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November 2024 November

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Éditorial – Honorer le courage et la dĂ©votion

Editorial – Honoring courage and devotion

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4-5

Des commémoration du jour du Souvenir entre traditions et hommage Commemorating

Remembrance Day with tradition and tribute

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Jour du Souvenir : Portraits de vétérans

Remembrance Day: Veterans' Portraits

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Une place en l'honneur de Joseph Kaeble, héros du 22e Bataillon pendant la PremiÚre Guerre mondiale

A place in honour of Joseph Kaeble, hero of the 22nd Battalion in the First World War

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OpĂ©ration REASSURANCE : À la dĂ©fense de l'Est de l'Europe

Operation REASSURANCE: In defense of Eastern Europe

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EX CASTOR CREUSE –Utiliser les atouts d'hier pour prĂ©parer demain

EX CASTOR CREUSE –Using yesterday's assets to prepare for tomorrow

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SAPEUR INVINCIBLE 24 –Exercice automnal pour le 5 RGC

SAPEUR INVINCIBLE 24 –Fall Exercise for 5 CER

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Participation de la Compagnie B du 2 R22eR à l’E X SABRE CAVALIER

2 R22eR Company B takes part in EX SABRE CAVALIER

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Le peloton de dĂ©contamination Ă  l’Ɠuvre The Decontamination Platoon at Work

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Les signaleurs du 5 GBMC brillent lors de l’Exercice NOBLE SKYWAVE 2024

5 CMBG signallers shine at Exercise NOBLE SKYWAVE 2024

P. 18-19

24 HEURES À 
 L'arĂ©na ClĂ©ment-Boulanger 24 HOURS TO ClĂ©ment-Boulanger Arena

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P. 20

L'Espace Desjardins verra le jour au Centre Castor

Centre Castor to Open Desjardins Space

Le Centre Castor remporte un nouveau prix Centre Castor Wins a New Award

Grand succÚs pour les Festivités régimentaires du Royal 22e Régiment

Great success for the Royal 22e RĂ©giment’s Regimental Festivities

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HISTOIRE : Croix de Victoria –La plus haute dĂ©coration militaire du Commonwealth

HISTORY: Victoria Cross –The Commonwealth's highest military decoration

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MATÉRIEL : Les Fusils FN C1 et FN C1A1, tĂ©moins d’une Ă©poque passĂ©e

MATERIAL: FN C1 and FN C1A1 rifles, witnesses to a bygone era

Pour certaines personnes qui ont servi dans les Forces armées canadiennes ou la GRC, la santé mentale peut prendre de nombreux visages. Si vous éprouvez des difficultés, il existe des services de soutien pour vous et votre famille.

Honorer le courage et la dévotion

Honoring courage and devotion

Every year on November 11th, we have the opportunity to unite in memory of the men and women who have served our country. This moment of recollection is not only a tribute to the sacrifices of the past, but also a reminder of our collective responsibility to those who continue to defend our Canadian and military values, as well as our national security.

Captain Chris Breault Public Affairs Officer, Base Valcartier

In the context of Remembrance Day events, we cannot ignore the importance of a strong, well-prepared military. At a time when Canada is in increasing demand, firstly in support of NATO, and secondly in support of increasingly frequent natural disasters,

the need for a strong military commitment has never been greater. The members of 5th Canadian Mechanized Brigade Group, currently deployed as part of Operation REASSURANCE in Latvia, confirm this vital need. Their presence abroad is living testimony to our nation's commitment to peace and stability.

The memory of our veterans, who served in many international conflicts, including the Second World War, must also be celebrated. Thanks to their sacrifices, we enjoy the freedoms that define our democracy. These include the right to speak freely, to live without fear, and to come together as a free community. By honoring these sacrifices, we reinforce the values of solidarity and mutual aid that lie at the heart of our national identity.

À l’occasion du jour du Souvenir, un jeune porte-drapeau passe dans les allĂ©es du cimetiĂšre militaire canadien de la riviĂšre Moro, en Italie, le 11 novembre 2018.

On Remembrance Day, a young flag bearer walks through the aisles of the Moro River Canadian War Cemetery in Italy, November 11, 2018.

Le 11 novembre de chaque annĂ©e, nous avons l'occasion de s’unir en mĂ©moire des hommes et des femmes qui ont servi notre pays. Ce moment de recueillement n'est pas seulement un hommage aux sacrifices du passĂ©, mais aussi un rappel de notre responsabilitĂ© collective envers ceux qui continuent de dĂ©fendre nos valeurs canadiennes et militaires, ainsi que notre sĂ©curitĂ© nationale.

Capitaine Chris Breault Officier des affaires publiques, Base Valcartier

Dans le cadre des Ă©vĂ©nements entourant le jour du Souvenir, nous ne pouvons ignorer l'importance d'une armĂ©e solide et bien prĂ©parĂ©e. Alors que le Canada est en demande croissante, d’abord dans le soutien de l’OTAN, et qui plus est en soutien aux catastrophes naturelles de plus en plus frĂ©quentes, le besoin d'un engagement militaire fort n'a jamais Ă©tĂ© aussi criant. Les membres du 5e Groupe-brigade mĂ©canisĂ© du Canada, actuellement dĂ©ployĂ©s dans le cadre de l'opĂ©ration REASSURANCE en Lettonie, confirme ce besoin de grande importance. Leur prĂ©sence Ă  l’étranger sont des tĂ©moignages vivants de l’engagement de notre nation envers la paix et la stabilitĂ©.

La mĂ©moire de nos vĂ©tĂ©rans, qui a servi pendant de nombreux conflits internationaux, notamment celui de la DeuxiĂšme Guerre mondiale, doit aussi ĂȘtre cĂ©lĂ©brĂ©e. GrĂące Ă  leurs sacrifices, nous jouissons des libertĂ©s qui dĂ©finissent notre dĂ©mocratie. Celles-ci incluent le droit de s’exprimer librement, de vivre sans crainte et de nous rassembler en tant que communautĂ© libre. En honorant ces sacrifices, nous renforçons les valeurs de solidaritĂ© et d'entraide qui sont au cƓur de notre identitĂ© nationale.

At this time of commemoration, it's also an opportunity to reflect on our own commitment to our country. Many young people, fascinated by military service, dream of joining the Canadian Armed Forces. For them, it's not just a career choice, but a profound desire to contribute to a noble cause. By joining the Armed Forces, they hope not only to defend our nation, but also to feel they are making a strong and meaningful contribution to today's society. Together, let us honor the courage and devotion of our veterans, by committing ourselves to defending the values for which they risked their lives. Whether through remembrance, support for serving military personnel, or community involvement, we all have a role to play in this important time of commemoration.

En cette pĂ©riode de commĂ©moration, c’est Ă©galement l'occasion de rĂ©flĂ©chir Ă  notre propre engagement envers notre pays. De nombreux jeunes, fascinĂ©s par le service militaire, rĂȘvent de rejoindre les rangs des Forces armĂ©es canadiennes. Pour eux, il ne s'agit pas seulement d'un choix de carriĂšre, mais d'un profond dĂ©sir de contribuer Ă  une cause noble. En intĂ©grant les Forces armĂ©es, ils souhaitent dĂ©fendre non seulement notre nation, mais aussi d’avoir le sentiment d’apporter quelque chose de fort et de significatif Ă  la sociĂ©tĂ© d’aujourd’hui.

Ensemble, honorons le courage et la dĂ©votion de nos vĂ©tĂ©rans, en nous engageant Ă  dĂ©fendre les valeurs pour lesquelles ils ont risquĂ© leur vie. Que ce soit par la mĂ©moire, le soutien aux militaires en service, ou l’engagement communautaire, nous avons tous un rĂŽle Ă  jouer en cette pĂ©riode importante de commĂ©moration.

Nathalie Fournier (514) 952-3141 nfournier@multi-prets.ca

Roodly Victor (514) 919-7863 rvictor@multi-prets.ca Martin Patenaude (514) 984-0853 mpatenaude@multi-prets.ca

CREDIT : CANADIANCOLLEGEITALY

Valcartier honore ses héros et ses disparus

Des commémoration du jour du Souvenir entre traditions et hommage

Comme chaque annĂ©e, le 11 novembre est une journĂ©e Ă  part, un moment gravĂ© dans nos cƓurs et dans nos Ăąmes. À travers le pays, nous nous rassemblons pour honorer les sacrifices des hommes et des femmes qui ont servi et continuent de servir notre pays, en temps de guerre et de paix. Nous nous souvenons de ces femmes et ces hommes, sous l’uniforme, qui ont fait et qui font la fiertĂ© de notre nation. Nous avons notamment une pensĂ©e pour nos militaires dĂ©ployĂ©s Ă  l’étranger, en Lettonie.

Cette annĂ©e, quatre Ă©vĂ©nements se sont tenus. Le premier est la JournĂ©e des vĂ©tĂ©rans autochtones, qui s’est dĂ©roulĂ©e le 8 novembre dernier. AprĂšs une parade militaire durant laquelle une trentaine de membres du 5e Groupe-brigade mĂ©canisĂ© du Canada (5 GBMC) ont dĂ©filĂ© aux cĂŽtĂ©s de vĂ©tĂ©rans, une cĂ©rĂ©monie s’est tenue, notamment avec l’allocution du Grand Chef de la Nation Wendat, Pierre Picard, le lieutenant-gĂ©nĂ©ral Ă  la retraite, Jocelyn Paul, ancien commandant de l’ArmĂ©e canadienne, Ă©tait prĂ©sent Ă  la cĂ©rĂ©monie. Il est essentiel de se souvenir et de commĂ©morer le sacrifice exceptionnel des vĂ©tĂ©rans autochtones.

Ce caporal-chef du Royal 22e Régiment est photographié lors de la Journée des vétérans autochtones, qui s'est tenue comme chaque année à Wendake. This Master Corporal of the Royal 22e Régiment is photographed during the Aboriginal Veterans Day, which was held as every year in Wendake.

Le second Ă©vĂ©nement a eu lieu en HauteVille de QuĂ©bec devant le cĂ©notaphe de la Croix du Sacrifice. Comme chaque annĂ©e, une importante dĂ©lĂ©gation venant de la Base Valcartier Ă©tait prĂ©sente, Ă  savoir une centaine de militaires du 5 GBMC. La cĂ©rĂ©monie du jour du Souvenir s’est dĂ©roulĂ©e

Les troupes formées en rangs sont photographiées devant le

de

en présence de membres de la Légion royale canadienne (filiale 265 Québec) ainsi que diverses structures associées.

Le troisiĂšme Ă©vĂ©nement s’est dĂ©roulĂ© Ă  la Base Valcartier, ou des centaines de militaires, d’anciens combattants et de civils se sont rassemblĂ©s en mĂ©moire de nos hĂ©ros disparus. Comme Ă  la cĂ©rĂ©monie de la Croix du Sacrifice, plusieurs moments solennels se sont succĂ©dĂ©, comme la lecture du poĂšme «Au champ d'honneur», des priĂšres, des salves de clairons, et le dĂ©pĂŽt de couronnes de fleurs. Mais Ă  Valcartier, un tambour autochtone a rĂ©sonnĂ©, ajoutant une touche culturelle unique.

Enfin, le quatriĂšme Ă©vĂ©nement s’est dĂ©roulĂ© Ă  la Maison Paul Triquet, le centre d'hĂ©bergement dĂ©diĂ© aux anciens combattants de la ville de QuĂ©bec. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il y avait foule. Chaque vĂ©tĂ©ran Ă©tait accompagnĂ© d’un membre de sa famille. Sous la houlette de Derek Belanger, technicien en loisirs Ă  Paul Triquet (trĂšs apprĂ©ciĂ© des rĂ©sidents), les vĂ©tĂ©rans ont assistĂ© Ă  plusieurs discours, dont un vibrant texte lu par Arthur Lortie, un ancien de la guerre de CorĂ©e. Une prĂ©sence militaire Ă©tait assurĂ©e par des membres du Royal 22e RĂ©giment et de l’Aviation royale canadienne.

Une sentinelle de la Marine royale canadienne monte la

cénotaphe de la Base Valcartier le 11 novembre 2024. A Royal

at the

of

au

cénotaphe
la Base Valcartier, le 11 novembre 2024. The troops formed in ranks are photographed in front of the cenotaph of Base Valcartier, November 11, 2024. PHOTOS :
garde
pied du
Canadian Navy sentry stands guard
foot
the Base Valcartier cenotaph on November 11, 2024.

Valcartier Honours its Heroes and Fallen Commemorating Remembrance Day with tradition and tribute

À LA CROIX DU SACRIFICE AT THE CROSS OF SACRIFICE

Like every year, November 11th is a special day, a moment engraved in our hearts and souls. Across the country, we gather to honour the sacrifices of the men and women who have served and continue to serve our country, in times of war and peace. We remember the men and women in uniform who have made and continue to make our nation proud. In particular, we remember our servicemen and women deployed abroad, in Latvia.

Four events were held this year. The first was Aboriginal Veterans Day, held on November 8. After a military parade in which some 30 members of 5th Canadian Mechanized Brigade Group (5 CMBG) marched alongside veterans, a ceremony was held, including an address by the Grand Chief of the huronne-wendat Nation, Pierre Picard. Retired Lieutenant General Jocelyn Paul, former commander of the Canadian Army, was present at the ceremony. It is essential to remember and commemorate the exceptional sacrifice of Aboriginal veterans.

The second event took place in Quebec City's Upper Town, in front of the Cross of Sacrifice cenotaph. As in previous years, a large delegation from Base Valcartier was in attendance, including some 100 soldiers from 5 CMBG. The Remembrance Day ceremony took place in the presence of members of the Royal Canadian Legion (Branch 265 Québec) and various associated structures.

The third event took place at Base Valcartier, where hundreds of military personnel, veterans and civilians gathered in memory of our fallen heroes. As at the Cross of Sacrifice ceremony, several solemn moments followed, including the reading of the poem “In Flanders Fields”, prayers, bugle salutes and the laying of wreaths. But at Valcartier, a native drum sounded, adding a unique cultural touch.

Finally, the fourth event took place at Paul Triquet House, Quebec City's veterans' residence. And to say the least, it was well attended. Each veteran was accompanied by a family member. Under the guidance of Derek Belanger, recreation technician at Paul Triquet (much appreciated by the residents), the veterans were treated to a number of speeches, including a stirring text read by Korean War veteran Arthur Lortie. A military presence was provided by members of the Royal 22e Régiment and the Royal Canadian Air Force.

Ces vétérans de la Maison Paul Triquet ont participé, dans le cadre du jour du Souvenir, à une émouvante cérémonie, qui a été suivie par un grand dßner trÚs apprécié. These veterans of the Paul Triquet House took part in a moving ceremony for Remembrance Day, which was followed by a very popular grand dinner.

À LA MAISON PAUL TRIQUET AT PAUL TRIQUET HOUSE

PHOTO : ADSUM
Moment solennel pour ces membres du 5 GBMC, lors de la traditionnelle parade militaire du jour du Souvenir, devant la Croix du Sacrifice.
A solemn moment for these members of the 5 CMBG, during the traditional Remembrance Day military parade, in front of the Cross of Sacrifice.
PHOTO : CPL WILLIAM LATREILLE, AFFAIRES PUBLIQUES 5 GBMC | PUBLIC AFFAIRS 5 CMBG
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JOUR DU SOUVENIR 2024

PORTRAITS DE VÉTÉRANS

En ce jour du Souvenir, des centaines de vĂ©tĂ©rans de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre de CorĂ©e sont toujours prĂ©sents parmi nous, au QuĂ©bec et dans le reste du Canada. L’Adsum vous amĂšne Ă  la rencontre de plusieurs d’entre eux, qui sont hĂ©bergĂ©s Ă  la Maison Paul Triquet, une structure spĂ©cialisĂ©e dans l’hĂ©bergement et l’accompagnement des anciens combattants. Trois d’entre eux, Albert Morin, Gaston Pettigrew et Jean Cauchy, ont connu la Seconde Guerre mondiale. AimĂ© Mayer, Albert Gagnon, Arthur Lortie, Charles Lavoie et Charles-EugĂšne Laplante, ont eux Ă©tĂ© dĂ©ployĂ©s pendant la guerre de CorĂ©e.

SECONDE GUERRE MONDIALE WORLD WAR II

Albert Morin

Albert Morin n’a que 16 ans lorsque la Seconde Guerre mondiale Ă©clate en Europe en septembre 1939. Il rentre finalement dans l’ArmĂ©e canadienne en 1942. D’abord assignĂ© dans l’infanterie Ă  la Base Valcartier, il doit patienter deux ans avant que ses supĂ©rieurs dĂ©cident de l’envoyer dans la Garde cĂŽtiĂšre. En 1944, il est promu assistant-tireur de l’équipage d’un brise-glace, le N.B. McLean. À bord de ce navire, Albert va rĂ©aliser de nombreuses patrouilles en mer, sur la cĂŽte Atlantique, afin de protĂ©ger les cĂŽtes canadiennes d’une incursion des sous-marins allemands, une menace constante (certains sont mĂȘme aperçus au large de l’üle du Bic).

Albert survit Ă  la guerre. mais est blessĂ© : il a eu le tympan percĂ© aprĂšs qu’un tir «ait Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ© trop prĂšs» de son oreille. AprĂšs la fin de la guerre, Albert ne quitte pas son uniforme : il va mĂȘme faire carriĂšre dans la Marine royale canadienne, finissant capitaine sur un brise-glace.

Albert Morin was just 16 when the Second World War broke out in Europe in September 1939. He finally joined the Canadian Army in 1942. Initially assigned to the infantry at Base Valcartier, he had to wait two years before his superiors decided to send him to the Coast Guard: in 1944, he was promoted to assistant crewmen on an icebreaker, the N.B. McLean. Aboard this ship, Albert carried out numerous patrols at sea, on the Atlantic coast, to protect Canadian coasts from the constant threat of German U-boats (some were even spotted off Bic Island). Albert survived the war but was wounded: his eardrum was pierced after a shot “was fired too close” to his ear. After the end of the war, Albert never took off his uniform: he even made a career for himself in the Royal Canadian Navy, ending up as captain on an icebreaker.

Gaston Pettigrew

Gaston Pettigrew s’engage dĂšs qu’il le peut, en avril 1943, dans la Marine royale canadienne. Il rejoint le NCSM Montcalm, au port de QuĂ©bec. AprĂšs plusieurs mois de formation, le matelot Pettigrew est attachĂ© Ă  la base d’Halifax et envoyĂ© sur un navire de guerre, le NCSM Ettrick. À son bord, Gaston va rĂ©aliser onze traversĂ©es de l’Atlantique, comme escorte aux navires marchands. Comme matelot, Gaston assure des quarts, entrecoupĂ©s d’alertes et «de repos dans des hamacs» installĂ©s dans les cales du navire. La peur, c’est le U-Boat, le sous-marin allemand. La tension est omniprĂ©sente. Gaston sert jusqu’à la victoire en Europe, le 8 mai 1945. DĂšs le 30 mai 1945, le NCSM Ettrick est restituĂ© Ă  la Royal Navy. RapatriĂ© en novembre 1945, Gaston s’engage dans la Marine marchande et participe au transport entre l’Europe et la Palestine des survivants juifs des camps de concentration, vers le nouvel État d’IsraĂ«l.

Gaston Pettigrew joined the Royal Canadian Navy as soon as he could, in April 1943. He joined HMCS Montcalm, in the port of QuĂ©bec. After several months' training, Seaman Pettigrew is attached to the Halifax base and sent to a warship, the HMS Ettrick. On board, Gaston made eleven Atlantic crossings as an escort to merchant ships. As a sailor, Gaston worked watches, interspersed with alerts and “rests in hammocks” set up in the ship's holds. The fear is the U-Boat, the German submarine. Tension is omnipresent. Gaston serves until victory in Europe on May 8, 1945. On May 30, 1945, HMS Ettrick is returned to the Royal Navy. Repatriated in November 1945, Gaston joins the Merchant Navy and takes part in the transport of Jewish concentration camp survivors between Europe and Palestine, to the new State of Israel.

Jean Cauchy

Jean Cauchy naĂźt Ă  LĂ©vis, au QuĂ©bec, en 1924. Il s’enrĂŽle dans l’Aviation royale canadienne en 1942, Ă  18 ans. Il obtient son brevet de pilote et en janvier 1944, il est mutĂ© Ă  la station du Royal Air Force Tholthorpe, en Angleterre, et rejoint le 425e Escadron, les «Alouettes». Il va accomplir six missions Ă  bord d’un bombardier Halifax Mark III pendant la Seconde Guerre mondiale, avant que son avion soit abattu le 5 janvier 1945. Ce jour-lĂ , il pilote un nouvel appareil, le sien ayant Ă©tĂ© trop abĂźmĂ© Ă  la mission prĂ©cĂ©dente. Il va ĂȘtre abattu par un chasseur Ă  rĂ©action allemand. L’équipage n’a pas d’autre choix que de sauter en parachute, l’appareil Ă©tant en feu. CapturĂ©s (sauf deux, disparus), les membres d’équipage sont faits prisonniers et interrogĂ©s. Jean Cauchy va passer les derniers mois de la guerre au Stalag Luft I, un camp de prisonniers de guerre rĂ©servĂ©s aux aviateurs alliĂ©s. Il est libĂ©rĂ© par les SoviĂ©tiques au dĂ©but du mois de mai 1945. Jean Cauchy was born in LĂ©vis, Quebec, in 1924. He joined the Royal Canadian Air Force in 1942, at the age of 18. He obtained his pilot's license, and in January 1944 was transferred to Royal Air Force Station Tholthorpe, England, where he joined 425 Squadron, the “Alouettes”. He flew six missions aboard a Halifax Mark III bomber during the Second World War, before being shot down on January 5, 1945. On that day, he flew a new aircraft, his having been too badly damaged on the previous mission. It was shot down by a German jet fighter. The crew had no choice but to parachute out, as the aircraft was on fire! Captured (except for two who disappeared), the crew is taken prisoner and interrogated. Jean Cauchy spent the last months of the war in Stalag Luft I, a prisonerof-war camp for allied airmen. He was liberated by the Soviets in early May 1945.

REMEMBRANCE DAY 2024

VETERANS' PORTRAITS

On Remembrance Day, hundreds of veterans of the Second World War and the Korean War are still with us, in Quebec and the rest of Canada. Adsum takes you to meet several of them, who are housed at the Paul Triquet House, a structure specializing in housing and accompanying veterans. Three of them, Albert Morin, Gaston Pettigrew and Jean Cauchy, fought in the Second World War. Aimé Mayer, Albert Gagnon, Arthur Lortie, Charles Lavoie and Charles-EugÚne Laplante were deployed during Korean War.

GUERRE DE CORÉE

Albert Gagnon

Albert Gagnon s’engage en 1950 et rejoint le 2e Bataillon, Royal 22e RĂ©giment. Il reste un an Ă  Valcartier et est formĂ© sur une mitrailleuse Vickers. Il est envoyĂ© en CorĂ©e en 1951 aprĂšs un passage par les États-Unis. ProblĂšme, les soldats canadiens ne sont pas formĂ©s aux armes de la British Army, devant normalement ĂȘtre Ă©quipĂ©s d’armes amĂ©ricaines. Albert doit donc former en urgence le reste de ses camarades. En novembre 1951, Albert combat lors de la terrible bataille de la colline 355, face aux troupes chinoises, dans ce qui est l’un des plus grands bombardements d’artillerie de toute la guerre. Albert et son unitĂ© tiennent bon, rĂ©sistant alors que les AmĂ©ricains, tout proches, reculent. Albert va survivre Ă  cette bataille et aux suivantes, avant de rentrer au QuĂ©bec, en vie.

Albert Gagnon enlists in 1950 and joins the 2nd Battalion, Royal 22e Régiment. He stays a year at Valcartier and is trained on a Vickers machine gun. He was sent to Korea in 1951, after passing through the United States. The problem was that Canadian soldiers were not trained on British Army weapons, which were normally equipped with American weapons. Albert had to urgently train the rest of his comrades. In November 1951, Albert fought in the terrible battle of Hill 355 against Chinese troops, in what was one of the biggest artillery bombardments of the entire war. Albert and his unit hold out, resisting as the nearby Americans retreat. Albert survives this and subsequent battles, before returning to Quebec alive.

KOREAN WAR

Aimé Mayer

EngagĂ© au sein du 1er Bataillon, Royal 22e RĂ©giment, AimĂ© Mayer arrive en CorĂ©e avec les remplaçants, qui viennent au soutien des soldats disparus. Il est volontaire pour les patrouilles de nuit comme membre du groupe de reconnaissance. À ce titre, AimĂ© et ses camarades vont ĂȘtre trĂšs rĂ©guliĂšrement au front, avant que le jeune homme ne soit transfĂ©rĂ© Ă  la section d’intelligence (renseignement du Bataillon). Finalement renvoyĂ© dans les tranchĂ©es, AimĂ© devient commandant de section et possĂšde sa propre Jeep. Mais le 6 septembre 1952, deux de ses hommes se font tuer par un tir d’obus antichar ennemi. Un Ă©vĂ©nement qui va le marquer Ă  jamais, les noms de ces deux jeunes hommes Ă©tant gravĂ©s dans un monument sur la place George V, Ă  QuĂ©bec. Il se souviendra aussi longtemps des terribles bombardements d’artillerie de l’ennemi.

Enlisted with the 1st Battalion, Royal 22e Régiment, Aimé Mayer arrived in Korea with the replacements, who came to the support of missing soldiers. He volunteers for night patrols as a member of the reconnaissance group. In this capacity, Aimé and his comrades were regularly at the front, before he was transferred to the battalion's intelligence section. Eventually sent back to the trenches, Aimé became a section commander and owned his own Jeep. But on September 6, 1952, two of his men were killed by enemy anti-tank shellfire. It was an event that left a lasting impression on Aimé, whose names are engraved in a monument on Place George V in Quebec City. He will also long remember the terrible enemy artillery bombardments.

Arthur Lortie

Arthur Lortie s’enrĂŽle en fĂ©vrier 1951, en mĂȘme temps que trois de ses frĂšres. Devenu parachutiste, Arthur est dĂ©ployĂ© en CorĂ©e en novembre 1951 au sein du Royal 22e RĂ©giment avec deux de ses frĂšres, aprĂšs un ultime entraĂźnement au Japon. Il rejoint la rĂ©gion de SĂ©oul, oĂč il alterne positions dĂ©fensives le jour et patrouille de combat la nuit. Pendant six mois, il va vivre dans les tranchĂ©es, dans un trou. Il va survivre au conflit et restera dans l’armĂ©e. Le fantassin Lortie finira sa carriĂšre comme capitaine. En 2023, il a fait partie de la dĂ©lĂ©gation du Gouvernement du Canada pour souligner le 70e anniversaire de l’armistice de la guerre de CorĂ©e.

Arthur Lortie enlisted in February 1951, along with three of his brothers. Now a paratrooper, Arthur was deployed to Korea in November 1951 with the Royal 22e RĂ©giment, along with two of his brothers, after final training in Japan. He joined the Seoul region, where he alternated between defensive positions by day and combat patrols by night. For six months, he lived in the trenches, in a hole. He survived the conflict and remained in the army. Infantryman Lortie finished his career as a Captain. In 2023, he was part of the Government of Canada’s delegation to mark the 70th anniversary of the Korean War Armistice.

Nous avons Ă©galement une pensĂ©e pour les autres vĂ©tĂ©rans de la guerre de CorĂ©e prĂ©sents Ă  la Maison Paul Triquet : Charles-Édouard Lavoie, Robert Bertrand, Lorenzo Couture et RĂ©al Diotte. Soyez assurĂ©s que l’Adsum leur consacrera un article, Ă  leur tour, dans les mois Ă  venir. Enfin, nous dĂ©dions ces pages Ă  notre ami Philippe Dufour, dĂ©cĂ©dĂ© le 13 juillet dernier. Ce vĂ©tĂ©ran de CorĂ©e s’était engagĂ© en octobre 1952, et avait Ă©tĂ© envoyĂ© sur place avec le 3e Bataillon, Royal 22e RĂ©giment, en fĂ©vrier 1953. Il avait combattu aux cĂŽtĂ©s des forces françaises et amĂ©ricaines, dans les tranchĂ©es, Ă©chappant de peu Ă  la mort lors d’un bombardement d’artillerie puis lors d’une attaque d’un tireur d’élite nord-corĂ©en.

Our thoughts are also with the other Korean War veterans present at Paul Triquet House: Charles-Édouard Lavoie, Robert Bertrand, Lorenzo Couture and RĂ©al Diotte. Rest assured that ADSUM will be devoting an article to them, in turn, in the months to come. Finally, we dedicate these pages to our friend Philippe Dufour, who passed away on July 13. This Korean veteran enlisted in October 1952, and was sent to Korea with the 3rd Battalion, Royal 22e RĂ©giment, in February 1953. He fought alongside French and American forces in the trenches, narrowly escaping death during an artillery bombardment and then a North Korean sniper attack.

Charles Lavoie

Charles Lavoie s’engage en 1949 Ă  19 ans, rejoignant le 2e Bataillon, Royal 22e RĂ©giment. AprĂšs une annĂ©e d’entraĂźnement, il rejoint la Brigade spĂ©ciale, les troupes canadiennes qui partent en CorĂ©e. En 1952, il est stationnĂ© Pusan, dans le sud-est du pays, avant d’ĂȘtre envoyĂ© sur la ligne de front. Il reste 11 mois sur place, sans la moindre blessure, malgrĂ© la participation Ă  plusieurs combats. À son retour, Charles reste dans l’armĂ©e et y fait carriĂšre.

Charles Lavoie enlisted in 1949 at the age of 19, joining the 2nd Battalion, Royal 22e Régiment. After a year's training, he joined the Special Brigade, the Canadian troops who went to Korea. In 1952, he was stationed in Pusan, in the south-east of the country, before being sent to the front line. He remained there for 11 months, without the slightest injury, despite taking part in several battles. On his return, Charles remained in the army and made a career of it.

Charles-EugĂšne

Laplante

EngagĂ© en 1951 au sein du 3e Bataillon, Royal 22e RĂ©giment, Charles-EugĂšne Laplante arrive en CorĂ©e en avril 1953. Il va y rester jusqu'Ă  l’armistice, en juillet, comme mitrailleur sur un fusil-mitrailleur Bren. Le jeune homme va ĂȘtre dĂ©ployĂ© durant cette pĂ©riode sur la ligne de front au niveau de la colline 355. Les combats y sont sporadiques, mais le danger est rĂ©el, plus de militaires canadiens Ă©tant tuĂ©s Ă  cette pĂ©riode. Il se souvient ainsi d’un terrible affrontement en pleine nuit, lors d’une patrouille de combat, en pleine montagne, oĂč il Ă©chappe Ă  la mort.

Enlisted in 1951 with the 3rd Battalion, Royal 22e Régiment, Charles-EugÚne Laplante arrived in Korea in April 1953. He remained there until the armistice in July, as a machine gunner on a Bren gun. During this period, the young man was deployed to the front line at Hill 355. Fighting was sporadic, but the danger was real, with more Canadian servicemen killed during this period. He recalls a terrible confrontation in the middle of the night, during a combat patrol in the mountains, when he escaped death.

Une place en l'honneur de Joseph Kaeble, héros du 22e Bataillon pendant la PremiÚre

Guerre mondiale

Une cagnotte a été levée en France par Michel Gravel, un historien-chercheur, afin de rendre hommage au caporal

Joseph Kaeble, premier Canadien français Ă  recevoir la Croix de Victoria, la plus haute distinction du Commonwealth pour sa tĂ©nacitĂ© et sa bravoure Ă  NeuvilleVitasse, oĂč il a perdu la vie le 9 juin 1918. L’objectif de 5000 dollars doit permettre la construction d’un monument dĂ©diĂ© au caporal Kaeble, qui sera installĂ© sur le parvis de l'Église de Neuville-Vitasse, dans le Pas-de-Calais, en France. Ainsi, en juin 2025, le parvis de l’église deviendra la place Joseph Kaeble.

Joseph Kaeble, enrĂŽlĂ© le 20 mars 1916, resta Ă  Valcartier pendant six mois, le temps de son entraĂźnement. EnvoyĂ© en Europe en septembre 1917, il est assignĂ© le 13 novembre au 22e bataillon d'infanterie, alors en cours de rĂ©organisation dans le nord de la France, aprĂšs d’importantes pertes. Joseph prendra part aux terribles combats de 1917 et 1918, dont la cĂ©lĂšbre bataille de la crĂȘte de Vimy et celle de Passchendaele.

Le soir du 8 juin, pris dans de terribles combats autour de Neuville-Vitasse, le caporal Kaeble offre une rĂ©sistance hĂ©roĂŻque face aux Allemands : une cinquantaine d’ennemis s’élancent vers son poste, face Ă  la section de Joseph Kaeble, dont tous les hommes sont blessĂ©s. Kaeble sauta alors par-dessus le parapet et tenant sa Lewis Ă  la hanche, tira char-

geur aprĂšs chargeur en direction des rangs ennemis. BlessĂ© Ă  plusieurs reprises, il ne cessa de tirer et arrĂȘta l’offensive allemande. Gravement blessĂ©, il est transportĂ© Ă  l’hĂŽpital et meurt de ses blessures le lendemain soir. Par cet acte de bravoure, il fut dĂ©corĂ© de la Croix de Victoria et devint le premier militaire canadien de langue française Ă  recevoir cet honneur. Aujourd’hui, pour conserver sa mĂ©moire, le projet de monument est essentiel.

A place in honour of Joseph Kaeble, hero of the 22nd Battalion in the First World

A fund has been raised in France by the historian and researcher Michel Gravel to pay tribute to Corporal Joseph Kaeble, the first French Canadian to be awarded the Victoria Cross, the Commonwealth's highest distinction, for his tenacity and bravery at Neuville-Vitasse, where he lost his life on June 9, 1918.

The $5,000 target will enable the construction of a monument dedicated to Corporal Kaeble, to be installed in front of the church in Neuville-Vitasse, Pas-de-Calais, France. In June 2025, the church forecourt will become Place Joseph Kaeble.

Joseph Kaeble, who enlisted on March 20, 1916, stayed at Valcartier for six months, the time it took to complete his training. Sent to Europe in September 1917, he was assigned on November 13 to the 22nd Battalion, which was being reorganized in northern France after suffering heavy losses. Joseph took part in the terrible battles of 1917 and 1918, including the famous Battle of Vimy Ridge and Passchendaele.

On the evening of June 8, caught up in the terrible fighting around Neuville-Vitasse, Corporal Kaeble put up heroic resistance to the Germans: some 50 enemies rushed towards

War

his post, facing Joseph Kaeble's section, all of whose men were wounded! Kaeble leaped over the parapet and, holding his Lewis at the hip, fired magazine after magazine into the enemy ranks. Wounded several times, he kept firing, bringing the German offensive to a halt. Seriously wounded, he was taken to hospital and died of his wounds the following evening. He was awarded the Victoria Cross, Britain's highest honour, the first French-speaking Canadian serviceman to receive it. Today, to preserve his memory, the monument project is essential.

L’accompagnement, la clĂ© pour planifier ma transition de carriĂšre

Une transition de carriĂšre, ça ne s’improvise pas. Il faut une prĂ©paration rĂ©flĂ©chie et approfondie, sur plusieurs aspects. C’est un processus qui prend du temps et qui est unique Ă  chaque membre des Forces.

La clĂ© d’une transition de carriĂšre efficace et rĂ©ussie? L’accompagnement. C’est le plus qui transformera la transition en une expĂ©rience positive et enrichissante. Un bon accompagnement, c’est ce qui fait la diffĂ©rence entre une transition stressante et une transition sereine.

Un accompagnement centrĂ© sur votre bien­ĂȘtre prend en considĂ©ration l’évolution de la personne: ses finances, sa santĂ©, son intĂ©gration sociale, son logement, son environnement culturel et social, etc.

Ces domaines sont les principaux éléments de planification à prendre en compte lorsque vous envisagez ou planifiez une transition de carriÚre. Ils influencent directement votre bonheur.

C’est ici que l’accompagnement prend tout son sens : il permet de clarifier les zones d’ombre, de rĂ©pondre Ă  vos questions et, surtout, de diminuer significativement le stress. L’incertitude

est souvent source d’angoisse. Avec les bonnes rĂ©ponses, vous abordez chaque Ă©tape avec confiance.

PrĂ©parer une transition de carriĂšre, c’est anticiper, ajuster et s’adapter au fil du processus. C’est rĂ©aliser des vĂ©rifications et obtenir des validations. Surtout, c’est savoir s’entourer de personnes qui possĂšdent l’expertise nĂ©cessaire pour vous guider. Chaque parcours est unique et un accompagnement personnalisĂ©, centrĂ© sur le bien­ĂȘtre, vous aidera Ă  naviguer ces changements avec succĂšs.

Ne laissez pas votre transition de carriÚre au hasard. Prenez le temps de bien vous entourer pour faire de ce changement une réussite.

â€ș NOUVELLES MILITAIRES

À LA DÉFENSE DE L'EST DE L'EUROPE

La prĂ©sence canadienne au sein de la Brigade multinationale de l’OTAN Lettonie s'est accentuĂ©e les derniers mois, avec l'envoi de forces de plus en plus important, incarnant l'engagement sans faille du Canada dans le renforcement de la sĂ©curitĂ© et de la stabilitĂ© en Europe de l'Est.

En pleine période de guerre, tout proche entre l'Ukraine et la Russe, les soldats canadiens, aux cÎtés de leurs alliés internationaux, participent à des exercices de préparation opérationnelle, à des missions de formation et à des activités de soutien pour améliorer la capacité de défense de la région.

Comme chaque mois, votre journal Adsum vous propose une plongée dans le quotidien de nos soldats, déployés à plus de 6000 km de la Base Valcartier. Ces photos témoignent de la coopération étroite avec les partenaires de l'OTAN en Lettonie et mettent en lumiÚre la grande compétence qui caractérise nos militaires.

Ce militaire canadien est photographié lors de l'Exercice REWA, qui vise à démontrer les capacités de soutien et de défense de position, qui s'est déroulée début novembre.

This Canadian soldier is photographed during Exercise REWA, which aims to demonstrate support and position defence capabilities, which took place in early November.

Ces VBL canadiens appartiennent à la Brigade de reconnaissance, qui a été déployée au 3e jour de l'Exercice REWA. Les blindés ont pu démontrer le savoir-faire des militaires de la Base Valcartier dans l'approche, l'observation et le signalement de cibles. These Canadian LAVs belong to the Reconnaissance Brigade, which was deployed on the 3rd day of Exercise REWA. The armoured vehicles were able to demonstrate the expertise of the soldiers from Base Valcartier in approaching, observing and reporting targets.

Ces soldats canadiens sont photographiés aux commandes d'un véhicule tactique léger, lors d'un entraßnement fin octobre. Ce véhicule est trÚs pertinent pour déplacer rapidement et efficacement du personnel et de l'équipement sur le champ de bataille. These Canadian soldiers are pictured at the controls of a Light Tactical Vehicle, during training in late October. This vehicle is very relevant for moving personnel and equipment quickly and efficiently on the battlefield.

PHOTOS : BRIGADE MULTINATIONALE DE L'OTAN EN LETTONIE | NATO MULTINATIONAL BRIGADE LATVIA

IN DEFENSE OF EASTERN EUROPE

The Canadian presence within the NATO Multinational Brigade Latvia has increased in recent months, with the sending of increasingly large forces, embodying Canada's unwavering commitment to strengthening security and stability in Eastern Europe.

In the midst of a war, very close between Ukraine and Russia, Canadian soldiers, alongside their international allies, are participating in operational readiness exercises, training missions and support activities to improve the region's defence capacity.

Ces

des

le

As every month, your Adsum newspaper offers you a look into the daily lives of our soldiers, deployed more than 6,000 km from Base Valcartier. These photos demonstrate the close cooperation with NATO partners in Latvia and highlight the great skill that characterizes our military.

Fin octobre, un exercice a été organisé pour l'apprentissage de tirs avec un armement de type anti-blindé. Ces trois militaires canadiens sont photographiés lors d'un tir avec un M3 Carl Gustav. In late October, an exercise was held to learn how to fire anti-armour weapons. These three Canadian soldiers are pictured firing an M3 Carl Gustav.

M777 de 155 millimÚtres sont manoeuvrés par
militaires canadiens dans
cadre d'un exercice de tirs. L'artillerie joue un rÎle important dans le cadre du déploiement d'une puissance de feu accrue. These 155-millimetre M777s are manoeuvred by Canadian soldiers as part of a firing exercise. Artillery plays an important role in the deployment of increased firepower.

â€ș NOUVELLES MILITAIRES

EX CASTOR CREUSE

Utiliser les atouts d'hier pour préparer demain

Les premiĂšres tranchĂ©es ont Ă©tĂ© construites en l’an 530 aprĂšs J.-C., lorsque le gĂ©nĂ©ral byzantin BĂ©lisaire a ordonnĂ© Ă  ses soldats d’en creuser une dans le cadre de la bataille de Dara. Elles se sont avĂ©rĂ©es si efficaces qu'elles constituent encore aujourd'hui un aspect central de la guerre moderne.

Cplc Alexandre De Marchi 1er Bataillon, Royal 22e Régiment

C'est en regardant des images de combats en Ukraine que le caporal­chef Marc­AndrĂ© Gilbert et moi­mĂȘme sommes arrivĂ©s Ă  la conclusion suivante : la guerre de tranchĂ©es est actuelle, complexe et mortelle. Pour ĂȘtre efficace dans cet environnement, le fantassin a besoin d'une formation et d'un entraĂźnement adĂ©quats. Afin de surmonter ce dĂ©fi, nous avons conçu un plan, appelĂ© Exercice CASTOR CREUSE, basĂ© sur la construction d'un systĂšme complet de tranchĂ©es russes pour faciliter l’entraĂźnement. Nous avons entamĂ© les discussions en janvier 2024 pour que la construction du systĂšme de tranchĂ©es puisse commencer en aoĂ»t 2024. Pour accomplir cela, nous avons prĂ©sentĂ© notre vision Ă  notre chaĂźne de commandement au 1er Bataillon, Royal 22e RĂ©giment (1 R22eR) et prĂ©parĂ© tous les plans et la documentation requise. La construction du systĂšme de tranchĂ©es a nĂ©cessitĂ© l’appui du 5e RĂ©giment du gĂ©nie de combat (5 RGC).

GrĂące Ă  un budget dĂ©diĂ© de 20 000 dollars, nous avons rĂ©ussi Ă  construire un systĂšme de tranchĂ©es de style russe de 200 mĂštres sur 150 mĂštres dans le secteur 5A de la Base de soutien de la 2e Division Valcartier, aussi connu sous le nom de Bullpen. En septembre 2024, le 1 R22eR a effectuĂ© quatre simulations d'attaques de force contre force dans le cadre de notre exercice d’unitĂ© de niveau 5. L'utilisation de l'infrastructure des tranchĂ©es s'est avĂ©rĂ©e cruciale pour amĂ©liorer nos instructions permanentes d’opĂ©ration en vue de notre dĂ©ploiement dans le cadre de l'OpĂ©ration UNIFIER en 2025. Et le 1 R22eR n’est pas la seule unitĂ© Ă  avoir profitĂ© de ce projet. En effet, ces installations se sont dĂ©jĂ  avĂ©rĂ©es utiles pour l’entraĂźnement de diffĂ©rentes unitĂ©s, dont le 5 RGC, le 12e RĂ©giment blindĂ© du Canada, le 5e RĂ©giment d’artillerie lĂ©gĂšre du Canada et les Voltigeurs de QuĂ©bec.

Initialement, le projet Ă©tait prĂ©vu pour une durĂ©e de trois ans : la premiĂšre annĂ©e avec une structure temporaire, la deuxiĂšme annĂ©e, toujours avec une structure temporaire (avec relocalisation si nĂ©cessaire), et enfin la troisiĂšme annĂ©e, avec la mise en place d'une infrastructure permanente. En novembre 2024, la dĂ©cision a Ă©tĂ© prise de prĂ©server le systĂšme de tranchĂ©es afin qu’il puisse ĂȘtre utilisĂ© au printemps 2025. En fin de compte, l’Ex CASTOR CREUSE a montrĂ© que la guerre des tranchĂ©es est toujours un ensemble de compĂ©tences que l'infanterie canadienne doit maintenir et dĂ©velopper.

Des membres du 1 R22eR sont photographiĂ©s alors qu'ils s’entraĂźnent dans un systĂšme de tranchĂ©e russe lors de l’Ex CASTOR ENDURCI, dans les secteurs d’entraĂźnement de la Base Valcartier, le 26 septembre dernier. Members of the 1 R22eR are photographed training in a Russian trench system during Ex CASTOR ENDURCI, in the training areas of Base Valcartier, on September 26.

PHOTO : CPL WILLIAM LATREILLE, AFFAIRES PUBLIQUES 5 GBMC PUBLIC AFFAIRS 5 CMBG

EX CASTOR CREUSE

Using yesterday's assets to prepare for tomorrow

The first trenches were built in 530 AD, when the Byzantine general Belisarius ordered his soldiers to dig one as part of the Battle of Dara. They proved so effective that they are still a central aspect of modern warfare today.

MCpl Alexandre De Marchi 1st Battalion, Royal 22e Régiment

It was by watching images of combat in Ukraine that Master Corporal Marc­André Gilbert and I came to the following conclusion: trench warfare is current, complex and deadly. To be effective in this environment, the infantry soldier needs adequate training and education. In order to overcome this challenge, we designed a plan, called Exercise CASTOR CREUSE, based on the construction of a complete system of Russian trenches to facilitate training. We began discussions in January 2024 so that the construction of the trench system could begin in August 2024. To accomplish this, we presented our vision to our chain of command at 1st Battalion, Royal 22e Régiment (1 R22eR) and prepared all the required plans and documentation. The construction of the trench system required the support of 5 Combat Engineer Regiment (5 CER).

With a dedicated budget of $20,000, we successfully built a 200 metres by 150 metres Russian­style trench systems in Sector 5A of 2nd Division Support Base Valcartier, also known as the Bullpen. In September 2024, 1 R22eR conducted four simulated force­onforce attacks as part of our unit’s Level 5 exercise. Using the trench infrastructure proved crucial in improving our standard operating procedures for our deployment as part of Operation UNIFIER in 2025. And 1 R22eR is not the only unit to have benefited from this project. Indeed, these facilities have already proven useful for the training of various units, including 5 CER, 12e RĂ©giment blindĂ© du Canada, 5e RĂ©giment d’artillerie lĂ©gĂšre du Canada and the Voltigeurs de QuĂ©bec.

Initially, the project was planned to last three years: the first year with a temporary structure, the second year, still with a temporary structure (with relocation if necessary), and finally the third year, with the establishment of a permanent infrastructure. In November 2024, the decision was made to preserve the trench system so that it could be used in spring 2025. Ultimately, Ex CASTOR CREUSE showed that trench warfare is still a skill set that the Canadian infantry must maintain and develop.

SAPEUR INVINCIBLE 24 EXERCICE AUTOMNAL POUR LE 5 RGC

Durant les deux derniĂšres semaines d’octobre, le 5e RĂ©giment du gĂ©nie de combat (5 RGC) a participĂ© Ă  son exercice rĂ©gimentaire d’automne, l’Exercice SAPEUR INVINCIBLE. Les escadrons du 5 RGC ont collaborĂ© pour accomplir diverses tĂąches assignĂ©es, telles que la rĂ©alisation d’une opĂ©ration de franchissement, l’établissement d’une position dĂ©fensive, l’ouverture de brĂšches explosives et mĂ©caniques, ainsi que la fouille et le nettoyage de secteurs, et l’exĂ©cution d’opĂ©rations offensives.

Lieutenant Séguin Cmdt Troupe 2, 5e Régiment du génie de combat

La premiĂšre journĂ©e de l’Exercice a Ă©tĂ© dĂ©diĂ©e Ă  l’établissement d’un site de franchissement sur la riviĂšre Jacques-Cartier. Le 51e Escadron du gĂ©nie de campagne, soutenu par le 55e Escadron d’appui, avait pour mission de construire un pont moyen flottant pour permettre la traversĂ©e des Ă©lĂ©ments de la force amie sur la rive nord de la riviĂšre. Une fois le pont construit et les Ă©lĂ©ments traversĂ©s, le pont a Ă©tĂ© dĂ©mantelĂ© pour permettre l’exĂ©cution de la phase suivante de l’opĂ©ration. Les jours suivants ont Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă  l’établissement d’une position dĂ©fensive. Durant cette phase, le 51, toujours soutenu par le 55, avait pour mission de construire deux rĂ©seaux de tranchĂ©es et une ceinture d’obstacles pour canaliser l’avance de l’ennemi. AprĂšs trois jours de travail, le 51 Ă©tait en position, prĂȘt pour le premier contact ennemi. Le matin du 25 octobre, une compagnie du 1er Bataillon, Royal 22e RĂ©giment a lancĂ© un assaut sur la position dĂ©fensive. Les deux unitĂ©s ont ainsi eu l’occasion de perfectionner leurs compĂ©tences respectives.

La phase suivante de l’exercice Ă©tait centrĂ©e sur des opĂ©rations offensives. Elle a dĂ©butĂ© par l’ouverture de brĂšches mĂ©caniques et explosives pour franchir divers types d’obstacles. Les troupes du 51 ont Ă©tĂ© confrontĂ©es Ă  des obstacles tels que des barriĂšres de type HESCO, des clĂŽtures de concertina, des blocs de bĂ©ton, un abatis et un champ de mines. Une fois les routes dĂ©gagĂ©es, permettant Ă  la population locale de reprendre l’utilisation des voies de communication, le 51 a reçu la mission de prendre et tenir un objectif. Dans l’exĂ©cution de cette mission, le 51 devait Ă©galement fouiller et nettoyer un bĂątiment et sa zone environnante; une troupe Ă©tait chargĂ©e de fouiller le bĂątiment, tandis que l’autre s’occupait de la zone. AprĂšs plusieurs dĂ©couvertes, d’autres ouvertures de brĂšches ont Ă©tĂ© effectuĂ©es. De nouveau, les routes ont Ă©tĂ© dĂ©gagĂ©es et les voies de communication rĂ©ouvertes Ă  la population civile.

La derniĂšre phase de l’Exercice consistait en un assaut du 51 sur une position dĂ©fensive ennemie. Les deux troupes de l’escadron devaient chacune ouvrir une brĂšche Ă  travers une ceinture d’obstacles. Une fois les deux brĂšches rĂ©alisĂ©es et l’assaut menĂ© avec rapiditĂ© et agressivitĂ©, l’ennemi fut dĂ©truit.

Les troupes du 5 RGC sortent de l’Exercice SAPEUR INVINCIBLE avec un niveau de compĂ©tence, de confiance et de camaraderie accru : mission accomplie!

CHIMO

Des membres du 5 RGC construisent un obstacle de barbelĂ© lors de l’Exercice SAPEUR INVINCIBLE, dans les secteurs d’entraĂźnement de la Base Valcartier, le 23 octobre 2024. Members of the 5 CER build a barbed wire obstacle during Exercise SAPEUR INVINCIBLE, in the training areas of Base Valcartier, on October 23, 2024.

PHOTO : CPL WILLIAM LATREILLE, AFFAIRES PUBLIQUES 5 GBMC | PUBLIC AFFAIRS 5 CMBG

d’entraünement de la Base Valcartier, le 23 octobre 2024. A LAV from the unit is photographed on the floating bridge set up by the 5 CER in the training areas of Base Valcartier, on October 23, 2024.

PHOTO : 5 RGC | 5 CER

Ces ingĂ©nieurs de combat du 5 RGC mettent en pratique leur talent de spĂ©cialistes pour installer un pont flottant lors de l'Exercice SAPEUR INVINCIBLE sur la riviĂšre Jacques-Cartier dans les secteurs d’entraĂźnement de la Base Valcartier, le 21 octobre 2024. These combat engineers from the 5 CER put their specialist skills into practice to install a floating bridge during Exercise SAPEUR INVINCIBLE on the Jacques-Cartier River in the training areas of Base Valcartier, on October 21,

SAPEUR INVINCIBLE 24

FALL EXERCISE FOR 5 CER

During the last two weeks of October, 5th Combat Engineer Regiment (5 CER) took part in its fall regimental exercise, Exercise SAPEUR INVINCIBLE. Squadrons from 5 CER worked together to accomplish a variety of assigned tasks, such as carrying out a crossing operation, establishing a defensive position, opening explosive and mechanical breaches, searching and clearing sectors, and executing offensive operations.

Lieutenant Séguin

2 Troop Comd, 5th Combat Engineer Regiment

The first day of the exercise was dedicated to establishing a crossing site on the JacquesCartier River. The 51st Field Engineer Squadron, supported by the 55th Support Squadron, was tasked with building a medium floating bridge to enable friendly force elements to cross the river's north bank. Once the bridge had been built and the elements crossed, it was dismantled to enable the next phase of the operation to be carried out.

The following days were devoted to establishing a defensive position. During this phase, the 51, still supported by the 55, was tasked with building two networks of trenches and a belt of obstacles to channel the enemy's advance. After three days' work, the 51 was in position, ready for the first enemy contact. On the morning of October 25, a company from the 1st Battalion, Royal 22e Régiment launched an assault on the defensive position. Both units had the opportunity to perfect their respective skills.

The next phase of the exercise focused on offensive operations. It began with the opening of mechanical and explosive breaches to overcome various types of obstacles. The troops of the 51 were confronted with obstacles such as HESCO barriers, concertina fences, concrete blocks, an abatis and a minefield. Once the roads had been cleared, allowing the local population to resume using the communication routes, the 51 was given the mission of taking and holding an objective. In carrying out this mission, the 51 also had to search and clear a building and its surrounding area; one troop was responsible for searching the building, while the other looked after the area. After several discoveries, further breaches were made. Once again, roads were cleared and communication routes reopened to the civilian population.

The final phase of the exercise involved an assault by the 51 on an enemy defensive position. The squadron's two troops each had to breach a belt of obstacles. Once both breaches had been made, and the assault carried out quickly and aggressively, the enemy was destroyed.

The troops of 5 CER emerged from Exercise SAPEUR INVINCIBLE with a heightened level of competence, confidence and camaraderie: mission accomplished!

2024.
PHOTO : CPLC | MCPL GENEVIEVE LAPOINTE, SECTION IMAGERIE | IMAGERY SECTION, VALCARTIER
Un VBL de l'unité est photographié sur le pont flottant monté par le 5 RGC dans les secteurs
George Metcalf Archival Collection Canadian War Museum Collection d’archives George-Metcalf MusĂ©e canadien de la guerre 20020045-1906

Participation de la Compagnie B du 2 R22 eR à l’Ex SABRE CAVALIER

Ces deux vĂ©hicules blindĂ©s lĂ©gers appartiennent au Groupement tactique du 12e RĂ©giment blindĂ© du Canada. Ces VBL ont Ă©tĂ© massivement dĂ©ployĂ©s pour l’Exercice SABRE CAVALIER, aux cĂŽtĂ©s de plusieurs vĂ©hicules blindĂ©s tactiques de patrouille. These two Light Armoured Vehicles belong to the Battle Group of the 12e RĂ©giment blindĂ© du Canada. These LAVs were massively deployed for Exercise SABRE CAVALIER, alongside several Tactical Armoured Patrol Vehicles.

2 R22eR Company B takes part in Ex SABRE CAVALIER

B Company of the 2nd Battalion, Royal 22e Régiment (2 R22eR) recently participated in Exercise SABRE CAVALIER, a highlight in our training calendar. This exercise allowed us to simulate real combat situations, where our soldiers were able to demonstrate their preparedness and determination. By conducting live­fire platoon attacks, our unit not only strengthened its tactical skills, but also strengthened the camaraderie that unites us.

The use of light armoured vehicles during this exercise was particularly crucial. These vehicles, although compact, offer essential protection while allowing rapid manoeuvre on the ground. The members of B Company had the opportunity to perfect their mastery of these vehicles, learning to combine speed and firepower to overcome obstacles encountered on the battlefield. The training scenarios were designed to simulate real-world conditions, allowing each soldier to become familiar with shooting procedures, team coordination, and making quick decisions under pressure.

In addition to our own activities, B Company also played a vital role in supporting the 12e Régiment blindé du Canada (12 RBC). This collaboration was instrumental in enriching their annual training in preparation for the upcoming deployment. Working alongside 12 RBC not only strengthened our interoperability, but also provided our soldiers with the opportunity to learn from each other. The exchange of skills and knowledge was beneficial to all, creating an environment of mutual support and solidarity.

This exercise also provided an opportunity for us to reflect on the challenges facing our armed forces today. In a world of rapidly evolving threats, it is imperative that we remain vigilant and prepared. The lessons learned from Ex SABRE CAVALIER remind us of the importance of rigorous training and continuous preparation.

We were privileged to welcome Colonel of the Regiment, LGen (retd) Marc Lessard during the exercise. In his speech, LGen (retd) Lessard shared his thoughts on the intensity of training required to meet the modern demands of the infantry profession. His words resonated deeply with us, reminding us that preparation is not only a requirement, but a duty to our country and our comrades. LGen (retd) Lessard also addressed the contemporary challenges we face. He emphasized the importance of adaptability, innovation and continuous learning in our training - all of which are essential to our operational success. Ex SABRE CAVALIER was much more than just training. It strengthened our cohesion as a team and strengthened our resolve to serve our country with honour and integrity. Each member of B Company demonstrated exceptional commitment, ready to meet challenges with courage and determination. We are proud of our contribution to 12 RBC and the lessons learned together. This type of exercise demonstrates the importance of collaboration between regiments, allowing us to expand our operational reach and improve our overall effectiveness.

La Compagnie B du 2e Bataillon, Royal 22e RĂ©giment (2 R22eR) a rĂ©cemment participĂ© Ă  l’exercice SABRE CAVALIER, un Ă©vĂ©nement marquant dans notre calendrier d’entraĂźnement. Cet exercice a permis de simuler des situations rĂ©elles de combat, oĂč nos soldats ont pu dĂ©montrer leur prĂ©paration et leur dĂ©termination. En menant des attaques de peloton Ă  tir rĂ©el, notre unitĂ© a non seulement renforcĂ© ses compĂ©tences tactiques, mais a Ă©galement consolidĂ© l’esprit de camaraderie qui nous unit.

L’utilisation de vĂ©hicules blindĂ©s lĂ©gers pendant cet exercice a Ă©tĂ© particuliĂšrement cruciale. Ces vĂ©hicules, bien que compacts, offrent une protection essentielle tout en permettant une manƓuvre rapide sur le terrain. Les membres de la Compagnie B ont eu l’opportunitĂ© de perfectionner leur maĂźtrise de ces vĂ©hicules, apprenant Ă  combiner vitesse et puissance de feu pour surmonter les obstacles rencontrĂ©s sur le champ de bataille. Les scĂ©narios d’entraĂźnement ont Ă©tĂ© conçus pour simuler des conditions rĂ©elles, ce qui a permis Ă  chaque soldat de se familiariser avec les procĂ©dures de tir, la coordination en Ă©quipe et la prise de dĂ©cisions rapides sous pression. En plus de nos propres activitĂ©s, la Compagnie B a Ă©galement jouĂ© un rĂŽle essentiel dans le soutien du 12e RĂ©giment blindĂ© du Canada (12 RBC). Cette collaboration a Ă©tĂ© dĂ©terminante pour enrichir leur entraĂźnement annuel de prĂ©paration au dĂ©ploiement Ă  venir. Travailler aux cĂŽtĂ©s du 12 RBC a non seulement renforcĂ© notre interopĂ©rabilitĂ©, mais a Ă©galement offert Ă  nos soldats l’occasion d’apprendre les uns des autres. Les Ă©changes de compĂ©tences et de connaissances ont Ă©tĂ© bĂ©nĂ©fiques pour tous, permettant de crĂ©er un environnement d’entraide et de solidaritĂ©.

Cet exercice a Ă©galement Ă©tĂ© une occasion pour nous de rĂ©flĂ©chir aux dĂ©fis auxquels nos forces armĂ©es font face aujourd’hui. Dans un monde oĂč les menaces Ă©voluent rapidement, il est impĂ©ratif que nous restions vigilants et prĂ©parĂ©s. Les enseignements tirĂ©s d’Ex SABRE CAVALIER nous rappellent l’importance d’un entraĂźnement rigoureux et d’une prĂ©paration continue.

Nous avons eu le privilĂšge d’accueillir le colonel du RĂ©giment, le LgĂ©n (ret) Marc Lessard pendant l’Exercice. Lors de son discours, le LgĂ©n (ret) Lessard a partagĂ© ses rĂ©flexions sur l’intensitĂ© nĂ©cessaire en entraĂźnement pour rĂ©pondre aux exigences modernes du mĂ©tier de fantassins. Ses mots ont rĂ©sonnĂ© profondĂ©ment parmi nous, nous rappelant que la prĂ©paration n’est pas seulement une exigence, mais un devoir envers notre pays et nos camarades. Le LgĂ©n (ret) Lessard a Ă©galement abordĂ© les enjeux contemporains auxquels nous devons faire face. Il a soulignĂ© l’importance de l’adaptabilitĂ©, de l’innovation et de l’apprentissage continu dans notre formation - aspects essentiels pour notre succĂšs opĂ©rationnel.

L’Ex SABRE CAVALIER a Ă©tĂ© bien plus qu’un simple entraĂźnement. Il a renforcĂ© notre cohĂ©sion en tant qu’équipe et a raffermi notre dĂ©termination Ă  servir notre pays avec honneur et intĂ©gritĂ©. Chaque membre de la Compagnie B a dĂ©montrĂ© un engagement exceptionnel, prĂȘt Ă  relever les dĂ©fis avec courage et dĂ©termination. Nous sommes fiers de notre contribution au 12 RBC et des leçons apprises ensemble. Ce type d’exercice dĂ©montre l’importance de la collaboration entre rĂ©giments, permettant d’élargir notre portĂ©e opĂ©rationnelle et d’amĂ©liorer notre efficacitĂ© globale.

PHOTO : 12 RBC

Le peloton de dĂ©contamination Ă  l’Ɠuvre

Du 7 au 25 octobre 2024, le peloton de décontamination de la compagnie Talon, 5e Bataillon des services (5 Bon Svc), a mené l'exercice de validation SOLDAT PROPRE 2401, simulant l'activation du plan d'opérations RUBICON en réponse à une menace nationale chimique, biologique, radiologique ou nucléaire (CBRN).

Capitaine Tyler Johnson Cmdt Pon DECON, 5e Bataillon des services

Le peloton de décontamination a été soutenu par des éléments du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada, composé du 5e Régiment d'artillerie légÚre du Canada, 5 Bon Svc, 1er Bataillon, Royal 22e Régiment, 2e Bataillon, Royal 22e Régiment, 12e Régiment blindé du Canada, et Quartier général et Escadron des transmissions, ont participé à l'Exercice. Traditionnellement, tous les participants à l'Exercice sont déjà des opérateurs de décontamination CBRN qualifiés (AIVA). Cependant, en raison des exigences opérationnelles, cela n'a pas été possible cette année et, par conséquent, la premiÚre semaine de l'exercice a été consacré à des répétitions et à des pratiques afin de s'assurer que tous les membres étaient à la hauteur et se familiarisait avec l'équipement.

Les participants reçoivent initialement un appel en dehors de leurs heures de travail traditionnelles afin de simuler le caractÚre aléatoire de l'activation et de mesurer leurs temps de réponse et de rassemblement. Une fois tous les participants rassemblés, un ordre d'avertissement est donné, transmettant toutes les informations préliminaires reçues des premiers intervenants (fictifs) et des témoins sur le lieu de l'accident/incident. Ensuite, dans le prochain 12 heures, nous pratiquons et simulons le départ de l'équipe de reconnaissance

pour confirmer le site de décontamination proposé, en communiquant au corps principal leurs conclusions et recommandations pour le site et les alternatives disponibles.

Une fois les derniers préparatifs effectués pour la garde avancée, celle-ci part et suit le groupe de reconnaissance dans les 24 heures suivant l'activation initiale. Des ordres de confirmation ont ensuite été donnés et des répétitions et des jeux de guerre ont été menés pour élaborer des réponses et des plans pour les éventualités probables, ce qui a conclu les événements de la premiÚre semaine.

Durant la deuxiĂšme semaine, nous avons simulĂ© le dĂ©placement du corps principal et le transport du matĂ©riel jusqu'Ă  la zone de dĂ©contamination. L'emplacement choisi pour la salle de dĂ©contamination Ă©tait le terrain de parade de la Base de soutien de la 2e Division du Canada Valcartier. Une fois les lignes de dĂ©contamination mises en place et prĂȘtes Ă  accueillir les blessĂ©s, nous commençons Ă  rĂ©aliser des scĂ©narios jour et nuit.

Nous pratiquons l'accueil et la dĂ©contamination des personnels, vĂ©hicules et Ă©quipements militaires. Recevoir progressivement de plus en plus jusqu'Ă  ce que nous atteignions nos critĂšres de validation et parvenions Ă  les traiter avec des complications et des dĂ©fis supplĂ©mentaires ajoutĂ©s pour repousser et tester nos limites et nos capacitĂ©s. L’un de ces dĂ©fis est de savoir comment gĂ©rer les patients peu coopĂ©ratifs. AprĂšs avoir atteint nos objectifs de validation, nous avons expĂ©rimentĂ© la gamme de vĂ©hicules et avons rĂ©ussi Ă  amĂ©liorer notre efficacitĂ© globale.

Une fois l'exercice terminĂ©, le site est dĂ©montĂ© et emballĂ© et les participants sont ensuite retournĂ©s dans leurs unitĂ©s d'origine avec les compĂ©tences et les connaissances acquises, prĂȘts Ă  recevoir l'appel pour soutenir la nation en cas de besoin.

The Decontamination

Platoon at Work

From October 7 to 25, 2024, the Decontamination Platoon of Talon Company, 5 Service Battalion (5 Svc Bn), conducted the validation exercise SOLDAT PROPRE 2401, simulating the activation of the RUBICON operations plan in response to a domestic chemical, biological, radiological or nuclear (CBRN) threat.

Captain Tyler Johnson Cmdt DECON Pon, 5th Service Battalion

The Decontamination Platoon was supported by elements of 5th Canadian Mechanized Brigade Group, comprised of 5e RĂ©giment d’artillerie lĂ©gĂšre du Canada, 5 Svc Bn, 1st Battalion, Royal 22e RĂ©giment, 2nd Battalion, Royal 22e RĂ©giment, 12e RĂ©giment blindĂ© du Canada, and Headquarters and Signals Squadron, participated in the Exercise.

Traditionally, all exercise participants are already qualified CBRN Decontamination Operators (AIVA). However, due to operational requirements, this was not possible this year and therefore the first week of the exercise was spent rehearsing and practising ensuring all members were up to speed and familiarizing themselves with the equipment.

Participants initially received a call outside of their traditional working hours to simulate the randomness of the activation and to measure their response and assembly times. Once all participants were assembled, a warning order was issued, relaying all preliminary information received from (fictitious) first responders and witnesses at the accident/incident scene. Then, over the next 12 hours, we practised and simulated the departure of the reconnaissance team to confirm the proposed

decontamination site, communicating to the main body their findings and recommendations for the site and available alternatives.

Once final preparations had been made for the advance guard, they departed and followed the reconnaissance group within 24 hours of the initial activation. Confirmation orders were then given, and rehearsals and war games were conducted to develop responses and plans for likely contingencies, concluding the events of the first week.

During the second week, we simulated the movement of the main body and the transport of equipment to the decontamination area. The location chosen for the decontamination room was the parade ground at the 2nd Canadian Division Support Base Valcartier. Once the decontamination lines were set up and ready to receive the casualties, we began to run day and night scenarios.

We practised the reception and decontamination of military personnel, vehicles and equipment. Gradually receiving more and more until we reached our validation criteria and managed to treat them with additional complications and challenges added to push and test our limits and capabilities. One of these challenges was how to handle uncooperative patients. After reaching our validation targets, we experimented with the range of vehicles and managed to improve our overall efficiency.

Once the Exercise was over, the site is dismantled and packed and the participants were then returned to their home units with the skills and knowledge acquired, ready to receive the call to support the nation when needed.

Le peloton de décontamination de la compagnie Talon du 5e Bataillon de services travaille sur plusieurs lignes de décontamination, et travaille aussi bien sur les véhicules que sur les individus.
5th Service Battalion's Talon Company Decontamination Platoon works on multiple decontamination lines, working on both vehicles and individuals.
Les militaires du peloton de décontamination de la compagnie Talon sont photographiés alors qu'ils décontaminent un véhicule léger. Talon Company Decontamination Platoon members are photographed decontaminating a light vehicle.
PHOTO : CPL WILLIAM LATREILLE, AFFAIRES

Les signaleurs du 5 GBMC brillent lors de l’exercice

La branche des communications et de l’électronique participe annuellement Ă  l’Exercice NOBLE SKYWAVE oĂč les signaleurs de diffĂ©rentes radios mettent en pratique leurs capacitĂ©s Ă  communiquer au moyen de radios Ă  haute frĂ©quence (HF). Le 5e Groupe-brigade mĂ©canisĂ© du Canada (5 GBMC) participe Ă  cette compĂ©tition durant la pĂ©riode de l’automne.

Lieutenant Fotsa Diffo Cmdt Tp EM & OGI, QGET 5 GBMC

Cet événement est une opportunité pour les signaleurs du 5 GBMC de développer leur habileté à établir des liens de communications avec nos alliés via les ondes HF et de se

dĂ©velopper sur la scĂšne internationale. C’est dans cet Ă©lan que cette annĂ©e, l’exercice s’est dĂ©roulĂ© du 21 au 25 octobre et la compĂ© tion en elle­mĂȘme du 23 au 25 octobre. 470 Ă©quipes Ă©taient en compĂ©tition et celle for mĂ©e par le Quartier gĂ©nĂ©ral et Escadron des transmissions, installĂ©es sur le site de la Cita delle de QuĂ©bec, s’en est sortie 69e toutes ca tĂ©gories confondues sur le classement inter national. Ce fut une trĂšs belle expĂ©rience qui sera certainement Ă  renouveler pour tous les participants Ă  cet exercice lors des prochaines annĂ©es.

Et c’est le moment de remercier tous ceux qui de prĂšs ou de loin ont contribuĂ© Ă  l’organi sation de l’EX NOBLE SKYWAVE.

Le caporal-chef Martin Casabon, du Quartier gĂ©nĂ©ral et Escadron des transmissions, participe Ă  l’Exercice NOBLE SKYWAVE, qui s’est dĂ©roulĂ© Ă  la Citadelle de QuĂ©bec le 24 octobre 2024. Master Corporal Martin Casabon of the Headquarters and Signals Squadron takes part in Exercise NOBLE SKYWAVE, held at the Quebec Citadel on October 24, 2024. PHOTO : CPL WILLIAM LATREILLE, AFFAIRES PUBLIQUES

The Communications and Electronics Branch participates annually in Exercise NOBLE SKYWAVE (EX NS), where signallers from different units practise their ability to communicate using high-frequency (HF) radios. The 5th Canadian Mechanized Brigade Group (5 CMBG) takes part in this competition during the autumn period.

Lieutenant Fotsa Diffo Tp EM Comd & OGI, HQ&Sigs 5 CMBG

This event provides an opportunity for the signallers of 5 CMBG to develop their skills in

Votre transition de carriĂšre

Parcours et étapes de la transition

Les incontournables d'une transition de carriùre :

Compléter sa trousse de transition de carriÚre

Analyser et ajuster les retenues d’impît à la source pour les pensions (SISIP, militaire, ACC et salaires)

Mettre en place son plan financier

Faire analyser et traiter l’écart salarial

Vérifier son allocation de départ (si applicable)

Évaluer l’ensemble de sa couverture de protection

Valider les instructions de retenues d’impĂŽt Ă  la source aprĂšs le premier dĂ©pĂŽt

Mettre en place une stratégie de maximisation de ses revenus

Chaque

establishing communication links with our allies via HF waves and to grow on the international stage. This year, the exercise took place from October 21 to 25, with the competition itself held from October 23 to 25. A total of 470 teams competed, and the team formed by the Headquarters and Signals Squadron, based at the Citadel in Quebec City, ranked 69th overall in the international standing. It was a fantastic experience that will certainly be worth repeating for all participants in future years.

We would like to thank everyone who contributed, directly or indirectly, to the organization of EX NOBLE SKYWAVE.

Mettre en place une stratégie fiscale compatible avec son nouvel emploi

Se faire accompagner pour analyser ses options relatives Ă  une valeur de transfert

Planifier la situation financiĂšre des deux membres du couple

Planifier Ă  long terme pour sa retraite

Recourir Ă  un accompagnement adaptĂ© lors d’une transition mĂ©dicale

Recourir à un accompagnement pour une derniÚre installation via le programme BGRS si nécessaire

L'ARÉNA CLÉMENT-BOULANGER

En cette fin d’octobre, l’Adsum arpente les couloirs de l’arĂ©na ClĂ©ment-Boulanger de la Base Valcartier. Tout autour de nous, l’effervescence est palpable. Les militaires sont nombreux Ă  venir s’entraĂźner au hockey sur les deux glaces de l’arĂ©na, tĂ©moignage du grand succĂšs de cette structure sportive.

En ce mardi, ils appartiennent au 430e Escadron tactique d'hĂ©licoptĂšres, au 5e RĂ©giment du gĂ©nie ou au 12e RĂ©giment blindĂ© du Canada. Ajoutez Ă  cela les ligues militaires et les cĂ©lĂšbres Lions et Lionnes de la Base, et vous obtenez un calendrier chargĂ© d’activitĂ©s pour les Ă©quipes de l’arĂ©na. Notre journaliste s’est rendu Ă  la rencontre de l’équipe qui rend tout cela possible.

DĂšs la fin de l’automne, les journĂ©es Ă  l’arĂ©na sont denses et bien remplies. L’équipe, dirigĂ©e par Dave Querry, se compose de dix employĂ©s dĂ©vouĂ©s : Robert, Michel, Alex, Yvon, Luc, Robin, AndrĂ©, RenĂ©, Ghislain et Claude. Ensemble, ils gĂšrent non seulement les sĂ©ances d’entraĂźnement, mais Ă©galement l’entretien des glaces, du matĂ©riel, du bon dĂ©roulĂ© des sessions et mĂȘme des Ă©quipements extĂ©rieurs. Dire que les militaires sont choyĂ©s est une rĂ©alitĂ©! Toute l’équipe s’assure que chaque personne qui passe les portes de l’arĂ©na puisse profiter d’une expĂ©rience optimale.

Alex et Robin sont les magasiniers de l’arĂ©na, des personnels essentiels : ils aiguisent les patins, lavent les Ă©quipements, gĂšrent les prĂȘts d’équipement et s’occupent de l’accĂšs aux vestiaires. Ils ne tiennent pas en place : toujours en mouvement, ils veillent Ă  ce que tout soit en ordre. Luc et Ghislain sont

eux responsable de l’entretien des terrains et infrastructures extĂ©rieures : si leurs tĂąches principales ont lieu l’étĂ© (avec l’entretien des parcs sportifs extĂ©rieurs, ainsi que l’installation des abris temporaires), l’hiver est Ă©galement chargĂ©, avec l’entretien de la patinoire extĂ©rieure, le soutien aux opĂ©rateurs de Zamboni, ou encore un soutien logistique au Centre des sports. Ce sont Ă©galement eux qui distribuent votre journal Adsum!

Le reste de l’équipe doit accomplir une variĂ©tĂ© de tĂąches, ces derniĂšres Ă©voluant en fonction des saisons. Car l’équipe de l’arĂ©na Ă©volue entre les saisons hivernale (aoĂ»t Ă  fin avril) et estivale (mai Ă  septembre). Les employĂ©s d’entretien des terrains et les opĂ©rateurs de Zamboni, prĂ©sents toute l’annĂ©e, sont les piliers de cette structure. Car dĂšs le dĂ©but de septembre, la glace des deux patinoires est faite et entretenue en continu (elle est raclĂ©e, nettoyĂ©e et refaite en fonction des activitĂ©s). Chaque jour, une partie de l’équipe dĂ©bute sa journĂ©e trĂšs tĂŽt, avec les premiers arrivants, dĂšs 6 h du matin. Les derniers employĂ©s ne quittent jamais avant 0 h 30, aprĂšs les derniĂšres sĂ©ances des Ă©quipes de la ligue militaire et l’entretien de la glace.

Une ambiance exceptionnelle

Lorsqu’on arpente les couloirs de l’arĂ©na, il y a une chose qui ne nous quitte pas : la bonne humeur! Il faut dire que l’équipe de Dave Querry, composĂ©e d’anciens militaires, est parmi la plus soudĂ©e de toute la Base. Dave, lui­mĂȘme un ancien des Forces armĂ©es canadiennes, cultive une ambiance de camaraderie pour ce qu’il appelle un «job de retraite», oĂč le travail bien fait et la joie d’ĂȘtre

Luc et Ghislain (Ă  droite), responsables de l’entretien des terrains et infrastructures extĂ©rieures, accompagnĂ©s de AndrĂ© (Ă  gauche), prĂ©posĂ© Ă  la patinoire. Luc and Ghislain

maintenance and outdoor

prĂ©sent se mĂȘlent. Les gars ont du plaisir Ă  venir au travail chaque matin, c’est certain : ce personnel de l’ombre, bien qu’invisible pour la plupart des personnes qui passent, offre pourtant un service remarquable et toujours avec le sourire.

Pour ceux qui souhaitent voir du hockey Ă  l’arĂ©na ClĂ©ment­Boulanger, Valcartier accueillera le tournoi de hockey mineur entre le 22 et le 24 novembre prochain. Ce sera une belle occasion de venir encourager les jeunes joueurs. Et ne manquez pas les prochains tournois rĂ©gionaux : chez les hommes du 27 au 30 janvier 2025 et chez les femmes du 10 au 14 fĂ©vrier. Ces Ă©vĂ©nements promettent d’ĂȘtre passionnants et relevĂ©s! Alors n’hĂ©sitez pas Ă  venir encourager nos Ă©quipes, et Ă  l’occasion, de venir saluer l’incroyable Ă©quipe de l’arĂ©na.

(right), in charge of grounds
infrastructure, accompanied by André (left), rink attendant.

CLÉMENT-BOULANGER ARENA

At the end of October, the Adsum roams the halls of Base Valcartier's ClémentBoulanger arena. All around us, the excitement is palpable. Many soldiers come to practise ice hockey on the arena's two ice surfaces, a testament to the great success of this sports facility.

On this Tuesday, they belong to 430 Tactical Helicopter Squadron, 5th Combat Engineer Regiment or 12e Régiment blindé du Canada. Add to this the military leagues and the Base's famous Lions and Lionesses, and you have a packed calendar of activities for the arena's teams. Our reporter went to meet the team that makes it all possible.

From late autumn onwards, the days at the arena are busy and full. The team, headed by Dave Querry, is made up of ten dedicated employees: Robert, Michel, Alex, Yvon, Luc, Robin, André, René, Ghislain and Claude. Together, they manage not only the training sessions, but also the maintenance of the ice, the equipment, the smooth running of the sessions and even the outdoor equipment. It is true to say that military personnel are pampered! The entire team ensures that everyone who passes through the arena's doors has the best possible experience.

Alex and Robin are the arena's storekeepers, essential personnel: they sharpen skates, wash equipment, manage equipment loans and handle access to the locker rooms. They are always on the move, making sure everything is in order. Luc and Ghislain are in charge of ground maintenance and outdoor infrastructure: while their main tasks take place in summer (with maintenance of outdoor sports parks, as well as the installation of temporary shelters), winter is equally busy, with maintenance of the outdoor skating rink, support for Zamboni operators, and logistical support for the Sports Centre. They are also the ones who distribute your Adsum newspaper!

The rest of the team performs a variety of tasks, which change with the seasons. The arena team operates between the winter (August to the end of April) and summer (May to September) seasons. The grounds maintenance staff and Zamboni operators, present all year round, are the pillars of this structure.

From the beginning of September, the ice on both rinks is continuously made and maintained (scraped, cleaned and resurfaced according to the activities). Every day, part of the team starts its day very early, with the first arrivals as early as 6 a.m. The last employees never leave before 12:30 a.m., after the last sessions of the military league teams and ice maintenance.

An Exceptional Ambience

When you walk through the corridors of the arena, there is one thing that never leaves you: the good mood! It has to be said that Dave Querry's team, made up of ex­military personnel, is among the tightest­knit on the entire Base. Dave, an ex­Canadian Armed Forces man himself, cultivates an atmosphere of camaraderie for what he calls a “retirement job”, where a job well done and the joy of being present are intertwined! It is a pleasure for the guys to come to work every morning, that is for sure: this behind­the­scene staff, though invisible to most passers­by, nevertheless offers remarkable service, and always with a smile.

For those who want to see some field hockey at the Clément­Boulanger arena, Valcartier will be hosting the minor field hockey tournament between November 22 and 24. It is a great opportunity to come and cheer on the young players. And do not miss the next regional tournaments: men from January 27 to 30, 2025, and women from February 10 to 14. These events promise to be exciting and challenging! So do not hesitate to come and cheer on our teams, and occasionally say hello to the incredible arena team.

Nos valeurs, nos libertĂ©s et la paix dans laquelle nous vivons aujourd’hui ont Ă©tĂ© rendues possibles grĂące au courage, au sacrifice et à l’engagement inĂ©branlable de ceux qui ont revĂȘtu l’uniforme pour servir le Canada.

À travers l’histoire, plus de 118 000 de ces braves Canadiens ne sont pas rentrĂ©s chez eux et nous en avons perdu d’innombrables autres en raison de blessures liĂ©es au service.

Nous honorons la mĂ©moire de chacun d’entre eux.

Alex et Robin, les magasiniers de l’arĂ©na, sont en charge du magasin. Alex and Robin, the arena storekeepers, are in charge of the store.

L'Espace Desjardins verra le jour au Centre Castor

Le Centre Castor, vient d’annoncer un important partenariat avec la Caisse Desjardins des militaires, pour la crĂ©ation de l’Espace Desjardins, un projet visant Ă  dĂ©velopper un site extĂ©rieur multifonctionnel. Ce projet inclura la construction d’un dĂŽme qui servira de salle polyvalente, destinĂ©e Ă  accueillir diverses activitĂ©s, tant pour les militaires que pour leurs familles et les membres de la communautĂ©. Ce lieu pourra ĂȘtre utilisĂ© pour une multitude d’activitĂ©s, comme les Ă©chauffements matinaux, les formations, les compĂ©titions ou encore les Ă©vĂ©nements communautaires. De plus, l’Espace Desjardins sera conçu pour favoriser les rassemblements et la convivialitĂ© au Centre Castor. Il intĂ©grera des Ă©lĂ©ments

comme une aire de dĂ©tente, un foyer extĂ©rieur, une musique d’ambiance, un espace­bar et des Ă©clairages chaleureux. Ce projet vise Ă  crĂ©er un cadre propice Ă  la cohĂ©sion, permettant aux militaires et Ă  leurs proches de profiter d’un lieu qui favorise le bien­ĂȘtre et les interactions sociales.

Ce partenariat ambitionne Ă©galement de dynamiser l’Espace Desjardins en organisant rĂ©guliĂšrement des Ă©vĂ©nements festifs tels que des 5 Ă  7, des feux de camp et mĂȘme des spectacles. Le Centre Castor et la Caisse Desjardins des militaires souhaitent ainsi crĂ©er un endroit qui inspire l’esprit communautaire, oĂč les membres peuvent se rĂ©unir pour se divertir et renforcer leurs liens dans un cadre accueillant et chaleureux.

Centre Castor to Open Desjardins Space

Centre Castor, has just announced a major partnership with the Caisse Desjardins des militaires, for the creation of a Desjardins Space, a project aimed at developing a multifunctional outdoor site. This project will include the construction of a dome that will serve as a multi-purpose room, designed to host a variety of activities for military personnel, their families and members of the community.

It will be used for a multitude of activities, including morning warm­ups, training, competitions and community events. What's more, the Desjardins Space will be designed to encourage gatherings and conviviality at the Centre Castor. It will incorporate features such as a dining area, outdoor fireplace, background music, bar area and warm lighting. The aim of this project is to create a relaxing and cohesive environment, enabling military personnel and their families to enjoy a place that fosters well­being and social interaction.

Le Centre Castor remporte un nouveau prix Centre Castor Wins a New Award

Grand succÚs pour les Festivités régimentaires du Royal 22e Régiment

Great success for the Royal 22e RĂ©giment’s Regimental Festivities

Les FestivitĂ©s rĂ©gimentaires du Royal 22e RĂ©giment se sont tenues entre le 18 et le 19 octobre dernier. Elles ont marquĂ© deux anniversaires d’importance : d’abord le 110e anniversaire de l’unitĂ©, mais Ă©galement le 10e anniversaire de la fin de la mission militaire canadienne en Afghanistan. Ils Ă©taient plusieurs dizaines d’anciens du RĂ©giment Ă  participer aux diffĂ©rents Ă©vĂ©nements, dont le souper tous grades du samedi 19 octobre 2024.

The Royal 22e RĂ©giment’s Regimental Festivities were held between October 18 and 19. They marked two important anniversaries: first, the unit’s 110th anniversary, but also the 10th anniversary of the end of the Canadian military mission in Afghanistan. Several dozen former members of the Regiment participated in the various events, including the all­ranks dinner on Saturday, October 19, 2024.

This partnership also aims to energize the Desjardins Space by regularly organizing festive events such as happy hours, campfires and even shows. The Centre Castor and the Caisse Desjardins des militaires want to create a space that inspires community spirit, where members can come together to have fun and strengthen their ties in a warm and welcoming setting.

Le colonel

2024. Colonel Mathieu Dallaire, Commander of the 2nd Canadian Division Support Group and Patrice Bergeron, General Manager of the Caisse Desjardins des militaires, at the signing of the partnership, on October 3, 2024.

À l’occasion du Gala des Prix de l’Excellence de Camping QuĂ©bec, qui s'est dĂ©roulĂ© le 26 octobre dernier Ă  Saint-Hyacinthe, les laurĂ©ats des Prix de l’Excellence 2024 ont Ă©tĂ© dĂ©voilĂ©s. Et parmi les vainqueurs, le Village de yourtes Valcartier du Centre Castor a reçu un prix pour sa grande nouveautĂ© 2024, son rĂ©seau de vĂ©lo de montagne Enduro.

Chaque annĂ©e, Camping QuĂ©bec, la principale association des terrains de camping du QuĂ©bec, remet ses Prix de l'Excellence. Parmi les catĂ©gories, le Centre Castor a Ă©tĂ© rĂ©cipiendaire du Prix BĂątisseur d'aujourd'hui ­ Lussier 2024. Cette reconnaissance vise Ă  souligner les projets d’investissement rĂ©alisĂ©s par les terrains de camping du QuĂ©bec dans le but d’amĂ©liorer leurs infrastructures et leurs aires de loisir, ou d’augmenter leur capacitĂ© d’accueil. Dans le cas du Centre Castor, il s'agit de rĂ©compenser le nouveau rĂ©seau de vĂ©lo de montagne Enduro et ses 10,3 km de piste, qui est rattachĂ© au village des yourtes.

Bravo à toute l'équipe pour leur travail acharné qui a payé, une fois encore.

At the Camping Québec Awards of Excellence Gala, which took place on October 26 in Saint-Hyacinthe, the winners of the 2024 Awards of Excellence were revealed. And among the winners, the Valcartier yurts village of the Centre Castor received an award for its major new feature for 2024, its Enduro mountain bike network.

Every year, Camping QuĂ©bec, the main association of campgrounds in Quebec, presents its Awards of Excellence. Among the categories, the Centre Castor was the recipient of the Prix BĂątisseur d’aujourd’hui ­ Lussier 2024.

This recognition "aims to highlight the investment projects carried out by Quebec campgrounds in order to improve their infrastructure and recreational areas, or to increase their reception capacity". In the case of the Centre Castor, it is to reward the new Enduro mountain bike network and its 10.3 km of trails, which is attached to the yurts village.

Congratulations to the entire team for their hard work which paid off, once again.

Le 9 juin 2023, le colonel Serge Ménard, alors commandant du GS 2 Div CA, essaie les pistes lors de la journée d'inauguration des sentiers du vélo Enduro. On June 9, 2023, Colonel Serge Ménard, then commander of the 2 CDSG, tries out the trails at the Enduro Bike Trail Inauguration Day.

Mathieu Dallaire, commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada et Patrice Bergeron, Directeur général de la Caisse Desjardins des militaires, lors de la signature du partenariat, le 3 octobre
PHOTO : FRÉDÉRIC LAVOIE
PHOTO : CPLC | MCPL JEFFREY CLEMENT
PHOTO : AVR ANNABELLE MARCOUX, SECTION IMAGERIE | IMAGERY SECTION, VALCARTIER
MAQUETTE | MODEL

Croix de Victoria

La plus haute décoration militaire du Commonwealth

Si les AmĂ©ricains ont la Medal of Honor et les Français la LĂ©gion d'honneur, les nations du Commonwealth possĂšdent leur propose dĂ©coration militaire suprĂȘme : la Croix de Victoria. Cette croix est, aujourd’hui encore, la plus prestigieuse Ă  recevoir pour un militaire. Au total, 99 Canadiens ont reçu la Croix de Victoria. Et depuis 1993, le Canada possĂšde sa propre Croix de Victoria.

Le 29 janvier 1856, un arrĂȘt royal de la reine Victoria met en place une nouvelle dĂ©coration militaire, qui prend son nom : la Croix de Victoria. Il s’agit pour la souveraine de rĂ©compenser les actes de bravoure pendant la guerre de CrimĂ©e qui vient de s’achever. Ce conflit, qui a opposĂ© l'Empire russe Ă  une coalition formĂ©e de l'Empire ottoman, de l'Empire français, du Royaume­Uni et du royaume de Sardaigne, a Ă©tĂ© trĂšs difficile pour les armĂ©es britanniques. Ainsi, cette nouvelle dĂ©coration

La Croix de Victoria pour Jess Larochelle?

The Victoria Cross for Jess Larochelle?

Jess Larochelle est un militaire affectĂ© en Afghanistan Ă  partir de 2006 dans le cadre du Groupement tactique du 1er Royal Canadian Regiment : les principales missions sont des opĂ©rations de contre-insurrection et de combat dans Kandahar, la province au sud du pays. Le 14 octobre 2006, Jess, alors ĂągĂ© de 23 ans, occupe le poste de mitrailleur du poste d’observation sur le flanc de sa compagnie, postĂ©e Ă  Pashmul, Ă  l’ouest de la ville de Kandahar.

Vers 15 h, les Canadiens sont violemment attaquĂ©s par une cinquantaine de talibans. Le poste d’observation est touchĂ©, Jess Larochelle perd conscience. À son rĂ©veil, deux soldats canadiens sont morts et trois autres gravement blessĂ©s. Lui­mĂȘme est lourdement touchĂ© (vertĂšbres cassĂ©es au cou et au dos, rĂ©tine dĂ©tachĂ©e, tympan Ă©clatĂ©). MalgrĂ© tout, Jess Larochelle va dĂ©fendre la position avec acharnement : il vide les munitions de la mitrailleuse avant d’utiliser des lance­roquettes M72. GrĂące Ă  ses actions, Jess Larochelle a sauvĂ© la vie de ses camarades blessĂ©s, forçant les talibans Ă  battre en retraite. Le 14 mars 2007, il reçoit l’Étoile de la vaillance militaire, la deuxiĂšme plus haute distinction pour bravoure militaire. Mais l’histoire ne s’arrĂȘte pas : pour de nom­

breux militaires canadiens, Jess Larochelle, décédé en 2023 des suites de ses blessures physiques et psychologiques reçues en Afghanistan, mérite la Croix de Victoria, la premiÚre depuis la Seconde Guerre mondiale. Depuis septembre 2021, une campagne a été lancée pour lui faire décerner cette décoration, une initiative toujours en cours.

Jess Larochelle was deployed to Afghanistan in 2006 as part of the 1st Royal Canadian Regiment Battle Group. The main missions were counterinsurgency and combat operations in Kandahar, the southern province of Afghanistan.

On October 14, 2006, Jess, then aged 23, occupied the position of machine gunner at the observation post on the flank of his company, posted in Pashmul, west of Kandahar City.

At around 3p.m., the Canadians were violently attacked by some 50 Taliban.

The observation post was hit, and Jess Larochelle lost consciousness. When he wakes up, two Canadian soldiers are dead and three others seriously wounded. He himself was badly wounded (broken vertebrae in the neck and back, detached retina, burst eardrum). Despite all this, Jess Larochelle defends the position with determination: he empties the ammunition from the machine gun before using M72 rocket launchers. Thanks to his actions, Jess Larochelle saved the lives of his wounded comrades, forcing the Taliban to retreat! On March 14, 2007, he was awarded the Star of Military Valour, the second­highest award for military bravery. But the story doesn't end there: for many Canadian servicemen and women, Jess Larochelle, who died in 2023 as a result of physical and psychological wounds received in Afghanistan, deserves the Victoria Cross, the first since the Second World War. Since September 2021, a campaign has been underway to have him awarded this decorationan initiative that is still ongoing.

Ernest Smith, rĂ©cipiendaire de la Croix de Victoria aprĂšs avoir combattu presque seul plusieurs chars et des dizaines de soldats allemands pendant la campagne d’Italie, dans la nuit du 21 au 22 octobre 1944, durant la Seconde Guerre mondiale.

Ernest Smith, recipient of the Victoria Cross after fighting almost single-handedly against several tanks and dozens of German soldiers during the Italian campaign, on the night of October 21-22, 1944, during the Second World War.

n’a qu’un objectif : rĂ©compenser les prouesses militaires accomplies face Ă  l'ennemi en temps de guerre, sans prendre en compte le grade, la religion, l'origine ethnique ou la condition sociale du rĂ©cipiendaire. Une attribution pour courage est Ă©galement autorisĂ©e (mais rarement dans les faits). Tout membre d'une armĂ©e du Commonwealth peut ainsi ĂȘtre rĂ©compensĂ©.

Les premiers récipiendaires de la Croix de Victoria sont donc des vétérans de la guerre de Crimée, dont le lieutenant Alexander Roberts Dunn, un Canadien récompensé pour héroïsme lors de la charge de la brigade légÚre à la bataille de Balaklava. Entre 1856 et 2024, ce sont 99 Canadiens qui ont reçu la Croix de Victoria, soit de leur vivant, soit à titre posthume. Dans les faits, aucune Croix de Victoria

n’a Ă©tĂ© dĂ©cernĂ©e depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Cette dĂ©coration est en bronze, en forme de croix. Elle porte l'Ă©cusson royal et les mots «FOR VALOUR» (Pour la Valeur). Le ruban est rouge pourpre et les rĂ©cipiendaires peuvent faire suivre leur nom des initiales «VC». Cette Croix de Victoria n’est pourtant plus la seule existante : au dĂ©but des annĂ©es 1990, la reine Elizabeth II approuve la crĂ©ation de trois croix de la vaillance militaire. Ainsi, la Croix de Victoria australienne est instituĂ©e en 1991, la Croix de Victoria canadienne en 1993 et la Croix de Victoria nĂ©o­zĂ©landaise un peu plus tard (en 1999). La Croix de Victoria canadienne est ainsi identique Ă  la croix originale, sauf pour l'inscription «PRO VALORE» en latin (Ă  la place de l'inscription anglaise «FOR VALOUR»).

Victoria Cross

The Commonwealth's highest military decoration

While the Americans have the Medal of Honor and the French the Légion d'honneur, the Commonwealth nations have their own supreme military decoration: the Victoria Cross. Even today, this is the most prestigious award a soldier can receive. In all, 99 Canadians have been awarded the Victoria Cross. And since 1993, Canada has had its own Victoria Cross.

On January 29, 1856, a royal decree from Queen Victoria established a new military decoration, which took her name: the Victoria Cross. Queen Victoria's aim was to reward acts of bravery during the recently ended Crimean War. This conflict, which pitted the Russian Empire against a coalition comprising the Ottoman Empire, the French Empire, the United Kingdom and the Kingdom of Sardinia, was extremely difficult for the British armies. The new award has a single purpose: to reward military prowess in the face of the enemy in wartime, regardless of rank, religion, ethnic origin or social status. An award for courage is also authorized (but rarely in practice). Any member of a Commonwealth Army is eligible for the award.

The first recipients of the Victoria Cross were veterans of the Crimean War, including Lieutenant Alexander Roberts Dunn, a Canadian awarded for heroism during the charge of the Light Brigade at the Battle of Balaklava. Between 1856 and 2024, 99 Canadians were awarded the Victoria Cross, either during their lifetime or posthumously. In fact, no Victoria Crosses have been awarded since the end of the Second World War.

The decoration is made of bronze, in the shape of a cross. It bears the royal crest and the words “FOR VALOUR”. The ribbon is crimson red, and recipients can add the initials “VC” after their name. However, this Victoria Cross is no longer the only one in existence: in the early 1990s, Queen Elizabeth II approved the creation of three Crosses of Military Valour. Thus, the Australian Victoria Cross was instituted in 1991, the Canadian Victoria Cross in 1993 and the New Zealand Victoria Cross a little later (in 1999). The Canadian Victoria Cross is identical to the original, except for the Latin inscription “PRO VALORE” (in place of the English “FOR VALOUR”).

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Les Fusils FN C1 et FN C1A1, tĂ©moins d’une Ă©poque passĂ©e

AprĂšs la fin de la Seconde Guerre mondiale, les militaires canadiens se retrouvent avec des quantitĂ©s astronomiques de fusils Lee-Enfield, qui seront de nouveau utilisĂ©s pendant la Guerre de CorĂ©e. NĂ©anmoins, le dĂ©but des annĂ©es 1950 marque un tournant dans l’évolution de l’armement des Forces armĂ©es canadiennes : le fusil Ă  verrou, totalement dĂ©passĂ©, est remplacĂ© par un nouveau fusil semi-automatique, le FN C1 (et son Ă©volution, le FN C1A1), une excellente arme produite par le fabricant d’armes belge Fabrique Nationale (FN) Herstal.

Le FN C1 est une variante spĂ©cialement dĂ©veloppĂ©e Ă  partir du cĂ©lĂšbre FN FAL, Ă©galement connu sous sa dĂ©nomination officielle de «Fusil Automatique LĂ©ger». Ce fusil est chambrĂ© pour le calibre 7,62 × 51 mm OTAN, avec des caractĂ©ristiques de rusticitĂ©, de prĂ©cision, de puissance de feu et d’adaptabilitĂ© en fonction des théùtres d’opĂ©rations et des besoins des diffĂ©rentes forces armĂ©es. C’est, Ă  l’aube des annĂ©es 1950, le meilleur fusil produit depuis la fin de la derniĂšre guerre.

Et s’il est Ă  l’origine produit par les forces armĂ©es belges, le FN C1 va surtout rĂ©pondre Ă  un besoin essentiel de modernisation de l'armement des Forces armĂ©es canadiennes (FAC). Il faut dire que le FN C1 coche toutes les cases des besoins des FAC : une arme fiable, capable de rĂ©sister aux rigueurs des environnements de combat (notamment les tempĂ©ratures trĂšs basses). De plus, le FN C1 se distingue par son canon relativement long, optimisĂ© pour les engagements Ă  longue distance, et un poids Ă©quivalent au Lee­Enfield (un peu plus de 4 kg). Surtout, le nouveau fusil a une portĂ©e maximale presque doublĂ©e (de 1100 Ă  prĂšs de 2000 mĂštres) et une cadence de tir record (jusqu'Ă  600 coups par minute). NĂ©anmoins, son gros dĂ©faut reste sa crosse en bois : si elle convient aux Canadiens, elle est plus fragile que des matĂ©riaux modernes. De plus, il est dĂ©cidĂ©, alors mĂȘme que l’arme est 100 % automatique, de ne conserver qu’un mode semi­automatique, avec un chargeur de 20 munitions.

Pourtant, de nombreux pays vont se porter acquĂ©reurs de cet armement, et notamment la Belgique, l’Allemagne, le Chili, la Syrie, l'Espagne, la Turquie, les Pays­Bas, ou encore Cuba et mĂȘme l'Ouganda, pour ne citer qu’une partie des 90 pays utilisateurs du FN C1.

Modernisation

Au fur et Ă  mesure de l’évolution des besoins tactiques des FAC, le FN C1A1 va ĂȘtre dĂ©veloppĂ© comme une version amĂ©liorĂ©e du FN C1. Introduit dĂšs les annĂ©es 1960, le FN C1A1 intĂšgre plusieurs modifications d’importances, qui visent Ă  amĂ©liorer l'ergonomie et la performance globale du fusil. L'une des principales amĂ©liorations est l’apparition d’une crosse en plastique dur, qui offre une meilleure rĂ©sistance aux intempĂ©ries et une durabilitĂ© accrue par rapport Ă  la crosse en bois. De plus, la FN C1A1 a Ă©tĂ© conçue pour ĂȘtre plus adaptable aux conditions de combat modernes, avec l’installation d’accessoires tels que des viseurs de derniĂšre gĂ©nĂ©ration et des poignĂ©es ergonomiques (en plus de la baĂŻonnette et du lance­grenades dĂ©jĂ  existants).

Ces soldats du régiment d'infanterie Black Watch sont photographiés lors d'un entrainement avec un fusil C1 sur la Base Gagetown, au Nouveau-Brunswick. These soldiers from the Black Watch Infantry Regiment are photographed during training with a C1 rifle at Base Gagetown, New Brunswick.

Ces modifications ont non seulement facilitĂ© l'utilisation de l'arme, mais ont Ă©galement renforcĂ© la prĂ©cision et la rapiditĂ© de tir, facteurs cruciaux sur le champ de bataille. DĂšs lors, ces deux armes vont devenir indissociables des opĂ©rations canadiennes entre les annĂ©es 60 et 80. Durant les missions de maintien de la paix notamment, oĂč les photographies montrent des soldats des FAC armĂ©s de ce fusil. Pendant toutes ces annĂ©es, le FN C1 et son successeur n’auront que rarement Ă©tĂ© pris en dĂ©faut. C’est la firme Canadian Arsenals Limited, installĂ©e Ă  Toronto, qui va produire durant toutes ces annĂ©es les fusils (environ 90 000 armes fabriquĂ©es, des deux variantes confondues). En plus des FAC, la Gendarmerie royale du Canada et la Police provinciale de l’Ontario sont Ă©galement utilisatrices des deux armes.

Finalement, les FN C1 / FN C1A1 sont remplacĂ©s en 1985 par la C7, avec ses munitions plus petites. Mais durant de nombreuses annĂ©es, l’obus plus imposant utilisĂ© par la FN C1 fera dĂ©bat, certains militaires demandant mĂȘme le retour du fusil semi­automatique.

FN C1 and FN C1A1 rifles, witnesses to a bygone era

After the end of the Second World War, the Canadian military found itself with astronomical quantities of Lee-Enfield rifles, which were used again during the Korean War. Nevertheless, the early 1950s marked a turning point in the evolution of the Canadian Armed Forces' (CAF) weaponry: the bolt-action rifle, completely outdated, was replaced by a new semi-automatic rifle, the FN C1 (and its evolution, the FN C1A1), an excellent weapon produced by Belgian armaments manufacturer Fabrique Nationale (FN) Herstal.

The FN C1 is a specially developed variant of the well­known FN FAL, also known by its official name of “Fusil Automatique LĂ©ger”. This rifle is chambered for the 7.62 × 51 mm NATO calibre, with characteristics of ruggedness, precision, firepower and adaptability to theaters of operation and the needs of different armed forces. At the dawn of the 1950s, it was the best rifle produced since the end of the last war.

And although it was originally produced by the Belgian armed forces, the FN C1 above all met an essential need to modernize the armament of the CAF. It has to be said that the FN C1 ticks all the boxes in terms of the CAF's needs: a reliable weapon, capable of

withstanding the rigours of combat environments (notably very low temperatures). What's more, the FN C1 is distinguished by its relatively long barrel, optimized for long­range engagements, and a weight equivalent to the Lee­Enfield (just over 4 kg). Above all, the new rifle's maximum range is almost doubled (from 1,100 to almost 2,000 metres), and its rate of fire is record­breaking (up to 600 rounds per minute). Nevertheless, its major drawback was its wooden stock: while suitable for Canadians, it was more fragile than modern materials. What's more, even though the weapon was 100% automatic, it was decided to retain only a semi­automatic mode, with a 20­round magazine.

Nevertheless, many countries went on to acquire this weapon, including Belgium, Germany, Chile, Syria, Spain, Turkey, the Netherlands, Cuba and even Uganda, to name but a few of the 90 countries using the FN C1.

Modernization

As the FAC's tactical requirements evolved, the FN C1A1 was developed as an improved version of the FN C1. Introduced in the 1960s, the FN C1A1 incorporates a number of significant modifications designed to improve the rifle's ergonomics and overall performance. One of the main improvements is the intro­

duction of a hard plastic stock, which offers better weather resistance and durability than the wooden stock. In addition, the FN C1A1 has been designed to be more adaptable to modern combat conditions, with the installation of accessories such as latest­generation sights and ergonomic grips (in addition to the existing bayonet and grenade launcher). These modifications not only made the weapon easier to use, but also enhanced precision and rapidity of fire, crucial factors on the battlefield. From then on, these two weapons became an integral part of Canadian operations from the 60s to the 80s. Particularly during peacekeeping missions, where photographs show FAC soldiers armed with this rifle. In all those years, the FN C1 and its successor were rarely caught out! Canadian Arsenals Limited, based in Toronto, produced the rifles for all these years (around 90,000 of both variants). In addition to the CAF, the Royal Canadian Mounted Police and the Ontario Provincial Police also used both guns.

Finally, the FN C1 / FN C1A1 was replaced in 1985 by the C7, with its smaller ammunition. But for many years, the larger shell used by the FN C1 was the subject of debate, with some soldiers even calling for the return of the semiautomatic rifle.

53e ANNÉE | 53st YEAR ‱ N° 6

Novembre | November 2024

Le journal Adsum est une publication non officielle publiée avec la permission du commandant du Groupe de soutien de la 2e Division du Canada. Les opinions et les points de vue exprimés dans ce journal ne sont pas nécessairement ceux du MDN, des FAC et des SBMFC/ Personnel des FNP. | The Adsum is an unofficial publication published with the permission of the Commander of the 2nd Canadian Division Support Group. The opinions and views expressed in this newspaper are not necessarily those of DND, the CAF and CFPSA/NPF personnel.

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