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Le ventre de Quimper Recueil de nouvelles ĂŠcrites par la classe de 202 de Mme Thomin Janvier 2018


SOMMAIRE La bouteille de trop……………………………………..p. 1 Crêpes dentelles…………………………………….....p. 4 Un décès inattendu sur les terres bretonnes………..p.7 Dispute et jalousie…………………………………...…p. 11 Un événement improbable…………………………….p. 14 Une fille bien trop seule………………………………..p. 18 Incendie ravageur………………………………………p. 22 Une journée assaisonnée………………………..……p. 26 Madeleine ha sistr Kervin……….……………………..p. 29 Le mariage de Jakez…………………………………..p. 32 Meurtre dans la venelle………………………………..p. 35 Meurtre de Pierre Ar Goz………………………..….…p. 39 La naissance inattendue………………………………p. 42 Retour au pays…………………………………………p. 45 La terrible nouvelle………………………….…………p. 48 Le voleur de roses………………………………..…....p. 52


Une bouteille de trop Joran et Lisa


La bouteille de trop Dans un passé, lors de l’époque du siècle révolutionnaire, Louise jeune femme de vingt-quatre ans habitant un quartier aisé née à Gouesnac’h. Accompagnant son père dans le travail de marchand de vin, tandis que sa mère s’occupait de la maison. Tous les jours Louise, commençais sa matinée en prenant un en-cas à base de jus de raisin frais ainsi qu’une tartine de confiture. Après avoir mangé elle montait à l’étage. Louise rangeait son lit-clos et se s’habillait fréquemment d’une robe rouge bordeaux. Ensuite elle partait avec son père en direction de la boutique se trouvant rue du port au vin. Le magasin nommé Le Vigneron de Bretagne où l’on vendait différentes sortes de vin raffiné : rouge, blanc, pinard, rosé, sec, piquette, aromatisé… La devanture de la boutique est faite d’ossatures de bois et de terre crue, il y a une vitrine où se trouvent des bouteilles de différentes sortes. A l’intérieur, on distingue des présentoirs sur lesquels il y avait les produits. Un comptoir en bois était placé au centre du magasin, celui-ci permettait de pouvoir déguster des vins. A la cave plusieurs dizaines de tonneaux en bois vieillis sont entreposés. Louise tenait la boutique et s’occupait de faire déguster les breuvages tandis que son père négociait et importait des vins de différentes région pour ensuite les placer à la cave et attendre qu’ils soient arrivés à maturité. Un matin de juin lorsque Louise accompagnait son père au magasin, ils virent Martin Camus un jeune fermier de vingt-quatre ans qui traversait la ville à bord de sa charrette en bois afin d'envoyer un peu de fumier dans un des champs de ses parents. Autour de lui du fumier jonchait le sol. Il demandait de l'aide aux passants. Louise en bonne amie parti immédiatement le voir. Martin lui fit alors part de sa mésaventure. Lorsqueil voulu traverser la rue de Vis une des roues de sa charrette se mis à partir, le fumier s'étala par terre et Martin tomba dans celui-ci. Il appela donc les passants afin de l'aider, mais aucuns ne réagir. Louise et Martin se mirent alors à ramasser le fumier à l'aide d'une pelle et ils remirent la roue en place. Il remercia Louise de l'avoir aidé et reparti en direction du champ. Lorsqu'elle arriva à la boutique son père maronna car cela faisait plus d'une heure qu'elle aurait dû arriver au magasin donc Louise raconta l'histoire qui venait de lui arriver. Elle reprit son travail et se mit à mettre en place les bouteilles de la livraison de vins arrivée ce matin même. Mr. Lambert le volailler des halles rendit visite à la boutique afin d’offrir une caille et une volaille au père de Louise car il lui avait offert une caisse de vin blanc. Son père arriva de la cave et invita le volailler à lui faire gouter différents vins de tonneaux. Une heure plus tard Mr. Lambert rentra chez lui. La journée se termina, Louise et son père rentrèrent chez eux. Le lendemain la mère de Louise lui demanda d’aller acheter un peu de légumes frais aux halles. Son père lui restait garder seul le magasin. Une fois au halles Louise fut ravie de voir des fraises garnirent les étalages, c’était ses fruits de saison favoris. Elle acheta des courges, des haricots rouges et verts, une salade bien fournie, un beau chou-fleur, des pommes de terre de Bretagne, des fraises de Plougastel et des oranges. Une fois son panier garni


elle pris la direction de sa maison. Sur le chemin, dans la rue saint-Mathieu il y avait un attroupement des personnes qui bouchait la rue ce qui rendit la route infranchissable. Dans l'émeute, les personnes avaient l'air violentes, elles criaient et se battaient Louise avait peur elle partit donc en courant de plus elle ne voulait pas être en retard pour rentrer chez elle. Sa mère attendait impatiemment les courses de sa fille afin de préparer le repas du midi, malgré cela Louise voulait passer à la boutique, voir son père et savoir si la matinée sans elle s'était bien passée. Quand elle arriva au magasin elle trouva la porte du magasin ouverte, il y avait des bouteilles cassées au sol, il manquait un grand nombre de bouteilles et des bruits sourd provenait de la cave elle descendit alors en courant et surpris son père au sol. Il avait le teint pâle et la main enveloppée dans un mouchoir en tissu. Il y avait une tâche de sang par terre. Le père de Louise était tombé dans les vapes. Elle le secoua de toutes ses forces afin de réveiller son père. Au bout de 5 longues minutes il se réveilla et elle l'installa sur une chaise en bois. Louise était sous le choc, prise de peur. Elle demanda à son père ce qui venait de se passer. Il lui répondit qu'un homme armé d'un couteau de boucher, aurait voulu braquer la boutique, l'homme à pousser son père dans la cave et à dérober de nombreuses bouteilles et caisses de vins en tous genres. Il n'avait plus que de vagues souvenir de l'accident qui venait de se dérouler. Louise fit de suite un rapprochement avec l'émeute à laquelle elle venait d'assister dans cette rue pourtant toujours si calme du port au vin, de nombreuses personnes avaient envahi la rue mais elle ignorait pour quelle raison cela se passait.

Joran et Lisa


CrĂŞpes dentelles de LĂŠa et Nolwenn


Crêpes dentelles Au lever du soleil d'un matin de septembre 1886, le fils unique des Crêpiers Katell et Gustave Cornic descendit les escaliers silencieusement pour ne pas réveiller ses parents, tandis qu’il envisageait de s’enfuir. Louis portait un morceau de pain, deux crêpes et une couverture, ainsi qu’une chemise de son père, qu’il avait déposés dans un baluchon fabriqué le matin-même avec le vieux manche à balai de sa mère. Après avoir fermé la porte derrière lui il se retrouvait seul dans la fraîcheur d'une matinée de septembre sur la place du Beurre au pot. Habituellement, cet espace servait aux commerçants pour vendre du beurre et ainsi, le conserver avec du sel car celui-ci n'était pas taxé. Ensuite, Louis descendit vers la Cathédrale et se surprit à admirer la Grandeur de l'édifice, son regard s’attardant sur les flèches qui surplombaient la ville, comme certains politiciens et hauts dirigeants dominent le bas peuple. Il se déplaça devant le bâtiment et admira entre les deux flèches la Statue Du roi Gradlon, construite depuis peu. Louis connaissait bien la légende du souverain de Cornouaille puisque, le soir de sa huitième année, sa mère lui avait conté "la légende de la ville d'Ys", histoire du roi devant choisir entre sa fille, la belle Dahut, séduite par le diable pour mener la ville à sa perte, et les enseignements de l'évêque Corentin. Puis, Louis s'arrêta et s'adossa à un mur près des quais. Il prit son baluchon et défit le tissu. Il mangea son morceau de pain et une crêpe, qu’il avait volée dans la cuisine de ses parents. Il s’agissait d’une crêpe dentelle, cuisinée au blé, destinée à un fidèle et prestigieux client, qui se délectait de cette spécialité à chacune de ses venues. Après s'être rempli l'estomac, Louis continua sa route du côté du port. Le soleil était à présent levé et les marchands commençaient leurs activités. Le premier bateau levait l’ancre lorsque Louis arriva. Celui-ci se faufila entre les marchandises qui se distribuaient de part en part. Pendant ce temps, comme tous les jours, Katell, suivie de son mari se levaient tôt pour ouvrir le restaurant aux premiers clients. Gustave, de son côté, préparait les aliments et la pâte à crêpes tandis que sa femme, après avoir fait le ménage se dirigea vers la chambre de son fils pour le réveiller. Ne le trouvant pas dans son lit, elle regarda par la fenêtre, examina toutes les pièces de l'appartement ; elle arpenta la chambre de son fils, entra dans la salle à manger puis dans la salle de bain et enfin dans la cuisine. Prise de panique, elle alerta Gustave de l’absence de son enfant tandis que celui-ci accueillait, Joseph, un ami de longue date et un client prestigieux qui venait souvent goûter les crêpes réputées des Cornic. Ce dernier portait une tunique en drap bleu foncé, ainsi qu'une cravate en calicot bleu et un képi de gendarme. Son revolver porté du côté gauche dans un étui de cuir fauve était soutenu par une banderole également en cuir fauve. Dans son costume sa grande taille lui donnait une allure élégante et son visage fin, encadré de rouflaquettes rousses, faisait ressortir ses yeux verts enfoncés. Après avoir enfilé mon habit de fonction, je sortis de chez moi pour me rendre à la crêperie Ty Gwechal mais auparavant, je devais passer devant une boutique qui se


situait rue Kéréon, deux maisons plus loin de chez moi. Rapidement arrivé, je m’attardais un long moment devant la vitrine pour admirer les différents modèles de cuillère de mariage. J’étais fiancé depuis peu et la tradition bretonne se voulait d'offrir l’un de ces objets à sa future épouse. Une cuillère retint particulièrement mon attention : elle était en bois verni, avec des bouts pointus et le manche gravé avait des formes géométriques. Avant de m'arrêter à la crêperie, je ne pouvais m'empêcher d'admirer les belles façades des maisons quimpéroises. Enfin arrivé devant Ty Gwechal, je pénétrai dans le restaurant.

Katell Cornic arriva, anxieuse, et expliqua à son mari que Louis avait disparu. Ils quittèrent la crêperie sur le champ et quand ils revinrent tous deux, ils semblaient affolés et se dirigèrent vers moi. Leur fils restait introuvable. Étant gendarme depuis mon ascension d'Ergué-Armel à Quimper depuis bientôt vingt ans, je connaissais bien cette ville. Ainsi proposai-je mon aide à Gustave et à sa femme et je filai aussitôt à la recherche du petit. Je descendis rapidement vers le moulin de l'évêque, questionna le meunier, mais il n’en savait guère plus que moi au sujet de cette disparition. Je continuais alors mon chemin en direction de la Terre au Duc. Par une matinée comme celle-ci, cette place s’avérait remplie de commerçants et d'habitants venus acheter des fruits, des légumes, du bétail ou encore de la volaille. Je fis plusieurs tours de la place, sans succès. Je me rendis alors aux Halles, cet immense bâtiment ouvert en 1847 : il avait été le lieu favori de Louis qui s’y rendait fréquemment pour admirer la quantité infinie de nourriture qui s'accumulait et l'immensité de la foule qui se réunissait. Admirant moi aussi cette étendue incommensurable, je faillis manquer le petit qui regardait avec intérêt une bouteille de vin se trouvant parmi les autres denrées, à disposition sur un stand. Je le rejoignis, lui demandai de me suivre et nous prîmes le chemin de la place au Beurre. Katell et Gustave s’inquiétaient fortement, n'osaient dire un mot, ni bouger, imaginant les pires circonstances auxquelles leur fils pourrait être soumis, au cœur de cette ville dangereuse. C'est alors que la porte s'ouvrit, le gendarme imposant et l'enfant qui regardait ses pieds, la mine renfrognée, firent leur apparition. Katell, soulagée, enlaça son fils tandis que son père en colère le disputa. Les parents remercièrent grandement Joseph et lui offrirent le déjeuner. Louis quant à lui fut punit si sévèrement qu'il ne quitta jamais plus la maison sans l'autorisation de ses parents.

Léa et Nolwenn


Un dÊcès inattendu sur les terres bretonnes Barbara et Ethan


Un décès inattendu sur les terres bretonnes

Nous sommes au 19eme siècle dans la ville de Quimper. Il se fait tard, Katell décide de rentrer chez elle et de terminer de laver son linge un autre jour. Elle prend son panier d'osier, son linge à laver et d'un pas décidé elle s'en va chez elle. Il est presque minuit, les citoyens se font rares, la lumière aussi alors elle n’oublie pas sa bougie. Elle quitte le lavoir, Katell à froid, ses poils s’hérissent, elle tente de marcher le plus rapidement possible malgré ses imposants sabots de bois. Ce sont des sabots qu’elle porte depuis son plus jeune âge. Elle songe souvent à les renouveler… Après une bonne dizaine de minutes Katell arrive chez elle à rue du Parc. Elle sort son trousseau de clefs de sa poche, entend son père fabriquer des sabots et le rejoint. Elle pose son panier sur le sol, soupire et fatiguée, salue son père. Son père, muni de sa bougie prend soin des souliers qu’il fabrique. Katell- "Père je pense que le moment est venu pour me fabriquer de nouveaux sabots. Ceux-ci me font mal !" Père- "Tu ne vois pas que je suis occupé ! Je n'ai clairement pas que cela à faire, mes clients passent avant tout ! Dit Katell tu pourrais me préparer quelque chose, cela fait des heures que je t'attends." Elle met bien quelques minutes à trouver des légumes appréciables, elle lave, coupe et prépare un bouillon. Une fois fini, elle l'apporte à son père, trop occupé pour remarquer sa présence elle décide donc de quitter l'atelier pour se coucher. Tôt le matin elle est réveillée brutalement par un coq, il est 7 heures, l'heure d'aller faire ses emplettes aux Halles. Habillée communément elle descend, panier au bras dans cette ville animée par les animaux, poissons, viandes, poules, tout est là, et les légumes ne manquent pas. Émerveillée par les diverses couleurs de ceux-ci, elle ne se rend pas compte de l'attraction qui occupe les habitants de Quimper. Bousculée par l'un d'eux, elle reprend


conscience et aperçois une foule mouvementée et joyeuse. Katell s'approche et parvient avec force à comprendre l'engouement du peuple. Elle voit un jeune homme, il ne semble pas être de Bretagne, son accoutrement le trahit. Jeune homme - "Dites-moi où se trouve l'homme aux sabots ? " dit-il en parlant à la foule. Un habitant - "C'est elle la fille du sabotier que tu cherches ! " Tout en la montrant du doigt. Il se dirige alors rapidement vers elle en écartant la foule, bagages aux mains. Jeune homme- Votre père est-il le sabotier reconnu de Quimper ? Katell- Oui, tout à fait. Mais pourquoi voulez-vous le voir ? Jeune homme- Et bien je souhaite être son apprenti. Katell- Très bien, mais il est au lit en ce moment. Je peux vous proposer de faire les courses avec moi en attendant, ne vous forcez pas bien-sûr. Jeune homme- J'en serais ravi, tant que vous me menez à lui. Katell- Excusez-moi il me semble que vous ne m'avez pas donné votre prénom. Jeune homme- Je m'appelle Jean. Ils font les courses jusqu'à 9heure et se rendent à la maison de Katell et de son père. Katell- Père ! Je suis rentré il y a quelqu'un qui te demande. Père- J'arrive une minute. Il descend les escaliers d'un pas décidé, lui demande son prénom et il s'avère que c'est le fils d'un ami. Il l'invite à boire du cidre et à discuter à l'atelier ou ils passent la journée. Le soir Katell prépare un repas copieux avec ces achats de la matinée. Le lendemain matin, Katell se réveille à 5 heure et prépare le petit déjeuner mais après avoir appelée les garçons elle se rend compte qu'ils ne sont pas là. Elle décide alors à sortir, les gens la dévisage, elle ne comprend pas, un nouveau regroupement c'est créé aux Halles de Quimper. Cette fois-ci elle ne va pas le rejoindre, le même homme qui a conduit Jean à elle vient la voire affolé. Habitant- Viens voir ! C'est horrible !


Elle le suit, ce qu'elle voit ne lui plait pas. Son père mort, allongé sur le sol avec une bouteille d'alcool à la main. Katell s'agenouille tristement. Le peuple est persuadé que l'étranger a tué le sabotier, Katell prend ça défense et part troublée. Son ami le charcutier lui fait un geste de la main, l'invite à le rejoindre. Il tente de la réconforter et lui offre une belle pièce de bœuf parsemée de gros sels. Elle part après avoir discuté longtemps avec lui...Sur le chemin, elle passe dans une ruelle inhabituelle ou elle voit Jean étalé les pavés, bouteille à la main. Il reprend connaissance, elle lui explique la situation, il reste perplexe puisqu'il ne se rappelle pas avoir passé la soirée avec son père. Jean propose à Katell de demander la cause du décès à un médecin. Ils vont chez le médecin le plus proche, par chance, il n'est pas en consultation et ayant entendu parler de l'affaire il est motivé à découvrir la véritable raison de cette mort inattendue. Ils se dirigent tous les trois aux Halles, le médecin examine le corps en quelques minutes. Il tire vite une conclusion, il est décédé de coma éthylique et ça n'avait rien à voir avec un meurtre ou une quelconque conclusion hâtive des habitants. Jean a retrouvé des membres de sa famille à Kerfeunten, il décide de rester à Quimper et de s'installer chez Katell pour reprendre l'atelier du sabotier.

Barbara et Ethan


Dispute et Jalousie Axel et Yanis


Dispute et Jalousie Youn est né à Pluguffan le 12 décembre 1835, il est maintenant installé à Quimper. Aujourd'hui on est le 22 mai 1868, donc il à 33 ans. Youn est maintenant tailleur dans la rue venelle du poivre. Youn est souvent mal habillé avec des vêtements trop petits pour lui et déchirés. Il a deux frères et deux sœurs, Joseph qui est poissonnier, Clovis boucher, Eugénie qui travaille avec Youn en tant que couturière puis Dauphine qui est maraîchère .Youn et ses deux frères et deux sœurs vivaient chez leur mère. Ils était très pauvres et tout le temps Youn et ses sœurs et frères aidaient aux tâches ménagères et aux travaux d'extérieur. Youn allait comme chaque semaine, le matin aux halles Saint-François pour acheter son coton et sa laine pour son travail. Eugénie pendant que Youn achetait son coton finissait le reste des provisions pour les dernières commandes. Youn achetait sa laine à un jeune paysan nommé Jean, qui travaille dans les champs de son père aux alentours de Quimper. Youn connait très bien son père Michel, mais depuis quelque mois Michel un grand homme connu dans Quimper attrapa le choléra très répandu, il touchait les âges extrèmes. Youn s'inquiétait de plus en plus car plus les jours passaient et plus la maladie s'aggravait. Youn après sa visite aux halles revint à son travail et croisa une jeune -

bourgeoise

Bonjour!

Je

devant suppose

son que

magasin.Youn vous

commenca

cherchez

la

quelque

discussion: chose

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- Oui, je voudrais une coiffe quimpéroise pour prochainement. ça serait possible ? - bien-sûr, entrez. - Merci. Youn termina très vite la conversation, vu qu'il est très timide. La jeune bourgeoise le vit directement. La bourgeoise se prénommait Gwenn, Gwenn le Goff . La sœur de Youn, Eugénie n'avait plus de tissus Elle avait fini toutes les dernières commandes comme Youn l'avait demandé, mais elle observait Youn et Gwenn discuter. Youn ne faisait rien alors que Eugénie ne faisait plus que travailler depuis des semaines. Une tension s'installait entre les deux. Plus les jours passaient plus Eugénie faisait beaucoup de travail et Youn en faisait de moins en moins... Youn fou amoureux de Gwenn l'invita chez lui pour dîner. Eugénie devint jalouse de son frère Youn car il


se rapprochait de Gwenn qui est une riche bourgeoise. Eugénie essaye de séparer Youn de Gwenn en laissant son travail de côté. Quand Youn partit avec Gwenn, elle entra dans la chambre de Youn, elle fouilla, puis sur sa table de chevet elle trouva un papier déchiré avec une adresse. Elle se rendit dans la rue indiquée, l'adresse était 8 Rue de Créac'h al Lan. Elle n'a pas attendu longtemps, pour voir Youn rentrer à l'adresse indiquée, elle resta longtemps dans la rue dehors jusqu'à très tard, il faisait un froid glacial pour le mois de mai. Puis elle vit Youn sortir un peu saoul c'était le bon moment elle se dit que Gwenn devrait être aussi saoul elle rentra sans vraiment de respect, sans frapper elle vit un couteau sur la table à manger puis rentra dans la chambre de Gwenn, tout était calme puis d'un coup vif Eugénie égorga sa victime sans regarder son visage puis laissa tomber son couteau plein de sang chaud, ouvert au cou .Gwenn eu une vive hémoragie son sang jaillissait. Le lendemain, Youn se rendit chez le fleuriste pour acheter un très beau bouquet de fleurs pour Gwenn. Il frappa à la porte et la femme de ménage qui venait tous les matins ouvrit la porte en croyant que la police signalait un meurtre : Je vous jure que ce n'est pas moi ! Aidez-moi s'il vous plaît ! -Mais madame ce n'est que moi, Youn ! Vous avez un problème ? -Oh mon dieu je suis tellement désolé Gwenn est... -Gwenn est quoi ?! Répondez moi ! C'est si grave que ça ? -Gwenn est morte hier soir. Je suis désolé. La femme de ménage partit avertir la police laissant Youn découvrir le cadavre dans la chambre de Gwenn. Youn tétanisé tomba en larme et se baissa. Le visage de Gwenn était blanche, tout pétrifié Youn resta vingt minutes à essayer de se consoler mais rien n'y fit. Pendant ce temps, La femme de ménage est allée alerter le meurtre au commissariat sous le choc elle parveint difficilement décrire la scène.

Axel et Yanis


Un événement improbable Léa et Térence


Un événement improbable Yann vient d'atteindre ses vingt-deux ans. Il n'est pas vraiment grand, mais larges d'épaules et au corps puissant. Sous une tignasse brune et ondulée, se cachent de petits yeux bruns, marqués de grandes cernes et de rougeurs, causées par un manque de sommeil et un travail sans relâche. Ses yeux regardaient sans cesse de tous les côtés, préparés à toutes les situations, comme ceux d'une bête craignant une surprise. Yann vit avec sa mère, Marie, une femme d'une cinquantaine d'années, mais on pourrait lui donner dix ans de moins. Elle n'est pas très grande, mais forte de corpulence. Ses longs cheveux maintenus par une coiffe blanche, laissent voir un visage pâle et arrondi, parsemé de tâches de rousseurs, et teinté de joues rosées qu'elle pinçait pour avoir bonne mine. Elle a, depuis toute jeune, de grands yeux d'un bleu profond qu'on lui envie. Ses cheveux sont d'un blond vénitien, dont Yann a hérité de quelques reflets à sa naissance. Marie porte très régulièrement sa longue robe noire bouffante à manches longues et évasées, en dessous d'un tablier blanc qu'elle garde toujours propre, lorsqu’elle sort de chez elle pour aller travailler. Elle est chaussée de larges sabots de bois clair. La gentillesse de Marie est sa principale qualité, une gentillesse qu'elle ne mesure d'ailleurs pas. Elle est connue pour son large sourire chaleureux et son parfum légèrement sucré. Elle nous fait penser à une sucrerie, semblable à un bonbon rond et généreux. Ils vivent ensemble à Plogonnec, une petite commune avec peu d'habitants et une ambiance agréable. Lui et sa mère sont logés dans une petite maison modeste, à pan de bois rouge et en ardoise, dont ils se contentent. Ils n'ont qu'un seul voisin, Henri. D'aussi loin qu'il s'en rappelle, sa mère s'est toujours bien occupée de leur boucherie, elle y restait le plus clair de son temps, à parfaire leur boutique et à chercher la qualité des produits, comme si en s'occupant de ce stand, elle essayait peut-être de réparer, ou combler le vide que l'absence de Jean, son père, leur a causé lorsqu'il est parti. Ce fut pendant une fin de journée fraîche d'automne, le soleil se couchait progressivement sur les Halles de Quimper, laissant entrevoir encore quelques rayons lumineux sur cette petite ville qui s'endormait petit à petit. Yann, comme à son habitude, rentrait à la rue Royale, pour fermer leur boucherie qui s'y trouvait, un petit


stand qu'ils tiennent à eux deux avec sa mère, depuis plusieurs années déjà. C'était une rue bruyante le jour, où les habitants passaient abondamment la journée pour faire leurs approvisionnements, mais très calme le soir, où seuls restaient les quelques personnes voulant se balader en diligence ou à pieds accompagnés de leurs proches. La rue était remplie de plusieurs petits marchands, vendant leurs légumes, leurs œufs, leurs volailles, avec qui Yann et sa mère avaient sympathisé rapidement. Il y avait Louise, qu'on appelait La Grande Dame, due à sa taille mais aussi à son parcours de vie difficile. Elle tenait une petite poissonnerie, où elle vendait essentiellement de la poule d'eau très appréciée de ses clients, du loup mais également de grosses truites qu'elle savait cuisiner à merveille. Il y a aussi Françoise, la plus vieille des marchandes qui vendaient encore dans ces Halles, on l'appelait la doyenne, car on retrouvait en elle un côté maternel et chaleureux que tout le monde adorait. Françoise tenait un stand de beurres, du beurre au gros sel principalement qu'elle vendait au gramme près. N'oublions pas Anne, une femme aimée de tous, par son empathie et sa façon d'être. Anne tenait un stand de légumes mais aussi de tous autres produits frais et appréciés, une véritable aquarelle de couleurs et de variétés : des pommes de terre, du blé, du pain, des échalotes... Oh ! Il y a aussi Henri, un vieil ami de la famille, portant son habituel grand chapeau noir, et vêtu de son long manteau sombre et de ses chaussures de cuir marron. Il tenait sa triperie juste en face de leur boucherie. Il connaissait cette famille depuis qu’ils se sont installés à Plogonnec en 1876, à la naissance de Yann. Ce soir-là, Yann se rendit à la boucherie, portant toujours son fidèle bragoù bleu, accompagné comme très souvent, de Henri. Lorsque Yann arriva, il remarqua étrangement que sa mère n'était pas encore partie car leur diligence n'était pas très loin. Lorsqu'il entra dans les Halles, il entendit rapidement des voix s'élever. Il cria : « Maman, j'suis rentré ! » mais personne ne lui répondit. Il demanda à Henri de rester dehors au cas où il fallut appeler quelqu'un pour lui venir en aide. Plus il s'approchait de la source de bruit, plus il s'inquiétait, il se demandait si sa mère était en sécurité. Lorsqu'il arriva au point voulu, il était soulagé de voir que sa mère allait bien, mais fut surpris lorsqu'il se rendit compte que c'était elle qui faisait ce vacarme. Il la vit discuter violemment avec un homme de dos. Il se demandait qui cela pouvait être, cet homme grand et vêtu entièrement de noir, qui se tenait légèrement cambré, les épaules larges et basses. Lorsque sa mère l'aperçut, elle poussa un cri étouffé et


se retint de pleurer. Quand l'homme se retourna pour se voir qui venait à leur rencontre, Yann resta ébahi, bouche-bée. Il reconnut ces petits yeux, ce nez cassé, cette bouche qu'il avait entendu gronder tant de fois. Il le savait. Il sorti alors d'un ton presque inaudible : « Papa ? » D'aussi loin qu'il s'en souvenait, son père était un homme qu'il avait très peu connu. Derrière ses cheveux noirs et trop longs, se cachaient des yeux trop petits pour son visage. Un visage marqué de traits sévères creusés par l'alcool. Son père avait un regard vide et froid comme de la glace. Sa grosse moustache épaisse et désordonnée laissait peu de place à son nez épaté et tordu vers la droite. Yann ne se rappelle pas vraiment des qualités que possédait son père, ne serait-ce s'il en possédait une à cette époque-ci. Il se remémore seulement les nuits où il allait se réfugier chez Henri, lorsque son père rentrait saoûl et puant le mélange de liqueurs, et battait sa mère. Du jour au lendemain, son père les a abandonnés, sans donner de raison, laissant un jeune enfant de six ans totalement perdu, avec une mère épuisée essayant de cacher sa peine derrière la barrière qu'est aujourd'hui son sourire. Son père et lui se regardèrent longtemps, sans n’oser émettre de son, en attendant sûrement que l'autre prenne la parole. Jean commença alors au bout de quelques instants de silence, en s'excusant de sa venue, des années qu'ils avaient perdues. Yann avait appris à le pardonner depuis un moment déjà, mais ne pensait pas le revoir un jour. Du moins dans ces circonstances. Il demanda alors à sa mère de lui expliquer. Elle lui dit que cela faisait un certain temps que son père était revenu dans la région, qu'il avait essayé de reprendre contact plusieurs fois, qu'au départ elle avait refusé mais avait fini par céder. Son père renchérit en lui faisant comprendre qu'il avait changé, qu'il s'en était voulu d'être parti mais qu'il le fallait pour son bien et celui de sa mère. Ils rentrèrent chez eux et en discutèrent toute la nuit. Malgré son pardon, Yann se méfiait mais voulut redonner une chance à son père qui lui avait tant manqué durant son enfance. Jean lui expliqua qu'il avait réussi à se sortir de la boisson, qu'il était parti dans le nord de la Bretagne pour se reconstruire seul, mais qu'il avait décidé de revenir à Quimper depuis quelque temps pour les revoir et leur demander pardon. Yann sut à cet instant qu’il n’avait jamais cessé d’aimer son père et qu’il était prêt à lui pardonner, malgré une méfiance qui durerait encore sans doute quelques années.

Lea et Térence


Une fille bien trop seule Gwendoline, RomĂŠo et Maxime


Une Fille bien trop seule Cela faisait bien trop longtemps que j’habitais loin de la ville dans une ville appelée Plomelin, avec mes parents. Je venais de fêter mon 26ème anniversaire. Je vis ma vie défiler devant moi. Je me suis rendu compte que je n’avais pas grand-chose dans la vie à part mes parents et ma maison familial. Sur un coup de tête, le lendemain de mon anniversaire, je me mis en tête de sortir de cette routine si monotone. Je n’avais encore jamais vécu de réelle histoire d’amour, jamais connu la passion qui s’empare de nous quand on rencontre la personne qui nous comprend vraiment. Alors me voilà en train d’éplucher les journaux quotidiens à la recherche d’annonce pour des petits « boulots » car je n’avais pas de diplôme et j’avais arrêté l’école à l’âge de treize ans. Je savais à peine lire et écrire correctement donc cela me rendait la tâche plus compliquée à accomplir. Je cherchais alors dans la presse quotidienne mon futur métier, je vis alors un métier qui pourrait m’intéresser, vendeuse en boulangerie. Je me rendais alors rue Kéréon à Quimper à la boulangerie « Chez mémé ». Après plusieurs questions de la part des patrons, ils me dirent que je ne faisais pas l'affaire car j'étais trop timide et il fallait savoir parler et aborder les clients naturellement et voilà une déception de plus.

Et

me voilà errant

dans

les

rues

de

Quimper après mon entretien j'entendais les commerçants parler et rire très fort et une solitude s'emparait de moi et tout à fait par hasard et par la volonté de ma bonne étoile mon oreille fit attention a une parole très spéciale à ce moment-là. J'étais place Saint Corentin et j'entendis un homme et une femme. Ils dirigeaient le grand cabaretcafé qui faisait l'angle. Ils envisageaient de prendre une serveuse à temps pleins. Je me rapprochais alors tel une louve observant sa proie, je n'osais pas les aborder. Je devenais alors encore plus timide que d'habitude et je me dis "Anna tu peux avoir confiance en toi" et je m'avance donc vers eux d'un pas ferme et nous voilà face à face ! Et alors le moment le plus gênant arriva car plus aucun son ne sortait de ma bouche seulement quelques bégaiements. Je finis par parler et

je

leur dis que

j'écoutais

sans

le

vouloir

leur

conversation

et

que je serais intéressé par l'emploi ils me posèrent tout un tas de questions comme les patrons de la boulangerie sauf que cette fois-là, je me sentais plus détendue et me voilà prise comme serveuse un 17 mai en plein printemps.


Je commençai une semaine après, tout se passait très bien j'apprenais à parler de plus en plus avec la clientèle qui ne cessais d'augmenter chaque jour ! Plusieurs mois passèrent et tout se passais bien nous étions 6 serveuses, les gérants étaient fort sympathiques jusqu'à ce qu’ils se séparèrent en septembre et là, le rêve vira au cauchemar le patron avait disparu et il restait que sa femme la gérante. Elle était odieuse avec nous plus un "bonjour" de sa part rien ! Et le pire de tout c'est qu'elle nous enleva du salaire moi j'avais besoin de cet argent j'avais presque réussis à trouver

un

petit appartement a

loué

sauf

qu'après

cette

nouvelle, impossible de réunir l'argent nécessaire... Alors

j'eus

une

idée

soudaine

"pourquoi

ne monterai-je pas

mon propre commerce a moi ?" Il semblerait que le destin est fait coïncider toutes ces choses car le vieux monsieur juste a cote du cabaret-café tenais un magasin de bragou-braz les pantalons pour ces messieurs. Le commerçant était tout fais d'accord que je lui rachète sa boutique à une conditions c'est que je continue de vendre c'est pantalons bretons et perpétuer l'héritage de la Cornouaille ! En réfléchissant je me suis dit si « j'arrive pas à louer un appartement comment pourrai-je acheter un commerce place Saint-Corentin » ? J'étais très déterminé donc je fis le tour de toutes les banques à ma portée je demanda également à ma famille de me prêter un peu d'argent. Tous acceptèrent et me voilà prête à racheter cette entreprise, nous signons la vente en novembre et le gérant m'autorisa à commencer quelques semaines plus tard, un peu avant noël. Jusqu'à que je rachète ma boutique je continuais mon travail en tant que cabaretièrecafetière juste à côté. Bien évidemment je dû annoncer à ma chef mon départ imminent et lui expliquai-je donc mon rachat de la boutique de bragou-braz, elle ria, se moqua de moi et de mon projet. Sauf que le lendemain était la première journée d'ouverture de "bragou-Kemper an braz" Ma première journée de travail se passa encore mieux que j'imaginais, les messieurs quimpérois étaient très accueillant envers moi, très ouvert d'esprit que ce soit une femme qui vende des vêtements d'homme. Alors la fin de ma première journée s'annonça, je fermai les rideaux, la porte et je monta à l'étage dans ma chambre. Le lendemain en ouvrant les rideaux je restai stupéfaite face à l'état de mes fenêtres, une épaisse couche d'œufs provenant des halles quimpéroises les recouvraient.


J'ignorais quelle personne pouvait être à l'origine de cet acte odieux, bien sûr je restais

fermé

une

journée,

le

temps

de

nettoyer,

je réfléchis longuement

à la personne coupable de cela. Après réflexion je pensais à la concurrence puis un évènement se passa qui me fis changer d'avis, il se trouve que j'aperçu des cagettes

d'œufs

dans

la poubelle de mes

voisins.

Evidemment mes

voisins

ne m’étaient pas étranger car ils s'agissaient de madame Le Clea'ch mon ancienne patronne. Ce jour-là je vis dans ces yeux comme une envie de vengeance, et je su alors que c'était elle la responsable. Le lendemain je me rendis au commissariat mais malheureusement

sans

preuve

les

policiers

me

rirent

au nez

et me dirent de rentrer chez moi. Je traînai les pieds jusqu'à chez moi et là une nouvelle surprise m'attendais mes vitrines étaient cassées et tous mes stocks de bragou-braz avait

disparu.

Je retournai

alors

déposer

plainte

dans

le

même commissariat et cette fois ci ils me prirent plus aux sérieux et réunirent toutes les preuves nécessaires pour arrêter mon ancienne patronne. Suite à cela Dolores Le Clea'ch ne me posa plus de problème et pour pouvoir me rembourser elle fit faillite et un bar prit la place de son ancien cabaretcafé.

En

ce

qui

concerne

ma boutique fut

rénovée

et

mes

affaires n'ont jamais aussi bien marché et je pus même avoir ma propre maison dans ma commune natale Plomelin.

Gwendoline, Roméo et Maxime


Incendie ravageur NoĂŠmie et Ryan


Incendie ravageur Au milieu du grand silence, et dans le désert de la rue du Frout, Job déambulait là seul. Comme chaque matin, à cinq heures, il arborait le centre-ville pour se réapprovisionner en nourriture pour son restaurant. Il commençait par la rue du Sallé, il y acheté son beurre chez les Thomas, il allait ensuite chez les Guillou de très bons amis a lui. Ils tenaient une charcuterie dans la rue des Boucheries. Job passait également par la rue Saint-François pour rejoindre les Halles. Une grande bâtisse qui l’émerveillait à chaque venue, une foule incessante s’y trouvait. Ses ouvertures en forme de voute, son toit triangulaire ainsi que la variété de couleur présente était les signes distinctifs des Halles. Une multitude de marchand en tout genre s’y regroupait, de la nourriture jusqu’aux fleurs. Le lundi, il allait retrouver sa nièce Gwen, une jeune maraîchère chez qui il achetait ses légumes. Ils avaient une relation très proche, il la considérait comme sa propre fille. Les autres jours de la semaine où elle n’était pas là il devait s’approvisionner chez le seul autre maraîcher des Halles, c’était un homme pas très apprécié, il était aigri et malpolie avec ses clients. Tout le monde pensait que c’était dû à la perte de sa femme il y a quelques années. Il allait ensuite quelques mètres plus loin chez Mme Guéguen qui vendait des fruits. Puis, pour finir, il passait chez son ami Alain, un fromager très réputé dans les Halles pour son excellent fromage ainsi que sa sympathie. Après avoir finis Job rentrait et croiser toujours son cousin Tanguy autrement appelé le Bihan dû à a sa petite taille. Job de son nom de famille Kouarc’h tenait une auberge-restaurant avec sa femme Rose. Tous les deux originaires de Briec, ils étaient venus s’installer à Quimper pour ouvrir leur propre affaire. Quelques années plus tard ils eurent deux enfants, Marthe et Louis. Rose était une des plus belles femmes de la ville, avec ses formes voluptueuses et son regard charmeur.


Dans leur guinguette populaire c’était Rose qui faisait la cuisine, beaucoup de client venait spécialement pour elle. On la voyait jamais sans son tablier ou autrement son tavañjer ainsi que sa jupe et son corset. La clientèle de leur restaurant était essentiellement des habitués qui venaient manger ou boire un verre. Ainsi que des voyageurs qui venaient séjourner à l’auberge pendant quelques jours. De nombreux soir Rose et Job organisaient des fest-noz, les commerçants de la ville s’y retrouvaient pour danser et jouer du biniou. Cette petite famille avait une vie aisée et très heureuse jusqu’au baptême de leur fille Marthe. C’était un samedi, les aubergistes avaient invité une partie de la famille ainsi que des amis proches. Ils avaient tous revêtis leur costume de cérémonie, pour les femmes des coiffes aux larges bords auquel on y ajoute un ruban de velours et 3 corsages superposés recouvert d’un corselet sans manches. Pour les hommes, c’était deux vestes courtes superposé qui recouvrent un gilet plus long, un plastron et une culotte bouffante. Le baptême se déroulait à la cathédrale Saint-Corentin, Marthe était dans l’age de ses 4 ans. La cérémonie était longue pour cause plusieurs baptême avait lieu en même temps, celui du fils et de la fille des Corre, une famille pauvre qui vivait dans une petite maison au bout de la ville. Celui du fils des Le Berre des commerçants qui venait de s’installer dans la rue des Boucheries ainsi que celui de la fille des Corric issus d’une famille de Comte, des personnes très aisées. Le prêtre commença la cérémonie par quelques prières et des chants puis bénit les enfants. Après le baptême il était convenu que les invitées viennent faire la fête à l’auberge. Une fois la cérémonie terminée tous partirent vers la rue du Frout, ils aperçurent une fumée se dégageant au loin. Ils comprirent alors qu’un incendie c’était déclaré, ce qui les inquiétaient le plus c’était que les maisons étaient toutes environnantes et que l’incendie avait dû se propager. Alain, l’ami fromager de Job, lui aussi invité au baptême, parti à la mairie au plus vite prévenir la commission chargée de diriger les secours de l’incendie. Une équipe de 80 hommes arriva une dizaine de minutes plus tard.


Ils étaient divisés en quatre sections, les deux premières étaient affectées au service des pompes à eaux, la troisième section était chargée de la démolition du bâtiment incendié, parmi eux étaient réunis des couvreurs, menuisiers et maçons. La dernière section était composée de serruriers et menuisiers chargés d’entrer dans la maison. Une fois réunis tous se mirent en route vers l’incendie, deux heures plus tard le feu était éteint. Malgré ça l’auberge des Kouarc’h avait disparu sous les flammes et tout avait était ravager. Leurs vies étaient détruites, ainsi que tout ce qu’ils avaient fondé en dix ans. Heureusement, par générosité le Bihan avait décidé d’héberger la petite famille pendant quelque temps.

Noémie et Ryan


Une journĂŠe assaisonnĂŠe Ilan et Estelle


Une journée assaisonnée Aujourd’hui, 17 Juillet, nous sommes en plein été 1829, j’admire le soleil levant, qui accompagner d’une petite brise me rafraîchis le visage. Cette journée s’annonce très chargée avec la préparation d’un que je dois mettre en œuvre pour célébrer le mariage de ma tante.

Il est 7h, et Marie quitte déjà son domicile pour commencer le tour des étales qu'elles doivent faire pour trouver les différents produits dont elle aura besoin pour confectionner ce repas de mariage. Marie sort de sa maison, muni de son châle qu'elle ne quitte jamais ; ce châle est pour elle un objet de grande valeur car il lui a été offert par sa tante pour la remercier de s'occuper de son repas. Marie sortie de sa maison, s'en va vers les halles, elle traverse la place du "quai du port au vin" et pénètre dans les halles. Elle se trouve du côté de la poissonnerie et commence par acheter son poisson, elle balai l'étalage du regard pendant quelque seconde lorsqu'un homme s'adresse à elle : " Alors Marie qu'est-ce que je peux te servir aujourd'hui ?", c'était Youn le poissonnier. Marie commence alors à faire son choix parmi ces beaux poissons frais aux écailles lumineuses, elle se décide enfin et prends subtilement trois sols et deux saumons. Marie a dans sa tête une idée de repas qui surprendra et ravira les papilles des invités. Ensuite elle continue son petit tour dans les allées ce qui la rend heureuse ; Marie aime ces moments où plein d'odeurs viennent jusqu’à elle, celles du poisson fraichement pêché ou encore celles des fruits frais de saison qui viennent directement des campagnes environnantes. Marie décide de se diriger vers la boutique d'Hannah, elle y va toujours chercher sa viande car c'est est une très vieille amie d'école et qu’elle aime faire marcher les petits producteurs locaux. Pour terminer son parcours dans les halles, Marie s'en va voir son ami et voisin de logement Marcel. Marcel c’est le marchand de légumes et d'épices des halles, un homme grand, brun, aux yeux pétillants et au sourire charmeur dont Marie rêvait en secrets. En voyant Marie s'approcher de son stand Marcel s'écria - "Hey Marie ! Ça fait un petit bout de temps que je ne t'ai pas vue ici à farfouiller dans les étales mais qu'est-ce qui t'amène ?" -Et bien comme tu peux le voir mon cher ami je fais des courses pour la préparation du repas de mariage de ma tante" "dit-moi, qu'as-tu déjà achetée, peut-être que je pourrais t'aider à agrémenter ce plat ? " -Ho tu sais seulement quelques filets des


beaux poissons de Youn et de la viande de chez Hannah" -Ha très bien je te proposerai donc en premier lieu des citrons pour assaisonné t'es poissons et que dirais tu de quelques poireaux pour en faire une fondue, elle se mariera très bien autant avec la viande que le poisson. Oh ! je trouve ça génial tu as toujours de très bonnes idées, merci Thierry « De rien c'est toujours un plaisir de discuter avec toi Marie à bientôt ». Bien maintenant que j'en ai terminée avec les Halles je vais retourner chez moi préparer tout ça mais avant il faut que je trouve comment je vais dresser ma table et pour cela je vais aller faire un tour chez Lena, elle tient une petite de décoration de table un peu plus haut à l'angle de la rue Kéréon et de la place st Corentin, je pense qu'elle a la boutique avec la plus jolie vue ; voir notre belle cathédrale chaque jour que demander de mieux. Elle a le même poste que le roi Gradlon, lui aussi pouvait observer tout le monde du haut de la cathédrale entre ses deux tours. J'arrive donc a la boutique de Lena et commence à lui expliquer ce que je recherche et en deux minutes, elle me trouve une nappe qui correspond totalement à l'occasion. Je quitte donc la boutique ravie de mes trouvailles, je reprends la rue Kéréon à contre sens pour arriver chez moi quai du port au vin je remarque un nouveau bateau amarré au port qui n'était pas la quand je suis partie tout a l'heure. Une fois dans ma cuisine j'enfile mon tablier et démarre la confection de ce grand repas, je commence par écailler les poissons, les assaisonner de citron et je l'ai mis à cuire. Au moment de préparer la viande je remarque qu'il me manque le pain nécessaire à l'accompagnement du repas, je file donc à la conserverie ou je travaille pour récupérer un bon pain de campagne tout frais de ce matin. De retour chez moi je termine de confectionner ce magnifique festin, je pense déjà au sourire de ma tante en découvrant ce repas préparer avec amour. Cela promet un beau mariage. Le grand jour était arrivé, les convives s’installèrent à leur table dans la bonne humeur tandis que moi je finissais de dresser les dernières assiettes en espérant que mon repas allait plaire. Le moment était venu pour moi de leur faire découvrir mon plat, je guettais avec attention leurs premières impressions quel retour allait-je en avoir…

Ilan et Estelle


Madeleine ha Sistr Kervin Gabriel et Loenn


Madeleine ha Sistr Kervin C'est tôt ce matin que Madeleine quitte, en retard, sa chambre au-dessus de la Mercerie. Elle referme sèchement la porte, dévale les escaliers et traverse la Place à toute allure. Décoiffée, elle retire sa cape et accueille les premiers clients de l'épicerie. Depuis qu'elle est arrivée de Pleuven, elle a pris l'habitude d'aller chercher ses crêpes aux Halles pendant sa pause du Samedi. Sans déroger à la règle, elle enfile ses gants de dentelle, court en traversant la Place Terre Au Duc, et arrive aux Halles. Elle est prise par l'envoutante odeur des billigs et virevolte entre les étales comme virevolte la fumée qui s'émane des plaques noircies. Le rosel du crêpier danse et laisse échapper une saveur de bal, de nostalgie. Le souvenir des soirées dansantes, rythmées par la préparation des crêpes, données dans son village. Les annonces des commerçants comme un chant national. Dans cette symphonie, son chef d'orchestre, c'est Morvan Bosser, fils et dirigeant de la franchise Kerné. Madeleine lui sourit sans retenue et passe les crêpes à la main, devant ses bouteilles. Elle a juste le temps de déposer ses courses et retourner à l'épicerie. Mais, un jeune garçon l'arrête et lui tend une lettre. Madeleine sort sa bourse, lui donne deux pièces et s'empresse de lire cette lettre. Sans plus attendre, elle enjambe les escaliers, prend sa petite valise, court jusqu'à l'épicerie, y glisse un papier dans le battant, percute une charrette dans sa course et saute dans la première voiture en direction de Pleuven. A son arrivée, elle est accueillie par sa mère. Tout le village est en deuil. Monsieur le Maire est décédé. A son grand étonnement, la famille Bosser assiste aussi à la cérémonie ! Mais que font les plus grands producteurs de cidre de l'Ouest, de Menez Meur, à l'enterrement du Maire ? Madeleine doute. Malgré son insistance personne ne l'a renseigné d'avantage sur sa mort. Deux jours plus tard, elle rentre accompagnée de Morvan. Madeleine le remercie, monte ranger sa valise, prend la cruche d'eau, se refait une toilette et court à l'épicerie. Le gérant, lui présente ses condoléances et lui avoue avoir retrouvé "son maer", mort, tout près des Halles.


Il était adossé à un tonneau particulier et avait une enveloppe celée dans la main. Malheureusement, le temps d'aller chercher de l'aide, le tonneau et la lettre avaient disparues. Il se trouve que le tonneau est affranchi au nom de Kerné. Madeleine, déterminée à rétablir la vérité, va chercher dans les tonneaux entreposés derrière les Halles. Et là, surprise ! Elle arrache la lettre, fait un croquis du tonneau et retourne aussi rapidement que possible à l'épicerie. Le soir venu, elle réétudie les inscriptions gravées sur le tonneau. Il est vieux de 23ans exactement. Elle lit attentivement la lettre. "Liés par l'amour que nous nous portons, on a menti et luttés contre nos familles pour pouvoir vivre ensemble. Cet amour nous a donné notre premier fils, Morvan. Portés par cet amour, nous avons lancé notre production. En l'honneur de cette réussite, il y a ce cidre. Le premier fabriqué et le seul souvenir qu'il me reste de notre fils à partir d'aujourd'hui. Je retourne auprès de ma famille. Je me dois de te laisser. Aime Morvan comme je t'aime. " C'est au milieu de la foule, des dames de la région, des coiffes de toutes la Cornouaille, des broderies bigoudènes, des chapeaux en velours de ces messieurs, des talonnettes qui claquent les pavés mais aussi des mendiants et des guenilles que, Morvan lit avec douleur, ces mêmes mots. Gabriel et Loenn


Le mariage de Jakez et Suzanne Marine et Franรงois


Le mariage de Jakez et Suzanne Tout commença le jour où Jakez Guillerm dut se marier avec Suzanne Guével. Le mariage avait été imposé par leurs parents qui étaient amis depuis peu, pour une affaire avantageuse et pour promettre un bel avenir à leurs jeunes enfants âgés de 25 ans. Jakez était un jeune homme originaire de Rosporden, il n’était pas très attirant physiquement,

petit,

un

peu enrobé,

mal

rasé,

ses

cheveux

n’étaient

pas très bien soignés et recouvraient la majeure partie de son visage. Au niveau caractère, le petit Jakez était tout de même sociable, fidèle et généreux avec les personnes qui lui tenaient à cœur, contrairement à Suzanne venant de Quimper, qui était une belle jeune femme qui prenait soin d’elle, élégante, assez fine avec un beau visage, des beaux cheveux ainsi que des beaux yeux. Cependant Suzanne était une femme à fort caractère, assez têtue, égoïste et infidèle. Le mariage de Jakez et Suzanne avait été préparé pendant de longues semaines entre leurs parents qui avaient tout arrangé. Les parents de Jakez étant poissonniers voulaient trouver une épouse à leurs fils unique qui pourrait l’aider à la poissonnerie familiale des Guillerm qui était située aux Halles. Les parents de Suzanne devaient trouver un mari à leur fille et un travail pour lui construire un avenir ce qui fit un arrangement équitable aux deux familles. La cérémonie approchait à grand pas. Pendant quelques jours, les deux futurs mariés qui se connaissaient à peine, allèrent voir les convives du mariage pour les inviter, c’était l’occasion pour eux de faire connaissance et de trinquer aux futures noces. Puis, au mois de février, à la veille de l’union, les préparatifs étaient presque terminés, il fallait finir d’aménager l’endroit où se déroulait le repas, à la ferme des parents de Suzanne à Kerfeunteun. A la charrue, on creusa deux fossés droits et parallèles pour que les convives puissent s’asseoir sur les rebords et que leurs pieds soient dans les fossés. Dans l’espace central, la terre avait été tassée sous une planche pour constituer une table.


Le jour du mariage, Suzanne portait un costume en velours perlé et brodé de cannetille d’or avec un tablier de soie moirée et Jakez portait un chupenn, un bragou braz et un gilet bleu. Ils portaient les costumes de leurs villes d’origines. Les noces se déroulèrent comme prévu

avec

de

la

danse, de la

gavotte, un rond de saint Vincent et

d'autres

danses que les mariés dansèrent tous les deux ainsi que les convives avec joie devant les regards bienveillants de leurs parents. C’était la cohue. L’endroit de la fête était chaleureux, les musiciens jouaient

leurs

plus

beaux morceaux de

musiques

pour entraîner les personnes à danser. Des crêpes étaient servies au repas ainsi que du cidre pour les accompagner. Cependant, au milieu de la fête, Jakez se rendit compte que cela faisait un moment qu’il n’avait pas vu la jolie Suzanne. Il la chercha parmi les convives mais ne la trouva point. Il demanda alors aux invités si quelqu’un ne l’avait pas vue. Un invité

ayant

un

peu

bu,

une

bouteille à la

à Jakez qu’il l’avait vue soudainement partir avec

Mr le

main, dit

curé.

Le

alors

curé était un

brave homme, beau, gentil et courtois. Jakez alla alors dans la direction donnée par l’invité

et

à

sa

grande

stupéfaction,

il

vit

Suzanne

le

tromper avec le

curé. Jakez s’étant attaché à Suzanne, notamment par les liens du mariage, fut fou de rage. Il se posa beaucoup de questions sans réponse. La fête touchait à sa fin et Suzanne revint parmi les convives sans donner d’explications. Quant à Jakez, il ne dit pas un mot mais n’en pensa pas moins. Après les noces, ils emménagèrent ensemble rue Astor, près des Halles, à Quimper. Jakez était toujours très énervé par le comportement du curé vis-à-vis de son épouse Suzanne. Il décida donc de les séparer en allant parler gentiment au curé mais il les trouva une deuxième fois ensemble près des Halles de Quimper en quittant sa poissonnerie. Malgré toutes ses tentatives, il ne réussit pas à les séparer. Après avoir longuement réfléchit, Jakez voulut s’en prendre au curé en le suivant près de chez lui. Quelques minutes après, Jakez poignarda le curé avec un couteau et déposa son corps dans un coffre en bois où personne n’aurait pu le trouver. Il plaça ce coffre dans un champ éloigné de quimper. Par la suite, il participa aux recherches pour retrouver le curé disparu en gardant son innocence.

Marine et François


Meurtre dans la venelle Sacha et LĂŠanne


Meurtre dans la venelle Jeanne avait une banale vie de mercière au 18ème siècle. Habitante dans la campagne environnante de Douarnenez depuis petite, elle avait toujours vécu dans un monde de paysans. Elle n'allait pas au couvant donc elle aidait ses parents dans les champs. Elle faisait souvent l'aller-retour à Quimper pour vendre les bêtes dans les foires. Mais ce qu'elle aimait c'est les tissus. Elle adorait créer des tabliers, peluches, des gilets pour l’hiver avec sa grand- mère. Elle allait chercher tous ces accessoires dans une petite mercerie à Quimper. Elle allait souvent acheter l'alimentaire comme le poisson, le beurre, la charcuterie à Quimper. Elle avait grandi, perdu sa grand-mère mais garda sa passion pour loisir. Mais malheureusement pour Jeanne, elle trouva un jour la mercerie fermée. Puis la semaine d'après aussi, et encore après. Elle avait 19 ans. Grâce à l'économie de sa grand-mère, elle décida de lui rendre hommage en rachetant cette boutique de la rue Du chapeau rouge. La rue est pleine de maison à colombage, de petits commerces traditionnels et plein de passage de toute classe social. Elle s'installa devant une boulangerie dont le propriétaire de 25 ans, Nicolas, deviendra son mari plusieurs mois après. Ils avaient une vie heureuse, et plein d'amour. Plusieurs mois passèrent et le couple avait fini de travailler pour la journée. C'était un jour spécial parce qu'il y avait une certaine Tradition à Quimper. Cette tradition se déroule en haut de la cathédrale près de la statue équestre du roi Gradelon. La personne qui était en haut faisait boire la statue et jetait le verre dans le vide. Au pied de la cathédrale se trouvait une foule qui devait essayer de récupérer le verre sans qu'il soit cassé. La personne recevait donc une prime d'argent. Mais personne n'a réussi à ce jour. A chaque fois le verre se retrouve cassé. Il faisait nuit, on ne voyait pas les étoiles ni la Lune. On voyait le peu de personne dehors avec une fumée fine autour d'eux, comme s'ils fumaient mais c'était leurs souffles chauds. Les pavés commençaient à être glissants. Pour rejoindre la fête, Jeanne et Nicolas passèrent par la venelle du pain cuit. C'est une petite rue, sombre, étroite, qui relie la rue du chapeau rouge et celle Saint Mathieu. Un attelage ne passerait pas tellement qu'elle est étroite. Quelques habitations ont leur entrée depuis cette ruelle. Le couple commença leur


marche dans le noir avec pour seul repère les lumières de la rue d'en face. Arrivée à la moitié du chemin, Nicolas trébucha. Ils regardèrent de plus près. Il vit une masse noire, comme si c'était un homme... Ils avancèrent sans se retourner, ni parler. Puis arrivée à la lumière, Jeanne était très préoccupée. Elle voulut retournez le voir pour connaitre son identité, son état. Mais Nicolas ne voulait pas, comme s'il ne s'était pas rendu compte qu'il était là. Ils arrivèrent dans le foule qui dansait, chantait, buvait du vin. Le couple croisa les commerçants voisins et resta avec eux pour boire. Jeanne toujours préoccupée par la trouvaille de la venelle, s'échappa de Nicolas et ses amis pour aller le voir. Elle avait trouvé une lanterne. Elle arriva à l’homme qui n’avait pas bougé. Elle éclaira l’homme et découvrit du sang, rouge, devenu froid à cause de la température. Paniquée et inquiète, elle vérifia s'il respirait encore, en vain. Malheureusement pour lui, l’homme était mort sous ses blessures. Elle entendit des personnes et vu une lumière de plus en plus intense arrivée. Elle courue dans le sens inverse du bruit et de la lumière. Deux hommes arrivèrent. Jeanne les espionne tout en cachant la lumière que dégage la lanterne. Les deux n’avaient pas l’air étonné de voir l’homme à terre, ils s'approchèrent même de très près le corps. Jeanne était curieuse et hésita d'avancer dans la ruelle. Elle fit un pat mais le bruit du talon et bois de ces chaussures résonna jusqu'au deux hommes. Surpris, les hommes levèrent leurs têtes vers Jeanne et se mit à courir vers elle. Paniquée, Jeanne se mit à courir dos aux deux hommes. On entendait que le bruit répété des talons de Jeanne qui passait dans la rue Kéréon, Saint-François mais au final pour se retrouver dans la venelle du pain cuit. Elle s'arrêta, essoufflée, devant le même corps que tout à l'heure. Jeanne cria aux deux hommes de ne pas l'approcher et de se montrer. Les deux hommes hésitèrent puis se rapprochèrent lentement. Jeanne avait toujours sa lanterne dans la main et l'approcha vers les deux hommes. Deux corps se révélèrent, les couleurs des vêtements puis le visage. Jeanne stupéfaite, lâcha sa lanterne, une larme coula sur sa joue. C'était Nicolas et son ami, Léon un charcutier d'une rue voisine. Nicolas voulu réconforter Jeanne n'accepta pas ses avances, elle recula même par peur. Il commença par expliquer toute l'histoire. L'homme qui est à terre est le bijoutier de la même rue, monsieur Lebrun. Monsieur Lebrun largement au-dessus de ses besoins et ne se privait pas pour le montrer. Ce qui rendu jaloux Nicolas et Léon. Au point de le tuer.


Par amour Nicolas se rendit au commissariat de Quimper avec Léon. Ils seront tous deux enfermés à vie pour meurtre. Quand à Jeanne, elle reprit sa vie quotidienne sans son mari, et sans jamais repasser par la venelle du pain cuit. La boulangerie fût reprise par un autre boulanger du coin.

Sacha et Léanne


Meurtre de Pierre Ar Goz Camille et Tanguy


Meurtre de Pierre Ar Goz Ce soir-là, le ciel était couvert et pluvieux, les enfants courraient et criaient en rentrant chez leurs parents le long de la rue Des Bouchers, la grande et majestueuse cathédrale fermait ses portes, et Quimper s'éteignait peu à peu, ce soir-là était plutôt banal. Pierre Ar Goz, le curé de Quimper marchait paisiblement jusqu'à la rue du Chapeau Rouge ou était placé sa maison quand tout à coup un homme masqué le tira vers une ruelle sombre, l'agresseur sortit un couteau et planta Pierre à plusieurs reprises dans le ventre. Deux jours plus-tard, le 6 Août 1872, le cadavre de Pierre fut retrouvé au fond d'un coffre en bois placé dans un stand de charcuterie des Halles de Quimper. Le cadavre a été découvert par le gardien des Halles, il avait senti la veille une odeur de fermentation en pensant que cela venait de la charcuterie. Ce matin le gardien ressenti la même odeur venant du même stand de charcuterie, il décida donc d'aller jeter un coup d'œil dans le stand, l'odeur était forte et repoussante, elle venait d'un vieux coffre en bois. C'est en ouvrant le coffre que le gardien aperçoit un corps lardé de coup de couteau, il s'empressa d'aller voir la gendarmerie. La gendarmerie décida de fermer les Halles et d'appelé un commissaire. Le lendemain, le commissaire Fanch Cavellat tout droit venu de Fouesnant arriva aux Halles de Quimper et commença à enquêter sur le crime du curé de Quimper. Très vite il apprend par Bleiz Héder le meilleur ami de Pierre, que Pierre était une personne gentille, généreuse, très attachante et très aimable, Pierre était grand et maigre, il portait tout le temps sur lui son aube et il avait toujours sa croix autour du coup, il avait 47 ans, toujours bien habillé et souriant et il était l'ami de tout le monde, Bleiz n'arrive pas à comprendre que quelqu'un a pu faire ça. Bleiz travaille au musée des beauxarts tout juste ouverts à Quimper, Pierre et Bleiz passait tous leurs week-end ensemble, à la cathédrale ou Pierre y faisait la messe ou bien le samedi soir ils allaient tous les deux au bar et rentraient très tard. Le commissaire Cavellat se rend par la suite sur la place au Beurre à fin d'interroger Eliaz et Annaig Bernez qui sont un couple de crémier qui viens vendre tous les jours leurs produits, Pierre venaient tous les mois


chercher son beurre qu'il entreposait dans une grande baratte remplie de sel qui lui servait à conserver sa motte de beurre. Le corps de Pierre a été découvert dans un stand de charcuterie dans les Halles de Quimper qui appartient à Jakez Guillerm, celui-ci a juré de ne pas être l'auteur du crime. Le commissaire Cavellat ayant des soupçons décida d'enquêter sur le charcutier des Halles. Jakez n'est pas très attirant, un peu enrobé, très possessif et rancunier, cheveux long et gras, mal rasé, il habite avec sa future femme Suzanne dans la rue Astor. Suzanne est une très belle, élégante et elle est issue de belle famille. Après avoir découvert Jackez, Fanch alla interroger Suzanne sur son mariage avec le charcutier, et il apprend que c'était Pierre qui devait marier Jakez et Suzanne, Suzanne lui dis aussi que Jakez n'est pas rentré à la maison pendant deux jours. Après avoir écouté Suzanne pendant une bonne heure, Fanch décida d'aller se reposer dans la chambre prêtée par la mairie de Quimper. Le lendemain matin, Fanch s'empressa d'aller aux Halles voir Jakez en étant persuadé que c'était lui le tueur. Arrivé aux Halles, Jakez était déprimé et fatigué, alors il avoua enfin à Fanch que c'était lui qui avait tué Pierre. Il expliqua qu'il y a deux semaines il a entendu dans un bar des gens disant qu'ils avaient vue Suzanne et Pierre ensemble plusieurs soirs. Il continua en disant qu'il y a quatre jours, il avait un peu bus et pris par la jalousie il décida d'enfiler un masque et d'aller poignarder Pierre, quand il s'était rendu compte de ce qu'il avait fait, Jakez pris le corps de Pierre et l'emporta sur son dos tout en discrétion jusqu'aux Halles où il enferma son corps dans un coffre en bois. Quimper pour dix-sept ans. Afin de remercier le commissaire Cavellat pour avoir déterminé le tueur, la gendarmerie arriva aux Halles trente minutes après, pour prendre Jakez et l'emmener à la prison et retrouver sa femme et ses deux enfants.

Camille et Tanguy


La naissance inattendue AnaĂŻs et Houssine


La naissance inattendue C’est une après-midi de décembre alors que le froid paralyse les membres de Léonie LE GAULOIS. Alors que Léonie se trouve devant son étale recouverte de panier en osiers remplient de bouteilles de lait. Sa belle et grande étale fait l’angle du pavillon des produits laitiers des halles de quimper. A côté de celui-ci se trouve le pavillon du vieux poissonnier, Tudual est abimé par la vie et le travail, il est âgé de cinquante-deux ans c’est un ami proche de la famille LE GAULOIS. Léonie apprécie la ville de quimper, elle la considère comme sa ville d’adoption, elle aime travailler aux halles, car c’est un endroit d’effervescence et de passage. Léonie n’a pas toujours été habituée à la ville, elle vient de la campagne de Bannalec. C’est une jeune femme de vingt-deux ans, orné d’une chevelure blonde et bouclée comme du blé, elle a les yeux bleu clair tel un océan sous le soleil, elle fait environ 1m70, elle est fine, elle a le teint pâle. Elle gagne sa vie en vendant sont lait. Pour cela elle est vêtue d’une grande jupe noire surmonter d’un tablier de travaille, d’un châle gris pour se protéger du froid, elle porter un chemisier broder avec un motif particulier, coloré, florale, elle porte une coiffe de petite coiffe de mode 15« guisfoen » grâce à celle-ci on peut reconnaitre c’est origine. Le matin elle venait vendre son lait avec sa sœur Gwénael qui est petite, ronde, blonde aux yeux verts, elle est âgée de dix-huit ans et possède un caractère bien trempé ce qui aide à la vente de son lait. Ainsi qu’avec sa mère Isolde qui est une bonne femme de la campagne, plutôt ronde avec des traits durs et épais qui exprime la dureté. La mère s’entend bien avec le poissonnier Tudal néanmoins il est un peu repoussant car il porte un gros ventre, il porte sa tenue sale de travail, de plus il est plutôt d’humeur fâcheuse et ne cesse de crier pour vendre ses poissons : « venez venez, c’est du bon poisson » qui viennent par le port place du port, il y’a du bar, du saumon, du filet de julienne, du filet d’aiguillette, il y’a même du crabe, des crevettes, et une infinité d’autre sorte de poissons. Un jour de bon matin alors qu’elle sortait de son appartement avec sa mère et sa sœur de la rue des gentilshommes. Elle ne se doutait pas qu’une naissance aller bouleverser sa vie. Elle arrive à son étale et dans tout ce brouhaha entend


des pleurs de bébé elle cherche alors d’où viennent-il. Après avoir fait le tour de son étale, elle retrouve le nourrisson dans un de ces paniers en osiers il est enveloppé d’un drap sale avec des broderies qui signifie que la personne qui la déposer vient de quimper. Seul un petit papier nous donne une information sur son prénom : « C’est Gwendal ! ». Il a de grosses joues toutes rouges à cause du froid. Alors Léonie le récupère et fait le choix de retrouver la personne qui lui déposer l’enfant. Alors elle le ramène à son appartement et le confie a Catel koaernik son amie qui vend des crêpes dentelles dans la même rue. Son chemin débute par la cathédrale s’en suis sur la place au beurre, continue dans la rue du salée ou elle achète une charcuterie pour le bébé. Elle fait le tour de la ville. Elle va même audelà des remparts. Désespérer elle décide d’élever le bébé elle-même, elle le récupère. Elle commence par le débarbouillé, elle va alors chercher l’eau au puit, ensuite elle va chercher un savon dans la parfumerie place de la cathédrale. Elle l’installe délicatement dans la bassine, tout dénudé elle lui trempe doucement sa tête lourde dans l’eau alors Gwendal se m’est à rire. Elle lui savonne tout le corps avec tendresse. Le bébé est tout rouge car l’eau du puit et froide comme il y a un vent glaciale. Elle lui donne un petit morceau de charcuterie, ensuite elle l’allaite. Elle l’enveloppe dans un nouveau drap tout propre Elle s’occupe très bien de lui. Un jour, après sa journée de travail, Léonie va chercher de nouvelles chaussures pour elle et son fils qui a maintenant quatre ans et demi, Gwendal et un petit garçon turbulent par moment. Elle arrive devant la boutique de pierre le cordonnier, elle entre et la Pierre qu’elle avait déjà rencontré au pare avant aux halles s’occupe d’elle. Ils tomberont alors amoureux par la suite. Léonie jeune femme pauvre de la campagne a fait de cette décision son bonheur malgré la dureté de ce travail et de cette responsabilité. Elle est heureuse de vivre avec Pierre et son fils Gwendal. Mais arrivé à l’âge de 10 ans Gwendale se pose des questions sur ses origines…

Anaïs et Houssine


Retour au pays Thomas et Maiwenn


Retour au pays Pierre, cordonnier de métier n’était pas revenu à Ergué-Gabéric, sa ville d’origine car il avait été envoyer au bagne pour avoir vendu de l’alcool de contre-bande à Gouesnac'h. Il est revenu du bagne après 10 ans passer là-bas, par le train qui venait d'être mis en place à quimper. A son arrivée, il fut choqué par la modernité apportée à quimper, le maitre lieu du Finistère. Cela lui fit le plus grand bien après ces 10 années éprouvantes qui l’avait marqué à jamais et remis dans le droit chemin. Il décida donc de reprendre le magasin de cordonnerie de son père, qui était malheureusement atteint d’une maladie que les médecins n’arrivaient pas à diagnostiquer. Pierre ne se remettait pas de son séjour de 10 ans au bagne, où il avait été battu et obligé au travail forcé qui consistait en partie à casser des cailloux toute la journée. Arrivé à Ergue-Gaberic, il se mit à chercher la maison de son enfance et tomba devant une fabrique de bougies qui avait remplacé la ferme où il avait vécu pendant des années. Cette ferme avait gardé toute son authenticité malgré les modifications qui avait été effectuées pour la transformer en fabrique de bougies. On pouvait encore apercevoir les vieilles poutres de la charpente qui lui faisait si peur lorsqu'elles grinçaient la nuit quand il était petit ou encore les vieilles fenêtres biscornues. Il remarqua de la fumée sortant des différents conduits d'aérations qui n'étaient pas là lorsqu'il était enfant. Depuis son retour, Pierre habitait rue de la halle juste à côté de son magasin de cordonnerie. Tous les matins, Pierre avait l'habitude d'aller chercher son lait aux halles qui était à côté de sa maisonnette. Léonie, jeune fille de vingt-deux ans, y vendait son lait depuis plusieurs années au même emplacement. Il la trouvait magnifique avec ces yeux bleus, ces cheveux blonds et son costume noir brodé de quelques perles avec un tablier blanc noué dans le dos. Après avoir acheté du lait à cette magnifique jeune fille, Pierre aimait se balader dans les halles, sentir les différentes odeurs de tous les étalages de nourritures autour de lui. Il aimait également observer l'architecture des Halles qu'il trouvait magnifique avec les belles poutres en acier trempé et les vitres qui laissaient entrer la lumière illuminant les différents fruits et légumes vendus à l'intérieur.


Après sa routine matinale, Pierre repartait de plus belle au magasin pour y travailler. Un jour, une cliente entra dans le magasin, c'était Léonie la belle marchande de lait qui voulait acheter des chaussures. Pierre était ému de la voir dans son magasin et lui proposa donc de les lui offrir car il savait qu'elle ne possédait pas beaucoup de sous. Léonie flattée par l'offre de pierre le remercia énormément avant de lui proposer de manger avec elle un soir après le travail. Pierre accepta sans hésiter. Quelques jours plus tard, Pierre et Léonie se rendaient dans une petite brasserie qui avait une façade rouge avec écrit en gros en lettres noires "La Brasserie de Kemper". Installés dans un coin, Ils parlaient comme s'ils se connaissent depuis bien longtemps. Pierre qui devait reprendre le travail dans trente minutes, du partir en lui disant que la prochaine fois il l'inviterait. Pierre était émerveillé de cette sortie, il attendait avec hâte la prochaine. Cette fois-là, il réussissait à lui voler un baiser. Le début de leur relation amoureuse commençait et ils décidaient de s'installer ensemble dans la maisonnette de Pierre. Un jour que Pierre était tranquillement assis dans sa boutique, une personne habillée en noir entra. C'était un vieil ami de son père qui lui annonça que celui-ci était décédé de sa maladie. Pierre décida alors de se marier pour éviter de perdre la dernière personne qui lui était chère.

Thomas et Maiwenn


La terrible nouvelle Charles et AnaĂŤlle


La terrible nouvelle Je sentis soudain un courant d’air froid passer sous ma couverture, instinctivement je m’emmitouflai dans ma couverture ne laissant que mes yeux dépasser de mon cocon de chaleur. Mes yeux firent le tour de la pièce, cherchant d’où provenait ce froid. Je vis enfin mon soupirail, je me maudis d’avoir oublié de le fermer cette nuit. Je refermai mes yeux dans le but de me rendormir quand j’entendis le son s’une voix très familière… -

Gwenn ! Gwenn ! Gwenn

-

Quoi M’an ? Laisse-moi dormir encore un peu…

-

Allez debout que fais-tu encore ici tu devrais déjà être partie!

-

Mais où ça ?

-

Mais voyons quelle question ! Nous sommes lundi aujourd’hui ! Tu dois aller en ville pour le marché !

-

Mince le marché ! Merci M’an de me le rappeler j’y vais de suite ! A ce soir !

Je pris mon âne Bouricot avec moi, pour qu’il m’aide à tirer la charrette, quatre heures de marche pour rallier Pont l’Abbé à Quimper… La journée risquait d’être longue. Mais ce long trajet valait la peine car à cause des dernières tempêtes les légumes se vendaient comme des petits fours et à prix exorbitants, le jour du marché était donc très important. Arrivée près de Kerlenn je sentis la charrette céder, et commencer à glisser vers le caniveau à côté de la route, je le rattrapai in extremis puis regardai l’état de la roue… Catastrophe la roue était totalement cassée en deux !! Je me sentis découragée car je n’avais pas les compétences requises pour réparer une roue ! Au bout de quelques minutes, je vis approcher au loin un jeune homme, il avait les cheveux auburn, la silhouette athlétique, une barbe de quelques jours, quand il s’approcha encore je pus admirer ces magnifiques yeux couleur noisette, mais aussi ces sourcils, légèrement arqués, je pus distinguer aussi une petite cicatrice barrant ces lèvres, mais n’enlevant rien à la perfection de son visage, au contraire même, cette cicatrice lui donnait un air aventurier et casse-cou.


-

Un problème mademoiselle ?

Je ne compris pas tout de suite qu’il me parlait tant j’étais absorbée par la perfection de son corps… -

Mademoiselle ?

Je revins très vite à moi et ma décontraction naturelle reprit le dessus sur le tourbillon de feu qui avait lieu dans mon esprit. -

Ho, je vous en prie Monsieur, appellez-moi Gwen, et vous c’est… ?

-

Corentin, enchanté.

-

C’est peut-être un peu soudain et hasardeux mais saurais-tu réparer une roue Corentin ?

-

Mais oui bien sûr ! Mon père était menuisier !

-

Ouiiii merci Corentin (je lui sautai dans les bras en même temps)

En deux trois mouvements rapides et précis il remit la roue en état ; -

Merci infiniment Corentin, je ne sais pas comment te remercier !

-

Ce n’est rien, c’est tout à fait normal, mais faisons la route ensemble ce sera plus conviviale.

Ce

Avec plaisir ! bout de chemin

avec Corentin fut

vraiment

très sympathique mais

malheureusement, arrivés aux portes de Quimper nos chemins se séparèrent, mais je gardais secrètement un espoir de le revoir un jour ou l’autre… Je me redirigeai donc vers les halles, qui à cette heure-ci bourdonnait d’activité telle une ruche pendant l’été. Je naviguai à travers les différents étals, à la recherche de Marie, mon amie qui s’occupait de l’étal d’une célèbre faïencerie nommée Henriot, le bruit des Halles était assourdissant, mais au milieu de ce brouhaha j’entendis le crieur annoncer une terrible nouvelle. « Terrible incendie, terrible incendie, l’auberge Job en proie aux flammes » Je me précipitai vers le crieur, lui arrachant son journal des mains, je parcourus rapidement la première page, des larmes commençaient à tomber le long de mes joues. Je partis d’un pas pressé rejoindre Marie, je lui donnai toutes mes marchandises et partis en courant vers la rue du Frout rejoindre l’auberge « Job », l’auberge de mon oncle… Arrivée sur les lieux je vis un amas de décombres encore fumants, une foule immense s’était réunie autour des ruines, et moi je cherchais


désespérément des yeux mon oncle, je l’aperçus soudain, dans les bras d’une femme, pleurant, je courus vers lui. Quand Job me vit arriver il me serra très fort dans ses bras, je commençai par lui demander où était le reste de sa famille, il me dit qu’ils étaient tous sain et sauf mais que malheureusement l’auberge était détruite, sa femme était encore en pleurs, j’essayai tant bien que mal de la consoler mais rien n’y fit, je la laissai donc entre les bras de son mari et retournai vers les Halles, l’âme pleine de tristesse devant cette terrible nouvelle. A mon arrivée aux Halles, des cris me firent sortir de ma rêverie, en effet, je connaissais très bien ces cris… Je repartis donc en courant vers les Halles en entendant les cris de détresse de Marie. Arrivée près de son stand, je vis trois lykésiens en train de dévaliser ma charrette, ils jetaient les légumes par terre et prenaient les quelques sous cachés dans mon sac sous les légumes. Me voyant arriver ils partirent en courant, je les suivis aussi vite que je pouvais, ils remontèrent vers le haut de la ville, mais ils courraient trop vite je m’arrêtai donc, essoufflée, au bord des larmes, je me mis à déambuler autour de la rue du Sallé, quand soudain je les aperçus, je courus vers eux, cette fois ils ne cherchaient plus à fuir, en effet, il y avait trop de monde dans les Halles, c’est la raison pour laquelle ils avaient fui, mais maintenant ils étaient trois contre moi, avec peu de monde autour de nous pour me venir en aide, je commençais à désespérer mais ne le montrais surtout pas à mes « adversaires ». Ils s’approchèrent de moi, soudain une voix forte raisonna derrière eux, ils se retournèrent tous les trois d’un bond. Corentin approcha, bien décidé à en découdre, les trois lykésiens virent dès le premier regard qu’ils n’auraient aucune chance face à Corentin. Il était grand, musclé mais surtout prêt à en découdre ; un des lykésiens jeta alors ce qu’il m’avait volé au pied de Corentin, puis ils prirent tous les trois la fuite, remontant encore vers le haut de la ville. Corentin s’approcha de moi, ramassa mon sac et me prit dans ses doux bras pour me réconforter.

Charles et Anaëlle


Le voleur de roses Paul et Theo


Le voleur de roses Loïc jeune domestique breton, âgé de vingt-huit ans originaire d’Elliant habite dans la maison de son maitre, Mr Lesusque à Quimper un manoir situe près de l’Odet. Il est cinq heures du matin Loïc aide la cuisinière à préparer le repas pour les enfants de son maitre : Gurvan et Ewen. Loïc va donc aller chercher des produits frais à Quimper dans les halles. Loïc est un habitué du chemin alors il va trouver le cochet Jacques, qui somnolait. Loïc réveilla Jacques et lui pria de l’emmener au centre-ville pour aller acheter des produits frais. Au bout d’une demi-heure de chemin la carriole arriva aux abords des Halles. A son arrivé aux Halles de Quimper Loïc admira les commerçants déballer les étalages, dans l’air, une vision magnifique de légumes de toutes sortes, des aubergines, des potirons éclairés par la lumière du soleil, des salades d’un vert pur…Tout ces légumes, semblables à un arc en ciel de couleurs lui ouvrait l’appétit. Loïc acheta de la viande rouge, des pommes de terre, du poisson et du cidre. Une fois ses achats fait, Loïc passa devant un fleuriste, il vit un bouquet de rose blanches pale, il les contempla pendant un quart d’heure mais il ne put les acheter car il ne lui restait plus aucuns sous. Il retourna donc voir Jacques et lui pria de le ramener au manoir. Sur le chemin du retour il repensa aux roses. L’envie de pouvoir les offrir à sa femme lui traversa l’esprit, le hanta si bien qu’il ne puit retirer cette idée durant tout le trajet. Sa femme, la cuisinière du manoir elle a été embauche par Mr Lesusque il y a de cela deux ans. Il arriva au manoir et se garda de parler des fleurs à sa femme. Mais l’envie subsistait encore et toujours il passa la nuit à penser à la fleur si bien que le lendemain matin il réalisa qu’il n’avait pas dormi de la nuit. Il pensa à retourner voir le fleuriste et lui acheter ses fleurs. Il réunit alors tout son argent et alla trouver le cocher pour l’emmener voir le fleuriste. Loïc courra dans les halles de Quimper à la recherche du fleuriste. Après un quart d’heure de recherche il finit par retrouver le fleuriste et lui questionna sur le prix des fleurs le vendeur lui dit : « Evit al bleunienn er eizh francs » ce qui signifie « pour les fleurs c’est huit francs ». Mais une forte déception se vît sur son visage lors qu’il vit qu’il n’eut pas assez d’argent et lui prie soudain une idée folle : voler les fleurs une fois la nuit tomber. Loïc n’était pas un mauvais garçon il n’avait jamais commis aucun délit mais cette idée, cette rage de ne pas pouvoir offrir les fleurs à sa femme le hantait depuis trop longtemps. Il resta donc à Quimper pour surveiller les heures d’ouvertures et de fermeture du magasin. Il passa une semaine à étudier les va-et-vient du propriétaire et en déduis qu’il fallait agir vers 22h, l’heure à laquelle le propriétaire va se couche ou du moins celle où il éteint les lumières de chez lui. Il agit donc le soir du 20 octobre 1886, une fois le propriétaire endormi Loïc entra dans en crochetant la serrure du magasin il avança dans le magasin a pas de loup. Se faufila entre les étagères jusqu’à arriver


devant les roses il en prit une poigné et partit en courant sans même penser à refermer la porte. Mais ce qu’il ne savait pas c’est qu’un voisin l’avait vu. Le lendemain le cocher revint à Quimper chercher le domestique qui avait dormi dans les rues de Quimper. Quel ne fût pas la surprise de Mr Lesusque lorsqu’il revît le jeune Loïc qui était parti il y a une semaine. Loïc se fit harceler de question par Mr Lesusque qui s’inquiétait pour son jeune domestique. Loïc continua sa vie comme si de rien n’était jusqu’à ce que la nouvelle du vol se répandit. Ce fût Gurvan qui se posa des questions en voyant le domestique offrir des roses qui coutaient cher à sa femme. Gurvan entendit lors d’un passage à Quimper que des roses avaient été volés. Il alla voir Loïc pour lui demander où il avait trouvé les roses, Loïc devenu rouges et se mit à bégayer, il réussit à dire qu’il les avait cueillies, mais Gurvan ne fut pas convaincu car il trouvait les roses trop belles. Loïc parti et espéra que Gurvan n’eut pas de doute sur la provenance des roses. Gurvan en parla à son père, Mr Lesusque s’énerva et se précipita pour réprimander Loïc, Un fois que Loïc avoua qu’il avait volé les roses Mr Lesusque prit de rage décida de renvoyer Loïc et sa femme, Loïc éclata en sanglot et s’enfuie de la maison il alla chercher Jacques le cochet, quand il vit Loïc déboussoler il lui demanda ce qu’il se passait, Loïc dit à Jacques de se taire et lui ordonna de l’emmener près de l’Odet, une fois a l’Odet Loïc parti en courant sans payer Jacques. Une fois près de l’eau Loïc ne sachant pas nager, repensa à sa vie et se jeta dans l’eau. Jacques la personne qui avait emmené Loïc jusqu’ici fut accusée d’avoir poussé Loïc dans l’Odet, Jacques fut envoyé en prison pour finir ses jours. La femme de Loïc finis sa vie seul. Gurvan et Mr Lesusque eurent un meurtre sur la conscience.

Paul et Theo


FIN

Ebook 202  

Recueil de nouvelles sur les Halles de Quimper au XIXe siècle

Ebook 202  

Recueil de nouvelles sur les Halles de Quimper au XIXe siècle

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