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[ S O M M A I R E ] > le dossier du mois :

Qui a tué Jésus ? > le témoignage : J’avais tout et pourtant ! > pour aller plus loin > l’offre du mois > la citation

Vous avez dit Pâques ?

� édito

numéro 8_04

Qu’évoque Pâques pour vous ? L’arrivée du printemps ? Une fête religieuse ? Pour les chrétiens, Pâques est un événement fondateur : Jésus, après un simulacre de procès, est assassiné ! Il ne tente rien pour échapper à son sort. Au contraire, Il se livre volontairement à la mort. Mais trois jours après… Il ressuscite ! Une légende, dites-vous ? Si tel était le cas, la foi n’aurait aucun sens. Que peut faire un dieu mort pour ceux qui lui font confiance ? Absolument rien ! Rien de plus que n’importe quelle statue de pierre ou de bois, ou n’importe quel personnage de légende ! Soyez prêt à revoir vos conceptions. Vous ne seriez ni le premier ni le dernier à voir votre vie bousculée… pour le meilleur ! � ALAIN STAMP


� le dossier

Jésus Qui a tué Jésus ? La justice juive trouva un chef d’accusation théologique : le blasphème. La justice romaine Le jugea coupable de rébellion politique…

Jésus n’est pas mort Il a été tué, exécuté comme un criminel. L’enseignement qu’Il propageait était perçu comme dangereux, subversif. Son attitude apparemment irrespectueuse à l’égard de la loi irritait les autorités juives. Pour les Romains, qu’Il se soit proclamé roi des Juifs était comme un défi à César. Jésus constituait une menace pour les Juifs, comme pour les Romains. Ils conclurent une alliance. La justice

juive trouva un chef d’accusation théologique : le blasphème. La justice romaine Le jugea coupable de rébellion politique. C’est pourquoi Il fut tout simplement liquidé !

Pilate pouvait-il aller contre la volonté de la populace ? Pouvait-il se permettre de narguer les autorités juives ? Pilate s’est compromis par lâcheté.

Les soldats romains et Pilate

Les Juifs et leurs prêtres

Aucun des quatre évangélistes ne décrit la crucifixion. Le compte rendu de la sinistre besogne des soldats est très dépouillé. Rien ne nous permet d’affirmer dans quel état d’esprit ils se sont acquittés de leur tâche. Tout ce que nous savons, c’est qu’ils obéissaient aux ordres reçus. Pendant qu’ils s’affairaient, Jésus, Lui, adressait à son Père la requête suivante, étonnante de compassion pour ses bourreaux : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font 1. » Les Évangiles montrent que Pilate était convaincu de l’innocence de Jésus. Il était manifestement impressionné par le comportement du prisonnier, par sa totale maîtrise de Lui-même, par le caractère inoffensif de sa personne et de ses idées. À trois reprises, il déclara publiquement qu’il ne trouvait en Jésus aucun motif d’accusation. Bien sûr, Jésus était innocent. Bien sûr, Il aurait dû être relâché.

Le rôle des chefs juifs n’est pas mineur. Ils ont amené Jésus devant Pilate. Ils ont accusé Jésus de menées subversives et de propos révolutionnaires. Ils ont incité la foule à réclamer la crucifixion. Jésus l’a déclaré à Pilate : « Celui qui me livre à toi est coupable d’un plus grand péché 2. » Dès le début de son ministère, Jésus dérangeait les institutions juives. Non seulement Il bousculait les traditions, mais encore Il les rejetait en bloc. Il s’en prenait ouvertement aux Pharisiens, leur reprochait de placer la tradition au-dessus de l’Écriture. D’attacher plus d’importance aux prescriptions de la loi qu’aux personnes. Les pharisiens ne pouvaient accepter de telles accusations sans réagir. Ils avaient suffisamment de raisons politiques, théologiques et morales, pour demander son arrestation, son jugement et sa condamnation. Comme eux, nous acceptons très mal l’intrusion de Jésus dans l’intimité de notre vie. Nous som(suite en page 4)


s

J’avais tout et pourtant ! � le témoignage

� l’offre

Je suis née en 1975 dans une famille d’apiculteurs, dans un village de Moselle. Mon père est décédé dans un accident de la route en 1980. J’ai suivi le catéchisme catholique jusqu’à la confirmation, pourtant je ne comprenais pas pourquoi Dieu m’avait privée de mon père. J’ai continué à fréquenter l’église tant que j’habitais dans ma famille.

Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ?

Un chrétien, estce quelqu’un qui est né dans une famille chrétienne ? Qui croit que Dieu existe ? Qui reçoit les sacrements ? Qui ne fait de mal à personne ? Qu’estce qui fait réellement un chrétien authentique ? L’auteur, évangéliste international, nous donne la réponse que la Bible apporte. Luis Palau, Éditions Farel.

Mais une fois seule, je n’avais plus d’intérêt pour la religion. Dès 15 ou 16 ans, j’ai désiré travailler en Afrique dans le domaine sanitaire. Durant mes études, à la fac de médecine, j’éprouvais une terrible sensation de vide. J’avais tout ce que je voulais : réussite au concours, appartement, amis… J’ai fait la connaissance de deux amis. J’aidais le premier, fils de pasteur, pour ses études. Il était en première année et moi en deuxième. L’autre était moniteur de secourisme. J’ai été impressionnée par leur foi. Nous avons eu de grandes discussions. J’ai prié pour connaître Dieu. L’un d’eux m’a conseillé de lire la Bible. J’étais sidérée de voir à quel point Jésus était direct, intransigeant : « Il n’y a pas d’autre chemin ! » Bien différent du Jésus dont je me souvenais. Plus tard, je suis allée à une réunion sur la Bible. Cela m’a encouragée à la lire et à suivre les études bibliques. Peu à peu, j’ai compris le besoin de me repentir. Pour la première fois, je suis allée me confesser chez un prêtre de l’aumônerie de la fac. Je fréquentais à nouveau l’église les week-ends lorsque je rentrais à la maison. Le prêtre me voyait « grandir ». Je suis restée pendant un an à me demander comment écouter Dieu à l’église évangélique la semaine et catholique lorsque j’étais chez moi. À force de mieux connaître la Bible, j’ai pensé que la façon « évangélique » était celle que je devais suivre. J’ai décidé de me faire baptiser par immersion. Devenue chrétienne, c’est naturellement que j’ai eu des contacts avec la SIM (Société Internationale Missionnaire) et que je suis partie au Bénin, puis au Niger, pour réaliser des stages médicaux. � ALEXANDRA HOFF, MÉDECIN

Lisez les passage s b i b l i q u e s s u i va n t s :

� Évangile selon Matthieu, chapitre 28 versets 1 à 10 � Évangile selon Jean, chapitre 19

� pour aller plus loin

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çon d’ par ière le La prem ique gratuit r bl bi mmande s cour ce à co an nd po à: t corres en em l direct 3 Usse – 1920 BP 110 MSD – France x de Ce


[LE DOSSIER DU MOIS_QUI A TUÉ JÉSUS ?_SUITE]

� la citation

Éric-Emmanuel Schmitt, L’Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000, page 106.

VOS POSEZ … Z E À S RÉAGIS NS… ÉCRIVEZ IO m T .co ! QUES europe lf b @ r e publi

dans cette ville contre ton saint serviteur Jésus, que tu as choisi comme Messie 3. »

Judas

Nous aussi sommes coupables

C’est lui qui livra Jésus. Les mobiles qui ont poussé Judas à commettre ce crime ont suscité la curiosité de nombreux penseurs. Certains sont convaincus que Judas s’était joint à Jésus et aux disciples avec l’idée qu’ils constituaient un mouvement de libération nationale. Finalement, il aurait trahi Jésus, soit par désillusion politique, soit pour obliger Jésus à brusquer son plan, à anticiper son heure et à prendre les armes pour combattre. L’Évangile selon Jean fait allusion à l’avarice de Judas, trésorier de l’équipe des douze. L’a-t-il trahi pour ces fameuses trente pièces d’argent ?

Si nous avions été à la place de ces hommes, nous aurions agi comme eux. Plus encore, nous l’avons fait ! Car chaque fois que nous nous détournons de Christ, nous crucifions de nouveau le Fils de Dieu. Nous sacrifions Jésus sur l’autel de notre cupidité, comme Judas. Sur celui de notre jalousie, comme les prêtres. Sur celui de nos ambitions, comme Pilate ! Un négro spiritual traditionnel pose la question : « Où étiez-vous quand ils ont crucifié mon Seigneur ? » Nous étions là. Pas comme spectateurs, mais comme acteurs et coupables. Nous faisons partie de ceux qui ont fomenté le complot, de ceux qui se sont moqués. Nous étions, tous, parmi ceux qui L’ont crucifié. Comme Pilate, nous pensons nous en laver les mains. En vain ! Nos mains sont tachées du sang de ce juste.

Leurs péchés et les nôtres Un peu plus tard, les apôtres exprimeront clairement que la mort de Jésus est le résultat d’une conspiration. « En effet, c’est bien une ligue qu’Hérode et Ponce Pilate, les nations et les peuples d’Israël ont formée

� ALAIN STAMP 1 2 3

Je (Pilate) ne comprenais plus. La foule réclamait la libération du voleur, du violeur, de l’assassin (Barrabas). Jechoua (Jésus) n’avait rien commis, sinon des insolences religieuses, qui méritât qu’on le condamnât.

mes réticents à Lui accorder l’hommage qu’Il mérite.

La Bible : Évangile selon Luc, chapitre 23 verset 34. La Bible : Évangile selon Jean, chapitre 19 verset 11. La Bible : Livre des Actes, chapitre 4 verset 27.

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ISSN 1288-2526 © « Publier. » 2005 _ Reproduction interdite Ne pas jeter sur la voie publique

1. Je souhaite recevoir, gratuitement et sans engagement de ma part* : � Un évangile, partie de la Bible

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� Le livre « Qu’est-ce qu’un vrai chrétien ? » Luis Palau, Éditions Farel

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