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Journal Journal des Profe ssion nelsnels des Profe ssion

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LES POINTS DE PRESSE DE L’ENTREPRISE

ÉDITION POITOU-CHARENTES LIMOUSIN -- VENDÉE VENDÉE POITOU-CHARENTES -- LIMOUSIN

OCTOBRE 2013 JUIN - JUILLET - AOÛT -- NOVEMBRE SEPTEMBRE 2013 p.p.25 22

L’esprit PME, : Épargne TOURISME D'AFFAIRES retraite Top 100 etet Tops 10 DOSSIER MANAGER CLASSEMENT RÉGIONAL

combatif Aller à l'essentiel et lucide

les clés deschiffres entreprises

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ÉDITO ÉCLAIRCIE EN VUE DANS UNE SOMBRE CONJONCTURE ?

REVUES DE PRESSE

Seules des décisions de fonds libérant l’énergie des entreprises comme l’exonération de taxation des heures supplémentaires... ou une réforme en profondeur maintes fois annoncée sur la fiscalité des entreprises, une concentration réelle des forces pour financer les PME, permettront d’évoluer positivement... tout en veillant à ne pas être étouffé par les dépenses publiques qu’il faut diminuer et réorienter... Ce qui ne semble pas se profiler à court et moyen terme, voir la « non réforme » des retraites sur les régimes spéciaux (RATP, SNCF...). Sur le plan de l’emploi la baisse en août des demandeurs d’emplois est bien sûr une excellente nouvelle, elle serait due à 3 causes : • Une embellie de consommation cet été (qui se prolonge) • Les premiers effets des emplois d’avenir • Une baisse des inscrits au chômage (hors bug de communication SFR) Il faut rester prudent, « une hirondelle ne fait pas le printemps ». La seule preuve d’inversion de la tendance à la perte d’emplois est celle des chiffres de création d’emplois privés par les entreprises. On les attend avec impatience. Gardons le sourire, la publication officielle traitant des orientations budgétaires 2014 parle de « sérieux » pour le budget 2014... On est rassuré ?

réforme en profondeur de la fiscalité des entreprises... très attendu des entrepreneurs... Et notamment une diminution annoncée de l’Impôt sur les Sociétés (IS) qui ne verra donc pas le jour ! De même que l’abandon des taxes IFA et C35 assises sur le CA dont les entreprises avaient souligné l’incongruité, quitte d’ailleurs à faire remonter l’impôt des facteurs produits vers les résultats. Il n’en sera rien ! Bien plus une taxe sur l’Excédent Brut d’Exploitation est créée. Elle prélèvera 1 % pour les entreprises de + 50 ME de CA applicable en 2013. Seule bonne nouvelle les PME (– 50 ME de CA) y échapperaient. Il faut dire qu’avec 60 % des emplois salariés en France elles commencent à être enfin « appréciées » à leur juste valeur. Elles sont stratégiques pour notre économie. On voit donc que dans un contexte de cieux assombris, l’éclaircie n’est pas vraiment pour demain. Même si le bâtiment résiste bien puisque son activité reculera moins que prévu en 2013 (avec certes - 1 % au lieu de – 0.5 % sur l’entretien/rénovation mais de – 2.6 % au lieu de – 3.6 % au global). L’effectif du bâtiment diminuerait d’environ 40 000 emplois (non remplacements des départs en retraite…) avec une inquiétude supplémentaire venant de la réforme des retraites sur le financement du fonds de pénibilité du travail notamment. Dans le même temps les prévisions de croissance du budget 2014 affichées à + 0.9 % (+ 0.1 % en 2013 ?) ne paraissent pas tenables.... pour un déficit annoncé de 4.1 % en 2013, de 3.6 % en 2014. Peu d’acteurs y croient vraiment. Sachant que le record historique de la dette publique est atteint ! 95.1 % du PIB avec des prélèvements obligataires de 46.1 % du dit PIB quasi stable mais à un niveau historique également !

ACTUALITÉS

Dominique CHEVILLON Membres du Comité de Direction du Groupe MAAF Assurances En charge de la Direction Vie et Placements Financiers

DOSSIERS

––n–– des professionnels ........................ 6

––n–– Vendée ............................................. 16

––n–– des entreprises................................ 6

––n–– Limousin .......................................... 16

––n–– Internationale ................................. 8

––n–– Poitou-Charentes ......................... 17

––n–– Européenne ...................................... 8

––n–– Les Entreprises qui bougent ... 25

––n–– ENTREPRISE ...................................... 9 L’esprit PME Comment maximiser ses profits ? Pourquoi investir en France ou en région ? Le business model, un outil stratégique

––n–– ÉPARGNE & RETRAITE ................ 22 Les chiffres-clés de l’épargne A quel âge le départ à la retraite La retraite progressive ––n–– TECHNOLOGIE ............................... 30 Télécoms et mobiles, l’arrivée du 4G Lorsque Google dirige le Net

En Charente-Maritime, les petites, moyennes et grandes entreprises montent dans le train du bien-vivre et du goût d’entreprendre. Le Département participe à l’installation et au développement de son économie avec :

MENT DÉVELOPPE UE ÉCONOMIQ

l’Incubateur Départemental, 60 entreprises créées pour plus de 120 emplois

La Charente Maritime,

Initiative Charente-Maritime, depuis 1997, 158 projets financés soit une mobilisation de 5 447 904 € le Fonds D’Aide à l’Immobilier D’Entreprises (FDAIDE) 3 400 000 € d’aide en 2012

un département où il fait bon entreprendre

le Haut Débit avec 800 Km de fibre optique et 100 zones d’activités équipées la présence aux salons professionnels (Bourget, Nautic, Grand Pavois, Journées Européennes du Composite, Sunny Side of The Doc …)

Crédit photo : Conseil Général de Charente-Maritime - Fotolia

SOMMAIRE

A Bercy le Ministère de l’Économie et les entreprises se parlent, ne se seraient jamais autant parlé selon les représentants des entreprises, ce serait une première historique. Voilà une bonne nouvelle ! Qu’en est-il sorti au niveau du Projet de Loi de Finance (PLF) proposé, soyons prudents, il sera vraisemblablement discuté puis modifié, amendé par les Députés et Sénateurs... Passons vite sur les ménages qui malgré « la pause » fiscale voient le panier de contributions directes et indirectes s’alourdir. Les ménages verront en 2014 l’augmentation des taux de TVA, la baisse du plafond du Quotient Familial, le rabot sur les niches fiscales, la fin du gel du barème de l’Impôt sur le Revenu (IR) pour un pouvoir d’achat réduit d’environ 10 milliards d’euros. Le maintien éventuel de la consommation devra donc passer par une ponction dans les bas de laine, ce qui a d’ailleurs débuté... Car heureusement les français sont de bons épargnants (≈ 17 % de leurs revenus...). Passons aux entreprises, quoique les entrepreneurs et les salariés d’entreprises constituent aussi « des ménages » dans le cadre de leur vie familiale... Pour les entreprises et les entrepreneurs, l’écoute du Ministère des Finances notamment paraît meilleure, disions-nous. Quelques intentions positives apparaissent dans le Projet de Loi de Finance avec un allègement fiscal d’environ 10 milliards d’euros : 1 - La colère « des pigeons », montés très fort au créneau en 2012 a fini par payer. Le Président de la République l’avait d’ailleurs annoncé en avril dernier aux Assises de l’Entre-

preneuriat. Ainsi les plus values de cession qui seraient imposées sur la base de l’Impôt sur le Revenu bénéficieraient-elles de deux régimes améliorés d’exonération : 1. Au titre du régime général, lorsque l’entreprise est détenue entre 2 ans et moins de 8 ans, l’exonération de la plus value de cession sera de 50 %. A partir de 8 ans, le taux de 65 % d’exonération s’appliquera. Ceci s’appliquera aussi aux sommes réinvesties pour au moins 75 % en parts ou actions de sociétés. 2. Pour les PME, les entreprises créées depuis moins de 10 ans, les plus values de cession bénéficieront d’un droit à abattement de 85 % à partir de 8 ans de détention dans le cas du départ en retraite du dirigeant et ou cession intrafamiliale. Ceci étant applicable également aux cessions de titres... 2 - Simplification de l’assiette du Crédit d’Impôt Recherche (CIR) Les dépenses de personnel des « jeunes docteurs » pour 200 % de leur montant et 24 mois à compter de leur recrutement dans l’entreprise, les droits de la propriété industrielle, les dépenses d’innovation sans restrictions géographiques rentreront dans le Crédit d’Impôt Recherche. De plus, une exonération de 100 % des cotisations sociales pour les collaborateurs « recherche et innovation» et ceci pendant 7 ans à compter de la création de l’entreprise bénéficiera aux Jeunes Entreprises Innovantes (JEI) à laquelle s’ajouteront l’exonération du bénéfice total pour le 1er exercice bénéficiaire suivie d’une exonération de 50 % pour le bénéfice de l’exercice suivant. 3 - le maintien d’une TVA à 5 % pour les travaux d’isolation thermique alors que 10 % était prévu au 1er janvier 2014. Mais ces « améliorations » ne doivent pas dissimuler la déception réelle de l’abandon d’une

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Page 3 l Octobre - Novembre 2013 Numéro 116


REVUE DE PRESSE DES PROFESSIONNELS n MANAGEMENT UNE BAISSE DE LA QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL Une récente enquête réalisée par la Sofres pour le compte de l’Anact (Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail) indique que 68% des salariés sont plutôt désabusés sur leur qualité de vie au travail en estimant que celle-ci s’est dégradée dans les 5 dernières années. En fait, la qualité de vie sur le lieu de travail ne concerne pas les services de bien-être offerts par l’entreprise (espace de détente, massage, crèche…) mais principalement la pertinence des fondamentaux de la relation sociale et de l’organisation du travail. Pour Pascale Levet, directrice scientifique de l’Anact, «Les salariés attribuent la qualité de vie au travail à la qualité des relations interpersonnelles. Celles-ci ne sont pas seulement le fait des personnes, elles sont aussi largement déterminées par la conception, l’organisation du travail et les conditions dans lesquelles il s’exerce, en favorisant ou non la reconnaissance, le respect et la coopération». C’est d’ailleurs le mot «respect» qui arrive largement en tête des attentes (64%) suivi de près par celui de «reconnaissance» prouvant là, que le management intermédiaire s’est peu à peu «dépositivé».

n RELATION CLIENT NE PLUS VENDRE MAIS DONNER L’ENVIE D’ACHETER Alors que les entreprises essaient toujours de tirer et d’attirer le client sur leurs terres

(offre de produits spécifiques) face à un consommateur nomade qui exprime clairement une demande personnalisée conforme à ses attentes intimes, l’expérience client permet d’associer les deux tendances en recréant des liens beaucoup plus souples, fidélisants, durables et empathiques. Pour Manuel Jacquinet, organisateur du French Forum de la Baule, «On avait un peu oublié ces vingt dernières années, à force de se focaliser sur le produit, que le commerce repose d’abord sur l’envie d’acheter. La relation client telle qu’elle a été modélisée est à revoir. Trop exclusivement centrée sur l’acte de vente, sourde aux affects qui entrent en jeu dans la relation du client avec l’entreprise, la marque ou le produit, elle demeure d’inspiration unidimensionnelle et par trop mécaniste». C’est d’ailleurs l’un des grands paradoxes de la modernité économique qui fait que plus l’entreprise est importante ou dominante sur son marché, plus elle s’évertue à imposer son offre et à vendre ses produits en masse et non en qualité relationnelle. C’est aussi toute la problématique actuelle des formats standardisés de l’action commerciale et marketing qui ne tiennent plus vraiment compte des attentes profondes animant l’acte d’achat, à savoir : la dimension affective, la subjectivité, l’irrationalité, l’écoute et le respect du client. Un oubli bien regrettable alors même que l’envie d’acheter résulte, en réalité, d’une grande complexité associant un triple statut : celui de consommateur (utilisateur), de client (décisionnaire), et de citoyen (éthique).

ENTRETENIR L’EXPÉRIENCE ÉMOTIONNELLE Revenir à l’expérience client est une véritable priorité pour de nombreuses entreprises en BtoC comme en BtoB afin de donner et/ou

redonner l’envie d’acheter, en essayant de vendre bien d’autres choses que le produit et la bonne utilisation des points de contacts. Il s’agit en fait de pratiquer «une sorte de reengineering de la relation client» et de faire en sorte que la marque fasse vivre et revivre une expérience émotionnelle positive afin de «devenir incontournable, non interchangeable, non substituable» ainsi que le confirme Manuel Jacquinet. Celui-ci considère également que «Le consommateur moderne ne veut pas seulement acheter un produit ou un service mais aussi un univers, un univers original, un univers identifiable. Par exemple, autrefois il achetait du café, désormais il achète du Nespresso, ce qui est bien différent dans son esprit». L’une des raisons qui explique que le e-commerce est globalement apprécié, c’est qu’il a réintroduit les fondamentaux de la tradition commerçante à savoir : le souci du bien-être et/ou de la simplification de la vie du client, l’accueil, la proximité, la personnalisation, la réponse instantanée, le lien complice par le sourire et les conseils pratiques, la transparence de l’information (descriptif du produit/service, prix, offre de paiement, délai et suivi de livraison…) ainsi que le traitement rapide des problèmes et/ou des éventuels dysfonctionnements. Autant d’aspects qui nécessitent une parfaite connaissance du client et une qualité permanente dans la relation avec lui. Une approche qui doit représenter au moins 50% de la vente face à l’offre et au prix qui représentent ensemble les autres 50%.

6 POINTS CLÉS POUR RÉUSSIR L’EXPÉRIENCE CLIENT A la place de la froideur administrative et de l’impersonnalité procédurière, l’entreprise doit s’obliger à appliquer les 6 points décisifs suivants :

1. Ecouter ce que les clients ne disent pas Savoir aller bien au-delà des attentes archétypales des «cibles» qui très souvent ne correspondent pas vraiment aux vécus des clients. 2. Se différencier clairement Faire des choix stratégiques en s’imposant une différenciation claire et nette dans son offre de produits et services face à l’explosion permanente de nouveaux concepts partout où existe la concurrence. 3. Travailler les comportements internes L’attitude des collaborateurs correspond à 50% de l’expérience client ce qui suppose des actions internes de sensibilisation très fines du point de vue de la qualité relationnelle et du sens psychologique. 4. Observer et tirer les leçons Toutes les relations doivent servir à favoriser l’expérience client en permettant des ajustements qualitatifs successifs. 5. Favoriser la continuité de services Accorder dans le cas d’actions multicanal (magasin, terrain, e-commerce…) une importance extrême à l’existence, en temps réel, d’une continuité de services permettant d’offrir au client un «visage unique» de la marque. 6. Relativiser en l’expérience client

permanence

Il s’agit de considérer que ce qui est fait de bien aujourd’hui sera forcément beaucoup mieux demain par l’effet de la concurrence, supposant qu’il existe en permanence un potentiel «ouvert» d’améliorations possibles à découvrir avant tous les autres ! Principales sources utilisées : L’Entreprise - L’Expansion

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Numéro 116 Octobre - Novembre 2013 l Page 4

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REVUE DE PRESSE DES ENTREPRISES n ENTREPRENEUR UNE AUDACE TEINTÉE DE PESSIMISME Depuis 2008, la France a enregistré 562 000 créations nettes d’entreprises (hors auto-entrepreneurs) d’après le comptage réalisé par le réseau mondial RSM d’audit, de conseil et d’expertise comptable. Le bond annuel moyen a été de +4,5% sur toute cette période faisant que la France est devenue le recordman du G7 (7 plus grands pays du monde). Il semble pourtant que seulement 40% des entrepreneurs se sentent reconnus aux yeux de l’opinion publique pour leur contribution à l’économie, soit une large majorité (60%) de pessimistes sur l’utilité de leur rôle. C’est du moins le résultat d’une étude CSA affirmant également que 67% des petits patrons se disent pessimistes sur l’avenir du pays alors même que 58% d’entre eux se déclarent ouvertement optimistes pour l’avenir de leur propre entreprise.

n MOBILITÉ INTERNE EVITER UNE DÉPERDITION INUTILE Face au turnover régulier, voire rapide, des managers et cadres, la mobilité interne est devenue un nouvel enjeu des RH destiné à renforcer les passerelles entre certaines fonctions et métiers internes. Pour Jean-Yves Catin, consultant RH pour Hommes & Performance, il est clair que «Les bons éléments frustrés en termes d’avancement vont finir un jour ou l’autre par quitter l’entreprise et tout le monde sera perdant». Même avis pour Manuelle Malot, directrice carrières et prospective de l’Edhec, pour qui «Nombre de collaborateurs arrivés au bout d’un cycle de deux ou trois ans se tournent trop vite vers l’extérieur, sans même avoir le réflexe

de consulter les RH, car ils ne ressentent aucun appel du pied à bouger en interne. Dommage, car les progressions hiérarchiques les plus rapides (mais pas forcément salariales) se réalisent souvent en interne !». Pour ces spécialistes, un tel gâchis de compétence pour l’employeur mais aussi pour le collaborateur pourrait être évité dès lors que l’entreprise dispose d’une stratégie globale à la fois fluide et harmonieuse sur le plan de l’innovation sociale. Cette déperdition est jugée d’autant plus incompréhensible que «Les entreprises disent qu’elles font de la gestion des talents mais dans les faits cette question complexe et chronophage, dont la rentabilité n’est pas immédiate, passe après les problématiques quotidiennes, les relations avec les syndicats ou les plans de rémunération…» déplore Manuelle Malot.

A l’initiative des collaborateurs - Postuler en direct sans passer par son n+1. - Indiquer sa disponibilité durant l’entretien annuel. - Cultiver son réseau interne (déjeuner, discuter et/ou rencontrer des collègues d’autres services…). - Travailler sur des projets transverses afin de se faire repérer par la direction et le management. - Faire preuve de créativité en démontrant que ses compétences sont également utilisables et/ou transférables dans une autre fonction, un autre secteur de l’entreprise.

DES SOLUTIONS MULTIPLES

UNE NOUVELLE NORME AFNOR POUR LES RECOMMANDATIONS EN LIGNE

Alors que «Les grands groupes disposent aujourd’hui de multiples outils sophistiqués pour promouvoir le mouvement dans leurs murs (assessment center, gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC), comité de mobilité…) ainsi que le résume Véronique Cadiou, responsable de Page Assessment, des pratiques innovantes assez simples peuvent être mises en place : A l’initiative des RH - Utilisation de journaux internes, intranet, discours de la hiérarchie, courriel tous les 15 jours, bourse de l’emploi indiquant la liste des postes à pourvoir. - Accompagnement humain des projets professionnels. - Echange de postes pendant une semaine, travail sur des cas transverses afin de prouver que l’on peut aller au-delà de ses fonctions actuelles et élargir son périmètre de compétence. - Associer les managers directs car ce sont eux souvent qui freinent le mouvement en ne voulant pas laisser partir leurs bons collaborateurs.

n LABEL Selon le baromètre de Testntrust, société spécialisée dans la publication d’avis de consommateurs sur le web, 9 Français sur 10 (89%) déclarent lire d’abord les commentaires d’autres consommateurs avant de choisir un hôtel, un restaurant, un appareil d’électroménager, alors même que 75% d’entre eux estiment que les avis donnés sont souvent faux et fabriqués de toute pièce. La défiance est grande en effet vis-à-vis des recommandations sur le Net où de nombreuses dérives sont régulièrement constatées : avis bidons de l’entourage, avis rédigés par les professionnels eux-mêmes, achat d’avis à des sociétés d’e-réputations… Dorénavant pour rassurer les clients sur le web une nouvelle norme existe (NF Z74501) dont l’usage interdit l’achat d’avis de consommateurs, oblige les sites à publier les expériences de consommation vécues et identifiables et exige l’identification des auteurs d’avis. Les sites qui souhaitent apposer ce label peuvent le faire librement sachant

que celui-ci «engage leur responsabilité» ainsi que le confirme Raphaël Colas, président de la commission Afnor sur les avis de consommateurs, soulignant qu’«En cas d’utilisation abusive de la norme Afnor, le Code de la consommation sanctionne les pratiques commerciales trompeuses.»

LES LIMITES DU «MADE IN FRANCE» Une étude du Cepii (Centre d’études prospectives et d’informations internationales) indique que «Le remplacement systématique des produits de consommation importés, par des produits «made in France», coûterait de 100 à 300 euros de plus par mois à chaque ménage». Soit l’équivalent de 1 200 à 3 600 E supplémentaires par année pleine pour consommer uniquement français. Un luxe difficilement envisageable en pleine crise économique même si Valéry Accary, présidente de BBDO Paris, affirme que «Le monde a besoin de la France» confirmant ainsi qu’«Il existe un imaginaire de qualité à la française faite d’intransigeance de passionnés, d’audace dans les idées qui résonne encore même s’il n’est pas toujours suivi de réalité !». Pourtant d’après l’étude CLM-BBDO menée dans 25 pays, il existerait une déception dans les attentes des consommateurs «overseas» quant à l’aspect fonctionnel des produits français dont la technologie relèverait davantage du passé avec «une perte d’audace et de personnalité». Selon elle, il manque cruellement aujourd’hui en France «De fleurons modernes à forte visibilité comme ont pu l’être à leur époque le Concorde ou le TGV». L’étude montre également que les consommateurs étrangers sont «En demande d’une différenciation, de ce fameux «je ne sais quoi français», qui aurait disparu selon eux.» Principales sources utilisées : L’Entreprise - L’Expansion

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Numéro 116 Octobre - Novembre 2013 l Page 6

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REVUE DE PRESSE INTERNATIONALE n SURVEILLANCE

n DÉLOCALISATION

PRISM ET LA NSA

SURTOUT EN EUROPE

Depuis la fin des années 40, soit depuis plus de 60 ans, les Etats-Unis ont mis en place plusieurs grands projets de contrôle de la technologie, de surveillance des citoyens et de domination commerciale. Après les projets Carnivore, Magic Lantern, réseau Echelon et Patriot Act, c’est actuellement le programme Prism qui fait l’actualité. Un système de méga surveillance révélé par l’ex-agent américain Edward Snowden, destiné à surveiller les communications électroniques sous l’égide de la NSA (Agence nationale de sécurité américaine). Les révélations de cet ex-informaticien de la NSA en exil en Russie ont confirmé, entre autre, que le système de visioconférence de l’ONU a été mis plusieurs années sur écoute détournant ainsi des centaines de conversations diplomatiques, notamment celles concernant la représentation de l’Union européenne. Les chinois étaient également sur le coup ! Le phénomène le plus inquiétant est que des liens secrets existent entre la NSA et les géants de l’informatique comme Google, Facebook, Microsoft, Cisco, McAfee… qui auraient touché plusieurs millions de dollars pour collaborer au programme Prism et/ou profiter d’accords gagnant-gagnant pour favoriser la domination commerciale des Etats-Unis. Selon Eric Filiol, chercheur en virologie et cryptographie opérationnelle, les programmes proposés aux particuliers et aux entreprises auraient presque tous des «backdoors», c’est-à-dire des accès cachés aménagés pour servir la NSA, que l’on associe communément à des failles mathématiques et/ou informatiques formant autant d’erreurs volontaires de programmation !

La dernière enquête de l’Insee indique que seulement 4,2% des entreprises françaises ont procédé à des délocalisations d’activités entre 2009 et 2011. Ce sont surtout les grandes entreprises internationales et exportatrices qui ont participé à 94% des délocalisations notamment dans le cadre de filiales déjà existantes. La part des entreprises de moins de 100 salariés ne représente en réalité que 2,7% du total. Certains secteurs sont plus concernés que d’autres avec, par exemple, 25% des entreprises de production d’équipements électriques ou encore 22% des entreprises de fabrication de produits informatiques, électroniques et optiques. En terme de destinations géographiques, 55% des délocalisations directes concernent l’Europe, puis l’Afrique et le Maghreb (24%) essentiellement dans le marketing, l’après-vente et les centres d’appels, ainsi que l’Inde et la Chine (18%). Au total, les délocalisations occasionnent chaque année une moyenne de 6 600 suppressions directes de postes, soit 0,3% de l’emploi salarié.

n ÉCONOMIE-FINANCE CROISSANCE EN BAISSE POUR LES BRICS Le retournement de la politique monétaire des Etats-Unis, laquelle avait ouvert en grand depuis 2008 les vannes de la liquidité afin de sauver le système bancaire américain et mondial d’une cascade de faillites, induit actuellement de nouveaux troubles financiers au sein des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) et autres pays émergents. Depuis l’annonce de la fin de

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l’injection massive de liquidités de la part de la Fed (Banque centrale américaine), ainsi que la prévision d’une hausse de ses taux directeurs, de brusques mouvements de capitaux sont apparus sur l’ensemble de ces marchés. La posture de la Fed annoncée en juin dernier met un terme à la sous-évaluation artificielle du dollar. L’effet immédiat a été d’entraîner pour tous ces pays (sauf la Chine) une perte notable de change allant de 10 à 17% de leur valeur par rapport au dollar. D’autres effets secondaires sont attendus dans les prochains mois comme une prévision de croissance en baisse, le renchérissement du prix des importations, l’augmentation de l’inflation, l’assèchement du financement des entreprises et la mise en difficulté de nombreux groupes industriels et financiers (notamment indiens et turcs) qui ont emprunté en dollars à bas coût.

UN RETOUR BRUTAL À LA RÉALITÉ Alors que le commerce international a réduit de moitié son rythme moyen au cours des deux dernières décennies (3,6% en 2013), le PIB du monde développé subit également une faible progression de l’ordre de 1,2% selon les estimations conjointes du FMI et de l’OCDE. Il résulte de l’ensemble de ces indicateurs que les marges de manœuvre des politiques économiques sont actuellement épuisées avec, en plus, une restriction budgétaire qui ajoute à la faiblesse de l’activité générale. Sous l’angle des marchés boursiers, la fin de «l’argent facile» en provenance des banques centrales a commencé à provoquer un coup d’arrêt à la course aux rendements et à l’accoutumance au risque, que l’abondance de liquidités ont rendu possible durant plusieurs années. Il s’agit dorénavant pour toutes les bourses mondiales habituées à l’aisance monétaire mais déconnectées de la croissance et de l’emploi réel notamment en Europe, dans les pays émergents et au

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Japon, de subir un retour brutal à la réalité avec des ajustements radicaux.

LA PRÉVISION D’UN PROCHAIN KRACH OBLIGATAIRE Bien que toute la sphère financière et politique s’évertue en permanence à rassurer tout le monde, la période qui s’ouvre est jugée hautement périlleuse car totalement dépendante du pilotage de la politique monétaire américaine. Selon Bruno Cavalier, économiste d’Oddo Securities, «La Fed n’est jamais sortie d’une politique monétaire extrêmement accommodante sans causer de graves dégâts». Il est vrai qu’après 5 ans d’attitude généreuse, le bilan de la Fed a triplé pour atteindre plus de 3 000 milliards de dollars. Ce dernier revirement de la Fed associé au fait que celle-ci doit réduire progressivement ses achats d’obligations et de bons du Trésor - actuellement 1 000 milliards de dollars par an - est lié au fait que les signes de reprise se confirment et que les prix immobiliers se sont stabilisés sur le territoire américain annulant ainsi le besoin de peser sur les taux d’intérêt à long terme. Selon un récent sondage L’Expansion, 52% des économistes et gestionnaires de fonds français interrogés envisagent une remontée possible du risque systémique sur les banques pour 2014. C’est notamment la prévision d’un nouveau krach obligataire sur les marchés financiers tel que celui de 1994 qui obsède une majorité de spécialistes. Une situation générale instable que résume Bruno Colmant, ancien président de la Bourse de Bruxelles, en indiquant que «Les Etats et les banques marchent main dans la main. Si dans le couple l’un vacille, il emporte l’autre dans sa chute. C’est un risque systémique au carré !» Principales sources utilisées : Alternatives Economiques - L’Expansion Le Point - Sciences et Avenir

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REVUE DE PRESSE EUROPEENNE n 22 MILLIARDS D’EUROS n UN PARLEMENTAIRE

POUR LA R&D

EUROPEEN GAGNERAIT 878% DE PLUS QU’UN CITOYEN DE L’UE ?

Le 10 juillet 2013, la Commission européenne a annoncé que l’UE et des entreprises allaient pouvoir conjuguer leurs efforts pour investir, au cours des sept prochaines années, 22 Mrds d’E dans la Recherche & le Développement. Plus de 17 milliards seront centrés sur cinq partenariats public-privé, appelés «Initiatives Technologiques Conjointes» (ITC), à savoir : • « Médicaments innovants » pour mettre au point une prochaine génération de vaccins, de médicaments et de traitements. • « Piles à combustible et hydrogène » pour développer l’utilisation de technologies propres dans les domaines des transports, de l’industrie et de l’énergie. • « Clean Sky » pour mettre au point des avions moins bruyants et produisant nettement moins d’émissions de CO2. • « Bio-industries » afin d’utiliser plus de ressources naturelles renouvelables et de créer des technologies innovantes pour fabriquer des produits de consommation plus écologiques. • « Composants et systèmes électroniques » pour donner un coup de fouet à la capacité manufacturière de l’UE dans le domaine de l’électronique. D’autres partenariats public-privé seront également encouragés, notamment dans les domaines des voitures vertes, des bâtiments économes en énergie, des usines du futur, des industries de transformation durables ou encore de la photonique et de la robotique. Les ITC sont ouvertes à un large éventail d’entreprises, y compris aux PME, tandis que les organismes de recherche de tout type peuvent postuler pour un financement. Ce train de mesures inclut aussi quatre partenariats public-public entre la Commission européenne et les États membres sur « les nouveaux traitements contre les maladies liées à la pauvreté », « les technologies de mesure de la compétitivité industrielle », « le soutien aux PME de haute technologie » et « les solutions permettant aux personnes âgées ou handicapées de vivre chez elles en toute sécurité ».

Preisvergleich.de, le portail des consommateurs allemands, a comparé les statistiques des 27 pays de l’UE, pointant les écarts de rémunération entre les citoyens européens et leurs représentants. Ainsi, un député européen toucherait en moyenne 17.827E par mois, soit 213.924E par an. Mais si l’on y ajoute les indemnités diverses, il peut percevoir jusqu’à 1.069.622E avant impôts, soit 878% de plus qu’un citoyen moyen de l’UE. L’écart est encore plus flagrant en Bulgarie où les députés toucheraient 2.051% de plus que leurs simples compatriotes. Reprise en boucle dans tous les médias, cette étude paraît toutefois contestable dans la mesure où le revenu estimé additionne tous les montants, y compris les remboursements de frais de déplacement et de frais réels ou encore les sommes versées à des assistants parlementaires. Des chiffres largement contestés De fait, les chiffres fournis par le Parlement européen attestent de revenus moins élevés. En effet, depuis 2011, conformément au statut unique, le salaire mensuel des députés avant impôt est de 7.956,87E (seuls les députés siégeant au Parlement européen avant les élections de 2009 bénéficient du régime de rémunération antérieur, de fait plus favorable). S’y rajoutent les indemnités de frais généraux (4.299E par mois) destinées à couvrir ses frais de bureau dans son Etat d’élection et les frais de déplacement. Un parlementaire gagnera donc 12.255E bruts par mois auxquels s’ajoutent le remboursement des titres de transport pour assister aux réunions, une indemnité annuelle de voyage de 4.243E et une indemnité forfaitaire de 304E par jour de présence aux réunions des organes du Parlement. Soit environ 160.000E brut par an… très loin du 1ME évoqué qui concerne peut-être quelques « brebis galeuses ». Plus justes semblent être les écarts de rémunération pointés par le site consumériste allemand

entre les députés des assemblées nationales de chacun des Etats-Membres et les citoyens : le député belge gagne en moyenne 105.700E par an contre 27.465E pour un compatriote salarié, tandis que les députés français seraient les mieux rétribués de la zone euro avec 157.520E par an contre 25.469E pour le français moyen.

n LA CONSOMMATION

DE DROGUES DANS L’UE Selon l’Observatoire des drogues et des toxicomanies (OEDT), 1 européen sur 4 a déjà consommé une drogue au moins une fois dans sa vie. C’est même le cas pour 1 Danois ou 1 Français sur 3. Cannabis : la drogue la plus consommée Le cannabis est de loin la drogue la plus consommée, tant dans les pays où sa consommation est interdite que dans ceux où elle est tolérée voire légale. L’usage est particulièrement important chez les 15-34 ans : 45% en ont consommé au cours des 12 derniers mois en France, 44,5% au Danemark et 42% au Royaume-Uni. Trois millions d’européens (1% de la population) consommeraient cette drogue quotidiennement ou presque. Comme pour les autres drogues, l’usage de cannabis est plus important dans les pays d’Europe occidentale et du Nord que dans les pays d’Europe centrale et orientale. Cocaïne : une consommation en légère baisse Le Royaume-Uni et l’Espagne enregistrent le plus fort taux de consommation de cocaïne (10% des jeunes adultes). L’étude de l’OEDT relève toutefois une baisse de cet usage dans les cinq pays présentant les prévalences les plus élevées que sont le Danemark, l’Irlande, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni. Ecstasy et autres amphétamines Les amphétamines et l’ecstasy sont les stimulants de synthèse les plus fréquemment consommés et concurrencent dans une certaine mesure la cocaïne. L’OEDT estime qu’environ 12,7 millions

d’Européens ont pris des amphétamines (dont l’ecstasy) au cours de leur vie; 2 millions au cours de l’année écoulée. Là encore, la réputation de l’ecstasy semble diminuer en lien probable avec la mauvaise «qualité» des comprimés vendus. Héroïne et nouvelles drogues 1,4 million d’européens consommeraient de l’héroïne (0,41% de la population). Si une baisse de la consommation et de la disponibilité de l’héroïne est constatée depuis quelques années, si le recours à l’injection est également en recul, ce qui a probablement contribué à la baisse du nombre de nouvelles infections par le VIH,… de nombreuses substances «moins connues ou plus obscures» sont apparues. De fait, en 2012, 73 nouvelles substances psychoactives ont été officiellement notifiées pour la première fois via le système d’alerte rapide de l’UE, soit le nombre rapporté le plus élevé depuis 2005.

n L’EFFICACITE DES

SYSTEMES JUDICIAIRES Parmi les données réunies par la Commission européenne permettant de comparer l’efficacité des systèmes judiciaires dans l’UE, figure « la durée moyenne de résolution des affaires non criminelles ». Un indicateur qui, parmi d’autres, permet d’évaluer la «productivité» des Cours de justice nationales. Une franche fracture Nord-Sud Six pays du Sud de l’Europe trustent le peloton des « non productifs ». Le Portugal où les lusitaniens doivent patienter en moyenne 1.096 jours, soit près de 3 ans, pour obtenir des réparations ou être condamnés dans des affaires non criminelles. Malte (866 jours), Chypre (545), la Grèce (510), l’Espagne (473) et l’Italie (395) complètent le tableau des « improductifs ». La France (256 jours) est dans la moyenne, derrière la Suède (185), tandis que, du côté des plus vertueux, on retrouve la Pologne (49), la Lituanie (43) et le Danemark (27 jours). Sources : Eurostat, Tribune.fr, Europa.eu

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MASTER DOSSIER : ENTREPRISE n L’ESPRIT PME  L’esprit PME

UNE DISPOSITION D’ESPRIT OFFENSIVE

 Comment maximiser ses profits ?

Il existe une grande différence entre l’establishment patronal qui s’appuie sur un existant financier solide, une image forte et des cohortes de cadres supérieurs pour préparer les décisions et les entrepreneurs authentiques qui s’impliquent corps et âme en occupant souvent plusieurs fonctions, en mobilisant leurs propres capitaux comme en prenant constamment des risques commerciaux, d’investissement et d’innovation. Alors que les premiers sont assez conservateurs et «politiques» dans leurs méthodes et mentalité de dirigeants, les seconds sont le plus souvent non-conformistes, battants sur le terrain, en portant constamment une oreille attentive à leurs collaborateurs et à leurs clients. En fait, l’esprit PME c’est le véritable esprit d’entreprise lucide et combatif à la fois avec une dimension guerrière s’appuyant sur des valeurs fortes, une disposition d’esprit permanente relativement offensive, positive, constructive, ouverte, associée à un type de comportement foncièrement humain et respectueux des autres.

 Pourquoi investir en France ou en région ?  Le business model, un outil stratégique

L’esprit PME, c’est le véritable esprit d’entreprise lucide et combatif à la fois s’appuyant sur des valeurs fortes, une disposition d’esprit permanente relativement offensive, positive, constructive, ouverte. FLASH_AP_EMERGENCE_280x180.pdf

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25/09/13

DE L’INTELLIGENCE RELATIONNELLE Alors que la tendance générale est plutôt à la prudence, à l’usage du bouclier, à rester sur la défensive, à entretenir des murs de verre autour de soi, les vrais entrepreneurs font partie, au contraire, d’une minorité de gens animés par l’esprit du risque maîtrisé, l’usage du glaive créatif pour créer des marchés, une énergie offensive ainsi que de grandes qualités relationnelles. Il convient donc de respecter tout particulièrement ce type de chefs d’entreprise qui mobilisent un vrai courage pour entreprendre, prennent des risques personnels et créent des emplois, formant ensemble le socle de l’économie humaniste de demain. C’est du moins l’avis de nombreux chefs d’entreprises leaders sur leurs marchés interviewés par le magazine 09:58 L’Entreprise. Pour eux, l’esprit entrepreneurial

L E S T R O P H É E S D E L’ E N T R E P R I S E

ENCOURAGENT L’AUDACE

regroupe un faisceau d’une vingtaine de dispositions d’esprit parmi lesquelles : 1. Être animé d’un esprit de conquête qui réunit «Les quatre qualités qui animaient les explorateurs lors des grandes découvertes : la créativité, l’audace, la vision, l’enthousiasme» selon André Choulika président de l’entreprise de biotechnologies Cellectis. 2. Avoir une vision globale et d’avenir animant un leadership qui doit se nourrir d’un projet dépassant largement le cadre formel de l’entreprise sachant que «Sans projet, on ne va nulle part» comme l’affirme Jean Duforest, patron d’ïD Group. 3. Disposer d’une capacité à créer du lien interne mais aussi sociétal et environnemental considérant que c’est souvent «Le non-marchand qui tire la vision et doit se traduire par les notions de don et de service» revendique Jean Duforest pour qui «On réussit vraiment en équipe, pas contre l’autre.» Même avis pour Olivier Mellerio, Joaillier rue de la Paix à Paris, pour qui «Nous sommes au service de quelque chose qui nous dépasse. Nous ne poursuivons pas un destin solitaire, la famille, la collectivité passent avant.» 4. Donner l’exemple pour entraîner, c’est le credo de Stanislas de Bentzmann, coprésident et fondateur de Devoteam, qui mise davantage sur la générosité et le courage pour entraîner les gens et «Ne surtout pas donner le sentiment qu’on court pour soi et pour l’argent. Si l’on n’est pas dans l’exemplarité, on perd tout de suite l’esprit de commando et le levier de la motivation. Des gens motivés, cultivés, il faut les nourrir.» 5. Innover constamment dans la bonne humeur en captant les besoins émergents, en faisant preuve d’intuition, en osant faire des ruptures dans les pratiques courantes, en bravant le scepticisme général, sachant que «La croissance ne vient que si l’on y croit, si l’on est ambitieux, si l’on innove» ainsi que le dit Denis Payre, fondateur de Business Objects et Kiala.

6. Être capable de résilience en sachant sortir de l’échec, surmonter les erreurs la tête haute, continuer pour ne pas s’effondrer, afin de devenir encore plus expérimenté(e) et affermi(e) considérant que «La croissance d’une PME se construit de tentatives en échecs et de rebonds en succès» pour Denis Payre. Même avis de la part de Jean-Louis Servan-Schreiber, ancien directeur de groupe de presse, qui affirme que pour rebondir et avancer «Il faut savoir saisir sa chance. Mais ce n’est possible que si l’on se connaît bien, si l’on va vers ce que l’on aime et si l’on sait calibrer ses ambitions en fonction de ses moyens et de ses désirs.» 7. Rendre son entreprise pérenne en l’inscrivant dans la durée est une nécessité chez tous les entrepreneurs qui réussissent. L’objectif est de «Refuser la tyrannie du court terme» confirme Choulika «Et considérer que la pérennité c’est comme la quête du Saint-Graal, tout est toujours à refaire et à réinventer». Il faut également savoir transmettre les clés de la gouvernance et passer le flambeau le moment venu sans s’accrocher. 8. Savoir s’adapter face au marché, diversifier, externaliser, exporter… comme le reconnaît Philippe Matière, PDG d’une entreprise de construction, qui conseille même de «Ne pas hésiter à changer de métier quand un marché devient trop concurrentiel». En fait, l’idéal est de «S’ancrer local pour vendre global» comme le souligne Jean-Daniel Beurnier, Fondateur de la chaîne de magasins Internity. 9. Ne pas faire comme les autres en considérant que l’économie ce n’est pas forcément une fuite en avant éperdue vers toujours plus d’argent, ou toujours faire mieux que les autres sous prétexte de rafler une clientèle aveugle, mais s’appliquer à faire autrement en avançant à son rythme en toute conscience de ses limites. Il faut «Penser long à l’encontre de la planète financière, c’est fondamental» affirme Jean-Luc Petithuguenin, Pdg de Paprec et d’Hélios.

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MASTER DOSSIER : ENTREPRISE 10. Être responsable, non pas seulement sur le papier, mais dans l’esprit en étant un citoyen engagé aussi bien au service de son équipe, de ses salariés, de l’entreprise, ainsi que sous l’angle sociétal et environnemental, est le garant du succès en apportant une contribution citoyenne qui dépasse la fonction professionnelle habituelle. 11. Parier sur la diversité en sortant des conformismes habituels dans le profil des gens recrutés comme c’est le cas avec Jean-Luc Petithuguenin numéro trois français du recyclage Paprec dont le credo est de «Recruter des gens de couleurs et de sexes différents, de formations, d’âges, d’origines sociales et culturelles variées». Ce PDG agit sans complexe à l’encontre «De la pensée dominante qui veut que cette générosité qui permet de réussir ne soit plus de mise quand l’entreprise grandit» tout en affirmant que si «Dans un grand groupe on n’ose pas, par conformisme, recruter une femme de 57 ans à un poste d’encadrement, chez nous, ça se fait naturellement». 12. Avoir de l’enthousiasme dans l’action est à la fois un facteur de plaisir pour soi et de partage de sa passion capable d’entraîner la motivation collective. Pour Jean Duforest, «Le levier de l’enthousiasme, c’est l’action. Agir pour servir, agir pour donner». Selon sa propre expérience, «Les inactifs n’ont pas d’influence, alors que le don et le service procurent du plaisir. Plus vous donnez de l’énergie, plus vous en recevez !». Même avis pour Denis Payre pour qui lancer une entreprise de croissance «C’est partir à la conquête de l’Everest. S’il n’y a pas l’enthousiasme, la passion, le plaisir, vous ne pouvez pas soulever des montagnes !». 13. Suivre son idée et son envie jusqu’au bout en sortant des sentiers battus si cela est nécessaire ainsi que le confirme Henri Seydoux, fondateur de Parrot, qui est «Convaincu que le perfectionnisme est un frein redoutable». Sa technique est de pousser ses troupes à avancer avec la passion du marathonien considérant qu’«Il faut se permettre des choses avec des raisonnements incomplets et suivre son envie jusqu’au bout.»

14. Avoir l’esprit indépendant car «Pour être un entrepreneur, il faut assumer seul son destin. C’est une responsabilité lourde. Mais la contrepartie n’a pas de prix : on dispose de la liberté de mouvement» ainsi que l’explique Jean-Louis Servan-Schreiber, ancien patron du Groupe Expansion et de Psychologies Magazine. Il faut également disposer d’un fort esprit d’initiative et être capable de désobéissance pour oser faire, car «La liberté d’action est le moteur du métier de patron» souligne Aliza Jabès, fondatrice de Nuxe. D’après Denis Payre, la liberté d’action est une valeur phare. «C’est ce qu’on vend aux collaborateurs de talent qui travaillent dans de grands groupes pour les convaincre de rejoindre un projet d’entreprise en création.» 15. Disposer en soi de l’esprit de liberté, voire même cultiver l’esprit de rébellion, pour Frédéric Bedin, président de Public Système et de Croissance Plus, qui considère qu’«Un entrepreneur, c’est quelqu’un qui passe outre, qui est libre par rapport aux normes. Prendre la liberté d’être entrepreneur est un pied de nez par rapport à ce qui est socialement acceptable !». Il va même beaucoup plus loin en diffusant cet esprit de liberté auprès de ses collaborateurs indiquant que «Tous les jours, dans ma boîte, des gens ont des idées inattendues, originales, innovantes, et c’est ce qui crée de la valeur. J’aime bien la désobéissance. Il n’y a que des grandes gueules dans ma boîte. Ce matin, j’ai reçu un mail d’un collaborateur qui me fixe un ultimatum, à moi son patron ! Ceux qui ont la capacité de faire ça sont des bons ! J’aime cet esprit de rébellion.» 16. Réussir financièrement pour l’entreprise et pas pour l’entrepreneur est l’une des grandes différences entre les bons entrepreneurs et les autres. C’est l’avis de Clément Fayat, patron du groupe de BTP Fayat, pour qui «Ce n’est pas la réussite financière de l’entrepreneur qui compte mais celle de l’entreprise». Même position pour Jean-Luc Petithuguenin, PDG de Paprec et d’Hélios avouant que pour lui «La réussite financière n’a jamais été une motivation. C’est simplement le signe que l’entreprise marche bien». Denis Payre assure, de son côté, que «S’enri-

19. Déléguer aux collaborateurs une autonomie et une liberté d’action suffisante est devenue une approche largement partagée dans les PME qui gagnent. Pour Stanislas de Bentzmann «Ces ERP qui gèrent tous les process, c’est efficace, mais c’est idiot : ça donne envie de réaliser ses projets ailleurs !». Sa méthode est de «Faire confiance à des hommes responsables, leur demander d’être fidèles à l’entreprise et leur donner beaucoup d’autonomie». Pour Clément Fayat, le constat est simple : «Si on ne fait pas confiance à quelqu’un, il ne va pas s’exprimer pleinement» ajoutant qu’«On a le droit de se tromper. Il faut alors ne pas être trop fier et savoir appeler au secours.»

chir ne peut pas être la motivation première de l’entrepreneur. Ça se verra, et il ne pourra pas mobiliser ses équipes». Dans le cas des entreprises familiales, l’essentiel de la fortune reste souvent dans l’entreprise comme le revendique Eric Hénaff en indiquant que «Lorsqu’on a une entreprise familiale, tant qu’on n’a pas vendu, on n’est pas riche !». 17. Etre à l’écoute de ses salariés, cultiver le sens du clan et de la famille, privilégier l’ancrage dans son territoire favorise une proximité propice à une bonne écoute du client et à un management direct. Pour Jean-Daniel Beurnier, fondateur d’Avenir Telecom et de la chaîne de magasins Internity, le lien de proximité «C’est toute une chaîne relationnelle qui va du collaborateur au client. C’est aussi une dimension relationnelle et affective entre les salariés et les dirigeants qui est mécaniquement plus forte dans les boîtes installées en région». Cet état d’esprit est identique chez Hervé Lecesne, président de Nactis, pour qui la réactivité et la disponibilité sont des forces auprès des clients, en s’appliquant également lui-même à donner l’exemple en interne «Consacrant 60% de son temps à des réunions internes» et en revendiquant le fait que «Si un salarié me pose une question, j’essaie de lui répondre rapidement, sans me réfugier derrière l’organigramme ou un planning trop chargé. Ma porte est ouverte, on peut me joindre sur mon portable.»

20. Rester toujours maître de ses décisions sur le moyen et long terme en évitant le rendement à court terme en faveur des actionnaires. C’est la position d’Eric Cougnaud, PDG du groupe familial éponyme, pour qui bien gérer son entreprise suppose qu’«Il ne faut avoir de comptes à rendre à personne sinon à soi-même. Autrement dit, rester maître dans ses décisions est indissociable de la performance durable».

n COMMENT MAXIMISER SES PROFITS ?

7 CONSEILS DE BASE

18. Faire preuve de flexibilité, de créativité et d’agilité avec un grand sens de l’adaptation, permet de compenser l’effet de taille et la vulnérabilité face à la crise. Pour Stanislas de Bentzmann, cofondateur de Devoteam, «Il faut garder en mémoire la précarité des débuts. L’instinct de survie est dans le code génétique des start-up». Il faut également agir ici et maintenant comme le confirme Jean Duforest qui évoque également l’instinct de survie en affirmant que «Ce qui compte pour l’entrepreneur, c’est le présent : chaque journée est vécue dans l’action. Ce qui n’est pas contradictoire avec la pérennité et la durabilité car je dois être responsable pour la génération future.»

Pour augmenter ses profits et redevenir rentable, il faut savoir se recentrer sur l’essentiel, c’est-à-dire sur son savoir-faire, ses principaux produits et services phares et surtout sur les meilleurs clients. En cela, le recours au bon sens, bien plus que les indicateurs sophistiqués, suffit pour augmenter ses profits, voire les maximiser, en appliquant quelques règles simples ayant fait leurs preuves. 1. Agir sur le catalogue de produits et services L’idée est de faire comme Apple qui, avec une gamme de seulement 20 produits, est devenue l’une des entreprises les plus rentables du

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MASTER DOSSIER : ENTREPRISE monde. L’avantage dans la rationalisation de son catalogue est de pouvoir se concentrer non seulement sur l’amélioration des produits et/ou des services prioritaires mais surtout de répondre mieux et plus rapidement aux demandes de ses clients. Pour redéfinir son nouveau catalogue, il est nécessaire d’analyser la rentabilité produit par produit (ou service par service) en définissant ceux qui sont, à la fois, les plus populaires et les plus rentables et pas uniquement les plus populaires s’ils s’avèrent ne pas être rentables. 2. Faire le ménage dans sa clientèle En général, les entreprises passent plus de temps avec les clients mécontents, voire cassepieds, qu’avec les bons clients. Aussi la rentabilité d’une affaire exige de se débarrasser des clients qui sont des sources à problèmes et consomment trop de temps. Il est préférable de les laisser partir à la concurrence et/ou de les indemniser, plutôt que de perdre du temps avec eux. Dans le cas où ils reviennent à la charge, la meilleure manière de les dissuader est de leur proposer un service ou un produit à un tarif élevé, sans possibilité de remise et avec paiement d’avance. 3. Augmenter la valeur des services additionnels Sachant qu’en réduisant son catalogue on réduit momentanément son activité, il faut alors compenser en augmentant la valeur de ses services. La meilleure façon de procéder est d’interroger une partie de sa clientèle sur les services à fournir afin d’augmenter la valeur ajoutée des produits. Souvent en ciblant précisément les attentes de ses clients, la probabilité est grande d’augmenter ses profits en proposant simplement des services additionnels peu coûteux. 4. Ignorer ses propres préférences C’est toujours l’avis des clients qui compte bien avant le sien, même si l’on trouve ses produits géniaux. La règle en la matière est de coller le plus précisément aux besoins des clients et non aux siens, en se disant éventuellement que l’on est en avance sur son temps ou que les autres n’ont rien compris. Peu importe, c’est la condition sine qua non de l’économie de marché que de favoriser l’adéquation de l’offre à la demande et de tirer un trait sur le temps où l’entreprise faisait la pluie et le beau temps sur son marché (hors monopole et oligopole). 5. Changer de stratégie Certains produits de premier plan doivent être proposés dans une offre de second plan en testant éventuellement un nouveau prix qui peut être l’occasion d’une augmentation des ventes. C’est aussi l’occasion de repositionner son offre en cherchant une niche «abritée» qui ne contient pas déjà des offres concurrentes similaires.

6. Mettre en avant une autre facette du produit Votre publicité promeut-elle l’avantage principal ? Avez-vous inclus tous les avantages ? Ciblez-vous les bons consommateurs ? Regardez tout cela attentivement. Si aucun de vos efforts n’augmente vos profits, économisez votre argent et trouvez un produit avec un meilleur potentiel de revenus. 7. Essayer d’autres médias Le problème de la publicité est de savoir si elle cible les bons consommateurs. Rien de tel pour cela que d’essayer différents journaux et/ou différentes catégories d’annonces, y compris les petites annonces des journaux payants et/ou gratuits.

n POURQUOI INVESTIR EN FRANCE OU EN RÉGION ?

PROJET GOUVERNEMENTAL 2014-2025 Dans son discours «Investir pour la France» du 09/07/2013, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a tenu à rappeler que «Investir, c’est se projeter dans l’avenir». Il a souhaité à cette occasion «Parler de la France de demain» en dévoilant son nouveau plan d’investissements qui doit redessiner le visage de la France de 2025. Plusieurs priorités ont été fixées afin de «Redonner de l’élan, redonner de la force, redonner de la confiance» en ayant pour double ambition celle de la compétitivité de l’économie et celle du caractère durable de son développement. En faisant le choix de l’investissement en cohérence avec sa stratégie de politique économique, les 4 grands axes retenus sont : . Le rétablissement des finances publiques . La modernisation des dispositifs de formation . Le renforcement de la compétitivité des entreprises . L’engagement de la transition écologique

nés à favoriser la transition écologique. Tous les investissements seront soumis à un critère d’éco-conditionnalité. Les autres priorités concernent les universités, l’industrie de demain, le numérique, la santé, l’excellence technologique. • Mobilité Plus de 5 milliards d’euros par an pour la modernisation et le développement des infrastructures et services de transports avec également l’objectif de renouveler l’intégralité des trains Intercités entre 2015 et 2025. En complément l’Etat souhaite engager, en partenariat avec les régions, un diagnostic des complémentarités entre les dessertes TER et Intercités de façon à mieux articuler les parcours point à point d’aménagement du territoire et les parcours régionaux à compter de 2015. À cela s’ajouteront les financements mobilisés pour le Nouveau Grand Paris soit environ 1,5 milliard d’euros par an. L’objectif est d’atteindre 200 km de métro supplémentaires, 72 nouvelles gares et 15 000 emplois induits chaque année, soit près de 30 MdE d’effort collectif d’investissement. A moyen terme, 90% des Franciliens habiteront à moins de 2 km d’une gare. Sur le plan national d’ici 2030, 2/3 de l’effort sera consacré à la transformation des réseaux existants et 1/3 aux grands projets grâce à la contractualisation avec les élus dans le cadre des contrats de plan Etat-Région. Priorité est donnée à

l’amélioration des réseaux routiers et ferroviaires, ainsi qu’à la finalisation des 4 chantiers de LGV engagés. A partir de 2017, engagement progressif des grands projets retenus par le Gouvernement et renouvellement de matériel roulant pour adapter l’offre aux besoins des français. Sachant que l’avenir du transport ferroviaire de marchandises passe par les autoroutes ferroviaires et le transport combiné maritime et terrestre le Gouvernement confirme le lancement de l’autoroute ferroviaire atlantique reliant Lille (Dourges) à Bayonne (Tarnos). La SNCF-Géodis doit lancer simultanément l’autoroute ferroviaire entre Calais (Côte d’Opale) et Perpignan (Le Boulou - Côte Vermeille). 4 lignes d’autoroutes ferroviaires seront ainsi en service en 2015, permettant de transférer 150 000 poids lourds par an en 2015 sur des trains, avec un objectif de 500 000 par an en 2020. • Economie numérique L’objectif est de donner à la France la place qui lui revient sur la carte de l’économie numérique mondiale, enjeu de croissance économique et de souveraineté. Pour cela, il est prévu le déploiement de l’Internet à très haut débit sur tout le territoire avec 20 MdE sur 10 ans afin d’obtenir une réduction par 10 du temps de téléchargement et la multiplication par 10 des hauts débits actuels. L’objectif est d’atteindre 57% de la population couverte par les opérateurs d’ici 2020, le reste l’étant par les collectivités locales. Pour cela, l’Etat subventionne à hauteur de 3MdE les territoires

Rappel des principales priorités du programme «Investir pour la France» • PIA 2 12 MdE sont prévus en complément des orientations du redéploiement de 2,2 MdE décidées en janvier 2013. L’objectif de ce nouveau PIA est de favoriser des projets innovants conduisant à la création de valeur pour la collectivité et la création d’emplois dans des filières d’avenir. Les dépenses du nouveau PIA monteront progressivement en puissance et prendront le relais du PIA 1 (35 MdE) dont les investissements décéléreront à partir de 2016. Plus de 50% du financement sera consacré à des investissements directs ou indirects desti-

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MASTER DOSSIER : ENTREPRISE les moins denses avec un soutien renforcé pour les territoires qui se regroupent autour d’un projet commun. L’autre grand objectif est d’investir dans les technologies stratégiques qui préparent l’Internet de demain en créant un environnement favorable à la naissance de champions français du numérique. Il s’agit également de sélectionner les meilleurs projets pour créer quelques nouvelles Initiatives d’Excellence, campus à rayonnement international ou encore permettre l’accès des laboratoires à des instruments de recherche de haut niveau. 4. Nouveau contrat de plan État-Région Les futurs contrats couvriront la période 20142020 en cohérence avec les financements européens et se caractériseront par une dimension stratégique plus forte que la génération précédente. La première priorité du gouvernement est d’améliorer les services et les réseaux existants avec des moyens confortés dans le volet mobilité des futurs Contrats de Plan ÉtatRégions (CPER).Ce volet doit associer les différents modes de transport (routier, ferroviaire, fluvial). De son côté, Réseau Ferré de France (RFF) doit mettre en œuvre une stratégie de modernisation du réseau ferroviaire à court et moyen terme structurée autour des objectifs de sécurité, de pérennité, de capacité, de régularité et de contribution du réseau à la transition énergétique. Cette stratégie sera déclinée dans l’ensemble des territoires en lien avec les collectivités. Une enveloppe moyenne de 2 MdE/an sera maintenue pour le renouvellement du réseau. Les 3 autres principales thématiques retenues dans les CPER sont : . L’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation . Le numérique et ses usages . La transition écologique et énergétique • Investir pour la transition écologique et énergétique . Maîtriser les nouvelles technologies de gestion, de transport et de production d’énergie et de chaleur (stockage d’énergie, piles à combustible, énergies marines, solaires, biomasse, biocarburants, géothermie, pompe à chaleur, réseaux intelligents).

. Inciter les entreprises à limiter leur consommation d’énergie et à réduire leur impact sur l’environnement. . Permettre une rénovation thermique ambitieuse des bâtiments. . Favoriser l’émergence de projets innovants pour la rénovation des bâtiments. . Accompagner les entreprises du secteur pour assurer la rénovation de 500 000 logements par an (dont 120 000 sociaux) afin de faire reculer la précarité énergétique et permettre aux ménages de consommer moins à confort constant. . Développer des filières performantes de recyclage à une échelle industrielle. . Agir en faveur des technologies vertes (génie écologique notamment) en investissant dans les projets portés par les entreprises de ces secteurs en croissance. . Intensifier le développement de nouvelles solutions de transport de demain (réduction des émissions, connectivité, transport collectif). • Projet Linky Il s’agit du déploiement de près de 3 millions de «compteurs intelligents» Linky sous la tutelle d’EDF-GDF d’ici à 2016. L’objectif est de favoriser les économies d’énergie et de faciliter la vie des utilisateurs avec le relevé à distance, une aide à la maîtrise de la consommation et le pilotage automatique des appareils électriques du foyer. Ensuite, tous les logements en seront équipés d’ici 2020. • Accroître la performance industrielle . Innover et investir dans des projets industriels ambitieux et dans des relais de croissance pour relever le défi énergétique, écologique et du développement durable. Ces projets concerneront potentiellement toutes les filières industrielles (agroalimentaire, santé, bois, chimie, construction …) . Inciter à la robotisation et la modernisation des processus de production de sites industriels. . Accompagner le développement des technologies de pointe, notamment dans l’industrie aéronautique qui est fortement exportatrice et

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créatrice d’emplois pour tous les programmes qui favoriseront de réelles améliorations au plan environnemental (diminution du poids, réduction significative de la consommation de carburant,réduction des émissions de CO2 ou d’oxydes d’azote, recyclage des matériaux composites…). • Accélérer l’émergence de projets issus des pôles de compétitivité . Accompagner les inventeurs et les créateurs du pays, y compris dans de nouvelles formes d’innovation. . Sécuriser et accroître la valorisation de la propriété intellectuelle des entreprises. • Investir dans les technologies clés en faveur de la santé Un effort d’investissement de 4,5 milliards d’euros par an est prévu pour la modernisation des hôpitaux sur tous les territoires en favorisant le développement de nouvelles technologies et de nouveaux équipements de santé. C’est aussi : . Accompagner des projets d’entreprises capables de concevoir, de valider cliniquement, puis d’industrialiser des produits de santé innovants (biotechnologies, dispositif médical, …). . Lancer un nouvel appel à projets pour des instituts hospitalo-universitaires, pôles d’excellence associant une université, un établissement de santé et des établissements de recherche et réunissant, dans un domaine de spécialité donné, des équipes de chercheurs et de médecins français et étrangers pour rendre accessibles aux patients les dernières thérapeutiques. . Mobilisation des technologies numériques en faveur de la santé. • Investir pour la jeunesse et les quartiers . Identifier et accompagner les initiatives entrepreneuriales qui implantent de l’activité dans les quartiers. . Stimuler la réalisation d’internats de la réussite dans les territoires pour renforcer les chances de chacun à l’école.

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. Mise en place d’un nouveau programme de renouvellement urbain pour 5 MdE qui doit s’intégrer dans de véritables projets de territoire qui articuleront la vision urbaine avec la cohésion sociale, le développement économique avec les mobilités. Il doit également permettre de refaire la ville en même temps que de révéler tout le potentiel des quartiers. • Investir dans la formation . Equiper des capacités d’accueil et de formation en alternance en faveur des principaux métiers recherchés aujourd’hui. . Faire émerger des opérations innovantes de formation ou de reconversion de site qui soient portées par des consortiums employeurs/organismes de formation et négociées avec les organisations représentatives dans les entreprises ou les régions concernées en accompagnement des mutations économiques. • Innover en investissant pour moderniser l’Etat . Sélectionner, sous une forme d’appels à projets, et donner les moyens d’accélérer la réalisation des projets ambitieux de transformation de l’action publique, pour améliorer la qualité des services publics pour les usagers.

n LE BUSINESS

MODEL, UN OUTIL STRATÉGIQUE

UNE CARTOGRAPHIE DES ÉLÉMENTS CLÉS DU PROJET Dans la création d’entreprise ou d’activité, la rédaction du business model ou modèle d’affaires (à ne pas confondre avec le business plan ou «plan d’affaires» plus comptable et financier) permet d’effectuer une représentation synthétique du positionnement de l’activité et de la logique d’entreprise ainsi que la modélisation de la façon dont l’entreprise va faire du business sur une période donnée. Il s’agit

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MASTER DOSSIER : ENTREPRISE là d’un exercice majeur (souvent accompagné de PowerPoints) censé donner un aperçu complet de la vision du créateur et de sa capacité à créer de la valeur, tant au niveau de la finalité du projet (but, offres, stratégies) que des ressources humaines, financières et moyens déployés (infrastructure, organisation de l’activité, pratiques de diffusion ou de distribution, processus mis en place, règles de fonctionnement). Le business model est avant tout un outil de réflexion qui permet de cartographier les éléments clés du projet de création et de les organiser en un tout cohérent et pertinent. Quelles ques soient les définitions, les piliers de tout modèle économique sont : . La proposition de valeur faite aux clients qui doit satisfaire un besoin ou répondre à un problème ; . L’architecture de valeur qui comprend la chaîne de valeur interne de l’entreprise et la chaîne de valeur externe ; . L’équation de profit qui découle de la structure des coûts et du modèle de revenus adopté.

LES 10 PRINCIPALES COMPOSANTES DU BUSINESS MODEL En cela, le business model est un outil de «préparation» qui permet de manipuler les ressources dites «clés» à l’intention des partenaires du projet (banques, investisseurs, associés, fournisseurs). Il s’agit là de réaliser une sorte de mémo évolutif au fil de l’analyse et de la mise en place du projet, tenant compte du caractère incertain de l’évolution du cadre économique, de la volatilité des positions et des parts de marché, du changement des règles concurrentielles… En fait, il existe plusieurs formes de business models (celui de la création, du développement interne, de la croissance externe…) ainsi que de canvas (matrices) selon les publics et objectifs visés, la taille du secteur d’activité et de l’entreprise cliente. Les composantes habituelles du business model recouvrent généralement les 10 points suivants : 1. Positionnement du projet ou de l’activité Il s’agit d’indiquer précisément ce qu’est l’en-

treprise et/ou ce qu’elle va faire afin que n’importe qui comprenne en 15 secondes (ou en 2 ou 3 phrases). Exemple : Un restaurant convivial sur le thème basque qui respectera «l’esprit basque» et les évènements basques, dans lequel les clients seront invités à faire connaître leurs propres recettes «de famille» et leurs propres producteurs qui, après test par le restaurateur, seront ensuite proposées à la carte. 2. Segments de clientèle Les clients sont au cœur du projet car ce sont eux qui font vivre l’entreprise. Cela suppose d’indiquer précisément les cibles ou segments de cible (groupe homogène de personnes / d’entreprises ayant les mêmes besoins) avec qui l’entreprise engage le même type de relation, qu’elle peut servir avec le même canal de distribution, qui ont la même sensibilité à la communication et qui acceptent de payer le même prix. Il convient là de distinguer clairement ceux qui paient (les clients) des autres (les utilisateurs) en réalisant, à chaque fois, un nouveau document par cible (dans le cas de plusieurs segments de cibles) en ajustant l’ensemble des composantes du business model à chaque segment. Exemple : . Segment 1 : Les personnes natives du pays basque qui veulent retrouver l’esprit de leur pays . Segment 2 : les personnes voulant découvrir le pays basque . Segment 3 : les personnes «fans» du pays basque - Marché de niche 3. Proposition de valeur La proposition de valeur est ce qui fait que les clients vont acheter le produit / service plutôt que celui d’une autre entreprise. Il s’agit de la combinaison de produits et/ou de services qui répond aux besoins, exigences de la cible / segments de client. La composante «proposition de valeur» est indissociable de la composante «segment de clientèle». Exemple : . A quels besoins l’offre apporte-t-elle une réponse ? : Nouveauté et personnalisation ; Motivation affective

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. Quel problème le produit / service résoutil ? : Besoin de la population basque de se retrouver entre soi, d’appartenir à une communauté. 4. Canaux Par quels canaux allez-vous faire connaître votre proposition de valeur ? Comment allezvous aider vos clients à choisir votre proposition de valeur plutôt que celle d’un concurrent (et donc à évaluer votre proposition de valeur afin de décider qu’elle est meilleure que celle des concurrents) ? Comment allez-vous vendre vos produits / services (vente en ligne, magasins, grossiste...etc.) ? Quel système de SAV ? Quels seront vos points de contacts avec vos clients. Exemple : . Distribution en restaurant . Communication bilingue (basque et français) via les sites communautaires basques et les réseaux sociaux, auprès des offices de tourisme, tour-opérateurs, sites de voyages, guides touristiques . Blog pour animer la communauté 5. Relations avec les clients Quel type de relations établir avec la cible / chacun des segments de la cible (self-service, communautaire, assistance personnelle, SAV... etc.) ? Sur quels supports seront-ils en relation avec l’entreprise (catalogue, site, appli mobile…) ? Comment entrer en relation avec les futurs clients ? Comment les fidéliser ? Exemple : . Self-service pour les soirées évènementielles . Service à table avec explication des plats 6. Flux de revenus Qu’est-ce que les clients sont prêts à payer ? Comment chacun des segments paiera-t-il ? (ponctuellement à chaque achat / location, abonnement, forfait annuel, prix fixes ou négociations possibles, prix différent par cible, prix en fonction des enchères, prix en fonction des volumes vendus…) Si l’entreprise propose un service gratuit à un segment de clients, lequel apportera des revenus ? Exemple : . Paiement à la consommation

. Abonnement avec remise pour les clients les plus fidèles 7. Ressources clés Ce sont les ressources les plus importantes pour que l’affaire fonctionne : locaux, matériels, machines, fonds financiers, ressources humaines, achats de compétences, logiciels, marque… Ces ressources doivent être en lien avec les canaux de distribution, communication… Exemple : . Un financement pour acheter le fonds de commerce et l’aménager (350KE) . Un permis d’exploitation, la licence IV, une formation préalable . Organisation : Un local, un chef basque, un blog . Des recettes typiques de la région . Du personnel de cuisine et de salle 8. Activités clés Ce sont les activités les plus importantes à mener pour que l’affaire fonctionne : la production, la gestion logistique, l’ingénierie, la gestion d’un site web… Exemple : . Conception et fabrication des plats avec les producteurs régionaux, . Organisation et animation des évènements basques 9. Partenariats clés Ce sont les intervenants stratégiques du projet : fournisseurs clés, partenaires clés… Exemple : . Les producteurs et éleveurs du pays basque 10. Structure des coûts Quels sont les coûts les plus importants ? Quelles sont les activités les plus coûteuses ? Quelles sont les ressources les plus coûteuses ? ... Exemple : . Coûts fixes avec le loyer et le personnel . Coûts variables avec les matières premières Principales sources utilisées : L’Entreprise L’Expansion - cdn.zendesk.com - marketeurweb.com - arnoe.me - gouvernement.fr - businessmodelfab.com - cci.fr

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ACTUALITÉS VENDÉE OCEA INVESTIT 15 ME POUR HONORER SES SUCCES COMMERCIAUX

Basé aux Sables-d’Olonne, le chantier naval Océa est connu pour ses bateaux en coque aluminium : embarcations de surveillance côtière, navires dédiés à l’océanographie, vaisseaux militaires, yachts… Pour faire face à une succession de commandes à l’export (90% du CA) émanant d’Indonésie, du Sénégal, du Bénin, d’Algérie ou de Suisse, Océa investit 15 ME pour reconfigurer son dispositif industriel sur le site des Sablesd’Olonne, qui permettra de construire des navires plus longs (jusqu’à 75 mètres), en phase avec la demande du marché. La nouvelle unité, qui s’étendra sur près de 11.000 m2, sera opérationnelle fin 2014. L’entreprise, qui emploie 240 salariés et un volant important d’intérimaires, dispose de trois autres sites industriels à Fontenay-le-Comte, La Rochelle et Saint-Nazaire. Son CA devrait bondir de 60 ME en 2012 à 100 ME en 2013.

LE GROUPE LIEBOT TIENT LE CAP

Basé aux Herbiers, le groupe Liebot est spécialisé dans la fabrication de fenêtres industrielles via ses filiales K-Line, MC France, CAIB, Bipa et Bipa Sud mais aussi dans les façades avec sa société Ouest Alu. En 2012, malgré un secteur du bâtiment en crise, le groupe a vu son CA progressé de 3%, atteignant 377 ME en 2012. 300 personnes ont même été embauchées sur l’ensemble du groupe au cours des deux dernières années, faisant passer l’effectif de 1.545 en 2010 à plus de 1.800 salariés aujourd’hui. La raison de ce succès ? Le retour sur investissements des 67 ME injectés depuis 2010 pour créer quatre usines : le site K-Line des Herbiers (10.000 m2) consacré aux portes d’entrée, l’usine Bipa de Soissons qui fabrique et distribue des fenêtres PVC aux professionnels, le site CAIB de Cholet qui dispose de 10.000m2 supplémentaires pour fabriquer des menuiseries aluminium distribuées auprès des GMS comme Lapeyre, Réseau Pro ou Leroy Merlin et l’usine MC France de Cugand… opérationnelle depuis septembre 2013.

BOUYER-LEROUX FABRIQUE 1.000 TONNES DE BRIQUES PAR JOUR

Installée sur 12 ha à Saint-Martin-des-Fontaines, la SCOP Bouyer-Leroux produit 350.000 tonnes de briques par an. Avec son autre site de la Séguinière (49), elle est le leader régional de la brique d’argile et un des trois leaders nationaux couvrant commercialement la moitié du territoire français. Fort de ses 105 salariés-associés qui se relient jour et nuit, 7 jours sur 7, l’entreprise fabrique des briques de murs, des briques de cloison et des tuiles. De la prospection des terrains qui seront acquis et exploités pour l’argile à la livraison finale auprès des clients en passant par le broyage, l’extrusion de la matière, la cuisson, le coupage, le séchage, tout est réalisé en interne.

EUROPE SNACKS INVESTIT 17 ME POUR ACCROITRE SES CAPACITES

Le fabricant de biscuits apéritifs sous marque de distributeur Europe Snacks, installé à St-Denisla-Chavasse, va investir 17 ME dans deux nouvelles lignes de production. La ligne de « crackers » mise en service l’an dernier ayant déjà atteint sa capacité de production maximum (40 millions de paquets), 5 ME vont être investis dans une deuxième ligne dès 2014. 12 ME vont aussi être engagés dans une extension de 2.500 m2 pour y installer une quatrième ligne de production de « tuiles » qui permettra d’atteindre 75 millions de tubes par an. Rappelons que Europe Snacks, dont les actionnaires sont IK Partners (depuis 2010), la famille Caillavet et cinq des membres du comité de direction, avaient déjà investi 10 ME en 2011, puis 6 ME en 2012. Grâce à de nouveaux marchés signés en Italie, en Grande-Bretagne et en Allemagne, le CA de l’entreprise devrait poursuivre son ascension : 58 ME en 2010, 66 en 2011, 77 en 2012 et proche de 90 ME pour 2013. Les embauches (50 en 2011-2012 et 30 en 2013) évoluent en conséquence, portant les effectifs à 330 salariés à la fin de cette année. Principal concurrent de Belin et de Pringles,

Europe Snacks envisage de racheter des entreprises étrangères et se donne comme objectif de réaliser 50% de son CA à l’export, contre 8% aujourd’hui… sachant que les européens sont en moyenne plus consommateurs de biscuits apéritifs que les français.

BENETEAU FERME SON SITE DE BEAUVOIR-SUR-MER

Le site Bénéteau de Beauvoir-sur-Mer qui emploie 133 salariés est fermé depuis le 1er septembre 2013. La production, dédiée aux unités de moins de 9 mètres (12 modèles différents), est transférée sur le site challandais (272 salariés) qui fabrique des unités allant jusqu’à 12 mètres.

TRANSPORTS PINEAU DANS LE GIRON DU GROUPE MOUSSET

Transports Pineau est dorénavant une filiale du Groupe Mousset. Le transporteur herbretais, qui appartenait à Altéad, entreprise de transports exceptionnels & levage, va pouvoir développer des synergies complémentaires avec son nouveau propriétaire tout en gardant son autonomie. Fort de ses 102 salariés, 85 camions et 125 remorques, Transports Pineau espère pouvoir tirer parti du maillage géographique de l’entreprise Mousset pour réactiver son activité et attirer de nouveaux donneurs d’ordre (90% sont actuellement dans un rayon de seulement 50 à 100 km).

DUBREUIL SE DIVERSIFIE DANS LA DECONSTRUCTION AUTOMOBILE

Via sa filiale « Auto Pièces Atlantique », le groupe vendéen Dubreuil a pris une participation de 34% dans la société Atlantic Recycl’Auto (ARA), basée à Saint-Nicolas-de-Redon (44). Spécialisée dans la déconstruction automobile, ARA dispose d’un site industriel ultra-moderne de 4,5 ha qui, grâce à des process industriels automatisés, robotisés et informatisés, permet un taux de recyclage des véhicules de 95% contre 85% en moyenne nationale. Ce site, qui

a représenté un investissement de 6 ME et emploiera à terme 60 personnes, est en capacité de traiter annuellement jusqu’à 16.000 véhicules accidentées ou en fin de vie. Concrètement, ARA assure la collecte des voitures, réalise la dépollution et la déconstruction des véhicules. Elle procède au tri des matériaux pour les recycler, les valoriser ou les reconditionner en pièces de réemploi. Ces pièces d’occasion sont ensuite commercialisées auprès des particuliers et des professionnels. « Nous recherchions de nouvelles activités complémentaires à la distribution automobile qui est durement touchée par la crise. Nous trouverons là des synergies transversales avec deux autres filiales du Groupe : Codimatra et TMC qui opèrent déjà dans la déconstruction de matériels TP et agricoles », explique Paul-Henri Dubreuil, Président du Directoire du Groupe qui vise un CA de 1,4 Mrd d’E en 2013.

PLAN D’INVESTISSEMENTS DE 8 ME POUR CARRE

Spécialisée dans les machines agricoles de préparation des sols et d’entretien des cultures (ameublisseurs, décompacteurs, semoirs, rouleaux, herses…), la société Carré de Saint-Martin-desNoyers va investir 8 ME sur trois ans. La première tranche concerne un bâtiment tertiaire livrable en fin d’année et sera suivie, en juillet 2014, d’une extension de 4.500 M2 qui abritera un atelier de peinture. L’entreprise pourra ainsi assurer ses propres besoins de peinture mais également répondre à des offres de sous-traitance. En toile de fond de ces investissements, se profile aussi la volonté d’un développement à l’export : l’entreprise réalise aujourd’hui 10% de ses ventes hors de l’hexagone. Carré emploie 74 salariés et une vingtaine d’intérimaires pour un CA de 10,9ME en 2012 (9,4 ME en 2011). Le plan d’investissement devrait s’accompagner d’une trentaine d’embauches. Sources : Insee Pays de Loire, Les Echos, Usine Nouvelle, Ouest France, Nouvelle République

ACTUALITÉS LIMOUSIN 87

LIMOUSIN

RADIOSCOPIE DE L’EMPLOI SALARIÉ EN LIMOUSIN

L’Insee a réalisé une étude sur la structure des entreprises et des emplois salariés dans la région, hors secteurs public et agriculture. Selon cette étude, en 2010, le Limousin affichait 33.000 établissements dont 30.571 micro-entreprises, 1.795 PME, 484 entreprises de taille intermédiaire (ETI) et 150 Grandes entreprises (GE). Sur les 116.900 salariés répertoriés toutes entreprises confondues, 9.352 dépendent d’entreprises sous contrôle d’un groupe étranger, soit 8% contre 13% en moyenne nationale.

Près d’1 salarié sur 4 dans des micro entreprises

Les 30.571 micro-entreprises (moins de 10 salariés, voire sans salarié et CA maximum de 2 ME) génèrent 26.700 emplois, soit 23% des effectifs salariés. Elles opèrent surtout dans les activités juridiques et comptables, architecture, courtage, prestations informatiques mais aussi hébergement & restauration, coiffure, et bien sûr construction.

3 salariés sur 10 dans les PME

Les 1.795 PME de la région (moins de 250 personnes et CA inférieur à 50 ME) emploient 35.400 salariés, soit 30% de l’effectif régional contre 27% au niveau national. La plupart des PME officient dans les secteurs de la construction, du commerce de gros & de détail ainsi que dans l’industrie (bois, imprimerie, produits métalliques ou matières plastiques).

1 salarié sur 5 dans les ETI

Les 484 « Entreprises de Taille Intermédiaire » (moins de 5.000 personnes et CA inférieur à 1,5 Mrds E) implantées en Limousin mais dont le siège est bien souvent hors région, emploient 24.100 salariés dont 20% appartiennent à des ETI sous contrôle étranger (30% au niveau national). La moitié de ces emplois concerne l’industrie et un quart le commerce.

1 salarié sur 4 dans les GE

Les 150 « Grandes Entreprises » répertoriées en Limousin sont celles qui y possèdent au moins un site de production ou de représentation. Elles emploient 30.700 salariés, soit plus de 25% des emplois de la région (30% au niveau national). 8% de ces salariés dépendent d’un groupe étranger : c’est moins que dans les autres régions de métropole.

WEA AGENCE CONSEIL : L’ARCHITECTE DE L’ENTREPRISE AGILE

Wea est une agence conseil en stratégie et conduite du changement qui « accompagne les entreprises et les organisations dans leur recherche de performance, de transformation ou d’innovation ». Son dirigeant, Xavier Aucompte, avait démarré son activité au Canada avant de s’installer en 2007 sur la technopole Ester. Depuis, WEA déploie son activité sur toute la France grâce à un réseau d’experts et d’agences en région : Paris, Bordeaux, Dijon, Lille et Montpellier. Ses collaborateurs interviennent auprès d’entreprises ou d’organisations qui veulent développer leurs activités et optimiser leur performance via l’amélioration de leur organisation et de leur modèle économique. L’expertise de l’agence s’exerce dans divers domaines comme l’évolution des organisations vers plus de performance numérique, d’intelligence collective, de collaboratif et de social, ou encore la mise en place de stratégies digitales pour développer la visibilité des produits sur internet. Les clients de WEA sont aussi bien des PME régionales que des grandes entreprises internationales comme EADS, Dassault Systèmes, Orange, Groupama, GMF, MMA, … ou des collectivités comme l’Agglomération de Montpellier, la Fédération des Offices de Tourisme PACA …

NPC IMPRIMERIE ET IDSL FUSIONNENT POUR DEVENIR « IMPRIMATUR »

« Nouvelles Presses du Centre Imprimerie » et « IDSL » ont fusionné pour créer une entité baptisée « Imprimatur » regroupant une quarantaine de salariés. Un nouveau bâtiment de

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2.500 m2 à Saint-Just-le-Martel regroupe l’activité des deux imprimeries haut-viennoises : impression des calendriers de pompiers, réalisation de brochures, dépliants, documents divers aussi bien pour des petites entités que pour des grands comptes dans les secteurs bancaire, assurances ou pharmaceutique. L’investissement global autour de cette fusion avoisine les 4 ME dont 2 ME pour la partie immobilière et 1,7 ME pour l’achat d’une presse offset capable d’imprimer 18.000 feuilles à l’heure.

CERINNOV S’OFFRE WISTRA

Le groupe Cerinnov, spécialisé dans la fabrication d’équipements de production et de décoration pour les industries céramique, a racheté une partie de l’activité de l’entreprise Wistra à savoir la fabrication de fours destinés à la céramique industrielle et traditionnelle. Les 17 salariés qui travaillaient à Oradour-sur-Vayres ont déjà rejoint les bâtiments de Cerinnov à Ester technopole. Cette acquisition, qui va permettre de proposer des solutions d’usines clé en main dans le domaine de la céramique traditionnelle, s’est accompagnée d’une douzaine de recrutements faisant passer l’effectif à près de 80 personnes. Le CA global de la nouvelle entité devrait atteindre 15 à 20 ME en fin d’exercice contre 6 ME en 2012.

SITCO A INVESTI POUR AUGMENTER SES CAPACITES DE PRODUCTION

N°1 français sur le secteur des présentoirs de sol, comptoirs en carton et supports imprimés pour la grande distribution (PLV), l’entreprise Sitco vient d’investir 3 ME pour agrandir son usine de Saint-Junien (+1.300 M2) et s’équiper d’une machine de sérigraphie. « Cette extension va améliorer la gestion des flux et optimiser le process de production avec deux quais d’expédition supplémentaires soit cinq au total. Par ailleurs, la machine de sérigraphie va augmenter sensiblement nos capacités de production » explique Denis Dufour, le DG de Sitco.

L’entreprise, qui emploie 120 salariés pour un CA de 22 ME, travaille notamment pour l’Oréal, Unilever, Kraft, Adidas ou Philips. Par ailleurs, le groupe possède deux filiales (80 personnes) : Maville à Couzeix, spécialisée dans l’agencement de magasins pour Comtesse du Barry, Comptoir des Cotonniers... et AFC à Saint-Junien, spécialiste du packaging petite et moyenne série pour des clients comme Legrand, Free, Michelin, Absorba...

AUTONOM’LAB, LABORATOIRE D’IDEES DE LA SILVER ECONOMIE

Crée en 2011 à l’initiative du Conseil Régional, Autonom’lab est une agence régionale d’innovation en santé et autonomie des personnes âgées ou en situation de handicap. Elle réunit des entreprises, des collectivités, des associations d’usagers, des acteurs du médico-social & de la santé et l’Université de Limoges. Autonom’lab croise des besoins sociaux à des objectifs de développement économique en concentrant son expertise sur trois domaines : l’adaptabilité de l’habitat (sécurisation, confort), le développement des compétences (formation, soutien aux porteurs de projet, la R&D (domotique, e-santé). Son ambition est de positionner la région comme territoire d’expérimentation en la matière tant sur la scène nationale qu’européenne. Eric Correia, 1er vice-président de l’Agglomération de Guéret, est depuis 6 mois président d’Autonom’lab. Travaillant depuis 10 ans sur la Silver économie, via le Pôle Domotique et Santé de l’Agglomération du Grand-Guéret, il croit à l’aventure d’Autonom’lab: « Cette association est au cœur de l’innovation en santé, bien-être & autonomie, basée sur les échanges d’expérience et le partage des connaissances entre chefs d’entreprise, chercheurs, institutions publiques et usagers. C’est pourquoi je crois qu’elle sera demain le chaînon nécessaire à la filière française de la Silver économie ». Sources : Les Echos, Usine Nouvelle, Insee Limousin, Limousin Expansion, Communiqués de presse.

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ACTUALITÉS POITOU-CHARENTES 16

CHARENTE

« VS PACK » DU 3 AU 5 DÉCEMBRE À COGNAC Près de 3.000 visiteurs, français et étrangers, sont attendus à la 7e édition du Salon de l’innovation packaging & technologique des Vins et Spiritueux (VS Pack) qui aura lieu du 3 au 5 décembre à Cognac. Un rendez-vous majeur pour les négociants, les producteurs, les responsables marketing, les acheteurs d’emballages de l’industrie alimentaire ou de la distribution et plus généralement pour tous les professionnels à la recherche de solutions de packaging et de conditionnement spécifiques. Durant ces 3 journées, le Bureau National Interprofessionnel du Cognac (BNIC), le Centre International des Eaux-de-vie & boissons spiritueuses et l’Institut National du Design Packaging (INDP) s’associent à Atlanpack pour proposer deux conférences par jour sur des thèmes aussi bien marketing que techniques : « Innovation packaging : conception, protection, tendances... », « Le marché des spiritueux : analyse et perspective », « Luxe et Emballage », « Spirit Valley : concept ou réalité ? » … Le salon s’ouvre à d’autres domaines d’activité que les seuls vins & spiritueux pour attirer un public diversifié : beauté, santé, pharmacie, alimentaire, prèt-à-porter, accessoires de mode, bijouterie, produits ménagers, loisirs, jeux... La nouveauté de cette 7e édition : le « Spiri Pack », le prix de l’innovation du salon, qui sera décerné par un jury de professionnels.

9e ÉDITION DU SALON DE LA CROISSANCE VERTE Les 28 et 29 novembre 2013 à Angoulême, la 9e édition du Salon de la Croissance Verte et des Eco-industries permettra à chacun d’avoir

accès aux dernières innovations développées en Poitou-Charentes : de la chimie verte à l’éco-construction en passant par les nouvelles énergies, les formations aux métiers verts, l’éco-tourisme ou le manger bio/circuits courts. Après Niort, Poitiers et La Rochelle, ce 9e salon attend près de 160 exposants répartis en villages thématiques et près de 3.000 visiteurs en accès libre. Chercheurs, industriels, entrepreneurs, élus, acheteurs des collectivités locales ou associations environnementales... auront l’occasion d’échanger et de nouer des contacts autour d’expositions, de rendez-vous d’affaires ou de conférences. Pour la quatrième année consécutive, les «Trophées Croissance Verte - Innovation» seront décernés aux entreprises régionales les plus innovantes. Coté transport, deux véhicules électriques assureront la navette entre la gare SNCF et l’Espace Carat.

CRÉATION DE LA « TECHNOPOLE ANGOULÊME-CHARENTE » Le Département, Grand-Angoulême, la CCI, la CMA et Charente Développement ont signé un protocole d’accord pour la création d’une Technopole au service de l’innovation et de la recherche, qui sera basée à la pépinière d’entreprises du Grand Girac. Elle aura vocation à intervenir sur tout le département de la Charente mais prioritairement sur ses filières d’excellence, à savoir : Image et TIC, Mécatronique, Spiritueux & Packaging.

GRAND-ANGOULÈME REPREND L’ESPACE CARAT EN RÉGIE DIRECTE La société d’économie mixte Semapex qui devait gérer l’Espace Carat, à l’Isle-d’Espagnac, jusqu’à la fin de sa délégation de service public en décembre 2014, va jeter l’éponge plutôt que prévu. La raison ? Un déficit cumulé de 232.000 E dont 109.000 E pour le seul exercice 2012. Aucun des actionnaires de la

SEM (Grand-Angoulême, CCI, Crédit agricole, Caisse d’épargne, Chambre de métiers, Dexia et Chambre d’agriculture) ne souhaitant recapitaliser la société, le parc des expositions angoumoisin sera donc géré par le Grand-Angoulême sous la forme d’une régie directe, dès janvier prochain. Du même coup, l’Agglomération, actionnaire majoritaire de la Semapex, devra éponger la dette et reprendre à l’identique les contrats de travail des six salariés… sauf sans doute celui de la directrice dont le salaire était de 7.000E net par mois.

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CHARENTE-MARITIME

FUSION DES ÉCOLES DE DOUANES DE LA ROCHELLE ET ROUEN En 2015, l’École nationale des brigades de douane de La Rochelle et l’École nationale des douanes de Rouen vont fusionner pour ne plus former qu’une seule entité installée sur le site de l’établissement rochelais actuel (12 hectares). L’école de La Rochelle, doyenne (1936) des trois centres de formation de la douane française, compte environ 140 permanents pour 50 formateurs et près de 2.000 stagiaires par an. Elle forme des militaires en uniforme et en armes : marins, motards, maître-chien..., pour des missions de contrôle et d’investigation de terrain. L’école de Rouen prépare chaque année 1.200 à 1.500 agents en civil au contrôle des opérations de commerce international, de la fiscalité indirecte et de l’administration des services. Près de 15 ME, prélevés essentiellement sur le budget des Douanes, serviront à l’extension et à la transformation du site de Laleu-La Rochelle. De quoi faire passer la capacité d’hébergement de 400 à 600 lits, de réaménager les espaces restauration et de créer de nouvelles salles de formation. Rappelons que la compétence du site rochelais est

reconnue bien au-delà de l’hexagone puisque de nombreux douaniers européens, africains ou sud-américains, viennent se former chaque année à La Rochelle.

SYNERGIE ENTRE LES PORTS DE LA ROCHELLE ET NANTES Évoquée depuis longtemps, la création d’un opérateur ferroviaire de proximité (OFP) sur le port de Nantes Saint-Nazaire a finalement débouché sur un rapprochement avec l’OFP La Rochelle pour créer OFP Atlantique. De fait, depuis le 11 juillet 2013, le port de NantesSaint-Nazaire est entré au capital de la nouvelle entité à hauteur de 24,9% au côté de Port Atlantique La Rochelle (50,2%) et d’Euro Cargo Rail (24,9%). « Comme OFP La Rochelle a montré sa pertinence économique, nous étendons aujourd’hui notre concept d’OFP à Nantes Saint-Nazaire, ce port ayant exprimé un besoin depuis quelques années», explique Philippe Guillard, président d’OFP Atlantique et directeur des Opérations au Grand Port Maritime de la Rochelle. Le nouvel opérateur, qui recoupe désormais l’hinterland (zone industrialo-portuaire) des deux ports, ambitionne d’atteindre un quota d’activités équivalent à celui du Port de La Rochelle aujourd’hui, soit une part de frêt ferroviaire assurée par l’OFP représentant 25% du trafic. Les 75% restants continueront à transiter par le rail relevant des contrats de Fret SNCF. Pour mémoire, le trafic global acheminé par le rail au départ ou à l’arrivée du port de NantesSaint-Nazaire est équivalent à celui enregistré à La Rochelle, de l’ordre d’un million de tonnes par an.

CFA A LAGORD : PREMIÈRE RENTRÉE EN 2017 Le nouveau Centre de Formation des Apprentis (CFA) sera construit au cœur du parc Atlantec, à Lagord : un parc technologique « bas carbone »

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POITOU-CHARENTES

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ACTUALITÉS POITOU-CHARENTES qui accueillera des entreprises et des centres de recherche spécialisés dans la rénovation thermique et l’écoconstruction. « Former les apprentis au plus près de ces recherches et de ces innovations, c’est faciliter le transfert, l’application des nouveaux savoir-faire au profit des entreprises. Elles trouveront là des jeunes qualifiés à ces métiers liés à la transition énergétique et autres contingences environnementales » précise Jean Doignon, le président de la Chambre de Métiers. De fait, cela changera de l’actuel CFA qui avait ouvert ses portes en 1969 avec 900 apprentis et qui, aujourd’hui, en compte plus de 2.000. Le nouveau campus, qui devrait enregistrer sa première rentrée en 2017, permettra la création de nouvelles filières d’apprentissage et la progression du niveau des diplômes proposés. En outre, il disposera d’un internat de 200 places contre 130 aujourd’hui.

entrepreneurial, mais aussi à favoriser la « transférabilité » des expériences réussies, ce concours est l’occasion de porter un éclairage sur l’audace, la pugnacité et la créativité dont font preuve la plupart des entrepreneurs. Il est ouvert à toutes les entreprises de Charente-Maritime (siège social ou au moins 1 établissement dans le département), toutes tailles et tous secteurs d’activité confondus. Au delà de la quantité, les organisateurs souhaitent privilégier la qualité des entreprises concurrentes. Les dossiers, à adresser avant le 29 novembre, passeront entre les mains d’un pré-jury constitué de professeurs d’université, de chefs d’entreprise, de personnalités du monde de l’économie, des partenaires, voire des lauréats des premières éditions. Il désignera 4 nominés dans chaque catégorie. La remise des prix se déroulera le 30 janvier à l’espace Encan de La Rochelle où plus de 800 personnes sont attendues.

Pour cet investissement évalué à 40 ME, l’État, la Région et la Chambre de métiers ont déjà inscrit 9 ME chacun à leur budget tandis que la CdA mettra à disposition le terrain et abondera au budget de l’internat. Le Conseil général et l’accès au « Grand emprunt national destiné aux investissements d’avenir » boucleront les comptes.

Le « Prix de la Jeune entreprise » récompensera une affaire créée après le 1er janvier 2010 qui affiche de bonnes performances économiques.

3e ÉDITION DU CONCOURS EMERGENCE

Le « prix de l’entreprise numérique » valorisera les entreprises de la filière des TIC, notamment celles qui développent des systèmes d’application et des logiciels.

Après le succès rencontré en 2013 avec 85 concurrents, la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Rochelle et le journal SudOuest organisent la troisième édition du concours Emergence : « les Trophées de l’entreprise de Charente-Maritime 2014 », avec des partenaires financiers (8000 E chacun) : Banque Populaire, SMAM Mutuelle et Sup de Co La Rochelle, et des partenaires techniques : Symaps, Mativi.fr et La Rochelle Evènements. Destiné à mettre à l’honneur la réussite de certaines entreprises, à valoriser l’esprit

Le « Prix de l’innovation Produit ou de l’Innovation Marché » mettra à l’honneur une ou plusieurs entreprises qui ont fait de l’innovation produit ou de la diversification des marchés l’axe principal de leur stratégie.

Le « Prix de l’International » récompensera une entreprise qui aura conquis de nouveaux marchés à l’export: croissance du chiffre d’affaires à l’international, originalité de la démarche, présence dans les pays émergents… Outre la reconnaissance qu’il apporte aux entreprises nominées, le concours leur offre une visibilité intéressante, puisque chacune d’entre elles est présentée sur le Site Web Emergence et dans Aunis Eco, mais aussi se

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voit offrir un film de 45 secondes projeté lors de la soirée, un article dans le supplément de Sud-Ouest diffusé 8 jours avant la manifestation, sans oublier les places pour la soirée à offrir à ses salariés, clients ou partenaires. Les dossiers d’inscription sont téléchargeables sur emergence.larochelle.cci.fr

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DEUX-SÈVRES

« CBE NIORTAIS INITIATIVES » AU SERVICE DES CRÉATEURS D’ENTREPRISE Après Bocage Initiatives, Pays Thouarsais Initiatives, Fonds Gâtine Initiatives, Pays Mellois Initiatives, l’association Deux-Sèvres Initiatives a créé « CBE Niortais Initiatives » : une structure qui délivre aux porteurs de projet des prêts d’honneur, de 1.000 E à 39.000 E remboursable sans intérêt sur 3 à 5 ans, sans l’obligation de donner une caution. Outre le coup de pouce lié à ces conditions plus que favorables, ces prêts d’honneur donnent un effet levier aux créateurs dans la mesure où : « Ceux qui bénéficient de notre prêt ont beaucoup plus de facilités ensuite pour obtenir un prêt auprès des banques. En moyenne, ils empruntent neuf fois plus que ce que nous leur accordons », explique Dominique Pluviaud, directeur de Deux-Sèvres-Initiatives. En règle générale peuvent prétendre à un prêt d’honneur les entreprises en phase de création ou créées depuis moins de 3 ans dont le siège social se situe sur le comité de bassin d’emploi du Niortais. Les fonds distribués par CBE Niortais Initiatives sont abondés par le Département, les Communautés de communes, la Communauté d’Agglomération, des banques, l’univers mutualiste et plusieurs partenaires privés. Contact : tel. 05.49.35.03.56.

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VIENNE

6e RENCONTRES ÉCONOMIQUES DES DIRIGEANTS DE LA VIENNE La 6e édition des rencontres des Chefs d’Entreprises de la Vienne, « Oser Réso », se tiendra au Futuroscope le jeudi 17 octobre. Sur le concept du speed dating, ce sera l’occasion d’obtenir jusqu’à 8 entretiens de 30 minutes, répartis sur quatre heures, avec des décideurs d’entreprise du département préalablement choisis ou qui vous auront sélectionné. Plus d’info et inscription sur oser-reso.fr.

« PLACE-AFFAIRES 2013 », LE FORUM PROFESSIONNEL DE L’ALIMENTATION Le prochain « Place Affaires », forum commercial entre professionnels de l’alimentation locale, aura lieu le 18 novembre 2013 au centre de conférences Toumaï à Poitiers. Ce forum a pour objectif de mettre en relation les professionnels de l’alimentation : producteurs, artisans, commerçants, restaurateurs, gestionnaires de restauration collective... de la Vienne, sur le principe du speed dating. Concrètement, les participants pré-inscrits pourront obtenir jusqu’à huit entretiens ciblés parmi les 100 participants attendus. « Place Affaires » est organisé par l’association Minga en partenariat avec Grand-Poitiers, le Conseil Général et les Chambres consulaire de la Vienne.

EFFECTIFS EN HAUSSE A L’UNIVERSITÉ DE POITIERS Depuis une quinzaine d’années, l’Université de Poitiers enregistrait une baisse continue de ses effectifs. Pour cette rentrée 2013, la tendance s’est inversée et la barre des 23.000 étudiants sera dépassée. Toutes les disciplines sont concernées par cette progression, notamment en médecine, sciences humaines, arts, droit et sports. Les sites universitaires de Niort et Angoulême sont également concernés. Ce bon score serait le résultat de différents facteurs : un fort taux de réussite au bac dans la

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ACTUALITÉS POITOU-CHARENTES région, la mise en place d’une « Semaine de l’orientation » organisée par l’Université de Poitiers en janvier dernier pour 3.500 lycéens et relayée par un accueil téléphonique dédiés aux futurs étudiants, une meilleure attractivité de l’établissement grâce à l’organisation de forums et d’initiatives diverses… Et puis, selon Yves Jean, président de l’université de Poitiers, « le taux d’insertion professionnelle y est équivalent à ceux des filières commerciales ou des grandes écoles ». Cette nouvelle dynamique de l’Université de Poitiers est de bon augure dans la perspective de la récente loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) qui préconise de mettre en place des « communautés d’universités ». S’unir avec l’Université de Tours, d’Orléans, de La Rochelle ou de Limoges ? Les quatre à la fois ?

POITOU-CHARENTES Carsat Centre Ouest « Matinées employeurs » : Rendez-vous incontournables pour les entreprises La branche Accidents du Travail et Maladies Professionnelles de la Sécurité Sociale organise des « Matinées Employeurs » : Rendez-vous d’échange entre les professionnels de l’Assurance Maladie Risques Professionnels et les employeurs.

Les Matinées employeurs sont des rendez-vous d’information et d’échange entre la Carsat Centre Ouest et les entreprises du Limousin et Poitou-Charentes. Chaque rencontre dure environ 2 heures. L’entrée est gratuite, sur inscription préalable. Principe de ces rencontres : Les professionnels de l’Assurance Maladie Risques Professionnels abordent des thèmes d’actualité qui touchent l’activité des employeurs : gestion des risques professionnels, accident du travail, cotisation, services en ligne, etc.

8 « Matinées Employeurs » sont prévues d’ici la fin de l’année 2013 Planning second semestre 2013 : - mardi 24 septembre à GUERET en Creuse, - mardi 1er octobre à POITIERS dans la Vienne, - jeudi 3 octobre à LIMOGES en Haute-Vienne, - mardi 8 octobre à LA ROCHELLE en Charente-Maritime, - jeudi 10 octobre à BRESSUIRE dans les Deux-Sèvres, - mardi 22 octobre à CHAMPNIERS en Charente, -jeudi 14 novembre à SAINTES en Charente-Maritime, - mardi 19 novembre à USSAC en Corrèze. Vous souhaitez y participer ? Contact : > par tél : 05.55.45.52.20. > par fax : 05.55.45.71.79.

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> par mail : arp@carsat-centreouest.fr Actus sur : http://www.facebook.com/retraitesanteautravailcentreouest http://twitter.com/C

2.034E BRUT : LE SALAIRE MOYEN DANS LE PRIVÉ, EN POITOU-CHARENTES Selon l’Urssaf, en 2012, le salaire moyen des 408.800 salariés du privé en Poitou-Charentes a augmenté de 2,4% pour atteindre 2034 E brut par mois, soit environ 1.600E net. C’est l’un des niveaux les plus bas de France devant la Corse, le Limousin et le Languedoc-Roussillon alors que la moyenne nationale est à 2.392E brut (Smic : 1430E brut). Dans la région, le salaire moyen culmine à 2.154E brut dans la zone niortaise grâce aux Mutuelles, mais s’affiche en berne à La Rochelle avec 1.935E, plombé par les emplois saisonniers. Le paradoxe cette étude : en 2012, la masse salariale régionale a progressé alors que l’emploi diminuait (2.500 postes perdus). L’explication principale, hors augmentation naturelle des salaires : les emplois perdus sont surtout des emplois à bas salaire, ce qui augmente mécaniquement le niveau moyen.

49 MILLIONS D’E D’IMPAYÉS URSSAF EN 2012 En 2012, l’Urssaf Poitou-Charentes a enregistré un taux d’encaissement de 98,9% pour une collecte totale de 6,1 milliards d’E. Les impayés

ont donc représenté 1,1%, soit 49 millions d’E et proviennent en grande partie des secteurs de la construction, de l’hébergement & restauration et des activités immobilières. Par ailleurs, les incidents de paiements (erreur, retard…) ont été nombreux car un employeur sur cinq y a été confronté. En 2012, l’Urssaf Poitou-Charentes a mené 7.281 contrôles pour aboutir à 14,22 ME de redressements.

CONJONCTURE DES PME : PRÉVISIONS MITIGÉES POUR 2014 La récente enquête semestrielle sur la conjoncture des PME (jusqu’à 250 salariés), réalisée par BPI France, confirme un premier semestre 2013 très difficile et présage une année 2014 en demi-teinte pour les entreprises du PoitouCharentes.

Une activité en net repli pour 2013 En accord avec leurs prévisions de novembre 2012, les PME de la région anticipent une dégradation de leur activité en 2013. Si 24% des chefs d’entreprises annoncent une hausse de leur CA, 41% prévoient une baisse. Ce solde d’opinion à -17 est nettement inférieur à celui enregistré au niveau national (-10). En valeur nominale, l’évolution du chiffre d’affaires prévue à -1,8%, contre -1,3% en moyenne nationale, confirme la tendance. Dans ce contexte de dégradation des affaires, les PME de la région ont réduit leurs

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ACTUALITÉS POITOU-CHARENTES effectifs, comme envisagé fin 2012. Si 21% des entreprises régionales les ont accrus au 1er semestre 2013, 24% les ont diminués. Au niveau de la trésorerie, les PME régionales ont à faire face à de fortes tensions et, selon l’enquête BPI, une aggravation est attendue à court terme. En mai 2013, 43% des PME de la région (42% au niveau national) disent avoir rencontré des difficultés de trésorerie au cours des six derniers mois. Elles étaient 41% en novembre 2012 et 39% en mai 2012. La situation de la trésorerie des PME devrait continuer de se dégrader. L’indicateur prévisionnel d’ici la fin de l’année ressort à -24 (contre -19 au niveau national) : 8% des chefs d’entreprises attendant une amélioration de leur trésorerie et 32% une dégradation. En matière de rentabilité, la dégradation des résultats en 2012 devrait se poursuivre en 2013. 64% des chefs d’entreprise estiment « bonne ou normale » la rentabilité de leur entreprise en 2012 (69% au niveau national). Pour 2013, le solde d’opinion se dégrade (-28), très inférieur à la moyenne nationale (-16) : 13% des entreprises anticipant une hausse de leur rentabilité et 41% craignant une baisse. Les investissements sont prévus en baisse. Moins de la moitié des PME de Poitou-Charentes (47% contre 44% pour la France entière) envisagent d’investir en 2013. Parmi celles-ci, 22% prévoient d’augmenter leurs dépenses d’investissement et 41% de les réduire.

DES PRÉVISIONS PEU OPTIMISTES POUR 2014 Selon l’enquête de BPI France, la crainte d’un nouveau repli de l’activité des PME de la région en 2014 est bien présente : 21% des PME anticipent un développement de leur activité en 2014 tandis que 23% craignent une diminution. À -2, l’indicateur prévisionnel de l’activité des PME du Poitou-Charentes est très inférieur à la moyenne nationale (+6) et l’un des plus bas parmi les régions. En matière d’emploi, 12% des dirigeants picto-charentais envisagent une hausse des

effectifs en 2014 et 13% une baisse. Là encore, le solde d’opinion (-1) est parmi les plus faibles des régions et inférieur de 5 points à la moyenne nationale (+4).

PRÉCARITÉ ET MINIMA SOCIAUX DANS LA RÉGION L’éloignement durable du marché du travail pour une partie de la population et le recul du pouvoir d’achat accroissent les situations de précarité. Cela s’est notamment traduit en 2012 par une progression sensible du nombre de bénéficiaires des minima sociaux, en PoitouCharentes comme en France. Rappelons que les quatre principales prestations de solidarité garantissant un minimum de ressources aux personnes les plus démunies ou disposant de très faibles revenus sont le « Revenu de solidarité active » (RSA), l’« Allocation de solidarité spécifique » (ASS), l’« Allocation aux adultes handicapés » (AAH) et les « allocations du minimum vieillesse ». Au niveau régional, la Charente est le département le plus affecté par la précarité et donc le plus concerné par les minima sociaux, tandis que les Deux-Sèvres, historiquement moins touchées, subit un effet de rattrapage depuis un ou deux ans.

RSA : +4,6% ALLOCATAIRES EN 2012 Fin 2012, près de 56.900 allocataires perçoivent le RSA dans la région (+4,6% sur un an contre +4,9% en France). Rapporté à la population, il y a plus d’allocataires du RSA en Poitou-Charentes qu’en France. C’est surtout le nombre d’allocataires du RSAsocle seul, n’exerçant aucune activité, qui augmente (+7%). De fait, les jeunes adultes sont particulièrement concernés. À cette période de la vie, l’ancienneté moyenne sur le marché du travail est faible et ne permet pas de bénéficier d’allocations chômage : le basculement vers le RSA-socle est donc plus rapide. Au 31 décembre 2012, 41.600 picto-charentais perçoivent le RSA-socle, soit 2.400 de plus qu’en 2011.

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L’ASS AUGMENTE DEPUIS 4 ANS En 2012, près de 10.000 chômeurs de longue durée ayant épuisé leurs droits à l’assurance chômage sont désormais allocataires de l’allocation de solidarité spécifique soit +9,3% par rapport à 2011. C’est la quatrième année consécutive que le nombre d’ASS versées augmente, en Poitou-Charentes comme en France. La Vienne et les Deux-Sèvres sont structurellement les départements qui comptent la plus faible part d’allocataires ASS dans la région.

HAUSSE STRUCTURELLE DE L’ALLOCATION ADULTE HANDICAPÉ Le nombre de bénéficiaires de l’AAH augmente constamment depuis des années, en PoitouCharentes comme en France. En 2012, 30.000 picto-charentais en bénéficient (+3,7% sur un an). Cette croissance durable du recours à l’AAH s’explique par le vieillissement de la population active et par les difficultés des seniors sur le marché de l’emploi, le risque de souffrir d’un handicap augmentant avec l’âge. La Charente combine trois facteurs contribuant au fort nombre d’AAH versées (4% des 20-59 ans) : précarité du marché de l’emploi, population plus âgée que la moyenne régionale et forte présence du secteur industriel (ce secteur est plus sensible aux accidents du travail et offre moins de possibilités d’adaptation des postes de travail).

SEUL, LE NOMBRE D’ALLOCATAIRES D’UN MINIMUM VIEILLESSE CONTINUE DE BAISSER Malgré le « Papy boom », le nombre d’allocataires du minimum vieillesse est le seul minimum social à diminuer régulièrement depuis 2008. Il a baissé de 3,2% en 2012 dans la région. De fait, les nouveaux retraités ont joui durant leur vie d’un contexte économique globalement favorable, leur ayant plus largement permis de cotiser. La Charente est, là encore, le département où la part d’allocataires d’un minimum vieillesse est la plus élevée. De fait, les seniors charen-

tais sont essentiellement des seniors ayant vécu et travaillé sur le département, principalement dans des secteurs primaires ou secondaires. À l’inverse, la Charente-Maritime est le département où la part d’allocataires est la plus basse : les seniors venant s’installer en Charente-Maritime, et notamment à La Rochelle, ont en moyenne des revenus plus élevés. Ce qui diminue artificiellement la part de seniors charentais-maritime en situation précaire.

UN TIERS DE DOSSIERS DE SURENDETTEMENT DE PLUS QU’EN 2007. 6.500 dossiers de surendettement ont été déposés en 2012 dans la région, soit 33% de plus qu’en 2007, contre +20% au niveau national. Si, en 2012, la situation s’améliore largement en Vienne et Charente-Maritime (-5,9% de dépôts de dossiers dans les deux départements après de fortes détériorations en 2011 : +12,1% et +13,9%), elle continue de se détériorer en Charente, plus exposée aux situations de surendettement depuis de nombreuses années. En 2012, plus de 5,3 Charentais sur 1.000 ont déposé un dossier de surendettement. La situation s’améliore dans une moindre mesure dans les Deux-Sèvres, qui avaient également mieux résisté en 2011.

+2% D’ASSURÉS À LA CMUC 50.000 Picto-Charentais bénéficient de la Couverture Maladie Universelle complémentaire (CMU c) couvrant au total 101.000 bénéficiaires. Soit une augmentation de 2% entre 2011 et 2012. Le nombre d’assurés diminue dans les Charentes, mais augmente considérablement dans les Deux-Sèvres (+14%). Plus d’infos et définitions des minima sociaux sur le site de l’Insee Poitou-Charentes, dossier « La précarité s’inscrit dans la durée » / juillet 2013. Sources : Actufax, Sud-Ouest, La Nouvelle République, usine Nouvelle, BPI France Communiqués de presse.

Page 21 l Octobre - Novembre 2013 Numéro 116


DOSSIER MANAGER : ÉPARGNE & RETRAITE  LES CHIFFRES-CLÉS DE L’ÉPARGNE  A QUEL ÂGE LE DÉPART À LA RETRAITE ?  LA RETRAITE PROGRESSIVE

La France est championne d’Europe de la taxation du capital

n LES CHIFFRES-CLÉS DE L’ÉPARGNE

Abattement par bénéficiaire en cas de décès

2,80%

Livret A

1,25%

LEP

1,75%

CEL

1,12%

PEL

3,50%

Obligations

2,29%

132.000 E

Abattements pour les successions-donations

100.000 E

plafond de versement rendement (*)

Epargne salariale

CEL**

PEL**

15 300E

61 200E

L’épargne salariale a connu en 2012 une bonne progression de ses encours (+11%) pour atteindre un niveau proche de 94.6 milliards d’euros. Les versements ont atteint 11,3 milliards d’euros en 2012 en se répartissant de la manière suivante : 3,8 MdE au titre de la participation, 3,1 MdE au titre de l’intéressement, 2,4 MdE au titre des versements volontaires des salariés et 2 MdE au titre de l’abondement des entreprises. Les encours actuels se répartissent entre : • Les fonds d’actionnariat salarié à hauteur de 35,8 milliards d’euros, soit 38 % du total. • Les fonds «diversifiés», investis euxmêmes largement en actions, à hauteur de 58,8 milliards d’euros, soit 62 % du total. Cette répartition est identique à celle de 2011. Au total, les fonds investis principalement en actions représentent 50 milliards d’euros, contribuant de manière significative au financement du tissu économique par le biais des fonds propres des entreprises. Au 31 décembre 2012, près de 270.000 entreprises ont disposé d’un plan d’épargne salariale soit une hausse de +4 % par rapport au 31 décembre 2011. Le nombre de comptes de porteurs d’épargne salariale reste stable à 12 millions.

0,75 à 1,13 % 2,50 à 3,50 %

plafond de prêt

23 000E

92 000E

2,75 %

4,20 %

taux du prêt

(*) Le rendement grimpe avec la prime d’Etat qui est plafonnée à 1 525 € pour le PEL (Plan épargne logement) et à 1 144 € pour le CEL (compte épargne logement) laquelle est accordée uniquement si le titulaire utilise ses droits à prêt pour les PEL ouverts depuis le 12/12/2002. De ce rendement, il faut déduire les prélèvements sociaux (15,50 % à compter de juillet 2012). De plus, les intérêts des PEL de plus de douze ans sont imposés au barème de l’impôt à compter de la déclaration d’impôt 2014 (sur les revenus 2013). Pour 2013 (imposition des revenus de 2012), les contribuables ont pu encore opter pour le prélèvement forfaitaire de 24 %. Ce sera également possible, quelle que soit l’année d’imposition, pour les foyers fiscaux qui perçoivent moins de 2 000 euros d’intérêts par an.

LIVRETS RÉGLEMENTÉS Produit

Plafonds de versements PEA

Produit

LA FISCALISATION RÉDUIT L’ÉPARGNE Selon Eurostat, la taxation des revenus du patrimoine pèse 20 Milliards d’euros, soit 1% du PIB. De ce fait, l’épargne en France a tendance à se tasser face à une fiscalité qui s’alourdit. Un sondage Ipsos confirme que seulement un tiers des épargnants «Se disent prêts à faire des efforts soit en épargnant davantage, en réduisant leurs dettes, en contrôlant leurs dépenses ou... en changeant de banque». D’autres sondages réalisés sur les réseaux sociaux indiquent une nette tendance à la recherche d’optimisation de la rémunération de l’épargne ainsi que dans l’investissement immobilier. De son côté, le journal La Tribune voit même la France comme étant «La cham-

1.300.000 E

L’ÉPARGNE LOGEMENT

Taux

Assurance vie en euros

Les fonds solidaires continuent de progresser fortement. En 2012, leur actif est passé de 1,7 milliard à 2,6 milliards d’euros, soit une progression de 50 %. Cette progression est également marquée pour les ISR (fonds d’investissement socialement responsables) dont l’encours est désormais de 14,6 milliards d’euros (+ 43 % en 2012).

152.500 E

Seuil d’exonération ISF

RENDEMENTS 2012 Produit

Fonds solidaires

FISCALITÉ

pionne d’Europe de la taxation du capital» alors que le magazine Le Point, sur la base d’une étude de la Banque de France, souligne un lent glissement vers l’épargne défiscalisée avec un recul significatif des dépôts sur les livrets bancaires fiscalisés (-3,52 MdE) sur un total de 178,68 MdE. La bonne nouvelle est que le patrimoine financier des ménages français serait en augmentation de +4,1% selon l’Insee, soit l’équivalent de 10 411 milliards d’euros en base 2011 essentiellement du fait de la hausse des prix de l’immobilier et des encours d’assurance-vie qui reste d’ailleurs le premier placement financier national avec 1.430 MdE. Bien que moins d’argent ait été placé en actions (-7,6%), l’argent numéraire (disponibilités en billets de banque et monnaie) a été davantage mobilisé (+5,8%).

(**) Rendement sans prime / rendement avec prime. Ces conditions s’appliquent à compter du 01/08/2013 pour les CEL et pour les PEL ouverts depuis le 1er août 2003.

plafond de versement

rendement net au 1er août 2013*

Livret A / Bleu

22 950 E

1,25 %

LDD**

12 000E

1.25%

CRÉDIT

LEP***

7 700 E

1,75 %

Taux 2013 de l’intérêt légal

Livret Jeune

1 600 E

1,25 % minimum

0,04%

Seuils de l’usure

(*) Tous ces livrets sont exonérés d’impôts et de prélèvements sociaux (**) Livret de développement durable (***) L’ouverture du Livret épargne populaire n’est autorisée qu’aux personnes non imposables, ou ayant payé moins de 769 E d’impôt sur le revenu en 2012.

Prêts < 3001 euros

20,09%

Prêts > 3000 euros et < ou = à 6000 euros

15,77%

Prêts > 6000 euros

11,05%

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Deauville Rouen Trouville

Paris*

Paris*

Lorient

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Haguenau Strasbourg Sélestat

Haguenau Strasbourg Nancy Sélestat

Nancy

Chartres

Chartres Laval Le Mans Orléans

Rennes Rennes Laval Lorient Le Mans

Thionville Metz Forbach

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Numéro 116 Octobre - Novembre 2013 l Page 22

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DOSSIER MANAGER : ÉPARGNE & RETRAITE Smic horaire brut

9,43 euros

Plafond mensuel de la Sécurité sociale

3.086 euros

Valeur du point retraite Agirc

0,4352 euro

Arrco

1,2513 euro

Ircantec

0,4746 euro

DÉBLOCAGE EXCEPTIONNEL DE L’ÉPARGNE SALARIALE Depuis le 1er juillet 2013 et pendant 6 mois jusqu’au 31 décembre 2013, les salariés qui bénéficient d’un plan d’épargne salariale peuvent débloquer, en une seule fois par anticipation, sans justification ni ponction fiscale (sauf 15,5% sur les éventuelles plus-values), leur participation et leur intéressement jusqu’à concurrence de 20 000 euros. Cette mesure concerne en France 8,8 millions de salariés du secteur marchand non agricole ayant accès à au moins un dispositif d’épargne salariale placé depuis moins de 5 ans. Selon l’AFG, les actifs gérés en épargne salariale s’élevaient à 89,2 milliards d’euros en 2012. Seules les sommes investies dans un plan d’épargne salariale avant le 1er janvier 2013 (PEE et PEI) bénéficient de cette mesure. Les versements volontaires des salariés, l’abondement et la participation versés sur les Perco (plan d’épargne retraite collectif) ou encore les sommes investies sur des fonds d’épargne solidaire ne pourront pas être débloqués.

LES CONDITIONS D’UTILISATION La mesure de déblocage anticipée impose que les sommes retirées du plan d’épargne salariale servent à «Financer l’achat d’un ou de plusieurs biens ou la fourniture d’une ou de plusieurs prestations de services». Le salarié n’a pas à produire de justificatifs au moment de sa demande. Toutefois, l’objectif étant de

relancer la consommation à court terme (par exemple l’achat d’une automobile), il n’est pas possible de débloquer les fonds pour réaliser une donation en faveur de l’un de ses enfants, rembourser un crédit par anticipation ou déplacer l’épargne sur un autre produit financier.. De même, la loi ne précise pas quels justificatifs (les factures, en toute logique) seront demandés et ne définit pas le type de biens ou de services qui sont autorisés. Le teneur de compte sera seulement tenu de faire une déclaration de déblocage au fisc, ce qui oblige à conserver les factures d’achat des biens ou des prestations de services, afin de justifier des dépenses en cas de contrôle. Il est également déconseillé de retirer l’épargne investie sur des fonds risqués qui sont en moins-values ou affichent une rentabilité à peine positive. Dans ce cas, mieux vaut conserver son épargne sur le plan.

PLUSIEURS RESTRICTIONS La demande peut s’effectuer directement sur le site Internet du teneur de compte, c’est-àdire la société qui gère l’épargne salariale ou en la contactant par téléphone (le numéro se trouve sur le relevé reçu chaque année courant avril), lequel n’a pas à demander de justificatif d’utilisation. Il existe toutefois plusieurs restrictions à l’usage de ce déblocage conjoncturel : • Les sommes doivent avoir été investies en épargne avant le 1er janvier 2013. • Les versements individuels réalisés par les salariés ne sont pas concernés par la mesure. • Si l’épargne est placée dans des actions de sa propre société, il faut attendre qu’un accord au sein de l’entreprise soit signé pour en demander le déblocage. Idem pour les sommes placées sur un compte courant bloqué. • Les sommes placées dans des fonds investis dans les entreprises solidaires ou celles placées dans un Perco (Plan d’épargne pour la retraite collectif) ne peuvent pas être retirées. • Le texte de loi précise que le salarié doit pouvoir prouver à l’administration fiscale l’usage de ces sommes.

n QUEL ÂGE LE DÉPART À LA RETRAITE ?

Avant que ne soit tranché le débat actuel sur les 43 années de cotisations à partir de 2035 pour les personnes nées après 1973, il existe actuellement 4 âges légaux pour partir à la retraite. Moins de 62 ans Pour les générations nées entre 1952 et 1954, l’âge de départ à la retraite partielle est compris entre 61 ans et 61 ans et 11 mois à condition d’avoir cotisé un certain nombre de trimestres. La retraite complémentaire n’est pas disponible avant l’âge de 67 ans. 62 ans Toutes les personnes nées à partir du 1er janvier 1955 peuvent partir à la retraite entre 62 et 67 ans même si elles n’ont pas cotisé le nombre de trimestres nécessaires, sachant alors qu’il sera versé une pension réduite avec le calcul d’une décote selon le nombre de trimestres versés. NOMBRE DE TRIMESTRES EXIGÉS Date de naissance Trimestres 01/01/1952 164 01/01/1953 165 01/01/1954 165 01/01/1955 166 01/01/1956 166 Autres générations Fixe par décret Depuis le 1er novembre 2012, les personnes qui ont commencé à travailler avant 20 ans, peuvent partir à la retraite à 60 ans, à condition d’avoir cotisé le nombre de trimestres requis pour leur génération. 67 ans Toutes les personnes nées depuis 1952 ayant rempli les deux conditions d’âge et de du-

rée de cotisation, peuvent percevoir à 67 ans leur retraite complète comprenant la retraite de base à taux plein et la retraite complémentaire sans minoration (même si le nombre de trimestres requis pour la retraite de base n’est pas atteint). A l’âge de 67 ans, un salarié qui n’aurait pas cotisé le nombre de trimestres nécessaires pourra tout de même partir à la retraite sans pénalité de minoration (décote) mais sa pension sera alors calculée au prorata du nombre de trimestres cotisés. Départs anticipés Dans la fonction publique, l’âge d’ouverture des droits à la retraite est variable. Il est de 62 ans pour les agents des catégories «sédentaires» (métiers de bureau) qui sont mis d’office à la retraite à 67 ans et de 52 ou 57 ans pour les agents des catégories «actives» (métiers de terrain pénibles ou dangereux) qui sont mis d’office à la retraite à 57 ou 62 ans. Dans les régimes spéciaux, l’âge d’ouverture des droits est variable (de 40 à 60 ans) et diffère selon le métier exercé et l’ancienneté. Depuis la réforme de 2008, la plupart des régimes ont été alignés sur 62 ans. Pour certaines catégories de personnes, l’âge de départ à la retraite reste fixé à 65 ans notamment pour les parents de 3 enfants nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1955 ayant interrompu ou réduit leur activité professionnelle pour élever au moins l’un d’eux pendant l’équivalent d’au moins 1 an au cours de ses 3 premières années et ce, à condition d’avoir cotisé au préalable au moins 8 trimestres. Il s’agit également des parents d’un enfant handicapé qui s’en sont occupés pendant au moins 30 mois, les aidants familiaux ayant interrompu leur activité professionnelle à ce titre pendant au moins 30 mois consécutifs, ainsi que les assurés handicapés à 50% au moins qui peuvent partir en retraite à l’âge de 55 ans. De la même manière, les personnes ayant commencé à travailler très jeunes, avant 18 ans,

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l Octobre - Novembre 2013 Numéro 116


DOSSIER MANAGER : ÉPARGNE & RETRAITE peuvent dans certains cas partir à la retraite avant l’âge légal. Idem pour les personnes justifiant d’une incapacité permanente d’au moins 20% liée à la pénibilité de son travail, ou d’au moins 10% à certaines conditions, pourront continuer à partir en retraite à 60 ans même quand l’âge légal augmentera. Elles bénéficieront, en outre, d’une retraite à taux plein quel que soit le nombre de trimestres validés.

COMBIEN DE TEMPS FAUT-IL COTISER ? C’est dorénavant à 70 ans, contre 65 ans précédemment, qu’un employeur du secteur privé peut mettre d’office en retraite un salarié contre son gré. Selon l’OCDE en 2011, l’âge réel de départ à la retraite a été de 59,1 ans pour les hommes et de 59,5 ans pour les femmes. Pour les salariés du privé, l’âge réel de départ en retraite a été de 61 ans et 11 mois en 2011. Pour partir à la retraite, il est nécessaire de justifier, tous régimes de base confondus, d’une durée d’assurance minimale calculée en trimestres. Pour valider un trimestre, quelle que soit la durée de travail accomplie, il faut avoir cotisé sur une rémunération égale au moins à 200 fois le Smic horaire au 1er janvier de l’année concernée (ce qui correspond à 1 886 E en 2013). On peut ainsi valider au maximum 4 trimestres par année ce qui, par exemple en 2013, suppose de percevoir au moins 7 544 E (1 886 E x 4). Certaines périodes pendant lesquelles on ne cotise pas peuvent néanmoins être validées parmi les trimestres comptés pour ouvrir droit à la retraite. Il s’agit notamment des périodes de chômage, d’arrêt maladie, de congé parental et de service militaire. Les enfants donnent droit, en outre, à des trimestres supplémentaires.

n LA RETRAITE

PROGRESSIVE

C’EST TOUT BÉNÉFICE ! La retraite progressive permet aux salariés qui ont atteint l’âge d’ouverture du droit à une pension de retraite de pouvoir travailler à temps partiel, tout en bénéficiant d’une fraction de leur pension de retraite (retraite de base et complémentaires). C’est la loi du 9 novembre 2010 «portant sur la réforme des retraites» qui a pérennisé ce dispositif et assoupli les conditions en permettant aux salariés de lever le pied en douceur en travaillant à temps partiel et en percevant, en plus de leur salaire, une partie de leur retraite. Ce

dispositif permet de travailler à temps partiel et de percevoir une fraction de leur retraite égale à : • 30 % pour une activité professionnelle comprise entre 60 et 80 % d’un temps complet dans l’entreprise. • 50 % pour une activité inférieure à 60% et au moins égale à 40% d’un temps complet. • 70 % pour une durée de travail inférieure à 40 % d’un temps complet.

Ainsi, par exemple, pour une durée de travail à temps partiel de 20 heures par semaine dans une entreprise dans laquelle la durée du travail à temps complet est de 35 heures, le salarié effectue : 20/35 x 100 = 57,14 % du temps complet. La fraction de pension qui lui sera versée au titre de la retraite progressive sera donc égale à 50 % du montant de la pension entière à laquelle il a droit. La retraite progressive dure aussi longtemps que l’activité partielle qui y ouvre droit est poursuivie. Elle est remplacée par une retraite complète, à la demande du bénéficiaire, lorsque celui-ci cesse totalement son activité. LES PRINCIPAUX AVANTAGES • La retraite progressive est ouverte aussi bien aux salariés qui travaillent déjà à temps

partiel qu’à ceux qui passent à temps partiel au moment de leur demande de retraite progressive. • Elle s’applique également aux régimes complémentaires des cadres (AGIRC) et des noncadres (ARRCO). Ainsi, les salariés peuvent faire liquider une retraite progressive à la fois par la Sécurité sociale et par les régimes complémentaires. La fraction de pension versée par ces régimes dépend du taux d’activité à

temps partiel dans les mêmes conditions que pour les pensions de base. • Pendant toute la période de travail à temps partiel, le bénéficiaire de la retraite progressive continue de cotiser et d’accumuler des droits pour sa retraite définitive. Au moment de son départ en retraite définitive, sa pension est recalculée en intégrant les droits acquis au titre des cotisations versées pendant sa période de retraite progressive. • Avec l’accord de son employeur, il est possible de continuer à cotiser sur la base d’un temps plein et ainsi doper sa future pension. PLUSIEURS OBLIGATIONS • L’ouverture du droit et le paiement de la retraite progressive implique l’exercice d’une seule activité à temps partiel. • Avoir atteint l’âge légal minimal de la retraite soit : 60 ans et 9 mois si l’on est né en 1952, 61 ans et 2 mois pour 1953, 61 ans et 7 mois pour 1954 et 62 ans après le 01/01/1955. • Justifier d’un minimum de 150 trimestres de cotisations ou assimilés. • Réduire son temps de travail annuel d’au moins 20%. • La durée du temps partiel ne doit pas dépasser 80% de la durée du travail applicable dans l’entreprise quelle que soit la répartition du temps de travail. • La retraite progressive est suspendue si le salarié reprend une activité à temps complet ou exerce une autre activité à temps partiel en plus de celle ouvrant droit à la retraite progressive. • Le calcul de la retraite progressive est égal à : Total des points x 30 ou 50 ou 70 % x coefficient de minoration x valeur du point retraite • Télécharger l’imprimé de demande de retraite Agirc et Arrco, le remplir et l’adresser signé à la caisse de retraite ou au Centre d’information, conseil et accueil des salariés (Cicas) le plus proche de son domicile. Principales sources utilisées : L’Entreprise - L’Expansion - bforbank.com capital.fr - social-sante.gouv.fr

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Numéro 116 Octobre - Novembre 2013 l Page 24

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les entreprises qui bougent 16

CHARENTE

COGNAC CAMUS A FÊTÉ SON 150e ANNIVERSAIRE Le N° 5 du cognac a fêté cet été son 150e anniversaire : l’occasion pour l’actuel président Cyril Camus, qui incarne la cinquième génération, de mettre en avant la dimension familiale de la Maison. Depuis 2012, Camus n’est plus « la plus grande des PME de négoce » mais l’une des deux structures familiales en France sous statut d’ETI « Entreprise de taille intermédiaire ». Aujourd’hui, Camus vend 8,6 millions de bouteilles pour 150 ME de CA. « Ces trois dernières années, l’entreprise a triplé son chiffre d’affaires et plus que doublé sa capacité de production. On avait 160 employés il y a cinq ans, ils sont aujourd’hui 600 à travers le monde », a rappelé Cyril Camus… qui vit dorénavant en Chine.

ASSERQUALI INVESTIT POUR DE NOUVEAUX DEBOUCHÉS Installé à Genté, le fabricant de bouchons Asserquali fait construire un nouveau bâtiment de 1.300m2 qui sera opérationnel début 2014. L’achat d’une cinquième machine viendra compléter cet investissement immobilier de 2 ME et permettra d’augmenter la production actuelle de 20 millions de bouchons par an.

DEVENIR RESPONSABLE D’ÉTABLISSEMENTS D’ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE AVEC L’IREO DE CHERVES-RICHEMONT En novembre 2012, l’Institut de Richemont-Iréo des Charentes ouvrait une nouvelle formation de « responsable-entrepreneur-cadre d’établissement d’économie sociale et solidaire » (Rees), en alternance sur un an. A la fin juin 2013, date des derniers examens, les six personnes de la promotion ont obtenu leur diplôme de dirigeant de niveau II.

Le contenu de la formation (gestion opérationnelle, animation et gestion des ressources humaines, gestion stratégique et management de projet) ouvre des débouchés dans les secteurs sanitaire & social, l’insertion sociale & professionnelle, l’animation, les loisirs, le tourisme, la formation, les secteurs mutualistes ou encore la coopération internationale.

LIPPI FÊTE SES 50 ANS… Spécialisée dans la clôture, le grillage et le portail métallique, l’entreprise Lippi a fêté ses 50 ans en septembre 2013. Une histoire familiale qui commence avec l’achat de l’entreprise Soulet à La Couronne en 1963 puis se prolonge avec l’installation sur le site actuel de Mouthiers-surBoëme en 1978, le marché du Stade de France en 1997, la transmission de l’entreprise aux deux fils trentenaires en 2008... Aujourd’hui, les clôtures et les grillages Lippi sont présents aux quatre coins de la planète : dans une trentaine de prisons, une vingtaine d’aéroports et de stades ou encore une dizaine de ports et de sites militaires. L’entreprise emploie 235 salariés pour un CA proche de 40 ME.

… ET LA SMATIS SOUFFLENT SES 70 BOUGIES C’est en 1943 à Angoulême que la mutuelle Smatis a été créée sous l’appellation initiale de « Mutuelle de l’association des travailleurs indépendants de l’Ouest et du Sud-Ouest ». Aujourd’hui, elle fait partie du top 20 des mutuelles françaises spécialisée dans les complémentaires santé avec 170 collaborateurs répartis dans 18 agences et plus de 160.000 adhérents, pour l’essentiel issus du Poitou-Charentes.

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CHARENTE-MARITIME

RIDORET REINVENTE LES FENÊTRES A TRIPLE VITRAGE Le groupe Ridoret, spécialiste de la menuiserie industrielle, a mis au point une fenêtre en PVC,

bois ou bois/alu, à triple vitrage. L’idée date des années 70 mais n’avait pas séduit les professionnels de l’époque, peu sensibles à l’idée de développement durable. Le groupe rochelais s’est associé à l’Université de La Rochelle pour améliorer le concept, avec le soutien financier d’Oseo (200.000 E d’aide remboursable). Aujourd’hui, un programme immobilier dans le Nord-Pas-de-Calais est équipé de cette nouvelle fenêtre EnR qui coûte en moyenne 10% plus cher qu’une fenêtre classique, soit environ 80E du m2, mais génère, selon l’entreprise, une économie d’énergie de 15% (sachant que 13% des déperditions d’énergie d’une maison se fait par les fenêtres). Par ailleurs, au niveau acoustique, la fenêtre EnR réduirait de 7 décibels la perception du bruit extérieur par rapport à une fenêtre double vitrage. Le groupe Ridoret mise en partie sur cette innovation pour compenser la baisse attendue des demandes de permis de construire en 2013. Il compte ainsi rehausser son CA qui s’est effrité de 73 ME en 2011 à 66 ME en 2012 tandis que l’effectif passait de 630 à 600 salariés.

« INCIDENCES » A LE VENT EN POUPE Si Incidences est surtout connu pour ses voiles de multicoques et ses résultats en course au large, sa production reste très diversifiée : petites ou grandes voiles, de l’optimist au paquebot à voiles, de la croisière aux régates. Le groupe dispose de 8.800 m2 de plancher répartis 6 sites : Brest, La Rochelle, Lorient, Fréjus, Palma et en Vendée, la répartition de l’activité entre les six sites se faisant en fonction des affinités des clients et des plans de charge des ateliers. Co-dirigé par la même équipe depuis sa création (Jean-Baptiste Le Vaillant et Frédéric Charpail à La Rochelle, Christophe et Bertrand Cudennec à Brest), le groupe Incidences vient d’acquérir la technologie D4 du fabricant allemand Dimension Polyant et de créer, dans la foulée, « Incidences technologies ». Une nouvelle entité qui s’installera sur 1.500m2 à Périgny pour développer cette technologie de conception de

voiles innovantes. Le nouveau pôle hébergera également une nouvelle équipe de recherche & développement pour l’ensemble du groupe. Incidences emploie aujourd’hui une centaine de personnes sur l’ensemble de ses sites pour un CA de 11 ME.

ORGANISER SON VOYAGE EN QUELQUES CLICS, AVEC GOOD MORNING PLANET « Partage tes expériences et profite de celles des autres grâce aux bons plans créés et vérifiés par la communauté de Gooders », tel est le principe du site internet créé par la jeune société rochelaise “Good morning planet”. L’idée est de fournir aux futurs voyageurs un guide de voyage numérique et social pour organiser leurs séjours en France ou à l’étranger. Concrètement, sur le site www.goodmorningplanet. com, l’internaute trouve des informations touristiques émanant de sources institutionnelles mais surtout une série de bons plans, d’hébergements, de visites… livrés par la communauté des internautes qui se sont inscrits pour partager leurs récits de voyage et donner leur avis. Les quatre trentenaires à l’origine de Good Morning Planet sont soutenus par l’incubateur régional Étincel, ainsi que par l’incubateur départemental du Conseil général. La jeune entreprise a été sélectionnée parmi les lauréats du concours national d’aide à la création d’entreprises de technologies innovantes organisé par le ministère de l’Enseignement supérieur & de la Recherche en partenariat avec Oseo. Une reconnaissance qui devrait faciliter la recherche d’investisseurs et permettre d’atteindre, après une période de rodage de six mois, l’objectif de 500.000 visites par mois.

DE NOUVELLES FORMATIONS A L’UNIVERSITÉ DE LA ROCHELLE Pour la rentrée de septembre, l’Université de La Rochelle enrichit son offre avec deux nouvelles formations et un nouveau parcours de licence professionnelle en apprentissage.

17e SEMAINE POUR L’EMPLOI DES PERSONNES HANDICAPÉES du 18 au 24 novembre 2013 La Semaine pour l’emploi des personnes handicapées (SEPH) constitue plus que jamais un rendez-vous incontournable pour les demandeurs d’emploi handicapés et pour les recruteurs. Tout au long de la semaine du 18 au 24 novembre, les actions viseront également à faire changer le regard que les citoyens portent sur les personnes handicapées. Pour cela, et avec le soutien financier de l’Etat et de l’AGEFIPH, de nombreuses actions seront organisées sur l’ensemble des départements de la région Poitou-Charentes par les partenaires qui œuvrent sur le champ du handicap. PROGRAMME DE LA SEMAINE

SUR LES 4 DÉPARTEMENTS DE LA RÉGION POITOU-CHARENTES ET TOUT AU LONG DE LA SEMAINE - UN JOUR UN MÉTIER EN ACTION : Organisée par Cap emploi, initiée par l’Agefiph, cette opération permet de mettre en situation une personne handicapée dans une entreprise afin qu’elle découvre un métier, un secteur d’activité ou un poste de travail. Pour l’employeur, l’accueil d’une personne en situation de handicap au sein de son équipe permet de balayer les idées reçues et de sensibiliser les salariés au handicap. Pour participer à cette action, contactez le Cap emploi de votre département.

l CHARENTE

l CHARENTE-MARITIME

Organisé par le Cap emploi, service chargé du placement de personnes handicapées en entreprise et géré par Ohé Prométhée Charente, ce forum qui aura lieu le jeudi 21 novembre 2013 de 9H00 à 17H30 à l’espace 3000 à Cognac, L’objectif de cette rencontre est de mobiliser les recruteurs et les personnes handicapées du département. 80 exposants seront présents (employeurs, organismes de formation et d’insertion). Des ateliers conférence auront lieu tout au long de la journée. ENTREE LIBRE Pour plus d’informations, contactez Cap emploi au 05.45.94.85.01.

Organisé par les partenaires qui œuvrent sur le champ du handicap, ce forum a pour objectif la rencontre entre des personnes en situation de handicap (demandeurs d’emploi ou salariés) et des employeurs du département. Des ateliers conférences auront lieu tout au long de cette journée. Cette rencontre aura lieu le mercredi 20 novembre de 10h00 à 17h00 à l’espace Encan à La Rochelle. ENTREE LIBRE. Pour plus d’informations, contactez Cap emploi au 05.46.50.04.00.

Forum « Handi rencontre » :

Forum emPLoi HandicaP :

l DEUX-SEVRES

Petit deJeuner d’inFormation Sur La GeStion du HandicaP danS LeS reSSourceS HumaineS :

Matinée d’information destinée aux employeurs sur les mesures et outils d’aide au recrutement de personnes en situation de handicap (présentation de mesures financières, de la plate-forme de vocation et des activités de sous-traitance proposées par les ESAT et EA du département). Cette rencontre aura lieu le mercredi 20 novembre de 8h30 à 11h30, rue Alsace Lorraine dans les locaux du Conseil Général à Niort. Pour plus de renseignements, contactez le 06.09.70.37.81.

Forum maintien danS L’emPLoi :

SEMAINE POUR L’EMPLOI DES PERSONNES HANDICAPÉES Retrouvez tous les dossiers sur www.journaldesprofessionnels.fr

Vendredi 22 novembre de 9h00 à 13h00 dans les locaux des services de santé au travail de Niort (1 rue Alfred Nobel), des professionnels du maintien dans l’emploi et de la formation viendront à la rencontre de salariés en arrêt de travail qui se posent des questions sur leurs possibilités de retour à l’emploi. ENTREE LIBRE. Pour plus de renseignements, contactez le service social de la CARSAT des DeuxSèvres au 05.49.77.32.29.

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l VIENNE

Forum emPLoi et HandicaP :

Mardi 19 novembre de 9h30 à 16h30 au PALAIS DES CONGRES – FUTUROSCOPE. Organisé par les partenaires de la Vienne qui œuvrent sur le champ du handicap, cette journée sera l’occasion pour des salariés et des demandeurs d’emploi en situation de handicap de rencontrer des employeurs mais également des partenaires (professionnels de l’accès et du maintien dans l’emploi, de la formation,…). Des animations et ateliers conférences auront lieu tout au long de la journée. ENTREE LIBRE. Pour plus d’informations, contactez le Cap emploi de la Vienne au 05.49.44.97.97.

inFormation autour du maintien danS L’emPLoi :

L’ARACT Poitou-Charentes, le CREDES inter-CE Cezam et Harmonie Mutuelle organisent une journée d’échanges autour de la question du maintien en emploi des travailleurs handicapés, de la prévention des inaptitudes, notamment des seniors, et la prévention de la pénibilité d’une manière générale, comme enjeu de Responsabilité Sociale des Entreprises. Cette journée aura lieu le jeudi 21/11/2013 au CREPS de Boivre (86) de 9h à 17h Pour s’inscrire : isabelle.roche@credes.asso.fr ou 05.49.76.80.90 (inscription obligatoire pour le repas avant le 8/11/2013).

l Octobre - Novembre 2013 Numéro 116


les entreprises qui bougent 1) Une classe préparatoire économique et commerciale Au sein de l’Institut Universitaire Asie-Pacifique (IUAP), une nouvelle classe préparatoire économique et commerciale, sur deux ans, prépare les étudiants aux concours des Grandes Écoles de commerce ou des Instituts d’Études Politiques. Les enseignements traitent des questions économiques et sociales, avec une approche plus pointue sur l’Asie-Pacifique : Chine, Corée, Indonésie, Malaisie… 2) Une licence professionnelle « Métiers de la vision, de l’optique et de la lunetterie » Avec l’apparition de nouveaux matériaux, de nouvelles pratiques et pour répondre à la demande du marché, une licence professionnelle « Métiers de la vision, de l’optique et de la lunetterie » a été créée en partenariat avec la MFR de Brioux. Cette formation en un an permet aux étudiants titulaires d’un BTS dans le domaine ou aux professionnels qui souhaitent évoluer, d’enrichir leurs connaissances et leurs compétences en matière de réfraction, de contactologie et de basse vision. 3) Un parcours en apprentissage pour la licence pro « Production et management en industries agro-alimentaires » Ce cursus formait déjà les étudiants à la production et au management de l’industrie agroalimentaire laitière et céréalière. A compter de septembre, l’Université de La Rochelle propose un nouveau parcours « Conception ». Une option qui comprend les enseignements nécessaires pour imaginer, créer, innover de nouveaux produits, concepts, ingrédients en industrie agro-alimentaire. Cette formation en apprentissage est proposée en partenariat avec l’Enilia-Ensmic de Surgères.

LE GROUPE MINOT REPREND L’ENTREPRISE DE CHARPENTES COUPRIE Plombée par un marché de l’immobilier difficile et placée en redressement début 2013, l’entreprise de fabrication de charpentes en bois Couprie, à Saintes, a été rachetée par le groupe lyonnais Minot. Cette entreprise centenaire dispose déjà de six sites de production en France,

emploie près de 200 salariés et réalise environ 7.000 charpentes par an. Cette acquisition permet au Groupe Minot d’accéder au marché porteur de la CharenteMaritime mais aussi à l’ensemble de la zone de chalandise de Couprie Charpente qui s’étend jusqu’au Bordelais. Le site saintongeais, spécialisé dans les charpentes industrielles et traditionnelles avec un large catalogue d’auvents bois, travaille aussi bien avec les constructeurs de maisons individuelles que les charpentiers, les artisans du bâtiment ou les particuliers.

C3 TECHNOLOGIES ENTRE CIEL ET MER Réputée pour son savoir-faire dans la fabrication de pièces composites (dérive, safran..) hautes performances dans le monde de la voile de compétition, C3 Technologies se tourne aujourd’hui vers la filière aéronautique qui pourrait même constituer son activité majeure dans les prochaines années. La PME de Périgny participe déjà au projet d’avion biplace à propulsion 100% électrique baptisé E-Fan, un prototype porté par EADS Innovation Works. C3 Technologies fabriquera notamment la voilure de l’appareil en utilisant des process numériques et technologiques très pointus, issus de ses expériences dans la voile.

LES 10 ANS DE LÉZARD CRÉATIF Mickaël Rousseau ouvre son premier atelier de 50 m2 à Périgny en 2003 puis créé rapidement un deuxième espace à Rochefort. Mais c’est en 2006 que le concept Lézard Créatif, qui combine atelier et point de vente de matériel pour les arts plastiques, décolle vraiment. Après une ouverture réussie de deux nouveaux magasins plus spacieux, le développement des franchises peut commencer (2008). Aujourd’hui, le réseau compte 13 relais dont 12 en franchise : à Paris, en province et même outre-Mer. Élu deux fois meilleure franchise au niveau européen, Lézard Créatif projette des ouvertures en Belgique, en Allemagne et au Québec. « L’objectif est d’aligner 50 points de vente en 2017», s’enthousiasme Mickaël Rousseau. Pour fêter ses 10 ans, Lézard Créatif s’est offert

un nouveau magasin/atelier de 170 m2… sur le Vieux-Port de La Rochelle. De quoi satisfaire les adhérents/apprentis peintres (80% de femmes) qui auront ainsi tout le loisir de « croquer » les deux tours.

LE RÉSEAU CASH EXPRESS S’INSTALLE À LA ROCHELLE Le n°1 français des enseignes d’achat-vente a ouvert un nouveau point de vente à La Rochelle. Le réseau dispose désormais de 113 sites en France dont 18 ont été créés en 2013. Situé dans la zone commerciale de Puilboreau, le nouveau point de vente Cash Express dispose de 200m2 avec ses espaces d’achat et de vente dédiés. Cédric Turk, le nouveau franchisé, a déjà bien intégré les principes de travail du réseau, à savoir « respect, professionnalisme, garantie, sécurité et assistance ». Longtemps considéré comme un commerce de crise, l’achat-vente s’est aujourd’hui largement décomplexé, conditionné par l’évolution de plus en plus rapide des modes et des technologies.

SUP DE CO ET FLEURY MICHON RENOUVELLE LEUR PARTENARIAT Le Groupe vendéen Fleury Michon et le Groupe Sup de Co La Rochelle renouvellent pour 3 ans la chaire « Ingénierie de la Responsabilité Sociétale et innovation ». Cette convention va permettre de poursuivre le partenariat en diffusant la RSE dans l’organisation (et non plus en mode projet), avec pour objectif d’opérationnaliser et de maitriser la responsabilité sociétale dans le groupe Fleury Michon : apprentissage et appropriation du concept par le personnel, intégration dans les processus, consolidation du management des risques … Pour le Groupe Sup de Co La Rochelle, cette opération, totalement inédite en France, offre une légitimité au pôle Environnement & Développement Durable créé il y a plus de 12 ans maintenant. Rappelons qu’une Chaire représente un lieu de convergence d’idées et de réflexions entre un organisme de recherche et de formation et une ou plusieurs institutions privées ou publiques. Dans le cas présent, elle s’efforce d’apporter

des réponses concrètes aux problématiques posées dans l’entreprise et d’apporter une contribution aux recherches scientifiques conduites sur ce thème. Elle rassemble des chercheurs, des consultants, des enseignants et des étudiants impliqués dans ces nouvelles formes de relations internes et externes à l’entreprise.

REALAHUNE.FR : "LE" SITE D’ACTUALITÉ DE L’ÎLE DE RÉ Tout savoir sur l’actualité politique, économique, sociale, environnementale ou culturelle de l’Ile de Ré via le Net, c’est maintenant possible avec le site realahune.fr qui propose aussi des dossiers de fond, l’agenda des évènements ou encore les informations de près de 200 associations de l’Ile. Conçu par l’entreprise rochelaise RC2C et lancé le 20 juin 2013 à l’initiative de Rhéa Marketing, ce site vient renforcer et compléter la version papier de « Ré à la Hune », LE journal d’information gratuit de l’île de Ré, extrêmement prisé sur l’île, en offrant une plus grande réactivité et un écho au-delà du seul territoire rhétais. Rappelons qu’avec le rachat du « Journal des Professionnels » en décembre 2010, le groupe Rhéa Marketing, l’une des plus importantes société d’édition et de régie publicitaire de Charente-Maritime, créé par Nathalie Vauchez, a pris une dimension régionale et officie désormais tant sur la communication grand public que sur la communication « B to B ».

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DEUX-SÈVRES

LEROY MERLIN A NIORT FIN 2015 Après Poitiers, La Rochelle (4e de France) et Angoulême, le leader français du bricolage s’installera à Niort d’ici fin 2015 : un bâtiment de 12.000 m2 sur un terrain de 5,2 hectares qui fera face à Décathlon (les deux enseignes font partie du groupe Mulliez). Selon Leroy Merlin, le marché potentiel niortais est estimé à 140 millions d’euros par an… dont 80 millions profitaient jusqu’à présent au magasin de La Rochelle.

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Numéro 116 Octobre - Novembre 2013 l Page 26

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les entreprises qui bougent BGN A DÉMÉNAGÉ POUR VOIR PLUS GRAND

CHRISTOL A SAINT-LIGUAIRE EN 2014

POUJOULAT DOUBLE SES CAPACITÉS LOGISTIQUE

BOCHE MET AU PAS LA POLICE NATIONALE

Spécialisée dans la construction métallique, la métallerie et la menuiserie industrielle, BGN (Bare-Grolleau-Nivault) a quitté Niort pour s’installer sur le Pôle Atlansèvre. Cette nouvelle implantation sur 6.000m2, qui a nécessité un investissement de 5,5 ME pour l’achat du terrain, la construction des bâtiments et l’acquisition de machines, permettra à l’entreprise de doubler sa surface de production. Dans la foulée et dans un premier temps, BGN devrait embaucher 5 à 7 CDD pour compléter son équipe composée actuellement de 55 CDI et 15 intérimaires.

Producteur de plus de 3.000 tonnes par an de graisses industrielles et de lubrifiants pour les industries agroalimentaires, la société Christol Grease va construire son nouveau site de production dans la ZI de Saint Liguaire, pour s’y installer courant 2014. Installée à Niort depuis 1912, la petite entreprise a évolué au

Les besoins de stockage évoluant simultanément avec la croissance de l’activité, Poujoulat vient d’investir 4,5 ME dans la construction d’une nouvelle plateforme logistique. Cet agrandissement de 8.900 m2, jouxtant la zone de stockage actuel, porte la plateforme logistique globale à 18.000 m2. La capacité d’ex-

Installée à Saint-Sauveur, en Deux-Sèvres, l’entreprise Boche a décroché au début de l’été un marché de plus de 50.000 paires de chaussures de type rangers pour équiper, sur trois ans, la police nationale. Un contrat qui fait suite à celui de 80.000 paires obtenu pour les pompiers et augure peut-être du prochain appel d’offres qui concernera l’équipement de la gendarmerie (le marché de l’Armée n’étant pas ouvert). Ce marché auprès de la police a été décroché par l’intermédiaire d’Ineo-GDF-Suez, un groupe d’une douzaine d’entreprises françaises dont Saint-James, Eminence… capables de répondre aux appels d’offre engagés par l’Etat. Boche (7 ME) emploie 25 personnes à St-Sauveur et une centaine sur son site tunisien. En pleine confiance, l’entreprise vient de racheter une chaîne de production de chaussures de sécurité à Landrecies, dans le nord de la France.

LE GROUPE LIBNER SE DIVERSIFIE POUR SE CRÉER DES RELAIS DE CROISSANCE Référence dans le monde de la carrosserie industrielle, le groupe Libner, basé à Saint-Maixent, a pris le contrôle des entreprises Gachet à Pamproux et Poirault à Mazières-en-Gâtines. La première, fondée en 1827, est spécialisée dans le traitement de l’eau, la chaudronnerie mobile et la fabrication de stations d’épuration. La seconde, créée en 1983, est tournée vers la soustraitance industrielle pour de grands groupes dans les domaines de l’offshore, de la pétrochimie et de l’agroalimentaire. Des activités jugées complémentaires parce que « nous travaillons les mêmes matières premières » précise François Libner… et que, comme Libner, les trois entités ont des capacités à exporter. Cette opération de croissance externe devrait ainsi permettre au groupe saint-maixentais de se diversifier dans un secteur d’activité porteur tout en lui ouvrant de nouveaux horizons à l’export, notamment au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Avec ces deux nouvelles prises de contrôle, Libner affichera alors 36 ME de CA pour 300 salariés dont 200 dans les Deux-Sèvres, 75 dans l’Ain et 20 en Pologne…sans compter la présence depuis six mois d’Evan Libner aux USA.

Gro r upe

GRAPHIC APPLICATION OBTIENT LE LABEL « IMPRIM’VERT »

point de passer sous le contrôle du p��trolier Shell puis, depuis 2006, dans le giron du Suédois Axel Christiernsson, leader mondial de la sous-traitance graisse (4 sites : en Suède, en Hollande, aux Etats-Unis et en France / 70 ME de CA / 200 salariés). Devenue Axel France au 1er octobre 2011, le site niortais emploie 36 personnes pour un CA d’environ 12 ME et conditionne sous des dizaines de marques.

Centre de Formation Professionnelle

Le groupe ALTERNANCE est une multi régionale présente notamment sur la côte atlantique ainsi qu’en régions Rhône Alpes, Midi Pyrénées, Bourgogne, Centre et PACA. Le centre de Rochefort a fêté ses 15 ans cet été. Accroître son implantation géographique, étendre ses domaines d’interventions vers de nouvelles formations et inscrire son réseau d’établissements dans une dynamique nationale, tels sont les axes de développement stratégique du Groupe Alternance dans lesquels nous nous inscrivons. Mais, ces défis ne nous font pas oublier pour autant les impératifs d’une insertion territoriale forte, faite d’un accompagnement à la fois de nos entreprises partenaires dans le cadre de leur politique de formation, et des apprenants recherchant suivis et conseils personnalisés.

pédition actuelle (30 à 40 camions par jour avec chacun 600 palettes) se trouvera ainsi augmentée de 60%. Rappelons que Poujoulat, qui réalise 190 millions d’euros de CA dont 40% entre octobre et décembre, fournit la moitié des conduits de cheminée en France (300.000 exemplaires) et représente 20% du marché européen, y compris pour les cheminées industrielles.

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A côté de cela, nos formateurs ne sont pas uniquement des enseignants agissant sur le mode professoral mais aussi des professionnels de terrain apportant les connaissances théoriques nécessaires et une expérience pratique conséquente aux apprenants. Dès lors, les stagiaires, à la fois accompagnés par notre équipe et tutorés en entreprise, sont au cœur de notre dispositif de formation en alternance. La formation tout au long de la vie est désormais devenue le leitmotiv des recruteurs et des DRH cherchant à optimiser les compétences des entreprises. DIF, plan de formation, CIF… sont autant de dispositifs nous permettant de vous apporter, salariés ou entreprises, notre expertise sur des domaines variés afin d’appréhender plus sereinement les réalités socio-économiques contemporaines.

Composé d’une centaine de collaborateurs autour de 19 centres de formation sur la France et proposant des formations diplômantes et qualifiantes dans les secteurs commercial, administratif et comptable le groupe dispense désormais une formation à destination des salariés déjà en poste.

Alternance dispense ainsi des formations aux salariés dans les domaines suivants : • Informatique / Management Gestion • Commerce / Accueil Client • Droit / Communication • Efficacité personnelle / Commercial / Relation Client • Anglais / Espagnol

Le contrat de Pro. initie une relation nouvelle avec le monde de l’entreprise. Cette dernière est à la fois le lieu d’activités du stagiaire comme de tout salarié et un terrain d’apprentissage déterminant pour l’apprenant.

Dans le cadre des Contrats de Pro. Alternance aide l’entreprise au recrutement de commerciaux terrains, d’employés de commerce, ou d’agents administratifs, et détecte les candidats pour son compte.

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Installée à Saint-Maixent, Graphic Application est une entreprise de marquage publicitaire sur tous supports qui emploie une quarantaine de personnes. Après avoir fait réaliser un diagnostic énergétique et ainsi pu réduire sa consommation de base, l’entreprise a investi 380.000E dans une nouvelle machine à très faible consommation d’encre et recruté un chef de production. Au total, c’est un investissement de 800.000 E qui a été engagé par son dirigeant Stéphane Dupuis, pour pouvoir imprimer en UV, un process qui évite les émanations de solvant. Suite à ces initiatives, Graphic Application a décroché le label “ Imprim’vert ”, un visa indispensable pour répondre à certains marchés publics et sécuriser les clients.

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Nos spécificités résident dans la recherche de la meilleure adéquation possible entre les besoins de l’entreprise et les qualités du candidat, le rythme d’une journée de formation par semaine, et deux semaines non consécutives par trimestre, une équipe pédagogique issue du monde de l’entreprise.

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l Octobre - Novembre 2013 Numéro 116


LES ENTREPRISES QUI BOUGENT un réseau de 10 bureaux d’experts-comptables en Poitou-Charentes, a reçu le trophée d’or dans la catégorie « Evénementiel cabinet », qui récompense les initiatives innovantes à destination des clients. Ce qui a séduit le jury ? La création d’un réseau d’affaires «Le Club DUO» qui permet aux clients de Duo Solutions et aux chefs d’entreprises régionaux de s’enrichir, d’innover en échangeant leurs expériences dans le cadre de ce Club.

MILLET DECROCHE LE MARCHE DU CENTER PARCS L’entreprise Millet de Brétignolles va construire 4.000 fenêtres et participer ainsi à la construction des 400 cottages du Center Parcs des Trois-Moutiers dans la Vienne. Le multi-spécialiste (portes d’entrée, portes-fenêtres, fenêtres, coulissants, galandages, volets roulants...) est l’une des sept entreprises d’un groupement régional qui se partagera le marché de 15 millions d’euros. Ce contrat représente un an de charge de travail pour l’entreprise familiale deux-sévriennes qui devrait à cette occasion créer une trentaine d’emploi. Le Groupe Millet emploie 650 personnes réparties sur 6 sites de production : Brétignolles avec 11.000 m2 d’ateliers, 1.750 m2 de bureaux et 300 salariés, Beaulieu-sous-Bressuire et ses 6.000 m2 d’atelier/80 salariés, Vihiers (49) pour 12.000 m²/105 salariés, Saint-Pair-sur-mer (50) et Saint-André et Sainte-Clotilde sur l’ Île de la Réunion

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VIENNE

SERGIES CONSTRUIT LE PLUS GRAND PARC ÉOLIEN DE LA VIENNE Après la mise en service de deux parcs éolien situés au Rochereau et à Lusignan, qui produisent à eux seuls 26 millions de kWh, soit la

consommation annuelle de 13.000 habitants, Sergies, filiale du Syndicat Energies Vienne, a lancé la construction d’un nouveau parc de 12 éoliennes sur les communes de Saint-Gaudent, Vouleme, Saint-Macoux et Lizant. Il représentera une puissance de 24 MW, pour une production à l’année estimée à 53 millions de kWh, soit la consommation annuelle moyenne de 26.500 habitants. Fabriquées par le constructeur européen Vestas, les machines sont composées d’un mât de 100 m et de pales de 50 m de longueur. L’électricité produite sera redistribuée par Soregies auprès des habitants du Pays Civraisien, du Pays Charlois, de la Région de Couhé et du Pays Gencéen. Trois emplois seront dédiés à maintenance locale. Selon Sergies, cette énergie éolienne va permettre d’économiser près de 17.000 tonnes de CO2 par an. Pendant la période des travaux et après la mise en service des éoliennes, un suivi environnemental et ornithologique sera effectué par un ingénieur écologue.

… ET INSTALLE 4.800 M2 DE PANNEAUX VOLTAÏQUES DANS LE PAYS GENCÉEN. Après la mise en service de plus de 150.000 m2 de panneaux photovoltaïques qui produisent chaque année plus de 21 GWh, soit la consommation annuelle de 11.000 habitants, Sergies lance la construction de 8 bâtiments neufs sur la Communauté de Communes du Pays Gencéen. Sergies prend en charge l’ossature et la toiture de ces bâtiments tandis que la Cté de Communes investit dans les plateformes et les aménagements intérieurs en fonction des activités exercées. Les installations représenteront une surface d’environ 4.800 m2 de panneaux photovoltaïques, pour une production à l’année estimée à 710.000 kWh, soit la consommation annuelle moyenne de 360 habitants. Rappelons que, depuis septembre 2012, le

Groupe Energies Vienne regroupe trois entités : Soregies, fournisseur d’électricité et de gaz naturel, SRD, gestionnaire des réseaux d’électricité et Sergies, spécialiste de la production à partir d’énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque, biogaz, méthanisation et hydroélectricité).

RSI INFORMATIQUE ÉLARGIT SON OFFRE Dans la zone du Grand Large à Saint-Benoît, les nouveaux locaux de RSI Informatique, spécialiste de l’équipement informatique et de la formation des professionnels, sont aujourd’hui opérationnels. Un nouveau bâtiment de 550 m² héberge de nouvelles salles de formation et un centre serveur de dernière génération compatible avec l’arrivée de la fibre optique à très haut débit. A la clé, une offre élargie des formations professionnelles : comptabilité, facturation, paie, DAO, mise en page…, et des services : sauvegarde en ligne, hébergement de serveurs. RSI Informatique, qui emploie une vingtaine de personnes dont dix techniciens, dispose d’une clientèle diversifiée : 60% de PME, 20% d’institutionnels et 20% de professions libérales, associations ou établissements scolaires.

LE CRÉDIT MUNICIPAL S’IMPLANTE A POITIERS Le Crédit Municipal a ouvert à Poitiers sa première agence en Poitou-Charentes, seule région où l’ex « Mont de Piété » n’était pas encore implanté. Depuis le début de la crise, l’activité de prêt sur gage du Crédit Municipal se porte plutôt bien : en 5 ans, les demandes de prêt ont été multipliées par 2, ainsi que leur montant moyen. Rappelons le principe : le Crédit Municipal prête de l’argent pour une durée de six mois renouvelable une fois, contre un gage : bijoux, montres, meubles, tableaux ou autres objets de valeurs.

Dès que le prêt est remboursé (9 fois sur 10), le bien est restitué à l’emprunteur. Sinon, le bien est vendu aux enchères par le Crédit Municipal lui-même. Créé en 1637 à Paris par le poitevin Théophraste Renaudot (né à Loudun), le Crédit Municipal est un « établissement public de crédit et d’aide sociale » qui a développé récemment d’autres services tels que les prêts personnels traditionnels ou les placements financiers.

CEGID S’EST INSTALLE A LOUDUN Editeur de logiciels de gestion et de systèmes d’information, Cegid a inauguré en juillet 2013 ses nouveaux locaux de 550 m2 sur la zone d’activité Nord de Loudun. Les 45 collaborateurs, développeurs, techniciens support, spécialistes du marketing de l’offre… présents sur le site, se consacrent entièrement au déploiement de solutions pour le secteur public. Ils accompagnent près de 250 moyennes et petites collectivités de la Vienne et quelque 4.000 collectivités en France pour lesquelles ils assurent le développement logiciel ou le support téléphonique depuis Loudun. Créé en 1983 par Jean-Michel Aulas, l’entreprise lyonnaise est présent dans plus de 65 pays, emploie environ 2.000 collaborateurs et dispose de 40 agences en France.

« IBIS STYLES » OUVRE SON PREMIER HÔTEL A POITIERS Ibis Styles, marque économique du groupe Accor, qui se différencie par son tarif incluant la chambre + le petit déjeuner buffet à volonté + une connexion à Internet haut débit (à partir de 75E), a ouvert son nouvel établissement à Poitiers, en plein centre-ville et à 10 mn de la gare. Conçu dans un bâtiment original avec Atrium et jardin intérieur, l’établissement de 56 chambres, dont 13 chambres famille et 27 chambres doubles, s’inscrit dans l’objectif de non standardisation de l’enseigne. « En collaboration avec

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nos conseillers financiers maaf n’ont pas changé, leurs compétences ont simplement été reconnues. Les Conseillers financiers MAAF sont certifiés ou sont actuellement engagés dans la démarche de certification CGPC - iso 22 222, la norme française et internationale pour le conseil en gestion de patrimoine. ainsi ils répondent au plus haut niveau d’exigence en matière de connaissance, d’expérience et d’éthique. Un vrai gage de qualité, parce que votre argent, votre patrimoine, comme votre confiance ne se placent pas dans n’importe quelles mains.

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Numéro 116 Octobre - Novembre 2013 l Page 28

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LES ENTREPRISES QUI BOUGENT le cabinet d’architecte intérieur Studio 28, nous avons créé une ambiance atypique, légèrement seventies avec quelques pièces originales » précise la directrice de l’hôtel, Corine Rouzière. L’établissement dispose d’un parking couvert de 30 places et, pour répondre aux besoins de la clientèle affaires, d’une salle de réunion modulable de 110m² pouvant accueillir jusqu’à 70 personnes. Rappelons que, suite au projet du groupe Accor (1er opérateur mondial présent dans 92 pays avec près de 3.500 hôtels et 160.000 collaborateurs) de redynamiser ses marques économiques partout dans le monde, la marque « All seasons » devient « Ibis Styles ».

« LES RAPIDES DU POITOU » FÊTENT LEUR 80e ANNIVERSAIRE

130 salariés dont 110 chauffeurs (25 à temps plein, les autres à temps partiel : retraités de l’armée, de la gendarmerie, agriculteurs, travailleurs handicapés en reconversion) … et près de 3 millions de kms parcourus chaque année. Le doyen des autocaristes de la Vienne est très présent sur le sud du département mais aussi dans l’Indre et la Charente. Sa pérennité s’est forgée surtout grâce aux transports scolaires, le transport touristique ne représentant que 10% de son chiffre d’affaires. Pour satisfaire aux appels d’offre et conserver ses marchés publics, l’entreprise a été parmi les premiers signataires de la charte CO2 et a renouvelé la quasi-totalité de son parc. Aujourd’hui, la majorité des cars sont équipés de ceintures de sécurité… qui seront obligatoires dans deux ans.

Fondé en 1933, Les Rapides du Poitou sont toujours là et bien là avec leurs 115 cars, leurs

147 CHRONIQUES ÉDITORIALES QUI ONT MARQUÉ L’HISTOIRE DU JDP, REGROUPÉES DANS UN OPUS

RÉGION AGENTIS : DIX ANS DE PROXIMITÉ L’agence d’intérim indépendante, qui compte quatre antennes en Poitou-Charentes fête ses dix ans et l’agence de Poitiers accueille en exclusivité, et pendant un mois, l’exposition des photographies de Nicolas Schmitt « L’entreprise des hommes ». Née à Poitiers, où se situe le siège, l’entreprise compte trois agences à Châtellerault, Niort et La Rochelle. Elle emploie une quinzaine de personnes et gère plus de quatre cents intérimaires (équivalents temps plein). Ce qui la positionne aujourd’hui dans le peloton de tête des agences indépendantes en Poitou-Charentes. Dans un secteur dominé par une poignée de géants, Agentis mise sur la proximité pour résister dans un contexte économique difficile. «D’ailleurs, on résiste plutôt bien. Mieux que l’ensemble du secteur qui, dans la région, enregistre depuis le début de l’année un repli de 10%. Même si on sent poindre un petit frémissement», commente Christophe Ducreau, par ailleurs président régional de Prism’emploi, le syndicat des professionnels de l’intérim et du recrutement. « On s’en sort plutôt bien car nous travaillons avec des PME dont nous sommes proches et nous sommes très attentifs à fidéliser nos collaborateurs intérimaires et nous avons obtenu en janvier dernier, le label Lucie, label de référence en responsabilité sociétale des entreprises. »

De 1991 à 2012, Didier Reuter a assuré tous les éditos du « Journal Des Professionnels » Poitou-Charentes avec une grande indépendance d’esprit et une verve épicée, au grand délice ou au grand dam des lecteurs, jamais indifférents. Aujourd’hui, ses 147 chroniques éditoriales à caractère sociétal sont reprises dans un même opus intitulé « La réalité autrement »*, avec des compléments inédits. La surprise, mais est-ce une surprise, c’est que, 10 ou 20 ans après, ces éditos sont toujours en pleine cohérence avec l’actualité et les sujets sociétaux d’aujourd’hui. « Il semble que les problématiques se répètent en boucle malgré toute l’agitation politique et médiatique donnant l’impression que le monde bouge alors que, en réalité, il fait du grand surplace sur beaucoup de sujets » nous confie Didier Reuter, le visionnaire. Ce recueil de 416 pages rafraîchit la mémoire sur de nombreux faits d’actualité et représente, avec du recul, une véritable littérature sociétale. Rappelons que Didier Reuter est journaliste, professeur, consultant, conférencier, praticien de l’entreprise, auteur de nombreux ouvrages professionnels (Bibl’EA - La Bible de l’économie d’affaires, la conduite des hommes et des affaires, Négociation assertive…) …et fondateur du JDP. *416 pages : 15,00 E. Extraits et commande sur www.men3.fr. Pour contacter l’auteur : didier.reuter@wanadoo.fr

Sources : Actufax, Sud-Ouest, La Nouvelle République, usine Nouvelle, Communiqués de presse.

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DOSSIER PRATIQUE : TECHNOLOGIE  Télécoms et mo-

biles, l’arrivée du 4G  Est-ce-que Google

dirige le Net ? L’arrivée de la 4G permet des débits 10 fois supérieurs à ceux de la 3G+

n TÉLÉCOMS ET

MOBILES, L’ARRIVÉE DU 4G

UN DÉBIT 10 FOIS SUPÉRIEUR La 4G ou «4e génération» est un nouveau format de transmission de données en matière de téléphonie mobile. Elle permet le «haut débit mobile» en se rapprochant technologiquement de l’Internet sous forme d’«ADSL du téléphone» avec un débit 10 fois plus rapide qu’actuellement. Elle succède à la 3G (qui permet déjà l’envoi de données) et à la 2G (voix et SMS) en offrant un téléchargement plus facile des applications même sans Wifi. La 4G fonctionne avec ses propres antennes et un modèle de téléphone qui supporte cette technologie dans une zone couverte par le nouveau réseau. L’intérêt pratique de la 4G est qu’elle permet un débit descendant théorique de 150 Mb/s et montant de 50 Mb/s, soit des débits théoriquement jusqu’à 10 fois supérieurs à ceux de la 3G+. Cette nouvelle capacité d’échange favorise une diminution des temps de réponse, l’augmentation de la capacité de transport des données, tout en autorisant des usages en mobilité comme le cloud gaming, le streaming en haute-définition, l’accès à tous les documents stockés dans un cloud, l’utilisation de la visioconférence, le visionnage de vidéos ou encore le partage et l’envoi de pièces «lourdes» (sons, photos, vidéos), etc. Par exemple, là où le téléchargement d’un album prend une vingtaine de minutes en 3G et 1,15 minute en 3G+, il ne prend que 10 secondes en 4G. Idem pour le téléchargement d’un film qui prend plus d’un quart d’heure en 3G+ et s’effectue dorénavant en 2 minutes en 4G.

MAIS UNE LENTE COUVERTURE NATIONALE Tous les opérateurs français qui ont obtenu des licences 4G à la fin 2011 doivent tenir

les engagements de couverture fixés par l’Arcep. Ainsi les détenteurs de fréquences dans la bande des 800 MHz sont tenus de couvrir 98% de la population dans les 12 ans après la date de délivrance de l’autorisation et 99,6% au bout de 15 ans. Ils doivent, en outre, atteindre un taux de couverture minimal de 95 % de la population dans chaque département métropolitain à une échéance de 15 ans et de 40% en 5 ans dans un certain nombre de zones de déploiement prioritaires (zones les moins denses). Dans la bande des 2,6 GHz, l’autre bande de fréquence dans laquelle il est possible d’exploiter la 4G, l’objectif est d’atteindre un taux de couverture de 75 % de la population métropolitaine également 12 ans après la délivrance de l’autorisation. Globalement, selon l’effet toile d’araignée, 35% de la population française doit avoir accès à la 4G d’ici la fin de l’année faisant que l’arrivée de cette technologie est destinée à devenir un véritable outil d’aménagement du territoire pour les collectivités locales. En 2013 et 2014, sa mise en place sera progressive et restera limitée sur le plan géographique ainsi qu’en termes de segmentation de clientèle. Ce sont les entreprises et les professionnels concentrés sur certains lieux équipés qui seront principalement desservis, ainsi qu’une clientèle grand public localisée dans les grandes zones urbaines. Il faut dire que la France n’est pas spécialement en avance en ce qui concerne le déploiement de la 4G alors que les premières offres commerciales ont été lancées en 2009 en Suède et en 2010 aux Etats-Unis. Aujourd’hui, plusieurs dizaines de pays ont recours à la 4G dont l’Allemagne et le Royaume-Uni avec de gros succès au Japon et en Corée du Sud.

LES PRINCIPALES CONDITIONS D’UTILISATION Pour en bénéficier, il est nécessaire de disposer d’un smartphone 4G, d’une tablette compatible 4G ou d’une clé 4G pour les PC. A noter que l’iPhone 5, compatible 4G aux EtatsUnis, ne l’est pas encore en France car il utilise la bande des 1800 MHz. Il peut le devenir dans l’éventualité où l’Arcep accorde le droit aux opérateurs d’exploiter la 4G dans cette bande de fréquence. Actuellement 15% des Français possèdent des tablettes et 45% des smartphones avec un taux qui doit atteindre les 80% dans les 2 prochaines années. Dans les secteurs où la couverture 4G s’avère moins bonne, le téléphone basculera automatiquement sur le réseau H+, un réseau intermédiaire 3 fois plus rapide que la 3G+. A titre indicatif, le forfait comprenant appels, SMS, MMS illimités et 4G est de l’ordre de 30 à 40E selon les opérateurs avec en moyenne 2 Go de data rechargeables et un engagement de deux ans. Généralement, un complément d’une dizaine d’euros doit être la règle chez tous les possesseurs actuels de forfait 3G.

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LA MUTATION DU NET Pour Google, comme pour d’autres, c’est l’arrivée du web 2.0 qui a commencé à changer durablement les choses avec la présence concomitante de nouvelles technologies, la mobilité 3G/4G et de nouveaux usages. Toutes ces avancées ont contribué à changer profondément le paysage mondial d’Internet en le rendant à la fois plus concentré, plus «social», plus «domotisé» et plus «Apps». Plus «social» face à l’immense «Tour de Babylone» que représente l’Internet, que Google a d’ailleurs parfaitement réussi à rationaliser, en favorisant l’émergence d’un nouveau mode de tri et de sélection des contenus grâce à la recommandation directe via les réseaux sociaux de ses propres «amis», collègues et communautés d’intérêts. Ainsi Facebook aurait déjà dépassé Google en terme de trafic pur face à des internautes qui font de moins en moins de recherches sur les moteurs pour trouver les contenus en préférant utiliser leur timeline (Facebook, Twitter…). Un Internet plus «domotisé»par l’ensemble des services accessibles en matière de sécurité, de surveillance, de téléphonie, de consoles de jeux, de télévision, d’appareils électroniques…, avec l’usage communicant et multisupports des PC, smartphones, IPad et tablettes.

GOOGLE JOUE SUR LA CONCENTRATION D’INFORMATIONS Malgré ces grands changements, Google a encore de très beaux jours devant lui notamment avec l’avènement du cloud computing, cette technique qui consiste à centraliser les applications, les sources et les données, sur des serveurs décentralisés reliés eux-mêmes à de gigantesques data centers. Avec sa suite Google Documents et Apple avec son Mobile Me, ces géants du Net prouvent que l’Internet a perdu peu à peu de son idéal initial pour devenir un lieu de concentration d’informations placé sous tutelle oligopolistique. Un hyper-espace virtuel dans lequel chacun devient peu à peu otage du système par le biais d’une présélection des contenus à la source des moteurs de recherche, par la perte de souveraineté sur son propre contenu et par un renforcement économique des géants du Net. Soit autant d’évolutions qui rendent captifs les utilisateurs et entretiennent une aliénation technique à forte dépendance vis-à-vis des produits et services disponibles, tout en pouvant exploiter secrètement les données privées à l’insu de chacun en liaison avec les grands services secrets américains et autres Big Brothers.

INTERNET PLACÉ SOUS POSITION DOMINANTE Ce qui est sûr, c’est que l’hyper-espace d’Internet est devenu un enjeu économique majeur en s’appropriant les bonnes vieilles habitudes de l’économie de production à savoir : l’aliénation du client du point de vue des moyens technologiques et de l’accès, la claire domination de l’offre sur la demande avec l’obligation de se plier aux règles édictées, la mise sous contrôle tarifaire et technique du client… En cela, il est possible de dire que Google codirige l’avenir du Net avec bien d’autres acteurs, presque tous d’origine américaine, en occupant des positions franchement, voire abusivement dominantes, réunissant les 4 principaux pouvoirs : . Le pouvoir technique qui gère la stabilité et le développement technique d’Internet . Le pouvoir d’adressage, de distribution des adresses IP et noms de domaine . Le pouvoir économique des grands groupes qui impose implicitement toutes les modifications technologiques . Le pouvoir politique, avec les Etats, qui contribue à maîtriser de plus en plus ce média originellement citoyen ! Principales sources utilisées : Lexpress.fr mobile4g.fr - dofollow.bz

Ci-joint, mon règlement par chèque à l’ordre du JDP 19 avenue de Philippsburg - BP 43 - 17410 St-Martin-de-Ré Société ........................................................................................................................................................

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OUI MAIS PAS TOUT SEUL ! Alors même que la nouvelle économie devait tout ravager sur son passage en matière de gratuité, de liberté et de démocratie appliquée, alors même que certains trublions comme Google, actuellement l’étoile N°1 de la nouvelle économie, ont pris énormément d’importance tant du point de vue technique, économique que social, on peut tout de même se demander si le point de maturité du «web classique» n’a pas été atteint. Il est clair que le web est vieillissant pour 2 grandes raisons, même si l’influence de Google perdure autant par son moteur de recherche que par ses innovations régulières et ses prises de position. La première raison du vieillissement du Web est que celui-ci repose principalement sur un modèle technique de livraison de contenus via des navigateurs qui ne sont pas conçus au départ pour permettre une interaction forte et une communication bidirectionnelle malgré des centaines de milliers de sites web, blogs et milliards de pages, vidéos et contenus pas toujours ciblés, qualifiés ou intéressants. La seconde raison est que les géants du Net centralisent l’essentiel du trafic, ce qui est parfaitement contraire à l’esprit de départ d’Internet qui a toujours prôné la décentralisation à outrance, même si Google affiche une position claire en matière de neutralité du réseau (liberté d’usage pour tous les acteurs).

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DIRIGE LE NET ?

Un Net plus «Apps» du fait que des centaines de milliers d’applications sont dorénavant accessibles par voie Mobile, sur Apple ou encore sur Androïd, en simplifiant nettement les usages (mais en les orientant vers les acteurs payants) s’exonérant ainsi de la gratuité du web classique.

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POITOU-CHARENTES-LIMOUSIN VENDÉE : EDITION MASTER Directrice de Publication : Nathalie Vauchez Directeur de la Rédaction : Didier Reuter Dossiers et revues de presse : Didier Reuter Entreprises qui bougent, Europe : Yves Guérin CENTRE VAL DE LOIRE : ÉDITION FRANCHISÉE Couplage publicitaire possible entre les 2 éditions

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Conception graphique : RCE Aytré 05 46 44 74 41 Imprimerie : Roto Champagne Tirage : 26.000 ex. Crédit photos : Fotolia - DR JdP et Journal des Professionnels sont des marques déposées. Les reproductions d’articles sont autorisées en partie ou en totalité, avec la mention JdP et l’indication éventuelle des sources.

Prochaine parution JdP : 28 novembre 2013 - Réservation de vos espaces publicitaires avant le 15 novembre - Tél. 05 46 00 09 19 - 06 71 42 87 88

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