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t i u t a r g e Magazin pa y s d E

N°22

V E PONTI D T E C A LO U D É

vrier é f / r e i v n - ja

Y

2018

UN CAMPUS

EN CE NT RE BR ETA GN E dos sier P. 5 à 13

LE SO UR N

CA FÉ DE PAYS

SPADASS INS

À la croisée des chemins

Aux Anges, à Guern

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S oc i ét é - Cul ture - Économie - Loisirs - Tou r is m e


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01/09/17

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E P O N TI V Y D ÉA C ET D U LO E d s pa y

r / fé N°22 - janvie

vrier 2018

ÉDITO Bonne année et surtout... vous savez quoi !

« Cette année, vous ne recommencez pas. Vous n’allez quand même pas oser nous refaire le coup. Vous n’allez pas remettre sur le joli tapis des vœux votre sempiternelle formule : « Et surtout la santé ! » Un gentil voisin, il y a peu, se payait gentiment notre fiole au coin d’un comptoir, au demeurant plutôt sympa jusque là. Ce disant, il nous mettait en quelques sorte au défi. Surtout, il remettait en cause notre credo, il s’en prenait frontalement à notre ligne éditoriale. Il nous contestait le droit de choisir, de hiérachiser, de recouper. Brèfle, il s’en prenait à notre liberté et donc, un peu, à la vôtre. Parce que nous, bon, OK, on veut bien admettre que notre décision de remettre la santé sur la plus haute marche du podium des vœux que nous formulons pour vous au seuil de cette nouvelle année, puisse apparaître comme frappée au coin de la facilité, au coin du moindre effort ou à celui du « t’inquiète, ça va le faire, ils n’y verront que du feu »... On veut bien admettre, mais seulement pour ne pas froisser notre apprenti humoriste de comptoir. Il est jeune et il ne sait pas. Il croit que souhaiter à son pote ou à son voisin de recevoir cette année le nouveau téléphone intelligent avec le bouton qui commande les pizzas avant même qu’on y pense, c’est ça qu’est top. Que ça, c’est un vœu d’aujourd’hui. Un vœu branché, un vœu qui décoiffe. Et il paraît qu’il ne serait pas le seul, le brancheur humoriste branché à formuler des vœux du même métal. Un métal que chez Ici et Là, on n’utilise pas. On préfère celui qui nous, qui vous fait aller bien ou mieux. La santé, c’est plus fort que nous et plus fort que tout. Et nous, on est accro ! On s’est donc encore efforcé d’en profiter pour vous concocter un joli magazine. Ah oui, très, très bonne année à tous : et surtout la santé !

La Rédaction

SOMMAIRE • Dossier :

UN CAMPUS

(P. 5 à 13)

EN CENT RE BRET AGNE

• Entreprise : Vérandaline (P. 14-15) • Circuits courts : Ker Anna (P. 16-17) • Commune : Le Sourn (P. 20-21) • Loisirs : L'agenda (P. 23 à 27) • Café de pays : Aux Anges (P. 30-31) • Culture : Chevaliers de Rohan (P. 32-33) • Sport : Les Spadassins (P. 36-37) • Patrimoine : Scènes de crime (P. 40-41) • Histoire : Napoléon III en Bretagne (P. 42-43) • Nature : Le herisson (P. 46) • Gastronomie : Magret de canard (P. 48) Ici et Là est une publication bimestrielle - Tirage : 8 000 exemplaires

Directeur de la publication : Dominique Perrot Rédaction : Éléonore Bohn, Stéphanie Biju, Dominique Perrot, Daniel Thépaut Secrétariat d’édition : Daniel Thépaut Photographe : Michel Langle Conception et réalisation : Ronan Le Duff et Idest Communication Iconographie : Fotolia, Freepik. Rédaction et régie publicitaire : 07 87 36 05 64 - idest.pontivy@orange.fr N° ISSN : 2276-1934 Impression : Iris Imprim


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2018

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D O SS I E R

Ense igne men t supé rieur te rr it o ir e le s n a d é cr n a s u p m ca Un

Avec plus de 1 000 étudiants en Centre-Bretagne, le campus affiche une belle vitalité. Doté d’une identité forte et réfléchie, il entend s’adapter aux besoins spécifiques du territoire. La création du site universitaire de Pontivy remonte à la fin des années 90. La réflexion avait été menée par Pontivy Communauté pour déterminer la formation universitaire la plus pertinente pour le territoire Centre Bretagne. Au conseil régional, Jean-Pierre Le Roch, ancien maire de Pontivy, et Gilles Prado, président de l’université Bretagne Sud, avaient travaillé de concert afin de présenter, à l’aube de l’an 2000, un dossier dont l’axe principal avait pour thème : l’innovation. Après discussion, le choix s’était porté sur la spécialité d’IUT (Institut Universitaire de Technologie) : Génie Chimique-Génie des procédés (GC-GP). Une formation inédite dans le paysage universitaire breton. Elle marquait un premier pas vers la création d’une identité en cohérence avec le contexte économique.

Formations en accord avec le territoire

Des poids lourds de l’agroalimentaire comme Alain Glon et Michel Houdebine, sous l’impulsion de Bernard Baucher, à l’époque directeur de Linpac Plastic, participent à la réflexion universitaire. Ils souhaitent en effet voir des formations émerger pour valoriser les ressources existantes du territoire. Il s’agit de proposer une offre pertinente en privilégiant un maillage associant villes moyennes et territoires ruraux. Le tout en assurant des débouchés localement, afin de maintenir une population d’étudiants et de jeunes travailleurs. Rattaché à l’IUT de Lorient, composante de l’Université Bretagne Sud, le département GC-GP œuvre dans la transformation de la matière,

par voie chimique, physique ou encore biologique (biotechnologie). Ces technologies sont notamment utilisées dans divers secteurs tels que l’industrie chimique ou pharmaceutique, le traitement des eaux, la production d’énergie, mais aussi dans l’industrie agroalimentaire. Un choix logique au vu des activités économiques locales.

Onze établissements

En favorisant la création du pôle universitaire de proximité, la région Bretagne a ouvert la voie à une deuxième réflexion. Depuis 2011, il existe en effet un comité stratégique pour le développement de l’enseignement supérieur en Centre Bretagne. Il comprend des chefs d’entreprise, des élus locaux et des enseignants qui ont à cœur de faire évoluer l’enseignement et la recherche. C’est ainsi qu’en 2012 est constitué le Campus Bretagne Centre. La dénomination englobe les onze établissements, à savoir les lycées des pays de Pontivy et Loudéac, la Maison Familiale Rurale de Loudéac (MFR), l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (pages 10 et 11) et l’IUT. Les formations proposées à ce stade ne dépassent pas encore le bac +2. L’enseignement supérieur souhaite étoffer et consolider ses cursus. Des licences professionnelles sont créées à l’IUT, sur le contrôle qualité des produits alimentaires (LP CQPA), le management des entreprises agricoles (LP MEA), sans oublier les procédés de traitement et de valorisation des rejets (LP PTVR). Par ailleurs, la recherche peut se mettre au service des entreprises locales, grâce à la plateforme technologique Prodiabio (page 7). 5


D O SS I E R Enseign ement supérieu r ter rit oir e Un ca mp us an cré da ns le

« L’objectif avoué est de développer la Bretagne centrale »

Développer l’attractivité

Dans le spectre des formations existantes, les BTS sont largement représentés. Chaque établissement a sa spécialité. Au Gros-Chêne à Pontivy, c’est le génie alimentaire, à la MFR de Loudéac on forme aux métiers forestiers. Pour les formations commerciales et technico-commerciales il y a les lycées Kerlebost à SaintThuriau et Saint-Joseph à Loudéac. Le lycée du Mené à Merdrignac allie commerce et gestion paysagère. Quant à la maintenance industrielle, elle est proposée au Lycée Fulgence-Bienvenüe de Loudéac (page 8), ainsi qu’au lycée du Blavet de Pontivy qui vient d’ouvrir une section spécialisée sur les systèmes énergétiques et climatiques. Les lycées Jeanne-d’Arc - Saint-Ivy et Joseph-Loth, à Pontivy, regroupent des BTS du tertiaire, dans le tourisme, la banque, les assurances et les négociations relations clients. Enfin, une nouvelle structuration de l’offre de formation sur les Pays de Loudéac et Pontivy est apparue en mars 2016 : l’association IPF3A (page 13). Sous la houlette du sous-préfet de Pontivy, elle réunit différents établissements pour imaginer des cursus innovants tout en cristallisant une volonté de coller aux besoins du territoire. Pour Pascal Morançais, directeur de l’IUT, « l’objectif avoué est de développer la Bretagne centrale ».

Grand jeu Ici et Là, vy e Ponti

d Pays de Loudéac et

Vous avez très nombreux à participer pour tenter de gagner une des cinq boîtes du jeu de société original sur les Pays de Loudéac et de Pontivy. Le tirage au sort a désigné cinq heureuses gagnantes : Carine Henry - Cléguérec / Christelle Jehanno - Pontivy / Céline Le Bihannic - Plémet / Odile Le Marchand - Saint-Caradec / Pauline Lemercier - Réguiny La remise des lots a eu lieu au Ze Bar de Pontivy, en présence du créateur, Grégory Bordier.

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D O SS I E R

Platef orm e tec hn olo giq ue Pro dia bio ri se s De l’i nn ov at io n po ur le s en tr ep

Grâce à un partenariat avec l’IUT, Prodiabio propose des prestations technologiques aux entreprises locales tout en s’appuyant sur les ressources de l’enseignement. Une transaction gagnant-gagnant et unique en Bretagne. « Des hommes et des machines », c’est la formule que Prodiabio met au service des professionnels du territoire, principalement des petites, moyennes et très petites entreprises. Cette plateforme technologique, dont les locaux sont basés à l’IUT de Pontivy, est pilotée par Servane Roze. Depuis 2009, la structure travaille en voisinage avec les ressources des établissements d’enseignement. « On intervient sur le procédé, le diagnostic et les bio-ressources », explique la coordinatrice. « Nous rencontrons les entreprises et on s’interroge sur notre capacité à les aider, en nous appuyant sur nos partenaires », détaille la responsable. Les domaines d’action sont le génie chimique et les bio-procédés, c’est-à-dire la transformation de la matière. Ils sont notamment utilisés pour les cosmétiques et l’agroalimentaire. Il y aussi le génie alimentaire, avec le concours des lycées du Gros-Chêne et de Saint-Ivy. Sans oublier la maintenance industrielle avec le lycée Fulgence-Bienvenüe à Loudéac. Enfin, pour se ressourcer en sciences, Prodiabio peut faire appel à une équipe du laboratoire IRDL (Institut de Recherche Dupuy De Lôme), spécialisée en génie des procédés.

Des clients bretons

La plateforme distingue trois types d’interventions. La première est gratuite, il s’agit de définir la faisabilité d’un projet, de réfléchir et peut-être de réorienter la personne ou l’entreprise. La deuxième est une prestation privée, régit par un contrat. La troisième s’apparente à une mission pédagogique pour laquelle les étudiants s’investissent. « La réponse n’est pas la même, assure Servane Roze. Le délai est plus long qu’avec une prise

en charge par le personnel ingénieur, mais les étudiants s’investissent sur un projet et les entreprises participent à la formation. » Depuis la création de Prodiabio, 350 projets ont été réalisés pour 200 entreprises différentes. La moyenne est de 40 projets par an, dont une dizaine menés par des étudiants. Il peut être question de valorisation de déchets d’algues pour en faire un composant cosmétique ou d’élaboration d’une pâte à tartiner sans additif avec un cahier des charges très précis. La moitié des clients de Prodiabio sont Morbihannais, les autres viennent de toute la Bretagne. « Par notre biais, les entrepreneurs peuvent accéder à des techniques qu’ils ne possèdent pas pour la réalisation de leur projet ressource et développement ou d’innovation, souligne Servane Roze. Quant aux machines des établissements, leur utilisation est comptée comme une location dans nos devis. Et cette somme leur revient. » Donnantdonnant.

Pratique

Plateforme technologique Prodiabio Allée des Pommiers, à Pontivy Site internet : www.pft-prodiabio.com 7


D O SS I E R

Ma int en an ce de s éol ien ne s à Lou dé ac

-B ie nv en üe Un BT S da ns le ve nt à Fu lg en ce Le BTS spécialisé en maintenance des systèmes éoliens existe depuis trois ans au lycée FulgenceBienvenüe, à Loudéac. Une formation inédite sur le sol breton qui répond logiquement aux besoins des entreprises du territoire. L’idée d’une formation sur la maintenance des éoliennes est partie d’entreprises locales. « En 2010, le directeur général de la société Vestas avait inauguré, à Saint-Barnabé, un des premiers parcs éoliens de la région et avait émis le souhait d’une formation de maintenance dans le domaine, se souvient Hubert Bouquet, directeur délégué aux formations au lycée Fulgence-Bienvenüe. Il n’existait alors que des formations continues pour les professionnels. » Souhait exaucé en 2015, date de la création du BTS à Loudéac. Tout a été construit grâce au concours de la Région Bretagne pour le financement et de Loudéac Communauté Bretagne Centre (LCBC) pour les locaux. « On occupe un atelier à titre gracieux, souligne Hubert Bouquet. Et on a pu acheter deux nacelles d’éoliennes. » Et ça prend de la place ces grosses machines, une simple salle de classe ne suffit pas. L’ancien pôle environnement, aux portes de Loudéac, bénéficie d’une hauteur de 4 m. La partie théorique, elle, s’enseigne à Fulgence-Bienvenüe.

Pas de filles

Le professeur principal, Serge Carol dispose de plusieurs maquettes qui permettent notamment de programmer des pannes de système pour entraîner les étudiants aux diagnostics. « J’ai des classes motivées, avec des élèves qui sont là par choix »,

s’enthousiasme-t-il. Exclusivement composées de garçons, les promotions de première et deuxième année (14 étudiants chacune), peinent à attirer les profils féminins. « Elles postulent, on retient leur candidature, mais finalement elles ne viennent pas », regrette le directeur. Après un recrutement par entretien, les étudiants sont formés au sauvetage secouriste du travail (SST), au travail en grande hauteur, aux habilitations électriques et à la maîtrise d’un feu naissant. De nombreuses interventions sur les éoliennes s’effectuent en effet en hauteur et dans un espace contraint.

La force de l’expérience

Deux stages sont prévus en entreprise, de huit semaines en première année et de quatre semaines en deuxième année. « C’est ce qu’il faut, jugent Joseph et Mathis, étudiants. En deuxième année on part en janvier en entreprise, c’est bien parce que les conditions sont différentes, dans la nacelle ce n’est pas du tout le même climat qu’à l’extérieur. » Tout deux envisagent une licence professionnelle tournée vers les énergies renouvelables comme le photovoltaïque. Poussés par les vents du Centre Bretagne, ces futurs techniciens supérieurs veulent voir plus loin. « Nous avons eu 100 % de réussite à l’examen avec la première promotion en juin 2017 », conclut Hubert Bouquet.

Pratique

Lycée Fulgence-Bienvenüe, rue Éon-de-l’Étoile, Loudéac. Tél. 02 96 66 87 00 Site internet : www.lycee-fulgence-bienvenue-loudeac.ac-rennes.fr/

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On compte aujourd’hui 800 éoliennes sur le sol breton, dont 400 dans un rayon de 60 km autour de Loudéac.


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D O SS I E R

IFS I à Po nti vy Au x pe tit s so ins de s étu dia nt s Depuis 2009, l’Institut de formation en soins infirmiers (IFSI), est affilié à l’Université Bretagne Sud. Cette formation en alternance dure trois ans et offre des débouchés, puisqu’à la sortie, le taux d’employabilité à Pontivy atteint 95 %. Les étudiants infirmiers apprennent le métier à Pontivy depuis 1966. Il existe 14 instituts de formation en soins infirmiers (IFSI) sur la région bretonne. Celui de Pontivy est le seul dans le Centre Bretagne. Depuis 2007, de nouveaux locaux ont été construits à proximité de l’IUT. « Il y avait une volonté de réaliser un campus universitaire », souligne Pascale Saint-Jalmes, la directrice de l’IFSI. La spécificité pontivyenne, depuis la nouvelle installation, est la création d’une salle de simulation. Une véritable fausse unité de soin, équipée de caméras pour que les enseignants observent leurs élèves en action. Elle est équipée de lits médicalisés, de toilettes, de fauteuils roulants et de tout le matériel nécessaire aux soins, l’ensemble étant cloisonné comme des chambres d’hôpital avec des coursives pour avoir une vue d’ensemble.

Simulation grandeur nature

Une petite salle de type régie est destinée aux enseignants qui évaluent le travail des futurs praticiens. « Tous nos formateurs ont exercé le métier d’infirmier », note la directrice. Une deuxième salle

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de simulation ne devrait pas tarder à voir le jour pour recréer des situations d’accueil, de consultation en pédiatrie, en santé mentale, en soins généraux... Toujours dans le domaine de la simulation, des exercices grandeur nature avec des scénarios catastrophe sont régulièrement organisés sur le territoire avec les gendarmes et les pompiers. Hors établissement, les étudiants ont mené des campagnes de prévention auprès des collégiens et lycéens d’établissements environnants. En novembre, dans le cadre de la lutte contre le tabac, ils ont même réalisé un flash mob sur la place Aristide-Briand, à Pontivy.

Au top de la technologie

Le développement des nouvelles technologies d’information et de communication (NTIC) est central dans le projet pédagogique. L’adaptation des futurs professionnels aux nouveaux moyens de communication développés dans les différentes prises en charge des patients et usagers, dans les établissements de santé ou à domicile, demeure une priorité. Avec une salle informatique ouverte en continu et un environnement de travail numérique accessible depuis leur domicile, les élèves restent connectés à leurs cours et leurs formateurs. En diversifiant les méthodes d’apprentissage comme l’auto-formation et la classe inversée, le cursus mené par l’institut est complet. Dans une logique de bonnes pratiques, d’inter-culturalité et de bilinguisme, des stages seront organisés à partir de septembre 2018, à l’international. La connaissance d’autres systèmes de santé (suisse, belge...), seront un plus pour l’enrichissement professionnel et personnel du futur infirmier.


D O SS I E R Une form atio n d'ai de- soig nan t d'u n an

« Nous avons un quota autorisé »

Une formation d’aide-soignant est également proposée au sein de l’institut. Pour les candidats sans diplôme, une épreuve écrite de sélection est obligatoire. Après l’avoir réussie, le ou la candidat(e) devra passer une épreuve orale d’admission. Le diplôme est délivré à l’issue d’une année de formation en alternance (cours-stages).

Tests psychotechniques

Le recrutement se fait sur concours, avec une partie écrite en mars qui comprend des tests psychotechniques et de culture générale. Si la moyenne est obtenue, les candidats accèdent aux oraux. La formation dure trois ans et propose en alternance, stage et cours. Les stages peuvent se dérouler aussi bien à l’hôpital que dans des établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), en milieu scolaire, ou encore dans des établissements pour personnes handicapées. Cette filière professionnalisante accueille 90 étudiants par promotion, soit 270 pour les trois années d’études. « Nous avons un quota autorisé », rappelle la directrice.

Durant ce cursus, on apprend notamment les techniques pour mobiliser les patients et les accompagner dans les soins de confort. Différentes surveillances cliniques sont également enseignées. L’accès aux pratiques simulées et à l’environnement numérique permet de diversifier les méthodes d’apprentissage. Les stages favorisent également le développement des compétences. La possibilité d’effectuer un stage à l’étranger est par ailleurs offerte. Majoritairement féminine, cette formation est accessible aux hommes, la mixité constituant toujours un atout dans les équipes. Et les débouchés sont réels, notamment en raison du fort développement de la politique du maintien à domicile.

Pratique

IFSI, rue des Pommiers, Pontivy. Tél. 02 97 28 40 27. Portes ouvertes, samedi 20 janvier de 10 h à 17 h.

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Fab lab à l’IU T de Po nti vy

Le vir ag e tec hn olo giq ue à ne pa s rat er Architecte du pôle de fabrication numérique, Yves Lemée, enseignant chercheur à l’IUT de Pontivy, veut à la fois former des étudiants et des salariés mais aussi tout amateur de modélisation et d’impression 3D. Il en est convaincu, c’est le début d’une révolution. « Regardez, là je viens de lancer l’impression d’une maquette qui va durer 24 heures. » Sourire, regard pétillant, cheveux blancs... Malgré ses années d’enseignement, Yves Lemée est comme un enfant devant un nouveau jouet fantastique. Il « joue » avec une imprimante 3D. Et pas n’importe laquelle. « La Rolls Royce des imprimante 3D », souffle Gaëtan, venu réparer sa tablette de douche. Elle est en verre, mais il prévoit de la modéliser, via un logiciel de conception 3D. Le Pontivyen n’est pas étudiant, on est mercredi soir et il a poussé la porte du Fablab de l’IUT de Pontivy, associé au Lab-Bro Pondi. Aucun problème pour Yves Lemée. « On réalise des pièces mécaniques qui résistent, comme cette presse pneumatique qui peut supporter six bars. » Les matériaux utilisés sont soit du plastique, soit du polyamide (fibre synthétique). Tous deux sont fiables : « c’est du solide et nous n’utilisons que la matière nécessaire ».

Chocolat et bonbons

« Il faut travailler différemment, s’enthousiasme Yves Lemée, ravit de disposer d’une salle dédiée à la conception. Je me suis battu pour l’avoir. Avec l’impression 3D, on ne fait pas d’assemblage, on peut réaliser des formes complexes en une seule fois. » Son idée à terme est de développer l’impression 3D culinaire. « Du chocolat, des gâteaux, des bonbons, des pâtes, des pièces originales et personnalisables. »

Avec déjà trois imprimantes 3D, un scanner 3D, une commande numérique, Yves Lemée envisage une découpe laser et un prototypage électronique. Deux éléments qui complèteraient le cahier des charges MIT (Massachusetts Institute of Technology). Quitte à être dans l’innovation autant y aller à fond. Le Fablab existe depuis le mois d’octobre 2017. L’enseignant ne boude pas son plaisir et veut faire de ce lieu un espace de formation et d’échange de pratiques. « On peut construire des maisons avec des imprimantes 3D, insiste-t-il. En imprimant de la mousse en polyuréthane, on ajoute du béton, ça fait un mur. Les Russes montent une maison en 24 heures. » Rapide l’impression 3D ! Allez il ne reste que 23 heures pour la maquette.

Pratique

Fablab, tous les mercredis à l’IUT de Pontivy, de 17 h 30 à 20 h. Accessible à tous. Gratuit. .

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D O SS I E R

IPF 3A , pa ys de Lou dé ac et de Po nti vy Le ur s fo rm at io ns on t du ta le nt Le sigle barbare IPF3A, qui signifie innovation, promotion, formation, agricole, agroalimentaire, illustre la forte volonté de coordonner les formations du territoire. Et celle de le faire savoir. L’association IPF3A n’a même pas un an. Elle est née en mars 2017, avec pour chargée de développement Brigitte Pfeifer : « À travers cette structure, l’idée est de rendre attractive l’offre de formation du pays de Pontivy et de Loudéac ». Le projet est parti du Service public à l’emploi de proximité (Spep), piloté par le sous-préfet de Pontivy, Mickaël Doré. En réunissant sous le même sigle IPF3A, les centres de formation publics et privés, l’association pourrait devenir un guichet unique et simplifierait les échanges avec les futurs jeunes et moins jeunes. « On veut décloisonner, insiste Brigitte Pfeifer. Et redonner leurs lettres de noblesse aux filières agricoles et agroalimentaire. »

interviennent. Toujours dans l’optique de travailler main dans la main, un inventaire des plateaux techniques des établissements du campus est en cours, afin de mieux échanger les compétences.

Réagir vite

« Dans ces formations agricoles, des filles manifestent clairement leur volonté de devenir manager, c’est un vrai choix de vie », se félicite Brigitte Pfeifer qui croise des publics réellement motivés. En réponse, elle souhaite apporter des outils pertinents aux filières concernées et demande aussi aux entreprises de proposer des projets plus attractifs.

Main dans la main

En s’appuyant sur quatre commissions représentées par des établissements, agroalimentaire avec le lycée du Gros-Chêne à Pontivy, l’agriculture gérée par la chambre d’agriculture, les bois et forêts à travers la maison familiale rurale de Loudéac et enfin le commerce, par le biais du lycée Kerlebost à Saint-Thuriau, chacun peut travailler en bonne intelligence en proposant des formations innovantes. Ainsi est née à la rentrée de septembre 2017, la licence Macca, management des activités commerciales, commerce et agroalimentaire au lycée du Gros-Chêne à Pontivy. Des enseignants de Vannes, Kerlebost ou encore du lycée pontivyen Joseph-Loth y

« Nous réfléchissons à des parcours en modulaires flottants. Il s’agirait de formations continues sur des thématiques spécifiques. On pourrait imaginer un module court sur la maintenance, pour répondre aux besoins de certaines entreprises locales. Par contre, nous devons réagir vite. En réunissant les grandes familles de l’enseignement public et privé, nous voulons développer le territoire et conserver la richesse de nos entreprises. » 13


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régionales, VERANDALINE peut compter

minium. Depuis septembre 2017, l'entreL'atelier aluminium a été agrandi de 3 000 m². « Ce nouveau bâtiment va

surtout nous permettre de tripler notre capacité de production et nous ouvrir des perspectives de gains de productivité appréciables » indique Francis Leduc,

Président de l’entreprise. À eux deux, les ateliers représentent une surface de 10 000 m².

sur un revendeur normand à Rouen.

Pour concevoir les projets, plusieurs corps

de métiers interviennent au sein de l'entreprise.

Il y a des menuisiers, des couvreurs, des plaquistes et des électriciens. « Notre force c'est notre capacité à proposer un produit clef en main », affirme Alexia Moine, responsable marketing. Dotée

d'un bureau d'études, VERANDALINE

imagine des pièces de vie généralement

Depuis la route elles s'affichent dans toutes

Dans toute la Bretagne historique

trônent fièrement à l'entrée du siège social

en tout et s'appuie sur des antennes ins-

prendre en compte le chauffage, l'iso-

showroom de Bretagne mais c'est aussi

Guérande (44) et Lanrivoaré (29). Elles

pensé, jusqu'au revêtement quitte à être

L'entreprise emploie 140 collaborateurs

orientées plein sud ou ouest. Ainsi, il faut

de l'entreprise, à Corlay. C'est le plus grand

tallées à Saint-Gilles (35), Caudan (56),

lation, le plan de maçonnerie, tout est

l'endroit où elles sont fabriquées.

ont des lieux d'exposition et des équipes

orienté vers un fournisseur.

les couleurs. Les vérandas VERANDALINE

14

territoire breton. Au-delà des frontières


Les pièces de vie sont des espaces bonheur conçues pour s'intégrer à la perfection sur l'habitat existant... Des pièces

lumineuses à vivre toute l'année. Il existe de nombreux

modèles, pour la spécificité bretonne, les toitures sont en ardoise, alors que côté bardage les options varient entre bois, PVC, composite ou même zinc. « Le zinc peut parfois

être imposé dans des plans locaux d'urbanisme », détaille la responsable marketing.

Des projets sur-mesure

Autre point fort de l'entreprise, le sur-mesure. « Nos clients peuvent déterminer jusqu'où ils veulent aller dans les finitions, à savoir du lambris, des tablettes sur les rebords

UN E FA BR IC AT IO N

de fenêtres, du plafond tendu, du bardage extérieur... », ajoute-t-elle. Des fenêtres en oscillo-battant, coulissantes, des verrières, œil de boeuf, les combinaisons sont mul-

tiples. Envie d'un salon lumineux, d'une salle à manger,

10 0% ma de in bret agne

d'une dépendance, ou même d'une cuisine... un projet

Quatre menuisiers exercent dans l'atelier bois. Le responsable

VERANDALINE voit grand.

prise. Avec plus de 30 ans de métier, il peut désormais usiner des

classique à un projet d'envergure de plus de 100 m²,

s'appelle Joël Idier et est présent depuis les débuts de l'entrepièces de manière artisanale avec un équipement à la pointe de la

technologie. Ronde, inclinée, peu importe, la pièce en bois passe

entre les forets d'une machine qui se programme au millimètre près. Et si la couleur ne convient pas, direction la cabine de peinture pour un relooking.

Attenant à l'atelier bois, c'est l'espace aluminium avec à sa tête, Christophe Cozic, également présent depuis le début. Grâce à l'extension de 3 000 m², la capacité de production est décuplée.

40 an s de sa voir -fa ire L'entreprise VERANDALINE a été fondée il y a 40 ans par la

famille Bouedo. Elle a été vendue en 2012 à Francis Leduc, qui a pris la casquette de Président. Daniel Bouedo, l'un des fondateurs occupe le poste de directeur technique.

Adossée à VERANDALINE, LINE SERVICES, sa petite sœur

EN CH IFF RE S 140 collaborateurs 500 à 600 projets par an Plus de 12 000 réalisations depuis la création de l’entreprise Chiffre d’affaires 2016 : 15 millions d’euros.

est spécialisée dans l'aménagement intérieur et exté-

Pratique

est possible, même la rénovation d'une autre marque de

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circuit

s s court

KER ANNA À PLUMIEUX

LE P O IR É, C 'E ST LA V IE Partie intégrante du patrimoine culinaire breton, le poiré se faisait historiquement en famille, au même titre que le cidre. La tradition s’est perdue, mais d'irréductibles producteurs ont repris le flambeau. Au lieu-dit Ker Anna, sur la commune de

Aujourd’hui il récolte ce qu’il a planté, et

Avec l’Iinstitut français des productions

patrimoine pyricole remarquable », se

faisaient du cidre et du poiré, relate le pas-

du produit, afin d’en acquérir la maîtrise.

Plumieux, ça sent bon la poire. « On a un réjouit Christian Moisan, derrière ses lu-

nettes. Ancien éleveur, il fabrique du poiré sur le domaine familial. Le Costarmoricain de 67 ans est intarissable sur les variétés de poires ! Il est tombé dedans tout petit.

Issu de la troisième génération d’éleveurs

des Moisan, Christian a toujours connu le verger de la ferme qui avait été crée sur des

landes en 1860 par le Vicomte de Roquefeuille. Alors, lorsqu’il a été question de

faire revivre le poiré de Ker Anna, avec son père, Christian Moisan a planté de jeunes poiriers il y a une vingtaine d’années. Ils

étaient tous greffés à partir de vénérables. Depuis, un nouveau verger est né, avec à son actif une centaine d’arbres. 16

maintien un patrimoine local. « Les gens sionné. Mais le poiré est plus élaboré car la

fermentation est plus difficile et très rapide, elle demande une grande maîtrise. » Dans

cidricoles (IFPC), il a travaillé à l’élaboration « Le poiré c’est nerveux, détaille le spécia-

liste. Le lundi on a une fermentation, le vendredi la boisson peut être compromise. Cela

certaines régions, on fabriquait du poiré de

peut-être très brutal. »

lement, cette boisson était vite consommée

vinification. À une époque, on disait que

batterie avec les variétés précoces. Généra-

Sa technique repose sur des méthodes de

car, trop sèche, elle perdait ses arômes.

le poiré s’apparentait au champagne. Mais

Une boisson nerveuse « Avant la guerre, mon père faisait un poiré bouché.» De ce nectar aromatique reconnaissable par son effervescence, Christian Moisan n’a pas toujours détenu tous les

chut, il ne faudrait pas vexer les Champe-

nois, surtout que l’appellation est contrôlée. Mieux vaut parler d’un vin de poire

effervescent alcoolisé à hauteur de 3-4 %. « Top pour les cocktails ou les mariages. C’est une boisson festive très désaltérante

secrets. Il s’est d’abord renseigné auprès du

quand il fait chaud. Elle s’accorde très bien

poiré, grâce à un verger de conservatoire.

Christian sous sa casquette de vendeur.

lycée agricole de Caulnes qui réalisait du

avec l’apéritif ou le dessert », argumente


circuit Il vante la finesse et la richesse aromatique du fruit. Les poires

s court s

commencent à tomber fin août jusqu’à décembre, voire jan-

vier pour des variétés tardives. « Cette année c’était précoce,

remarque le producteur. Il faut des poires dures pour le poiré, afin de sortir du jus. Si on prend des poires à manger comme les conférences, on se retrouvera avec de la bouillie. » Pour le poiré, il faut des poires à poiré... tout simplement. Les variétés de ce fruits sont nombreuses et Christian pourrait certainement en écrire une encyclopédie. Il passe une grande partie de son temps à repérer les vieux poiriers en Bretagne. Ces grands arbres qui peuvent vivre jusqu’à 400 ans, disparaissent et sont balayés par des tempêtes.

Arrivé par la route de la soie « On dit que le poirier met 100 ans pour grandir, 100 ans pour

la capitale

produire, et 100 ans pour mourir, explique cet historien de la

DE LA PO IRE ?

viennent probablement d’Asie mineure, introduites par la route

Cléguerec revendique le titre de capitale du cidre de poire. La

poire. Nos poiriers à l’exception d’une variété endémique prode la soie avec les Romains et les Croisés. Et toutes ces variétés se sont hybridées. » À l’affût de goûts inconnus, Christian Moisan sillonne la Bretagne et s’arrête lorsqu’il aperçoit un poirier à poiré. Il le re-

cense, en prélève les fruits et fait analyser sa teneur en acidité

vierge à la poire de la chapelle Saint-André et de Sainte-Anne sur la commune de Cléguérec près de Pontivy, témoigne de

l’importance que représentait le poiré au XVe siècle. On parle

d’ailleurs du pays de Christ’per, qui en breton signifie poiré.

et en sucre. « Il existe des variétés très intéressantes en Bretagne et il en reste encore à découvrir, souligne-t-il. Les vieux poiriers sont souvent des arbres greffés, ces vieilles variétés qui, miraculeusement, sont encore là de nos jours, sont issues de sélection et d’hybridation depuis le Moyen-Âge. Malheureusement

ce vieux patrimoine génétique breton méconnu disparait dans l’indifférence. » Lorsque les tests sont concluants, Christian, qui a appris à greffer et dispose d’une pépinière, emporte un bout de l’arbre avec lui.

Un patrimoine à transmettre

Si les poiriers ont une belle durée de vie, la poire en revanche pourrit très vite et se conserve mal. Aussi, le laps de temps entre

la récolte et la production est court. Il faut une tonne de poires qui peut d’ailleurs provenir d’un seul arbre, pour sortir 500 bouteilles.

Quand on aime, on ne compte pas. Christian a tout appris du

poiré et il le fait de A à Z. « Le poiré est une affaire de famille, aussi bien pour le ramassage des poires avec mon frère que pour la vente. J’interviens surtout sur les marchés de Noël. Par contre, si demain quelqu’un veut se lancer dans l’aventure, j’ai le savoir et le matériel. Je peux le conseiller et l’accompagner, je suis prêt. »

Pratique

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ww w.p oire deker ann a.b zh 17


5 alliés bien-être io ! Callune, bon et b

AP RÈ S LE S FÊ TE S !

Après les repas des fêtes de fin d'année, l'organisme tire la sonnette d’alarme et réclame une cure de détox et une bonne hygiène de vie. Pour l’aider à retrouver son équilibre, Valérie, du rayon bien-être, propose 5 astuces pour se sentir bien dans sa peau après cette période d’excès... s, 1- Évite z les viru s et autre s bactérie en gardant les mains propres ! C’est la pleine période des microbes et virus en tout genre. Autour de nous, nez qui coulent et gastro sont au rendez-vous... Pensez au gel hydro alcoolique pour vos mains : ils est parfait pour assainir les mains sans rinçage, donc idéal pour les transports en commun et autres lieux très fréquentés.

2- L’in dis pen sable de l’hiver POUR UN AIR PURIFIÉ Un spray assainissant, pour détruire les germes (bactéries, virus, champignons microscopiques), les mauvaises odeurs et qui a également une action anti-acarien. À garder à portée de main pour le bureau, la voiture et la maison…

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UNE BONNE DIGESTION Après les repas parfois gargantuesques des fêtes, notre foie peut être débordé par ce rythme, et il a donc du mal à assumer son rôle de « filtre » à toxines. Il assure également la bonne assimilation des vitamines… On pense donc à favoriser des repas plus légers et on s’aide de plantes pour booster l’élimination des toxines.

Vitamine C et fer, un duo synergique ! Le fer est essentiel à de nombreuses protéines et enzymes de notre organisme. En cas de fatigue prolongée, il peut être intéressant de penser à faire une petite cure de fer grâce à la spiruline couplée à la vitamine C et à l’acérola qui décuplera son assimilation.

5 - L'IN STA NT COCOONING Même si en Bretagne le climat et plutôt clément, certaines peaux sont plus sensibles aux baisses de température que d’autres. Ce baume gourmand et tout doux nourrira et protégera votre peau, grâce aux massages réconfortants. Gamme complète pour tous types de peau disponible en magasin (beurre d’abricot, amande, olive et calendula).

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C O MM U

NE

LE SOURN À LA CR OI SÉ E DE S CH EM IN S Découpez en quartiers, Malguenac, Pontivy, Stival, Guern et Bieuzy. Et vous obtiendrez Le Sourn. En 2019, elle fêtera ses 150 ans. Sur la ligne ferroviaire Pontivy - Auray, la commune a fait ses premiers pas dans l’industrie en 1900 avec la Minoterie Saint-Michel et jouit encore aujourd’hui d’un bel essor économique. Quels sont les projets forts de demain ?

Nous travaillons sur une transition énergétique. Dans nos bâtiments municipaux, autour de la mairie, l’idée serait de pouvoir compter sur un réseau local de chaleur, peut-être même de production d’électricité et de fibre optique. C’est encore à l’état de pilotage, mais l’étude serait financée par la Région et le pays de Pontivy et nous sommes en attente de subventions européennes. À mon sens, le problème énergétique sera l’un des axes majeur dans les années à venir. Nous avons d’ailleurs une unité de valorisation énergétique à partir des déchets ménagers, construite il y a 25 ans. Grâce aux déchets, elle permet de fournir aux alentours de 20 % des besoins énergétiques de Lactalis. Les précédents élus ont été visionnaires.

3 QU ES TIO NS AU MA IRE , Jea n-J acq ues Vid elo Avec un cursus d’ingénieur, le Pontivyen de 49 ans, mais surtout Sournais depuis une quinzaine d’années, a inscrit son mandat de maire dans la cohérence de ses prédécesseurs. En 2014, à sa prise de fonction, il enclenche une réflexion sur les services de proximité pour maintenir et améliorer le dynamisme de la commune.

20

Et côté urbanisme ?

Nous sommes dans une stratégie de développement de la commune. En vue, notamment, d’un lotissement de 25 lots. Et du renforcement des services du bourg, à travers l’amélioration d’un pôle santé de proximité. Il y a la zone industrielle du Blavet. Elle a 50 ans et commence à dater. Demain, elle sera un problème. Il faut la repenser. 80 % de la surface concernent Le Sourn, mais pour le reste c’est Pontivy. Nous devons donc imaginer ce nouvel essor avec Pontivy communauté.

Quel est votre regard sur l’intercommunalité ?

Le développement de la commune vient de l’intercommunalité qui était pionnière en 1964. Le Sourn en a tiré un bon bénéfice, mais aujourd’hui je suis en vigilance. Deux pôles importants se constituent autour de nous, avec Loudéac et Centre Morbihan communauté autour de Baud, Locminé et Saint-Jean-Brevelay. Le départ de Mûr-de-Bretagne nous fait perdre une vitrine sur la N164 et nous avons raté une occasion d’être visible sur la N24 avec Baud. On a manqué de perspective, de volonté et de niaque. Il faut maintenant développer des points d’avenir qui ne peuvent que passer par l’économie et la transition énergétique.


L

’herbe y est verte et le cadre de vie agréable. Située à 5 km de clocher à clocher de Pontivy, Le Sourn affiche un centre-bourg plein de vitalité. Son cœur bat au rythme des services proposés. Les lettres lumineuses vertes de la pharmacie brillent à nouveau depuis septembre 2017. Elles sont sous bonne garde, juste en face de l’église Saint-Julien, datée du XVIIe siècle. Le commerce a failli fermer lorsque le dernier médecin du village a annoncé son départ en retraite.

En Bref

Populatio n : 2 100 habitants Superficie : 1 605 he ctares Gentilé : S ournais, Sournaise .

Le pouls du bourg

« Le docteur était un élément pivot », explique le maire Jean-

Jacques Videlo. Aux commandes de la municipalité depuis 2014, il a constaté que tout dépendait de l’offre médicale. « Le dynamisme entraîne le dynamisme », pense le premier édile de la commune.

En 2015, la municipalité a donc décidé de créer un cabinet médical et d’y embaucher deux secrétaires et deux médecins. « Ils sont salariés, assure le maire. Nous cherchons à en recruter un troisième. »

À l’horizon 2018, un projet d’extension du site pourrait être lancé. Et

à terme, pourquoi pas, une maison de santé pluriprofessionnelle. Avec le souhait, en plus, de ramener ce service au cœur du bourg.

Co-working du bien-être

La gestion de la transition médicale a fait émerger une nouvelle

offre, puisque la commune a été sollicitée par des professionnels du bien-être. Ainsi, un neuropsychologue et un sophrologue as-

surent des permanences hebdomadaires dans un espace de travail

partagé. Et pour compléter l’offre de santé, un dentiste exerce en libéral, ainsi qu’un cabinet infirmier.

Le fournil de la boulangerie a repris du service sous la houlette d’un

jeune couple depuis le mois de novembre 2017. Ça sent à nouveau la mie chaude dans les rues du Sourn. En commerce de bouche, on

peut aussi compter sur la boucherie-charcuterie qui fait également office d’épicerie.

Avec les commerces, comme le bar-tabac, café-restaurant, crêpe-

rie, ou encore le garage sur la route de Quimperlé, la commune

s’appuie sur deux zones, l’une artisanale, l’autre industrielle. Cette dernière comprend 60 hectares. « Historiquement c’est celle de Pontivy, et les gens sont venus bâtir au Sourn », relate Jean-Jacques

Videlo. On y retrouve des entreprises telles que Lactalis et Salaisons celtiques.

Cohabitation à tous les niveaux

Pour compléter l’album des bons points de la commune, la vallée

de Plurit offre un cadre de détente aux promeneurs et de pédagogie aux écoliers. Ces anciennes prairies agricoles ont été aménagées dans les années 2000, avec une aire de loisirs, des chemi-

nements et des refuges pour les oiseaux. De quoi alimenter les observations et concours photos réalisés sur ce site, labellisé par la Ligue de protection des oiseaux.

Dans l’optique de favoriser le vivre ensemble, la maison des associations (une trentaine), comprend un secteur intergénérationnel où les joueurs de pétanque côtoient les skateurs. Pour rompre avec l’isolement, des ateliers mémoire mettent en avant les souvenirs

des anciens à la médiathèque. Un trait d’union entre les habitants des différents quartiers qui se retrouvent autour d’une histoire commune.

21


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janvier - FÉ VR IE R 20 18

L'AGENDA

Jeudi 19 janvier

Jeudi 11 janvier

Les Banquettes arrières Elles sont trois filles, trois comédiennes, trois clowns, trois improvisatrices hors pair, devenues chanteuses par accident. Déchaînées mais inséparables, toutes trois jouent de leurs contrastes physiques, les explorent et s’en amusent. Leurs chansons, entièrement a cappella et sans aucun trucage, sont écrites comme autant de portraits qui grincent, qui décapent, qui dérapent parfois... mais toujours avec le sourire ! Elles partagent le même sens de la dérision et du jeu improvisé. Elles sont drôles voire très drôles. Leur spectacle, c’est une bouffée d’oxygène, de bonne humeur, de rire, en toute simplicité. C’est rare ! 20 h 30, théâtre des Halles de Pontivy. Tarif : plein, 9 € ; réduit, 5 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

Taka

Taka est un spectacle qui met en scène les jeux des enfants, leurs constructions fragiles et éphémères. Imaginer des choses à partir de ce que l’on a construit, voilà ce que fait Taka tout au long de son voyage. Il s’approprie le réel, il imite le monde, il le recrée à sa façon, à son échelle. Un spectacle de danse espiègle et drôle. Les temps rapides où les corps se cherchent, se repoussent et s’emmêlent alternent avec des moments centrés sur un personnage, propices à l’interrogation. 14 h 30 et 20 h 30, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif : plein, 13 € ; réduit, 11 € ; jeune, 5 €. Réservations au 02 96 41 40 02 Courriel : mosaique@mene.fr

Dimanche 21 janvier

Orchestre Symphonique de Bretagne De Venise à Buenos Aires Un voyage entre Venise et Buenos Aires, du baroque au tango, voilà une invitation à laquelle il est difficile de résister ! Les quatre saisons de Vivaldi sont certainement l’œuvre la plus jouée au monde... à juste titre ! (Re)découvrez ce sommet du baroque en miroir avec quatre autres saisons, celles de Buenos Aires, composées par le maître absolu du tango, Astor Piazzolla. Deux mondes très différents, l’un plein d’une sensualité urbaine, l’autre empreint d’une fantaisie bucolique. Nul doute que sous la férule de Grant Llewellyn, et avec la complicité d’Hugues Borsarello, vous aurez plaisir à découvrir sous un nouveau jour ces huit saisons. Un concert plein de chaleur et de contrastes, à ne pas manquer ! 17 h, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 7 € / 11 € / 14 €. Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr

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Jeudi 25 janvier

Vendredi 26 janvier

Juliette, écrivain à succès à l’âme romantique, vient de rompre avec son ami qu’elle croyait célibataire… en réalité, marié et père de famille. Désemparée, elle décide de quitter son appartement et fait appel à deux déménageurs pittoresques : Pierrot et Glacière. Le nouveau locataire, François, débarque plus tôt que prévu. C’est le coup de foudre immédiat entre Juliette et lui. Hélas, le nouvel occupant est accompagné d’une jeune peste capricieuse… Avec la complicité zélée des deux déménageurs pleins d’ingéniosité, Juliette met tout en œuvre pour ralentir son départ. Avec Patrice Laffont, David Baiot, Loïse de Jadaut, Christophe Heraut, Laure Mathurier.

À l’occasion de la nuit des conservatoires, événement national, Le Pôle propose un acte artistique sous forme de conversation corporelle, musicale et verbale questionnant le rapport intime à ce qui nous met en mouvement, tout en interrogeant l’acte de danser. La danse et la musique posent un dialogue entre ordre et chaos pour poser un nouveau regard sur la notion d’espace au conservatoire et se rencontrer autrement.

La nuit des conservatoires

Gentlemen déménageurs

20 h 30, palais des congrès de Pontivy. Tarif : plein, 28 € ; réduit, 22 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

17 h 30, conservatoire de musique et de danse de Pontivy Communauté. Parc d’activités de Porh Rousse, rue Kristen Noguès, à Pontivy. Gratuit.

Vendredi 2 février

Thomas Fersen « Un coup de queue de vache » Après 25 ans de carrière dans la chanson, Thomas Fersen évolue depuis quelques années vers une forme plus théâtrale d’expression. Il confirme cette orientation de conteur-chanteur avec l’écriture de nouveaux monologues en vers parallèlement à celle de son dixième album « Un coup de queue de vache », sorti en janvier 2017. L’ensemble fait l’objet d’un spectacle qu’il propose depuis décembre dernier. À Locminé, il sera accompagné par un quintette à cordes, c’est-à-dire un quatuor classique dans lequel s’est introduit un cinquième instrument à cordes lui-aussi, mais issu de l’instrumentarium populaire (mandoline, banjo, ukulele), sorte de trublion, avec des arrangements de Joseph Racaille. 20 h 30, salle La Maillette de Locminé. Tarif : prévente, 20 € ; réduit, 16 € ; normal, 22 €. Réservations au 02 22 07 30 00 Courriel : lamaillette@locminecommunaute.com

Samedi 3 et dimanche 4 février

La Truite du Ridor

Samedi 3 février

« BaDaBoum » Quatre artistes sur scène, à la fois musiciens et acrobates, jouent de tout et s’amusent d’un rien. Ils se remémorent leurs souvenirs et invitent à une traversée du temps où équilibres, rires et portés acrobatiques s’enchaînent autour de situations burlesques ou poétiques... À l’endroit ou à l’envers, sur un fil ou à vélo, ils se chamaillent et se défient. La musique est malgré tout au cœur de cette aventure collective, où tout est prétexte à faire chanter l’accordéon, la guitare, le saxophone et les instruments magiques de l’ouest africain comme la kora. 20 h 45, salle culturelle Kastell d’Ô, à Uzel. Tarif : plein, 13 € ; réduit et abonné, 10 €. Réservations au 09 62 08 39 53 ou au 02 96 28 93 53 Courriel : kastelldo@orange.fr 24

Depuis plus de quatre décennies, La Truite du Ridor apparaît comme la grande manifestation annuelle de la culture gallèse en Centre Bretagne. L’espace d’un week-end, chantous, sonnous, contous et dansous, s’y expriment avec beaucoup de conviction et de talent. Pour cette 42e édition, la commune de Plémet, sera une nouvelle fois le point de rencontre des passionnés de la culture gallèse. Les différents concours sont qualificatifs pour la finale du Kan ar Bobl. Repas le samedi soir et le dimanche midi. Samedi 3, à 21 h, concours des groupes musicaux et fest-noz gratuit avec scène ouverte. Dimanche 4, à 14 h 30, concours de chantous, contous, sonnous, composous et groupes scolaires.Renseignements, réservations et inscriptions 02 96 28 28 51 ou 02 96 25 68 05. Courriel : latruiteduridor@gmail.com


Mardi 6 février

Le garçon à la valise Le périple haletant de deux enfants migrants à la recherche d’un eldorado. Nafi et Krysia ne se connaissent pas. Aucune indication n’est donnée sur leur origine ou leur religion. Là n’est pas la question. Ce sont les événements, la guerre, la violence, l’exode qui concourent à leur rencontre. Ensemble ils vont braver tous les dangers : les montagnes, les océans, l’esclavage, les loups, la mort… pour enfin atteindre cet eldorado. Mais celui-ci sera-t-il à la hauteur de leurs attentes ? Comment leur culture pourra-t-elle les sauver après un tel déracinement ? Cette odyssée écrite par Mike Kenny en 2004, avec finesse, émotion et humour fait plus que jamais écho au parcours que traversent de nombreux enfants exilés aujourd’hui. 14 h 30, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif : plein, 13 € ; réduit, 11 € ; jeune, 5 €. Réservations au 02 96 41 40 02 Courriel : mosaique@mene.fr

Jeudi 8 fevrier

Louisett

Libre et inspiré, oscillant entre la soul, la funk et le hip hop, Louisett crée sa propre mixture sonore, unique et au groove délicieux. Après de riches années de complicité, c’est avec un naturel remarquable que l’inséparable duo de chanteuses, Julia Paugam et Emma Le Cozannet, propose un univers musical à l’image de sa solide amitié : coloré, audacieux et pétillant. Au fil des expériences et des rencontres musicales, Louisett s’étoffe peu à peu pour finalement réunir sept musiciens débordant d’une énergie incroyablement contagieuse. En 2017, le groupe sort son premier album « Tetris Anima ». La chaleur des deux voix promet un show endiablé et absolument irrésistible ! 20 h 30, théâtre des Halles de Pontivy. Tarif : plein, 9 € ; réduit, 5 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

Vendredi 9 février

Guillaume Meurice Que demande le peuple ? Xavier est numéro 2 d’une boîte de com’, cadre dynamique, décomplexé et ambitieux. Créateur de slogans et de discours pour le monde politique, il est aussi le nouveau communicant du gouvernement... Malgré les sondages en chute libre, les courbes qui ne s’inversent pas, les scandales d’État, la crise de confiance, il accepte la mission de redonner le moral au peuple de France avec l’objectif de le réconcilier avec ses dirigeants. Impossible ? Impossible n’est pas Xavier. Comédien depuis plus de 10 ans, Guillaume Meurice officie sur France Inter en tant que chroniqueur et envoyé « très spécial » dans l’émission quotidienne Si tu écoutes, j’annule tout.

Vendredi 9 février

« Ô my cordes ! »

20 h 45, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif A : 12 € / 16 € / 19 €. Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr

« Ô my cordes ! » est un orchestre de chambre porté par 12 musiciens (6 violons, 2 alti, 3 celli et une contrebase), et pédagogues aguerris de la région Bretagne. « La tête dans les étoiles » est l’intitulé de leur saison 2 : un voyage interstellaire où chacun saura trouver sa planète, son univers, sont étoile. Au programme : Mozart, Vivaldi, Piazzola, Chostakovitch... 20 h 30, conservatoire de musique et de danse de Pontivy Communauté. Parc d’activités de Porh Rousse, rue Kristen Noguès, à Pontivy. Gratuit. 25


Jeudi 15 février

Spirit of Chicago Orchestra Le Spirit of Chicago Orchestra, orchestre de danse des années folles, dirigé par le remarquable chef d’orchestre Bastien Stil, vous emmène, à travers les morceaux de James Reese Europe et avec beaucoup d’humour, à la découverte des débuts du « jazz » et de son évolution dans les années 20. Orchestre de danse des années folles, cette formation révèle, depuis 2002, au public français, tout l’univers des salles de bal américaines de cette période. 20 h 30, palais des congrès de Pontivy. Tarif : plein, 15 € ; réduit, 10 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr

Vendredi 16 février

La Princesse de Clèves

Dimanche 18 février

Adèle Zouane À mes amours Du premier baiser à la première fois... À mes amours est une invitation à retraverser les différents visages de l’amour avec les yeux d’une enfant puis d’une adolescente et enfin d’une jeune femme en devenir. De l’obsession perpétuelle pour l’un au simple regard d’un autre, ce récit puise dans le terreau intime du vécu pour nous dévoiler les coulisses d’un parcours amoureux qui touche à l’universel. La vision pleine de finesse d’une jeune auteure doublée d’une comédienne singulière. Un regard espiègle et décapant sur l’amour ! 17 h, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 7 € / 11 € / 14 €. Réservations au 02 96 28 65 50 - Courriel : pcc.loudeac@orange.fr

Samedi 24 février

Pierre Croce « PowerPoint Comédy » Le premier spectacle réalisé avec un Powerpoint ! Cet outil généralement connu pour ses présentations soporifiques, est ici détourné de main de maître par Pierre Croce pour nous faire rire pendant une heure et demie. Ses études aux États-Unis, sa vie en colocation, sa passion du web, son ancien statut de stagiaire, l’utilisation de Snapchat, et les premiers SMS de sa mère ; Pierre nous parle de sujets que tout le monde connaît, mais sous une forme encore jamais vue dans le milieu du stand up ! Spectacle tout public programmé dans le cadre du festival jeune public Gamineries. 20 h 30, palais des congrès de Pontivy. Tarif : plein, 15 € ; réduit, 10 €. Réservations au 02 97 25 06 16 Courriel : billetterie@ville-pontivy.fr 26

Il était une fois La Princesse de Clèves, la cour du roi Henri II et de Catherine de Médicis… Des êtres dont le cœur, le corps et l’esprit étaient livrés à chaque instant du jour, à chaque heure de la nuit, aux passions et aux intrigues, à l’amour et aux plaisirs, aux charmes et à la séduction. Cette histoire nous est racontée ici au moment du repas. Dans cet instant, il existe une fragilité, une ouverture, une détente, propices à recevoir ce drame où la psychologie et les mouvements de l’âme sont si bien décrits. Il se passe durant la soirée une alchimie qui dépasse l’accumulation des plaisirs. Avec délicatesse, un lien se tisse entre les convives qui incarnent, sans la jouer, la légende et partagent le sentiment d’avoir vécu, ensemble, un voyage unique au cœur d’une intimité dévoilée... Le pari est plus que risqué… Benoît Schwartz s’en acquitte avec le talent d’un conteur qui sait où il met les pieds, sans fioriture. 14 h 30, centre culturel Mosaïque de Collinée - Le Méné. Tarif (repas inclus) : plein, 30 € ; réduit, 25 €. Réservations au 02 96 41 40 02 Courriel : mosaique@mene.fr

Vendredi 23 février

Compagnie Légendanse Nona Le fil du temps, le fil de l’eau, le fil de la destinée, le fil du rasoir, les fils invisibles qui nous relient les uns aux autres, que de fils ! Ces rencontres déterminantes que l’on fait au fil de nos vies et qui nous aident à nous sortir de nos labyrinthes... Toute la symbolique du fil est extraordinairement forte et présente partout dans le monde, dans toutes les civilisations. Que nous disent ces symboles ? Voilà un fabuleux thème à explorer par le corps et le mouvement. Comment tisse-t-on du lien avec nos proches ? Lien d’amour, de fraternité, d’amitié... Explorer par le geste ce fil qui se tisse et qui nous lie... Pour nourrir sa démarche artistique, la compagnie Légendanse est allé à la rencontre d’un patrimoine incroyablement riche : le filage et le tissage du lin et du chanvre en Bretagne au XVIIe et XVIIIe siècles. En s’inspirant des gestes des filandières et des tisserands d’autrefois, la compagnie propose d’explorer ce que nous racontent tous ces fils, ces liens, ces symboles, ces choses que l’on ne voit pas... 20 h 45, palais des congrès et de la culture de Loudéac. Tarif B : 7 € / 11 € / 14 €. Réservations au 02 96 28 65 50 Courriel : pcc.loudeac@orange.fr


janvier - FÉ VR IE R 20 18

EXPOSITIONS « L’intime étranger » Photographies de Marine Prouff et présentation du nouveau recueil de poésie de Laurent Prouff. Du 5 au 28 janvier, aux Bains Douches de Pontivy. Ouverture les mercredis, vendredis, samedis, dimanches de 14 h à 19 h. Animations avec un musicien et des lectures de poèmes.

Brucero S’il est en terres celtes des représentations bien vivantes des légendes de notre imaginaire collectif, c’est bien par les illustrations de Brucero qu’il prend sa dimension sous nos yeux. Tel un passeur des mondes magiques, il nous transmets au travers de ses illustrations hautes en couleur tout l’univers magique des fées, lutins, dragons et autres archétypes arthuriens qui peuple notre imaginaire collectif. Emportés à notre tour dans une expérience sensorielle au sein du légendaire de Bretagne, nous sommes en immersion dans une fantasmagorie lumineuse où l’on peut presque entendre le murmure secret d’un monde caché par le voile de la raison. Du 16 janvier au 3 février, Espace Kenere, à Pontivy.

L’art tribal indien Exposition d’art vernaculaire indien (art contemporain d’origine tribale) de Jean-Claude Breton. Des œuvres peintes originales des artistes Warlis. Les Warlis furent les premiers habitants de l’Inde. Leur expression graphique, qui utilise le dessin archaïque, nous parvient en droite ligne du néolithique. Les œuvres exposées à Loudéac ont déjà été présentées dans les galeries du monde, comme au Musée du Quai Branly à Paris, et le Brooklyn Museum à New York.

« Inspirations » Collectif d’artistes avec Claire Artigau, photographe : « Sensibilité entre ombre et lumière » ; Jean-Michel Heintz, peintre : « L’improvisation colorée » ; Thierry Bigot, sculpteur : « Et pourquoi sans fer ? » Du 2 au 25 février, aux Bains Douches à Pontivy.

Arrivée du Jazz à Brest... Sur les traces de James Reese Europe

Cinéma Festival Travelling spécial Romy Schneider

Exposition interactive retraçant l’arrivée du jazz en France et la vie des soldats noirs américains. Une manière originale de commémorer le centenaire de la fin de la Première Guerre mondiale. Projet en commun avec la saison culturelle de la ville et du Conservatoire.

Du 28 février au 11 mars, au Quai des Images de Loudéac.

Du 6 au 24 février, Espace Kenere, à Pontivy. - Conférence de Guillaume Kosmicki au conservatoire de musique et de danse de Pontivy Communauté, le 10 février, à 10 h. - Concert du Spirit of Chicago, le 15 février, à 20 h 30, au palais des congrès.

L’arrivée du Jazz

EUROPE 1918 Sur les traces de l’Orchestre des Harlem Hell Fighters

HCJI - SIRET 531 430 833 000 16 - Graphisme JP Réguer - Dessin Erwan Le Bot

- Le combat dans l’île 1962. De Alain Cavalier. Avec Jean-Louis Trintignant, Henri Serre, Pierre Asso... - Une histoire simple 1978. De Claude Sautet. Avec Bruno Cremer, Claude Brasseur, Sophie Daumier, Madeleine Robinson... - Ludwig ou le crepuscule des dieux 1973. De Luchino Visconti. Avec Helmut Berger, Trevor Howard...

CONCERTS • EXPOS • CONFÉRENCES

Du 13 janvier au 14 février, médiathèque de Loudéac. - Samedi 13 janvier 15 h 30, visite guidée par Claudine Auroy-Breton, spécialiste de l’art contemporain indien d’origine tribale. Gratuit. Entrée libre. - Dimanche 14 janvier, ouverture exceptionnelle de 14 h à 18 h. À 15 h : spectacle de contes indiens, la Krishna Lila et autres contes de l’Inde par Catherine Zarcate. Gratuit, sur inscription. À partir de 7 ans. À partir de 15 h : ateliers d’illustration Mandala et art warli. Gratuit, tout-public.

27


fe s tiv a

l

Du 19 février au 2 mars Lundi 19 et mardi 20 La petite casserole d'Anatole Anatole traîne toujours derrière lui sa petite casserole, qui se coince partout et l’empêche d’avancer. Un jour, il en a assez. Il décide de se cacher. Mais heureusement, les choses ne sont pas si simples...
 9 h et 10 h 30, palais des congrès. À partir de 3 ans. Mardi 20 Le Noël de M. Scrooge Nous sommes le 24 décembre.
Tous s’apprêtent à fêter Noël ! Tous...
sauf un, le méchant M. Scrooge, pour qui Noël est un jour comme les autres. 9 h 30, théâtre des Halles. À partir de 6 ans. Mercredi 21 Bella et le Garguenghouët Dans la forêt profonde, circulent les plus folles rumeurs. Une créature terrifiante serait apparue. Son nom ? Le Garguenghouët ! Qui osera l’affronter sans gémir, ni frémir ? 14 h 30, théâtre des Halles. À partir de 7 ans. Jeudi 22 MoooooooooNstres Un lit est posé là. Comme une barque échouée sur une place... Un cheveu sur
 la soupe ! C’est là que l’histoire de notre dormeur commence. 9 h et 10 h 30, palais des congrès. À partir de 3 ans. Vendredi 23 Pinocchio Tout le monde connaît l’histoire du pantin de bois. Il y a d’abord Gepetto, un vieux menuisier, pauvre et seul, qui fabrique un jour dans un morceau de bois un pantin qui parle comme un enfant. Il le nomme Pinocchio et l’aime comme son fils... 9 h 30, palais des congrès. À partir de 6 ans. Petit-Bleu et Petit-Jaune Une histoire d’amitié, une invitation à
 un voyage visuel et sensoriel. Petit-Bleu 
a beaucoup d’amis. Mais son meilleur
 ami, c’est Petit-Jaune. Un univers coloré pour un décor intimiste et épuré, une création sonore délicate et ludique. 9 h 30 et 11 h, Espace Kenere. Séances réservées aux assistantes maternelles. À partir de 15 mois.

Entre la mi-février et le début du mois de mars, Pontivy va vivre au rythme de la 12e édition du festival des Gamineries. Une manifestation organisée par la ville pour le jeune public, mais également pour les plus grands. Lundi 26 Chubichaï Le Chubichaï est un enfant rond comme la lune. Il appelle sa maman, mais elle ne répond pas. Il part à sa recherche. Sur son chemin il rencontre des personnages étranges. Rencontrera-t-il sa maman ? 10 h 30 et 15 h, palais des congrès. À partir de 3 ans. Mardi 27 Le Fariboleur Qui n’a jamais tenté de garder les yeux ouverts la nuit pour apercevoir le marchand de sable ou la petite souris ? Un autre personnage noctambule existe, celui que personne n’a jamais vu... Approchez et venez découvrir, l’illustre,
 le grand Fariboleur ! 10 h 30 et 15 h, théâtre des Halles. À partir de 3 ans. Mercredi 28 L'Extraterrestre et le petit caca Un extraterrestre tombé quelque part 
dans le vaste monde, fait des rencontres avec des êtres en tout genre dont il peut exaucer les vœux. Il choisi bientôt sur son chemin un petit caca. Ensemble ils partent à l’aventure explorer le monde... 15 h, palais des congrès. À partir de 7 ans. Jeudi 1er mars La maison en petits cubes Dans une ville où l’eau ne cesse de monter, se dressent des maisons un peu particulières. Chaque fois qu’une maison est immergée, son habitant construit un nouvel étage au-dessus. La ville a été désertée par ses habitants et aujourd’hui, seul un vieil homme résiste à la montée du niveau de la mer. 15 h, palais des congrès. À partir de 6 ans. Vendredi 2 Hip, hip, hip... Pirates ! À l’abordage ! Voici des chansons et histoires pour une heure dans le sillage de l’Hispaniola, toutes voiles dehors, voici des traversées, des navigations, des errances sur les mers, en compagnie de mauvais mais aussi de bons garçons... 15 h, palais des congrès. À partir de 4 ans.

Samedi 24 L'aventure de Merendil Conte médiéval féerique où défilent sorcière, aventurier, elfe et brigand, sans oublier
 les animaux ! Un homme voyage à la recherche d’un monde meilleur lorsqu'il découvre un coffre où est enfermé un petit être aussi surprenant que magique... 15 h, espace Kenere. À partir de 4 ans. Gratuit. Dimanche 25 La vraie princesse Dans le conte, la princesse au petit pois ne ressemble pas à l’image qu’on se fait traditionnellement d’une princesse. Il est donc question pour elle de démontrer la légitimité de son titre. 15 h et 17 h, théâtre des Halles. À partir de 3 ans. 28

Renseignements et réservations 02 97 25 06 16 billetterie@ville-pontivy.fr www.pontivy.fr Tarif unique : 3 € (sauf mention contraire)


D E PAYS

CAFÉs

Aux Anges, à Guern

L' AU BE RG E D ES CO PA IN S Face à la chapelle Notre-Dame de Quelven, à Guern, c’est tout naturellement que ce bistrot familial s’est appelé Aux Anges. Un clin d’œil au pardon religieux qui met en scène un ange pyrophore. En poussant la porte du café, on bascule

dans un lieu empli de chaleur. Le poêle crépite, les grandes tables en bois sont

dressées et témoignent des bons gueule-

tons qui sont partagés ici. Ça tombe bien, la marmite chauffe.

Derrière les fourneaux et son tablier noir, Jean-Marie Le Gagne, 47 ans, bon vivant, est surnommé Big

Jim. « Je ne sais pas pourquoi, un jour on m’a appelé comme ça ! », réagit-il. Nombreux s’ac-

cordent à dire que c’est pour sa générosité, celle qu’il met dans ses plats. Ancien maître d’hôtel chez Lacombe, em-

ployé chez Bocuse, l’homme

au sourire franc jouit d’une

Un carton.

Le gras c’est la vie « Le gras c’est la vie », cette phrase il la répétait à l’envi », se souvient son compère parisien et musicien Lionel Melka. La musique, c’est

l’autre passion de Big Jim. Celle qui l’a conduit

en Centre Bretagne. Après avoir travaillé aux États-Unis, Jean-Marie se laisse attirer par les notes de jazz du festival de Malguenac.

Inévitablement, il rencontre Francis Beninca, le fondateur des Anges qui avait fait de l’an-

cien troquet à tiercé du dimanche, un lieu

d’échanges culturels. Ouvert depuis 2007, il cherchait un repreneur. Jean-

Marie s’y voit, avec Cécile, son ancienne compagne. À eux deux, ils fondent la

société « Le gras c’est la vie » et prennent les clés de la boutique en 2012.

Cinq ans plus tard, Les Anges peuvent

toujours

compter

sur

son bon samaritain, Big Jim. L’en-

droit est devenu incontournable. « Honnêtement on n’a pas besoin de

belle expérience dans la res-

pub », chuchote Cécile qui passe dire

a monté une affaire dont le

gé d’orientation professionnelle.

tauration. Passé par Paris, il

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concept était simple, un plat à prix unique.

bonjour de temps à autre, mais a chan-


CAFÉs Le hit, c’est le plat des copains. Tous les jeudis, rendez-vous à 20 h, avec au menu un plat unique. Que du bon. Des produits locaux, bio, triés

sur le volet. Dans la casserole, des cuisses de poulet marinées avec des épices, du safran, du gingembre, du citron confit et de la nigelle. Original. Le commis de cuisine en pleure, la faute aux oignons.

D E PAYS

la programmation Ja nv ie r

À 21 h, place à la musique, dans la pièce principale, ou celle consa-

Jeudi 4, Pinc Floyd (irish & celtic musik), Arthur Pinc (guitare) et Ronan Pinc (violon).

musique traditionnelle bretonne ou irlandaise, il y a en pour tous les

Samedi 13, anniversaire des Anges avec Les Canettes Vides (blues), Les Noceurs (rock indé), The Madcaps (rock garage) et DJ le laaard. Jeudi 18, LouLou’s Back in town jazz vocal Rennes Jeudi 25, Compagnie Ça Dénote, récital déca dent en la majeur, musique classique et déconnade.

crée à la scène. Les styles sont hétéroclites, punk, électro, blues touareg, goûts, le patron veille à la programmation.

Le reste de la semaine, c’est-à-dire du vendredi au dimanche, l’ardoise

affiche trois plats, trois entrées, trois desserts, pour 8 €, 12 € et 5 €. Foie gras, dos de cabillaud, crevettes flambées au pastis, fromage de chèvre rôti au miel... la carte change tout le temps.

Fé vr ie r Jeudi 15, Mazad Cafe avec Alan Madec et Yann ick Jory. Samedi 24, No Tongues c’est quatre instr umentistes d’aujourd’hui qui s’exilent dans un répe rtoire vocal ancestral.

bichonne d es a rti ste s q u 'on « Un canapé dans le fond »

Le credo de Jean-Marie est de réunir les gens autour d’une table et de les voir rester. « C’est mon plaisir. Et s’ils ont trop bu, j’ai un canapé dans

le fond, pas question de les laisser repartir.» Il faut dire que l’endroit est un peu isolé et certains clients font de la route pour passer une soirée aux Anges.

Attablé avec un couple de Gallois, Christophe, un habitué, taille le bout

de gras. Le Guernate se sent comme à la maison et sa chienne Guinness aussi. « Le rendez-vous du jeudi c’est une évidence », sourit-il. Sa place est réservée d’une semaine à l’autre.

lanUne campagne de financement participatif a été se en cée l’été dernier pour acheter le reste de la bâtis des pierre qui abrite Les Anges. L’objectif est d’y créer . Il logements pour accueillir les artistes en résidence ptes fallait atteindre la somme de 9 000 €, les com maiont été clôturés, fin août à 15 000 €. L’achat de la

son est en pourparlers. mais Jean-Marie a à cœur de bichonner ses artistes, nt aussi ceux du festival de jazz de Malguenac. Dura proles trois jours d’août, il se charge de la popote et pose une cuisine ingénieuse et généreuse.

Son voisin de tabouret, venu de Malguenac, ne boude pas son plaisir. Pour sa première soirée, une bière locale à la main, à discuter avec des inconnus, qui ne le seront bientôt plus. Il est aux Anges.

Informations pratiques

Aux Anges, Quelven (Guern). Ouvert du jeudi au samedi de 18 h à 1 h et le dimanche de 12 h à 1 h. Brunch les dimanches, à 17 €. Plat des copains tous les jeudis, à partir de 20 h. Prix unique : 9 €. Réservation conseillée. Végétariens s’annoncer. Capacité 40 couverts, 110 l’été (terrasse). Tél. 02 97 27 75 92 Page Facebook. @bistrotconcert.auxanges

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CULTUR

E

LES CHEVALIERS DE ROHAN

N ÉS SO US UN E TR ÈS BO N N E ÉT O IL E

Âgée de 96 ans, mais encore solide, l’association des Chevaliers de Rohan compte deux sections : le volley et le théâtre. La troupe prépare chaque année une pièce pour quatre représentations. Rires garantis. Lundi soir, nuit presque noire à Rohan. Le café des Halles est encore éclairé, mais dehors pas un chat. Il faut enjamber l’Oust, dépasser le bar de la Belle Étoile qui scintille encore, pour rejoindre, en face, la salle éponyme. Dans le ciel, juste au-dessus, la grande ourse avec son étoile du nord. Le lieu idéal pour les répétitions de la troupe de théâtre. Depuis des années, les Chevaliers de Rohan maintiennent le cap. Il y a d’abord eu le patronage de Notre-Dame de Bon Secours, en 1911 ; puis en 1921, la société des chevaliers de Notre-Dame. Historique, la section théâtre a eu sa période classique sous la houlette du Père Hallier, avec « Les Misérables », de Victor Hugo, ou « Le comte de Monte-Cristo », d’Alexandre Dumas. Aujourd’hui, la troupe goûte plutôt des pièces d’auteurs. Cette année il sera question de chocolats et de lingots. Une comédie, évidement. Le metteur en scène, Patrick Illenfeld, a le rire facile, et les dix 32

comédiens qui jouent ensemble pour la troisième année, s’entendent comme larrons en foire.

Le théâtre d’auteur à l’honneur

Avant, ils répétaient à la salle Alain, mais ils l’ont troquée pour celle de la Belle Étoile. Faut dire qu’elle brille avec ses beaux rideaux rouges et ses planches. « C’est le seul bâtiment récent, plaisante Patrick Illenfeld. Certains pensent au premier coup d’œil qu’il s’agit d’une piscine. » Sur la scène, face au public, c’est un peu comme se lancer dans le grand bain. Régis a fait le plongeon en 2003. « Il était timide, confie Patrick en lui lançant un regard espiègle. Et depuis on ne l’arrête plus ! » L’homme d’une cinquantaine d’années a pris de l’aisance, au point qu’il lorgne généralement sur les premiers rôles masculins. Chaque année, la troupe se réunit en juin, trois pièces à la main. « On lit, remarque le metteur en scène. Et après on décide

laquelle on retient . » Une démocratie parfois compliquée. La faute, sans doute, aux sacrés personnages, en nombre chez les chevaliers. Deuxième anicroche en septembre, au moment de la distribution des rôles. Avec trois hommes et sept femmes, « elles se disputent », plaide le responsable de la troupe. Alors que côté garçon, Damien, qui joue depuis 1997 par intermittence, se contente d’être le second couteau. Pas difficile et ayant déjà bien roulé sa bosse, Dédé récupère les invendus. « Je fais régulièrement l’idiot du village », s’amuset-il derrière ses grosses lunettes, son sourire béat et ses 72 printemps. « Il fait partie des meubles », s’accordent Patrick et Régis avec bienveillance. André Le Boulanger est né à Rohan et joue au théâtre depuis 1963. Il a listé toutes les pièces, et les metteurs en scène qui se sont succédé. La mémoire de la troupe c’est lui, Dédé la boulange, parce qu’il était le boulanger de la ville,


mais aussi l’homme qui vient toujours dépanner quand on est dans le pétrin. Et que serait cette équipe sans les doigts de fée de Michèle, 67 ans, cheveux poivre et sel, pleine d’aplomb. Elle confectionne des costumes et des rideaux pour les décors. Véronique, elle, cumule les mandats de comédienne et d’administratrice et encadre le groupe des jeunes. Et comme si cela ne suffisait pas, son mari est le bricoleur de la bande, qui rafistole les décors, même à la dernière minute.

À la fin de l’envoi...

Dans l’ombre des chevaliers, de nombreux bénévoles œuvrent. Comme la présidente Nicole Beurnez, « une personne formidable au grand cœur qui gère cette association avec gentillesse et générosité », ponctue l’homme de théâtre Patrick Illenfeld. Et ceux qui parcourent des kilomètres à la recherche de meubles pas chers, pour nourrir les décors des représentations. Ou les personnes qui s’occupent du son, de la lumière et des entrées, les soirs de spectacle. Au bord de la scène, Laurence souffle les textes. Elle a joué pendant six ans, et souhaitait lever le pied, tout en en gardant un au théâtre. À ses côtés, Patrick réplique. « Tu n’as pas appris ta leçon », lance-t-il sur le ton de l’humour à destination de Chantal qui bute sur son texte. Elle lève les yeux au ciel, ressasse sa réplique, et l’envoie comme une étoile filante.

C'E ST QU AN D LE SP EC TA CLE ? Quatre représentations seront données à la salle de la Belle Étoile. Les 27 et 28 janvier, et les 3 et 4 février. Les samedis, à 20 h 30 et les dimanches, à 14 h 30. Deux pièces sont jouées. En première partie « C’est grave docteur ? », suivie des « Chocolats du milliardaire ». Entrée : 6 €/ 3 € (enfants).

LE CAS TIN G, MÊ ME PO UR LES DÉ BU TA NT S.. .

iers Les jeunes cheval

La section théâtre accepte tous les niveaux. Il n’est jamais trop tard pour apprendre, d’autant que l’adhésion coûte 1 € ! Les répétitions adultes ont lieu les lundis et jeudis soirs, de 20 h à 22 h à la salle de la Belle Étoile. Les jeunes se retrouvent salle Alain, les lundis, de 18 h à 19 h 30. Contact : www.rohan.fr/chevaliers_rohan.html 06 62 35 37 06

Les Chevaliers de Rohan ont deux troupes, la plus jeune est composée d’ados de 12 à 15 ans, avec un garçon et huit filles. Véronique Chavez les encadre une fois par semaine pour les répétitions du lundi, de 18 h 30 à 19 h 30, salle Alain. Ils joueront cette année « C’est grave docteur ? », de Gil D’Orcemont. Un médecin part en visite à domicile et laisse à sa femme de ménage, le soin de s’occuper du cabinet en son absence. Mais des patients débarquent et la prennent pour la remplaçante du médecin... 33


LIRE

Les coups

de cœur

de votre à Pontivy

Candyland

Jax Miller - Flammarion

Pennsylvanie de nos jours. Plongée au cœur des Appalaches, dans la communauté amish. Sadie Gingerich est en lutte constante contre la société américaine moderne dans laquelle elle tente aujourd’hui de vivre. Ce fragile équilibre s’effondre lorsque son fils est assassiné par sa petite-amie. Danny Kendricks, le père de la meurtrière est aux prises avec son passé de criminel qu’il tente de faire oublier. Sadie et Danny se rencontrent, unis par leur souffrance mais leur passé revient en force. Une plongée au cœur de la communauté amish, le roman noir d’une Amérique moderne en crise, entre pauvreté, villes fantômes et secrets de famille.

La soif

Jo Nesbo - Gallimard

Une jeune femme est assassinée suite à un rendez-vous via un site de rencontre. Elle porte des marques de morsures semblant indiquer que le meurtrier est un prédateur sanguinaire. Lorsqu’un deuxième corps est retrouvé dans les mêmes circonstances, l’enquête est confiée à Harry Hole. Mais ce dernier a mis de l’ordre dans sa vie et ne souhaite plus être mêlé à une dangereuse affaire.

Homo Deus, une brève histoire de l’avenir Yuval Noah Harari - Albin Michel

Sapiens retraçait l’histoire de l’humanité. Homo Deus interroge son avenir. Que deviendront nos démocraties quand Google et Facebook connaîtront nos goûts et nos préférences politiques mieux que nous-mêmes ? Qu’adviendra-t-il de l’État providence lorsque nous, les humains, serons évincés du marché de l’emploi par des ordinateurs plus performants ? Quelle utilisation certaines religions feront-elles de la manipulation génétique ? Homo Deus nous dévoile ce que sera le monde d’aujourd’hui lorsque, à nos mythes collectifs tels que les dieux, l’argent, l’égalité et la liberté, s’allieront de nouvelles technologies démiurgiques. Et que les algorithmes, de plus en plus intelligents, pourront se passer de notre pouvoir de décision.

Lorsque j’étais quelqu’un d’autre Stéphane Allix - Mama Editions

Partir à la découverte de soi-même peut mener sur d’étranges chemins... Pour se ressourcer et faire le point sur sa vie, Stéphane Allix entame une retraite en forêt. Il ignore qu’il va se confronter à l’impensable. Lors d’une méditation, une vision s’impose à lui : un soldat de la Seconde Guerre mondiale meurt, touché à la gorge. Le nom de cet homme et d’autres informations lui parviennent également en pensée. L’expérience est extrêmement troublante. Pourquoi ressent-il une telle intimité avec ce personnage ? Obnubilé par la puissance de cette vision, il se lance dans une enquête minutieuse et découvre avec stupeur que ce soldat a réellement existé. Commence alors une aventure bouleversante. Après Le Test, le nouveau livre événement de Stéphane Allix ?

Méditez avec nous

Christophe Andé - Odile Jacob

La méditation, c’est la présence, la présence à tout, à l’acte en cours et à la vie qui va. La méditation n’a pas pour but de nous couper de la réalité, mais de nous relier à elle avec plus de force, de lucidité, d’équilibre, de bienveillance. Elle nourrit notre intériorité pour nous aider à mieux affronter la violence du monde, à mieux admirer et savourer sa beauté, à mieux en consoler les souffrances. Ce livre vous offre, dans leur diversité, les parcours, les convictions, les conseils de méditants expérimentés, soignants, contemplatifs, religieux, philosophes… Il vous permettra de découvrir la richesse et la profondeur des pratiques méditatives. Il y a mille façons de méditer. À vous de trouver votre voie, celle qui vous aidera à mieux vivre. 34


CONSO

LE S PR OD UI TS FR AI S À PR IX MA LI NS Des produits alimentaires à prix réduits ! Depuis quelques mois, c'est ce que propose le nouveau magasin Coût 2 frais, à Pontivy. Un concept économique et malin. « Ça fait mal au cœur de voir des produits alimentaires finir à la benne plutôt que de rejoindre les rayons de la grande distribution. » Ce constat, Hervé Bellec l'a fait à de nombreuses reprises dans sa vie professionnelle. Directeur d'usines agroalimentaires pendant 20 ans, il a su le transformer en un concept économique pour le consommateur tout en luttant contre le gaspillage alimentaire. C'était pendant l'été 2016. Avec son associé, Corentin Boudaliez, il ouvre son premier magasin Coût 2 frais, à Lanester. Le succès est immédiatement au rendez-vous et le magasin parvient à fidéliser rapidement une large clientèle. Fort de cette réussite, Hervé Bellec décide donc de poursuivre son développement à Pontivy. Au mois de novembre dernier, c'est dans les anciens locaux des meubles Joubier, près de la Foir'Fouille, qu'il inaugure un second magasin, dirigé par sa femme Cécile.

Les entreprises de transport trouvent également chez Coût 2 frais, une alternative pour des produits qui seraient finalement détruits. « Des transporteurs peuvent se faire refuser une livraison en retard ou parce que des emballages ont été abîmés. L'industriel facture tout de même la marchandise que nous rachetons au transporteur », poursuit Hervé Bellec. Dans les rayons, le choix dépend des arrivages et est moins important que dans une grande ou moyenne surface. Les produits proposés ne sont pas forcément les mêmes d'une semaine à l'autre, mais le magasin peut afficher en permanence plus de 700 références... Surtout, les bonnes affaires sont toujours au rendez-vous !

Bonnes affaires au rendez-vous

« Nous ne proposons que des produits alimentaires, précise Hervé. Du frais bien sûr, mais également de l'épicerie, des surgelés ou encore des boissons. » Avec tout de même un petit détail qui n'est pas anodin : des prix qui peuvent être inférieurs de 10 % à 50 % ! Pour achalander les rayons de ses deux magasins, le responsable dispose de deux sources d'approvisionnement : les industriels et les transporteurs. Aujourd'hui, il travaille ainsi avec une centaine d'entreprises agroalimentaires, pour l'essentiel basées en Bretagne et dans le grand ouest. « Il peut s'agir de produits dont le packaging n'est plus d'actualité ou d'aliments dont la date de péremption est trop courte pour les circuits classiques », explique-t-il.

Pratique

Coût 2 frais 35, rue Colbert (parking de la Foir'Fouille) Ouvert du lundi au jeudi de 9 h à 12 h 30 et de 14 h à 19 h. Les vendredis et samedis en continu de 9 h à 19 h. 02 97 08 85 12 Courriel : contact@cout-2frais.fr Facebook : cout2fraispontivy 35


SP O R T

Les Spadassins de Loudéac s De s es cri m eur s de ca pe et d’ ép ée Pas vraiment nés sur une terre d’escrime, les Spadassins de Loudéac se sont lancés à l’assaut du territoire il y a quatre ans. Le public est là et l’envie fait mouche. « En garde ! Défends-toi ! » Dans le petit gymnase du complexe des Livaudières à Loudéac, le maître d’armes Fabrice Patin donne un cours particulier à Tristan. Le jeune escrimeur de six ans et demi, tient un fleuret, une arme légère faite pour l’étude. Masque solidement vissé sur la tête, les jambes en fente et une main dans le dos pour ne pas se prendre un coup de lame, Tristan avance timidement vers son instructeur. Un pas après l’autre. Pas question de croiser les jambes. L’escrime respecte des codes et des règles strictes qui s’enseignent dès le plus jeune âge. « On doit être poli, loyal et courtois », détaille le maître d’armes. Dit comme cela, ça fait un peu vieille France.

L’art de s’affronter

L’escrime est un sport de combat, ou l’art de s’affronter en duel est de toucher l’adversaire avec la pointe. « Une incivilité en compétition peut coûter un carton noir, et priver l’escrimeur de championnat pendant une saison », explique Fabrice Patin. Le carton jaune c’est pour l’avertissement et le rouge c’est la sanction lorsqu’on attrape la lame du concurrent. Cela lui octroie un point supplémentaire. Chez les adultes, les tirs se jouent en 15 points. Un match dure trois fois trois minutes. Et pour les zones à toucher, tout dépend de l’arme choisie. Le fleuret ne doit entrer en contact qu’avec la veste (mais pas les manches). L’épée, un peu plus lourde, autorise la touche de la tête au pied. C’est l’arme des mousquetaires. « La touche au pied était d’ailleurs la favorite de Laura Flessel, ponctue le maître d’armes. C’est pour cela qu’on la surnommait la guêpe.» 36

Enfin, il y a le sabre, une arme de cavalerie qui n’est pas enseignée chez les Spadassins de Loudéac. Interdiction de toucher en-dessous de la ceinture, car on estime que le sabreur est sur un cheval.

Rapière, dague et sabre laser

Fabrice Patin a plus d’une arme dans sa besace. Féru de spectacle et ancien chorégraphe de combats, il a mis en place une section artistique. Le maître d’armes intervient également auprès des escrimeurs pontivyens à qui il enseigne aussi l’art de la rapière, de la dague ou encore le maniement du bouclier... « Le but n’est pas de toucher son partenaire, mais le cœur du public », justifie-t-il. Les Spadassins se sont déjà donnés en spectacle pour des fêtes médiévales, ou à l’occasion de la sortie du dernier volet cinéma de Pirates des Caraïbes. Nouvelle discipline récupérée par la fédération d’escrime : le sabre laser. Oui, le même que celui des chevaliers de la force, dans les films de Star Wars. On peut donc être maître d’armes et maître Jedi. Les Loudéaciens ont présenté une démonstration au Quai des images, pour la sortie du Dernier Jedi, en décembre. Loin de Luke Skywalker et Yoda, les huit jeunes élèves de Fabrice Patin se défient sur les pistes de tir du petit gymnase. Ils apprennent la précision, l’esprit fair-play, la coordination et à gérer leurs émotions derrière le masque. « Poignée cross, le pouce à midi, indique l’instructeur. À vos lignes. Pointe au sol. On salue. 1, 2, 3...Allez ! » Leurs fleurets ont des bouts en mousse, il est encore trop tôt pour croiser le fer.


LE MAÎ TRE D'AR MES Fabrice Patin avait toujours rêvé d’enseigner l’art des duels. Il a fallu un licenciement économique pour qu’il se décide à passer son diplôme. « Mon épouse m’a dit, tu en as toujours eu envie, c’est l’occasion ! Il n’a pas fallu me le dire deux fois ! » En effet, 15 jours plus tard il endossait la fonction de maître d’armes. Ancien régleur de combats dans le domaine artistique, il baignait déjà dans cet univers. Il travaillait notamment dans le cadre d’animations de rues et de spectacles historiques dans la région de Metz, en Lorraine. Depuis qu’il est arrivé en Bretagne, il « s’amuse », et à 45 ans, il enseigne pour la sixième année, avec toujours autant de plaisir.

C'ES T QUO I UN SPADASS IN ? En italien spada signifie épée. Un épéiste, un amateur de duel, un mercenaire, un tueur à gages... Les définitions du spadassin sont multiples. Le club d’escrime de Loudéac, les Spadassins, entame sa quatrième année. Il a été crée par le maître d’armes Arnaud Bellanger, qui a depuis rejoint des contrées plus exotiques, à Tahiti. C’est son compagnon de promotion, Fabrice Patin qui est venu le remplacer en 2016. À la tête d’un groupe de 35 licenciés, le président Damien Hénon est escrimeur depuis la création des Spadassins.

LA BOT TE SECR ÈTE Cette expression est empruntée à l’escrime. Elle fait état d’un coup d’épéiste ou de fleurettiste imparable et inattendu. Petit glossaire pour mieux comprendre les amateurs de fers. Assaut : opposition entre deux tireurs. Attaque : offensive initiale exécutée en allongeant le bras, la pointe menaçant le duelliste. Battement : frapper sur la lame de l’adversaire. Faire tomber dans le vide : mettre l’attaque en échec. Parade : détourner un coup de pointe ou bloquer un coup de tranchant de l’adversaire avec son arme.

Infos pratiques Les entraînements - Lundi : baby (à partir de 4 ans), de 17 h 15 à 18 h ; jeunes, de 18 h à 19 h et adultes de 19 h 30 à 21 h 30 au gymnase des Livaudières. - Jeudi : jeunes, de 18 h à 19 h ; artistique de 19 h 30 à 21 h 30 au petit gymnase des Livaudières. Les cotisations Baby 121, 50 €, école d’escrime 169 €, jeunes 192 €, adultes 219 €. Le matériel est prêté par le club : armes, masques, cuirasses, pantalons, sous-pantalons et gants. Contact : spadassins.loudeac@gmail.com, page Facebook, https://escrime-loudeac.jimdo.com/ 37


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p a tri m

oine

A r c h i v e s d é pa r t e m e n t a l e s d u M o r b i h a n cr ib le au s ée ss pa » e im cr de es èn Sc « Di x L’exposition « Scènes de crime », actuellement visible aux Archives du Morbihan, plonge au cœur de dix affaires survenues entre le XVIIIe et le XXe siècle dans le département. Parricide, empoisonnement, meurtre passionnel… qui interrogent sur la société et la justice rendue à un instant précis. 8 mai 1934 à Guidel. Il est 17 heures. Michel Henriot découvre sa femme agonisante. Il la dépose sur son lit où elle pousse son dernier soupir. Michel Henriot interpelle alors un voisin. « On a tué ma femme, venez vite ! » Selon les premières constatations des gendarmes, la victime a été tuée par arme à feu. L’enquête commence… Trois jours plus tard, le 11 mai 1934, l’époux passe aux aveux. Meurtre passionnel, parricide, empoisonnement, banditisme… La nouvelle exposition présentée aux archives départementales du Morbihan, « Scènes de crime », permet aux visiteurs de s’immerger au cœur de dix grandes affaires criminelles survenues entre le XVIIIe et le XXe siècle. Des affaires traitées façon polar, avec tout le suspense qui s’impose. On plonge en effet dans chacun de ces crimes comme dans un livre ouvert. En couverture, illustrée par les étudiants de l’École européenne d’art supérieure de Bretagne (EESAB), quelques indications seulement : un lieu, une date, un titre énigmatique et une citation de la victime ou de l’accusé. À l’intérieur, le déroulement des faits permet de suivre l’enquête du début à la fin, depuis la découverte du crime jusqu’au procès. Qui est la victime ? Qu’ont vu des témoins ? Que révèle l’autopsie, les interrogatoires ? Chaque intrigue se nourrit 40

de documents d’époque et se conclut par un éclairage sur un fait de société.

Reflet des évolutions de la société

« Au même titre que d’autres départements de France, le Morbihan a été le théâtre de nombreuses affaires criminelles qui sont le reflet des évolutions du territoire et de la société », observe Florent Lenègre, directeur des Archives départementales. Au-delà du fait divers, c’est aussi tout ce qu’elles disent de leur époque que l’on a voulu montrer à travers ces « Scènes de crimes ». L’exode rural, par exemple, qui donne naissance à des quartiers populaires urbains d’où surgit une délinquance nouvelle. Ou encore les convoitises autour de l’argent caché par les paysans à leur domicile, dans les campagnes morbihannaises, quand le système bancaire était encore peu développé. Cette exposition permet également d’en apprendre davantage sur l’évolution des pratiques policières, de la torture qui faisait partie intégrante des méthodes d’investigations au XVIIIe au recours de plus en plus systématique à la science pour assister les enquêteurs. Côté judicaire, « elle met en perspective les peines prononcées à l’époque avec la justice rendue aujourd’hui », note Florent Lenègre.


Visite 2.0

Bien ancrée dans son époque à elle, « Scènes de crime » est une exposition résolument 2.0. On la parcourt à l’aide d’une application multimédia qui fournit bonus visuels ou sonores, comme autant d’indices à collecter par le visiteur lui-même. Pour une immersion plus grande encore, une des dix affaires est même traitée sous la forme d’un « escape game ». Dans une petite salle dissimulée derrière d’épais rideaux noirs, le visiteur entre dans la peau d’un jeune lieutenant de gendarmerie stagiaire, chargé d’élucider un crime commis en 1929, dans une maison du village du Guéaux-Biches. L’occasion pour chacun de tester ses talents de fin limier… Prêt à mener l’enquête ?

De s AF FA IRES

PA R M I 5   0 0 0

Les dix affaires choisies pour l’exposition « Scènes de crime » représentent la diversité géographique du département, les différentes natures de crimes et l’évolution des méthodes d’enquête. Elles sont issues, hormis celles relevant du XVIIIe siècle, de la sous-série archivistique 2U qui vient d’être entièrement reclassée et minutieusement décrite. Longue de 90 m linéaires, elle contient près de 5 000 dossiers allant de 1811 à 1939. Toutes ne sont pas d’horribles crimes. Petits larcins, cris séditieux (portant atteinte à l’autorité publique)… sont largement représentés. Cet inventaire sera consultable prochainement en salle de lecture et sur internet. Les Archives départementales renferment la mémoire judiciaire du département jusqu’en 1990 mais les documents sur les affaires récentes ne sont pas rendues publiques.

MILLE ANS D'HISTOIRE EN CONSULT A TION LIBRE Les Archives départementales du Morbihan, qui ont célébré en 2016 leurs 220 ans, ont pour mission de sauvegarder et valoriser le patrimoine documentaire du département, quel que soit son support (papiers, audiovisuel, numérique…). Aujourd’hui, elles conservent 31 kilomètres linéaires, représentant dix siècles d’histoire, depuis 1108 jusqu’à nos jours. Le fonds est constitué de documents majoritairement publics mais aussi d’origine privé que chacun peut venir consulter gratuitement, sur simple inscription et sous réserve des délais prévus par la loi (protection de la vie privée, secret médical, prescription judiciaire…). Expositions, conférences, ateliers de découvertes du fonds sont régulièrement proposés et permettent de remonter le temps et découvrir des événements peu connus grâce aux traces qu’ils ont laissées.

Infos pratiques

L’exposition « Scènes de crime » est présentée jusqu’au 16 septembre 2018 aux Archives départementales du Morbihan, 80, rue des Vénètes, à Vannes. Visible du lundi au vendredi de 9 h à 17 h 30. À noter, l’exposition sera également ouverte les dimanches 14 janvier, 11 février, 11 mars et 8 avril. Entrée gratuite. Attention, certains propos peuvent heurter la sensibilité du jeune public et des personnes sensibles, un espace lecture est mis à leur disposition. an .fr sur w w w .a rchive Plu s d’ info s

s. m orbih

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HISTOIR

E

E N G A T E R B LE TOUR DE DE NAP OL ÉO N III

Dans quelques mois, nous célébrerons le 160e anniversaire du « tour de Bretagne » que réalisa Napoléon III alors empereur des Français. Retour sur ce périple effectué par l’empereur en 1858. En 1857 avaient eu lieu les élections renouvelant les députés du corps législatif, équivalent de notre Assemblée nationale pour le Second Empire. Les électeurs s’étaient alors montrés très largement favorables aux « candidats officiels », c’est-à-dire aux députés servant la politique de l’empereur et ayant reçu, en échange, son soutien. Les Français montraient ainsi leur attachement à ce régime qu’ils avaient consenti à instituer en 1852. Le Prince-Président Louis Napoléon Bonaparte était alors devenu Napoléon III. Pourtant, le jeudi 14 janvier 1858, alors que Napoléon III et son épouse, l’impératrice Eugénie de Montijo, quittent l’opéra, ils sont victimes d’un attentat à la bombe commis par un patriote italien du nom de Felice Orsini. Bien que le coupable soit rapidement arrêté et condamné à mort, sa tentative ébranle fortement l’empereur, qui a été légèrement blessé, et le haut personnel impérial qui l’entoure. L’épisode est le prélude à un accord avec l’homme politique italien Cavour et à une expédi42

tion militaire française en Italie. L’interventionnisme de Napoléon III est vu d’un très mauvais œil par les grandes puissances (Russie, Autriche, Prusse et Angleterre) qui ont redessiné la carte de l’Europe après la chute de Napoléon Ier en 1815.

Accueil impérial à Pontivy

Cherchant dans un premier temps l’appui de l’Angleterre, l’empereur lance une manœuvre de séduction diplomatique et rencontre la reine Victoria et le prince Albert, venus à Cherbourg pour fêter l’achèvement du port. Mais c’est en vain. De Cherbourg, Napoléon III prend ensuite la route de la Bretagne, pour se rendre en pèlerinage au sanctuaire de Sainte-Anne d’Auray. Il faut dire que Napoléon III ne connaît pas la Bretagne. Il n’y dispose pas de palais, comme à Compiègne, à Rueil-Malmaison ou à Fontainebleau ; on n’y trouve pas de ces stations balnéaires que le couple impérial fréquente assidûment, telle que Plombières ou Vichy. Pourtant, les Bretons, majoritairement paysans et catholiques,

constituent une population qui lui est fidèle. Depuis Cherbourg, Napoléon III et Eugénie embarquent sur le Bretagne et arrivent à Brest le 10 août 1858. Ils font ensuite étape à Landerneau, Châteaulin et Quimper. Le 13 août, l’empereur arrive à Lorient. Il en profite pour visiter l’arsenal le 14, avant de se rendre à Sainte-Anne d’Auray pour célébrer l’Assomption. D’Auray, le cortège impérial se rend ensuite vers Pontivy, qui s’appelle encore, à l’époque, Napoléonville. Napoléon III en profite pour faire halte à Colpo où il rend visite à sa cousine germaine, la princesse Élisa Bacciochi (nièce de Napoléon Ier, elle décède à Colpo en 1869 et est inhumée dans l’église du lieu). De là, l’empereur passe ensuite par Saint-Jean-Brévelay, où des colonnes portant des inscriptions le célèbrent comme le « Sauveur de la France », puis à Locminé où Sa Majesté Impériale donne mille francs au maire afin de les répartir entre l’asile, le bureau de bienfaisance et les médaillés indigents. Le couple impérial fait ensuite arrêt à


Napoléonville, étape phare par le symbole que représente la ville nouvelle dont la construction a été ordonnée par Napoléon Ier, où il passe sous un arc de triomphe surmonté d’un aigle aux ailes déployées, de faisceaux de drapeaux et d’inscriptions à la louange de l’empereur spécialement érigé pour l’occasion. Le corps municipal le reçoit ensuite à la sous-préfecture, après avoir fait un tour de la place d’armes sous les vivats de la foule. Au cours de la réception, les Pontivyens en profitent pour demander à l’empereur des subsides pour construire une nouvelle église paroissiale qui doit remplacer l’église Notre-Dame-de-Joie, située dans la ville médiévale et devenue trop exiguë. Napoléon III accorde quatre cent mille francs, pris sur sa cassette personnelle, pour financer la construction et fait passer des décrets dès la fin août afin que les travaux soient lancés au plus vite. Après les festivités, qui sont clôturées par un feu d’artifice, le couple impérial reprend la route en direction de Loudéac, accompagné par une escorte de cavaliers bretons lui faisant honneur.

Communication politique

À Saint-Gonnery, un somptueux dais de mousseline et de verdure marque la limite entre les deux départements. Après avoir été brièvement reçu sous la pluie par les notables loudéaciens, le 17 août, l’empereur arrive à Saint-Brieuc ; le 18, il visite Saint-Malo. Le 19, il est à Rennes, où il prononce un discours devant la foule, ensuite publié et diffusé en français et en breton. Le couple impérial regagne Paris en prenant le train, moyen de transport alors ultra-moderne, qui vient juste d’être installé à Rennes. Ce voyage peut-être vu comme une initiative de communication politique réussie. C’est, en effet, avant tout un voyage de propagande, qui sert à s’assurer les fidélités des populations catholiques alors que l’empereur s’apprête à se lancer dans l’unification italienne, au détriment des États du Pape.

Pour a ller plu s loin Éric ANSEAU, Napoléon III, Paris, Tallandier, 2012. Octave AUBRY, Le Second Empire, Paris, Le Meilleur Livre, 1956 (première édition : 1938). André ENCREVÉ, Le Second Empire, Paris, Que Sais-Je ?, 2004. Charles FLOQUET, Pontivy – Napoléonville : une cité impériale, Pontivy, Mission du Bicentenaire de Napoléonville, 2003. J.M. POULAIN-CORBION, Récit du voyage de leurs Majestés l’Empereur et l’Impératrice en Normandie et en Bretagne. Août 1858, Paris, Amyot, 1858.

À retenir CAVOUR Camillo Benso, comte de Cavour est un homme d’État italien, favorable aux idées libérales et à l’unité du territoire italien. Il négocie avec Napoléon III pour mener une expédition visant à repousser les Autrichiens du nord de l’Italie (entrevue de Plombières, 1858). Malgré plusieurs victoires (Magenta, Solférino, 1859), ce n’est qu’en 1861 que le royaume d’Italie est créé. VICTORIA I Reine d’Angleterre et d’Irlande de 1837 à 1901, Victoria Ière eut l’un des règnes les plus longs de l’histoire d’Angleterre. Elle fut également impératrice des Indes à partir de 1876. L’ère victorienne est synonyme de puissance politique et économique. ère

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IS N O S AMI MA U X LES AN

Le hérisson

c'e st le pote du pot ager Depuis tout petit, il se met régulièrement en boule, il pique, il bave et il grogne, mais on l’aime bien quand même. Surtout quand on a un jardin. Le hérisson, c’est le grand pote du potager. Ah oui, c’est une grosse feignasse aussi. Quand il ne dort pas, il hiberne. « Mais pourquoi tu te mets en boule, j’ai rien dit ?»... Pas la peine de jouer l’étonné avec le hérisson. C’est plus fort que lui. Il est comme ça depuis tout petit. Dès son onzième jour, il est capable de s’enrouler sur lui-même. Grâce à un muscle puissant situé sous ses piquants, il enferme sa tête, ses pattes et sa queue dans un bourrelet de peau. Comme nous quand il pleut, il tire le lacet d’une sorte de capuche protectrice. Quand il fait ça, le hérisson n’a rien contre vous. Il n’est pas vénère. Il apprend juste à se protéger de ses futurs prédateurs. Enfin, pas de tous. Contre le plus dangereux, sa technique de la capuche hérissée reste vaine. Les pneus des voitures qui l’écrasent quand il traverse la route sont insensibles à ses milliers de piquants, même dressés. Contre le poison, les piquants du gentil petit mammifère sont tout aussi inefficaces. Il succombe ainsi souvent après avoir ingurgité quelques uns des insectes contaminés par les granulés que le jardinier amateur a répandu pour protéger ses plantations. Et c’est profondément injuste ! Le hérisson est en effet le meilleur ami du jardinier. Il se régale des insectes et autres limaces ou escargots que le légumiste s’échine à chasser avec de très mauvaises armes. Le potageur aurait tout intérêt à abandonner le poison et adopter deux ou trois hérissons.

D’autant que le baffreur de limaces n’est pas compliqué à loger : un igloo en feuilles mortes suffit à son bonheur. Avec lui, pas question non plus de regroupement familial. Il ne vit pas en couple. Mâle et femelle ne se dragouillent qu’au printemps, en soirée, dans des sortes de clubs de rencontre comme la pelouse d’un parc ou celle d’une clairière.

L’as de trèfle qui pique ton cœur

Une fois conquise, demoiselle hérisson étire ses pattes postérieures et couche les piquants de son dos pour faciliter la tâche de son séducteur. Toujours très bruyante, l’étreinte peut durer plusieurs minutes. Les adieux, par contre, sont brefs. Sitôt l’affaire conclue, le mâle repart dragouiller et la femelle retourne chez elle. Bruyant dans l’étreinte, le hérisson est par ailleurs un grand baveur. Sans que l’on sache vraiment pourquoi (se débasser de ses parasites ? Masquer son odeur à ses prédateurs ? Communiquer avec ses congénères ?), il enduit régulièrement ses piquants de bave qu’il régurgite après avoir mâchouillé ses trouvailles les plus crades : crottes de chien, herbe fraîchement coupée, vieilles godasses, mégots... Bref, il chique et se glaviote salement sur le corps. À se demander comment il parvient à séduire, sauf à conclure qu’il ne conclut qu’à force d’obstination. Il y met tant d’ardeur et y consacre tant de temps au printemps, que certaines finissent par céder. Ce qui explique que, dès l’été venu, notre Casanova stakhanoviste s’accorde un repos mérité en passant les trois quarts de son temps à dormir. Notre ami urticant ne bosse donc vraiment qu’en automne : pour faire du lard et aménager son confortable logis d’hiver, spécialement conçu pour lutter contre le froid et l’humidité. Il chasse plus intensément pour fabriquer la réserve de graisse indispensable à son hibernation. Quand les jours raccourcissent et que la température voisine les 16°, le hérisson se met en boule et entre dans un demi sommeil. Sous les 13°, il s’endort profondément. Hormis quelques pauses pipi, il ne rouvrira l’œil qu’au printemps. Une feignasse, on vous dit ! Mais tellement sympa que, tel l’as le trèfle, il nous pique aussi le cœur. imaux Retrouvez tous nos portraits d’an sur icietla-magazine.com !

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G AS T R O

par

NOMIE

Thierry Galais

Enseignant cuisine mention complémentaire (art de la cuisine allégée) au lycée Saint-Ivy de Pontivy.

Magret de canard aux paillettes d’algues, confit d’oignons et nori, purée de patates douces

Ingrédients pour 4 personnes : • 2 magrets de canard (320 g chacun) • 300 g de patates douces • 1 feuille de dulse fraîche • 40 g de paillettes d’algues • 20 g de moutarde forte • 150 g d’oignons rouges • 1 dl de vinaigre balsamique • ½ l de fond brun de canard • 4 brins de romarin • fleur de sel • poivre

Info du marché

Le magret ou « maig ret » est un filet de canard essentiellement iss u de canard en gr aissé pour la production de foie gras. Il s’a git du « mulard », croisem ent de la canne de Rouen et du canard de Ba rbarie. Sa chair épais se est particulièrement sa voureuse, car il es t no urri au maïs blanc qui as sure une bonne qu ali té. Sa peau est enlev ée en cuisine dié tétique et remplacée par une pellicule de pa illettes d’algues pour proté ger la chair à la cuiss on.

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Préparation : • Laver, éplucher et détailler en tronçons la patate douce. • Laver, rincer et hacher la feuille de dulse. • Cuire à l’eau bouillante salée la patate douce avec la dulse pendant 10-12 minutes. • Après cuisson, égoutter, mixer, assaisonner de sel et de poivre, réserver dans un bain marie au chaud

en filmant la préparation (il est inutile de crèmer ou d’ajouter du lait dans cette purée de patate douce). • Éplucher et émincer l’oignon finement, dans une russe, faire suer l’oignon sans matière grasse, déglacer avec le vinaigre balsamique, réduire jusqu’à caramélisation, mouiller avec le fond brun de canard (ou de veau), réduire à consistance et vérifier l’assaisonnement, réserver au chaud. • Enlever la peau des magrets de canard, les saler et les poivrer. À l’aide d’un pinceau les enduire de moutarde et les paner avec les paillettes d’algues. • Dans une poêle anti-adhésive saisir doucement les magrets sans brûler la croûte d’algues. • Finir la cuisson au four pendant 7 à 8 minutes dans un plat. • Au terme de la cuisson, réserver les magrets sur une grille recouverte de papier aluminium. • Au moment de servir, découper les magrets en tranches épaisses dans le sens de la longueur.

Présentation : • Disposer dans quatre grandes assiettes chaudes deux ou trois tranches de magret. • À l’aide de deux cuillères à soupe, former des quenelles de purée de patate douce (deux par assiette). • Ajouter le confit d’oignons et napper le fond de l’assiette d’un cordon de sauce. • Décorer avec un brin de romarin.


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HOROSC

OPE

j a nvier 20février

18

l Poisson

(19/02-20/03)

(22/06-22/07)

Janvier. Durant ce mois, l'amitié prendra une place importante dans votre vie. Vos contacts seront nombreux et agréables. Vous jouerez probablement un rôle central en favorisant des rencontres et des échanges dans les groupes dont vous faites partie. Vous serez porté par vos convictions que vous partagerez avec beaucoup d'enthousiasme. Février. Vous préférez oublier ce qui vous perturbe plutôt que de l'affronter. Votre entourage remédie à tous vos manques et c'est un véritable défi que de réussir à vous faire revenir à la réalité. Vous n'avez qu'une envie : reprendre votre sac à dos et découvrir des pays lointains.

Janvier. Vous ne vous laisserez pas submerger par des dissonances et vous saurez faire face avec une certaine philosophie. Vous avez la force et la volonté de dépasser les problèmes. Votre créativité vous aidera à trouver les solutions adéquates. De même, vous aurez à faire face à des contretemps et des événements inattendus. Février. Aïe ! L'opposition est dure et vous ne comprenez pas tout ce qui vous arrive. Soyez vigilant en matière de contrats et lisez bien les petites lignes tout en bas. D'autant que vous avez beaucoup de mal à vous exprimer en ce moment et que vous favorisez l'observation plutôt que l'action. C'est un choix qui en vaut un autre.

a Bélier

e Lion

(21/03-20/04)

Janvier. Vous aurez un surcroît de travail mais vos efforts devraient être payants avec un effet positif sur l'état de vos revenus. Face aux défis, vous ferez preuve d'un esprit créatif et d'à-propos et vous pourrez vous appuyer sur une bonne capacité d'adaptation aux circonstances. Février. La conjoncture générale vous bouscule un peu et vous avez beaucoup de mal à garder la tête froide. Tout ce que vous aviez tenu pour acquis jusqu'à présent est remis peu ou prou en question. Apprenez à ne pas vous heurter systématiquement à votre entourage et aux propositions qui vous sont faites, vous n'auriez pas le dernier mot.

b Taureau

(21/04-20/05)

Janvier. Votre vie s'enrichit en s'ouvrant à la nouveauté et à l'inconnu. Veillez cependant à ce que cette recherche ne soit pas seulement une fuite en avant vous permettant d'éviter la confrontation avec des questions en suspens pouvant se présenter à vous. Février. C'est sur les plans de votre évolution personnelle et de vos biens matériels que vous êtes fortement concerné. La conjoncture vous force à réfléchir à la mise en œuvre la plus confortable possible d'une nouvelle existence, pour vous et votre famille.

c Gémeaux

(21/05-21/06)

Janvier. Vous vous sentirez quelque peu en décalage par rapport à l'ambiance générale. Vous avez une tendance à privilégier légèreté et optimisme. Vous serez confronté, durant les prochaines semaines, à des réalités qui vous demanderont un effort de concentration et d'engagement. Février. Vous avez du mal à rester optimiste et votre envie d'évolution n'est pas forcément très organisée ni bien ciblée. Soit, vous vous heurtez à des difficultés de mise en place de votre nouveau projet, soit vous êtes confronté à des refus de votre entourage.

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d Cancer

(23/07-22/08)

Janvier. Vous pourriez ressentir une certaine lassitude vis-à-vis des contraintes quotidiennes et avoir envie de changer complètement votre façon de les aborder. Changement de rythme, changement de décor, nouvelle organisation de vie sont au programme de ce début d'année. Il ne s'agit pas encore de projets concrets mais d'une réflexion... Février. Vous vous sentez de taille à soulever les montagnes, d'accord, mais ne préjugez pas trop de vos forces, vous pourriez en ressentir une grande fatigue. Une attitude inadaptée pourrait vous attirer des petites contrariétés et, comme vous avez tendance à nier l'évidence et à ne pas trop vous écouter, vous pourriez en ressentir une légère baisse d'énergie.

f Vierge

(23/08-22/09)

Janvier. Voici, pour vous, un mois généreux qui va vous apporter un climat propice à votre épanouissement personnel. Énergie et confiance seront à vos côtés pour vous lancer dans des projets à long terme qui vous tiennent à cœur. Vous ferez preuve de créativité et vous vous montrerez capable de faire valoir vos points de vue. Février. Remise en question, vie privée bousculée, changement de situation ont été votre lot mais c'est à présent le moment d'en tirer des conclusions et de renouveler vos acquis. Vous allez enfin savoir qui vous êtes et quel chemin vous devez suivre. C'est une période qui vous porte et remet en cause vos craintes, vos espoirs et vos idées préconçues.

g Balance

(23/09-22/10)

Janvier. Ce mois vous sera favorable sur le plan financier. L'argent se fera abondant de façon plus ou moins imprévue mais il aura aussi tendance à vous glisser entre les doigts. Vous aurez, en tout cas, le goût de la dépense sans que cela vienne perturber votre équilibre budgétaire. Un moment donc pour vous faire plaisir, à vous ou à vos proches. Février. Travaillez sur vos émotions négatives et vous aurez la bonne surprise de voir les obstacles s'aplanir sur votre chemin. Vous avez du mal à surmonter certaines situations par manque de confiance en vous et vous ne prenez pas assez la mesure de votre potentiel. C'est dommage.

h Scorpion

(23/10-21/11)

Janvier. Vous chercherez peut-être à renouer des liens avec certains amis perdus de vue depuis un certain temps. Cela vous donnera ainsi l'occasion de vous replonger dans un passé plus ou moins lointain, de raviver quelques souvenirs et de vous rajeunir de quelques années. Février. C'est sur le plan de la sensibilité et des émotions que vous voilà devenu vulnérable. Vous regardez tout à la loupe et parfois, vous en faites un peu trop ou pas assez. Dès le début du mois, vous devrez maîtriser votre optimisme excessif ou votre moral en berne.

i Sagittaire (22/11-20/12) Janvier. Votre attitude et votre état d'esprit vous seront profitables sur le plan matériel. Vous devriez cependant veiller à associer vos proches à vos réflexions. À défaut, vos recherches d'amélioration pourraient se heurter à leur incompréhension et risquer de nuire à l'ambiance familiale. Février. Vous parviendrez à surmonter vos craintes et ce sentiment inconfortable que vous avez une épée au-dessus de la tête. Ne regardez pas trop dans le rétroviseur, entraînez-vous plutôt à faire des projets, ils auront plus de chances de se réaliser si vous apprenez à les visualiser et à les considérer comme acquis.

j Capricorne

(21/12-19/01)

Janvier. Votre capacité de concentration et de travail sera importante. Vous bénéficierez aussi d'une certaine dose de chance. Vous vous montrerez actif dans vos réseaux amicaux et vous recevrez en retour une reconnaissance bien méritée. Février. Vous êtes impacté par les transits actuels et vous vous sentez fatigué. Si vous restez enfermé dans vos angoisses, vous ne vous dégagerez pas de ce sentiment permanent que le ciel va vous tomber sur la tête. Les mois qui viennent vont vous permettre d'avancer progressivement vers une amélioration de votre situation.

k Verseau

(20/01-18/02)

Janvier. Vous aimeriez pouvoir prendre du recul pour avoir une vision claire du chemin accompli et des nouveaux objectifs à atteindre pour vous approcher de vos préoccupations essentielles. Cependant, vous serez appelé à dépenser une grande énergie dans le domaine professionnel. Vous y récolterez un franc succès ! Février. Votre énergie est un peu nerveuse mais, même si vous n'avez pas toujours toutes les pièces du puzzle, vous trouverez comment organiser votre existence pour en tirer le meilleur parti. Vous recherchez le meilleur moyen d'avancer, même si la période est plutôt en dents de scie.


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