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solidarité FOLLEREAU Septembre 2015

FR I DE I LUX I ENG

© FFL / T.Winn

CETTE ANNÉE ENCORE, PRÈS DE

60 MILLIONS D’ENFANTS N’IRONT PAS À L’ÉCOLE


Edito La Fondation Follereau Luxembourg, ce n’est pas que la lèpre. Aujourd’hui la Fondation est une ONG moderne, forte de 50 années d’expérience, engagée dans le domaine de la santé et luttant contre toutes les formes d’exclusion qui prennent racine dans la pauvreté et l’ignorance.

SOMMAIRE 2 > Edito 3 > Activités de la FFL 4-5 > Let kids be kids 6-7 > Rock against Exclusion 8 > Burkina Faso 9 > Portrait 10-11 > Burkina Faso 12-13 > Côte d’Ivoire 14-15 > Kongolesische Republik 16-17 > Mali 18 > Benin 19 > Remerciements 20 > Mali 21 > Fighting fate 22-23 > Remerciements

Soucieuse des nouveaux enjeux, la Fondation met un point d’honneur à rendre son aide la plus efficace possible, et concentre désormais ses activités sur 9 pays d’Afrique, au travers de 35 projets d’aide au développement rigoureusement étudiés et suivis. Les actions menées par la FFL trouvent une résonance particulière au cœur de cette année européenne pour le développement, dont les objectifs relèvent tant de la santé, que de l’éducation, dont la formation professionnelle. Au total, pas moins de 200 écoles sont suivies dans le cadre du projet « Mind The Gap », qui vise à réduire la fracture numérique au Bénin et au Mali, enjeu crucial pour le développement de ces pays à long terme. En 2015, les 30 structures de santé soutenues par la FFL ont permis de sauver d’innombrables vies, d’aider de jeunes mères à donner la vie sans sacrifier la leur et de rendre leur indépendance à des personnes mutilées par la maladie. La FFL change des destins. Elle permet, grâce à ses 13 centres d’accueil et de formation professionnelle, de créer de véritables perspectives d’avenir à des enfants défavorisés, livrés à eux-mêmes, au trafic des mines ou à la traite. Provoquer un changement réel et durable, placer le bénéficiaire au centre de sa réflexion et viser l’autonomie de chaque projet : cette vision de l’aide au développement, la FFL la poursuit depuis ses débuts en 1966, avant même d’être reconnue « Etablissement d’utilité publique » en 1984. Le succès de sa lutte contre la lèpre en est l’exemple le plus frappant. De nombreux combats restent à mener, mais ensemble, nous pouvons permettre aux personnes vulnérables de mener une vie digne. D’ici la fin de l’année, 11 nouvelles structures de santé et d’accueil seront construites. Aidez-nous à poursuivre nos actions.

Fondation Follereau Luxembourg

151, Av. du Dix Septembre L-2551 Luxembourg Tel.: 44 66 06 1 Fax: 44 66 06 60 Email: info@ffl.lu

www.ffl.lu

« Vivre, c’est aider les autres à vivre ! » Jean Hilger, Président du Conseil d’Administration EQUIPE FFL Christophe Wantz (Directeur), Violaine Alves, Tina Bock, Annick Feipel, Clémentine Gloire, Naristé Grün, Liz Hof, Charlotte Honorez, Conny Reichling, Monique Schmit CONSEIL D’ADMINISTRATION Jean Hilger (Président), Menn Bodson, Brigitte Bontemps, Monique Hermes, Jos Hilger, Georges Keipes, Anne Majerus, Julio Nerin, Marie-Thérèse Ney, Boubacar Niang, Jean Octave, Jean-Luc Pauly, René Reuter, Emile Rossler, Dr. Jean Smit Couverture: Séance éducative au centre d’accueil pour jeunes défavorisés “Jeunes jardiniers de Dédougou”, au Burkina Faso - voir article pages 8-9.


Les activités de la FFL en Afrique

19 projets 5 partenaires locaux 67% du budget global

7 projets 4 partenaires locaux 12% du budget global

300 000 bénéficiaires directs!

20 000 bénéficiaires directs!

Amélioration de la santé publique communautaire

Formation professionnelle pour les jeunes défavorisés

9 pays

d’intervention

35 projets

3 millions d’euros

4 axes

4 projets 3 partenaires locaux 7% du budget global

5 projets 5 partenaires locaux 14% du budget global

3 000 bénéficiaires directs!

7 000 bénéficiaires directs!

Aide à l’enfance en détresse

Lutte contre les maladies tropicales négligées

AIDEZ-NOUS À LUTTER CONTRE L’EXCLUSION!

Faites un don en ligne sur notre site www.ffl.lu ou en scannant le QR Code:

CCPL IBAN LU15 1111 0000 7878 0000 Ihre Spende ist steuerlich absetzbar Votre don est fiscalement déductible


>>> LET KIDS BE KIDS

Geboren werden ... In Luxemburg

© FFL / T. Winn

Leider sind die langen Sommerferien vorbei und der Schulbeginn steht vor der Tür. Ben sieht dieser Tatsache mit gemischten Gefühlen entgegen. Einerseits freut er sich darauf seine Klassenkameraden wieder zu sehen und ihnen die tollen Geschichten, die er über den Sommer erlebt hat, zu erzählen. Während seines dreiwöchigen Urlaubs auf den Kanarischen Inseln hat er viel erlebt, exotisch gegessen und neue Freuden gefunden. Diese neuen Erfahrungen will er so schnell wie möglich mit seiner Lehrerin und seinen Kameraden teilen. Außerdem freut er sich darauf sein neues Schulmaterial auszuprobieren, das er sorgfältig mit seiner Mutter für das neue Schuljahr eingekauft hat. Es soll an nichts fehlen, neue Hefte, Stifte, Ordner, alles was man für den Schulanfang braucht ist gewissenhaft im neuen Rucksack verstaut. Auf der anderen Seite grault es Ben jedoch wenn er wieder an die vielen Prüfungen, das ewige Lernen und das frühe Aufstehen denkt. Ist die erste Aufregung verflogen, ist die Schule wieder ätzend und nervig. Doch was soll‘s, schnell frühstücken und nichts wie los zum Schulbus und auf zum Start in ein hoffentlich erfolgreiches, neues Schuljahr.

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Let kids be kids


>>> LET KIDS BE KIDS

Geboren werden

... In Mali

Heute ist Aissatou erster Schultag. Lange musste das Mädchen aus Mali kämpfen um endlich eine Schule besuchen zu können. Das neunjährige Mädchen lebte für mehrere Jahre auf der Straße. Nach dem Tod ihrer Mutter kümmerte sich ihr Vater nicht mehr um sie und ihre vier Geschwister. Alkohol und Gewalt bestimmten oft den Alltag in der Familie. Aissatou fand Zuflucht bei ihrer Großmutter, die sich mit Liebe um die Kinder kümmert. Jedoch traf der Vater eines Tages die Entscheidung mit den Kindern, zu seiner neuen Frau, in die Stadt Segou zu ziehen. Gewalt, Hunger und Verwahrlosung standen an der Tagesordnung der Geschwister. Die Situation wurde so schlimm, dass sie es bald bevorzugten auf der Straße zu leben, als täglich zu ihrem leiblichen Vater zurückzukehren. Bettelnd und auf der Suche nach Essen, gab Aissatou die Hoffnung auf ein würdevolles Leben nicht auf. Nichts wünschte sie sich mehr als zu ihrer Großmutter zurückzukehren, eine Schule zu besuchen und die Familie aus der Armut zu retten. Zu guter Letzt hatten die Geschwister großes Glück und fanden Schutz im Empfangszentrum der FFL, wo sich der Kinder angenommen wurde. Zusammen mit dem ausgebildeten Personal wurden alle Hebel in Bewegung gesetzt um die Kinder zur Großmutter zurückzubringen. Endlich kehrte wieder Frieden in Aissatous Leben. Schließlich hat die Familie mit viel Mühe genug Geld zusammengespart um einem der fünf Kinder die Schule zu ermöglichen. Aissatou soll diese Chance bekommen, sie ist die fleißigste und schlagfertigste unter den Geschwistern und soll nun die Verantwortung übernehmen der Familie eine würdevolle Zukunft zu gewährleisten. Aufgeregt macht sie sich voller Vorfreude, Tatendrang und Verantwortungsbewusstsein auf den 5 kilometerlangen Weg zur nächsten Schule.

Für viele Kinder dieser Welt ist es keine Selbstverständlichkeit eine Schule besuchen zu können. Von ihrem Fleiß und Willen hängen Zukunft und Schicksal ganzer Familien ab. Zuviele Kinder leben in Ungewissheit, wobei Gewalt und Perspektivlosigkeit den Alltag bestimmen. Im Rahmen des Programmes “Let kids be kids” macht sich die FFL für Kinder in Not stark. Anhand von 9 Projekten in 5 Ländern Westafrikas setzt sie sich für den Respekt der Kinderrechte ein. Kindern, wie Aissatou und ihren Geschwistern, soll ein sicheres, würdevolles und kindergerechtes Leben ermöglicht werden.

Let kids be kids

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>>> ROCK AGAINST EXCLUSION

Rock against Exclusion:

La musique au profit des enfants

Le 15 mai dernier avait lieu le concert de bienfaisance “Rock against Exclusion” à la Rockhal, à Esch-sur-Alzette. Pour cette 3ème édition, la Fondation s’est entourée d’Isaac Roosevelt et des Fréro Delavega pour défendre le respect des droits de l’Enfant, au travers du programme “Let kids be kids”. Même si au Luxembourg, certains enfants souffrent de circonstances sociales précaires, dans les pays d’Afrique, de nombreux enfants sont trop souvent privés de leur enfance. Leur quotidien est marqué par la pauvreté, la souffrance et la lutte pour la vie. La plupart du temps, ils n’ont pas d’accès direct à l’eau

potable, pas le droit d’aller à l’école, pas de nourriture en suffisance et pas d’accès à des soins médicaux. La FFL souhaite, à travers la musique, être l’écho de ce déséquilibre Nord-Sud et faire résonner les voix de ces enfants touchés par l’injustice. La Fondation tient à remercier particulièrement le public présent, Céline Agnès (Radio Ara) pour sa participation, Jean-Marc Turmes d’avoir immortalisé la soirée par ses belles photos, ainsi que les sponsors qui ont contribué à faire de cet événement une réussite.

« Un enfant qui meurt de faim est un enfant assassiné. »

Photos © FFL / J-

M Turmes

Jean Ziegler

Avec le soutien de

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Rock against Exclusion


>>> ROCK AGAINST EXCLUSION

Northern Trust gives time to help let kids be kids in Westafrica! On May 15th, 2015, four employees from the Northern Trust bank volunteered to lend the Fondation Follereau Luxembourg team a helping hand during the “Rock against Exclusion”, in support of the projects for children in Westafrica. Under the slogan “Let kids be kids”, the FFL joined hands with Northen Trust to create real opportunities for children. The projects’ main objective consists in offering children without prospects to get a full education and a vocational training in order to prepare the path to a self-sustainable future. The FFL team would like to thank Sandrine, Karolina, Birgit, Geraldine with her son, Thomas, for their help and commitment during the Rock against Exclusion concert!

Dans les sociétés africaines où les enfants de moins de 15 ans représentent plus de la moitié de la population, ces projets changent des vies.

Rock against Exclusion

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>>> BURKINA FASO

Burkina Faso:

© FFL / T. Winn

Un centre d’accueil pour jeunes défavorisés

En 2014, 24 jeunes ont intégré le centre. “Un homme n’est vraiment un homme que s’il est libre. Il n’est libre que s’il travaille.” Raoul Follereau

Le centre d’accueil pour jeunes défavorisés « Jeunes Jardiniers de Dédougou » vient en aide à des jeunes âgés de 13 à 17 ans, sans diplôme de fin d’études, en leur offrant des cours d’alphabétisation et une formation professionnelle en jardinage, en maraîchage ou aux métiers manuels, tels que la mécanique ou la menuiserie. Les apprentissages, d’une durée de 2 à 3 ans, sont dispensés par un personnel qualifié. Une fois diplômé, chaque jeune reçoit un kit de démarrage d’une valeur de 50.000 FCFA (soit 76 EUR) pour lancer son activité. Les enfants sont répartis dans les classes correspon-

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Burkina Faso

dant à leur âge et à leur niveau scolaire et suivent des cours et des ateliers professionnels. Des séances socio-éducatives sont également organisées par les moniteurs du centre sur différents sujets, tels que l’estime de soi, la communication interpersonnelle ou encore la préparation psychologique des jeunes aux examens de fin d’études. L’alimentation en énergie solaire des locaux et la construction de latrines et de douches sont prévues pour cette année. Il est également prévu de recruter un travailleur social pour faciliter l’accompagnement des plus jeunes enfants.


>>> PORTRAIT

Portrait Kolouis Coulibaly (en couverture), 68 ans, dont 51 ans d’enseignement. A la retraite, il travaille au centre de Dédougou.

On donne aux élèves le goût des études. J’arrive à connaître chaque enfant. Dans le secteur public, ils ne sont pas proches des en-

fants. Ici, je connais chaque famille. On donne des devoirs aux parents aussi. On ne peut pas réussir l’école sans la participation des parents. Chaque soir, l’enfant a des devoirs à faire à la maison. Les parents doivent suivre. Même si les parents ne savent pas lire, c’est important qu’ils suivent leur enfant. Enseigner, c’est ma raison d’être. Si je ne travaille pas, je ne suis pas moi-même. Mes enfants disent que je dois me reposer, mais l’amour des enfants, de mon travail, me retiennent toujours.”

"Quand je vois un enfant échouer, ça me fait un pincement au coeur. Quand je peux ouvrir la vie d’un enfant vers la réussite, c’est ma satisfaction." Kolouis Coulibaly

Portrait

© FFL / T. Winn

“J’ai commencé à enseigner à 17 ans. J’ai fait la culture et des cours par correspondance pour obtenir mon bac. J’ai enseigné dans le secteur privé, puis en Côte d’Ivoire. C’était plus alléchant au point de vue du salaire. Je suis revenu au Burkina en 1973. De 1973 à 2001, j’étais dans l’enseignement public. Après, je suis parti à la retraite, mais on m’a demandé de revenir ici.

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>>> BURKINA FASO

Burkina Faso:

Les enfants des mines d’or de Tougouri Dans sa lutte contre le trafic et la traite d’enfants, la FFL soutient le centre d’accueil et d’hébergement des enfants victimes de travail forcé dans les mines aurifères de Tougouri, au Nord du Burkina Faso. Dans cette région, les “enfants des mines” sont victimes des pires formes de travail, d’abus sexuels et exposés à de nombreuses maladies. Travaillant dix heures par jour, ces enfants sont littéralement privés de leurs droits et

de leur enfance. La Fondation Follereau Luxembourg, en coopération avec son partenaire local, s’est donc engagée à aider ces enfants. De mai 2014 à juillet 2015, la Fondation Linckels-Voss, abritée sous l’égide de la Fondation de Luxembourg, a soutenu ce projet, en lui accordant un soutien financier de 55 813,55 euros.

Au Burkina Faso, près de 20 000 enfants travaillent dans les mines d’or afin de subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille. Plus de 80% d’entre eux n’ont jamais été à l’école.

© FFL / T. Winn

source: Unicef

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Burkina Faso


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>>> BURKINA FASO

Des conditions précaires et dangereuses, un travail épuisant, un risque à chaque instant et des vies gâchées pour extraire quelques précieux minerais. Construit en 2013, le centre a ouvert ses portes en 2014 et a pu accueillir 61 enfants, dont 23 filles et 38 garçons. Un centre adjacent au centre d’accueil a également permis à ces enfants de suivre une formation professionnelle. Le suivi médical des enfants en provenance des mines permet de déterminer si leur état de santé leur permet de suivre les cours d’alphabétisation et les ateliers de formation. En 2014, le centre d’accueil a également été doté d’une cuisine, d’un réfectoire, de dortoirs, de douches, ainsi que d’un espace de

toilettes. Deux cuisinières ont également été recrutées pour assurer les repas des enfants logés au centre d’accueil.

MERCI! Nous remercions chaleureusement la Fondation de Luxembourg pour son grand apport qui nous a permis de réaliser ce projet et d’aider un grand nombre d’enfants en difficulté.

Ces enfants ont toujours besoin de vous!

Vous souhaitez prendre le relais et soutenir le centre de Tougouri? N’hésitez pas à prendre contact avec la Fondation! Madame Feipel se tient à votre disposition pour tout renseignement au sujet de ce projet: 446606-27 ou annick.feipel@ffl.lu.

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Burkina Faso

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>>> CÔTE D’IVOIRE

AKA Koffi Franck Moïse est né en 2003 pendant la crise militaro-politique à Bouaké. Il a été retrouvé dans la rue dormant à même le sol, sans couverture. Il s’est retrouvé dans la rue suite à des problèmes familiaux. Franck avait 3 mois quand ses parents se sont séparés. Resté avec sa mère dans un premier temps, il a été emmené de force par son père à l’âge de 10 ans. Son père, militaire issu de la rébellion, s’est alors montré très violent envers lui, tant verbalement, que physiquement et psychologiquement. L’alcool, mêlé à cette violence, rendait la situation insoutenable pour le garçon, qui se voyait infliger des châtiments corporels inhumains: pieds et mains liés tel un animal, brûlures multiples... Le corps de Franck porte encore les cicatrices de ces douloureux souvenirs sur sa peau. Franck a fini par quitter la maison et s’est retrouvé dans la rue. Il a du, là aussi, faire face à la violence, mais il n’a jamais regretté son choix pour autant : « La vie dans la rue est très pénible. Dans la rue, les plus grands me frappaient, me soumettaient à des activités qui

© FFL / T. Winn - photo d’illustration

Témoignage:

n’étaient pas de mon âge. Je me nourrissais des restes de repas quand il y en avait... J’étais exposé au froid et à la pluie. Je dormais sans couverture au bord de la rue, à même le sol. Parfois je trouvais un carton que je transformais en matelas. Les moustiques aussi me piquaient, mais je n’avais pas le choix. Je préfèrais cette vie-là, à la vie avec mon père. ».

Heureusement, Franck a pu échapper à cette situation grâce au personnel de la Maison de l’Enfance de Bouaké qui l’a pris en charge. Ils ont réussi à entrer en contact avec sa maman qui, quelques jours plus tard, est venue le chercher. Ce fut un moment très émouvant pour tout le personnel. Franck pleurait de joie, sa mère aussi. Il est désormais retourné vivre avec sa mère, et a repris le chemin de l’école.

Im Mai 2015 hat die Klasse C des Cycle 4.1 der Grundschule in Cents 222 Euro an die Fondation Follereau Luxembourg gespendet. Die FFL bedankt sich von ganzen Herzen bei Janie, Carla, Rachel, Maéva, Yasmin, Noe, Yoann, Armin, Gonçalo, Paul, Daniel, Moritz und Christopher. Es ist bemerkenswert, dass die Schüler eigenständig die Initiative ergriffen um die Kinderrechtsprojekte der Stiftung zu unterstützen. Durch den fleißigen Verkauf von Milkshakes haben sie die Summe zusammengespart und helfen damit das Leben von Kindern in Westafrika zu verbessern.

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Côte d’Ivoire


>>> CÔTE D’IVOIRE

Côte d’Ivoire:

La Maison de l’enfance à Bouaké fants des rues ou défavorisés. Elle propose une éducation scolaire et professionnelle à ces jeunes, et tente de leur apporter de nouveaux repères pour qu’ils puissent mettre en marche leur propre destin.

© FFL / T. Winn

Dans la société ivoirienne, la pauvreté a été accentuée par le conflit: des enfants se sont retrouvés dans la rue et la criminalité a augmenté. La Maison de l’Enfance à Bouaké contribue à la lutte contre la pauvreté et la criminalité juvénile en accueillant les en-

En 2014, 42 enfants ont pu être encadrés et suivis au centre. Vous aussi vous souhaitez offrir un avenir?

66€ permettent de financer le matériel scolaire des enfants pour 1 trimestre. Aidez-nous en faisant un don sur le compte de la Fondation CCPL IBAN LU15 1111 0000 7878 0000 avec la communication “LET KIDS BE KIDS” ou en ligne sur notre site www.ffl.lu.

Côte d’Ivoire

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>>> KONGOLESISCHE REPUBLIK

Kongolesische Republik:

Poliklinik in Mbujimayi

Lokua lebt zusammen mit seiner Frau und seinen vier Kindern in einer ländlichen Region in der Kongolesischen Republik, entlegen der Stadt Mbujimayi. Die Familie führt ein ärmliches Landleben und muss oft mit nur einem Euro am Tag, für die sechsköpfige Familie, auskommen. Lokuas versucht trotz der großen Armut vorbildlich für seine Familie zu sorgen.

© FFL

Jedoch machen sich die Eltern in letzter Zeit große Sorgen um ihre jüngste Tochter. Sie ist krank, hat einen starken Husten und ist an manchen Tagen so schwach, dass sie nicht am Familienleben teilnehmen kann. Lokua ist sich bewusst, dass sie einen Arzt aufsuchen muss, bevor ihr medizinischer Zustand ausweglos wird.

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Kongolesische Republik

Leider erweist sich dies in der Kongolesischen Republik als fast unmöglich. Hier ist der Zugang zur medizinischen Versorgung keine Selbstverständlichkeit, im privaten medizinischen System, werden nur die Menschen betreut die am meisten Geld für ihre Behandlung bezahlen. Den besorgten Eltern bleibt keine andere Wahl als die Kranke zuhause zu pflegen und auf traditionelle Behandlungsmethoden zurückzugreifen. Der Zustand der Tochter verschlechtert sich und die Familie entscheidet sich dafür nach Mbujimayi aufzubrechen. Hier gibt es ein Krankenhaus, das Behandlungen zu angemessen Preisen vornimmt. Die Klinik wurde 2011 von der FFL mitfinanziert. Doch auch hier stehen die Chancen schlecht: Lokua ist kein Einzelfall; die Klinik ist überfüllt, zu viele Menschen können es sich nicht leisten zum Arzt zu gehen.


>>> KONGOLESISCHE REPUBLIK

Im Rahmen des neuen „SUMEDCO“ Projektes der FFL wird die vorhandene Poliklinik in Mbujimayi ausgebaut und die Situation vieler Menschen verbessert. Mit dem Ziel der gesamten Bevölkerung einen medizinischen Zugang zu verschaffen, wird ein zweites Gebäude erbaut, in dem die 250 000 Menschen der Region versorgt werden können. Ausgebildetes Personal ermöglicht den Patienten effektive und angepasste Behandlungen zu fairen Preisen. Das Projekt steht noch in den Startlöchern und soll im Laufe der beiden kommenden Jahre umgesetzt werden. Somit ist es für die FFL sehr wichtig genügend finanzielle Mittel aufzutreiben um dieses große Projekt erfolgreich zu realisieren, damit Familien wie Lokuas nicht sich selbst überlassen bleiben müssen.

© FFL

Foto: Dr Jean Smit, aus Luxemburg, Präsident von SUMEDCO, bei der Arbeit. Dr Smit ist auch Mitglied des Verwaltungsrates der FFL.

© FFL

Helfen auch Sie Lokuas und seinen Mitmenschen in Mbujimayi gesund zu werden und ermöglichen Sie den Ausbau der Poliklinik durch eine Spende! Annick Feipel gibt Ihnen gerne weitere Informationen zu diesem Projekt 446606-27 oder annick.feipel@ffl.lu. Vielen herzlichen Dank!

Kongolesische Republik

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>>> MALI

Mali:

Promotion de la santé communautaire Au Mali, les indicateurs relatifs à la santé maternelle et néo-natale comptent parmi les plus faibles de la planète.

ture sanitaire, par la construction de centres de santé, ainsi que de forages pour garantir l’accès à l’eau potable.

Dans ce contexte, la FFL, en partenariat avec ses partenaires locaux COFESFA et APFFL, veille à rendre disponibles les services de base en vue de l’élargissement de la couver-

Pour assurer la fréquentation des centres de santé, la FFL a également mis en place un programme de sensibilisation et d’information des populations. Malgré la place centrale accordée à la maternité dans la société malienne, la santé de la jeune fille et de la femme en tant que telle a tendance à être délaissée. Des structures de dialogue ou des programmes destinés spécifiquement à la femme, en dehors de son statut de mère ou de future mère, font cruellement défaut. Dans un pays où 97 000 personnes sont porteuses du VIH/Sida, la contraception et les maladies sexuellement transmissibles représentent pourtant un enjeu crucial. Dans ce contexte, la FFL a mis en place un centre d’écoute, ayant pour vocation d’informer sur cette problématique, mais également sur les risques encourus par des grossesses précoces, trop rapprochées ou fréquentes.

© FFL / T. Winn

Depuis 2011, la FFL travaille également avec COFESFA dans un projet d’information et de sensibilisation sur les conséquences des mutilations génitales féminines. Etant donné le caractère tabou de la pratique de l’excision, et considérant par ailleurs son ancrage ancestral dans les sociétés qui la pratiquent, le changement de mentalités, puis de comportement ne peut s’opérer que sur du moyen à long terme. Le projet s’appuie donc sur un large programme de communication, tout en mettant l’accent sur l’incitation à l’adhésion collective à l’abandon de la pratique.

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Mali


>>> MALI

Création d’un support e-learning pour femmes enceintes

© FFL / T. Winn

Un projet a également été mis en place dans le cadre d’un partenariat innovant entre la Clinique Bohler au Luxembourg, la FFL et COFESFA. Sur base de la plate-forme d’e-learning déjà disponible à la Clinique Bohler, des supports d’information relatifs à la santé reproductive, à la grossesse, et à la période néo-natale ont été créés et adaptés pour le personnel de santé et les femmes maliennes. Les premiers échos du terrain sont très positifs, mais une étude d’impact est actuellement en cours pour déterminer si le projet pourra éventuellement être transposé à d’autres problématiques.

Art against Exclusion

L’art au service des femmes

La question de la place de la femme dans la société est aussi universelle que ne l’est l’art. Pas étonnant dès lors que l’un puisse servir l’autre. La femme, dans ce qu’elle a de plus charnel, est au cœur du travail de l’artiste peintre Eleonora Pasti. Collaborer avec la Fondation Follereau Luxembourg (FFL) dans le cadre de son événement « Art against Exclusion » était donc une évidence. Dans le cadre de sa lutte contre les discriminations qui freinent l’émancipation des femmes, la FFL a organisé le dîner de bienfaisance « Art against Exclusion » au restaurant A Guddesch, à Mersch. Les bénéfices de la soirée sont reversés aux projets de promotion de la santé maternelle et infantile au Mali. A cette occasion, l’artiste italienne a proposé des sérigraphies sur le thème de la femme africaine, au profit de la Fondation. La FFL tient à remercier tout particulièrement Eleonora Pasti pour son implication et son talent, le restaurant A Guddesch pour son professionnalisme et sa générosité, l’atelier graphique Studio 3 pour son savoir-faire, ainsi que le magasin Steinhäuser pour son beau geste.

Avec 35€ la FFL forme un enseignant sur les conséquences des mutilations génitales féminines et permet ainsi la sensibilisation de la jeune génération au sujet de cette pratique dévastatrice. Soutenez-nous en faisant un don sur le compte de la FFL CCPL IBAN LU15 1111 0000 7878 0000 avec la mention “STOP MGF”.

Faites un don avec votre application mobile Digicash.

Mali

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>>> BENIN

SATMED:

Satelliten als medizinische Hilfe im Einsatz im Benin Die europäische Satellitengesellschaft, SES, die ihren Sitz im luxemburgischen Betzdorf hat, hat 2015 zusammen mit sieben internationalen und lokalen Hilfsorganisationen die Plattform für Telemedizin, SATMED, gestartet. Die Fondation Follereau Luxembourg (FFL) ist eine der Hilfsorganisationen, die bei diesem Pilot-Projekt dabei ist. Im Mai 2015 wurde dafür eine Satellitenantenne an der Geburtsklinik in Ahozonnoudé, in der Region von Zè im Benin, errichtet. Die Geburtsklinik in Ahozonnoudé bietet aufgrund ihres erschwerlichen Zugangs, besonders während der Regenzeit einen optimalen Partner um

Mutterschaft von Ahozonnoundé

© FFL

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das gute Funktionieren des SATMED projektes unter Beweis zu stellen. Der Schwachpunkt der Geburtsklinik liegt vor allem darin, dass die hilfebedürftigen Menschen nicht schnell genug versorgt werden können. Auch wenn die gebärenden Frauen den Weg zur Klinik rechtzeitig schaffen, kann es durchaus vorkommen, dass der Arzt zu spät eintrifft um zu helfen. Die SATMED Platform bietet dem Personal vor Ort die Möglichkeit einer Ferndiagnose, die durch eine stabile Satellitenverbindung und Telekonferenz, möglich wird. Das schnelle Verschicken von gut verschlüsselten Patientendaten und der schnelle Ausstausch des Personals und Experten weltweit können in vielen Fällen lebensrettende Schritte sein für Frauen die schwere Komplikationen während der Geburt haben einleuten. Die FFL und ihr beninischer Partner freuen sich über diese einmalige Möglichkeit und über die langfristigen Verbesserungen der Leistungen im Gesundheitsbereich, die diese Platform den Menschen der Region Zè bringen kann.

Benin


>>> REMERCIEMENTS

MERCI! © Blake & Partners

Blake&Partners runs against excision! On May 30th 2015, Blake&Partners, a recruitment consultancy specialised in the financial and IT sectors, accepted the challenge to participate in the ING Marathon in Luxembourg-City. Three teams of four competed in the team run, therewith supporting the Fondation Follereau Luxembourg’s (FFL) projects against female genital mutilations (FGM) in Mali and Burkina Faso. Thanks to their efforts, Blake&Partners were able to gather the substantial amount of 360€, which will be allocated to the support of the above-mentioned projects. Within the framework of these projects, social workers aim to sensibilise and raise awareness on the devastating psychological and physical effects of FGM. Explaining the various health issues that result from practicing FGM, they ultimately try to encourage families to stop forcing this tradition on their daughters. Another important pillar of the project consists in the work of healthcare professionals, who offer medical support to FGM victims suffering from the various consequences. This support is particularly important for women whose medical condition has been additionally endangered through a pregnancy. The Fondation Follereau Luxembourg team would like to thank Blake&Partners for this great initiative and their help in the struggle against FGM in Mali and Burkina Faso.

Tout seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin. Proverbe africain

Run for FFL Cette année, quatre coureurs ont relevé le défi de participer à une des courses les plus redoutées du monde: le Marathon des Sables dans le désert marocain. Ils ont choisi de dédier cette course à un projet FFL, qui consiste à construire un forage près d’une maternité au Togo. Ce projet permettra de garantir un accès permanent à l’eau potable pour les gens de la région. Si nous avons la chance de disposer d’eau à volonté, ce n’est pas le cas pour des millions d’hommes, de femmes et d’enfants.

Remerciements

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>>> MALI

Une nouvelle maternité au Mali :

Grâce à l’Action Catholique des Femmes du Luxembourg!

structures sanitaires et médicales, ainsi que le manque d’accès à ces structures, en sont les plus déterminants. C’est pourquoi la FFL a financé la construction d’une maternité dans le village de Tadiana, qui a la particularité de se trouver dans une zone rurale difficile d’accès. Une pharmacie a complété la structure, et des réunions d’informations ont lieu régulièrement pour sensibiliser les femmes sur des sujets relatifs à la grossesse et l’accouchement, ainsi qu’aux maladies infectieuses, telles que le paludisme.

© FFL

Pendant 2 ans, l’Action Catholique des Femmes du Luxembourg (ACFL) a soutenu, au travers de la “Solidaritéitsaktioun”, le projet de construction et d’équipement d’une maternité à Tadiana, au Mali. Ce pays, un des plus pauvres au monde, présente un taux de mortalité infantile et maternelle des plus hauts. Pour 1000 naissances, 128 enfants meurent avant l’âge de 5 ans. A l’heure actuelle, une femme décède toutes les 20 minutes en donnant la vie. Cette réalité est liée à de nombreux facteurs, dont la malnutrition, le manque de

Grâce à l’action de solidarité de l’ACFL, la vie de milliers de personnes a pu être améliorée. L’objectif de ce projet est de réduire la mortalité infantile dans cette région, de réduire les cas de paludisme, de renforcer la solidarité dans la zone et d’améliorer la santé communautaire, ainsi que la situation sociale et économique de toute la population autour de la maternité. Jusqu’à présent, la maternité a permis

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Mali

d’accompagner 120 naissances, 250 consultations prénatales, 1000 consultations pour femmes et enfants malades; ainsi que de distribuer 200 moustiquaires pour se protéger contre le paludisme. En tout, 25 % de la population de la région ont déjà pu profiter d’une consultation médicale à la maternité. La FFL remercie de tout coeur l’ACFL et les différents doyennés pour leur précieux support de plus de 54 000 euros.


>>> FIGHTING FATE

Tell me a story

...about fighting fate

Ein junger Mann, aus dem bäuerlich geprägten und friedlichen Dorf Leungo in Burkina Faso stammend, hatte einen großen und für seine Dorfgemeinschaft bedeutenden Traum: in Leungo eine Krankenstation zu errichten, damit die täglichen Bilder von Leid und Schmerz, von Trauer und Kummer ein Ende haben. Viel zu oft hat er Kinder an Malaria sterben sehen, weil keine Medikamente zur Verfügung standen, viel zu oft musste er mitanschauen, wie Kleinkinder ihren Atemwegsinfektionen unterlagen, all zu oft, entbanden Mütter ungesunde Kinder, weil in der Schwangerschaft keine medizinische Betreuung gewährleistet wurde. All dies sollte sich ändern. Dieser junger Mann namens Yacouba Sawadogo war sich nicht zu Schade, um Menschen zu finden, die seinen Traum mit ihm teilten und ihm Vertrauen schenkten. Bei der Fondation Follereau Luxemburg begegnete Yacouba Menschen, die bereit waren sich dem Projekt anzunehmen. Dies geschah Ende 2010. Heute sind die Dorfbewohner sehr

stolz auf ihre gut funktionierende Krankenstation, die einen Entbindungstrakt, eine Apotheke und einen großen Mehrzweckraum beherbergt. Seit der feierlichen Einweihung und Eröffnung der Krankenstation im März 2013, sind tausenden leidenden Menschen geholfen worden. Nach fünfjähriger intensiver Projektbetreuung, ganz im Sinne des nachhaltigen Ansatzes Gemeinschaften Verantwortung zu übertragen, kann sich die FFL ruhigen Gewissens aus dem Dorf Leungo zurückziehen, um an anderen ländlichen Orten andere Träume zu verwirklichen. An dieser Stelle bedankt sich die FFL ganz herzlich für die zahlreichen und großzügigen Spenden, unter anderem von der Gemeinde Betzdorf, von dem Beratungsbüro Schroeder & Associés SA und von vielen Privatspendern. Sie alle hatten Vertrauen in die FFL und seinen lokalen Partner „Association des Amis du Burkina Faso“ – ohne sie wäre es nur ein Traum geblieben für Yacouba, für die FFL. Danke!

“L’important, ce n’est pas ce qu’on est, mais ce qu’on offre. Le bonheur qu’on a, c’est le bien qu’on fait.” Raoul Follereau

Fighting fate

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>>> REMERCIEMENTS

Merci! ACFL HAMM De 5. Februar konnt d’FFL 9000 Euro vun de Fraen a Mamme vun Hamm entgéint huelen. Si setzen sech besonnesch fir eise Projet vun de Stroossekanner zu Ségou am Mali an. Hinnen alleguer en häerzleche Merci.

ITRUST Den 19. Januar huet itrust Consulting e Scheck am Wäert vun 2000 Euro un d’FFL iwwerreecht mat deem si den telemedezinesche Projet SATMED an der Maternité zu Ahozonnoudé am Benin ënnerstëtzen. Villmools Merci.

FRAEN A MAMMEN SCHOUWEILER-SPRÉNKENG

Wäert vun 1000 Euro iwwerreecht.

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Remerciements

Duerch den Erléis vun selwergemaachtene Kaarten hunn d’Fraen a Mammen vun Schouweiler-Sprénkeng der FFL e Scheck am


>>> REMERCIEMENTS

AMIS DES LÉPREUX De 25 Mäerz hunn d’Amis des Lépreux vu Rodange en Scheck am Wäert vu 5000 Euro un d’FFL iwwerreecht woumat si sech fir eis Projeten asetzen déi sech Leprakranke Mënschen unhuelen. Mir soe villmools Merci.

GEMENG BARTRENG Den 10. Juni huet d’Gemeng Bartreng op hiert jährlecht Multiculti Fest agelueden. Duerch den Erléis vun dësem Dag konnten der FFL e Scheck vun 2500 Euro iwwerreecht ginn dee virun allem beschniddene Fraen zegutt kënnt. Mir soen e grousse Merci fir déi generéis Spent an dee flotten Dag um Fest.

ACFL HEIDERSCHEID D’ACFL Sektioun vun Heischent huet der FFL de 6. Februar en Don vu 4000 Euro iwwerreecht duerch den Erléis vun hirem Basar mam Verkaaf vun Iessen an Drénken, souwéi Handaarbechten. E grousse Merci dofir!

Vous souhaitez organiser un événement ou une collecte de fonds en faveur de la Fondation Follereau Luxembourg? N’hésitez pas à prendre contact avec nous par email (info@ffl.lu) ou par téléphone (44 66 06 1).

Remerciements

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Discover the Undiscovered Abbaye de Neumünster

© FAIRMED / S. Huber

08.10.2015 18h30

Femmes pygmées Aka: Comment concilier tradition et évolution?

Entrée gratuite!

Infos & réservations : www.ffl.lu ou (+352) 44 66 06 1


Fondation Follereau Luxembourg Bulletin Septembre 2015