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urbanne MODE & STYLE • NANTES

RENCONTRE AVEC

ÉDOUARD BAER UNE JOURNÉE SHOPPING ET DÉTENTE À VERTOU LA SALLE DE BAINS PASSE EN MODE DURABLE ÉVASION DANS LES POUILLES

DOSSIER

L’AVENIR DE NOS ASSIETTES SE CONSTRUIT AUJOURD’HUI

#23


1, rue de la Fosse 44000 Nantes TĂŠl. 02 40 74 81 04


Urbanne

SOMMAIRE

Le monde en partage

Il y a des infos, comme ça, qu’on entend d’un bout d’oreille et qui font un peu désespérer du genre (humain). L’équipe américaine féminine de football poursuit sa fédération pour discrimination salariale. La plainte a été déposée le 8 mars dernier, en pleine journée internationale des droits des femmes. On apprend, par exemple, que l’équipe masculine s’est partagée 5,3 millions de dollars de primes pour avoir atteint les huitièmes de finale du Mondial au Brésil, alors que les féminines qui ont GAGNÉ le Mondial l’année suivante se partagent royalement 1,7 million de dollars. Voilà. La fédération, déjà mise en cause, avait candidement répondu que « la réalité du marché est telle que les femmes ne méritent pas d’être payées autant que les hommes. » C’est aussi « le marché » qui leur impose sans doute d’avoir accès à de moins bons terrains d’entraînement, de moins bons terrains pour les matchs et de moins bonnes conditions de déplacement. C’est également, très certainement, « la réalité » qui fait que seuls 11% des opéras français sont dirigés par des femmes et que 94 % des chefs d’orchestre du monde sont des hommes. Ou alors c’est une habitude. Comme celle de parler de toutes ces choses une journée par an, le 8 mars. Peut-être faudrait-il y penser au moins la moitié du temps (ce qui ne ferait pas mauvais genre), et avoir conscience, en permanence, que chacune devrait pouvoir faire ce qu’elle veut, en étant payée autant que chacun. On se réveille, c’est le printemps ! On vous embrasse, L’équipe Urbanne. Sommaire

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Où nous trouver ? Flashez le code !

En couverture : Smoking écru / TeO • 14 rue Scribe, Nantes Lunettes solaires / Lu.net • 9 rue Scribe, Nantes 4

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La chronique littéraire de Julia Kerninon La tendance Lézeurs Cuir Mode : un printemps à la hauteur Journée shopping et détente à Vertou A Dress Collection : un dressing en partage Bijoux : la pierre précieuse entre en scène Beauté, la sélection du printemps Ma peau prend un coup de jeune Zéro déchet dans ma salle de bains L’autisme en chansons En vrac dans mon sac Un café avec Sébastien Mesquida Dossier : l’avenir de nos assiettes En cuisine : le lieu jaune du Charles H Ça s’est passé sur Instagram L’agenda du Kiosque Nantais Édouard Baer était sur France Bleu Visite privée : renaissance au cœur d’un lotissement Déco : bientôt chez moi ! Essai Auto : Audi A1 sportback Évasion dans les Pouilles Ça vient d’ouvrir !

Urbanne Mode & Style - Magazine gratuit. N°23 - Dépôt légal en cours Un magazine des éditions MGI (SAS) 34 rue Jules Verne, 44700 Orvault Crédits photos : Pascal Kyriazis, D.R., édito mode stylisme et photos Studio8 Impression : Union Européenne Tirage : 25 000 exemplaires Régie publicitaire : Prana’Com - spotin@pranacom.fr Rédaction : Pierre-Baptiste Vanzini - Karen Jouault - Julia Kerninon Sarah Lobé-Elémé - Gwenn Lorans Correction : Charlotte David Illustrations de Marina Le Ray Directeur de publication : Stéphane Potin - 06 16 28 33 67 Création : Achromac El Kouri - 06 75 20 66 91 La reproduction des textes et photos sans autorisation est interdite.

redaction@urbanne.fr retrouvez Urbanne sur Facebook www.urbanne.fr


Culture Urbanne

AIR DU TEMPS

LA CHRONIQUE LITTÉRAIRE de Julia Kerninon Il y a deux ans, j’ai voyagé en train à côté de deux vieilles dames charmantes, qui rencontraient des difficultés à ouvrir un paquet de caramels durs. Je leur ai filé un coup de main, et puis l’une des deux, calant son bonbon dans sa joue, a désigné l’édition poche de Dolto que je lisais et m’a demandé du tac au tac : Vous allez avoir un bébé ? J’étais enceinte de quatre mois, et quand je l’ai dit, elles ont toutes les deux éclaté de rire. Eh bien, bon courage, hein ! Nous au moins, on en a fini avec ça ! J’ai souri. Quelques mois plus tard, alors que j’étais enceinte jusqu’aux dents, un clochard s’est arrêté dans la rue pour me dire à son tour : Bon courage, madame. J’ai souri cette fois-là aussi. Parce que j’étais stupide. Je refusais de voir les signes de ce qui s’annonçait à l’horizon. Non pas l’enfant lui-même – merveille des merveilles – ni même la fatigue, ou le doute, le changement, la nouveauté, le manque de sommeil – toutes ces choses-là paraissaient évidentes, je m’y étais toujours attendue. Mais le ciel m’est tombé sur la tête quand j’ai découvert combien la maternité me faisait mystérieusement régresser sur le terrain de l’égalité homme-femme. Avoir ce bébé, pour commencer, m’avait coûté beaucoup plus cher qu’à son père. Un seul de nous deux avait dû surveiller son alimentation, renoncer aux cigarettes et au vin, prendre quinze kilos (et puis les perdre), surmonter la peur de l’accouchement, supporter la douleur vive, traverser la convalescence, survivre à l’allaitement, se soumettre à l’humiliante rééducation du périnée... Il est toujours assez distrayant d’évoquer l’hypothèse que les hommes puissent eux aussi être enceints, qui semble peut-être comique principalement parce que cela supposerait une véritable révolte des femmes, et que l’irréalisme de cette situation nous fait rire, quand il devrait nous faire pleurer. Enfin, c’est la nature, hein, c’est comme ça, j’y peux rien, moi, disent les jeunes hommes ravis en haussant les épaules, parfaitement innocents. C’est le moment alors de rappeler que la pilule contraceptive pour hommes a été inventée il y a maintenant bien longtemps, mais déclarée inutilisable parce qu’elle entraînait des effets secondaires. Comme c’est intéressant. Estce qu’il ne s’agirait pas d’effets secondaires du type de ceux que provoquent les pilules contraceptives que prennent les femmes dans l’indifférence générale quant aux troubles que

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cela entraîne ? Je crois que si. Je crois que c’était en pensant à ce genre de choses que les deux vieilles dames riaient et que le clochard avait pitié de moi. J’étais encore ignorante (et) parfaitement conne. Je m’efforçais d’être une femme enceinte gracieuse, comme si c’était le sujet. Je ne savais pas combien le fait d’avoir un enfant, et la question de la garde de cet enfant jour après jour, ajoutée au fait que, comme la majorité des femmes, mon compagnon gagne plus d’argent que moi – sans même parler de ma situation très particulière et discutable d’écrivain –, ajoutée aussi à ma capacité naturelle à gérer la vie quotidienne, une forme de réalisme mystérieusement partagé par beaucoup d’autres femmes, je ne savais pas que l’alliance de tout ça formerait un nouvel état des choses où je cesserais purement et simplement de pouvoir imaginer disposer de mon temps. Mon temps de travail, qui devrait en réalité s’étendre de neuf heures du matin à dix-sept heures trente cinq jours par semaine, puisque c’est la raison pour laquelle je paye une nourrice, deviendrait en réalité un espace ouvert aux quatre vents. Mon temps, que j’avais toute ma vie défendu bec et ongles pour pouvoir écrire, deviendrait le temps des plombiers, des électriciens, du ménage des appartements qu’on quitte et qu’il faut laver avant l’état des lieux, le temps des courses, du déballage des cartons, des visites chez le médecin, des journées à garder le bébé à la maison, le temps des imprévus, la variable d’ajustement de tout. Très vite, faire mon travail apparaîtrait comme un but presque absurde, une coquetterie. La fragilité de ma position économique, assumée depuis des années dans le seul but de pouvoir écrire en paix toute la journée le plus souvent possible, deviendrait la faille permettant de me transformer à mon insu en femme au foyer, réduire mes livres à un hobby d’épouse. Bon courage. Bon courage. Mais j’ai l’ambition d’être autre chose que courageuse – j’ai l’ambition d’exister au-delà de ma capacité de résilience. J’ai l’ambition de continuer ma vie – d’être une personne, un écrivain et un parent. Mais je ne sais pas encore comment faire ça. Alors quand je suis trop malheureuse, je pense à Francis Bacon que j’adore et qui, à la question : « Si vous n’aviez pas été artiste, qu’auriez-vous aimé être ? », répondait : « Une mère. » 


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MAKEITPOSSIBLE*

L’entrepreneuse et modeuse Babba C. Rivera, fait de l’ambition une réalité. Caroll Gardens, NY, USA *Tout est possible

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Mode

TENDANCE

CRÉATION

LÈZEURS CUIR Réinventer la matière

Pas de doute sur la matière, c’est bien le cuir que Caroline Cousseau travaille. Inspirée par ses nombreux voyages, elle a lancé, en 2014, sa maroquinerie Lèzeurs Cuir. Elle fabrique depuis son atelier, aux Herbiers, des sacs et accessoires tendance. Comment naissent vos sacs made in Vendée ? Je fais tout moi-même, du croquis à la réalisation. Je m’approvisionne auprès de fournisseurs locaux pour le cuir. Je compose donc avec leurs arrivages pour les couleurs et les matières, même si je travaille essentiellement avec du cuir souple. Pourquoi travailler une matière comme le cuir ? J’aime bien le fait de partir d’un produit naturel et de le transformer, pour en faire quelque chose d’utile et pratique pour ma clientèle, qui est majoritairement féminine.

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Qu’est-ce qui plaît, selon vous, dans vos créations ? Je prends vraiment plaisir à créer des produits uniques, et mes clientes le ressentent. Pour elles, il y a une certaine fierté à se dire qu’elles sont les seules à en bénéficier. Justement, comment faites-vous pour vous réinventer ? Je m’inspire beaucoup des expositions que je vais voir et de mes voyages. Par exemple, mon séjour à Santorin m’a fait découvrir de nouvelles associations de couleurs comme le bleu et le blanc.


Vous jouez aussi la carte locale... Oui, le fait que mes produits sont totalement français, et l’aspect durable de la marque. Ce sont des éléments très appréciés. Pourquoi inscrire votre marque dans cette démarche durable ? J’ai longtemps travaillé dans le tourisme, ça m’a permis à la fois de découvrir le cuir, qui est très vite devenu une passion, et de remettre en question nos modes de consommation. J’ai eu une vraie réflexion sur mes habitudes, et j’ai voulu créer une entreprise à cette image. Aujourd’hui, comment vous percevez votre secteur ? Et plus largement l’univers de la mode ? La mode est en perpétuel mouvement. Il y a toujours des nouvelles collections et de nouvelles tendances. Par exemple, ce qui plaît beaucoup pour les collections de cet été, ce sont les couleurs orangées, saumonées. Il y a des couleurs plus classiques, qui fonctionnent un peu toute l’année, comme le noir, le doré, le camel ou encore le rouge. Je m’aperçois aussi que la tendance actuelle est de revenir à des produits plus qualitatifs et durables. Le cuir en est le parfait exemple. Les produits en cuir sont donc des produits qui plaisent toujours autant… Disons qu’il existe deux types de personnes. D’un côté, il y a ceux qui s’associent au mouvement vegan et qui le rejettent. De l’autre, ceux qui souhaitent des produits durables et naturels, et qui reviennent au cuir. L’implantation récente, en Pays de la Loire, d’une partie de la production des marques Longchamp et Louis Vuitton, cela vous inquiète ? Pour moi, ça ne change pas grand-chose. On ne joue pas dans la même cour, bien que l’on ait des fournisseurs de cuir en commun. Il peut d’ailleurs m’arriver de travailler sur des chutes de cuir de grandes marques. 

lezeurscuir.com Les créations de Caroline Cousseau sont présentées à la Boutique de créateurs du centre commercial Beaulieu (avenue du Général de Gaulle, Nantes).

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Mode

PRINTEMPS

Mannequin : Émilie Malaga Merci au restaurant Vertigo et au personnel du parking des Machines de l’île.

MODE

UNE SAISON à la hauteur

Veste Masscob, combinaison Isabel Marant, ceinture et bagues / Blanche • 19 rue Scribe, Nantes Lunettes solaires / Le Comptoir des Binocles • 1 route de Clisson, Nantes

Smoking écru, manteau et sandales / TeO • 14 rue Scribe, Nantes Lunettes solaires / Lu.net • 9 rue Scribe, Nantes

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PRINTEMPS

Trench et mules / Mlle à Nantes • 20 rue Contrescarpe, Nantes Lunettes solaires monture bois Nina Mûr / À Vue d’OEil • 1 rue de la Fosse, Nantes

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PRINTEMPS

Robe, blouson et tennis Versace, sac pochette Roberto Cavalli / Avenue Montaigne • 8 bis rue Scribe, Nantes Lunettes solaires Thierry Lasry / À Vue d’OEil • 1 rue de la Fosse, Nantes

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Mode

PRINTEMPS

Robe, sweat, casquette, sac et tennis / Tommy Hilfiger • 6 rue Rubens, Nantes

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Mode

PRINTEMPS

Smoking, blouse et sac / I.Code • 10 rue Rubens, Nantes 18


Nouveau Nantes Centre

Photos Charlène Draoui

Prêt à porter - Chaussures Accessoires

20 rue Contrescarpe - Nantes 09 50 22 31 83


Mode

PRINTEMPS

Imperméable Paul & Joe, mocassins Stuart Weitzman / Soon • 4 rue Franklin, Nantes Lunettes solaires monture bois Nina Mûr / À Vue d’OEil • 1 rue de la Fosse, Nantes

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PRINTEMPS

Sweat, t-shirt pantalon et tennis Twin Set / Mademoiselle Marie • 18 rue Franklin, Nantes Lunettes de sport Adidas (adaptables à la vue) / À Vue d’OEil • 1 rue de la Fosse, Nantes 22


Vous présente

Du mardi au samedi 10H00 - 13H00 14h00 - 19h00 14 rue Mercoeur 44000 Nantes 02.40.35.77.85

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Mode

PRINTEMPS

Veste, blouse et pantalon / Pinel • 6 allée des NationsUnies, Sainte-Luce-sur-Loire 24


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80, rue Charles Lecour 44120 Vertou 02.28.02.93.32

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Mode

ACCESSOIRES

IT BAGS DE SAISON À SHOPPER DANS LE CENTRE

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1/ Sac banane Mila Louise (plusieurs coloris disponibles) - Maison Prune - 8 place de la Bourse, Nantes • 2/ Pochette ceinture Vimoda (plusieurs coloris disponibles, ceinture amovible et utilisable seule) - TeO - 14 rue Scribe, Nantes • 3/ Sac ceinture Roberto Cavalli (plusieurs coloris disponibles, utilisable en bandoulière, ceinture amovible et utilisable seule) - Avenue Montaigne - 8 bis rue Scribe, Nantes • 4/ Sac ceinture Loxwood (plusieurs coloris disponibles, ceinture amovible et utilisable seule) - For Intérieur - 3 rue Franklin, Nantes • 5/ Sac banane effet python (deux coloris disponibles) - Outre Mesure - 13 rue Contrescarpe, Nantes 26


Mode

ACCESSOIRES

C’EST L’HEURE DU PRINTEMPS !

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1/ Tennis Reqins - Outre Mesure - 13 rue Contrescarpe, Nantes / Galerie Atlantis, Saint-Herblain • 2/ Sac bandoulière Jérôme Dreyfuss - Soon - 11 rue Franklin, Nantes • 3/ Pin’s - Coquerico - 1 rue Grétry, Nantes • 4/ Boots Roseanna - Soon - 11 rue Franklin, Nantes • 5/ Blouse R95th - For Intérieur - 3 rue Franklin, Nantes • 6/ Pull en cachemire Vince - Soon - 11 rue Franklin, Nantes • 7/ Baskets Bronx - Outre Mesure - 13 rue Contrescarpe, Nantes / Galerie Atlantis, Saint-Herblain • 8/ Pochette cuir - Les Nanas ont du Chic - 1 rue Lekain, Nantes • 9/ Bracelet Coquerico - 1 rue Grétry, Nantes • 10/ Broche en bois (création nantaise) - Les Nanas ont du Chic - 1 rue Lekain, Nantes urbanne


Dossier

SPÉCIAL HABITAT

Perfecto rouge et robe longue imprimée shoppés au Comptoir Saint Martin. La matinée commence par un rendez-vous chez Coiffure Jacques Diffusion. Au programme : long massage du cuir chevelu et discussion à bâtons rompus. Près de vingt-cinq ans de présence ici, il a des choses à raconter ! Une touche de make-up appliquée par Mathilde Dabireau - et sa jolie manchette dorée dénichée à La Touche Finale - et c’est parti !

VERTOU

Le shopping en mode détente Un samedi shopping au début du printemps. Un moment de détente, du centre-ville de Vertou jusqu’au bord de la Sèvre. Un moment de rencontres et d’échanges avec des commerçants qui fourmillent de bonnes idées. Mode, bijoux, beauté, déco, saveurs... Suivez le guide.

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Veste imprimé vert, la couleur de ce printemps (merci Le Comptoir Saint Martin !) et parure de bijoux argent repérée à La Touche Finale. C’est dynamique et frais, comme les solutions que proposent Géraldine et Magalie, le duo de choc aux produits chics chez Bulle d’Intérieur Concept. Les idées fourmillent chez ces spécialistes de la décoration d’intérieur et d’architecture pour les particuliers et les professionnels Maquillage Mathilde Dabireau

Coiffure Coiffure Jacques Diffusion

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Dossier

SPÉCIAL HABITAT

Passage obligé par la jolie épicerie Le Plein d’Épices pour tester le tout nouveau salon de thé et sa jolie sélection de saveurs lointaines. Épices, cadeaux gourmands... Impossible de repartir les mains vides !

La Boutique de l’Hôtel de ville, LE concept store de Vertou. Un choix pointu de vêtements pour femmes, hommes et enfants. Dans une décoration atypique juste ce qu’il faut, on trouve également chaussures, jouets et cadeaux. Une vraie malle aux trésors !

Sophie, qui nous accueille au Comptoir Saint Martin, a réussi à instiller ici une ambiance cosy et chaleureuse. Elle nous conseille, nous sublime... et nous fait envie ! Des nouveautés arrivent chaque semaine. Ici, il se passe toujours quelque chose ! 30

Madame : veste et top imprimé, chino brique Monsieur : pull col en V, chemise col boutonné et jean Boutique de l’Hôtel de Ville


Fin de matinée en bord de Sèvre, en attendant de déjeuner sur la terrasse de L’Écluse et de faire son choix sur la jolie carte. Au menu, de toute façon, produits frais et savoir-faire. Madame : veste imprimé fleuri Monsieur : pull col en V, casquette coton Boutique de l’Hôtel de Ville

Carnet d’adresses

Coiffure Coiffure Jacques Diffusion - 81 rue Henri Delahaye Bijoux La Touche Finale - 82 rue Charles Lecour Boutiques Le Plein d’Épices - 48 rue Henri Delahaye Bulle d’Intérieur Concept (showroom et bureaux) - 2 rue du Général Bedeau Le Comptoir Saint Martin - 44 rue Henri Delahaye Boutique de l’Hôtel de Ville - 86 rue Charles Lecour Restaurant L’Écluse - 9 quai de la chaussée des Moines urbanne


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RENCONTRE

PORTRAIT

A DRESS COLLECTION Un dressing en partage Plus de trois cents tenues pour être la plus belle (ou presque). C’est ce que propose Sophie Laplaud, qui dirige A Dress Collection. Des robes à louer le temps d’une soirée. Découverte. Dans son showroom qui tient également du boudoir, Sophie Laplaud peut passer des heures à essayer de trouver la tenue qui fera pétiller les yeux de ses clientes. Et les siens. « Si ça ne va pas du tout, je sais le dire, s’amuse-t-elle. Ce que j’aime, c’est aider, conseiller la cliente que je reçois. Je lui demande de me raconter le contexte, le cadre, pour l’aider à trouver la meilleure tenue en fonction de l’événement. Je suis là aussi pour rassurer. Pour qu’elle se sente bien. Ça tourne parfois au boudoir des confidences et c’est très bien comme ça », assure-t-elle. A Dress Collection s’adresse à celles qui ont envie de changer de tenue régulièrement en fonction des événements (mariages, anniversaires, baptêmes...) qui s’enchaînent tout au long de l’année, et qui n’ont pas forcément envie d’acheter une nouvelle robe à chaque fois. « C’est un bon moyen de consommer à la façon du XXIe siècle, explique Sophie Laplaud. On peut zapper entre des robes tendance qui sont souvent onéreuses tout en évitant de consommer à tort et à travers. » Elle possède une centaine de tenues. Pour le reste, ce sont les robes d’autres Nantaises qui habillent les cintres. Leurs robes sont louées - avec un chèque de caution - par A Dress Collection, qui leur reverse 30% du prix de

chaque location. « C’est comme ça que je propose des tailles pour toutes les Nantaises, du 34 au 46, même si ce sont les tailles du 38 au 40 qui fonctionnent le plus, souligne Sophie. Ça me permet également de changer en permanence les collections. Je lance régulièrement des appels sur les réseaux sociaux. » Elle propose également chaussures, sacs, bijoux, headbands, chapeaux... Une tenue complète coûte en moyenne 80 euros. La robe seule se loue environ 30 euros, même si les prix varient entre 7 et 70 euros. La location dure quatre jours, en général de la veille du week-end au mardi, le temps pour la cliente de passer au pressing. « J’ai une vraie clientèle d’accros, souvent des femmes d’une trentaine d’années, souligne Sophie Laplaud. C’est amusant pour elles de ne jamais porter la même robe. » Elle envisage désormais d’étendre le concept aux enfants. De jolies tenues chics pour nos petites têtes blondes qui grandissent tellement vite... qu’il faut tout racheter à chaque fois. ¢

A Dress Collection 16 rue Edgar Quinet, Nantes 06 16 96 48 81

adresscollection.com

Politique et d’actualité, l’oeuvre de l’escalier se nomme F*** Mosanto 32


dessange.com SEBGEO SARL - DESSFM SARL : Entreprises indépendantes membres du réseau DESSANGE

Photographie retouchée

NANTES 28, rue du Calvaire - 02 40 48 18 61 9, rue de la Paix - 02 40 47 74 35


Mode

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1/ Veste Rookie Classic - 3/ Jean slim Selvedge Premium - Superdry - 11 rue Scribe, Nantes - 2/ Pulls matelot - Saint James - 17 rue de la Barillerie, Nantes • 4/ Baskets Golden Goose - 6/ Baskets Philippe Model - Transfert 5 rue de la Fosse, Nantes • 5/ Chaussettes à message... - Coquerico - 1 rue Grétry, Nantes 34


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RENCONTRE

LA PIERRE PRÉCIEUSE ENTRE EN SCÈNE Raphaël Griffon la met en lumière Plus qu’une histoire, c’est une aventure. Celle de la tsavorite. Une pierre précieuse plus rare que le saphir, plus pure que l’émeraude et totalement inconnue du grand public. Le joaillier et gemmologue nantais est allé la traquer jusqu’au fond de la mine, au Kenya. Il en a fait un film, « Le trésor du Tsavo ».

La parure est composée de grenats tsavorite en forme de poire, soulignés de 499 diamants. Ce film, comme cette pierre, méritait bien un écrin. C’est le théâtre Graslin. Pour accompagner la sortie de ce projet au long cours, Raphaël Griffon voulait casser les codes. Sortir la pierre précieuse de son coffre-fort pour l’exposer en pleine lumière, sous les feux des projecteurs, un peu à l’image de ce qui se pratique au quotidien dans son atelier ouvert sur la rue. « Dans le domaine de la joaillerie, tout est secret, tout est caché. Il n’y a pas de raison, assure-t-il. Ce métier intéresse les gens. Il faut leur montrer. C’est comme ça qu’on va faire passer le message que notre savoir-faire et nos œuvres ne sont pas si élitistes. » C’est cette philosophie qu’il pratique au quotidien. Les passants peuvent le voir, ainsi que ses collaborateurs, manier le chalumeau, la lime et le microscope au travers de la belle verrière qui donne sur la cathédrale et la préfecture. Une idée qu’il a reprise et magnifiée lors de cette soirée à l’opéra. On y découvre non seulement une parure unique en tsavorite, portée par un mannequin habillé par le Nantais Alfredo Vaez, mais aussi une pierre être taillée en direct et en public par Jacques Le Quéré, un spécialiste mondialement reconnu. Du jamais-vu. « C’est un moment que j’espère être à la hauteur de ce film, de cette pierre et de celui qui l’a découverte », sourit le joaillier. En 2006, au Sénat, il a pu rencontrer Campbell Bridges, qui a mis au jour la tsavorite en 1967 en Tanzanie. Le projet naît dans la foulée mais Campbell Bridges est assassiné trois ans plus tard au sein de sa mine. « Je n’ai jamais lâché l’idée. Je voulais y aller, voir cette maison dans les arbres construite pour se protéger des animaux - qui est mythique parmi les gemmologues, mais, surtout, je voulais descendre au fond de la mine, décrire une autre réalité que celle souvent dépeinte. Des mineurs qui travaillent dur mais qui sont en sécurité et payés dignement. » Le Nantais 36

passe des jours à cent cinquante mètres de fond, pose la dynamite, casse les cailloux, mange avec les mineurs. « C’est là où j’adore être. Proche du Saint-Graal, de la pierre parfaite. Tu sais qu’elle est là, mais tu ne sais pas où. Et puis, connaître la pierre depuis sa mise au jour, ça permet de vraiment donner du sens quand on crée un bijou. » Bruce Bridges, le fils de Campbell Bridges, vient spécialement des États-Unis, et sa maman du Kenya, pour découvrir le film. « Faire cette soirée, là, à l’opéra... Tout le monde m’a dit que c’était fou. J’ai donc décidé que c’était ce qu’il fallait faire, s’amuse-t-il. J’ai rassemblé des partenaires, BNP Banque Privée, Jaguar Land Rover, IGAM, Barnes, Angers Nantes Opéra, Suffren Numismatique, Mumm, l’imprimeur Maya et les vêtements pour homme Reza. Tout le monde a suivi. C’est un vrai bonheur après trois ans de tournage et de montage ».

Autour du film

Raphaël Griffon, accompagné du photographe Louis Brunet, est parti filmer la Scorpion Mine, au cœur de la brousse africaine du Kenya, en 2015. Le film nécessitera de longs mois de montage. La musique a été offerte par Étienne Perruchon, compositeur fétiche de Patrice Leconte, qui a été séduit par le projet.

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LES SALONS DESSANGE DE NANTES VOUS OFFRENT DE VÉRITABLES MOMENTS D’ENCHANTEMENT ! VÉRITABLE MARQUE DE LUXE, LA MAISON DESSANGE S’EST IMPOSÉE COMME LE LEADER DE LA COIFFURE ET DE LA BEAUTÉ SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE. CHAQUE JOUR DANS LE MONDE, DES FEMMES FRANCHISSENT LES PORTES DES SALONS DESSANGE POUR Y CONFIER LEUR BEAUTÉ.

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Beauté

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UN PRINTEMPS vert et fleuri

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SANTÉ

BIEN-ÊTRE

UNE PEAU DE 20 ANS À 40 ANS (ou l’inverse)

Notre peau est le reflet de notre vie : ses rides, ses grains de beauté, ses taches, ses rougeurs en disent long sur nous et peuvent même dévoiler notre âge. Enfin, un âge qui n’est pas toujours le même que notre âge réel…

Connaissez-vous l’âge de votre peau ? Non ? Aujourd’hui, c’est possible : l’Institut Dr Pierre Ricaud s’est doté d’une nouvelle machine permettant un diagnostic complet de la peau. Je vous l’accorde, révéler son âge est parfois délicat mais lorsque c’est une machine qui s’y emploie, cela peut être carrément vexant ! « Le but n’est pas de faire peur aux clientes », annonce d’emblée Myriam, à la tête de l’institut. « Ce diagnostic permet de connaître sa peau de façon objective et pas seulement sur des sensations ou des impressions. » Et quand on connaît mieux sa peau, on la soigne mieux !

Régler ses rituels de beauté La machine va étudier nos rides d’expression, notre taux de sébum, nos rougeurs, l’élasticité de notre peau, son hydratation, la dilatation des pores, etc. « La peau évolue en fonction des saisons, de notre environnement, de notre mode de vie… Ce diagnostic pointu va permettre des réglages dans nos rituels beauté. » Nous voilà (un peu) rassurés. Place au diagnostic. Rides d’expression : entre 45 et 50 ans ! Bien au-dessus de notre âge réel - que l’on ne dévoilera pas ici, bien sûr ! Taux de déshydratation : 34%. « Votre peau est déshydratée, ce qui explique que les rides d’expression soient plus prononcées. » Voici un point à corriger. Élasticité : 66% - ce qui correspond à notre âge. Sillon nasogénien - vous savez celui qui va du nez au coin de la bouche : 26-30 ans. C’est la bonne surprise ! Le diagnostic continue et finalement, notre peau est (relativement) jeune. Avec quelques réglages, elle sera parfaite ! 

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Comment éviter le vieillissement cutané prématuré Prendre soin de sa peau passe aussi par quelques réflexes que l’on connaît sans les appliquer à la lettre. « Le premier assassin de la peau, c’est le soleil ! », insiste le docteur Jean-Marc Chavigny, dermatologue à Nantes. « Suivent, bien sûr, le tabac, l’alcool, la malbouffe, le stress. Ces facteurs environnants peuvent conduire quelqu’un de quarante ans à avoir la peau d’une personne de quatre-vingt-dix ans ! Sans exagération ! », énumèret-il. Bref, un mode de vie plus sain permet de ralentir le vieillissement de la peau et est au moins aussi efficace que des soins spécifiques.

Institut Dr Pierre Ricaud 11 rue Contrescarpe, Nantes 02 51 84 38 85


Santé

DÉBAT

ÉTUDE

PUBERTÉ PRÉCOCE

Ce n’est pas que la faute des cosmétiques ! Une récente étude de l’université de Berkeley (Californie) a récemment montré un lien entre l’utilisation de cosmétiques et une puberté précoce chez les petites filles. Mais les choses sont-elles vraiment aussi simples ?

Phtalates, parabens, phénols... Tous ces composants chimiques présents dans les cosmétiques sont souvent montrés du doigt. Mais ont-ils des répercussions sur nos enfants ? C’est la question que se sont posés les chercheurs de Berkeley. Pour eux, la réponse est claire : yes, of course ! Ils ont suivi 338 enfants de milieux défavorisés, depuis le ventre de leur mère jusqu’à leur adolescence, en réalisant des tests d’urine. Le constat est sans appel : à chaque fois que la concentration de phtalates dans l’urine des mères enceintes double, leurs filles ont des poils pubiens en moyenne 1,3 mois plus tôt. Et à chaque doublement des concentrations de triclosan dans l’urine des mères, la menstruation des filles commence un mois plus tôt. La moitié des jeunes filles de l’étude ont eu leurs premières règles à 10,3 ans, là où l’âge moyen se situe autour de 12 ans.

Un peu de nuance s’impose Des résultats que nuance le docteur Nathalie Raguideau, pédiatre à la clinique nantaise Jules Verne, qui voit en consultation des fillettes au développement précoce. « Il n’y a aucune certitude sur 44

la nocivité d’un facteur plutôt qu’un autre. Et ces facteurs sont nombreux : pollution, surpoids, peinture, cosmétiques, mais aussi des facteurs génétiques. Il reste encore beaucoup d’interrogations et de nombreuses études sont encore en cours. » Même conclusion pour Éliane Couteau et Laurence Coiffard, qui enseignent toutes les deux à la faculté de pharmacie de Nantes, sur leur site Regard sur les cosmétiques : « Pointer du doigt un seul et unique coupable, à savoir « le cosmétique », relève d’une démarche absurde. Une étude montre par exemple que les consommatrices de viande voient l’âge de leurs premières règles avancer de 6 mois. » Quand on sait que même l’éventualité d’une puberté précoce selon le genre n’est pas démontrée… « Dans mes consultations, je vois plus de petites filles que de petits garçons. Pourquoi ? On ne le sait pas. » Conclusion : restons modérés ! ¢

www.regard-sur-les-cosmetiques.fr


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Beauté

NEWS

Un nouveau blog pour les Vendéens On vous voit venir : vous allez nous dire « encore un blog pour ne rien dire » ! Détrompez-vous ! D’abord, Candice est une jeune femme qui souhaite partager ses astuces et bons plans en Vendée. Son blog, « Candice’s Way of Life » (candiceswayoflife.com) nous donne donc d’intéressants conseils bien-être, beauté, cuisine, ainsi que quelques bonnes adresses. En plus, c’est bien écrit et surtout sans fautes d’orthographe. Et ça, ça compte pour nous ! Une maison de beauté rien que pour nous Dans un appartement datant du XVIIIe siècle, à l’écart du tumulte de la vie, La Maison Boëme offre un moment de quiétude durant lequel on nous rendra belle de la tête aux pieds. D’une part, parce que la beauté y est abordée de façon transversale, à travers les prismes croisés de la coiffure, l’esthétique et la détente. D’autre part, parce qu’il n’y a pas que la beauté extérieure qui compte. La beauté intérieure y a toute sa place et les professionnelles sauront révéler les multiples facettes de votre personnalité pour mieux la mettre en valeur. La Maison Boëme - 19 rue de Strasbourg, Nantes 02 51 84 11 03 www.maison-boeme.fr

IDÉE

LES NEWS du printemps

Des cures phyto bien de chez nous ! En Vendée, Nature & Santé s’engage pour la culture des plantes médicinales et crée la gamme des sept cures Phyto : détox, sommeil, digestion, circulation, anti-stress, défenses naturelles, minceur. Élaborées à partir de plantes 100% françaises, ces cures de compléments alimentaires sous forme d’ampoules ne comprennent aucune plante farfelue, ni formules complexes. Nous, on a déjà réservé notre cure minceur…

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La carotte, ça rend… plus belle ! Les Thermes Marins de Saint-Malo ont sorti les algues et les carottes de la cuisine pour les mettre dans la salle de bains. Leur nouvelle crème fondante et hydratante associe en effet de l’extrait d’algue himanthalia et des polypeptides de carottes pour réveiller l’éclat du teint. Cette crème protège également la peau des stress quotidiens (pollution, fatigue…) et limite les rougeurs ou sécheresse. Quand c’est bon à manger, c’est aussi bon pour la peau ! Disponible chez Aquatonic - 5 place Aristide Briand (Carré Lafayette), Nantes - 02 40 41 89 89

Du yoga pour ma peau? Le yoga skin est LA tendance du moment. Yoga pour zen et skin pour peau ? Notre peau pourrait maîtriser la position du lotus ? Que nenni ! Le yoga skin est une technique de maquillage inventée par la make-up artist écossaise Sarah Hill. Elle propose d’augmenter la luminosité du teint, tout en lui conférant un aspect rosé et en conservant son hydratation. Le top ! Pour cela, Sarah Hill conseille de mélanger quelques gouttes (3 ou 4) de fond de teint liquide, une goutte d’huile pour le visage et une goutte d’illuminateur de teint liquide dans le creux de sa main. Après avoir bien mélangé le tout, on applique cette préparation sur le visage. À noter que l’application doit être réalisée tout en effectuant de légers massages afin de « réactiver la circulation sanguine » (sic). Instagram : @sarahhillmakeup


Une expérience inédite voUs attend… La Maison BOËME vous accueille autour d’une coupe, d’un massage, d’un soin, ou pourquoi pas des trois ! Dans l’un de nos salons privatisés*, vous savourez un instant hors du temps, dans une ambiance intime et chaleureuse. Nous révélons votre personnalité avec des conseils bienveillants et des gestes experts, orchestrés en douceur. vous rayonnez, bien au-delà de l’apparence.

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Eco

RESPONSABLE

CONSO

ZÉRO DÉCHET dans ma salle de bains

Bouteilles de shampooing, emballages en plastique, cotons démaquillants… Notre salle de bains mériterait de devenir un peu plus écolo. Voici nos quatre petits conseils pour y arriver.

Soyez solides !

On ne fait pas ici référence à votre détermination, mais aux produits que vous choisissez. De plus en plus, on trouve dans les étals de nos boutiques préférées des cosmétiques solides : savon pour se laver, bien sûr, mais aussi déodorants, shampooings, masques pour le visage, dentifrices… Autant de produits qui vont limiter la présence de plastique dans votre salle de bains.

Les huiles végétales migrent vers la salle de bains

Les huiles végétales ne se cantonnent pas seulement à la cuisine, elles ont aussi un intérêt dans notre salle de bains : huile de coco pour se démaquiller, huile de jojoba pour hydrater sa peau, huile de ricin pour renforcer ses ongles… Les pots de crème n’ont qu’à bien se tenir !

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Fini les cotons démaquillants !

On se débarrasse de ses cotons démaquillants jetables et on passe aux cotons lavables. Réutilisables en moyenne deux cents à trois cents fois, ils se nettoient en machine entre 30° et 40°C. Quand on sait qu’une fille peut utiliser deux mille cotons par an et que dix cotons lavables remplacent quatre mille cotons jetables, la planète nous remerciera.

Des brosses à dents recyclables

Nous consommons en moyenne trois cents brosses à dents durant notre vie. Or, ce produit n’est pas du tout recyclé. C’est peut-être le moment de choisir notre brosse à dents avec un regard plus « vert ». Certaines sont en bambou et compostables, d’autres sont en plastique recyclé, et toutes lavent les dents parfaitement bien ! ¢


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Initiative

SOCIÉTÉ

ENFANTS

L’ORIGINALE K chante l’autisme Lucie Michel est maman d’un petit garçon atteint d’autisme. Sous le nom de L’Originale K, elle chante son quotidien, et celui de nombreuses femmes, dans des textes de rap.

Lucie Michel nous accueille avec un grand sourire et nous prévient : aujourd’hui, son fils Malone est particulièrement énervé. Ce petit garçon de sept ans souffre d’une encéphalopathie mitochondriale post-vaccinale. Un nom barbare qui signifie autisme sévère et crises d’épilepsie quasi-quotidiennes. « Sauf depuis quarante jours. C’est la deuxième période sans crise depuis le début de sa maladie. » Malone est né sans handicap et s’est développé normalement jusqu’à ses quatorze mois. « C’est un vaccin qui a tout déclenché. Je ne suis pas anti-vaccin : je dis juste que dans certains cas, ils peuvent causer des dommages irréversibles. » Depuis, Lucie Michel se bat pour sauver son fils. Avec de temps en temps des petites victoires : depuis peu, Malone est pris en charge dans une école ABA*. Après quatre ans d’attente. « Il aurait dû bénéficier de cet accompagnement dès le début : son pédopsychiatre l’avait préconisé en 2015. Mais il n’y a pas assez de structures. »

Une maman militante Pour s’occuper pleinement de son fils, Lucie Michel a arrêté de travailler. Mais il lui fallait extérioriser sa colère, sa détresse. Elle, qui chante depuis l’âge de quatre ans, a commencé à écrire des textes. Elle les interprète aujourd’hui sous le nom de L’Originale K, dans un rap qu’elle qualifie de politique. « Avant, la politique ne me concernait pas. Maintenant oui. Je suis une maman militante, j’utilise ce que je sais faire pour dire ce que j’ai à dire. Et je parle pour toutes les mamans dans mon cas. » Depuis que ses morceaux circulent sur le Net, elle est contactée

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tous les jours par d’autres mères. C’est ainsi qu’est né le collectif Mamans Courage, devenu association. « Le but est de pouvoir parler sans craindre le jugement des autres. » Elle conclut : « Je suis traumatisée à vie mais, paradoxalement, c’est une vie exceptionnelle. » 

Un nouvel album en préparation

L’Originale K prépare un nouvel album intitulé « Guerrières », qui devrait voir le jour cet été. Le premier single, « Handicapés », sera mis en ligne début avril. Son précédent album, « MC Mamans Courage », était sorti le jour de la fête des mères, en 2017. « Les mamans d’enfants autistes savent qu’elles n’auront jamais de cadeaux de la part de leur enfant. C’était mon cadeau pour elles et pour moi. »

*La méthode ABA (Applied Behaviour Analysis) permet d’apprendre des gestes simples, la parole, la lecture et l’écriture dans un cadre structuré à la maison comme à l’école. Chaque comportement positif est valorisé.

Facebook : L’Originale K Youtube : L’Originale K - Officiel


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NEWS

C A R V N E S DAN AC S N MO

39% des offres d’emploi

de la région des Pays de la Loire sont concentrées sur Nantes Métropole, selon RegionsJob.

000 195km/h... 176 personnes âgées de plus de 65 ans

Aléop C’est le nouveau nom du service régional de transport qui comprend les TER, trains, cars interurbains et de transport scolaire, ainsi que la desserte maritime de l’île d’Yeu.

... et pas un point perdu. Un motard de Savenay et son très bon avocat ont convaincu le tribunal de le condamner à « seulement » à 400 euros d’amende. La raison ? Impossible de prouver que c’est lui qui pilotait la Triumph. En tant que titulaire de la carte grise, il est juste redevable de l’amende. Y’a comme une faille.

500 000 euros

C’est la somme allouée par la Ville de Nantes aux commerçants mis en difficulté par les manifestations à répétition, chaque samedi, dans le centre-ville. 350 000 ont été dévolus à un fond de soutien qui doit notamment aider les commerces indépendants.

Monprojetrenov.fr

Une plateforme pour accompagner les propriétaires de la Métropole dans leurs projets de rénovation énergétique, premier levier des économies d’énergie sur la ville. Il centralise toutes les aides financières pour mener à bien ces travaux.

habiteront la métropole en 2050. Deux fois plus qu’aujourd’hui. Un grand débat citoyen est organisé jusqu’à la fin mai. On en parle ? metropole.nantes.fr/grand-debat

821 euros

pour rénover une statue. L’appel à souscription pour financer la restauration de la statue de la Délivrance, installée près du monument aux morts de Nantes, n’a pas attiré les foules, selon Ouest France... Le fils d’un couple de vignerons du pays nantais a récolté, lui, 15 000 euros pour venir en aide à ses parents, touchés par les intempéries de ces dernières années.

Caramel au beurre salé, fraise de Plougastel, lait ribot ou kouign amann,

ce sont quelques-uns des parfums des... gels douche signés Ma Kibell. 52


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1807015 - Crédit photo : Michael Meniane agence BIG SHOT - Orazio Gentileschi, Diane chasseresse. Musée d’arts de Nantes


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RENCONTRE

INTERVIEW

UN CAFÉ AVEC Sébastien Mesquida

Cela fait dix ans que la société de production What’s Up Productions est née à Nantes. Elle produit des reportages, documentaires et des séries pour la télévision, en France et à l’étranger. Les Nantais globe-trotters, spécialistes du grand reportage et de la découverte, ont vu trois de leurs films sélectionnés au FIGRA, le festival international du grand reportage d’actualité. Rencontre, le temps d’un café, avec Sébastien Mesquida, grand reporter et cofondateur de What’s Up. Trois films sélectionnés dans l’un des plus importants festivals de grand reportage ! Chapeau... Nous avons deux films sélectionnés dans la catégorie moins de 40 minutes, celle du magazine court, qui était le cœur de notre activité à l’origine de notre association avec Yann Le Gléau. Il y a justement un film qu’il a réalisé en Amérique du Sud et qui s’appelle « Venezuela, l’instinct de survie ». Il raconte comment les Vénézuéliens s’adaptent dans un pays où il n’y a plus rien, ni médicaments ni nourriture, ni argent ni travail. Et puis, il y a un film que j’ai tourné et qui s’appelle « Graines de guerre », une odyssée entre la Syrie et le pôle Nord pour tenter de sauver la biodiversité du Proche-Orient. Vous êtes également sélectionnés dans une seconde catégorie, celle des longs-métrages, avec un film incroyable sur l’histoire des combattants noirs américains venus se battre en France pendant la Première Guerre mondiale. Oui, c’est un film dont nous sommes très fiers, tourné par François Reinhardt, un film historique qui s’appelle « La Grande Guerre des Harlem Hellfighters ». C’est un film, tourné pour France Télévisions, qui raconte l’histoire de ces soldats noirs venus se battre en France en espérant, sans doute, obtenir une forme de reconnaissance pour le sang versé en pleine période de ségrégation. Quand ils sont revenus, ça a été l’inverse. Que peut vous apporter ce festival ? C’est un festival de réalisateurs, pas un marché du film. C’est d’abord, pour nous, une vitrine, et ça permettra peut-être, également, de déclencher des rencontres et des envies avec des réalisateurs qui vont venir nous proposer des projets. C’est toujours intéressant d’attirer de nouveaux talents. Pour qu’une société de production fonctionne, il faut que les réalisateurs viennent avec leurs idées, leurs tripes. La diversité des sujets que vous traitez est incroyable… En fait, tout est possible. On est généraliste, on s’intéresse à tout, l’international, tous les pays, tous les genres, la société, l’histoire, la géopolitique ou la découverte. On travaille d’ailleurs pour l’émission « Faut pas rêver ». Ça nous permet de faire des voyages qui nous touchent au niveau personnel. C’est une aventure intérieure pour 54

chacun. On fait aussi ce métier pour qu’il nous porte et c’est fondamental dans notre démarche. Nous avons des années remplies de voyages et de destinations folles qui ouvrent sur des rencontres uniques. Ces derniers mois, nous sommes allés au Liban, au pôle Nord, au Venezuela, en Finlande, aux USA, à Hong Kong, dans les Alpes françaises… Certains moments doivent aussi être très intenses ? On côtoie le pire et le meilleur. La beauté et la laideur, l’espoir et le désespoir dans tout ce qu’on fait. Je suis en train de finaliser un film sur Hawaii. C’est un vrai paradis, mais je traite d’une histoire très lourde : la perte de la culture à cause de la colonisation culturelle américaine. Rendre compte de ce qu’il se passe dans le monde, ça veut aussi dire aller dans les endroits les plus « chauds » de la planète ? Nous sommes allés au Mexique avec les narcos, au Venezuela avec les brigades chavistes, au Liban dans la plaine de la Bekaa, le paradis de la drogue contrôlé par le Hezbollah et l’armée à deux kilomètres de la frontière syrienne… Parfois, faire un film, c’est moins tourner des images que de s’assurer de la sécurité des gens qui les tournent. Ça doit être lourd, parfois, à vivre ? C’est aussi pour ça qu’on passe souvent d’un sujet à l’autre : on essaie d’alterner sujet « découverte » et sujet géopolitique. On travaille de plus en plus en France, à côté de notre activité à l’étranger. C’est pour ça que nous avons voulu collaborer avec Maël Mainguy, un producteur qui a une vraie sensibilité sur ces questions. Vous n’êtes, Yann et vous, Nantais ni l’un ni l’autre. Pourquoi avoir choisi cette ville ? Quand on a décidé de s’associer, Yann le Breton et Sébastien le Basque, on savait qu’on ne voulait pas être à Paris. On a choisi Nantes pour l’image d’attractivité que la métropole pouvait avoir, et aussi pour la proximité de la capitale. Avant, c’était un peu notre base arrière. Désormais, nous travaillons sur des sujets locaux. Aujourd’hui, nous sommes une société qui travaille au niveau international, national et régional. Ça nous permet d’exister et d’être reconnu à Nantes. Nous avons quadruplé notre production en deux ou trois ans. ¢


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Alimentation

FUTUR

DOSSIER

LE PAT, LE MIN ET NOUS L’avenir de nos assiettes

Le Projet alimentaire territorial, le PAT pour les intimes, va peut-être nous aider à changer ce que nous mettons dans nos assiettes. L’idée qui soustend ce projet de Nantes Métropole est lumineuse : proposer « une alimentation locale, durable et accessible à tous. » La stratégie vise à produire de la qualité, rapprocher producteurs et consommateurs, améliorer la santé et inventer un système alimentaire éthique et durable. En gros, cela veut dire qu’un poireau produit ici plutôt que dans les pays de l’Est ne sera sans doute pas plus mauvais, et qu’en plus, s’il est bio et à prix raisonnable, que la productrice ou le producteur est sympa, ce ne sera pas plus mal. « Produire et consommer au pays », c’est bon pour l’emploi, la transition écologique... et les paysages urbains. Les fermes - déjà présentes dans l’agglomération - vont faire leur retour en ville. Entre 2009 et 2017, quatre cent cinquante hectares ont été défrichés et trente exploitations agricoles ont bénéficié d’un accompagnement. Douze nouveaux sites sont actuellement proposés à de futurs exploitants. L’horizon pour prouver que « c’est possible » est celui de 2030. L’automne dernier, plus de deux cents acteurs se sont réunis pour définir une feuille de route. D’ici octobre 2019 et la prochaine édition du Nantes Food Forum, la priorité de ce travail collectif sera de définir des objectifs chiffrés pour chacun de ces engagements. Tout ce travail, toute cette réflexion se retrouve au cœur du nouveau MIN, le marché d’intérêt national qui vient de déménager à Rezé. Un carreau des producteurs a été soigneusement réservé, un pôle bio a été créé pour y regrouper tous les acteurs. Tous les professionnels, restaurateurs, traiteurs, transformateurs, ont dès aujourd’hui et encore plus demain le choix de jouer la carte du local et du circuit court.

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Alimentation

FUTUR

DOSSIER

FERMES EN VILLE

« Un message extrêmement positif » Maraîchage, élevage, expérimentation. Les exploitations agricoles ont un avenir au sein même de l’agglomération Nantaise. De nouvelles fermes vont voir le jour dans les mois à venir, mais pour quoi faire ? Éléments de réponse avec Jean-Claude Lemasson, vice-président de Nantes Métropole en charge de l’agriculture périurbaine.

Douze nouvelles exploitations agricoles vont prendre racine au coeur de l’agglomération nantaise. Les fermes, c’est aussi l’avenir de la métropole ? C’est un message extrêmement positif. Cela veut dire aussi que la politique foncière menée de longue date par la métropole pour lutter contre les friches agricoles fonctionne. Après avoir défriché, amendé les sols, on peut aujourd’hui passer à la phase de l’installation. Cela veut-il dire qu’il faut garder de la place pour les terres agricoles, y compris dans l’agglomération ? Nous allons bientôt adopter le nouveau plan local d’urbanisme métropolitain. Il va arrêter de manière définitive que quinze mille hectares seront maintenus en surface agricole sur le territoire. C’est un message très important, cela veut dire que si l’on a la volonté de maintenir la vocation agricole de ces terres, on peut y arriver. Comment peut-on maintenir toutes ces surfaces en surface agricole ? Nous avons fait en sorte de diminuer la pression foncière que l’on observe dans les zones périurbaines. Beaucoup de propriétaires fonciers attendaient que leurs terres puissent devenir constructibles pour les vendre au prix de terrains à bâtir. C’est intéressant également sur un autre point : cela permet de maintenir et de préserver un certain nombre de nos paysages. Cela participe au puits de carbone et au Plan climat du territoire, et, évidemment, plus directement au Projet alimentaire territorial adopté en octobre dernier. Pourquoi continuer à maintenir des fermes au sein de l’agglomération nantaise ? L’idée n’est pas d’assurer l’autonomie alimentaire de la métropole et de ses 630 000 habitants par le biais de ces fermes. Mais elle est au moins de s’assurer que ce que l’on produit localement peut être également consommé sur le territoire. Il faudra sans doute, pour cela, compléter les circuits de proximité. Cela concerne évidemment le 58

maraîchage, mais pas uniquement. On peut aussi parler de l’élevage bovin ou ovin, et d’un certain nombre de productions qui existent peu ou pas sur notre territoire. L’appel que vous avez lancé à ceux qui désireraient s’installer sur ces fermes a-t-il été entendu ? Quarante-six projets ont été déposés. Par des jeunes, des moins jeunes, des personnes en reconversion, d’autres qui font encore leurs études. Ce qui est intéressant, c’est que chacun répondait aux critères et à la stratégie adoptée par l’ensemble des partenaires qui se sont regroupés pour travailler ensemble : la Chambre d’agriculture, la Coopérative d’installation en agriculture paysanne, Terre de Liens, la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural, et Nantes Métropole. La très grande majorité des projets est en bio, et la moitié des porteurs de projets pourrait démarrer tout de suite. En clair, ça veut dire qu’on va manquer de terres à proposer à tous ces gens…


SAMEDI 27 AVRIL DE 11H À 18H

ENTRÉE LIBRE

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Le MiN Nantes Métropole est un service public de Nantes Métropole géré par la SEMMINN - Création VUPAR - Avril 2019

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FUTUR

DOSSIER

NOUVEAU MIN Moderne et écolo

La tour Eiffel logerait à l’aise dans le nouveau marché d’interêt national de Nantes (MIN). Trois cent cinquante mètres de long, cent trente de large, le deuxième plus important centre de gros de France (après Rungis) est aussi écolo.

Un « pôle agroalimentaire d’excellence. » Rien de moins. C’est ainsi que la Métropole considère, par la voix de son vice-président Pascal Bolo, le chantier pharaonique qui vient de s’achever. « Je ne dirai plus que c’est le deuxième marché d’intérêt national de France, je ne dirai plus que c’est le plus moderne. Désormais, je dirai que c’est le plus beau du monde », s’amuse l’élu, qui est également président du MIN. Après des années de patience, les cent cinq opérateurs, quarante producteurs locaux et trois mille cinq cents acheteurs ont enfin accès à ce MIN qui réalise près de 430 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pendant tout le mois de février, tous les grossistes et les marchands ont quitté l’île de Nantes pour emménager juste de l’autre côté du périphérique sud de la ville. « Nous avons 250 m² de plus, se réjouit Olivier Claude, patron du Clos du Bio. Nous avons voulu prévoir l’avenir. En plus, tous les revendeurs bio sont ensemble, c’est plus pratique qu’avant ». « Tout a été fait sur-mesure pour nous, se félicite Gaétan Sautejeau, grossiste en fruits et légumes. Avant, le carreau de vente, où se font les transactions de gré à gré avec les acheteurs, se trouvait sur la zone de stationnement, sans protection des flux de circulation. Maintenant, on a des zones de livraison, de stockage, on peut contrôler la température de chaque zone frigorifique à distance, avec des alarmes qui nous préviennent sur nos téléphones. » C’est désormais le MIN qui produit le froid distribué sur toute la zone, en partie grâce aux 31 000 m² de panneaux photovoltaïques - plus importante installation du Grand 60

Ouest - qui ont été installés sur les toits. Une déchetterie assure un tri optimal des rebuts. L’éclairage a été particulièrement soigné. « C’est le jour et la nuit avec l’ancien MIN, sourit le grossiste.

« Un pôle d’excellence »  On peut voir les produits et travailler parfaitement ». « L’ancien MIN était à boutdesouffle,trancheLaurentJacquet,chefdeprojetdutransfert.Ilfallait créer un environnement de travail du XXIe siècle, nous l’avons réalisé. » La nouvelle zone économique mesure près de soixante hectares et emploie deux mille personnes. Le marché d’intérêt national à lui seul occupe vingt hectares, le reste est dévolu au pôle agroalimentaire où l’on peut emballer, faire mûrir, transformer les produits. « Nous avons créé ce pôle d’excellence agroalimentaire en concentrant toutes ces activités, souligne Pascal Bolo. Il reste de larges perspectives de développement, puisque 35% de Nantes Agropolia est encore inoccupé. Cette concentration va avoir un impact sur les flux de circulation qui seront forcément réduits. » Pour la métropole nantaise, c’est aussi le début d’un jeu de chaises musicales qui va libérer des dizaines d’hectares. L’ancien MIN sera démoli pour laisser la place au futur CHU, sur l’île de Nantes. L’hôpital, en plein centre-ville, sera remplacé par un nouveau quartier à partir de 2026.


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Les gagnants et les perdants

Un pôle agroalimentaire pour doper l’activité

Avec ce déménagement, ce sont les habitudes des uns et des autres qu’il faut changer. L’implantation en sud Loire était « importante pour la construction métropolitaine, le rééquilibrage des emplois et des flux de circulation. » Le MIN, qui livre de Brest jusqu’aux portes de Bordeaux, ne verra plus une noria de camions arriver jusque sur l’île de Nantes. « Tant mieux pour eux, tant pis pour nous, soupire un restaurateur du centre-ville qui avait ses habitudes dans l’ancien MIN. Il faut que je change mes horaires, sinon, le matin, c’est une vraie galère dans les bouchons pour revenir dans le centre-ville. »

Une mûrisserie de bananes dernier cri, des préparations bio instantanées en poudre, foie gras, volailles et saumon, conditionnement de salades, grossistes poissonniers en produits de la mer et d’eau douce... Autant d’activités déjà implantées au cœur de Nantes Agropolia. Ce n’est qu’un début : il reste une dizaine d’hectares pour les développements futurs.

Un impact sur le centre-ville Le CHU a déjà presque commencé à remplacer l’ancien MIN. Les travaux sont censés se terminer en 2026. Quel sera l’avenir du site de l’actuel CHU ? L’énorme espace en plein centre-ville, avec son accès sur la Loire, va-t-il être rasé ? « La transformation de Nantes va continuer dans dix ans, c’est sûr, mais pour le devenir du site de l’Hôtel-Dieu, nous avons le temps », assure Pascal Bolo. Un temps de réflexion nécessaire pour un chantier qui pourrait changer la physionomie du centre-ville. Mais la destruction de l’hôpital pourrait s’avérer « aussi compliquée que celle du Tripode si l’on rencontre les mêmes problématiques, notamment au niveau de l’amiante. »

Le Food Hall sur les rails (Alstom) Nantes va avoir son « food hall ». Derrière cet anglicisme barbant, se cache une chouette idée. Une des grandes halles Alstom, sur l’île de Nantes, dans le quartier de la création, va être réhabilitée pour abriter un lieu de restauration pas comme les autres. De grandes tables seront disposées sur deux étages. Elles pourront accueillir trois cents personnes. Quatre-vingts autres places seront installées sur une terrasse couverte. Les affamés auront le choix entre une dizaine de « corners » (encore un anglicisme) qui proposeront chacun une cuisine différente, d’inspiration locale ou plus exotique, tout est théoriquement possible. Un appel a été lancé en direction des restaurateurs nantais

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(mais pas que) pour déposer une candidature afin qu’un espace leur soit attribué. Ce nouvel endroit doit ouvrir ses portes au deuxième semestre 2020. Le concept a déjà fait ses preuves dans de nombreuses métropoles, notamment à Lisbonne (à découvrir d’urgence !). Paris, Bordeaux et Lyon s’y sont également mises. En plus de la restauration midi et soir, le lieu accueillera un bar/café et un espace « pop-up » (vous nous croyez si on vous dit que c’est encore un anglicisme ?) où se tiendront des animations éphémères parmi lesquelles on trouvera des workshops et des mini-shops (oh tiens, un anglic... bref).


Depuis 2004

En groupe, en Famille ou simplement à deux... Offrez ou Offrez-vous un moment privilégié

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GASTRONOMIE

DOSSIER

RADISSON BLU

L’ambassadeur des goûts d’ici Un carrefour. Un lieu vivant et surtout un lieu de rencontre. Un échange permanent entre les visiteurs du monde entier qui viennent séjourner ici, les produits de la région et les Nantais. L’hôtel international, grand ouvert sur la ville, est aussi l’un de ses meilleurs ambassadeurs. C’est toujours un bonheur de passer les colonnes, de monter les marches et de débarquer dans l’ancienne salle des pas perdus. Le restaurant et l’hôtel ont su trouver leur place et se fondre dans l’ancien palais de justice. Loin de l’image guindée souvent véhiculée par ces grands hôtels internationaux, le Radisson a fait le choix d’être accessible et de s’ouvrir sur la ville. « Le meilleur moyen de parler à tout le monde, c’est par la table, assure Benjamin Gilbert, 64

directeur des ventes et du marketing. C’est pour cela que nous avons baptisé notre restaurant « À Partager ». L’univers hôtelier est un univers très codé, nous sommes un établissement de services, mais cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas apporter cette convivialité. Partager un des plats, aussi bon gustativement que visuellement, et montrer que l’on peut casser les codes. »


Publi-communiqué

Rencontres et noir total

Un brunch, un dimanche par mois, permet d’accueillir des artisans nantais du goût et de proposer le meilleur de ce que la région a à offrir. Le Radisson Blu propose également un brunch-concert par mois et également des dîners dans le noir le vendredi et le samedi soir. À tester absolument. Sans la vue, la dégustation des convives n’en est que plus éclatante. Délicieux et amusant.

Tartare de bœuf, truffes d’été, mascarpone et mangue. Les classiques sont revisités avec gourmandise.

Mais on ne partage pas qu’un bon moment. On partage aussi, littéralement, les plats. Les entrées, les plats et les desserts sont tous conçus pour être divisés entre les convives. Ils sont posés au centre de la table et chacun se sert. Un peu déroutante au début, l’expérience s’avère amusante. Et pleine de découvertes, grâce à l’inspiration d’Erwan Noblet, le chef. « Le but de ma cuisine, c’est de proposer des produits d’ici, des produits du terroir, et que chacun puisse les partager, ou pas, selon ses envies, explique-t-il. Je prends mes poissons et mes langoustines au Croisic, les légumes viennent du val nantais... Nous sommes vraiment centrés sur le local. » Le chef, formé notamment dans les cuisines étoilées du Castel MarieLouise à La Baule, évite également de tomber dans le piège des plats de brasserie simplets et dans la caricature de la terrine posée sur la table. « Ce n’est pas parce que l’on propose des produits locaux et

des prix bas que je ne souhaite pas poser sur la table des assiettes raffinées. L’idée, c’est de travailler les plats, les produits, trouver des madeleines de Proust, et les réinterpréter. Tous les classiques de la cuisine française sont très « partageables ». » « C’est l’intérêt de cette démarche et de ce concept, je trouve, rebondit Benjamin Gilbert. On ne se met pas de barrières, et on est capable de proposer cette cuisine de produits locaux à des prix défiants toute concurrence. Chez nous, on peut prendre une formule à 17 euros le midi. » Ce concept d’une cuisine locale, accessible et à partager est d’ailleurs regardé de près par l’ensemble du groupe hôtelier international. « C’est vrai que cela intéresse beaucoup. C’est particulier, novateur et cela permet aussi de faire passer un message qui est très important pour nous : nous sommes un hôtel ET un restaurant, pas un restaurant d’hôtel. »

Aussi bon que beau

Ne pas proposer des tapas ou des quiches. Ne pas tomber dans la facilité. Présenter des plats construits, cohérents et beaux. « C’est un vrai défi, s’amuse Emmanuel Lebreton, le chef pâtissier originaire du Pouliguen. Je ne vais pas proposer des grandes tartes, des gâteaux à couper en tranches, comme à la maison, ce serait un peu trop facile et ce n’est pas pour ça qu’on vient au restaurant, sourit-il. Je veux que les assiettes qui sortent soient travaillées, mais à partager. » Lui aussi essaie au maximum de se fournir localement pour offrir des desserts variés, dont l’un au moins est sans gluten, comme ce suprême d’orange poché à la cannelle et sa tuile de farine de riz et ses noisettes. On découvre aussi avec plaisir cette île pistache, aux blancs en neige citronnés et à la crème anglaise travaillée avec du praliné et de la pistache, accompagnée d’une tuile de fruits rouges réalisée sans sucre. « Il faut s’amuser, résume-t-il, tout en laissant un vrai choix au client. » À Partager by Radisson Blu 6 place Aristide Briand, Nantes 02 72 00 12 14

www.radissonblu.com/fr/hotel-nantes/restaurants Suivez Erwan Noblet sur Instagram : @chef.erwannoblet

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EN CUISINE

RECETTE

LE LIEU JAUNE façon Charles H

« Moi, ce que j’aime ici, c’est qu’il n’y a pas de congélateur. » François-Xavier Naceur est le chef du Charles H depuis quatre ans. Ce qui l’a attiré vers les hauteurs de la « plus belle place de Nantes », comme il aime à appeler la place Graslin, c’est cette philosophie d’une cuisine de produits frais. « En tant que chef, ça demande beaucoup de vigilance sur les achats, on travaille à flux tendu, on est ouvert sept jours sur sept, c’est un vrai défi », sourit-il. Mais c’est aussi une porte ouverte pour qu’il puisse s’exprimer. « Quand on change la carte, je couche mes idées sur une feuille, mais aussi celles de l’équipe de cuisine et des serveurs. Chacun a travaillé un peu partout dans le monde, et chacun a des idées à apporter. » Une liberté qui lui permet d’aller au MIN (le marché de gros nantais), de profiter des produits et des opportunités de la saison, comme ce sandre de six kilos, pêché la veille. « J’ai pris un vrai plaisir à le lever, l’écailler. Ce qui me plaît, c’est que je sais que j’ai une clientèle de curieux qui va vouloir goûter. » Dans cette brasserie où l’on pratique une bistronomie haut de gamme, François-Xavier Naceur travaille tous les produits, toutes les sauces, tous les coulis. « C’est ce qui m’a poussé à venir ici », assure-til. Et ce qu’il préfère, c’est travailler le poisson, comme ce magnifique lieu jaune qu’il a choisi de décliner pour nous cette saison.

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Lieu jaune rôti, poêlée de légumes de saison et mousseline de patates douces Conseils du chef « Le lieu jaune de l’Atlantique est vraiment un poisson extra, avec une belle chair nacrée en fin de cuisson. C’est un bon produit du marché en cette saison. » « Attention à la cuisson qui est assez rapide. J’assaisonne et je huile le poisson avant de le mettre dans la poêle. Ainsi, l’huile ne brûle pas et le poisson n’attache pas. » « Sur tous les poissons, j’utilise du poivre blanc. Le noir est trop fort à mon goût. »

Ingrédients

Pour quatre personnes 800g de filets de lieu jaune Pour la poêlée Quatre petits topinambours Deux navets boule d’or Une carotte pourpre Une poignée de haricots mange-tout Quatre belles têtes de brocoli Huit carottes nouvelles Coriandre et cumin Pour la mousseline Deux belles patates douces Sauce Lait de coco (10cl) Deux pincées de safran Un demi-citron vert pressé Poivre du moulin et sel

Progression • Brosser les topinambours, tailler très fin à la mandoline et réserver dans de l’eau citronnée. Conserver les carottes nouvelles entières, juste brossées. Laver et couper les autres légumes. Cuire tous les légumes dans un grand volume d’eau salée. Dans une poêle bien chaude, faire sauter les lamelles de topinambour avec de l’huile d’olive, ajouter ensuite les autres légumes (les légumes verts en dernier) pour les faire juste colorer. Terminer avec un peu de coriandre et une pointe de cumin.

« Cuire les carottes pourpres et les betteraves dans une eau différente du reste des légumes pour éviter une coloration. » « On passe la sauce au mixeur plongeant juste pour bien incorporer le safran. »

• Faire réduire doucement le lait de coco. Ajouter le safran, le jus de citron vert. Laisser réduire encore une minute. Saler et poivrer. • Faire cuire les patates douces à l’eau bouillante salée et mixer tout simplement avec une noisette de beurre. • Commencer à faire rôtir le lieu jaune à la poêle côté peau, avec un peu d’huile d’olive. Une fois la peau colorée, terminer la cuisson au four. Compter entre 5 et 8 minutes à 180°C.

Dressage • Placer des touches de mousseline de patates douces dans l’assiette. Napper de sauce le centre de l’assiette. Placer les légumes en alternant les couleurs de manière à créer du volume. Terminer en ajoutant le filet de poisson.

L’avis du chef

« Une belle recette à faire évoluer tout simplement au fil de la saison pour accompagner l’arrivée du printemps. »

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EN CUISINE

Tartare de lieu jaune

Conseils du chef « Il faut travailler ce tartare au couteau et non au mixeur. Le mixeur écraserait les chairs et on perdrait toute la mâche de ce plat. » « Il faut aussi travailler avec une fourchette pour être le plus délicat possible dans le mélange. » « Il faut ajouter l’assaisonnement à la dernière minute, sinon on risque de « cuire » le poisson. » « L’agrume apporte une belle amertume à ce plat. »

Ingrédients

Pour quatre personnes 350g de chair de lieu jaune Quatre oignons nouveaux avec la tige Une échalote Un citron vert Une dizaine de radis Curry Huile de sésame, huile de noix Vinaigre de Xérès 100ml de crème fraîche Jus de pamplemousse ou autre agrume Sel et poivre du moulin

Progression • Détailler la chair de lieu jaune au couteau très finement. Procéder de même pour les radis, les échalotes et les oignons nouveaux. • Couper de très fines tranches de citron vert. • Mélanger tous les ingrédients à la fourchette dans un saladier. • Commencer l’assaisonnement avec une cuillère à soupe d’huile de noix et une d’huile de sésame. Ajouter une cuillère à soupe de vinaigre de Xérès et une cuillère à café de curry. Saler, poivrer. Bien mélanger. Goûter et rectifier l’assaisonnement si besoin. • Faire monter 10ml de crème fraîche au fouet. Une fois montée, ajouter à la crème une demie-tasse à café d’un jus d’agrumes de saison.

Dressage Charles H 1 place Graslin, Nantes 02 51 83 24 88 www.restaurant-charlesh.fr

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• Former des quenelles de tartare à l’aide de deux cuillères à soupe. Ajouter les tranches de citron vert. Placer la crème montée aux agrumes.

L’avis du chef

« C’est une entrée très simple et sympathique pour accompagner l’arrivée des premiers beaux jours. Il y a de la couleur et de la fraîcheur. »


Maison CHAUCHARD Père & Fils Artisan - Producteur - Transformateur Depuis 1990

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• Saumon fumé au hêtre vert, salé au sel de Guérande, tranchage manuel. • Conserverie de produits de la mer & rivière. • Produits traiteurs à base de saumon fumé. • Pomotions Printemps 2019 - du 01/04 au 30/06/19 Retrouvez toutes les informations sur notre site.

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Miam

ILS FONT SALIVER LA VILLE

JARGUS

Le fast-food qui se pose des questions Entrée, plat, dessert. Tout est frais et tout est disponible dans des pots en verre. Des jarres. D’où le nom Jargus. Une alternative aux emballages jetables. Les bocaux en verre peuvent être réutilisés à la maison ou rapportés en boutique en échange de bons de réduction à conserver ou à placer « en attente », et ainsi donner un coup de pouce à ceux dont les fins de mois sont difficiles. Il y a, dans cette courte description, l’essence de ce concept de restauration rapide qui ne demande qu’à s’étendre. Des circuits courts, de la récup’, de la solidarité... et évidemment du goût. « J’ai eu l’idée des jarres en voyant tous les emballages abandonnés autour des fast-foods, raconte Coralie Menuge. Je voulais une offre plus propre et plus saine. » Ces contenants en verre ne sont pas consignés. C’est un choix. « Je ne voulais pas créer de freins, je voulais laisser les gens totalement libres, assure-t-elle. Les gens les conservent chez eux, dans leur cuisine ou au bureau... L’emballage a une valeur, le premier réflexe n’est donc pas de le jeter. » Ici, dans le restaurant meublé avec beaucoup d’articles de seconde main, on pousse la logique jusqu’au bout. Pas de pailles en plastique : elles sont en bambou, en pâte ou en inox. Zéro gaspi, énergie verte, produits d’entretien écologiques. C’est une démarche aussi bien qu’une philosophie. « Le seul plastique que l’on utilise, c’est pour passer nos plats sous vide, il n’y a pas d’alternative, explique Coralie. On peut ainsi les conserver plus longtemps et ça évite le gaspillage 70

alimentaire. » Les couverts - recyclables - sont payants. « Quand les gens en ont marre de dépenser 20 centimes en plus, ils pensent à mettre un couteau et une fourchette dans le tiroir de leur bureau », s’amuse-t-elle. Autant de déchets en moins. Même logique pour les ingrédients. Des produits frais, bio au maximum et d’origine locale. « C’est aussi pour ça que nous avons rejoint les Saveurs DétonNantes. On voulait s’associer à un réseau d’artisans qui travaillent dans la même logique que nous. » ¢

La solidarité en partage

Jarres « en attente », café filtre à prix libre ou électricité à disposition pour recharger un téléphone portable... Jargus fait partie du réseau Le Carillon, le réseau d’accueil des plus démunis animés par des commerçants nantais. Dans le même esprit, le fast-food récupère des échantillons de produits d’hygiène - y compris féminine - qu’il met en libre-service.

Jargus 4 rue Thurot, Nantes 02 28 44 63 66

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Formule Table Gourmande du Vertigo Tous les midis du mardi au vendredi de 12h00 à 14h00

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Association Française des Maîtres Restaurateurs

©

Ronan Preteseille

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Bar Brasserie Retrouvez des valeurs sûres Au Duo I Salades I Tartare I Burgers I Produits frais et de saisons

Possibilité de privatiser le lieu pour vos évènements 6 rue Scribe, Nantes - 02 40 69 76 11 Ouvert le lundi : 8h30-21h / Du mardi au samedi : 8h30-1h

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L’AGENDA DU KIOSQUE NANTAIS

Camille de la Poeze © Lisa Lesourd

Youssoupha © Droits réservés

Le Kiosque Nantais facilite vos sorties spectacle ! Comme chaque trimestre, retrouvez des idées de sorties conseillées par nos kiosqueurs, spectateurs passionnés qui décodent pour vous la programmation culturelle de la métropole nantaise.

Camille de la Poëze Youssoupha - Acoustic Experience

[EXPÉRIMENTATION LYRIQUE] Le coup de cœur de Théo Youssoupha, lyriciste engagé et poète urbain, revisite son répertoire avec deux musiciens, d’une façon tout à fait originale. La plume du rappeur originaire de la République démocratique du Congo se frotte à l’acoustique du violoncelle et du piano pour donner à ses rimes une nouvelle résonance. Un rappeur classique pour un concert expérimental, en collaboration avec Stereolux, La Soufflerie et Le Printemps de Bourges. Pourquoi y aller ? Pour assister à la réunion de deux genres longtemps éloignés : le rap et la musique classique. Pour vivre une expérience sonore et mentale sans précédent. Samedi 20 avril à 20h30 La Soufflerie - 2 avenue de Bretagne, Rezé Tarifs : 15€ (carte Stereolux ou La Soufflerie) - 19€ (prévente)

Lo’Jo

[ONE WOMAN SHOW DÉJANTÉ] Le coup de cœur d’Ifa La Nantaise Camille de la Poëze présente à la Compagnie du Café Théâtre son premier spectacle, entre théâtre et stand-up. Elle y dévoile son histoire à travers les personnages qui ont marqué sa vie : une professeure de yoga du rire, une conférencière exaspérante ou une animatrice en maison de retraite peu ordinaire. La comédienne assure le spectacle grâce à une énergie communicative et une belle interaction avec la salle. Un premier spectacle (très) réussi ! Pourquoi y aller ? Parce qu’on est fan des vidéos qu’elle réalise avec ses acolytes Aude Gignac et Sophie Imbeaux (chaîne « La Douche » sur Youtube) : des courts-métrages complètement absurdes et drôles. Les jeudis, vendredis et samedis du 5 au 25 avril à 19h La Compagnie du Café Théâtre - 6 rue des Carmélites, Nantes Tarifs : 10€ (réduit) - 15€ (plein)

Lo_Jo © tous droits réservés

[POÉSIE MUSICALE] Le coup de cœur de Suzon Prenez le temps de vous arrêter pour voir passer ces troubadours des temps modernes qui nous bercent depuis trente ans de rimes hypnotisantes, souvent engagées, acrobatiques et brillantes sous la plume du poète-chanteur Denis Péan. Leur nouvel album, « Fonetik Flowers », compile des sonorités récoltées aux quatre coins du monde. Avec ce nouvel opus, Lo’Jo nous embarque en quelques notes au sein de l’univers bigarré de leur poésie sonore. Pourquoi y aller ? Pour découvrir une musique nomade mêlant toutes sortes de sonorités. Parce que la première écoute nous a donné des frissons. Le jeudi 25 avril 2019 à 21h La Bouche d’Air - 9 rue Basse Porte, Nantes Tarifs : de 20€ à 24€ 74


Le Dieu du Carnage

[EXUTOIRE THÉÂTRAL] Le coup de cœur de Théo La pièce de Yasmina Reza est le tableau d’un drame universel. D’abord popularisée par l’adaptation cinématographique « Carnage » de Roman Polanski, cette pièce met en scène deux couples qui se déchirent à la suite d’une petite querelle entre leurs enfants. La visite de courtoisie vire au cauchemar. Ce huis clos sanguin et jubilatoire va vous émouvoir en faisant tomber les masques et en laissant les vrais visages se déchaîner sur scène ! Pourquoi y aller ? Pour découvrir la célèbre pièce de Yasmina Reza avec une nouvelle mise en scène signée Timothée Godineau-Leroy. Pour rire aux larmes, être ému, ébloui, sidéré et choqué en même temps. Du 26 au 28 avril à 21h Théâtre du Cyclope - 82 rue du Maréchal Joffre, Nantes Tarifs : de 11 à 13 €

Envie d’en savoir plus ? Retrouvez toutes nos suggestions et achetez vos places de spectacle sur www.lekiosquenantais.fr

Conception graphique Jolie Factory - Photo Place Royale © Ludovic Toinel

La Chute des anges © Sophian Ridel

[CIRQUE CÉLESTE] Le coup de cœur de Séréna Un spectacle de cirque poétique et fort sur la place de l’homme face à une société hyper-industrialisée. Sur scène, les angesacrobates cherchent, par le corps et la danse, à échapper à un décor qui les entrave. Cordes lisses, mâts chinois, tissus : les figures évoluent avec grâce au sol et dans les airs. Les gestes répondent à des jeux de lumière et à un environnement sonore très travaillés. Un spectacle magnifique et très émouvant de la Compagnie l’Oublié(e).. Pourquoi y aller ? Pour découvrir le travail de Raphaëlle Boitel, metteuse en scène et chorégraphe, qui nous avait déjà émerveillés au Grand T. Parce que c’est l’un des spectacles de cirque à ne pas rater cette année ! Du 17 au 23 mai (horaires variables) Le Grand T - 84 rue du Général Buat, Nantes Tarifs : de 12€ à 25€

PLUS D’INFOS SUR VRAIS MOMENTS NANTAIS

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Le Dieu du Carnage © Droits Réservés

La Chute des Anges


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CINÉMA

CINÉ

ÉDOUARD BAER LA CLASSE, LA LUTTE, LA VIE Dans « La Lutte des classes » de Michel Leclerc, Édouard Baer campe un personnage de rockeur anar qui ne renie rien de ses convictions et qui en est heureux. Un film qui se place sur le terrain de la morale sans être moralisateur. Une comédie qui interroge sur le regard que l’on peut porter sur le monde qui nous entoure. Tout l’équipe du film est venue le présenter dans Action - Le Mag Ciné, sur France Bleu Loire Océan, au micro de Jean-Jacques Lester. Morceaux choisis.

Édouard Baer, comment présenteriez-vous le début du film ? É.B. : On est avec un couple, et on voit déjà qu’ils ont des idéaux très forts, puisque dès le début du film, ce couple refuse de vendre un studio plus cher qu’il ne l’a acheté. C’est-à-dire qu’ils font un deal à l’envers. Ils sont en train de marchander à l’envers. Le type leur dit : « Ce studio, vous pouvez le vendre 300 000. » Le couple répond « 250 », alors le type leur dit : « Ben non, vous pouvez le vendre au moins 290 », « On le vendra pas plus de… », etc. Donc on comprend qu’ils ont un rapport très inversé de la société normale à l’argent, les valeurs qui sont celles de tout le monde : « C’est génial, j’ai gagné un peu plus d’argent, j’ai fait une bonne affaire », ce n’est pas du tout leurs convictions à eux, mais tout ça en comédie. Mais c’est ça le but... É.B. : Et c’est tout le talent de Michel et Baya, le réalisateur et la scénariste, de faire de sujets de société très forts une comédie. Le but de votre famille, dans le film, c’est de réussir sa vie, ce n’est pas de réussir avec de l’argent... É.B. : Oui, ils ont des convictions, ces gens-là, ils ne font pas la leçon aux autres et c’est ça qui les tient. Ils ont des idées sur ce que sont les autres, sur ce qu’on doit faire de sa vie, ce que c’est qu’une famille. Mais attention, ce ne sont pas des raseurs. Ce sont des gens qui se marrent aussi, pas des donneurs de leçons sinistres qui disent à chaque fois qu’on fait un truc : « Ah non, c’est pas comme ça, faut pas le faire. » Ces gens sont heureux, et c’est grâce à ça qu’ils s’en foutent. Ils sont heureux parce qu’ils sont fiers d’eux, ils se regardent dans la glace le matin et ils se disent : « C’est pas mal ça. » 76


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se ndi u a m r La gou a déf n u n’est plus Jean-Jacques Lester entouré de Leïla Bekhti, Édaourd Baer, Michel Leclerc et Baya Kasmi. Et on vous découvre punk dans ce film... É.B. : Oui monsieur ! … Et vous faites partie d’Amadeus 77. Là, on voit, Michel Leclerc, la référence au groupe culte Ludwig Von 88, punk également, c’est amusant ! M. L. : Oui, c’est ce qu’on appelle du rock alternatif des années 90, que moi j’écoutais pas mal à l’époque. Les Béruriers Noirs, tout ça, tous ces genslà qui étaient très militants. Et lui, le personnage, est resté un peu fixé sur ces années-là et sur les messages de ces années. C’est-à-dire, on emmerde le Front national, etc. C’est comme s’il n’avait pas vu qu’en fait, la société a changé. Le discours très anar, de gauche, etc., aujourd’hui, peut être mal perçu. Il peut même se retrouver dans le camp inverse. C’est aussi ce qui est intéressant dans les deux personnages, c’est qu’ils essaient d’être fidèles à eux-mêmes. Ils pensent être fidèles à eux-mêmes, mais en étant fidèles à eux-mêmes, ils ne voient pas que c’est la société qui change autour, et que donc il arrive à être mis dans le camp de ceux qu’ils détestaient. Et ça, pour lui, c’est dur. Et vous avez pensé à Édouard Baer pour jouer un ancien punk ? É.B. : Les autres ont dit non. (rires) M. L. : Non, mais il y a vraiment quelque chose qu’on aime, aussi bien Édouard que moi : c’est le bordel. C’est cette espèce de liberté du bordel de quelque chose, et je pense qu’il y avait un risque aussi pour ce personnage, à l’écriture, de le rendre parfois antipathique. Et, évidemment, avec Édouard, c’est pas possible. Donc, du coup, il peut dire des trucs cons dans le film, parce qu’il en dit jamais dans la

vie (rires), ou provocateurs, sans qu’on lui en veuille. Et puis aussi, il est vivant. É.B. : Il y a une phrase... « Ce que vous appelez le désordre, nous on appelle ça la vie. » Édouard Baer, dans ce film, vous avez quand même des idées bien arrêtées sur la religion, par exemple... É.B. : Oui. Quand moi je suis en rockeur à la sortie de l’école et que toutes les femmes sont voilées... À la fois, on voit son angoisse, on la trouve con, on la comprend, et tout à coup, il se met à parler avec une mère de famille. Il y a tout un truc comme ça dans certains quartiers, de peurs véhiculées par ce qu’on voit à la télé. Et puis, pourquoi pas, on a le droit d’avoir peur de ce qui est différent, de ce qui nous ressemble pas. Et puis là, le film répond à ça sans faire la leçon, sans dire : « C’est super, tout le monde doit vivre ensemble, c’est génial d’avoir une religion », pas du tout. Il confronte un personnage à des trucs de tous les jours qui ne sont pas des trucs de centre-ville, qui sont des trucs de la vie. M. L. : Finalement, ça parle de la gauche (rires). La gauche, c’est admettre qu’il y a des contradictions et les accepter. J’aime bien le côté anar de la gauche historique, et en même temps, le côté défense des minorités. Pour moi, les deux personnages incarnent ces deux visions de la gauche, qui, aujourd’hui, très souvent, se tapent sur la gueule. Ce n’est pas pour autant un film militant... É.B. : Si on m’avait dit que c’était un film de gauche, je sais pas si je serais venu (rires)... «La lutte des classes» Sortie le 3 avril 2019

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RENAISSANCE au cœur d’un lotissement

Une maison du début des années 80 et une envie de renouveau. C’est un véritable défi. Stéphanie Durand, architecte à Nantes, l’a relevé avec gourmandise. Un exemple qui donne des idées.

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Un rectangle, un toit en double pente en ardoise. On ne peut pas faire plus simple. La maison, située dans un joli lotissement entre Carquefou et Nantes, était vouée à conserver ces formes sur lesquelles on ne se retourne pas. C’était sans compter sur l’envie de Guillaume et de Gaëlle. Une envie d’autre chose, de vivre autrement. Quand Gaëlle a rejoint Guillaume dans cette maison, il avait commencé à faire quelques travaux. Il avait ouvert les volumes, refait l’escalier, les salles de bains. Et il s’était arrêté là. Ils veulent agrandir, redonner du souffle à cet intérieur. Ils font appel à Stéphanie Durand. « C’était la maison des années 80, la maison de lotissement. La question que

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je me suis posée, c’était : « Comment je fais, moi, pour intervenir sur une maison comme ça, qui, de toute façon, dans dix ou quinze ans, aura pris un coup de vieux ? ». » Cette notion de temporalité est importante. La réponse trouvée par l’architecte a été d’ajouter un habillage sur l’extérieur. Une seconde peau en zinc. « Ce plissé met en valeur la volumétrie très simple de la maison et la révèle, explique-t-elle. En même temps, il permet d’y ajouter l’extension et de trouver une cohérence. » Il autorise également l’intégration d’une isolation par l’extérieur, et répond à un questionnement actuel sur les économies d’énergie.


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Dans le salon, les toiles d’artistes locaux prennent toute leur place. La table basse, deux palettes empilées et dotées de roues, a été réalisée par le père de Guillaume.

Les travaux durent quatre mois, de février à juin. « C’était une nouvelle maison. Ça a été notre impression et celle de nos amis, assure Guillaume. En arrivant, on a une vraie profondeur grâce à l’extension et les petites fenêtres en bois marron. On est ailleurs », sourit-il. Dans l’extension au plafond cathédrale, une immense baie vitrée s’ouvre désormais largement sur le jardin. Elle permet à la maison d’accéder à la chaleur de l’exposition sud qu’elle n’avait jamais connue. La terrasse a été surélevée pour pouvoir y accéder de plain-pied, au lieu de descendre trois marches comme à l’origine. Aux beaux jours, elle devient une extension naturelle des pièces de vie. 82


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VISITE PRIVÉE

La bibliothèque est venue remplacer un vieux meuble breton aux lourdes sculptures. Les tons bleus profonds de cette pièce apportent de l’intimité. Devant l’extension, un coin lecture bibliothèque, dessiné par Stéphanie Durand, joue le contraste avec la lumière du nouveau salon. La couleur vive, tranchée, lui donne du caractère. « Il y a une couleur vive dans chaque chambre sur le même modèle, souligne l’architecte. C’est intéressant. On n’hésite pas. La couleur marque les choses. » Dans la salle à manger et la cuisine ouverte, la cheminée, élément central de l’ancienne maison, a été conservée. Cette forme peu courante et finalement intemporelle est un élément de poids dans la définition de l’identité de cette maison. Le sol a été unifié par un béton ciré. Dans le choix de ce revêtement, il y a à la fois une unité et une modernité qui ne choquent pas. Les nouveaux volumes et la blancheur des murs font beaucoup pour créer cette harmonie. Accrochés aux murs, les tableaux sont presque exclusivement réalisés par des créateurs nantais. C’est la passion partagée par ce couple. La maison sert d’ailleurs d’écrin chaque année, le temps d’un week-end de novembre, aux artistes qui viennent y exposer. La maison est alors ouverte à tous. C’est encore une fois, une très bonne idée. Architecte Stéphanie Durand 06 81 34 29 59 Retrouvez le travail de Stéphanie Durand sur son site

www.la-beau.fr

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MAISON

STYLE, CHIC ET CONFORT sur la terrasse et au jardin

Le confort en toutes circonstances, en intérieur, comme en extérieur. Le design s’invite aussi au jardin. Revue de détails chez Unopiù, leader du secteur.

Jeux d’ombre

La pergola, parfois moins encombrante et plus durable qu’un parasol, séduit de plus en plus. Bioclimatique, à lames orientables qui laissent filtrer le soleil ou qui deviennent étanches à la pluie, elles font de plus en plus d’adeptes. Plusieurs modèles sont présents dans la gamme Unopiù. L’une des plus malicieuses est la shibuya, qui est composée de deux unités mobiles. Sa structure est en fer galvanisé, peut être allongée jusqu’à cinq mètres et déplacée selon vos besoins. Simple, efficace et beau !

« L’extérieur est devenu un deuxième espace à personnaliser et à aménager », assure Nadège Guérin, responsable du magasin Unopiù à Nantes. La marque italienne s’est spécialisée depuis quarante ans dans le mobilier d’extérieur design et durable. « Le mobilier d’extérieur, c’est une notion qui va bien au-delà des tables et des chaises ou des fauteuils, souligne Nadège Guérin. Il y a les salons, les bancs, les coffres, les parasols, les pergolas et même les tapis ou les lampes. Chaque détail crée l’ambiance et le confort. »

Le critère fondamental, quand on aménage son jardin ou sa terrasse, c’est la durabilité des éléments. Exposés au soleil, à la lune, à la pluie et aux variations de températures, les pièces de mobilier doivent être faites pour durer. «Chez Unopiù, un meuble, c’est vingt ans de vie exposé en permanence aux intempéries, quinze ans en bord de mer, explique la spécialiste. Nous travaillons pour cela avec des matériaux spécialement sélectionnés que sont la partie noble du teck, le fer traité et l’aluminium. »

Unopiù 12 rue Descartes (Carré Lafayette), Nantes 02 51 24 66 42

www.unopiu.fr 86


Meublez français Meublez Gautier ! 28 mars - 21 avril*

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MAISON

UNIQUE, DESIGN ET NEW LOOK

Le retour du meuble d’ébéniste

Dire non aux intérieurs uniformisés. Refuser le diktat du meuble en aggloméré qui ne déménage qu’une fois. Le meuble d’ébéniste, réalisé à la main avec des bois massifs, fait son retour. Des meubles qui ont un prix : celui du savoir-faire et de la durabilité. Découverte d’un des derniers grands fabricants de la région. Les meubles Loizeau ont su résister à la crise et à l’oubli. La maison, dont les racines plongent jusqu’en 1924, n’a jamais dévié de sa ligne. « Nous sommes les artisans du « bien meubler », comme il existe des artisans du « bien manger », résume Luc Ferrand, le dirigeant. Les valeurs que nous avons toujours portées sont aujourd’hui dans l’air du temps, et c’est tant mieux », sourit-il. Tous les meubles sont fabriqués par les neuf ébénistes - dont trois apprentis - qui s’affairent dans l’atelier. Chacun réalise sa pièce du début à la fin. Trois ébénistes ne travaillent que sur les finitions. Ici, on parle tenon, mortaise, queue-d’aronde... « Surtout, nous utilisons des bois sains, c’est-à-dire des bois massifs qui se différencient des bois agglomérés par la colle. Ces bois reconstitués sont aujourd’hui une des premières sources de pollution dans la maison, assure le dirigeant. Et puis, ce sont des bois sans empreinte carbone. Ils n’ont pas fait le tour de la terre : ils viennent de la forêt de Mervent, en Vendée. » Le chêne, le hêtre, le merisier, le frêne, le noyer, les bois nobles de l’ébénisterie traditionnelle sont employés aussi bien pour fabriquer des meubles de style que pour créer des meubles plus contemporains. « Nous ne sommes pas fermés à l’idée de mixer nos matériaux avec du métal, du verre ou du cuir. Cela donne d’ailleurs des collaborations intéressantes avec des artisans de notre secteur qui nous ressemblent. »

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70% des meubles qui sortent des ateliers sont faits sur-mesure. « Nous avons 1000 m² d’exposition qui aident les clients à faire leur choix. Mais, souvent, ils viennent avec leurs idées, des inspirations qu’ils ont piochées sur le Net ou dans des revues. En passant au magasin, on découvre aussi un large panel de mobilier de partenaires partageant les mêmes valeurs. » C’est pour cela qu’un partenariat est né avec un architecte d’intérieur designer de meubles, qui crée directement le meuble avec les clients au sein du magasin. De même, une vendeuse décoratrice est là pour aider au choix des couleurs et des tissus en fonction de chaque intérieur. « C’est du sur-mesure au prix d’un meuble standard dans un beau magasin de meubles, pointe Luc Ferrand. C’est tout l’intérêt de travailler sans intermédiaire ».

Bientôt sur vos écrans

Les Meubles Loizeau sont en train de créer une collection de meubles à personnaliser en ligne. Un collectif de designers va proposer des meubles très tendance que vous pourrez dimensionner sur-mesure selon vos intérieurs. Ces meubles reprendront tous les codes de la maison Loizeau : des pièces en bois massif fabriquées et assemblées par des ébénistes dans les ateliers... et commandables et livrables dans toute la France.

Meubles new look

Rajeunir le buffet de tante Hortense ou la commode de la grand-mère, ça vous dit ? Ces meubles, qui ont une histoire mais qui sont aussi parfois datés, on peut leur redonner une seconde jeunesse. Il est possible d’en changer la couleur, de les moderniser techniquement et de les restyler. « On peut aller bien plus loin, en faisant passer une pièce entre les mains d’un ébéniste, assure Luc Ferrand. Un buffet Louis-Philippe peut, par exemple, garder tout son style en changeant le plateau pour quelque chose de plus moderne, et en laquant les parois dans une couleur tendance. On obtient un meuble formidable pour pas très cher. » Les ateliers peuvent aussi réagencer les meubles avec de la quincaillerie de cuisine actuelle pour un côté plus pratique et une intervention invisible, tant que les portes sont fermées...

Tête de lit Louis XV restylée en remplaçant une grande partie des motifs sculptés par une pièce de chêne brut. La finition laquée finit de moderniser l’ensemble.

Le concept Meubles Loizeau

Pas d’intermédiaire. Les Meubles Loizeau fabriquent et vendent en direct. On trouve leurs créations soit dans leur salle d’exposition, soit sur les foires de Nantes, Cholet ou au salon de l’habitat de Nantes.

Meubles Loizeau 44 rue Nationale, La Romagne (Maine-et-Loire) 02 41 70 30 69

www.meublesloizeau.com urbanne


Déco

BIENTÔT CHEZ MOI

NATURELLEMENT JUNGLE

Porte-manteau Seat-in 4 rue de la Rigotière, Orvault

Suspension parasol en rotin Label Maison 16 ter rue Ordronneau, Rezé

Vases en grès Label Maison 16 ter rue Ordronneau, Rezé

Tables basses en bois Via Julio 96 boulevard Jules Verne, Nantes

Chaise longue Swing Unopiù 12 rue Descartes (Carré Lafayette), Nantes 90

Décoration murale Nox 20 rue Racine, Nantes


Vase poterie patine ancienne (H70cm) Comptoir des Industries Françaises 6 rue Louis Gaudin, Sainte-Luce-sur-Loire

Tissu d’ameublement Via Julio 96 boulevard Jules Verne, Nantes

Vase émaillé en laiton Label Maison 16 ter rue Ordronneau, Rezé

Lampadaire galvanisé (intérieur/ extérieur, à piquer dans le sol ou mettre sur pied) Seat-in 4 rue de la Rigotière, Orvault

Fauteuil large Tweed Unopiù 12 rue Descartes (Carré Lafayette), Nantes

Lampe corneille Nox 20 rue Racine, Nantes


Déco

BIENTÔT CHEZ MOI

Décoration murale Nox 20 rue Racine, Nantes

Vases Nox 20 rue Racine, Nantes

Console à tiroirs Meubles Loizeau 44 rue Nationale, La Romagne

COULEURS !

Petit fauteuil Capri Unopiù 12 rue Descartes (Carré Lafayette), Nantes 92

Banc de velours Granny Label Maison 6 ter rue Ordronneau, Rezé

Coussins en velours Mint Label Maison 6 ter rue Ordronneau, Rezé

Perroquet (H42cm) Via Julio 96 boulevard Jules Verne, Nantes


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MAISON

LES MATELAS NANTAIS qui prennent soin de vos nuits

Un matelas qui épouse parfaitement les courbes de votre corps pour une nuit en apesanteur. C’est la technologie développée par la startup nantaise Rolododo. Découverte.

« La mousse à mémoire de forme réagit à la chaleur du corps et va l’envelopper parfaitement. » Jean-François Pied, l’un des fondateurs de la startup nantaise Rolododo, connaît son sujet sur le bout des doigts. Avant de lancer sa gamme de matelas sur le marché, l’entreprise s’est consacrée pendant un an à la recherche et développement. L’idée était d’apporter quelque chose de nouveau à cette mousse intelligente, mise au point par la Nasa pour assurer un confort maximal à ses astronautes lors des missions Apollo. « La mousse à mémoire de forme a un énorme avantage, souligne Jean-François Pied. En enveloppant le corps, elle crée un cocon qui assure un confort et une chaleur optimale pendant l’hiver. Mais en été, ce n’est pas ce qu’on recherche. C’est pour cela que nous sommes les premiers à proposer un matelas à mémoire de forme avec une face hiver et une face été. » En retournant le matelas, le soutien change totalement. La mousse est placée plus en profondeur. « On est littéralement porté au-dessus du matelas, ce qui évite 94

de souffrir de la chaleur, explique JeanFrançois Pied. Il nous a fallu créer une dizaine de prototypes pour arriver à mettre au point cette portance. » Toute la gamme est disponible depuis le site de e-commerce qui a été spécialement créé. Les matelas, qui existent en neuf dimensions (jusqu’au 200x200cm), sont dotés d’une housse haut de gamme, surpiquée, galonnée et dotée de poignées. Ils arrivent chez vous directement en carton mesurant 1,10 mètre de haut, depuis le stock de La Romagne (Maine-et-Loire). La livraison est assurée en quarante-huit heures. Après, il faut quelques heures de patience : le matelas compressé retrouve sa forme en une journée. On bénéficie de cent nuits pour l’essayer. « Il est important pour nous de proposer cette période d’essai, souligne Jean-François Pied. Si le matelas ne convient pas, on le reprend et on en fait don à une association caritative. Mais pour dire les choses, depuis un an que la société existe, nous n’avons jamais eu un retour. »

Rolododo 09 72 62 28 47

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Déco

BIENTÔT CHEZ MOI

BLEU, BLEU, BLEU ! Dressoir Meubles Loizeau 44 rue Nationale, La Romagne

Fauteuil Art déco Harry Comptoir des Industries Françaises - 6 rue Louis Gaudin, Sainte-Luce-sur-Loire

Vases en grès émaillé Label Maison 16 ter rue Ordronneau, Rezé

Lampe en laiton Nox 20 rue Racine, Nantes

Coussin d’extérieur Seat-in 4 rue de la Rigotière, Orvault

Tabouret de bar (plusieurs coloris disponibles) Seat-in 4 rue de la Rigotière, Orvault

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Tissu d’ameublement Via Julio 96 boulevard Jules Verne, Nantes

Canapé Hugo Unopiù 12 rue Descartes (Carré Lafayette), Nantes


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BIENTÔT CHEZ MOI

Tissu d’ameublement Via Julio 96 boulevard Jules Verne, Nantes Lampe à led à poser Via Julio 96 boulevard Jules Verne, Nantes

Vase poterie patine ancienne (H70cm) Via Julio 96 boulevard Jules Verne, Nantes

Miroir Vanity Calligaris Via Julio 96 boulevard Jules Verne, Nantes

AROUND THE ROND

Bibliothèque Meubles Loizeau 44 rue Nationale, La Romagne

Tables basses Edmond Les iResistub Label Maison 16 ter rue Ordronneau, Rezé

Lampe Notte - Luz Eva Comptoir des Industries Françaises - 6 rue Louis Gaudin, Sainte-Luce-sur-Loire 98

Fauteuil de velours jaune Nox 20 rue Racine, Nantes


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PLOUM Canapé. Design – Ronan & Erwan Bouroullec. Catalogue – www.ligne-roset.com

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RENCONTRE

SORTIE

SOIRÉES POMA

L’esprit de la fête est là Un joli lieu toujours différent, un bon DJ, du monde et... des bonbons. Ce sont quelques-uns des secrets de Pénélope pour organiser ses soirées POMA. Découverte. « Très égoïstement, j’ai voulu créer ces soirées pour moi, en fait, s’amuse Pénélope. Je voulais pouvoir danser à dix heures du soir et être chez moi, dans mon lit, à deux heures. Parce que les boîtes, c’est sympa, mais attendre deux heures du mat’ pour qu’il commence à y avoir de l’ambiance, j’ai plus le courage. » Ces soirées, organisées le jeudi ou le vendredi, s’adressent plutôt à des quadras qui ont envie de s’amuser... et de se lever le lendemain matin. « C’est vrai que cette tranche d’âge, autour de quarante ans, s’est décidée un peu toute seule, assure Pénélope. C’est sans doute que le son, la communication, attire davantage cette tranche d’âge-là. » En moyenne, ce sont cent cinquante personnes qui viennent discuter un peu et danser beaucoup. « Ma volonté, c’était que l’on puisse venir seul à ces soirées. Quand on a le même âge, les mêmes goûts musicaux, les rencontres se font facilement. » Dans cette ambiance bon enfant, on ne vient pas forcément pour draguer. « On fait des rencontres, mais ce n’est pas un club de rencontre ou un club « business ». C’est un endroit où on vient s’amuser, se défouler. C’est aussi pour cela que pas mal

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Après les soirées, les vacances Passer deux, trois ou quatre jours en Europe, entre filles ou pas, c’est le prochain défi de Pénélope. Elle veut prolonger l’esprit festif lors de week-end prolongés à prix raisonnables. Avec la complicité de Rtrip, on pourra par exemple découvrir Barcelone en bande, ou s’approprier un riad à Marrakech. Stay tuned.

de femmes viennent : elles savent qu’elles seront tranquilles. » D’ailleurs, il vient plus de femmes que d’hommes lors de ces rendez-vous mensuels. 60% de femmes, beaucoup d’habitués. La recette fonctionne. « C’est aussi pour cela que je ne veux pas multiplier ce genre de soirées, pointe Pénélope. Il faut un peu de rareté, et puis, en même temps, se dire que l’on peut se rattraper le mois suivant si on en loupe une. » Il faut réserver les billets à l’avance, en suivant les liens postés sur les réseaux sociaux. Pour un « paf » de 20 euros, on décroche l’entrée, un verre et un amusebouche ainsi qu’une entrée à L’Éléphant Club, pour ceux qui veulent continuer la fête plus loin dans la nuit. Le seul problème de Pénélope, qui accueille personnellement tous les participants, c’est qu’elle n’a pas le temps de danser. C’est moche. « C’est vrai, mais ma récompense, c’est que les gens sont à l’aise, contents d’être là. C’est ça qui compte », sourit-elle. ¢ Page Facebook : POMA - Nouvelles Soirées Nantaises


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ESSAI AUTO

ESSAI

AUDI A1 SPORTBACK TURBO BLUE EDITION

La dernière-née d’Audi a tout pour plaire. Cette A1 en édition ultra-limitée (cent quarante exemplaires) est une petite bombe de design, de puissance et d’agilité. Basé sur la déjà très vitaminée S Line, le moteur de 116ch accouplé à une boîte automatique S-tronic 7 brille par sa puissance et sa sobriété. Une vraie sportive du quotidien, testée pour nous par Isabelle Gaucher, de la nouvelle boutique Mlle à Nantes.

Quelle a été votre première impression en découvrant cette Audi ? J’ai été surprise par les lignes. Je l’ai trouvée très graphique. J’aime beaucoup ses formes, assez marquées, anguleuses. Ça lui donne un côté sportif, assez conquérant. Il y a aussi une vraie évolution par rapport au style Audi plus ancien, aux formes plus arrondies. On va identifier facilement ce modèle. Retrouve-t-on le même soin du détail dans l’habitacle ? Absolument. J’aime beaucoup la forme du tableau de bord, qui reprend un peu les codes de la carrosserie. J’aime aussi la finition alu brossé en écailles de poisson. Un univers adouci par le volant en cuir mat cousu. On est vraiment dans une belle sportive qui s’adresse aussi bien à l’homme qu’à la femme. Une fois au volant et sur la route, quelles sensations avez-vous ressenties ? J’ai été très surprise par la boîte automatique. Pour moi, c’est une découverte et un vrai petit bonheur. Pourtant, en temps normal, j’adore passer les vitesses et contrôler le ronflement du moteur. Mais là, j’ai été conquise. Il y a un côté très serein. On adopte un autre type de conduite. Et le côté sportif, on le retrouve sur la route ? Absolument. Elle a du punch, de la reprise. Elle est hyper réactive pour une citadine. En plus, il y a un freinage hors pair. 104

Le petit détail qui fait la différence ? Le volant. Le toucher du cuir très doux et souple est très agréable, sa petite taille aussi, on maîtrise parfaitement la voiture. À qui conseilleriez-vous cette Audi A1 ? À une clientèle citadine, sans hésiter. Sa taille et sa maniabilité la rendent parfaite pour la ville. Une voiture pour tous les jours, mais capable d’avaler les kilomètres le week-end, sans problème. Il y a un vrai confort, dans cette voiture. Où iriez-vous avec ? Au bord de la mer, manger quelques huîtres ! OCÉAN AUTOMOBILE (AUDI NANTES) 2 rue Emile Levassor, Orvault- www.audi-nantes.fr Boulevard Léonard de Vinci , Rezé


Et si c’était chez vous ?

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Evasion

PUGLIA OU LES POUILLES

ÉVASION

LES POUILLES Les richesses du talon de la botte Une région de plaines et de quelques vallons coincée entre la mer Adriatique et la mer Ionienne. Un endroit qui concentre toute la chaleur de l’Italie, dans tous les sens du terme. Paysage, gastronomie, culture, l’extrême sud de la péninsule est à découvrir absolument.

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De très belles plages sur la côte sud, des champs d’olivier à perte de vue, des églises par centaines - toutes plus belles les unes que les autres - une très bonne cuisine, et des habitants très accueillants, les Pouilles sauront vous charmer.

Nos coups de cœur

Alberobello, la cité des « trulli », petites maisons circulaires avec un toit conique. Cet endroit merveilleux mérite d’y passer quelques nuits. Alberobello a été classé au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco en 1996. Ostuni, la ville blanche, sur les collines… Se perdre dans les ruelles, au détour des nombreux escaliers cernés de jolis balcons, est une activité des plus attrayantes ! Une multitude de petites boutiques et de bars font bouger la nuit pendant la période estivale. Polignano a mare, un très beau village de pêcheurs avec sa vieille ville perchée sur une falaise surplombant la mer, magique ! Entourée par une côte déchiquetée, la cité ancienne révèle quelques vestiges des cultures méditerranéennes passées qui se sont arrêtées ici : arabe, byzantine, espagnole... Vieste et le Gargano, un promontoire montagneux qui s’enfonce dans la mer. La forêt ombrienne vaut le détour pour sa nature luxuriante et généreuse. Les plages dorées et les fonds marins incroyables séduiront aussi bien les adeptes de farniente que ceux de plongée. La ville de Vieste, accrochée à flanc de montagne audessus de la mer, est hors du temps et très prisé des Italiens en été.

À faire côté terre

Castel del Monte, le chef-d’oeuvre de Frédéric II, isolé sur une colline des Murges, intrigue par sa forme octogonale, qui rappelle la couronne impériale. Ce château figure au Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1996. Un mystère l’entoure : on ignore la raison de sa construction. Forteresse, résidence, lieu mystique ? Quoi qu’il en soit, le charme est là.

À faire côté mer

L’aire marine protégée di Torre Guaceto. Des plages de sable fin, abritées par des promontoires rocheux aux eaux cristallines, de longues dunes, des lagunes sillonnées de sentiers, une faune et une flore typique... Cette réserve se visite aussi sous l’eau. Les fonds marins préservés, d’une richesse incroyable, valent bien de se mouiller.

Juste à côté

Une étape à ne pas manquer, en dehors des Pouilles, en Basilicate Matera, la ville des Sassi (maisons troglodytiques) aussi appelée la « deuxième Bethléem » et qui fut le décor de films comme la Passion du Christ, une pure merveille.

On ramène quoi ?

Tout ! Des vins rouges aux cépages inconnus en France, de l’huile d’olive « maison » au hasard d’une rencontre, des « orechiette » (pâtes en forme de petites oreilles), de l’origan, des tomates séchées : le paradis pour ramener des saveurs d’Italie!


Evasion

PUGLIA OU LES POUILLES

Comment s’y rendre ?

Cette nouvelle destination au départ de Nantes opérera à partir du 24 juin avec la compagnie easyJet. Comptez 2h30 de vol, à raison de deux vols par semaine, les lundis et les jeudis

Quand y aller

Avec ce climat méditerranéen, la meilleure période s’étend d’avril à fin octobre. Attention, l’été peut être très chaud et très touristique.

Nos conseils

Prévoyez plusieurs jours dans le même logement, sur deux endroits seulement. Il est très facile de rayonner autour, en passant d’une petite cité à l’autre. Evitez l’autoroute et préférez les petites routes, plus simple pour y circuler. Les Italiens conduisent vite, mais inutile de stresser : s’ils collent sur la route, cela veut dire qu’il faut se mettre à droite… Il est surtout conseillé de se garer en dehors des centres historiques. On évite quelques sueurs froides.

VOS AGENCES PRÉFÉRENCE VOYAGES Nantes | 3 place Delorme | 02.40.48.13.00 Saint-Herblain | 45 bis av des Thébaudières | 02.40.63.55.31 Devis en ligne sur www.preferencevoyages360.com ou par téléphone au 02.40.35.17.18

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By Night

NOS PLUS BELLES SOIRÉES

Atelier Coqlico

Jeudi

15

Novembre

VOUS TAILLE UN COSTARD

Costumes, vestes, manteaux, accessoires… voilà enfin la possibilité de s’offrir, à un tarif raisonnable, un dressing à votre morphologie et à votre goût (couleurs, formes, matières, broderies…). Les Nantais ont de la chance d’accueillir cette superbe boutique, installée Passage Pommeraye. Pour échanger sur vos souhaits autour d’un café, l’ambiance y est conviviale et les conseils toujours ajustés… comme le sera votre veste. ATELIER COQLICO PASSAGE POMMERAYE À NANTES WWW.ATELIERCOQLICO.FR

La Fabriq

Jeudi

13

Decembre

« Le 13 décembre Pierre-Antoine opticien du magasin la fabriq inaugurait le nouveaux magasin qui est passé du 14 au 16 rue Mercoeur dans la même ambiance mais avec plein de nouvelles collection et toujours la confection de monture sur mesure intégralement fabriquée sur place »

14 RUE MERCOEUR NANTES 02 40 35 77 85

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Publi-communiqué

RENCONTRE

INTERVIEW

UN VOYAGE SUR-MESURE pour des vacances sans contraintes Le sur-mesure, c’est aussi pour les vacances. Rtrip, c’est le nouveau venu dans le monde du voyage. Créée il y a à peine un an, l’agence fait une promesse à ses clients : être à la hauteur de leurs envies de vacances ! Un voyage clé en main, mais juste pour vous.

« Après dix-huit ans passés dans le monde aéronautique à organiser, entre autres, différentes manifestations tant en interne qu’en externe, j’ai décidé de changer d’horizon professionnel et de faire ce dont j’avais envie. Organiser, prévoir, ajuster un service, c’est ça mon véritable métier », nous dit Stéphanie Scala. Elle crée Rtrip et ne veut surtout pas faire de concessions en se lançant dans sa deuxième vie professionnelle. Elle a fait ce choix à quarante-quatre ans, et le tri entre l’important et le nécessaire. C’est donc accompagnée de Virginie, son ancienne assistante et collaboratrice, qu’elle débute une nouvelle aventure. « Je souhaite, avec mon équipe, concilier épanouissement professionnel et vie privée », nous dit Stéphanie. « Avoir des partenaires de qualité et de confiance qui nous aideront à satisfaire nos clients, c’est mon unique souhait. » Elles sont aujourd’hui quatre à venir travailler le sourire aux lèvres. Il faut dire que leur métier, c’est tout simplement de rendre les gens heureux. Ça aide. « Ici, vous êtes dans une agence de voyages sur-mesure. Ce sont vos vacances que nous devons créer, mais attention, souligne Stéphanie, le sur-mesure ne veut pas dire forcément plus cher. » L’agence essaie de ressembler à la girafe qu’elle s’est choisie pour emblème, féminin et élégant. « Ce qui m’intéresse, c’est d’exaucer les souhaits. Si votre rêve, c’est de passer vos vacances dans une cabane à jouer les Robinson, on va vous la trouver. » Rien n’est établi à l’avance. La seule exigence, c’est la qualité des produits proposés. Rtrip ne se contente surtout pas de proposer des grands hôtels, mais va également dénicher des gîtes, des chambres d’hôtes pleins de chic et de charme et des endroits qui vous ressembleront. L’agence s’occupe également de réserver ou 110

de prévoir les transferts, les activités, en anticipant au maximum sur tous les besoins des vacanciers, et quels qu’ils soient ! « C’est ça, pour nous, le professionnalisme. On veut que nos clients puissent passer un moment de quiétude et de sérénité sans que rien ne vienne gâcher ce moment », conclut Stéphanie. ¢

Le sur-mesure, c’est aussi pour les entreprises. Pour les séminaires ou les événements d’entreprise, Rtrip propose également des solutions clé en main. « Ces moments sont formidables pour valoriser le travail des collaborateurs, stimuler les équipes et créer de la cohésion, assure Stéphanie Scala, toujours aussi attachée au bien-être au sein de l’entreprise. On peut réussir à créer une équipe le temps d’une journée, ce qu’on ne parvient pas toujours à faire en un an au bureau. » Pas besoin d’aller loin pour ce faire, assure-t-on chez Rtrip. « Ce ne sont pas des vacances, mais un environnement où l’on aide les gens à se révéler. »

Rtrip 9 rue Jules Verne, Orvault 06 22 69 15 17 rtrip-evenements.fr


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Sortir

CA VIENT D’OUVRIR / CA VIENT DE CHANGER

Royal Selangor BY JEVIERA - DEPUIS FÉVRIER 2019

Oscar & Valentine

BY JENNY ET EMMANUEL - DEPUIS JANVIER 2019

Décoration intérieure, arts de la table Ancrée en Malaisie depuis 1885, l’enseigne fait son arrivée en France avec sa toute première boutique installée dans la cité des ducs. Des cadres photos, des boîtes à dents de lait, des plateaux, etc... Tous les objets sont en étain, parfois associé à d’autres matériaux nobles comme le bois. Fabriqués de manière artisanale en Malaisie, ils sont travaillés délicatement et racontent, pour certains, leurs pays d’origine, à l’image de ces feuilles d’une plante endémique malaisienne sculptées sur une théière.

Brasserie La vue sur la Loire, du jazz en fond sonore, des fauteuils élégants, une ambiance un brin poétique, on s’offre volontiers une pause ici, dans la verdure de l’île de Nantes ! Dans l’assiette, le chef propose des valeurs sûres, telles que le burger ou le pain perdu, cuisinées dans le respect des produits locaux et de saison. Il n’hésite d’ailleurs pas à échanger avec ses clients et peut même donner quelques astuces pour reproduire ses recettes chez vous ! À voir : les deux lustres qui racontent un peu l’histoire du chef et beaucoup celle de Nantes.

Mantra : « Des objets chic et élégants qui invitent au voyage »

Mantra : « Profitez des plaisirs simples de la vie »

2 rue Franklin, Nantes Du mardi au samedi : 10h-19h www.royalselangor.com / Facebook : Royal Selangor Nantes

8 bis quai François Mitterrand (île de Nantes), Nantes - 02 40 48 66 07 Du lundi au mercredi : 10h-14h30. Jeudi et vendredi : 10h-14h30 puis à partir de 18h. Samedi : à partir de 18h Facebook : Oscar & Valentine Nantes Instagram : @oscaretvalentine.nantes

Mlle à Nantes BY ISABELLE - DEPUIS FÉVRIER 2019

Boutique de créateurs Cette boutique n’est pas simplement un magasin de vêtements : c’est avant tout une boutique qui met en avant des créateurs, comme Gaëlle Barré pour les vêtements ou Chie Mihara pour les chaussures. Car Isabelle aime dénicher les belles matières, les étoffes singulières ou les coupes parfaites. Le tout avec une idée en tête : accompagner au mieux les femmes. Plus qu’un conseil sur le tombé d’un vêtement, elle guide ses clientes par rapport à leur carnation, leur morphologie mais aussi leurs couleurs préférées. Mantra : « Prendre soin de la femme et de son image » 20 rue de la Contrescarpe, Nantes - 09 50 22 31 83 Du mardi au samedi : 11h-13h / 14h-19h www.mlle-a-nantes.com Facebook : Mlle a Nantes / Instagram : @mlle_a_nantes 112

Au D’tour

BY CORENTHIN - DEPUIS DÉCEMBRE 2018

Brasserie En apparence, les habitués de cet établissement ne remarqueront pas le changement de propriétaire. Cependant, en y regardant de plus près, ils constateront des nouveautés. L’offre en soirée a été dynamisée, avec par exemple des possibilités d’apéros à base de planches de charcuterie et de fromages. Des soirées à thème mensuelles et les rediffusions de grands rendez-vous sportifs sont également prévues. Le midi, le changement principal réside dans la présence de poisson tous les jours. Et, toujours, le charme de la terrasse à l’ensoleillement maximal ! Mantra : « Toujours plus de bons moments entre amis » 4 rue du Pont Sauvetout, Nantes - 02 40 35 48 15 Lundi : 9h-20h. Du mardi au samedi : 9h-2h Facebook : Au D’tour / Instagram : @au_dtour


urbanne


Sortir

CA VIENT D’OUVRIR / CA VIENT DE CHANGER

Chez Fernand BY QUENTIN - DEPUIS JANVIER 2019

Restaurant Spécialisé dans la viande maturée sur place jusqu’à 11 semaines, ce restaurant propose du bœuf de qualité en carpaccio, entrecôte ou onglet, mais pas que. Les amateurs de souris d’agneau, de rognons de veau ou autres plats de nos grands-mères (tête de veau, blanquette…) seront aussi satisfaits. On peut également pousser la porte de cet établissement si on préfère le poisson ou les plats végétariens. Avec ses tables en bois et nappes à carreaux, on s’imagine bien, attablé ici avec une bande de copains autour d’un bon repas ! Mantra : « Au bonheur de vous recevoir » 10 rue Armand Brossard, Nantes - 02 40 08 06 07 Du lundi au samedi : midi et soir www.chez-fernand-restaurant-nantes.com Facebook : Chez Fernand Nantes

Le Salon Qui Parle by Aveda

Kinfolk

BY CLARISSE ET FANNY - DEPUIS FÉVRIER 2019

Coffee shop, brunch et deli Non, les recettes anglo-saxonnes ne sont pas toutes mauvaises. Et c’est bien ce que Clarisse et Fanny vont démontrer. En cuisinant des ingrédients comme le cheddar, le pastrami ou encore les ribs, associés à tout ce que la région offre de meilleur, elles souhaitent faire changer d’avis leur clientèle sur la nourriture britannique et consort. D’ailleurs, ces produits se retrouveront dans les étals de leur coin épicerie. Dans une ambiance cosy teintée de vintage, on resterait bien jusqu’à l’heure du thé ! À noter : le brunch du samedi jusqu’à 15h (sur réservation). Mantra : « Être ailleurs comme si on était à la maison ! » 2 quai de Turenne, Nantes - 09 71 47 12 65 Du lundi au vendredi : 10h-19h. Samedi : 10h-18h www.kinfolk.fr / Facebook : Kinfolk Nantes / Instagram : @kinfolk.nantes

Café & Compagnie

BY FRANÇOISE ET YVONNICK - DEPUIS NOVEMBRE 2018

BY LAURENT - DEPUIS MARS 2019

Salon de coiffure Aveda s’installe enfin à Nantes ! Avec des produits à base d’essences pures de plantes et de fleurs, les soins ayurvédiques prodigués traitent les cheveux en profondeur. Dans un esprit zen, proche du spa, les rituels proposés feront du bien, autant aux cheveux qu’à l’esprit. Car chez Aveda, la beauté individuelle est directement liée à la beauté du monde qui nous entoure, d’où la place importante que la marque accorde à la nature. Le mobilier en bois, contemporain et épuré, contribue au sentiment de bien-être qui règne dans ce salon.

Café, thé et douceurs Les amateurs de café seront sous le charme de cette boutique où ils trouveront jusqu’à treize cafés de différentes origines, torréfiés sur place. Et parce que ce breuvage ne se déguste jamais seul, des douceurs sont aussi présentes : des confiseries Francis Miot de Pau aux biscuits bretons, en passant par les chocolats. Les passionnés de thés ne seront pas déçus non plus avec un corner Dammann, qui présente cent cinquante thés et quarante tisanes. Sans oublier la vaisselle et les accessoires liés à ces boissons. À noter : il est possible d’assister à la torréfaction le samedi.

Mantra : « Vous sublimer naturellement »

Mantra : « Partager la passion du café »

16 rue Racine, Nantes - 02 40 69 15 71 Du mardi au vendredi : 9h-19h. Samedi : 9h-18h www.lesalonquiparle.fr / Facebook : Le Salon Qui Parle Instagram : @lesalonquiparle

35 boulevard Alfred Nobel (à côté du nouveau MIN), Rezé - 02 72 01 24 92 Du mardi au vendredi : 9h-19h. Samedi : 10h-19h Facebook : Café & Compagnie / Instagram : @cafeetcompagnie

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Urbanne Nantes #23  

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