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2015 la métroPole en action Rapport d’Activités eT de développeMenT duraBle de Rennes MéTropole


J. Mignot

2015 en images

D. Gouray

J. Mignot

11 janvier 120 000 personnes manifestent en soutien aux victimes des attentats de la semaine.

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C. Le Devéhat

1er janvier 2015 Rennes Métropole est désormais une métropole de plein exercice.

6 et 7 février 9 000 personnes viennent découvrir sur deux jours le chantier du futur Centre des congrès.

rapport d’activités et de développement durable 2015

Mars Lancement de la French Tech Rennes St Malo


J. Mignot

J. Mignot

S. Priou

C. Le Devéhat

13 avril Le tunnelier Elaine au milieu de la future station Cleunay de la ligne b.

5 juillet 40 000 personnes assistent à la chute de 7 000 dominos aux abords du mail François-Mitterrand.

Octobre L’immeuble de la Caf devient un terrain insolite de jeu vidéo durant Les Opportunités digitales.

D. Gouray

X. Bouquin

11 juillet Rennes et la métropole accueillent le Tour de France !

19 octobre Dans le cadre des travaux d’EuroRennes, la façade de la gare de Rennes est grignotée.

25 Octobre Le trimaran French Tech Rennes St-Malo, mené par Gilles Lamiré et Yvan Bourgnon, participe à la Transat Jacques-Vabre..

rapport d’activités et de développement durable 2015

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La vie de la métropole

Les débuts des comités de secteur Les huit comités de secteur métropolitains ont commencé à se réunir en 2015. Instances de gouvernance de proximité, ils favorisent les échanges entre les communes et la métropole ainsi que le travail en commun sur les politiques métropolitaines.

E

n décembre 2014, le conseil métropolitain a adopté une nouvelle charte de gouvernance. Celle-ci a créé huit comités de secteur sur le territoire. « La création des comités de secteur émane des ateliers Gouvernance, organisés en début de mandat, dans la mesure où le territoire s’était élargi en 2014 [NDLR arrivée des cinq nouvelles communes] et où le passage en métropole amenait de nouvelles compétences de proximité », rappelle André Crocq, vice-président en charge du suivi du SCoT, du Développement durable et de l’Animation territoriale. « Leur périmètre a été arrêté sur proposition des maires, essentiellement sur la base de coopérations existantes entre communes. Ces périmètres ne doivent pas être un frein à une collaboration avec les communes des secteurs voisins. » En 2015, chaque comité de secteur s’est réuni à trois reprises afin d’échanger sur la mise en œuvre de plusieurs politiques métropolitaines. À chaque réunion, le vice-président métropolitain et les services métropolitains, compétents sur les dossiers traités, étaient présents. André Crocq observe « une volonté de faire avancer les dossiers et un niveau d’échange technique de qualité ». Il relève notamment « le travail important réalisé par les maires animateurs et leurs directeurs généraux des services ».

tissements du secteur (voir par ailleurs) et, en matière de transports en commun, d’affiner les évolutions de desserte pour la rentrée 2016. Les comités orientent alors les décisions sur ces sujets. Outre la co-construction des politiques métropolitaines, l’autre objectif des comités est d’encourager les coopérations entre communes d’un territoire, le plus souvent dans la continuité de celles existant.

Les sujets métropolitains abordés ont, en 2015, été la voirie, l’offre de transports en commun et le schéma de mutualisation. Pour le vice-président de Rennes Métropole, « ces réunions obligent à croiser les regards. Elles font tomber le “ vous ”, la métropole, et le “ nous ”, les communes. Nous sommes tous acteurs du territoire métropolitain. » Pour la voirie, chaque comité a permis d’établir une programmation pluriannuelle des inves-

Bécherel Miniacsous-Bécherel La ChapelleChaussée

Langan Romillé Chevaigné

Gévezé

Saint-Sulpicela-Forêt

Parthenay de - Bretagne Clayes

La Chapelledes-Fougeretz

Saint-Gilles

Cintré

ThorignéFouillard

Montgermont Saint-Grégoire

Pacé

La ChapelleThouarault l’Hermitage

Betton

Acigné

Vezinle-Coquet

CessonSévigné

Rennes le Rheu Mordelles

LES HUIT COMITÉS DE SECTEUR DE RENNES MÉTROPOLE SECTEUR NORD

SECTEUR NORD-OUEST

Maire animateur‡: Daniel Yvanoff (Langan)

Maire animateur‡: Paul Kerdraon (Pacé)

Le Verger Chavagne

SECTEUR VILLE DE RENNES

Saint-Jacquesde-la-Lande Noyal-Châtillonsur-Seiche Chartresde-Bretagne

SECTEUR NORD-EST

SECTEUR EST

Maire animateur‡: Jean-François Bohuon (La Chapelle-Thouarault)

Maire animateur‡: Yann Huaumé (Saint-Sulpice-la-Forêt)

Maire animateur‡: Albert Plouhinec (Cesson-Sévigné)

SECTEUR SUD

SECTEUR SUD-EST

Maire animateur‡: Hervé Letort (Saint-Erblon)

Maire animateur‡: Didier Moyon (Vern-sur-Seiche)

Vern-surSeiche

Bruz

Nouvoitou PontPéan

SECTEUR OUEST

Chantepie

Saint-Erblon Saint-Armel Bourgbarré Orgères

Corps-Nuds

Laillé

Charte de gouvernance La charte de gouvernance de la métropole est consultable sur la page consacrée aux instances métropolitaines : metropole.rennes.fr/politiques-publiques/elus-institution-citoyennete/institutions-et-competences/

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rapport d’activités et de développement durable 2015

Brécé


Un traVAil collectif sur la programmation des inVestissements de Voirie

La conférence métropolitaine en 2015

 Voirie

L

a métropole a fait le choix d’exercer, en 2015 et 2016, la compétence voirie, à travers des conventions de mandat avec les communes. Ces dernières agissent durant cette période pour le compte de la métropole. Rennes Métropole a engagé, en 2015, la programmation pluriannuelle des investissements de la voirie 2016-2020 sur son territoire. Après accord de la conférence métropolitaine en juillet 2015, elle consacrera 33 M€ par an sur cinq ans pour des investissements liés à des projets communaux, soit 165 M€ au total. En octobre et novembre 2015, les huit comités de secteur (voir par ailleurs) se sont réunis afin de proposer des arbitrages par secteur. Dans chacun, les comités de secteur ont ainsi planché sur les propositions concernant les projets communaux de voirie en octobre et no-

J. Mignot

La programmation des investissements pour la voirie 2016-2020 a fait l’objet, en 2015, d’échanges et d’un accord commun au sein de la conférence métropolitaine et des comités de secteur.

vembre 2015. Les échanges qui s’y sont déroulés ont permis d’aboutir à un accord dans tous les secteurs, afin d’arrêter la liste des opérations sur le territoire de chaque secteur. Ce travail collectif a été complété par l’ajout de recettes possibles pour les projets (Zac, contrat de territoire, projets urbains partenariaux…) et la constitution de fonds de concours communaux. Au total, les inscriptions budgétaires sur la période 2016-2020, pour des projets communaux de voirie, ont été établies à 237 M€. En novembre 2015, à la suite des propositions et arbitrages des comités de secteur, la conférence métropolitaine a validé la programmation pluriannuelle des investissements. Une actualisation financière aura lieu à l’automne 2016, après l’adoption du compte administratif 2015 de la métropole.

Avec le passage en métropole, la conférence des maires est devenue la conférence métropolitaine. Elle réunit les 43 maires de la métropole. C’est l’instance de débats, d’échanges et d’anticipation entre les maires sur les grandes orientations des politiques métropolitains et les projets structurants, en amont des projets soumis aux conseils et bureaux métropolitains. C’est également un lieu d’échanges sur des problématiques communales partagées par plusieurs communes. Toute modification des statuts, du périmètre ou des compétences de la métropole est soumise à la conférence métropolitaine pour une réflexion préalable approfondie et un débat avant toute proposition de décision, prise dans un esprit de consensus.

9 conférences métropolitaines ont eu lieu en 2015.

Quelques sujets abordés

Les nouvelles compétences de la métropole en 2015  Assainissement

 Eau

La compétence a été transférée par extension de la régie rennaise et reprise des délégations de service public (DSP), et marchés des communes et syndicats, dans un premier temps. Le 1er janvier 2016, une régie à autonomie financière a été créée, qui étendra son champ d’intervention à l’ensemble de la métropole au fur et à mesure des échéances des DSP ou marchés en cours.

Les syndicats existants ont été dissous et un nouveau syndicat a été créé, la Collectivité Eau du bassin rennais (CEBR), reprenant la compétence eau de toutes les entités préexistantes sur le territoire métropolitain et intégrant certaines communes hors métropole, afin de les faire bénéficier de ce nouvel outil.  Électricité

 Zones d’activités économiques Aucune zone d’activités économiques (ZAE) n’a été transférée à ce jour.

Transférée, cette compétence a été déléguée par la métropole au syndicat départemental d’électricité.

rapport d’activités et de développement durable 2015

Mise en œuvre de la métropole : la gouvernance de la métropole, l’organisation de la compétence voirie, l’harmonisation du prix de l’eau, les modes de gestion de la compétence eau et assainissement, le plan local d’urbanisme intercommunal et la gestion des PLU, les attributions des compensations, le schéma de mutualisation. Autres thématiques : prospective budgétaire, plan climat-air-énergie territorial, schéma des déchèteries, évolutions de la billettique à l’horizon 2020, révision du SCoT, évaluation du dispositif Sortir!, ouverture des commerces le dimanche, réponses possibles et organisation de l’arrivée de migrants demandeurs.

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dé v e l o p p e m e n t d u r a b l e

Emploi | Les retombées des grands chantiers métropolitains Après la phase spectaculaire de mise sur pilotis du couvent, fin 2014, les travaux de gros œuvre se sont poursuivis toute l’année 2015. Avec un défi pour les équipes techniques : conserver l’ancien tout en construisant du neuf.

A

vec près de 2 milliards d’euros programmés d’ici 2020 pour la ligne b, le centre des congrès, la cité internationale Paul-Ricœur ou encore le pôle d’échanges multimodal, Rennes Métropole se place comme l’une des collectivités françaises les plus importantes par l’ampleur de ses investissements dans de grands projets pour les cinq à dix prochaines années. La

ligne b du métro est, au plan national, avec les LGV Bretagne-Pays de la Loire et Sud Europe Atlantique, l’un des plus grands investissements publics de la décennie en matière d’infrastructures de mobilité. À la demande de Rennes Métropole, l’Audiar a mis en place un observatoire des effets des grands chantiers pour en mesurer l’impact en termes de

retombées économiques, d’emploi, d’insertion sociale et de pratiques respectueuses de l’environnement. Le premier bilan, au 30 juin 2015, porte sur la ligne b, le centre des congrès, la cité internationale et la Zac de La Courrouze, ainsi que sur une estimation des retombées du Programme local de l’habitat 2015-2020. Le bilan sera actualisé chaque année jusqu’en 2020.

Ligne b

centre des congrès

cité internationale

1 194 M€ H.T.

98,8 M€ H.T.

18,2 M€ H.T.

valeur 2010

valeur 2009

valeur 2010

1 259

1 885

9 770

personnes sur les chantiers au 30 juin 2015

emplois équivalents temps plein directs générés (estimation)

générés au total, à la fin des chantiers (estimation)

Ligne b : 1 560 emplois | 83,6 %

centre des congrès : 218 emplois | 11,7 %

cité internationale : 87 emplois | 4,7 %

Source : Observatoire des effets socio-économiques et environnementaux des grands chantiers de Rennes Métropole. À télécharger sur www.audiar.org

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entreprises sont intervenues sur ces chantiers depuis le début :

246 personnes ont bénéficié d’un contrat d’insertion

Rennes Métropole : 171

Pays de la Loire et BasseNormandie : 76

Reste de la Bretagne : 31

île-de-France : 103

Reste de l’Illeet-Vilaine : 50

Reste de la France : 70

 International : 10

Source : Observatoire des effets socio-économiques et environnementaux des grands chantiers de Rennes Métropole. À télécharger sur www.audiar.org (au 30/06/2015)

Ligne b : 196 (148 000 heures)

centre des congrès : 25 (14 000 heures)

cité internationale : 25 (8 500 heures)

Source : Rennes Métropole (au 29/02/2016)


Climat | L’engagement Des territoires Aux Champs Libres, plus de 50 villes et intercommunalités, réunies sous l’égide de Rennes Métropole et de la Ville de Rennes, ont, vendredi 25 septembre, fait une déclaration commune avant la Conférence mondiale sur le climat, organisée à Paris.

N

ous, maires et présidents d’intercommunalité, nous nous adressons solennellement aux autorités qui participent aux négociations sur le climat pour que le rôle décisif de nos territoires soit pleinement connu, reconnu et soutenu. » Lors de la manifestation « La pluie et le beau temps », organisée par le mouvement associatif FNE, plus de 50 villes et intercommunalités se sont rassemblées pour signer, le 25 septembre à Rennes, l’« Engagement des territoires pour le climat ». Parmi elles, les métropoles et agglomérations de Rennes, Nantes, Brest, Lorient, Bordeaux, Dijon et plus de 30 communes métropolitaines. Les territoires ont ainsi mis en avant leur capacité à élaborer des solutions concrètes pour le climat, avec les habitants et les acteurs locaux.

S. Priou

«

Engagement des territoires pour le climat, le 25 septembre, aux Champs Libres.

Convention des maires Du 30 novembre au 11 décembre s’est tenu à Paris le sommet de la Conférence mondiale pour le climat, la COP21. Sa finalité : obtenir un accord international pour maintenir le réchauffement climatique en deçà de 2 °C. Un accord « indispensable » pour les signataires de la déclaration.

Ces collectivités ont déjà signé la Convention des maires. Celle-ci fédère, à l’initiative de la Commission européenne, les villes et intercommunalités européennes volontaires pour agir en faveur de la réduction, dans l’Union européenne, de 20 % les émissions de CO2 d’ici à 2020.

Réduire de 20 % les émissions de CO2 d’ici à 2020 en Europe

Le projet de territoire labellisé Agenda 21 local

Le ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer a reconnu en décembre 2015 le projet de territoire de Rennes Métropole en tant qu’Agenda 21 local. Est reconnue la stratégie de développement durable, estimée comme adaptée et efficace, qu’incarne le projet de territoire métropolitain, ainsi que la démarche qui a mené à l’élaboration du projet (diagnostic, prise en compte des évolutions du territoire, travail collectif

et prospectif). Le précédent projet de territoire avait déjà été reconnu Agenda 21 en 2007. Cette labellisation est une opportunité pour la collectivité de faire connaître ses actions auprès d’autres collectivités, de tailles très diverses, qui souhaitent s’en inspirer. Elle favorise également l’échange des bonnes pratiques entre territoires reconnus Agenda 21 local avec la possible mise en commun d’outils d’évaluation.

rapport d’activités et de développement durable 2015

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collectivités étaient, fin 2015, labellisées Agenda 21 local, dont 90 intercommunalités.

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dé v e l o p p e m e n t d u r a b l e

Le développement durable dans Rennes Métropole Pour les agendas 21 des collectivités, cinq enjeux – ou finalités – sont définis afin de dresser le bilan annuel en faveur du développement durable des actions, des politiques publiques et des programmes des collectivités.

Grands enjeux

Actions phares de Rennes Métropole en 2015

Lutte contre les changements climatiques et la protection de l’atmosphère •  Maîtrise de l’énergie •  Développement de la mobilité durable

Préserver la biodiversité, les milieux et les ressources naturelles •  Maîtrise de l’étalement urbain •  Protection des espaces naturels et agricoles •  Réduction de la production des déchets

Favoriser l’épanouissement de chacun •  Agir pour la santé et l’environnement •  Favoriser l’accès à la culture •  Favoriser l’insertion •  Consolider les dynamiques d’emploi

Développer la cohésion sociale, la solidarité entre les êtres humains et les territoires •  Réduire les inégalités •  Veiller à la solidarité et à la mixité dans l’habitat •  Permettre l’égalité d’accès aux transports •  Renforcer la solidarité entre territoires

Développer des modes de consommation et de production durables •  Renouvellement de la stratégie économique du territoire •  Accompagnement de la recherche et de l’innovation •  Appui aux lieux d’échange et de créativité numérique et économique •  Soutien à l’économie sociale et solidaire

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    

Le plan climat-air-énergie territorial (PCAET) Le projet de ligne b La réflexion sur la Smart City et le projet Rennes Grid Le travail sur le futur plan de déplacements urbains La mise en service de la chaufferie bois/gaz de BaudChardonnet

    

Le programme local de l’habitat (PLH) 2015-2020 Le programme Zéro gaspillage, zéro déchet Le projet ÉcoCité de Rennes La vallée de la Vilaine Le PCAET

     

Le plan local pour l’insertion et l’emploi (PLIE) Le PCAET Les clauses sociales dans les marchés Le plan emploi quartier La dynamo culturelle L’ouverture des Champs Libres le matin pendant les vacances scolaires  L’enseignement en ligne par l’Espace des sciences

    

Le PLH 2015-2020 Le contrat de ville Le programme de renouvellement urbain 2015-2025 L’accessibilité du réseau Star L’élaboration du plan local d’urbanisme intercommunal

 Le pôle territorial de coopération économique  Le contrat métropolitain  Le soutien à l’enseignement supérieur et la recherche dans le cadre des contrats pour le territoire  Rennes St-Malo Lab  Le soutien à la French Tech Rennes St Malo  Les Opportunités Digitales

rapport d’activités et de développement durable 2015


Les actions de l’administration en faveur du développement durable en 2015

D

epuis 2005, la collectivité a mis en place un volet interne à sa stratégie en faveur du développement durable. C’est la démarche « Services à l’agenda ». Inscrite dans les objectifs fixés par le projet de territoire, elle recouvre de nombreuses initiatives et repose sur l’implication de tous les services.

La démarche vise à : > créer une culture partagée du développement durable dans les pratiques professionnelles ; > créer une dynamique qui entraîne des progrès effectifs et mesurables ; > mettre en cohérence les pratiques internes avec les politiques publiques.

Limiter l’impact environnemental de l’administration

 8e année. Pour la huitième année consécutive, la consommation d’électricité de l’hôtel de Rennes Métropole baisse. En 2015, elle est de 1, 158 million de kW/h, soit 2 200 kW/h de moins qu’en 2014. Les principaux postes de consommation pour l’hôtel de Rennes Métropole sont les armoires électriques des étages (32 %), intégrant les consommations des ordinateurs des agents, et le recyclage de l’air dans les bureaux et salles de réunion (20 %).  PC économes en énergie. La direction Systèmes d’information teste de nouveaux PC plus économes en énergie. Objectif : que d’ici à six ans, 65 % du parc micro-informatique soit équipé de ces nouveaux ordinateurs.

☉ - 22 %. Entre 2010 et 2015, la consommation de chauffage a été réduite de 22 %, cela en écartant la rigueur du climat. Ce qui représente une économie de près de 20 000 € sur cinq ans.

 + de 300 agents ont participé à 4 espaces de gratuité durant la Semaine européenne de réduction des déchets en novembre 2015. Aux Champs Libres, 142 objets ont trouvé preneurs.

 Eau. La consommation d’eau a augmenté de 162m3 entre 2014 et 2015. Elle est de 3 332m3. Une augmentation pouvant s’expliquer par l’augmentation du nombre de visiteurs à l’hôtel de Rennes Métropole (+ 30 % par rapport à 2014).

 44,33 tonnes de papiers collectées en 2015 sur les sites de Rennes Métropole.

   Véhicules électriques. En 2015, le parc électrique de Rennes Métropole se compose de 4 véhicules, 4 vélos et 3 petits camions bennes.

 Visioconférence. Rennes Métropole s’est dotée d’une seonde salle de visioconférence en octobre 2015, la première sur le site de l’hôtel de Rennes Métropole. Elle permet de communiquer de manière performante avec les fournisseurs, clients ou partenaires et de réduire ainsi les déplacements.

Être un employeur responsable

 169 000 heures. C’est le total en 2015 d’heures d’insertion dont est à l’origine Rennes Métropole, en tant que donneur d’ordres, à travers les clauses sociales des marchés. Une action qui est coordonnée par le dispositif Atout Clauses. 368 personnes en ont bénéficié. En 2014, 143 600 heures avaient été réalisées. Atout Clauses accompagne Rennes Métropole dans un partenariat avec cinq chantiers d’insertion et un marché réservé à une structure du handicap.  6 personnes ont été accueillies par Rennes Métropole dans le cadre du dispositif Objectif emploi public et 4 personnes en service civique.

 Salon Handimarket. Afin de favoriser les marchés réservés, Rennes Métropole a participé au salon HandiMarket, le 12 mars halle Martenot, et les services ont pu découvrir les domaines d’activité et le savoir-faire des entreprises adaptées. Une journée de rencontre a ensuite été organisée entre les services de Rennes Métropole et près de 50 représentants de structures employant des personnes en situation de handicap.  Agenda social. Une négociation sur un agenda social a été engagée en avril 2015 autour de deux thématiques, retenues par les élus et les organisations syndicales : les carrières et l’indemnitaire, d’une part, et la résorption de l’emploi précaire, d’autre part.

 Un comité de suivi égalité professionnelle a été mis en place au printemps 2015. Il est composé d’agents, de représentants syndicaux, de la direction des Ressources humaines et de l’élue concernée, avec une formation spécifique proposée à la vingtaine de participants du comité.  Des formations de sensibilisation à l’égalité et à la non-discrimination ont été mises en place. Avec un objectif de 100 encadrants formés en 2015.

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La transition énergétique et écologique

PCAET | vers l’éco-MétroPole La démarche d’élaboration d’un Plan climat-air-énergie territorial a été lancée par le conseil métropolitain du 19 novembre 2015.

D

epuis la loi d’août 2015 sur la transition énergétique pour la croissance verte, les EPCI de plus de 50 000 habitants ont la responsabilité d’élaborer un plan climat-airénergie sur leur territoire pour la fin 2016. Réduire le réchauffement climatique, la pollution de l’air et la vulnérabilité énergétique sur le territoire constitue les trois objectifs des plans climat-air-énergie territoriaux (PCAET). Après un premier plan climaténergie, la métropole intègre dans le prochain plan, la qualité de l’air. C’est une première. C’est dans ce cadre que le conseil métropolitain du 19 novembre a lancé la démarche d’élaboration du PCAET de Rennes Métropole. « Nous devons clairement nous fixer l’objectif de devenir une

véritable éco-métropole », a expliqué le président de la métropole, Emmanuel Couet, à l’issue des débats. En 2016, le diagnostic territorial de Rennes Métropole sera réalisé, avant l’élaboration d’une feuille de route puis la constitution d’un plan d’action en 2017. Seront ensuite consultés les partenaires et le public. André Crocq, vice-président de Rennes Métropole, en charge du suivi du SCoT, du Développement durable et de l’Animation territoriale, a souligné lors du conseil que « notre  atout numéro un pour la réalisation de ce deuxième plan est un calendrier très favorable, c’est-à-dire en phase avec l’élaboration du programme local de l’habitat

(PLH), du plan de déplacements urbains (PDU) et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), qui pourront par conséquent intégrer les nouvelles orientations ». En toile de fond, deux enjeux majeurs ont été identifiés : l’habitat et la mobilité. Selon André Crocq, « le succès final dépendra de la capacité des acteurs à se mobiliser sur l’ensemble du territoire ». Les communes métropolitaines seront associées à l’élaboration du PCAET. Un comité d’orientation du PCAET a été créé. Puis, en 2017, sera créée une conférence locale de la transition énergétique, dans la phase de mise en œuvre du plan, pour mobiliser les acteurs publics, privés et associatifs.

SEPT objectifs concrets Sept objectifs concrets ont été annoncés par le président de Rennes Métropole le 19 novembre

•  Faire en sorte que, dès à présent, 100 % des véhicules légers achetés par Rennes Métropole soient électriques.

•  Atteindre 15 000 logements rénovés d’ici à 2020, parcs social et privé cumulés.

•  « Lancer une réflexion pour notre flotte de bus, et, à brève échéance, lancer une première expérimentation  avec des véhicules électriques ».

Un portrait par commune Dans le cadre du diagnostic territorial du PCAET, chaque commune métropolitaine bénéficie d’un état des lieux spécifique. Globalement, ils permettent d’avoir une connaissance affinée du territoire. L’état des lieux se traduit par un document de synthèse communal regroupant deux analyses, l’une quantitative, et l’autre, qualitative.

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•  Ouvrir, dès 2017, une Maison du vélo provisoire.

L’analyse quantitative de chaque commune est réalisée par le groupement d’intérêt public, Bretagne Environnement, qui effectue des « portraits communaux ». Rennes Métropole a réalisé, avec chaque commune, l’analyse qualitative. Son but : faire le point sur les actions et expériences municipales mises en œuvre ces dernières années en faveur du climat et des économies d’énergie.

rapport d’activités et de développement durable 2015

J. Mignot

•  Doubler la part des énergies renouvelables à l’horizon 2020 sur le territoire métropolitain.

•  Atteindre, à moyen terme, le seuil de 1 000 vélos électriques à la location par an, contre 350 actuellement.

G. Prié

•  Mettre en œuvre d’ici la fin 2015 un outil technique et financier qui puisse, selon le président, « conforter le modèle économique des rénovations dans le parc privé ».

La mobilité durable et l’habitat, ici l’écohameau de la Branchère à Chevaigné, sont des enjeux majeurs du prochain PCAET.


Des mesures pour préserver la qualité de l’air sur le territoire ont été annoncées en mai 2015 par le préfet, la maire de Rennes et le président de Rennes Métropole.

A

ujourd’hui, la qualité de l’air est considérée, à la fois, comme un enjeu environnemental et de santé publique. Au-delà des pics de pollution aux particules fines, une pollution de fonds au dioxyde d’azote est présente sur le territoire métropolitain. Le 4 mai, le préfet, Patrick Strzoda, la maire de Rennes, Nathalie Appéré, et le président de Rennes Métropole, Emmanuel Couet, ont précisé une série de mesures concrètes pour améliorer la qualité de l’air. La plus marquante, proposée par les collectivités et acceptée par l’État, est l’expérimentation pendant un an, à partir de septembre, de la réduction de 20 km/h de la vitesse sur la rocade (voir par ailleurs). Selon Christelle Leproust, responsable du service Environnement Énergie de Rennes Métropole, « sur notre territoire, ce n’est pas l’industrie qui émet le plus d’oxydes d’azote, mais le trafic routier pour 70 % et les chaudières à hauteur de 20 %. Ce qui signifie que de nombreux acteurs et citoyens peuvent agir pour l’amélioration de la qualité de l’air. L’augmentation de la démographie et du transport de personnes et de marchandises génère plus de polluants. Des mesures de réduction et d’efficacité des moteurs et des bâtiments sont absolument nécessaires, sinon la situation se dégradera encore. »

J. Mignot

La qualité de l’air, enjeu pour tout le territoire

Quelques actions, en cours ou à venir, pour la qualité de l’air •  Développer l’offre de transports en commun ; •  Favoriser l’intermodalité ; •  Développer le covoiturage ; •  Encourager une mobilité moins polluante (notamment via l’installation de bornes de recharge pour voitures électriques) ; •  Faire la ville des proximités pour favoriser les déplacements doux ; •  Intégrer les objectifs du plan de protection de l’atmosphère (PPA) dans les documents de planification, dont le futur plan de déplacements urbains ;

•  Gérer efficacement, avec les autres acteurs locaux, les épisodes de pollutions atmosphériques, dont, pour Rennes Métropole, la mise en œuvre de la gratuité des transports en commun (bus et métro) pour les dépassements du seuil d’alerte (80μ/m3) aux particules fines de plus de 48 heures consécutives ; •  Lancer une plate-forme de rénovation thermique (ÉcoTravo) ; •  Participer à l’établissement d’une charte des acteurs publics du territoire pour la qualité de l’air.

Le plan de protection de l’atmosphère a été adopté le 12 mai 2015

Basse pression La réduction de la vitesse expérimentée À partir du 1er octobre 2015, une expérimentation d’un an de la réduction de la vitesse de 20 km/h est menée sur la rocade de Rennes. Sur les secteurs sud et ouest, la limitation de vitesse pour les véhicules légers passe de 90 km/h à 70 km/h, et, entre les portes de Beaulieu et de Saint-Malo, de 110 km/h à 90 km/h. Des réductions

ont aussi été mises en place sur les principaux accès à la rocade. Une campagne d’information a été lancée. Un comité technique de suivi de l’expérimentation, rassemblant services de l’État, du Département, de Rennes Métropole, de la Ville de Rennes et d’Air Breizh, évaluera les conséquences de l’expérimentation sur la pollution atmosphérique, le bruit, les conditions de circulation et la sécurité routière.

rapport d’activités et de développement durable 2015

En 2015, ont été achevés des travaux sur le réseau de chaleur Sud. Courant sur 2014 et 2015, ils ont porté sur le remplacement de 4 kilomètres linéaires dans le quartier du Blosne, soit 10% de ce réseau. Cette partie du réseau est passée en basse pression, contre la haute pression précédemment. Grâce à la technologie de la basse pression, la pression dans les tuyaux est moins forte et l’eau dans le réseau est d’une température moins élevée qu’auparavant. Cela engendre des économies d’énergie et de chauffage de l’eau. L’investissement, qui permettra aussi le raccordement de l’ensemble des nouveaux bâtiments à venir de la Zac Blosne Est, s’élève à 7,8M€ et a été pris en charge par Rennes Métropole et la Ville de Rennes.


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rapport d’activités et de développement durable 2015


Une métroPole entreprenante

rapport d’activités et de développement durable 2015

B. Astorg – French Tech Rennes Saint-Malo

et innovante

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D. Gouray

La French Tech rennes St-Malo 2015, l’année du lancement La French Tech Rennes St Malo a été officiellement lancée en mars 2015. Au cours de cette année, la métropole l’a soutenue. Elle a contribué au financement de l’installation de l’association et des entreprises accueillies dans les locaux emblématiques du Mabilay.

L’esprit La French Tech Rennes St Malo est une communauté ouverte, qui permet aux acteurs publics, privés, associatifs, aux collectifs et aux citoyens de partager leurs savoir-faire, de les valoriser, de développer des usages, de susciter des rencontres. 524 000 € d’aide au démarrage des activités octroyée par Rennes Métropole à l’association en 2015.

L’association L’association La French Tech Rennes St-Malo se structure autour de deux instances :  • le directoire, organe opérationnel qui définit la stratégie, est composé de chefs d’entreprises locales de PME et TPE du secteur du numérique. Pierre Berthou, directeur général de FuturSkill Digital, en a été élu président en 2015 pour deux ans ; • le conseil de surveillance, dont Rennes Métropole et Saint-Malo Agglomération sont membres.

Son champ d’action •  La coordination et la mise en réseaux des acteurs du territoire pour le développement de l’écosystème numérique ; •  La croissance d’entreprises par la détection, l’accélération et l’accompagnement des startup du numérique ; •  La transition numérique sur le bassin rennais ; •  L’internationalisation des acteurs de l’écosystème numérique rennais.

les grands DATES de la french tech rennes st-malo EN 2015

mars 2015 Création de l’association La French Tech Rennes St-Malo. Stanislas Hintzy, nommé directeur général.

juin 2015 Premières installations au Mabilay. Intégration de Rennes La Novosphère, qui avait un rôle de promotion de l’innovation du territoire.

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rapport d’activités et de développement durable 2015


B. Astorg – French Tech C. Ablain

Le Mabilay Le Mabilay est le bâtiment totem de La French Tech Rennes St-Malo. Établie sur 2 100 m2, dans des espaces aménagés dans un esprit d’effervescence, de mixité, de croisement, la French Tech Rennes St-Malo s’organise sur trois niveaux, avec des fonctions distinctes et spécifiques  :

D. Gouray

niveau 1 | Fréquentation occasionnelle Accueil du public, salles de réunion (conférences, workshops, formations), Agora (pitchs, battles…), espace lunch et kitchen corner.

septembre 2015 La French Tech Rennes St-Malo s’affiche sur le Multi50 de Gilles Lamiré. Le skipper participe à la Transat Jacques-Vabre en octobre 2015

C. Le Devéhat

niveau 3 | Fonction d’hôtel d’entreprises Baux de 2 ans (renouvelables 1 fois), pour des surfaces allant de 50 à 200 m2. Trois entreprises s’y sont installées en 2015 : Kelbillet, Energiency, Advalo. Le coût de l’acquisition des trois plateaux et de l’aménagement intérieur : 5 750 000 € HT.

B. Astorg – French Tech

niveau 2 | Fréquentation régulière des lieux Coworking, cabanes roulantes, salles de réunion, bureaux de l’équipe French Tech.

décembre 2015 Première Digital Tech Conference à l’Opéra, rassemblant environ 400 participants

rapport d’activités et de développement durable 2015

début 2016 Inauguration officielle des locaux aménagés au Mabilay

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MRW Zeppeline Bretagne

PSa La Janais | Une zone industrielle en devenir

O

ccupé depuis un demi-siècle par l’automobile, le site PSA de Rennes-La Janais change petit à petit de visage. Le constructeur PSA cède des terrains pour adapter ses infrastructures à son niveau d’activité, mais aussi à la nouvelle organisation de la production et de la logistique. Les entreprises Pigeon, Cap Valo 35, B3 Ecodesign et la SNCF se sont déjà installées à Chartres-deBretagne, en phase avec la démarche de réindustrialisation du site. D’autres les rejoindront bientôt. Grâce à l’intervention de la Région Bretagne, Rennes Métropole a acquis 53 ha de parkings bitumés ou enherbés, ainsi qu’une route, appelés à former une nouvelle zone d’activité et à permettre ainsi une première opération de « renouvellement économique » à l’échelle de la métropole.

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Légende de la photo.

Un parc d’activité XL Les négociations avec PSA ont duré un an. « Les discussions ont été longues et techniques. Le dossier foncier et juridique était complexe. En interne, de nombreux services ont été mobilisés », précisent François Rouault et Sylvie Guiheneuc, pour la direction Économie, Emploi et Innovation. « C’est la Région Bretagne qui assure le portage des terrains… que Rennes Métropole lui rachète pour les aménager. » L’opération d’acquisition foncière de grande ampleur vise à compléter l’offre de parcs d’activités du territoire en réponse aux demandes d’entreprises qui cherchent de très grandes parcelles pour

rapport d’activités et de développement durable 2015

s’installer. L’endroit présente d’autres atouts : il est plat et très bien desservi. « Nous souhaitons en faire un site exemplaire de l’usine du futur, connecté aux nouvelles technologies et économe en énergie. Il sera réservé en priorité aux activités industrielles de grande capacité spécialisées dans la mobilité durable et l’écoconstruction. » Difficile d’estimer les retombées prévisibles sur le marché de l’emploi. « Mais le projet est conforme à la stratégie de développement économique de Rennes Métropole, tournée vers la réindustrialisation et l’internationalisation. » La commercialisation des premières parcelles est prévue à partir de 2019.


Nouveau cycle pour Cooper Standard

D. Gouray

À la Barre-Thomas, route de Lorient à Rennes, la première pierre d’une nouvelle unité de production de l’équipementier automobile Cooper Standard a été posée le vendredi 13 novembre 2015. L’unité devrait être opérationnelle en 2016 et s’étend sur 12 000 m2. Un plan de sauvegarde, signé début novembre par les organisations syndicales, permet de maintenir 450 emplois sur le site rennais de Cooper.

4 déc. Signature de l’acte de vente des terrains de La Janais.

C’est la surface foncière acquise par Rennes Métropole autour de l’usine PSA, à Chartres-de-Bretagne.

S. Priou

53 ha

Excelcar, une locomotive pour la carrosserie En 2015, une plate-forme R&D dédiée à la carrosserie du futur à base de matériaux composites a été inaugurée sur le site du constructeur automobile PSA. Installée sur 800 m² à l’entrée de l’usine de La Janais, Excelcar aspire à devenir un pôle de référence internationale au

rapport d’activités et de développement durable 2015

service de l’innovation industrielle. Les projets porteront sur les thématiques de l’allègement, de la montée en gamme et de l’assemblage. Un budget de 5,7 M€ sur trois ans y sera consacré. Le pôle de compétitivité ID4Car, des équipementiers, des universités bretonnes et plusieurs collectivités, dont Rennes Métropole, soutiennent le projet. Quarante salariés travailleront à terme sur le site.

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C Ablain

Un important soUtien au site universitaire

A

vec 64 500 étudiants et 5 800 personnes dédiées à la recherche, le site universitaire rennais est le premier pôle de l’enseignement supérieur et de la recherche pour le Grand Ouest. L’excellence de la recherche est, à la fois, un moyen de faire reconnaître le territoire au plan international et de générer de nouveaux débouchés économiques. C’est ainsi, pour la métropole, un enjeu d’attractivité. Dans le cadre du contrat de plan État-Région (CPER) 2015-2020, le soutien à l’enseignement supérieur, à la recherche et à l’innovation sur le territoire métropolitain représente un soutien de plus de 138M€ pour 62 opérations. Rennes Métropole engage 17,298 M€ aux côtés de l’État, de la Région, de l’Europe et du Département.

Immobilier, équipements scientifiques et innovation  27 opérations relèvent de l’immobilier et de la structuration du site. Elles sont financées pour un total de 86,6 M€, soit 55 % des financements du CPER sur cet axe en Bretagne. 11 M€ sont apportés par la métropole. Principaux objectifs : faire émerger des pôles de recherche emblématiques, rénover les campus par la mise en sécurité, l’accessibilité et l’amélioration de la performance énergétique des bâtiments, et s’adapter aux nouveaux usages des étudiants comme aux nouvelles pratiques d’enseignement. Quelques opérations : rénovation des cités U, bâtiments et amphithéâtres à Villejean et à Beaulieu, poursuite de la rénovation de la bibliothèque droit-économie-gestion.

 32 opérations concernent des équipements scientifiques. 50 M€ leur seront consacrés. La métropole y engagera près de 6 M€. Objectif : conforter le haut niveau de la recherche sur le territoire. Parmi les projets financés : création sur le campus de Beaulieu d’une halle d’expérimentation pour l’environnement, baptisée Buffon, ou encore le projet Thera-Tech, autour de l’imagerie médicale. En plus, une aide de 1,9 M€ concerne l’innovation (dont 285 000 € apportés par Rennes Métropole). Objectif : encourager les structures servant d’interface entre la recherche et le monde économique.

Soutien à la recherche et l’innovation

AIS Recherche

photo ci-dessus : plusieurs opérations financées concernent l’adaptation aux nouvelles pratiques d’enseignement et aux nouveaux usages des étudiants

Action déveloPPement

25 doctorants

12 aides

duRaBle

ont bénéficié d’une bourse de mobilité

à l’installation scientifique de la métropole en 2015. 13 chercheurs en ont bénéficié.

Performance énergétique de bâtîments Cette action en faveur de l’enseignement supérieur et de la recherche est marquée par un engagement important afin d’améliorer la performance énergétique des bâtiments, notamment sur les campus de Villejean et de Beaulieu.

20

Enseignement supérieur, recherche et innovation bénéficient du soutien de la métropole. Dans le cadre du Contrat de plan État-Région 2015-2020, Rennes Métropole engage 17,3 M€ pour des projets sur le site universitaire métropolitain.

20 partenaires de projets collaboratifs des pôles de compétitivité ont été soutenus

225 000 €

6,2 M€

ont été attribués à des chercheurs confirmés, qui constituent une nouvelle équipe sur le territoire.

ont été récoltés par la Fondation Rennes 1 auprès de ses membres (dont Rennes Métropole)

à 10 jeunes chercheurs.

rapport d’activités et de développement durable 2015

270 000 €


Ville intelligente | Vers la Smart City rennaise Enseignement supérieur, recherche et innovation bénéficient du soutien de la métropole. Dans le cadre du Contrat de plan État-Région 2015-2020, Rennes Métropole engage 17,3 M€ pour des projets sur le site universitaire métropolitain.

R. Volante

Cité internationale Paul-Ricœur

travaux de la Cité internationale étaient finalisés en 2015. Sur l’esplanade Charlesde-Gaulle y sont abrités, à partir de 2016, le siège de l’Université Bretagne Loire (la communauté d’universités et d’établissements du grand Ouest), le Centre de mobilité international, une cafétéria et un gymnase. 79 chambres et studios sont dédiés à l’accueil des chercheurs et doctorants étrangers.

Accueillir, sur des périodes de un à six mois, les chercheurs et doctorants étrangers collaborant avec des laboratoires de recherche rennais et être une vitrine internationale de la métropole et de la région. Voici les deux objectifs majeurs de la Cité internationale Paul- Ricœur. Les

Rennes Saint-Malo Lab, Rennes Grid, la plate-forme 3D, ou encore le projet de grand smart grid Smile. Un comité de pilotage Smart City présidé par Isabelle Pellerin, vice-présidente en charge de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, a été mis en place en avril 2015. Il réunit une quinzaine d’élus, de Rennes Métropole et de la Ville de Rennes, ainsi que l’ensemble des directions générales. Ce comité de pilotage a deux objectifs : coordonner et mettre en cohérence les projets relevant d’une approche smart city, d’une part, et, d’autre part, élaborer les lignes directrices de la Smart city rennaise.

D. Gouray

M

obilité, énergie, gestion sobre des ressources, développement des entreprises du territoire… Grâce au développement du numérique et de ses usages, la ville intelligente de demain se profile, à Rennes comme ailleurs. De nombreux services de Rennes Métropole, en charge de l’innovation numérique, de la transition énergétique et écologique, du numérique, du développement économique, du système d’informations géographiques, des transports, des déchets, accompagnent ou développent des projets innovants : Open Data, technologie sans contact (NFC) pour KorriGo, le LabFab étendu,

photo ci-dessus : quelques chercheurs bénéficiaires en 2015 avec isabelle pellerin, vice-présidente en charge de l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation.

En octobre, Nicolas Huchet et l’association My Human Kit sont revenus du concours Google impact challenge avec 200 000 €. De quoi lancer leurs cinq projets de prothèses d’ici un an ! Après avoir développé des prototypes de main bionique, Nicolas Huchet, amputé d’un bras suite à un accident de travail, veut lancer un Handilab où personnes handicapées et techniciens fabriqueraient des prothèses sur mesure. Sur Internet : www.bionico.org

rapport d’activités et de développement durable 2015

C. Le Devéhat

C. Simonato

My Human Kit

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Des PéPinières en Pleine croissance 7 pépinières

6 Les Laurentines (La Chapelle-des-Fougeretz)

72 15 16 Gallium | Germanium (Rennes, Atalante Beaulieu)

entreprises locataires

3 6 Nucléole | Biopôle 23 Orchis (Le Rheu)

(Rennes, Atalante Champeaux)

298

18 Le Haut-Blosne (Rennes – Saint-Jacques-de-la-Lande)

La pépinière numérique prendra le relais des pépinières Gallium et Germanium, en service depuis plus de trente ans et promises à la vente. Un tiers des entreprises présentes dans les deux immeubles transféreront leurs activités dans le nouveau bâtiment, dont Rennes Métropole sera locataire. En 2015, l’offre d’accueil des entreprises innovantes s’est déjà étoffée avec l’inauguration de l’espace entreprises Biopôle. Aménagé sur la technopole Rennes Atalante Champeaux, le bâtiment de 2 700 m² est prévu pour accueillir une dizaine d’entreprises spécialisées dans les sciences du vivant, de l’agrosanté et de l’environnement.

Équipé à 80 % de laboratoires et d’espaces techniques mutualisés, le site a vocation à aider les jeunes chefs d’entreprise et à accélérer le développement des biotechnologies. Un tiers du bâtiment a trouvé preneur dès sa première année de fonctionnement.

C. Simonato

U

ne pépinière numérique verra bientôt le jour dans la zone d’activité métropolitaine d’Atalante Champs-Blancs, à Cesson-Sévigné. Les travaux se sont poursuivis en 2015 pour préparer son ouverture, début 2017. La pépinière (4 600 m²) hébergera des start-up en création pour une durée de deux ans renouvelables dans des espaces individuels de 20 à 300 m². Une vingtaine d’entreprises y trouveront des locaux modernes et adaptés à leurs activités dans les domaines des nouvelles technologies, des réseaux, de l’image et du son. Équipé de salles de réunion, de visioconférence et de locaux sécurisés, le site devrait accueillir aussi des activités liées à la cybersécurité.

emplois

ZAC des Champs-Blancs

Soutien à l’expérimentation grandeur nature Initié en 2015, le dispositif d’expérimentation mis en place par Rennes Métropole, dénommé Rennes Saint-Malo Lab, a pour objectif de favoriser la création d’emplois issus de l’innovation. n 2013, le travail sur la stratégie de développement économique nous a permis de constater que le territoire était porteur de nombreuses innovations, mais que celles-ci suscitaient proportionnellement peu de créations d’emplois », explique Sylvie Guiheneuc, responsable du service Stratégie, Veille et Marketing territorial à Rennes Métropole. Pour améliorer la chaîne de l’innovation, la métropole se positionne sur l’expérimentation grandeur nature, « entre la phase R&D, pour laquelle de nombreux dispositifs existent déjà, et la commercialisation, qui ne relève pas de nos compétences. »

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Dénommé Rennes Saint-Malo L ab depuis mars 2016, le dispositif est coordonné par Rennes Atalante. L’expérimentation permet aux entreprises de tester le modèle économique, d’évaluer l’intérêt des utilisateurs, ou encore de valider techniquement leurs projets. Elle peut être réalisée au sein de la collectivité, ou chez d’autres acteurs du territoire. Six entreprises ont bénéficié du dispositif en 2015 et deux ont obtenu une avance remboursable. La captation vidéo de conseils municipaux, proposée par la société Astydème, de Vern-sur-Seiche, a été l’un des premiers projets soutenus. L’expérimentation, menée à Mordelles, a permis à la société d’affiner son modèle

rapport d’activités et de développement durable 2015

économique. Le dispositif a été élargi en 2016 à Saint-Malo Agglomération, avec création d’un fonds de financement sur trois ans.

J. Mignot.

E

«

Captation vidéo du conseil municipal de Mordelles avec la solution d’Astydème.


Un territoire d’Opportunités

J. Mignot

J. Mignot

J. Mignot

La deuxième édition des Opportunités digitales s’est déroulée du 9 au 20 octobre 2015 à Rennes. Une dizaine de jours pour mettre en lumière l’écosystème numérique de la métropole sous toutes ses formes : créateurs d’entreprises, instituts de recherche, open data, forum de recrutement, festival de la créativité numérique…

Légende de la photo

Forum du recrutement numérique, rencontres et conférences à Rennes Métropole, rendez-vous d’affaires

les grands chiffres

20 partenaires

40 375 participants dont 30 000 au festival Maintenant

45 événements (sans compter ceux du festival Maintenant)

porteurs d’événements : rendez-vous d’affaires et institutionnels, forum de recrutement, conférences, Open data Week…

1 délégation québecoise invitée par Rennes Métropole dans le cadre de Francophonie numérique et opportunité d’affaires

F. Hamon

15 pays représentés Angleterre, Allemagne, Belgique, Canada, Danemark, Espagne, États-Unis, Italie, Maroc, Gabon, Islande, Japon, Pologne, Suisse, Sénégal

2 998 tweets avec le hashtag #ODRennes et 856 contributeurs

rapport d’activités et de développement durable 2015

Le festival Maintenant, avec son jeu vidéo géant Blockwith

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insertion | Le Plie De la métroPole Le Plan local pour l’insertion et l’emploi ambitionne d’accompagner chaque année, sur le territoire, 900 personnes éloignées de l’emploi.

A

ccompagner 900 personnes éloignées de l’emploi chaque année, avec l’objectif qu’une sur deux trouve un emploi durable (CDD de plus de six mois ou CDI) ou décroche un diplôme. Voilà le but du Plan local pour l’insertion et l’emploi (Plie) de Rennes Métropole entre 2014 et 2020. Les bénéficiaires sont les demandeurs d’emploi de plus de douze mois, les bénéficiaires du RSA, les jeunes de 24 ans sur le point d’entrer dans le dispositif RSA et les jeunes, sans qualification, pouvant intégrer les dispositifs de clauses d’insertion sociale des grands chantiers métropolitains. Le conseil métropolitain de septembre 2015 a approuvé une convention de subvention globale du Fonds social européen (FSE), entre Rennes Métropole et l’État. Rennes Métropole peut passer des conventions avec les structures d’accompagnement et leur attribuer des financements. Par délégation de l’État, la métropole gère, en effet, une enveloppe européenne sur son territoire. Rennes Métropole est ainsi gestionnaire financier et administratif du dispositif, l’anime et initie des actions pour les participants. Pour la période 20142020, Rennes Métropole bénéficie d’une enveloppe de 8,4 M€. Un peu plus de 6 % sont conditionnés par un objectif de résultat au niveau national, qui se décline ainsi sur le territoire : assurer un accompagnement personnalisé, d’ici à 2018, de 2 021 « chômeurs » (personnes dans le Plie depuis plus de douze mois) et 1 883 « inactifs » (personnes entrées dans le Plie depuis moins de douze mois). Pour Rennes Métropole, la durée moyenne de parcours dans le Plie est de vingt-deux mois.

Depuis 2015 •  Tous les points accueil emploi des communes peuvent orienter les personnes vers le Plie. Une commission, pilotée par Rennes Métropole, statue sur chaque dossier avant que les personnes ne soient accompagnées par un référent de parcours (mission locale, CCAS, certains points accueil emploi, etc.) ; •  Est en place un nouveau dispositif : à partir du profil du participant, une prospection est effectuée auprès d’entreprises susceptibles de le recruter pour un emploi durable.

L’offre d’insertion financée en 2015 Les référents de parcours : CCAS, Mission locale, PAE. •  Des étapes de remise à l’emploi : 7 chantiers d’insertion et 2 associations intermédiaires. •  Des formations qualifiantes, préqualifiantes et de remobilisation : services à la personne, remises à niveau, valorisation de compétences… •  Des aides à la mobilité : le financement de permis de conduire. •  Des aides pour l’accès à un emploi durable. •  Des actions expérimentales en fonction des besoins des participants.

Action déveloPPement duRaBle

J. Mignot

D. Gouray

900 Chantier des Compagnons bâtisseurs.

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rapport d’activités et de développement durable 2015

C’est le nombre de personnes éloignées de l’emploi que le Plie métropolitain ambitionne d’accompagner chaque année.


L’économie autrement avec les écoNautes Un pôle territorial de coopération économique (PTCE) s’implante dans le bassin rennais pour encourager les projets de l’écoconstruction et de l’économie circulaire.

Ouverture des commerces En 2015, Rennes Métropole a contribué au protocole d’accord sur les ouvertures

R. Volante

E

n 2015, l’association Réso solidaire, soutenue par Rennes Métropole, a candidaté auprès de l’État et de la Caisse des dépôts pour mettre sur pied un réseau de collaboration au service du développement de l’économie sociale et solidaire (ESS), inspiré du modèle des pôles de compétitivité. Avec succès. Baptisé les écoNautes, le Pôle territorial de coopération économique (PTCE) du bassin rennais a décroché une enveloppe de 289 000 € sur trois ans pour accompagner des projets innovants en faveur du développement local durable. Soit l’une des plus importantes subventions accordées aux quatorze lauréats retenus parmi 125 candidatures. Le pôle rennais fédère plusieurs partenaires publics et privés parmi lesquels Rennes Métropole, Ecoorigin, la Meif, l’École des métiers de l’environnement ou encore les universités rennaises. Tous motivés pour imaginer des services utiles aux projets collaboratifs du secteur économique, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Avec des rencontres, des financements, de la formation, de la communication…

L’économie circulaire entre dans le cadre du pôle. Ici Breizh Phénix.

Les écoNautes aideront en priorité les projets liés à l’innovation sociale, à la construction durable et à l’économie circulaire pour accélérer la transition énergétique et la valorisation des déchets. Un exemple ? La coopération entre Breizh Phénix, la Belle Déchette et Leroy Merlin pour récupérer du matériel de bricolage - défectueux ou invendu - ensuite redistribué à des associations, des écoles ou des personnes bénéficiaires des minima sociaux.

exceptionnelles (jours fériés et dimanches) des commerces du pays de Rennes pour l’année en cours et la période 2016 à 2019. Les partenaires sociaux, acteurs du

L’Exploratoire en 2015

289 000 € sur trois ans, octroyés par l’État et la Caisse des dépots, pour le PTCE afin d’accompagner des projets innovants en faveur du développement local durable.

commerce et élus du pays de Rennes se sont accordés sur six dates d’ouverture exceptionnelle par an, dans la limite de 4 jours fériés et 3 dimanches maximum.

Métiers en tension

11 251 personnes ont

2 788 personnes

fréquenté l’Exploratoire

ont fréquenté les animations

6 621 sont venues en individuel

66 rendez-vous métiers

4 569 sont venues en groupe

( + de 20 secteurs professionnels représentés )

 67,7 % des visiteurs ont moins de 25 ans 

53 ateliers Des métiers qui recrutent

source : le bilan annuel de l’exploratoire, consultable sur www.exploratoire.com

rapport d’activités et de développement durable 2015

Le Conseil de développement économique et social du pays de Rennes (Codespar) a planché sur les métiers en tension sur le bassin d’emploi de Rennes en 2015. De nombreux auditions d’acteurs locaux (représentants des filières de l’industrie, du machinisme agricole, du bâtiment, des services à la personne, de l’hôtellerie restauration…) ont été réalisées. Après la réalisation d’un diagnostic étayé, publié en juillet 2015, le Codespar planche en 2016 sur un futur plan d’actions.

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26

2

rapport d’activités et de développement durable 2015


Une métroPole accueillante

rapport d’activités et de développement durable 2015

C. Folliot

et soliDaire

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C. Folliot

C. Folliot

C. Folliot

Chantepie

La Chapelle-des-Fougeretz

Betton

Le nouveau PLH adopté

ambition Permettre à tous, quelles que soient les situations – familiale, professionnelle, ou sociale – de se loger dans de bonnes conditions.

Rennes Métropole a finalisé l’élaboration de son nouveau Programme Local de l’Habitat (PLH). Un document stratégique qui engage la collectivité jusqu’à la fin 2020.

A

près une longue période de concertation avec l’ensemble des communes, les bailleurs sociaux, les professionnels de l’immobilier et les associations mobilisées autour du logement, Rennes Métropole a adopté son troisième programme local de l’habitat (2015-2020) lors du conseil de décembre 2015. Son ambition majeure : permettre à tous, quelles que soient les situations – familiale, professionnelle, ou sociale  – de se loger dans de bonnes conditions. Si les objectifs du précédent PLH ont été largement atteints (avec près de 37 500 logements livrés sur l’ensemble du territoire, permettant de contenir les prix à l’achat et à la location), l’effort de construction doit tout de même être poursuivi.

Un PLH territorialisé D’ici 2020, une moyenne de 4 000 logements neufs – dont 25 % en locatif social (PLUS-PLAi) – devra être livrée chaque année sur la métropole. Toutefois, afin de venir compléter le précédent PLH, qui avait comme objectif de créer un choc de l’offre en définissant un objectif commun pour l’ensemble du territoire, les volumes de production et les types de logements seront différenciés suivant les contextes des communes. Ce nouveau PLH se cale ainsi sur l’armature urbaine du schéma de cohérence territoriale (SCoT). De nouveaux dispositifs permettant la production de logements intermédiaires à prix plus accessibles seront aussi proposés à destination des familles. Au-delà de la production de logements neufs, le PLH met également l’accent sur la rénovation du parc social. Ainsi, 4 245 logements sont concernés

dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, dont 2 055 au Blosne et à Maurepas, les deux quartiers d’intérêt national en matière de renouvellement urbain (voir par ailleurs). Enfin, du côté du parc privé, il favorisera la réhabilitation de l’ancien et luttera contre la dégradation des copropriétés du centre historique de Rennes. « La force de notre politique, aujourd’hui comme demain, avec ce nouveau PLH réside dans sa capacité à conjuguer le verbe " loger " sur tous les modes, à appréhender tous les maillons de la chaîne du logement », a estimé Honoré Puil, vice-président de Rennes Métropole en charge de l’Habitat et des Gens du voyage. « Ce n’est certainement pas un document technique mais bien un document politique qui vient dire comment nous envisageons de vivre ensemble ! »

1

2

3

Garder le cap quantitatif et qualitatif en faisant preuve de souplesse et de réactivité

Différencier les objectifs et la programmation selon les territoires

Compléter les produits aidés par le développement de produits régulés

4

5

6

Veiller à l’attractivité des parcs existants (public et privé)

Se fixer une obligation de résultat pour les publics le plus en difficulté

Évaluer le retour sur investissement des aides publiques à l’habitat

Les orientations stratégiques


Les dates-clés du PLH en 2015

9 juillet Adoption du projet de PLH par le conseil métropolitain.

LE PROGRAMME LOCAL DE L'HABITAT EN 2015

932

Logements livrés en 2015 sur les 43 communes de Rennes Métropole :

55 %

accession sociale

13 %

2 101

37 % aidés

516

3 850

Septembre Délibération des communes.

locatifs sociaux

24 %

8%

logements libres

301 PLS

*

15 octobre Délibération de Rennes Métropole suite à l’avis des communes, du syndicat mixte du SCoT du pays de Rennes, du Codespar et des partenaires immobiliers.

L'ACCESSION AIDÉE

+25 %

17 décembre Adoption définitive du PLH par le conseil métropolitain.

LOGEMENT LOCATIF SOCIAL

de logements aidés par rapport à 2014 (568 en 2015)

14388 demandes

288 dans le cadre du PSLA * * 258 en PSLA non aidé * * * (20 communes concernées) 22 en accession aidée

RÉHABILITATION DU PARC PRIVÉ

RÉHABILITATION DU PARC SOCIAL 725 logements familiaux répartis en 11 opérations

5456 attributions

4,99M€ de dotation de l’Agence nationale de l'habitat 14 copropriétés aidées dans le cadre de l'OPAH-RU 139 propriétaires aidés Lutte contre la précarité énergétique

90 places d’hébergements

*

« Vers une métropole éco-habitée », la contribution du Codespar au PLH de Rennes Métropole Rennes Métropole a saisi le Codespar sur son futur PLH. Entre juin et octobre 2015, le conseil de développement économique et social du pays de Rennes a ainsi travaillé sur une contribution de ses membres. Le Codespar a fait des propositions qui ont fait l’objet de réponses de la métropole. Certaines ont été intégrées au programme local de l’habitat 2015-2020. www.codespar.org

en résidences réhabilitées

RELOGEMENT PRIORITAIRE

+ de 20M€ d'investissement 4,5 M€ de Rennes Métropole

2006 demandes 401 orientations vers le parc social

Considérés comme logements aidés au titre de l'ancien PLH mais comme logements «­régulés­» au titre du nouveau PLH ** Prêt social de location accession | *** Ouvert aux ménages ayant déjà été propriétaires

Action déveloPPement duRaBle

Le PLH 2015-2020 est la traduction de plusieurs enjeux du projet de territoire et de développement durable, le principal étant celui de la cohésion sociale et de la solidarité. La contribution du Codespar illustre également la participation d’acteurs de la société civile à l’élaboration de ce document structurant.

rapport d’activités et de développement durable 2015

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J. Mignot

Des conseils citoyens, condition d’une mobilisation citoyenne Le conseil citoyen doit conforter les dynamiques citoyennes existantes, en favorisant l’expertise partagée, en garantissant la place des habitants dans toutes les instances de pilotage, en créant un espace de propositions et d’initiatives à partir des besoins des habitants. Le conseil citoyen est composé d’un collège de 40 habitants : des membres qui ont été tirés au sort en mars 2015, des volontaires, et d’un collège « associations et acteurs du quartier » de 23 membres.

Signature du contrat de ville, en avril 2015, avec Patrick Kanner, ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole et Nathalie Appéré, maire de Rennes.

le Contrat de ville « nouvelle génération » ( 2015 - 2020 ) est signé

L

a Loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine du 21 février 2014 contribue à renouveler durablement les outils d’intervention de la politique de la ville dans les quartiers populaires en difficulté. Les contrats de ville de nouvelle génération, portés par l’intercommunalité, s’inscrivent dans la définition d’une nouvelle géographie prioritaire, les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Pour le territoire de Rennes Métropole, il s’agit de Villejean, Maurepas, Cleunay, du Blosne et de Bréquigny. La commune de Saint-Jacques-de-la-Lande est désormais classée comme territoire de veille.

Le contrat de ville « nouvelle génération » de la métropole rennaise, signé en avril 2015, constitue le cadre unique de mise en œuvre de la politique de la ville. Il formalise les engagements pris par l’État, les collectivités territoriales et les autres partenaires, et s’appuie sur le projet de territoire porté par l’intercommunalité révisé en 2013. Sont remises au premier plan la mobilisation du droit commun autour des territoires prioritaires, mais aussi la participation des citoyens, notamment en s’appuyant sur un conseil citoyen et sur la Maison du projet pour les quartiers en renouvellement urbain.

Le contrat de ville s’inscrit dans une démarche qui intègre les trois grands piliers que sont la cohésion sociale, le développement urbain et le développement économique, tenant compte d’axes transversaux : la jeunesse, l’égalité femmes-hommes et la lutte contre les discriminations, l’histoire et la mémoire des quartiers populaires. signataires : État, Rennes Métropole, Ville de Rennes, Ville de Saint-Jacquesde-la-Lande, Département d’Ille-et-Vilaine, Région Bretagne, Anru, Agence régionale de santé Bretagne, Académie de Rennes, Caf, Pôle emploi, ADO Habitat Ille-et-Vilaine, Caisse des Dépôts, chambre de commerce et d’industrie de Rennes, chambre des métiers et de l’artisanat d’Ille-et-Vilaine, les bailleurs sociaux (Archipel Habitat, Néotoa, Espacil, Aiguillon).

Les quartiers prioritaires en quelques chiffres

31 000 habitants soit 14,4 % des Rennais (7,5 % des habitants de Rennes Métropole) vivent dans un quartier réglementaire de la politique de la ville

Indice de chômage sur les 5 territoires prioritaires : 21,6 % (Rennes Métropole : 11, 1 %)

30

En 2011, moins de 18 ans : 21 % (Rennes : 16,3 % )

999 entreprises et activités existantes : 40 % 31 %

Couples avec enfants : 18,2 % (Rennes : 14,8 %)

11,6 % des ménages sont des familles monoparentales (Rennes : 7 %)

rapport d’activités et de développement durable 2015

Services santé-social

Commerces

28 %

Artisanat


Nouveau programme de renouvellement urbain : un protocole de préfiguration signé

C. Simonato

E Maurepas / Le Gros Chêne doit bénéficier du futur programme.

Les plans d’action territoriaux La déclinaison des orientations stratégiques du contrat de ville se traduit dans l’élaboration d’un Plan d’Action Territorial (PAT), à l’échelle de chacun des territoires prioritaires. Le PAT permet de mobiliser les énergies autour des actions jugées collectivement prioritaires. Il vise à accompagner la dynamique de développement local et à guider les décisions d’adaptation et de concentration du droit commun, ainsi que les choix budgétaires concernant les crédits spécifiques de la politique de la ville.

n 2015, le protocole de préfiguration du nouveau programme national de renouvellement urbain a été signé avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (Anru), l’État, la Caisse des Dépôts, Archipel Habitat, Rennes Métropole et la Ville de Rennes. « Protocole pour lequel l’Anru et la Caisse des Dépôts ont accordé une part du financement d’ingénierie visant à finaliser les études des projets mis en œuvre dans le prochain programme de rénovation urbaine. Et ce, avant validation et contractualisation avec l’Anru, en 2016 », explique Marie André, chef de projet Renouvellement urbain au sein du pôle Solidarité Citoyenneté Culture de Rennes Métropole. En cohérence avec les politiques publiques menées depuis quarante ans à Rennes et dans Rennes Métropole, les nouvelles opérations de renouvellement urbain s’inscrivent dans la continuité du premier programme (2006-2014) et visent à redonner de l’attractivité au cadre de vie des quartiers prioritaires. Dans le second programme (20152025), 200 quartiers ont été reconnus d’intérêt national, car souffrant de dysfonctionnements urbains et sociaux majeurs. À Rennes : les secteurs

des Gayeulles et du Gros-Chêne, à Maurepas, et le quartier du Blosne. D’autres secteurs sur le plan national ont été recensés d’intérêt régional, les difficultés rencontrées étant moins importantes, ainsi du secteur Normandie-Saumurois à Villejean. Priorité au développement économique, à l’emploi et à l’habitat Dans le protocole de préfiguration, deux axes structurants ont été développés : le développement économique et l’emploi, et l’habitat. Pour ce dernier axe, plusieurs problématiques ont été abordées, notamment le rééquilibrage de l’occupation sociale – ou « peuplement » – et l’attractivité du parc social ; la rénovation thermique étant un enjeu repéré. Pour l’axe du développement économique, un poste de chargé d’étude a été financé afin d’étudier les modalités d’implantation d’activités économiques dans les quartiers prioritaires en lien avec les actions de développement de l’emploi mises en œuvre par la Maison de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation (MEIF). Citons notamment la piste de centres d’affaires de quartier.

Au niveau national Deuxième programme de renouvellement urbain (2015-2025) : 200 quartiers bénéficiaires sur le plan national. Enveloppe prévisionnelle Anru 5 milliards d’euros : 80 % quartiers d’intérêt national, 20 % quartiers d’intérêt régional.

Des enjeux prioritaires choisis collectivement Les principales actions identifiées au sein des PAT rennais sont :

COÛT ESTIMÉ : 484,6 M€ HT

•  Favoriser le développement économique et le retour à l’activité pour les plus éloignés de l’emploi ; •  Faire de l’espace public un espace de vie pour tous et renforcer la tranquillité publique ;

LIEUX

TYPE

•  Favoriser le « vivre ensemble » en luttant contre l’isolement et par l’accès à la culture, aux sports et aux loisirs ; Maurepas / Gros-Chêne (45 %)

Habitat (64 %)

•  Proposer une offre éducative adaptée au contexte social et porter une attention particulière à la jeunesse ;

Le Blosne (26 %)

Équipements publics (14 %)

Maurepas / Les Gayeulles (24 %)

Aménagement (14 %)

Villejean (4 %)

Activité économique (6 %)

•  Favoriser l’accès aux soins, au bien-être et à la prévention ;

Ingénierie transversale (1 %)

Ingénierie (2 %)

•  Développer des actions de « gestion urbaine de proximité » et renforcer l’attractivité des logements.

les acteurs du préprojet pru Maîtres d’ouvrage identifiés : Rennes Métropole, la SPLA Territoires Publics, la Ville de Rennes, les quatre bailleurs sociaux (Archipel Habitat, Neotoa, Aiguillon Construction et Espacil Habitat), le conseil départemental (nouvel espace social commun de Maurepas). Partenaires financiers sollicités : conseil départemental, Région Bretagne, Caisse des Dépôts, Anru.


Sept axes pour le développement économique et l’emploi dans les quartiers prioritaires

L

e développement économique et l’emploi dans les quartiers prioritaires sont au cœur des orientations stratégiques du contrat de ville et du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU). Les enjeux : « Conforter l’existant, implanter de nouvelles activités, à la fois avec des habitants des quartiers qui créent leur activité, et avec des entreprises », explique Marie Cotard, chargée de mission Développement économique dans les quartiers prioritaires. En 2015, les études menées ont permis de construire le socle commun des actions à conduire. « Partir des spécificités des quartiers pour changer leur image et valoriser leurs atouts est notre priorité pour améliorer l’attractivité sur chacun des quartiers », note Marie Cotard. Parmi les actions lancées en 2015, un recensement

des entreprises a été amorcé en vue d’établir un diagnostic économique des quartiers. Une approche des parcours résidentiels des entreprises a également été entamée, avec notamment une réflexion associant la Caisse des Dépôts sur un outil de portage financier de locaux d’activité à loyers adaptés au potentiel financier des entrepreneurs. Par ailleurs, la Maison de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation professionnelle (MEIF) a mené une étude d’opportunité sur la création de centres d’affaires de quartier (locaux à loyer modéré à destination des entrepreneurs et porteurs de projets issus des quartiers prioritaires qui ne peuvent accéder au marché privé). Les investissements publics réalisés sur les quartiers prioritaires doivent avoir un effet de levier incitant les promoteurs à investir dans ces quartiers.

L’innovante Dynamo CulTUrelle En 2015, Rennes Métropole lançait la première édition de La Dynamo Culturelle, un nouveau dispositif de soutien aux projets artistiques et culturels sur le territoire, en partenariat avec la plate-forme de financement participatif proarti.fr.

N

«

Cécile Bizot, de la direction de la Culture. Avec un double enjeu : dénicher de nouveaux acteurs ou talents et fédérer les habitants autour d’initiatives culturelles ancrées dans le territoire. Pour la première expérience de ce genre en France,

S. Priou

otre objectif est d’accompagner des porteurs de projets dans leur recherche de financement et d’encourager toute forme d’expression : film, édition, chant, danse, médiation, exposition… », précise

Le 18 mars 2015, lors de la soirée Dynamo Pitch, traduite en langue des signes, chaque artiste avait cinq minutes pour présenter son projet.

32

rapport d’activités et de développement durable 2015

stratégie validée en mars 2015 axe 1 : Grands chantiers et clauses sociales axe 2 : Formation axe 3 : Insertion professionnelle et accès à l’emploi

Renforcer l’accès à l’emploi des habitants des quartiers Dispositif phare : plan emploi quartier

axe 4 : Commerce axe 5 : Création et la reprise d’activités axe 6 : Implantation et le développement d’activités axe 7 : Marketing territorial des quartiers

Favoriser la création et l’implantation d’activités dans les quartiers prioritaires Dispositif phare : le schéma d’implantation des activités

Rennes Métropole s’est associée à proarti.fr, un portail de financement participatif spécialisé dans le domaine artistique et culturel. Les projets proposés aux internautes sont retenus par proarti, selon plusieurs critères, dont l’innovation de la démarche et l’absence préalable d’aide par la collectivité. L’équipe de proarti assure par ailleurs un accompagnement des porteurs de projets, de la présentation des dossiers à la fin de la collecte. Le mode de financement participatif est l’occasion pour tout un chacun, particulier comme entreprise, de soutenir et de financer les projets qu’il souhaite voir se concrétiser. Seconde originalité de La Dynamo Culturelle, Rennes Métropole apporte une dotation supplémentaire aux dons des internautes, avec différents prix : projet le plus soutenu par les habitants de Rennes Métropole, le plus recommandé par les internautes, projets ayant terminé le plus rapidement leur collecte (les prix n’étant pas cumulables). En 2015, six projets, sur les treize en ligne, ont finalisé leur collecte. Les dons des internautes, dont 25 % de métropolitains, s’élevaient à 34 233 €. Rennes Métropole a, pour sa part, complété à hauteur de 3 500 €. Pour cette première édition, la Caisse des Dépôts était partenaire, avec 2 000 € de prix. Rennes Métropole a décidé de reconduire l’opération en 2016.


Mutualiser pour un réseau du spectacle vivant métropolitain

L

e dispositif Résidence mutualisée implique au moins deux équipements municipaux ou associatifs de deux communes différentes de la métropole. Ces équipements s’engagent à accueillir en résidence une équipe artistique pour au moins dix jours, avec une coproduction et/ ou un préachat du spectacle en création. L’aide attribuée par Rennes Métropole est plafonnée à 50 % du budget global, avec une attention particulière portée aux projets d’équipes artistiques émergentes.

Ce dispositif rencontre un intérêt grandissant des lieux d’accueil et des équipes artistiques. Ces dernières bénéficient des conditions techniques et financières pour conduire à bien leur projet artistique, tout en associant le public dans la présentation de leur démarche. En 2015 : 12 lieux, 6 équipes professionnelles bénéficiaires, 20 000 € de soutien alloués. Communes concernées : Bruz, Chartres-de-Bretagne, Chavagne, Le Rheu, Nouvoitou, Pont-Péan, Rennes, Saint-Gilles, Thorigné-Fouillard, Vern-sur-Seiche.

Rennes Métropole joue un rôle incitatif, à l’interface entre les équipes et les structures d’accueil, en proposant à ces dernières une compensation financière pour les coûts techniques supplémentaires.

En 2015

4 lieux impliqués

Objectifs •  Encourager les dynamiques partenariales entre acteurs en favorisant le décloisonnement des équipements, et contribuer à la structuration d’un réseau du spectacle vivant métropolitain. •  Favoriser la mutualisation des ressources et des moyens pour consolider les conditions de production et de diffusion des créations. •  Renforcer la dimension intercommunale des projets d’action culturelle, dans le cadre de résidences artistiques.

Scènes partagées En 2015, Rennes Métropole expérimentait un nouveau dispositif de mise à disposition de lieux de répétition dans l’agglomération rennaise, les Scènes partagées, pour des équipes artistiques issues du spectacle vivant, professionnelles ou amateurs, sous statut associatif. Objectifs : optimiser l’occupation des lieux, principalement pendant les vacances scolaires ; favoriser la présence artistique sur l’ensemble du territoire métropolitain ; et développer des temps de rencontre avec les habitants.

4 équipes artistiques bénéficiaires

3 000 € de soutien pour surcoûts techniques

S. Priou

En 2015, l’Écomusée du pays de Rennes a présenté l’exposition « Le cochon. Une histoire bretonne ». Traitant notamment des problématiques de société, que soulèvent l’élevage et l’agroalimentaire en Bretagne, l’exposition a accueilli plus de 40 000 visiteurs.

La Cenerentola La quatrième édition de l’opéra en multidiffusion et en haute technologie s’est déroulée le 5 juin 2015. Jouée à l’opéra de Rennes, La Cenerentola de Rossini a été vue par des milliers de spectacteurs simultanément à Rennes (photo), Betton, Bruz, Cesson-Sévigné, Montgermont, Saint-Jacques de la Lande et dans une demi-douzaine d’autres villes de Bretagne.

Récompense. Elle a reçu le premier prix du challenge communication des collectivités locales décerné par l’Association des agriculteurs de Bretagne. Space. Lors du Space 2015, l’Écomusée a pris part à un débat sur l’acceptabilité de l’élevage porcin et la volonté de dialogue et de communication des éleveurs.

rapport d’activités et de développement durable 2015

D. Gouray

Exposition Le cochoN. UNe hisToire breToNNe.

Rencontres nationales. En juin 2015, une rencontre nationale d’éleveurs de races porcines locales s’est déroulée à l’Écomusée. Six races étaient représentées : le porc pie noir du pays basque, le porc de Bayeux, le porc gascon, le porc cul noir limousin, le porc blanc de l’Ouest et le porc nustrale. Lamballe Communauté. Certains éléments de l’exposition ont été repris par Lamballe Communauté dans le cadre d’une exposition sur les technologies au service de l’élevage porcin.

33


D. Gouray Exposition Bretonnes au musée de Bretagne

Le nouveau projet scientifique et culturel du musée de Bretagne

A

dopté en juin 2015 par le conseil métropolitain, le projet scientifique et culturel du musée de Bretagne développe une vision prospective et stratégique de l’établissement pour les six années à venir (2015-2021). Ce nouveau projet s’inscrit dans les valeurs du projet culturel communautaire acté en mai 2013 : « Solidarité, diversité artistique et culturelle, accessibilité et innovation ». Le code du patrimoine fait obligation à l’ensemble des musées labellisés « musée de France » d’élaborer un PSC. Ce document d’orientations stratégiques dresse un diagnostic et propose des perspectives, notamment pour les collections, l’acquisition, la conservation et la valorisation,

mais aussi pour la médiation et l’action culturelle… L’élaboration du PSC, piloté par la direction du musée en lien avec la direction de la Culture et les élus de référence, s’est déroulée sur près d’un an et demi. Des ateliers participatifs ont été menés au sein du musée de Bretagne, sur les thèmes du numérique, des collections, des expositions, des publics. Objectifs : faire émerger les lignes de force et fédérer les équipes sur un projet collectif qui prend en compte les enjeux de diversité culturelle, les mutations de la Bretagne et son ouverture au monde. Aujourd’hui, le musée doit aussi s’adapter à de nouveaux usages culturels ou à des problématiques patrimoniales. Citons les projets participatifs, la réutilisation de contenus culturels, ou

encore la conservation d’un patrimoine de plus de 600 000 objets et documents inscrits à l’inventaire réglementaire des collections, susceptibles de se dégrader rapidement, à l’exemple des négatifs en nitrate ou en acétate de cellulose. « Le nouveau projet scientifique et culturel du musée de Bretagne acte la nécessité de prendre le virage d’un “ musée pour le xxie siècle ”, comme l’avait, de manière visionnaire souhaité JeanYves Veillard, alors conservateur du musée de Bretagne à l’émergence du projet d’un musée aux Champs Libres, au cours des années 19801990. » Céline Chanas, conservatrice en chef du patrimoine, directrice du musée de Bretagne. Le projet est accessible sur musee-bretagne.fr

Les équipements culturels métropolitains en 2015

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Les Champs Libres 1, 14 millions d’entrées 5 Premiers dimanches, attirant, au total 42 000 visiteurs

Le musée de Bretagne 66 230 visiteurs dont 29 435 pour l’exposition L’histoire de France racontée par la publicité

L’espace des sciences 201 400 visiteurs dont 125 400 pour les expositions et 62 000 au planétarium

La bibliothèque 683 800 entrées 44 090 abonnés

L’écomusée du Pays de Rennes 58 187 visiteurs dont 12 775 scolaires

Maison du livre et du tourisme de Bécherel 12 000 visiteurs

rapport d’activités et de développement durable 2015


Le grand public connaît bien l’Espace des sciences de Rennes par ses expositions, le laboratoire de Merlin, le planétarium, mais aussi par ses rendez-vous scientifiques, les « Mardis de l’Espace des sciences ».

C

es conférences programmées et animées par Maëtte Chantrel ont lieu toutes les semaines à 20 h 30 dans la salle Hubert-Curien des Champs Libres ; elles attirent un très large public. Les réservations sont souvent complètes. « C’est une satisfaction que de recevoir les plus grands scientifiques français et les chercheurs qui travaillent en Bretagne, tous viennent avec plaisir chez nous ! », explique Michel Cabaret, directeur de l’Espace des sciences. « Après la conférence, il y a un véritable échange avec le public. » Les « Mardis de l’Espace des sciences » ont proposé cette année trente-cinq conférences et réuni

11 500 auditeurs. Vingt-quatre d’entre elles ont été filmées et mises en ligne sur la Web TV de l’Espace des sciences. De grands noms sont venus : Roger Maynard, Jean Jouzel, Hélène Langevin-Joliot, Valérie Masson-Delmotte, Yaël Nazé… « C’est une marque de fabrique de l’Espace des sciences. Ces conférences ont maintenant une audience nationale et elles contribuent au rayonnement de notre centre. » Les conférences de l’Espace des sciences s’étendent aussi ! En effet, l’établissement a organisé cette année six conférences à Saint-Malo et quatorze à Morlaix. Et c’est le même succès, le

Nouveauté Depuis 2015, les Champs Libres sont ouverts le matin, à partir de 10h, du mardi au vendredi pendant les vacances scolaires (hors été).

D. Gouray

Les mardis des sciences, des rendez-vous incontournables Le mathématicien Cédric Villani lors d’un mardi des sciences.

même engouement ! Pour la première fois, l’Espace des sciences a organisé une conférence exceptionnelle avec Cédric Villani, mathématicien bien connu. Les auditeurs pouvaient lui poser leurs questions à Rennes, à Pleumeur-Bodou et à Lorient, car celle-ci était diffusée en direct. Cet événement a fait salle comble pour les trois sites, avec 900 auditeurs et plus de 1 000 internautes sur la chaîne YouTube ! « La science est partagée, appréciée, questionnée, reconnue et accessible ! C’est un succès extraordinaire ! Et les “Mardis de l’Espace des sciences” sont devenus un rendez-vous très prisé. »

Premiers dimanches Les Champs Libres ont accueilli cinq Premiers dimanches en 2015 : février : Electroni[k] Le Monde des possibles

Festival des sciences EN 2015



20 500 participants

290 intervenants

39 communes

mars : Canal B / I’m from Rennes Écoutons la ville !

mai : Musée de la danse Fous de danse

Les Tablettes rennaises

novembre : Spéléographies Hors-série !

décembre : Le Quartz (Brest) Before NoBorder

3 conférences ouvertes

+ de 8 000 images

au public en 2015 + de 550 spectateurs au total

anciennes ont été numérisés et mises en ligne

Textes et enregistrements

52 000 pages

audio des conférences sont accessibles : www.metropole.rennes.fr

ont été préparées pour la numérisation

R. Volante

Jeudi du Temps

Premier dimanche de décembre avec le Quartz de Brest.

rapport d’activités et de développement durable 2015

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36

3

rapport d’activités et de développement durable 2015


Une métroPole ÉcorespoNsable

rapport d’activités et de développement durable 2015

J. Mignot

et exemplaire

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D. Gouray

2015 : Le tunnelier entre en action

D. Gouray

Capture de dévisubox, Legendre Génie Civil

La ligne b du métro rennais, ce sont 15 stations, 1 tunnel profond, 2 tranchées couvertes et 1 viaduc. L’année 2015 a été marquée par le début du creusement du tunnel profond et l’attribution d’un prêt record de la Banque européenne d’investissement.

Le chantier du garage-atelier fin décembre 2015.

Samedi 11 avril, à 21 h 28, la tête d’Élaine fait son apparition dans la station Cleunay.

Premiers tours de roue de coupe du tunnelier Le baptême du tunnelier, le 19 décembre 2014, marquait le passage à une nouvelle étape dans la vie du chantier de la ligne b du métro : le démarrage du creusement du tunnel. Entré dans le sol rennais depuis le puits d’introduction, situé à La Courrouze, « Élaine » a donné ses premiers tours de roue le 5 janvier. Objectif : creuser le sous-sol rennais, sur 8 km, pour ressortir mi-2017 entre les futures stations Les Gayeulles et Joliot-Curie. Le tunnelier grignote le sous-sol au rythme régulier de 10 m par jour, sauf incidents techniques. Samedi 11 avril, Élaine atteignait la station Cleunay. Suivront les stations Mabilais, le 23 octobre, et Colombier, le 6 janvier 2016, après avoir parcouru 2 620 mètres.

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L’Europe accorde un prêt record pour la ligne b Financer la ligne b du métro de Rennes afin d’offrir aux usagers une meilleure offre de transport, performant et durable, tel est l’objectif de l’accord de financement entre la Banque européenne d’investissement (BEI) et Rennes Métropole. Ce financement record, d’un montant de 300 M€, a été signé le 23 janvier 2015, à Rennes, par Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole, et Philippe de Fontaine Vive, premier vice-président de la Banque européenne d’investissement (BEI). Le prêt de la BEI, accordé sur trente ans, est l’assurance pour Rennes Métropole de pouvoir assurer une grande partie du financement de cet équipement structurant aux conditions les plus favorables du marché. Rappelons que le plan de financement de ce chantier de 1,194 milliard d’euros HT se compose de 40 % d’emprunts, 40 % d’autofinancement et 20 % de subventions.

rapport d’activités et de développement durable 2015

Le garage-atelier sort de terre Situé sur le site de la Maltière, à l’extrémité ouest de la ligne b, le garage-atelier assurera la maintenance et le stationnement des rames, la maintenance des installations fixes, et abritera les locaux nécessaires à l’exploitation de la ligne de métro. Le poste de commande centralisée sera, quant à lui, localisé au garage-atelier de Chantepie, d’où seront donc gérées les deux lignes a et b. Le parti pris architectural est celui de la simplicité fonctionnelle. D’un point de vue environnemental, le bâtiment sera équipé de panneaux solaires et photovoltaïques ; l’éclairage naturel est privilégié, avec notamment des verrières dans l’atelier. Il sera équipé d’une chaudière mixte gaz/ bois. Le lavage des rames utilisera l’eau de pluie, avec un recyclage à 30 %. Démarré en mars 2015, le chantier doit se poursuivre jusqu’en fin 2016, pour le bâtiment proprement dit. Ensuite, place à la pose des voies de roulement, avant l’accueil de la première rame, fin 2017.


En chiffres

2 620 mètres Entre le 10 janvier et le 31 décembre, Élaine a parcouru 2 620 mètres, y compris la traversée des stations. À son arrivée au Colombier, le 6 janvier 2016, ce chiffre s’élevait à 2 690 mètres.

1 267 J. Mignot

C’est le nombre d’anneaux posés en 2015 dans le tunnel, soit 8 869 voussoirs sur les 29 806 en cours de fabrication à l’usine Bonna Sabla, à Bruz. Station Joliot-Curie. Le terrassement, à 12 m de profondeur, est achevé. À droite, les quais en cours de construction. Septembre 2015.

douze stations en chantier

Chantier spectaculaire à Cleunay

Fin décembre, douze stations étaient en chantier. Seule exception : les trois stations aériennes (Beaulieu-Université, Atalante et Cesson-ViaSilva), liées au viaduc. Joliot-Curie était l’une des plus avancées, avec Cleunay. La station Joliot-Curie, qui desservira le nord-est du quartier Jeanne-d’Arc et le parc de Maurepas, est située à proximité immédiate des lycées Chateaubriand et Joliot-Curie, et du collège Les Gayeulles, soit près de 3 750 élèves. « C’est une station souterraine, peu profonde. Les quais seront à environ 5 à 6,80 m au-dessous du sol », détaille Thierry Courau, directeur de la communication de la Semtcar, qui assure le suivi des travaux de la ligne b du métro pour le compte de Rennes Métropole.

Mardi 22 décembre, la dalle de couverture a été posée entre 4 heures du matin et 20h. En continu. « Ce sont quelque 1 500 m 3 de béton qui ont été coulés en une seule fois, soit une surface de 1 600 m3 », explique Jean-François Lescoat, de la Semtcar, société qui assure le suivi du chantier pour le compte de Rennes Métropole. Cette intervention exceptionnelle a nécessité 4 centrales à béton, 200 toupies, et a mobilisé 60 personnes.

En septembre, les riverains et les commerçants de la place Saint-Germain ont retrouvé le sourire. Une nouvelle configuration a permis à la place de retrouver de l’espace et de l’air, grâce au mode de terrassement retenu, " en taupe ", c’est-à-dire réalisé en souterrain sous la dalle de couverture. Les palissades ont ainsi reculé côté nord pour restituer un tiers de la place. Les travaux doivent se poursuivre jusqu’à fin 2019 et seront suivis des opérations d’aménagement de la place.

600

M. Gueguen

En moyenne, 600 personnes étaient présentes sur les chantiers, hors encadrement. La ligne b génère environ 1 200 emplois directs. Près de 130 000 heures d’insertion sociale ont été réalisées.

1 600 m3 de béton coulés en 20 heures pour la dalle de couverture de la station Cleunay. J. Mignot

Place Saint-Germain

3 602 C’est le nombre de personnes ayant visité le chantier en 2015, dont la plupart sur la base-vie du tunnelier

Pédagogie Mardi 15 septembre, Rennes Métropole, l’Éducation nationale et la Semtcar ont signé un protocole de coopération visant à mettre à disposition des enseignants, des élèves et des étudiants l’information liée au projet de métro. Le chantier de la ligne b devient ainsi, dans un cadre maÎtrisé, un objet d’étude à part entière.

rapport d’activités et de développement durable 2015

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R. Volante

J. Mignot Légende de la photo

Légende de la photo

Le nouveau plan de déplacements urbains en marche Séminaires des élus, définition des priorités et ateliers thématiques ont rythmé, en 2015, l’élaboration du futur Plan de déplacements urbains de la métropole, qui doit être adopté fin 2017.

L

e plan de déplacements urbains (PDU) de la métropole a un rôle stratégique majeur. Le futur PDU, qui doit être adopté en 2017, organisera les déplacements à moyen et long terme dans la métropole. Il structurera les mobilités sur le territoire de 2018 à 2028.

Séminaires des élus. Entre fin 2014 et mars 2015, quatre séminaires ont mobilisé 45 élus de 35 communes. Les participants ont planché sur les enjeux du prochain PDU métropolitain. Plus de 600 prises de parole ont été comptabilisées, aboutissant à 21 préconisations pour ce futur schéma. Plus grande place du vélo en ville, maîtrise de la congestion urbaine, approche différenciée de la mobilité selon les territoires ont fait partie des thèmes au cœur des réflexions et échanges.

Définition des priorités du PDU. Proposées par le comité de pilotage, à la suite des séminaires, quatre grandes priorités (voir par ailleurs) et des orientations stratégiques ont été actées en fin d’année. Ateliers thématiques. Sept ateliers thématiques et techniques, dans le prolongement des enjeux identifiés lors des séminaires, se sont tenus entre septembre 2015 et février 2016. Partenaires de la métropole, associations et professionnels ont participé à ces ateliers, qui ont fait émerger de futures solutions mises en œuvre par le prochain PDU. En tout, 25 réunions ont eu lieu, réunissant au total entre 80 et 100 participants. Les sept thèmes choisis étaient : le covoiturage et les usages mutualisés de la voiture ; la logistique urbaine ; l’information, la communication et le management des mobilités ; la hiérarchie des voies et la modération des vitesses ; la déclinaison territoriale du PDU ; l’intermodalité et la hiérarchie des pôles d’échanges ; la politique de stationnement.

Les 4 priorités du futur PDU

 Provoquer des changements de comportements en matière de mobilité quotidienne par la sensibilisation de tous.

 Garantir une mobilité pour tous, en contribuant à l’amélioration de la santé publique, notamment par l’amélioration de la qualité de l’air, et à la transition énergétique.

Action déveloPPement duRaBle

Hiérarchiser et territorialiser les modes de déplacement, selon la zone de pertinence de leur usage, et assumer une géographie différenciée des solutions de mobilités (hiérarchie des voies et plan de modération des vitesses, rôle des pôles d’échanges…).

Développer la mobilité durable, assurer la mobilité de tous en permettant l’égal accès aux transports, protéger l’atmosphère : autant d’enjeux pour le développement durable que porte l’élaboration du plan de déplacements urbains.

Renforcer l’intermodalité à l’échelle du bassin de vie rennais, par l’émergence d’une culture partagée de la mobilité entre acteurs du territoire.


61 %  >  Rennes 30 %  >  Autres communes de Rennes Métropole 9 %  >  Hors Rennes Métropole

176

138 900

déplacements par an et par habitant

abonnés dont 51 700 bénéficiaires de la gratuité sociale

90 sec.

77 millions

82

1 rame de métro toutes les 90 secondes en heure de pointe

de voyages en 2015 44 M en bus | 33 M en métro

stations de vélos en libre-service | 900 vélos

La desserte des zones d’emploi améliorée Concernant les lignes structurantes, la Chronostar 4 est prolongée jusqu'à Grand Quartier, et deux lignes sont devenues des lignes Chronostar : la C3, entre Saint-Laurent et Bréquigny, et la C2, entre Saint-Grégoire et Haut-Sancé.

D. Gouray

A

u fil des ans, des Zac se créent, des quartiers se densifient, en termes d’emplois ou d’habitants. En septembre 2015, trois zones d’activité ont vu leur desserte évoluer. Tout d’abord, celles des Champs Blancs et Saint-Sulpice. Dans le cadre du plan de déplacements interentreprises Atalante-Beaulieu, les salariés avaient exprimé leur souhait d’avoir une liaison plus rapide vers le centre-ville et la gare de Rennes. « L’itinéraire de la ligne 41ex a été modifié, pour

permettre un gain de quatre minutes entre la gare et les Champs Blancs », explique Mylène Peridy, responsable du service Réseaux de transport de Rennes Métropole. Par ailleurs, il y a désormais un départ supplémentaire de la ligne 50, pour permettre aux salariés de rejoindre le centreville le midi. De même, l’offre vers le secteur Alphasis, au nord de Rennes, a été améliorée par le doublement de l’offre sur la ligne 78 et la création d’une nouvelle ligne, la 36, entre la ZA Alphasis et la place Hoche, avec un passage par la Zac Armorique. Enfin, au cœur de la ZA Mivoie-Le Vallon, située entre NoyalChâtillon-sur-Seiche et Saint-Jacques-de-la-Lande, un nouvel arrêt a été créé.

La ligne 36 a été créée, relie la zone d'activité Alphasis à la place Hoche.

S. Priou

Chaque rentrée, l’offre du réseau Star évolue, pour s’adapter à l’augmentation de la fréquentation et à l’évolution du territoire.

Depuis février 2015, le réseau Star est 100 % accessible, avec 1 207 arrêts de bus aménagés, soit 444 de plus que l’obligation légale. Prix de l’aménagement du second dépôt de bus en cours de construction à la Zac de Mivoie-Le Vallon : 7,8 M€ HT. Ce dépôt pourra accueillir une centaine de bus.

La carte KorriGo, plus qu’une carte de déplacement 2015 a confirmé l’extension d’utilisation de la carte KorriGo. Celle-ci n’est plus simplement une carte pour se déplacer, mais aussi une carte grâce à laquelle l’accès à d’autres services est possible. Alors que la carte KorriGo est devenue multiservice, les pilotes du projet ont proposé qu’une norme nationale soit créée. En juin, cette nouvelle norme, expérimentale, a été arrêtée : l’Application Multiservice Générique (AMG). Principale conséquence : d’autres collectivités ou territoires français peuvent s’appuyer sur cette norme pour mettre en œuvre une carte de transport multiservice. À partir de 2015, les cartes KorriGo de nouvelle génération intègrent désormais la norme AMG et d’autres villes ou agglomérations vont également l’intégrer, en Bretagne et plus largement, en France.

Lancée en septembre 2014, une expérimentation à destination des étudiants et jeunes de moins de 27 ans s’est poursuivie en 2015. La carte nouvelle génération et multiservice leur permet l’emprunt dans les bibliothèques universitaires, l’accès aux restaurants universitaires… Pour cela, Rennes Métropole s’est associée au Crous ainsi qu’aux universités Rennes 1 et Rennes 2. Au niveau régional, le projet a franchi une nouvelle étape en 2015, avec la signature d’une convention-cadre de gestion commune entre e-Mégalis et les huit collectivités bretonnes, organisatrices de la mobilité sur leur territoire, qui déploient la carte KorriGo. Objectifs : créer une plate-forme commune à tous et mutualiser les moyens (commande groupée de cartes, homogénéisation du support).

Suite de l'adoption du Plan climat-airénergie en décembre 2015 : 1 000 vélos à assistance électrique seront mis en circulation en 2016, contre 350 les deux années précédentes.

Billettique et portillons d'accès Le conseil métropolitain du 30 avril 2015 a voté le renouvellement du système de billettique pour 2018-2019, il sera homogène et efficace pour les deux lignes de métro. Ce nouveau système permettra le passage au tout sans-contact sur l'ensemble du réseau. L'installation de portillons d'accès aux entrées des stations des lignes a et b en 2019 a également été adoptée afin de lutter contre la fraude. Un travail spécifique sera mené pour garantir l'accessibilité du réseau.


AREP - FGP-TER

EuroRennes et le futur pôle d’échanges multimodal Les grands travaux ont débuté, en 2015, pour transformer la gare de Rennes en pôle d’échanges multimodal (PEM).

D

’abord les études… Ensuite les travaux. L’année 2015 marque le lancement opérationnel du projet EuroRennes. Le quartier de la gare se prépare à de grandes transformations. La gare SNCF va devenir un pôle d’échanges multimodal (PEM) qui accueillera la ligne à grande vitesse (LGV) en 2017 et la seconde ligne de métro en 2019. De nouveaux logements, commerces, immeubles de bureaux et équipements vont sortir de terre.

1 200 places Ce sera la capacité d’accueil du nouveau parking souterrain gare-sud, agrandi et réorganisé sur trois niveaux. En plus, 400 stationnements vélo et 100 pour deuxroues sont prévus.

La gare « croquée » La métamorphose de la gare est déjà visible. Côté sud, une gare provisoire s’est installée sur le parvis en juillet 2015. Elle accueillera les voyageurs pendant toute la durée du chantier. A l’intérieur, des travaux ont été engagés pour restructurer certains bâtiments et améliorer l’accès aux quais des voies 7 et 8. Côté nord, la « croqueuse » de 30 tonnes est entrée en action à l’automne. Le chantier a débuté par la déconstruction des bureaux situés en façade après l’attribution du marché de travaux du PEM à l’entreprise Léon Grosse. Quelques mois plus tard, la gare de Rennes fermait deux week-ends

D. Gouray

Le nouveau pôle d’échanges mulitmodale au terme du chantier

Grignotage de la gare de Rennes actuelle en 2015

consécutifs pour permettre la pose du tablier (67 m) de la future liaison piétonne nord-sud. Un chantier spectaculaire, suivi avec attention par les Rennais. Le permis de construire de l’extension du parking sud a été délivré en janvier 2015. Les travaux de terrassement et d’excavation ont démarré au cours de l’été. Sur trois niveaux de sous-sol, l’extension du parking accueillera 540 nouvelles places de stationnement portant sa capacité globale à 1 200 places avec 90 places d’arrêt-minute, 100 places pour les deux-roues et 400 stationnements réservés aux vélos.

Le carrefour des mobilités

« Favoriser une mobilité durable à l’échelle de la métropole passe par une réduction de la place de la voiture en ville, par des transports en commun efficaces, par une ouverture sur la marche, le vélo et une vrai complémentarité entre tous les modes de transport. À ce titre, EuroRennes constitue un véritable carrefour des mobilités ». jean-jacques bernard vice-président de rennes métropole, en charge des transports et déplacements

42

rapport d’activités et de développement durable 2015


Sur la voie du plan local d’urbanisme intercommunal Les élus de Rennes Métropole ont lancé l’élaboration du premier plan local d’urbanisme intercommunal en juillet 2015.

L

a transformation de l’agglomération en métropole, en janvier 2015, a entraîné le transfert de la compétence Plan local d’urbanisme vers la métropole. « Un plan local d’urbanisme intercommunal doit être élaboré à l’échelle de nos 43 communes », a expliqué Jean-Luc Gaudin, vice-président en charge de l’Aménagement, devant le conseil métropolitain, en juillet 2015. « C’est un seul et même document qui reprendra les documents d’aménagement de toutes les communes. Il traduira les grandes politiques de Rennes Métropole, en termes de transports, d’aménagement, d’habitat… Ses objectifs seront en cohérence avec le projet de territoire adopté en 2013 et le SCoT récemment approuvé. » Pour Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole, « avec l’élaboration de notre PLUi, la métropole rennaise va promouvoir un modèle de développement plus durable, renforcer son attractivité économique et démographique, et se construire dans la solidarité et dans la proximité ».

« L’élaboration du PLUi s’inscrit dans la continuité d’une longue tradition de réflexion intercommunale. L’approbation du SCoT, comme le travail sur le prochain PLH, est le reflet de cette culture commune », a souligné Jean-Luc Gaudin. Ce premier PLUi déclinera les perspectives de développement à différentes échelles : métropolitaine, complémentarité entre les communes, entre communes et quartiers. Il s’appuiera notamment sur les réflexions et projets des communes. La concertation avec les habitants, les associations et les autres personnes concernées se fera, elle, avec le but de « favoriser au mieux la participation de tous », selon Jean-Luc Gaudin. En 2016-2017, elle sera mise en œuvre par Rennes Métropole avec l’appui des communes. Elle aura un double objectif : informer les habitants, pour favoriser l’appropriation du projet, et recueillir leurs avis et aspirations. L’approbation du PLUi est fixée à mi-2019.

L’État soutient l’ÉcoCité DE RENNES Porté par Rennes Métropole, le projet ÉcoCité de Rennes voit 15 de ses actions bénéficier d’un soutien de l’État dans le cadre des Investissements d’avenir et de l’appel à projets « Ville de demain ». Pour un montant de 5,546 M€.

M

ettre en œuvre des projets d’innovation urbaine, pouvant rapidement servir de modèles. C’était l’un des objectifs de la deuxième tranche de l’appel à projets « Ville de demain », lancée en 2015 dans le cadre du programme des Investissements d’avenir.

la ville intelligente (Smart City) et les nouveaux usages urbains. Par ce financement, la métropole et ses partenaires sont reconnus par l’État pour leur approche de la ville de demain ainsi que pour leur capacité à lancer des expérimentations exemplaires.

Un territoire labellisé Pour l’appel à projets de 2015, Rennes Métropole a développé une approche transversale et a fédéré les acteurs et les actions autour d’un projet global, appelé ÉcoCité de Rennes. Celui-ci s’étend sur un périmètre large, traçant une diagonale de Cesson-Sévigné à Bruz. Il part de ViaSilva au nordest, comprend Rennes, et va, au sud-ouest, jusqu’à Ker-Lann et la vallée de la Vilaine. Et rassemble les principales opérations d’aménagement menées actuellement sur le territoire. L’État a annoncé à la collectivité, fin 2015, que 5,546 M€ seront débloqués pour 15 actions sur les quelque 40 du projet. La cohérence globale a été saluée par le Commissariat général à l’investissement. Les actions soutenues sur le territoire sont rassemblées sous trois axes, identifiés par l’État comme des enjeux clés : la ville durable,

Quelques actions soutenues •  La plate-forme 3D Experience City, pilotée avec Dassault Systèmes et appelée Digital Twin City dans l’appel à projets, favorise de nouvelles pratiques d’urbanisme collaboratif ; •  la transformation du site industriel sur les prairies Saint-Martin en un espace de biodiversité ; •  les corridors de biodiversité de ViaSilva ; •  des études sur l’habitat « concertatif » (ou participatif), d’autres sur les services urbains pendant des travaux (Baud-Chardonnet, ViaSilva) et sur des usages alternatifs de l’espace public (place de la gare de Rennes) ; •  l’hôtel Pasteur, en tant que futur espace favorisant les nouvelles formes d’appropriation d’un lieu.

03.11.15 Le 3 novembre 2015, 122 élus, maires, adjoints ou conseillers municipaux, ont participé au premier séminaire des élus. L’un des objectifs était d’identifier collectivement des sujets importants à aborder dans le futur PLUi. Au terme des échanges, trois enjeux ont émergé : la dynamique économique métropolitaine, la mise en œuvre de l’armature urbaine définie par le SCoT, et la haute qualité environnementale de la métropole.

La collaboration avec les communes Enjeu majeur, la collaboration avec les communes de la métropole passe par plusieurs instances : •  La conférence des maires, point de départ obligatoire de la collaboration, se réunit au minimum à chaque étape-clé de la procédure. •  Les comités de secteur auront un rôle particulier au moment de la définition des enjeux issus du diagnostic, et de la traduction spatiale et réglementaire du projet métropolitain. •  Les conseils municipaux et réunions dans les communes, pour des débats et votes. •  Séminaires des élus et visites thématiques dans les communes, pour s’approprier le PLUi et en définir des objectifs.

Cit’ergie. La métropole reconnue Dans le cadre de la démarche d’élaboration de son PCAET, Rennes Métropole s’est engagée dans la démarche de labellisation Cit’ergie, déclinaison française, portée par l’Ademe, de la labellisation European Energy Award. Les enjeux climat-air-énergie sont pris en compte notamment dans la planification du développement territorial, le patrimoine de la collectivité, l'approvisionnement en énergie et eau, l'assainissement, la mobilité, l'organisation interne, la communication et la coopération. www.citergie.ademe.fr

43


F. Hamon

Le bureau des Temps sollicité

Premières Traversées et Escales dans la Vallée de la Vilaine De Rennes à Laillé, la Vallée de la Vilaine constitue un territoire riche et méconnu que Rennes Métropole et les sept communes concernées souhaitent valoriser, en associant habitants et usagers des lieux.

L

e projet de mise en valeur de la Vallée de la Vilaine s’étend sur près de 3 500 ha, traverse sept communes * et comporte 25 km de berges. « Le souhait de Rennes Métropole et des communes est de dynamiser ce territoire, en partageant le projet avec les habitants et les usagers », rappelle Kim Dao-Varieras, responsable de la Mission Vallée de la Vilaine au service Aménagement opérationnel de Rennes Métropole. L’équipe de conception du projet, l’Agence Ter, a souhaité s’associer à la coopérative culturelle Cuesta pour proposer des études techniques et des actions culturelles. Ainsi sont nées en 2015 les premières « Traversées et Escales ». Entre mai et septembre, l’équipe conduite par Ter, avec Cuesta et le collectif d’architectes Bureau Cosmique, est allée à la rencontre des communes concernées pour identifier les connexions phy-

siques et symboliques qui relient les habitants et les usagers à la vallée. Ces Traversées ont réuni des élus, des membres d’associations, des acteurs économiques et des chercheurs. Elles ont permis de construire les premiers itinéraires et de collecter les matériaux, cartes, photos, récits… À la suite des Traversées, quatre Escales, organisées dans des sites stratégiques du territoire et en lien avec des événements existants, ont été proposées au public, à Pont-Réan/Le Boël, aux étangs d’Apigné, au moulin de Champcors, à Bruz, et à Rennes. Ces temps de rencontre et d’échange ont été l’occasion d’expérimenter les balades et d’enrichir les premières collectes. Les escales ont réuni près de 5 000 personnes. *rennes, saint-jacques-de-la-lande, le rheu, vezinle-coquet, bruz, chavagne et laillé.

LA Métropole et Rennes 2030

L

a révision du plan local d’urbanisme de Rennes a fait l’objet d’un travail spécifique par Rennes Métropole. Le PLU de Rennes constitue, en effet, un levier pour la mise en œuvre des politiques métropolitaines. Hébergeant près de la moitié des métropolitains, la ville Centre a, notamment, un rôle important sur certaines compétences de la métropole (emploi, économie, commerces, transports…). Des travaux pour de grands équipements se déroulent, de plus, sur le territoire rennais (ligne b, pôle d’échanges

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multimodal, EuroRennes…). Le projet urbain Rennes 2030, qui est en concertation en 2016, sera intégré au futur PLUi. Parmi les sujets abordés de cette révision du PLU de Rennes : l’eau et la nature, l’extension du centre-ville, la proximité et le lien entre les quartiers, le patrimoine, les lieux d’emploi et de formation. Sur ce dernier volet, les réflexions portent notamment sur la préservation d’une diversité d’emplois dans le cœur de métropole et l’accessibilité des lieux d’emploi.

rapport d’activités et de développement durable 2015

Le bureau des Temps de Rennes Métropole et de la Ville de Rennes a produit des analyses sur le projet Rennes 2030. Parmi les thématiques traitées, les temps d’accès aux services de la ville (commerces, espaces verts et de détente) ; les usages de la ville sur des périodes spécifiques (nuit et dimanche) ; le temps long, avec une réflexion sur la réversibilité des aménagements ; la mutualisation des espaces et des mètres carrés en jouant sur le temps (un même équipement peut avoir, selon la période, des usages différents). Autant de réflexions susceptibles de nourrir la démarche d’élaboration du PLUi.

Concertation Pour le projet urbain ViaSilva, l'année 2015 est marquée par le lancement officiel de la concertation en décembre, autour de deux opérations d'aménagement, les Pierrins et ViaSilva Ouest. Cette concertation est menée conjointement par Rennes Métropole et les villes de Cesson-Sévigné et de Rennes.

Les PLU en chiffres

4 plans locaux d'urbanisme de communes étaient en révision en 2015. Ceux de Rennes (voir ci-contre), de Chevaigné, de Romillé et de SaintJacques-de-la-Lande.

1 démarche en cours de transformation de Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) en Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP) sur Bécherel.

18 procédures d'adaptation de plans locaux d'urbanisme des communes ont été adoptées par le conseil métropolitain en 2015. Sur l'année, Rennes Métropole a travaillé sur une trentaine de procédures d'adaptation.


L’

Établissement public foncier d’État de Bretagne, dans le contexte de son nouveau Programme pluriannuel d’intervention (2016-2020), et Rennes Métropole ont contractualisé une nouvelle convention-cadre d’action foncière (2016-2020), visant à articuler les ingénieries au service d’un objectif partagé de sobriété foncière. L’accent est mis sur le renouvellement urbain et la reconversion des friches dans les domaines du logement, notamment social, du développement économique, de la prévention des risques, et de la protection des espaces agricoles et naturels. Le portage foncier au cœur du dispositif Les deux parties sont convenues de s’associer pour engager une politique foncière facilitant la réalisation des projets communaux et intercommunaux, répondant à des critères de développement durable et de mixité sociale, fonctionnelle et générationnelle.

Le portage foncier est renforcé. Il constitue le cœur de l’action de l’EPF qui apporte son aide aux collectivités par le biais des acquisitions immobilières et foncières qu’il conduit, des études et des procédures qu’il mène, des travaux qu’il réalise et de la revente des biens portés au moment opportun. En 2015, le conventionnement entre plusieurs communes et l’EPF a permis ainsi d’augmenter les réserves foncières des communes de près de 6,5 M€. De plus, l’EPF produit des outils méthodologiques : le référentiel foncier, le recensement des friches, les fiches réflexes sur le foncier, la démarche centre-bourg, un nouveau dispositif expérimental pour la remise en état des sols… Ces outils visent à soutenir les collectivités dans la mise en place d’une stratégie foncière, au service d’un projet de territoire respectueux du développement durable. L’EPF propose également une boîte à outils « réglementaires » sur la maîtrise de l’aménagement et du foncier, afin d’encadrer et d’orienter le développement urbain de leur territoire.

14 acquisitions ont été réalisées par Rennes Métropole au titre du Programme d’action foncière pour un montant global de plus de 2,25 M€ : 76 % en renouvellement urbain et 24 % en extension urbaine. Ces acquisitions ont été réalisées à la demande des communes, en conformité avec le programme local de l’habitat, pour la mise en œuvre de leurs projets d’aménagement en milieu urbain, en extension urbaine et en secteur agricole (compensation des exploitations agricoles impactées par l’extension urbaine pour maintenir l’agriculture périurbaine).

Le SCot du pays de Rennes révisé, conclusion de trois ans de travail, de réflexion et de débats, a été approuvé par le comité syndical du pays de Rennes le 29 mai 2015.

La requalification du centre ancien de Rennes Depuis 2011 a été menée l’opération programmée d’amélioration de l’habitat de renouvellement urbain (Opah-Ru) sur le centre ancien de Rennes. Il s’agit d’un dispositif incitatif permettant de mobiliser des subventions de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). L’Opah est complétée par d’autres procédures, notamment coercitives, dans le cadre d’une opération d’aménagement du centre ancien mise en œuvre par la société Territoires Publics. Un bilan a été réalisé avant que soit lancée une nouvelle Opah en 2016. L’Opah a notamment permis d’aider les propriétaires occupants et bailleurs à réaliser des travaux de réhabilitation.

Pour Rennes Métropole, la requalification du centre ancien de Rennes est porteuse de plusieurs enjeux : •  accueil de nouveaux habitants ; •  maintien de loyers abordables ; •  amélioration de la performance de l’habitat ; •  développement de l’expertise technique sur le bâti ancien ; •  préservation du patrimoine ; •  garantie de l’attractivité du centre ancien (au croisement des problématiques de l’habitat, du commerce et du tourisme).

Rennes Métropole lance ÉcoTravo Soutenue par l’Ademe et la Région Bretagne, Rennes Métropole travaille avec l’ensemble des acteurs de l’habitat (propriétaires, conseillers, entreprises, financeurs…) pour développer des outils favorisant la rénovation énergétique des logements. L’ensemble des actions initiées est regroupé sous l’appellation « ÉcoTravo ». Dans ce cadre, Rennes Métropole a collaboré avec les opérateurs parapublics locaux afin d’améliorer le service à destination des propriétaires des communes de la métropole. Un numéro téléphonique gratuit, le 0 800 000 353, vient d’être mis en service. Dans le cadre de ce guichet unique, des conseillers indépendants de l’Alec* ou de l’Adil** informent les ménages et peuvent les accompagner étape par étape. Pour en savoir plus : www.ecotravo.rennesmetropole.fr * agence locale de l’énergie et du climat du pays de rennes / ** agence départementale d’information sur le logement.

Action déveloPPement duRaBle

Le dispositif ÉcoTravo Mobilisation des acteurs, amélioration de l'habitat, maîtrise de l'énergie et action pour l'environnemnet sont quatre enjeux du dispositif.

62 M€ de travaux ont été générés par l’Opah-Ru entre 2011 et début 2016. 21,2 M€ par l’Anah et 4 M€ par Rennes Métropole, soit plus de 25 M€ d’investissement public.

78 immeubles ont été réhabilités, concernant 784 logements.

187 copropriétés ont été intégrées dans le processus d’animation Opah-Ru.

J. Mignot

Nouvelle convention-cadre signée avec l’Établissement public foncier


J. Mignot J. Mignot

Usine à eau

Vers un prix unique de l’eau Le conseil métropolitain du 17 décembre 2015 a adopté le calendrier et les modalités d’harmonisation du prix de l’eau et de l’assainissement.

A

u 1er janvier 2015, Rennes Métropole est devenue compétente en matière d’eau et d’assainissement. Aux 17 syndicats et autorités compétentes en matière d’eau potable au 31 décembre 2014 a succédé un seul acteur : la Collectivité Eau du bassin rennais (CEBR), qui regroupe les 43 communes métropolitaines et 13 communes non métropolitaines. Pour l’assainissement, deux régies ont été créées lors du conseil métropolitain du 17 décembre 2015 (voir l’encadré). « La maîtrise de l’ensemble de la chaîne de l’eau, de sa production à sa distribution en passant par son traitement, marque pour notre métropole un tournant majeur. Celui de l’affirmation d’une solidarité intercommunale au travers de l’objectif d’une tarification progressive et harmonisée de l’eau à l’échelle de 56 communes », a expliqué Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole, devant le conseil du 17 décembre.

Trois catégories d’abonnés Sur le territoire métropolitain, la facture moyenne eau et assainissement est de 251 € pour 60 m3, 411 € pour la plus élevée, et 198 € pour la plus faible. Avec plus de 16 grilles tarifaires pour l’eau potable, et 33 pour l’assainissement. La stratégie adoptée répond à trois objectifs : inciter à la réduction des consommations, introduire une tarification sociale et ne pas induire une augmentation trop rapide des tarifs pour les usagers dont les tarifs sont inférieurs au tarif cible. Trois catégories d’abonnés vont être créées : celle des abonnés individuels, celle de ceux ne disposant pas d’un abonnement individuel et celle des professionnels. Les premiers bénéficieront de la gratuité des 10 premiers mètres cubes et d’un tarif progressif ensuite. Les deux autres catégories seront facturées selon un tarif fixe. Cette « catégorisation » va se faire au fur et à mesure de la fin des contrats en cours ou des renégociations avec les délégataires.

L’assainissemenT géré en régie Le conseil métropolitain du 17 décembre 2015 s’est par ailleurs prononcé en faveur de la création de deux régies à autonomie financière, mode de gestion qui permet à la collectivité d’exercer un contrôle public étroit, de maîtriser le prix du service et de gérer de manière cohérente sur tout le territoire les impacts sur le milieu naturel.

46

En 2016, la régie d’assainissement collectif exploitera les territoires de 20 communes de la métropole. Ce périmètre évoluera à la fin de chaque contrat de délégation de service public en cours. La régie d’assainissement non collectif exploitera l’intégralité du territoire, à l’exception de celui des communes de Pacé et de Bruz, pour lesquelles ce sera le cas en 2017.

rapport d’activités et de développement durable 2015

Harmonisation du prix de l’eau Parallèlement, les prix de l’eau potable et de l’assainissement seront aussi harmonisés, sur huit ans pour les consommateurs domestiques, et sur dix ans pour les professionnels – qui perdent la dégressivité des tarifs. À terme, la facture moyenne serait de 220 € par an pour 60 m3. Soit une baisse pour 41 communes, dont Parthenay-de-Bretagne et Romillé, qui culminent à 411 €, et une hausse pour Rennes et Saint-Jacques-de-la-Lande, respectivement à 198 € et 212 € par an. « C’est cette hausse modérée [de 1 € à 2,75 € par an pendant huit ans] pour environ 50 % des abonnés qui permet d’atteindre un prix commun pour tous », a souligné Emmanuel Couet.

en chiffres La compétence Assainissement, prise en charge par Rennes Métropole en 2015, concerne sur les 43 communes : • Plus de 160 000 usagers • 1 500 km de réseau • Plus de 24 unités de traitement collectives des eaux • Plus de 200 postes de refoulement • Environ 10 000 installations d’assainissement collectif


C. Simonato

À terme, 2 600 logements et 90 000 m2 de bureaux seront desservis.

Légende de la photo

La chaufferie bois de Baud-Chardonnet en service Rennes possédait déjà deux réseaux de chaleur urbains. L’année 2015 a vu la mise en route d’un troisième réseau, la chaufferie bois de Baud-Chardonnet.

«

L

es réseaux de chaleur urbains sont de formidables outils de transition énergétique ! », annonce Marie Neuschwander, responsable de la direction Déchets et Réseaux d’énergie à Rennes Métropole. Les cinq réseaux de la métropole sont alimentés par de la chaleur renouvelable ou de récupération pour tout ou une partie de leurs besoins. Le réseau de chaleur nord de la ville est alimenté à 90 % par l’usine d’incinération de Villejean, le réseau sud, par la centrale biomasse Dalkia. Le réseau de Vezin-le-Coquet et celui en construction à Chartres-de-Bretagne sont alimentés par des chaufferies bois. En 2015, une chaufferie bois a été implantée à Baud-Chardonnet. « L’idée, c’est d’avoir une énergie plus verte et un coût mieux maîtrisé. » L’équipement va desservir à terme, via le réseau de chaleur, les 2 600 logements et les 90 000 m² de bureaux de ce quartier en pleine reconstruc-

tion. Il alimentera aussi le centre hospitalier Guillaume-Régnier, situé juste de l’autre côté de la Vilaine. À l’avenir, son action s’étendra au-delà de cette zone. 4 000 tonnes de CO2 par an en moins Le coût total de cet équipement se monte à 12,5 M€ HT et il a été financé principalement par Rennes Métropole et par l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). L’installation permettra, à partir de 2025, une réduction de 4 000 tonnes de CO2 par an par rapport à d’autres moyens de chauffage fuel ou gaz. Chaque jour, 20 à 40 tonnes de bois déchiqueté, prélevées dans un rayon de cent kilomètres autour de Rennes, sont livrées dans une grande fosse.  « Les prélèvements de bois, en France, ne représentent que la moitié de l’accroissement naturel des forêts, Il existe donc de réelles perspectives. » (Ademe).

rapport d’activités et de développement durable 2015

Ce bois déchiqueté, prélevé automatiquement par un grappin, est déversé ensuite dans deux chaudières. Celles-ci chauffent de l’eau qui circule dans un réseau de tuyaux très bien isolés ; implanté sous la Zac, il arrive jusqu’à une sous-station placée chez l’abonné. Enfin, l’eau refroidie repart vers la centrale. Les cendres de la combustion pourront être épandues dans les champs. Avec cette chaufferie bois et son éco-réseau de chaleur, Rennes Métropole et la Ville de Rennes confirment leur investissement dans la transition énergétique, toujours avec pour objectif d’ici 2020 de réduire de 20 % les émissions de CO2 sur le territoire.

Action déveloPPement duRaBle

La chaufferie va permettre d’économiser 4 000 tonnes de CO2 chaque année.

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D. Gouray Le compostage, levier pour valoriser les déchets.

Objectif : zéro déchet, zéro gaspillage Ayant fait candidature commune, les métropoles de Rennes et de Brest ont été retenues début 2015 par le ministère de l’Environnement pour devenir des territoires « zéro déchet, zéro gaspillage ». Elles se sont unies pour mieux atteindre leurs objectifs.

L

e projet de territoire « Zéro déchet, zéro gaspillage » a démarré en 2015. Il succède au programme local de prévention. « Ce nouveau programme va au-delà du précédent : aller vers le zéro déchet, zéro gaspillage, c’est réduire les déchets et valoriser au maximum ceux que l’on n’a pas pu éviter. Nous avons donc deux bras de levier pour agir », explique Marie Neuschwander, directrice des Déchets et des Réseaux d’énergie à Rennes Métropole. Les deux métropoles bretonnes ont montré, depuis longtemps, leur volonté de trouver des réponses adaptées à leur configuration urbaine. Elles partagent notamment une même conviction : la densité et un espace public contraint ne doivent pas empêcher les habitants de pratiquer l’ensemble des écogestes liés aux déchets avec facilité et à proximité de chez eux. Des échanges entre les deux institutions leur permettent de partager des constats et des pratiques : un comité de coopération se réunit une fois par an pour présenter les actions engagées l’année précédente, en faire le bilan, et évoquer les projets de l’année suivante. De plus, des échanges formalisés mensuels sont organisés entre les services des deux métropoles.

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Des objectifs ambitieux Rennes Métropole compte passer de 16 000 tonnes de déchets enfouis (chiffres 2010) à 9 600 tonnes en 2017 en développant de nouvelles filières de valorisation : une réduction de 40 %, supérieure à l’objectif national. Par ailleurs, un travail est engagé pour réduire les déchets produits. Une action spécifique est menée sur la gestion des déchets organiques (déchets de cuisine et de jardin), avec l’objectif d’augmenter encore de 5 % la pratique de compostage auprès des ménages. Elle se déclinera également auprès des « gros » producteurs comme les restaurateurs, les cantines, etc. Pour les végétaux, à tort appelés « déchets verts », l’objectif est une baisse de 20 % du tonnage collecté, en cherchant à utiliser des solutions alternatives à la déchèterie. De nombreux partenaires communs aux deux métropoles sont associés à ce projet, comme le Conseil régional, l’Ademe et les chambres consulaires. Pour Rennes Métropole, l’ensemble des acteurs du territoire ont été mobilisés : les institutions (conseil départemental, communes), le monde de l’enseignement et de la recherche, mais aussi des associations et les entreprises du secteur

rapport d’activités et de développement durable 2015

de la gestion des déchets, avec, notamment, de nombreuses entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire. La mutualisation des pratiques entre les deux métropoles renforce la capacité des acteurs locaux à consolider leur activité et leurs emplois, à se développer et à continuer à innover sur d’autres territoires. Le programme de territoire « zéro déchet, zéro gaspillage » sera le fil conducteur de la politique de gestion des déchets de Rennes Métropole jusqu’en 2018. Il est, certes, ambitieux, mais indispensable pour l’avenir de notre territoire.

16 000 t 9 600 t déchets enfouis 2010

2017


En 2015

200 930 tonnes de déchets des ménages et de déchets assimilés ont été collectées dans la métropole.

41 476 tonnes ont été recyclées, soit 39 % des déchets non dangereux et non inertes.

ordures ménagères collectées

269 kg / HAB. Moyenne nationale 2013

202 kg / HAB. Rennes Métropole 2015 Schéma déchèteries LÉGENDE à l’horizon 2020

coût de revient du service

Déchèterie RM

89 € / HAB.

Plateforme déchets verts RM

Moyenne nationale 2012 Source : Cadastre, RVA Rennes Métropole

64,94 € / HAB.

LÉGENDE Déchèterie RM

Le nouveau schéma des déchèteries Plateforme déchets verts RM

Source : Cadastre, RVA Rennes Métropole

Le conseil Métropolitain a adopté, le 9 juillet 2015, un nouveau schéma des déchèteries et des plates-formes de déchets verts, et cela, pour les années 2015 à 2020.

R

ennes Métropole compte aujourd’hui 18 déchèteries et 5 plates-formes de déchets verts. Actuellement, plus de 89 % des habitants de la métropole vivent à proximité d’une déchèterie ou d’une plate-forme de déchets verts, plus précisément à moins de six minutes. Un chiffre à comparer avec la moyenne nationale : 80 % des usagers mettent en moyenne moins de dix minutes pour accéder à une déchèterie. Trois éléments ont favorisé la création du nouveau schéma : la réglementation, qui avait évolué ; des déchèteries qui devaient apporter plus de services ; et, enfin, un constat sur le déséquilibre de l’implantation des équipements sur le territoire. « Les élus de Rennes Métropole ont choisi d’optimiser les déchèteries existantes et ainsi de maîtriser les coûts des investissements ; de mettre

Rennes Métropole 2015

en œuvre des zones de réemploi partout où c’est possible, et ainsi de travailler avec l’économie sociale et solidaire », explique Marie Neuschwander, responsable de la direction Déchets et Réseaux d’énergie de Rennes Métropole. Le schéma propose aussi de construire 4 nouveaux équipements : un à Saint-Jacques-de-la-Lande ; un autre dans le secteur sud ; un troisième dans le secteur de Corps-Nuds et Bourgbarré ; et, en dernier lieu, la déchèterie de Villejean sera reconstruite. Certains équipements seront réhabilités, comme ceux de Saint-Armel, Mordelles, Pacé, et Baud à Rennes. Le réemploi sera largement favorisé par la présence de caissons ou de locaux prévus à cet effet. Enfin, difficiles à mettre aux normes, des déchèteries devaient fermer, telles celles de Saint-Gilles et Chartres-de-Bretagne.

rapport d’activités et de développement durable 2015

Consulter l’intégralité du rapport 2015 sur le prix et la qualité du service public d’élimination des déchets sur :  www.metropole.rennes.fr

Action déveloPPement duRaBle

Zéro gaspillage, zéro déchet Coopération avec Brest Métropole et de multiples partenaires, réduction de la production des déchets, contribution à la mise en place de modes consommation et de production durable, le projet s’inscrit pleinement dans la démarche Développement durable.

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50

4

rapport d’activités et de développement durable 2015


Une métroPole caPitale Régionale, attRactive et

rapport d’activités et de développement durable 2015

AREP - FGP-TER

entRaînante

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31 000 m²

FGP TER

de bureaux mis en chantier en 2015 sur les secteurs Féval et Trigone.

Kreaction & SPLANN Architectes : Hamonic & Masson, a/LTA, Icade.

Ilôt Féval, au sud de la gare

Urban Quartz

EuroRennes sur les rails Les travaux ont débuté pour transformer la gare de Rennes en pôle d’échanges multimodal (PEM) Dans le même temps, le quartier change de visage. EuroRennes… attention au départ !

A

utour du Pôle d’échanges multimodal (voir article dans la Partie 3), le quartier a entamé sa mue. De nouveaux logements, commerces, immeubles de bureaux et équipements vont sortir de terre. Les palissades et les engins de chantier font désormais partie du décor. Des bureaux en chantier Le permis de construire de l’extension du parking sud a été délivré en janvier 2015. Les travaux de terrassement et d’excavation ont démarré au cours de l’été. Sur la dalle du parking seront construits trois immeubles de bureaux (Identity, Giboire, 17 000 m²) mais aussi des commerces et le nouveau cinéma d’art & essai Arvor (2 600 m²). C’est l’îlot Féval. En contrebas, un autre bâtiment a pointé le bout de son nez à l’angle des rues de Quineleu et de Châtillon. C’est la résidence hôtelière du rail. Cet immeuble de trois étages comptera 35 chambres destinées au personnel de la SNCF et une cellule commerciale en rez-de-chaussée. De l’autre côté du pont, face à la Poste, les travaux de démolition ont aussi débuté sur le secteur Trigone. Un ensemble immobilier de trois immeubles (Urban Quartz, Icade, 14 000 m²) avec un jardin en cœur d’îlot, ouvert au public, sera livré en 2017.

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Les travaux lancés, d’autres études se sont poursuivis en 2015, en particulier sur le secteur Beaumont. Des logements, des commerces mais aussi une résidence services et une crèche sont prévus. Pour Antoine Morin, responsable du service Aménagement opérationnel, « EuroRennes, c’est un très gros travail de coordination qui implique de nombreux services de Rennes Métropole. Il nous faut piloter la programmation commerciale, tertiaire et résidentielle mais aussi gérer le suivi des travaux et les nuisances du chantier. Nous devons garantir la bonne insertion d’EuroRennes dans la ville : son articulation avec centre-ville, les projets urbains alentours et sa place dans le futur projet urbain Rennes 2030 et son rôle dans la stratégie de développement métropolitaine. »

Lundi 22 juin Environ 400 personnes assistent à la réunion publique d’information et d’échange sur le projet EuroRennes, aux Champs Libres. Les élus, les services de Rennes Métropole et les partenaires présentent les enjeux, la programmation, les travaux à venir et le calendrier de réalisation.

rapport d’activités et de développement durable 2015

Action déveloPPement duRaBle

Réseau de chaleur L’ensemble du quartier EuroRennes – à l’exception du secteur des Petits ateliers – est désormais raccordé au réseau de chaleur urbain, exploité par la société rennaise de distribution de chaleur (Enersud). Depuis 2014, une partie de la chaleur produite et acheminée sur le réseau provient d’une centrale bois énergie - 52 % du mix énergétique.

À EuroRennes, le réseau de chaleur urbain approvisionnera à terme : • 1 420 logements, °C • 30 000 m² de commerces • 125 000 m² de bureaux.


D. Gouray Présentation et signature officielle du contrat métropolitain le 10 novembre 2015

Le contrat métropolitain 2015-2020 Adopté par le conseil métropolitain du 15 octobre, le contrat métropolitain 2015-2020 a été signé officiellement le 10 novembre par le président de Rennes Métropole, le préfet et les présidents de la Région et du Département. Qu’est-ce que le contrat métropolitain ? Il s’agit d’un document qui consolide les co-financements négociés dans le cadre de différents dispositifs (Contrat de plan État-Région 2015-2020, Programme opérationnel régional 2014-2020 et politique territoriale régionale 2014-2020) ainsi que certains crédits sectoriels afin de réaliser quelques grands projets métropolitains . Qui sont les financeurs ? Les fonds, prévus par ces contrats, émanent de l’État, de la Région, de l’Europe, du Département, de la Ville de Rennes et de la métropole.

Selon Emmanuel Couet, président du conseil métropolitain, devant le conseil métropolitain le 15 octobre, « le contrat métropolitain doit sécuriser nos plans de financement et conforter nos calendriers. Il accompagne, de ce fait, la montée en puissance de nos chantiers autant que de nos politiques publiques. »

Principaux domaines d’intervention et grands projets soutenus  Enseignement supérieur

Quels secteurs ? quels projets ? Ce document recense les projets du territoire métropolitain, à travers cinq axes stratégiques, qui contribuent à l’action métropolitaine et s’inscrivent dans un projet global de développement durable du territoire :    Renforcer l’attractivité internationale et conforter les fonctions métropolitaines ;    Développer l’accessibilité du territoire et la mobilité du quotidien ;    Améliorer le cadre de vie des métropolitains ;    Lutter contre la pauvreté et promouvoir l’inclusion ;    Soutenir le renouvellement industrie de la filière automobile.

et recherche  Pratiques et usages numériques  French Tech Rennes-Saint-Malo  Seconde ligne de métro

« Changer d’échelle » Selon Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole, le 10 novembre 2015, lors de la signature officiel du contrat métropolitain : « Notre région, notre département ont besoin d’une capitale qui attire, qui rayonne, qui investit. D’une capitale solidaire, d’une capitale " moteur  " dans le développement de l’emploi. Ce contrat scelle, en quelque sorte, ce destin commun. (…) Il accompagne la montée en puissance de Rennes Métropole. Car l’enjeu est bien, pour nous, de changer d’échelle, de changer de braquet, de nous hisser parmi les territoires qui comptent davantage à l’échelle nationale et européenne. » Pour le préfet de Bretagne, ce contrat permet « aux métropoles d’affirmer leur stratégie, dans un développement européen où les métropoles entraînent le développement des territoires. »

 Pôle d’échange multimodal  Conservatoire à rayonnement

régional  Renouvellement urbain

(politique de la ville)  Réhabilitation thermique

de l’habitat

rapport d’activités et de développement durable 2015

« Ce contrat marque l’affirmation décisive d’une dynamique, non seulement pour Rennes, mais aussi pour toute la Bretagne » emmanuel couet, le 10 novembre 2015, lors de la signature officielle du contrat

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D. Gouray

D. Gouray Rénovation de l’église, qui accueillera un auditorium de 300 places.

Les gradins du grand auditorium se devinent.

Le futur centre des congrès se dessine Après la phase spectaculaire de mise sur pilotis du couvent, fin 2014, les travaux de gros œuvre se sont poursuivis toute l’année 2015. Avec un défi pour les équipes techniques : conserver l’ancien tout en construisant du neuf.

E

n février, posé sur pilotis – une forêt de pieux de près de 14 mètres de haut –, le couvent des Jacobins est dans la phase la plus spectaculaire du chantier. Cette prouesse technique est nécessaire pour l’aménagement de salles enterrées du futur centre des congrès de Rennes : le grand auditorium de 1 000 places et une salle « à plat » de 500 places située sous le cloître. Pour que le public puisse découvrir ces travaux hors du commun, Rennes Métropole, maître d’ouvrage du centre des congrès, et Sogea BTP, l’entreprise de travaux, ont organisé une opération « Fenêtres ouvertes sur le chantier » les 6 et 7 février, attirant près de 9 000 visiteurs.

Toute l’année 2015, derrière les palissades, les travaux de gros œuvre se sont poursuivis. Le radier de la construction neuve a été réalisé durant l’été 2015, une opération suivie de l’élévation des « voiles », notamment les futures parois latérales du grand auditorium, hautes d’une dizaine de mètres, et la mise en place de la structure des gradins (cf. photo). À la fin de l’année, l’une des grandes dernières étapes a été la mise en place de la structure mixte acier-béton, et, en particulier, les grandes poutres métalliques de plus de 30 mètres de long du plafond du grand auditorium (cf. encadré, avec photo).

Si le centre des congrès intégre les technologies les plus modernes, les travaux sont réalisés en respectant la pierre, le bois et les techniques de construction d’origine. En 2015, les principaux efforts se sont portés sur les travaux du monument historique du xive siècle. En façade, les pierres sont restaurées ou remplacées. La toiture connaît, elle aussi, une cure de jouvence. Les parties qui ne sont pas d’origine sont ôtées pour être remplacées par des éléments réalisés selon les méthodes et les dimensions de l’époque de construction (cf. photo de la nef). Fin 2015, les travaux de gros œuvre étaient bien avancés.

Lundi 26 octobre 2015, un convoi exceptionnel arrive place Sainte-Anne : un camion transportant une poutre de 32 mètres de long et 1,80 mètre de section. Sa destination : le couvent des Jacobins. Après des manœuvres délicates, il s’engage en marche arrière dans la rue d’Échange, dans un angle à 45°. Une grue de levage de 250 tonnes

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prend le relais pour soulever et déposer la poutre dans les encoches prévues pour elle. La même manœuvre sera répétée huit fois, en octobre et novembre. Ces neuf poutres porteront le plafond de la salle de conférences (1 000 places). Fabriquées chez ArcelorMittal, près de Thionville, elles ont été livrées en morceaux et assemblées à Vern-sur-Seiche.

rapport d’activités et de développement durable 2015

D. Gouray

Convois exceptionnels en octobre et novembre

L’une des neuf poutres destinées à soutenir le plafond de la salle de conférences.


La dépouille de Louise de Quengo révèle 500 ans d’histoire bretonne faite grâce aux inscriptions sur le reliquaire en plomb du cœur de son mari, Toussaint de Perrien, chevalier de Brefeillac, décédé en 1649. Un témoignage historique et scientifique exceptionnel En juin 2015, aux Champs Libres, Rozenn Colleter, archéo-anthropologue à l’Inrap, a tenu une conférence qui a passionné le public. Les études scientifiques menées sur la dépouille de Louise de Quengo sont un témoignage précieux pour l’histoire des sciences, de la médecine et des sciences humaines. Le prélèvement de tissus humains, sans contamination environnementale, est en effet une opportunité rare en archéologie. L’ADN des pathogènes, qui pourrait être conservé comme celui de la tuberculose, par exemple, permet d’observer l’évolution des micro-organismes du xviie siècle à nos jours. Un enjeu de taille ! De plus, le prélèvement du cœur de la défunte, inhumé dans un lieu encore inconnu, a révélé une réelle maîtrise de la pratique chirurgicale. Louise de Quengo, femme de petite taille, est décédée après 65 ans, après avoir probablement adopté la vie monacale à son veuvage. Elle portait en effet l’habit de religieuse : cape, chasuble, robe de bure brune en sergé de laine grossier, chemise en toile, jambières ou chausses en sergé de laine et mules en cuir à semelles en liège. Un scapulaire

Hervé Paitier, Inrap

L

e cadavre exquis de la noblesse bretonne » pour Télérama, « L’extraordinaire sépulture de la dame de Quengo », pour Sciences et Avenir, « Dame Louise de Quengo, deux fois enterrée », pour Le Monde, et encore « Louise de Quengo, dernière star de Google », pour Le JDD… En 2015, la dépouille de l’aristocrate bretonne Louise de Quengo (1584-1656), contemporaine de Molière, a fait le buzz. Pour mémoire, de 2011 à 2013, sous la maîtrise d’ouvrage de Rennes Métropole et le contrôle scientifique de la Drac Bretagne, l’Institut national de recherches archéologiques préventives, l’Inrap Grand Ouest, menait une fouille préventive au couvent des Jacobins, futur centre des congrès de Rennes Métropole. La construction de cet édifice, en 1369 après la guerre de Succession, marquait l’avènement de Jean IV de Montfort, duc de Bretagne. Dès lors, l’établissement dominicain devenait un lieu de pèlerinage et d’inhumation de premier ordre, comme l’atteste la mise à jour de quelque 800 sépultures par les archéologues. Cinq cercueils de plomb, datés du xvii e siècle, accompagnés de reliquaires en forme de cœur, témoignent de pratiques d’embaumement réservées aux élites. À la base d’un mur de la chapelle Saint-Joseph, un cercueil recelait la dépouille de Louise de Quengo, dans un état de conservation exceptionnel. Une proposition d’identification

Légende de la photo

de dévotion était enroulé autour de son bras droit et ses mains jointes tenaient un crucifix. Un suaire recouvrait son visage et deux bonnets et une coiffe, maintenue par un bandeau, couvraient sa tête. Devant la conservation exceptionnelle des vêtements, l’État et le musée de Bretagne ont mis en œuvre leur restauration, en vue d’une présentation au public. Une fois les études scientifiques achevées, en septembre 2015, la famille de la défunte a procédé à la ré inhumation de son aïeule, à Tonquédec, lieu symbolique pour la descendance.

J. Guerrier, Materia Viva, Inrap

«

9 000 C’est le nombre de visiteurs qui ont vu le couvent des Jacobins sur pilotis, la phase la plus spectaculaire du chantier, lors des « Fenêtres ouvertes » organisées les 6 et 7 février 2015.

100 Plus de 100 personnes ont travaillé sur le chantier en 2015. Ce chiffre devrait atteindre 200 en 2016. Le centre des congrès doit être livré début 2017, pour une mise en service début 2018.

Légende de la photo

rapport d’activités et de développement durable 2015

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Entre Rennes et Saint-Malo, une coopération dYnaMiqUe En 2015, la coopération Rennes Saint-Malo s’est incarnée, pour la métropole, dans plusieurs projets d’ampleur qui encouragent les dynamiques et le travail en commun sur le territoire renno-malouin.

X. Bouquin

Partenariat de quatre ans avec Gilles Lamiré  |  Le 25 octobre, au Havre, Gilles Lamiré et l’expérimenté Yvan Bourgnon ont pris la mer direction Itajaí, au Brésil, à bord de leur Multi50, La French Tech Rennes St Malo. Las ! ils ont rapidement dû abandonner après avoir heurté un conteneur. Mais la Transat Jacques-Vabre est l’une des cinq courses (certaines en équipage, d’autres en solitaire) auxquelles participera Gilles Lamiré, dans le cadre d’un partenariat de quatre ans avec Rennes Métropole et Saint-Malo Agglomération. Partenariat qui amènera le navigateur jusqu’aux rives de la Guadeloupe

Le multi-50 de Gilles Lamiré.

lors de la prochaine route du Rhum. Après un premier partenariat de deux ans, les deux collectivités continuent de soutenir le skipper de Cancale, troisième de la dernière Route du Rhum, sur quatre ans cette fois. Objectif : qu’il puisse travailler sur un projet plus ambitieux. Le soutien à Gilles Lamiré et à son bateau fait croiser les deux axes forts de la coopération entre Saint-Malo Agglomération et Rennes Métropole : le rayonnement du territoire commun ainsi que l’économie et l’innovation. En course, le skipper peut faire connaître le territoire au-delà de ses frontières géographiques, en portant les couleurs de la French Tech, désormais projet phare de la coopération entre Rennes et Saint-Malo. Autre enjeu : faire savoir qu’un pan de l’économie et de la recherche de la métropole est tourné vers l’océan, alors que la coopération avec Saint-Malo Agglomération permet de tisser des liens entre acteurs rennais et malouins travaillant sur la thématique.

La French Tech Rennes St Malo  |  Rennes Métropole et Saint-Malo Agglomération sont investis fortement dans le projet, rassemblant des acteurs multiples du territoire renno-malouin (voir Partie 1 du rapport). Ils font ensemble partie du comité de surveillance de la French Tech, qui symbolise la coopération entre Rennes et Saint-Malo. Rennes Saint-Malo Lab  |  Rennes Métropole et Saint-Malo Agglomération ont contribué à l’élaboration d’un dispositif de soutien à l’expérimentation pour les entreprises (voir Partie 1). Doté d’un fonds, il entend favoriser les expériences grandeur nature innovantes sur le territoire et est piloté par Rennes Atalante. C’est un levier pour l’action en matière d’innovation de la métropole. Novembre 2015  | Une conférence des maires et présidents, qui s’est tenue à Saint-Malo, a permis de valider le programme de travail commun pour 2016.

Expo universelle À Milan, Rennes Métropole était présente sur l’espace Bretagne de l’Exposition universelle, qui était ouvert du 20 août au 2 septembre. L’espace avait pour objectif de valoriser les hommes et les femmes qui font l’agriculture et l'agroalimentaire en Bretagne.

D. Gouray

Le Pôle métropolitain Loire-Bretagne Culture, développement économique et échanges d’expérience ont constitué les thèmes majeurs de 2015 pour le pôle métropolitain Loire-Bretagne.

D

epuis 2015 , le pôle métropolit ain Loire-Bretagne est composé de trois métropoles et deux communautés d’agglomération. En 2015, plusieurs actions concrètes ont été menées. Développement économique  |  Les membres du pôle participent ensemble à de salons de référence, marquant leur positionnement commun sur des thématiques : l'immobilier d'entreprise (salon Simi), les projets urbains (salon Mipim), le commerce (salon Mapic), les énergies renouvelables (salon EnR), l'environnement (salon Pollutec) ou encore la logistique (Sitl). Culture  |  Plusieurs projets ont été programmés pour 2015. La coopération culturelle est marquée par un travail commun : le recensement des événements et lieux culturels des cinq territoires. Ce

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qui favorise les échanges et initiatives en commun sur le territoire Loire-Bretagne. Une journée d'échange sur les villes en mutation a également été organisée, au croisement de la culture, du patrimoine, de l'urbanisme et du tourisme. Un projet d'exposition commune sur les archives des cinq villes a aussi été amorcé. Expériences  |  Les techniciens des cinq EPCI ont continué à travailler ensemble au sein de groupes de travail thématique (emploi, cohésion sociale et politique de la ville, plan climat-air-énergie). Un moyen de partager leurs expériences. UBL  |  Le PMLB a soutenu les acteurs de l'enseignement supérieur et de la recherche dans la constitution de l'Université Bretagne-Loire, créée au 1er janvier 2016, et installée à la cité internationale Paul-Ricœur. Dans une stratégie commune de

rapport d’activités et de développement durable 2015

Réunion du comité syndical du PMLB à l’hôtel de Rennes Métropole, en octobre 2015.

Les 5 membres du PMLB Angers Loire Métropole, Brest Métropole, La Carene (communauté d'agglomération de Saint-Nazaire), Nantes Métropole, Rennes Métropole

valoriser le monde de l’enseignement supérieur et de la recherche du territoire. Accessibilité ferroviaire  |  Le pôle a confirmé l’importance qu’il accordait à l’accessibilité ferroviaire du Grand Ouest, après un débat public sur les Liaisons ferroviaires Bretagne-Loire (LNOPBL) qui s’est achevé début 2015.


60 000

D. Gouray

S. Lefebvre

C’est le nombre de spectacteurs qui sont venus à la 37e édition des Trans Musicales de Rennes, début décembre.

Migrations à Saint-Brieuc et Brno

PartenariaT

BretonneS

« Très riche, l’exposition aide à comprendre la constitution de la population bretonne, ses apports d'ailleurs, mais aussi ses fuites vers d'autres horizons… », note un visiteur. Au printemps 2015, à l’occasion du 50e anniversaire du jumelage entre les villes de Rennes et de Brno, en République Tchèque, le Mendel Museum présentait l’exposition Migration(s), regards croisés Bretagne-Moravie : une adaptation de l’exposition Migration, Bretagne-Monde, réalisée par le musée de Bretagne en 2013. Parallèlement, le musée d'art et d'histoire de Saint-Brieuc proposait une autre adaptation de l'exposition : Migrations.

En 2015, l’exposition « Mille milliards de fourmis » a animé l’Espace des sciences. Conçue et réalisée par Universciences, elle a été scénographiée et animée par l’Espace des sciences en partenariat avec le muséum d’histoire naturel de Nantes. En 2016, l’exposition est justement visible au muséum d’histoire naturel de Nantes.

Plus de 8 000 visiteurs ont découvert l’exposition estivale « Bretonnes » du Musée de Bretagne : 80 photographies de la série de portraits réalisés par Charles Fréger dans 80 cercles celtiques (2012-2014). Un projet partenarial mené avec le musée d’Art et d’Histoire de Saint-Brieuc, le Musée bigouden de Pont-l’Abbé et le centre d’art et de recherche GwinZegal de Guingamp. À noter : l’acquisition de 46 œuvres (6 tirages grand format et deux portfolios).

Une convention d’échanges avec l'Institut français

L’Espace des sciences online !

Dans le cadre d’une convention de partenariat de développement des échanges artistiques et culturels internationaux, conclue avec l’Institut français, Rennes Ville et Métropole ont soutenu, en 2015, une vingtaine d’associations artistiques et culturelles. Des artistes de Rennes ou de Rennes Métropole, de toutes disciplines, ont ainsi bénéficié d’une aide pour concrétiser leur projet de diffusion ou de création à l’étranger. Pour être éligibles ces projets doivent s’inscrire dans le cadre d’un partenariat de coopération décentralisée durable et structurante, marquée par un ancrage fort sur le territoire. Certains contribuent à soutenir les manifestations de promotion de la création française à l’étranger tel, par exemple, le projet French Miracle Tour, une tournée de musiques actuelles en Asie (Chine, Vietnam, Corée, Indonésie). Certaines destinations sont considérées comme prioritaires. Citons l’Europe, afin de conjuguer l’aide française aux aides européennes et soutenir ainsi la construction européenne, tel le projet L’encyclopédie des migrants de L’âge de la Tortue. Citons les villes jumelées, afin de développer des partenariats pérennes.

L’établissement a développé, parallèlement à ses activités proposées aux Champs Libres, tout un aspect numérique pour mieux élargir son rayonnement…

N

«

otre objectif est de partager les savoirs, de diffuser les connaissances scientifiques, de les mettre en culture ; et la dimension numérique a donné un essor sans commune mesure à nos activités pour irriguer plus largement les territoires et de nouveaux publics. », explique Michel Cabaret, directeur de l’Espace des sciences. Ainsi, l’établissement utilise les réseaux sociaux pour communiquer et son site internet a progressé de 21 % cette année, avec 4 000 visiteurs internautes par jour en moyenne. L’Espace des sciences a développé sa Web TV et celle-ci est devenue la première en France pour la diffusion de la culture scientifique. En 2015, le nombre de vues est passé à deux millions ! Autre nouveauté : l’Espace des sciences a réalisé et diffusé une série intitulée Happy Hour. C’est une websérie scientifique, animée par un de ses médiateurs qui abordent ce domaine avec humour et touchent ainsi un public jeune. « Nous essayons de développer les visiteurs physiques

rapport d’activités et de développement durable 2015

et les nouveaux visiteurs virtuels », explique Laetitia Carques, chargée de communication. « Et cela marche très bien. » En effet, la chaîne est placée devant Universcience, celle de la Cité des sciences de Paris et du palais de la Découverte. Grâce à son studio équipé de six caméras et à son équipe, l’Espace des sciences de Rennes a développé des « MOOC », cours en ligne pédagogiques et massifs, destinés au monde entier. Ainsi 26 vidéos ont été réalisées et diffusées sur la plate-forme Fun (France Université Numérique). Le thème de ces vidéos portait sur les routages et la qualité de service dans l’lnternet. Pour ce domaine, l’établissement a travaillé avec l’école d’ingénieurs Télécom Bretagne. Une initiative qui s’inscrit bien dans la tradition de la région, qui a toujours joué un grand rôle dans les télécommunications. Nul doute que l’Espace des sciences est bien devenu le lieu incontournable pour tous ceux qui s’intéressent aux sciences, dans la métropole et au-delà, grâce au numérique. Site Internet : www.espace-sciences.org

57


annexes

le rapport financier 2015

1 | RÉPARTITION DES INVESTISSEMENTS 2015 Compte administratif 2015 – Budgets consolidés

1,5 % 3% 2% 4% 5%

7%

16 %

0,35 % ...

Transports urbains

62 %

255,089 M€

Aménagement urbain

65,843 M€

Logement et habitat

26,731 M€

Interventions économiques et aides au tourisme

21,517 M€

Services urbains

15,783 M€

Enseignement supérieur

14,061 M€

Collecte et traitement des ordures ménagères

6,321 M€

Culture

4,426 M€

Moyens des services

1,709 M€

Insertion et gens du voyage

0,076 M€

Incendie et secours

0,009 M€

TOTAL

410,933 M€

Le secteur des transports urbains représente le premier poste de dépenses d’investissement de Rennes Métropole, suivi par celui de l’aménagement urbain en raison du transfert en 2015 des compétences parcs de stationnement et voirie. La politique du logement et de l’habitat se place en troisième position, suivi par les actions menées en faveur du développement économique et du tourisme.

58

rapport d’activités et de développement durable 2015


annexes

2 | ÉVOLUTION DES INVESTISSEMENTS Compte administratif 2015 – Budgets consolidés Dépenses réelles hors réintégrations et hors mouvements interbudgets ( en millions d’euros )

2010

2011

2012

2013

2014

2015

Investissements directs

56,411

66,697

105,608

110,799

226,060

364,530

dont investissements directs Budget principal

18,087

21,048

27,555

35,321

30,394

75,213

Subventions d’équipement

62,007

50,480

58,816

52,472

55,428

46,403

Investissements totaux

118,418

117,177

164,424

163,201

281,488

410,933

375

300

225

150

75

0 2010

2011

Subventions d'équipement (tous budgets)

2012 Investissements budget Déchets

2013 Investissements Budget principal

2014 Investissements budget Transports

2015 Investissements autres budgets

Les investissements de Rennes Métropole ont progressé de 247 % sur la période 2009/2015 (+ 198 % à périmètre constant). Le cumul sur la période des dépenses d’investissement est de 1 255 M€, soit une moyenne de 209 M€ par an. La progression très importante des investissements directs en fin de période est liée aux travaux de réalisation de la ligne b de métro, ainsi qu’aux investissements relatifs aux compétences transférées dans le cadre du passage en métropole en 2015. Ces nouveaux investissements se sont élevés à 58,2 M€ en 2015. Il s’agit essentiellement des dépenses liées aux compétences voirie, éclairage public, assainissement et réseau de chaleur urbain.

rapport d’activités et de développement durable 2015

59


annexes

3 | RÉPARTITION DES DÉPENSES Compte administratif 2015 – Budgets consolidés Dépenses réelles hors réintégrations et hors mouvements interbudgets ( en millions d’euros ) 6%

3%

6% 51 % 6%

7%

Investissements directs

Transferts versés

Gestion courante

Reversement de fiscalité

Exploitation Transports

Dépenses de personnel

Subventions d'équipement

Annuité de la dette

11 %

11 %

CA 2014

CA 2015

Investissements directs

226,060

364,530

Gestion courante

66,356

79,004

Exploitation Transports

69,738

75,824

Subventions d’équipement

55,427

46,403

Transferts versés (dont SDIS 35 = 20 M€)

45,779

43,435

Reversement de fiscalité (dont DSC et AC)

67,671

43,266

Dépenses de personnel (neutralisation effet mutualisation)

27,051

40,480

Annuité de la dette

10,892

18,496

568,974 M€

711,438 M€

Total

Le montant des dépenses consolidées a augmenté de 142 M€ entre 2014 et 2015. Cette évolution s’explique globalement par : •  la progression significative des investissements directs (+138 M€)  : s’est essentiellement opérée sur le budget annexe des transports urbains (+82 M€), en raison notamment, de la poursuite des travaux de la ligne B de métro et sur les budgets annexes (+13 M€), dont les budgets

60

« Assainissement » et « Réseaux de chaleur » créés en 2015 dans le cadre des transferts des compétences liés au passage en métropole ; •  la hausse des frais de personnel (+13 M€) et des frais de gestion courante (+12 M€) s’explique par le transfert d’agents et la gestion de nouvelles compétences dans le cadre de la transformation en métropole.

rapport d’activités et de développement durable 2015


annexes

4 | RÉPARTITION DES RECETTES Compte administratif 2015 – Budgets consolidés Recettes réelles hors réintégrations et hors mouvements interbudgets ( en millions d’euros )

CA 2014

CA 2015

Emprunts

16,931

160,506

Versement Transports

97,963

102,198

Fiscalité économique

91,621

93,664

Fiscalité Ménages

85,869

93,354

Subventions et dotations de l’État

83,551

85,706

Recettes diverses

28,217

75,589

Dotations autres collectivités

19,294

49,106

TEOM et redevances OM

28,384

28,740

FNGIR, DCRTP et FPIC

9,459

10,439

Taxe de séjour

0,999

1,008

607,29 M€

700,31 M€

Total

4%

2%

7%

Emprunts

Recettes diverses

Versement Transports

Dotations autres collectivités

Fiscalité économique

TEOM et redevances OM

Fiscalité Ménages

FNGIR, DCRTP et FPIC

Subventions et dotations de l'État

Taxe de séjour

23 %

11 %

€ 12 %

15 %

13 %

13 %

Le montant des recettes consolidées a augmenté de 238 M€ entre 2014 et 2015. Cette évolution s’explique par le recours à l’emprunt (+143 M€), par les recettes diverses (+47 M€) et par les dotations des autres collectivités (+30M€). Les transferts de compétences et la réalisation de la ligne b du métro expliquent pour l’essentiel ces évolutions.

rapport d’activités et de développement durable 2015

61


annexes

5 | FISCALITÉ DIRECTE LOCALE ( en millions d’euros )

2010

2011

2012

2013

2014

2015

Produit Fiscalité économique

169,051

85,918

84,443

91,533

91,621

93,664

( dont prélèvement FDPTP )

-21,555

reversement ticket modérateur *

-5,182

Fiscalité économique ( produit net )

142,314

85,918

84,443

91,533

91,621

93,664

Fiscalité Ménages **

13,819

71,770

79,260

83,391

85,869

93,354

200

160

120

80

40

0 2010

2011

2012

2013

2014

2015

La fiscalité directe locale

Fiscalité économique ( produit net )

En 2010, première année de suppression de la taxe professionnelle, Rennes Métropole a encaissé de l’État une compensation-relais d’un montant de 167,353 M€ à laquelle s’ajoutent des rôles supplémentaires. 2011 est véritablement la première année de mise en œuvre de la réforme de la fiscalité directe locale. Pour Rennes Métropole, cela se traduit notamment par la perception de nouveaux impôts (CVAE, CFE, TASCOM, IFER et le TAFNB), des transferts de taxes d’autres collectivités (fraction TH du Département, fraction CFE du Département et de la Région…), d’une quote-part de frais de gestion de l’État.

62

Fiscalité Ménages * *

La structure du produit fiscal s’en trouve considérablement modifiée, avec un produit de fiscalité Ménages qui, d’une ressource supplétive jusqu’en 2010 (moins de 10 % de l’impôt économique), tend, à compter de 2011, à se rapprocher significativement de celui de la fiscalité économique. * À compter de 2009, le dégrèvement pris en charge par Rennes Métropole au titre du plafonnement à la valeur ajoutée dit « ticket modérateur » est comptabilisé en dépenses de fonctionnement (chapitre 014) et non plus, comme en 2007 et 2008, en recettes sous forme d’un prélèvement « à la source » sur le produit fiscal de TP ou de la com-

rapport d’activités et de développement durable 2015

pensation-relais. Pour conserver la lisibilité des comptes et garantir les termes de comparaison, il convient donc de retrancher le montant du ticket modérateur du produit fiscal ; à défaut, cela reviendrait à créditer artificiellement Rennes Métropole d’une ressource dont elle n’en conservera pas le bénéfice, en raison de son reversement obligatoire à l’État. ** Hors retraitement du foncier bâti des locaux professionnels, industriels et commerciaux, dont le produit représente en moyenne 1 M€ sur la période et près de 2,6 M€ en 2013. En moyenne, les bases de foncier bâti se répartissent entre le foncier bâti résidentiel (67 %) et le foncier bâti professionnel (33 %).


annexes

6 | ÉPARGNE consolidée Budgets consolidés ( en millions d’euros – hors réintégrations )

Évolution consolidée des dépenses et des recettes réelles de fonctionnement

520,3

600

Recettes 500 427,7

434,2

475,7

462,4

454,4

400 307,6

304,7

2010

2011

323,9

332,5

2012

2013

359,9

349,4

Dépenses

300

200

100

On observe une évolution de +44 M€ des recettes réelles de fonctionnement consolidées entre 2014 et 2015, là où les dépenses de fonctionnement réelles consolidées n’augmentent que de 10 M€. Cela explique une amélioration de l’épargne brute en 2015 qui fait suite aux transferts liés au passage en Métropole. L’augmentation des recettes s’explique globalement : •  pour près de la moitié (21 M€), par les recettes relatives aux compétences transférées réseaux de chaleur urbain et assainissement qui apparaissent en 2015 ; •  pour 9,5 M€, par l’augmentation du produit fiscal au budget principal liée tant à l’évolution des bases qu’à l’évolution des taux ; •  pour 4 M€, par l’augmentation du produit du versement transports au budget annexe transports urbains ; •  pour 5 M€, par l’augmentation de la contribution du budget principal au budget annexe des transports urbains.

2014

2015

Évolution de l’épargne brute consolidée 196,8

140

129,4

130,5

129,9

2011

2012

2013

120,1

126,3

120 100

Cette plus faible augmentation des dépenses réelles de fonctionnement est dûe : •  d’une part, à la diminution de l’attribution de compensation versée aux communes memebres entre 2014 et 2015du fait des transferts de compétences (-24,4 M€) ; •  et d’autre part, à une faible exécution des dépenses relatives à la compétence voirie en raison d’un glissement sur 2016 des dépenses du dernier trimestre 2015 qui sont exécutées dans le cadre de conventions de mandat passées avec les communes-membres. Il convient de souligner que le surplus d’épargne, issu des transferts consécutifs au passage au statut de Métropole du fait de la raréfaction de l’AC doit permettre de financer un peu moins de 60 M€ d’investissements supplémentaires (58,2 M€).

80 60 40 20 0 2010

rapport d’activités et de développement durable 2015

2014

2015

63


annexes

7 | CAPACITÉ DE DÉSENDETTEMENT Ce ratio de désendettement est mesuré par le rapport entre l’encours de la dette et l’épargne brute. Il indique le nombre d’années nécessaires au remboursement de la dette si l’épargne brute était consacrée en totalité à rembourser le stock d’emprunts. Le délai de désendettement stabilisé depuis 2010 en-deçà d’une année a augmenté en 2015 en raison du recours à l’emprunt plus élevé que par le passé.

2010

2011

2012

2013

2014

2015

Encours au 31 décembre

79,686

92,926

87,516

84,310

92,83

300,920

Épargne brute

120,276

129,249

130,191

129,716

126,302

196,750

0,7

0,7

0,7

0,6

0,7

1,5

( en millions d’euros )

Encours / Épargne brute

15

12

8

4

1,52 0,66

0,72

0,67

0,65

0,79

2010

2011

2012

2013

2014

0

Évolution de la capacité de désendettement

Capacité de désendettement

Seuil d'alerte

Seuil de risque

Seuil d'insolvabilité

L’année 2015 est marquée par une capacité de désendettement de Rennes Métropole, qui reste très bonne même si elle dépasse un an. Cette très bonne capacité de désendettement permet de couvrir par l’emprunt les besoins de financement des grands investissements dans des conditions financières favorables.

64

rapport d’activités et de développement durable 2015

2015


annexes

8 | ENCOURS DE LA DETTE AU 31 DÉCEMBRE L’encours de la dette représente le stock de dette en capital restant à rembourser, tous budgets confondus. ( en millions d’euros )

Encours au 31 décembre

2010

2011

2012

2013

2014

2015

79,686

92,926

87,516

84,310

92,83

300,920

300

200

100

0 2010

2011

2012

2013

2014

2015

Évolution de l’encours de la dette au 31 décembre En 2015, l’encours de la dette a enregistré une progression de 224 % par rapport à 2014. Une mobilisation d’emprunts (160,5 M€) d’un niveau bien supérieur à 2014, explique cette forte hausse. Cette mobilisation a été rendue nécessaire dans le cadre du financement de la réalisation de la seconde ligne de métro (100 M€),du financement des investissements du budget principal, notamment des compétences nouvellement transférées (55 M€) et du financement des dépenses relatives aux réseaux de chaleur urbain (5,5 M€).

rapport d’activités et de développement durable 2015

65


annexes

les ressources humaines

comité technique | Un caBinet extérieur accomPagne les élus Alors qu’est lancée la démarche Service public 2020, les organisations syndicales ont demandé et obtenu en 2015 un accompagnement par un prestataire extérieur du comité technique de Rennes Métropole, de la Ville de Rennes et du CCAS.

E

n raison de fortes contraintes financières et d’évolution importante des besoins des usagers, Ville de Rennes, CCAS et Rennes Métropole ont lancé la démarche Service Public 2020. Les organisations syndicales ont demandé à faire appel à un cabinet extérieur pour mieux comprendre les mécanismes budgétaires et identifier de possibles leviers d’actions. La demande a été acceptée par l’employeur. Cette démarche novatrice a donné lieu à un comité technique extraordinaire, qui s’est réuni le 15 octobre.

66

Au programme du comité technique extraordinaire, la restitution de la mission d’accompagnement des élus du comité technique par le cabinet Secafi-Sémaphore. Le cabinet a pointé les enjeux du service public local, identifié les marges de manœuvre financière pour les collectivités locales avant de proposer des analyses rétrospectives et prospectives des finances de la Ville et de la métropole. Après avoir étudié la répartition des effectifs par catégorie, les formations et les absences ou encore le budget Ressources humaines,

rapport d’activités et de développement durable 2015

le cabinet a proposé différents leviers d’action pour la démarche Service public 2020. Ce travail permet notamment aux élus du comité technique d’avoir des éléments d’information et de compréhension sur les finances et l’emploi afin que le dialogue social soit pleinement constructif. Un plan d’actions en a découlé et son avancement est régulièrement examiné dans un groupe de suivi Service public 2020 avec les représentants du personnel.


annexes

Les grANds chiffres de 2015 Évolution des effectifs permanents Au 31 décembre 2015, Rennes Métropole comptait 1 142 agents occupant un emploi permanent. En force de travail, cet effectif est ramené à 1 102. L’évolution des effectifs entre 2014 et 2015 (1,3 %) est à mettre en lien avec le transfert de compétence qui a généré la création de 131 postes, répartis ainsi : > 107 postes à la direction des Rues, service Assainissement, transférés de la Ville de Rennes ;

> 7 postes au service Réseaux d’énergie et de chaleur (Srec) transférés de la Ville de Rennes ;

> 12 postes à la direction des Rues, service Assainissement, transférés d’autres communes ou syndicats, dont 2 sont occupés par des agents détachés auprès de Veolia et qui auront vocation à la date du transfert à être à nouveau détachés auprès de cette entreprise ;

> 1 poste au service Cohésion sociale, Politique de la ville en charge de la Rénovation urbaine (Anru) ;

1 142 997

32 %

Catégorie A

27 %

Catégorie B

41 %

Catégorie C

Répartition des effectifs par filière Le cadre d’emplois le plus représenté à Rennes Métropole est celui des adjoints administratifs avec 22 % des agents permanents.

> 4 postes, afin de permettre à Rennes Métropole d’assurer ces compétences.

1 200 1 100

Répartition des effectifs par catégorie Rennes Métropole se caractérise par un fort taux de cadres A, près d’un agent sur trois.

0,01 %

49 %

41 %

1 010

Filière administrative Filière culturelle

1 000

Filière médico-sociale

900

Filière technique

800 2013

2014

Emplois fonctionnels

2015

1%

Répartition des effectifs par sexe Les femmes représentent 58 % des effectifs.

58 %

Âge moyen des agents L’âge moyen des agents de Rennes Métropole est de 44,2 ans, contre 43,83 ans en 2014.

42 %

9%

Taux d’emploi des travailleurs handicapés Au 1er janvier 2015, le taux d’emploi de travailleurs en situation de handicap est de 6,01 % et comptabilise 67 emplois directs et 1,58 emploi indirect.

8

6,45 %

6,28 %

6,01 %

2013

2014

2015

6

43,83 ans

44,2 ans

en 2014

en 2015

4 2 0

Quelques actions marquantes en 2015 > Poursuite du travail lié au passage en métropole et le transfert de compétence, notamment avec la préparation d’une régie autonome pour la compétence Assainissement ; > la réorganisation de la direction des Ressources humaines et organisation.

rapport d’activités et de développement durable 2015

67


annexes

Les comPétences De rennes MétroPole La métropole Rennes Métropole exerce de plein droit, en lieu et place des communes membres, les compétences énumérées à l’article L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales :

•  Établissement, exploitation, acquisition et mise à disposition d’infrastructures et de réseaux de télécommunications, au sens de l’article L. 1425-1 du présent code.

1 | En matière de développement et d’aménagement économique, social et culturel •  Création, aménagement et gestion des zones d’activités industrielle, commerciale, tertiaire, artisanale, touristique, portuaire ou aéroportuaire ; •  Actions de développement économique ainsi que participation au copilotage des pôles de compétitivité et au capital des sociétés d’accélération du transfert de technologie ; •  Construction, aménagement, entretien et fonctionnement d’équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs d’intérêt métropolitain ; •  Promotion du tourisme, dont la création d’offices de tourisme ; •  Programme de soutien et d’aides aux établissements d’enseignements supérieur et de recherche et aux programmes de recherche, en tenant compte du schéma régional de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation ;

3 | En matière de politique locale de l’habitat •  Programme local de l’habitat ; •  Politique du logement ; aides financières au logement social ; actions en faveur du logement social ; actions en faveur du logement des personnes défavorisées ; •  Amélioration du parc immobilier bâti, réhabilitation et résorption de l’habitat insalubre ; •  Aménagement, entretien et gestion des aires d’accueil des gens du voyage ;

2 | En matière d’aménagement de l’espace métropolitain •  Schéma de cohérence territoriale et schéma de secteur : plan local d’urbanisme et documents d’urbanisme en tenant lieu ; définition, création et réalisation d’opérations d’aménagement d’intérêt métropolitain mentionnées à l’article L 300-1 du code de l’urbanisme ; actions de valorisation du patrimoine naturel et paysager ; constitution de réserves foncières ; •  Organisation de la mobilité au sens des articles L. 1232-1, L. 1231-8 et L. 1231-14 à L. 1231-16 du code des transports ; création, aménagement et entretien de voirie ; signalisation ; abris de voyageurs ; parcs et aires de stationnement et plan de déplacement urbains ; •  Création, aménagement et entretien des espaces publics dédiés à tout mode de déplacement urbain ainsi qu’à leurs ouvrages accessoires ; •  Participation à la gouvernance et à l’aménagement des gares situées sur le territoire métropolitain ;

68

4 | En matière de politique de la ville •  Élaboration du diagnostic du territoire et définition des orientations du contrat de ville ; •  Animation et coordination des dispositifs contractuels de développement urbain, de développement local et d’insertion économique et sociale ainsi que des dispositifs locaux de prévention de la délinquance ; •  Programme d’actions définis dans le contrat de ville. 5 | En matière de gestion des services d’intérêt collectif •  Assainissement et eau ; •  Création, gestion, extension et translation des cimetières et sites cinéraires d’intérêt métropolitain ainsi que création, gestion et extension des crématoriums ; •  Abattoirs, abattoirs marchés et marchés d’intérêt national ; •  Service d’incendie et de secours, dans les conditions fixées au chapitre IV du titre II du livre IV de la première partie du présent code ; •  Service public de défense extérieure contre l’incendie. 6 | En matière de protection et de mise en valeur de l’environnement et de politique du cadre de vie •  Gestion des déchets ménagers et assimilés ; •  Lutte contre la pollution de l’air ; •  Lutte contre les nuisances sonores ; •  Contribution à la transition énergétique ; •  Soutien aux actions de maîtrise de la demande d’énergie ;

rapport d’activités et de développement durable 2015

•  Elaboration et adoption du plan climat-énergie territorial en application de l’article L. 229-26 du code de l’environnement, en cohérence avec les objectifs nationaux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre, d’efficacité énergétique et de production d’énergie renouvelable ; •  Concession de la distribution publique d’électricité et de gaz ; •  Création, aménagement, entretien et gestion de réseaux de chaleur ou de froid urbains ; •  Création et entretien des infrastructures de charge nécessaires à l’usage des véhicules électriques ou hybrides rechargeables, en application de l’article L. 2224-37 du présent code ; •  Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations, dans les conditions prévues à l’article L. 211-7 du code de l’environnement ; •  Autorité concessionnaire de l’Etat pour les plages, dans les conditions prévues à l’article L. 2124-4 du code général de la propriété des personnes publiques. Lorsque l’exercice de ces compétences est subordonné à la reconnaissance de leur intérêt métropolitain, celui-ci est déterminé à la majorité des deux tiers du conseil de la métropole. Il est défini au plus tard deux ans après l’entrée en vigueur du décret prononçant la création de la métropole. A défaut, la métropole exerce l’intégralité des compétences transférées. Conformément au décret n° 2014-1602 du 23 décembre 2014, la métropole Rennes Métropole exerce également de plein droit, en lieu et place des communes membres, les compétences suivantes, s’agissant des compétences ne correspondant pas aux compétences obligatoires précisées par l’article L 5217-2 du code général des collectivités territoriales : -- La gestion des centres de secours contre l’incendie ; -- Les actions d’animation et de promotion d’activités culturelles d’intérêt métropolitain.

source : arrêté préfectoral de la préfecture d’ille-et-vilaine du 21 avril 2015


légende Communes ayant intégré Rennes Métropole au 1er janvier 2014 Communes ayant intégré Rennes Métropole avant le 1er janvier 2014

RENNES MÉTROPOLE, 43 communes depuis le 1er janvier 2014

alo

st-m

Rennes Métro (ligne a) Routes Voies ferrées Bécherel Miniacsous-Bécherel

st / st-b rieu c

Langan Chevaigné

Gévezé

bre

en / ca

Romillé

es gèr fou

La ChapelleChaussée

Saint-Sulpicela-Forêt

Parthenay de - Bretagne Clayes

Saint-Gilles

La Chapelledes-Fougeretz

Cintré

ThorignéFouillard

Montgermont Saint-Grégoire

Pacé

La ChapelleThouarault L’Hermitage

Betton

Vezinle-Coquet

CessonSévigné

Rennes

Le Rheu

Acigné

Brécé

Chantepie

Saint-Jacquesde-la-Lande

es nn

Chavagne Chartresde-Bretagne Noyal-Châtillonsur-Seiche

ien

t

/ va

Vern-surSeiche

Nouvoitou

Bruz

lor

paris

Mordelles Le Verger

Saint-Erblon

PontPéan

Saint-Armel Bourgbarré Orgères

CorpsNuds

Laillé

an

ge

rs

on

red nantes légende Ville de coopération métropolitaine paris

st-malo brest

Ville du Pôle métropolitain Loire-Bretagne

2h45 1h

Temps de parcours à partir de Rennes

!

rennes

par voie routière 2h

1h45

tgv : 2h | 1h30 en 2017

1h30

par voie ferrée

angers st-nazaire

nantes

rapport d’activités et de développement durable 2015

69


le conseil métropolitain 122 conseillers composent le conseil métropolitain qui est présidé par Emmanuel Couet. Le Bureau de Rennes Métropole est composé du président, de 18 vice-présidents et de 8 conseillers métropolitains, membres du Bureau. Pluraliste, cette instance a délégation pour prendre certaines décisions et alléger ainsi le travail du conseil métropolitain. Le Bureau joue aussi un rôle consultatif en rendant des avis sur les projets de délibérations soumises au conseil.

R. Volante

1 8 v i ce- pr é siden t s

Gaëlle Andro Développement économique, emploi et finances

Emmanuel Couet Président de Rennes Métropole maire de saint-jacques-de-la-lande

rennes

André Crocq Suivi du SCoT, développement durable et animation territoriale

Isabelle Pellerin Enseignement supérieur, recherche et innovation rennes

Jean-Jacques Bernard Transports et déplacements

Jean-Luc Gaudin

maire de thorigné-fouillard

maire de chavagne

Aménagement, plan local d’urbanisme intercommunal, PLU communaux et autres documents et règlements liés à l’exercice de la compétence « PLU »

maire de pont-péan

É

Gaëlle Rougier Jeunesse et formation rennes

É

Michel Gautier Tourisme, rayonnement et relations internationales

Brigitte Le Men Insertion maire de montgermont

Honoré Puil Logement, habitat et gens du voyage

Pascal Hervé Eau, assainissements, voirie, Gemapi et Deci

rennes

maire de laillé

Matthieu Theurier Économie sociale et solidaire et éco-activités rennes

rennes

maire de betton

NP

Hubert Chardonnet Personnel et administration générale

Geneviève Letourneux Cohésion sociale et politique de la ville

Olivier Dehaese Énergie et déchets maire d’acigné

Hervé Letort Culture, communication et citoyenneté maire de saint-erblon

rennes

NP

NP

NP

Pierre Breteau Commission Finances, personnel et administration générale

Paul Kerdraon Commission Développement économique et rayonnement métropolitain

maire de saint-grégoire

maire de pacé

Jean-Claude Rouault

Jean-Marc Legagneur

maire de gévezé

Conseiller en charge de l’Aménagement numérique du territoire

Grégoire Le Blond Commission Prospective et développement durable

André Chouan Conseiller en charge du Foncier et de l’agriculture maire de l’hermitage

maire de chantepie

NP

Daniel Dein

Auguste Louapre

Albert Plouhinec

Alain Prigent

Conseiller en charge des Modes de déplacements alternatifs

Conseiller auprès de la commission Aménagement et habitat

Conseiller auprès de la commission Mobilité et transports

maire de corps-nuds

maire d’orgères

maire de bruz

maire de cesson-sévigné Conseiller s mé t rop oli ta ins , membr e s du bur e au

maire de nouvoitou

Marc Hervé Conseiller en charge du Commerce rennes


annexes

les autRes conseilleRs métropolitainS

Au 1er juillet 2016, par ordre alphabétique des communes. NP

Catherine Roux acigné

É

Mélina Parmentier

Laurence Besserve

maire de bécherel

betton

NP

Dominique Séven

Jean-Paul Gérard

Philippe Caffin

bourgbarré

maire de brécé

bruz

Morvan Le Gentil

Didier Nouyou

betton

maire de bourgbarré

NP

Françoise Lhotellier

Anne-Sophie Durand

bruz

cesson-sévigné

NP

Alain Thomas cesson-sévigné

Marie-Noëlle Brossault chantepie

É

Patrick Geffroy chartres-de-bretagne

Dina JoallandFardoun

Isabelle Ganzetti-Gemin

chartres-de-bretagne

chavagne

Guillaume Ridard

Jacques Ruello

Philippe Sicot

chevaigné

maire de cintré

maire de clayes

corps-nuds

NP

Françoise Gouesbier gévezé

Nathalie Bellanger

Pascal Pinault

Jean-Yves Chiron

maire de la chapelle-chaussée

maire de la chapelledes-fougeretz

NP

Marie-Louise Le Galloudec

Jean-François Bohuon

la chapelledes-fougeretz

maire de la chapellethouarault

rapport d’activités et de développement durable 2014

Anne Le Couriaud

Daniel Yvanoff

laillé

maire de langan

71


annexes

Mickaël Bouloux maire de le rheu

Chantal Pétard-Voisin

Charles Marchal

Monique Guitteny

Daniel Monnier

Alain Crouzet

Thierry Le Bihan

maire de le verger

l’hermitage

maire de miniacsous-bécherel

montgermont

maire de mordelles

le rheu

NP

NP

NP

Valérie Lebœuf

Danielle Coppin

Gilles de Bel Air

Céline Desbois

mordelles

nouvoitou

maire de noyalchâtillon-sur-seiche

noyal-châtillon-surseiche

Jean-François Besnard

Jocelyne Bougeard

rennes

rennes

Marie-Christine Moineau

Agnès Danset

Alain Froger

pacé

maire de parthenayde-bretagne

orgères

NP

Muriel Blouin

Nathalie Appéré

Éric Berroche

pont-péan

maire de rennes

rennes

É

NP

Frédéric Bourcier

Aude Bouvet

rennes

rennes

NP

Véra Briand

Lenaïc Briéro

Benoît Careil

Benoît Caron

Antoine Cressard

rennes

rennes

rennes

rennes

rennes

NP

NP

Amélie Dhalluin

Hedwige de Villartay

rennes

rennes

É

É

Moulay Hamid Ech-Chekhchakhi

Marie-Laurence Églizeaud

rennes

rennes

72

É

NP

É

Valérie Faucheux

Jean-Marie Goater

Gurval Guiguen

Laurent Hamon

Glenn Jégou

rennes

rennes

rennes

rennes

rennes

rapport d’activités et de développement durable 2014


annexes

NP

Chrystèle Jouffe-Rassouli

NP

Katja Krüger

Tristan Lahais

Didier Le Bougeant

Loïck Le Brun

rennes

rennes

rennes

rennes

Yannick Le Gargasson

Sylvain Le Moal rennes

rennes

rennes

É

Vincent Maho-Duhamel

Charlotte MarchandiseFranquet

rennes

É

NP

NP

Anabel Marie

Laëtitia Médard

Nadège Noisette

Yves Pelle

Bertrand Plouvier

rennes

rennes

rennes

rennes

rennes

Hind Saoud

Sébastien Sémeril

Ana Sohier

rennes

rennes

rennes

rennes

É

NP

Sylviane Rault

Sylvie Robert

rennes

rennes

Catherine Rolandin

NP

Marie-Hélène Daucé

rennes

maire de romillé

NP

Manuel De Oliveira

NP

Pierric Houssel

Philippe Thébault

Joëlle Salaün

maire de saint-armel

maire de saint-gilles

saint-gilles

romillé

Laëtitia Remoissenet saint-grégoire

NP

Gérard Béchara

Marie Ducamin

saint-jacquesde-la-lande

saint-jacquesde-la-lande

NP

É

Didier Duperrin saint-sulpice-la-forêt

Pascale Jubault-Chaussé thorigné-gouillard

Fabienne Gautier

Gérard Richou

Jean Roudaut

Isabelle Barbier

vern-sur-seiche

vern-sur-seiche

maire de vezinle-coquet

vezin-le-coquet

rapport d’activités et de développement durable 2014

Membres du groupe Nouvelles Perspectives Membres du groupe Écologiste

73


Maire de Rennes : Nathalie Appéré Secrétaire générale Laurence Quinaut

Président de Rennes Métropole : Emmanuel Couet DIRECTEUR GÉNÉRAL DES SERVICES Joël Boscher

Direction Communication Laurent Riéra

PÔLE RESSOURCES Laurence Quinaut Directrice générale adjointe

Direction Ressources humaines et Organisation Jim Bossard Jacquet Directeur adjoint du Pôle

PÔLE SOLIDARITÉ, CITOYENNETÉ, CULTURE Patrice Allais Directeur général adjoint

Direction Solidarité Santé Direction du CCAS Claudine Paillard Directrice adjointe du Pôle Direction Petite Enfance Sophie Perrier Ridet

Direction Projets Communication interne et Documentation Claudie Renault Direction des Risques François Belot

Direction Santé Publique Handicap Arnaud Laurans

Direction Personnes âgées (CCAS) Viviane Pihan Direction Insertion et Aides à la population (CCAS) Maëlle Daniaud

Direction Habitat social Françoise Forner Direction Finances et Commande publique Charles Gauthier Direction de la Culture Corinne Poulain Direction Animation et Coordination culturelle Cécile Bizot

Direction Contrôle de gestion Franck Burel Les Champs Libres Direction Moyens généraux Laurence Souhil Direction Approvisionnements Erwan Cadran

Musée de Bretagne Bibliothèque de Rennes Métropole Écomusée du Pays de Rennes

Archives Direction Systèmes d‘Information Nathalie Marin

Investissements Daniel Eveillard

Bibliothèques Conservatoire à rayonnement régional Opéra

Direction Affaires Juridiques Chantal Mainguené

ORGANIGRAMME DE RENNES MÉTROPOLE ET DE LA VILLE DE RENNES

Ressources François Guérin

Musée des Beaux-Arts La Criée

Patrimoine Coopération Guénaël Blin Maison du livre et du tourisme de Bécherel Catherine Guélet

Direction Action territoriale Tranquillité publique Gildas Le Guernigou

6 Directions de quartiers

Organisation générale, au 1er janvier 2016

Direction Police municipale et Domaine public Eric Fossembas

Services communs Services propres à Rennes Métropole Services propres à la Ville de Rennes Services propres au CCAS

Direction Prestations administratives à la population Marie-Annick Le Thiec

Direction Éducation Enfance François Mesure

Direction des Sports Marc Delaunay

Direction Vie Associative Jeunesse, Cohésion sociale Didier Massé


Cabinet de la Maire et du Président Manuel Contin

Inspection générale des Services Gilles Suignard

Services du Directeur général des Services Bertrand Bigaud - Christine Le Goff-Page

Réseau Métropole Coordination de la plateforme de services aux communes

Direction des Coopérations métropolitaines, de la Veille territoriale et de l’Évaluation Gwenaël Bodo

Bureau des Temps

PÔLE STRATÉGIE, DÉVELOPPEMENT, AMÉNAGEMENT

PÔLE INGÉNIERIE ET SERVICES URBAINS

Alain Bénesteau Directeur général adjoint

Direction Économie, Emploi, Innovation François Rouault

Emploi, Insertion, Formation Entreprises

Philippe Faysse Directeur général adjoint

Déplacements, Déchets, Énergie Noël Philippe Directrice adjointe du Pôle

Direction des Déchets et des Réseaux d’énergie Marie Neuschwander

Commerce, Tourisme Stratégie, Veille marketing territorial Enseignement supérieur, Recherche Numérique

Direction de la Mobilité et des Transports Eric Diserbeau

Transition énergétique et écologique Direction de la Voirie Gildas Piquet Direction Aménagement urbain et Habitat Alexis Mariani

Planification et Études urbaines Habitat

Direction des Jardins et de la Biodiversité Cyrille Lomet Direction de l’Espace public et des infrastructures Karine Fleury

Foncier Aménagement opérationnel Droit des sols

Animation territoriale

Direction du Patrimoine bâti Jean-François David Direction de l’Assainissement Boris Gueguen

Information géographique International et Europe

Une nouvelle organisation mise en œuvre Depuis le 1er octobre 2015, est mis en œuvre un nouvel organigramme sous la responsabilité d’une Direction Générale unique pour l’ensemble des services de Rennes Métropole et de la Ville de Rennes. Cette décision, qui constitue une nouvelle étape de la mutualisation des administrations des deux collectivités, a contribué à la recherche de l’efficience de l’organisation pour la transformation en Métropole au 1er janvier 2015.

Les objectifs de cette nouvelle organisation sont : •  renforcer la coordination des deux administrations au moment où des projets majeurs de l’intercommunalité se réalisent sur le territoire de la ville centre (métro, centre de congrès, quartier gare) ; •  favoriser la mise en place des nouvelles compétences de la Métropole ; •  prendre en compte les nouvelles priorités du mandat tant à la Ville qu’à la Métropole :

proximité, citoyenneté, politique de la Ville, numérique, transition énergétique, emploi, mais aussi réinterroger les politiques publiques et les moyens dédiés dans un contexte de réduction des concours financiers de l’État ; •  resserrer la Direction Générale autour de pôles pour développer la dimension stratégique, la transversalité et une plus grande lisibilité de l’organisation.


annexes

Betton ( 35830 )

Bruz ( 35170 )

Téléphone : 02 99 55 81 01 Fax : 02 99 55 03 01 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 8h30 à 12h30 et 13h30 à 17h. Samedi, 9h à 12h (permanence état civil). Maire : GAUTIER Michel Conseillers métropolitains : BESSERVE Laurence, GAUTIER Michel, LE GENTIL Morvan Directeur général des services : COUTAUD Jean-Yves Mèl : mairie-info@betton.fr Site internet : www.betton.fr

Téléphone : 02 99 05 86 86 Fax : 02 99 05 86 87 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 8h30 à 12h et 14h à 17h30. Samedi, 8h30 à 12h (permanence état civil). Maire : LOUAPRE Auguste Conseillers métropolitains : CAFFIN Philippe, LHOTELLIER Françoise, LOUAPRE Auguste Directeur général des services : JOLY Gérard Mèl : mairie@ville-bruz.fr Site internet : www.ville-bruz.fr

Acigné ( 35690 )

Bourgbarré ( 35230 )

Cesson-Sévigné ( 35510 )

Téléphone : 02 99 04 30 00 Fax : 02 99 04 30 01 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 9h à 12h30 et 14h à 18h. Samedi, 9h à 12h (permanence état civil). Maire : DEHAESE Olivier Conseillers métropolitains : DEHAESE Olivier, ROUX Catherine Directeur général des services : MENORET Bruno Mèl : mairie@ville-acigne.fr Site internet : www.ville-acigne.fr

Téléphone : 02 99 57 66 96 Fax : 02 99 57 70 60 Horaires de la mairie : Lundi, 8h30 à 12h. Mardi et jeudi, 8h30 à 12h et 14h à 18h. Vendredi, 8h30 à 12h et 14h à 17h. Mercredi et samedi, 9h à 12h. Fermée le samedi matin de mi-juillet à mi-août. Maire : NOUYOU Didier Conseillers métropolitains : NOUYOU Didier, SÉVEN Dominique Directrice générale des services : BINOIS Emilie Mèl : mairie@bourgbarre.fr Site internet : www.bourgbarre.fr

Téléphone : 02 99 83 52 00 Fax : 02 99 83 46 63 Horaires de la mairie : Lundi, 8h30 à 12h et 13h à 18h. Mardi au jeudi, 8h30 à 12h et 13h à 17h15. Vendredi, 8h30 à 16h. Samedi, 9h30 à 12h (permanence état civil). Maire : PLOUHINEC Albert Conseillers métropolitains : DURAND Anne-Sophie, PLOUHINEC Albert, THOMAS Alain Directeur général des services : LE LIJOUR Jacques Mèl : mairie@ville-cesson-sevigne.fr Site internet : www.ville-cesson-sevigne.fr

Bécherel ( 35190 )

Brécé (35530 )

Chantepie ( 35135 )

Téléphone : 02 99 66 80 55 Fax : 02 99 66 85 12 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 9h à 12h. Jeudi, 9h à 12h et 14h à 17h. Maire : PARMENTIER Mélina Conseillère métropolitaine : PARMENTIER Mélina Directrice générale des services : FRÉNOY Jeanne-Emmanuelle Mèl : mairie-de-becherel@wanadoo.fr

Téléphone : 02 99 00 10 09 Fax : 02 99 00 24 29 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 8h30 à 12h et 13h30 à 17h (fermé mardi après-midi). Samedi, 8h30 à 12h. Maire : GÉRARD Jean-Paul Conseiller métropolitain : GÉRARD Jean-Paul Directrice générale des services : THOMAS Cécile Mèl : accueil@mairie-brece.fr Site internet : www.mairie-brece.fr

Téléphone : 02 99 41 42 33 Fax : 02 99 41 48 69 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 8h45 à 12h et 13h à 16h45 (sauf jeudi : 18h). Samedi, 8h45 à 12h (permanence état civil). Maire : LE BLOND Grégoire Conseillers métropolitains : BROSSAULT Marie-Noëlle, LE BLOND Grégoire Directeur général des services : SAULNIER Gilles Mèl : secretariat.general@ville-chantepie.fr Site internet : www.ville-chantepie.fr

Les communes de la Métropole À l’été 2016, par ordre alphabétique

76

rapport d’activités et de développement durable 2015


annexes

Chartres-de-Bretagne ( 35131 )

Cintré ( 35310 )

Gévezé ( 35850 )

Téléphone : 02 99 77 13 00 Fax : 02 99 77 13 01 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 9h à 12h30 et 14h à 18h. Samedi, 10h à 12h (permanence état civil). Fermé mardi après-midi. Maire : BONNIN Philippe Conseillers métropolitains : JOALLAND-FARDOUN Dina, GEOFFROY Patrick Directeur général des services : LEVREL Denis Mèl : commune@ville-chartresdebretagne.fr

Téléphone : 02 99 64 16 31 Horaires de la mairie : Lundi et mercredi, 13h30 à 18h.Mardi, jeudi et vendredi, 9h à 12h et 13h30 à 17h30.Samedi, 10h à 12h. Maire : RUELLO Jacques Conseiller métropolitain : RUELLO Jacques Directrice générale des services : GAULTIER-REUNGOAT Françoise Mèl : mairie.cintre@ville-cintre.fr Site internet : www.ville-cintre.fr

Téléphone : 02 99 69 90 22 Fax : 02 99 69 03 70 Horaires de la mairie : Lundi, 9h à 12h et 14h à 18h. Mardi, mercredi et vendredi : 9h à 12h et 14h à 17h. Jeudi et samedi, 9h à 12h. Maire : ROUAULT Jean-Claude Conseillers métropolitains : GOUESBIER Françoise, ROUAULT Jean-Claude Directrice générale des services : LENOIR Garance Mèl : mairie@ville-geveze.fr Site internet : www.ville-geveze.fr

Chavagne ( 35310 )

Clayes ( 35590 )

La Chapelle-Chaussée ( 35630 )

Téléphone : 02 99 64 24 11 Fax : 02 99 64 33 11 Horaires de la mairie : Lundi, 14h à 17h30. Mardi, jeudi, 8h30 à 12h et 14h à 18h30. Mercredi, 8h30 à 12h. Vendredi, 8h30 à 12h et 14h à 17h30. Samedi, 9h30 à 12h30 (permanence état civil). Maire : BOUILLON René Conseillers métropolitains : CROCQ André, GANZETTI-GEMIN Isabelle Directeur général des services : CONGRAS Laurent Mèl : mairie@ville-chavagne.fr Site internet : www.ville-chavagne.fr

Téléphone : 02 99 61 20 30 Fax : 02 99 06 19 33 Horaires de la mairie : Mardi, jeudi, vendredi 14h à 18h. Mercredi, 9h à 12h30. Samedi, 9h à 12h. Maire : SICOT Philippe Conseiller métropolitain : SICOT Philippe Directeur général des services : PATERNOSTRÉ Nicolas Mèl : mairie@clayes.fr Site internet : www.clayes.fr

Téléphone : 02 99 45 88 18 Fax : 02 99 45 84 59 Horaires de la mairie : Mardi et jeudi, 9h à 12h et 13h30 à 17h30. Mercredi, 9h à 12h et 13h30 à 15h30. Samedi, 9h à 12h. Maire : PINAULT Pascal Conseiller métropolitain : PINAULT Pascal Directrice générale des services : GAUVIN Brigitte Mèl : mairie@lachapellechaussee.com

Chevaigné ( 35250 )

Corps-Nuds ( 35150 )

( 35520 )

Téléphone : 02 99 55 82 17 Fax : 02 99 55 87 59 Horaires de la mairie : Lundi au Vendredi, 9h à 12h30. Samedi, 9h à 12h.Après-midi sur rendez-vous. Maire : VINCENT Sandrine Conseiller métropolitain : RIDARD Guillaume Directrice générale des services : ARCELIN-MICHEL Claire Mèl : info@ville-chevaigne.fr Site internet : www.ville-chevaigne.fr

Téléphone : 02 99 44 00 11 Fax : 02 99 44 00 13 Horaires de la mairie : Lundi au samedi midi, 9h à 12h et 14h30 à 17h. Fermé jeudi après-midi. Maire : PRIGENT Alain Conseillers métropolitains : BELLANGER Nathalie, PRIGENT Alain Directrice générale des services : GEFFARD Annie Mèl : mairie@corps-nuds.fr Site internet : www.corps-nuds.fr

Téléphone : 02 99 13 13 13 Fax : 02 99 13 13 19 Horaires de la mairie : Lundi et jeudi, 8h30 à 12h. Mardi mercredi et vendredi, 8h30 à 12h et 13h30 à 17h. Samedi (permanence état civil), 9h à 12h. Maire : CHIRON Jean-Yves Conseillers métropolitains : CHIRON Jean-Yves, LE GALLOUDEC Marie-Louise Directrice générale des services : GOURVENNEC Kathy Mèl : mairie@lachapelledesfougeretz.fr

Site internet : www.ville-chartresdebretagne.fr

Site internet : www.lachapellechaussee.com

La Chapelle-des-Fougeretz

Site internet : www.lachapelledesfougeretz.fr

rapport d’activités et de développement durable 2015

77


annexes

78

La Chapelle-Thouarault ( 35590 )

Le Rheu ( 35651 )

Miniac-sous-Bécherel ( 35190 )

Téléphone : 02 99 07 61 41 Fax : 02 99 07 67 40 Horaires de la mairie : Lundi,14h à 18h. Mardi, 9h à 12h et 14h à 17h. Mercredi, 9h à 12h et 13h30 à 17h. Jeudi, 9h à 12h. Vendredi, 9h à 12h et 14h à 17h. Samedi, 10h à 12h. Maire : BOHUON Jean-François Conseiller métropolitain : BOHUON Jean-François Directrice générale des services : PIRON-BEVEN Patricia Mèl : mairie@lachapellethouarault.fr

Téléphone : 02 99 66 82 71 Fax : 02 99 66 83 76 Horaires de la mairie : Lundi et jeudi, 9h à 12h30 et 14h à 18h. Mardi et vendredi, 9h à 12h30. Maire : MONNIER Daniel Conseiller métropolitain : MONNIER Daniel Directrice générale des services : RENAIS Catherine Mèl : secretariat.miniac@wanadoo.fr Site internet : www.mairie-miniac-sousbecherel.fr

Site internet : www.lachapellethouarault.fr

Téléphone : 02 99 60 71 31 Fax : 02 99 60 85 97 Horaires de la mairie : Lundi, 13h30 à 17h. Mardi et jeudi, 8h30 à 12h30 et 13h30 à 17h30. Mercredi et vendredi, 8h30 à 12h30 et 13h30 à 17h. Samedi, 9h à 12h. Maire : BOULOUX Mickaël Conseillers métropolitains : BOULOUX Mickaël, PÉTARD-VOISIN Chantal Directeur général des services : CARLO Damien Mèl : mairie@ville-lerheu.fr Site internet : www.lerheu.fr

Laillé ( 35890 )

Le Verger ( 35160 )

Montgermont ( 35760 )

Téléphone : 02 99 42 57 10 Fax : 02 99 42 35 82 Horaires de la mairie : Lundi, 13h30 à 17h30. Mardi au vendredi, 9h à 12h et 13h30 à 17h30. Samedi, 9h à 12h. Maire : HERVÉ Pascal Conseillers métropolitains : HERVÉ Pascal, LE COURIAUD Anne Directrice générale des services : DRÉANO Madly Mèl : contact@laille.fr Site internet : www.laille.fr

Téléphone : 02 99 07 92 15 Fax : 02 99 07 45 43 Horaires de la mairie : Lundi au samedi, 9h à 12h sauf le mercredi, 9h à 12h et 15h à 18h. Fermé samedi pendant les vacances scolaires. Maire : MARCHAL Charles Conseiller métropolitain : MARCHAL Charles Directrice générale des services : BRIAND Agnès Mèl : contact@mairie-le-verger.fr Site internet : www.mairie-le-verger.fr

Téléphone : 02 99 68 83 88 Fax : 02 99 68 93 32 Horaires de la mairie : Lundi, 13h30 à 18h. Mardi au vendredi, 9h à 12h et 13h30 à 18h. Samedi, 9h à 12h (permanence état civil). Maire : LE MEN Brigitte Conseillers métropolitains : CROUZET Alain, LE MEN Brigitte Directeur général des services : TOUZÉ Nicolas Mèl : mairie@ville-montgermont.fr Site internet : www.ville-montgermont.fr

Langan ( 35850 )

L’Hermitage ( 35590 )

Mordelles ( 35310 )

Téléphone : 02 99 23 22 63 Fax : 02 99 23 29 59 Horaires de la mairie : Lundi, 14h à 17h. Mardi et vendredi, 9h15 à 12h15 et 14h à 17h. Mercredi, 10h à 12h et 14h à 16h. Samedi, 10h à 12h. Maire : YVANOFF Daniel Conseiller métropolitain : YVANOFF Daniel Directrice générale des services : LEBRETON Aurore Mèl : mairie-de-langan@wanadoo.fr Site internet : www.langan.fr

Téléphone : 02 99 78 66 66 Fax : 02 99 78 66 63 Horaires de la mairie : Lundi, 13h30 à 17h30. Mardi au vendredi, 8h30 à 12h et 13h30 à 17h30. Samedi, 9h à 12h (sauf en juillet et août). Maire : CHOUAN André Conseillers métropolitains : CHOUAN André, GUITTENY Monique Directeur général des services : CHAUVEL Philippe Mèl : accueil@ville-lhermitage.fr Site internet : www.mairie-lhermitage.fr

Téléphone : 02 99 85 13 85 Fax : 02 99 85 13 70 Horaires de la mairie : Lundi, 13h30 à 17h30. Mardi au vendredi, 8h30 à 12h15 et 13h30 à 17h30. Samedi, 9h à 12h (permanence état civil). Maire : LE BIHAN Thierry Conseillers métropolitains : LE BIHAN Thierry, LEBŒUF Valérie Directeur général des services : BOIVERT Xavier Mèl : mairie@ville-mordelles.fr Site internet : www.ville-mordelles.fr

rapport d’activités et de développement durable 2015


annexes

Nouvoitou ( 35410 )

Pacé ( 35740 )

rennes ( 35031 )

Téléphone : 02 99 37 42 71 Fax : 02 99 37 59 60 Horaires de la mairie : Lundi et mercredi, 8h30 à 12h. Mardi, jeudi et vendredi, 8h30 à 12h et 14h à 17h. Samedi, 9h à 12h. Maire : LEGAGNEUR Jean-Marc Conseillers métropolitains : COPPIN Danielle, LEGAGNEUR Jean-Marc Directrice générale des services : REINHORN Anne-Marie Mèl : accueilmairie@nouvoitou.fr Site internet : www.nouvoitou.fr

Téléphone : 02 23 41 30 00 Fax : 02 23 41 30 09 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 8h15 à 12h et 14h à 18h (sauf vendredi : 17h). Samedi, 9h à 12h (permanence état-civil). Maire : KERDRAON Paul Conseillers métropolitains : DANSET Agnès, KERDRAON Paul Directrice générale des services : MAROTTE Fanny Mèl : mairie@ville-pace.fr Site internet : www.ville-pace.fr

Téléphone : 02 23 62 10 10 Horaires de la mairie : Le service relations citoyens est ouvert du lundi au vendredi, 8h à 18h30 et le samedi, 9h à 12h30. Maire : APPÉRÉ Nathalie Conseillers métropolitains : A ND RO G a ë ll e , A PPÉR É N a t h a li e , BERROCHE Eric, BESNARD Jean-François, BOUGEARD Jocelyne, BOURCIER Frédéric, BOUVET Aude, BRIAND Véra, BRIÉRO Lénaïc, CAREIL Benoît, CARON Benoît, CHARDONNET Hubert, CRESSARD Antoine DE VILL ARTAY Hedwige, DHALLUIN Amélie, ECH- CHEKHCHAKHI Moulay Hamid, ÉGLIZEAUD Marie-Laurence, FAUCHEUX Valérie, GOATER Jean-Marie, GUIGUEN Gur val, HAMON L aurent, HERVÉ Marc, JEGOU Glenn, JOUFFER ASSOULI Chrystèle KRÜGER Katja, LAHAIS Tristan, LE BOUGEANT Didier, LE BRUN Loïck, LE GARGASSON Yannick, LE MOAL Sylvain, LETOURNEUX Geneviève, MAHO-DUHAMEL Vincent, MARCHANDISEFRANQUET Charlotte, MARIE Anabel, MÉDARD Laëtitia, NOISETTE Nadège, PELLE Yves, PELLERIN Isabelle, PLOUVIER Bertrand, PUIL Honoré, RAULT Sylviane, ROBERT Sylvie, ROLANDIN Catherine, ROUGIER Gaëlle, SAOUD Hind, SÉMERIL Séba stien, SOHIER Ana , THEURIER Matthieu Directeur général des services : BOSCHER Joël Mèl : Nous contacter via le site Internet,

Noyal-Châtillon-sur-Seiche ( 35230 )

Parthenay-de-Bretagne ( 35850 )

Téléphone : 02 99 05 20 00 Fax : 02 99 05 11 44 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 9h à 12h30 et 14h à 17h15 (sauf jeudi : 18h30). Samedi, 10h à 12h (permanence état civil). Fermé mardi après-midi. Maire : de Bel Air Gilles Conseillers métropolitains : de Bel Air Gilles, DESBOIS Céline Directeur général des services : LE CHARTE Yves-Marie Mèl : mairie@ville-noyal-chatillon.fr Site internet : www.ville-noyal-chatillon.fr

Téléphone : 02 99 69 91 53 Fax : 02 99 69 04 97 Horaires de la mairie : Lundi et samedi, 9h à 12h. Mardi, jeudi et vendredi, 13h30 à 17h. Maire : FROGER Alain Conseiller métropolitain : FROGER Alain Directrice générale des services : MECHINEAU Angéline Mèl : mairie.parthenaybretagne@wanadoo.fr Site internet : www.mairie-parthenay35.com

metropole.rennes.fr//rennes/contactez-nous/

Site internet : metropole.rennes.fr

Orgères ( 35230 )

Pont-Péan ( 35131 )

Romillé ( 35850 )

Téléphone : 02 99 05 70 10 Fax : 02 99 05 70 16 Horaires de la mairie : Mardi au vendredi, 9h à 12h et 14h à 18h (sauf le mercredi : fermeture à 16h). Samedi, 9h à 11h45. Maire : DEIN Daniel Conseillers métropolitains : DEIN Daniel, MOINEAU Marie-Christine Directrice générale des services : MORICE Annie Mèl : mairie@orgeres.fr Site internet : www.orgeres.fr

Téléphone : 02 99 52 41 70 Fax : 02 99 52 86 76 Horaires de la mairie : Lundi, 13h30 à 17h. Mardi au vendredi, 8h30 à 12h et 13h30 à 17h. Samedi, 9h à 12h. Fermé samedi, en juillet et en août. Maire : GAUDIN Jean-Luc Conseillers métropolitains : BLOUIN Muriel, GAUDIN Jean-Luc Directrice générale des services : BOUGUET Brigitte Mèl : mairie@pontpean.fr Site internet : www.pontpean.fr

Téléphone : 02 99 23 24 59 Fax : 02 99 23 23 63 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 8h45 à 12h15 et 13h30 à 17h30. Samedi, 9h à 12h. Fermé jeudi après-midi. Maire : DAUCÉ Marie-Hélène Conseillers métropolitains : DAUCÉ Marie-Hélène, DE OLIVEIRA Manuel Directeur général des services : PELERIN Laurent Mèl : mairie@romille.fr Site internet : www.romille.fr

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79


annexes

Saint-Armel ( 35690 )

Saint-Grégoire ( 35760 )

Thorigné-Fouillard ( 35235 )

Téléphone : 02 99 62 71 58 Fax : 02 99 62 89 71 Horaires de la mairie : Lundi, mercredi, jeudi et samedi, 9h à 12h.Mardi et vendredi, 9h à 12h et 14h à 18h. Maire : HOUSSEL Pierric Conseiller métropolitain : HOUSSEL Pierric Directrice générale des services : FOULON-DERVILLERS Mathilde Mèl : accueil.mairie@saint-armel-35.fr Site internet : www.saint-armel-35.fr

Téléphone : 02 99 23 19 23 Fax : 02 99 68 70 32 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 9h à 12h30 et 13h30 à 17h30. Samedi, 9h à 12h30. Maire : BRETEAU Pierre Conseillers métropolitains : BRETEAU Pierre, REMOISSENET Laëtitia Directeur général des services : REY Michaël Mèl : mairie@saint-gregoire.fr Site internet : www.saint-gregoire.fr

Téléphone : 02 99 04 54 54 Fax : 02 99 62 45 65 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 8h30 à 12h30 et 13h30 à 17h. Samedi, 9h30 à 12h. Maire : BERNARD Jean-Jacques Conseillers métropolitains : BERNARD Jean-Jacques, JUBAULT-CHAUSSÉ Pascale Directrice générale des services : RICARD Karine Mèl : mairie@thorignefouillard.fr Site internet : www.thorigne-fouillard.fr

Saint-Jacques-de-la-Lande

80

Saint-Erblon ( 35230 )

( 35136 )

Vern-sur-Seiche ( 35771 )

Téléphone : 02 99 52 34 08 Fax : 02 99 52 30 23 Horaires de la mairie : Lundi et vendredi, 9h à 12h et 14h30 à 17h.Mardi, mercredi et samedi, 9h à 12h. Jeudi, 14h30 à 18h30. Maire : LETORT Hervé Conseiller métropolitain : LETORT Hervé Directeur général des services : LEFRANC Hervé Mèl : mairie@saint-erblon.fr Site internet : www.saint-erblon.fr

Téléphone : 02 99 29 75 30 Fax : 02 99 31 34 24 Horaires de la mairie : Lundi au jeudi, 8h30 à 12h et 13h30 à 17h30. Mercredi, 8h30 à 17h30. Vendredi, 8h30 à 16h30. Samedi, 10h à 12h (permanence état civil). Maire : COUET Emmanuel Conseillers métropolitains : BÉCHARA Gérard, COUET Emmanuel, DUCAMIN Marie Directrice générale des services : GAZEAU Isabelle Mèl : mairie@st-jacques.fr Site internet : www.st-jacques.fr

Téléphone : 02 99 04 82 04 Fax : 02 99 04 82 05 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 9h à 12h et 13h30 à 17h30 (sauf mardi : 18h et vendredi : 17h). Samedi, 10h à 12h (permanence état civil). Maire : MOYON Didier Conseillers métropolitains : GAUTIER Fabienne, RICHOU Gérard Directrice générale des services : HAKNI-ROBIN Béatrice Mèl : mairie@ville-vern-sur-seiche.fr Site internet : www.ville-vern-sur-seiche.fr

Saint-Gilles ( 35590 )

Saint-Sulpice-la-Forêt ( 35250 )

Vezin-le-Coquet ( 35132 )

Téléphone : 02 99 64 63 27 Fax : 02 99 64 83 40 Horaires de la mairie : Lundi, 13h30 à 18h. Mardi au jeudi, 9h à 12h et 13h30 à 18h. Vendredi, 9h à 12h et 13h30 à 17h. Samedi, 10h à 12h. Maire : THÉBAULT Philippe Conseillers métropolitains : SALAÜN Joëlle, THÉBAULT Philippe Directeur général des services : COULLIER Patrick Mèl : infocom@saint-gilles35.fr Site internet : www.saint-gilles35.fr

Téléphone : 02 99 66 23 63 Fax : 02 99 45 12 25 Horaires de la mairie : Lundi, 14h à 19h. Mardi au samedi, 9h à 12h. Maire : HUAUMÉ Yann Conseiller métropolitain : DUPERRIN Didier Directrice générale des services : GENTIL Cécile Mèl : secretariat.mairie@saint-sulpicela-foret.fr

Téléphone : 02 99 64 52 78 Fax : 02 99 64 72 78 Horaires de la mairie : Lundi au vendredi, 9h à 12h et 13h30 à 17h30 (sauf jeudi : 14h30 à 17h30). Samedi, 9h à 12h (permanence état civil). Maire : ROUDAUT Jean Conseillers métropolitains : BARBIER Isabelle, ROUDAUT Jean Directrice générale des services : BRETEL Céline Mèl : mairie@ville-vezinlecoquet.fr Site internet : www.vezinlecoquet.fr

Site internet : www.saint-sulpice-la-foret.fr

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annexes

Les acteurs locaux liés à Rennes Métropole Rennes Métropole collabore avec des acteurs locaux pour agir sur son territoire. Pour les suivantes, des élus de Rennes Métropole siègent au sein des instances de décisions.

Archipel Habitat

Citédia Sapar, société d’économie mixte, créée en 1976 et renommée Citédia en 2006. Elle exerce son activité à travers cinq secteurs : stationnement, sécurité/ télésurveillance, loisirs, gestion syndicale, salles multifonctions/événementiel.

Office public de l’habitat de Rennes Métropole. Bailleur social créé en 1919, qui est devenu l’office public de Rennes Métropole en 2004. Six membres du conseil métropolitain siègent au conseil d’administration.

www.citedia.fr

www.archipel-habitat.fr

Le Conseil de développement économique et social du pays et de la métropole de Rennes, créé en 1984, est une instance de veille, de concertation et de préconisations sur les enjeux économiques, sociaux et sociétaux. Il comprend trois collèges constitutifs et un collège associé composé d’élus (dont 20 de Rennes Métropole). Trois élus métropolitains siègent au sein du bureau, dont Gaëlle Andro, viceprésidente de Rennes Métropole en charge du Développement économique, de l’Emploi et des Finances.

Audiar L’Agence d’urbanisme et de développement intercommunal de l’agglomération rennaise est une association créée en 1972. Son champ d’étude et d’action concerne la métropole et le pays de Rennes. Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole, en est le président. Six élus métropolitains siègent au conseil d’administration, et vingt-trois à l’assemblée générale.

Codespar

www.codespar.org

www.audiar.org

Collectivité Eau du bassin rennais Officiellement créée le 1er janvier 2015, elle émane du Syndicat mixte de production d’eau potable du Bassin rennais (SMBPR). La collectivité est en charge du service de l’eau, du point de captage au robinet, pour les 56 communes du bassin rennais, dont 43 de Rennes Métropole. Soixante et un délégués, issus de chacune des communes, siègent au sein du comité syndical, assurant le fonctionnement du syndicat. Quarante-huit sont des élus des communes métropolitaines. Au sein du bureau syndical siègent dix-huit élus de communes de Rennes Métropole. www.eaudubassinrennais-collectivite.fr

French Tech Rennes St Malo L’association promeut au niveau international les entreprises innovantes de la région expertes dans la production de contenus audiovisuels, la cybersécurité, l’e-santé ou les objets connectés. Le directoire de la French Tech Rennes est composé de chefs d’entreprise. Rennes Métropole et SaintMalo Agglomération sont membres de son conseil de surveillance. www.lafrenchtech-rennes.fr

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annexes

Meif

Semtcar

La Maison de l’Emploi, de l’Insertion et de la Formation professionnelle a été créée en 2005 en tant que groupement d’intérêt public (Gip). Rennes Métropole est l’un de ses membres constitutifs et l’un de ses financeurs. L’Exploratoire, espace de découverte des métiers et lieu d’information sur l’économie du bassin d’emploi de Rennes, est animé par la Meif. La Meif est présidée par Gaëlle Andro, vice-présidente en charge du Développement économique, de l’Emploi et des Finances.

Société anonyme d’économie mixte des transports collectifs de l’agglomération rennaise créée en 1992. Rennes Métropole est son mandant pour l’étude et la réalisation de la ligne b du métro. Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole, en est le président. www.semtcar.fr

SPL Destination Rennes www.meif-bassinrennes.fr www.exploratoire.com

Pôle métropolitain Loire Bretagne Créé en 2012 pour œuvrer au rayonnement du Grand Ouest. Les représentants des agglomérations de Rennes, Nantes, Angers, Brest et Saint-Nazaire y siègent. Le président de Rennes Métropole est membre de droit du bureau du pôle et quatre élus métropolitains siègent en 2014 au comité syndical, composé de dix-sept représentants titulaires. www.polemetropolitainloirebretagne.fr

Rennes Cité média La société anonyme d’économie mixte Rennes Cité Média dirige la chaîne de télévision locale TV Rennes 35 Bretagne. Rennes Métropole dispose de trois sièges au conseil d’administration en 2015. www.tvrennes35bretagne.fr

82

Société publique locale créée en 2013 dans le but de promouvoir la destination métropolitaine, de gérer l’exploitation du futur centre des congrès et de devenir l’office du tourisme métropolitain. Emmanuel Couet, président de Rennes Métropole, en est le président. www.tourisme-rennes.com

Territoires (dont SPLA ViaSilva) La société anonyme d’économie mixte Territoires et Développement est un aménageur public créé en 1957, intervenant aux côtés de Rennes Métropole et des communes de l’agglomération. Jean-Luc Gaudin, vice-président de Rennes Métropole en charge de l’Aménagement, en est le président. Rennes Métropole est également actionnaire de la société publique locale d’aménagement (SPLA) Territoires publics, créée en 2010, qui conduit notamment des projets urbains phares. www.territoires-rennes.fr

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Directeur de publication : Joël Boscher (Directeur général des Services) Directeur de la communication : Laurent Riéra Coordination éditoriale : Nicolas Auffray Rédaction : Nicolas Auffray, Christine Barbedet, Olivier Brovelli, Jeanne Denis?, Monique Guéguen, Vincent Ménard? et Didier Teste. Photos : Didier Gouray… Relecture et corrections : Bénédicte Trocheris-Jobbé Duval Conception graphique et mise en page : Thibaut Abou Mrad Impression : Service imprimerie Rennes Métropole ISBN : 978-2-9164-8609-3

Rennes Métropole 4, avenue Henri-Fréville  |  CS 93111  |  35031 Rennes Cedex Accueil Rennes Métropole Tél. : 02 99 86 60 60 Fax : 02 99 86 61 61 Site internet : www.metropole.rennes.fr Courriel : Nous contacter via le site Internet www.metropole.rennes.fr/rennes/contactez-nous/contactez-rennes-metropole

Édition : septembre 2016

Imprimé sur papier PEFC (sigle anglais pour Programme de reconnaissance des certifications forestières), fabriqué à base de bois provenant de forêts gérées durablement.


Hôtel de Rennes Métropole 4, avenue Henri-Fréville CS 20723 | 35207 Rennes Cedex 2 Tél.  02 99 86 60 60 - Fax 02 99 86 61 61 www.metropole.rennes.fr

 �  

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Retrouvez l’intégralité du rapport d’activités et de développement durable sur le site  www.metropole.rennes.fr

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