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Le petit mag de l’Arbre n°4


L’ARBRE À CASSEROLES PRÉSENTE SAMEDI 13 OCTOBRE À LA SEGUINIÈRE


18h30 > Vernissage/Exposition

WEIRD + Monsta Militia 21h30 > Soul

Funk

A Jam

23h > Rock/Indie/Pop

Little d Big B 12h30 > Jamaican

musique, art et gastronomie

music

Dj Bus’High St Jeannet Gattières Vence La Gaude IBM

La Seguinière

Itinéraire:

e

Cagnes nn

Depuis le centre ville de St Laurent du var, prendre direction La Gaude par la D118, continuer pendant 7km, aprés le feu prendre à gauche, ça y est vous êtes arrivés.

Ba ro

2416 Route de Saint-Laurent, 06610 La Gaude

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D11

La

La Seguinière

Z.I

St Laurent du Var Cannes/Antibes

Nice

+ d’info: laseguiniere.fr

Réservez votre soirée > la salle à une capacité limitée... Infos/résa: 06 14 25 25 45 - facebook.com/larbreacasseroles

8

l’entrée avec résa restaurant

10

l’entrée

! No CB

Tapas au bar Restau 50 couverts max > Sur résa uniquement !


La Seguinière Pour vos fêtes privées, venez découvrir le charme de la Seguinière

Location de salle et jardin pour vos fêtes privées, mariage, anniversaire, baptême, réunion, spectacle, musique live, tournage de film, atelier, cours de cuisine, tout est réalisable dans cet endroit magique.

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55 places de parking Terrain de pétanque Grand jardin avec terrasse Barbecue Salle avec bar et cheminée Sonorisation Groupes de musique Menu pour tous les goûts et budgets Menu enfants

Contactez Eric Seguin au 06 13 14 86 19 ou par mail : laseguiniere@me.com Adresse : 2416 Route de St Laurent La Gaude, 06610 + d’info : www.laseguiniere.fr


N°4

Le petit mag de l’Arbre

Sommaire

Little d Big B.................................................. p6 Weird + Monsta Militia !!............................... p8 Dj Bus’high................................................... p12 Magazine édité par SNAP-CRÉA www.snap-crea.com Mise en page / rédaction : Niko Sabarros

A.Jam............................................................ p16 Photo report soirée n°3............................... p18

Photographe : Romain Ferrero 5


Photo © D.R.

LITTLE d BIG B, PETIT DIAMANT BRUT Vu le temps qu’ils ont mis à répondre aux questions on se dit qu’ils doivent être en pleine bourre en ce moment ! Ça prouve qu’ils travaillent dur et qu’ils commencent à tourner sérieusement... 6


Pourquoi le d est plus petit que le b ? Et comment se sont-ils rencontrés ? Notre nom vient juste du «dB» de décibels que nous nous nous sommes amusés à transformer, c’est un genre d’interprétation personnelle du dB. Enfin bref, d’habitude on dit simplement que ça vient du «d» et du «B» de décibel et parce qu’on fait de la musique puissante et énergique ! Donc pas facile de répondre à la seconde question... demandez à notre ingé-son ce sera plus simple. Si votre EP était la BO d’un film, le synopsis ça donnerais quoi ? (j’avoue la question est rude !) La question est réellement pas facile, et écrire un petit texte à quatre, l’est encore moins; d’habitude cette tâche est laissée à Quentin. On va se défiler quitte à décevoir vos attentes; on a souvent associé notre musique, et tout particulièrement notre premier EP, à l’univers de Tarantino, prenez tous ceux de ses films, mixez le tout... Vous avez le synopsis idéal ! Peux-tu nous parler du morceau “Between moon and sun” ? Ce morceau parle de ce moment de la journée, tôt le matin, où le jour se lève. Ce que l’on peut ressentir à cet instant, entre le jour et la nuit, comme si le temps se mettait sur pause durant quelques instants. Tout le monde ressent une sensation particulière, que ce soit parce que l’on démarre une belle journée, ou à l’inverse, la fin du belle soirée qui s’est prolongée jusqu’au petit matin. Tout le monde peut interpréter, ou associer ce morceau à un souvenir.

Photo © Boby

Les meilleurs moments: au Lino Ventura avec The Shoes et nos potes niçois, les Quadricolor

Vos meilleures moments sur scène c’était où ? Et le pire tant qu’on y est... Les meilleurs moments : au Lino Ventura avec The Shoes et nos potes niçois, les Quadricolor. Et la date de la Finale Class’EuRock à Aix en Provence avec General Elektriks, on n’a jamais eu autant de public. Pire moment : Lors d’un tremplin que nous ne citerons pas. On avait quelques mois de formation, il y avait 2 micros pour repiquer la batterie et un staf incompétent, on a dû nous même placer les micros devant les amplis. Quels sont vos projets, Ep, festivals, dates ...

Pour voir le clip «Knock before come in» clic là : http://www.youtube.com/watch?v=-4ZPlZiCll0 Pour écouter leur sons : http://soundcloud.com/littledbigb

Nos projets et autres, préparer et composer en vue de notre nouvel EP; une date le 25 Novembre avec les Naïve New Beaters au Nikaïa Live,... pour la suite on vous dira tout mais plus tard. Et pour finir quand vous serez célèbres et donc riches qu’est ce que vous ferez ? On fera ce qu’on l’on fait maintenant, de la musique, des scènes, etc 7


PIERRE PAUSELLI AKA WEIRD + MONSTA MILITIA !!

Quand une marque de street wear s’associe à des artistes pour les promouvoir et crée des évenements pour les jeunes sur des planches à roulette, on adhère et on veut en savoir plus... 8


Pouvez-vous nous présenter le collectif «Monsta Militia» ? Bonjour, et merci pour cette interview. Monsta Militia !! est une marque de streetwear représentant une communauté d’artistes, dans les arts visuels, la musique et les sports extrêmes. Notre but est de promouvoir et d’éditer ces artistes à la manière d’un agent. Nous sommes basés à Antibes dans le 06 et nous souhaitons faire bouger les choses dans la région. Vous parlez de guerre visuelle dans votre site mais contre qui ou contre quoi ? Le concept de guerre visuelle remonte à l’ époque ou nous collions des affiches dans la rue, sur chaque session nous étions comme un véritable commando... Nous vivons dans une société noyée par l’information et on nous parle souvent de la guerre des images dans les journaux. Afin de réussir notre mission nous utilisons les armes qui sont à notre disposition pour se faire une place dans ce monde. La vie n’ est pas simple et chaque jour nous nous battons pour faire entendre nos idées et vivre de nos passions.

nous utilisons les armes qui sont à notre disposition pour se faire une place dans ce monde

Vous avez organisé un contest de skate récemment à Antibes, comment cela s’ est passé ? Nous sommes issus pour la plupart de la culture skateboard. Nous essayons de réunir les différentes scènes de la région en organisant la «MONSTA MILITIA SKATEBOARD CUP» au skatepark d’ Antibes. Il y a 6 contests de «Game Of Skate» et 1 super finale avec une coupe remise en jeu les années suivantes. Nous répondons à une vraie demande, de ce fait nous recevons de plus en plus de monde sur ces évènements. Nous sommes très heureux de l’ engouement que cela prend. 9


Pour vous quel est le lien entre le skate, l’art et la musique ? Ces trois disciplines font l’ ensemble d’une culture, d’un état d’ esprit et d’ une façon de vivre. Monsta Militia !! est pour moi le lien qui les rassemble.

Pierre, qu’est-ce qui t’as poussé à dessiner et quels sont les œuvres qui t’ont le plus marqué ?

Comme tous les gosses qui dessinent en classe quand le cours est interminable, j’aimais bien gribouiller. Le gros déclic, je pense a été quand j’ai commencé le skateboard à 12 ans, avec les graphismes des Comment s’organise votre collaboration ? planches, surtout ceux de la marque Toy Machine, Nous proposons aux artistes avec qui nous collaborons ce qui m’a fait découvrir Ed Templeton en tant qu’artiste de développer des tee shirts au travers de notre gamme avant de le voir en vidéo en tant que skater pro. et nous leur proposons une rémunération sur les Quels sont tes projets, tes objectifs ? ventes. Pierre est quelqu’un de très talentueux, nous avons pas Faire de la vidéo et pourquoi pas du cinéma tout en mal de projets en cours aussi bien dans la sérigraphie continuant à dessiner, peindre et bien sur collaborer de tee shirts, que dans le skateboard ou la vidéo. Nous avec monsta militia. Mes premiers objectifs seraient lui donnons un maximum de liberté sur les projets, déjà de finir mes études à Marseille et de trouver une c’est essentiel pour nous. école de cinéma à Lyon ou Paris, on verra ! Pour toi Alexandre comment envisage tu l’avenir de la «milice» ? J’ai récemment quitté mon travail pour me consacrer au développement de Monsta Militia !!. C’ est un gros bébé qui a besoin qu’ on s’ occupe de lui. Je suis plutôt optimiste quant à son avenir, après quelques années de travail tout prend enfin forme. De plus, il y a des personnes dans l’ ombre sans qui ce projet n’en serait pas là aujourd’hui’ hui. Cette interview me donne l’ occasion de les remercier. 10

Pour visiter le site de Pierre Pauselli clic là : http://www.pierrepauselli.com/ Rejoint la propagande ! http://www.monstamilitia.com/propaganda/


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Photo © D.R.

THE BUS IS BACK AGAIN ! Bus’high a fait ses premières armes sur la Côte où il a formé le «Straight up sound». Ce specialiste de la musique jamaïcaine à la fois concious et hype revient nous mettre à niveau, so get ready fi wine up u body ! 12


Tes premiers pas derrières les platines c’était quand, où et comment ? Mes premiers pas derrière les platines, ça remonte à 1996 je crois, j’avais un pote qui avait 2 MK2 et une table avec quelques disques de breakbeat et de jungle. Je squattais chez lui souvent et j’ai commencé à essayer des trucs, mais le vrai déclic c’est la cassette qu’un autre pote avait fait en 1997 avec ses 45t de reggae et dancehall jamaïcain. J’ai réalisé la banque de son exclusive qui existait en «vinyle» et j’ai commencé à investir dans les disques et les platines. Mes premiers pas en soirée ça devait être une soirée étudiante au Carlings à Cannes en 1999.... Passé l’engouement à la fin des années 90 autours du ragga comment à évolué la scène reggae/ dancehall en France ? Plutôt bien, le reggae et le dancehall sont devenus un peu plus populaires grâce a des groupes comme Raggasonic, Neg marrons, SoundKail, Lord Kossity... Et du coup le public s’est intéressé un peu plus à la musique Jamaicaine en générale, et la scène française n’a cessé de se développer et a vu naitre des nouveaux Dj Weedim et Bus’High - Photo © D.R. artistes français comme Tairo, Mad Killah, Azrock, Uman, Admiral T... La preuve c’est aussi tous ces Peux-tu nous expliquer ce que représente un concerts de reggae et les festivals que tu peux voir sound système ? et c’est quoi ce business des dans l’hexagone tout au long de l’année... “dubplates” ?

le vrai déclic c’est la cassette qu’un autre pote avait fait en 1997 avec ses 45t de reggae et dancehall jamaïcain

Un Sound system doit représenter le lien entre les artistes et le public il est là pour faire découvrir les sons et les rendre populaire en sound ou en radio. Au départ un sound en JA c’est une équipe qui pose une grosse sono dans leur quartier pour envoyer du son et les chanteurs du coin posent sur les faces B, c’est toute une culture. Ensuite y’a eu les histoires de clash entre les sounds de chaque quartier qui ont commencé à s’affronter musicalement et ont commencé a faire des «dubplates», c’est à dire aller au studio demander à un artiste de rechanter le lyrics d’un morceau pour «tuer» l’autre sound en l’insultant en musique, ensuite ils faisaient presser ça en vinyle et pouvaient le jouer ou ils voulaient... Nous avec Straight Up Sound on a fait pas mal de dubplates et de collaboration avec les artistes mais on n’est jamais parti dans le délire clash parce que ici c’est déjà compliqué de «s’insulter» dans la bonne Humeur et ensuite ça coute très cher de se faire une dub box qui permet d’aller rivaliser avec les plus grands Sound Systems. C’est pour ça qu’avec Weedim on a plus travaillé les Dj Set clubbing, les mixtapes et maintenant la prod... 13


Comment ça évolue avec ton équipe du “Straight Up Sound” ? Le Straight Up Sound est toujours bien vivant , même si moi j’ai ralenti le rythme ces 2 dernières années, y’a toujours pas mal de Mixtapes comme les «Jammin Highway» (24 Volumes), les Street Album des Jamaicains (Wasp,Bramma, Honorebel, G-Maffiah, Jah Knight, Konshens) qui sont toujours d’actualité vu que ces mixtapes étaient «futuristic» à l’époque, comme celle de Konshens, il n’était pas encore connu du grand public quand on l’a droppé et maintenant il fait parti des artistes Ja les plus tendances... Sinon Dj Weedim n’a rien lâché, il est devenu super big dans le réseau Hip Hop, il fait les 1ères parties des plus grands comme Snoop, Rick Ross, Busta Rhymes, Soulja Boy, Trey Songz... il a créé la «French Bakery» avec Keurvil, pour la branche spécialisée Hip Hop, il a produit une série de mixtape «Futuristic Drop» (96 volumes) et il s’est mis à la production très sérieusement, d’ailleurs allez voir www.djweedim.com

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le Twenty One s’est fait une place parmi les meilleurs spot underground de la capitale avec une programmation musicale assez pointue, et une carte de Rhum à faire pâlir un Antillais


Parles-nous de l’interêt de faire des mixtapes et de balancer tout ce taf gratuitement sur internet... La mixtape c’est le premier outil que le dj peut utiliser pour se vendre, c’est comme sa carte de visite, avant on arrivait à vendre des mixtapes en Cd mais maintenant les gens n’achètent plus la musique, encore moins les mixtapes vu que maintenant tout est gratuit sur le net. L’interêt c’est de se faire de la promo et de se retrouver directement dans le salon, la voiture ou le casque des gens, la mixtape te permet d’aller chercher les gens chez eux, ceux qui téléchargent tes mixtapes vont se créer des souvenirs en écoutant tes mix et du coup tu vas souvent les retrouver dans tes soirées... Tu as participé au développement d’un lieu bien connu à Paris pour les aficionados de bon rhum et de reggae/hip hop... Yes, Tu parles du Twenty One Sound Bar que Rodolphe a ouvert sur Paris il y a bientôt 7 ans, en effet avec Dj Weedim on fait partie de l’aventure depuis le premier jour, on était les premiers Dj Officiel du Bar. Ca va faire 7 ans qu’on envoie du son toutes les semaines la bas, au début c’était un peu dure de ramener du monde tous les jours, mais maintenant le Twenty One s’est fait une place parmi les meilleurs spot underground de la capitale avec une programmation musicale assez pointue, et une carte de Rhum à faire pâlir un Antillais. Dj Weedim est Resident le Vendredi et moi le Samedi, le reste de la semaine tu peux retrouver Vj Lou, Dj Payton, Vj Ben, Dj Willer... Bref le Twenty One c’est le meilleur spot sur Paris pour boire des bons cocktails et écouter du bon son Reggae Dancehall et Hip Hop (20, rue de la forge Royale 75011 Paris ouvert du mardi au Samedi de 20h à 02h). C’est quoi pour toi les ingrédients d’une bonne soirée ? Une Bonne soirée c’est un bon spot, du gros son, de l’alcool, de l’herbe de provence et surtout beaucoup de femmes ;)

Pour télécharger les Street albums clic là : http://straightupsound.believeband.com/ Pour télécharger la dèrnière mixtape clic là : http://straightupsound.podomatic.com/entry/2012-03-26T20_58_31-07_00


YOUNG BLOOD A.Jam, c’est un groupe extra-frais porté par une chanteuse qui se lâche sur des notes post jazzy éléctrisantes.

Pouvez-vous vous présenter et nous dire ce qui vous a donné envie de faire de la musique ensemble ? A.Jam, c’est la rencontre de Joséphine (étudiante 17 ans), et Andréas (étudiant 18 ans), mais aussi une histoire de famille, Adam (lycéen 16 ans) étant le frère d’Andréas. Noé (lycéen 15 ans), camarade de classe au conservatoire, rejoint le groupe en septembre 2011. C’est bien beau la musique, mais comment vous allez payer votre loyer dans 5 ans ? L’argent , toujours l’argent... Pour cela on espère percer dans la musique, aller loin avec le groupe, faire un maximum de concerts et être aussi riche que Bill Gates, mais ça reste un rêve... Du coup on continue Qu’est-ce qui vous anime sur scène ? dans nos études, tout en travaillant la musique, puis C’est bien évidemment le public, nos proches, enfin on verra par la suite. surtout toutes ces femmes qui nous entourent. Partager notre univers, c’est ce que l’on aime, puis quand le Comment pouvez-vous définir votre musique ? public est réceptif, que demander de plus? La question qui tue... On se pose souvent la question, les gens disent que l’on est Jazz, funk ... C’est vrai, nos reprises le sont, mais pas nos compositions. On se considère comme HipHop/Electro avec des influences jazz, en fait on est unique !

Avez-vous des projets de clip ou d’enregistrement ? Bien sûr ! Nous avons gagné cet été, suite à un tremplin, 3 jours d’enregistrement dans le studio Iceberg, on s’y prépare encore, puis on aimerait réaliser un clip, mais il nous faut tout d’abord attendre l’enregistrement. Un mot pour ceux qui vous suivent

On se considère comme HipHop/Electro avec des influences jazz, en fait on est unique ! 16

Gardez notre nom en tete, suivez-nous partout où l’on va, cette année on va composer, pour un max de nouveaux morceaux , faire un maximum de dates, bref on va bosser dur ! http://soundcloud.com/ajam-official/sets


© photo : DR

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PARTY REPORT

Nous avons eu droit à une belle première partie de soirée avec le vernissage de Sabine Hachon puis à une performance d’Ennio Moritos qui méritait plus d’attention, et oui c’était l’été, tout le monde était dehors, l’apéro et les boules jusqu’à 22h30... Pour la suite je vous propose de lire le message que nous a envoyé Alchy en dernière page. Photos : Romain Ferrero

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Excellente soirée à la Séguinière (ouais bon là ça tourne et ça tambourine dans la tête), restaurant et lieu associatif, invités à venir par Sidney et Jérôme de Culture En Herbe Festival Nice (photo à droite). Hier soir c’était repas et concert comme ils en font à peu près une fois par mois (une fois tout les deux mois) avec l’association l’Arbre à Casseroles. Et comme par hasard, on y retrouve encore les Monophonic Interzone! Bon déjà l’accès est simple, c’est à la Gaude (vas-y qu’est-ce t’as). Pas de photo cette fois-ci, j’ai un bras en mousse, et puis c’est bien de venir pour une fois en touriste. Donc les Monophonic Interzone (prononcez Homophonic). Musique de Cowboy façon Broke Back Montaigne, gigue et samba tout à la fois, ça plait terriblement aux filles et ça attire les garçons. Là dessus David qui me fait, «ah ouais ça donne bien, ils gèrent leur truc» (là je réalise que c’est la première fois qu’il les entend en live, ciel mais c’est vrai que je travaille tout le temps seul!). Donc on le leur dit  : «tapettes, trous du cul, zig hail!» et j’en passe... Eux nous répondent : «vous êtes des dieux KKF, le clip, Anthème, big up, tout ça...», et réponse encore de notre part au dessus du public : «c’est à chier, gonzesses, remboursez!». Bon, on se comprend bien ;) Donc ambiance sympa après le passage des Mono, pogo, cadre parfait pour un truc intimiste, y’a quelque chose qui passe quand ils chauffent une soirée et leur concept est vivant. Puis donc en suite ç’a été tek avec un anglais, qu’est un pote à Sidney de Monolite Mobilier, qui est lui-même DJ. Et là c’est parti. Je comprends pas forcément les manières alternatives de danser (ni sur le pogo, ni sur la tek), mais là fallait partir roots, façon soirées pyramide en 1991. On ferme les yeux et c’est la musique qui contrôle (y’a pas de voisin qui tienne, rien, toi, l’espace, c’est tout). Si vous ne connaissez pas ça, vous ne connaissez pas encore la racine qui est l’excellence de la techno. Car oui, en fait je danse, mais que quand c’est bien. Et là c’était trop bien, avec même plein de Diddley Beat. Et puis en suite, c’était au tour de Sidney de mixer. Son plus moderne et toujours de bonne qualité, qui parle. Excellente ambiance. Puis en suite on s’est cassé, le temps d’embrouiller quelques boissons au bar, de papoter et de s’extasier sur l’odeur de copeau de bois des toilettes sèches. Bref, la Séguinière ça nous a bien plu, L’Arbre à Casseroles y organise des évènements bien sympas, pour une ambiance assez décontractée et bien soignée (les filles n’y ont pas les cheveux gras). Merci les gars! On fera suivre l’info quand y’a encore un truc bien. Merci à Alchy de l’association keskon Fabrique pour ce message

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musique, art et gastronomie

Contact : 06 14 25 25 45 / contact@larbreacasseroles.fr


Le petit mag de l'Arbre n°4