LES 17 RENDEZ-VOUS
qu’il ne fallait pas rater
N°142 - Juin 2014
DOSSIER SPÉCIAL
RUE MERCIÈRE PATRIMOINE Patrimoine &&GASTRONOMIE Gastronomie
Édito Juin 2014
Come back
V
oilà un numéro de Lyon People qui devrait flanquer un sacré coup de vieux aux jeunes loups dont les dents rayaient le pavé de la rue Mercière dans les années 70. Certains, trahis par leur pancréas ont rejoint Saint Emilion au paradis des trop bons vivants ; quelques-uns, fortune faite, se morfondent à Genève ou à Bruxelles ; les plus nombreux profitent tranquillement de leur retraite prise à 60 ans. Quant à moi, je m’interroge sur cette génération soixante-huitarde, idéologisée par les professeurs marxistes de l’après-guerre qui détestaient De Gaulle, lui préférant comme maîtres à penser Trotski, Castro ou autres Pol Pot ; une génération stupide qui a choisi Mitterrand plutôt que Giscard, Chirac plutôt que Barre, Chirac plutôt que Balladur, Chirac plutôt que Jospin avant d’élire ce pauvre Hollande ; une génération haïssable qui, derrière ses discours humanitaires faussement généreux cachait des monstres d’égoïsme, de paresse, de cupidité, d’hypocrisie et d’inculture ayant engendré une génération de RTTistes, et de RMIstes qui ricane d’elle-même en se poilant des saillies d’un Ruquier ou des pantalonnades d’un de Caunes. Même si j’ai lutté pied à pied contre son idéologie et ses tartufferies, même si je condamne depuis longtemps ce qu’elle est devenue et surtout ce qu’elle a fait de nous et de ses enfants, je sais que j’ai dû, par moments, être complice de cette génération décadente. Et il m’arrive d’en avoir honte. Justin Calixte Lyonpeople.com n°142 - Juin 2014 Sur une idée originale de Marc Engelhard & Nicolas Winckler Couverture : Création originale de Patrice Flori Directeur de la publication Nicolas Winckler nicolas@lyonpeople.com Rédacteur en chef Marc Polisson marco@lyonpeople.com Journaliste Benjamin Solly benjamin@lyonpeople.com Conseillère éditoriale Françoise Petit francoise.petit@lyonpeople.com Graphistes Maquettistes Valérie Barranco valerie@lyonpeople.com & Cyril Tramblay (Agence 82) Photographe webmaster Fabrice Schiff fab@lyonpeople.com. Ont collaboré à ce numéro Jean-Marc Requien, Yves Espaignet, Jean-Alain Fonlupt, Nadine Fageol et Laurette. Photographes Saby Maviel, Jean-Luc Mège, Val-fpg.com, Alain Rico & Lionel Pinar Chef de Publicité Axelle Lamiche axelle@lyonpeople.com 06 11 19 04 43 Comptable Valérie Vacher valerievacher@lyonpeople.com Agence Coyote Publiciz Bruce Mathieu bruce@lyonpeople.com 06 15 55 20 52 Supplément du www.lyonpeople.com. Impression Chirat. Prix de vente : 6€. Ne pas jeter sur la voie publique. La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro sont la propriété exclusive de Lyonpeople, une marque de Jetpeople.com SARL au capital de 178 030 €. RCS Lyon 493 132 252. Elle se réserve tous droits de reproduction dans le monde entier. Dépôt légal à parution. ISSN : 1952-7772. Abonnement pour 1 an = 49€. 100 000 lecteurs tous les mois Etude Médiamétrie - 05/2005
Lyonpeople est certifié par l’OJD BP 6171 - 69469 Lyon Cedex 06 Tél. : 04.72.82.97.78 Fax : 04.72.43.92.05
Sommaire Juin 2014
NEWS
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La vie lyonnaise
Restaurant Spécialités Italiennes
La vie économique La vie politique La vie culturelle Brèves de comptoir
DOSSIER SPÉCIAL
RUE MERCIÈRE Patrimoine & Gastronomie
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~ 20 à 165 ~
CAFFE
MILANO MERCIERE & MARRONNIERS
VU ! 180 Les 17 soirées qu’il
ne fallait pas manquer
OUVERTURE 7/7 Midi et soir Page 194
210 Carnet Mondain EN KIOSQUE CE NUMÉRO EST EN VENTE AU PRIX DE 6 E
CIGARESTORE GABET 23, rue Mercière - Lyon 2 LES CELESTINS 2, rue des Archers - Lyon 2 METRO FOCH 20, cours Franklin Roosevelt - Lyon 6
44, rue Mercière - Lyon 2 Tél. 04 72 41 74 63 9, rue des Marronniers - Lyon 2 Tél. 04 72 41 88 78
NEWS LA VIE LYONNAISE / Par Marc Polisson
Photos : Fabrice Schiff & Saby Maviel
NEWS/01
ERICK ROUX DE BEZIEUX & ELODIE HUMEAU Wedding party
M
on premier est déjà un vieux routard de la politique lyonnaise. A 47 ans, c’est aussi un habitué des mariages (les siens et ceux des autres). C’est en effet pour la troisième fois qu’il passait
NEWS/02
OLYMPIQUE LYONNAIS Rémi Garde laisse son banc à Hubert Fournier Entraîneur de l’OL depuis trois saisons, Rémi Garde ne rempilera pas sur le banc lyonnais. « On ne vous a pas menés en bateau, j’étais informé depuis quelques temps de la tendance. On a tout fait pour l’infléchir » dixit JeanMichel Aulas qui n’aura donc pas réussi à conserver son entraîneur-maison pour les prochaines saisons de L1. L’intercession de l’actionnaire Jérôme Seydoux, qui a rencontré Rémi déjà sur le départ, n’aura pas suffi à renverser la vapeur. « Je ressens dans ma vie d’homme le besoin de faire un break », explique le coach lyonnais remplacé au pied levé par Hubert Fournier, entraîneur de Reims. A la plus grande joie de Franck Girardet, notre consultant foot…
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samedi 24 mai devant Monsieur le Maire. Pour ma seconde en revanche, il s’agissait-là d’une grande première. Avec double cadeau bonus puisque c’est Pascal Blache le nouveau maire du 6ème dont elle est l’adjointe qui officiait et qu’un heureux évènement est attendu pour très bientôt. Parmi les 150 invités
réunis en mairie du 6, les deux finalistes de l’élection municipale de mars 2014 en mode mariage pour tous.
UNE DES PLUS BELLES PÉNICHES LYONNAISES cherche son nouveau capitaine Vous rêvez d’une habitation décalée, et classieuse… mais par rue Mercière ? Située au coeur de Lyon 6ème, quai Sarrail, sur le Rhône, cette péniche jouit d’une situation rare. Qui n’a pas revassé, en se promenant sur les magnifiques berges du Rhône (merci Gégé), d’établir son campement dans l’un des palais flottants qui paressent le long des quais ? Celui que nous vous présentons dispose d’une surface habitable de 170m2 et bénéficie d’un accès très facile avec la possibilité de s’arrêter en voiture le long du quai où elle est amarée. Un amateur habitant Lyon pourra bien sûr rester à cet excellent emplacement. Ou bien partir avec elle pour une nouvelle destination plus vers le Sud ou plus vers le Nord, et pourquoi pas pour la région parisienne. Bon vent au futur acquéreur ! Contact : Jean-Pierre Fougeirol 04 75 63 14 64 et 06 80 68 54 07 Toutes les photos sur www.lyonpeople.com / Business news
TONIC CAFÉ
Au pied de l’immeuble où se dresse fièrement l’antenne de Tonic Radio, Laurent Chabbat et Charles Couty ont récemment étrenné leur nouveau jouet baptisé « Tonic Café ». Le temps d’une pause, restauration rapide (pizzas, croque-monsieur) et pianotage sur tablettes mises à la disposition de leur jeune clientèle.
NEWS LA VIE ÉCONOMIQUE / par Yves Espaignet
www.lyon-actueco.com
Photos : Studiofly
NEWS/01
HABITER EN PRESQU’ILE toujours aussi recherché par les Lyonnais
S
i les multiples baromètres économiques, les analyses institutionnelles témoignent d’une relative stagnation du marché régional de l’immobilier ancien, cette tendance s’exprime à Lyon de façon moins évidente. Certains secteurs sont indifférents aux pressions conjoncturelles. C’est ce que dévoile l’étude annuelle des Notaires du Rhône. La Presqu’Ile, de par son attractivité, reste « un marché porteur avec des biens trouvant rapidement des acquéreurs » précise Cédric Girardon, Secrétairegénéral de la Chambre. Le prix au m2 médian est de 4070 euros (-1,7% sur un an) (1). Pour autant, les professionnels de l’immobilier n’aiment pas donner de prix moyen « tant cela peut varier d’un côté à l’autre d’une même rue, en fonction de l’exposition ou de la vue » confie Yves Mallecourt, directeur de l’agence Laforêt-Bellecour. Il analyse avec un certain optimisme la situation du marché après la période d’incertitude de 2012-2013 : « une incertitude provoquée par les évolutions de la fiscalité. Les investisseurs avaient déserté. » Il vient d’enregistrer une acquisition entre Bellecour et Perrache par une entreprise désireuse de loger l’un de ses cadres : « C’est un bon signal. » Entre le bas des pentes de la Croix-Rousse et le secteur de la Martinière,
les variations de prix sont rapides. Il en est de même dans le deuxième arrondissement proche, entre un appartement orienté au nord dans une rue étroite et un autre offrant une perspective urbaine. Le « cœur de la Presqu’Ile » avec ses places (Jacobins, Célestins) et ses quais est particulièrement recherché. « Nous sommes dans le haut de la moyenne en terme de prix, pour de l’ancien offrant de belles prestations » insiste Jean Chavot, Président départemental de la FNAIM (Fédération Nationale de l’Immobilier). Le bon prix est celui qui autorise une vente rapide quand les facteurs appréciés sont présents: la vue, la disposition des pièces, le bon état des lieux. « Alors, un bel appartement se négocie entre 4.500 et 4.700 euros le m2 ; mais cela peut grimper à 6.000 euros, voire plus pour un bien quai SaintAntoine. » Et de marteler : « Ce qui est déterminant, c’est un, l’emplacement, deux, l’emplacement et trois, encore l’emplacement »... Et d’expliciter son propos par les atouts de la Presqu’Ile, le cadre familial avec les services, les écoles et les hôpitaux, le cadre de vie avec les cafés, les restaurants et les commerces, le cadre urbain avec notamment les places. « Le marché lyonnais n’est pas surcoté. Il se régule par un bon équilibre entre l’offre et la demande, même dans un secteur porteur comme celui-ci. » Qu’ils soient cadres néo-
NEWS/02
LA BIÈRE, nouvel atout économique Loin d’être un seul effet de mode, la recherche des bières produites par des brasseries artisanales se confirme être un secteur d’activité en plein essor. Folklorique, non point, la fête de la Bière de Tarare témoigne d’une réalité étonnante. Depuis 2008, année du début de la crise, le nombre de brasseurs indépendants en Rhône-Alpes a doublé. L’association BIERA (Brasseurs Indépendants en Rhône-Alpes), présidée par David Hubert, directeur du site de production de Ninkasi à Tarare, compte
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Lyonpeople / Juin 2014
lyonnais, désireux de s’immerger dans la réalité de la ville, retraités de l’Ouest de la métropole soucieux de quitter une villa pour retrouver la vie en appartement, parents voulant loger leurs enfants étudiants, familles, ils sont toujours aussi nombreux à guetter la présentation d’un bien à la vente. « Il n’y a pas de profil particulier de l’acquéreur » précise Cécile de Jouffrey, directrice de l’agence Centralym : « Petits ou grands appartements sont vite retenus en fonction des attentes. Ainsi, de jeunes couples, ne voulant plus utiliser la voiture, recherchent cette centralité. » Elle constate que les prix grimpent vite lorsque le bien bénéficie d’une parfaite luminosité ou d’une belle vue sur Fourvière. Confirmant ces réalités, Cécile Rollet, expert immobilier à la Régie des Célestins rappelle que « lorsque les prix sont surévalués, on ne vend pas. Le marché se rétablit vite ». Désormais, beaucoup de candidats à l’achat regardent également plus au sud car l’immobilier (ancien ou neuf) bouge à Perrache ou à la Confluence. L’effet « Presqu’Ile » tend à s’élargir. Repères (source Chambre des Notaires). Concernant l’immobilier ancien, le prix au m2 médian est de 2770 euros pour le Rhône, de 3270 euros pour Lyon. Il varie de 3630 euros sur les pentes de la Croix-Rousse à 3240 euros pour le secteur Charlemagne.
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désormais 90 membres. « Ce sont de jeunes brasseurs dont l’âge varie entre 25 et 35 ans qui ont su développer un marché local en plein expansion » précise-t-il. Les premiers établissements sont devenus des entreprises produisant plusieurs milliers d’hectolitres, commercialisant leurs produits en France et à l’étranger. La production régionale dépasse désormais les 70.000 hectolitres et les perspectives de croissance sont fortes. Et David Hubert de préciser : « Nous envisageons de développer la culture du houblon dans la région pour répondre à nos besoins ». Ce projet mobilise la Chambre d’Agriculture, le Cluster Beaujolais et le Comité de promotion R3AP.
Photos : Fabrice Schiff
NEWS LA VIE POLITIQUE / Par Benjamin Solly
Gérard Collomb parcourant notre numéro spécial Bellecour. Le maire de Lyon est fan de nos dossiers « patrimoine ».
GÉRARD COLLOMB « La rue Mercière est à nouveau un cœur de ville »
Il a vécu comme simple conseiller municipal la rénovation de la rue Mercière. Une époque où le béton coulait à flot dans la Presqu’île (aujourd’hui c’est Montchat qu’on bétonne). Pour Lyon People, Gérard Collomb revient sur cet épisode d’urbanisme controversé. Son « modèle lyonnais » est-il si différent aujourd’hui ? A vous de juger.
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uelle est la vision urbanistique de celui que les Lyonnais présentent aujourd’hui comme un maire-bétonneur, Louis Pradel ? GC : Le lancement du projet de la PartDieu, le centre d’échange de Perrache, l’axe Nord-Sud et le tunnel de Fourvière témoignent aujourd’hui encore de la conception urbaine qui marquait cette époque : celle du « tout automobile ». Mais en même temps ne soyons pas dans la caricature et n’oublions pas la bibliothèque et l’Auditorium, la piscine du Rhône, le métro et la création des premières rues piétonnes. La fin du mandat de Louis Pradel marque de ce point de vue un tournant, puisque c’est sous sa mandature que, grâce à l’association Renaissance du Vieux Lyon, fut créé le premier Secteur sauvegardé de France, dont nous célébrons cette année le 50e anniversaire.
Vous êtes souvent présenté comme un maire-bâtisseur. Où se situe la différence ? Nous sommes dans une vision totalement différente de la ville, avec une large place donnée aujourd’hui à la nature. Que l’on songe à la réalisation des Berges du Rhône, des Rives de Saône, de Garibaldi, à la création du parc Blandan, du Clos Layat dans le 8e, du parc du Vallon, entre Vaise et la Duchère… Et l’on pourrait citer bien d’autres espaces verts de proximité. C’est aussi la part croissante des modes doux dans les déplacements. Lyon a été la ville créatrice de Vélo’v. On est loin du « tout automobile » ! Ce sont là des orientations qui correspondent à l’évolution de notre société et aux aspirations de nos concitoyens. Comment le jeune conseiller municipal Collomb, et plus
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largement l’ensemble de l’assemblée municipale, accueille le projet « Mercière » ? J’arrive au Conseil municipal en 1977, sous le mandat de Francisque Collomb. A ce moment-là, le projet a déjà considérablement évolué et il n’est plus question de tout démolir. En 1979, par exemple, le magnifique hôtel Horace Cardon est classé. Les regards tournés vers le Vieux Lyon, les élus lyonnais ont-ils alors « abandonné » sciemment Mercière aux pelleteuses ? Non, car comme je vous le disais, une partie du patrimoine de la rue Mercière a pu être préservée. Mais il est vrai que, dans un premier temps, les efforts se sont davantage concentrés sur le sauvetage du Vieux Lyon, que Louis Pradel voulait aussi détruire. Avec le recul, comment qualifieriez-vous la rénovation urbaine de Mercière ? Ce que nous enseigne cette aventure urbaine, sur environ 30 ans, c’est qu’on est passé d’une conception du développement de la ville où l’on rasait tout pour reconstruire, à une prise en compte très forte des éléments patrimoniaux les plus significatifs. C’est ainsi par exemple que la Confluence a su marier hyper-modernité et mise en valeur de l’architecture industrielle du passé. Devenue aujourd’hui un lieu touristique incontournable, les restaurateurs lyonnais ont-ils sauvé Mercière de l’oubli ? Les restaurateurs ont beaucoup contribué à l’attrait de la rue Mercière, avec une offre très diversifiée qui en fait un lieu dont l’ambiance animée est aujourd’hui très prisée des touristes comme des Lyonnais. La rue est à nouveau un cœur de ville.
Ces mêmes commerçants réclament les terrasses à l’année dans la rue, les associations y sont plutôt favorables s’il y a concertation. Nous examinons toutes les demandes qui nous parviennent en veillant toutefois à éviter l’encombrement de l’espace public et les nuisances pour les riverains. Là comme ailleurs, la concertation avec les associations et les habitants est indispensable, pour respecter les intérêts de chacun et la tranquillité publique. Mais si l’on veut bien regarder l’évolution croissante du nombre des terrasses à Lyon, on ne peut que constater qu’au cours des dernières années, Lyon a su redevenir une ville du sud, où l’on aime à être dehors pour prendre un verre, déjeuner ou dîner. Plus largement, quelles ambitions portez-vous pour MercièreSaint-Antoine sur ce 3e mandat ? Nous venons de lancer la réalisation des Terrasses de la Presqu’Île, qui vont parachever le beau projet des « Rives de Saône ». C’est une opération de grande envergure, car nous devons d’abord détruire et reconstruire le parking Saint Antoine sous le quai, pour libérer un espace de 8500 m² sur les bas ports, et aménager un véritable îlot de verdure. En renouant avec la rivière, cet espace va redevenir un point de convergence dans l’hyper-centre. Ce renouveau profitera évidemment à l’ensemble des quartiers limitrophes, et notamment à la rue Mercière qui est reliée aux quais par des traboules et de très beaux passages. Par ailleurs, après l’aménagement de la place des Jacobins, la reconversion de l’Hôtel Dieu va redessiner le cheminement historique entre Saône et Rhône, bénéficiant aussi aux rues Mercière, Confort et Paufique. La rue Mercière et tout le secteur vont ainsi retrouver un nouveau lustre.