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EN BREF

Usage clinique : Efficacité quant au soulagement des symptômes du TDM démontrée dans le cadre d’essais cliniques d’au plus 8 semaines; efficacité quant au maintien de la réponse antidépressive démontrée pendant une période pouvant atteindre 24 semaines. Le médecin qui opte pour un traitement prolongé par Trintellix doit périodiquement réévaluer l’utilité de ce traitement chez son patient. Chez les personnes âgées (≥ 65 ans), le traitement doit toujours être amorcé à la plus faible dose efficace, soit 5 mg/jour. Non indiqué chez les patients de moins de 18 ans. Contre-indication : • Utilisation concomitante d’un inhibiteur de la monoamine oxydase (IMAO) Mises en garde et précautions les plus importantes : • Risque de changements comportementaux et émotifs, voire d’automutilation : Effets indésirables sévères de type agitation signalés. Il est conseillé de suivre rigoureusement l’état clinique du patient, peu importe son âge, afin de déceler les idées suicidaires ou tout autre indice d’un risque de comportement suicidaire. Cette surveillance inclut les changements comportementaux et émotifs de type agitation. • Symptômes de retrait : Il est recommandé de diminuer la dose graduellement plutôt que de soudainement arrêter le traitement. Autres mises en garde et précautions pertinentes : • Dépendance/tolérance • Prudence en cas de conduite automobile et d’utilisation de machines • Saignements anormaux • Possibilité d’un risque accru d’hémorragie post-partum • Prudence en cas d’insuffisance hépatique modérée ou sévère • Risque de fracture osseuse • Prudence chez les patients ayant des antécédents de crises convulsives ou souffrant d’épilepsie instable • Syndrome sérotoninergique/ syndrome malin des neuroleptiques • Perturbations cognitives et motrices • Glaucome à angle fermé • Prudence chez les patients ayant des antécédents d’accès maniaques ou hypomaniaques, et interruption du traitement chez tout patient qui entre en phase maniaque • Agressivité/agitation • Prudence en cas d’usage concomitant de la thérapie électroconvulsive (TEC) • Hyponatrémie • Prudence en cas d’insuffisance rénale sévère • Utilisation non recommandée durant l’allaitement • Ajustement posologique chez les patients âgés Pour de plus amples renseignements : Consultez la monographie du produit au www.trintellixmonographie.ca. Vous y trouverez des renseignements importants sur les contreindications, les mises en garde, les précautions, les effets indésirables, les interactions, la posologie et les conditions d’utilisation clinique dont il n’est pas question dans le présent document. Vous pouvez aussi vous procurer la monographie du produit en appelant au 1-800-586-2325.

DSM = Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux; ÉDM = épisode dépressif majeur; MADRS = échelle de la dépression de Montgomery-Åsberg; SDS = échelle d’incapacité de Sheehan; TDM = trouble dépressif majeur * Étude menée à double insu avec placebo visant à évaluer une dose fixe chez 608 patients âgés de 18 à 75 ans dont le diagnostic principal était un TDM récurrent selon les critères du DSM-IV-TR, dont l’ÉDM en cours remontait à > 3 mois et dont le score MADRS total était ≥ 26. Les patients ont été randomisés de façon à recevoir

Trintellix à raison de 15 ou 20 mg (10 mg/jour la 1re semaine et 15 ou 20 mg/jour de la 2e à la 8e semaine) ou un placebo pendant 8 semaines. Au départ, le score

MADRS total moyen s’élevait à 31,5 sous placebo, à 31,8 sous Trintellix à 15 mg et à 31,2 sous Trintellix à 20 mg; le score SDS total moyen s’élevait à 19,8 sous placebo, à 20,6 sous Trintellix à 15 mg et à 20,7 sous Trintellix à 20 mg et le sous-score SDS

Travail moyen à 6,3 sous placebo, à 6,8 sous Trintellix à 15 mg et à 6,9 sous Trintellix à 20 mg. Toujours au départ, le sous-score SDS Vie sociale moyen se chiffrait à 6,8 sous placebo, à 6,9 sous Trintellix à 15 mg et à 6,8 sous Trintellix à 20 mg et le score

SDS Vie familiale moyen à 6,9 sous placebo, à 6,7 sous Trintellix à 15 mg et à 7,0 sous Trintellix à 20 mg1,2 . Références :1. Boulenger JP et al. Efficacy and safety of vortioxetine (Lu AA21004), 15 and 20 mg/day: a randomized, double-blind, placebo-controlled, duloxetine-referenced study in the acute treatment of adult patients with major depressive disorder. Int Clin Psychopharmacol 2014;29(3):138-49. 2. Données internes. Remboursement de Trintellix au Canada. Lundbeck. Décembre 2021. 3. Monographie de Trintellix. Lundbeck Canada Inc., 4 août 2021. TrintellixMD est une marque déposée de H. Lundbeck S.A., employée sous licence par Lundbeck Canada Inc.

DRE SYLVIA CRUESS

Une pionnière de l’enseignement s’éteint

Première directrice des services professionnels au Québec, la Dre Sylvia Cruess, endocrinologue, professeure de médecine et gestionnaire, est décédée le 8 septembre dernier à l’âge de 92 ans.

«Notre communauté a perdu une pionnière» qui a été «un modèle, toutes générations confondues», a réagi le présidentdirecteur général du Centre universitaire de santé McGill, Pierre Gfeller.

La Dre Cruess a dirigé pendant dix ans le Centre de jour du métabolisme de l’Hôpital Royal Victoria avant d’être nommée la première directrice de l’hôpital (fonction qui porte aujourd’hui le nom de directeur des services professionnels – DSP) jusqu’en 1995.

«Il ne fait aucun doute qu’elle a été une grande source d’inspiration pour bon nombre de ses pairs et de jeunes femmes en leur donnant envie d’atteindre de nouveaux sommets», souligne Pierre Gfeller. En effet, depuis qu’elle a quitté ce poste, le CUSM a nommé trois femmes DSP.

Son engagement envers les soins aux patients et à l’enseignement a été honoré cet hiver puisque l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill a nommé son amphithéâtre en son nom et en celui de son mari, le Dr Richard Cruess. n

« NOTRE COMMUNAUTÉ A PERDU UNE PIONNIÈRE QUI A ÉTÉ UN MODÈLE, TOUTES GÉNÉRATIONS CONFONDUES.»

Pierre Gfeller, président-directeur général du Centre universitaire de santé McGill

UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL

Vers plus de diversité à la Faculté de médecine

La Faculté de médecine de l’Université de Montréal souhaite s’ouvrir à la diversité dans toutes ses sphères d’activités, selon son doyen, le Dr Patrick Cossette. Ainsi, après avoir souscrit au plan d’action pour favoriser l’accès des peuples autochtones aux professions de la santé, la Faculté a dévoilé cet automne un plan similaire pour améliorer le recrutement et favoriser l’admission des étudiants issus des communautés noires.

En 2020, ces derniers ne représentaient que 1,7 % des étudiants de la Faculté, alors que 8 % des jeunes de 15 à 25 ans de la région métropolitaine de Montréal sont issus des communautés noires.

«Le plan d’action incarne l’engagement de notre Faculté à offrir un environnement d’apprentissage inclusif qui priorise l’équité et la sécurité culturelle et où toutes les personnes sont traitées avec dignité et respect», explique le doyen.

Élaboré en collaboration avec l’Association médicale des personnes de race noire du Québec (AMPRNQ) et le Sommet socioéconomique pour le développement des jeunes des communautés noires, le plan comporte cinq axes: recrutement, admission, curriculum, environnement d’apprentissage et soutien financier.

Les actions qui seront mises en place comprennent notamment la promotion des études en médecine auprès des communautés noires, la participation de professionnels issus de ces communautés aux entrevues d’entrée des programmes, l’élaboration de contenus de cours intégrant des réalités vécues par les communautés noires et d’une politique antiraciste pour les environnements d’apprentissage. De plus, la Faculté de médecine compte instaurer un programme de bourses pour les étudiants noirs.

Édouard Kouassi, président de l’AMPRNQ et professeur à la Faculté de médecine, s’est réjoui du partenariat avec l’Université qui concrétise «cette volonté commune, cet engagement de faire sans cesse mieux pour favoriser l’accès des communautés noires aux professions de la santé». n

BANDE DESSINÉE

Les «héros de la vaccination» mis en lumière

Les vaccinateurs contre la COVID-19 seront mis de l’avant dans un album de bande dessinée en vente dès le 12 octobre à travers le Québec.

Tout au long des 76 pages de l’album illustré par le dessinateur Mario Malouin, les lecteurs pourront découvrir les nombreux professionnels de différents ordres qui ont participé à cette campagne de vaccination historique. On peut y apercevoir notamment le ministre de la Santé, Christian Dubé, être vacciné par un diététiste-nutritionniste.

« À la fois ludique et pédagogique, cet album fera assurément œuvre de mémoire, puisqu’il témoigne de la précieuse contribution de centaines, voire de milliers de professionnels de la santé issus de différents horizons et qui vaccinent fièrement depuis 2020 », souligne le Dr Jean-Bernard Trudeau, chargé de projet de la BD et ex-directeur général adjoint du Collège des médecins du Québec, qui a consacré sa carrière à bâtir des ponts entre les différents professionnels.

L’album se vend au coût de 27,95 $ et tous les profits réalisés seront remis à l’organisme Les Impatients, qui vient en aide aux personnes ayant des problèmes de santé mentale par le biais de l’expression artistique. n

BIOSIMILAIRES INTERCHANGEABLES

La transition s’opère en Europe

Les biosimilaires sont désormais considérés comme interchangeables avec le médicament biologique de référence ou avec un biosimilaire équivalent dans les pays de l’Union européenne (UE), a confirmé l’Agence européenne des médicaments.

Dans une déclaration accompagnant l’annonce de l’Agence européenne des médicaments (EMA), la directrice exécutive de l’EMA, Emer Cooke, a voulu se faire rassurante envers les prescripteurs. «L’EMA a approuvé 86 médicaments biosimilaires depuis 2006. Ces médicaments ont fait l’objet d’un examen et d’un suivi approfondis au cours des 15 dernières années et l’expérience de la pratique clinique a montré qu’en termes d’efficacité, de sécurité et d’immunogénicité, ils sont comparables à leurs produits de référence et sont donc interchangeables.»

Selon elle, il s’agit d’une bonne nouvelle pour les patients et les professionnels de la santé qui ont désormais plus d’options thérapeutiques pour traiter des maladies graves comme le cancer, le diabète et la polyarthrite rhumatoïde.

Notons que les décisions concernant la substitution biologique en pharmacie (c’est-à-dire la délivrance d’un médicament biologique au lieu d’un autre sans consulter le médecin) ne relèvent pas de la compétence de l’Agence européenne des médicaments et seront toujours gérées par les différents États membres de l’UE. n

FC C ·ca Gratuit! Répondez en ligne sur eCortex.ca OPQ : 10187 • Veuillez consulter cette leçon en ligne sur eCortex.ca pour en connaître les dates de validité Formation continue P R O G R A M M E D E 1,0 UFC Approuvée pour Ordre des pharmaciens du Québec

Nouveaux traitements pour la prise en charge de vos patients atteints de dermatite atopique modérée à grave

Par Michael Boivin, BSc. Pharm, Dan Tam Vu, B. Pharm et Melinda Gooderham, MD, FRCPC

Après avoir suivi cette formation et répondu au test, les pharmaciens seront mieux en mesure : 1. Repérer les patients atteints de dermatite atopique modérée à grave (eczéma) chez qui un ajustement thérapeutique ou l’ajout de nouveaux agents pourraient s’avérer nécessaires pour atteindre les objectifs de traitement. 2. Passer en revue l’impact de la dermatite atopique modérée à grave sur la qualité de vie des patients (démangeaisons, sommeil, etc.). 3. Aborder les limites des traitements topiques dans la prise en charge des patients atteints de dermatite atopique modérée à grave. 4. Déterminer quels patients devraient être orientés vers leur fournisseur de soins primaires de la dermatite atopique afin de modifier leur plan de traitement ou de possiblement ajouter un nouveau médicament. 5. Conseiller les patients sur les différentes options de traitement à action générale qui existent pour la prise en charge de la dermatite atopique modérée à grave.

Cette activité d’apprentissage a reçu un soutien financier d’AbbVie sous la forme d’une subvention à l’éducation sans restrictions

FC C ·ca Gratuit! Répondez en ligne sur eCortex.ca OPQ : 9051 • Veuillez consulter cette leçon en ligne sur eCortex.ca pour en connaître les dates de validité Formation continue P R O G R A M M E D E 1,0 UFC Approuvée pour Ordre des pharmaciens du Québec

Déceler le rhumatisme psoriasique et l’évolution du rôle des inhibiteurs de Janus kinase (JAK)

Par Michael Boivin, BSc. Pharm, Ravina Sanghera-Grewal, BSc. Pharm, Pharm D et Mark Hazeltine, MD, FRCPC

À l’issue de cette leçon de formation continue, les participants devraient être mieux à même de :

1. Décrire la classification des spondylarthropathies. 2. Discuter de l’impact du rhumatisme psoriasique sur le patient. 3. Dépister le rhumatisme psoriasique chez les personnes ayant des symptômes musculosquelettiques et présentant un tableau clinique caractéristique de manifestations non musculosquelettiques (comme une uvéite, une maladie inflammatoire de l’intestin ou du psoriasis) qui illustre la maladie à multiples facettes. 4. Connaître les options thérapeutiques, tout spécialement les nouveaux traitements et les traitements émergents. 5. Informer les patients atteints de rhumatisme psoriasique des différentes options de prise en charge.

Cette activité d’apprentissage a reçu un soutien financier d’AbbVie sous la forme d’une subvention à l’éducation sans restrictions

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