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ÉTUDES RÉCENTES

Le Pharmachien fête ses 10 ans

Le 29 septembre 2012, le Pharmachien naissait sur Internet à travers une vidéo au titre apostropheur: «Recettes pour faire votre propre homéopathie à la maison». Ce qui n’était au départ qu’un projet lancé sur un coup de tête, qu’Olivier Bernard — le pharmacien derrière «Le Pharmachien» — voyait comme un passe-temps, est devenu dix ans plus tard une véritable entreprise de vulgarisation scientifique mondialement reconnue.

Outre son site web, qui dispose désormais d’une version en anglais intitulée The Pharmafist, Le Pharmachien se décline à la télé (la sixième et dernière saison de la série Les aventures du Pharmachien est en rediffusion cet automne sur ICI Explora), en balado (la troisième saison de la minisérie Dérives est en préparation) et en livres. Il intervient fréquemment dans les médias et il est toujours aussi actif sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram) pour contrecarrer la désinformation en santé.

«Je me sens tellement privilégié d’être encore là», a déclaré Olivier Bernard sur sa page Facebook, en constatant que les choses ont bien changé depuis 2012. Les vulgarisateurs scientifiques ont certes pris leur place sur la toile, mais «on est dans une société incroyablement plus polarisée», note le pharmacien, qui exerce à temps partiel. «En 2012, les réseaux sociaux étaient encore assez nouveaux. Le contenu y était léger et les discussions généralement agréables. [Aujourd’hui], le contexte est très différent. On a tous vu les dommages causés par la désinformation, l’exploitation des algorithmes à des fins politiques ou idéologiques, les discours haineux, et juste la grogne générale, qui donne l’impression que tout le monde en ligne est à fleur de peau. Bref, ces temps-ci, il faut mettre plus de gants blancs, adopter une approche plus rassembleuse», observe-t-il.

Après avoir subi des menaces et du cyberharcèlement à cause de son travail, Olivier Bernard a appris à mieux choisir ses combats. «J’essaie de travailler sur des projets de plus longue haleine plutôt que d’être dans des batailles incessantes», admet-il sans baisser les bras. «Malgré les quelques tempêtes, faire de la vulgarisation est ma passion, et j’ai l’intention de continuer aussi longtemps qu’on me donnera la chance de le faire.» n

SANTÉ MENTALE

L’épuisement professionnel des médecins nuit à la qualité des soins

Hodkinson A, Zhou A, Johnson J, et coll. Associations of physician burnout with career engagement and quality of patient care: systematic review and meta-analysis. BMJ 2022;378:e070442.

Une nouvelle méta-analyse publiée dans le British Medical Journal montre que l’épuisement professionnel des médecins a des retombées négatives significatives sur la qualité des soins prodigués aux patients. Les chercheurs ont consulté 4732 articles à partir desquels 170 études observationnelles ont été sélectionnées, leur permettant de constituer un échantillon total de 239 246 médecins. L’épuisement professionnel des médecins était fortement associé à un mauvais fonctionnement des organisations de soins de santé, principalement en contribuant au désengagement professionnel et à la rotation du personnel, et en réduisant la qualité des soins. L’épuisement professionnel doublerait notamment les risques d’incidents en lien avec la sécurité des patients, révèlent les données colligées par les chercheurs. Ces risques seraient plus grands chez les médecins et résidents de 20 à 30 ans, ainsi que pour ceux qui travaillent dans une urgence hospitalière. n

CANNABIS ET GROSSESSE

Des risques plus élevés de troubles mentaux persistants chez les enfants

Baranger DAA, Paul SE, Colbert SMC, et coll. Cannabis Exposure From Childhood to Early Adolescence - Longitudinal Findings From the Adolescent Brain Cognitive Development (ABCD) Study. JAMA Pediatr 2022. Publié en ligne le 12 septembre 2022.

Des chercheurs avaient établi il y a deux ans que la consommation plus répandue de cannabis durant une grossesse se traduisait par une augmentation significative des risques chez les enfants à naître de souffrir de troubles tels que la dépression, l’anxiété, des déficits attentionnels ou des problèmes d’impulsivité. Les chercheurs avaient utilisé les renseignements issus d’une base de données comprenant un échantillon de 11 489 enfants, dont 655 avaient été exposés au cannabis in utero. Dans une nouvelle lettre publiée en septembre dans JAMA Pediatrics, les mêmes chercheurs soulignent que les suivis qu’ils ont effectués montrent que la prévalence de ces troubles se poursuit au début de l’adolescence. Ils notent que ces psychopathologies entraînent ellesmêmes des risques plus grands que les enfants souffrent plus tard de troubles psychiatriques plus graves ou qu’ils développent des problèmes d’abus de substance. n

CO B Z M ’ O H V G V G avec la crème vaginale PREMARINMD1

l faut privilégier la dose la plus faible (0,5 g deux fois par semaine par voie vaginale ou par application topique) qui permet de maîtriser les symptômes1†

La crème vaginale PREMARIN est offerte sous forme de crème douce‡; deux applicateurs de plastique gradués sont fournis avec chaque tube de crème de 30 g.

ors d’une étude clinique, la crème vaginale M a entraîné :

ne atténuation significative de la dyspareunie, comparativement

au placebo1,2*

• Variation moyenne du score d’intensité du symptôme de la dyspareunie entre le début du traitement et la 12e semaine : -1,4 vs -0,7 avec la crème vaginale

PREMARIN 2 fois par semaine comparativement au placebo, respectivement, p ≤ 0,01.

ne amélioration significative du pourcentage de cellules superficielles et de cellules parabasales, des mesures de l’indice de maturation vaginale, entre le

début et la 12e semaine comparativement au placebo1,2*

• Le pourcentage de cellules superficielles a augmenté de 26 % avec la crème vaginale PREMARIN 2 fois par semaine comparativement à 1 % avec le placebo, p < 0,001 vs les valeurs initiales et le placebo. Valeurs initiales respectives avec la crème vaginale PREMARIN et le placebo : 0,8 et 0,5. • Le pourcentage de cellules parabasales a diminué de 58 % avec la crème vaginale PREMARIN 2 fois par semaine comparativement à 7 % avec le placebo, p < 0,001 vs les valeurs initiales et le placebo. Valeurs initiales respectives avec la crème vaginale PREMARIN et le placebo : 59,5 et 63,9.

ne réduction significative du pH vaginal entre le début et la 12e semaine, comparativement

au placebo1,2*

• Variation moyenne du pH vaginal entre le début et la 12e semaine -1,57 vs -0,26 avec la crème vaginale

PREMARIN 2 fois par semaine comparativement au placebo, respectivement, p < 0,001 vs les valeurs initiales et le placebo.

Valeurs initiales respectives avec la crème vaginale PREMARIN et le placebo : 6,5 et 6,7.

Indications et utilisation clinique : La crème vaginale Premarin (œstrogènes conjugués D.N.C.) est indiquée pour le traitement de la vaginite atrophique, de la dyspareunie et du kraurosis vulvae. Elle ne s’est révélée efficace pour aucune indication durant la grossesse, et son emploi pourrait être fortement nocif pour le fœtus. Chez les patientes non hystérectomisées, elle devrait être utilisée en association avec la dose appropriée d’un progestatif afin de prévenir l’hyperplasie et le carcinome de l’endomètre. Elle n’est pas indiquée chez les enfants (moins de 16 ans). Contre-indications : • Maladie ou dysfonctionnement hépatique • Tumeur maligne œstrogénodépendante confirmée ou présumée • Hyperplasie de l’endomètre • Présence confirmée ou présumée, ou antécédents de cancer du sein • Saignements utérins anormaux d’origine indéterminée • Grossesse confirmée ou présumée • Présence ou antécédents de thromboembolie veineuse confirmée ou présence de thrombophlébite • Présence ou antécédents de maladie thromboembolique artérielle • Perte complète ou partielle de la vue, causée par une affection vasculaire ophtalmique • Troubles thrombophiliques confirmés • Migraine avec ou sans aura Mises en garde et précautions les plus importantes: Risque d’accident vasculaire cérébral et de thrombose veineuse profonde : œstrogènes seuls (âge moyen : 63,6 ans). Risque d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral, de cancer du sein invasif, d’embolie pulmonaire et de thrombose veineuse profonde : traitement œstroprogestatif (âge moyen : 63,3 ans). En conséquence, les œstrogènes, associés ou non à un progestatif : • ne doivent pas être prescrits en prévention primaire ou secondaire des maladies cardiovasculaires; • doivent être prescrits à la dose minimale efficace pendant la plus courte durée possible pour l’indication approuvée. Autres mises en garde et précautions pertinentes: • On a démontré que l’administration d’œstrogènes aux femmes qui allaitent réduisait la quantité de lait maternel, ainsi que sa qualité. On a retrouvé une quantité décelable d’œstrogènes dans le lait de mères qui prenaient le médicament. Dans les cas où l’évaluation des risques et des bienfaits donne à penser que ce produit n’est pas recommandé chez les femmes qui allaitent, il faut remplacer le lait maternel par des préparations pour nourrissons. • Risque possiblement accru d’hyperplasie et de carcinome de l’endomètre • La présence d’hémangiomes hépatiques impose la prudence, car l’hormonothérapie substitutive peut causer une exacerbation de cette maladie. • La prudence est de mise chez les femmes qui ont des antécédents de troubles hépatiques ou biliaires. • Insuffisance cérébrovasculaire. La survenue de troubles visuels, de migraines accompagnées d’une aura, d’une aphasie transitoire, d’une paralysie ou d’une perte de conscience commande l’arrêt du traitement. • Les patientes qui ont des antécédents de dépression doivent être suivies de près. • Risque de cancer de l’ovaire • Risque d’altération, voire de rupture, des condoms, diaphragmes ou capes cervicales • Surveiller la tension artérielle des patientes sous hormonothérapie. • Prudence chez les femmes qui présentent des troubles endocriniens ou métaboliques préexistants. • La prise d’œstrogènes peut entraîner la réapparition ou l’aggravation des symptômes et des signes physiques associés à un diagnostic antérieur d’endométriose. • Peut entraîner une augmentation de la taille des fibromyomes utérins existants. • Saignements vaginaux anormaux • Risque de maladie de la vésicule biliaire • Peut exacerber le lupus érythémateux disséminé. • Peut déclencher ou aggraver les symptômes d’œdème angioneurotique. • Risque de démence probable (femmes de 65 ans ou plus) • Peut exacerber l’épilepsie. • Prudence en présence d’otosclérose. • Peut entraîner une rétention aqueuse. Pour de plus amples renseignements: Veuillez consulter la monographie à l’adresse https://www.pfizer.ca/pm/fr/ Premarin_VC_CPI.pdf pour obtenir des renseignements importants sur les effets indésirables, les interactions médicamenteuses et la posologie qui n’ont pas été abordés dans ce document. Vous pouvez également vous procurer la monographie en composant le 1- 800- 463- 6001. * Étude prospective de 12 semaines comparative avec placebo, menée à double insu auprès de 423 femmes ménopausées âgées de 44 à 77 ans, en bonne santé générale, qui avaient un pourcentage de cellules superficielles ≤ 5 d’après un frottis vaginal, un pH vaginal ≥ 5,0 et un symptôme d’atrophie vulvaire et vaginale d’intensité modérée à grave, signalé comme étant le plus gênant.

Après répartition aléatoire, les femmes ont fait l’objet de l’un des deux schémas posologiques de la crème vaginale PREMARIN suivants : 0,5 g (contenant 0,3 mg d’œstrogènes conjugués) administré 2 fois par semaine ou 0,5 g (contenant 0,3 mg d’œstrogènes conjugués) administré en mode cyclique durant 21 jours suivis de 7 jours de pause, ou de schémas correspondants sous placebo. Le score initial associé à la dyspareunie pour le groupe traité par la crème vaginale PREMARIN 2 fois par semaine et le groupe placebo était de 2,11,2 . † Consulter la monographie de produit pour obtenir plus d’information sur la posologie et le mode d’administration. ‡ La portée clinique est inconnue. Références : 1. Monographie de la crème vaginale PREMARIN. Pfizer Canada SRI, 12 mai 2020. 2. Bachmann G, et al. Efficacy and safety of low-dose regimens of conjugated estrogens cream administered vaginally. Menopause. 2009;16:719–27.

Profiter de la vie, une question de stratégie et d’équilibre

Dans cette série de trois articles, nous découvrons comment les médecins du Canada peuvent optimiser leurs finances à chaque étape de leur carrière.

Généralement, plus un médecin progresse dans sa carrière, plus sa situation financière se complexifie. Comptant plus de 50 ans d’expertise au service des médecins, Gestion financière MD. sait anticiper les étapes de leur parcours et leurs besoins financiers. La Banque ScotiaMD ajoute à cela plus de 30 ans d’expertise bancaire pour les médecins. Ensemble, elles offrent un service clés en main des plus spécialisés.

Dans ce premier article, nous accompagnons la Dre Flavie Dicaire*, une médecin incorporée qui souhaite fonder sa propre clinique.

Le scénario

La relation de la Dre Dicaire avec Gestion financière MD remonte à plusieurs années.

À l’époque, elle se demandait si elle devait commencer à investir, mais ses dettes l’empêchaient de dormir la nuit. Elle avait aussi des objectifs personnels, comme acheter une maison et avoir des enfants, et des objectifs professionnels à moyen terme, notamment acheter un immeuble pour sa clinique.

Rien n’a été laissé au hasard, rembourser ses dettes, investir une partie de ses revenus dans un REER pour réduire les impôts et dans un CELI pour ses congés de maternité, s’incorporer et commencer à investir dans sa société, et bien sûr, des vacances régulièrement. Son plan est bien ficelé et évolue avec ses besoins. Et maintenant, son rêve de bâtir une clinique est à sa portée. Non seulement elle a trouvé l’emplacement idéal, mais en plus, elle aurait l’occasion d’en tirer des revenus locatifs. Comment s’y prendra-t-elle pour financer un si gros projet? Nous avons demandé à deux professionnels d’expérience, Eric Duchesne, conseiller MD†, et Andréanne Roy, spécialiste des professionnels du domaine de la santé à la Banque Scotia, de nous parler de leur approche pour une étape aussi importante dans la vie d’un médecin de famille.

Une approche coordonnée

« Nous travaillons en symphonie pour trouver la stratégie optimale », explique Andréanne, qui se spécialise en financement d’affaires pour les professionnels de la santé. La Dre Dicaire pense utiliser ses économies. Cependant, si elle liquide ses avoirs pour financer l’achat, les impôts à payer pourraient s’avérer faramineux, ce qui risquerait de faire dérailler son plan financier. Qui plus est, le moment pour liquider des placements doit être opportun. Elle doit aussi penser à l’impôt qui sera prélevé sur les revenus locatifs, aux dépenses imprévues et à la gestion de l’immeuble. D’un autre côté, elle pourra aussi déduire certaines dépenses comme les coûts d’entretien et l’intérêt sur le prêt hypothécaire. Afin qu’aucun détail ne soit exclu, Eric et Andréanne travaillent avec tous les professionnels de confiance qui gravitent autour du projet de la Dre Dicaire, dont son comptable-fiscaliste.

Eric et Andréanne lui proposent une solution qui ne compromettrait pas son plan et lui laisserait une marge de manœuvre. La nouvelle investisseuse immobilière, qui a accumulé un portefeuille important, peut s’en servir comme levier pour obtenir différentes solutions d’emprunt privilégiées. La Banque Scotia finance son projet du début à la fin; d’abord avec une solution à court terme pour l’achat du terrain et ensuite une solution à long terme pour la construction et l’achat d’équipement. « L’idée derrière cette stratégie, c’est de ne pas toucher aux placements non enregistrés pour ne pas déclencher de gain en capital », précise Eric. Pour les médecins qui ont la fibre entrepreneuriale, la Banque Scotia offre de nombreuses solutions bancaires flexibles et avantageuses pour diriger une clinique avec succès. « Le gros avantage de cette formule, c’est qu’on collabore avec des partenaires de confiance, dans le but d’optimiser les objectifs que le médecin et sa famille souhaitent accomplir pendant leur vie, ajoute Eric. Nous sommes capables de bien les entourer. »

Des solutions conçues pour les médecins

La connaissance qu’ont Eric et Andréanne de la réalité des médecins ouvre une panoplie de possibilités. Et la Dre Dicaire a à ses côtés une équipe de professionnels qui comprend bien ses besoins à chacune des étapes.

* Nom fictif †« Conseiller MD » désigne un conseiller financier de Gestion MD limitée (au Québec, un conseiller en placement).

Ensemble, on vous en donne plus

Notre engagement auprès des médecins et notre savoir-faire unique : c’est ce qui fait de Gestion financière MD et de la Banque Scotia vos partenaires de confiance pour vous bâtir une solide santé financière. Nos équipes sont à vos côtés pour que vous puissiez vous investir dans votre carrière, mais pardessus tout, profiter de la vie. Balayez le code QR pour en savoir plus : md.ca/ ensemblepourvous

Eric Duchesne, CFP®

Conseiller en placement Gestion MD limitée Courriel : eric.duchesne@md.ca Téléphone : 613 315-4643

Andréanne Roy

Spécialiste, Soins de santé et professions libérales Banque ScotiaMD Courriel : andreanne.roy @scotiabank.com Téléphone : 613 286-7673

Gestion financière MD offre des produits et services financiers, la famille de fonds MD et des services-conseils en placement par l’entremise du groupe de sociétés MD et de Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia Inc. Pour obtenir une liste détaillée du groupe de sociétés MD, rendez-vous à md.ca, et pour plus d’informations sur Services d’assurance Gestion de patrimoine Scotia Inc., consultez gestiondepatrimoinescotia.com. MD Marque déposée de La Banque de Nouvelle-Écosse. Les produits et services bancaires et de crédit du programme pour médecins Pro Santé+ Banque Scotia sont offerts par La Banque de Nouvelle-Écosse (la « Banque Scotia »), sauf indication contraire. Les produits de crédit et de prêts sont soumis à une approbation du crédit par la Banque Scotia. Les produits et les offres, y compris les tarifs promotionnels ou préférentiels, les frais, les programmes de récompense et les autres caractéristiques et avantages sont assujettis à des modalités et peuvent être modifiés.

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