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N° 40 - Juin - Juillet 2013

Mensuel de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie

Les entreprises peuvent tirer meilleur parti des accords de libre-échange p. 3 et 8

Actualité

12 19 21

Mission économique vaudoise à Singapour L'intégration du savoir au programme du FENV

Votre CVCI La CVCI participe au programme Eco-Label Du nouveau chez International Link

© chones - Fotolia.com

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Sommaire

Editorial

Actualité

La Chine et la Suisse, un immense potentiel

3 Editorial 4 7

Agenda de la CVCI Mission économique vaudoise à Singapour et en Malaisie

Vite-dit 8 Les entreprises n'utilisent pas assez les accords de libre-échange Economie et politique 11 Une caisse-maladie unique ne résoudrait aucun problème 11 Saab cherche des sous-traitants romands pour le Gripen 12 Formation à l'honneur pour la 8e édition du Forum Economique du Nord Vaudois 14 ICFF, une stratégie pour supprimer toute extension commerciale dans le canton ? Les chiffres du mois 15 mai 2013

Votre CVCI 16 Nouveaux membres Services et prestations 19 Le programme Eco-Label, qu'est-ce que c'est ? 20 Nouvelles de nos membres Service du mois 21 Un nouveau visage pour International Link !

Cahier pratique Fiche juridique 23 N° 186 – Assurances sociales : Détachement Fiche économique 24 N° 86 – Associations économiques en Suisse

De partenaire à partenaire Nos publi-séminaires 25 BMC Société de Services Informatiques SA – Améliorez vos ventes grâce à la solution de gestion Strategic ERP ! 26 Agenda des partenaires

Quel contraste ! Alors que les relations commerciales entre la Chine et l'Union européenne se détériorent sur fond de querelle dans l'industrie du photovoltaïque, la Suisse resserre les liens avec le géant asiatique. Les négociations entre Berne et Pékin sur un accord de libre-échange (ALE) sont entrées dans leur phase finale. Les entreprises helvétiques verront bientôt s'ouvrir toutes grandes les portes de la deuxième économie mondiale derrière les Etats-Unis ! La diplomatie helvétique connaît aussi de magnifiques succès, sachons les saluer. A l'heure où l'Europe reste empêtrée dans la récession causée par la crise de la dette, notre place économique s'assure un accès privilégié en Asie, formidable relais de croissance au cours de la première décennie des années 2000. L'an dernier, la Suisse a exporté pour 7,4 milliards de francs de marchandises vers la Chine. Les importations en provenance de ce pays de 1,4 milliard d'habitants - notre sixième plus important partenaire commercial - se sont montées à 10,3 milliards de francs. Sachant que statistiquement, la croissance des échanges avec nos partenaires de libre-échange est en moyenne supérieure à 10 % au cours des quatre années qui suivent la signature du traité, la baisse de régime constatée ces derniers mois dans nos relations commerciales avec la Chine pourrait être vite oubliée. Le potentiel est immense. Tous les détails de l'accord ne sont pas encore connus, mais sur la base des C'est aux entreprises de échanges actuels, 84 % des marchandises revendiquer les possibilités suisses livrées dans l'Empire du milieu d'exemption des droits et 99,7 % des produits importés seront de douanes. Rien ne se fait exemptés de droits de douanes. automatiquement. L'industrie des machines (machines textiles mises à part) sera l'une des premières à en bénéficier. L'horlogerie profitera également d'une diminution des droits de douanes de 60 %, mais étalée sur dix ans. La signature d'un ALE n'est toutefois qu'un début. Pour les entreprises, le défi consistera à « apprivoiser » le nouveau cadre régissant nos relations avec la Chine. C'est à elles de revendiquer les possibilités d'exemption des droits de douanes. Rien ne se fait automatiquement. Une étude récemment publiée par Switzerland Global Enterprise - l'ancien Osec montre que les ALE sont malheureusement encore sous-utilisés (voir pages 8 et 9). Par manque de temps ou d'informations, par peur de se tromper, de trop nombreuses sociétés négligent d'importantes opportunités d'économies. Il est vrai que chaque produit est régi par des dispositions spécifiques, qui peuvent parfois décourager les services « export ». A l'échelle suisse, « l'exploitation » déficiente des ALE conduit cependant au paiement inutile de taxes se chiffrant en dizaines de millions de francs. Il vaut la peine de se pencher sur les détails pour tirer le meilleur parti possible des 27 traités de libre-échange - bientôt 28, avec la Chine - que notre pays a négocié, parfois durant de longues années. La CVCI se tient à votre disposition pour répondre à vos questions ! Claudine Amstein Directrice de la CVCI

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Annexe : • Fiduciaire Michel Favre SA

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

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Agenda de la CVCI

28.08.

Comment réseauter à la CVCI ? de 17 h 00 à 19 h 00, CVCI

Avec ses manifestations, ses médias, son Business Club, son portail SWISSFIRMS et ses outils de mise en relations, la CVCI offre un cadre propice au développement de contacts d’affaires. Encore faut-il bien connaître ces différents moyens. C’est l’objectif de ce séminaire. Prix (HT) : 50 francs pour les non-membres, gratuit pour les membres. Renseignements et inscriptions : zuzanna.bolle@cvci.ch

29.08.

A taste of South Africa - Afterwork de la CVCI de 18 h 00 à 21 h 00, CVCI

Si vous avez envie de découvrir les vins d'Afrique du Sud et quelques spécialités culinaires de ce pays, n'hésitez pas à nous rejoindre sur la terrasse de la CVCI, pour un agréable moment de réseautage sans prétention. Une dégustation de vins du Cap et de quelques mets typiques sera organisée par Mme Heather Munetsi de HHH Wines, spécialisée dans les vins d'origine sud-africaine. Prix (HT) : 50 francs pour les membres et 80 francs pour les non-membres, gratuit pour les membres du Club des Membres Ambassadeurs. Renseignements et inscriptions : christine.walter@cvci.ch

11.09.

SWISSFIRMS : présentation des différentes opportunités de promotion de votre entreprise de 17 h 00 à 19 h 00, CVCI

12.09.

Communiquer avec les médias ? de 17 h 00 à 19 h 00, CVCI

Le site SWISSFIRMS a pour mission de promouvoir les entreprises membres des Chambres de commerce suisses (CCIS). Couvrant la totalité du territoire helvétique, il constitue la principale base de données économiques de notre pays, grâce à ses différentes possibilités de sélection par activité. Chaque entreprise membre d’une CCI bénéficie gratuitement d’une fiche de présentation complète. Afin de présenter ce portail, et notamment les opportunités de mieux mettre en valeur votre entreprise, nous vous invitons à participer à une séance d’information suivie d'un apéritif. Prix (HT) : 50 francs pour les non-membres, gratuit pour les membres. Renseignements et inscriptions : zuzanna.bolle@cvci.ch, www.swissfirms.ch

Suite à notre premier atelier thématique sur le communiqué et le point presse, nous vous invitons à participer à notre prochaine manifestation qui présentera quelques astuces et exemples pour mieux se faire remarquer par les médias, notamment via les réseaux sociaux. Faire connaître son entreprise, ses produits, ses services ou encore ses valeurs constitue en effet un défi dans le monde actuel, saturé d'informations. Comment avoir une chance d'acquérir une certaine visibilité ? Comment la préserver ? Un des outils présentés sera le storytelling, utilisé de manière efficace par plusieurs marques et entreprises. Prix (HT) : 50 francs. Renseignements et inscriptions : christine.walter@cvci.ch

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Actualité

19.09

Activités lucratives multiples en Suisse et dans l'Union européenne de 8 h 15 à 10 h 00, CVCI Cette rencontre a pour objectif de sensibiliser les participants – du point de vue légal – aux risques engendrés par les Règlements CE 883/2004 et 987/2009 en vigueur depuis le 1er avril 2012. Seront notamment traités : • les principes de la détermination de la législation applicable • les frontaliers et autres situations • les tâches de l'employeur/collaborateur. Prix (HT) : 100 francs pour les membres et 150 francs pour les non-membres. Renseignements et inscriptions : avs@cvci.ch

20.09

Save the date : Forum de l'Economie vaudoise de 9 h 00 à 12 h 00, Beaulieu « Quand l'émotion et les spectacles planétaires font gagner la technologie et la compétitivité… » : Cette année, le Forum de l'Economie vaudoise portera sur l'impact du monde du sport sur l'économie vaudoise, et vous donnera ainsi l'occasion de découvrir toutes les facettes de ce monde fascinant à travers les interventions de nos divers orateurs issus notamment des médias et de la politique, du CIO et du monde académique, de l'industrie de pointe ainsi que du sport de haut niveau. Réservez dès à présent cette date dans votre calendrier, pour de nombreuses découvertes et quelques moments forts partagés ! Renseignements et inscriptions : veronique.gauzargues@cvci.ch

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013


Agenda de la CVCI

Actualité

26.09.

4e Forum d’Affaires Franco-Suisse de 7 h 30 à 18 h 30, Starling Geneva Hôtel, Genève

Ce Forum est un vecteur de mise en relation d’entreprises souhaitant développer des partenariats transfrontaliers. Des rendez-vous d’affaires préprogrammés et personnalisés, des conférences adaptées aux problématiques franco-suisses, un village d’experts des questions transfrontalières, etc. caractérisent cette manifestation, organisée par la Chambre France-Suisse pour le Commerce et l’Industrie (CFSCI) et dont la CVCI est l’un des partenaires institutionnels. Nous tenons la plaquette de présentation du Forum à votre disposition au 021 613 35 35. Renseignements et inscriptions : CFSCI, Lydie Fernandez, T. 022 849 05 70, lfernandez@cfsci.ch, www.cfsci.ch, www.fafs.ch

Impressum Éditeur : Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie (CVCI), Avenue d’Ouchy 47, CP 315, 1001 Lausanne T. 021 613 35 35, F. 021 613 35 05 cvci@cvci.ch, www.cvci.ch Rédaction & administration : Claudine Amstein, Mireille Bigler, Guy-Philippe Bolay, Zuzanna Bolle, Sonia Delgado, Véronique Gauzargues, Julien Guex, Philippe Gumy, Jacky Lampo, Mathieu Piguet, Patrick Roulet, Serge Sahli, Norma Streit-Luzio, Christine Walter-Luz. Gervaise Zumwald (rédactrice responsable) Conception : Buxum communication & digital strategy - Founex www.buxum.ch Imprimeur : IRL plus SA – Renens Acquisition de partenaires : DG Marketing, Grandvaux, T. 021 793 16 10 Tirage : 4’500 exemplaires Paraît la 4e semaine du mois

COURS DE DROIT DU TRAVAIL

29.08.

Introduction au droit du travail de 9 h 00 à 17 h 00, CVCI

03.09.

Résiliation abusive et résiliation immédiate de 13 h 00 à 17 h 00, CVCI

10.09.

Grossesse et maternité de 14 h 00 à 17 h 00, CVCI

24.09.

Résolution rapide et confidentielle des différends de 9 h 00 à 17 h 00, CVCI

26.09.

Résolution des conflits (workshop) de 9 h 00 à 17 h 00, CVCI

Destiné à toute personne souhaitant acquérir des connaissances de base en droit du travail, ce cours a pour objectif d'aborder les principales implications juridiques d'une relation de travail sous l'angle du Code des obligations et de la Loi sur le travail. Prix (HT) : 400 francs pour les membres et 600 francs pour les non-membres, documentation, repas et pauses-café inclus.

Cette demi-journée de formation a pour but de traiter de manière approfondie des thèmes cruciaux du licenciement abusif et de la résiliation immédiate. Prix (HT) : 150 francs pour les membres et 225 francs pour les non-membres, documentation et pause-café comprises.

Toutes vos interrogations quant aux conséquences de la grossesse et de la maternité en droit du travail trouveront une réponse lors de cette demi-journée de formation. Prix (HT) : 150 francs pour les membres et 225 francs pour les non-membres, documentation et pause-café comprises.

Cette initiation théorique vise à découvrir la médiation et à l'intégrer comme méthode de résolution des conflits au sein de votre entreprise et dans vos relations contractuelles. Prix (HT) : 400 francs pour les membres et 600 francs pour les non-membres, documentation, repas et pauses-café inclus.

Cette journée est exclusivement consacrée à des exercices pratiques, notamment sur les techniques de communication et l'analyse des outils à mettre en place en cas de conflits. Elle est réservée aux personnes ayant participé au séminaire "Résolution rapide et confidentielle des différends" et a pour but d'aborder sous l'angle pratique les éléments traités dans ce cours théorique donné les années précédentes ou le 24 septembre 2013. Prix (HT) : 400 francs pour les membres et 600 francs pour les nonmembres, documentation, repas et pauses-café inclus.

Renseignements et inscriptions pour tous les cours de droit du travail : Sonia Delgado, droit@cvci.ch, T. 021 613 36 37 Le programme complet de nos formations est disponible sur : www.cvci.ch/go/manif

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La chronique Honegger

Actualité

Société Honegger, résolument tournée vers l’avenir « Nous ne voulons pas créer l’entreprise la plus grande, mais la meilleure » … Une citation de Walter Honegger de 1948 qui reste encore valable aujourd’hui. Cette société familiale, fondée de longue date, reste toujours à la pointe dans le domaine du nettoyage avec la volonté de fournir une prestation de qualité irréprochable. Désireuse de contribuer au développement durable, la société Honegger a mis au point un système « pré-humidifié » qui cumule les avantages d’une consommation en eau et en énergie réduite avec un dosage précis de la quantité de produits nécessaire pour un rendu optimal. Le microfibre nettoyant, préhumidifié grâce à un essorage adéquat et sans séchage, imprégné du produit finement dosé, n’est plus remis maintes fois dans l’eau de nettoyage. Il est utilisé jusqu’à sa charge maximale avant de repartir dans un nouveau cycle de lavage adapté. Ce mode de fonctionnement permet à nos collaborateurs un gain de temps important, d’où un rendement amélioré pour un niveau de propreté approchant les 99 % à moindre coût. Cette démarche innovante est mise en œuvre en parallèle de la formation de notre personnel.

Unique en Suisse, ce système entièrement automatisé permet un plus grand respect des normes hygiéniques. Il est de ce fait d’un usage recommandé dans les secteurs sensibles comme les hôpitaux et l’alimentaire où l’hygiène est le pilier central du fonctionnement d’entreprise. D’autres secteurs économiques y consacrent généralement moins d’1 % de leur budget de fonctionnement, alors qu’une attention plus soutenue au nettoyage est un investissement qui évite des surcoûts sur le long terme. Honegger SA Chemin de Maillefer 37 1052 Mont sur Lausanne T. 021 654 33 00 lausanne@honegger.ch www.honegger.ch


Agenda de la CVCI

Actualité

LE COIN DE L'exportateur

20.08.

Carnet ATA et origine non préférentielle de 9 h 00 à 17 h 00, Bienne

A l'occasion de cette formation, nous vous présenterons le carnet ATA, ses avantages et les erreurs à ne pas commettre, ainsi que les règles d'origine non préférentielle selon l'Oor DFE 9 avril 2008 et les certificats d'origine qui leur sont liés. Ce cours s'adresse aux utilisateurs du carnet ATA et aux personnes en charge des exportations et des transports, aux responsables logistiques dans des entreprises prestataires de services, aux étudiants préparant un brevet de spécialiste en exportation et/ou en logistique, ainsi qu'aux collaborateurs souhaitant se perfectionner. Renseignements et inscriptions : sandra.luett@bern-cci.ch

03.09.

Douane et Origine préférentielle de 9 h 00 à 17 h 00, Neuchâtel

17.09.

Crédits documentaires de 9 h 00 à 17 h 00, CVCI

L'objectif de ce cours est de permettre aux participants de remplir correctement les documents à l'exportation, et de comprendre la signification, l'importance et, dans certains cas, la portée juridique des déclarations qui y figurent. Certains documents douaniers sont une simple formalité, à but statistique notamment, mais d'autres contiennent des informations dont la portée économique et juridique est importante, comme par exemple l'application d'un accord de libre-échange qui évite à l'importateur de payer des droits de douane, ou un certificat d'origine destiné à libérer un accréditif. De nombreux accords de libre-échange font l'objet de contrôles chez l'exportateur, généralement à la demande des douanes du pays de destination de la marchandise. Dans ce cas, l'exportateur doit être en mesure de prouver que les déclarations qu'il a faites sur les formules correspondent à la réalité. Ce cours sera animé par Jean-Claude Bruttin, de la Direction des douanes de Genève. Il s'adresse plus particulièrement aux personnes bénéficiant d'une expérience pratique dans le domaine de l'exportation. Renseignements et inscriptions : anne.morales@cnci.ch

De tout temps, les commerçants ont tenté de limiter les risques liés au commerce transfrontalier. A cet effet, toute une palette de produits – de l’assurance crédit à la garantie bancaire – est à disposition. La bonne réalisation d’une affaire dépend souvent de la maîtrise parfaite de ces instruments. Ce cours s'adresse à toute personne professionnellement concernée par l’exportation ou/et l’importation de marchandises commerciales par le biais de ce type de transport. Il sera animé par des spécialistes en commerce international. Renseignements et inscriptions : anne.morales@cnci.ch

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

29.09. - 4.10.

Mission économique vaudoise à Singapour et en Malaisie Le Développement économique du Canton de Vaud (DEV) et le Service de la Promotion économique et du commerce (SPECo) organisent, en collaboration avec la CVCI et Switzerland Global Enterprise (SGE), une mission économique à Singapour et en Malaisie, du 29 septembre au 4 octobre 2013. Cette mission permettra aux participants de découvrir deux pôles en plein essor économique dans le cadre d’une délégation composée de chefs d’entreprises, de représentants d’institutions économiques et scientifiques du canton, ainsi qu’en présence de M. le Conseiller d'Etat Philippe Leuba en charge du Département de l’économie et du sport. Il s’agit là d’une excellente occasion de profiter du réseau particulièrement dense des organismes spécialisés pour le développement de ses affaires à Singapour et en Malaisie (Swiss Business Hub, Swissnex, A-Star, etc.) et obtenir des informations utiles pour la prospection et les démarches commerciales dans cette région très dynamique. La mission s’adresse à toutes les entreprises intéressées et en particulier à celles des secteurs du medtech, des TIC (technologies de l’information et de la communication) et de l'industrie, le programme mettant largement l’accent sur l’innovation. Sont prévues des séances d’information sur les conditions-cadres (fiscalité, aspects légaux, développement des affaires, formalités douanières, etc.), mais aussi des rencontres avec des responsables locaux du développement économique, ainsi qu’avec des entreprises vaudoises qui viendront partager leurs expériences singapourienne et malaisienne. Il est également possible de personnaliser son programme grâce à des meetings one-to-one organisés avec l’appui de SGE. A noter que les entreprises participantes qui remplissent certaines conditions ont l’opportunité de bénéficier d’un cofinancement du SPECo à hauteur de 50 % au maximum du coût total de cette mission, pour autant qu’elles souscrivent aux prestations de prospection « sur-mesure » prévues par SGE ou un autre mandataire sur place à Singapour. Inscription et renseignements généraux auprès du DEV : Tamara Megert, T. 021 644 00 62 tamara.megert@dev.ch Informations et renseignements concernant SGE : Sylvain Jaccard, T. 021 613 35 70 sjaccard@switzerland-ge.com Informations et renseignements concernant l’offre du SPECo : Yvan Dénéréaz, T. 021 316 46 11 yvan.denereaz@vd.ch

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Vite-dit

Actualité

Les entreprises n'utilisent pas assez les accords de libre-échange La conclusion de l'accord de libre-échange (ALE) entre la Suisse et la Chine a suscité un large enthousiasme ces dernières semaines. Une fois ratifié, ce traité s'ajoutera à la liste de 27 ALE qui lient déjà notre pays à des partenaires commerciaux, couvrant 14 à 15 % des exportations helvétiques. Contrairement à ce que l'on pourrait supposer, la plupart de ces accords ne déploient toutefois pas tous leurs effets, comme le montre une récente étude de l'Université de Zurich réalisée sur mandat de Switzerland Global Enterprise, l'ex-Osec. La suppression des droits de douanes n'est en effet pas automatique suite à la signature d'un ALE et il incombe aux entreprises de faire valoir leurs droits. Au final, on constate que la situation varie en fonction des pays : l'ALE avec le Canada est par exemple bien mieux exploité par les sociétés suisses que l'accord passé avec le Mexique ou la Corée du Sud. Des chiffres ? L'étude montre qu'en matière d'exportations avec le Canada, les entreprises suisses ont pu économiser 19,3 millions de dollars canadiens (17,9 millions de francs) de droits de douanes en 2011 sur un volume de ventes couvert par l'ALE de 361 millions de dollars canadiens. Si toutes les sociétés avaient fait valoir la totalité de leurs droits, 8,1 millions de dollars canadiens supplémentaires auraient pu être épargnés. Au final, le score n'est toutefois pas si mauvais, car le degré d'économies réalisées se monte tout de même à 70,4 %. L'ALE avec le Mexique fait moins bonne figure. Sur un total de 773,9 millions de dollars américains (738 millions de francs) d'exportations helvétiques couvertes par ce traité, toujours en 2011, les économies se sont montées à 21,4 millions de dollars, ce qui correspond à un taux d'utilisation de l'accord de 52 %. Mais 20 millions ont été payés « en trop ». Avec la Corée du Sud, le degré d'économie atteint 60 %. L'étude présentée par Switzerland-GE se focalisait sur ces trois pays et l'on voit que plusieurs dizaines de millions de francs ont été dépensés inutilement. Extrapolée à tous les accords, la somme totale doit sans doute facilement dépasser les 100 millions de francs, même s'il est difficile d'être catégorique en raison de l'extrême diversité des dispositions de tous les ALE qui encadrent le commerce extérieur helvétique.

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Décryptage des raisons de la sous-exploitation des ALE avec Serge Sahli, responsable du service export à la CVCI : Les accords de libre-échange sont souvent présentés comme la suppression immédiate des entraves au commerce entre les pays qui les signent. Cette étude montre que ce n'est pas le cas. Comment expliquez-vous ce mauvais résultat ? Contrairement à ce que l'on pourrait penser de prime abord, les traités de libre-échange sont extrêmement complexes. L'établissement du certificat d'origine, préalable indispensable à l'obtention de l'exonération des droits de douane dans le cadre des ALE, est soumis à des règles différentes pour chaque produit. Pour corser l'opération, chaque accord est régi par des règles différentes. Une même lampe fabriquée en Suisse peut par exemple éviter les droits de douanes dans un pays avec lequel la Suisse a passé un ALE, mais pas dans tel autre également au bénéfice d'un ALE. Résultat, certaines entreprises préfèrent ne pas profiter des ALE, par peur que le certificat d'origine soit établi à tort. D'autres ne parviennent pas à prouver l'origine suisse de leur produit, parce qu'ils ne disposent pas des justificatifs nécessaires. Quels sont les risques en cas d'erreur dans le certificat ? En Suisse, une entreprise dont les Douanes constatent une irrégularité est sommée de s'expliquer. Si elle est incapable d'apporter la preuve que son produit répond aux critères de provenance suisse, ou si elle fournit des justificatifs erronés, elle s'expose à des poursuites pénales. La Direction des douanes lui facturera des frais en fonction du temps consacré pour le contrôle. Elle peut également retirer à l'exportateur son statut lui permettant de recourir à une procédure simplifiée. A l'étranger, la société court le risque d'avoir des conflits avec ses clients. Mais elle s'expose surtout à des contrôles plus fréquents et plus approfondis à l'avenir, ce qui allongera les délais de livraison. Et puis son image sera ternie auprès de sa clientèle, qui doit s'acquitter de droits de douanes alors que cela n'était pas prévu. Que signifie exactement ce retrait de la procédure simplifiée ? Toutes les entreprises qui peuvent se prévaloir d'un certain volume de livraisons vers un pays, peuvent demander aux Douanes le statut d'exportateur agréé (EA), ce qu'elles font systématiquement. Ce statut leur permet d'éviter les démarches administratives auxquelles sont soumis les petits exportateurs et auxquelles elles sont elles-mêmes soumises pour leurs ventes à destination des pays non couverts par un ALE. Un retrait de l'EA les oblige à fournir à nouveau un certificat d'origine (appelé EUR1) pour chaque livraison, comme les petits exportateurs. Il s'agit d'un énorme travail administratif si les volumes sont grands.

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Vite-dit

Photo Zuzanna Adamczewska Bolle

Actualité

Les petites entreprises qui exportent peu ne peuvent donc pas échapper à l'EUR1… Non, à moins que le montant de leur livraison soit inférieur à 10'300 francs ou 6'000 euros. Dès ce seuil franchi, elles doivent remplir ce formulaire si elles veulent bénéficier de l'ALE. Cela sous-entend alors qu'elles sont en mesure de fournir la preuve que leur marchandise répond aux critères permettant d'obtenir le certificat d'origine. Elles doivent donc vérifier les dispositions qui régissent leur produit – tous les produits sont listés par des numéros de tarif à quatre chiffres – puis consulter la liste de l'accord. Attention, il peut y avoir des dispositions particulières. Tel ou tel ALE prévoit par exemple qu'un composant utilisé dans le produit fini ne pourra pas bénéficier d'une exemption de droits de douanes, quelle que soit la valeur ajoutée apportée en Suisse. En remplissant un formulaire EUR1, les entreprises prennent le risque d'être contrôlées. Dans le doute et par crainte d'être prises en faute, elles préfèrent trop souvent s'abstenir et paient la totalité des droits de douanes. Quel conseil donneriez-vous ? Tout d'abord, accorder un soin tout particulier à la formation du personnel responsable de l'export. Dans les grandes entreprises, faute d'une transition bien organisée, le départ de collaborateurs expérimentés induit parfois des erreurs qui se perpétuent pendant des années. Cela signifie concrètement, par exemple, que des sociétés font payer à leurs clients des droits de douanes dont ils n'auraient pas besoin de s'acquitter. Il y a en outre un certain manque de communication à l'interne, dans les sociétés. Cela peut conduire à des situations potentiellement dangereuses. Un produit dont les composants viennent de différents pays étrangers

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

peut ainsi rapidement ne plus répondre aux critères pour le certificat d'origine si l'on change de fournisseur pour l'un ou l'autre des composants. Exemple : un fournisseur de bois allemand ne pose pas de problème pour exporter une table suisse dans l'Union européenne, car nous sommes partenaires liés par un ALE entre l'AELE et l'UE. Mais se tourner vers un fournisseur américain peut faire passer la table sous le seuil de valeur fatidique – prix départ-usine – lui donnant droit au certificat d'origine. Une meilleure gestion de leur service export permettrait à de nombreuses sociétés d'être plus compétitives en termes de prix. Elle leur éviterait également de commettre des erreurs qui peuvent être lourdes de conséquences en termes de réputation et d'amendes. Et les importations ? Le problème est le même. Pour éviter de payer des droits de douanes sur les marchandises que l'on achète dans des pays avec lesquels la Suisse a conclu un ALE, un certificat d'origine du fournisseur est nécessaire. Certaines entreprises omettent de le demander ou ne savent tout simplement pas qu'elles devraient le réclamer. Encore une fois, c'est à elles de faire la démarche, les Douanes ne leur signaleront pas qu'elles auraient droit à une exemption. Tout évolue sans cesse dans le libreéchange, il importe de se tenir constamment au courant des changements.

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Propos recueillis par Philippe Gumy Nos formations Export sont sur : www.cvci.ch/evenements

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La chronique SUVA

Actualité

Sécurité comportementale : outil du futur ? Le 4e Congrès romand sur la sécurité a réuni, le 16 mai 2013 à Yverdon-les Bains, plus de 360 chefs d'entreprise et chargés de sécurité autour du thème de « La sécurité comportementale ».

Le dialogue entre collaborateurs est au cœur de la sécurité comportementale

Beaucoup d'entreprises ont réussi ces dernières années à diminuer de manière exemplaire le nombre d’accidents. Aujourd'hui, elles voient pourtant leurs résultats en matière de sécurité stagner. En effet, près de 70 % des accidents sont encore liés à un comportement inadéquat. Après avoir identifié les dangers et mis en place les mesures techniques, organisationnelles et de protection individuelle, le défi consiste dès lors à influencer positivement le comportement individuel des collaborateurs. Une démarche que Nestlé a initiée il y a bientôt 10 ans. Une direction qui s'implique et apprend des autres Fin 2004, le site de Nestlé Orbe reçoit une trentaine d'experts en sécurité comportementale de Dupont International. Ceux-ci demandent alors à se rendre auprès des opérateurs et ouvriers afin de les questionner sur leur travail. « Cette approche collaborative nous a beaucoup surpris, car nous étions davantage habitués à imposer nos règles qu’à dialoguer », confie Nguyên Merzouga, alors coordinateur Santé Sécurité et Environnement du site d’Orbe. Dès 2005, tous les dirigeants du site sont formés à la sécurité et sont tenus d'effectuer des visites régulières auprès de leurs collaborateurs. Les ouvriers voient leurs supérieurs montrer l'exemple, troquer leurs mocassins contre des chaussures de sécurité et porter des lunettes de protection. Mieux, ils sont désormais écoutés par leurs cadres et peuvent discuter des solutions d'amélioration sur place avec les personnes concernées.

Aujourd’hui, ces visites comportementales sont effectuées dans toutes les entités de Nestlé en Suisse, y compris au siège international à Vevey. Depuis, le nombre d'accidents a nettement baissé. Des collaborateurs qui prennent soin d'eux Sachant que les accidents sont souvent dus à un manque de concentration ou à la fatigue, l'entreprise a bien compris, qu'à toute heure en matière de sécurité, les alliés les plus proches sont les collègues. Ce sont eux qui demeurent les mieux placés pour donner une petite tape sur l'épaule lorsqu'ils s'aperçoivent que l'échelle n'est pas stable ou qu'un câble traîne au milieu du chemin. Grâce au projet « Peer to Peer » (collègue à collègue), les dialogues sécurité se font donc aujourd'hui de manière systématique. De plus, les équipes signent un contrat de coopération dans lequel les problèmes et les manières de les résoudre sont reconnus à l'unanimité. « Cette démarche fonctionne bien dans les groupes avec une bonne dynamique et sans jeux de pouvoirs », explique Nguyên Merzouga. Il n'existe aucune recette toute faite en matière de sécurité comportementale. Pour une excellente raison de changer les choses, il en existe neuf pour tout arrêter. Croire au projet et persévérer sont donc à la base du succès. Mais, une chose est sûre : la sécurité constitue un élément fédérateur, une belle opportunité pour valoriser et motiver les personnes. Nadia Gendre Suva, Communication d'entreprise nadia.gendre@suva.ch

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Economie et politique

Actualité

Une caisse-maladie unique ne résoudrait aucun problème Le peuple suisse s'est déjà prononcé à deux reprises sur la création d'une caisse-maladie unique, dont la dernière fois en 2007, repoussant alors le projet à plus de 70 % des voix. La CVCI y était opposée parce qu'une telle institution supprimerait toute concurrence dans le domaine des soins de base. Récemment soumise à consultation, l'initiative populaire « Pour une caisse publique d'assurance-maladie » revient avec la même proposition, qui conduirait à la disparition des 62 caisses actuellement actives dans l'assurance de base. L'argumentation de la CVCI contre cette idée n'a pas changé : cette situation de monopole entraînerait une hausse des coûts de la santé supérieure à celle que l'on constate actuellement, car les assurés n'auraient plus aucune incitation à « consommer » moins de soins. Des économies seraient certes possibles sur les coûts administratifs, mais il faudra des années pour amortir les dépenses initiales de mises en œuvre de la caisse unique. Les promoteurs de l'initiative eux-mêmes en conviennent. Et ensuite ? Rien ne nous assure qu'une énorme structure nationale soit plus efficace que le système actuel. A titre de comparaison, on constate en effet que dans l'assurance-maladie de base, les frais administratifs ne représentent en moyenne que 5,4 % du total des primes (chiffres 2011), alors qu'ils absorbent 9,4 % des cotisations dans l'assurance-chômage, un système pourtant plus simple à gérer que la santé.

Le contre-projet également soumis à consultation n'est pas convaincant non plus. L'idée-phare de la proposition du Conseil fédéral repose sur la création d'une « réassurance », qui rembourserait 80 % des dépenses générées par les assurés dépassant un certain seuil de coûts annuels (16'000 francs ou 32'000 francs sont proposés). Ce système consisterait en la création d'un pool centralisé et unique qui revient dans les faits à créer une « caisse unique » pour les assurés les plus coûteux. La CVCI rejette cette proposition pour les mêmes motifs de suppression de la concurrence évoqués plus haut. Le contre-projet contient par ailleurs l'idée de séparer juridiquement, dans des sociétés distinctes, l'assurance de base de l'assurance complémentaire. Cette mesure est inutile, car les caisses-maladie ont actuellement déjà l'obligation de séparer les deux secteurs, les subventionnements croisés étant strictement interdits. L'échange d'informations sensibles entre ces segments n'est pas davantage permis à l'heure actuelle. Le seul point valable du contre-projet réside dans l'amélioration de la compensation des risques et la CVCI est d'avis que le Conseil fédéral ne doit poursuivre son travail que sur ce point. Elle préconise donc un vote sur l'initiative dans les plus brefs délais, sans contre-projet.

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Philippe Gumy

Le futur achat de l'avion de combat suédois Gripen va engendrer d'importantes retombées économiques en Suisse. Le constructeur Saab s'est en effet engagé à compenser l'intégralité du prix que paiera la Confédération pour ces 22 appareils monoréacteurs, soit 3,1 milliards de francs. La clé de répartition retenue prévoit que 30 % des contrats devront être octroyés à des entreprises romandes, 65 % à des sociétés alémaniques et 5 % à des tessinoises. Plus de 100 entreprises de toute la Suisse, dont 75 % de PME, ont déjà signé des contrats fermes pour 250 millions de francs. Mais la Suisse romande demeure pour l'heure sous-représentée et Saab est actuellement à la recherche d'autres partenaires susceptibles de réaliser d'autres contre-affaires, afin de porter cette somme à 300 millions d'ici à la signature formelle du contrat d'achat du Gripen. Ce devrait être chose faite à l'automne 2014, compte-tenu d'un très vraisemblable référendum contre cet achat, après acceptation par les Chambres fédérales. Tout cela sous réserve, bien sûr, d'une approbation de cette dépense militaire par le Parlement, puis par le peuple suisse. Un bureau chargé du traitement des affaires compensatoires a été créé à Berne. Son adresse : Offset-Büro - Armasuisse Kasernenstrasse 19 - 3003 Bern Contact pour la Suisse romande : giovanni.giunta@bluewin.ch

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

© Gripen International

Saab cherche des sous-traitants romands pour le Gripen

Il est important de souligner que les contrats compensatoires ne concernent pas que des entreprises actives dans le secteur de la défense ou de l'aéronautique. Les contre-affaires peuvent être conclues entre des fournisseurs de Saab et des sociétés helvétiques, et donc porter sur des produits sans aucun lien direct avec la fabrication de l'avion de combat dont souhaite se doter l'armée suisse. L'important est que Saab coordonne ces compensations. Les affaires qui auront été conclues avec des fournisseurs de Saab resteront valables même si le Gripen ne devait finalement pas être acheté par la Confédération, pour cause de refus populaire. Saab dispose de 10 ans pour compenser la totalité des 3,1 milliards de francs que coûtent ces appareils. Philippe Gumy www.armasuisse.ch

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Economie et politique

Actualité

Formation à l'honneur pour la 8e édition du Forum Economique du Nord Vaudois La formation continue, est-ce un investissement ou de simples charges supplémentaires pour les entreprises ? Pour sa 8e édition, qui aura lieu le 5 septembre prochain à La Marive à Yverdon-les Bains, le Forum Economique du Nord Vaudois (FENV) proposera à ses 550 participants une journée consacrée à la « gestion et l'intégration du savoir ». Fil rouge de la thématique : « la compétitivité passe-t-elle par l'acquisition de compétences ? ». Les conférenciers invités apporteront leurs réponses de spécialistes à cette préoccupation qui concerne toutes les entreprises. La conseillère d'Etat Anne-Catherine Lyon, cheffe du Département de la formation, de la jeunesse et de la culture, assurera un éclairage politique. Les expériences du terrain seront relatées par Nathalie Bourquenoud, responsable du personnel et de la logistique chez PostFinance, et Bernard Sottas, administrateur de l'entreprise de construction métallique Sottas SA. Fabien Loi Zedda, professeur et doyen de la Haute Ecole d'Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud (HEIG-VD) et président des Universités Populaires Suisses, ainsi que Catherine Hirsch, directrice de la HEIG-VD, donneront le point de vue des écoles. La question du transfert de compétences au moment du départ à la retraite sera abordée par Jean-François Cardis, directeur des soins aux Etablissements Hospitaliers du Nord Vaudois (eHnv). Murielle Girardin, experte en stratégie de gestion de la formation de la société Compétencielle, évoquera quant à elle des pistes visant à élaborer des solutions concrètes. Membre de la CVCI et de son Assemblée des délégués, Murielle Girardin est une spécialiste chevronnée de la formation continue, dont elle a été la responsable chez Edipresse. Elle nous livre son analyse de la problématique : Posons la question du FENV : la compétitivité passe-t-elle par l'acquisition de compétences ? Oui, sans aucun doute. Les entreprises ne doivent pas voir la formation comme une charge, mais comme un investissement sur lequel on peut attendre un retour. Les sociétés qui n'offrent pas de possibilités de se perfectionner à leurs collaborateurs s'exposent à de la démotivation, de l'absentéisme et à des taux de rotation du personnel plus importants qu'auprès de la concurrence. C'est contre-productif, car recruter des employés prend du temps et les départs engendrent des pertes de savoir-faire et d'efficacité. Tout cela coûte cher. Mais surtout, tout change, tout évolue, au niveau des produits et des prestations. Et quid des forces humaines de l’entreprise qui sont responsables de ces évolutions, indispensables pour se démarquer, contrer la concurrence, voire même

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simplement survivre ? L’humain est trop souvent la ressource la plus coûteuse en terme de masse salariale, mais celle sur laquelle on investit le moins en terme évolutif ! Qui n’évolue pas… recule. La formation est donc un élément clé de la rentabilité… A condition qu'elle soit bien ciblée ! Dispenser une formation alibi est une véritable perte de temps et d'argent. Les chefs d'entreprises doivent cerner les besoins et les attentes des collaborateurs. Comment le faire ? Je constate qu'il existe encore bon nombre d'entreprises qui ne sont tout simplement pas conscientes de l’aspect stratégique de la formation. Elles considèrent que chaque heure que les collaborateurs ne passent pas à leur poste de travail est une heure perdue. Il y a donc d'abord un travail de sensibilisation à réaliser auprès des dirigeants de PME. Le capital humain n'est souvent pas assez valorisé et cela se voit par le manque d'importance octroyé aux ressources humaines (RH). Plus concrètement, un des moyens de déterminer les besoins en formation consiste à mettre à profit l'entretien d'évaluation. Reste bien sûr à professionnaliser préalablement ces entretiens et donc à former ceux qui les conduisent ! D’autres outils simples et pragmatiques permettent également de planifier et professionnaliser la formation, afin qu’elle accompagne et anticipe les enjeux stratégiques de l’entreprise. Vous estimez que les RH ne sont pas suffisamment reconnues dans les entreprises, toutes les PME d'une certaine taille ne disposent-elles pas d'un responsable du personnel ? La question n'est pas là. Les RH sont souvent considérées comme un centre de coûts, purement opérationnel ! Les responsables de ces activités sont d’ailleurs trop rarement membres de la direction générale, au même titre qu’un CFO. Et puis observez les conseils d'administration des entreprises, y compris dans les grands groupes : combien d'entre eux disposent d’un représentant ou défenseur de l’humain, dans leur instance suprême ? Une toute petite minorité.

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013


Economie et politique

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Seriez-vous favorable à l'instauration d'une obligation de former ? Cela existe en France… Je suis ambivalente sur ce point, car je suis totalement acquise à la nécessité de former. Idéalement, le besoin de former son personnel devrait émaner de l'entreprise elle-même. Et disons les choses franchement, une obligation induirait sans doute un gros gaspillage, car beaucoup de sociétés n'opteraient pas forcément pour les bonnes formations et cela entraîne une lourde charge administrative purement improductive…

Recommandez-vous aux entreprises de passer des conventions avec les employés à qui une formation est proposée ? Systématiquement pour les formations coûteuses ! Cela non seulement financièrement, mais surtout pour la prise de conscience de l’engagement mutuel. L'employé dont l'entreprise paie la formation doit s'engager contractuellement à y rester un certain nombre d'années. Un MBA devrait entraîner, par exemple, une promesse ferme de rester au moins deux ou trois ans auprès de son employeur. Des formations moins onéreuses, de l'ordre de 5'000 à 10'000 francs ne peuvent en revanche pas être l'objet d'obligations dépassant un à deux ans, au terme de la formation. Si le collaborateur démissionne tout de même, il doit rembourser sa formation.

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Propos recueillis par Philippe Gumy www.fenv.ch


Economie et politique

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ICFF, une stratégie pour supprimer toute extension commerciale dans le canton ? Le 28 mars 2012, le Conseil d'Etat avait adopté une stratégie cantonale concernant les installations commerciales à forte fréquentation (ICFF) et visant à limiter l'implantation des commerces alimentaires et non alimentaires générant un trafic individuel motorisé important. Les potentiels d'implantation y étaient définis pour les différents types de commerces en fonction du bassin proche de population, de la proximité des transports publics et des axes de transports routiers. Si on peut comprendre l'objectif politique d’implanter les ICFF à proximité des bassins de population et des transports publics, dans une optique d’utilisation optimale du sol, d’accessibilité multimodale de qualité et de limitation des nuisances liées au trafic individuel motorisé, l'application de ladite stratégie aboutissait à la quasi-impossibilité d'implanter de nouvelles surfaces commerciales en dehors de l'Arc lémanique, ce qui aurait engendré une mobilité supplémentaire en transport privé pour l’essentiel. Cette stratégie avait ainsi suscité une vaste opposition politique et notamment une interpellation au Grand Conseil du soussigné, demandant au Conseil d'Etat si sa volonté n'était pas finalement de supprimer toute extension commerciale dans le canton et ceci sans base légale adéquate.

Après une année de réflexion, le Conseil d'Etat vient de confirmer que la base légale était effectivement en préparation. Une mesure D13 entièrement remaniée a été intégrée à la 3e adaptation du Plan directeur cantonal (PDCn) qui vient d'être transmise au Grand Conseil pour examen à l'automne prochain. Le PDCn n'ayant un caractère contraignant que pour les autorités, il est également envisagé de réviser la Loi sur l'aménagement du territoire et les constructions (LATC) avec une disposition clarifiant les critères d'exclusion et de préférence qui seraient utilisés pour juger les différents projets d'ICFF. Sur un plan plus positif, la limite d'examen des ICFF devrait augmenter de 800 à 1'000 m2 et les projets d'agrandissements dans les centres existants ne seraient plus limités à 5 %, mais à 30 %. Les indications techniques manquent toutefois à ce jour pour faire une réelle appréciation des modifications proposées. Alors que la très grande majorité des consommateurs souhaitent pouvoir trouver une palette diversifiée de produits sur un périmètre réduit, il faut clairement s'inquiéter de cette dérive technocratique qui vise à promouvoir les seuls commerces où les gens peuvent se rendre à pied. Guy-Philippe Bolay

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Les chiffres du mois - mai 2013

Actualité

- 1 %

Évolution comparée des indices des prix

Indice des prix à la

consommation (rythme annuel)

en mai 2012

-0.5 % Indice des prix à la

consommation (rythme annuel)

indice des prix à la consommation

en mai 2013

indice des prix de l’offre totale

2013 Indicateurs

Mai

Juin

Juillet

Août

Sept.

Oct.

Nov.

Déc.

Janv.

Fév.

Mars

Avril

Mai

Indice prix consom. (IPC) CH, déc. 10 = 100

99.8

99.5

99.0

99.0

99.3

99.4

99.1

98.9

98.6

98.9

99.1

99.1

99.2

Indice prix offre totale (IPO) CH, déc. 10 = 100

98.5

98.2

97.9

98.3

98.7

98.6

98.5

98.6

98.4

98.5

98.5

98.6

Marche des affaires (dans l’industrie) VD

-25.0

-22.9

-18.5

-23.4

-22.5

-25.7

-23.8

-24.3

-29.1

-25.5

-25.4

-27.9

-33.6

Marche des affaires (dans l’industrie) CH

-29.7

-27.9

-19.9

-21.2

-25.0

-27.3

-16.6

-20.8

-23.9

-17.1

-22.7

-23.4

-16.2

Demandeurs d’emploi VD

22'240

21'878

22'153

22'730

22'507

23'129

24'055

24'961

25'748

25'788

24'816

24'751

24'260

Chômeurs complets et partiels VD

16'453

16'162

16'568

17'177

16'933

17'345

17'926

19'065

19'861

19'701

18'715

18'668

18'163

Taux de chômage VD en % (RF 2010)

4.4

4.3

4.4

4.6

4.5

4.6

4.8

5.1

5.3

5.3

5.0

5.0

4.9

Taux de chômage CH en % (RF 2010)

2.7

2.7

2.7

2.8

2.8

2.9

3.1

3.3

3.4

3.4

3.2

3.1

3.0

Mises à l’enquête VD (tous types, rév. mai 94)

390

519

458

380

338

373

431

260

279

335

375

419

Taux d’intérêt sur les nouvelles hypothèques

1.73

1.77

1.74

1.72

1.73

1.72

1.72

1.75

1.98

1.95

1.94

Les chiffres inconnus au moment de l’impression de la publication sont signalés par ...

Hôtellerie et restauration : les montagnes dopées par l'effet neige

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

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III/12

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Source : conjoncture vaudoise (www.conjoncturevaudoise.ch)

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Nouveaux membres

Votre CVCI

Nous communiquons, ci-après, la liste des entreprises et des personnes qui ont demandé récemment leur adhésion à la Chambre. Nous leur souhaitons une cordiale bienvenue et les remercions vivement de leur confiance et de l'intérêt qu'ils manifestent pour nos activités.

A

ABphi Sàrl La Conversion Conseil en développement d'affaires et d'individus Pierre-Antoine Barraillé T. 021 711 14 76 pab@abphi.com www.abphi.com

Bruno Walter Finance SA Montreux Gestion de fortune Olivier Walter T. 021 312 10 30 brunowalter.fin@bluewin.ch

Agence C33 Sàrl Poliez-le-Grand Communication, marketing et formation Sandrine Bujard, Martial Bujard T. 079 256 52 28 info@c33.ch www.c33.ch

François CAMINITI Lutry Ressources humaines T. 076 562 08 86 caminitif@bluewin.ch

ALL 4R SA Montagny-Yverdon Développement, importation et exportation de produits et services pour le marché de la distribution François Pilloud, Pietro Ruggieri-Ruggerio T. 076 580 51 02 francois.pilloud@all4retail.com www.all4retail.com

CREA-GESTION-COMPTA-MEYSTRE Yverdon-les-Bains Création et gestion d'entreprise, comptabilité, gestion financière, recouvrement et ressources humaines Pierre-Henri Meystre T. 078 921 62 97 meystre.ph@gmail.com www.crea-gestion-compta.meystre.ch

EBENISTERIE SAVORETTI SA Tolochenaz Menuiserie, ébénisterie, agencement, cuisines, tous travaux d'aménagement intérieur Sandro Savoretti T. 021 801 68 40 info@savoretti.ch www.savoretti.ch

AlpSTORY SARL Lausanne Fabrication de skis et snowboards Rémy Tourvieille T. 076 264 07 79 remy.tourvieille@dahushaper.ch www.dahushaper.ch

CREATEX SA Penthalaz Recherche et développement de matériaux composites souples François Mordasini T. 021 802 39 28 info@createx.ch www.createx.ch

EIG SA Penthalaz Développement et fabrication de structures composites François Mordasini T. 021 811 08 88 info@eig-sa.ch www.eig-sa.ch

Assyneo Sàrl Cossonay-Ville Assistance à maîtrise d'ouvrage et direction de travaux Raphaël Laroque T. 079 830 14 65 r.laroque@assyneo.ch

DAY medical SA Avenches Immunohématologie, équipements médicaux, développement et recherche Jean Adam, Jean-Charles Adam T. 026 676 70 00 info@day-medical.com www.day-medical.com

Albert-Edouard FAHRNI Vevey Notaire T. 021 921 31 61 etude@veveynot.ch

De Rham architectes Lausanne Architecture Sébastien De Rham T. 021 317 54 66 compta@edifice.ch

FBFR COMMODITIES Lausanne Conseil et assistance dans le domaine du Trading et de la logistique, service d'intermédiation, commercialisation de matières premières et marchandises diverses Bernath de Font-Réaulx Fanta T. 021 544 40 03 Fb2Frbrokers@gmail.com

Dona Fide Lausanne Conseil aux mécènes Emérentiane De Crouy-Chanel T. 021 711 18 26 messianecaze@dona-fide.com www.dona-fide.com

FLD SA Aubonne Textile pour entreprises Laurent Maeder T. 021 625 90 03 laurent@fldsa.ch www.fldsa.ch

Vania Cristina BARROS ALVES Lausanne Coiffure T. 078 668 42 27

C

D

B

BOOSTER COMMUNICATION SA Carouge Communication (stratégie et formation) Laurent Cordaillat T. 022 301 22 07 ml@boostercommunication.ch www.boostercommunication.ch

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DREIER FRENZEL SARL Lausanne Architecture et communication Yves Dreier, Eik Frenzel T. 021 510 12 20 devaud@dreierfrenzel.com www.dreierfrenzel.com

E

Eastern Trading House SA Montreux Commerce de dispositifs et d'appareils, de biens d'équipements et de fournitures médicales, de laboratoires, de machines d'impression, ainsi que tous services aux utilisateurs Jacques Pasche T. 021 963 24 66 jacques.pasche@strategicsetup.ch

F

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013


Nouveaux membres

Votre CVCI

G

GEC TRADING FOOD SA Lausanne Importation et commercialisation de produits alimentaires Evence Grobéty T. 021 701 91 02 info@gectradingfood.com www.gectradingfood.com

JBC Bureautique SA Crissier Bureautique et informatique Amato Cavaliere T. 021 706 60 80 acav@jbcbureautique.ch www.jbcbureautique.ch

Global Business Services Mex Conseil en entreprise, administrateur indépendant, développement et marketing Gérard Beuchat T. 079 204 10 00 gerard.beuchat@bluewin.ch

La Cave Vivante Sàrl Cugy Exploitation, développement et commercialisation d'un outil de gestion de stock pour cave à vin Mathieu Nidegger, Lorena Dumitru T. 021 791 00 91 lorena@lacavevivante.ch www.lacavevivante.ch

Orava SA Aubonne Services administratifs, comptables et financiers Nathanaël Pittet, Nicolas Suter T. 021 544 04 05 info@orava.ch www.orava.ch

Groux arts graphiques SA Le Mont-sur-Lausanne Edition, impression, façonnage et reliure Olivier Ducommun T. 021 641 61 41 info@grouxsa.ch www.grouxsa.ch

"Mécanique Privée" SA Lausanne Vente de tous produits notamment de machines-outils et d'outils coupants ainsi que la prestation de tous services dans ces domaines Andrey Mikhin, Inessa Mikhina T. 079 893 02 47 mikhin.utensili@gmail.com

OSM Open Sports Management SA Lausanne Exploitation des droits commerciaux en matière sportive et récréative, création et gestion de nouveaux produits Georgio Pauen T. 021 693 82 62 welcome@opensportsmanagement.com

Métropole Avocats Lausanne Etude d'avocats David Minder, Christian Giauque, David Métille, Marcel Waser T. 021 601 77 77 d.minder@metropole-avocats.ch www.metropole-avocats.ch

PARRHESIA HELVETIE Sàrl Lausanne Audit, conseil et formation Jean-Olivier Allègre T. +33 608 49 07 99 jo.allegre@parrhesia.ch www.parrhesia.ch

I. TRAN CONSULTING Yverdon-les-Bains Consulting en marketing dans le matériel médical cardiovasculaire Isabelle Tran Kim T. 076 276 76 85 isabelletranconsulting@gmail.com

MZ Courtage Monique Züst Chailly-Montreux Immobilier T. 079 416 92 01 étoile33@hotmail.com

perspectives Pully Développement RH et coaching professionnel Tatiana Daneschwar Roux T. 079 756 13 10 tdr@perspectives-rh.ch www.perspectives-rh.ch

IDealCard Sàrl Eclépens Solutions d'identification Raymond Noverraz T. 021 866 81 00 info@idealcard.ch www.idealcard.ch

NC Diffusion Lutry Vente de produits en acier et aluminium pour le secteur de la construction Claude Contini T. 079 200 76 30 n.contini@nc-diffusion.ch www.nc-diffusion.ch

PF Concept Sàrl Tolochenaz Transports et voyages Jean-Marie Weyer, Pierre Friderici T. 021 807 22 21 pierre@friderici.ch www.pfconcept.ch

Innovaud Lausanne Soutien à l'innovation Rémi Walbaum, Isabelle Durafourg, Julien Guex, Patrick Barbey T. 021 601 64 25 contact@innovaud.ch www.innovaud.ch

New-Event Sàrl Préverenges Marketing et gestion de projets dans le marketing opérationnel Grégoire Etienne, Béatrice Repole T. 021 801 20 48 info@new-event.ch www.new-event.ch

PHARMACIE DE CHAVANNES SA Chavannes-Renens Pharmacie Sharif Taha T. 021 634 03 16 info@aphi.ch

Jay Kay Business Advisory Chavannes-de-Bogis Conseils en affaires Saleem Jan Khan T. 079 306 90 20 saleemjankhan@gmail.com

North Thin Ply Technology Sàrl Penthalaz Recherche, développement et fabrication de matériaux composites François Mordasini T. 021 811 08 88 info@tpt.northsails.com www.thinplytechnology.com

PHARMACIE LARDELLI SA Lausanne Pharmacie Sharif Taha T. 021 323 34 06 pharmacie@lardelli.com

HR4Value Sàrl St-Gingolph Conseil en ressources humaines Lauriane Mounard T. 022 534 99 12 info@hr4value.com www.hr4value.com

H I

NOVALIS FINANCE SA Montreux Gestion de fortune Martin Schenk, Georgios Soulis T. 021 963 75 00 www.novalisfinance.ch

L M

N

J

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

O P

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Nouveaux membres

Votre CVCI

S

Claude PLOMB Ballaigues Ressources humaines T. 021 843 00 94 claude.plomb@gmail.com

Saengthaï Massage Montagny-Yverdon Massages traditionnels thaïlandais Daengmanee Pilloud T. 024 445 07 50 www.nengthan.ch

Priscille POITRINAL Pully Consulting dans l'industrie pharmaceutique T. 079 945 03 08 priscille.poitrinal@gmail.com

Caroline SCHMITT Begnins Conseil en entreprise T. 079 785 41 70 cfrykman@gmail.com

VERSUS Sàrl Nyon Ingénierie et travaux d'accès difficile Jean Vanderstigel T. 078 906 00 26 contact@versus-alternative.ch www.versus-alternative.ch

RACHOULIS SOLUTIONS Nyon Energies renouvelables et efficacité des processus industriels, conseils et expertise technique pour les particuliers et les entreprises Dimitri Rachoulis T. 022 361 90 72 drachoulis@hotmail.com

Swissstaffing Dübendorf Prémunir les collaborateurs temporaires et fixes des entreprises contre les conséquences économiques de la vieillesse, de l'invalidité et du décès Irène Righetti T. 044 388 95 40 www.swissstaffing.ch

Victoria Gaillard SARL Montreux Services, immobilier, traductions en russe Victoria Lombardo T. 076 375 77 23 info@riviera-russe.com www.realty-riviera.com

RESIDENCES EN VILLE MORGES SA Morges Activités immobilières, location et exploitation de biens immobiliers Sacha Fehlmann T. 021 804 57 77 info@residencesenville.ch residencesenville.ch

Tinynode SA Lausanne Recherche, développement, consultation et transfert de technologies en microtechnique, notamment dans le domaine des capteurs et de la communication numérique Pierre Castella, T. 021 510 11 84 pierre.castella@tinynode.com www.tinynode.com

Wizzy Education Technologies SA Ecublens Développement et commercialisation de logiciels éducatifs Thomas Lochmatter, Jean-Philippe Pellet, Sébastien Cuendet T. 021 311 70 00 info@wizzy.ch www.wizzy.ch

RSH Quality Food Concept SA Crissier Traiteur et épicerie fine Michel Hug, Lazhar Saguer T. 021 635 29 80 rsh@rsh-sa.com www.rsh-sa.com

Tourvieille Consulting Lausanne Conseil en ingénierie médicale et matériaux composites Rémy Tourvieille 076 264 07 79 tourvieille.consulting@gmail.com

RV-Conseils Sàrl Lausanne Cabinet fiscal Rim Vouilloz T. 021 802 49 70 info@rv-conseils.ch

VALENCY SA Lausanne Pharmacie Sharif Taha T. 021 624 58 24 pharmacie@valency.ch

R

T

V

Value Job Services SA Genève Recrutement et mise à disposition de personnel intérimaire et permanent François Vassard, Claude Friederich T. 022 817 07 07 www.valjob.ch

W


Services et prestations

Votre CVCI

Le programme Eco-Label, qu'est-ce que c'est ? L’Ecolabel est une reconnaissance officielle des efforts faits dans les économies d’énergie, la mobilité douce ou le tri et la valorisation des déchets. C'est une démarche qui s'insère parfaitement dans les actions de développement durable de la CVCI. Pour cette raison, elle a décidé d'y adhérer. En tant qu'interlocuteur et porte-parole des entreprises privées acquises aux principes de l’économie de marché, qui souhaitent un développement économique, social, environnemental, équilibré et durable, la CVCI a choisi de s'engager activement dans des actions de soutien, notamment dans le cadre de ses petits déjeuners du développement durable, qui permettent de reverser 10 francs par participant à une entreprise membre de la Chambre, active dans ce domaine. Afin de poursuivre cette démarche, la CVCI a décidé de mettre à disposition de ses entreprises membres, dès le 1er juillet 2013 et pour une durée de 6 mois, une urne qui permettra de récolter les anciens téléphones portables. Pourquoi ce choix ? • Cela permet de donner une seconde vie aux téléphones non utilisés • Le recyclage et la réutilisation des matériaux se font dans les règles de l'art • Les collaborateurs sont partie prenante de la responsabilité sociale de l'entreprise • La récolte permet de soutenir des associations caritatives ou des projets précis. Une telle récolte de téléphones portables a déjà été mise en place dans des entreprises telles que UBS, IKEA, Induni, Givaudan et Cargill. Les actions de collecte qui ont eu lieu dans ces entreprises ont permis de récupérer quelque 1'000 téléphones et de reverser plus de 3'000 francs à des associations ou projets qu'elles avaient choisi de soutenir. Comment ça marche ? Les téléphones qui fonctionnent sont reconditionnés et revendus. Les téléphones qui ne fonctionnent pas sont recyclés. Qui sera le bénéficiaire de l'action ? La CVCI a choisi de soutenir l'Institution de Lavigny, créée en 1906 par un pasteur vaudois bouleversé par le décès tragique d'un enfant épileptique, qui en mobilisant les fortunes et les autorités de l'époque, met sur pied un « asile destiné aux malades ne pouvant être admis dans les établissements de bienfaisance, et aux épileptiques. » Un siècle plus tard, l'Institution emploie près de 800 collaborateurs sur plusieurs sites, et comprend une école, des ateliers protégés, un hôpital et des structures d'hébergement pour personnes en situation de handicap.

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

Riche de compétences diverses et complémentaires, l'Institution de Lavigny accompagne chaque personne dans sa globalité : physique, psychique, intellectuelle, affective, spirituelle et sociale, dans un cadre résolument tourné vers l'extérieur. Ceci permet leur intégration et favorise leur épanouissement. Reconnue par les pouvoirs publics et les assurances qui subventionnent les prises en charge, l'Institution de Lavigny n'en dépend pas moins des aides privées qui jouent un rôle déterminant dans son fonctionnement, ce pourquoi la CVCI a décidé de la soutenir. L'Institution de Lavigny est membre de la Chambre. Comment mettre en place une telle action dans ma propre entreprise ? Si vous êtes intéressé à vous engager dans une action similaire, vous pouvez contacter l'équipe Eco-Label et son responsable de projet : alexis.scherrer@ecolabels.ch

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www.ecolabels.ch www.ilavigny.ch

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Nouvelles de nos membres

Votre CVCI

Strategos fait peau neuve Pour ses 15 ans d’activité, le cabinet de conseil Strategos s’est offert un rafraîchissement de son identité visuelle, un nouveau site internet et une nouvelle segmentation de son offre dans cinq domaines d’intervention : l’accompagnement de projets stratégiques, organisationnels et opérationnels, le développement des compétences au travers de la formation, de la supervision et de la gestion de crise, la valorisation de l'innovation et soutien au développement des affaires, la conception et le développement de stratégies de marketing et de communication, l’analyse d’enjeux politiques, économiques et institutionnels.

Strategos se compose aujourd’hui de neuf partenaires unis par le partage de valeurs fortes, une posture de partenariat et de collaboration avec ses clients, la volonté de fournir un service et conseil de qualité toujours adapté sans être standardisé. Attentif au potentiel existant dans toute organisation, Strategos veille à le valoriser en proposant une approche systémique, créative et constructive qui intègre la dimension humaine. www.strategos.ch

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Un nouvel ouvrage sur les transmissions d'entreprises La sixième édition du livre de Pascal Favre de la Fiduciaire Michel Favre SA à Lausanne, consacré à la transmission d'entreprise, remplit toujours son rôle de référence pour toute personne confrontée à la problématique complexe d'une telle opération. L'auteur traite en premier lieu la situation personnelle du chef d'entreprise, sous l'angle du droit matrimonial et successoral. Il attache ensuite une importance à la fiscalité, ainsi qu'aux choix et aux sources de financement du repreneur. L'ouvrage offre la possibilité à tout chef d'entreprise, repreneur potentiel ou praticien de la vie des entreprises, de trouver des réponses claires aux questions liées à une transmission d'entreprise, non seulement sous l'angle des personnes morales, mais également en tenant compte de leur contexte familial. www.fiduciaire-favre.ch

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Service du mois

Votre CVCI

Un nouveau visage pour International Link ! International Link fête sa troisième année d'existence ! Ceci est pour nous l'occasion de vous annoncer quelques changements et de vous tenir au courant de l'actualité IL.

La team International Link  Suzanna Bolle, Amandine May, Elodie Buccheim, Laurine Chiarini et Christine Walter-Luz

Un nouveau visage pour International Link La CVCI a le plaisir de vous présenter Elodie Buchheim, la nouvelle Responsable International Link, que certains d'entre vous ont peut-être déjà eu l'occasion de rencontrer. En poste depuis le 1er mai, Elodie a précédemment travaillé comme consultante chez PricewaterhouseCoopers (PwC) à Genève, où elle était en charge de nombreux projets pour des clients internationaux, notamment dans le domaine des secteurs bancaire et public. Très occupée et fortement impliquée dès son arrivée à la Chambre de commerce, nous nous réjouissons de son dynamisme et de son état d'esprit positif. Vous pouvez contacter Elodie à l'adresse suivante : elodie.buchheim@cvci.ch Welcome days et Reloc'coffees Laurine Chiarini, qui est en charge des Welcome days et des Reloc'coffees, ainsi que de la gestion opérationnelle d'International Link depuis le départ de sa précédente responsable, Laetitia Tierny, continuera à s'occuper de ces manifestations. Laurine est également en charge des relations avec IDCN et assistante du Business Club, ce qui fait également d'elle une personne bien occupée ! Le prochain Reloc'coffee aura lieu le 28 juin 2013, de 10 h 00 à 12 h 00, sur le thème : How energised are you for the summer ? Le prochain Welcome day est agendé, quant à lui, au 12 septembre 2013, à 17 h 00. Pour toute question concernant les manifestations précitées, vous pouvez joindre Laurine à l'adresse suivante : laurine.chiarini@cvci.ch Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

Some of you might have noticed a new face around at the CVCI, which she joined at the beginning of May : we are happy to welcome Elodie Buchheim, the new person in charge of International Link. She has previously worked as a consultant at PricewaterhouseCoopers (PwC) in Geneva where she conducted projects for international clients, mainly in the banking industry and the public sectors. Elodie has been pretty busy since she started her new job but we could nonetheless already appreciate her dynamism and positive spirit. You can contact her at elodie.buchheim@cvci.ch Un événement pour nos partenaires en septembre Afin de remercier nos partenaires pour leur soutien, International Link réunira le 9 septembre prochain, de 16 à 18 h 30, dans les locaux de la CVCI. les près de 50 entreprises qui ont opté pour un membership depuis la création de la structure. Lors de cet événement, l'équipe d'International Link présentera non seulement le bilan du travail accompli cet été pour donner un nouvel élan à la structure, mais aussi les résultats d'un questionnaire qui sera prochainement envoyé à tous les partenaires et membres IL. Save the date : Comment mettre à profit les différences culturelles dans un monde globalisé ? Le 6 novembre prochain, International Link organisera un événement sur les différences culturelles et leur impact dans les entreprises, en partenariat avec Kessler & Co SA. Cet événement réunira des personnalités issues du monde académique, de la promotion économique, des ressources humaines, ainsi qu'un manager personnellement concerné par cette problématique. Réservez sans tarder cette date dans votre calendrier ! www.internationallink.ch

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La chronique Concordia

Cahier pratique

J’aide à retrouver efficacité et plaisir Trois questions à Manon Mabillard, titulaire d’un MSc Psychologie du travail et des organisations, certifiée CAS, en charge du Case Management pour les entreprises romandes chez CONCORDIA. Quel est votre rôle ? Mon travail s’adresse à la fois aux entreprises et leurs employés : ma mission est d’accompagner la personne malade ou accidentée vers un retour aussi rapide et durable que possible. Cela signifie pour l’assuré qu’il a pu recouvrer sa santé et peut retravailler dans les meilleures conditions et pour l’entreprise qu’elle peut compter sur son collaborateur. Mon rôle est de coordonner les mesures et de faciliter la communication durant ce processus. Quels sont les facteurs importants ? Un retour au travail doit avoir été anticipé et préparé. Avec l’assuré, nous faisons un point détaillé de sa situation en analysant les aspects médicaux, sociaux et professionnels à considérer. Nous décidons des mesures à entreprendre et à prévoir (Adapter la place de travail ? Reprise partielle au début ? Adapter les horaires pour des traitements en cours ?). Je maintiens un contact avec l’entreprise afin d’envisager les possibilités pour de telles adaptations. Cela permet à l’employeur de préparer le retour, de s’organiser et garantir un bon accueil.

N’est-ce pas délicat de communiquer avec l’entreprise sur la santé d’un collaborateur ? Je me dois d’être transparente. Chacun sait quand, à qui je m’adresse et pourquoi, tout en garantissant de ne donner que les informations nécessaires à l’organisation de la reprise. Ainsi, je ne parle jamais avec l’employeur de diagnostic, ni de traitements, ni d’aucun autre aspect relatif à la vie privée. C’est la condition pour conserver la confiance : je mise sur les ressources positives de l’employé et de l’entreprise afin de trouver des solutions qui permettront de retravailler avec efficacité et plaisir. www.concordia.ch/fr/firmen/case_management.html


Cahier pratique

Détachement

Fiche juridique N° 186 Assurances sociales

I. Préambule Les principes d'assujettissement font l'objet de fiches séparées (n° 148 et n° 149, cette dernière traitant notamment des aspects internationaux de l'assujettissement). La présente fiche aborde la question particulière du détachement de travailleurs à l'étranger, sous l'angle de l'assurance-vieillesse et survivants (AVS). Quant à la problématique du versement du 2e pilier en cas de départ à l'étranger, elle fait l'objet de la fiche juridique n° 157.

II. Détachement A. Notion et généralités Le détachement correspond à la libération temporaire de l'affiliation auprès du système de sécurité sociale du lieu de travail. L'affiliation sera donc conservée auprès de l'Etat d'origine. Ce principe est inscrit dans toutes les conventions des Etats UE/ AELE et contractants. Pour une durée plus longue (jusqu'à 5 ou 6 ans en principe) que celles exposées ci-dessous, il faut alors s'adresser à l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS), qui devra conclure un accord avec l'autorité compétente dans le pays où le détachement est prévu. De plus, afin d'éviter l'abus du statut de détaché, l'OFAS impose en pratique une activité réelle en Suisse d'une durée minimum de trois mois avant un détachement à l'étranger. B. Détachement au sein de l'Union européenne (UE) La durée est en principe limitée à 24 mois pour un détachement au sein de l'UE. L'employeur doit remplir une demande d'attestation de détachement auprès de sa caisse de compensation. Lorsque la demande est acceptée, la caisse délivre une attestation A1. L'employeur suisse est tenu de remettre l'attestation au travailleur détaché. Le salarié la présentera alors aux autorités compétentes de l'Etat étranger, afin d'éviter un double assujettissement. C. Détachement au sein de l'Association européenne de libre-échange (AELE) Quant au détachement dans l'un des pays de l'AELE, la durée maximale est de 12 mois. L'attestation E101, équivalent à la A1, est délivrée par la caisse de compensation. Afin d'obtenir une durée de 12 mois supplémentaires, la demande se fait sur la base du formulaire E102 auprès des institutions compétentes du pays de l'activité temporaire.

L'assurance en Suisse est maintenue pour la durée mentionnée dans la convention (entre 12 et 72 mois) et peut également, sur demande, être prolongée au-delà de ce délai après accord entre l'OFAS et l'autorité compétente étrangère. E. Envoi de salariés dans un Etat non contractant On entend par « Etat non contractant » un pays avec lequel la Suisse n'a conclu aucune convention. Dans cette hypothèse, le détachement en tant que tel n'existe pas, puisqu'il est possible uniquement sur la base d'accords entre différents Etats. Cela signifie que les salariés qui exercent une activité à l'étranger ne sont en principe pas assurés à titre obligatoire à l'AVS en Suisse. Le mécanisme de l'assurance continuée peut en revanche être utilisé. Les salariés font ici la demande de continuer à être assurés à l'AVS en Suisse. Les conditions suivantes doivent être remplies : - Avoir son domicile à l'étranger et y travailler pour le compte d'un employeur suisse qui verse le salaire - Assujettissement à l'AVS depuis au moins 5 années entières et consécutives - Requête écrite, signée par le salarié et l'employeur, auprès de la caisse de compensation compétente - Délai de 6 mois pour déposer la demande, dès le jour où les conditions de continuation de l'assurance sont remplies. La principale différence entre le détachement et l'assurance continuée se situe au niveau de l'assurance à l'étranger. En effet, dans l'assurance continuée, il n'est pas possible d'exclure dans tous les cas l'affiliation au régime de sécurité sociale étranger, puisque le pays d'accueil n'a aucune obligation d'exonérer. Ainsi, le collaborateur est susceptible de se trouver dans une situation de double assurance. Les accords conclus qui prévoient le détachement ont, quant à eux, pour but d'éviter cette double assurance. Dès que tout lien avec la Suisse est rompu (changement d'employeur par exemple), l'assurance continuée cesse. Si le nouvel employeur est en Suisse, il est toutefois possible de continuer l'assurance sur demande. En outre, moyennant un préavis de 30 jours, l'assuré et l'employeur peuvent résilier l'assurance d'un commun accord pour la fin d'un mois civil. Pour tout renseignement complémentaire, contactez le Service juridique de la CVCI : T. 021 613 35 31, droit@cvci.ch

D. Détachement au sein d'un Etat contractant Les Etats avec lesquels la Suisse a conclu une convention bilatérale de sécurité sociale sont appelés « Etats contractants ». Il s'agit notamment du Canada, de l'Australie et des USA (pour la liste complète des pays voir la fiche juridique n° 149). Dans ce cadre-là, l'employeur devra fournir un certificat de détachement, disponible auprès de sa caisse de compensation, afin que le collaborateur soit exempté de l'assurance étrangère.

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013

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Fiche économique N° 86

Cahier pratique

Associations économiques en Suisse A l’instar de nombreux secteurs, le tissu associatif dans le domaine économique est particulièrement dense, tant sur le plan vaudois qu’au niveau national. Certains s’étonnent régulièrement de cet éparpillement des forces, source potentielle d’inefficacité ; il faut toutefois reconnaître que cette densité n’est pas le fruit du hasard, mais bien plutôt le reflet d’une certaine diversité des intérêts et d’origine historique fort variable. La fiche No 6 avait déjà permis de faire le tour des associations vaudoises ; la présente fiche vise à présenter les principales associations actives au niveau national. Le nombre de groupements d’intérêts à vocation économique peut être estimé à 2'500 environ, toutes branches confondues. Et chaque année marque la naissance ou la mort de plusieurs d’entre elles. Chaque association dispose d’une typologie bien distincte ; leurs origines peuvent être plus ou moins récentes et leurs prestations sont adaptées à leurs membres. Traditionnellement, en Suisse, on recense quatre associations principales : 1. economiesuisse, Fédération des entreprises suisses 2. Union patronale suisse (UPS) 3. Union suisse des arts et métiers (USAM) 4. Union suisse des paysans (USP). Les milieux immobiliers ne disposent pas d'une association représentative au niveau national ; la Chambre vaudoise immobilière est toutefois rattachée à la Fédération romande immobilière (FRI).

economiesuisse, Fédération des entreprises suisses Résultat du regroupement de l’Union suisse du commerce et de l’industrie (Vorort) et de la Société pour le développement de l’économie suisse (sdes), economiesuisse est née en septembre 2000. L’organisation compte parmi ses membres 100 associations de branches, 20 Chambres de commerce cantonales et quelques entreprises individuelles. Au total, elle représente 100'000 entreprises suisses actives dans toutes les branches et représentant 2 millions de salariés. economiesuisse travaille en étroite collaboration avec l’Union patronale suisse ; les deux organisations sont d’ailleurs logées sous le même toit à Zurich. A l'étranger, economiesuisse entretient des contacts étroits à Bruxelles avec Businesseeurope (organisation faîtière de l'économie européenne), à Paris avec le BIAC (organe consultatif économique de l'OCDE) et avec l'International Chamber of Commerce (ICC). Les bureaux d'economiesuisse se trouvent à Zurich (47 collaborateurs), Berne (2), Bruxelles (1), Genève (9) et Lugano (2). La CVCI est membre d'economiesuisse. www.economiesuisse.ch

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Union patronale suisse (UPS) Née en 1908, l’Union patronale suisse (UPS) est l’organisation faîtière des associations patronales suisses. Y sont affiliées comme membres 37 associations patronales de branches, 41 associations patronales régionales ainsi que certaines entreprises individuelles. L’Union patronale représente environ 100’000 entreprises occupant plus d’un million de personnes en Suisse. L’Union patronale suisse coopère étroitement avec economiesuisse dans le cadre d’une claire répartition des tâches de politique patronale et de politique économique. Elle apporte également son soutien aux bureaux d’economiesuisse de Berne, Bruxelles et Genève. A son siège de Zurich, l'Union patronale suisse occupe 14 personnes. La CVCI est membre de l'Union patronale suisse et l'un de ses délégués y occupe traditionnellement la vice-présidence. www.arbeitgeber.ch

Union suisse des arts et métiers (USAM) Fondée en 1880, l’Union suisse des arts et métiers représente et défend les intérêts des petites et moyennes entreprises de notre pays. Ses membres sont les unions cantonales des arts et métiers, les associations suisses professionnelles et de branche, ainsi que d’autres organisations et institutions visant à promouvoir les petites et moyennes entreprises, soit quelque 250 associations et 300'000 entreprises. Parlement de l’USAM, la Chambre suisse des arts et métiers se compose de 85 à 99 membres, dont 60 représentants des associations professionnelles suisses et 25 représentants des unions cantonales des arts et métiers. Situé à dix minutes à pied du Palais fédéral à Berne, le secrétariat de l’USAM occupe 23 personnes. Par l'intermédiaire de la Chambre vaudoise des arts et métiers, la Fédération Patronale Vaudoise est membre de l'Union Suisse des Arts et Métiers (USAM). www.sgv-usam.ch

Union Suisse des Paysans (USP) L’Union Suisse des Paysans a été fondée en 1897 ; elle est constituée sous la forme juridique d’une association. Elle est l’organisation faîtière de l’agriculture suisse, en réunissant plus de 57'000 familles paysannes qui gèrent des exploitations situées en plaine ou à la montagne, dans les domaines les plus variés. Les bureaux de l’USP se trouvent à Brugg, Windisch et Berne. A fin 2012, l’USP occupait 132 personnes. Prométerre constitue la section vaudoise de l’Union Suisse des Paysans. www.sbv-usp.ch

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013


Publi-séminaire

De partenaire à partenaire

Améliorez vos ventes grâce à la solution de gestion Strategic ERP ! Faciliter votre gestion commerciale est un de vos objectifs ? BMC Société de Services Informatiques SA, éditeur et intégrateur de Strategic ERP, vous propose un module qui vous permettra d’améliorer vos ventes. En raison de sa souplesse, de sa richesse fonctionnelle, celui-ci répond aux besoins de toutes les entreprises (commerciales, industrielles, de service, avec points de vente). L’intégration du module Distribution à la solution Strategic permet une gestion rationnelle de vos données commerciales en intéraction complète avec les autres modules tels Finance, Logistique, Production. Vous pouvez gérer vos articles, vos ventes (offres, commandes, livraisons, facturations, contrats de maintenance, location, etc.). De plus, un outil efficace et performant a été créé spécialement pour la gestion des points de vente : Strategic Cash. La saisie par code-à-barres, la gestion du rendu de monnaie, des rabais, des stocks du magasin comptent parmi les nombreuses fonctionnalités. Dans le but de prendre les meilleures décisions, vos données peuvent être analysées de façon totalement autonome en réalisant vos tableaux de bord, votre portefeuille des offres, des commandes, votre chiffre d’affaires… et seulement en quelques clics, vous obtenez des résultats concluants. BMC Société de Services Informatiques SA vous convie à une démonstration de toutes ces fonctionnalités, lors d’un publi-séminaire, jeudi 29 août 2013, de 8 h 30 à 10 h 30, à la CVCI.

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Notre publi-séminaire est gratuit et suivi d'un petit-déjeuner. Renseignements et inscriptions : zuzanna.bolle@cvci.ch T. 021 613 35 35 www.cvci.ch/evenements


Agenda des partenaires

FORMATIONS

01.07.

L'Institut ARIAQ organise les formations suivantes : • Audit 19011, à Yverdon-les-Bains, le 1er juillet 2013 • TQ3 - Responsable système de management intégré, à Genève, dès le 2 juillet 2013 • TQ2 - Analyste Qualité, à Yverdon-les-Bains, dès le 3 juillet 2013 • Lean Six Sigma - Black Belt, à Yverdon-les-Bains, dès le 4 juillet 2013. Renseignements et inscriptions : ARIAQ SA, T. 024 423 96 50, info@ariaq.ch, www.ariaq.ch

08.07.

FMP Formation propose les formations certifiantes et à distance suivantes :

De partenaire à partenaire

02.09.

BDO, Hpr et Lusenti Partners proposent les séminaires de La Pause Prévoyance du 2 au 6 septembre 2013 en Suisse romande, sur le thème Gestion des risques et Contrôle interne, en particulier le 2 septembre 2013 à Lausanne. Renseignements et inscriptions : La Pause Prévoyance, T. 022 308 86 36 info@lapauseprevoyance.ch, www.lapauseprevoyance.ch

06.09.

Un Petit déjeuner des PME & start-up, organisé par le Service de la promotion économique et du commerce (SPECo), aura lieu le 6 septembre 2013, à Ecublens, sur le thème Comment créer et gérer une force

de vente efficace ? Renseignements et inscriptions :

• Certificat MarKom, Généraliste en marketing et communication, SPECo, T. 021 316 58 20 dès le 8 juillet 2013 petitsdejeuners@vaud.ch, www.petitsdejeuners-vaud.ch • Brevet Fédéral de Spécialiste en marketing, dès le 30 septembre 2013. L'Unité du Management Durable de

Renseignements et inscriptions : FMP Formation, T. 021 800 55 55 info@fmpformation.ch, www.fmpformation.ch

16.07.

Le CRPM organise, à Lausanne, un cours sur la Conduite des collaborateurs, les 16, 17, 18 juillet, 20 et 21 août 2013. Renseignements et inscriptions : CRPM, T. 021 341 31 50 crpm@crpm.ch, www. crpm.ch

23.08.

L'Association suisse d'organisation et de management (ASO) organise, à Lausanne, les formations suivantes : • Coaching IPMA, dès le 23 août 2013 • HERMES 5 Upgrade, le 29 août 2013 • Six Sigma Yellow Belt, le 31 août 2013 • Brevet fédéral de Spécialiste en organisation d'entreprise, dès le 4 octobre 2013. Renseignements et inscriptions : ASO, T. 022 362 90 40 www.aso-organisation.ch, info@aso-organisation.ch

28.08.

SECURETUDE, centre de formation spécialisé reconnu par le l'OFSP et le SECO, propose différentes formations : • Formation continue Conseiller OCS et Chauffeurs pro, modifi cation ADR 2013, déchets spéciaux etc, à Aigle, le 28 août 2013 • Chargé de Sécurité en Protection Incendie, cours préparatoire à l’examen AEAI à Aigle, du 2 au 4 septembre 2013 • Secourisme d’entreprise, niveau 1 avec défibrillateur, à Lausanne, du 18 au 19 septembre 2013 • Chargé de Sécurité, session 2014 en 7 modules, à Lausanne, 1er module du 10 au 12 décembre 2013. Renseignements et inscriptions : SECURETUDE, T. 024 466 52 57 formation@securetude.com, www.securetude.com

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12.09.

l'HEIG-VD organise, à Yverdon-les-Bains, les formations suivantes : • Responsabilité sociale : enjeux et premiers pas, le 12 septembre

2013 • Spécialiste en responsabilité sociale, du 12 au 14 novembre 2013 (6 jours). HEIG-VD, T. 024 557 76 13 info@management-durable.ch, www.management-durable.ch

19.09.

SECLausanne organise le 19 septembre 2013, à Lausanne, une formation d'Initiation à la PNL, niveaux 1 et 2. Renseignements et inscriptions : SEC Formation, T. 021 312 93 47 formation@seclausanne.ch, www.seclausanne.ch

MANIFESTATIONS

04.09.

L'Université de Lausanne et le CEDIDAC proposent la Journée lausannoise de droit des poursuites, le 4 septembre 2013, à Lausanne-Dorigny. Renseignements et inscriptions : CEDIDAC, T. 021 692 28 50, cedidac@unil.ch, www.cedidac.ch

Mensuel de la CVCI - Juin - Juillet 2013


De partenaire Ă  partenaire


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LeJournal CVCI n° 40 - Juin-juillet 2013