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Vorwort

Rapport annuel 2018

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Sommaire

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Avant-propos

Comité de direction

Rétrospective de l’exercice

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L’Automobile Club de Suisse fête ses 120 ans P. 4 Les points forts de 2018 P. 6

120 ans ACS ••

120 ans ACS Portrait

120 ans ACS Sports motorisés

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120 ans ACS Classic Cars

120 ans ACS «routesuisse»

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120 ans ACS Sport automobile

120 ans ACS Sections

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120 ans ACS Ambassadeur

La passion pour le sport automobile P. 12

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Engagement ••

Engagement Politique des transports

Engagement Sécurité routière

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Engagement Technologie

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Engagement Mobilité

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Faits et chiffres ••

Engagement Sports motorisés

Engagement Assistance

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Engagement Caravaning

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Faits et chiffres Produits et prestations

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Faits et chiffres Statistiques 2018

L’ancrage local, notre force P. 18 La voix de l’ACS en matière de politique des transports P. 24 L’E-Prix de Zurich, une page de l’histoire des sports motorisés P. 30


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L’ACS au service des automobilistes depuis 120 ans Depuis sa fondation à Genève il y a 120 ans, l’ACS s’engage pour défendre les intérêts des automobilistes. Les premières années, l’ACS s’est concentré sur la politique des transports et les sports motorisés. Au fil des décennies, d’autres domaines ont suivi tels que les prestations d’assistance, la sécurité routière, les voitures anciennes et les avantages du club pour ses membres.


Avant-propos

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L’Automobile Club de Suisse fête ses 120 ans En 1898, un groupe de passionnés d’automobile part en excursion à Genève. De là naît l’idée de fonder un club automobile. Aussitôt dit, ­aussitôt fait: la première assemblée générale a lieu deux semaines plus tard, marquant la naissance de l’ACS.

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A l’époque, l’ACS se fixait déjà pour objectif principal de défendre les intérêts des automobilistes. L’automobile était cependant perçue avec beaucoup de scepticisme. La population et les autorités la voyaient comme une machine infernale bruyante, qui remuait littéralement beaucoup de poussière. Par conséquent, l’ACS s’est consacré les premières années à lutter contre les attitudes largement hostiles à l’automobile. En parallèle, le club s’est engagé en faveur du développement de la mobilité, de l’amélioration du réseau routier, de la législation en matière de trafic et de l’allègement des formalités douanières. L’ACS a donc toujours été actif sur le plan de la politique des transports. Une popularité croissante La Suisse a connu un premier essor considérable de la motorisation après 1920. Pendant la crise économique et la Seconde Guerre mondiale, le nombre de voitures immatriculées a constamment diminué. La motorisation a ensuite enregistré un boom important à partir de la fin de la guerre, en 1945, renforçant l’acceptation et la position des associations de transport, dont l’ACS. Ces associations s’étaient déjà réunies en 1944 en une Fédération routière suisse (FRS, aujourd’hui «routesuisse») pour agir de concert sur le plan politique notamment.

1 Thomas Hurter, président central

Si l’automobile a bénéficié d’une popularité presque infinie pendant le boom, elle a perdu celle-ci à partir de la fin des années 1970: de nouvelles associations engagées pour les transports publics et les problématiques environnementales ont fait renaître et grandir la méfiance à l’égard de l’automobile. Cette tendance s’est maintenue jusqu’à ce jour et constitue un défi croissant pour nos activités liées à la politique des transports. Quoi qu’il arrive, nous restons dans l’esprit de nos fondateurs. Les défis qui se posent sont pour nous autant d’opportunités de lutter contre les scepticismes régnants et de nous engager acti­ vement pour notre mobilité et pour le libre choix du mode de transport.

Thomas Hurter, président central


Comité de direction

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2 De gauche à droite: Peter Hirn, Julien Broquet, Ruth Enzler, Daniel Seiler, Simone Gianini, Thomas Hurter, René Desbaillets, Beat Studer

Dans la ligne de nos fondateurs, nous nous engageons pour défendre les intérêts de nos membres et maintenir l’enthousiasme pour l’automobile. Nous veillons à ce que l’orientation stratégique de notre club nous permette de contribuer aux ­développements fulgurants du domaine de la mobilité.

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Rétrospective de l’exercice

Les points forts de 2018 Pour l’ACS, 2018 a été synonyme de pas moins de trois grands événements. Premièrement, notre club a fêté son 120 e anniversaire. Deuxièmement, Tom Lüthi, pilote motocycliste chevronné, est devenu notre premier ambassadeur. Troisièmement, Allianz Global Assis­ tance, notre nouveau partenaire d’assis­ tance, a commencé ses activités au ­profit de nos membres.

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Ambassadeur de l’ACS

Partenaire d’assistance

Depuis le début de l’année 2018, Tom Lüthi, pilote Moto2 et MotoGP, représente le club en tant qu’ambassadeur. Champion du monde 125 cm3 et double vice-champion du monde Moto2, Tom Lüthi est un fervent amateur de conduite automobile et de la mobilité en général. Ce jeune trentenaire bernois jouit d’une excellente réputation parmi le grand public grâce à sa personnalité sympathique et naturelle. A travers lui, nous souhaitons notamment toucher un public plus jeune.

Allianz Global Assistance, notre nouveau partenaire d’assistance, a commencé ses activités pour nos membres le 1er janvier 2018. Grâce à ce nouveau partenariat, les membres de l’ACS profitent non seulement d’un service de dépannage fiable de grande qualité, mais aussi de la Medical Hotline gratuite de l’ACS et de conditions d’assurance avantageuses chez Allianz Suisse et CAP.

Politique des transports

Sections engagées

L’ACS s’est montré très actif en politique en 2018 également, en s’engageant énergiquement pour différents thèmes d’actualité liés aux transports et en défendant avec succès les intérêts de ses membres. Le club a notamment participé activement à divers groupes de travail de l’OFROU, de l’OFEN et de «routesuisse», totalisant à cet effet environ une centaine d’heures de travail.

Les 19 sections autonomes constituent les fondements de notre club. Ce sont elles qui, grâce à leurs engagements multiples, font de l’ACS un club concret pour ses membres. La vie du club s’articule avant tout autour d’événements de sport automobile ou de voitures anciennes ainsi que de diverses rencontres de membres. Cette offre est complétée par des activités dans les domaines de la politique des transports et de la sécurité routière.

Sécurité routière

Cours ACS, un succès

Synonyme de liberté, la mobilité individuelle fait partie intégrante de notre vie. L’ACS prend la sécurité routière particulièrement à cœur. C’est pourquoi le club a lancé en 2018 sa campagne «Routinier – clairvoyance au volant», qui offre de nombreuses possibilités aux automobilistes routiniers de rafraîchir leurs connaissances et leurs compétences et d’entraîner leurs capacités de réaction.

Les nombreux cours de pilotage de l’ACS et de ses sections ont de nouveau connu un succès massif en 2018: cours de conduite tout-terrain, «le permis d’hier, la circulation d’aujourd’hui», mise à jour des connaissances théoriques et des techniques de pilotage, mais aussi des camps de conduite pour les jeunes pendant lesquels ils passent leur examen théorique et prennent le volant pour la première fois aux côtés d’un moniteur de conduite.


Rétrospective de l’exercice

L’ACS, un club riche en traditions

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Voilà 120 ans que l’ACS s’engage pour défendre les intérêts des automobilistes. La vie du club est riche en traditions: des événements de sports motorisés et de voitures anciennes, des excursions et des manifestations. A ces traditions s’ajoutent un service de dépannage, des prestations d’excellente qualité et des activités liées à la politique des transports. L’ACS est un club attractif pour ses membres.


120 ans ACS • • Portrait

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120 ans de passion pour la mobilité S’enthousiasmer pour la mobilité et l’automobile est inscrit dans les gènes de l’ACS. Depuis sa fondation il y a 120 ans, le club compte parmi ses principaux objectifs la défense du libre choix du mode de transport. Ses activités visent donc principalement à garantir ce choix à l’avenir malgré les changements permanents en matière de mobilité.

Les premières années du club L’ACS est fondé en 1898 à Genève par des passionnés d’automobile. Dès le premier jour, les intérêts des automobilistes sont au cœur des priorités. A l’époque, le club s’engage déjà en faveur du développement de la mobilité, de l’amélioration du réseau routier, de la législation en matière de trafic et de l’allègement des formalités douanières. A partir de 1901, le club est actif dans le domaine des sports motorisés, ce qui contribue, en parallèle aux activités politiques des fondateurs, à rendre l’automobile attrayante aux yeux de la population malgré la controverse et à accroître son niveau d’acceptation. En 1904, l’ACS participe à la fondation de la Fédération internationale de l’automobile (FIA). Le club fait toujours partie de cette fédération aujourd’hui.

Les sections de l’ACS Entre 1898 et 1933, différentes sections de l’ACS voient le jour, à commencer par Bâle en 1898. La dernière section, Sopraceneri, est créée en 1933. Différentes sections fusionnent après les années 2000. A l’heure actuelle, l’ACS compte 19 sections dans toute la Suisse, qui s’engagent aux niveaux régional et local pour représenter les intérêts de leurs membres, que ce soit dans les milieux politiques ou lors d’événements de sports motorisés et de voitures anciennes attrayants. Le sport automobile Le sport automobile représente l’un des principaux domaines de l’ACS. Pendant longtemps, le club est responsable de délivrer les licences de concurrent pour la Suisse. En 1955, le président central d’alors propose un prix pour les pilotes suisses se distinguant dans des courses à l’étranger. En 1982, le club organise le «Grand Prix automobile de Suisse» de formule 1 sur le circuit de Dijon. Malgré l’interdiction des courses sur circuit en Suisse et les conditions toujours plus strictes, l’ACS cultive ses traditions et sa passion pour

les sports motorisés et continue d’organiser des activités dans le domaine. En 2018, le club a organisé, seul ou avec d’autres organismes, une large gamme de manifestations liées aux sports motorisés dans toute la Suisse. L’ACS en 2018 Depuis sa fondation il y a 120 ans, l’ACS se distingue par la recherche de solutions d’avenir et de progrès dans sa stratégie et ses activités. L’ACS est aujourd’hui le seul club centré sur l’automobile, mais pas seulement: il est aussi un prestataire actif et un partenaire très demandé. Il offre à ses membres des prestations d’assistance de grande qualité ainsi que divers partenariats avec d’autres organismes, dont les membres bénéficient d’un grand nombre de services complémentaires uniques. La vie du club, diversifiée et riche, s’appuie sur de nombreuses manifestations dans les domaines des sports motorisés, des voitures anciennes, de la sécurité routière, des cours de conduite et des événements culturels. Le club reste proche de ses membres grâce à l’étroite collaboration entre les équipes de l’administration centrale et des sections. Cette coopération réussie garantit en outre des offres attrayantes en tout temps aux membres du club. L’ACS est bien entendu plus actif que jamais sur le plan politique, tant au niveau national, régional que local. Deux constantes ont marqué l’ACS depuis sa fondation il y a 120 ans: le plaisir de la mobilité et de l’automobile d’une part, et le désir de s’engager pour maintenir le libre choix du mode de transport d’autre part.


120 ans ACS • • Structure

11 Chronologie depuis la fondation et les fusions des sections

Assemblée des délégués *

Comité de direction (CD)

19 sections indépendantes

Conférences des présidents

Administration centrale

Conférences des directeurs

Membres: ––René Desbaillets, Satigny GE ––Dr. Ruth Enzler, Zollikon ZH ––Simone Gianini, Lugano TI ––Peter Hirn, Appenzell AI/AR ––Daniel Seiler, Bâle BS ––Beat Studer, Arth SZ Commission de circulation nationale, membres: ––Gianmarco Balemi, Contra TI ––Peter Koch, Muhen LU ––Luc Pittet, Lausanne VD ––Walter Wobmann, Gretzenbach SO

• Zoug est intégré à la section Centre

2007

• Fusion d’Argovie, Hauenstein et Soleure pour former la section Centre

2004

• Fusion des Montagnes neuchâteloises avec Neuchâtel

2001

• Fusion de Sopraceneri et Sottoceneri pour former la section Tessin

2000

• Fusion d’Emmental avec Berne

1998

• Sopraceneri

1933

• Hauenstein

1926

• Liechtenstein

1926

• Sottoceneri, Les Rangiers

1924

• Grisons

1923

• Zoug

1923

• Emmental

1922

• Schaffhouse, Schwytz (aujourd’hui Schwytz-Uri) 1921 1920

• Glaris

1915

• Seeland-Jura • Thurgovie

1915 1913

• Soleure

1912

Commission juridique Président: ––Laurent Gilliard, Yverdon-les-Bains VD

• Argovie

1910

• Lucerne OW/NW (intégration d’Uri)

1908

Membres: ––Gianmarco Balemi, Contra TI ––Dr. Caterina Nägeli, Zurich ZH ––Bruno Nüssli, Dornach SO –– Thomas Stadelmann, Saint-Gall SG

• Montagnes neuchâteloises

1908

• Fribourg

1907

• Neuchâtel

1906

• Berne

1905

• Zurich, Saint-Gall-Appenzell

1904

Organes depuis le 22 juin 2018

Vice-président central: –– Julien Broquet, Hauterive NE

2015

• Valais

* un délégué pour 1 000 membres par section

Comité de direction Président central: ––Thomas Hurter, Schaffhouse SH

• Fusion de Seeland-Jura avec Berne

Administration centrale Secrétaire général: ––Fabien Produit, Leytron VS Commission de gestion Membres: –– Christophe Hurni, Chambrelien NE ––Anton Bächler, Corpataux-Magnedens FR Suppléants: ––Alex Gajic, Lucerne LU ––Olivier Hertzeisen, Corroux JU

• Genève, Bâle, Montreux (ensuite Vaud, Valais) 1903 • Fondation de «l’Automobile Club à Bâle»

1898

• Fondation de l’ACS à Genève

1898


120 ans ACS • • Sports motorisés

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Sport automobile – passion de père en fils Père et fils, Jean-Louis et Frédéric Fleury sont membres de la section Les Rangiers de l’ACS. Le père depuis 43 ans déjà et le fils, âgé de 30 ans, depuis 12 ans. Non seulement ils partagent la passion des sports mécaniques, mais ils sont tous deux actifs dans le sport automobile suisse. C’est précisément dans ce domaine que l’ACS joue un rôle important pour eux.

1 1 «J’attends de l’ACS qu’il défende les quelques courses qu’il nous reste.» Jean-Louis Fleury, pilote

C’est en 1975 que Jean-Louis Fleury devient membre de l’ACS, «car le club était axé sur le côté sportif», nous explique-t-il. Après avoir grandi dans le monde du sport automobile, il était logique pour ­Frédéric Fleury de suivre la voie de son père et de faire partie de l’ACS: «Le soutien aux automobilistes et au sport automobile est une chose devenue assez rare à notre époque où les transports publics et l’écologie sont à la mode», précise-t-il. Pour le père, l’attrait pour le sport automobile remonte à son adolescence. C’est quand il a vu rouler son idole, Jo Siffert, à la course de côte Saint-Ursanne– Les Rangiers, dans les années 70, que sa passion a éclos. A cette époque, il habitait à quelques kilomètres de cette course emblématique organisée alors par l’ACS. A la question du rôle de l’ACS dans le sport auto­ mobile suisse, il répond: «Je pense que l’ACS est le seul club qui soutient le sport automobile.»

«Cette passion est venue naturellement, puisque depuis ma naissance je vis avec le sport automobile», nous raconte Frédéric. «Je suis né en 1988. A cette époque-là, mon papa roulait avec une formule 2.» Entre 1992 et 2000, Jean-Louis a fait une parenthèse dans sa carrière de pilote. Pendant ce laps de temps, toute la famille est allée voir des courses pendant les week-ends. Lorsque Frédéric nous explique comment le feu est né, ses yeux commencent à briller: «Dans les années 2000, mon papa n’a plus réussi à rester derrière les barrières de sécurité au bord des pistes et a repris la compétition. C’est à ce moment-là que j’ai eu le déclic. La mécanique m’intéressait. A l’âge de 16 ans, j’ai acheté ma première voiture, une Opel Manta, que j’ai préparée pour mes 18 ans pour la compétition locale.» Père et fils forment une superbe équipe dans leur hobby commun: «Nous nous complétons. Mon fils étant carrossier, c’est lui qui s’occupe du look de nos voitures, moi c’est plus la logistique et l’assistance», relève Jean-Louis Fleury. «Je donne la priorité à mon fils car pour ma part ma carrière est derrière moi», continue-t-il. En ce qui concerne la concurrence entre les deux pilotes, père et fils sont sur la même longueur d’onde: «Il n’y a aucune concurrence entre mon papa et moi. Lui ne cherche plus les chronos et nous ne roulons pas à voiture égale», nous raconte Frédéric. Le père partage le point de vue de son fils: «Il n’y a pas de concurrence entre nous en tant que pilotes. Mon fils court pour faire un temps alors que moi, je ne fais plus que quelques courses de côte pour le plaisir, et le chrono m’importe peu. La plus belle chose pour moi en tant que parent, c’est de pouvoir vivre ma passion avec mon fils.» Pour le père et le fils, l’avenir du sport automobile suisse sera confronté à des difficultés, face aux réglementations toujours plus restrictives et aux tendances à l’électrification et aux systèmes d’assistance. Ils sont des fans de la «vieille» mécanique. Les voitures électriques et autonomes ne les attirent pas. «J’attends de l’ACS qu’il défende le plus longtemps possible les quelques courses qu’il nous reste», nous répond JeanLouis à la question du rôle de l’ACS à l’avenir. Et son fils ajoute: «L’ACS joue déjà un très bon rôle financièrement. Un poids en politique un peu plus conséquent serait le bienvenu pour la survie de notre sport.»


120 ans ACS • • Classic Cars

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Les voitures anciennes de père en fille Katrin Schena-Rau et Peter Rau forment un tandem bien rodé dans le domaine des voitures anciennes. Ils sont tous deux membres de longue date de la section Saint-Gall-Appenzell de l’ACS, Peter depuis 56 ans et Katrin depuis 18 ans. Les voitures anciennes sont à la fois leur violon d’Ingres et le centre de leurs activités professionnelles.

Enfant déjà, Peter Rau était passionné par les automobiles, un engouement qui ne le quittera jamais. Lorsque, jeune homme, il avait décidé de s’offrir une voiture, il n’avait ni l’envie ni les moyens de financer un modèle neuf. Il avait donc opté pour une voiture d’occasion, revendue par la suite. Au fil des ans, il s’est mis à acheter et revendre davantage de vieux modèles, devenant progressivement expert dans le domaine. En 1977, il devient concessionnaire Renault à Oberweningen, dans le canton de Zurich. Dans son garage, il propose des voitures neuves, mais aussi une sélection d’anciens modèles de différentes marques. En tant qu’amateur de modèles classiques et anciens, il était important pour lui que les voitures anciennes soient représentées. Quelques années plus tard, il décide donc de se concentrer sur l’achat et la vente de ce type d’automobiles. A l’époque, l’univers des voitures anciennes était totalement nouveau. Peter Rau a donc fait l’objet de quelques moqueries lorsqu’il a misé sur ce segment, mais le temps lui a donné raison. Son succès confirme qu’il a eu du flair. Tel père, telle fille Peter Rau a manifestement transmis sa passion à sa fille Katrin Schena-Rau, qui affirme: «La passion pour les voitures classiques et anciennes m’a été transmise dès le berceau. Petite fille, j’étais déjà ravie lorsque je pouvais sortir me promener dans une voiture ancienne avec mon père ou l’accompagner lorsqu’il se déplaçait pour aller voir des modèles rares.» Pour Katrin aussi, la passion pour les automobiles d’une autre époque s’avère être bien plus qu’un hobby, puisqu’elle en a également fait son métier en rejoignant l’entreprise de son père. Peter Rau a remis son entreprise à sa fille en 2011 après 34 ans d’activité. Elle est aujourd’hui propriétaire et directrice. Le tandem aux événements de voitures classiques Pendant leur temps libre, père et fille continuent de former un solide tandem. Ils participent régulièrement à différents événements Classic Car, comme des concours d’élégance tels que le Zurich Classic Car Award sur la Bürkliplatz de Zurich ou le Dolder Classics, deux événements Classic Car auxquels participe l’ACS. Katrin Schena-Rau

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2 Katrin Schena-Rau et Peter Rau du Touring G ­ arage SA à Oberweningen (www.oldtimers.ch) est également sur la ligne de départ de rallyes de voitures classiques, une discipline à laquelle son père s’est aussi adonné. Elle se sent tout à fait dans son élément au volant de sa Porsche 356 de 1961. «Les formes et la technique de l’époque me fascinent. D’autant plus qu’à l’heure actuelle, où tout est éphémère, prendre le volant d’une voiture ancienne est un moyen de ralentir littéralement», s’extasie-t-elle. Les femmes constituent l’exception Le commerce, mais aussi plus largement tout l’univers des voitures anciennes, reste un domaine éminemment masculin. Les femmes comme Katrin Schena-Rau constituent toujours l’exception, même si, on l’espère, la tendance changera à l’avenir.

L’ACS comme partenaire fiable L’ACS agit comme partenaire et coorganisateur de différents événements de voitures classiques. Partenaire précieux, le club ne se contente pas de participer à l’organisation, mais offre également ses fiables prestations d’assistance aux passionnés de voitures classiques et anciennes.


120 ans ACS • • «routesuisse»

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L’union fait la force Depuis sa fondation, l’ACS a placé les questions politiques au centre de ses actions. Depuis 1944, le club fait partie de «routesuisse» (Fédération routière suisse FRS), l’association faîtière regroupant les organisations en lien avec l’automobile et les usagers de la route, dans l’objectif d’une action unifiée pour défendre les intérêts du trafic routier.

1 1 Urs Wernli, président 2018/19

D’hier à aujourd’hui, nous avons fait un point de la situation en matière de politique des transports avec Urs Wernli, président central de l’Union professionnelle suisse de l’automobile (UPSA) et président de «routesuisse» en 2018/19. Monsieur Wer nli, d’après vous , quelles sont les étapes les plus importantes de l’histoire suisse de la politique des transports? Spontanément, je pense à l’ouverture des premières autoroutes dans les années

1960, l’ouverture du tunnel routier du SaintGothard en 1980 ainsi que le oui de la population suisse pour la construction d’un second tube au Gothard en 2016 et celui pour le Fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération (FORTA) en 2017. Nombre de ces événements clés de notre histoire découlent directement de la success story qu’a représentée le trafic individuel motorisé. Le nombre de véhicules motorisés a en effet pris l’ascenseur après la Seconde Guerre mondiale pour atteindre les six millions aujourd’hui. Sur le plan politique, la nouvelle loi sur le CO2 con­s­ titue une étape importante, car elle entend ­limiter les émissions à 95 grammes par kilomètre et soutenir de manière considérable le développement de la mobilité électrique. Cependant, malgré ces étapes que nous franchissons, nous devons garder en tête que la politique suisse des transports s’est concentrée pendant de longues décennies sur l’extension du réseau ferroviaire uniquement. Selon vous, quel rôle jouent aujourd’hui les associations du domaine des transports dans les milieux politiques suisses actuels? En matière de politique suisse des transports, les associations du domaine du trafic routier et de l’automobile jouissent d’une importance croissante pour toutes les ques­tions d’ordre politique et économique. Il s’agit principalement de développer des conditions-cadres selon le principe de l’utilisateur-payeur pour le trafic individuel motorisé, de promouvoir la consolidation des infrastructures routières et de garantir l’entretien

­ écessaire. Pour atteindre ces objectifs, la n bonne collaboration entre les différentes ­associations réunies au sein de «routesuisse» s’avère avantageuse. A votre avis, quel rôle doivent jouer «routesuisse» et l’ACS dans le domaine de la mobilité de demain, qui évolue à une ­v itesse fulgurante? Il s’agit avant tout de rassembler les forces dans les domaines des routes et de la mobilité et de participer à la conception de la mobilité de demain en collaboration avec les administrations et les milieux politiques. Il faut par ailleurs s’assurer que le trafic individuel motorisé et les transports publics soient mis sur un pied d’égalité. La problématique centrale restera la coordination entre les différentes organisations d’usagers de la route en vue d’optimiser le traitement des thématiques relevant de la politique des transports. Ce qui importe le plus, c’est le résultat que nous obtiendrons ensemble. A l’ordre du jour, on retrouve avant tout des thématiques telles que la tarification de la mobilité, la consolidation des infrastructures routières (FORTA), l’aménagement du territoire, les informations sur les bénéfices du trafic, les zones environnementales, l’accès aux villes, le lien entre trafic et utilisation des données ainsi que la protection des données et la conduite autonome.


120 ans ACS • • Ambassadeur

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Une passion commune pour la mobilité Depuis le 1.1.2018, Tom Lüthi, pilote Moto2 et MotoGP, représente le club en tant qu’am­bassadeur. Champion du monde 125 cm3 et double vice-champion du monde Moto2, Tom Lüthi est un fervent amateur de conduite automobile et de la mobilité en général. Il jouit d’une excellente réputation parmi le grand public grâce à sa personnalité sympathique et naturelle. L’ACS a trouvé l’ambassadeur idéal en la personne de Tom Lüthi. Les délégués ont pu en être convaincus lors de l’assemblée des délégués du 22 juin 2018, où Tom Lüthi était en interview avec Thomas Hurter, le président central. Sympathique, modeste et éloquent, ce jeune Bernois de 32 ans a ravi le public. Ce nouvel ambassadeur ACS est un travailleur discret, qui a su garder les pieds sur terre bien qu’il ait remporté de beaux succès sportifs. Même au cours des périodes difficiles, il ne perd pas sa motivation, sa combativité ni son plaisir pour les sports motorisés. Après onze années de succès en catégorie Moto2, Tom Lüthi a pu réaliser son rêve en 2018: il est passé à la catégorie MotoGP. Si l’année a été difficile pour lui, il considère cette saison en catégorie MotoGP comme une expérience enrichissante qu’il n’aurait pas souhaité manquer. Il pourra mettre à profit les leçons apprises lors de son retour en catégorie Moto2, d’autant plus que pour la saison 2019 la catégorie Moto2 se rapprochera de la MotoGP sur le plan technique. Tom Lüthi pourra donc faire valoir ses expériences en la matière. Pour lui, c’est décidé: «En 2019, je vais repasser à l’attaque et me battre pour décrocher le titre de champion du monde.»

Pour Tom Lüthi, il est également essentiel que ce partenariat se fonde sur des valeurs communes: «L’ACS est un club riche en traditions, avec de solides valeurs qui perdurent depuis 120 ans. Le club a toutefois su se développer en continu et se préparer aux défis de demain. Je vois clairement des similitudes avec ma propre personnalité. C’est important pour moi de collaborer avec mes partenaires sur la base de valeurs communes et sur le long terme, pas seulement pour ma carrière. Le partenariat avec l’ACS s’inscrit parfaitement dans cette optique. Je suis très reconnaissant envers l’ACS qui est resté à mes côtés même au cours des périodes difficiles pour moi. Je remercie le club pour son soutien précieux et me réjouis de poursuivre notre collaboration.» A travers ce jeune pilote motocycliste, l’ACS souhaite aussi toucher davantage de jeunes s’intéressant au trafic individuel motorisé. L’engagement de Tom Lüthi doit cependant également être intéressant pour les membres du club. L’ACS espère établir d’autres partenariats pour compléter continuellement sa palette de prestations et d’offres attrayantes. L’ACS s’apprête à relever les défis d’avenir, tout comme Tom Lüthi, un jeune homme pétillant et passionné par la mobilité.

2 Tom Lüthi, ambassadeur ACS

En tournant constamment son regard vers l’avenir et en avançant énergiquement, avec des objectifs clairs, Tom Lüthi incarne des valeurs chères à l’ACS. La mobi­ lité est aussi une passion partagée, raison pour laquelle Tom Lüthi représente l’ambassadeur idéal.

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120 ans ACS • • Sport automobile

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Un intérêt partagé pour le sport automobile Peter Sauber et l’ACS ont ceci en commun que leurs noms sont étroitement liés au sport automobile. Mais ils partagent également un autre point commun: constructeur de voitures de sport et propriétaire d’une écurie de formule 1 pendant de nombreuses années, Peter Sauber est membre de la section zurichoise de l’ACS depuis plus de 50 ans et membre d’honneur depuis deux ans.

Monsieur Sauber, votre adhésion à l’ACS coïncide avec le début de votre carrière de pilote automobile. Y a-t-il un lien direct entre les deux? Oui, je dirais même que ce lien est très direct. A l’époque, la primauté du sport automobile revenait à l’ACS. Toute personne souhaitant pratiquer ce sport passait forcément par l’ACS, car c’était le seul moyen d’obtenir une licence sportive. De plus, Willy Sauber, mon père, était déjà membre de l’ACS. Les courses étaient organisées par l’ACS, le FRC (le club suisse pour la formule 1 et le sport automobile) et le SAR (le club suisse de sport automobile). Malheureusement, le FRC et le SAR ont complètement disparu il y a une dizaine d’années. Lorsque j’étais actif comme pilote, les championnats suisses comptaient quelque cinq circuits à l’étranger ainsi que des courses de côte et des slaloms en Suisse. L’été dernier, vous étiez sur la ligne de départ de la course du Kerenzerberg (un événement non chronométré), pour la première fois depuis 1974. Comment la course s’est-elle déroulée pour vous et comment vous étiez-vous préparé? Au début, j’avais songé participer au volant d’une VW Coccinelle de 1967, parce que c’est le modèle que j’avais piloté la première fois que j’avais participé à cette course en 1967. Fredy Lienhard, un ami, m’a ensuite convaincu de prendre le départ au volant d’une Sauber

C3 issue de sa collection. Pour me préparer, j’ai effectué quelques tours sur son circuit test «autobau erlebniswelt» à Romanshorn. A cette occasion, j’ai pu m’habituer à la boîte de vitesses à denture droite asynchrone. J’étais heureux de constater que je me sentais tout de suite à l’aise en reprenant le volant d’une C3. Comme je n’avais pu rouler qu’à des vitesses modérées sur le circuit test, je suis resté prudent par rapport aux vitesses bien plus élevées à Kerenzerberg. Cette course a été une belle expérience pour moi. J’y ai vraiment pris du plaisir. Vous étiez présent en formule 1 pendant un quart de siècle. Pensez-vous que la formule E va ­gagner en importance, voire même un jour remplacer la formule 1? Je suis convaincu qu’un jour tous les véhicules seront électriques. Donc je pense que la formule E va suivre cette tendance et gagner en importance. Il y a 15 ans environ, j’avais dit à un journaliste que selon moi la formule 1 allait passer à l’électrique à l’avenir. Il avait été surpris par mes propos. Je n’aurais pas imaginé que la formule électrique verrait le jour si rapidement. Je pense qu’un jour elle remplacera la formule 1, mais il faudra attendre que le trafic routier passe lui aussi à l’électrique uniquement.


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1 Peter Sauber dans une Sauber C3 à la course de Kerenzerberg 2 Peter Sauber, membre d’honneur de la section zurichoise de l’ACS

Peter Sauber a fait ses débuts dans le sport automobile en 1967, en prenant le départ de quelques courses de club, de la course de Hemberg et de celle de Kerenzerberg au volant d’une VW Coccinelle tunée. A partir de 1968, il participe à trois championnats suisses d’affilée. L’année 1970 constitue le point fort de sa carrière de pilote automobile: il décroche alors le titre de champion suisse, au volant d’une Sauber C1, une voiture de course deux places de 120 CV, qu’il avait lui-même construite. Entre 1970 et 1974, Peter Sauber participe à peu de courses, car il se consacre toujours davantage à la construction de voitures de course. Sa dernière course sera celle de Hemberg en 1974, où il remplace son collègue Jean-François Renold et se place en tête avec sa Sauber C3. Il profite du prix qui lui est remis, une sonnaille, pour sonner le glas de sa carrière de pilote actif.


120 ans ACS • • Sections

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L’ancrage local, notre force Les 19 sections de l’ACS sont les piliers centraux de notre club. Leur engagement des plus déterminés assure un ancrage ferme au sein de la population suisse. Les sections participent aussi activement à la conception des produits, à l’organisation de la vente et aux questions de politique des transports. A travers diverses activités, elles font de l’ACS un club visible et concret au niveau régional. Elles sont la force de notre club.

Saint-Gall-Appenzell

Centre

L’un des points forts de 2018 fut la présence de la section Saint-Gall-Appenzell au salon de l’automobile de Saint-Gall du 16 au 18 novembre. Le stand commun de l’ACS et de son nouveau partenaire Allianz a permis d’illustrer cette collaboration et a suscité un vif intérêt auprès de nombreux visiteurs. • • Oskar Gabler, directeur section Saint-Gall-Appenzell

L’ACS section Centre fait profiter de son expérience de l’organisation de courses plusieurs événements motorisés en Suisse. Bergrennen Reitnau, GP Mutschellen, Arosa ClassicCar, Kerenzerbergrennen ou Lenzerheide Motor Classics en sont quelques exemples. Le sport automobile en Suisse est toujours synonyme de passion! • • Thomas Kohler, directeur section Centre

deux Bâles

Berne

Le 15 mai 2018, la section deux Bâles de l’ACS a fêté ses 120 ans d’existence. Lebrecht Gerber, Head of Operations d’Allianz Global Assistance, était invité comme orateur. La soirée a également été l’occasion pour Urs Schweizer, qui présidait la section depuis 15 ans, de passer le flambeau à son successeur, Andreas Dürr, viceprésident jusqu’alors. • • Christian Greif, directeur section deux Bâles

En 2018, la section bernoise de l’ACS a redonné ses formations pour les sports motorisés et celles destinées aux automobilistes passionnés sur quatre sites différents. Au programme, il y en avait pour tous les goûts: du cours de conducteur sportif à Interlaken jusqu’à l’entraînement de conduite sur la neige et la glace à Saanen, en passant par l’entraînement à la conduite à Dijon et un cours de formation pour la licence à Hockenheim. • • Thomas Nyfenegger, directeur section Berne


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Zurich

Genève

Suivant sa devise «être mobile sans posséder de voiture», la section zurichoise de l’ACS met à la disposition de ses membres et des utilisateurs de la plateforme Sharoo une VW T-Roc en location à des conditions particulièrement avantageuses. Les membres de l’ACS profitent d’une réduction de 25 % sur le prix de la location. Cette action permet en outre de rendre le logo de l’ACS visible sur les routes. • • Lorenz Knecht, directeur section Zurich

Du 2 au 11 novembre 2018, l’ACS section Genève a été présente avec un stand ACS et Allianz aux Automnales, à Palexpo Genève. Dix jours de présence, couronnés de succès, pour promouvoir l’ACS et notre nouveau partenaire d’assurances Allianz. • • Catherine Locca, secrétaire générale section Genève

Lucerne, Obwald et Nidwald

Vaud

Pour la section Lucerne, Obwald et Nidwald, l’année 2018 a été jalonnée par une série de trois événements très remarqués. Tout d’abord, l’assemblée générale du 3 mai à l’auberge Jodlerwirt à Lucerne. Puis, le 16 juin, la réunion du comité avec les sections Centre, Schwytz-Uri, Zurich et Glaris. Enfin, le couronnement de cette série a été le Prolog Eigenthal-Historic du 16 septembre. • • Peter W. Ottiger, vice-président section Lucerne, Obwald et Nidwald

En 2018, l’ACS Vaud a modernisé sa communication (acs-vaud.ch), a soutenu le sport automobile de sa région (Slalom de Bière et Ari Vatanen au Rallye du Chablais) et a organisé une sortie sur circuit pour ses membres, tout en défendant activement les automobilistes dans tous les domaines de la politique routière (notamment 30 km/h et stationnement). • • Rémy-Pierre de Blonay secrétaire général adjoint section Vaud

Glaris

Grisons

Du 1er au 3 juin 2018 s’est déroulée la course de Kerenzerberg sous le patronage de la section glaronaise de l’ACS, avec Allianz Suisse comme sponsor principal. Au départ se trouvait une large gamme de véhicules sportifs, en particulier des modèles déjà présents dans les années 1960 et 1970: des trois-roues craquants, des «muscle-cars» et des formules 1 et 2 en filigrane. • • Willi Leuzinger, président section Glaris

En 2018, la section Grisons a organisé pour ses membres différentes manifestations captivantes en lien avec l’automobile: la coupe de karting de l’ACS, la course Friday Classic sur l’Anneau du Rhin et le giro de l’ACS à Milan, sans oublier le traditionnel Moonwalk Trophy, un superbe rallye à la pleine lune. • • Flavia Buchli, directrice section Grisons

Schwytz-Uri

Neuchâtel

La section Schwytz-Uri s’engage en faveur d’une liaison autoroutière directe entre Lucerne, Langnau et Berne. Elle réduirait le temps de trajet entre Lucerne et Berne pour la Suisse centrale et le Tessin et elle soulagerait l’A1. Par ailleurs, cette liaison pourrait être utilisée comme itinéraire de contournement en provenance et en direction de Zurich lorsque des congestions se produisent sur l’A1. Elle valoriserait en outre l’Entlebuch et l’Emmental. • • Beat Studer, président section Schwytz-Uri

L’ACS section Neuchâtel s’investit depuis de nombreuses années dans le sport automobile au profit de ses membres. Cet engagement, soutenu par notre nouveau partenaire Allianz, porte ses fruits! Nos ambassadeurs ont brillé en 2018: Maude Studer a su maîtriser avec brio les 243 km de spéciales du Rallye du Valais tandis que Christophe Hurni devenait champion d’Europe et champion du monde 2018 du Ferrari Challenge Coppa Shell 2018. • • Séverine Lehmann, secrétaire générale section Neuchâtel


120 ans ACS • • Sections

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1 L’association «Rally for Smile» soutient les enfants atteints de mucoviscidose

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Fribourg

Les Rangiers

En avril 2018, la section Fribourg était présente sur le stand «Energissima 2018» à Espace Gruyère. Pour nos membres, une sortie exclusive au musée Lienhard à Romanshorn a rencontré un beau succès. Nos actions pour les jeunes conducteurs furent également très remarquées. Sur le plan des partenariats, des événements individuels pour les agents du nouveau partenaire Allianz furent organisés. • • Pierre Piccand, directeur section Fribourg

En 2018, la section Les Rangiers fut très active dans le domaine du sport automobile. Elle a soutenu le Slalom de Bure, le Critérium Jurassien et la course de côte Saint-Ursanne–Les Rangiers qui fêtait ses 75 ans d’existence. L’année 2018 se démarque également par une présence renforcée dans les journaux régionaux. Quant à nos membres, ils ont pu bénéficier de transports spéciaux pour le salon de l’auto, un succès! • • Laure Hertzeisen, directrice section Les Rangiers

Thurgovie

Liechtenstein

Il fait chaud, très chaud, à Frauenfeld: les quelque 8 000 visiteurs du Slalom automobile de Frauenfeld ont assisté à l’un des plus grands événements de sports motorisés par des températures estivales. Pendant les deux jours de manifestation, environ 300 participants se sont livrés à des épreuves de force de haut niveau. La section thurgovienne de l’ACS se réjouit déjà de l’édition jubilé en 2019. • • Christof Papadopoulos, directeur section Thurgovie

Le 20 octobre 2018, le Track Day a eu lieu sur le Salzburgring. C’était un moment fort de l’année pour la section liechtensteinoise de l’ACS. L’AFCL a invité tous les passionnés de sports motorisés à tourner sous la supervision d’instructeurs expérimentés. L’ambiance était sympathique dans le café-bistro de la Boxengasse, où Allianz, le nouveau partenaire de l’ACS, était également présent. • • Heinz Felder, président section Liechtenstein

Schaffhouse

Tessin

L’un des points forts de l’année pour la section schaffhousoise fut l’intégration du bureau de l’ACS à l’agence générale Allianz de Schaffhouse, réalisée en collaboration avec Allianz, le nouveau partenaire de l’ACS. Une autre réalisation concrète est l’affichage, depuis décembre 2018, d’une publicité commune sur l’arrière d’un bus des transports publics schaffhousois. • • Andreas Berner, président section Schaffhouse

En 2018, la section Tessin a mené les activités suivantes: signalétique (F200), avec affichages ACS-Allianz à Locarno, Bellinzona et Lugano, encarts publicitaires sur différentes revues. En collaboration avec les agences Allianz du Tessin, deux stands promotionnels ont été établis à Bioggio près du parc d’assistance et à Isone sur le parcours de la compétition. • • Gianmarco Balemi, directeur section Tessin

Valais En 2018, la section ACS Valais s’est associée à différents événements dans le domaine du sport automobile, car ces manifestations sont une excellente vitrine pour notre club. Parmi elles figurent la course de côte Ayent-Anzère au mois de juillet, l’incontournable Rallye international du Valais en octobre ou le Rally for Smile. • • Johann Fumeaux, président section Valais


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L’ACS s’engage pour demain


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L’ACS représente les intérêts de ses membres en matière de politique des transports. Le club se positionne clairement comme représentant indépendant du trafic individuel motorisé qui s’inscrit dans une perspective d’avenir. Il assume également ses responsabilités dans le domaine de la sécu­ rité routière et se soucie de la mobilité de demain, en parti­ cipant activement à son ­développement.


Engagement • • Politique des transports

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La voix de l’ACS en matière de politique des transports L’ACS participe à la conception de la politique des transports aux niveaux national, régional et local, mais pas seulement. Le club s’engage également dans plusieurs groupes de travail nationaux afin que ses propos aient davantage de poids. Grâce à notre engagement déterminé, les milieux de la politique des transports perçoivent notre club comme un partenaire solide.

Consolidation du réseau routier national pour diminuer les bouchons Pour éliminer les goulets d’étranglement, le Conseil fédéral a lancé en début d’année une consultation pour un programme de consolidation qui prévoit des investissements à hauteur de 13,5 milliards de francs d’ici à 2030. Le programme se concentre sur les agglomérations urbaines et la réalisation de projets urgents, déjà bien avancés, dans toutes les régions du pays. Sur la base des avis reçus dans le cadre de la consultation, le financement a été revu à la hausse, soit à 14,8 milliards de francs au lieu des 13,5 initiaux. Le 1,3 milliard supplémentaire doit être alloué à des crédits pour de plus grands projets d’extension ainsi qu’à l’exploitation, l’entretien et l’adaptation du réseau routier national pour les années 2020 à 2023. L’ACS a pris position dans le cadre de cette consultation, en exprimant son soutien aux projets de consolidation.

Zones 30: se battre contre des moulins à vent L’ACS s’engage depuis 30 ans contre les zones 30. Le club n’est pas contre le principe de réduction de vitesse. Les zones 30 sont utiles lorsqu’elles permettent de limiter le trafic dans les quartiers d’habitation, mais clairement indésirables sur les axes routiers principaux. Très réglementés, ces axes doivent conserver leurs capacités afin d’assurer la fluidité du trafic. C’est pourquoi l’ACS s’engage en faveur du maintien du 50 km/h sur les axes principaux. Plusieurs sections du club luttent très activement depuis longtemps contre les zones 30 sur ces axes. Elles ont employé la voie juridique pour empêcher l’introduction de zones 30 sur de nombreux tronçons routiers, poursuivant les procédures parfois même jusqu’au Tribunal fédéral. Malheureusement, ce dernier a confirmé, dans ses arrêts de mars 2018, la légitimité des réductions de vitesse sur différents axes principaux des villes de Bâle et de Zurich, et ce pour des raisons de protection contre le bruit. Les chances de combattre les zones 30 par la voie juridique s’amincissent donc. Il faut désormais s’en remettre à la politique, aux niveaux local, régional et national. L’ACS continuera à s’engager en faveur de la fluidité du trafic.

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L’ACS s’engage activement sur le terrain pour diverses thématiques relevant de la politique des transports.

Révision complète de la loi sur le CO2 Dans cette révision de la loi, qui concerne également le trafic individuel motorisé, l’ACS, en collaboration avec «routesuisse», a demandé l’adaptation de plusieurs articles de loi essentiels. Il s’est notamment engagé énergiquement pour que le prix de l’essence ne puisse pas être librement augmenté et a demandé le maintien de l’augmentation maximale actuelle de 5 ct./l. L’ACS et ses associations partenaires ont remporté un franc succès en la matière: l’augmentation du prix de l’essence a été plafonnée. Au final, la révision de la loi sur le CO2 a cependant été rejetée par le Conseil national. C’est pourquoi une commission du Conseil des Etats va réexaminer le projet en 2019. L’ACS continuera de s’investir pour que les adaptations demandées jusqu’alors soient prises en compte afin de garantir une mobilité compatible avec les coûts réels et une certaine équité dans les développements futurs des modes de transport.

L’ACS participe actuellement aux groupes de travail suivants: «routesuisse»

Adaptations pour Via sicura Les efforts de l'ACS pour aider les adaptations de Via sicura proposées par le Conseil fédéral à réaliser une percée au parlement ont porté leurs fruits, car toutes les demandes du club ont été acceptées par les deux Chambres lors de la session du printemps 2018. Participation active aux groupes de travail de la politique des transports L’ACS participe activement à différents groupes de travail relevant de la politique des transports de l’Office fédéral des routes (OFROU), de l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) et de «routesuisse» afin de donner encore plus de poids à son engagement en la matière. Les activités de ces groupes de travail ont pour objectif d’influer directement, au niveau national, sur certaines thématiques de toute première importance pour la mobilité de demain.

Groupe de travail sur les zones 30

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Groupe de travail sur la révision complète de la loi sur le CO2

CO

Groupe de travail sur les coûts externes du trafic

CHF

OFROU Groupe de réflexion sur la tarification de la mobilité

OFEN «Suivi des prescriptions concernant les émissions de CO2 pour les voitures neuves»

Groupe de réflexion sur les ­étiquettes-énergie pour les voitures de tourisme

«Feuille de route pour la mobilité électrique 2022»

1 Doris Leuthard lors de l’événement organisé pour la signature de la «Feuille de route pour la mobilité électrique 2022»

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Engagement • • Sécurité routière

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Campagne «Routinier – clairvoyance au volant» de l’ACS En 2011, ce n’était qu’un projet-pilote. Aujourd’hui, la campagne «Routinier – clairvoyance au volant» de l’ACS fait partie intégrante des mesures de sécurité routière. Elle sensibilise les conducteurs routiniers à agir de manière responsable pour assurer la sécurité du trafic routier.

Depuis longtemps, la sécurité des conducteurs expérimentés est un thème cher à l’ACS. Considérant l’évolution démographique de notre pays, le club a choisi à dessein un groupe d’âge souvent oublié lors des campagnes de prévention pour la sécurité routière: les conducteurs routiniers qui ont obtenu leur permis il y a 20 ou 30 ans et qui sont régulièrement présents sur les routes. Pour tous les véhicules (voitures, motos, camping-cars, …), le trafic routier a beaucoup évolué au cours des dernières années. Il s’est densifié, la signalisation ne semble pas toujours logique et les types d’usagers se diversifient plus que jamais. Des habitudes se sont installées et certains acquis théoriques ont été oubliés. Cependant, les conducteurs âgés de plus de 40 ans ont le grand avantage d’être particulièrement expérimentés. Ils anticipent et n’ont rien à prouver sur les routes. Ils influencent considérablement ce qui se passe sur les routes. La campagne «Routinier – clairvoyance au volant» tire profit de cette expérience ­précieuse. La troisième série d’actions a été lancée au ­printemps 2018. Si la campagne a fait peau neuve, elle propose toujours aux usagers de la route des possibilités de test et d’entraînement captivantes, interactives et axées sur la pratique. Sensibiliser et informer A travers le site Internet www.routinier.ch, la campagne souhaite dans un premier temps sensibiliser son public au thème de la sécurité routière et transmettre des informations simplement. Le site renseigne sur différentes thématiques comme la conduite, la perception et la réaction, les connaissances théoriques, l’entraînement cérébral, et donne également des conseils pour circuler en toute sécurité. Il invite les visiteurs à réaliser des quiz en ligne. L’ACS peut offrir ces possibilités d’entraînement gratuitement grâce au soutien du Fonds de sécurité routière.

Motiver et rendre actif Dans le cadre d’un deuxième champ d’action, la campagne «Routinier – clairvoyance au volant» se rend visible lors de nombreux salons et expositions avec son stand. Deux stations proposent aux visiteurs de tester leurs connaissances théoriques et, comme la conduite est également une question de mental, d’effectuer les exercices de l’entraînement cérébral. Le stand propose également aux visiteurs de partir pour un voyage de découverte dans le simulateur de conduite. Des collaborateurs ACS qualifiés accompagnent les visiteurs. Ils répondent aux questions concernant le code de la route et la signalisation et conseillent les intéressés sur toutes les questions liées à la conduite automobile. Individualité En 2018, le stand a fait passer plus de 7 000 tests, mais ce sont avant tout les conversations personnelles qui revêtent le plus d’importance pour le travail de prévention. Les questions et les besoins soulevés à notre stand sont aussi diversifiés que l’est la mobilité. Ce que nos visiteurs préfèrent, c’est prendre le temps de discuter tranquillement des problèmes rencontrés au quotidien dans le trafic et découvrir des solutions pratiques constructives. La campagne va donc repartir de plus belle en 2019. Où exactement? Vous le saurez en visitant le site www.routinier.ch.


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Le stand de la campagne propose aux ­visiteurs de partir pour un voyage de découverte dans le simulateur de conduite.

1 Le stand de la campagne «Routinier – clairvoyance au volant» 2 Dans le simulateur, les conducteurs exercent leurs réactions et leur perception dans des conditions de trafic réalistes

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Engagement • • Technologie

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L’industrie automobile en pleine mutation Tout bouge dans l’économie automobile mondiale. C’est ce qu’on appelle communément un processus de transformation. Ce processus est nécessaire, car l’industrie mondiale est exposée à des tendances de fond qui appellent à des adaptations à plusieurs niveaux.

Parmi ces tendances, on peut nommer la croissance démographique (la population vit toujours plus dans des agglomérations), le pouvoir d’achat d’une classe moyenne aux besoins de mobilité élevés et la numérisation de tous les marchés y relatifs. Il s’agit de répondre à ces évolutions. La dynamique de croissance doit être compatible avec la protection de l’environnement et du climat, selon la recette «plus de mobilité en produisant moins d’émissions et plus de croissance en consommant moins de ressources». L’industrie automobile travaille d’arrache-pied pour diminuer l’impact environnemental des véhicules. D’ici trois ans, l’offre de véhicules électriques triplera pour atteindre 100 modèles. Cependant, les conditions-cadres doivent aussi pouvoir s’adapter à ces déve­ loppements rapides, notamment pour les infrastructures de recharge, un domaine où il reste beaucoup à faire. Pouvoir recharger sans souci son véhicule électrique constitue un critère d’achat décisif. Il faut donc

développer non seulement la portée, mais aussi le ­réseau de stations de recharge. Bien qu’aujourd’hui la majeure partie des recharges s’effectuent dans le ­domaine privé, on ne pourra pas échapper à une densification considérable du réseau public. En parallèle, l’industrie poursuit des recherches poussées dans les domaines des moteurs fonctionnant à l’hydrogène, avec des piles à combustible ou au gaz naturel. Les experts sont d’avis que l’hydrogène en particulier gagnera nettement du terrain à l’avenir. L’hydrogène devrait être un élément central du tournant énergétique, car il est en mesure de stocker et de transporter les énergies éoliennes et solaires ainsi que d’autres énergies renouvelables, en particulier pour alimenter des véhicules. Cette source d’énergie alternative peut contribuer à réduire massivement les émissions de CO2 au niveau mondial, mais pas seulement: au cours des 30 prochaines années, il pourrait permettre la création de plus de 30 millions d’emplois pour un volume d’affaires annuel de 2,5 milliards de francs. C’est là la conclusion d’une étude de la société de conseil McKinsey et du Conseil de l’eau, qui comprend notamment l’industrie automobile.

1 En 2050, l’hydrogène pourrait couvrir presque un cinquième des besoins énergétiques. En comparaison à aujourd’hui, cela permettrait de réduire les émissions de CO2 d’environ 6 gigatonnes; l’hydrogène pourrait contribuer à limiter le réchauffement planétaire à deux degrés Celsius au maximum. Le secteur de la mobilité à lui seul renferme un potentiel allant jusqu’à 15 millions de voitures de tourisme et 500 000 camions pouvant utiliser l’hydrogène comme carburant. Par ailleurs, l’hydrogène pourrait également être mis à profit pour des processus industriels et des matériaux bruts, pour la production de chaleur ainsi que pour la production et le stockage d’électricité.


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L’hydrogène devrait être un élément central du tournant énergétique, car il est en mesure de stocker et de transporter les énergies éoliennes et solaires ainsi que d’autres énergies renouvelables, en particulier pour alimenter des véhicules.

D’ici à 2023, la Suisse devrait développer un réseau étendu de stations d’hydrogène. Dans ce but, sept entreprises, dont des stations-service et deux grands distributeurs, ont fondé une association de soutien. Actuellement, seules deux stations hydrogène sont ­disponibles: une station publique à Hunzenschwil (AG) et une à l’EMPA à Dübendorf (ZH), où les utilisateurs doivent d’abord s’enregistrer. Du point de vue de la ­durée, le ravitaillement d’un véhicule hydrogène est comparable à celui d’un véhicule thermique. Aucun compromis n’est nécessaire, même dans le cas d’un remplissage pour une autonomie de 600 kilomètres au moins. Ce qui reste onéreux à ce jour est l’achat: le modèle Mirai de Toyota coûte au moins 89 900 francs,

la Hyundai Nexo revient 5 000 francs moins cher. A l’avenir, on peut cependant s’attendre à une baisse substantielle des prix. Rouler avec un véhicule à hydrogène est cependant également une question de croyances: Toyota et Hyundai/Kia, par exemple, sont totalement convaincus que les piles à combustible vont percer, mais les fabricants européens n’y croient pas. Pour eux, l’hydrogène restera un produit de niche. Les Européens sont convaincus par les voitures électriques à batterie et concentrent tous leurs efforts principalement sur les technologies y relatives.

1 Moteur de la Hyundai Nexo Fuel Cell 2 La Toyota Mirai à une station hydrogène


Engagement • • Sports motorisés

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Une page de l’histoire Une page majeure de l’histoire des sports motorisés a été écrite à Zurich. L’E-Prix de Zurich, qui s’est déroulé le 10 juin 2018, était la première course sur circuit à avoir lieu sur sol suisse après 64 ans d’interruption. Plus de 100 000 visiteurs étaient très heureux de profiter de cet événement et de l’atmosphère qui régnait dans le quartier d’Enge, à Zurich.

Les fans de sports motorisés ont dû persévérer pendant pas moins de six décennies pour qu’une course sur circuit puisse de nouveau avoir lieu sur sol suisse. Le 22 août 1954 se déroule un Grand Prix sur le circuit de Bremgarten, près de Berne, qui a déjà accueilli 14 événements dont cinq courses de formule 1. Avec plus de 80 000 spectateurs, cette course sur circuit est la dernière sur sol suisse. En 1955 a lieu la plus grande tragédie de l’histoire des sports motorisés aux 24 Heures du Mans. Plus de 80 personnes perdent la vie dans l’accident, à la suite de quoi la Berne fédérale décide d’interdire les courses en circuit ayant un caractère public avec des véhicules automobiles démarrant simultanément. Cette disposition est ancrée dans la loi. Ces circonstances s’avèrent difficiles notamment pour l’ACS, un club qui cultive sa passion pour les sports motorisés et auquel la primauté de ces sports revenait jusqu’à la fin 2003. Pendant de nombreuses années, il s’est ainsi engagé activement pour obtenir un assouplissement de l’interdiction. 1

Avec la course de formule E en 2018 à Zurich, les courses sur circuit ont enfin refait leur apparition en Suisse. En décembre 2015, le Conseil fédéral avait décidé d’assouplir l’interdiction, mais seulement pour les voitures électriques. Pour les organisateurs, l’association E-mobil Zürich présidée par le conseiller communal PLR Roger Tognella, un homme compétent et engagé, les voyants sont définitivement passés au vert seulement neuf mois avant la course. L’audace des organisateurs a été récompensée par une météo radieuse et un beau parterre de spectateurs. Avec cet E-Prix, Zurich a pu montrer ses plus grands atouts. Les stations de télévision ont relayé des images publicitaires sur toute la planète.


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La formule E possède un formidable potentiel. Elle joue un rôle de pionnier dans le développement de nouvelles technologies qui permettront à court terme d’accroître notamment la sécurité et l’efficacité des voitures de tourisme. On pourrait même se risquer à prédire que la formule E s’élèvera à moyen terme au rang de la première classe des sports motorisés. Captivante, la mobilité électrique transmet des émotions, même si le bruit et les odeurs d’essence ne sont pas au rendez-vous. L’intérêt grandissant du grand public, des sponsors et avant tout des grands constructeurs automobiles tels que BMW, Porsche, Audi, DS, Nissan, ­Jaguar et plus récemment Mercedes-Benz laissent prévoir un avenir prospère pour l’E-Prix. Pour les ­métropoles telles que New York, Paris, Rome, Berlin, Hong Kong ou encore Mexico, l’E-Prix est devenu l’un des événements majeurs du calendrier annuel. Pour les différentes marques, les championnats du monde sont devenus une plateforme idéale pour mettre à l’épreuve la compétitivité de leurs voitures électriques, et les sports motorisés une possibilité d’associer les technologies à plus d’émotions. Selon Toto Wolff, chef d’équipe Mercedes F1 d’Ermatingen (TG), la formule E peut être comparée à une start-up passionnante. Celle-ci propose un format totalement nouveau qui fait des courses des événements forts permettant de faire de la publicité pour les technologies d’aujourd’hui et de demain. Pour toutes les équipes et pour les constructeurs, s’engager en formule E consiste à développer des technologies qui déboucheront sur des séries de voitures électriques de tourisme de meilleure qualité et économiques.

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Comme la Züri Fäscht a lieu du 5 au 7 juillet, il était impossible de trouver une date à Zurich pour la deuxième édition de cet événement. Ce sera donc la capitale fédérale qui accueillera l’E-Prix en 2019. L’EPrix de Berne aura lieu le 22 juin sur un circuit de 2,668 kilomètres, qui passera notamment par la fosse aux ours, à quelques mètres seulement du siège de l’ACS. Selon Pascal Derron, le directeur de Swiss E-Prix, le circuit de Berne sera l’un des plus rapides et la célèbre Vieille-Ville de Berne pourra servir de décor.

1 Lucas di Grassi 2 Le futur vainqueur, Lucas di Grassi, en pole position devant Jérôme d’Ambrosio 3 Daniel Abt au volant d’une Audi e-tron sur le circuit très attrayant en ville de Zurich


Engagement • • Assistance

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Nouvelle collaboration, un excellent bilan Quelques années après sa fondation, l’ACS offrait déjà des prestations d’assistance à ses membres. Celles-ci ont été consolidées au fil des ans. Le 1er janvier 2018 a marqué une nouvelle étape de l’histoire de l’assistance: Allianz Global Assistance (AGA), le nouveau partenaire d’assistance de l’ACS, a repris les services d’assistance destinés aux membres du club.

AGA est chargé d’assister nos membres en cas de pannes ou d’autres cas nécessitant une assistance. Après un an de collaboration, l’ACS peut tirer un bilan particulièrement positif. Du début janvier à la fin décembre 2018, l’AGA a soutenu nos membres plus de 21 000 fois de façon rapide, non bureaucratique et efficace lors de pannes et de problèmes d’assurance et d’assistance. Le nombre d’interventions prises en charge par l’AGA pour l’ACS en 2018 est impressionnant. Des prestations d’assistance de grande qualité Les prestations de l’AGA sont convaincantes sur les plans tant qualitatif que quantitatif. La qualité des prestations correspond aux standards auxquels s’attendent les membres de l’ACS, comme le confirment les nombreux feed-back très positifs de nos membres. Les chiffres présentés ci-après étayent par ailleurs l’excellence des forces d’intervention de notre partenaire d’assistance. La centrale d’appels d’urgence de l’AGA est joignable très facilement: 81 % des quelque 50 606 appels reçus ont été traités dans les 20 secondes. Cela montre non seulement que l’AGA présente une structure efficace et une organisation idéale, mais aussi que les collaborateurs de la centrale d’appels d’urgence sont particulièrement qualifiés. Ce qui vaut également pour les dépanneurs. Grâce à un réseau très dense de

dépanneurs, l’AGA était sur place en moyenne 33 minutes après avoir reçu un appel d’urgence, que ce soit en milieu urbain ou rural. Dans un peu plus de 64 % des cas, il a été possible de résoudre la panne sur place et le conducteur a pu repartir. Les prestations de l’AGA sont impressionnantes en matière de rapatriement également: en moyenne, les rapatriements ont duré un jour et demi, ce qui est largement en dessous de la valeur cible de trois jours. Dans les évaluations des membres données à la suite d’un cas d’assistance, l’AGA reçoit une note moyenne de 4,61 pour un maximum de 5. Voyager sans souci Selon leur couverture d’assurance, nos membres ont le plaisir de bénéficier d’une assurance-voyage de l’AGA, qui couvre les coûts d’annulation pour les personnes qui renonceraient à un voyage pour des motifs de maladie grave ou d’accident notamment. Par ailleurs, cette assurance offre une protection à l’échelle mondiale, par exemple lorsqu’un membre tombe gravement malade à l’étranger ou est victime d’un accident. L’AGA fournit ici encore des services de très grande qualité. En 2018, il a reçu au total 1 190 avis de sinistres. Dans 281 cas, les membres ont reçu une assistance immédiate pendant leur voyage. Dans les 909 autres cas, les coûts d’annulation du voyage ainsi que les frais de location d’un véhicule ont été remboursés (assurance exclusion de franchise).


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ACS Medical Hotline Gr âce à l a coll abor ation avec l ’AGA , les membres bénéficient depuis début 2018 de l’ACS Medical Hotline, une prestation supplémentaire gratuite. Ce service est disponible pour les urgences médicales sept jours sur sept et 24 heures sur 24 en Suisse comme à l’étranger. Il donne des conseils en cas de douleurs concrètes et pour toute question liée à la santé et aux maladies.

Conditions avantageuses pour les membres de l’ACS Grâce au par tenariat avec Allianz Suisse, les membres de l’ACS bénéficient en outre de conditions avantageuses pour les produits suivants: • 10 % de réduction sur l’assurance véhicules à moteur • 10 % de réduction sur les assurances ménage, bâtiment et responsabilité civile privée • 10 % de réduction sur l’assurance protection juridique

1 Véhicule de dépannage ACS

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A chaque fois que les membres de l’ACS prennent le volant en Suisse ou à l’étranger, ils peuvent profiter du trajet sans se faire de souci, car en cas de sinistre ils peuvent tout simplement ­appeler le numéro d’assistance de l’ACS +41 (0)44 283 33 77 et être aidés immédiatement.


Engagement • • Mobilité

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La mobilité en mutation La mobilité fait partie des besoins de l’humanité depuis des siècles. Elle a connu une révolution il y a 132 ans avec l’apparition de la première automobile. Malgré les dégradations de son image et les aspects environnementaux, la voiture restera à l’avenir le principal moyen de déplacement. Seuls l’entraînement, la technique et les rapports de propriété changeront.

En 1886, la Benz Patent-Motorwagen Nummer 1, fabriquée par l’inventeur allemand Carl Benz, marque la naissance des automobiles modernes. Douze ans plus tard seulement, l’Automobile Club de Suisse (ACS) était fondé à Genève. En 132 ans, l’automobile s’est rapidement développée et l’ACS est toujours resté en phase avec son époque. Depuis sa fondation le 6 décembre 1898, le club s’engage à tous les niveaux pour préserver les intérêts de ses membres en matière de politique des transports, sur le plan économique et du point de vue des sports motorisés. Son engagement est aujourd’hui plus fort que jamais, avec des adaptations aux défis actuels. Si l’ACS est resté fidèle à ses principes, la mobilité s’est quant à elle complétement métamorphosée. De nos jours, nous voyageons non plus en locomotive à vapeur mais en TGV à plus de 300 km/h, rejoignant Paris depuis Lausanne en moins de quatre heures; nous pouvons nous rendre à l’autre bout de la planète, à Sydney, en moins de 24 heures en avion, ou encore conduire de façon semi-autonome dans les grandes villes grâce à des voitures équipées de nombreux systèmes d’assistance.

mais étape par étape. Qu’en est-il des voitures à propulsion thermique? Elles resteront la norme, du moins au cours de la prochaine décennie. Elles deviendront par ailleurs plus écologiques: leur efficacité sera accrue et il est possible qu’à moyen terme le carburant soit synthétique et issu de courant vert.

Actuellement, les fabricants investissent des milliards dans l’électromobilité, qui va véritablement prendre son envol en 2019. Une douzaine de modèles électriques fêtent leur entrée sur le marché, dont l’EQC de Mercedes, la E-Mini, la Tesla Model 3, la eNiro de Kia, l’e-tron d’Audi ou encore la ­Porsche Taycan à 600 CV. Les voitures à hydrogène continueront à gagner en importance,

Et la conduite autonome? Les experts s’attendent à voir des milliers de voitures autonomes rouler pas plus tard qu’au début de la prochaine décennie. Celles-ci seront cependant introduites dans un premier temps par des prestataires de mobilité ou dans le cadre de pools de véhicules dans les grandes villes. Les capteurs lidar spécifiques sur le toit des voitures resteront hors de prix pour

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les clients privés au cours des cinq à dix prochaines années. Les véhicules totalement autonomes se développeront en premier dans les grandes villes, où les routes peuvent être représentées très précisément sur des cartes à haute résolution. Il est donc évident que la mobilité de demain sera développée pour et avec les centres urbains, sous la forme de taxis collectifs accueillant jusqu’à dix personnes ou de plus petits taxis. Des projetspilotes avec des bus autonomes de petite taille, notamment à Sion et à Schaffhouse, ont connu des débuts prometteurs. Pour les voitures de tourisme, nous sommes en train d’amorcer une transition entre le niveau d’autonomie 2 (conduite partiellement automatisée, avec assistants de conduite et de fran-


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2

chissement de ligne) et le niveau 3 (conduite hautement automatisée). Au niveau 3, les systèmes d’assistance se chargent de piloter le véhicule de manière presque totalement autonome. Le conducteur doit toutefois pouvoir agir en tout temps si un avertissement est émis. Les experts estiment qu’il faudra encore attendre dix à quinze ans jusqu’à ce que les fabricants par viennent au niveau 4 (conduite totalement automatisée). Au cours des prochaines années, ce seront donc avant tout les technologies des ­moteurs qui se métamorphoseront pour se diriger toujours davantage vers les entraînements alternatifs. Nous sommes inexorablement entrés dans l’ère de l’électrique, mais il faudra encore du temps jusqu’à ce que la conduite autonome se démocratise. Il faudra en effet encore surmonter de nombreux obstacles, notamment sur le plan juridique.

3 1 L’automobile à l’origine: la Benz Patent-Motorwagen Nummer 1 2 Conduite totalement autonome (niveau 4) dans une Skoda 3 Une mobilité entièrement électrique avec l’EQC de Mercedes-Benz


Engagement • • Caravaning

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Les vacances au camping de nouveau à la mode Les vacances au camping font de plus en plus d’adeptes! Conséquence de l’urbanisation croissante, les citadins en particulier sont en recherche de plus de liberté. De plus en plus de Suisses passent leurs vacances dans un camping-car, une caravane ou une tente pour se rapprocher de la nature. A l’occasion du 1er congrès mondial à Lisbonne du 21 au 23 novembre 2018, la Fédération internationale de camping, caravaning et autocaravaning (FICC) a fêté son 85 e anniversaire. La FICC, dont le siège se trouve à Bruxelles et qui compte parmi les membres de son comité le secrétaire général de l’ACS Fabien Produit, réunit un total de 75 clubs et associations de 40 pays différents. Lors du congrès mondial, les principaux acteurs de la branche discutent des tendances mondiales et des défis qu’il s’agira de relever dans les années à venir. Pour le secteur des caravanes, 2018 a été plus fructueuse que jamais. Rien qu’en Europe, la progression est de 6 %, avec 126 000 véhicules immatriculés. Alors que les ventes de caravanes classiques sont en recul à l’échelle européenne, les autocaravanes connaissent un véritable boom. Sur la période 2017– 2018, elles enregistrent une augmentation de 15 %, et sur la période 2012–2018 cette valeur est même de 70 %. Pour les autocaravanes, l’Europe est de loin le marché

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le plus important au monde, même si la Chine a le vent en poupe avec une croissance de plus de 56 %. En matière d’immatriculation d’autocaravanes, la Suisse n’avait jamais été aussi haut dans le classement au cours de la dernière décennie: elle se place au quatrième rang, derrière la Norvège, la Suède et l’Allemagne. Cette évolution est perceptible au sein de l’ACS, qui reçoit de plus en plus de demandes pour l’ACS Camping Card, une carte offrant à ses détenteurs de nombreux avantages et privilèges dans le monde entier. Les clients du secteur autocaravanes sont en majeure partie âgés de 55 à 65 ans, et se déplacent avec leur véhicule 76 jours par an en moyenne pour une ­distance de 11 000 kilomètres. Les clients du secteur caravanes classiques sont un peu plus jeunes et se ­déplacent nettement moins. Les familles apprécient de plus en plus de pouvoir louer des (auto)caravanes, une évolution tangible en Suisse: les offres de location ou de partage sont en augmentation. Il s’agit là d’une excellente opportunité pour tester ce type de vacances. Bien que la branche travaille d’arrache-pied pour développer des camping-cars électriques, il faudra encore du temps avant que ce type de véhicules ne s’impose, notamment parce que les emplacements ne proposent que peu, voire pas de possibilités de recharge. En effet, de nombreux campings ne remplissent pas encore les exigences propres aux véhicules électriques. L’un des plus grands défis que devront relever les gestionnaires de campings dans un avenir proche est celui de la connectivité, également souhaitée par les clients. A quoi s’ajoute le problème du poids des camping-cars électriques, qui pourraient peser plusieurs centaines de kilos de plus que les véhicules à combustion du fait du poids des batteries. Cela pose problème également dans le sens qu’un permis de conduire standard est valable jusqu’à un poids total de 3,5 tonnes.


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Des avantages dans le monde entier grâce à l’ACS Camping Card 3

La popularité grandissante des vacances en camping s’explique aussi par des aspects financiers. Outre le prix à débourser pour l’achat ou la location d’une (auto)caravane, les coûts supplémentaires sont contrôlables. Selon une étude comparative, en fonction des pays principaux, le prix moyen par nuitée en haute saison pour deux personnes, emplacement et électricité compris, varie entre 23,42 euros (Allemagne) et 36,06 euros (Suisse). De nombreux campings se sont déjà adaptés aux nouveaux besoins des clients. Certains proposent ainsi des emplacements de plus grande taille, une infrastructure moderne et même des espaces aquatiques et des animations. Le glamping est en plein développement. Il s’agit d’un type d’hébergement alliant le style et le luxe en

camping et la proximité de la nature. Contrairement aux habitudes du camping traditionnel, le glamping met à la disposition des utilisateurs des hébergements de grande qualité, par exemple un camping-car VIP, un tipi, voire même des tentes ou des maisons arboricoles de luxe. Comme la branche automobile, celle des caravanes a devant elle un avenir passionnant rempli de défis. Les autocaravanes sont en pleine expansion, alors que les caravanes classiques accusent un net recul. L’électrification, la connectivité et l’impact environnemental resteront des thématiques centrales. Une nouvelle tendance à suivre est celle du glamping, plutôt un secteur de niche qu’une activité pour le tourisme de masse.

1 Les vacances en autocaravane sont en nette augmentation 2 Le glamping, une forme de camping en plein développement, alliant le style et le luxe en camping et la proximité de la nature 3 Les caravanes classiques ont dernièrement connu un recul


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Faits et chiffres 2018


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En 2018, l’ACS comptait un peu plus de 100 000 membres, qui ont fait appel au service de ­dépannage plus de 19 700 fois. Les membres ont aussi fait un bon usage des autres prestations, telles que l’assurance frais d’annulation et le remboursement de la franchise pour les véhicules de location. Cela prouve une fois encore que les membres de l’ACS aiment jouer la carte de la sécurité, en optant pour le paquet de services ACS qui leur convient le mieux.


Faits et chiffres • • Produits et prestations

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Nos partenariats et coopérations L’ACS est le club de mobilité leader en Suisse. Il offre à ses membres les meilleures prestations d’assistance, mais aussi, grâce à ses partenariats diversifiés, de nombreux avantages complémentaires. Cette plus-value fait de l’ACS un club particulièrement attrayant pour les personnes mobiles et indépendantes.

Une large gamme de partenariats: de nombreuses prestations du club Grâce à un très large éventail de partenariats, les membres ACS bénéficient de nombreux avantages et réductions. En 2018, les entreprises suivantes étaient partenaires de l’ACS: - - ­ - - - - - - - -

Allianz: jusqu’à 10 % de réduction sur les assurances auto et ménage (membres privés uniquement) Protection juridique CAP: 10 % de réduction sur les assurances protection juridique privaLex® et firmaLex® Allianz Global Assistance: 10 % de réduction sur l’assurance cyber secure Helsana: avantages attrayants sur les assurances complémentaires UBS: ACS Visa Card Classic gratuite Eni/Agip: faire le plein avec la carte ACS-AgipPLUS pour bénéficier d’une réduction de 4,5 ct./l. Frais et carte gratuits Pirelli: bon de CHF 80.– sur de l’essence à l’achat de pneus Pirelli Migrol: faire le plein en bénéficiant d’une réduction allant jusqu’à 4 ct./l et 8 % de réduction sur le lavage auto «Revue Automobile»: 20 % de réduction sur l’abonnement annuel Bosch Car Service: conditions avantageuses pour le contrôle de base pour la visite technique

- Catch a Car: 60 minutes offertes lors de l’enregistrement sur www.catch-a-car.ch - Driving Center: réduction de CHF 50.– sur les cours de conduite de sécurité - GVA Park: jusqu’à 10 % de réduction sur les frais de stationnement - Sixt: jusqu’à 20 % de réduction dans le monde entier sur la location ou les services taxi ou limousine et les transferts de l’aéroport - Speedparking: réduction de 10 % sur les frais de stationnement officiels - Optic 2000: une différence visible. Réduction de 50 % sur les tests de la vue (pour les permis de conduire) et à l’achat de lunettes polarisantes - The Originals, Human Hotels & Resorts: réduction de 12 % sur le prix des chambres dans 600 hôtels privés en Europe et au Canada - «Moto Sport Suisse»: réduction de 20 % sur l’abonnement annuel

Les membres ACS ont le choix parmi les affiliations ci-dessous, assorties des modules de prestations appropriés: ACS Light

ACS Classic*

ACS Travel*

ACS Classic & Travel*

ACS Premium**

ACS Membreentreprise*

Prestations du club

Prestations du club

Prestations du club

Prestations du club

Prestations du club

Prestations du club

ACS Medical Hotline

Dépannage Europe

Frais d’annulation monde

Dépannage Europe

Dépannage Europe

Dépannage Europe

ACS Medical Hotline

Couverture voyage monde

Frais d’annulation monde

Frais d’annulation monde

ACS Medical Hotline

Couverture voyage monde

Couverture voyage monde

ACS Medical Hotline

Protection juridique circulation monde Utilisation d’un véhicule de location (garantie zéro franchise) Conduite de véhicules de tiers ACS Medical Hotline

*

**

Assureur: AWP P&C SA, Wallisellen Assureurs: AWP P&C SA, Wallisellen, Allianz Suisse Société d’assurance Wallisellen et CAP Compagnie d’assurance de protection juridique SA, Wallisellen


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Partenaires Premium

Partenaires


Faits et chiffres • • Statistiques 2018

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Des prestations toujours de qualité et des membres particulièrement satisfaits En 2018, le nombre de membres de l’ACS a légèrement baissé pour atteindre 100 252, soit un recul de 4,6 %. Cela s’explique par le renouvellement du réseau de distribution. En 2018, le service de dépannage de l’ACS enregistre une augmentation avec 19 718 cas de panne. La répartition des pannes entre la Suisse (89 %) et l’Europe (11 %) est restée constante par rapport à l’année précédente. Ces chiffres montrent à quel point l’ACS s’engage pour ses membres, qui apprécient les courts temps d’attente et la grande qualité du service.

Satisfaction et temps d’attente du service de dépannage ACS Nombre de clients interrogés

Utilisation des modules de prestations ACS

1 978

1 622

Pannes et autres cas Europe 11 % Pannes et autres cas Suisse 89 %

Remorquages 36 % Dépannages sur place 64 %

948 855

Autres cas* 107

très satisfait satisfait

Dépannage Europe 2 244

neutre peu satisfait

Dépannage Suisse 17 367

insatisfait Temps d’attente en minutes

< 20

20–30

30–40

> 40

Prestations d’assistance médicale Suisse 48 Prestations d’assistance médicale monde 233

* Annulation, remboursement de la franchise pour voitures louées et conduite de véhicules de tiers


43 Effectifs des sections ACS au 31 décembre 2018 Un club ancré au niveau local et qui dispose d’un poids politique

Schaffhouse

0–5 000 5 001–10 000

Thurgovie

10 001–20 000 20 001–25 000

deux Bâles Les Rangiers

Saint-Gall-Appenzell

Zurich Centre

Glaris

Liechtenstein

Schwytz-Uri Neuchâtel

Lucerne

Berne

Grisons

Fribourg

Vaud

Tessin Valais

Genève

Raisons de panne en 2018 19 718 pannes au total, dont 7 283 dans la catégorie «Divers»* et 4 038 problèmes de batterie.

Divers* 7 283

Moteur 1 939

Problème de batterie 4 038

Accident 1 108

Roues / p neus 1 673

*comme par ex. refroidissement, suspensions, vandalisme, dommages dus aux fouines, etc.

Electronique 605

Embrayage 680

Total des pannes 19 718

Problème de clé 591

Démarreur 594

Pompe à essence / conduite 400

Alternateur 428

Mauvais carburant / réservoir vide 379


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Adresses et directrices/directeurs des sections de l’ACS deux Bâles*

Grisons

Neuchâtel

Tessin*

Hofackerstrasse 72 CH-4132 Muttenz Christian Greif Tél. +41 61 465 40 40 Fax +41 61 465 40 41 info@acsbs.ch

Masanserstrasse 35 Case postale 414 CH-7001 Coire Flavia Buchli Jörimann Tél. +41 81 252 90 50 Fax +41 81 257 03 89 info@acs-gr.ch

Avenue de la Gare 2 CH-2013 Colombier Séverine Lehmann Tél. +41 32 725 81 22 Fax +41 32 725 81 21 acs.neuchatel@acs.ch

Via Trevani 5 Case postale 564 CH-6600 Locarno Gianmarco Balemi Tél. +41 91 751 46 71 Fax +41 91 751 80 68 locarno@acsti.ch

Berne

Les Rangiers

Schaffhouse

Valais*

Helvetiastrasse 7 CH-3005 Berne Thomas Nyffenegger Tél. +41 31 311 38 13 Fax +41 31 311 26 37 info@acsbe.ch

Avenue de la Gare 50 CH-2800 Delémont Laure Hertzeisen Tél. +41 32 422 33 22 Fax +41 32 423 01 09 acs.lesrangiers@acs.ch

c/o Allianz Suisse Schützengraben 24 CH-8200 Schaffhouse Tél. +41 52 625 61 81 info@acs-sh.ch

Rue du Scex 33 CH-1950 Sion Marie-Christine Gillioz/ Karin Bourban Tél. +41 27 322 11 15 Fax +41 27 322 33 21 acsvalais@acs.ch

Fribourg*

Liechtenstein

Schwytz-Uri*

Vaud

Case postale 105 CH-1701 Fribourg Pierre Piccand Tél. +41 26 341 80 20 Fax +41 26 347 15 25 acs.fribourg@acs.ch

Austrasse 15 Case postale 103 FL-9495 Triesen Annelies Nüesch Tél. +423 237 67 67 Fax +423 233 30 50 info@acfl.li

Waldstätterquai 2 CH-6440 Brunnen Adrian Müller Tél. +41 41 822 06 07 Fax +41 41 822 06 09 acs.schwyz@acs.ch

Chemin des Gavardes 7 CH-1073 Savigny Xavier de Haller Tél. +41 21 331 27 22 Fax +41 21 331 27 29 acs.vaud@acs.ch

Genève

Lucerne, Obwald et Nidwald

Saint-Gall-Appenzell*

Zurich*

Ch. du Clos de la Fonderie 19 Case postale 1205 CH-1227 Carouge Catherine Locca Tél. +41 22 342 22 33 Fax +41 22 301 37 11 acs.geneve@acs.ch

Fadenbrücke 10 CH-6374 Buochs Alex Gajic Tél. +41 41 531 30 29 luzern@acs.ch

Sonnenstrasse 6 Spelteriniplatz CH-9004 Saint-Gall Oskar Gabler Tél. +41 71 244 63 24 Fax +41 71 244 52 54 acs@acsreisen.ch

Forchstrasse 95 Case postale 2022 CH-8032 Zurich Lorenz Knecht Tél. +41 44 387 75 00 Fax +41 44 387 75 09 info@acszh.ch

Glaris

Centre*/**

Thurgovie

Administration centrale

Gemeindehausplatz 3 CH-8750 Glaris Manuel Lorente Tél. +41 71 244 63 24 Fax +41 71 244 52 54 acs.glarus@acs.ch

Tellistrasse 55 CH-5000 Aarau Thomas Kohler Tél. +41 62 836 04 04 Fax +41 62 836 04 05 info@acs-mitte.ch

Hauptstrasse 1a Case postale 1041 CH-8280 Kreuzlingen Christof Papadopoulos Tél. +41 71 677 38 38 Fax +41 71 677 38 35 info@acs-tg.ch

Wasserwerkgasse 39 CH-3000 Berne 13 Fabien Produit Tél. +41 31 328 31 11 Fax +41 31 311 03 10 info@acs.ch

* avec agence de voyages

** Argovie, Soleure et Zoug


Notice de l’éditeur Editeur Automobile Club de Suisse Wasserwerkgasse 39 CH-3000 Berne 13 Tél. +41 31 328 31 11 Fax +41 31 311 03 10 info@acs.ch www.acs.ch Texte et rédaction Automobile Club de Suisse ACS, Berne Carolin Kiefer Markus Rutishauser Sections de l’ACS Photographies P. 5 Remo Ubezio (Buick Eight 90 Ltd. 1938: Mark Rufer; BMW i8: Auto-Marti AG, Niederwangen) P. 13 Touring Garage AG, Oberweningen (www.oldtimers.ch) P. 15 Mario Gaccioli P. 17 Peter Sauber AG P. 17 Rudolf Menzi, Arbon P. 20 Herbert Bitzi P. 20 Stéphane Constantin P. 24 Jan Bolomey P. 33 Allianz Global Assistance Conception et mise en page Bloom Identity GmbH, Berne Lithographie / impression KROMER Print AG, Lenzburg


Vorwort

Je vis mobile.

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Profile for ACS Automobil Club der Schweiz

ACS rapport annuel 2018  

L’ACS au service des automobilistes depuis 120 ans

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