PARLONS-SANTE

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LES JOURNÉES

DE LA SANTÉ, DU SPORT ET DE LA SOLIDARITÉ

TOUS ACTEURS DE SA SANTÉ !

La santĂ© n’est pas qu’un enjeu mĂ©dical : elle est un dĂ© collectif, un bien commun. En plaçant cette thĂ©matique au cƓur de son Ă©dition 2025, la 79e Foire de ChĂąlons-en-Champagne ouvre un espace unique de rĂ© exion et d’actions. Le journal L’union s’associe pleinement Ă  cette dĂ©marche, convaincu que l’information peut ĂȘtre un levier de prĂ©vention, de comprĂ©hension et de mobilisation. De l’alimentation Ă  la santĂ© mentale en passant par les premiers secours, ce supplĂ©ment explore les multiples visages d’un sujet qui nous concerne tous. Aux cĂŽtĂ©s des acteurs de terrain, nous voulons donner des clĂ©s, valoriser les initiatives locales et rappeler qu’en matiĂšre de santĂ©, chacun a un rĂŽle Ă  jouer. Excellente Foire Ă  toutes et Ă  tous ! Bruno Forget, commissaire gĂ©nĂ©ral de la Foire de ChĂąlons-en-Champagne

| JOURNÉES SANTÉ – SPORT - SOLIDARITÉ 2025

« LA SANTÉ EST UN BIEN COMMUN »

Chaque annĂ©e, la Foire de ChĂąlons est un Ă©vĂšnement marquant du calendrier agricole, Ă©conomique et social de notre pays, un rendez-vous incontournable oĂč les forces vives de notre territoire font battre le cƓur de la Marne et, au-delĂ , de la France qui travaille.

PlacĂ©e sous le haut patronage du ministĂšre du Travail, de la SantĂ©, des SolidaritĂ©s et des Familles, la semaine de la santĂ© de cette 79e Ă©dition porte un message clair : la santĂ© est l’a aire de toutes et de tous, et elle se construit chaque jour, Ă  l’échelle des bassins de vie. Du 29 aoĂ»t au 8 septembre, aux cĂŽtĂ©s des liĂšres agricoles et des forces Ă©conomiques, la santĂ©, le sport et la solidaritĂ© seront Ă  l’honneur.

Prévention des maladies chroniques, lutte contre les addictions, santé mentale, sport pour tous, accÚs aux droits, inclusion des personnes en situation de handicap : autant de sujets essentiels portés par les femmes et les hommes engagés sur le terrain.

Cette mobilisation collective dĂ©montre qu’une santĂ© plus accessible et plus prĂ©ventive est Ă  notre portĂ©e quand nous unissons nos forces, en favorisant l’accĂšs Ă  l’activitĂ© physique, en dĂ©veloppant les solidaritĂ©s locales, en soutenant l’agriculture durable, en sensibilisant dĂšs le plus jeune Ăąge aux bons gestes pour sa santĂ© et celle des autres.

Je veux saluer le travail des professionnels de santĂ©, des associations, des collectivitĂ©s, des clubs sportifs, des entreprises et de l’ensemble des bĂ©nĂ©voles qui font vivre ce rendez-vous, auquel Reims et le Grand Reims participent pour la 11e annĂ©e consĂ©cutive. À travers leurs actions, ils montrent que la santĂ© est plus qu’une politique publique : c’est un bien commun, une responsabilitĂ© partagĂ©e et une promesse pour les gĂ©nĂ©rations futures.

Aux manettes de la Foire de ChĂąlons depuis 1992, son commissaire gĂ©nĂ©ral, Bruno Forget, incarne cet esprit d’initiative et de rassemblement qui fait de cet Ă©vĂ©nement un rendez-vous incontournable, bien au-delĂ  des frontiĂšres de la Marne.

Alors, à chacune et chacun, je souhaite une belle Foire de Chùlons 2025 !

LA RÉGION GRAND EST ENGAGÉE

POUR LE BIEN VIVRE ENSEMBLE

Chaque année, la Foire de Chùlons est un temps fort pour notre territoire : un lieu de rencontres, de découvertes, mais aussi de mobilisation autour des grands enjeux de société.

Pour cette Ă©dition, les JournĂ©es SantĂ©, Sport et SolidaritĂ© prennent une dimension particuliĂšre, portĂ©e par une ambition forte : favoriser le bien-vivre ensemble dans le Grand Est. La santĂ©, le sport, la solidaritĂ© : trois piliers indissociables d’une sociĂ©tĂ© dynamique et inclusive.

Ces journĂ©es rappellent combien l’accĂšs Ă  la santĂ©, la prĂ©vention, la pratique sportive et l’engagement citoyen sont essentiels au

quotidien de nos concitoyens. Elles permettent de sensibiliser, d’informer, d’agir concrĂštement, en rĂ©unissant des centaines de partenaires : institutions, associations, professionnels de santĂ©, clubs sportifs, acteurs de la solidaritĂ©.

La RĂ©gion Grand Est, pleinement investie dans cette dynamique, soutient ces initiatives avec conviction. Parce qu’il ne peut y avoir de dĂ©veloppement durable sans justice sociale, sans Ă©galitĂ© d’accĂšs aux soins, sans promotion d’une activitĂ© physique pour tous. Parce que la solidaritĂ© n’est pas un mot, mais un acte qui se cultive collectivement.

Ces journĂ©es sont bien plus que des rencontres : elles crĂ©ent des passerelles, renforcent le lien social et contribuent Ă  bĂątir un territoire oĂč chacun trouve sa place.

JE TIENS À SALUER L’ENSEMBLE DES PARTENAIRES

MOBILISÉS ET À INVITER TOUS LES VISITEURS DE LA FOIRE À VENIR PARTAGER CES TEMPS D’ÉCHANGE & D’APPRENTISSAGE.

Franck Leroy, Président de la Région Grand Est
Catherine Vautrin, Ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles de France

| AGENCE RÉGIONALE DE SANTÉ

« LA SANTÉ, C’EST L’AFFAIRE DE TOUS »

La santĂ© est au cƓur de la 79e Ă©dition de la Foire de ChĂąlons. Onze jours dĂ©diĂ©s pour informer, sensibiliser et connecter professionnels et habitants. Le point avec le Dr Sandrine Segovia-Kueny, Directrice de la DĂ©lĂ©gation territoriale de la Marne de l’Agence RĂ©gionale de SantĂ© Grand-Est.

Comment cette manifestation a-t-elle vu le jour ?

Cette initiative intitulĂ©e « Parlons Santé » est nĂ©e d’une mobilisation collective. On voyait bien que les acteurs du territoire avaient Ă  cƓur de parler de santĂ© autrement, de rendre visibles les actions menĂ©es tout au long de l’annĂ©e. Ce qui a Ă©tĂ© dĂ©cisif aussi, c’est l’engagement de Bruno Forget, le commissaire de la Foire de ChĂąlons, et de FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol, prĂ©sident du CTS (Conseil territorial de santĂ©). Ils ont permis que ce projet prenne une vĂ©ritable ampleur. GrĂące Ă  eux, on a pu construire une programmation cohĂ©rente, ancrĂ©e dans le territoire, et qui valorise toutes les initiatives.

C’est un bel exemple de dĂ©mocratie sanitaire, qui permet Ă  chacun, institution, association ou citoyen, de prendre part Ă  la rĂ© exion sur la santĂ©.

QualitĂ© de l’eau et bonnes pratiques

Depuis le 26 mai 2021, la rĂ©glementation des piscines Ă  usage collectif a Ă©voluĂ©. L’ARS Grand Est assure le contrĂŽle sanitaire des bassins accessibles au public, qu’ils soient publics ou privĂ©s, y compris les bassins de soins (balnĂ©othĂ©rapie). Les contrĂŽles portent sur la qualitĂ© de l’eau, l’hygiĂšne gĂ©nĂ©rale des installations et l’e cacitĂ© du traitement de l’eau, a n de garantir l’absence de risque sanitaire pour les usagers. « D’ailleurs, nous montrerons comment se dĂ©roule ce type d’analyse », relĂšve le Dr Sandrine Segovia-Kueny. « Quant Ă  la confĂ©rence sur les piscines, elle vise Ă  sensibiliser les exploitants et le grand public Ă  la rĂ©glementation sanitaire des bassins. »

ïŹ Samedi 30 aoĂ»t

10 heures, espace Grande Cuvée

Conférence Prévention des risques sanitaires liés aux piscines et bains à remous.

A quoi sert l’ARS ?

Quel est l’objectif du dispositif Parlons santĂ© ?

L'objectif est Ă  la fois de sensibiliser, d’informer, de faire se rencontrer les acteurs, et surtout de partager avec le plus grand nombre ce qui est dĂ©jĂ  fait en matiĂšre de santĂ©. Beaucoup d’initiatives existent sur la prĂ©vention, le dĂ©pistage, la santĂ© mentale, l’autonomie.

« Parlons santé » est une façon de les rendre plus visibles, d’aller au-devant de la population et de montrer que, face aux di cultĂ©s, des ressources existent, pour les personnes concernĂ©es, pour leurs proches, pour les aidants. Et cela passe aussi par une meilleure information.

Comment l’ARS sera-t-elle prĂ©sente sur la Foire ?

Nous serons prĂ©sents tous les jours, avec une mobilisation de nos Ă©quipes selon les thĂ©matiques abordĂ©es. Certains collĂšgues seront plus engagĂ©s sur les sujets liĂ©s Ă  la santĂ© environnementale, d’autres sur l’autonomie, les maladies chroniques, la santĂ© mentale ou encore le sport-santĂ©. On intervient directement lors de certains Ă©vĂ©nements, comme les confĂ©rences que nous organisons, mais parfois, on est simplement lĂ  pour Ă©couter et accompagner nos partenaires.

C’est important pour nous d’ĂȘtre lĂ , mĂȘme quand on ne parle pas, pour ĂȘtre visibles, pour Ă©changer. La Foire, c’est une opportunitĂ© exceptionnelle pour aller au-devant de la population.

L’Agence RĂ©gionale de SantĂ© Grand Est pilote la politique de santĂ© publique dans la rĂ©gion, « en lien avec les professionnels de santĂ©, les usagers, les Ă©lus », prĂ©cise le Dr Sandrine SegoviaKueny et « en tenant compte des besoins spĂ©ci ques de chaque territoire ». Ses missions incluent la prĂ©vention des risques sanitaires, la rĂ©gulation de l’o re de soins, la veille sanitaire et l’amĂ©lioration de la qualitĂ© des soins

Les chi res clés du Grand Est

‱ 5 118 communes

‱ 5 561 287 habitants

‱ 8 % de la population nationale

‱ 9,5 % de la population ĂągĂ©e de 75 ans ou plus

‱ 274 Ă©tablissements de santĂ© dont 109 publics et 165 privĂ©s

L’état de santĂ© des habitants dans la Marne

La population de la Marne représente environ 10 % de la population du Grand Est. Elle partage des caractéristiques similaires aux autres départements, avec notamment un vieillissement progressif de ces habitants (9,1 % de la population ùgée de 75 ans ou plus), « ainsi que la hausse des maladies chroniques », souligne le Dr Sandrine Segovia-Kueny. Le département de la Marne est assez bien loti.

Il bĂ©nĂ© cie « d’une o re de soins de qualitĂ© avec des professionnels engagĂ©s. Nous avons la chance d’avoir 35 Ă©tablissements de santĂ© sur le territoire publics et privĂ©s performants dont un CHU, et une facultĂ© de MĂ©decine ».

« Nous sommes confrontĂ©s Ă  la dĂ©mographie mĂ©dicale vieillissante (1 923 mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes ; 22 maisons pluriprofessionnelles ; 39 % des mĂ©decins libĂ©raux ont 55 ans et plus), mais grĂące Ă  l’URCA et Ă  des acteurs trĂšs investis, nous avançons ». Le dĂ©partement est considĂ©rĂ© comme un endroit oĂč il fait bon vivre, avec une population relativement jeune comparĂ©e Ă  d’autres rĂ©gions.

| ÉVÉNEMENT

ONZE JOURS POUR CÉLÉBRER LA SANTÉ AUTREMENT

A la Foire de ChĂąlons cette annĂ©e, grĂące Ă  une mobilisation inĂ©dite des acteurs locaux, le grand public est invitĂ© Ă  dĂ©couvrir, comprendre et agir pour sa santĂ©. FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol nous explique comment ce rendez-vous festif devient un moment privilĂ©giĂ© de prĂ©vention et d’échanges autour de la santĂ©.

« La Foire de ChĂąlons est un moment fort qui attire un public large et diversi Ă©. C’est donc une opportunitĂ© unique pour toucher rapidement et e cacement les habitants du dĂ©partement ». A partir de ce constat, relĂšve FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol, PrĂ©sident du conseil territorial de santĂ© de la Marne, qui dirige l’hĂŽpital de ChĂąlons et l’EPSM (Etablissement Public de SantĂ© Mentale) de la Marne, « Nous nous sommes demandĂ©s s’il Ă©tait pertinent d’aborder la santĂ© dans un cadre festif, et la rĂ©ponse est claire : tous les moments sont bons pour parler santĂ©. »

Un programme riche et accessible Ă  tous Cette initiative, portĂ©e par Bruno Forget, le commissaire gĂ©nĂ©ral de la Foire, et soutenue par un collectif d’acteurs de la santĂ© du dĂ©partement, vise donc notamment « Ă  crĂ©er une synergie nouvelle

entre les professionnels du secteur ». Jusqu’ici peu habituĂ©s Ă  travailler ensemble, ils ont saisi cette opportunitĂ© pour construire un programme riche, favorisant l’échange et la coopĂ©ration. « Cela va nous permettre de crĂ©er de nouveaux liens entre nous. On parle dĂ©sormais d’une vĂ©ritable coopĂ©ration entre professionnels pour promouvoir la santĂ© dans toutes ses composantes » poursuit FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol qui souligne que cette dizaine de la santĂ© est « l’un des plus grands programmes d’interventions coordonnĂ©es de promotion de la santĂ© dans toutes ces composantes dans un Ă©vĂ©nement gĂ©nĂ©raliste tel que donc la Foire de ChĂąlons. »

Sur ces 11 jours, au quotidien, plusieurs temps forts rythmeront la foire : des dĂ©pistages de cancer, des actions de prĂ©vention, de promotion de la santĂ© dont la santĂ© mentale, un focus sur l’alimentation (facteur essentiel pour la santĂ©). Le sport, qui joue un rĂŽle primordial dans la prĂ©vention et la gestion des maladies, sera Ă©galement Ă  l’honneur. Mais aussi des dĂ©bats, des confĂ©rences, des rencontres sur des thĂšmes plus pointus.

« La santĂ© concerne tout le monde, quel que soit l’ñge », souligne FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol. Enfants, adultes, personnes ĂągĂ©es... chacun pourra trouver dans le programme des actions qui le concerne directement.

FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol, PrĂ©sident du conseil territorial de santĂ© de la Marne, Directeur de l’hĂŽpital de ChĂąlons et l’EPSM de la Marne

Au-delĂ  de la Foire, cette initiative ouvre la voie Ă  une collaboration renforcĂ©e entre les di Ă©rents acteurs de la santĂ© du territoire. « C’est une premiĂšre, mais cela pourrait bien ĂȘtre le dĂ©but d’une dynamique durable », se rĂ©jouit FrĂ©dĂ©ric-Alexandre CazorlaSeignol.

CENTRE HOSPITALIER BÉLAIR

Établissement Public de SantĂ© Mentale desArdennes

DanslesArdennes,unseulétablissementaccueillelespatientsatteints de troubles psychiques: leCentrehospitalierBélair.

PrĂ©sentpartoutdansledĂ©partementgrĂąceĂ unetrentainede structures rĂ©parties sur le territoire. Plus de 800 personnes : mĂ©decins, inïŹrmiers, psychologues, aides-soignants, agents administratifs et techniques... participent Ă  cette mission quotidienne : soigner, Ă©couter, accompagner.

Pour prĂ©parerl’avenir,l’hĂŽpitalrecrute : psychiatres, pĂ©dopsychiatres,inïŹrmiers, mĂ©decins de l'information mĂ©dicale, mĂ©decins de santĂ© au travail.

Avecunchantierambitieux de reconstruction de l’hĂŽpital actuellement lancĂ© et des Ă©quipesdĂ©jĂ trĂšsinvesties,leCentreHospitalierBĂ©lairsetournevers l’avenir etespĂšreattirercellesetceuxquiveulentmettreleurscompĂ©tencesauservice d’unemission profondĂ©ment humaine.

ON RECRUTE !

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BIEN-ÊTRE

‱ L’alimentation est la premiĂšre mĂ©decine

‱ Manger sain, mĂȘme avec un petit budget : le dĂ© des Ă©tudiants sur la Foire

INCLUSION ET HANDICAP

‱ Des lĂ©gumes locaux et solidaires pour la Foire de ChĂąlons

‱ Les actions de l'ALEFPA (Association LaĂŻque pour l'Education, la Formation, la PrĂ©vention et l'Autonomie)

‱ Papillons Blancs : un rĂ©seau engagĂ©

VILLAGE DES SPORTS

‱ Le Village des Sports et des Associations, la vitrine de l’engagement

PREMIERS SECOURS

‱ Formation aux gestes qui sauvent : une importance vitale

PROGRAMME

‱ Pour la premiĂšre fois, un collectif inĂ©dit d’acteurs locaux majeurs du monde mĂ©dical, sportif et associatif (professionnels de santĂ©, associations, bĂ©nĂ©voles) se mobilise autour d’un programme ambitieux et accessible Ă  tous : Parlons SantĂ© !

SANTÉ MENTALE

‱ Comment prĂ©server sa santĂ© mentale

‱ Un forum pour cultiver le lien social

‱ Vrai-Faux sur les addictions

‱ Une table ronde pour mieux comprendre et prĂ©venir le mal-ĂȘtre au travail dans le secteur agricole

INNOVATION

‱ OncogĂ©nĂ©tique et tĂ©lĂ©surveillance Ă  l’Institut Godinot

‱ « Mon Espace SantĂ© » Ă  porter de tĂ©lĂ©phone en quelques clics

PRÉVENTION

‱ Les maladies chroniques : mieux les comprendre, mieux les prĂ©venir, mieux vivre avec

‱ La prĂ©vention de la santĂ© au cƓur du travail

VIEILLIR AUTREMENT

‱ Ehpad public : une image Ă  dĂ©poussiĂ©rer

‱ Zoom sur l’heure civique senior

‱ Comment prĂ©venir l’épuisement des aidants

L’IA ET LA SANTÉ

‱ Comment l’IA va s’immiscer dans la prise en charge des patients

‱ Les donnĂ©es de santĂ© hautement surveillĂ©es et protĂ©gĂ©es au CHU de Reims

CRISE DES VOCATIONS

‱ Les Ă©tablissements de santĂ© face Ă  la pĂ©nurie de personnel soignant

INTERVENANTS "PARLONS SANTÉ"

‱ Les acteurs locaux prĂ©sents Ă  la foire de ChĂąlons

PLAN

‱ 11 jours de rendez-vous à la Foire de Chñlons

L’ALIMENTATION EST LA PREMIÈRE MÉDECINE

Pour Mathilde Demonceaux, diĂ©tĂ©ticienne Ă  Reims, bien manger est l’une des clĂ©s pour se maintenir en forme : « la nutrition est la base incontournable d’une bonne santĂ©. » À travers plusieurs confĂ©rences, tout au long de la Foire, elle partage ses conseils. Tour d’horizon.

1. ReconnaĂźtre la vraie faim

« Il s’agit d’amener la personne Ă  travers l’hypnose, Ă  se sentir dĂ©tendue totalement pour qu’elle se rende compte via son inconscient des sensations de faim dans son corps », explique Mathilde Demonceaux. Cette approche vise Ă  di Ă©rencier la faim rĂ©elle des envies passagĂšres.

La diĂ©tĂ©ticienne insiste sur l’importance de cette distinction : « Ça permet d’éviter les excĂšs, de savoir si on a vraiment besoin de manger ou si c’est juste une envie. »

ïŹ Mercredi 3 septembre

Espace Conférences à 11 h : initiation hypnose et atelier culinaire.

2. Repas et horaires décalés : trouver son rythme

S’adressant notamment aux professionnels aux horaires atypiques, comme les coi eurs, Mathilde Demonceaux Ă©voque les di cultĂ©s liĂ©es aux repas dĂ©calĂ©s.

« L’idĂ©e, c’est d’arriver Ă  une assiette bien Ă©quilibrĂ©e sans forcĂ©ment cuire ou rĂ©chau er », prĂ©cise-t-elle. Ce conseil pratique vise Ă  Ă©viter « les grignotages et les passages Ă  la boulangerie. »

Elle rappelle aussi que, « en horaires dĂ©calĂ©s, il n’y a pas de rĂšgles », soulignant que chacun doit « manger quand il a faim », car « chaque alimentation est personnelle ».

ïŹ Mercredi 3 septembre

Espace Conférences à 14 h 30 : comment concilier repas et horaires décalés

MANGER SAIN, MÊME AVEC UN PETIT BUDGET : LE DÉFI DES ÉTUDIANTS SUR LA FOIRE

Le temps d’une journĂ©e, un parcours spĂ©cial « bien-manger » pour les Ă©tudiants, est organisĂ© par l’AcadĂ©mie de Reims et plusieurs lycĂ©es hĂŽteliers.

Le but ?

Montrer aux Ă©tudiants que l’on peut bien manger sans se ruiner ! « Ce n’est pas toujours simple pour un Ă©tudiant de s’y retrouver dans tous les conseils diĂ©tĂ©tiques, surtout avec un budget limité », con e Manon Fruchart, directrice adjointe de la communication au Rectorat de l’acadĂ©mie de Reims. Ce parcours gratuit propose aux jeunes de composer un menu Ă©quilibrĂ©, Ă©conomique et de saison. S’ils acceptent le dĂ© , ils feront le tour de sept stands dont Carrefour, Interbev, Vivescia, ou encore le

3. DĂ©mysti er les idĂ©es reçues sur l’alimentation

Dans cette confĂ©rence, Mathilde Demonceaux fait la chasse aux idĂ©es prĂ©conçues : « Ce n’est pas parce qu’un produit est bio qu’il est forcĂ©ment bon. Il y a beaucoup de produits ultra-transformĂ©s, mĂȘme bio et vĂ©gan, bourrĂ©s d’additifs. »

Et casse les clichés, notamment sur le petit déjeuner, souvent présenté comme incontournable : « Si ça me donne envie de vomir, je ne mange pas, et ça va trÚs bien. » Il faut surtout éviter de « suivre des rÚgles gées qui ne conviennent pas à tout le monde ».

ïŹ Jeudi 4 septembre journĂ©e bien-ĂȘtre et prĂ©vention, par AG2R

La Mondiale, Ă  l’espace ConfĂ©rences Ă  14 h 30. ConfĂ©rence et atelier culinaire

4. Adapter son alimentation en vieillissant

Pour les seniors, l’enjeu est d’adapter l’alimentation aux besoins : « L’appĂ©tit baisse, les envies de viande aussi, donc il faut fractionner les repas et enrichir pour garder la masse musculaire et des os solides. »

Mathilde Demonceaux recommande des aliments faciles Ă  prĂ©parer, « comme les sardines en boĂźte, riches en omĂ©ga-3 et protĂ©ines .» Elle insiste Ă©galement sur l’importance du microbiote pour renforcer l’immunité : « C’est un levier important pour la prĂ©vention des pathologies liĂ©es Ă  l’ñge. »

ïŹ Vendredi 5 septembre

Espace Conférences à 11 h : conférence et atelier culinaire

village de la Bioéconomie, pour découvrir le BA-ba de la nutrition, les bienfaits du sport et des fruits et légumes.

Des ateliers culinaires seront aussi animĂ©s par des lycĂ©ens de l’acadĂ©mie : crĂ©ation de cocktails de jus, astuces cuisine et bien sĂ»r plein de conseils pratiques pour cuisiner facilement. « Cette animation est une belle transmission du savoir-faire des lycĂ©ens envers les Ă©tudiants. »

Et cerise sur le gùteau, chaque participant qui valide le parcours se verra délivrer une place

en VIP pour le concert du soir : Eddy de Pretto. De quoi joindre l’utile Ă  l’agrĂ©able !

Alors, prĂȘt Ă  relever le dĂ© du bien-manger ?

ïŹ Jeudi 4 septembre au sein du Village des sports et des associations

On va se revoir.

Mathilde Demonceaux, Diététicienne à Reims

| RESTAURATION

DES LÉGUMES LOCAUX ET SOLIDAIRES POUR LA FOIRE DE CHÂLONS

DerriĂšre les barquettes de frites qui seront servies sur la Foire, une lĂ©gumerie peu ordinaire. L’Esat de l’Île-aux-Bois, structure mĂ©dico-sociale accueillant des travailleurs en situation de handicap, va fournir cette annĂ©e plusieurs restaurateurs avec des lĂ©gumes locaux, Ă©pluchĂ©s, dĂ©coupĂ©s et conditionnĂ©s par leurs soins. Une premiĂšre qui mĂȘle inclusion et circuits courts.

« Lors de l’inauguration de notre nouvel Ă©tablissement, en avril, Bruno Forget, le patron de la Foire a visitĂ© nos locaux », explique le directeur de l’Esat de l’Ile-aux-Bois, Renaud Dehan. Et, c’est lĂ  pour ainsi dire que l’idĂ©e a germĂ©.

Le partenariat avec la Foire repose sur une logique simple : proposer aux restaurateurs des produits frais, locaux et prĂȘts Ă  l’emploi, c’est-Ă -dire « prĂȘt Ă  ĂȘtre cuisinĂ©s ou Ă  ĂȘtre assaisonnĂ©s ». Pommes de terre, carottes, oignons, tomates
 Tout est prĂ©parĂ© Ă  la lĂ©gumerie de ChĂąlons ainsi qu’à celle de Tinqueux. Le directeur explique : « Nous, on Ă©pluche, on coupe, on emballe sous vide. On est un peu les commis des cuisiniers. »

Savoir-faire

Neuf personnes en situation de handicap, accompagnĂ©es par un moniteur, travaillent dans cette unitĂ©. « L’objectif, c’est de mettre en valeur leurs savoir-faire. Beaucoup d’entre eux sont trĂšs Ă©loignĂ©s de l’emploi. » La dĂ©marche s’inscrit aussi dans une volontĂ© de valorisation des circuits courts. « Nos fournisseurs sont locaux. On va jusqu’à 50 km maximum autour de ChĂąlons. » Et les lĂ©gumes hors calibre ont toute leur place : « On n’a pas d’a priori sur la forme des lĂ©gumes. Ce qui compte, c’est la qualitĂ©. Et comme ils sont transformĂ©s, ça ne pose aucun problĂšme. » Si les

| ZOOM SUR L’ALEFPA

restaurateurs de la Foire sont déjà, pour la plupart, organisés, cette premiÚre collaboration servira surtout de tremplin pour les éditions futures.

Restaurateurs de la Foire, si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©s par ces lĂ©gumes, il vous su t d’envoyer un mail Ă  esat@acpei.pro ou d’appeler le 03 26 64 23 58

L’inclusion au cƓur de la pratique sportive

Le village des sports et des associations mettra Ă  l’honneur les pratiques sportives et culturelles accessibles Ă  tous : activitĂ©s adaptĂ©es pour les personnes en situation de handicap, en lien avec les IME, les festivals inclusifs des groupes d’entraide mutuelle de la Marne, handisport Marne, le comitĂ© dĂ©partemental sport adaptĂ©.

« AGIR SUR L’INCLUSION ET LA SANTÉ MENTALE »

PrĂ©sente pour la premiĂšre fois Ă  la Foire, l’ALEFPA (Association LaĂŻque pour l’Éducation, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie) met en lumiĂšre ses actions en faveur des personnes vulnĂ©rables. Rencontre avec son directeur territorial, Francis Ferreira engagĂ© dans une dĂ©marche de sensibilisation autour du handicap, de la santĂ© mentale et du vieillissement.

Pourquoi l’ALEFPA participe-t-elle Ă  la Foire cette annĂ©e ?

« C’est une opportunitĂ© pour nous de prĂ©senter nos Ă©tablissements et nos services locaux. Nous souhaitons notamment mettre en avant notre Esat de Meix-Tiercelin, dans le sud-est de la Marne. Cet Ă©tablissement d’aide par le travail accompagne des personnes atteintes de troubles psychiques, en leur proposant des activitĂ©s en espaces verts, horticulture, maraĂźchage, ou services. »

Quelles sont les missions principales de l’ALEFPA ?

« Nous sommes une association nĂ©e en 1959 Ă  Lille. Notre vocation est d’accompagner les publics en situation de vulnĂ©rabilitĂ© : handicap (enfant et adulte), protection de l’enfance, personnes ĂągĂ©es en di cultĂ© de logements notamment
 Aujourd’hui, l’ALEFPA c’est prĂšs de 5 000 salariĂ©s rĂ©partis sur 300 structures Ă  travers la France. »

Et plus précisément dans le Grand Est ?

« Nous y gĂ©rons une vingtaine d’établissements et de services dans la Marne, l’Aube et la Haute-Marne. Cela reprĂ©sente environ 400 Ă  500 salariĂ©s. »

Quels temps forts sont prévus pendant la Foire ?

« Nous serons prĂ©sents durant les deux week-ends, ainsi que le jeudi pour la journĂ©e des seniors, et le vendredi pour une confĂ©rence dĂ©diĂ©e Ă  la santĂ© mentale des jeunes. À cette occasion, nous parlerons aussi de notre centre de ressources sur le handicap psychique, le CREHPSY (Centre d’Etude et d’Information sur le Handicap Psychique). »

Quels messages souhaitez-vous faire passer ?

« Il est essentiel de mieux faire connaĂźtre les troubles psychiques et les dispositifs d’inclusion existants. Nos actions visent Ă  Ă©viter l’isolement, Ă  maintenir les liens sociaux, Ă  faciliter l’accĂšs aux soins et, si possible, l’insertion professionnelle. La foire est une belle vitrine pour rappeler que l’inclusion est l’a aire de tous. »

Ils sont 9 avec un moniteur Ă  travailler Ă  la lĂ©gumerie de l’Esat de l’Isle-aux-Bois.

| PAPILLONS BLANCS EN CHAMPAGNE UN

RÉSEAU ENGAGÉ DE FAMILLES ET DE

PROFESSIONNELS

Depuis plus de soixante-dix ans, l’association loi 1901 « Les Papillons Blancs en Champagne » dĂ©fend les droits et l’inclusion des personnes en situation de handicap intellectuel, de troubles du spectre de l’autisme ou de polyhandicap.

NĂ©e en 2018 de la fusion des Papillons Blancs de Reims et d’Épernay, elle appartient au mouvement national de l’UNAPEI et porte haut les valeurs de solidaritĂ©, de respect et d’auto-dĂ©termination. PortĂ©e par 620 salariĂ©s, 80 bĂ©nĂ©voles et des familles engagĂ©es, la structure accompagne aujourd’hui 1 200 enfants, adolescents et adultes au sein de 20 Ă©tablissements regroupĂ©s en quatre pĂŽles sur le territoire champenois. Pour rĂ©pondre aux besoins de chacun tout au long de la vie, l’o re est plurielle : IME pour les plus jeunes, Esat et Entreprises AdaptĂ©es pour l’insertion professionnelle, Foyers de Vie, d’HĂ©bergement et MAS pour l’accompagnement quotidien, sans oublier les services Ă  domicile (SAVS, SAMSAH, SESSAD, PCPE) qui soutiennent l’autonomie.

L’association dĂ©veloppe aussi des habitats inclusifs Ă  Reims et Épernay et pilote « Bulle D’R », une

plateforme départementale de répit destinée aux aidants.

Le 3 septembre prochain, Les Papillons Blancs assureront l’animation du stand de la CPME sur la Foire de ChĂąlons, dans le cadre de la thĂ©matique « Les entreprises s’engagent » portĂ©e par la confĂ©dĂ©ration : une occasion supplĂ©mentaire de mettre en lumiĂšre leur expertise et de sensibiliser le monde Ă©conomique Ă  l’inclusion. Au-delĂ  des accompagnements spĂ©cialisĂ©s, l’action vise Ă  soutenir les familles – les Ă©couter, les orienter, ne jamais les laisser seules – et Ă  promouvoir l’inclusion : accĂšs Ă  la scolaritĂ©, Ă  l’emploi, au logement, Ă  la culture et Ă  la vie citoyenne. Chacun peut renforcer cette dynamique : adhĂ©rer Ă  l’association, devenir bĂ©nĂ©vole, faire un don ou recourir aux prestations de ses Esat.

Toutes les informations sont disponibles sur www.pbchampagne.org

Papillons Blancs en Champagne

LE VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS, LA VITRINE DE L’ENGAGEMENT CITOYEN

Au cƓur de la Foire, durant onze jours, ce village sera surtout l’occasion de mettre en lumiĂšre la richesse et la diversitĂ© du monde associatif. Tour d’horizon.

« Tout est parti de l’initiative de la Ville de ChĂąlons-en-Champagne, il y a quelques annĂ©es, de crĂ©er d’abord un village des sports avec une vingtaine d’associations sportives de la ville au sein de la Foire », explique Mme Paindavoine, adjointe au maire de ChĂąlons-en-Champagne.

« Et puis, progressivement, le projet s’est Ă©to Ă©. Aujourd’hui, c’est un village des sports et des associations avec un collectif comprenant une cinquantaine d’acteurs : on y trouve des collectivitĂ©s, mais aussi le district Marne de football, le comitĂ© Marne de Handball, le rugby la Ligue de l’enseignement de la Marne (L’USEP, l’UFOLEP), ainsi que le mouvement associatif de Champagne Ardenne... »

« Mettre en lumiÚre la diversité et la force du monde associatif »

« Il s’agit de mettre en lumiĂšre toute la richesse, la diversitĂ© et la force du monde associatif chĂąlonnais et bien au-delà : de promouvoir, faire savoir, faire connaĂźtre, valoriser tout ce que porte les associations », souligne Thomas Dubois prĂ©sident du Mouvement Associatif de Champagne Ardenne.

« Chaque jour, les visiteurs pourront dĂ©couvrir les activitĂ©s proposĂ©es par les associations du territoire. Ce village est un temps fort pour dĂ©couvrir, expĂ©rimenter, rencontrer des bĂ©nĂ©voles ainsi que des pratiquants. Au programme, des dĂ©monstrations, des initiations a n d’amener des visiteurs Ă  vouloir demain. »

Sur ce village, durant onze jours, « ce sera aussi l’occasion de parler formation, excellence et parcours avec le Creps de Reims et sa pĂ©piniĂšre de champions, la prĂ©sence des Ă©quipes professionnelles du Stade de Reims, du Champagne Basket ou encore du hockey sur glace de ChĂąlons. »

Mais aussi parler inclusion : « l’équipe de football sourd et mal entendant de Reims, championne d’Europe est attendue aussi sur le village. »

Autre objectif, poursuit RenĂ© Molle, prĂ©sident du District Marne de football : « C’est aussi d’amener

Trois conférences

des groupes dĂ©jĂ  existants Ă  venir partager un temps festif, un temps d’activitĂ©, un temps de dĂ©couverte sur la Foire. Chaque jour des groupes vont venir sur la foire, que ce soit les conseils municipaux des enfants ainsi que des jeunes d’une dizaine de ville du dĂ©partement a n de mettre en avant l’engagement citoyen dĂšs le plus jeune Ăąge, de favoriser la citoyennetĂ© active et de transmettre les valeurs de vivre ensemble. »

Jean-Jacques Louis, administrateur de la Ligue de l’Enseignement ajoute : « Il y aura aussi la rencontre des IME et puis la Foire sera aussi l’occasion de valoriser les actions menĂ©es dans les Ă©tablissements scolaires de ChĂąlons et de Sainte-Menehould jusqu’à l’universitĂ©. Pendant 4 jours, 400 enfants participeront Ă  des ateliers ludiques et pĂ©dagogiques autour des thĂšmes : bien bouger, bien manger et vivre ensemble. »

« Plusieurs confĂ©rences thĂ©matiques viendront nourrir la rĂ© exion collective et valoriser les partenariats locaux », prĂ©cise Jean-Jacques Louis. L’une sur le sport et la santĂ©, organisĂ©e par l’Éducation nationale, « explorera le rĂŽle de l’activitĂ© physique dans le bien-ĂȘtre des Ă©lĂšves et dans la prĂ©vention des troubles de santĂ© mentale et physique ». Ce sera le mercredi 3 septembre

Une autre consacrĂ©e Ă  l’éducation et les familles. OrganisĂ©e par l’UDAF, « cette rencontre portera sur la place des familles dans l’éducation, les dĂ© s contemporains de la parentalitĂ© et le rĂŽle des associations familiales dans l’accompagnement au quotidien », ajoute-t-il. (mercredi 3 septembre)

En n, dernier rendez-vous dĂ©diĂ© au vieillissement et aux aidants : « organisĂ©e par le Campus Seniors, cette confĂ©rence abordera les enjeux liĂ©s au vieillissement de la population, Ă  l’accompagnement des personnes ĂągĂ©es et au soutien indispensable apportĂ© par les aidants familiaux » complĂšte Marc Thomas, responsable du campus seniors.

CHIFFRES CLÉS

En France, on compte plus de 1,5 million d’associations dont 360 000 sportives, mobilisant ainsi 25 millions de bĂ©nĂ©voles.

1 village des sports et des associations qui s’étend sur 1 000 mÂČ sur le parvis du Capitole, dont 550 mÂČ de terrain pour pratiquer un sport, situĂ© Ă  proximitĂ© de l’espace Ferme.

11 jours d’animations de 10 h 30 Ă  19 h avec 110 structures prĂ©sentes sur le village.

10 établissements scolaires et 7 instituts médico éducative 12 temps forts ( conférences, tournois
)

Un prix pour valoriser les initiatives associatives en faveur des personnes ùgées et des aidants

Le Mouvement associatif Champagne-Ardenne, le GĂ©rontopĂŽle Champagne-Ardenne et Campus Seniors, s’associent pour mettre en lumiĂšre l’engagement des associations en faveur des personnes ĂągĂ©es et de leurs aidants.

À cette occasion, un prix a Ă©tĂ© créé et sera remis durant la Foire de ChĂąlons 2025, en prĂ©sence des partenaires. « Trois associations du territoire seront rĂ©compensĂ©es pour leurs actions exemplaires, qu’il s’agisse d’initiatives favorisant le lien social, l’accompagnement Ă  domicile, la lutte contre l’isolement ou la valorisation du rĂŽle des aidants », renseigne Thomas Dubois prĂ©sident du Mouvement Associatif de Champagne Ardenne qui prĂ©cise : « Ce prix a pour ambition de reconnaĂźtre publiquement l’innovation et l’utilitĂ© sociale du tissu associatif local, tout en faisant connaĂźtre des initiatives inspirantes dans les di Ă©rents territoires de notre dĂ©partement. »

Des personnalités sportives attendues

Des acteurs du monde du sport sont attendus sur le village des sports : comme chaque année, les clubs professionnels du Stade de Reims, du Champagne Basket et du Hockey club de Chùlons viendront à la rencontre du public.

Philippe Diallo, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration française de football, devrait ĂȘtre prĂ©sent le samedi 30 aoĂ»t, la viceprĂ©sidente de la FĂ©dĂ©ration française de rugby, Marion Kellin, est annoncĂ©e le samedi 6 septembre.

On peut citer Ă©galement SĂ©bastien Gardillou, entraĂźneur de l’équipe de France fĂ©minine de handball qui devrait faire le dĂ©placement le dimanche 7 septembre

Parmi les o ciels, le Dr François Braun, ancien ministre de la Santé et médecin de la fédération française de rugby viendra animer une conférence sur le thÚme sport et santé.

FORMATION AUX GESTES QUI SAUVENT :

UNE IMPORTANCE VITALE

En France, on estime que chaque annĂ©e, plus de 20 000 vies pourraient ĂȘtre sauvĂ©es si la population Ă©tait d’avantage formĂ©e.

À la Foire, cette annĂ©e, une journĂ©e est consacrĂ©e Ă  l’importance de sauver des vies.

Alerter d’abord, agir ensuite. Parce que chaque minute compte, ces deux actions simples peuvent ĂȘtre dĂ©terminantes. Alors que la France reste en retard en matiĂšre de population formĂ©e aux gestes de premiers secours, les professionnels de santĂ© lancent un appel : chaque citoyen peut sauver une vie, mĂȘme un enfant.

A la Foire de ChĂąlons, le Centre d’Enseignement des Soins d’Urgence (CESU) rattachĂ© au Samu 51 proposera des initiations aux gestes de premiers secours et informeront les visiteurs sur les formations possibles.

« On sensibilisera aussi le public sur la maniĂšre de donner l’alerte : quelles sont les informations Ă  transmettre », indique Matthieu Jallat, responsable du CESU.

Au programme : « initiation Ă  la rĂ©animation cardio-pulmonaire (RCP), jeux autour des numĂ©ros d’urgences et dĂ©tails des formations

possibles », dĂ©taille-t-il avant de rappeler l’importance de ce type de formations. « Chaque citoyen peut ĂȘtre amener Ă  ĂȘtre le premier intervenant dans une situation d’urgence vitale. »

Le docteur Guillaume Giordano Orsini qui gĂšre le Samu 51 ajoute :  « Dans 95 % des cas Ă  peu prĂšs, c’est la population qui est le premier intervenant. Et c’est le premier intervenant qui va amĂ©liorer les chances de survie d’une victime notamment lors d’un arrĂȘt cardiaque. »

Les enfants, eux aussi, peuvent ĂȘtre des sauveteurs

Contrairement aux idées reçues, les enfants peuvent aussi jouer un rÎle crucial face à une urgence.

À la Foire, des animations adaptĂ©es Ă  destination des mineurs seront proposĂ©es : « À

SAUVLife, l’appli des citoyens sauveteurs

Il s’agit d’une application nationale pour smartphone qui est gratuite et prĂ©sente dans 73 dĂ©partements dont la Marne. Une appli qui protĂšge juridiquement ceux qui interviennent.

«  Elle nous permet Ă  nous Samu de mobiliser ce qu’on appelle les citoyens sauveteurs lors d’un appel pour arrĂȘt cardiaque. Les citoyens sauveteurs gĂ©olocalisĂ©s dans un pĂ©rimĂštre de 1 Ă  2 km autour de la personne inanimĂ©e sont appelĂ©s. Ce citoyen sauveteur qui s’est, au prĂ©alable, inscrit via l’application arrivera le premier sur place. Il sera le premier Ă  prodiguer le massage cardiaque jusqu’à ce que les secours prennent le relais », dĂ©taille le Dr Guillaume Giordano Orsini.

Un dispositif qui a largement fait ses preuves dans la Marne. Une fois l’intervention terminĂ©e, un suivi psychologique est proposĂ© pour accompagner le citoyen sauveteur.

partir de la 6e, les jeunes peuvent ĂȘtre initiĂ©s Ă  la rĂ©animation. Mais mĂȘme les plus petits peuvent apprendre Ă  appeler le 15 ou le 18, Ă  positionner la personne en position latĂ©rale de sĂ©curitĂ©, Ă  se localiser et Ă  donner les bonnes informations aux secouristes », explique Matthieu Jallat.

Le Docteur Giordano Orsini de prĂ©ciser : « Il est important de dire que mĂȘme si on n’est pas formĂ© aux gestes de premiers secours, ce qui compte c’est d’agir. »

Alors quels sont les bons rĂ© exes Ă  avoir ? « C’est d’abord d’alerter, le 15 ou le 18. Ensuite, en cas d’arrĂȘt, le plus important, c’est de pratiquer un massage cardiaque, le plus correctement possible. Si vous n’avez pas Ă©tĂ© formĂ©, on vous guide par tĂ©lĂ©phone. »

Les numéros à connaßtre

Tour d’horizon, avec Matthieu Jallat :

‱ Le 15 : « en cas de prise en charge d’une victime qui aurait un problĂšme d’ordre mĂ©dical »

‱ Le 18 : « permet de joindre les pompiers, en cas d’incendie par exemple. S’il s’agit d’un problĂšme mĂ©dical, ça bascule sur le 15 ».

‱ Le 17 : « pour ĂȘtre mis en contact avec la police ou la gendarmerie ».

‱ Le 112 : « le numĂ©ro europĂ©en d’urgence, qui selon les dĂ©partements, arrive au Samu ou chez les pompiers ».

‱ Le 114 : le numĂ©ro dĂ©diĂ© aux sourds et malentendants. « On peut alerter en visio ou par sms ».

‱ Le 3114 : numĂ©ro national de prĂ©vention du suicide.

2 FORMATIONS CLÉS

‱ La formation aux gestes qui sauvent DurĂ©e : 2 h. CoĂ»t : 20 € environ. « Elle permet de voir prĂ©cisĂ©ment les gestes d’urgence vitale. Elle a Ă©tĂ© mise en place Ă  la suite des attentats de 2015, mais elle reste d’actualité », rĂ©sume Matthieu Jallat.

‱ La formation qui s’appelle les premiers secours citoyen ou PSC « C’est une formation qui dure 7 h destinĂ©e Ă  l’ensemble de la population. Et dans laquelle on va aborder les urgences vitales mais aussi les urgences dites potentielles, donc les malaises, les brĂ»lures, les plaies. » CoĂ»t : 90 € environ. Des formations dispensĂ©es pour le grand public par les pompiers, la Croix-Rouge, la Protection civile essentiellement.

Focus sur les premiers secours psychiques

« Que l’on soit Ă©tudiant, salariĂ©, proche, aidant ou simplement citoyen, savoir Ă©couter, rĂ©agir et orienter une personne en sou rance peut sauver une vie », relĂšve StĂ©phane Debiard, coordonnateur du projet territorial en santĂ© mentale. Quatre reprĂ©sentants de la formation Premiers Secours en SantĂ© Mentale (PSSM) seront prĂ©sents pour informer, expliquer, et rĂ©pondre aux questions des visiteurs. Ils seront accompagnĂ©s de membres de l’association l’AmitiĂ©, de la MutualitĂ© Française Grand Est, du CREPS, et de formateurs spĂ©cialisĂ©s dans la prĂ©vention du suicide avec le programme Sentinelle. Ils proposeront des animations, des mises en situation, des prĂ©sentations des formations secourisme somatique et santĂ© mentale et rĂ©pondront aux questions autour de la santĂ© mentale et de la gestion des situations de crise. Un sauveteur en santĂ© mentale a un champ d’intervention vaste. Il est surtout lĂ  pour Ă©couter, rassurer et accompagner ceux qui prĂ©sentent des troubles psychiques :  « prendre soin des personnes en crise psychique, en burn-out, en crise suicidaire, en problĂ©matique relationnelle, sociale et avec une santĂ© mentale altĂ©rĂ©e ». Selon l’OMS, un EuropĂ©en sur 4 est touchĂ© par des troubles psychiques, ce qui montre la nĂ©cessitĂ© de se former.

PENDANT TOUTE LA DURÉE DE LA FOIRE

> Village des Sports et des Associations stand 704

> Livraison de lĂ©gumes prĂȘt-Ă -l’emploi par la LĂ©gumerie de l’ESAT de l’Isle aux Bois en collaboration avec l’ESAT de Tinqueux

Proposée aux restaurateurs exposants sur la Foire de Chùlons.

> France ADOT stand 248

Dons d’organes, de tissus humains et de mƓlle osseuse.

> SDIS stand 902

JEUDI 28 AOÛT

ESPACE SCÉNIQUE

> La Grande Tablée : ensemble pour une belle cause par UCIA-Vitrines de Chùlons et SOLAAL

L’UCIA - Les Vitrines de ChĂąlons et l’association SOLAAL Grand Est coorganisent la Grande TablĂ©e dans le cadre de la Foire de ChĂąlons, en partenariat avec des acteurs locaux et engagĂ©s. Ce banquet est synonyme de solidaritĂ©, car l’ensemble de l’organisation (produits, service, cuisine, communication, sĂ©curité ) est o ert par les di Ă©rents partenaires de l’action.

VENDREDI 29 AOÛT

PARVIS D’HONNEUR

> Solidarités et ODD par GESCOD et le Collectif Cités en Champagne pour la solidarité internationale Echanges et témoignages autour de la solidarité et la coopération internationales.

> Solidarité et agriculture par Accir et le Collectif Cités en Champagne

L’association Accir, membre du Collectif CitĂ©s en Champagne, vous invite Ă  dĂ©couvrir ses projets de dĂ©veloppement agricole dans plusieurs pays d’Afrique.

> SolidaritĂ©s et droits humains par Gref, la Ligue des droits de l’Homme et le Collectif CitĂ©s en Champagne Le Gref et La Ligue des droits de l’Homme, membres du Collectif CitĂ©s en Champagne, vous prĂ©sentent leurs actions pour un monde plus juste et Ă©galitaire.

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> Rencontre des Conseils Municipaux des Enfants et des Jeunes

Les conseils municipaux des enfants et des jeunes de la ville de Chñlons-enChampagne, ville de Vitry-le-François, ville de Tinqueux, ville de Sillery


> Rencontre des associations de solidaritĂ© ArmĂ©e du Salut de la Marne, l’association Jamais Seul, Le Club de prĂ©vention de Champagne, UDAF de la Marne


> Promotion Education Citoyenneté par le sport : la mixité dans le football, le handicap et le sport par la Fédération Française de Football, District Marne Invitation des écoles de foot féminin.

> Invitation du Club Sportif des Sourds de Reims (CSSR), avec l’équipe championne d’Europe de Football des Sourds et Malentendants

ESPACE SCÉNIQUE

> DĂ©ploiement de l’UnitĂ© Sanitaire Mobile par le SAMU51 du CHU de Reims

Les unitĂ©s sanitaires mobiles sont destinĂ©es Ă  ĂȘtre dĂ©ployĂ©es dans les cas de pandĂ©mie ou de catastrophe. Il s’agit d’un vecteurlourd prĂ©-Ă©quipĂ©, capable de servir d’hĂŽpital mobile de campagne ou de venir en appui d’un hĂŽpital existant. Ce moyen est dĂ©ployĂ© et utilisĂ© par du personnel formĂ©, est mobilisĂ© et dĂ©ployĂ© sur dĂ©cision du mĂ©decin rĂ©gulateur hospitalier.

Il rĂ©pond Ă  di Ă©rents besoins d’urgence, comme : - le dĂ©ploiement d’un poste mĂ©dical avancĂ© (PMA) dans des lieux de catastrophes (e ondrement d’immeuble, accident de train,....) ou encore des attentats, - le renforcement du capacitaire des hĂŽpitaux lors des fortes a uences ou d’une pandĂ©mie comme la COVID-19, - la mise en place d’un dispositif prĂ©visionnel de secours lors de manifestations sportives ou de rassemblements exceptionnels. Hors situation d’urgence, l’USM peut Ă©galement ĂȘtre un moyen de venir Ă  la rencontre de la population pour des journĂ©es de prĂ©vention ou encore des campagnes de vaccination.

Ce vĂ©hicule, made in France, de 20 mĂštres de long par 12 mĂštres de large, dispose d’une surface de 68 mÂČ, est chau Ă©, climatisĂ©et dĂ©ployable en une heure par six Ă  huit personnes formĂ©es. Il est parfaitement autonome et capable d’apprĂ©hender tout type de terrain. Une fois dĂ©ployĂ©e, l’USM est en mesure d’accueillir dix patients en simultanĂ© dans ses dix box, rĂ©partis sur les cinq modules dĂ©pliables.

SAMEDI 30 AOÛT

Présence de Claude DELFORGE, Président de la Ligue de Football Amateur (LFA)

PARVIS D’HONNEUR

> L’action de l’ALEFPA dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique par l’Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie (ALEFPA) et le CREHPSY Promotion de l’action de l’ALEFPA (Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie) dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă  la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services d’Aide Ă  domicile.

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne

> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne Chùlons Roller Club Champenois, ASPTT-Multiactivités, Club Tempo, Renaissance gym, Escalade.

SUR STAND

> Analyse photomĂ©trique et traitement de l’eau des piscines stand de la PrĂ©fecture n°901, 14 h-18 h par ARS Grand Est, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne DĂ©monstration d’analyse par photomĂ©trie et atelier de rencontre avec le public.

ESPACE CONFÉRENCES

> ConfĂ©rence « PrĂ©vention des risques sanitaires liĂ©s aux piscines et bains Ă  remous » 10 h, espace Grande CuvĂ©e - par ARS Grand-Est, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne Sensibiliser les di Ă©rents acteurs (exploitants, piscinistes, baigneurs) Ă  la mise en oeuvre de la rĂšglementation sanitaire du 26 mai 2021 pour tous les bassins accueillant du public, et l’incidence sur la nĂ©cessaire bonne maĂźtrise de leur installation.

DIMANCHE

31 AOÛT

PARVIS D’HONNEUR

> L’action de l’ALEFPA dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique par Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie (ALEFPA) et le CREHPSY Promotion de l’action de l’ALEFPA (Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie) dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă  la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services d’Aide Ă  domicile.

> Solidarité et ODD par GESCOD et le Collectif Cités en Champagne pour la solidarité internationale Echanges et témoignages autour de la solidarité et la coopération internationales, nous vous invitons à découvrir les Objectifs de développement durables à travers la Roue des ODD, le Jeu du Palet.

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne

> Animation-démonstration sports de combat par le CREPS Reims, PÎle France Kick boxing, et ATAboxe Chùlons

> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne Chùlons Roller Club Champenois, Chùlons-en-Champagne Tennis de Table, Club Tempo, Escalade.

LUNDI 1ER SEPTEMBRE

PARVIS D’HONNEUR

Campus Seniors

> Ateliers Santé mentale et travail / Addiction / RPS et TMS par RST

Atelier sur la santé mentale et travail, avec une application sur la mesure du stress au travail. Atelier de sensibilisation aux addictions et travail. Atelier de sensibilisation aux TMS, troubles musculosquelettiques, et RPS, risques psychosociaux.

> Exposition pour les 80 ans de la médecine du travail par RST

> Utilisation de l’application « Mon Espace SantĂ© » par PULSY sur le Campus Seniors

> Pacte Pouvoir de Vivre Marne (CFDT)

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> Promotion Education Citoyenneté par le sport : le football adapté par la Fédération Française de Football et District Marne

> Rencontre départementale des Instituts Médico-Educatifs (IME) IME de Blacy -IME de Sainte-Ménehould - IME de Ville en Selve - IME de Villers Franqueux - IME de Chùlons-en-Champagne.

> Animation-démonstration Handball par Comité Marne de Handball

> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne ChĂąlons Handisport, Archers ChĂąlonnais, Cercle d’Escrime.

ESPACE CONFÉRENCES

> ConfĂ©rence « SantĂ© mentale au travail » 14 h 30-17 h, espace Chardonnay par RST RĂ©servĂ©e aux dirigeants, DRH, responsables de site, chefs d’entreprise.

> ConfĂ©rence « Emploi et trouble psychique : recruter autrement, intĂ©grer durablement, Retours d’expĂ©riences »

14 h, espace Pinte 4 - par PTSM de la Marne, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne de l’ARS Grand-Est, CTS de la Marne

> Conférence : Comment bien vieillir et les outils numériques en santé 14 h-17 h, espace Grande Cuvée - par Campus Seniors

Professeur Jean-Luc Novella, chef du pĂŽle autonomie santĂ© du CHU de Reims : comprendre la fragilitĂ© ; Docteur Marc Rozenblat : sport santĂ©, sensibiliser le grand public et les acteurs locaux Ă  l’importance de l’activitĂ© physique ; HervĂ© Michel : expertise et living lab sur les outils numĂ©riques en santĂ©.

MARDI 2 SEPTEMBRE

PARVIS D’HONNEUR

> Addictions : comprendre, prĂ©venir, accompagner par l’EPSM de la Marne, le centre hospitalier LĂ©on Bourgeois, Centre Accueil Soins Toxicomanes (CAST) et le Centre de Soins d’Accompagnement et de PrĂ©vention en Addictologie

Quatre ateliers sont proposĂ©s tout au long de la journĂ©e pour faire le point d’une maniĂšre ludique sur sa consommation et trouver des rĂ©ponses Ă  ses questions : alcool et tabac sur le parvis. Au programme : lunettes de simulation, recette de cocktails sans alcool, analyseur de sou e de monoxyde de carbone, prĂ©sentation de substituts nicotiniques...

> Animations de sensibilisation aux dĂ©pistages des cancers colorectal, du sein, du col de l’utĂ©rus et ORL par la CPAM et ses partenaires Ligue contre le cancer, CHU de Reims, Institut Godinot, CH LĂ©on Bourgeois, CRCDC, MDPH

Stands variĂ©s autour de la prĂ©vention, de l’accompagnement des patients, de l’éligibilitĂ© des assurĂ©s au dispositif, la remise de kits sur place, l’autopalpation
 et de nombreuses animations pour sensibiliser le public de maniĂšre concrĂšte et pĂ©dagogique et les convaincre de rĂ©aliser les dĂ©pistages.

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> JournĂ©e Sport-SantĂ©-Nutrition avec les Ă©tablissements scolaires locaux par l’Education Nationale, DASEN, District Marne, USEP et UFOLEP

« Bien bouger, bien manger, vivre ensemble ».

- Animations sportives par District Marne, USEP et UFOLEP

- Animations PrĂ©vention CannabinoĂŻdes de synthĂšse – Écrans par l’ EPSM de la Marne avec le centre hospitalier LĂ©on Bourgeois, le CAST et CSAPA

- Petit Théùtre Citoyen par ADOSEN

- Parcours Handicap par MAIF

- Le harcÚlement numérique par Orange

- Compétences psycho-sociales par la DSDEN de la Marne, projet Mieux Vivre Ensemble (Sainte-Ménehould)

- Visite de la Ferme Pédagogique

> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football, District Marne

> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne Archers ChĂąlonnais, Cercle d’Escrime.

VILLAGE DES MÉTIERS & DES FORMATIONS

> L’école de la 2e chance sur le stand d’ALMEA Formations, stand 809

MERCREDI 3 SEPTEMBRE

PARVIS D’HONNEUR

> Exposition : 80 ans de la politique familiale et de la vie quotidienne des Français par l’Union DĂ©partementale des Associations Familiales Marne (UDAF 51)

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> Festival des Groupes d’Entraide Mutuelle en SantĂ© Mentale et associations d’usagers par PTSM de la Marne, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne de l’ARS Grand-Est, CTS de la Marne Des Stands & Expositions : DĂ©couvrez le travail incroyable de divers GEM et associations d’usagers. Des Concerts & Performances Artistiques : Pro tez d’un programme vibrant de 14 h Ă  18 h sur notre scĂšne dĂ©diĂ©e. Les GEM et associations participantes con rmĂ©s incluent : GEM La Luciole (Vitry-le-François), GEM Atelier Solid’Air(Epernay), GEM La Vie (ChĂąlons-en-Champagne), GEM Autisme en Bulle (Reims), CafĂ© GEM (Reims), RĂ©abpro Hub (Reims), ESAT Les ANTES (La Meix Tiercelin), GEM Sollicitude (Ardennes / Charleville-MĂ©ziĂšres) avec des amis belges, GEM La Locomotive (Reims). Le festival vise Ă  favoriser les interactions entre les GEM et Ă  mettre en lumiĂšre leurs activitĂ©s Ă  travers des expositions et des ventes. Il y aura diverses performances, y compris de la musique, du sport adaptĂ©, des expressions scĂ©niques et mĂȘme une animation d’échecs avec Christophe CZEKAJ MaĂźtre FIDE.

Cet Ă©vĂ©nement est un projet labellisĂ© dans le cadre de la « Grande Cause Nationale : Parlons santĂ© mentale ! ». Notre objectif estde promouvoir le bien-ĂȘtre mental, de rĂ©duire la stigmatisation et d’encourager des conversations ouvertes sur la santĂ© mentale.

Avec la prĂ©sence du responsable du projet PSICOCAP+ PSICOCAP+ est un observatoire des donnĂ©es et des pratiques autour du handicap psychique et fait la promotion des expĂ©riences positives dans la prise en charge du handicap psychique. En 2025, PSICOCAP+ met en avant l’amĂ©lioration de la santĂ© mentale par les lieux de lien social comme les Groupes d’entraide mutuelle qui depuis la loi de 2005 permet Ă  des personnes isolĂ©es par la maladie psychique de se retrouver et de dĂ©velopper des activitĂ©s culturelles, artistiques, sociales, sportives, agricoles, culinaires... citoyennes et solidaires. PSICOCAP+ a invitĂ© pour ce festival, 2 structures belges qui se sont inspirĂ©es pour leur projet, des GEMs français (« Le bar Ă  Fripes » de Couvin qui a remportĂ© d’ailleurs le 1er prix des Reintegration Award en Belgique face Ă  45 postulants belges et français et « Bulles d’OxyGEM » de Mons).

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> Promotion Education CitoyennetĂ© par le sport par la FĂ©dĂ©ration Française de Football PrĂ©sentation du football Ă  l’école : parcours pĂ©dagogique alternant ateliers sportifs et Ă©ducatifs.

> JournĂ©e Portes Ouvertes des clubs de football chĂąlonnais, avec l’équipe du Stade de Reims par District Marne Football

> Présence des équipes professionnelles féminine et masculine Champagne Basket

> PrĂ©sence de l’équipe professionnelle du Hockey Club ChĂąlonnais

> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne Espoir Pétanque, Club Tempo, Espe Basket.

SUR STAND

> JournĂ©e SantĂ© hall 2, stand 221 - par l’UniversitĂ© de Reims Champagne-Ardenne Animations autour du tri du mĂ©dicament par l’UFR de Pharmacie. PrĂ©sentation de la start-up VG2D Pharma, engagĂ©e dans le dĂ©veloppement d’un traitement contre la mucoviscidose, avec la prĂ©sence de son partenaire, le PUI InnoRem. PrĂ©sence de l’Institut d’Intelligence Arti cielle en SantĂ© Reims (IIAS), de l’URCA et du CHU de Reims.

ESPACE CONFÉRENCES

> JournĂ©es bien-ĂȘtre et prĂ©vention espace Jeroboam par AG2R La Mondiale Animations, activitĂ©s, dĂ©monstrations, confĂ©rences spĂ©ci ques au bien-vivre et au bien-vieillir, dans l’objectif de favoriser la prĂ©vention santĂ©.

> ConfĂ©rence « comment reconnaĂźtre la sensation de faim ? » et initiation Ă  l’hypnose, 11 h

Conférence et atelier culinaire animés par Mathilde DEMONCEAUX, diététicienne.

> 2 conférences en lien avec la thématique Sport -Santé espace Feuillatte 14 h-16 h -par DSDEN et SDJES de la Marne

2 intervenants :

- ADOSEN : comment répondre aux écueils de la prévention.

- Thibault DESCHAMPS : Ă©tat des lieux de l’impact de la sĂ©dentaritĂ© sur la santĂ©.

> ConfĂ©rence autour des « Ă©crans » et notamment de la di usion de l’information (fake news)

Espace Magnum par l’Union DĂ©partementale des Associations Familiales Marne (UDAF 51)

> Débat sur le thÚme des 80 ans de la Sécurité Sociale espace Grande Cuvée 11 h à 12 h 30 - par la CGT

Ce débat sera animé par Christophe Prudhomme. Le Dr Christophe Prudhomme est urgentiste au Samu 93, à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, depuis 1987. Il est représentant CGT des médecins.

PROGRAMME

JEUDI 4 SEPTEMBRE

Présence de Michel GODARD, Secrétaire Général de la Fédération Française de handball

PARVIS D’HONNEUR

Campus Seniors

> Journée « AccÚs aux droits et aux téléservices » par la CPAM

Un parcours "assurĂ©" sera proposĂ©, sous forme de mission Ă  rĂ©aliser, pour dĂ©couvrir les dĂ©marches et outils numĂ©riques de façon ludique. Des animations rythmeront l’espace et permettront aux visiteurs de connaĂźtre l’o re de service de l’Assurance Maladie et d’acquĂ©rir les bons rĂ© exes en ligne (mon compte ameli, mon espace santĂ©, C2S en ligne
).

> L’action de l’ALEFPA dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique par Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie (ALEFPA) et le CREHPSY Promotion de l’action de l’ALEFPA (Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie) dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă  la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services d’Aide Ă  domicile.

> OpĂ©ration « Stick’CƓurs » par le Fonds d’action du CHU Reims

Le Fonds d’action du CHU de Reims a Ă©tĂ© créé pour accompagner les Ă©quipes soignantes dans la rĂ©alisation de projets favorisant le confort, le soutien aux initiatives culturelles, l’innovation et la recherche mĂ©dicale. Les dons et legs qui nous parviennent contribuent directement Ă  leurs rĂ©alisations, et participent activement Ă  l’amĂ©lioration de la prise en charge des patients du territoire. Nous vous proposons, Ă  l’occasion de ce rendez-vous incontournable qu’est la Foire de ChĂąlons de venir nous rencontrer sur notre stand, dĂ©couvrir nos animations et participer Ă  l’opĂ©ration

« Stick’CƓurs ».

> Visite mi et n de carriÚre / Visite post exposition aux risques par Reims Santé Travail

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> JournĂ©e Sport-SantĂ©-Nutrition avec les Ă©tablissements scolaires locaux par l’Education Nationale, DASEN, District Marne, USEP et UFOLEP

« Bien bouger, bien manger, vivre ensemble ».

‐ Animations sportives par District Marne, USEP et UFOLEP

‐ Petit Théùtre Citoyen par ADOSEN

‐ Parcours Handicap par MAIF

‐ Le harcĂšlement numĂ©rique par Orange

‐ CompĂ©tences psycho-sociales par la DSDEN de la Marne, projet Mieux Vivre Ensemble (Sainte-MĂ©nehould)

‐ Visite de la Ferme PĂ©dagogique

‐ Bien bouger, bien manger et hygiùne bucco-dentaire par CPAM

> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne Tournoi de football universitaire, 16 h avec le Village des Etudiants.

> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne Archers ChĂąlonnais, EPGV l’association Joies et Loisirs de Saint Martin sur le PrĂ©.

PARCOURS

> Parcours du « Bien Manger » en collaboration avec le Village des Jeunes hall 2, stand 210, 10 h 30-17 h - par l’AcadĂ©mie de Reims et le Rectorat Les lycĂ©es de l’acadĂ©mie de Reims (Oehmichen, Bazeilles, Hessel, Diderot, Jean Talon, Gustave Ei el, Antoine de Saint-ExupĂ©ry) avec les partenaires : la Foire de ChĂąlons, Vivescia, Carrefour, Interbev, MaraĂźchers fruits et lĂ©gumes, le village de la bioĂ©conomie.

ESPACE CONFÉRENCES

> JournĂ©es bien-ĂȘtre et prĂ©vention par AG2R La Mondiale, espace Jeroboam Animations, activitĂ©s, dĂ©monstrations, confĂ©rences spĂ©ci ques au bien-vivre et au bien-vieillir, dans l’objectif de favoriser la prĂ©vention santĂ©. ‐ Accompagnement et prĂ©vention avec l’Agirc Arrco, 11 h ConfĂ©rence animĂ©e par le Centre de prĂ©vention Agirc Arrco pour agir et vivre sereinement la retraite.

‐ Zoom sur les prĂ©jugĂ©s alimentaires, 14 h 30 ConfĂ©rence et atelier culinaire animĂ©s par Mathilde DEMONCEAUX, diĂ©tĂ©ticienne. ‐ Heure civique seniors, 16 h 30 ConfĂ©rence autour de l’Heure Civique Seniors, dispositif qui permet Ă  tout senior de s’engager facilement au service de sa commune ou de ses voisins. En partenariat avec le Conseil dĂ©partemental de la Marne. Avec Athane PERIFAN, directeur de l’association Voisins Solidaires.

> ConfĂ©rence « Comment communiquer avec des personnes ĂągĂ©es dĂ©sorientĂ©es et en perte d’autonomie psychique espace Pinot, 13 h 30-15 h - par CAMPUS SENIORS Avec Kathia MUNCH-ROUX.

> ConfĂ©rence : La transmission et la donation espace Pinot, 15 h-16 h - par CAMPUS SENIORS Avec Monseigneur Franck Javary, un notaire, le pĂšre François de Mianville ainsi qu’avec Habitat & Humanis.

> ConfĂ©rence « Lutter contre l’isolement social » espace Muselet, 16 h-18 h - par Initiativ’Retraite et SDAE51 SĂ©bastien BIAUDET abordera DĂ©mysti er l’IA c’est quoi, exactement - l’IA qui « crĂ©e » - RĂ©pondre aux craintes courantes - Les avantages de l’IA pour les personnes ĂągĂ©es.

VENDREDI 5 SEPTEMBRE

PARVIS D’HONNEUR

> JournĂ©e Gestes et NumĂ©ros qui sauvent Stand de sensibilisation aux gestes de premiers secours (CESU du CHU de Reims). Stand de formation secourisme en SantĂ© Mentale (EPSM Marne, Ass AmitiĂ©, MutualitĂ© Française Grand Est, ALEFPA-CREHPSY, VigilanS), Ligne d’écoute prĂ©vention Suicide 3114 de Nancy.

> Droits des femmes et des familles par la FR-CIDFF

Exposition « Les droits des femmes au l du temps » (CIDFF des Vosges). Animations pour informer sur les droits des femmes et des familles : violentomĂštre gĂ©ant, jeu de l’oie sur l’égalitĂ© entre les femmes et les hommes.

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> JournĂ©e Sport-SantĂ©-Nutrition avec les Ă©tablissements scolaires locaux par l’Education Nationale, DASEN, District Marne, USEP et UFOLEP

« Bien bouger, bien manger, vivre ensemble ».

‐ Animations sportives par District Marne, USEP et UFOLEP

‐ Le harcĂšlement numĂ©rique par Orange

‐ CompĂ©tences psycho-sociales par la DSDEN de la Marne, projet Mieux Vivre Ensemble (Sainte-MĂ©nehould)

‐ Visite de la Ferme PĂ©dagogique ‐ Jeu « C’est clichĂ© ! » sur les stĂ©rĂ©otypes de genres par la MGEN ‐ Animations PrĂ©vention Addiction par le CAST ‐ Cartes de la FraternitĂ© et Fresque par la Ligue de l’Enseignement ‐ Maison de la Nutrition

> Formation premier secours en santé pour les enfants par le CESU du CHU Reims

> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football

> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne Archers ChĂąlonnais, Cercle d’Escrime, Club Tempo, EPVG.

> Moment de convivialitĂ© avec l’ensemble des clubs et associations mobilisĂ©s pour le Village pendant la Foire

ESPACE CONFÉRENCES

> JournĂ©es bien-ĂȘtre et prĂ©vention espace Jeroboam - par AG2R La Mondiale Animations, activitĂ©s, dĂ©monstrations, confĂ©rences spĂ©ci ques au bien-vivre et au bien-vieillir, dans l’objectif de favoriser la prĂ©vention santĂ©.

‐ Accompagner l’avancĂ©e en Ăąge Ă  travers le lieu de vie, 10 h 30

Ateliers, conférence, table ronde, animations pour bien vieillir à son domicile et dans son quartier en partenariat avec le Conseil départemental de la Marne. Avec de nombreux professionnels, comme COMAL SOLIHA 51, EDF Solidarités, Domytis, Envie Autonomie, MARPA de Courtisols, Ensemble 2 Générations, Solinnov, la Prévention routiÚre... Présence du Petit Truck en Plus.

‐ Bien manger pour rester en forme Ă  son domicile, 11 h ConfĂ©rence et atelier culinaire animĂ©s par Mathilde DEMONCEAUX, diĂ©tĂ©ticienne. ‐ Bien vieillir Ă  son domicile, 14 h 30

Table-ronde animée par Sylvie Moucheron, psychologue.

> ConfĂ©rence « SantĂ© Mentale et Jeunes » espace Grande CuvĂ©e, 10 h Ă  12 h - par ALEFPA, CREHPSY, EPSM de la Marne, avec la Maison des Adolescents (MDA) de la Marne–PasserelleJeunes

Au regard d’une jeunesse qui rencontre de plus en plus de di cultĂ©s, de mal-ĂȘtre, il est essentiel d’informer sur ce sujet, d’aider Ă  comprendre les changements normaux liĂ©s Ă  l’adolescence et de pouvoir identi er les ressources mises Ă  disposition des jeunes sur le territoire. ConfĂ©rence Ă  destination d’adolescents de 13-15 ans. Avec la participation de trois pĂ©dopsychiatres Pr EUTROPE du CHU de Reims ; Dr NGUYEN et Dr SCHERR de l'EPSM de la Marne.

> ConfĂ©rence « SalariĂ©s agricoles : des clĂ©s pour un bien ĂȘtre au quotidien » 13 h 30 espace Grande CuvĂ©e - par MSA, ADASEA, PTSM Table ronde dans le cadre du Plan interministĂ©riel de PrĂ©vention du Mal Être en Agriculture (PMEA). Face Ă  un contexte agricole di cile, cette table ronde propose un temps d’échange pour informer sur les facteurs qui peuvent in uer sur la santĂ© mentale du salariĂ© et les ressources existantes en vue de bien vivre son mĂ©tier d’employĂ© agricole.

SAMEDI 6 SEPTEMBRE

PARVIS D’HONNEUR

> L’action de l’ALEFPA dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique par Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie (ALEFPA) et le CREHPSY Promotion de l’action de l’ALEFPA (Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie) dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă  la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services d’Aide Ă  domicile.

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> Forum SantĂ© Mentale par PTSM de la Marne, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne de l’ARS Grand-Est, CTS de la Marne

Pour notre santĂ© mentale, cultivons notre lien social Nous vous donnons rendez-vous Ă  la Foire de ChĂąlons pour une journĂ©e d’ateliers ouverts Ă  tous autour des Ă©motions, du bien-ĂȘtre, de l’entraide, du lien social... Une action co-construite avec les partenaires du Projet Territorial de SantĂ© Mentale (PTSM) de la Marne, labellisĂ©e dans le cadre de la Grande Cause national. Au programme : un moment unique pour parler de santĂ© mentale autrement, rencontrer les acteurs locaux et changer de regard ensemble. Communiquer ses Ă©motions et son Ă©tat d’esprit et dĂ©coder ceux des autres (jeu de cartes, roue des Ă©motions, jeu de rĂŽles). Jeu de cartes interactifs, jeu de rĂŽles « Adolescents/ Parents ». Un jeu de l’oie sportif pour bouger, rire et apprendre. Un bar Ă  smoothies et papotage pour prendre soin de soi en douceur. Un mur d’expression, des jeux de rĂŽle Ă©motionnels, un photomaton pour immortaliser votre passage... Un arbre Ă  Palabre, pour vous reposer et discuter. Mölkky des stĂ©rĂ©otypes, Bingo de la santĂ© mentale, Lettre d’amour Ă  soi-mĂȘme.

Bienveillance, crĂ©ativitĂ©, partages et empathie seront les ls rouges. AnimĂ© par les Ă©quipes de EPSM de la Marne, URCA et son laboratoire C2S, Je bouge pour mon moral, Association L’AmitiĂ© Reims, Club Famille, Passerelle Jeunes, Nightline, ESAT ELISA, PTSM51, VigilanS, MutualitĂ© Française Grand Est, RĂ©seau Pro Hub...

> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football, District Marne

> Animation-démonstration par la Fédération Française de Rugby

> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne Espoir PĂ©tanque, Cercle d’Escrime, AĂ©roclub ChĂąlons Ecury(simulateur), Club Tempo. ESPACE CONFÉRENCES

Espace Jeroboam

Exposition photo : Une galerie de portraits et d’actions mettant en lumiĂšre des sportifs du Sport AdaptĂ©, a n de valoriser leur engagement, leur performance et leur inclusion.

Évaluation Sport-SantĂ© : En lien avec le programme Bouger avec le Sport AdaptĂ©, nous proposerons des Ă©valuations simples (forme physique, bien-ĂȘtre, motivation
) Ă  destination des personnes en situation de handicap, a n de sensibiliser Ă  l’activitĂ© physique rĂ©guliĂšre et adaptĂ©e.

Accompagnement des structures nous serons disponibles pour informer et conseiller les clubs, associations ou collectivitĂ©s souhaitant crĂ©er une section de Sport AdaptĂ© ou accueillir des personnes en situation de handicap dans leurs activitĂ©s sportives. Objectif : encourager l’inclusion par le sport.

Temps fort avec les sportifs de haut niveau : un moment convivial et inspirant est prĂ©vu avec des athlĂštes de haut niveau de la FFSA. En point d’orgue, une sĂ©ance de dĂ©dicaces avec Gloria Agblemagnon, vice-championne paralympique au lancer du poids.

Pratiques sportives inclusives et inversĂ©es : grĂące au dispositif de l’AcadĂ©mie du Sport AdaptĂ©, nous proposerons Ă©galement des sĂ©ances sportives encadrĂ©es par des personnes en situation de handicap mental ou psychique. Cette dĂ©marche vise Ă  valoriser leurs compĂ©tences, favoriser la reconnaissance et expĂ©rimenter une inclusion inversĂ©e, porteuse de sens et d’émancipation.

Du national au local : l’esprit de ce stand est de relier l’engagement national de la FFSA à des actions concrùtes sur les territoires, avec la participation de la Ligue

Grand Est du Sport AdaptĂ© et de l’association Les Matelots, trĂšs investie localement dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap par le sport. En prĂ©sence de Marc Tru aut, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration.

> Tournoi E-Foot – E-Marne Cup by CA Espace Muselet Tournoi FIFA en collaboration avec le CrĂ©dit Agricole Nord-Est.

DIMANCHE 7 SEPTEMBRE

PARVIS D’HONNEUR

> L’action de l’ALEFPA dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique par Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie (ALEFPA) et le CREHPSY

Promotion de l’action de l’ALEFPA (Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie) dans le secteur de l’autonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă  la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services d’Aide Ă  domicile.

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne

> Tournoi 4/4 Handball par ComitĂ© Marne de Handball Avec la prĂ©sence de SĂ©bastien Gardillou, entraĂźneur de l’équipe de France fĂ©minine de handball.

> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne CCTT (une table), Espoir Pétanque, Club Tempo (danse), Divines Con danses.

SUR STAND

> Journée Sport stand 221 - par URCA

ESPACE CONFÉRENCES

> Fédération Française du Sport Adapté Espace Jeroboam

LUNDI 8 SEPTEMBRE

PARVIS D’HONNEUR

Campus Seniors

> JournĂ©e « PrĂ©vention des maladies chroniques » par le CHU de Reims, le CH de ChĂąlons en Champagne, la CPAM, et des associations de patients Une journĂ©e pour mieux informer, orienter et accompagner les visiteurs concernĂ©s ou simplement curieux d’en savoir plus sur l’insu sance cardiaque, le diabĂšte, l’obĂ©sitĂ©, les maladies rĂ©nales et l’asthme. Animations ludiques, dĂ©pistage, informations.

VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS

> JournĂ©e Sport-SantĂ©-Nutrition avec les Ă©tablissements scolaires locaux par l’Education Nationale, DASEN, District Marne, USEP et UFOLEP

« Bien bouger, bien manger, vivre ensemble » ‐ Animations sportives par District Marne, USEP et UFOLEP ‐ Le harcĂšlement numĂ©rique par Orange ‐ CompĂ©tences psycho-sociales par la DSDEN de la Marne, projet Mieux Vivre Ensemble (Sainte-MĂ©nehould)

‐ Visite de la Ferme PĂ©dagogique

‐ Jeu « C’est clichĂ© ! » sur les stĂ©rĂ©otypes de genres par la MGEN

‐ Cartes de la FraternitĂ© et Fresque par la Ligue de l’Enseignement

> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne

> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne

Cercle d’escrime, Les archers chñlonnais, Club Tempo, EPGV.

ESPACE CONFÉRENCES

> CongrĂšs pĂ©dagogique « L’Arbre – La Vie. L’arbre au cƓur de notre santĂ© mentale » espace Forni, toute la journĂ©e - par l’association La ForĂȘt Souveraine Argonnaise Renforcer les liens entre l’Humain et la Nature. Inspirer un changement durable pour notre santĂ©. Aider Ă  di user les pratiques agricoles rĂ©gĂ©nĂ©ratives.

> ConfĂ©rence : L’aidant, jusqu’à l’épuisement ? espace Pinot, 10 h 30 Ă  12 h 30 -par Campus Seniors

Les ressources pour prendre soin de soi et continuer Ă  prendre soin de soi.

> Débat autour de la loi sur la n de vie

espace Feuillatte, 14 h - par Campus Seniors Christelle Gauthier, ancienne conseillÚre auprÚs des ministres de la santé. ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité). Dr Vincent Sanchez, chef des soins paliatifs du CHU de Reims. Fédération JALMAV (Jusq'A La Mort Accompagner Accompagner la Vie). Tous vont débattre sur la loi sur la n de vie. Sous réserve de la présence de Lise Magnier, députée.

COMMENT PRÉSERVER SA SANTÉ MENTALE

Longtemps considĂ©rĂ© comme un sujet tabou, souvent mal comprise, la santĂ© mentale est aujourd’hui au cƓur des prĂ©occupations. Rencontre avec une psychiatre qui nous Ă©claire sur les signaux Ă  Ă©couter, les piĂšges Ă  Ă©viter, et l’importance capitale
 du lien humain.

Est-ce qu’on prend plus soin de sa santĂ© mentale aujourd’hui ?

La question mĂ©rite d’ĂȘtre posĂ©e. Pour le Docteur Mariateresa Caiazzo, mĂ©decin psychiatre au sein de l’établissement public de santĂ© mentale de la Marne la rĂ©ponse est claire : oui, mais le chemin a Ă©tĂ© long. « Pendant longtemps, la santĂ© mentale a Ă©tĂ© perçue comme une a aire marginale, presque honteuse. Aujourd’hui, on sait qu’une personne sur quatre consulte pour un trouble psychique. C’est un enjeu de santĂ© publique. »

La psychiatrie reste une science jeune, souvent en dĂ©calage avec d’autres disciplines mĂ©dicales oĂč les examens sont “objectifs” (scanner, radio, analyses). Ici, tout repose sur le lien humain, la parole, la con ance. Et c’est ce qui la rend Ă  la fois si complexe
 et si prĂ©cieuse.

Sortir du culte de la perfection

« S’il y a un mot que je bannirais du vocabulaire, c’est bien celui de perfection. »

Pour cette professionnelle, cette quĂȘte empoisonne notre bien-ĂȘtre. Elle l’observe chaque jour en consultation : « le perfectionnisme au travail peut mener au burn-out, quant il est liĂ© Ă 

Prendre soin de

sa santĂ© mentale, c’est...

‱ Écouter ses signaux internes

‱ Refuser la tyrannie de la perfection

‱ S’appuyer sur ses proches, crĂ©er du lien

‱ Ne pas hĂ©siter Ă  consulter un psychologue ou un psychiatre au besoin

‱ Se rappeler que le rĂ©tablissement est possible.

l’image au trouble du comportement alimentaire, ou encore aux Ă©tudes Ă  l’anxiĂ©tĂ© sĂ©vĂšre. »

La premiĂšre Ă©tape vers une bonne santĂ© mentale ? « Apprendre Ă  se connaĂźtre, et Ă  respecter ses limites. » Plus facile Ă  dire qu’à faire, mais c’est une base indispensable. Chacun d’entre nous a un “capital de vulnĂ©rabilitĂ©â€ : hĂ©ritĂ© en partie de la gĂ©nĂ©tique, de notre histoire, de nos traumas prĂ©coces. Face aux chocs de la vie – deuil, harcĂšlement, pression professionnelle –, ce capital peut s’éroder.

Mais tout n’est pas jouĂ© d’avance. « On peut allĂ©ger ce bagage », explique la psychiatre. Par le soutien de nos proches, le lien social, ou quand c’est nĂ©cessaire, avec l’aide d’un professionnel de la santé : « un psychologue pour travailler sur nos capacitĂ©s de rebondir », quand la limite est dĂ©passĂ©e « un psychiatre pour nous expliquer quelle est la pathologie dont on sou re, comment pouvoir se remettre, se rĂ©tablir avec un traitement et avec les soins de suite ».

L’importance de la prĂ©vention trop sous-estimĂ©e

Prendre soin de sa santĂ© mentale, c’est le thĂšme central des actions menĂ©es lors de la journĂ©e dĂ©diĂ©e Ă  la santĂ© mentale de la 79e Ă©dition de la Foire de ChĂąlons, le samedi 6 septembre. L’objectif ? DĂ©mysti er, normaliser, rendre visible. « Les gens sont souvent surpris de voir que la psychiatrie, ce n’est pas un vieux monsieur avec une barbe dans un cabinet poussiĂ©reux.

C’est du soin, mais aussi du soutien, de l’écoute, de l’espoir. Le message est simple : Il est important de prĂ©server sa propre santĂ© psychique Ă  travers le lien. »

ïŹ Samedi 6 septembre sur le Village des sports et des associations, des ateliers de sensibilisation Ă  la santĂ© mentale sont prĂ©vus.

Le temps d’une journĂ©e, le Village des associations et des sports accueille un forum unique autour de la santĂ© mentale. Ateliers, jeux, Ă©changes et animations : un Ă©vĂ©nement gratuit, ouvert Ă  tous.

« C’est un moment unique pour parler de santĂ© mentale autrement, rencontrer des acteurs locaux et changer de regard ensemble », explique StĂ©phane Debiard, coordonnateur du projet territorial en santĂ© mentale.

Le thÚme cette année du forum de la santé mentale : « Pour notre santé mentale, cultivons

Quand s’inquiĂ©ter ?

Ces signes qui doivent alerter

Pas besoin d’ĂȘtre “au fond du trou” pour commencer Ă  prendre soin de sa santĂ© psychique. Plusieurs signes doivent alerter :

‱ Une fatigue inhabituelle, persistante

‱ Une baisse de motivation, de plaisir

‱ Un retrait social ou a ectif

‱ Une sensation de dĂ©connexion Ă  soi-mĂȘme

Ce n’est pas forcĂ©ment pathologique, mais c’est un signal. « Cela veut dire qu’on puise dans nos rĂ©serves psychiques. Il faut alors agir avant que ça ne s’installe. »

le lien social ». Un l rouge qui oriente tous les ateliers de sensibilisation mentale autour du lien Ă©motionnel, de l’entraide, du bien-ĂȘtre et de dĂ©coder les Ă©motions d’autrui. « Ces ateliers sont montĂ©s sous forme de coconstruction avec les partenaires du projet territorial de santĂ© mentale de la Marne », poursuit

StĂ©phane Debiard qui prĂ©cise que : « le forum est labellisĂ© grande cause nationale par le ministĂšre de la SantĂ© et s’inscrit dans le Projet Territorial de SantĂ© Mentale de la Marne. Les mots : bienveillance, crĂ©ativitĂ©, partage, empathie seront mis en avant ».

Le message est simple : « À la Foire de ChĂąlons, venez participer Ă  des ateliers ouverts pour dĂ©couvrir les moyens de prendre soin de votre santĂ© mentale au quotidien. »

Tout au long de la journĂ©e, les visiteurs pourront participer Ă  des ateliers variĂ©s : jeux de rĂŽle pour exprimer ses Ă©motions, roue des sentiments, bar Ă  smoothies, mur d’expression, lettre d’amour Ă  soi-mĂȘme


Au programme encore, des jeux de société revisités (comme un Mölkky sur les stéréotypes ou un bingo de la santé mentale), un arbre à palabres décoré de messages positifs, ou encore un photomaton pour immortaliser sa visite avec des messages bienveillants.

L’objectif de ce forum, vous l’aurez bien compris : « changer le regard du grand public sur la santĂ© psychique, souvent encore stigmatisĂ©e .»

Le Docteur Mariateresa Caiazzo, médecin psychiatre prévient : « il faut bannir de notre vocabulaire, le mot : perfection. »
Stéphane Debiard, coordonnateur du projet territorial en santé mentale

VRAI-FAUX SUR LES ADDICTIONS

Entre idĂ©es reçues et images prĂ©conçues, voici un tour d’horizon sur les addictions, omniprĂ©sentes dans notre sociĂ©tĂ© et souvent mal comprises avec le Dr Bertin, chef du pĂŽle d’addictologie de l’établissement public de santĂ© mentale de la Marne et l’in rmiĂšre en pratique avancĂ©e HĂ©lĂšne Gillot.

On choisit d’ĂȘtre addict FAUX.

« Ce n’est pas un choix, c’est une vulnĂ©rabilitĂ© personnelle qui s’exprime en fonction des Ă©vĂšnements de vie et d’un environnement

| SALARIÉS AGRICOLES

favorable au dĂ©veloppement d’une addiction. Cela peut ĂȘtre aussi une rĂ©ponse Ă  une tension interne, un mal ĂȘtre. Mais nous ne sommes pas tous Ă©gaux face Ă  l’addiction. Et la spĂ©ci citĂ© de certaines substances psycho-actives peuvent

entraßner trÚs rapidement des dépendances sévÚres », explique le Docteur Bertin.

On peut ĂȘtre addict Ă  autre chose que des substances (drogues, alcool) VRAI.

« Les jeux vidĂ©os, les Ă©crans, les jeux de grattage, le sexe, le sport
 Les addictions sont multiples : c’est tout ce qui peut provoquer une stimulation au niveau du systĂšme de rĂ©compense cĂ©rĂ©brale », commente HĂ©lĂšne Gillot.

Il su t d’ĂȘtre motivĂ© pour sortir de l’addiction

FAUX.

« La motivation est importante, c’est un prĂ©alable au processus de soins mais ça ne su t pas », assure le Dr Bertin.

« On a besoin d’aide pour s’en sortir, poursuit HĂ©lĂšne Gillot. C’est une prise en charge au long cours et pluridisciplinaires. Selon la dĂ©pendance, le sevrage non mĂ©dicalisĂ© peut ĂȘtre dangereux, donc il est important de se faire accompagner et suivre parfois tout au long de sa vie. »

L’addiction est liĂ©e Ă  un statut social ? FAUX.

« Ce n’est pas une question de statut social, ni d’ñge, ni de sexe, ni encore une question vĂ©ritablement de nances mĂȘme si je prĂ©ciserais que la prĂ©caritĂ© est quand mĂȘme un facteur de risque », complĂšte le Docteur Bertin.

On ne guĂ©rit jamais vĂ©ritablement d’une addiction FAUX.

« On peut trouver une stabilité heureuse mais il y a une fragilité qui reste », explique Docteur Bertin.

HĂ©lĂšne Gillot de prĂ©ciser : « C’est une maladie chronique. On a comme une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs audessus de la tĂȘte .»

ïŹ Mardi 2 septembre

Parvis d’Honneur, Addictions : comprendre, prĂ©venir et accompagner

UNE TABLE RONDE POUR MIEUX COMPRENDRE ET PRÉ VENIR

LE MAL-Ê TRE AU TRAVAIL DANS LE SECTEUR AGRICOLE

OrganisĂ©e dans le cadre du plan interministĂ©riel de prĂ©vention du mal-ĂȘtre en agriculture, par la MSA (la mutualitĂ© sociale agricole) Marne - Ardennes - Meuse et l’ADASEA Marne (Association de dĂ©veloppement, d’amĂ©nagement et de services en environnement et en agriculture), cette rencontre est dĂ©diĂ©e au bien-ĂȘtre des salariĂ©s agricoles.

Comment accéder à la Foire ?

« Cette table ronde abordera d’abord les spĂ©ci citĂ©s du salariat agricole, les facteurs de mal-ĂȘtre et Ă©voquera surtout les dispositifs d’accompagnement existants », dĂ©taille Chantal Urvoy chargĂ©e de communication Ă  l’ADASEA.

Avec la diminution de la main-d’Ɠuvre familiale, les exploitations ont de plus en plus recours Ă  des salariĂ©s. En 2020, on compte ainsi 170 400 salariĂ©s permanents non familiaux dans les exploitations agricoles soit + 10 % comparĂ© Ă  2010. (Source Agreste / Recensement Agricole 2020).

« Le mal-ĂȘtre en agriculture ne concerne pas que les exploitants. Les salariĂ©s aussi sont exposĂ©s Ă  des risques accrus, notamment lorsque l’exploitant est en mal ĂȘtre », souligne Chantal Urvoix.

Parmi les intervenants notamment, une salariĂ©e d’exploitation viticole (ayant Ă©tĂ© accompagnĂ©e suite Ă  des di cultĂ©s), un psychologue du travail

1 575 places de stationnement sont disponibles sur le parking gratuit Saint-ThiĂ©bault. Une navette, elle aussi gratuite, permet de rejoindre le Capitole. Elle passe toutes les 5 Ă  9 mn, et circule de 9h15 Ă  22h15 en semaine, des horaires prolongĂ©s les soirs de concert. Depuis ChĂąlons, on peut aussi emprunter la ligne 1 (arrĂȘt Roosevelt). Les cyclistes disposent quant Ă  eux d’un parc gratuit Ă  l’entrĂ©e de la Foire.

Quels accÚs pour les PMR ?

L’entrĂ©e Ă  la Foire est gratuite sur prĂ©sentation d’une carte d’invaliditĂ© en caisse.

FOIRE AUX QUESTIONS

Combien coĂ»te l’entrĂ©e ?

Du lundi au jeudi 7€ pour les adultes et 3,50€ pour les moins de 12 ans. Du vendredi au dimanche 8€ pour les adultes et 4€ pour les moins de 12 ans. Pour les personnes de plus de 65 ans, l’accĂšs Ă  la Foire est gratuit durant les journĂ©es seniors les lundis et le jeudi 4 septembre.

A qui s’adresser en cas de pĂ©pin ?

CĂŽtĂ© sĂ©curitĂ©, prĂšs de 300 personnels (militaires, policiers municipaux et nationaux, agents de l’UCIA...) et une dizaine de camĂ©ras de surveillance sont mobilisĂ©s chaque jour. La Protection Civile assure quant Ă  elle les secours lors des concerts. Une infirmerie se situe dans le hall 2.

(pour comprendre les facteurs conduisant au mal ĂȘtre et ceux permettant de l’éviter), un travailleur social, une reprĂ©sentante du Service SantĂ© SĂ©curitĂ© au Travail et une in rmiĂšre SantĂ© au Travail de la MSA (pour expliquer les di Ă©rents accompagnements existant pour les salariĂ©s en mal ĂȘtre).

« Et nous aurons aussi un focus sur la formation comme levier de prĂ©vention du stress et facteur de bien-ĂȘtre. »

ïŹ Vendredi 5 septembre de 13 h 30 Ă  15 h 30 À l’Espace Grande CuvĂ©e

Faut-il acheter un billet pour le concert ?

Non. Les concerts de Foire en scĂšne sont compris dans le prix de l’entrĂ©e et accessibles Ă  tous les visiteurs du jour. Il est donc Ă©galement impossible de rĂ©server sa place, mais le site peut accueillir plus de 20 000 personnes, et des Ă©crans gĂ©ants permettent de profiter au mieux du spectacle, quel que soit l’endroit oĂč l’on se trouve.

Comment trouver un stand ?

Un plan détaillé de la Foire vous est proposé dans ce catalogue. Vous pouvez également vous renseigner auprÚs des hÎtesses installées dans différents points info, notamment dans le hall 2.

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PRISE

EN CHARGE DES PATIENTS ONCOGÉNÉTIQUE

ET TÉLÉSURVEILLANCE À L’INSTITUT

GODINOT

Le centre de lutte contre le cancer de Reims renforce ses actions autour de deux axes majeurs : la détection des prédispositions familiales aux cancers et le suivi à distance des patients.

Depuis les annĂ©es 1990, l’Institut Godinot propose des consultations d’oncogĂ©nĂ©tique, discipline permettant d’identi er les risques hĂ©rĂ©ditaires de cancer. « C’est une activitĂ© qui est en pleine extension, parce qu’un certain nombre de nouveaux gĂšnes ont Ă©tĂ© identi Ă©s comme prĂ©disposant Ă  di Ă©rents types de cancer », explique le Docteur Aude-Marie Savoye, oncologue et directrice mĂ©dicale.

Environ 5 Ă  10 % des cancers sont d’origine hĂ©rĂ©ditaire. Une anomalie gĂ©nĂ©tique familiale peut exposer plusieurs membres Ă  un risque accru de dĂ©velopper un cancer, parfois trĂšs tĂŽt. L’oncogĂ©nĂ©tique aide Ă  repĂ©rer ces situations Ă  risque. Toutefois, « on peut avoir plusieurs cancers du sein dans une mĂȘme famille, sans mutation gĂ©nĂ©tique dĂ©tectable », prĂ©cise-t-elle. Cette dĂ©marche de prĂ©vention s’appuie sur une analyse rigoureuse de l’histoire familiale. À l’Institut Godinot, elle commence par un questionnaire destinĂ© Ă  Ă©tablir un arbre gĂ©nĂ©alogique mĂ©dical.

« On regarde combien de personnes ont eu des cancers, Ă  quel Ăąge, et quels types de cancers. En fonction de ça, on estime s’il y a un risque gĂ©nĂ©tique ou pas. » En cas de suspicion, une consultation avec un mĂ©decin oncogĂ©nĂ©ticien est organisĂ©e, suivie, si nĂ©cessaire, d’une prise de sang pour dĂ©tecter une mutation. Si une mutation est identi Ă©e, un suivi personnalisĂ© est mis en place : examens renforcĂ©s, chirurgies prophylactiques ou surveillance accrue. « Pour les prĂ©dispositions au

MAIS AUSSI...

cancer du sein, on peut aller jusqu’à une chirurgie prĂ©ventive. Pour d’autres, ce sera une colectomie ou des coloscopies plus frĂ©quentes », explique le Docteur Savoye. Cela permet Ă  certains patients de bĂ©nĂ© cier d’une vigilance accrue, tandis que d’autres peuvent ĂȘtre rassurĂ©s en l’absence d’anomalie.

Le tournant numérique avec le projet SINERJ

Depuis septembre 2024, le projet SINERJ pour téléSuivi, CoordInation et aNticipation des patiEnts tRaités en hÎpital de Jour, a été lancé, en partenariat avec la start-up Cureety.

Il permet de suivre à distance plus de 350 patients en hÎpital de jour, via une plateforme combinant télésurveillance et intelligence arti cielle, permettant un suivi quotidien de leur état de santé, directement de leur domicile.

Les patients peuvent signaler en temps rĂ©el les e ets indĂ©sirables de leurs traitements, Ă©vitant parfois les urgences ou l’hospitalisation. Ils transmettent aussi leurs bilans biologiques par l’application, permettant de valider ou non leur chimiothĂ©rapie sans dĂ©placement.

« Cela Ă©vite que des patients viennent pour rien, s’ils ne sont pas en Ă©tat de recevoir leur traitement. À l’inverse, quand tout est bon, le traitement est prĂ©parĂ© en amont », souligne le Docteur Savoye. Cette innovation est particuliĂšrement utile pour les patients venant de loin, notamment du sud de l’Aisne : « Certains font jusqu’à deux heures de route. »

ïŹ Atelier sur l’oncogĂ©nĂ©tique animĂ© par l’institut Godinot,

le 2 septembre, Parvis d’Honneur

JOURNÉE « ACCÈS AUX DROITS ET AUX TÉLÉSERVICES »

ChapeautĂ©e par la CPAM. Un parcours “assurĂ©â€ sera proposĂ©, sous forme de mission Ă  rĂ©aliser, pour dĂ©couvrir les dĂ©marches et outils numĂ©riques de façon ludique. Des animations permettront aux visiteurs de connaĂźtre l’o re de service de l’Assurance Maladie et d’acquĂ©rir les bons rĂ© exes en ligne (mon compte ameli, mon espace santĂ©, C2S en ligne
).

ïŹ Jeudi 4 septembre au niveau du Parvis d’Honneur

| SENIORS

« MON ESPACE SANTÉ » À PORTÉE DE TÉLÉPHONE EN QUELQUES CLICS

Si les personnes ĂągĂ©es sont de plus en plus nombreuses Ă  utiliser internet, la mise en place d’applications et leur utilisation sur les smartphones est encore complexe.

« C’est parfois mĂȘme un dĂ©  », reconnaĂźt Marc Thomas, coordinateur du Campus Seniors.

A n d’accompagner au mieux les seniors dans cette dĂ©marche, le Groupement RĂ©gional Pulsy (Groupement RĂ©gional d’Appui au DĂ©veloppement de la e-SantĂ©) organise le 1er septembre, au sein du Campus Seniors, une journĂ©e spĂ©ciale d’aide Ă  la prise en main de l’application « Mon Espace Santé ».

Cette application, lancĂ©e par l’Assurance Maladie permet de centraliser ses informations mĂ©dicales — dossiers, vaccinations, ordonnances, directives anticipĂ©es — tel un carnet de santĂ© virtuel. Pas Ă  pas, les visiteurs seront guidĂ©s. « Des

professionnels seront prĂ©sents pour guider les participants dans le tĂ©lĂ©chargement, la crĂ©ation de compte et l’utilisation des fonctionnalitĂ©s essentielles. L’objectif est de lever les freins liĂ©s Ă  la mĂ© ance ou au manque d’habitude, et de donner con ance aux utilisateurs. »

Cette initiative s’inscrit dans un contexte plus large de dĂ©veloppement de la e-santĂ© dans la rĂ©gion Grand Est, en collaboration avec l’Agence RĂ©gionale de SantĂ© et d’autres partenaires.

ïŹ Lundi 1er septembre

Parvis d’Honneur, sur le Campus Seniors, aide Ă  l’utilisation de l’application «  Mon espace santé »

| MALADIES CHRONIQUES

MIEUX

LES COMPRENDRE,

MIEUX

LES

PRÉVENIR, MIEUX VIVRE AVEC

Le 8 septembre, la Foire de Chalons consacre cette journĂ©e aux maladies chroniques. Objectif : sensibiliser, dĂ©pister et informer. Le Dr CĂ©line Lukas Croisier, diabĂ©to-endocrinologue au CHU de Reims et vice-prĂ©sidente de la commission mĂ©dicale d’établissement, nous Ă©claire.

1. De quoi parle-t-on ?

Les maladies chroniques sont des pathologies durables, souvent Ă©volutives, qui nĂ©cessitent une prise en charge Ă  long terme. « Une maladie chronique, Ă  l’inverse d’une maladie aiguĂ«, est une maladie avec laquelle on va devoir vivre toute sa vie. Aujourd’hui, elle ne se guĂ©rit pas, mais peut ĂȘtre traitĂ©e e cacement », explique le Dr Lukas Croisier. DiabĂšte, obĂ©sitĂ©, insu sance cardiaque ou rĂ©nale, bronchite chronique
 ces a ections touchent environ 20 millions de personnes en France. Et leurs consĂ©quences dĂ©passent la seule personne malade puisqu’elles impactent aussi l’entourage, qui est souvent amenĂ© Ă  s’impliquer au quotidien, notamment pour un soutien sur le plan alimentaire, l’activitĂ© physique, la gestion du traitement.

2. Focus sur quatre pathologies

Le 8 septembre, à la Foire, il sera surtout question de quatre maladies : diabÚte, obésité, insu sance cardiaque et insu sance rénale. « Ce sont des pathologies fréquentes, particuliÚrement dans notre région. Les services hospitaliers sont trÚs mobilisés sur leur prévention », précise le Dr Céline Lukas Croisier.

L’importance du dĂ©pistage

Des animations de sensibilisation aux dĂ©pistages des cancers colorectal, du sein, du col de l’utĂ©rus et des cancers ORL sont prĂ©vus au niveau du parvis d’honneur par la CPAM ainsi que les CHU de Reims, ChĂąlons et l’institut Godinot.

À travers plusieurs stands variĂ©s, l’idĂ©e est de faire de la prĂ©vention sur l’intĂ©rĂȘt des dĂ©pistages, d’évoquer les critĂšres d’éligibilitĂ©, de donner des notions d’autopalpation, de remettre aussi des kits de dĂ©pistage.

ïŹ Mardi 2 septembre

3. Mieux vaut prévenir
 et agir tÎt

Face aux maladies chroniques, la prĂ©vention reste l’arme la plus e cace. Elle s’exerce Ă  plusieurs niveaux. La prĂ©vention primaire vise Ă  Ă©viter l’apparition de la maladie en agissant sur les habitudes de vie : alimentation Ă©quilibrĂ©e, activitĂ© physique rĂ©guliĂšre, lutte contre le tabagisme, rĂ©duction de la consommation d’alcool et vigilance face Ă  la pollution ou aux perturbateurs endocriniens.

« Vivre plus longtemps, c’est bien. Mais vivre longtemps en bonne santĂ©, c’est mieux. Et cela dĂ©pend en grande partie de nos choix de vie

individuels et collectifs », souligne le Dr Lukas Croisier. La prĂ©vention secondaire consiste Ă  dĂ©tecter la maladie le plus tĂŽt possible, parfois avant mĂȘme l’apparition des symptĂŽmes, grĂące aux dĂ©pistages rĂ©guliers (tension, glycĂ©mie, poids, dĂ©pistage des cancers
).

En n, la prĂ©vention tertiaire concerne les personnes dĂ©jĂ  malades : il s’agit d’éviter les complications en adaptant les traitements et en prĂ©servant la qualitĂ© de vie.

« La prĂ©vention n’est pas uniquement une a aire mĂ©dicale. Elle concerne chacun d’entre nous, dans nos gestes du quotidien. »

Au programme, le 8 septembre

Sur le parvis, des dĂ©pistages gratuits (diabĂšte, tension artĂ©rielle, poids et IMC), des ateliers ludiques (pour prĂ©venir les complications du diabĂšte, de l’insu sance cardiaques mais aussi repĂ©rer les signaux d’alertes ainsi que des ateliers nutrition et sur les idĂ©es reçues).

Le personnel du CHU du CH de ChĂąlons, de la Cpam ainsi que des bĂ©nĂ©voles d’associations de patients seront prĂ©sents pour informer le public.

| REIMS SANTÉ AU TRAVAIL
La prĂ©vention de la santĂ© au cƓur du travail

Le 1er septembre, Reims SantĂ© au Travail (RST) sera prĂ©sent Ă  la Foire, sur le parvis du PĂŽle SantĂ©. Toute la journĂ©e, les Ă©quipes proposeront des ateliers de prĂ©vention interactifs pour sensibiliser le public aux enjeux actuels de la santĂ© au travail. Parmi les thĂ©matiques abordĂ©es : la prĂ©vention des addictions (alcool, drogues, mĂ©dicaments, jeux), les risques psychosociaux (RPS) et les troubles musculo-squelettiques (TMS). Le stress chronique, la fatigue mentale ou les douleurs liĂ©es aux gestes rĂ©pĂ©titifs sont aujourd’hui les premiĂšres causes de maladies professionnelles. Un atelier dĂ©diĂ© Ă  l’alimentation au travail proposera des conseils pratiques pour amĂ©liorer son bien-ĂȘtre et sa performance grĂące Ă  une meilleure hygiĂšne alimentaire. En n, un atelier santĂ© mentale o rira la possibilitĂ© de mesurer son niveau de stress en temps rĂ©el grĂące Ă  l’outil innovant Holicare, et d’adopter des techniques de gestion du stress adaptĂ©es.

Trois conférences

L’aprĂšs-midi, trois confĂ©rences animĂ©es par des experts Ă  l’espace Chardonnay : À 14 h 30, une intervention portera sur la santĂ© mentale comme levier de performance durable. À 15 h 45, une

conférence aidera à mieux comprendre les RPS pour mieux les prévenir. En n, à 16 h 45, un point complet sera fait sur les droits et obligations en santé au travail pour les employeurs.

wwww.reimssantetravail.fr

Au programme, le 1er septembre

‱ Des ateliers liĂ©s Ă  la SantĂ© au Travail (Addictions, RPS et TMS, alimentation, sommeil)

‱ Des confĂ©rences (espace Chardonnay) Ă  partir de 14 h 30 sur la santĂ© mentale, les risques psychosociaux, les droits et obligations des employeurs.

Dr Céline Lukas Croisier, diabéto-endocrinologue au CHU de Reims

UNE IMAGE À DÉPOUSSIÉRER

Modernes, ouverts sur la ville et dĂ©bordants d’initiatives originales, les EHPAD publics cassent les clichĂ©s. Tour d’horizon d’un secteur en pleine transformation.

Les Ehpad, anciennement appelĂ©s maisons de retraite « ont une image vieillissante qui ne correspond plus Ă  la rĂ©alitĂ© », admet volontiers Justine de La Roche, directrice dĂ©lĂ©guĂ©e du PĂŽle Ehpad-USLD du CHU de Reims. Les Ehpad public sur le secteur reprĂ©sente une o re non nĂ©gligeable de logement. « Le groupement hospitalier universitaire de Champagne reprĂ©sente 2 898 places dĂ©pendant de 13 Ă©tablissements rĂ©partis sur 19 sites. Le territoire est assez vaste : le Sud Ardennes, Reims-Fismes, ChĂąlons, Epernay. Notre o re reprĂ©sente environ 55 % des places d’Ehpad du secteur ».

Un sou e pour les aidants À la rĂ©sidence Wilson de Reims, la plateforme d’accompagnement et de rĂ©pit tend la main Ă  celles et ceux qui accompagnent un proche ĂągĂ© au quotidien. Ouverte Ă  tous, elle propose groupes de parole, soutien psychologique, conseils personnalisĂ©s, mais aussi solutions concrĂštes comme l’accueil temporaire ou des visites Ă  domicile. Objectif : o rir du rĂ©pit aux aidants, sans culpabilitĂ©, et les aider Ă  sou er, ne serait-ce qu’un moment. Un « CafĂ© des aidants » ou un « Bistrot mĂ©moire » peut parfois faire toute la di Ă©rence.

Sur la seule agglomération rémoise, on dénombre 4 Ehpad dépendant du CHU de Reims totalisent plus de 900 lits. Et la modernité est au rendezvous. « Certaines structures comme la résidence Roederer ont été reconstruite, elle date du postCovid, avec que des chambres individuelles », précise Justine de La Roche.

Médiation animal et pair-aidance

Mais le renouveau ne s’arrĂȘte pas aux murs. L’enjeu est aussi humain et social : les Ehpad publics dĂ©veloppent l’inclusion, en multipliant les contacts avec les Ă©coles, maisons de quartier, associations sportives ou artistiques. L’intergĂ©nĂ©rationnel devient un pilier, tout comme l’intĂ©gration progressive des nouveaux rĂ©sidents.

A l’image de cette initiative originale : la pairaidance, « des rĂ©sidents volontaires accompagnent les nouveaux venus, les aident Ă  se repĂ©rer dans les lieux et Ă  s’intĂ©grer Ă  la vie collective pour intĂ©grer au mieux les nouveaux rĂ©sidents », dĂ©taille Kelvin BachellĂ©, directeur adjoint du PĂŽle Ehpad-USLD.

Sur le plan de la prise en charge, le CHU de Reims mise sur les approches non médicamenteuses : médiation animale, ottaison sensorielle ou encore des techniques snoezelen (espaces sensoriels apaisants) sont proposés pour apaiser les troubles cognitifs et réduire les traitements médicamenteux.

En n, le CHU de Reims déploie son expertise au-delà de ses propres murs : des équipes

| ZOOM SUR L’HEURE CIVIQUE SENIOR « DONNER UNE HEURE PAR MOIS, C’EST UN ACTE SIMPLE ET PUISSANT »

CrĂ©ateur de la FĂȘte des Voisins, Atanase PĂ©rifan lance aujourd’hui L’Heure Civique Senior, un projet co-construit avec AG2R La Mondiale qui invite les retraitĂ©s Ă  consacrer une heure par mois Ă  des actions solidaires locales.

« Le modĂšle social français est fragile, avec moins de moyens publics et un vieillissement de la population qui pose de vrais dĂ© s, explique-t-il. En mĂȘme temps, il y a une gĂ©nĂ©rositĂ© intacte chez beaucoup de gens. L’idĂ©e est simple : proposer aux seniors, dĂšs 50 ans, de donner

un peu de leur temps pour crĂ©er du lien. » Les missions proposĂ©es sont trĂšs variĂ©es. « Ça peut ĂȘtre aider la mairie Ă  organiser une fĂȘte, accompagner une personne isolĂ©e chez le mĂ©decin, ou participer Ă  une collecte alimentaire. L’important, c’est que chacun choisisse librement ce qu’il veut faire, quand il le veut. »

ConcrĂštement, les volontaires s’inscrivent sur heurecivique-senior.fr et sont mis en relation avec des besoins repĂ©rĂ©s par les mairies ou dĂ©partements. « On ne parle pas de bĂ©nĂ©volat traditionnel, mais de volontariat ponctuel, plus souple, qui n’engage pas sur la durĂ©e. Une heure par mois, ça semble peu, mais ça peut vraiment changer une vie. »

Pour Atanase PĂ©rifan, c’est aussi une maniĂšre de combattre l’isolement et de redonner du sens : « Donner un peu de son temps, c’est bon pour les autres, mais c’est aussi une source de joie et de bien-ĂȘtre pour soi. »

Plus de 200 mairies sont partenaires mais aucune sur l’ex-Champagne Ardenne, d’oĂč la venue Ă  la Foire, pour que « cet antidote concret Ă  la solitude et ce vecteur de solidaritĂ© locale » puisse aussi s’appliquer sur le secteur.

ïŹ Jeudi 4 septembre

JournĂ©es bien-ĂȘtre et prĂ©vention par AG2R La Mondiale, Espace Jeroboam.

A 16 h 30, confĂ©rence sur l’heure civique seniors.

mobiles interviennent dans d’autres Ehpad du territoire - publics, associatifs comme privĂ©s ou encore dans des foyers d’accueil mĂ©dicalisĂ©s pour accompagner la prĂ©vention de la perte d’autonomie ou les bonnes pratiques d’hygiĂšne.

« Le cƓur de notre projet, conclut Justine de La Roche, c’est de faire de nos Ă©tablissements de vĂ©ritables lieux de vie ouverts sur la citĂ©. »

ïŹ 1, 4 et 8 septembre

Parvis d’honneur, parcours seniors organisĂ© par le Campus seniors

| SENIORS COMMENT PRÉVENIR L’ÉPUISEMENT DES AIDANTS

Lors d’une journĂ©e spĂ©ciale sur la Foire, des professionnels viendront sensibiliser aux enjeux de l’épuisement des aidants et proposeront des solutions concrĂštes pour prĂ©server leur santĂ© physique et mentale.

« Les aidants naturels, ces proches qui accompagnent chaque jour une personne en situation de dĂ©pendance – maladie neurodĂ©gĂ©nĂ©rative ou handicap chronique – jouent un rĂŽle essentiel mais souvent Ă©puisant », a rme Marc Thomas, coordinateur du Campus senior.

« Un quart des aidants Alzheimer dĂ©cĂšde d’épuisement avant la personne qu’ils accompagnent », alerte Marc Thomas. Ce chi re tĂ©moigne de la lourde charge assumĂ©e par ces proches – conjoints ou enfants – qui se consacrent entiĂšrement Ă  leurs aidĂ©s.

« Ils veulent tellement bien faire qu’ils s’oublient », explique-t-il. Or, le manque de repos et la surcharge mentale peuvent avoir de graves consĂ©quences, surtout si l’aidant est lui-mĂȘme ĂągĂ©. La journĂ©e proposera ateliers de sophrologie, temps de pause et activitĂ©s douces, pour aider les aidants Ă  recharger leurs batteries. « Il est essentiel de leur o rir des espaces pour sou er, sans culpabiliser », insiste-t-il.

Seront aussi prĂ©sentĂ©s les dispositifs d’accueil de jour ou d’hĂ©bergement temporaire, permettant Ă  l’aidant de se reposer tout en assurant une prise en charge de qualitĂ©. « Beaucoup ignorent ou hĂ©sitent Ă  utiliser ces solutions, souvent par peur ou mĂ©connaissance. Notre rĂŽle est de les faire connaĂźtre », conclut Marc Thomas.

Objectif : accompagner les aidants toute l’annĂ©e, pour leur permettre de poursuivre leur mission dans de meilleures conditions, en prĂ©servant leur santĂ©.

ïŹ Lundi 8 septembre

ConfĂ©rence : “L’aidant jusqu’à l’épuisement”, de 10 h 30 Ă  12 h 30, Espace Pinot

Bain thérapeutique et salle snoezellen à la résidence Roederer de Reims.

COMMENT L’IA VA S’IMMISCER

DANS

LA PRISE EN CHARGE DES PATIENTS

Créé en 2019, l’Institut d’intelligence arti cielle en santĂ© en partenariat avec le CHU de Reims et l’universitĂ© de Reims Champagne Ardenne est une structure unique en France. Elle dĂ©veloppe, teste, forme et accompagne l’usage de l’IA dans le monde mĂ©dical.

Entretien avec son responsable Vincent Vuiblet, directeur de IIAS et vice-prĂ©sident de l’Urca.

Pourquoi votre institut est-il unique ?

« Nous sommes les seuls Ă  couvrir toute la chaĂźne de valeur de l’intelligence arti cielle en santĂ© : formation des soignants, co-conception avec eux, dĂ©veloppement, expĂ©rimentation et valorisation des outils. Nous ne sommes pas un laboratoire de recherche, notre objectif est que ces outils soient utilisĂ©s en conditions rĂ©elles, avec des bĂ©nĂ© ces concrets pour les patients. »

Comment travaillez-vous avec les soignants ?

« Chaque annĂ©e, nous lançons un appel Ă  projets pour partir des besoins concrets des professionnels : De quoi avez-vous besoin ? Quels problĂšmes rencontrez-vous ? Comment l’IA pourrait vous aider ? Nos ingĂ©nieurs – une soixantaine de personnes – conçoivent ensuite les outils en lien Ă©troit avec eux. C’est crucial : beaucoup de start-up dĂ©veloppent des solutions sans lien avec les rĂ©alitĂ©s du terrain. »

Des exemples d’outils ?

« Un outil d’analyse automatique de radiographies pulmonaires, un autre pour le comptage cellulaire en anatomopathologie
 Et bientĂŽt un outil de synthĂšse automatique des dossiers patients pour analyser toutes les donnĂ©es mĂ©dicales. Objectif : faire gagner du temps, limiter le risque d’erreurs, et donc on amĂ©liore la relation de soins. »

Vous ĂȘtes aussi un site d’expĂ©rimentation ?

« Nous disposons d’un tiers-lieu d’expĂ©rimentation labellisĂ© qui nous permet de tester les outils IA sur Ă  la fois leur acceptabilitĂ© humaine et organisationnelle, leurs performances, leurs valeurs mĂ©dico-Ă©conomique
 C’est ce qui manque le plus aujourd’hui en France : la capacitĂ© Ă  tester l’IA mĂ©dicalement, humainement, et

Ă©conomiquement avant di usion. Sans cela, on ne peut pas garantir aux professionnels que l’outil est rĂ©ellement utile et able. »

OĂč en est-on de l’usage de l’IA dans les Ă©tablissements de santé ?

« Il y a peu d’usages concrets. Une Ă©tude indique que 70 % des Ă©tablissements dĂ©clarent utiliser l’IA, mais dans les faits, c’est trĂšs limitĂ© : un peu d’analyse d’imagerie, de transcription vocale
 C’est encore marginal. »

Quels sont les freins ?

« Trois principaux : le coĂ»t (30 000 Ă  50 000 euros par an pour un algorithme d’aide au diagnostic), le manque de con ance (d’oĂč l’importance des tests) et l’intĂ©gration dans les pratiques. Un outil doit ĂȘtre pertinent mĂ©dicalement, soutenable Ă©conomiquement, et simple Ă  intĂ©grer dans le quotidien des soignants. »

La formation est un enjeu majeur ?

« Absolument. On forme les Ă©tudiants et les professionnels en activitĂ©. Pas pour coder, mais pour leur donner les clĂ©s de comprĂ©hension de l’IA : ses limites, son besoin en donnĂ©es, ses implications Ă©thiques et organisationnelles. L’IA ne doit pas remplacer l’expertise mĂ©dicale, mais la renforcer. »

Quel est le rĂŽle de votre incubateur “PĂ©tillante”, lancĂ© dĂ©but 2025 ?

« Il accompagne les start-up qui veulent expĂ©rimenter, valider et dĂ©ployer leurs solutions. On travaille aussi avec des entreprises dĂ©jĂ  implantĂ©es pour les aider Ă  rendre leur IA plus able et acceptable. 80 % des start-up accompagnĂ©es viennent de l’extĂ©rieur du territoire. Cela montre que notre modĂšle attire et rĂ©pond Ă  un besoin rĂ©el. »

LES DONNÉES DE SANTÉ HAUTEMENT SURVEILLÉES ET PROTÉGÉES AU CHU DE REIMS

Le CHU de Reims vient d’obtenir la certi cation

ISO 27001:2022 et hébergeur de données en santé par BSI Group, début juin. Le seul établissement

de santĂ© de l’ex-Champagne Ardenne a ĂȘtre ainsi certi Ă©. Une reconnaissance de la protection des donnĂ©es sensibles qui couronne trois annĂ©es de

travail. « C’est une volontĂ© de l’établissement, pour les professionnels, les patients, mais aussi pour tous nos partenaires (mĂ©decine de ville), de montrer que les donnĂ©es qu’ils partagent avec nous sont sĂ©curisĂ©es, protĂ©gĂ©es, que l’usage est adaptĂ© aux rĂ©glementations », explique William Lenglet, responsable de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes d’information (RSSI) au CHU.

« Et la certi cation HDS (hĂ©bergement de donnĂ©es de santĂ©), c’est le fait que l’on hĂ©berge ces donnĂ©es sur nos propres Data-center. »

Le CHU de Reims a en e et choisi d’hĂ©berger ses donnĂ©es en interne : « C’est un dogme de la direction. C’est une vraie garantie pour nos partenaires, et un enjeu d’indĂ©pendance. »

Des donnĂ©es importantes aussi pour faire travailler les algorithmes d’intelligence arti cielle de l’institut d’intelligence arti cielle en santĂ©.

Les enjeux sont multiples : « Le premier risque, c’est la cyberattaque. Mais il y a aussi la fuite de

Comment nancez-vous tout cela ?

« Nous sommes laurĂ©ats d’une dizaine d’appels Ă  projets, dont six France 2030, pour un total de 10 millions d’euros dĂ©diĂ©s Ă  l’Institut. Nous cherchons Ă  construire un modĂšle hybride, pour mutualiser les coĂ»ts, rendre l’IA accessible et pour que les Ă©tablissements publics n’aient pas Ă  acheter Ă  prix fort des outils qu’ils ont contribuĂ© Ă  faire Ă©merger. »

La France est-elle en retard dans ce domaine ?

« En IA gĂ©nĂ©ral, oui. Mais en IA santĂ©, non : notamment grĂące Ă  la qualitĂ© de ses donnĂ©es et de ses Ă©tablissements. Encore faut-il que les donnĂ©es soient accessibles. À Reims, nous avons Ă©tĂ© les premiers dans l’Est Ă  obtenir une autorisation CNIL en 2021 pour un entrepĂŽt de donnĂ©es de santĂ©, et nous travaillons Ă  mutualiser les donnĂ©es sur un large territoire. »

Un dernier mot pour conclure ?

« Notre ambition, ce n’est pas de faire du buzz de l’IA. L’IA n’est pas une mode mais elle doit permettre de crĂ©er des outils utiles, testĂ©s, acceptĂ©s, et intĂ©grĂ©s dans les pratiques mĂ©dicales. Nous avançons vite, mais de maniĂšre encadrĂ©e, pour construire une IA de con ance, pensĂ©e pour aider les soignants, pas les remplacer. »

ïŹ Mercredi 3 septembre, sur le stand de l’UniversitĂ© de Reims Champagne-Ardenne, hall 2, stand 221. PrĂ©sence de l’institut d’intelligence arti cielle en santĂ© Reims (IIAS).

donnĂ©es, la corruption, la perte d’intĂ©gritĂ© de nos donnĂ©es et mĂȘme les enjeux gĂ©opolitiques... », Ă©numĂšre Virginie Petit-Thomas, coordinatrice du systĂšme de management de la sĂ©curitĂ© de l’information.

Les donnĂ©es concernĂ©es sont extrĂȘmement sensibles aux yeux de la CNIL,  « Ce sont des donnĂ©es Ă  caractĂšre personnel spĂ©ci quement mĂ©dical » : diagnostics de pathologie, analyses, examens mĂ©dicaux (imagerie laboratoire, gĂ©nĂ©tique, mais aussi  « toutes les informations personnelles et sensibles des agents hospitaliers tels que leurs donnĂ©es bancaires par exemple », souligne Virginie Petit-Thomas. L’audit, menĂ© pendant sept jours, a consistĂ© Ă  examiner plus de 110 mesures de sĂ©curitĂ© allant de la gestion des accĂšs Ă  la sĂ©curisation des infrastructures. La cellule sĂ©curitĂ© et protection des donnĂ©es du CHU de Reims est composĂ©e de 5 personnes.

Vincent Vuiblet, directeur de l'IIAS et vice-président de l'Urca

CRISE DES VOCATIONS

| RECRUTEMENT SOUS TENSION : LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ FACE À LA PÉNURIE DE PERSONNEL SOIGNANT

LE CHU AUX PETITS SOINS POUR SON PERSONNEL

Manque de candidats, carriÚres écourtées, départs à la retraite, conditions de travail di ciles... Le secteur hospitalier peine à recruter essentiellement des in rmiers, aides-soignants ou manipulateurs en imagerie, malgré des besoins croissants. Au CHU de Reims, 200 in rmiers sont actuellement recherchés.

Chaque Ă©tĂ©, c’est le mĂȘme scĂ©nario : les Ă©tablissements de santĂ© lancent une grande vague de recrutement pour tenter de pallier les dĂ©parts et les besoins croissants.

Au CHU de Reims, « Nous avons environ 1 700 in rmiers et 1 000 aides-soignants, et chaque Ă©tĂ©, nous recrutons prĂšs de 200 in rmiers », explique Thierry Brugeat, coordonnateur gĂ©nĂ©ral des soins. « C’est une opĂ©ration d’envergure, rendue possible en partie grĂące Ă  l’arrivĂ©e des jeunes diplĂŽmĂ©s. »

Mais malgrĂ© le volume de formation, les hĂŽpitaux peinent Ă  stabiliser leurs e ectifs. « Contrairement Ă  ce qu’on pourrait penser, il n’y a pas de pĂ©nurie de vocations. Les Ă©coles remplissent

«

leurs e ectifs, mais les abandons en cours de formation ou les reconversions aprĂšs quelques annĂ©es sont nombreux. » En cause des changements de carriĂšre, selon ce professionnel : l’usure professionnelle. « Ce sont des mĂ©tiers trĂšs exigeants. Les soignants travaillent de jour comme de nuit, les week-ends, les jours fĂ©riĂ©s... et ils sont confrontĂ©s Ă  la douleur, Ă  la sou rance, parfois Ă  la mort. »

Axer sur la qualitĂ© de vie au travail Ils sont assez nombreux Ă  quitter la profession Ă  l’approche de la quarantaine. « Certaines deviennent cadres de santĂ©, d’autres se rĂ©orientent totalement. On essaie d’accompagner ces Ă©volutions, mais cela crĂ©e un roulement constant. » Le vieillissement de la population complique encore l’équation. « Les besoins de soins explosent. MĂȘme avec plus d’in rmiers en France qu’il y a 20 ans, ce n’est pas su sant. » Il ne manque pas que des in rmiĂšres, « on cherche des aides-soignants, mais aussi d’autres mĂ©tiers paramĂ©dicaux comme les manipulateurs en Ă©chographie et les professionnels paramĂ©dicaux qui font des radios d’imagerie mĂ©dicale. » Dans ce contexte tendu, le CHU de Reims tente de se dĂ©marquer. « Notre statut universitaire, la diversitĂ© des services, les

Thierry Brugeat, coordonnateur général des soins au CHU

passerelles professionnelles... ça attire. Une in rmiÚre peut évoluer, changer de discipline, se spécialiser, devenir cadre. »

L’établissement mise aussi sur la qualitĂ© de vie au travail. « On anticipe les plannings, on travaille sur l’organisation des Ă©quipes, et on amĂ©liore les locaux. Dans le nouveau bĂątiment Christian Cabrol par exemple, 90 % des chambres sont individuelles, avec lumiĂšre naturelle. C’est plus confortable pour les patients, mais aussi pour les Ă©quipes. » Mais certains postes restent di ciles Ă  pourvoir, notamment en blocs opĂ©ratoires. « Ce sont des pro ls spĂ©cialisĂ©s, rares, que l’on cherche toute l’annĂ©e. » Le CHU de Reims avec presque 8 000 agents est le premier employeur de l’ex-Champagne Ardenne, « il recrute au-delĂ  des mĂ©tiers de santé : des brancardiers, des personnes pour l’entretien des locaux... »

La participation Ă  la Foire de ChĂąlons s’inscrit dans une stratĂ©gie de susciter des vocations : « Nous sommes prĂ©sents au village des mĂ©tiers pour faire connaĂźtre aux jeunes les mĂ©tiers de la santĂ© et notamment les mĂ©tiers d'in rmiers aide soignants et auxiliaire de puĂ©riculture aux cĂŽtĂ©s des IFSI de Reims et Epernay et de la Croix rouge, le jeudi 4 septembre. »

ïŹ Jeudi 4 septembre

Présence du GHU de Champagne au Village des Métiers

ICI, ON SOIGNE LES BLESSURES INVISIBLES »

OcĂ©ane Grandjean a 29 ans. In rmiĂšre depuis sept ans, elle exerce en psychiatrie, au sein de l’établissement public de santĂ© mentale (EPSM) de la Marne dans une unitĂ© d’admission de l’hĂŽpital Pierre-Briquet de ChĂąlons-enChampagne.

Depuis presque le dĂ©but de sa formation, elle a choisi ce service. Pas par hasard. « Ce que j’aime ici, c’est la diversitĂ©. Les pathologies changent, les patients aussi. On ne s’ennuie jamais. » Son quotidien n’a rien de routinier. Elle commence parfois Ă  l’aube, termine parfois tard. « Le matin, on dĂ©bute Ă  6 h 25. Si nous sommes d’aprĂšs-midi, on nit Ă  21 h 35. » Elle travaille un week-end sur deux, y compris les jours fĂ©riĂ©s. Mais elle ne s’en plaint pas. « C’est un mĂ©tier exigeant, oui. Mais humainement, c’est trĂšs fort. » C’est sans

doute son emploi du temps atypique qui « ne peut pas convenir Ă  tout le monde », qui est Ă  l’origine de la crise de vocation. À l’origine, elle s’imaginait en pĂ©diatrie. « Et puis j’ai fait un stage en psychiatrie, et j’ai su.. » Ce qui la motive : la relation avec les patients, dans les moments les plus durs de leur vie. « Il faut de l’écoute, de l’observation. On accompagne, on ne juge pas. » A ceux qui cherche leur voie professionnelle, OcĂ©ane l’a rme : « C’est un mĂ©tier Ă  multiples facettes, pluridisciplinaire oĂč l’on peut arriver facilement Ă  s’épanouir. » Elle ne sait pas encore si elle nira sa carriĂšre dans la psychiatrie mais ne se sent pas enfermĂ©e. « On a un diplĂŽme en soins gĂ©nĂ©raux. On peut changer de voie, dĂ©couvrir d’autres spĂ©cialitĂ©s en cours de carriĂšre : la cardio, la pĂ©diatrie... »

Pour l’instant, elle reste en psychiatrie, par choix. Parce qu’elle a encore des choses Ă  apprendre. Et surtout, Ă  transmettre. « On est lĂ  pour aider. Et parfois, juste pour ĂȘtre lĂ , c’est dĂ©jĂ  beaucoup. »

LES ACTEURS LOCAUX PRÉSENTS À LA

FOIRE DE CHÂLONS

‱ ADASEA de la Marne

‱ Agence RĂ©gionale de SantĂ© (ARS) Grand-Est et DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne

‱ Association LaĂŻque pour l’Education, la Formation, la PrĂ©vention et l’Autonomie (ALEFPA)

‱ ASPTT

‱ Association ADOSEN

‱ Caisse Primaire d’Assurance Maladie de la Marne (CPAM 51)

‱ Campus Seniors

‱ Centre Accueil Soins Toxicomanes (CAST)

‱ Centre hospitalier LĂ©on Bourgeois de ChĂąlons-en-Champagne

‱ Centre de Ressources et ‘Etudes sur le Handicap Psychique(CREHPSY)

‱ Centre de Soins d’Accompagnement et de PrĂ©vention en Addictologie (CSAPA)

‱ Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims

‱ Conseil DĂ©partemental de la Marne

‱ ComitĂ© Marne de Handball

‱ CommunautĂ© Psychiatrique de Territoire de la Marne (CPT 51)

‱ CREPS Reims, Pîle France Kick boxing

‱ Conseil Territorial de SantĂ© (CTS) de la Marne

‱ District Marne Football

‱ Education Nationale : Etablissements d’enseignement locaux, Rectorat, DASEN, Direction des Services DĂ©partementaux de l’Education Nationale (DSDEN) de la Marne, Service DĂ©partemental Ă  la Jeunesse, Ă  l’Engagement et au Sport

Prendre soin

‱ EPSM de la Marne

‱ FĂ©dĂ©ration Française de Football (FFF)

‱ FĂ©dĂ©ration RĂ©gionale des Centres d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (FR-CIDFF)

‱ GESCOD

‱ Institut Godinot (Centre de lutte contre le cancer Reims)

‱ Instituts MĂ©dico-Educatifs (IME)

‱ L’Union

‱ Mouvement Associatif de Champagne-Ardenne (MACA)

‱ MSA Marne Ardennes Meuse

‱ Orange

‱ Projet Territorial de SantĂ© Mental de la Marne (PTSM 51)

‱ Pulsy

‱ RĂ©gion Grand Est

‱ Reims SantĂ© Travail (RST)

‱ SOLAAL

‱ UCIA Expos / Foire de Chñlons

‱ Union DĂ©partementale des Associations Familiales Marne (UDAF 51)

‱ Union Sportive de l’Enseignement du Premier degrĂ© (USEP) de la Marne, Union Française des ƒuvres LaĂŻques d’Education Physique (UFOLEP) de la Marne et la Ligue de l’Enseignement

‱ Ville de Chñlons-en-Champagne

‱ Clubs sportifs et associations de ChĂąlons-en-Champagne : ChĂąlons RollerClub Champenois, ASPTT, Club Tempo, CCTT, Archers ChĂąlonnais, Cercle d’Escrime, Espoir PĂ©tanque


de sa ferme, c’est aussi prendre soin de soi

Prevagri : un outil d’auto-Ă©valuation pour les exploitants agricoles

Les exploitants agricoles sont au cƓur de nos territoires, mais aussi soumis Ă  des pressions croissantes : Ă©conomiques, administratives, sociales, personnelles. Pour aider Ă  prĂ©venir les situations de fragilitĂ©, l’Adasea de la Marne, experte de l’accompagnement des agriculteurs en difïŹcultĂ©, a conçu Prevagri, un outil simple, conïŹdentiel et rapide.

En moins de 20 minutes, Ă  travers 35 questions rĂ©parties en quatre grandes catĂ©gories (Ă©conomie, santĂ©, social/familial et juridique), Prevagri permet Ă  l’exploitant d’avoir une vision globale de sa situation.

L’outil permet ensuite de repĂ©rer d’éventuelles zones de vulnĂ©rabilitĂ© et, si besoin, d’orienter vers les dispositifs d’accompagnement les plus adaptĂ©s.

« On n’a pas toujours le temps de se poser les bonnes questions. Prevagri m’a aidĂ© Ă  faire un point clair, sans jugement, et Ă  aller chercher de l’aide avant que ça ne dĂ©rape. » Jean-Marc, Ă©leveur dans la Marne

Ce dispositif s’inscrit pleinement dans une dĂ©marche de prĂ©vention primaire : agir tĂŽt pour rester maĂźtre de son avenir professionnel et personnel.

PUBLI-INFORMATION

Prevagri est accessible en ligne sur le site

Réagir : www.reagir-marne.fr

vendredi aoûtseptembre lundi au 2908 au 2025

SalariĂ©s agricoles, des clĂ©s pour un bien-ĂȘtre quotidien

Dans le cadre de la Foire de ChĂąlons-en-Champagne, une table ronde intitulĂ©e : « SalariĂ©s agricoles, des clĂ©s pour un bien-ĂȘtre quotidien » se tiendra le vendredi 5 septembre 2025, de 13h30 Ă  15h30, au Capitole Espace Grande-CuvĂ©e.

SalariĂ©s d’exploitations agricoles et viticoles, parlons de bien-ĂȘtre au travail !

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la dizaine de la santĂ© de la Foire et du plan interministĂ©riel de prĂ©vention du mal-ĂȘtre en agriculture. Elle est organisĂ©e conjointement par l’Adasea de la Marne et la MSA Marne-Ardennes-Meuse, avec pour objectif de faire connaĂźtre aux salariĂ©s de la production primaire les diffĂ©rents dispositifs d’accompagnement existants pour favoriser leur bien-ĂȘtre au travail et dans leur vie personnelle. La table ronde rĂ©unira M. Damaisin, Coordinateur national interministĂ©riel du Plan prĂ©vention malĂȘtre en Agriculture, M. Quentin Mathieu, du Think Tank AgridĂ©es, ainsi que des tĂ©moignages de salariĂ©s d’exploitations viticoles. Elle donnera aussi la parole Ă  des professionnels de terrain : un psychologue du travail, un travailleur social, une ergonome et une inïŹrmiĂšre du service santĂ©-sĂ©curitĂ© au travail.

Informer, prĂ©venir, Ă©couter, accompagner : autant d’enjeux au cƓur de cet Ă©vĂ©nement, qui se veut un temps d’échange constructif et accessible Ă  tous, pour agir concrĂštement en faveur de la santĂ© et de la qualitĂ© de vie des salariĂ©s agricoles.

ENTRÉE LIBRE

Inscription souhaitée

Par téléphone à partir du 18 août au 03 26 04 74 09 ou scannez le QR Code

FOIRE DE CHÂLONS

CAPITOLE

(Espace Grande-Cuvée)

VENDREDI

5 SEPTEMBRE de 13h30 Ă  15h30

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ENTRÉE PRINCIPALE

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