LES JOURNĂES
DE LA SANTĂ, DU SPORT ET DE LA SOLIDARITĂ
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DE LA SANTĂ, DU SPORT ET DE LA SOLIDARITĂ

La santĂ© nâest pas quâun enjeu mĂ©dical : elle est un dĂ© collectif, un bien commun. En plaçant cette thĂ©matique au cĆur de son Ă©dition 2025, la 79e Foire de ChĂąlons-en-Champagne ouvre un espace unique de rĂ© exion et dâactions. Le journal Lâunion sâassocie pleinement Ă cette dĂ©marche, convaincu que lâinformation peut ĂȘtre un levier de prĂ©vention, de comprĂ©hension et de mobilisation. De lâalimentation Ă la santĂ© mentale en passant par les premiers secours, ce supplĂ©ment explore les multiples visages dâun sujet qui nous concerne tous. Aux cĂŽtĂ©s des acteurs de terrain, nous voulons donner des clĂ©s, valoriser les initiatives locales et rappeler quâen matiĂšre de santĂ©, chacun a un rĂŽle Ă jouer. Excellente Foire Ă toutes et Ă tous ! Bruno Forget, commissaire gĂ©nĂ©ral de la Foire de ChĂąlons-en-Champagne







Chaque annĂ©e, la Foire de ChĂąlons est un Ă©vĂšnement marquant du calendrier agricole, Ă©conomique et social de notre pays, un rendez-vous incontournable oĂč les forces vives de notre territoire font battre le cĆur de la Marne et, au-delĂ , de la France qui travaille.

PlacĂ©e sous le haut patronage du ministĂšre du Travail, de la SantĂ©, des SolidaritĂ©s et des Familles, la semaine de la santĂ© de cette 79e Ă©dition porte un message clair : la santĂ© est lâa aire de toutes et de tous, et elle se construit chaque jour, Ă lâĂ©chelle des bassins de vie. Du 29 aoĂ»t au 8 septembre, aux cĂŽtĂ©s des liĂšres agricoles et des forces Ă©conomiques, la santĂ©, le sport et la solidaritĂ© seront Ă lâhonneur.
Prévention des maladies chroniques, lutte contre les addictions, santé mentale, sport pour tous, accÚs aux droits, inclusion des personnes en situation de handicap : autant de sujets essentiels portés par les femmes et les hommes engagés sur le terrain.
Cette mobilisation collective dĂ©montre quâune santĂ© plus accessible et plus prĂ©ventive est Ă notre portĂ©e quand nous unissons nos forces, en favorisant lâaccĂšs Ă lâactivitĂ© physique, en dĂ©veloppant les solidaritĂ©s locales, en soutenant lâagriculture durable, en sensibilisant dĂšs le plus jeune Ăąge aux bons gestes pour sa santĂ© et celle des autres.
Je veux saluer le travail des professionnels de santĂ©, des associations, des collectivitĂ©s, des clubs sportifs, des entreprises et de lâensemble des bĂ©nĂ©voles qui font vivre ce rendez-vous, auquel Reims et le Grand Reims participent pour la 11e annĂ©e consĂ©cutive. Ă travers leurs actions, ils montrent que la santĂ© est plus quâune politique publique : câest un bien commun, une responsabilitĂ© partagĂ©e et une promesse pour les gĂ©nĂ©rations futures.
Aux manettes de la Foire de ChĂąlons depuis 1992, son commissaire gĂ©nĂ©ral, Bruno Forget, incarne cet esprit dâinitiative et de rassemblement qui fait de cet Ă©vĂ©nement un rendez-vous incontournable, bien au-delĂ des frontiĂšres de la Marne.
Alors, Ă chacune et chacun, je souhaite une belle Foire de ChĂąlons 2025Â !
Chaque année, la Foire de Chùlons est un temps fort pour notre territoire : un lieu de rencontres, de découvertes, mais aussi de mobilisation autour des grands enjeux de société.
Pour cette Ă©dition, les JournĂ©es SantĂ©, Sport et SolidaritĂ© prennent une dimension particuliĂšre, portĂ©e par une ambition forte : favoriser le bien-vivre ensemble dans le Grand Est. La santĂ©, le sport, la solidaritĂ© : trois piliers indissociables dâune sociĂ©tĂ© dynamique et inclusive.
Ces journĂ©es rappellent combien lâaccĂšs Ă la santĂ©, la prĂ©vention, la pratique sportive et lâengagement citoyen sont essentiels au
quotidien de nos concitoyens. Elles permettent de sensibiliser, dâinformer, dâagir concrĂštement, en rĂ©unissant des centaines de partenaires : institutions, associations, professionnels de santĂ©, clubs sportifs, acteurs de la solidaritĂ©.
La RĂ©gion Grand Est, pleinement investie dans cette dynamique, soutient ces initiatives avec conviction. Parce quâil ne peut y avoir de dĂ©veloppement durable sans justice sociale, sans Ă©galitĂ© dâaccĂšs aux soins, sans promotion dâune activitĂ© physique pour tous. Parce que la solidaritĂ© nâest pas un mot, mais un acte qui se cultive collectivement.
Ces journĂ©es sont bien plus que des rencontres : elles crĂ©ent des passerelles, renforcent le lien social et contribuent Ă bĂątir un territoire oĂč chacun trouve sa place.
JE TIENS Ă SALUER LâENSEMBLE DES PARTENAIRES
MOBILISĂS ET Ă INVITER TOUS LES VISITEURS DE LA FOIRE Ă VENIR PARTAGER CES TEMPS DâĂCHANGE & DâAPPRENTISSAGE.



La santĂ© est au cĆur de la 79e Ă©dition de la Foire de ChĂąlons. Onze jours dĂ©diĂ©s pour informer, sensibiliser et connecter professionnels et habitants. Le point avec le Dr Sandrine Segovia-Kueny, Directrice de la DĂ©lĂ©gation territoriale de la Marne de lâAgence RĂ©gionale de SantĂ© Grand-Est.
Comment cette manifestation a-t-elle vu le jour ?
Cette initiative intitulĂ©e « Parlons Santé » est nĂ©e dâune mobilisation collective. On voyait bien que les acteurs du territoire avaient Ă cĆur de parler de santĂ© autrement, de rendre visibles les actions menĂ©es tout au long de lâannĂ©e. Ce qui a Ă©tĂ© dĂ©cisif aussi, câest lâengagement de Bruno Forget, le commissaire de la Foire de ChĂąlons, et de FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol, prĂ©sident du CTS (Conseil territorial de santĂ©). Ils ont permis que ce projet prenne une vĂ©ritable ampleur. GrĂące Ă eux, on a pu construire une programmation cohĂ©rente, ancrĂ©e dans le territoire, et qui valorise toutes les initiatives.
Câest un bel exemple de dĂ©mocratie sanitaire, qui permet Ă chacun, institution, association ou citoyen, de prendre part Ă la rĂ© exion sur la santĂ©.
QualitĂ© de lâeau et bonnes pratiques
Depuis le 26 mai 2021, la rĂ©glementation des piscines Ă usage collectif a Ă©voluĂ©. LâARS Grand Est assure le contrĂŽle sanitaire des bassins accessibles au public, quâils soient publics ou privĂ©s, y compris les bassins de soins (balnĂ©othĂ©rapie). Les contrĂŽles portent sur la qualitĂ© de lâeau, lâhygiĂšne gĂ©nĂ©rale des installations et lâe cacitĂ© du traitement de lâeau, a n de garantir lâabsence de risque sanitaire pour les usagers. « Dâailleurs, nous montrerons comment se dĂ©roule ce type dâanalyse », relĂšve le Dr Sandrine Segovia-Kueny. « Quant Ă la confĂ©rence sur les piscines, elle vise Ă sensibiliser les exploitants et le grand public Ă la rĂ©glementation sanitaire des bassins. »
ïŹ Samedi 30 aoĂ»t
10 heures, espace Grande Cuvée
Conférence Prévention des risques sanitaires liés aux piscines et bains à remous.
A quoi sert lâARS ?
Quel est lâobjectif du dispositif Parlons santĂ© ?
L'objectif est Ă la fois de sensibiliser, dâinformer, de faire se rencontrer les acteurs, et surtout de partager avec le plus grand nombre ce qui est dĂ©jĂ fait en matiĂšre de santĂ©. Beaucoup dâinitiatives existent sur la prĂ©vention, le dĂ©pistage, la santĂ© mentale, lâautonomie.
« Parlons santé » est une façon de les rendre plus visibles, dâaller au-devant de la population et de montrer que, face aux di cultĂ©s, des ressources existent, pour les personnes concernĂ©es, pour leurs proches, pour les aidants. Et cela passe aussi par une meilleure information.
Comment lâARS sera-t-elle prĂ©sente sur la Foire ?
Nous serons prĂ©sents tous les jours, avec une mobilisation de nos Ă©quipes selon les thĂ©matiques abordĂ©es. Certains collĂšgues seront plus engagĂ©s sur les sujets liĂ©s Ă la santĂ© environnementale, dâautres sur lâautonomie, les maladies chroniques, la santĂ© mentale ou encore le sport-santĂ©. On intervient directement lors de certains Ă©vĂ©nements, comme les confĂ©rences que nous organisons, mais parfois, on est simplement lĂ pour Ă©couter et accompagner nos partenaires.
Câest important pour nous dâĂȘtre lĂ , mĂȘme quand on ne parle pas, pour ĂȘtre visibles, pour Ă©changer. La Foire, câest une opportunitĂ© exceptionnelle pour aller au-devant de la population.
LâAgence RĂ©gionale de SantĂ© Grand Est pilote la politique de santĂ© publique dans la rĂ©gion, « en lien avec les professionnels de santĂ©, les usagers, les Ă©lus », prĂ©cise le Dr Sandrine SegoviaKueny et « en tenant compte des besoins spĂ©ci ques de chaque territoire ». Ses missions incluent la prĂ©vention des risques sanitaires, la rĂ©gulation de lâo re de soins, la veille sanitaire et lâamĂ©lioration de la qualitĂ© des soins
Les chi res clés du Grand Est
âą 5 118 communes
âą 5 561 287 habitants
âą 8 % de la population nationale
⹠9,5 % de la population ùgée de 75 ans ou plus
⹠274 établissements de santé dont 109 publics et 165 privés
LâĂ©tat de santĂ© des habitants dans la Marne
La population de la Marne représente environ 10 % de la population du Grand Est. Elle partage des caractéristiques similaires aux autres départements, avec notamment un vieillissement progressif de ces habitants (9,1 % de la population ùgée de 75 ans ou plus), « ainsi que la hausse des maladies chroniques », souligne le Dr Sandrine Segovia-Kueny. Le département de la Marne est assez bien loti.
Il bĂ©nĂ© cie « dâune o re de soins de qualitĂ© avec des professionnels engagĂ©s. Nous avons la chance dâavoir 35 Ă©tablissements de santĂ© sur le territoire publics et privĂ©s performants dont un CHU, et une facultĂ© de MĂ©decine ».
« Nous sommes confrontĂ©s Ă la dĂ©mographie mĂ©dicale vieillissante (1 923 mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes ; 22 maisons pluriprofessionnelles ; 39 % des mĂ©decins libĂ©raux ont 55 ans et plus), mais grĂące Ă lâURCA et Ă des acteurs trĂšs investis, nous avançons ». Le dĂ©partement est considĂ©rĂ© comme un endroit oĂč il fait bon vivre, avec une population relativement jeune comparĂ©e Ă dâautres rĂ©gions.
| ĂVĂNEMENT
A la Foire de ChĂąlons cette annĂ©e, grĂące Ă une mobilisation inĂ©dite des acteurs locaux, le grand public est invitĂ© Ă dĂ©couvrir, comprendre et agir pour sa santĂ©. FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol nous explique comment ce rendez-vous festif devient un moment privilĂ©giĂ© de prĂ©vention et dâĂ©changes autour de la santĂ©.

« La Foire de ChĂąlons est un moment fort qui attire un public large et diversi Ă©. Câest donc une opportunitĂ© unique pour toucher rapidement et e cacement les habitants du dĂ©partement ». A partir de ce constat, relĂšve FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol, PrĂ©sident du conseil territorial de santĂ© de la Marne, qui dirige lâhĂŽpital de ChĂąlons et lâEPSM (Etablissement Public de SantĂ© Mentale) de la Marne, « Nous nous sommes demandĂ©s sâil Ă©tait pertinent dâaborder la santĂ© dans un cadre festif, et la rĂ©ponse est claire : tous les moments sont bons pour parler santĂ©. »
Un programme riche et accessible Ă tous Cette initiative, portĂ©e par Bruno Forget, le commissaire gĂ©nĂ©ral de la Foire, et soutenue par un collectif dâacteurs de la santĂ© du dĂ©partement, vise donc notamment « Ă crĂ©er une synergie nouvelle
entre les professionnels du secteur ». Jusquâici peu habituĂ©s Ă travailler ensemble, ils ont saisi cette opportunitĂ© pour construire un programme riche, favorisant lâĂ©change et la coopĂ©ration. « Cela va nous permettre de crĂ©er de nouveaux liens entre nous. On parle dĂ©sormais dâune vĂ©ritable coopĂ©ration entre professionnels pour promouvoir la santĂ© dans toutes ses composantes » poursuit FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol qui souligne que cette dizaine de la santĂ© est « lâun des plus grands programmes dâinterventions coordonnĂ©es de promotion de la santĂ© dans toutes ces composantes dans un Ă©vĂ©nement gĂ©nĂ©raliste tel que donc la Foire de ChĂąlons. »
Sur ces 11 jours, au quotidien, plusieurs temps forts rythmeront la foire : des dĂ©pistages de cancer, des actions de prĂ©vention, de promotion de la santĂ© dont la santĂ© mentale, un focus sur lâalimentation (facteur essentiel pour la santĂ©). Le sport, qui joue un rĂŽle primordial dans la prĂ©vention et la gestion des maladies, sera Ă©galement Ă lâhonneur. Mais aussi des dĂ©bats, des confĂ©rences, des rencontres sur des thĂšmes plus pointus.
« La santĂ© concerne tout le monde, quel que soit lâĂąge », souligne FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol. Enfants, adultes, personnes ĂągĂ©es... chacun pourra trouver dans le programme des actions qui le concerne directement.
FrĂ©dĂ©ric-Alexandre Cazorla-Seignol, PrĂ©sident du conseil territorial de santĂ© de la Marne, Directeur de lâhĂŽpital de ChĂąlons et lâEPSM de la Marne
Au-delĂ de la Foire, cette initiative ouvre la voie Ă une collaboration renforcĂ©e entre les di Ă©rents acteurs de la santĂ© du territoire. « Câest une premiĂšre, mais cela pourrait bien ĂȘtre le dĂ©but dâune dynamique durable », se rĂ©jouit FrĂ©dĂ©ric-Alexandre CazorlaSeignol.
Ătablissement Public de SantĂ© Mentale desArdennes
DanslesArdennes,unseulétablissementaccueillelespatientsatteints de troubles psychiques: leCentrehospitalierBélair.
PrĂ©sentpartoutdansledĂ©partementgrĂąceĂ unetrentainede structures rĂ©parties sur le territoire. Plus de 800 personnes : mĂ©decins, inïŹrmiers, psychologues, aides-soignants, agents administratifs et techniques... participent Ă cette mission quotidienne : soigner, Ă©couter, accompagner.
Pour prĂ©parerlâavenir,lâhĂŽpitalrecrute : psychiatres, pĂ©dopsychiatres,inïŹrmiers, mĂ©decins de l'information mĂ©dicale, mĂ©decins de santĂ© au travail.
Avecunchantierambitieux de reconstruction de lâhĂŽpital actuellement lancĂ© et des Ă©quipesdĂ©jĂ trĂšsinvesties,leCentreHospitalierBĂ©lairsetournevers lâavenir etespĂšreattirercellesetceuxquiveulentmettreleurscompĂ©tencesauservice dâunemission profondĂ©ment humaine.


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BIEN-ĂTRE
âą Lâalimentation est la premiĂšre mĂ©decine
âą Manger sain, mĂȘme avec un petit budget : le dĂ© des Ă©tudiants sur la Foire
INCLUSION ET HANDICAP
⹠Des légumes locaux et solidaires pour la Foire de Chùlons
⹠Les actions de l'ALEFPA (Association Laïque pour l'Education, la Formation, la Prévention et l'Autonomie)
⹠Papillons Blancs : un réseau engagé
VILLAGE DES SPORTS
âą Le Village des Sports et des Associations, la vitrine de lâengagement
PREMIERS SECOURS
âą Formation aux gestes qui sauvent : une importance vitale
PROGRAMME
âą Pour la premiĂšre fois, un collectif inĂ©dit dâacteurs locaux majeurs du monde mĂ©dical, sportif et associatif (professionnels de santĂ©, associations, bĂ©nĂ©voles) se mobilise autour dâun programme ambitieux et accessible Ă tous : Parlons SantĂ© !
SANTĂ MENTALE
⹠Comment préserver sa santé mentale
âą Un forum pour cultiver le lien social
âą Vrai-Faux sur les addictions
âą Une table ronde pour mieux comprendre et prĂ©venir le mal-ĂȘtre au travail dans le secteur agricole
INNOVATION
âą OncogĂ©nĂ©tique et tĂ©lĂ©surveillance Ă lâInstitut Godinot
⹠« Mon Espace Santé » à porter de téléphone en quelques clics
PRĂVENTION
⹠Les maladies chroniques : mieux les comprendre, mieux les prévenir, mieux vivre avec
âą La prĂ©vention de la santĂ© au cĆur du travail
VIEILLIR AUTREMENT
⹠Ehpad public : une image à dépoussiérer
âą Zoom sur lâheure civique senior
âą Comment prĂ©venir lâĂ©puisement des aidants
LâIA ET LA SANTĂ
âą Comment lâIA va sâimmiscer dans la prise en charge des patients
⹠Les données de santé hautement surveillées et protégées au CHU de Reims
CRISE DES VOCATIONS
⹠Les établissements de santé face à la pénurie de personnel soignant
INTERVENANTS "PARLONS SANTĂ"
⹠Les acteurs locaux présents à la foire de Chùlons
PLAN
âą 11 jours de rendez-vous Ă la Foire de ChĂąlons
Pour Mathilde Demonceaux, diĂ©tĂ©ticienne Ă Reims, bien manger est lâune des clĂ©s pour se maintenir en forme : « la nutrition est la base incontournable dâune bonne santĂ©. » Ă travers plusieurs confĂ©rences, tout au long de la Foire, elle partage ses conseils. Tour dâhorizon.

1. ReconnaĂźtre la vraie faim
« Il sâagit dâamener la personne Ă travers lâhypnose, Ă se sentir dĂ©tendue totalement pour quâelle se rende compte via son inconscient des sensations de faim dans son corps », explique Mathilde Demonceaux. Cette approche vise Ă di Ă©rencier la faim rĂ©elle des envies passagĂšres.
La diĂ©tĂ©ticienne insiste sur lâimportance de cette distinction : « Ăa permet dâĂ©viter les excĂšs, de savoir si on a vraiment besoin de manger ou si câest juste une envie. »
ïŹ Mercredi 3 septembre
Espace Conférences à 11 h : initiation hypnose et atelier culinaire.
2. Repas et horaires décalés : trouver son rythme
Sâadressant notamment aux professionnels aux horaires atypiques, comme les coi eurs, Mathilde Demonceaux Ă©voque les di cultĂ©s liĂ©es aux repas dĂ©calĂ©s.
« LâidĂ©e, câest dâarriver Ă une assiette bien Ă©quilibrĂ©e sans forcĂ©ment cuire ou rĂ©chau er », prĂ©cise-t-elle. Ce conseil pratique vise Ă Ă©viter « les grignotages et les passages Ă la boulangerie. »
Elle rappelle aussi que, « en horaires dĂ©calĂ©s, il nây a pas de rĂšgles », soulignant que chacun doit « manger quand il a faim », car « chaque alimentation est personnelle ».
ïŹ Mercredi 3 septembre
Espace Conférences à 14 h 30 : comment concilier repas et horaires décalés
Le temps dâune journĂ©e, un parcours spĂ©cial « bien-manger » pour les Ă©tudiants, est organisĂ© par lâAcadĂ©mie de Reims et plusieurs lycĂ©es hĂŽteliers.
Le but ?
Montrer aux Ă©tudiants que lâon peut bien manger sans se ruiner ! « Ce nâest pas toujours simple pour un Ă©tudiant de sây retrouver dans tous les conseils diĂ©tĂ©tiques, surtout avec un budget limité », con e Manon Fruchart, directrice adjointe de la communication au Rectorat de lâacadĂ©mie de Reims. Ce parcours gratuit propose aux jeunes de composer un menu Ă©quilibrĂ©, Ă©conomique et de saison. Sâils acceptent le dĂ© , ils feront le tour de sept stands dont Carrefour, Interbev, Vivescia, ou encore le

3. DĂ©mysti er les idĂ©es reçues sur lâalimentation
Dans cette confĂ©rence, Mathilde Demonceaux fait la chasse aux idĂ©es prĂ©conçues : « Ce nâest pas parce quâun produit est bio quâil est forcĂ©ment bon. Il y a beaucoup de produits ultra-transformĂ©s, mĂȘme bio et vĂ©gan, bourrĂ©s dâadditifs. »
Et casse les clichés, notamment sur le petit déjeuner, souvent présenté comme incontournable : « Si ça me donne envie de vomir, je ne mange pas, et ça va trÚs bien. » Il faut surtout éviter de « suivre des rÚgles gées qui ne conviennent pas à tout le monde ».
ïŹ Jeudi 4 septembre journĂ©e bien-ĂȘtre et prĂ©vention, par AG2R
La Mondiale, Ă lâespace ConfĂ©rences Ă 14 h 30. ConfĂ©rence et atelier culinaire
4. Adapter son alimentation en vieillissant
Pour les seniors, lâenjeu est dâadapter lâalimentation aux besoins : « LâappĂ©tit baisse, les envies de viande aussi, donc il faut fractionner les repas et enrichir pour garder la masse musculaire et des os solides. »
Mathilde Demonceaux recommande des aliments faciles Ă prĂ©parer, « comme les sardines en boĂźte, riches en omĂ©ga-3 et protĂ©ines .» Elle insiste Ă©galement sur lâimportance du microbiote pour renforcer lâimmunité : « Câest un levier important pour la prĂ©vention des pathologies liĂ©es Ă lâĂąge. »
ïŹ Vendredi 5 septembre
Espace Conférences à 11 h : conférence et atelier culinaire
village de la Bioéconomie, pour découvrir le BA-ba de la nutrition, les bienfaits du sport et des fruits et légumes.
Des ateliers culinaires seront aussi animĂ©s par des lycĂ©ens de lâacadĂ©mie : crĂ©ation de cocktails de jus, astuces cuisine et bien sĂ»r plein de conseils pratiques pour cuisiner facilement. « Cette animation est une belle transmission du savoir-faire des lycĂ©ens envers les Ă©tudiants. »
Et cerise sur le gùteau, chaque participant qui valide le parcours se verra délivrer une place
en VIP pour le concert du soir : Eddy de Pretto. De quoi joindre lâutile Ă lâagrĂ©able !
Alors, prĂȘt Ă relever le dĂ© du bien-manger ?
ïŹ Jeudi 4 septembre au sein du Village des sports et des associations
On va se revoir.
DerriĂšre les barquettes de frites qui seront servies sur la Foire, une lĂ©gumerie peu ordinaire. LâEsat de lâĂle-aux-Bois, structure mĂ©dico-sociale accueillant des travailleurs en situation de handicap, va fournir cette annĂ©e plusieurs restaurateurs avec des lĂ©gumes locaux, Ă©pluchĂ©s, dĂ©coupĂ©s et conditionnĂ©s par leurs soins. Une premiĂšre qui mĂȘle inclusion et circuits courts.
« Lors de lâinauguration de notre nouvel Ă©tablissement, en avril, Bruno Forget, le patron de la Foire a visitĂ© nos locaux », explique le directeur de lâEsat de lâIle-aux-Bois, Renaud Dehan. Et, câest lĂ pour ainsi dire que lâidĂ©e a germĂ©.
Le partenariat avec la Foire repose sur une logique simple : proposer aux restaurateurs des produits frais, locaux et prĂȘts Ă lâemploi, câest-Ă -dire « prĂȘt Ă ĂȘtre cuisinĂ©s ou Ă ĂȘtre assaisonnĂ©s ». Pommes de terre, carottes, oignons, tomates⊠Tout est prĂ©parĂ© Ă la lĂ©gumerie de ChĂąlons ainsi quâĂ celle de Tinqueux. Le directeur explique : « Nous, on Ă©pluche, on coupe, on emballe sous vide. On est un peu les commis des cuisiniers. »
Savoir-faire
Neuf personnes en situation de handicap, accompagnĂ©es par un moniteur, travaillent dans cette unitĂ©. « Lâobjectif, câest de mettre en valeur leurs savoir-faire. Beaucoup dâentre eux sont trĂšs Ă©loignĂ©s de lâemploi. » La dĂ©marche sâinscrit aussi dans une volontĂ© de valorisation des circuits courts. « Nos fournisseurs sont locaux. On va jusquâĂ 50 km maximum autour de ChĂąlons. » Et les lĂ©gumes hors calibre ont toute leur place : « On nâa pas dâa priori sur la forme des lĂ©gumes. Ce qui compte, câest la qualitĂ©. Et comme ils sont transformĂ©s, ça ne pose aucun problĂšme. » Si les
| ZOOM SUR LâALEFPA
restaurateurs de la Foire sont déjà , pour la plupart, organisés, cette premiÚre collaboration servira surtout de tremplin pour les éditions futures.
Restaurateurs de la Foire, si vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©s par ces lĂ©gumes, il vous su t dâenvoyer un mail Ă esat@acpei.pro ou dâappeler le 03 26 64 23 58
Lâinclusion au cĆur de la pratique sportive
Le village des sports et des associations mettra Ă lâhonneur les pratiques sportives et culturelles accessibles Ă tous : activitĂ©s adaptĂ©es pour les personnes en situation de handicap, en lien avec les IME, les festivals inclusifs des groupes dâentraide mutuelle de la Marne, handisport Marne, le comitĂ© dĂ©partemental sport adaptĂ©.
PrĂ©sente pour la premiĂšre fois Ă la Foire, lâALEFPA (Association LaĂŻque pour lâĂducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie) met en lumiĂšre ses actions en faveur des personnes vulnĂ©rables. Rencontre avec son directeur territorial, Francis Ferreira engagĂ© dans une dĂ©marche de sensibilisation autour du handicap, de la santĂ© mentale et du vieillissement.
Pourquoi lâALEFPA participe-t-elle Ă la Foire cette annĂ©e ?
« Câest une opportunitĂ© pour nous de prĂ©senter nos Ă©tablissements et nos services locaux. Nous souhaitons notamment mettre en avant notre Esat de Meix-Tiercelin, dans le sud-est de la Marne. Cet Ă©tablissement dâaide par le travail accompagne des personnes atteintes de troubles psychiques, en leur proposant des activitĂ©s en espaces verts, horticulture, maraĂźchage, ou services. »
Quelles sont les missions principales de lâALEFPA ?
« Nous sommes une association nĂ©e en 1959 Ă Lille. Notre vocation est dâaccompagner les publics en situation de vulnĂ©rabilitĂ© : handicap (enfant et adulte), protection de lâenfance, personnes ĂągĂ©es en di cultĂ© de logements notamment⊠Aujourdâhui, lâALEFPA câest prĂšs de 5 000 salariĂ©s rĂ©partis sur 300 structures Ă travers la France. »
Et plus précisément dans le Grand Est ?
« Nous y gĂ©rons une vingtaine dâĂ©tablissements et de services dans la Marne, lâAube et la Haute-Marne. Cela reprĂ©sente environ 400 Ă 500 salariĂ©s. »
Quels temps forts sont prévus pendant la Foire ?
« Nous serons prĂ©sents durant les deux week-ends, ainsi que le jeudi pour la journĂ©e des seniors, et le vendredi pour une confĂ©rence dĂ©diĂ©e Ă la santĂ© mentale des jeunes. Ă cette occasion, nous parlerons aussi de notre centre de ressources sur le handicap psychique, le CREHPSY (Centre dâEtude et dâInformation sur le Handicap Psychique). »
Quels messages souhaitez-vous faire passer ?
« Il est essentiel de mieux faire connaĂźtre les troubles psychiques et les dispositifs dâinclusion existants. Nos actions visent Ă Ă©viter lâisolement, Ă maintenir les liens sociaux, Ă faciliter lâaccĂšs aux soins et, si possible, lâinsertion professionnelle. La foire est une belle vitrine pour rappeler que lâinclusion est lâa aire de tous. »

Ils sont 9 avec un moniteur Ă travailler Ă la lĂ©gumerie de lâEsat de lâIsle-aux-Bois.
Depuis plus de soixante-dix ans, lâassociation loi 1901 « Les Papillons Blancs en Champagne » dĂ©fend les droits et lâinclusion des personnes en situation de handicap intellectuel, de troubles du spectre de lâautisme ou de polyhandicap.
NĂ©e en 2018 de la fusion des Papillons Blancs de Reims et dâĂpernay, elle appartient au mouvement national de lâUNAPEI et porte haut les valeurs de solidaritĂ©, de respect et dâauto-dĂ©termination. PortĂ©e par 620 salariĂ©s, 80 bĂ©nĂ©voles et des familles engagĂ©es, la structure accompagne aujourdâhui 1 200 enfants, adolescents et adultes au sein de 20 Ă©tablissements regroupĂ©s en quatre pĂŽles sur le territoire champenois. Pour rĂ©pondre aux besoins de chacun tout au long de la vie, lâo re est plurielle : IME pour les plus jeunes, Esat et Entreprises AdaptĂ©es pour lâinsertion professionnelle, Foyers de Vie, dâHĂ©bergement et MAS pour lâaccompagnement quotidien, sans oublier les services Ă domicile (SAVS, SAMSAH, SESSAD, PCPE) qui soutiennent lâautonomie.
Lâassociation dĂ©veloppe aussi des habitats inclusifs Ă Reims et Ăpernay et pilote « Bulle DâR », une
plateforme départementale de répit destinée aux aidants.
Le 3 septembre prochain, Les Papillons Blancs assureront lâanimation du stand de la CPME sur la Foire de ChĂąlons, dans le cadre de la thĂ©matique « Les entreprises sâengagent » portĂ©e par la confĂ©dĂ©ration : une occasion supplĂ©mentaire de mettre en lumiĂšre leur expertise et de sensibiliser le monde Ă©conomique Ă lâinclusion. Au-delĂ des accompagnements spĂ©cialisĂ©s, lâaction vise Ă soutenir les familles â les Ă©couter, les orienter, ne jamais les laisser seules â et Ă promouvoir lâinclusion : accĂšs Ă la scolaritĂ©, Ă lâemploi, au logement, Ă la culture et Ă la vie citoyenne. Chacun peut renforcer cette dynamique : adhĂ©rer Ă lâassociation, devenir bĂ©nĂ©vole, faire un don ou recourir aux prestations de ses Esat.
Toutes les informations sont disponibles sur www.pbchampagne.org
Papillons Blancs en Champagne
Au cĆur de la Foire, durant onze jours, ce village sera surtout lâoccasion de mettre en lumiĂšre la richesse et la diversitĂ© du monde associatif. Tour dâhorizon.
« Tout est parti de lâinitiative de la Ville de ChĂąlons-en-Champagne, il y a quelques annĂ©es, de crĂ©er dâabord un village des sports avec une vingtaine dâassociations sportives de la ville au sein de la Foire », explique Mme Paindavoine, adjointe au maire de ChĂąlons-en-Champagne.
« Et puis, progressivement, le projet sâest Ă©to Ă©. Aujourdâhui, câest un village des sports et des associations avec un collectif comprenant une cinquantaine dâacteurs : on y trouve des collectivitĂ©s, mais aussi le district Marne de football, le comitĂ© Marne de Handball, le rugby la Ligue de lâenseignement de la Marne (LâUSEP, lâUFOLEP), ainsi que le mouvement associatif de Champagne Ardenne... »
« Mettre en lumiÚre la diversité et la force du monde associatif »
« Il sâagit de mettre en lumiĂšre toute la richesse, la diversitĂ© et la force du monde associatif chĂąlonnais et bien au-delĂ Â : de promouvoir, faire savoir, faire connaĂźtre, valoriser tout ce que porte les associations », souligne Thomas Dubois prĂ©sident du Mouvement Associatif de Champagne Ardenne.
« Chaque jour, les visiteurs pourront dĂ©couvrir les activitĂ©s proposĂ©es par les associations du territoire. Ce village est un temps fort pour dĂ©couvrir, expĂ©rimenter, rencontrer des bĂ©nĂ©voles ainsi que des pratiquants. Au programme, des dĂ©monstrations, des initiations a n dâamener des visiteurs Ă vouloir demain. »
Sur ce village, durant onze jours, « ce sera aussi lâoccasion de parler formation, excellence et parcours avec le Creps de Reims et sa pĂ©piniĂšre de champions, la prĂ©sence des Ă©quipes professionnelles du Stade de Reims, du Champagne Basket ou encore du hockey sur glace de ChĂąlons. »
Mais aussi parler inclusion : « lâĂ©quipe de football sourd et mal entendant de Reims, championne dâEurope est attendue aussi sur le village. »
Autre objectif, poursuit RenĂ© Molle, prĂ©sident du District Marne de football : « Câest aussi dâamener
Trois conférences

des groupes dĂ©jĂ existants Ă venir partager un temps festif, un temps dâactivitĂ©, un temps de dĂ©couverte sur la Foire. Chaque jour des groupes vont venir sur la foire, que ce soit les conseils municipaux des enfants ainsi que des jeunes dâune dizaine de ville du dĂ©partement a n de mettre en avant lâengagement citoyen dĂšs le plus jeune Ăąge, de favoriser la citoyennetĂ© active et de transmettre les valeurs de vivre ensemble. »
Jean-Jacques Louis, administrateur de la Ligue de lâEnseignement ajoute : « Il y aura aussi la rencontre des IME et puis la Foire sera aussi lâoccasion de valoriser les actions menĂ©es dans les Ă©tablissements scolaires de ChĂąlons et de Sainte-Menehould jusquâĂ lâuniversitĂ©. Pendant 4 jours, 400 enfants participeront Ă des ateliers ludiques et pĂ©dagogiques autour des thĂšmes : bien bouger, bien manger et vivre ensemble. »
« Plusieurs confĂ©rences thĂ©matiques viendront nourrir la rĂ© exion collective et valoriser les partenariats locaux », prĂ©cise Jean-Jacques Louis. Lâune sur le sport et la santĂ©, organisĂ©e par lâĂducation nationale, « explorera le rĂŽle de lâactivitĂ© physique dans le bien-ĂȘtre des Ă©lĂšves et dans la prĂ©vention des troubles de santĂ© mentale et physique ». Ce sera le mercredi 3 septembre
Une autre consacrĂ©e Ă lâĂ©ducation et les familles. OrganisĂ©e par lâUDAF, « cette rencontre portera sur la place des familles dans lâĂ©ducation, les dĂ© s contemporains de la parentalitĂ© et le rĂŽle des associations familiales dans lâaccompagnement au quotidien », ajoute-t-il. (mercredi 3 septembre)
En n, dernier rendez-vous dĂ©diĂ© au vieillissement et aux aidants : « organisĂ©e par le Campus Seniors, cette confĂ©rence abordera les enjeux liĂ©s au vieillissement de la population, Ă lâaccompagnement des personnes ĂągĂ©es et au soutien indispensable apportĂ© par les aidants familiaux » complĂšte Marc Thomas, responsable du campus seniors.
En France, on compte plus de 1,5 million dâassociations dont 360 000 sportives, mobilisant ainsi 25 millions de bĂ©nĂ©voles.
1 village des sports et des associations qui sâĂ©tend sur 1 000 mÂČ sur le parvis du Capitole, dont 550 mÂČ de terrain pour pratiquer un sport, situĂ© Ă proximitĂ© de lâespace Ferme.
11 jours dâanimations de 10 h 30 Ă 19 h avec 110 structures prĂ©sentes sur le village.
10 Ă©tablissements scolaires et 7 instituts mĂ©dico Ă©ducative 12 temps forts ( confĂ©rences, tournoisâŠ)
Un prix pour valoriser les initiatives associatives en faveur des personnes ùgées et des aidants
Le Mouvement associatif Champagne-Ardenne, le GĂ©rontopĂŽle Champagne-Ardenne et Campus Seniors, sâassocient pour mettre en lumiĂšre lâengagement des associations en faveur des personnes ĂągĂ©es et de leurs aidants.
Ă cette occasion, un prix a Ă©tĂ© créé et sera remis durant la Foire de ChĂąlons 2025, en prĂ©sence des partenaires. « Trois associations du territoire seront rĂ©compensĂ©es pour leurs actions exemplaires, quâil sâagisse dâinitiatives favorisant le lien social, lâaccompagnement Ă domicile, la lutte contre lâisolement ou la valorisation du rĂŽle des aidants », renseigne Thomas Dubois prĂ©sident du Mouvement Associatif de Champagne Ardenne qui prĂ©cise : « Ce prix a pour ambition de reconnaĂźtre publiquement lâinnovation et lâutilitĂ© sociale du tissu associatif local, tout en faisant connaĂźtre des initiatives inspirantes dans les di Ă©rents territoires de notre dĂ©partement. »
Des personnalités sportives attendues
Des acteurs du monde du sport sont attendus sur le village des sports : comme chaque année, les clubs professionnels du Stade de Reims, du Champagne Basket et du Hockey club de Chùlons viendront à la rencontre du public.
Philippe Diallo, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration française de football, devrait ĂȘtre prĂ©sent le samedi 30 aoĂ»t, la viceprĂ©sidente de la FĂ©dĂ©ration française de rugby, Marion Kellin, est annoncĂ©e le samedi 6 septembre.
On peut citer Ă©galement SĂ©bastien Gardillou, entraĂźneur de lâĂ©quipe de France fĂ©minine de handball qui devrait faire le dĂ©placement le dimanche 7 septembre
Parmi les o ciels, le Dr François Braun, ancien ministre de la Santé et médecin de la fédération française de rugby viendra animer une conférence sur le thÚme sport et santé.
En France, on estime que chaque annĂ©e, plus de 20 000 vies pourraient ĂȘtre sauvĂ©es si la population Ă©tait dâavantage formĂ©e.
Ă la Foire, cette annĂ©e, une journĂ©e est consacrĂ©e Ă lâimportance de sauver des vies.

Alerter dâabord, agir ensuite. Parce que chaque minute compte, ces deux actions simples peuvent ĂȘtre dĂ©terminantes. Alors que la France reste en retard en matiĂšre de population formĂ©e aux gestes de premiers secours, les professionnels de santĂ© lancent un appel : chaque citoyen peut sauver une vie, mĂȘme un enfant.
A la Foire de ChĂąlons, le Centre dâEnseignement des Soins dâUrgence (CESU) rattachĂ© au Samu 51 proposera des initiations aux gestes de premiers secours et informeront les visiteurs sur les formations possibles.
« On sensibilisera aussi le public sur la maniĂšre de donner lâalerte : quelles sont les informations Ă transmettre », indique Matthieu Jallat, responsable du CESU.
Au programme : « initiation Ă la rĂ©animation cardio-pulmonaire (RCP), jeux autour des numĂ©ros dâurgences et dĂ©tails des formations
possibles », dĂ©taille-t-il avant de rappeler lâimportance de ce type de formations. « Chaque citoyen peut ĂȘtre amener Ă ĂȘtre le premier intervenant dans une situation dâurgence vitale. »
Le docteur Guillaume Giordano Orsini qui gĂšre le Samu 51 ajoute : « Dans 95 % des cas Ă peu prĂšs, câest la population qui est le premier intervenant. Et câest le premier intervenant qui va amĂ©liorer les chances de survie dâune victime notamment lors dâun arrĂȘt cardiaque. »
Les enfants, eux aussi, peuvent ĂȘtre des sauveteurs
Contrairement aux idées reçues, les enfants peuvent aussi jouer un rÎle crucial face à une urgence.
Ă la Foire, des animations adaptĂ©es Ă destination des mineurs seront proposĂ©es : « Ă
SAUVLife, lâappli des citoyens sauveteurs
Il sâagit dâune application nationale pour smartphone qui est gratuite et prĂ©sente dans 73 dĂ©partements dont la Marne. Une appli qui protĂšge juridiquement ceux qui interviennent.
« Elle nous permet Ă nous Samu de mobiliser ce quâon appelle les citoyens sauveteurs lors dâun appel pour arrĂȘt cardiaque. Les citoyens sauveteurs gĂ©olocalisĂ©s dans un pĂ©rimĂštre de 1 Ă 2 km autour de la personne inanimĂ©e sont appelĂ©s. Ce citoyen sauveteur qui sâest, au prĂ©alable, inscrit via lâapplication arrivera le premier sur place. Il sera le premier Ă prodiguer le massage cardiaque jusquâĂ ce que les secours prennent le relais », dĂ©taille le Dr Guillaume Giordano Orsini.
Un dispositif qui a largement fait ses preuves dans la Marne. Une fois lâintervention terminĂ©e, un suivi psychologique est proposĂ© pour accompagner le citoyen sauveteur.

partir de la 6e, les jeunes peuvent ĂȘtre initiĂ©s Ă la rĂ©animation. Mais mĂȘme les plus petits peuvent apprendre Ă appeler le 15 ou le 18, Ă positionner la personne en position latĂ©rale de sĂ©curitĂ©, Ă se localiser et Ă donner les bonnes informations aux secouristes », explique Matthieu Jallat.
Le Docteur Giordano Orsini de prĂ©ciser : « Il est important de dire que mĂȘme si on nâest pas formĂ© aux gestes de premiers secours, ce qui compte câest dâagir. »
Alors quels sont les bons rĂ© exes Ă avoir ? « Câest dâabord dâalerter, le 15 ou le 18. Ensuite, en cas dâarrĂȘt, le plus important, câest de pratiquer un massage cardiaque, le plus correctement possible. Si vous nâavez pas Ă©tĂ© formĂ©, on vous guide par tĂ©lĂ©phone. »
Les numéros à connaßtre
Tour dâhorizon, avec Matthieu Jallat :
âą Le 15 : « en cas de prise en charge dâune victime qui aurait un problĂšme dâordre mĂ©dical »
âą Le 18 : « permet de joindre les pompiers, en cas dâincendie par exemple. Sâil sâagit dâun problĂšme mĂ©dical, ça bascule sur le 15 ».
âą Le 17 : « pour ĂȘtre mis en contact avec la police ou la gendarmerie ».
âą Le 112 : « le numĂ©ro europĂ©en dâurgence, qui selon les dĂ©partements, arrive au Samu ou chez les pompiers ».
⹠Le 114 : le numéro dédié aux sourds et malentendants. « On peut alerter en visio ou par sms ».
⹠Le 3114 : numéro national de prévention du suicide.
âą La formation aux gestes qui sauvent DurĂ©e : 2 h. CoĂ»t : 20 ⏠environ. « Elle permet de voir prĂ©cisĂ©ment les gestes dâurgence vitale. Elle a Ă©tĂ© mise en place Ă la suite des attentats de 2015, mais elle reste dâactualité », rĂ©sume Matthieu Jallat.
âą La formation qui sâappelle les premiers secours citoyen ou PSC « Câest une formation qui dure 7 h destinĂ©e Ă lâensemble de la population. Et dans laquelle on va aborder les urgences vitales mais aussi les urgences dites potentielles, donc les malaises, les brĂ»lures, les plaies. » CoĂ»t : 90 ⏠environ. Des formations dispensĂ©es pour le grand public par les pompiers, la Croix-Rouge, la Protection civile essentiellement.
« Que lâon soit Ă©tudiant, salariĂ©, proche, aidant ou simplement citoyen, savoir Ă©couter, rĂ©agir et orienter une personne en sou rance peut sauver une vie », relĂšve StĂ©phane Debiard, coordonnateur du projet territorial en santĂ© mentale. Quatre reprĂ©sentants de la formation Premiers Secours en SantĂ© Mentale (PSSM) seront prĂ©sents pour informer, expliquer, et rĂ©pondre aux questions des visiteurs. Ils seront accompagnĂ©s de membres de lâassociation lâAmitiĂ©, de la MutualitĂ© Française Grand Est, du CREPS, et de formateurs spĂ©cialisĂ©s dans la prĂ©vention du suicide avec le programme Sentinelle. Ils proposeront des animations, des mises en situation, des prĂ©sentations des formations secourisme somatique et santĂ© mentale et rĂ©pondront aux questions autour de la santĂ© mentale et de la gestion des situations de crise. Un sauveteur en santĂ© mentale a un champ dâintervention vaste. Il est surtout lĂ pour Ă©couter, rassurer et accompagner ceux qui prĂ©sentent des troubles psychiques : « prendre soin des personnes en crise psychique, en burn-out, en crise suicidaire, en problĂ©matique relationnelle, sociale et avec une santĂ© mentale altĂ©rĂ©e ». Selon lâOMS, un EuropĂ©en sur 4 est touchĂ© par des troubles psychiques, ce qui montre la nĂ©cessitĂ© de se former.
> Village des Sports et des Associations stand 704
> Livraison de lĂ©gumes prĂȘt-Ă -lâemploi par la LĂ©gumerie de lâESAT de lâIsle aux Bois en collaboration avec lâESAT de Tinqueux
Proposée aux restaurateurs exposants sur la Foire de Chùlons.
> France ADOT stand 248
Dons dâorganes, de tissus humains et de mĆlle osseuse.
> SDIS stand 902
ESPACE SCĂNIQUE
> La Grande Tablée : ensemble pour une belle cause par UCIA-Vitrines de Chùlons et SOLAAL
LâUCIA - Les Vitrines de ChĂąlons et lâassociation SOLAAL Grand Est coorganisent la Grande TablĂ©e dans le cadre de la Foire de ChĂąlons, en partenariat avec des acteurs locaux et engagĂ©s. Ce banquet est synonyme de solidaritĂ©, car lâensemble de lâorganisation (produits, service, cuisine, communication, sĂ©curitĂ©âŠ) est o ert par les di Ă©rents partenaires de lâaction.
PARVIS DâHONNEUR
> Solidarités et ODD par GESCOD et le Collectif Cités en Champagne pour la solidarité internationale Echanges et témoignages autour de la solidarité et la coopération internationales.
> Solidarité et agriculture par Accir et le Collectif Cités en Champagne
Lâassociation Accir, membre du Collectif CitĂ©s en Champagne, vous invite Ă dĂ©couvrir ses projets de dĂ©veloppement agricole dans plusieurs pays dâAfrique.
> SolidaritĂ©s et droits humains par Gref, la Ligue des droits de lâHomme et le Collectif CitĂ©s en Champagne Le Gref et La Ligue des droits de lâHomme, membres du Collectif CitĂ©s en Champagne, vous prĂ©sentent leurs actions pour un monde plus juste et Ă©galitaire.
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> Rencontre des Conseils Municipaux des Enfants et des Jeunes
Les conseils municipaux des enfants et des jeunes de la ville de ChĂąlons-enChampagne, ville de Vitry-le-François, ville de Tinqueux, ville de SilleryâŠ
> Rencontre des associations de solidaritĂ© ArmĂ©e du Salut de la Marne, lâassociation Jamais Seul, Le Club de prĂ©vention de Champagne, UDAF de la MarneâŠ
> Promotion Education Citoyenneté par le sport : la mixité dans le football, le handicap et le sport par la Fédération Française de Football, District Marne Invitation des écoles de foot féminin.
> Invitation du Club Sportif des Sourds de Reims (CSSR), avec lâĂ©quipe championne dâEurope de Football des Sourds et Malentendants
ESPACE SCĂNIQUE
> DĂ©ploiement de lâUnitĂ© Sanitaire Mobile par le SAMU51 du CHU de Reims
Les unitĂ©s sanitaires mobiles sont destinĂ©es Ă ĂȘtre dĂ©ployĂ©es dans les cas de pandĂ©mie ou de catastrophe. Il sâagit dâun vecteurlourd prĂ©-Ă©quipĂ©, capable de servir dâhĂŽpital mobile de campagne ou de venir en appui dâun hĂŽpital existant. Ce moyen est dĂ©ployĂ© et utilisĂ© par du personnel formĂ©, est mobilisĂ© et dĂ©ployĂ© sur dĂ©cision du mĂ©decin rĂ©gulateur hospitalier.
Il rĂ©pond Ă di Ă©rents besoins dâurgence, comme : - le dĂ©ploiement dâun poste mĂ©dical avancĂ© (PMA) dans des lieux de catastrophes (e ondrement dâimmeuble, accident de train,....) ou encore des attentats, - le renforcement du capacitaire des hĂŽpitaux lors des fortes a uences ou dâune pandĂ©mie comme la COVID-19, - la mise en place dâun dispositif prĂ©visionnel de secours lors de manifestations sportives ou de rassemblements exceptionnels. Hors situation dâurgence, lâUSM peut Ă©galement ĂȘtre un moyen de venir Ă la rencontre de la population pour des journĂ©es de prĂ©vention ou encore des campagnes de vaccination.
Ce vĂ©hicule, made in France, de 20 mĂštres de long par 12 mĂštres de large, dispose dâune surface de 68 mÂČ, est chau Ă©, climatisĂ©et dĂ©ployable en une heure par six Ă huit personnes formĂ©es. Il est parfaitement autonome et capable dâapprĂ©hender tout type de terrain. Une fois dĂ©ployĂ©e, lâUSM est en mesure dâaccueillir dix patients en simultanĂ© dans ses dix box, rĂ©partis sur les cinq modules dĂ©pliables.
Présence de Claude DELFORGE, Président de la Ligue de Football Amateur (LFA)
PARVIS DâHONNEUR
> Lâaction de lâALEFPA dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique par lâAssociation LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie (ALEFPA) et le CREHPSY Promotion de lâaction de lâALEFPA (Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie) dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services dâAide Ă domicile.
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne
> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne Chùlons Roller Club Champenois, ASPTT-Multiactivités, Club Tempo, Renaissance gym, Escalade.
SUR STAND
> Analyse photomĂ©trique et traitement de lâeau des piscines stand de la PrĂ©fecture n°901, 14 h-18 h par ARS Grand Est, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne DĂ©monstration dâanalyse par photomĂ©trie et atelier de rencontre avec le public.
ESPACE CONFĂRENCES
> ConfĂ©rence « PrĂ©vention des risques sanitaires liĂ©s aux piscines et bains Ă remous » 10 h, espace Grande CuvĂ©e - par ARS Grand-Est, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne Sensibiliser les di Ă©rents acteurs (exploitants, piscinistes, baigneurs) Ă la mise en oeuvre de la rĂšglementation sanitaire du 26 mai 2021 pour tous les bassins accueillant du public, et lâincidence sur la nĂ©cessaire bonne maĂźtrise de leur installation.
DIMANCHE
PARVIS DâHONNEUR
> Lâaction de lâALEFPA dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique par Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie (ALEFPA) et le CREHPSY Promotion de lâaction de lâALEFPA (Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie) dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services dâAide Ă domicile.
> Solidarité et ODD par GESCOD et le Collectif Cités en Champagne pour la solidarité internationale Echanges et témoignages autour de la solidarité et la coopération internationales, nous vous invitons à découvrir les Objectifs de développement durables à travers la Roue des ODD, le Jeu du Palet.
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne
> Animation-démonstration sports de combat par le CREPS Reims, PÎle France Kick boxing, et ATAboxe Chùlons
> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne Chùlons Roller Club Champenois, Chùlons-en-Champagne Tennis de Table, Club Tempo, Escalade.
PARVIS DâHONNEUR
Campus Seniors
> Ateliers Santé mentale et travail / Addiction / RPS et TMS par RST
Atelier sur la santé mentale et travail, avec une application sur la mesure du stress au travail. Atelier de sensibilisation aux addictions et travail. Atelier de sensibilisation aux TMS, troubles musculosquelettiques, et RPS, risques psychosociaux.
> Exposition pour les 80 ans de la médecine du travail par RST
> Utilisation de lâapplication « Mon Espace SantĂ© » par PULSY sur le Campus Seniors
> Pacte Pouvoir de Vivre Marne (CFDT)
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> Promotion Education Citoyenneté par le sport : le football adapté par la Fédération Française de Football et District Marne
> Rencontre départementale des Instituts Médico-Educatifs (IME) IME de Blacy -IME de Sainte-Ménehould - IME de Ville en Selve - IME de Villers Franqueux - IME de Chùlons-en-Champagne.
> Animation-démonstration Handball par Comité Marne de Handball
> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne ChĂąlons Handisport, Archers ChĂąlonnais, Cercle dâEscrime.
ESPACE CONFĂRENCES
> ConfĂ©rence « SantĂ© mentale au travail » 14 h 30-17 h, espace Chardonnay par RST RĂ©servĂ©e aux dirigeants, DRH, responsables de site, chefs dâentreprise.
> ConfĂ©rence « Emploi et trouble psychique : recruter autrement, intĂ©grer durablement, Retours dâexpĂ©riences »
14 h, espace Pinte 4 - par PTSM de la Marne, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne de lâARS Grand-Est, CTS de la Marne
> Conférence : Comment bien vieillir et les outils numériques en santé 14 h-17 h, espace Grande Cuvée - par Campus Seniors
Professeur Jean-Luc Novella, chef du pĂŽle autonomie santĂ© du CHU de Reims : comprendre la fragilitĂ© ; Docteur Marc Rozenblat : sport santĂ©, sensibiliser le grand public et les acteurs locaux Ă lâimportance de lâactivitĂ© physique ; HervĂ© Michel : expertise et living lab sur les outils numĂ©riques en santĂ©.
MARDI 2 SEPTEMBRE
PARVIS DâHONNEUR
> Addictions : comprendre, prĂ©venir, accompagner par lâEPSM de la Marne, le centre hospitalier LĂ©on Bourgeois, Centre Accueil Soins Toxicomanes (CAST) et le Centre de Soins dâAccompagnement et de PrĂ©vention en Addictologie
Quatre ateliers sont proposĂ©s tout au long de la journĂ©e pour faire le point dâune maniĂšre ludique sur sa consommation et trouver des rĂ©ponses Ă ses questions : alcool et tabac sur le parvis. Au programme : lunettes de simulation, recette de cocktails sans alcool, analyseur de sou e de monoxyde de carbone, prĂ©sentation de substituts nicotiniques...
> Animations de sensibilisation aux dĂ©pistages des cancers colorectal, du sein, du col de lâutĂ©rus et ORL par la CPAM et ses partenaires Ligue contre le cancer, CHU de Reims, Institut Godinot, CH LĂ©on Bourgeois, CRCDC, MDPH
Stands variĂ©s autour de la prĂ©vention, de lâaccompagnement des patients, de lâĂ©ligibilitĂ© des assurĂ©s au dispositif, la remise de kits sur place, lâautopalpation⊠et de nombreuses animations pour sensibiliser le public de maniĂšre concrĂšte et pĂ©dagogique et les convaincre de rĂ©aliser les dĂ©pistages.
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> JournĂ©e Sport-SantĂ©-Nutrition avec les Ă©tablissements scolaires locaux par lâEducation Nationale, DASEN, District Marne, USEP et UFOLEP
« Bien bouger, bien manger, vivre ensemble ».
- Animations sportives par District Marne, USEP et UFOLEP
- Animations PrĂ©vention CannabinoĂŻdes de synthĂšse â Ăcrans par lâ EPSM de la Marne avec le centre hospitalier LĂ©on Bourgeois, le CAST et CSAPA
- Petit Théùtre Citoyen par ADOSEN
- Parcours Handicap par MAIF
- Le harcÚlement numérique par Orange
- Compétences psycho-sociales par la DSDEN de la Marne, projet Mieux Vivre Ensemble (Sainte-Ménehould)
- Visite de la Ferme Pédagogique
> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football, District Marne
> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne Archers ChĂąlonnais, Cercle dâEscrime.
VILLAGE DES MĂTIERS & DES FORMATIONS
> LâĂ©cole de la 2e chance sur le stand dâALMEA Formations, stand 809
MERCREDI 3 SEPTEMBRE
PARVIS DâHONNEUR
> Exposition : 80 ans de la politique familiale et de la vie quotidienne des Français par lâUnion DĂ©partementale des Associations Familiales Marne (UDAF 51)
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> Festival des Groupes dâEntraide Mutuelle en SantĂ© Mentale et associations dâusagers par PTSM de la Marne, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne de lâARS Grand-Est, CTS de la Marne Des Stands & Expositions : DĂ©couvrez le travail incroyable de divers GEM et associations dâusagers. Des Concerts & Performances Artistiques : Pro tez dâun programme vibrant de 14 h Ă 18 h sur notre scĂšne dĂ©diĂ©e. Les GEM et associations participantes con rmĂ©s incluent : GEM La Luciole (Vitry-le-François), GEM Atelier SolidâAir(Epernay), GEM La Vie (ChĂąlons-en-Champagne), GEM Autisme en Bulle (Reims), CafĂ© GEM (Reims), RĂ©abpro Hub (Reims), ESAT Les ANTES (La Meix Tiercelin), GEM Sollicitude (Ardennes / Charleville-MĂ©ziĂšres) avec des amis belges, GEM La Locomotive (Reims). Le festival vise Ă favoriser les interactions entre les GEM et Ă mettre en lumiĂšre leurs activitĂ©s Ă travers des expositions et des ventes. Il y aura diverses performances, y compris de la musique, du sport adaptĂ©, des expressions scĂ©niques et mĂȘme une animation dâĂ©checs avec Christophe CZEKAJ MaĂźtre FIDE.
Cet Ă©vĂ©nement est un projet labellisĂ© dans le cadre de la « Grande Cause Nationale : Parlons santĂ© mentale ! ». Notre objectif estde promouvoir le bien-ĂȘtre mental, de rĂ©duire la stigmatisation et dâencourager des conversations ouvertes sur la santĂ© mentale.
Avec la prĂ©sence du responsable du projet PSICOCAP+ PSICOCAP+ est un observatoire des donnĂ©es et des pratiques autour du handicap psychique et fait la promotion des expĂ©riences positives dans la prise en charge du handicap psychique. En 2025, PSICOCAP+ met en avant lâamĂ©lioration de la santĂ© mentale par les lieux de lien social comme les Groupes dâentraide mutuelle qui depuis la loi de 2005 permet Ă des personnes isolĂ©es par la maladie psychique de se retrouver et de dĂ©velopper des activitĂ©s culturelles, artistiques, sociales, sportives, agricoles, culinaires... citoyennes et solidaires. PSICOCAP+ a invitĂ© pour ce festival, 2 structures belges qui se sont inspirĂ©es pour leur projet, des GEMs français (« Le bar Ă Fripes » de Couvin qui a remportĂ© dâailleurs le 1er prix des Reintegration Award en Belgique face Ă 45 postulants belges et français et « Bulles dâOxyGEM » de Mons).
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> Promotion Education CitoyennetĂ© par le sport par la FĂ©dĂ©ration Française de Football PrĂ©sentation du football Ă lâĂ©cole : parcours pĂ©dagogique alternant ateliers sportifs et Ă©ducatifs.
> JournĂ©e Portes Ouvertes des clubs de football chĂąlonnais, avec lâĂ©quipe du Stade de Reims par District Marne Football
> Présence des équipes professionnelles féminine et masculine Champagne Basket
> PrĂ©sence de lâĂ©quipe professionnelle du Hockey Club ChĂąlonnais
> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne Espoir Pétanque, Club Tempo, Espe Basket.
SUR STAND
> JournĂ©e SantĂ© hall 2, stand 221 - par lâUniversitĂ© de Reims Champagne-Ardenne Animations autour du tri du mĂ©dicament par lâUFR de Pharmacie. PrĂ©sentation de la start-up VG2D Pharma, engagĂ©e dans le dĂ©veloppement dâun traitement contre la mucoviscidose, avec la prĂ©sence de son partenaire, le PUI InnoRem. PrĂ©sence de lâInstitut dâIntelligence Arti cielle en SantĂ© Reims (IIAS), de lâURCA et du CHU de Reims.
ESPACE CONFĂRENCES
> JournĂ©es bien-ĂȘtre et prĂ©vention espace Jeroboam par AG2R La Mondiale Animations, activitĂ©s, dĂ©monstrations, confĂ©rences spĂ©ci ques au bien-vivre et au bien-vieillir, dans lâobjectif de favoriser la prĂ©vention santĂ©.
> ConfĂ©rence « comment reconnaĂźtre la sensation de faim ? » et initiation Ă lâhypnose, 11 h
Conférence et atelier culinaire animés par Mathilde DEMONCEAUX, diététicienne.
> 2 conférences en lien avec la thématique Sport -Santé espace Feuillatte 14 h-16 h -par DSDEN et SDJES de la Marne
2 intervenants :
- ADOSEN : comment répondre aux écueils de la prévention.
- Thibault DESCHAMPS : Ă©tat des lieux de lâimpact de la sĂ©dentaritĂ© sur la santĂ©.
> ConfĂ©rence autour des « Ă©crans » et notamment de la di usion de lâinformation (fake news)
Espace Magnum par lâUnion DĂ©partementale des Associations Familiales Marne (UDAF 51)
> Débat sur le thÚme des 80 ans de la Sécurité Sociale espace Grande Cuvée 11 h à 12 h 30 - par la CGT
Ce débat sera animé par Christophe Prudhomme. Le Dr Christophe Prudhomme est urgentiste au Samu 93, à Bobigny, en Seine-Saint-Denis, depuis 1987. Il est représentant CGT des médecins.
Présence de Michel GODARD, Secrétaire Général de la Fédération Française de handball
PARVIS DâHONNEUR
Campus Seniors
> Journée « AccÚs aux droits et aux téléservices » par la CPAM
Un parcours "assurĂ©" sera proposĂ©, sous forme de mission Ă rĂ©aliser, pour dĂ©couvrir les dĂ©marches et outils numĂ©riques de façon ludique. Des animations rythmeront lâespace et permettront aux visiteurs de connaĂźtre lâo re de service de lâAssurance Maladie et dâacquĂ©rir les bons rĂ© exes en ligne (mon compte ameli, mon espace santĂ©, C2S en ligneâŠ).
> Lâaction de lâALEFPA dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique par Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie (ALEFPA) et le CREHPSY Promotion de lâaction de lâALEFPA (Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie) dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services dâAide Ă domicile.
> OpĂ©ration « StickâCĆurs » par le Fonds dâaction du CHU Reims
Le Fonds dâaction du CHU de Reims a Ă©tĂ© créé pour accompagner les Ă©quipes soignantes dans la rĂ©alisation de projets favorisant le confort, le soutien aux initiatives culturelles, lâinnovation et la recherche mĂ©dicale. Les dons et legs qui nous parviennent contribuent directement Ă leurs rĂ©alisations, et participent activement Ă lâamĂ©lioration de la prise en charge des patients du territoire. Nous vous proposons, Ă lâoccasion de ce rendez-vous incontournable quâest la Foire de ChĂąlons de venir nous rencontrer sur notre stand, dĂ©couvrir nos animations et participer Ă lâopĂ©ration
« StickâCĆurs ».
> Visite mi et n de carriÚre / Visite post exposition aux risques par Reims Santé Travail
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> JournĂ©e Sport-SantĂ©-Nutrition avec les Ă©tablissements scolaires locaux par lâEducation Nationale, DASEN, District Marne, USEP et UFOLEP
« Bien bouger, bien manger, vivre ensemble ».
â Animations sportives par District Marne, USEP et UFOLEP
â Petit Théùtre Citoyen par ADOSEN
â Parcours Handicap par MAIF
â Le harcĂšlement numĂ©rique par Orange
â CompĂ©tences psycho-sociales par la DSDEN de la Marne, projet Mieux Vivre Ensemble (Sainte-MĂ©nehould)
â Visite de la Ferme PĂ©dagogique
â Bien bouger, bien manger et hygiĂšne bucco-dentaire par CPAM
> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne Tournoi de football universitaire, 16 h avec le Village des Etudiants.
> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne Archers ChĂąlonnais, EPGV lâassociation Joies et Loisirs de Saint Martin sur le PrĂ©.
PARCOURS
> Parcours du « Bien Manger » en collaboration avec le Village des Jeunes hall 2, stand 210, 10 h 30-17 h - par lâAcadĂ©mie de Reims et le Rectorat Les lycĂ©es de lâacadĂ©mie de Reims (Oehmichen, Bazeilles, Hessel, Diderot, Jean Talon, Gustave Ei el, Antoine de Saint-ExupĂ©ry) avec les partenaires : la Foire de ChĂąlons, Vivescia, Carrefour, Interbev, MaraĂźchers fruits et lĂ©gumes, le village de la bioĂ©conomie.
ESPACE CONFĂRENCES
> JournĂ©es bien-ĂȘtre et prĂ©vention par AG2R La Mondiale, espace Jeroboam Animations, activitĂ©s, dĂ©monstrations, confĂ©rences spĂ©ci ques au bien-vivre et au bien-vieillir, dans lâobjectif de favoriser la prĂ©vention santĂ©. â Accompagnement et prĂ©vention avec lâAgirc Arrco, 11 h ConfĂ©rence animĂ©e par le Centre de prĂ©vention Agirc Arrco pour agir et vivre sereinement la retraite.
â Zoom sur les prĂ©jugĂ©s alimentaires, 14 h 30 ConfĂ©rence et atelier culinaire animĂ©s par Mathilde DEMONCEAUX, diĂ©tĂ©ticienne. â Heure civique seniors, 16 h 30 ConfĂ©rence autour de lâHeure Civique Seniors, dispositif qui permet Ă tout senior de sâengager facilement au service de sa commune ou de ses voisins. En partenariat avec le Conseil dĂ©partemental de la Marne. Avec Athane PERIFAN, directeur de lâassociation Voisins Solidaires.
> ConfĂ©rence « Comment communiquer avec des personnes ĂągĂ©es dĂ©sorientĂ©es et en perte dâautonomie psychique espace Pinot, 13 h 30-15 h - par CAMPUS SENIORS Avec Kathia MUNCH-ROUX.
> ConfĂ©rence : La transmission et la donation espace Pinot, 15 h-16 h - par CAMPUS SENIORS Avec Monseigneur Franck Javary, un notaire, le pĂšre François de Mianville ainsi quâavec Habitat & Humanis.
> ConfĂ©rence « Lutter contre lâisolement social » espace Muselet, 16 h-18 h - par InitiativâRetraite et SDAE51 SĂ©bastien BIAUDET abordera DĂ©mysti er lâIA câest quoi, exactement - lâIA qui « crĂ©e » - RĂ©pondre aux craintes courantes - Les avantages de lâIA pour les personnes ĂągĂ©es.
VENDREDI 5 SEPTEMBRE
PARVIS DâHONNEUR
> JournĂ©e Gestes et NumĂ©ros qui sauvent Stand de sensibilisation aux gestes de premiers secours (CESU du CHU de Reims). Stand de formation secourisme en SantĂ© Mentale (EPSM Marne, Ass AmitiĂ©, MutualitĂ© Française Grand Est, ALEFPA-CREHPSY, VigilanS), Ligne dâĂ©coute prĂ©vention Suicide 3114 de Nancy.
> Droits des femmes et des familles par la FR-CIDFF
Exposition « Les droits des femmes au l du temps » (CIDFF des Vosges). Animations pour informer sur les droits des femmes et des familles : violentomĂštre gĂ©ant, jeu de lâoie sur lâĂ©galitĂ© entre les femmes et les hommes.
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> JournĂ©e Sport-SantĂ©-Nutrition avec les Ă©tablissements scolaires locaux par lâEducation Nationale, DASEN, District Marne, USEP et UFOLEP
« Bien bouger, bien manger, vivre ensemble ».
â Animations sportives par District Marne, USEP et UFOLEP
â Le harcĂšlement numĂ©rique par Orange
â CompĂ©tences psycho-sociales par la DSDEN de la Marne, projet Mieux Vivre Ensemble (Sainte-MĂ©nehould)
â Visite de la Ferme PĂ©dagogique â Jeu « Câest clichĂ© ! » sur les stĂ©rĂ©otypes de genres par la MGEN â Animations PrĂ©vention Addiction par le CAST â Cartes de la FraternitĂ© et Fresque par la Ligue de lâEnseignement â Maison de la Nutrition
> Formation premier secours en santé pour les enfants par le CESU du CHU Reims
> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football
> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne Archers ChĂąlonnais, Cercle dâEscrime, Club Tempo, EPVG.
> Moment de convivialitĂ© avec lâensemble des clubs et associations mobilisĂ©s pour le Village pendant la Foire
ESPACE CONFĂRENCES
> JournĂ©es bien-ĂȘtre et prĂ©vention espace Jeroboam - par AG2R La Mondiale Animations, activitĂ©s, dĂ©monstrations, confĂ©rences spĂ©ci ques au bien-vivre et au bien-vieillir, dans lâobjectif de favoriser la prĂ©vention santĂ©.
â Accompagner lâavancĂ©e en Ăąge Ă travers le lieu de vie, 10 h 30
Ateliers, conférence, table ronde, animations pour bien vieillir à son domicile et dans son quartier en partenariat avec le Conseil départemental de la Marne. Avec de nombreux professionnels, comme COMAL SOLIHA 51, EDF Solidarités, Domytis, Envie Autonomie, MARPA de Courtisols, Ensemble 2 Générations, Solinnov, la Prévention routiÚre... Présence du Petit Truck en Plus.
â Bien manger pour rester en forme Ă son domicile, 11 h ConfĂ©rence et atelier culinaire animĂ©s par Mathilde DEMONCEAUX, diĂ©tĂ©ticienne. â Bien vieillir Ă son domicile, 14 h 30
Table-ronde animée par Sylvie Moucheron, psychologue.
> ConfĂ©rence « SantĂ© Mentale et Jeunes » espace Grande CuvĂ©e, 10 h Ă 12 h - par ALEFPA, CREHPSY, EPSM de la Marne, avec la Maison des Adolescents (MDA) de la MarneâPasserelleJeunes
Au regard dâune jeunesse qui rencontre de plus en plus de di cultĂ©s, de mal-ĂȘtre, il est essentiel dâinformer sur ce sujet, dâaider Ă comprendre les changements normaux liĂ©s Ă lâadolescence et de pouvoir identi er les ressources mises Ă disposition des jeunes sur le territoire. ConfĂ©rence Ă destination dâadolescents de 13-15 ans. Avec la participation de trois pĂ©dopsychiatres Pr EUTROPE du CHU de Reims ; Dr NGUYEN et Dr SCHERR de l'EPSM de la Marne.
> ConfĂ©rence « SalariĂ©s agricoles : des clĂ©s pour un bien ĂȘtre au quotidien » 13 h 30 espace Grande CuvĂ©e - par MSA, ADASEA, PTSM Table ronde dans le cadre du Plan interministĂ©riel de PrĂ©vention du Mal Ătre en Agriculture (PMEA). Face Ă un contexte agricole di cile, cette table ronde propose un temps dâĂ©change pour informer sur les facteurs qui peuvent in uer sur la santĂ© mentale du salariĂ© et les ressources existantes en vue de bien vivre son mĂ©tier dâemployĂ© agricole.
SAMEDI 6 SEPTEMBRE
PARVIS DâHONNEUR
> Lâaction de lâALEFPA dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique par Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie (ALEFPA) et le CREHPSY Promotion de lâaction de lâALEFPA (Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie) dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services dâAide Ă domicile.
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> Forum SantĂ© Mentale par PTSM de la Marne, DĂ©lĂ©gation Territoriale de la Marne de lâARS Grand-Est, CTS de la Marne
Pour notre santĂ© mentale, cultivons notre lien social Nous vous donnons rendez-vous Ă la Foire de ChĂąlons pour une journĂ©e dâateliers ouverts Ă tous autour des Ă©motions, du bien-ĂȘtre, de lâentraide, du lien social... Une action co-construite avec les partenaires du Projet Territorial de SantĂ© Mentale (PTSM) de la Marne, labellisĂ©e dans le cadre de la Grande Cause national. Au programme : un moment unique pour parler de santĂ© mentale autrement, rencontrer les acteurs locaux et changer de regard ensemble. Communiquer ses Ă©motions et son Ă©tat dâesprit et dĂ©coder ceux des autres (jeu de cartes, roue des Ă©motions, jeu de rĂŽles). Jeu de cartes interactifs, jeu de rĂŽles « Adolescents/ Parents ». Un jeu de lâoie sportif pour bouger, rire et apprendre. Un bar Ă smoothies et papotage pour prendre soin de soi en douceur. Un mur dâexpression, des jeux de rĂŽle Ă©motionnels, un photomaton pour immortaliser votre passage... Un arbre Ă Palabre, pour vous reposer et discuter. Mölkky des stĂ©rĂ©otypes, Bingo de la santĂ© mentale, Lettre dâamour Ă soi-mĂȘme.
Bienveillance, crĂ©ativitĂ©, partages et empathie seront les ls rouges. AnimĂ© par les Ă©quipes de EPSM de la Marne, URCA et son laboratoire C2S, Je bouge pour mon moral, Association LâAmitiĂ© Reims, Club Famille, Passerelle Jeunes, Nightline, ESAT ELISA, PTSM51, VigilanS, MutualitĂ© Française Grand Est, RĂ©seau Pro Hub...
> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football, District Marne
> Animation-démonstration par la Fédération Française de Rugby
> Animation-dĂ©monstration des clubs de ChĂąlons-en-Champagne Espoir PĂ©tanque, Cercle dâEscrime, AĂ©roclub ChĂąlons Ecury(simulateur), Club Tempo. ESPACE CONFĂRENCES
Espace Jeroboam
Exposition photo : Une galerie de portraits et dâactions mettant en lumiĂšre des sportifs du Sport AdaptĂ©, a n de valoriser leur engagement, leur performance et leur inclusion.
Ăvaluation Sport-SantĂ© : En lien avec le programme Bouger avec le Sport AdaptĂ©, nous proposerons des Ă©valuations simples (forme physique, bien-ĂȘtre, motivationâŠ) Ă destination des personnes en situation de handicap, a n de sensibiliser Ă lâactivitĂ© physique rĂ©guliĂšre et adaptĂ©e.
Accompagnement des structures nous serons disponibles pour informer et conseiller les clubs, associations ou collectivitĂ©s souhaitant crĂ©er une section de Sport AdaptĂ© ou accueillir des personnes en situation de handicap dans leurs activitĂ©s sportives. Objectif : encourager lâinclusion par le sport.
Temps fort avec les sportifs de haut niveau : un moment convivial et inspirant est prĂ©vu avec des athlĂštes de haut niveau de la FFSA. En point dâorgue, une sĂ©ance de dĂ©dicaces avec Gloria Agblemagnon, vice-championne paralympique au lancer du poids.
Pratiques sportives inclusives et inversĂ©es : grĂące au dispositif de lâAcadĂ©mie du Sport AdaptĂ©, nous proposerons Ă©galement des sĂ©ances sportives encadrĂ©es par des personnes en situation de handicap mental ou psychique. Cette dĂ©marche vise Ă valoriser leurs compĂ©tences, favoriser la reconnaissance et expĂ©rimenter une inclusion inversĂ©e, porteuse de sens et dâĂ©mancipation.
Du national au local : lâesprit de ce stand est de relier lâengagement national de la FFSA Ă des actions concrĂštes sur les territoires, avec la participation de la Ligue
Grand Est du Sport AdaptĂ© et de lâassociation Les Matelots, trĂšs investie localement dans lâaccompagnement des personnes en situation de handicap par le sport. En prĂ©sence de Marc Tru aut, prĂ©sident de la FĂ©dĂ©ration.
> Tournoi E-Foot â E-Marne Cup by CA Espace Muselet Tournoi FIFA en collaboration avec le CrĂ©dit Agricole Nord-Est.
DIMANCHE 7 SEPTEMBRE
PARVIS DâHONNEUR
> Lâaction de lâALEFPA dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique par Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie (ALEFPA) et le CREHPSY
Promotion de lâaction de lâALEFPA (Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie) dans le secteur de lâautonomie et du handicap psychique : logement, travail adaptĂ©, accompagnement Ă la vie sociale (ESAT Agricole, FH, SAVS, MARPHA), Centre de Ressources (CREHPSY Champagne), gestion de rĂ©sidences autonomies, CLIC Sud Est Marnais, Services dâAide Ă domicile.
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne
> Tournoi 4/4 Handball par ComitĂ© Marne de Handball Avec la prĂ©sence de SĂ©bastien Gardillou, entraĂźneur de lâĂ©quipe de France fĂ©minine de handball.
> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne CCTT (une table), Espoir Pétanque, Club Tempo (danse), Divines Con danses.
SUR STAND
> Journée Sport stand 221 - par URCA
ESPACE CONFĂRENCES
> Fédération Française du Sport Adapté Espace Jeroboam
PARVIS DâHONNEUR
Campus Seniors
> JournĂ©e « PrĂ©vention des maladies chroniques » par le CHU de Reims, le CH de ChĂąlons en Champagne, la CPAM, et des associations de patients Une journĂ©e pour mieux informer, orienter et accompagner les visiteurs concernĂ©s ou simplement curieux dâen savoir plus sur lâinsu sance cardiaque, le diabĂšte, lâobĂ©sitĂ©, les maladies rĂ©nales et lâasthme. Animations ludiques, dĂ©pistage, informations.
VILLAGE DES SPORTS ET DES ASSOCIATIONS
> JournĂ©e Sport-SantĂ©-Nutrition avec les Ă©tablissements scolaires locaux par lâEducation Nationale, DASEN, District Marne, USEP et UFOLEP
« Bien bouger, bien manger, vivre ensemble » â Animations sportives par District Marne, USEP et UFOLEP â Le harcĂšlement numĂ©rique par Orange â CompĂ©tences psycho-sociales par la DSDEN de la Marne, projet Mieux Vivre Ensemble (Sainte-MĂ©nehould)
â Visite de la Ferme PĂ©dagogique
â Jeu « Câest clichĂ© ! » sur les stĂ©rĂ©otypes de genres par la MGEN
â Cartes de la FraternitĂ© et Fresque par la Ligue de lâEnseignement
> Promotion Education Citoyenneté par le sport par la Fédération Française de Football et District Marne
> Animation-démonstration des clubs de Chùlons-en-Champagne
Cercle dâescrime, Les archers chĂąlonnais, Club Tempo, EPGV.
ESPACE CONFĂRENCES
> CongrĂšs pĂ©dagogique « LâArbre â La Vie. Lâarbre au cĆur de notre santĂ© mentale » espace Forni, toute la journĂ©e - par lâassociation La ForĂȘt Souveraine Argonnaise Renforcer les liens entre lâHumain et la Nature. Inspirer un changement durable pour notre santĂ©. Aider Ă di user les pratiques agricoles rĂ©gĂ©nĂ©ratives.
> ConfĂ©rence : Lâaidant, jusquâĂ lâĂ©puisement ? espace Pinot, 10 h 30 Ă 12 h 30 -par Campus Seniors
Les ressources pour prendre soin de soi et continuer Ă prendre soin de soi.
> Débat autour de la loi sur la n de vie
espace Feuillatte, 14 h - par Campus Seniors Christelle Gauthier, ancienne conseillÚre auprÚs des ministres de la santé. ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité). Dr Vincent Sanchez, chef des soins paliatifs du CHU de Reims. Fédération JALMAV (Jusq'A La Mort Accompagner Accompagner la Vie). Tous vont débattre sur la loi sur la n de vie. Sous réserve de la présence de Lise Magnier, députée.
Longtemps considĂ©rĂ© comme un sujet tabou, souvent mal comprise, la santĂ© mentale est aujourdâhui au cĆur des prĂ©occupations. Rencontre avec une psychiatre qui nous Ă©claire sur les signaux Ă Ă©couter, les piĂšges Ă Ă©viter, et lâimportance capitale⊠du lien humain.
Est-ce quâon prend plus soin de sa santĂ© mentale aujourdâhui ?
La question mĂ©rite dâĂȘtre posĂ©e. Pour le Docteur Mariateresa Caiazzo, mĂ©decin psychiatre au sein de lâĂ©tablissement public de santĂ© mentale de la Marne la rĂ©ponse est claire : oui, mais le chemin a Ă©tĂ© long. « Pendant longtemps, la santĂ© mentale a Ă©tĂ© perçue comme une a aire marginale, presque honteuse. Aujourdâhui, on sait quâune personne sur quatre consulte pour un trouble psychique. Câest un enjeu de santĂ© publique. »
La psychiatrie reste une science jeune, souvent en dĂ©calage avec dâautres disciplines mĂ©dicales oĂč les examens sont âobjectifsâ (scanner, radio, analyses). Ici, tout repose sur le lien humain, la parole, la con ance. Et câest ce qui la rend Ă la fois si complexe⊠et si prĂ©cieuse.
Sortir du culte de la perfection
« Sâil y a un mot que je bannirais du vocabulaire, câest bien celui de perfection. »
Pour cette professionnelle, cette quĂȘte empoisonne notre bien-ĂȘtre. Elle lâobserve chaque jour en consultation : « le perfectionnisme au travail peut mener au burn-out, quant il est liĂ© Ă
Prendre soin de
âą Ăcouter ses signaux internes
âą Refuser la tyrannie de la perfection
âą Sâappuyer sur ses proches, crĂ©er du lien
⹠Ne pas hésiter à consulter un psychologue ou un psychiatre au besoin
⹠Se rappeler que le rétablissement est possible.

lâimage au trouble du comportement alimentaire, ou encore aux Ă©tudes Ă lâanxiĂ©tĂ© sĂ©vĂšre. »
La premiĂšre Ă©tape vers une bonne santĂ© mentale ? « Apprendre Ă se connaĂźtre, et Ă respecter ses limites. » Plus facile Ă dire quâĂ faire, mais câest une base indispensable. Chacun dâentre nous a un âcapital de vulnĂ©rabilitĂ©â : hĂ©ritĂ© en partie de la gĂ©nĂ©tique, de notre histoire, de nos traumas prĂ©coces. Face aux chocs de la vie â deuil, harcĂšlement, pression professionnelle â, ce capital peut sâĂ©roder.
Mais tout nâest pas jouĂ© dâavance. « On peut allĂ©ger ce bagage », explique la psychiatre. Par le soutien de nos proches, le lien social, ou quand câest nĂ©cessaire, avec lâaide dâun professionnel de la santé : « un psychologue pour travailler sur nos capacitĂ©s de rebondir », quand la limite est dĂ©passĂ©e « un psychiatre pour nous expliquer quelle est la pathologie dont on sou re, comment pouvoir se remettre, se rĂ©tablir avec un traitement et avec les soins de suite ».
Lâimportance de la prĂ©vention trop sous-estimĂ©e
Prendre soin de sa santĂ© mentale, câest le thĂšme central des actions menĂ©es lors de la journĂ©e dĂ©diĂ©e Ă la santĂ© mentale de la 79e Ă©dition de la Foire de ChĂąlons, le samedi 6 septembre. Lâobjectif ? DĂ©mysti er, normaliser, rendre visible. « Les gens sont souvent surpris de voir que la psychiatrie, ce nâest pas un vieux monsieur avec une barbe dans un cabinet poussiĂ©reux.
Câest du soin, mais aussi du soutien, de lâĂ©coute, de lâespoir. Le message est simple : Il est important de prĂ©server sa propre santĂ© psychique Ă travers le lien. »
ïŹ Samedi 6 septembre sur le Village des sports et des associations, des ateliers de sensibilisation Ă la santĂ© mentale sont prĂ©vus.
Le temps dâune journĂ©e, le Village des associations et des sports accueille un forum unique autour de la santĂ© mentale. Ateliers, jeux, Ă©changes et animations : un Ă©vĂ©nement gratuit, ouvert Ă tous.
« Câest un moment unique pour parler de santĂ© mentale autrement, rencontrer des acteurs locaux et changer de regard ensemble », explique StĂ©phane Debiard, coordonnateur du projet territorial en santĂ© mentale.
Le thÚme cette année du forum de la santé mentale : « Pour notre santé mentale, cultivons

Ces signes qui doivent alerter
Pas besoin dâĂȘtre âau fond du trouâ pour commencer Ă prendre soin de sa santĂ© psychique. Plusieurs signes doivent alerter :
âą Une fatigue inhabituelle, persistante
âą Une baisse de motivation, de plaisir
âą Un retrait social ou a ectif
âą Une sensation de dĂ©connexion Ă soi-mĂȘme
Ce nâest pas forcĂ©ment pathologique, mais câest un signal. « Cela veut dire quâon puise dans nos rĂ©serves psychiques. Il faut alors agir avant que ça ne sâinstalle. »
le lien social ». Un l rouge qui oriente tous les ateliers de sensibilisation mentale autour du lien Ă©motionnel, de lâentraide, du bien-ĂȘtre et de dĂ©coder les Ă©motions dâautrui. « Ces ateliers sont montĂ©s sous forme de coconstruction avec les partenaires du projet territorial de santĂ© mentale de la Marne », poursuit
StĂ©phane Debiard qui prĂ©cise que : « le forum est labellisĂ© grande cause nationale par le ministĂšre de la SantĂ© et sâinscrit dans le Projet Territorial de SantĂ© Mentale de la Marne. Les mots : bienveillance, crĂ©ativitĂ©, partage, empathie seront mis en avant ».
Le message est simple : « à la Foire de Chùlons, venez participer à des ateliers ouverts pour découvrir les moyens de prendre soin de votre santé mentale au quotidien. »
Tout au long de la journĂ©e, les visiteurs pourront participer Ă des ateliers variĂ©s : jeux de rĂŽle pour exprimer ses Ă©motions, roue des sentiments, bar Ă smoothies, mur dâexpression, lettre dâamour Ă soi-mĂȘmeâŠ
Au programme encore, des jeux de société revisités (comme un Mölkky sur les stéréotypes ou un bingo de la santé mentale), un arbre à palabres décoré de messages positifs, ou encore un photomaton pour immortaliser sa visite avec des messages bienveillants.
Lâobjectif de ce forum, vous lâaurez bien compris : « changer le regard du grand public sur la santĂ© psychique, souvent encore stigmatisĂ©e .»
Entre idĂ©es reçues et images prĂ©conçues, voici un tour dâhorizon sur les addictions, omniprĂ©sentes dans notre sociĂ©tĂ© et souvent mal comprises avec le Dr Bertin, chef du pĂŽle dâaddictologie de lâĂ©tablissement public de santĂ© mentale de la Marne et lâin rmiĂšre en pratique avancĂ©e HĂ©lĂšne Gillot.

On choisit dâĂȘtre addict FAUX.
« Ce nâest pas un choix, câest une vulnĂ©rabilitĂ© personnelle qui sâexprime en fonction des Ă©vĂšnements de vie et dâun environnement
| SALARIĂS AGRICOLES
favorable au dĂ©veloppement dâune addiction. Cela peut ĂȘtre aussi une rĂ©ponse Ă une tension interne, un mal ĂȘtre. Mais nous ne sommes pas tous Ă©gaux face Ă lâaddiction. Et la spĂ©ci citĂ© de certaines substances psycho-actives peuvent
entraßner trÚs rapidement des dépendances sévÚres », explique le Docteur Bertin.
On peut ĂȘtre addict Ă autre chose que des substances (drogues, alcool) VRAI.
« Les jeux vidĂ©os, les Ă©crans, les jeux de grattage, le sexe, le sport⊠Les addictions sont multiples : câest tout ce qui peut provoquer une stimulation au niveau du systĂšme de rĂ©compense cĂ©rĂ©brale », commente HĂ©lĂšne Gillot.
Il su t dâĂȘtre motivĂ© pour sortir de lâaddiction
FAUX.
« La motivation est importante, câest un prĂ©alable au processus de soins mais ça ne su t pas », assure le Dr Bertin.
« On a besoin dâaide pour sâen sortir, poursuit HĂ©lĂšne Gillot. Câest une prise en charge au long cours et pluridisciplinaires. Selon la dĂ©pendance, le sevrage non mĂ©dicalisĂ© peut ĂȘtre dangereux, donc il est important de se faire accompagner et suivre parfois tout au long de sa vie. »
Lâaddiction est liĂ©e Ă un statut social ? FAUX.
« Ce nâest pas une question de statut social, ni dâĂąge, ni de sexe, ni encore une question vĂ©ritablement de nances mĂȘme si je prĂ©ciserais que la prĂ©caritĂ© est quand mĂȘme un facteur de risque », complĂšte le Docteur Bertin.
On ne guĂ©rit jamais vĂ©ritablement dâune addiction FAUX.
« On peut trouver une stabilité heureuse mais il y a une fragilité qui reste », explique Docteur Bertin.
HĂ©lĂšne Gillot de prĂ©ciser : « Câest une maladie chronique. On a comme une Ă©pĂ©e de DamoclĂšs audessus de la tĂȘte .»
ïŹ Mardi 2 septembre
Parvis dâHonneur, Addictions : comprendre, prĂ©venir et accompagner
OrganisĂ©e dans le cadre du plan interministĂ©riel de prĂ©vention du mal-ĂȘtre en agriculture, par la MSA (la mutualitĂ© sociale agricole) Marne - Ardennes - Meuse et lâADASEA Marne (Association de dĂ©veloppement, dâamĂ©nagement et de services en environnement et en agriculture), cette rencontre est dĂ©diĂ©e au bien-ĂȘtre des salariĂ©s agricoles.
Comment accéder à la Foire ?
« Cette table ronde abordera dâabord les spĂ©ci citĂ©s du salariat agricole, les facteurs de mal-ĂȘtre et Ă©voquera surtout les dispositifs dâaccompagnement existants », dĂ©taille Chantal Urvoy chargĂ©e de communication Ă lâADASEA.
Avec la diminution de la main-dâĆuvre familiale, les exploitations ont de plus en plus recours Ă des salariĂ©s. En 2020, on compte ainsi 170 400 salariĂ©s permanents non familiaux dans les exploitations agricoles soit + 10 % comparĂ© Ă 2010. (Source Agreste / Recensement Agricole 2020).
« Le mal-ĂȘtre en agriculture ne concerne pas que les exploitants. Les salariĂ©s aussi sont exposĂ©s Ă des risques accrus, notamment lorsque lâexploitant est en mal ĂȘtre », souligne Chantal Urvoix.
Parmi les intervenants notamment, une salariĂ©e dâexploitation viticole (ayant Ă©tĂ© accompagnĂ©e suite Ă des di cultĂ©s), un psychologue du travail
1 575 places de stationnement sont disponibles sur le parking gratuit Saint-ThiĂ©bault. Une navette, elle aussi gratuite, permet de rejoindre le Capitole. Elle passe toutes les 5 Ă 9 mn, et circule de 9h15 Ă 22h15 en semaine, des horaires prolongĂ©s les soirs de concert. Depuis ChĂąlons, on peut aussi emprunter la ligne 1 (arrĂȘt Roosevelt). Les cyclistes disposent quant Ă eux dâun parc gratuit Ă lâentrĂ©e de la Foire.
Quels accĂšs pour les PMRÂ ?
LâentrĂ©e Ă la Foire est gratuite sur prĂ©sentation dâune carte dâinvaliditĂ© en caisse.
Combien coĂ»te lâentrĂ©e ?
Du lundi au jeudi 7⏠pour les adultes et 3,50⏠pour les moins de 12 ans. Du vendredi au dimanche 8⏠pour les adultes et 4⏠pour les moins de 12 ans. Pour les personnes de plus de 65 ans, lâaccĂšs Ă la Foire est gratuit durant les journĂ©es seniors les lundis et le jeudi 4 septembre.
A qui sâadresser en cas de pĂ©pin ?
CĂŽtĂ© sĂ©curitĂ©, prĂšs de 300 personnels (militaires, policiers municipaux et nationaux, agents de lâUCIA...) et une dizaine de camĂ©ras de surveillance sont mobilisĂ©s chaque jour. La Protection Civile assure quant Ă elle les secours lors des concerts. Une infirmerie se situe dans le hall 2.
(pour comprendre les facteurs conduisant au mal ĂȘtre et ceux permettant de lâĂ©viter), un travailleur social, une reprĂ©sentante du Service SantĂ© SĂ©curitĂ© au Travail et une in rmiĂšre SantĂ© au Travail de la MSA (pour expliquer les di Ă©rents accompagnements existant pour les salariĂ©s en mal ĂȘtre).
« Et nous aurons aussi un focus sur la formation comme levier de prĂ©vention du stress et facteur de bien-ĂȘtre. »
ïŹ Vendredi 5 septembre de 13 h 30 Ă 15 h 30 Ă lâEspace Grande CuvĂ©e
Faut-il acheter un billet pour le concert ?
Non. Les concerts de Foire en scĂšne sont compris dans le prix de lâentrĂ©e et accessibles Ă tous les visiteurs du jour. Il est donc Ă©galement impossible de rĂ©server sa place, mais le site peut accueillir plus de 20 000 personnes, et des Ă©crans gĂ©ants permettent de profiter au mieux du spectacle, quel que soit lâendroit oĂč lâon se trouve.
Comment trouver un stand ?
Un plan détaillé de la Foire vous est proposé dans ce catalogue. Vous pouvez également vous renseigner auprÚs des hÎtesses installées dans différents points info, notamment dans le hall 2.
PRISE
Le centre de lutte contre le cancer de Reims renforce ses actions autour de deux axes majeurs : la détection des prédispositions familiales aux cancers et le suivi à distance des patients.
Depuis les annĂ©es 1990, lâInstitut Godinot propose des consultations dâoncogĂ©nĂ©tique, discipline permettant dâidenti er les risques hĂ©rĂ©ditaires de cancer. « Câest une activitĂ© qui est en pleine extension, parce quâun certain nombre de nouveaux gĂšnes ont Ă©tĂ© identi Ă©s comme prĂ©disposant Ă di Ă©rents types de cancer », explique le Docteur Aude-Marie Savoye, oncologue et directrice mĂ©dicale.
Environ 5 Ă 10 % des cancers sont dâorigine hĂ©rĂ©ditaire. Une anomalie gĂ©nĂ©tique familiale peut exposer plusieurs membres Ă un risque accru de dĂ©velopper un cancer, parfois trĂšs tĂŽt. LâoncogĂ©nĂ©tique aide Ă repĂ©rer ces situations Ă risque. Toutefois, « on peut avoir plusieurs cancers du sein dans une mĂȘme famille, sans mutation gĂ©nĂ©tique dĂ©tectable », prĂ©cise-t-elle. Cette dĂ©marche de prĂ©vention sâappuie sur une analyse rigoureuse de lâhistoire familiale. Ă lâInstitut Godinot, elle commence par un questionnaire destinĂ© Ă Ă©tablir un arbre gĂ©nĂ©alogique mĂ©dical.
« On regarde combien de personnes ont eu des cancers, Ă quel Ăąge, et quels types de cancers. En fonction de ça, on estime sâil y a un risque gĂ©nĂ©tique ou pas. » En cas de suspicion, une consultation avec un mĂ©decin oncogĂ©nĂ©ticien est organisĂ©e, suivie, si nĂ©cessaire, dâune prise de sang pour dĂ©tecter une mutation. Si une mutation est identi Ă©e, un suivi personnalisĂ© est mis en place : examens renforcĂ©s, chirurgies prophylactiques ou surveillance accrue. « Pour les prĂ©dispositions au
cancer du sein, on peut aller jusquâĂ une chirurgie prĂ©ventive. Pour dâautres, ce sera une colectomie ou des coloscopies plus frĂ©quentes », explique le Docteur Savoye. Cela permet Ă certains patients de bĂ©nĂ© cier dâune vigilance accrue, tandis que dâautres peuvent ĂȘtre rassurĂ©s en lâabsence dâanomalie.
Le tournant numérique avec le projet SINERJ
Depuis septembre 2024, le projet SINERJ pour téléSuivi, CoordInation et aNticipation des patiEnts tRaités en hÎpital de Jour, a été lancé, en partenariat avec la start-up Cureety.
Il permet de suivre à distance plus de 350 patients en hÎpital de jour, via une plateforme combinant télésurveillance et intelligence arti cielle, permettant un suivi quotidien de leur état de santé, directement de leur domicile.
Les patients peuvent signaler en temps rĂ©el les e ets indĂ©sirables de leurs traitements, Ă©vitant parfois les urgences ou lâhospitalisation. Ils transmettent aussi leurs bilans biologiques par lâapplication, permettant de valider ou non leur chimiothĂ©rapie sans dĂ©placement.
« Cela Ă©vite que des patients viennent pour rien, sâils ne sont pas en Ă©tat de recevoir leur traitement. Ă lâinverse, quand tout est bon, le traitement est prĂ©parĂ© en amont », souligne le Docteur Savoye. Cette innovation est particuliĂšrement utile pour les patients venant de loin, notamment du sud de lâAisne : « Certains font jusquâĂ deux heures de route. »

ïŹ Atelier sur lâoncogĂ©nĂ©tique animĂ© par lâinstitut Godinot,
le 2 septembre, Parvis dâHonneur
ChapeautĂ©e par la CPAM. Un parcours âassurĂ©â sera proposĂ©, sous forme de mission Ă rĂ©aliser, pour dĂ©couvrir les dĂ©marches et outils numĂ©riques de façon ludique. Des animations permettront aux visiteurs de connaĂźtre lâo re de service de lâAssurance Maladie et dâacquĂ©rir les bons rĂ© exes en ligne (mon compte ameli, mon espace santĂ©, C2S en ligneâŠ).
ïŹ Jeudi 4 septembre au niveau du Parvis dâHonneur
| SENIORS
Si les personnes ĂągĂ©es sont de plus en plus nombreuses Ă utiliser internet, la mise en place dâapplications et leur utilisation sur les smartphones est encore complexe.
« Câest parfois mĂȘme un dĂ©  », reconnaĂźt Marc Thomas, coordinateur du Campus Seniors.


A n dâaccompagner au mieux les seniors dans cette dĂ©marche, le Groupement RĂ©gional Pulsy (Groupement RĂ©gional dâAppui au DĂ©veloppement de la e-SantĂ©) organise le 1er septembre, au sein du Campus Seniors, une journĂ©e spĂ©ciale dâaide Ă la prise en main de lâapplication « Mon Espace Santé ».
Cette application, lancĂ©e par lâAssurance Maladie permet de centraliser ses informations mĂ©dicales â dossiers, vaccinations, ordonnances, directives anticipĂ©es â tel un carnet de santĂ© virtuel. Pas Ă pas, les visiteurs seront guidĂ©s. « Des
professionnels seront prĂ©sents pour guider les participants dans le tĂ©lĂ©chargement, la crĂ©ation de compte et lâutilisation des fonctionnalitĂ©s essentielles. Lâobjectif est de lever les freins liĂ©s Ă la mĂ© ance ou au manque dâhabitude, et de donner con ance aux utilisateurs. »
Cette initiative sâinscrit dans un contexte plus large de dĂ©veloppement de la e-santĂ© dans la rĂ©gion Grand Est, en collaboration avec lâAgence RĂ©gionale de SantĂ© et dâautres partenaires.
ïŹ Lundi 1er septembre
Parvis dâHonneur, sur le Campus Seniors, aide Ă lâutilisation de lâapplication « Mon espace santé »

Le 8 septembre, la Foire de Chalons consacre cette journĂ©e aux maladies chroniques. Objectif : sensibiliser, dĂ©pister et informer. Le Dr CĂ©line Lukas Croisier, diabĂ©to-endocrinologue au CHU de Reims et vice-prĂ©sidente de la commission mĂ©dicale dâĂ©tablissement, nous Ă©claire.

1. De quoi parle-t-on ?
Les maladies chroniques sont des pathologies durables, souvent Ă©volutives, qui nĂ©cessitent une prise en charge Ă long terme. « Une maladie chronique, Ă lâinverse dâune maladie aiguĂ«, est une maladie avec laquelle on va devoir vivre toute sa vie. Aujourdâhui, elle ne se guĂ©rit pas, mais peut ĂȘtre traitĂ©e e cacement », explique le Dr Lukas Croisier. DiabĂšte, obĂ©sitĂ©, insu sance cardiaque ou rĂ©nale, bronchite chronique⊠ces a ections touchent environ 20 millions de personnes en France. Et leurs consĂ©quences dĂ©passent la seule personne malade puisquâelles impactent aussi lâentourage, qui est souvent amenĂ© Ă sâimpliquer au quotidien, notamment pour un soutien sur le plan alimentaire, lâactivitĂ© physique, la gestion du traitement.
2. Focus sur quatre pathologies
Le 8 septembre, à la Foire, il sera surtout question de quatre maladies : diabÚte, obésité, insu sance cardiaque et insu sance rénale. « Ce sont des pathologies fréquentes, particuliÚrement dans notre région. Les services hospitaliers sont trÚs mobilisés sur leur prévention », précise le Dr Céline Lukas Croisier.
Des animations de sensibilisation aux dĂ©pistages des cancers colorectal, du sein, du col de lâutĂ©rus et des cancers ORL sont prĂ©vus au niveau du parvis dâhonneur par la CPAM ainsi que les CHU de Reims, ChĂąlons et lâinstitut Godinot.
Ă travers plusieurs stands variĂ©s, lâidĂ©e est de faire de la prĂ©vention sur lâintĂ©rĂȘt des dĂ©pistages, dâĂ©voquer les critĂšres dâĂ©ligibilitĂ©, de donner des notions dâautopalpation, de remettre aussi des kits de dĂ©pistage.
ïŹ Mardi 2 septembre


3. Mieux vaut prévenir⊠et agir tÎt
Face aux maladies chroniques, la prĂ©vention reste lâarme la plus e cace. Elle sâexerce Ă plusieurs niveaux. La prĂ©vention primaire vise Ă Ă©viter lâapparition de la maladie en agissant sur les habitudes de vie : alimentation Ă©quilibrĂ©e, activitĂ© physique rĂ©guliĂšre, lutte contre le tabagisme, rĂ©duction de la consommation dâalcool et vigilance face Ă la pollution ou aux perturbateurs endocriniens.
« Vivre plus longtemps, câest bien. Mais vivre longtemps en bonne santĂ©, câest mieux. Et cela dĂ©pend en grande partie de nos choix de vie
individuels et collectifs », souligne le Dr Lukas Croisier. La prĂ©vention secondaire consiste Ă dĂ©tecter la maladie le plus tĂŽt possible, parfois avant mĂȘme lâapparition des symptĂŽmes, grĂące aux dĂ©pistages rĂ©guliers (tension, glycĂ©mie, poids, dĂ©pistage des cancersâŠ).
En n, la prĂ©vention tertiaire concerne les personnes dĂ©jĂ malades : il sâagit dâĂ©viter les complications en adaptant les traitements et en prĂ©servant la qualitĂ© de vie.
« La prĂ©vention nâest pas uniquement une a aire mĂ©dicale. Elle concerne chacun dâentre nous, dans nos gestes du quotidien. »
Sur le parvis, des dĂ©pistages gratuits (diabĂšte, tension artĂ©rielle, poids et IMC), des ateliers ludiques (pour prĂ©venir les complications du diabĂšte, de lâinsu sance cardiaques mais aussi repĂ©rer les signaux dâalertes ainsi que des ateliers nutrition et sur les idĂ©es reçues).
Le personnel du CHU du CH de ChĂąlons, de la Cpam ainsi que des bĂ©nĂ©voles dâassociations de patients seront prĂ©sents pour informer le public.
| REIMS SANTĂ AU TRAVAIL
La prĂ©vention de la santĂ© au cĆur du travail
Le 1er septembre, Reims SantĂ© au Travail (RST) sera prĂ©sent Ă la Foire, sur le parvis du PĂŽle SantĂ©. Toute la journĂ©e, les Ă©quipes proposeront des ateliers de prĂ©vention interactifs pour sensibiliser le public aux enjeux actuels de la santĂ© au travail. Parmi les thĂ©matiques abordĂ©es : la prĂ©vention des addictions (alcool, drogues, mĂ©dicaments, jeux), les risques psychosociaux (RPS) et les troubles musculo-squelettiques (TMS). Le stress chronique, la fatigue mentale ou les douleurs liĂ©es aux gestes rĂ©pĂ©titifs sont aujourdâhui les premiĂšres causes de maladies professionnelles. Un atelier dĂ©diĂ© Ă lâalimentation au travail proposera des conseils pratiques pour amĂ©liorer son bien-ĂȘtre et sa performance grĂące Ă une meilleure hygiĂšne alimentaire. En n, un atelier santĂ© mentale o rira la possibilitĂ© de mesurer son niveau de stress en temps rĂ©el grĂące Ă lâoutil innovant Holicare, et dâadopter des techniques de gestion du stress adaptĂ©es.
Trois conférences
LâaprĂšs-midi, trois confĂ©rences animĂ©es par des experts Ă lâespace Chardonnay : Ă 14 h 30, une intervention portera sur la santĂ© mentale comme levier de performance durable. Ă 15 h 45, une
conférence aidera à mieux comprendre les RPS pour mieux les prévenir. En n, à 16 h 45, un point complet sera fait sur les droits et obligations en santé au travail pour les employeurs.
wwww.reimssantetravail.fr
âąÂ Des ateliers liĂ©s Ă la SantĂ© au Travail (Addictions, RPS et TMS, alimentation, sommeil)
âąÂ Des confĂ©rences (espace Chardonnay) Ă partir de 14 h 30 sur la santĂ© mentale, les risques psychosociaux, les droits et obligations des employeurs.

















Modernes, ouverts sur la ville et dĂ©bordants dâinitiatives originales, les EHPAD publics cassent les clichĂ©s. Tour dâhorizon dâun secteur en pleine transformation.
Les Ehpad, anciennement appelĂ©s maisons de retraite « ont une image vieillissante qui ne correspond plus Ă la rĂ©alitĂ© », admet volontiers Justine de La Roche, directrice dĂ©lĂ©guĂ©e du PĂŽle Ehpad-USLD du CHU de Reims. Les Ehpad public sur le secteur reprĂ©sente une o re non nĂ©gligeable de logement. « Le groupement hospitalier universitaire de Champagne reprĂ©sente 2 898 places dĂ©pendant de 13 Ă©tablissements rĂ©partis sur 19 sites. Le territoire est assez vaste : le Sud Ardennes, Reims-Fismes, ChĂąlons, Epernay. Notre o re reprĂ©sente environ 55 % des places dâEhpad du secteur ».
Un sou e pour les aidants Ă la rĂ©sidence Wilson de Reims, la plateforme dâaccompagnement et de rĂ©pit tend la main Ă celles et ceux qui accompagnent un proche ĂągĂ© au quotidien. Ouverte Ă tous, elle propose groupes de parole, soutien psychologique, conseils personnalisĂ©s, mais aussi solutions concrĂštes comme lâaccueil temporaire ou des visites Ă domicile. Objectif : o rir du rĂ©pit aux aidants, sans culpabilitĂ©, et les aider Ă sou er, ne serait-ce quâun moment. Un « CafĂ© des aidants » ou un « Bistrot mĂ©moire » peut parfois faire toute la di Ă©rence.
Sur la seule agglomération rémoise, on dénombre 4 Ehpad dépendant du CHU de Reims totalisent plus de 900 lits. Et la modernité est au rendezvous. « Certaines structures comme la résidence Roederer ont été reconstruite, elle date du postCovid, avec que des chambres individuelles », précise Justine de La Roche.
Médiation animal et pair-aidance
Mais le renouveau ne sâarrĂȘte pas aux murs. Lâenjeu est aussi humain et social : les Ehpad publics dĂ©veloppent lâinclusion, en multipliant les contacts avec les Ă©coles, maisons de quartier, associations sportives ou artistiques. LâintergĂ©nĂ©rationnel devient un pilier, tout comme lâintĂ©gration progressive des nouveaux rĂ©sidents.
A lâimage de cette initiative originale : la pairaidance, « des rĂ©sidents volontaires accompagnent les nouveaux venus, les aident Ă se repĂ©rer dans les lieux et Ă sâintĂ©grer Ă la vie collective pour intĂ©grer au mieux les nouveaux rĂ©sidents », dĂ©taille Kelvin BachellĂ©, directeur adjoint du PĂŽle Ehpad-USLD.
Sur le plan de la prise en charge, le CHU de Reims mise sur les approches non médicamenteuses : médiation animale, ottaison sensorielle ou encore des techniques snoezelen (espaces sensoriels apaisants) sont proposés pour apaiser les troubles cognitifs et réduire les traitements médicamenteux.
En n, le CHU de Reims déploie son expertise au-delà de ses propres murs : des équipes
| ZOOM SUR LâHEURE CIVIQUE SENIOR « DONNER UNE HEURE PAR MOIS, CâEST UN ACTE SIMPLE ET PUISSANT »

CrĂ©ateur de la FĂȘte des Voisins, Atanase PĂ©rifan lance aujourdâhui LâHeure Civique Senior, un projet co-construit avec AG2R La Mondiale qui invite les retraitĂ©s Ă consacrer une heure par mois Ă des actions solidaires locales.
« Le modĂšle social français est fragile, avec moins de moyens publics et un vieillissement de la population qui pose de vrais dĂ© s, explique-t-il. En mĂȘme temps, il y a une gĂ©nĂ©rositĂ© intacte chez beaucoup de gens. LâidĂ©e est simple : proposer aux seniors, dĂšs 50 ans, de donner
un peu de leur temps pour crĂ©er du lien. » Les missions proposĂ©es sont trĂšs variĂ©es. « Ăa peut ĂȘtre aider la mairie Ă organiser une fĂȘte, accompagner une personne isolĂ©e chez le mĂ©decin, ou participer Ă une collecte alimentaire. Lâimportant, câest que chacun choisisse librement ce quâil veut faire, quand il le veut. »
ConcrĂštement, les volontaires sâinscrivent sur heurecivique-senior.fr et sont mis en relation avec des besoins repĂ©rĂ©s par les mairies ou dĂ©partements. « On ne parle pas de bĂ©nĂ©volat traditionnel, mais de volontariat ponctuel, plus souple, qui nâengage pas sur la durĂ©e. Une heure par mois, ça semble peu, mais ça peut vraiment changer une vie. »
Pour Atanase PĂ©rifan, câest aussi une maniĂšre de combattre lâisolement et de redonner du sens : « Donner un peu de son temps, câest bon pour les autres, mais câest aussi une source de joie et de bien-ĂȘtre pour soi. »
Plus de 200 mairies sont partenaires mais aucune sur lâex-Champagne Ardenne, dâoĂč la venue Ă la Foire, pour que « cet antidote concret Ă la solitude et ce vecteur de solidaritĂ© locale » puisse aussi sâappliquer sur le secteur.
ïŹ Jeudi 4 septembre
JournĂ©es bien-ĂȘtre et prĂ©vention par AG2R La Mondiale, Espace Jeroboam.
A 16 h 30, confĂ©rence sur lâheure civique seniors.


mobiles interviennent dans dâautres Ehpad du territoire - publics, associatifs comme privĂ©s ou encore dans des foyers dâaccueil mĂ©dicalisĂ©s pour accompagner la prĂ©vention de la perte dâautonomie ou les bonnes pratiques dâhygiĂšne.
« Le cĆur de notre projet, conclut Justine de La Roche, câest de faire de nos Ă©tablissements de vĂ©ritables lieux de vie ouverts sur la citĂ©. »
ïŹ 1, 4 et 8 septembre
Parvis dâhonneur, parcours seniors organisĂ© par le Campus seniors
Lors dâune journĂ©e spĂ©ciale sur la Foire, des professionnels viendront sensibiliser aux enjeux de lâĂ©puisement des aidants et proposeront des solutions concrĂštes pour prĂ©server leur santĂ© physique et mentale.
« Les aidants naturels, ces proches qui accompagnent chaque jour une personne en situation de dĂ©pendance â maladie neurodĂ©gĂ©nĂ©rative ou handicap chronique â jouent un rĂŽle essentiel mais souvent Ă©puisant », a rme Marc Thomas, coordinateur du Campus senior.
« Un quart des aidants Alzheimer dĂ©cĂšde dâĂ©puisement avant la personne quâils accompagnent », alerte Marc Thomas. Ce chi re tĂ©moigne de la lourde charge assumĂ©e par ces proches â conjoints ou enfants â qui se consacrent entiĂšrement Ă leurs aidĂ©s.
« Ils veulent tellement bien faire quâils sâoublient », explique-t-il. Or, le manque de repos et la surcharge mentale peuvent avoir de graves consĂ©quences, surtout si lâaidant est lui-mĂȘme ĂągĂ©. La journĂ©e proposera ateliers de sophrologie, temps de pause et activitĂ©s douces, pour aider les aidants Ă recharger leurs batteries. « Il est essentiel de leur o rir des espaces pour sou er, sans culpabiliser », insiste-t-il.
Seront aussi prĂ©sentĂ©s les dispositifs dâaccueil de jour ou dâhĂ©bergement temporaire, permettant Ă lâaidant de se reposer tout en assurant une prise en charge de qualitĂ©. « Beaucoup ignorent ou hĂ©sitent Ă utiliser ces solutions, souvent par peur ou mĂ©connaissance. Notre rĂŽle est de les faire connaĂźtre », conclut Marc Thomas.
Objectif : accompagner les aidants toute lâannĂ©e, pour leur permettre de poursuivre leur mission dans de meilleures conditions, en prĂ©servant leur santĂ©.
ïŹ Lundi 8 septembre
ConfĂ©rence : âLâaidant jusquâĂ lâĂ©puisementâ, de 10 h 30 Ă 12 h 30, Espace Pinot
Créé en 2019, lâInstitut dâintelligence arti cielle en santĂ© en partenariat avec le CHU de Reims et lâuniversitĂ© de Reims Champagne Ardenne est une structure unique en France. Elle dĂ©veloppe, teste, forme et accompagne lâusage de lâIA dans le monde mĂ©dical.
Entretien avec son responsable Vincent Vuiblet, directeur de IIAS et vice-prĂ©sident de lâUrca.

Pourquoi votre institut est-il unique ?
« Nous sommes les seuls Ă couvrir toute la chaĂźne de valeur de lâintelligence arti cielle en santĂ© : formation des soignants, co-conception avec eux, dĂ©veloppement, expĂ©rimentation et valorisation des outils. Nous ne sommes pas un laboratoire de recherche, notre objectif est que ces outils soient utilisĂ©s en conditions rĂ©elles, avec des bĂ©nĂ© ces concrets pour les patients. »
Comment travaillez-vous avec les soignants ?
« Chaque annĂ©e, nous lançons un appel Ă projets pour partir des besoins concrets des professionnels : De quoi avez-vous besoin ? Quels problĂšmes rencontrez-vous ? Comment lâIA pourrait vous aider ? Nos ingĂ©nieurs â une soixantaine de personnes â conçoivent ensuite les outils en lien Ă©troit avec eux. Câest crucial : beaucoup de start-up dĂ©veloppent des solutions sans lien avec les rĂ©alitĂ©s du terrain. »
Des exemples dâoutils ?
« Un outil dâanalyse automatique de radiographies pulmonaires, un autre pour le comptage cellulaire en anatomopathologie⊠Et bientĂŽt un outil de synthĂšse automatique des dossiers patients pour analyser toutes les donnĂ©es mĂ©dicales. Objectif : faire gagner du temps, limiter le risque dâerreurs, et donc on amĂ©liore la relation de soins. »
Vous ĂȘtes aussi un site dâexpĂ©rimentation ?
« Nous disposons dâun tiers-lieu dâexpĂ©rimentation labellisĂ© qui nous permet de tester les outils IA sur Ă la fois leur acceptabilitĂ© humaine et organisationnelle, leurs performances, leurs valeurs mĂ©dico-Ă©conomique⊠Câest ce qui manque le plus aujourdâhui en France : la capacitĂ© Ă tester lâIA mĂ©dicalement, humainement, et
Ă©conomiquement avant di usion. Sans cela, on ne peut pas garantir aux professionnels que lâoutil est rĂ©ellement utile et able. »
OĂč en est-on de lâusage de lâIA dans les Ă©tablissements de santé ?
« Il y a peu dâusages concrets. Une Ă©tude indique que 70 % des Ă©tablissements dĂ©clarent utiliser lâIA, mais dans les faits, câest trĂšs limitĂ© : un peu dâanalyse dâimagerie, de transcription vocale⊠Câest encore marginal. »
Quels sont les freins ?
« Trois principaux : le coĂ»t (30 000 Ă 50 000 euros par an pour un algorithme dâaide au diagnostic), le manque de con ance (dâoĂč lâimportance des tests) et lâintĂ©gration dans les pratiques. Un outil doit ĂȘtre pertinent mĂ©dicalement, soutenable Ă©conomiquement, et simple Ă intĂ©grer dans le quotidien des soignants. »
La formation est un enjeu majeur ?
« Absolument. On forme les Ă©tudiants et les professionnels en activitĂ©. Pas pour coder, mais pour leur donner les clĂ©s de comprĂ©hension de lâIA : ses limites, son besoin en donnĂ©es, ses implications Ă©thiques et organisationnelles. LâIA ne doit pas remplacer lâexpertise mĂ©dicale, mais la renforcer. »
Quel est le rĂŽle de votre incubateur âPĂ©tillanteâ, lancĂ© dĂ©but 2025 ?
« Il accompagne les start-up qui veulent expĂ©rimenter, valider et dĂ©ployer leurs solutions. On travaille aussi avec des entreprises dĂ©jĂ implantĂ©es pour les aider Ă rendre leur IA plus able et acceptable. 80 % des start-up accompagnĂ©es viennent de lâextĂ©rieur du territoire. Cela montre que notre modĂšle attire et rĂ©pond Ă un besoin rĂ©el. »

Le CHU de Reims vient dâobtenir la certi cation
ISO 27001:2022 et hébergeur de données en santé par BSI Group, début juin. Le seul établissement
de santĂ© de lâex-Champagne Ardenne a ĂȘtre ainsi certi Ă©. Une reconnaissance de la protection des donnĂ©es sensibles qui couronne trois annĂ©es de
travail. « Câest une volontĂ© de lâĂ©tablissement, pour les professionnels, les patients, mais aussi pour tous nos partenaires (mĂ©decine de ville), de montrer que les donnĂ©es quâils partagent avec nous sont sĂ©curisĂ©es, protĂ©gĂ©es, que lâusage est adaptĂ© aux rĂ©glementations », explique William Lenglet, responsable de la sĂ©curitĂ© des systĂšmes dâinformation (RSSI) au CHU.
« Et la certi cation HDS (hĂ©bergement de donnĂ©es de santĂ©), câest le fait que lâon hĂ©berge ces donnĂ©es sur nos propres Data-center. »
Le CHU de Reims a en e et choisi dâhĂ©berger ses donnĂ©es en interne : « Câest un dogme de la direction. Câest une vraie garantie pour nos partenaires, et un enjeu dâindĂ©pendance. »
Des donnĂ©es importantes aussi pour faire travailler les algorithmes dâintelligence arti cielle de lâinstitut dâintelligence arti cielle en santĂ©.
Les enjeux sont multiples : « Le premier risque, câest la cyberattaque. Mais il y a aussi la fuite de
Comment nancez-vous tout cela ?
« Nous sommes laurĂ©ats dâune dizaine dâappels Ă projets, dont six France 2030, pour un total de 10 millions dâeuros dĂ©diĂ©s Ă lâInstitut. Nous cherchons Ă construire un modĂšle hybride, pour mutualiser les coĂ»ts, rendre lâIA accessible et pour que les Ă©tablissements publics nâaient pas Ă acheter Ă prix fort des outils quâils ont contribuĂ© Ă faire Ă©merger. »
La France est-elle en retard dans ce domaine ?
« En IA gĂ©nĂ©ral, oui. Mais en IA santĂ©, non : notamment grĂące Ă la qualitĂ© de ses donnĂ©es et de ses Ă©tablissements. Encore faut-il que les donnĂ©es soient accessibles. Ă Reims, nous avons Ă©tĂ© les premiers dans lâEst Ă obtenir une autorisation CNIL en 2021 pour un entrepĂŽt de donnĂ©es de santĂ©, et nous travaillons Ă mutualiser les donnĂ©es sur un large territoire. »
Un dernier mot pour conclure ?
« Notre ambition, ce nâest pas de faire du buzz de lâIA. LâIA nâest pas une mode mais elle doit permettre de crĂ©er des outils utiles, testĂ©s, acceptĂ©s, et intĂ©grĂ©s dans les pratiques mĂ©dicales. Nous avançons vite, mais de maniĂšre encadrĂ©e, pour construire une IA de con ance, pensĂ©e pour aider les soignants, pas les remplacer. »
ïŹ Mercredi 3 septembre, sur le stand de lâUniversitĂ© de Reims Champagne-Ardenne, hall 2, stand 221. PrĂ©sence de lâinstitut dâintelligence arti cielle en santĂ© Reims (IIAS).
donnĂ©es, la corruption, la perte dâintĂ©gritĂ© de nos donnĂ©es et mĂȘme les enjeux gĂ©opolitiques... », Ă©numĂšre Virginie Petit-Thomas, coordinatrice du systĂšme de management de la sĂ©curitĂ© de lâinformation.
Les donnĂ©es concernĂ©es sont extrĂȘmement sensibles aux yeux de la CNIL, « Ce sont des donnĂ©es Ă caractĂšre personnel spĂ©ci quement mĂ©dical » : diagnostics de pathologie, analyses, examens mĂ©dicaux (imagerie laboratoire, gĂ©nĂ©tique, mais aussi « toutes les informations personnelles et sensibles des agents hospitaliers tels que leurs donnĂ©es bancaires par exemple », souligne Virginie Petit-Thomas. Lâaudit, menĂ© pendant sept jours, a consistĂ© Ă examiner plus de 110 mesures de sĂ©curitĂ© allant de la gestion des accĂšs Ă la sĂ©curisation des infrastructures. La cellule sĂ©curitĂ© et protection des donnĂ©es du CHU de Reims est composĂ©e de 5 personnes.

Manque de candidats, carriÚres écourtées, départs à la retraite, conditions de travail di ciles... Le secteur hospitalier peine à recruter essentiellement des in rmiers, aides-soignants ou manipulateurs en imagerie, malgré des besoins croissants. Au CHU de Reims, 200 in rmiers sont actuellement recherchés.
Chaque Ă©tĂ©, câest le mĂȘme scĂ©nario : les Ă©tablissements de santĂ© lancent une grande vague de recrutement pour tenter de pallier les dĂ©parts et les besoins croissants.
Au CHU de Reims, « Nous avons environ 1 700 in rmiers et 1 000 aides-soignants, et chaque Ă©tĂ©, nous recrutons prĂšs de 200 in rmiers », explique Thierry Brugeat, coordonnateur gĂ©nĂ©ral des soins. « Câest une opĂ©ration dâenvergure, rendue possible en partie grĂące Ă lâarrivĂ©e des jeunes diplĂŽmĂ©s. »
Mais malgrĂ© le volume de formation, les hĂŽpitaux peinent Ă stabiliser leurs e ectifs. « Contrairement Ă ce quâon pourrait penser, il nây a pas de pĂ©nurie de vocations. Les Ă©coles remplissent

«
leurs e ectifs, mais les abandons en cours de formation ou les reconversions aprĂšs quelques annĂ©es sont nombreux. » En cause des changements de carriĂšre, selon ce professionnel : lâusure professionnelle. « Ce sont des mĂ©tiers trĂšs exigeants. Les soignants travaillent de jour comme de nuit, les week-ends, les jours fĂ©riĂ©s... et ils sont confrontĂ©s Ă la douleur, Ă la sou rance, parfois Ă la mort. »
Axer sur la qualitĂ© de vie au travail Ils sont assez nombreux Ă quitter la profession Ă lâapproche de la quarantaine. « Certaines deviennent cadres de santĂ©, dâautres se rĂ©orientent totalement. On essaie dâaccompagner ces Ă©volutions, mais cela crĂ©e un roulement constant. » Le vieillissement de la population complique encore lâĂ©quation. « Les besoins de soins explosent. MĂȘme avec plus dâin rmiers en France quâil y a 20 ans, ce nâest pas su sant. » Il ne manque pas que des in rmiĂšres, « on cherche des aides-soignants, mais aussi dâautres mĂ©tiers paramĂ©dicaux comme les manipulateurs en Ă©chographie et les professionnels paramĂ©dicaux qui font des radios dâimagerie mĂ©dicale. » Dans ce contexte tendu, le CHU de Reims tente de se dĂ©marquer. « Notre statut universitaire, la diversitĂ© des services, les

Thierry Brugeat, coordonnateur général des soins au CHU
passerelles professionnelles... ça attire. Une in rmiÚre peut évoluer, changer de discipline, se spécialiser, devenir cadre. »
LâĂ©tablissement mise aussi sur la qualitĂ© de vie au travail. « On anticipe les plannings, on travaille sur lâorganisation des Ă©quipes, et on amĂ©liore les locaux. Dans le nouveau bĂątiment Christian Cabrol par exemple, 90 % des chambres sont individuelles, avec lumiĂšre naturelle. Câest plus confortable pour les patients, mais aussi pour les Ă©quipes. » Mais certains postes restent di ciles Ă pourvoir, notamment en blocs opĂ©ratoires. « Ce sont des pro ls spĂ©cialisĂ©s, rares, que lâon cherche toute lâannĂ©e. » Le CHU de Reims avec presque 8 000 agents est le premier employeur de lâex-Champagne Ardenne, « il recrute au-delĂ des mĂ©tiers de santé : des brancardiers, des personnes pour lâentretien des locaux... »
La participation Ă la Foire de ChĂąlons sâinscrit dans une stratĂ©gie de susciter des vocations : « Nous sommes prĂ©sents au village des mĂ©tiers pour faire connaĂźtre aux jeunes les mĂ©tiers de la santĂ© et notamment les mĂ©tiers d'in rmiers aide soignants et auxiliaire de puĂ©riculture aux cĂŽtĂ©s des IFSI de Reims et Epernay et de la Croix rouge, le jeudi 4 septembre. »
ïŹ Jeudi 4 septembre
Présence du GHU de Champagne au Village des Métiers
OcĂ©ane Grandjean a 29 ans. In rmiĂšre depuis sept ans, elle exerce en psychiatrie, au sein de lâĂ©tablissement public de santĂ© mentale (EPSM) de la Marne dans une unitĂ© dâadmission de lâhĂŽpital Pierre-Briquet de ChĂąlons-enChampagne.
Depuis presque le dĂ©but de sa formation, elle a choisi ce service. Pas par hasard. « Ce que jâaime ici, câest la diversitĂ©. Les pathologies changent, les patients aussi. On ne sâennuie jamais. » Son quotidien nâa rien de routinier. Elle commence parfois Ă lâaube, termine parfois tard. « Le matin, on dĂ©bute Ă 6 h 25. Si nous sommes dâaprĂšs-midi, on nit Ă 21 h 35. » Elle travaille un week-end sur deux, y compris les jours fĂ©riĂ©s. Mais elle ne sâen plaint pas. « Câest un mĂ©tier exigeant, oui. Mais humainement, câest trĂšs fort. » Câest sans
doute son emploi du temps atypique qui « ne peut pas convenir Ă tout le monde », qui est Ă lâorigine de la crise de vocation. Ă lâorigine, elle sâimaginait en pĂ©diatrie. « Et puis jâai fait un stage en psychiatrie, et jâai su.. » Ce qui la motive : la relation avec les patients, dans les moments les plus durs de leur vie. « Il faut de lâĂ©coute, de lâobservation. On accompagne, on ne juge pas. » A ceux qui cherche leur voie professionnelle, OcĂ©ane lâa rme : « Câest un mĂ©tier Ă multiples facettes, pluridisciplinaire oĂč lâon peut arriver facilement Ă sâĂ©panouir. » Elle ne sait pas encore si elle nira sa carriĂšre dans la psychiatrie mais ne se sent pas enfermĂ©e. « On a un diplĂŽme en soins gĂ©nĂ©raux. On peut changer de voie, dĂ©couvrir dâautres spĂ©cialitĂ©s en cours de carriĂšre : la cardio, la pĂ©diatrie... »
Pour lâinstant, elle reste en psychiatrie, par choix. Parce quâelle a encore des choses Ă apprendre. Et surtout, Ă transmettre. « On est lĂ pour aider. Et parfois, juste pour ĂȘtre lĂ , câest dĂ©jĂ beaucoup. »
âą ADASEA de la Marne
⹠Agence Régionale de Santé (ARS) Grand-Est et Délégation Territoriale de la Marne
âą Association LaĂŻque pour lâEducation, la Formation, la PrĂ©vention et lâAutonomie (ALEFPA)
âą ASPTT
âą Association ADOSEN
âą Caisse Primaire dâAssurance Maladie de la Marne (CPAM 51)
âą Campus Seniors
âą Centre Accueil Soins Toxicomanes (CAST)
⹠Centre hospitalier Léon Bourgeois de Chùlons-en-Champagne
âą Centre de Ressources et âEtudes sur le Handicap Psychique(CREHPSY)
âą Centre de Soins dâAccompagnement et de PrĂ©vention en Addictologie (CSAPA)
âą Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Reims
⹠Conseil Départemental de la Marne
⹠Comité Marne de Handball
⹠Communauté Psychiatrique de Territoire de la Marne (CPT 51)
âą CREPS Reims, PĂŽle France Kick boxing
⹠Conseil Territorial de Santé (CTS) de la Marne
âą District Marne Football
âą Education Nationale : Etablissements dâenseignement locaux, Rectorat, DASEN, Direction des Services DĂ©partementaux de lâEducation Nationale (DSDEN) de la Marne, Service DĂ©partemental Ă la Jeunesse, Ă lâEngagement et au Sport
âą EPSM de la Marne
⹠Fédération Française de Football (FFF)
âą FĂ©dĂ©ration RĂ©gionale des Centres dâInformation sur les Droits des Femmes et des Familles (FR-CIDFF)
âą GESCOD
âą Institut Godinot (Centre de lutte contre le cancer Reims)
⹠Instituts Médico-Educatifs (IME)
âą LâUnion
âą Mouvement Associatif de Champagne-Ardenne (MACA)
âą MSA Marne Ardennes Meuse
âą Orange
⹠Projet Territorial de Santé Mental de la Marne (PTSM 51)
âą Pulsy
⹠Région Grand Est
⹠Reims Santé Travail (RST)
âą SOLAAL
âą UCIA Expos / Foire de ChĂąlons
⹠Union Départementale des Associations Familiales Marne (UDAF 51)
âą Union Sportive de lâEnseignement du Premier degrĂ© (USEP) de la Marne, Union Française des Ćuvres LaĂŻques dâEducation Physique (UFOLEP) de la Marne et la Ligue de lâEnseignement
âą Ville de ChĂąlons-en-Champagne
âą Clubs sportifs et associations de ChĂąlons-en-Champagne : ChĂąlons RollerClub Champenois, ASPTT, Club Tempo, CCTT, Archers ChĂąlonnais, Cercle dâEscrime, Espoir PĂ©tanqueâŠ
Prevagri : un outil dâauto-Ă©valuation pour les exploitants agricoles




Les exploitants agricoles sont au cĆur de nos territoires, mais aussi soumis Ă des pressions croissantes : Ă©conomiques, administratives, sociales, personnelles. Pour aider Ă prĂ©venir les situations de fragilitĂ©, lâAdasea de la Marne, experte de lâaccompagnement des agriculteurs en difïŹcultĂ©, a conçu Prevagri, un outil simple, conïŹdentiel et rapide.
En moins de 20 minutes, Ă travers 35 questions rĂ©parties en quatre grandes catĂ©gories (Ă©conomie, santĂ©, social/familial et juridique), Prevagri permet Ă lâexploitant dâavoir une vision globale de sa situation.
Lâoutil permet ensuite de repĂ©rer dâĂ©ventuelles zones de vulnĂ©rabilitĂ© et, si besoin, dâorienter vers les dispositifs dâaccompagnement les plus adaptĂ©s.
« On nâa pas toujours le temps de se poser les bonnes questions. Prevagri mâa aidĂ© Ă faire un point clair, sans jugement, et Ă aller chercher de lâaide avant que ça ne dĂ©rape. » Jean-Marc, Ă©leveur dans la Marne
Ce dispositif sâinscrit pleinement dans une dĂ©marche de prĂ©vention primaire : agir tĂŽt pour rester maĂźtre de son avenir professionnel et personnel.
PUBLI-INFORMATION

Prevagri est accessible en ligne sur le site
Réagir : www.reagir-marne.fr

vendredi aoûtseptembre lundi au 2908 au 2025


















Dans le cadre de la Foire de ChĂąlons-en-Champagne, une table ronde intitulĂ©e : « SalariĂ©s agricoles, des clĂ©s pour un bien-ĂȘtre quotidien » se tiendra le vendredi 5 septembre 2025, de 13h30 Ă 15h30, au Capitole Espace Grande-CuvĂ©e.
SalariĂ©s dâexploitations agricoles et viticoles, parlons de bien-ĂȘtre au travail !
Cette rencontre sâinscrit dans le cadre de la dizaine de la santĂ© de la Foire et du plan interministĂ©riel de prĂ©vention du mal-ĂȘtre en agriculture. Elle est organisĂ©e conjointement par lâAdasea de la Marne et la MSA Marne-Ardennes-Meuse, avec pour objectif de faire connaĂźtre aux salariĂ©s de la production primaire les diffĂ©rents dispositifs dâaccompagnement existants pour favoriser leur bien-ĂȘtre au travail et dans leur vie personnelle. La table ronde rĂ©unira M. Damaisin, Coordinateur national interministĂ©riel du Plan prĂ©vention malĂȘtre en Agriculture, M. Quentin Mathieu, du Think Tank AgridĂ©es, ainsi que des tĂ©moignages de salariĂ©s dâexploitations viticoles. Elle donnera aussi la parole Ă des professionnels de terrain : un psychologue du travail, un travailleur social, une ergonome et une inïŹrmiĂšre du service santĂ©-sĂ©curitĂ© au travail.



Informer, prĂ©venir, Ă©couter, accompagner : autant dâenjeux au cĆur de cet Ă©vĂ©nement, qui se veut un temps dâĂ©change constructif et accessible Ă tous, pour agir concrĂštement en faveur de la santĂ© et de la qualitĂ© de vie des salariĂ©s agricoles.



Inscription souhaitée
Par téléphone à partir du 18 août au 03 26 04 74 09 ou scannez le QR Code

CAPITOLE
(Espace Grande-Cuvée)
VENDREDI
5 SEPTEMBRE de 13h30 Ă 15h30