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SOMMAIRE Avant-propos

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p. 7

Partie I : Les verbes espagnols : caractéristiques et fonctionnement

p. 11

Le verbe Les groupes de verbes La formation du verbe Les verbes simples et les verbes dérivés Les formes simples et les formes composées Les formes personnelles et les formes non personnelles Les personnes L’accentuation La diphtongue, la triphtongue et le hiatus Quelques questions de graphie La voix active et la voix passive Les verbes pronominaux Les verbes défectifs

p. 13 p. 13 p. 13 p. 13 p. 14 p. 14 p. 16 p. 17 p. 18 p. 20 p. 20 p. 21 p. 22

Partie II : Conjugaison des verbes / Valeur et emploi de chaque temps

p. 25

Structuration des chapitres Les verbes réguliers Les verbes semi-réguliers Les verbes irréguliers

p. 28 p. 28 p. 29 p. 30

L’indicatif

p. 31

Les temps simples Le présent L’imparfait Le passé simple Le futur simple Le conditionnel présent

p. 32 p. 42 p. 45 p. 52 p. 56


SOMMAIRE

Les temps composés  Leur formation Le passé composé Le plus-que-parfait Le passé antérieur  Le futur antérieur Le conditionnel passé

p. 59 p. 66 p. 68 p. 70 p. 72 p. 74

Le subjonctif

p. 76

Les temps simples Le présent L’imparfait Le futur simple

p. 77 p. 88 p. 91

Les temps composés  Leur formation Le passé Le plus-que-parfait Le futur antérieur

p. 93 p. 94 p. 96 p. 98

L’impératif 

p. 100

Le gérondif 

p. 106

L’infinitif

p. 111

Partie III : Exercices d’application avec corrigés

p. 115

. Listes des principaux verbes soumis aux diverses règles de conjugaison

p. 165

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AVANT-PROPOS

AVANT-PROPOS Pourquoi cet ouvrage ? Entièrement consacré aux verbes espagnols et à leur conjugaison, cet ouvrage permet de véritablement comprendre la conjugaison de l’espagnol, tant pour les verbes réguliers que pour les verbes semi-réguliers et irréguliers. Il prend en compte les dernières modifications apportées par l’Académie royale espagnole1 en termes d’accentuation écrite, et il propose, pour chaque temps : –– toutes les règles et leurs exceptions car, au-delà des règles, certaines exceptions, parfois en nombre restreint, peuvent concerner des verbes extrêmement fréquents, et parce que, selon le niveau de langue recherché, il peut être indispensable de connaître, aussi, les exceptions qui ont trait à des verbes moins fréquemment employés ; –– une présentation de la valeur et de l’emploi de chaque mode et de chaque temps pour savoir les utiliser à bon escient ; –– de nombreux exercices d’application (660 phrases), accompagnés de leurs corrigés, outils résolument indispensables pour un apprentissage efficace et durable. À qui s’adresse-t-il ? À toutes celles et à tous ceux qui souhaitent maîtriser la conjugaison de l’espagnol et qui, pour pouvoir progresser de façon performante, veulent avoir la possibilité de comprendre la formation de chaque temps, de même que sa valeur et son emploi, puis, de s’entraîner et de s’auto-évaluer : –– aux élèves de lycée, notamment en classe de Terminale ; –– aux étudiantes et aux étudiants de l’enseignement supérieur, notamment des classes de BTS, IUT, Classes Préparatoires et des filières universitaires qui incluent l’apprentissage de l’espagnol (LLCER Espagnol et LEA principalement) ; –– aux candidates et aux candidats aux concours, notamment de l’enseignement ; –– à toutes celles et à tous ceux qui, en dehors d’un cadre scolaire ou d’enseignement supérieur, pourront apprécier toute la richesse de la conjugaison espagnole et en appréhender toute la complexité, quel que soit leur degré d’exigence et dans tous les contextes de communication, privés ou professionnels. Quel est son objectif ? L’objectif de cet ouvrage est triple : –– aider, dans un cadre scolaire, à la réussite des épreuves écrites et orales du baccalauréat ; –– donner des outils indispensables, dans l’enseignement supérieur, à la préparation d’épreuves aussi exigeantes que l’expression écrite (résumé de textes, commentaire de documents, dissertation, composition…), la traduction (thème général, thème de spécialité), ou encore l’explication de faits de langue ; –– constituer, dans un cadre professionnel, un outil indispensable pour la rédaction et la traduction de tout type de supports. 1  L’Académie royale espagnole, en espagnol « Real Academia Española » (RAE), est l’institution en charge, depuis 1713, de la normalisation de la langue espagnole, dans le cadre de l’unité de la langue, en étroite collaboration avec les membres de l’Association des Académies de la langue espagnole, « Asociación de Academias de la Lengua Española » (ASALE). Voir : http://www.rae.es/consultas/palabras-como-guion-truhan-fie-liais-etc-se-escriben-sin-tilde

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Comment s’organise cet ouvrage ? Cet ouvrage se compose de trois parties complémentaires les unes des autres qui permettent d’appréhender les verbes espagnols en fonction de son propre niveau initial, de sa façon d’assimiler et d’ancrer ses apprentissages, et de ses objectifs : –– la 1re partie, appelée « Les verbes espagnols : caractéristiques et fonctionnement », définit très précisément l’ensemble des termes employés dans cet ouvrage, et explique les phénomènes récurrents de la conjugaison espagnole ; –– la 2e partie, intitulée « Conjugaison des verbes / Valeur et emploi de chaque temps », explique, après une présentation ordonnée de la structuration des chapitres, le mode de formation de chaque temps (règles et exceptions comprises) et son utilisation dans un discours construit et nuancé (en insistant sur les spécificités syntaxiques de l’espagnol) ; –– la 3e partie, appelée « Exercices d’application avec corrigés », propose de nombreux exercices d’application (questions à choix multiples, exercices à trous, phrases de thème), accompagnés d’un corrigé, pour permettre à tout un chacun de repérer, de suite, ses points faibles, et de mieux surmonter ses difficultés. Enfin, sont dressées les listes des principaux verbes soumis aux règles énoncées et regroupés en fonction de leur(s) singularité(s). Établies suivant l’ordre alphabétique des verbes, ces listes permettent de savoir, de façon précise et immédiate, comment conjuguer chaque verbe référencé. Comment y accéder ? Trois possibilités : –– celles et ceux qui le souhaitent pourront opter pour un apprentissage méthodique de chaque temps, en suivant l’ordre proposé, ce qui permettra d’aborder chaque exercice en ayant compris et assimilé les règles et les exceptions propres au temps en question, et en sachant l’utiliser dans des phrases simples et complexes ; –– d’autres préféreront accéder directement aux exercices d’un temps déterminé, dans l’ordre ou le désordre, et pourront vérifier, grâce aux corrigés, si le temps concerné est totalement maîtrisé où s’il doit faire l’objet d’une étude plus approfondie ; –– d’autres enfin pourront repérer tel ou tel verbe dans l’une des listes finales, de façon à identifier, de suite, son groupe d’appartenance, et à connaître, non moins rapidement, ses principales spécificités pour chaque temps de la conjugaison.

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PARTIE I LES VERBES ESPAGNOLS : CARACTÉRISTIQUES ET FONCTIONNEMENT


→→ LE VERBE Le verbe est le noyau de la phrase. Il peut exprimer une action (trabajar, comer, subir…), un état (estar, parecer, sufrir…), un point de vue, une pensée, un sentiment… (pensar, temer, sentir…). Il permet d’indiquer le mode, le temps, l’aspect, le nombre du sujet et, le plus souvent, la personne.

→→ LES GROUPES DE VERBES Les verbes espagnols se répartissent en trois groupes selon que leur infinitif est terminé : –– par -AR, pour le 1er groupe (cantar…), –– par -ER, pour le 2e groupe (beber…),  –– par -IR, pour le 3e groupe (vivir…) (ce dernier inclut les quelques verbes qui ont un accent écrit sur le i de -ÍR comme, par exemple, reír). Chaque groupe se caractérise par une « voyelle thématique » : le a pour le 1er groupe (-AR), le e pour le 2 (-ER), et le i pour le 3e (-IR). Cette voyelle thématique est présente et, de fait, aisément repérable à quasiment toutes les personnes de la conjugaison de la plupart des temps. Pour certains temps, elle disparaît néanmoins à diverses personnes (par exemple, à la 1re du singulier du présent de l’indicatif des verbes des trois groupes : canto ; bebo ; vivo) et elle subit, parfois, une variation (par exemple, à la 3e personne du pluriel du passé simple de l’indicatif, le e et le i, voyelles thématiques des 2e et 3e groupes, sont remplacés par ie : bebieron ; vivieron).  e

→→ LA FORMATION DU VERBE Le verbe est toujours composé de deux éléments à ne pas confondre : le radical et la terminaison. –– Le radical est l’élément qui porte la signification du verbe et qui peut être : • fixe (cant/ar ; beb/er ; viv/ir), • ou variable, selon la personne (mostr/ar  muestr/a ; conoc/er  conozc/o), le temps (pon/er  pondr/á ; conduc/ir  conduj/imos) ou le mode (sac/ar  saqu/e ; pod/er  pud/iendo). –– La terminaison est la partie ajoutée à la fin du radical et qui apporte de nombreuses informations grammaticales concernant le mode, le temps et l’aspect, ainsi que le nombre et la personne. Cette terminaison est donc, par essence, variable : cant/ar ; beb/emos ; viv/ías…

→→ LES VERBES SIMPLES ET LES VERBES DÉRIVÉS Un verbe simple est la plus petite unité verbale porteuse de sens (atar, poner, decir…). Comme bien d’autres langues, l’espagnol étend, toutefois, son vocabulaire en créant de nouveaux mots de la même famille grâce, notamment, au procédé de la dérivation. Un verbe dérivé est un verbe simple auquel a été ajouté un préfixe, voire plusieurs : –– ajout d’un préfixe : des + atar  desatar ; im + poner  imponer ; pre + decir  predecir… –– ajout de plusieurs préfixes : des + com + poner  descomponer… Ces verbes dérivés se conjuguent sur le modèle du verbe simple de la même famille, sauf de rares exceptions qui seront signalées aux temps et aux personnes concernés.

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→→ LES FORMES SIMPLES ET LES FORMES COMPOSÉES 1) Les formes simples Elles sont construites sur le modèle suivant : un verbe unique qui, à lui seul, apporte toutes les informations lexicales et grammaticales nécessaires à la compréhension. Elles existent à tous les modes et, pour chaque mode, au(x) temps ou à la forme suivante : –– à l’indicatif, elles regroupent cinq temps : présent (canto), imparfait (cantaba), passé simple (canté), futur simple (cantaré) et conditionnel présent (cantaría) ; –– au subjonctif, elles regroupent trois temps : présent (cante), imparfait (cantara ou cantase, car deux formes cohabitent) et futur simple (cantare) ; –– à l’impératif, il n’y a qu’un temps (canta) ; –– au gérondif, il n’y a qu’une forme (cantando) ; –– à l’infinitif, il n’y a qu’une forme (cantar). S’agissant du conditionnel mentionné ci-dessus, il est considéré par certains comme un mode à part entière. Or, il s’est formé à partir de l’infinitif du verbe, suivi de l’imparfait de l’indicatif de haber (tout comme le futur simple s’est formé à partir de l’infinitif du verbe, suivi du présent de l’indicatif de haber). C’est pour cette raison qu’il est considéré par d’autres comme un temps de l’indicatif qui permet, notamment, d’exprimer le futur à partir du passé. Et c’est aussi pour cette raison qu’il figure, ici, au sein de l’indicatif.

2) Les formes composées Elles sont construites à l’aide de l’auxiliaire haber (qui apporte les mêmes informations grammaticales que celles qui sont contenues dans la terminaison des formes simples) suivi du participe passé (qui apporte le sens). C’est l’association de ces deux éléments (auxiliaire + participe passé), en principe inséparables, qui forme le verbe. Elles existent à tous les modes, sauf à l’impératif, et, pour chaque mode, au(x) temps ou à la forme suivante : –– à l’indicatif, elles regroupent cinq temps : passé composé (he cantado), plus-que-parfait (había cantado), passé antérieur (hube cantado), futur antérieur (habré cantado) et conditionnel passé (habría cantado) ; –– au subjonctif, elles regroupent trois temps : passé (haya cantado), plus-que-parfait (hubiera ou hubiese cantado, car deux formes cohabitent) et futur antérieur (hubiere cantado) ; –– au gérondif, il n’y a qu’une forme (habiendo cantado) ; –– à l’infinitif, il n’y a qu’une forme (haber cantado). Pour les mêmes raisons que celles énoncées précédemment pour le conditionnel présent, le conditionnel passé peut être considéré comme un temps de l’indicatif.

→→ LES FORMES PERSONNELLES ET LES FORMES NON PERSONNELLES 1) Les formes personnelles Elles s’opposent entre elles par :

a) le mode qui permet au locuteur d’exprimer son attitude personnelle vis-à-vis de l’action ou de l’état en présentant cette action ou cet état : –– soit de façon objective, à l’indicatif (David va a la piscina con su amigo.) ; –– soit de façon subjective, au subjonctif (No creo que David vaya a la piscina con su amigo.) ;

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PARTIE I : LES VERBES ESPAGNOLS : CARACTÉRISTIQUES ET FONCTIONNEMENT


PARTIE II CONJUGAISON DES VERBES / VALEUR ET EMPLOI DE CHAQUE TEMPS


AIDE À LA LECTURE Pour faciliter la consultation et l’utilisation de cette partie, l’étude de chaque temps est organisée de façon strictement identique : « conjugaison des verbes » (règles et exceptions comprises) immédiatement suivie de « valeur et emploi ». S’agissant de la « conjugaison des verbes », sont prises en compte les nouvelles règles d’accentuation de l’Académie royale espagnole qui n’admet plus, depuis 2010, l’accent écrit sur les monosyllabes de la conjugaison quand il n’a aucune pertinence (les verbes concernés seront systématiquement signalés pour chaque temps). En ce qui concerne «  valeur et emploi  », les informations données n’ont nullement pour objectif, dans cet ouvrage fondamentalement centré sur les verbes et sur leur conjugaison, de se substituer à une quelconque grammaire. Elles ont été conçues comme des outils permettant d’énoncer/de rappeler des règles fondamentales de l’espagnol, notamment en matière de syntaxe et, ce faisant, de faire plus commodément tous les exercices. Enfin, tous les tableaux de verbes obéissent à un seul et même code couleurs : Verbes réguliers

radical : de la couleur du texte (vert foncé) terminaison : en orange

Verbes semi-réguliers

radical : de la couleur du texte (vert foncé) adjonction éventuelle d’un y : en gras terminaison : en orange

Verbes irréguliers

radical et terminaison : en orange

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STRUCTURATION DES CHAPITRES Pour faciliter la recherche des informations souhaitées, tous les chapitres de cette partie sont organisés, temps par temps, de façon strictement identique.

I) LES VERBES RÉGULIERS Les verbes réguliers sont des verbes qui suivent les règles ordinaires de la conjugaison. Trois catégories sont concernées : les verbes réguliers qui suivent strictement le modèle des trois groupes, les verbes réguliers à modification orthographique et les verbes réguliers à accentuation particulière.

1) Les verbes réguliers qui suivent strictement le modèle des trois groupes Ces verbes se divisent en trois groupes selon que leur terminaison à l’infinitif est en -AR, en -ER ou en -IR. Tous ces verbes obéissent aux règles de formation de chaque mode, chaque temps et chaque personne, en fonction du groupe auquel chacun appartient, à savoir :

→→ pour tous les temps, sauf deux, la base de la conjugaison est le radical auquel on ajoute les terminaisons propres à chaque groupe ;

→→ pour les deux temps restants (futur de l’indicatif et conditionnel présent), la base de la conjugaison est l’infinitif auquel on ajoute les terminaisons qui sont les mêmes pour les trois groupes.

2) Les verbes réguliers à modification orthographique Tout à fait réguliers à l’oral, c’est-à-dire conformes aux règles de formation de chaque temps en fonction du groupe auquel ils appartiennent, ces verbes doivent néanmoins avoir une écriture qui soit, à la fois, adaptée à leur prononciation et fidèle aux règles d’écriture de l’espagnol. Cela signifie qu’ils ne conservent pas de façon systématique (en fonction du mode, du temps et/ou de la personne) l’orthographe de leur radical ou l’orthographe des terminaisons de leur groupe, autrement dit, ils subissent des « modifications orthographiques  ». Le simple respect des règles générales de l’orthographe espagnole (voir page 20) impose notamment :

→→ pour certains verbes, de modifier parfois la dernière consonne du radical (vencer  venzo ; coger  cojo ; sacar  saqué…) ;

→→ pour d’autres, de remplacer par un y tout i atone intervocalique (caer : ca + ió  cayó ; concluir : conclu + ieron  concluyeron…) ;

→→ pour d’autres encore, de supprimer, après le ll et après le ñ, le i de la terminaison (bullir  bullendo ; gruñir  gruñeron…) ;

→→ pour d’autres enfin, d’insérer un u (abrigar  abrigué) ou, au contraire, de le supprimer (distinguir  distingo) ou encore de lui ajouter un tréma (averiguar  averigüo).

3) Les verbes réguliers à accentuation particulière Tout à fait réguliers également, c’est-à-dire conformes aux règles de formation de chaque temps en fonction du groupe auquel ils appartiennent, ces verbes doivent néanmoins avoir, eux aussi, une écriture adaptée à leur prononciation. Or, si l’accentuation orale de leur radical est parfaitement identique à celle

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PARTIE II : CONJUGAISON DES VERBES / VALEUR ET EMPLOI DE CHAQUE TEMPS


LE FUTUR SIMPLE DE L’INDICATIF

Valeur et emploi du futur simple de l’indicatif Comme en français, le futur simple de l’indicatif en espagnol :

→→ s’emploie : –– pour faire référence à une action qui se déroulera plus tard, d’ici à quelques instants seulement ou dans un délai plus long (En agosto, iremos a Andalucía.) ; –– pour rendre compte, de façon parfois moins abrupte qu’un impératif, d’une obligation ou d’une injonction si la phrase est affirmative (Limpiarás toda la casa antes de salir.), ou d’une interdiction si la phrase est négative (No robarás.) ; –– de façon purement rhétorique en référence à une action passée (Cristóbal Colón morirá en España después de su cuarto viaje a América.) ; –– dans la proposition interrogative, qu’elle soit directe (¿Cómo lo harás?) ou indirecte (No sé si vendrán conmigo.), y compris après cuándo (¿Sabes cuándo iremos a Córdoba?). À la différence du français, le futur simple de l’indicatif en espagnol :

→→ s’emploie : –– pour exprimer un doute, une supposition, une conjecture qui porte sur le présent (Su hermanito tendrá ocho o nueve años. : Son petit frère doit avoir huit ou neuf ans.) ;

→→ ne s’emploie pas pour exprimer une action future (voir chapitre « Présent du subjonctif ») : –– après esperar que dans son sens de « espérer que » lorsqu’il introduit une proposition fortement empreinte d’éventualité ; –– dans une proposition subordonnée de temps introduite par cuando, en cuanto, tan pronto como, mientras, a medida que, conforme…, ou dans une subordonnée relative à caractère déterminatif ; –– dans une proposition subordonnée de manière introduite par como, según ou según como ; –– dans une proposition corrélative commençant par cuanto más… ou cuanto menos… (également mientras más… mientras menos…) ; –– après les locutions conjonctives por mucho que ou por más que, dans le sens de « avoir beau ».

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Le conditionnel présent (El condicional simple) I) LES VERBES RÉGULIERS 1) Les verbes réguliers qui suivent strictement le modèle des trois groupes Le procédé de formation est identique pour tous les verbes réguliers, quel que soit le groupe auquel chacun appartient :

→→ Verbes en -AR, -ER et -IR : on ajoute à l’infinitif les terminaisons : ía / ías / ía / íamos / íais / ían. CANTAR

BEBER

VIVIR

cantaría cantarías cantaría cantaríamos cantaríais cantarían

bebería beberías bebería beberíamos beberíais beberían

viviría vivirías viviría viviríamos viviríais vivirían

ATTENTION Au conditionnel présent, toutes les personnes sont accentuées sur la terminaison. Elles prennent donc, toutes, un accent écrit.

2) Les verbes réguliers à modification orthographique Il n’y a aucune modification orthographique au conditionnel présent. Ces verbes se conjuguent comme les verbes entièrement réguliers.

3) Les verbes réguliers à accentuation particulière Il n’y a aucune accentuation particulière au conditionnel présent. Ces verbes se conjuguent comme les verbes entièrement réguliers.

II) LES VERBES SEMI-RÉGULIERS : VERBES QUI SUBISSENT DES ALTÉRATIONS OBÉISSANT À DES RÈGLES FIXES 1) Les verbes qui diphtonguent Il n’y a aucune diphtongue au conditionnel présent. Ces verbes se conjuguent comme les verbes entièrement réguliers.

2) Les verbes qui s’affaiblissent Il n’y a aucun affaiblissement au conditionnel présent. Ces verbes se conjuguent comme les verbes entièrement réguliers.

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PARTIE II : CONJUGAISON DES VERBES / VALEUR ET EMPLOI DE CHAQUE TEMPS


LE CONDITIONNEL PRÉSENT Simplement, parce qu’il ne peut y avoir deux accents, parmi les verbes qui s’affaiblissent, ceux dont l’infinitif se termine en -ÍR (avec un accent écrit sur le i), comme freír, reír et leurs dérivés – sonreír, refreír, sofreír – ou encore desleír, engreír et esleír, perdent l’accent écrit du i de l’infinitif au profit de celui de la terminaison : freiría, reirías…

3) Les verbes mixtes Dans la mesure où il n’y a aucune diphtongue ni aucun affaiblissement au conditionnel présent, ces verbes se conjuguent également comme les verbes entièrement réguliers.

4) Les autres verbes semi-réguliers Aucune remarque particulière n’est nécessaire pour ces verbes au conditionnel présent. Ils se conjuguent comme les verbes entièrement réguliers.

III) LES VERBES IRRÉGULIERS : VERBES QUI ÉCHAPPENT AUX CATÉGORISATIONS PRÉCÉDENTES La terminaison des verbes irréguliers au conditionnel présent est identique à celle des verbes réguliers, mais l’infinitif qui la précède a subi, de la même façon que pour le futur simple, soit une contraction (caber  cabr + ía, ías…) voire la privation d’une syllabe (decir  dir + ía, ías…), soit l’insertion d’une consonne qui a permis une prononciation plus aisée (tener  tendr + ía, ías…) : CABER

DECIR

HABER

HACER

PODER

PONER

cabría cabrías cabría cabríamos cabríais cabrían

diría dirías diría diríamos diríais dirían

habría habrías habría habríamos habríais habrían

haría harías haría haríamos haríais harían

podría podrías podría podríamos podríais podrían

pondría pondrías pondría pondríamos pondríais pondrían

QUERER

SABER

SALIR

TENER

VALER

VENIR

querría querrías querría querríamos querríais querrían

sabría sabrías sabría sabríamos sabríais sabrían

saldría saldrías saldría saldríamos saldríais saldrían

tendría tendrías tendría tendríamos tendríais tendrían

valdría valdrías valdría valdríamos valdríais valdrían

vendría vendrías vendría vendríamos vendríais vendrían

REMARQUES –– Pour le verbe querer, la forme du conditionnel présent (querría) est très souvent remplacée par la forme en -ra de l’imparfait du subjonctif (quisiera : voir page 89). –– Les verbes de la famille de decir, contrairement aux autres dérivés qui se conjuguent comme le verbe simple dont ils sont issus (deshacer  desharía, ías… / detener  detendría, ías…), ne présentent pas les mêmes irrégularités que lui : • bendecir et maldecir se conjuguent comme des verbes réguliers, c’est-à-dire respectivement bendeciría, ías…, et maldeciría, ías… ;

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• contradecir, desdecir et predecir admettent deux formes : celle qui suit la règle énoncée pour bendecir et maldecir qui est la plus fréquente (contradeciría, ías… / desdeciría, ías… / predeciría, ías…) et celle qui reprend les irrégularités de decir et qui est peu usitée (contradiría, ías… / desdiría, ías… / prediría, ías…)1.  –– Oír ne figure pas dans les tableaux ci-dessus car sa terminaison est parfaitement régulière. Simplement, comme pour les verbes qui s’affaiblissent, parce qu’il ne peut y avoir deux accents, oír dont l’infinitif se termine en -ÍR (avec un accent écrit sur le i), perd, lui aussi, l’accent écrit du i de l’infinitif au profit de celui de la terminaison : oiría, oirías...

Valeur et emploi du conditionnel présent Comme en français, le conditionnel présent en espagnol :

→→ s’emploie : –– pour faire référence à une action que l’on considère comme possible, éventuelle, probable (Sin tu ayuda, no podría construír mi casa.) ou à une action « sous condition » (Con estos zapatos, correrías más rápido.) ; –– pour traduire un futur dans le passé (Ya te dije que no llegaríamos a las cinco.) ; –– pour manifester la courtoisie – conditionnel dit « d’atténuation » – dans une requête (¿Podría indicarme su nombre, por favor?). À la différence du français, le conditionnel présent en espagnol :

→→ s’emploie : –– pour exprimer un doute, une supposition, une conjecture qui porte sur le passé (Según mis cálculos, en 2007, tendría solamente cinco años. : D’après mes calculs, en 2007, il devait avoir seulement cinq ans.).

1  http://lema.rae.es/dpd/srv/search?key=contradecir, http://lema.rae.es/dpd/srv/search?key=desdecir, http://lema.rae.es/dpd/srv/search?key=predecir

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PARTIE II : CONJUGAISON DES VERBES / VALEUR ET EMPLOI DE CHAQUE TEMPS


L’IMPÉRATIF

III) LES VERBES IRRÉGULIERS : VERBES QUI ÉCHAPPENT AUX CATÉGORISATIONS PRÉCÉDENTES Seuls huit verbes sont irréguliers :

1) Sept d’entre eux ont une irrégularité qui n’affecte que la 2e personne du singulier DECIR

HACER

PONER

SALIR

SER

TENER

VENIR

di

haz

pon

sal

ten

ven

ATTENTION Ser a un accent écrit à cette 2e personne du singulier, bien que ce soit un monosyllabe : de même que pour la 1re personne du présent de l’indicatif du verbe saber, l’Académie royale espagnole maintient cet accent écrit pour que cette forme verbale ne soit pas confondue avec le pronom personnel se.

REMARQUES –– De façon à respecter la prononciation de la forme simple, les dérivés de poner, tener et venir prennent un accent écrit sur la terminaison à la 2e personne du singulier : proponer  propón ; detener  detén ; intervenir  intervén… –– Contrairement aux autres dérivés des verbes ci-dessus qui se conjuguent comme le verbe simple dont ils sont issus : • les dérivés de decir ont pour 2e personne, non pas di, mais dice : bendice, maldice… ; • satisfacer, qui a conservé son f étymologique à la place du h, est un dérivé de hacer, et il possède deux formes à la 2e personne du singulier : satisfaz et satisface (pour autant, contrahacer, deshacer et rehacer ne possèdent qu’une seule forme : contrahaz, deshaz, rehaz). –– Le verbe valer n’est pas intégré au tableau ci-dessus car, bien que diverses grammaires indiquent qu’il possède deux formes à la 2e personne du singulier (val/vale), l’Académie royale espagnole ne retient aujourd’hui que vale1. –– Haber, étant toujours un auxiliaire ou un impersonnel, n’existe pas à l’impératif.

2) Un seul verbe, ir, est plus largement irrégulier IR ve vaya vamos id vayan

ATTENTION À la 1re personne du pluriel, une seconde forme existe : vayamos. Elle est, toutefois, réservée à la langue littéraire et, pour exprimer un impératif, il est d’usage d’employer aujourd’hui vamos2.

1  http://lema.rae.es/dpd/apendices/apendice1.html#n59 2  http://lema.rae.es/dpd/srv/search?id=qF8kh8sgID6Ifqj7vG

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L’impératif à la forme négative Pour tous les verbes et à toutes les personnes, la forme négative de l’impératif est empruntée au présent du subjonctif précédé d’une négation. De fait, pour la formation de tous les verbes à la forme négative de l’impératif, tant pour les verbes réguliers (no cantes, no cante, no cantemos… / no bebas, no beba, no bebamos… / no vivas, no viva, no vivamos…), que pour les verbes semi-réguliers (no muestres, no muestre, no mostremos… / no pidas, no pida, no pidamos… / no duermas, no duerma, no durmamos…) et pour les verbes irréguliers (no digas, no diga, no digamos… / no hagas, no haga, no hagamos…), il convient de se reporter au chapitre consacré au présent du subjonctif (voir page 77).

104 PARTIE II : CONJUGAISON DES VERBES / VALEUR ET EMPLOI DE CHAQUE TEMPS


L’IMPÉRATIF

Valeur et emploi de l’impératif Comme en français, l‘impératif en espagnol :

→→ s’emploie : –– à la forme affirmative : • pour exprimer un ordre, une injonction, une exhortation, un souhait, un commandement, plus ou moins ferme et brutal, ou une prière (¡Siéntese a mi lado, Señorita!) ; • comme interjection, pour stimuler (¡Vamos!), marquer la surprise (¡Vaya!), solliciter l’intérêt de son interlocuteur (¡Oye! / ¡Oiga!)… ; –– à la forme négative pour exprimer une défense, une interdiction introduite par une négation (¡No te muevas de aquí! / ¡Ni lo piense, Señora! / ¡Nunca digas que no!…) (voir chapitre « Présent du subjonctif », page 86).

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LE GÉRONDIF (EL GERUNDIO) Le gérondif est un mode non personnel qui dispose de deux formes : une forme simple, le gérondif présent, et une forme composée, le gérondif passé.

Le gérondif présent (El gerundio simple)

I) LES VERBES RÉGULIERS 1) Les verbes réguliers qui suivent strictement le modèle des trois groupes Le procédé de formation est identique pour tous les verbes réguliers selon le groupe auquel chacun appartient :

→→ Verbes en -AR : on ajoute au radical la terminaison ando. →→ Verbes en -ER et en -IR : on ajoute au radical la terminaison iendo. CANTAR

BEBER

VIVIR

cantando

bebiendo

viviendo

ATTENTION Parmi les verbes en -IR : • ir suit la règle selon laquelle l’orthographe d’un verbe qui commence par une diphtongue se modifie (voir page 20) : le ie initial s’orthographie ye (yendo) ; • podrir est de plus en plus souvent remplacé par pudrir dont la conjugaison est donc, désormais, tout à fait régulière (pudriendo).

Le cas particulier des verbes pronominaux Pour les verbes pronominaux, le gérondif présent est soumis à la règle de l’enclise qui est le rejet du pronom à la fin du verbe auquel il doit se souder. Cette enclise entraîne l’ajout d’un accent écrit sur la 1re syllabe de la terminaison du verbe à toutes les personnes : bien que l’enclise ne conduise pas à un déplacement de l’accent tonique (avec ou sans enclise, le verbe reste accentué au même endroit), elle allonge

106 PARTIE II : CONJUGAISON DES VERBES / VALEUR ET EMPLOI DE CHAQUE TEMPS


LE GÉRONDIF nécessairement la forme verbale d’une syllabe et, compte tenu des règles d’accentuation de l’espagnol (voir page 17), un accent écrit devient nécessaire : LEVANTARSE

ATREVERSE

DECIDIRSE

levantando + me  levantándome levantando + te  levantándote levantando + se  levantándose levantando + nos  levantándonos levantando + os  levantándoos levantando + se  levantándose

atreviendo + me  atreviéndome atreviendo + te  atreviéndote atreviendo + se  atreviéndose atreviendo + nos  atreviéndonos atreviendo + os  atreviéndoos atreviendo + se  atreviéndose

decidiendo + me  decidiéndome decidiendo + te  decidiéndote decidiendo + se  decidiéndose decidiendo + nos  decidiéndonos decidiendo + os  decidiéndoos  decidiendo + se  decidiéndose 

2) Les verbes réguliers à modification orthographique Deux ensembles de verbes sont concernés au gérondif : d’une part, les verbes en -LLIR, -ÑER ou -ÑIR, d’autre part, les verbes en -AER, -EER, -OER ou -OÍR et les verbes en -UIR dont le u se prononce (ces deux derniers ensembles peuvent être regroupés en un seul car, pour le gérondif, la modification orthographique est identique). Tous ces verbes peuvent être considérés comme réguliers car, oralement, ils suivent exactement le modèle décrit ci-dessus. Il n’en demeure pas moins que, afin d’adapter leur écriture à leur prononciation dans le respect des règles d’écriture de l’espagnol (voir page 20), tous ces verbes subissent, au gérondif, une modification orthographique.

a) Les verbes en -LLIR, -ÑER ou -ÑIR Pour tous ces verbes, le i de la terminaison (iendo) disparaît : BULLIR

TAÑER

GRUÑIR

bullendo

tañendo

gruñendo

REMARQUE Les verbes en -CHIR (henchir, rehenchir) sont, d’après diverses grammaires, également concernés par cette disparition du i au gérondif. Mais, l’Académie royale espagnole indique que : « La forme correcte du gérondif est hinchiendo […] les formes où le -i- de la désinence est supprimé doivent être évitées. »1

b) Les verbes en -AER, -EER, -OER ou -OÍR, et les verbes en -UIR dont le u se prononce Pour tous ces verbes, le i de la terminaison (iendo) devient y en position intervocalique (voir page 20) : CAER

LEER

ROER

OÍR

HUIR

cayendo

leyendo

royendo

oyendo

huyendo

ATTENTION Cette transformation du i en y est une simple modification orthographique. Elle ne doit, en aucun cas, être confondue avec l’adjonction d’un y signalée pour certains verbes à certains temps.

3) Les verbes réguliers à accentuation particulière Il n’y a aucune accentuation particulière au gérondif présent, autrement dit, le gérondif présent de ces verbes est formé comme celui des verbes entièrement réguliers. 1  « La forma correcta del gerundio es hinchiendo […] deben evitarse las formas en las que se suprime la -i- de la desinencia. » : http://lema.rae.es/dpd/srv/search?key=henchir

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II) LES VERBES SEMI-RÉGULIERS : VERBES QUI SUBISSENT DES ALTÉRATIONS OBÉISSANT À DES RÈGLES FIXES 1) Les verbes qui diphtonguent Il n’y a pas de diphtongue au gérondif présent, autrement dit, le gérondif présent de ces verbes est formé comme celui des verbes entièrement réguliers.

2) Les verbes qui s’affaiblissent Conformément à la règle énoncée à la page 29, les verbes qui s’affaiblissent subissent, au gérondif présent, une altération de la dernière voyelle de leur radical, comme indiqué ci-dessous : Radical → affaiblissement au gérondif ei PEDIR pidiendo

REMARQUES –– Tous les verbes du 3e groupe dont la dernière voyelle du radical se termine par e ne s’affaiblissent pas pour autant (une liste des principaux verbes qui s’affaiblissent figure à la page 167). –– Parmi les verbes qui s’affaiblissent, figure reñir qui fait également partie, bien sûr, des verbes terminés en -ÑIR (verbe à modification orthographique : voir précédemment) : le i de sa terminaison disparaît (riñendo).

3) Les verbes mixtes Conformément à la règle énoncée à la page 30, les verbes mixtes s’affaiblissent au gérondif, comme indiqué ci-dessous : Radical → affaiblissement au gérondif ei ou SENTIR

DORMIR

sintiendo

durmiendo

REMARQUE Compte tenu de leurs similitudes avec les verbes qui s’affaiblissent, les verbes mixtes risquent d’être confondus avec ces derniers. Pour éviter une telle confusion, une liste des principaux verbes mixtes figure à la page 167.

4) Les autres verbes semi-réguliers Aucune remarque particulière n’est nécessaire pour ces verbes au gérondif présent, autrement dit, le gérondif présent de ces verbes est formé comme celui des verbes entièrement réguliers.

108 PARTIE II : CONJUGAISON DES VERBES / VALEUR ET EMPLOI DE CHAQUE TEMPS


LE GÉRONDIF

III) LES VERBES IRRÉGULIERS : VERBES QUI ÉCHAPPENT AUX CATÉGORISATIONS PRÉCÉDENTES Seul le verbe poder peut être considéré comme irrégulier au gérondif présent : PODER pudiendo

REMARQUE Decir et venir sont parfois associés à ce verbe mais leur gérondif présent se forme sur le modèle de pedir : diciendo ; viniendo.

Le gérondif passé (El gerundio compuesto) Pour tous les verbes, le gérondif passé se construit de la façon suivante : haber au gérondif présent (habiendo) + participe passé. Pour la formation de tous les verbes au gérondif passé, tant pour les verbes réguliers (habiendo cantado / habiendo bebido / habiendo vivido…), que pour les verbes semi-réguliers (habiendo mostrado / habiendo pedido / habiendo dormido…) et pour les verbes irréguliers (habiendo dicho / habiendo hecho…), il convient donc de se reporter au chapitre consacré au participe passé (voir page 61).

Le cas particulier des verbes pronominaux Pour les verbes pronominaux, le gérondif passé est également soumis à la règle de l’enclise qui affecte, cette fois-ci, l’auxiliaire. Cette enclise entraîne l’ajout d’un accent écrit sur la 1re syllabe de la terminaison de l’auxiliaire à toutes les personnes (voir page 22) : LEVANTARSE

ATREVERSE

DECIDIRSE

habiéndome levantado habiéndote levantado habiéndose levantado habiéndonos levantado habiéndoos levantado habiéndose levantado

habiéndome atrevido habiéndote atrevido habiéndose atrevido habiéndonos atrevido habiéndoos atrevido habiéndose atrevido

habiéndome decidido habiéndote decidido habiéndose decidido habiéndonos decidido habiéndoos decidido habiéndose decidido

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Les verbes espagnols, de F. Martin - Editions Ophrys  

Entièrement consacré aux verbes espagnols et à leur conjugaison, cet ouvrage permet de véritablement comprendre la conjugaison de l’espagnol...

Les verbes espagnols, de F. Martin - Editions Ophrys  

Entièrement consacré aux verbes espagnols et à leur conjugaison, cet ouvrage permet de véritablement comprendre la conjugaison de l’espagnol...

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