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C E D O SS I E R E ST P U B L I É PA R S M A R T M E D I A E T N ' E N G AG E PA S L A R E S P O N S A B I L I T É D E S É D I T E U R S N I D E L A R É D AC T I O N D U V I F / L ' E X P R E SS

FEV ‘18

Jean-Jacques Velkeniers Investir de façon durable

Investir: comment? Moins d’impôts en 2018

Pierre-Frédéric Nyst Le défi de la retraite

OLIVIER DE WASSEIGE « À une époque où l’argent sur le compte-épargne ne rapporte plus rien, investir est la meilleure solution » Découvrez-en plus sur Fokus-wallonie.be. #fokuspersonalfinance

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Banking

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ÉDITO JEAN-JACQUES VELKENIERS

FOKUS-WALLONIE.BE

Investir de façon durable Investir dans son pays? Encourager des entreprises florissantes et un produit typiquement belge? Aujourd’hui la bière gagne en popularité et c’est le mérite des brasseurs belges. Un créneau certain pour l’investissement mais pas sans tenir compte des nouvelles valeurs du consommateur.

L

et musicaux, où les amateurs de bières vivent des expériences mémorables et aiment savourer leurs marques connues. Même si à d’autres moments, nous préférons leur faire découvrir de nouvelles bières.

a Belgique est célèbre pour ses frites, son chocolat et sa bière. AB InBev et les autres brasseurs belges sont fiers d’exporter leurs bières dans le monde entier. Notre culture de la bière belge, élue patrimoine culturel immatériel par l’UNESCO, est étroitement liée à notre identité. C’est le moment d’investir pour encourager les initiatives d’AB inBev en matière de durabilité. Certes, la tradition est importante, mais si l’on souhaite rester pertinent, l’innovation est cruciale. Pour qu’elle soit judicieuse, il faut qu’elle reste axée sur le comportement des consommateurs. Nous surveillons d’une part notre marché, et de l’autre, ce que les consommateurs désirent. Les temps changent, notre culture est forte mais évolue aussi. Par exemple, nous avons remarqué, d’après des études de marché, que les consommateurs étaient plus intéressés par l’expérience de boire une bière, et cela pas nécessairement avec alcool. C’est pourquoi nous avons créé une méthode pour offrir une bière sans alcool avec un vrai goût. D’autre part, l’innovation est essentielle pour suivre l’évolution de l’environnement écologique. En recherchant constamment l’optimisation de nos processus et en mettant en œuvre des technologies innovantes, nous sommes désormais en mesure de produire de manière plus durable. Nous innovons dans le conditionnement, comme des bouteilles en matières légères et impression numérique, avec pour conséquence une réduction considérable de CO2. Nous diminuons aussi la

AB InBev crée des opportunités internationales, aussi pour d’autres brasseries belges consommation d’eau par hectolitre de bière et investissons dans des écocombis afin de tenter d’être le plus durable possible. De fait, les consommateurs deviennent plus exigeants quant au sens et aux valeurs portés par les produits et les entreprises. Ils veulent de l’expérience autour de votre marque. Nous répondons à cette évolution avec nos partenaires en retail, en e-commerce, en big data, et dans l’Horeca. Nous sommes présents sur de grands événements sportifs

En tant que grande entreprise internationale, nous pouvons miser sur le meilleur des deux mondes: la croissance de grandes marques fortes et l’investissement dans des marques en développement. Toutefois, il y a une leçon importante à retenir: c’est de conserver le caractère individuel, la culture et l’identité des bières, de l’entreprise, et de laisser la direction locale en place. Ainsi l’équipe d’origine de Ginette est toujours celle qui détermine la stratégie des bières Ginette. L’authenticité forme une base solide de succès. Il faut ajouter que AB InBev crée également des opportunités internationales pour d’autres brasseries belges. Grâce à la combinaison avec SAB Miller nous avons des opportunités de croissance considérables et nous sommes maintenant actifs dans quasiment chaque marché de bière important. Cela offre d’excellentes perspectives pour l’Asie, l’Amérique Centrale, l’Amérique du Sud et l’Afrique. En conclusion, c’est le moment d’investir dans nos entreprises belges, et nous attendons avec impatience les succès de 2018.

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CONTENU... 04 Moins d’impôts en 2018! 05

Comment se lancer dans l’achat ou la location immobilière en Belgique?

06 Réussir de bons investissements… 08

Interview: Olivier de Wasseige

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De l’aide, à chaque étape

12 Investir oui, mais comment? 14

Pierre-Frédéric Nyst: Le défi de la retraite pour indépendants

ÉQUIPE. COUNTRY MANAGER: Ruben Lancksweerdt RÉDACTEUR EN CHEF: Astrid Goossens ÉQUIPE ÉDITORIALE: Frédéric Vandecasserie,David Hainaut, Bastien Craninx, Angelika Zapszalka PHOTO EN COUVERTURE: Frederik Hamelynck LAYOUT: Baïdy Ly IMPRESSION: Roularta

SMART MEDIA AGENCY SMART STUDIO Leysstraat 27, 2000 Anvers Tel +32 3 289 19 40 redactie@smartmediaagency.be studio@smartmediaagency.be

TEXTE JEAN-JACQUES VELKENIERS, BUSINESS UNIT PRESIDENT WESTERN EUROPE CHEZ AB INBEV

Bonne Lecture Morgane Lengele Project Manager

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Le burnout enfin scruté à la loupe ! Guérir le burnout, c’est bien; mais le prévenir, c’est encore mieux, « Bright Link » a mis au point le « Preventing Burnout Test », un outil scientifique révolutionnaire diagnostiquant les risques de burnout en entreprise. Olivier Bomboire, Administrateur Délégué de « Bright Link », nous en dit un peu plus…

davantage de fatigue. Troisième chose: la famille ne répond plus, de nos jours, au modèle presque unique qui était le sien dans les années 60. De nos jours, elle est beaucoup plus éclatée, recomposée… Et tout cela peut poser des soucis, avec un stress qui se répercute dans le travail. Enfin, les nouvelles générations, dites « X » et « Y », sont très connectées. Et suivent d’autres En quoi consiste essentiellement cet outil, le « Pre- manières de travailler que celles de leurs aînés. Avec venting Burnout Test », alias le « PBT » ? les tensions que l’on imagine… Via un modèle multifactoriel, c’est-à-dire tenant compte de toute une série de paramètres menant au Au final, votre modèle de risque intègre huit doburnout, cet outil permet aux entreprises de construire maines spécifiques. Quels sont-ils ? une politique de prévention plus efficace. Car elles L’environnement professionnel, les transports, la techpeuvent alors constater, chiffres à l’appui, dans quelle nologie, le profil émotionnel des individus, la gestion mesure le burnout est susceptible de les toucher. opérationnelle de la vie privée, la stabilité de la cellule familiale, l’équilibre et la santé physique, les relations Votre outil tenant compte de toute une série de pa- sociales. Nous mesurons donc l’état d’épuisement des ramètres, cela signifie donc que les causes du bur- individus et nous en expliquons les causes. Le résumé nout ne sont pas toujours aussi simples que cela à de toutes ces données permet donc ensuite aux décidéterminer ? deurs d’améliorer leur politique de prévention. Grâce Exactement ! Ce syndrome d’épuisement profession- à un plan d’action parfaitement ajusté aux risques menel n’est jamais causé par un facteur unique. En ré- surés. sumé, un burnout nait toujours de multiples choses. Voilà pourquoi il était essentiel de mettre au point un Le nombre de gens qui font appel à vos services estoutil, tel que le nôtre, qui examinait une large palette il en expansion ? de facteurs. Oui ! Car nous réduisons le burnout, donc l’absentéisme, pour une meilleure productivité. Et les diriQuels sont ces principaux facteurs, potentiellement geants en sont de plus en plus conscients ! responsables d’un burnout ? Tout d’abord, nos sociétés sont devenues plus globales. Car s’ils n’agissent pas, à terme, c’est leur entreprise Résultat: on exige de plus en plus de flexibilité, ce qui toute entière qui risque d’en souffrir ? met d’autant plus la pression sur les entreprises et em- Bien entendu. Le capital humain se fragilise. Alors qu’il ployés. Ensuite, nous traversons une véritable révolu- est stratégique d’attirer les bonnes personnes… et de tion digitale. Nous sommes de plus en plus connec- les garder. tés, les flux d’informations s’accélèrent, ce qui cause

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Pour trouver les meilleurs juristes et fiscalistes… Le monde dans lequel nous vivons est de plus en plus spécialisé, et l’univers des entreprises, des consultants et des études d’avocats n’échappe bien entendu pas au phénomène. Raison pour laquelle les structures permettant de trouver les bonnes personnes pour remplir une fonction, dans un domaine précis, sont de plus en plus indispensables. Comme nous le confirme Marc Vereecken, fondateur de « Lexius Staffing », spécialisé dans la recherche de profils juridiques et fiscaux. Dans quelle mesure les secteurs juridiques et fiscaux ont-ils évolué ? C’est juste le jour et la nuit ! Notre société est de plus en plus régie par des règles juridiques, y compris fiscales, comme en témoigne le volume explosif de pages du «Moniteur belge» ou du « Mémorial luxembourgeois ». Il y a vingt ans d’ici, nos clients cherchaient ‘un’ juriste, aujourd’hui, ils cherchent un spécialiste en fusions/acquisitions ou un fiscaliste spécialiste en transfer pricing dans un secteur particulier. La segmentation et la spécialisation sont donc à l’ordre du jour. Le juriste ou fiscaliste généraliste n’existe plus. Quels types de missions remplissez-vous ? Elles sont de deux types. Il y a le recrutement de profils juridiques, fiscaux et de conformité pour des sociétés et études qui nous en font la demande. Mais nous pouvons aussi fournir le même type de profil pour des missions limitées dans le temps, servant le plus souvent à exécuter un projet juridique ou fiscal spécifique ou à compenser une surcharge de travail temporaire. En quoi les profils recherchés varient-ils dans le temps? Il est certain que les profils demandés varient dans le temps. En

période de basse conjoncture, typiquement les spécialistes en droit du travail –souvent d’ailleurs pour procéder à des licenciements collectifs- et en contentieux sont en forte demande, tandis que dans le cycle contraire, ce sont les spécialistes en droit des sociétés et en droit commercial que nos clients recherchent. Dans des juridictions comme la Belgique, avec sa fiscalité fort changeante, et le Grand-duché du Luxembourg, avec sa fiscalité souvent for avantageuse, le demande de fiscalistes tend à être plus consistante dans le temps. Quelle est la valeur centrale autour de laquelle s’articule votre activité ? Outre notre capacité à trouver les bonnes compétences –nos consultants sont tous juristes ou fiscalistes avec une longue expérience dans des milieux souvent exigeants- notre valeur principale est la discrétion. Un client peut, en effet, souhaiter procéder à remplacer le juriste ou fiscaliste en place, avant même que la personne soit informée de son licenciement imminent. Par ailleurs, un candidat à la recherche d’un nouveau défi professionnel ne souhaite jamais pas que cela se sache prématurément. C’est pourquoi, pour nous, ce qui est discuté en confiance, reste absolument confidentiel. A quel moment jugez-vous que la mission que l’on vous a confiée est pleinement réussie ? Nous mesurons notre succès au taux de satisfaction de nos clients et candidats dans le temps, plutôt que par rapport au fait d’avoir présenté un candidat disposant du profil technique requis. Rien de tel que de rencontrer un candidat que nous avons aidé quelques années plus tard et de constater que celui-ci travaille toujours pour le même client, qu’il nous confirme

que nous avions bien saisi ce qu’il souhaitait et ce que le client souhaitait. Le fait de trouver la bonne compétence est une chose –déjà souvent très difficile- mais notre vraie plus-value est de réaliser ce match des attentes des clients et des candidats. En quoi est-ce que Lexius Staffing se distingue d’autres « chasseurs de tête » ? Non seulement Lexius Staffing se concentre sur une niche bien précise, notamment celle du juridique et du fiscal, mais encore ses consultants sont eux-mêmes spécialistes en la matière. Le monde juridique et fiscal sont leur vivier naturel. Ils visent ainsi, tout aussi naturellement, à tisser des liens de confiance avec les gens qu’ils côtoient professionnellement ainsi qu’au niveau personnel, mais ils sont aussi poussés à prouver leur plus-value en trouvant la perle rare et en réalisant cette alliance entre les attentes des clients et celles des candidats dont nous avons parlé ci-dessus. Bref, nous nous efforçons de satisfaire nos partenaires sur le long-terme.

Marc Vereecken CEO, Lexius Staffing

www.lexiusstaffing.com | Toulousestraat 30 Rue de Toulouse | 1040 Brussel/Bruxelles | +32 (0)2 888 93 88 | +32 (0)495 23 24 01


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SOULIGNÉ IMPÔTS

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Moins d’impôts en 2018! Depuis le 1er janvier dernier, la réforme de l’impôt des sociétés, et des particuliers, voulue par le gouvernement est donc entrée en vigueur. Au programme: diminution du taux d’imposition, modifications des réductions d’impôts actuelles et restriction d’un nombre de régimes d’exception.

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e point le plus spectaculaire de la réforme concerne bien entendu la diminution du taux de base de l’impôt des sociétés, qui passe de 33 % à 29 %, augmenté d’une contribution de crise de 3 %. Tout ceci dans l’optique d’attirer les investisseurs en notre plat pays, comme la confirmait encore récemment le Premier Ministre Charles Michel. Pourtant, pour l’économiste Étienne de Callataÿ, baisser l’impôt des sociétés n’est pas toujours la formule miracle pour redorer l’image du pays et attirer les investisseurs étrangers. « Ce n’est pas juste avec un taux d’imposition des sociétés si faible soit-il que, tout à coup, l’économie belge va devenir particulièrement performante », lance-t-il. « D’ailleurs, quelle est l’économie européenne qui tourne le mieux aujourd’hui? L’Allemagne. Mais son taux d’imposition des sociétés y est parmi les plus élevés de l’ensemble de l’Union européenne. » Il précise: « L’essentiel pour qu’une économie fonctionne bien, ce n’est pas un impôt minimal, mais un État qui fonctionne bien. Ce qu’il faut avant tout, c’est que l’argent collecté le soit intelligemment, et qu’il soit dépensé utilement. » Il n’empêche que les entrepreneurs belges doivent en tout cas profiter de cette aubaine leur permettant d’alléger un minimum leurs charges! Le moment est donc venu pour toute société, soumise à l’impôt en Belgique, de procéder à un audit fiscal de sa situation. Afin de déterminer avec précision l’incidence des nouvelles mesures sur son fonctionnement. Et tenter de tirer profit de cette nouvelle donne, surtout sachant qu’une modification de cette envergure est modifiable et que ce régime avantageux ne va peut-être pas durer longtemps. Enfin, il est également utile de savoir que ce manque à gagner engendré par la baisse d’impôt sera compensé par la disparition de certains régimes particuliers. À ce titre,

épinglons surtout une taxe sur les comptestitres, la limitation de l’utilisation de postes de déduction pour les sociétés, et un champ d’application plus restreint de la déduction pour capital à risque.

Outre celui des sociétés, le régime fiscal des particuliers subit-il, lui aussi, des changements? Oui, et surtout dans le secteur de l’immobilier. Ainsi, afin de soutenir l’acquisition immobilière des (jeunes) Wallons,

Ce qu’il faut avant tout, c’est que l’argent soit dépensé utilement. — ÉTIENNE DE CALLATAŸ

le gouvernement a aussi décidé d’instaurer un régime d’abattement de 20.000 euros sur la base imposable des droits d’enregistrement pour la première résidence. En plus, en cas de décès dans un couple, il n’y aura plus de droits de succession sur l’habitation principale pour le conjoint ou cohabitant légal survivant. Selon le Ministre wallon du Budget Jean-Luc Crucke, cette réforme fiscale immobilière avantagera tout le monde: « D’abord ceux qui sont dans une première acquisition. Ensuite les conjoints survivants. Et enfin, aussi ceux qui auraient les moyens d’investir dans une troisième habitation. » Puisque la majoration à 15 %, contre 12,5 % normalement, des droits d’enregistrement sur la troisième habitation en propriété, sera supprimée. « Bref, celui qui peut investir sur le territoire wallon, aujourd’hui il part investir à Bruxelles, en Flandre, en France ou aux Pays-Bas. Là où c’est plus attractif », reprend le Ministre. « Mais avec cette réforme, nous avons voulu que la Wallonie soit attirante pour l’intérieur, c’est-à-dire pour les Wallons, mais aussi pour l’extérieur. » Enfin, pour être complet, signalons aussi que la fiscalité sur les donations mobilières sera modifiée et allégée, de même que le mécanisme de viager. Ce qui devrait rendre ce dernier plus attractif. Au total, ces mesures entraîneront une réduction des recettes évaluée à quelques 150 millions. Sachons encore que ce manque à gagner sera compensé, non par de nouveaux impôts, mais par une réduction des dépenses de la Région. Une bonne nouvelle, qui signifie donc que l’on ne va pas reprendre d’une main aux investisseurs en tous genres ce qu’on leur donne de l’autre… TEXTE FRÉDÉRIC VANDECASSERIE


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ENTREPRISE SOULIGNÉ

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Comment se lancer dans l’achat ou la location immobilière en Belgique? Louer ou acheter un bien immobilier s’apparente souvent à un véritable parcours du combattant pour les néophytes. Vous ne savez pas par où commencer? Nous vous offrons un éclairage ci-dessous.

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n changement de cap ou de vie implique sans conteste le besoin d’un confort rassurant. Mais cela va-til nécessairement de pair avec l’achat d’un bien immobilier? Ceci est toujours un bon investissement, mais comment faire si vos finances personnelles ne suivent pas ? Dans votre entourage, une idée a peut-être déjà fait son chemin: louer un bien, c’est jeter son argent par les fenêtres.

bien à louer pour le restant de ses jours est d’une importance capitale », explique Abraham de Bettencourt, directeur des agences Lecobel Vaneau. Ne pas envisager tous les tenants et aboutissants de votre investissement peut à la longue jouer sur votre énergie et, pire, sur votre

santé. Pour Abraham de Bettencourt, il faudrait visiter au moins une vingtaine de biens avant de se lancer dans des démarches d’acquisition. « Vous êtes dès lors à même de juger par vous-même de la véritable qualité d’un bien », argumente-t-il.

« Pas nécessairement! », nuance Nicolas Watillon, vice-président de l’Institut Professionnel des Agents immobiliers (IPI). Cela dépend bien évidemment de la situation financière de chacun. Vous êtes jeune et venez de trouver un emploi? Dans ce cas, la solution la plus judicieuse sera certainement la location. « Pour un même appartement occupé, la différence entre un loyer et des mensualités d’un crédit logement varie régulièrement du simple au double ». Et encore, on oublie de tenir compte de certains frais que le locataire, lui, ne devra jamais payer comme les grosses réparations éventuelles ou encore les frais d’acquisition. En résumé, il ne faudrait pas se mettre la corde au cou à l’instant où l’on met le pied à l’étrier professionnel. « Parfois, il faut juste voir la location comme une étape préliminaire avant l’achat définitif », conclut Nicolas Watillon. « Ça vous donne du recul et vous permet de composer selon votre évolution financière ». Quoi qu’il en soit, si vous pouvez vous permettre l’investissement, n’hésitez pas à franchir le pas: les taux hypothécaires actuels sont relativement bas. Mais ne confondez pas vitesse et précipitation. La clé de tout bon investissement reste en effet le temps que l’on y consacre. « Faire le choix d’un cocon ou d’un

La clé de tout bon investissement reste en effet le temps que l’on y consacre.

En tant que novice, il semble donc primordial de s’entourer de vrais professionnels du secteur immobilier pour y voir plus clair. « Agents immobiliers, notaires et architectes, il ne faut pas lésiner sur les conseils », renchérit Nicolas Watillon. Ces derniers identifieront avec vous non seulement votre profil d’investisseur (par exemple, investissement en vue de louer ou de résider), mais également les différents avantages et inconvénients selon le bien et son emplacement, ainsi que votre budget et les économies souhaitées. Un point sur lequel ces experts seront également à même de vous éclairer reste les différentes aides dont vous pouvez bénéficier. Chaque région dispose de ses primes, prêts et avantages pour l’achat mais également pour l’amélioration de votre habitation. Il est donc nécessaire de s’adresser aux autorités de votre région pour en savoir plus. Ainsi, la Région wallonne vous permet par exemple de bénéficier d’une prime à l’acquisition pour l’achat d’un logement appartenant au secteur public avec notamment comme avantage, la réduction des droits d’enregistrement à 0 %. Quant à Bruxelles, selon les communes, il est également possible de bénéficier de certaines primes (toiture, énergie, rénovation...) ou encore de s’adresser à un organisme comme le Fonds du Logement pour bénéficier de crédits hypothécaires à taux d’intérêts considérablement réduits. Vous l’aurez compris! Face au dédale que représente l’achat d’un bien immobilier, vous n’êtes pas seul! TEXTE BASTIEN CRANINX


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FOCUS CAPITAL

AXA voit la vie en vert L’assureur vise 9 milliards d’investissements verts de plus d’ici à 2020, et va donc quadrupler l’objectif qu’il s’était fixé (12 milliards d’euros, soit 2 % de ses actifs pour compte propre) il y a deux ans, pour atteindre 12 milliards en 2020. Par ces investissements, AXA revoit à la hausse son engagement dans la lutte contre le réchauffement climatique. Une manière idéale d’investir en combinant valeur ajoutée et éthique.

La Russie, nouvel Eldorado pour les investisseurs? Crise, embargos… À première vue, la situation économique de la Russie n’est pas très engageante. Pourtant, on peut tirer profit de ces inconvénients pour réussir ses investissements. Tout d’abord dans l’agriculture. Ensuite, dans les technologies de l’information. Puisque l’expertise russe dans le domaine des mathématiques et de la programmation est renommée, et que coopérer avec des spécialistes russes peut s’avérer très précieux pour une start-up. Une manière idéale d’investir en combinant valeur ajoutée et éthique.

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Réussir de bons investissements… Du côté des entreprises, les investisseurs ne sont pas toujours à la fête de nos jours. Puisqu’ils doivent faire fructifier leur capital dans un environnement embrumé par les taux négatifs et les marchés très volatils. Mais il reste de bonnes options…

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e tableau semble noir, en tout cas difficile à décrypter. Face à cette complexité, la meilleure option en matière d’investissement reste la diversification. Et puis, se rapprocher d’un conseiller reste la meilleure solution pour optimiser ses placements. « Non seulement il saura vous dire quelles sont les solutions les plus adaptées en fonction de votre situation précise, de vos objectifs et de votre profil d’investisseur, mais en plus il vous apportera toutes ses connaissances des produits financiers les plus performants de la place », détaille Grégoire Charvériat, spécialiste en matière de services financiers. Parmi cet éventail de conseils possibles, le « Private Banking » a la cote ces temps-ci. Tout simplement parce que les marchés boursiers montent et les taux long-terme baissent, ce qui fait grimper la partie obligataire des portefeuilles. De plus, les prix de l’immobilier ont progressé jusqu’à récemment, et les vendeurs peuvent investir le fruit de leurs ventes dans les marchés. Alors que les acheteurs, eux, empruntent, vu les taux très bas. L’activité se niche donc à tous les étages. Le numéro un du secteur

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en Belgique est BNP Paribas Fortis. La banque a fixé son seuil d’entrée à 250.000 euros. Un montant qui diffère selon chaque institution. Puisque CBC affiche 500.000 euros, par exemple. Mais cette limite s’avère en fait très théorique. Un banquier privé pourrait très bien accepter un montant sous son

conseillers d’investissement, par le passé. Mais de plus en plus de clients attendent désormais qu’ils les conseillent non seulement en matière purement financière, mais aussi dans la planification successorale, la fiscalité, ou dans des investissements en art ou dans l’immobilier.

La meilleure option en matière d’investissement reste la diversification. — PIERRE NECHELIS seuil, « en fonction de la situation patrimoniale et du potentiel du client » dit-on chez BNP Paribas. Cet argent reste évidemment à disposition, mais l’idée est d’éviter de l’utiliser pour des transactions du quotidien. D’ailleurs, l’argent ainsi placé ne peut être retiré qu’avec des frais d’entrée et/ou de sortie. De manière générale, les banquiers privés étaient surtout perçus comme de simples

Et c’est précisément ce dernier secteur qui a le vent en poupe du côté des investisseurs, qu’ils soient simples personnes physiques ou entreprises. « Car un investissement immobilier combine trois qualités que la bourse et l’entrepreneuriat ne proposent pas par ailleurs », explique Pierre Nechelis, conseiller en gestion de patrimoine. En effet, celui-ci permet d’investir l’argent des autres. Grâce à un ou plusieurs

emprunts bancaires qui peuvent, suivant les circonstances, couvrir une grosse partie ou la totalité des frais et du prix d’achat. Ce sont des investissements plus faciles que l’entrepreneuriat et très souvent moins risqués. Enfin, la taxation actuelle en immobilier permet d’évoluer rapidement sans être taxé sur le bénéfice. Mais, question corollaire et inévitable: quelle est la rentabilité d’un investissement en immobilier? Réponse plus complexe qu’il n’y paraît. Car, outre le simple calcul financier, le temps qu’on désire investir dans la recherche d’un bien et la vision à long terme que l’on a de nos investissements déterminent le type de bien immobilier, le type de location, la rentabilité, les fonds propres qu’on doit posséder et la durée des emprunts hypothécaires possibles. Moralité: si le placement immobilier est donc l’un des mieux cotés du moment, encore faut-il être bien conseillé pour ne pas s’éparpiller et éviter les mauvaises surprises. TEXTE FRÉDÉRIC VANDECASSERIE

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Avec « Bolero Crowdfunding », le « crowdlending » entre dans la danse ! Le marché belge du « crowdfunding » se porte de mieux en mieux ! En 2016, les montants souscrits avoisinaient même les 30 millions d’Euros, et la tendance s’accentue encore ! D’autant plus que le « crowdlending » est encore venu faire gonfler les chiffres en rapport avec ces nouvelles façons de bien investir. Parmi les opérateurs majeurs du genre permettant ces opérations: « Bolero Crowdfunding » ! Les activités de la plateforme se déploient sous deux formes: L’« Equity Crowdfunding », déjà bien répandu, et qui permet d’injecter des fonds dans des start-ups prometteuses. Et, surtout, le « crowdlending », permettant aux investisseurs de soutenir financièrement des entreprises en croissance via un prêt participatif, risqué mais porteur de très hauts rendements en cas de réussite. Puisque l’intérêt moyen oscille entre 5 et 12%, et que l’investissement est généralement remboursé dans les cinq ans. Pour être complet, ajoutons encore que le « Tax shelter » est entré en vigueur pour les investissements dans jeunes entreprises, via des plateformes agréées, dont « Bolero Crowfunding », bien entendu. La prudence reste de mise ! Mais, quel que soit le type de mécanisme choisi, la prudence reste de mise !

« Parce que, même si les rendements potentiels sont souvent très élevés, le « funding » représente également un risque. Autrement dit, on peut gagner, mais aussi perdre la majorité de son investissement », explique Ellen Lemaire, « Head of Bolero Crowdfunding ». D’ailleurs, le montant à investir est de 5000 Euros maximum par campagne. Ce qui pousse, de facto, à la diversification. « Il ne faut donc jamais mettre tous ses œufs dans le même panier, et ne pas uniquement investir dans un « crowdfunding » », résume notre interlocutrice. Le « crowdfunding », excellent outil marketing ! Une philosophie partagée par une cliente de la plateforme: « C’est un excellent outil de diversification ! J’utilise souvent le « crowdlending » et le « crowdfunding » via « Bolero ». Le premier car il offre de très bons rendements, et le second parce que c’est une excellente manière de soutenir des projets très concrets. Et puis, le « funding » représente aussi un excellent outil marketing. Car il témoigne du nombre de gens intéressé par un projet, et permet donc d’accroître encore un peu plus sa notoriété. Bref, « Bolero Crowdfunding » permet aux investisseurs de découvrir de nouveaux horizons et d’autres perspectives. » Et ce type de comportement est appelé à encore augmenter de manière exponentielle dans les années à venir…

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INTERVIEW OLIVIER DE WASSEIGE

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icencié et maître en informatique de l’Université de Namur, Olivier de Wasseige, 55 ans, a consacré l’essentiel de sa carrière au secteur informatique chez IBM. Enseignant, coach et créateur d’entreprises, il a notamment fondé une agence web reconnue, Defimédia, en 1999 et initié un fonds lié au numérique, Internet Attitude, en 2010. Comment se déroule le début de votre nouvelle aventure? « Très bien! Cela a été un grand changement pour moi, car je baignais dans le numérique depuis longtemps, via mon agence web et mon fonds d’investissement dans les start-up pour Internet. Cela en plus d’activités dans le coaching de jeunes étudiants entrepreneurs et dans la formation. Néanmoins, j’étais déjà depuis 2001 à l’UWE comme administrateur

Mettre en avant les réussites belges dans l’entrepreneuriat est important.

L’investissement belge au beau fixe L’été dernier, Olivier de Wasseige devenait le directeur général et administrateur-délégué de l’Union Wallonne des Entreprises, succédant à Vincent Reuter. C’est dans son bureau à Wavre qu’il nous a reçus, pour évoquer, entre autres, la situation de l’investissement chez nous. TEXTE DAVID HAINAUT

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régulier, et même vice-président depuis trois ans. Donc, sans maîtriser tous les rouages, je connaissais bien certains domaines, comme le mode économique wallon, à savoir d’une part, son mode de fonctionnement, et d’autre part, ce qui concerne les taxations des entreprises et les différentes problématiques: de l’environnement à la mobilité, en passant par l’énergie ou l’aménagement du territoire. La grande nouveauté pour moi, c’est surtout de gérer une équipe d’une quarantaine de personnes! » Autour de vous, certains disent que vous êtes arrivé à un bon moment. Pourquoi? « Oui, car sans le vouloir, j’ai été nommé à ce poste juste avant le changement de gouvernement. Il y a donc plus de travail que prévu, mais nous en avons profité pour

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#FOKUSPERSONALFINANCE établir d’emblée vingt mesures à présenter à l’ensemble des ministres. Ceux-ci sont ouverts, donc nous avançons bien, au point même d’accélérer le rythme! Même si l’agenda reste chargé, presque chaque journée de travail se déroulant de 5h30 à minuit pour moi. D’abord parce que toute la presse a tenu à me voir (sourire), mais aussi parce que j’ai voulu rencontrer l’ensemble des partenaires avec qui je travaille: l’Union Wallonne des Entreprises est une fédération de fédérations, cela fait donc du monde! Et puis, j’ai décidé de visiter une entreprise par semaine, pour continuer à apprendre, mais aussi pour mettre en avant les réussites belges dans l’entrepreneuriat. » À ce niveau, justement, quels sont les secteurs les plus porteurs, chez nous? « C’est toujours délicat de répondre à cela, car nous nous devons de consacrer la même attention à chacun d’entre eux, vu que tout se complète. Mais on sait bien sûr que les domaines pharmaceutique, chimique, industriel, technologique, agroalimentaire, ainsi que ceux de la construction et de la grande distribution restent majeurs. Et puis, on peut inclure le biomédical (les vaccins), le biotech et le digital, sans parler de l’aéronautique, des télécommunications, des technologies liées à l’environnement ou encore, l’évolution des transports. » D’après vous, où faut-il investir et comment, aujourd’hui? « C’est là une question primordiale, à une époque où l’argent sur un compte courant ne rapporte plus rien, où l’inflation se poursuit et le niveau de vie augmente chaque année, en marge de la croissance économique. Donc, si vous voulez que votre capital puisse vous permettre de garder le même niveau de vie, il faut que votre argent rapporte. Et le meilleur moyen, c’est d’investir! Après, tout dépend de votre profil, mais les banques sont là pour le définir: êtes-vous un investisseur joueur, risqué ou prudent? En fonction de cela, vous allez travailler avec différents types d’investissements

OLIVIER DE WASSEIGE INTERVIEW

plus ou moins risqués, sachant que l’achat d’obligations l’est toujours moins que les actions. Pour cela, il y a la bourse, mais aussi l’immobilier ou encore, l’art... » ... ceci dit, vous préconisez plutôt une diversification des investissements. « C’est sûr! On conseillera toujours aux investisseurs de répartir leurs portefeuilles entre diverses actions et obligations. Mais il est bon de rappeler que l’on peut investir dans une entreprise de plusieurs façons. Cela peut être via le financement participatif – le crowdfunding – ou bien, par un fonds d’investissement. Si le premier peut parfois être aléatoire, le second offre la possibilité de jouir d’une

Dans l’investissement, on conseille de ne jamais mettre tous ses œufs dans le même panier. structure qui fait une étude approfondie du dossier au préalable, avant le choix d’investissement ou non. Puis, un fonds permet de partager le risque et ainsi de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier. Mutualiser le risque sur plusieurs dossiers, c’est de nos jours capital! » N’est-ce pas aussi là une solution optimale pour investir localement, et ainsi contribuer au développement du pays? « Complètement. Plutôt que de mettre un fonds d’épargne dans une société américaine inconnue, pourquoi ne pas développer localement et créer des emplois dans sa propre région? C’est toujours plus simple et moins risqué d’investir dans des entreprises dont on connaît la réputation. Le gouvernement fédéral incite d’ailleurs les citoyens à investir dans

les nouvelles entreprises, grâce à un incitant comme le tax shelter. Les risques sont là diminués, car 40 % des investissements sont déductibles en impôts nets, même si cela ne signifie pas qu’il faut foncer tête baissée partout. Il est donc préférable de tabler sur plusieurs dossiers, de sorte, j’insiste encore, à lisser votre risque, entre les éventuelles pertes et les gains très plausibles. Un fonds est toujours plus sécurisant. » Peut-on dire que l’investisseur belge est moins frileux qu’auparavant? « On voit clairement une nette évolution, à la fois grâce à ces incitants offerts par le gouvernement, mais aussi par la communication des entrepreneurs, la croissance des PME et le fonctionnement des structures existantes. Aujourd’hui, on peut mieux préparer ses dossiers et être plus rassuré, de sorte à effectuer ses choix en âme et conscience. On peut aussi être actif au sein-même des entreprises dans lesquelles on investit, à travers un mandat d’administrateur ou de coach, par exemple. Et puis, il y a de plus en plus de structures d’accompagnement, utiles pour les jeunes boîtes et les PME. Donc, même si nous avons encore une marge de progression à ce niveau, que l’investisseur belge est prudent par nature et que l’argent dormant sur les comptes épargne reste encore extrêmement important, le contexte actuel est positif. »

SMART FACT. Si Olivier de Wasseige n’avait pas exercé son métier, il serait devenu... « Pendant mes études, je rêvais d’être architecte. Si je ne le suis jamais devenu, c’est simplement parce que j’ai opté pour des études informatiques. Et puis, peut-être que j’aurais voulu faire du journalisme, car j’ai toujours bien aimé être au courant de l’actualité, la commenter. Et certainement enseignant, car j’accorde beaucoup d’importance à la transmission du savoir. »

Le tax shelter se répand Largement répandu dans le cinéma, l’incitant fiscal qu’est le tax shelter s’est étendu aux arts de la scène depuis 12 mois. Avec un bilan positif pour le monde du spectacle, puisque d’après le SPF Finances, sa cellule Tax Shelter a enregistré 1061 conventions-cadres, pour un montant de 26 millions d’euros: 20,5 en Communauté flamande, contre 5,5 du côté de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une jolie avancée.

Un doublé honorable Comme en 2016, le compte Fedelta de la banque Monte Paschi en Belgique a trusté la palme du compte d’épargne belge de l’année, instauré par la plateforme Guideepargne.be, avec un montant de 65 euros – contre 137 il y a douze mois – gagnés pour un placement de 10.000 euros sur son compte. Pendant que la plupart des grandes institutions maintiennent le minimum légal, à savoir 0,01 % de taux de base et 0,1 % de prime de fidélité...

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De l’aide, à chaque étape Monter son entreprise a quelque chose de très excitant, et d’effrayant aussi. Pour aider l’entrepreneur à faire face aux différentes étapes de création et de développement de son activité, un nombre croissant d’outils et de financements sont mis à sa disposition.

L

e taux moyen de création nette des entreprises en région bruxelloise et en Wallonie est en progression. Entre 2007 et 2016, il a augmenté de 3,5 % dans la Région de Bruxelles-Capitale et de 1,4 % en Wallonie. Si ces chiffres révèlent un engouement naissant pour l’entrepreneuriat, le Belge demeure encore relativement frileux à l’idée de lancer son activité. « La peur de l’échec est un grand frein à l’entrepreneuriat, exprime Véronique Cabiaux, directrice générale de l’Agence pour l’Entreprise et l’Innovation (AEI). Cette peur est encore très présente dans la plupart des pays européens, contrairement à d’autres régions du monde comme aux USA où l’échec est, à sa juste valeur, considéré comme un apprentissage. C’est notamment cette notion clé que nous essayons de transmettre à nos différents publics, à travers nos programmes. » Les programmes de sensibilisation et de soutien à l’entrepreneuriat développés par l’AEI et son réseau de conseillers s’adressent aux élèves et étudiants de tous âges, aux demandeurs d’emploi et, de manière globale, à tous les porteurs de projets. « Sachant qu’à tout moment, un étudiant ou un demandeur d’emploi peut devenir porteur de projet », précise la directrice. Ils s’articulent autour de trois axes : l’esprit d’entreprendre, la recherche et/ou la structuration des idées, et la création de l’activité proprement dite. « Il n’est pas possible d’isoler un de ces trois éléments, c’est la raison pour laquelle nous travaillons sur tous les maillons de la chaîne et que nous avons aussi intégré dans nos programmes un système d’accompagnement des entreprises à la croissance, une fois l’activité créée. » Quel que soit le profil du porteur de projet et l’état d’avancement de ce dernier, l’offre d’accompagnement est couplée à une possibilité

de financement. « Il est important de se rappeler que les personnes qui souhaitent lancer leur activité ne sont pas seules », insiste Cabiaux. De l’incubateur pour étudiants aux structures d’accompagnement spécifiques pour

les demandeurs d’emploi, en passant par les Startup Camps (NDLR : accélérateurs de startup), de nombreux dispositifs sont mis en place pour aider les porteurs de projets à passer de l’idée à la création d’activité.

Les personnes qui souhaitent lancer leur activité ne sont pas seules. — VÉRONIQUE CABIAUX

À Bruxelles, le numéro d’appel 1819 a été instauré pour accompagner l’entrepreneur débutant ou aguerri dans toutes les étapes de création ou de développement de son activité. « Il existe à Bruxelles beaucoup de services pour accompagner l’entrepreneur ou le futur entrepreneur, pour obtenir des permis, du financement, ou pour identifier le meilleur emplacement pour son activité, explique Annelore Isaac, directrice du service 1819. Il existe un microcosme aussi bien public que privé de soutien à l’entrepreneuriat mais il est tellement dense que le non-initié ne sait pas à qui s’adresser. Ce service d’information de première ligne répond à ce besoin. » Disponible depuis 2010, le 1819 a aussi un rôle de sensibilisation vis-à-vis des candidats entrepreneurs. « Il est important qu’ils disposent de toute l’information nécessaire avant de démarrer leur activité, afin qu’ils se rendent compte des implications de leur démarche, pas uniquement au début mais aussi à terme. Nous souhaitons évidemment stimuler l’entrepreneuriat, mais pas coûte que coûte. Nous sommes là pour les soutenir, les informer, mais aussi pour les sensibiliser afin d’éviter les catastrophes. » À Bruxelles comme en Wallonie, il reste de la place pour entreprendre et ce, dans tous les secteurs d’activité. Les politiques de soutien à l’économie encouragent toutes les initiatives, qu’elles soient individuelles ou collectives, avec un égard tout particulier vis-à-vis des projets qui relèvent de l’économie circulaire, des circuits courts et de l’économie sociale, coopérative et solidaire.

TEXTE ANGELIKA ZAPSZALKA


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Investir oui, mais comment? Dans un monde fluctuant, les investissements en entreprise se doivent d’être plus réfléchis que jamais. Quel que soit le secteur dans lequel on baigne. Trois experts les évoquent avec nous.

ERIC VERLINDEN. CEO Trevi

JOHAN VAN BRAGT. Directeur du Développement et de l’Innovation d’Engie Benelux

PASCAL KEMEL. Managing Director Elprinta

Quelles grandes tendances avez-vous constatées durant cette année 2017? Et qu’imagineriez-vous pour 2018? « Sur le plan du développement, nous avons l’impression que 2017 a été marquée par une certaine rigueur de la part des organismes bancaires. Ceux-ci ont analysé d’un peu plus près l’ensemble des crédits à accorder, notamment dans certains secteurs liés aux acquisitions d’activités commerciales. Une dureté des banques marquée aussi dans le cadre d’acquisitions immobilières. On sent que la notion de risque de l’activité commerciale, malgré la reprise économique qui s’est un peu produite en 2017 et qui reste présente pour 2018, n’a pas encore été traduite par une flexibilité assez forte. Or, vu le climat de conjoncture, une participation plus active des banques me semblerait nécessaire. »

« Le développement de nos activités et leur financement se doivent d’être adaptés et innovants. Cela se caractérise par une rapidité, un dynamisme, un impact sur la société, les collectivités et les citoyens. Nous investissons en partenariat, comme avec les communes pour nos éoliennes terrestres. Avec des tiers aussi, pour la participation citoyenne dans les parcs éoliens. Ou encore, dans des start-up ou des sociétés innovantes (rechargement des véhicules électriques, offre de panneaux solaires...). Nous préfinançons nos solutions énergétiques, avec du placement de panneaux solaires ou les contrats de performance énergétique pour le bâti des collectivités locales. Ceci va continuer, voire s’accentuer en 2018. »

« En tant que leader belge dans le circuit imprimé dans l’électronique, nous devons aujourd’hui tenir compte du fait que notre concurrence n’est pas l’Europe mais bien l’Asie, avec une clientèle qui recherche avant tout le moins cher. Ce qui signifie qu’au niveau de notre financement, le plus important est de surtout assurer notre production et donc notre survie, dans un secteur qui a vu la main d’œuvre européenne largement se délocaliser en Asie ces dernières années. On a une usine, un personnel, des machines et des impôts à payer: donc, on veille à garder notre chiffre d’affaires minimal, avec des financements bancaires surtout, mais qui ne devraient pas beaucoup varier entre 2017 et 2018. »

Quel a été le meilleur investissement pour votre société en 2017, et quels seraient les secteurs les plus porteurs? « L’investissement le plus porteur, pour nous, s’est produit dans l’informatique, dans la mesure où nous travaillons et investissons assez bien dans tout ce qui est hardware et software, en lien avec notre métier. Dans la mesure où celui-ci est extrêmement dépendant d’outils informatiques, cela peut engendrer des dépenses de personnels importants. Cela coûte d’autant plus cher et rogne fatalement sur notre rentabilité. Alors que si ces process pouvaient être faits automatiquement via l’informatique, vous améliorez votre capital. Il est donc clair que c’est là notre investissement le plus rentable et judicieux. Et nous continuerons dans ce sens cette année. »

« Engie se positionne comme un fournisseur de solutions énergétiques. La rentabilité de nos activités doit être vue comme un tout. Cela n’a pas vraiment de sens d’isoler un investissement ou un produit par rapport à un autre. Les modes de financement porteurs sont notamment le tiers investisseur pour le PV et les contrats de performance énergétique pour les rénovations des bâtis des collectivités publiques. »

« Sans conteste, c’est dans l’énergie que nous avons bien fait d’investir le plus l’an dernier, car nous avons une consommation énorme d’électricité et de gaz. Comme nous travaillons avec des chambres climatisées coûteuses, nous avons par exemple choisi d’investir une somme assez importante dans un groupe de climatisation, afin de pouvoir mettre – lorsque c’est nécessaire – à l’arrêt certains de nos outils lors de moments où il n’y a pas de production. L’économie est incontestable, car cela nous a déjà fait gagner le triple du montant investi, sur quelques mois à peine. »

Comment, d’après vous, réussir à faire se développer une entreprise au mieux dans votre secteur, en 2018 ? « Notre stratégie de développement est basée sur deux choses: d’abord, une activité de courtage et une autre regroupée de syndic et de gestion privative. On a opté pour une croissance organique naturelle, ce qui induit des investissements dans le soft et le hard pour améliorer notre qualité, notre visibilité et donc notre chiffre d’affaires. En revanche, pour le syndic, nous visons à la fois les investissements dont je parlais (hard et soft) mais nous misons aussi sur des acquisitions pour augmenter la croissance externe de l’entreprise. Car nous sommes persuadés que la taille reste un élément déterminant pour mieux rentabiliser les dépenses informatiques très lourdes que nous sommes amenés à consentir. »

« Être en permanence à l’écoute du client est essentiel pour apporter des solutions nouvelles et adaptées. Cela nécessite d’avoir des équipes agiles avec des compétences fortes et complémentaires. C’est une force du groupe Engie qui depuis plus de 100 ans s’est continuellement réinventé localement en Belgique et qui compte aujourd’hui 17.000 professionnels de l’énergie et des services. Nous embauchons en permanence. Engie va recruter 800 profils techniques en 2018. Le surplace n’est pas permis. »

« Dans un secteur particulier comme le nôtre, pour nous, les aspects les plus importants restent d’abord la flexibilité, la qualité et le service. Ce sont d’ailleurs les éléments qui reviennent le plus souvent dans les désirs de notre clientèle, toujours plus exigeante, et c’est bien normal. Et puis, nous essayons de trouver en permanence des solutions pour améliorer nos produits. Cela passe aussi par des contacts toujours plus précis, plus individualisés, avec nos collaborateurs ce qui, je pense, est une tendance actuelle dans le monde des entreprises. »

TEXTE DAVID HAINAUT


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CHRONIQUE PIERRE-FRÉDÉRIC NYST

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Le défi de la retraite pour indépendants Pour s’assurer une retraite digne, l’indépendant dispose à présent d’outils efficaces. Il faut cependant poursuivre l’amélioration de la pension légale. La réforme en cours doit aboutir pour rendre le système existant pérenne, mais aussi équitable.

L

a situation des indépendants retraités s’améliore. Depuis 2008, l’accès aux soins de santé est enfin garanti. En quelques années, la pension légale a pratiquement doublé pour atteindre aujourd’hui 1.212 euros par mois (taux isolé).

versé à l’âge de 65 ans, en capital ou en rente. Toutefois l’État prélève 10,09 % de la réserve constituée l’année du soixantième anniversaire. Et en bout de course une cotisation de 3,55 % sur le capital et 5,55 % sur les participations bénéficiaires.

Depuis 2003, la pension libre complémentaire (PLC) permet d’améliorer sa retraite dans de bonnes conditions. Dans sa version dite “sociale”, la plus avantageuse, elle permet de déduire jusqu’à 9,4 % de ses revenus avec un plafond à 3.520 euros et une garantie de continuité de constitution des droits en cas de grossesse ou d’incapacité de travail. Le versement réduit les cotisations sociales obligatoires et donne droit à une réduction d’impôt au taux marginal, généralement 50 %. Souscrire à 25 ans permet d’espérer la coquette somme de 250.000 euros à 65 ans, avec une hypothèse prudente pour les taux d’intérêt.

Pour mettre du beurre dans les épinards de sa retraite, d’autres pistes sont ouvertes: rachat des années d’étude, assurance-vie et revente ou liquidation de son entreprise. L’argent placé dans la réserve de liquidation n’est taxé qu’à 10 % s’il y reste au moins 5 ans.

À partir de cette année 2018, les 442.630 indépendants actifs en personne physique pourront, comme les gérants de société, souscrire à l’“engagement individuel de pension”. C’est complémentaire à la PLC et d’ailleurs moins intéressant puisque l’abattement fiscal est de 30 %. Le calcul du montant que l’on peut verser est complexe. Il obéit à la règle des 80 %: le complément de pension doit permettre d’atteindre 80 % des revenus professionnels bruts. Il est

S’il est positif de permettre aux indépendants d’investir, pour améliorer leur pension, l’UCM ne peut s’en contenter. La pension légale n’atteint le montant de 1.212 euros qu’après 45 ans de carrière. Dans la réalité, la pension moyenne d’un indépendant est de 811 euros par mois. Cela reste beaucoup trop peu après une vie de cotisations. Nous faisons le maximum pour qu’aboutisse la réforme des pensions préparée par le Ministre D. Bacquelaine. Elle est basée sur un système de points, accordés en fonction des années travaillées. Ce mécanisme devrait aboutir à une meilleure répartition des revenus. TEXTE PIERRE-FRÉDÉRIC NYST,

PRÉSIDENT UCM

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La réforme du droit des successions et des libéralités en Belgique :

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La Belgique, un paradis fiscal ? Dans notre pays, les placements mobiliers sont soumis à différentes taxes. Les réformes fiscales récentes concernant ces actifs tendent toutes vers une augmentation de l’imposition : augmentation du précompte mobilier, de la taxe sur les opérations boursières,… Une nouvelle taxe a fait son apparition dans le paysage fiscal belge : la taxe d’abonnement. Cette dernière vient, une fois de plus, accroître la pression fiscale sur ces actifs. Un constat s’impose alors. Une structuration fiscale des placements mobiliers est nécessaire. Donation, assurance-vie,... Quelles sont les alternatives ? Et comment les combiner avec la planification de votre succession ? Nous vous invitons personnellement à en discuter ensemble lors d’une de nos conférences. Infos : https://www.pareto.be/fr/seminaires

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