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FREESKI • SNOWBOARD • ALL MOUNTAIN

GRATUIT Vol. V 25 N o3 skipresse.com

e nt re v u e ch a m p i o n to ch ampion cha

philou et alexis Godbout

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ÉDITORIAL + PHILOU

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’ai toujours trouvé que la couverture médiatique de nos athlètes de sports « extrêmes » était complètement nulle. En effet, les prouesses de certains d’entre eux ne sont que très rarement soulignées. D’ailleurs, en voici quelques-unes qui méritent d’être annoncées : Félicitations à Mikaël Kingsbury pour sa 1ère victoire en Coupe du monde de bosses à Beida Lake, en Chine, et à Pierre-Alexandre Rousseau qui a terminé au 3e rang. Une ovation « debout » pour Alexis Godbout pour sa victoire au slopestyle lors de la première étape du Dew Tour, à Breckenridge, au Colorado. Jean-François Houle et Philippe Casabon étaient également de la finale, mais ils ont dû se contenter d’une 8e et 6e place. Grâce à sa victoire, Alexis prend une importante avance au classement de la Coupe Dew Tour, avec un total de 100 points. Il lui reste deux autres arrêts : Killington, au Vermont, du 20 au 23 janvier et Ogden, au Utah, du 10 au 13 février. Alexis devrait également participer aux X Games, du 27 au 30 janvier, à Aspen au Colorado. Ces compétitions sont maintenant présentées en direct sur les chaînes de télé américaines et, avec une année de retard, sur RDS... Ainsi, Alexis Godbout fait maintenant partie de l’élite mondiale de ski slopestyle. J’ai profité de son bref retour à la maison pour lui poser quelques questions. De plus, RIDE+ a voulu souligner sa victoire en donnant, à lui et au photographe Charles Spina, carte blanche pour la photo de notre cover.

SOMMAIRE ÉDITORIAL PHILOU + + + + + + + + + + 3 MA PREMIÈRE COMPÉTITION MY FIRST COMPETITION + + 4 CALENDRIER 2011 + + + + + + + + + + + + + 8 ALEXIS GODBOUT + + + + + + + + + + + 10 PATRYCK BERNIER B U I L D I N G A PA R K + + + + + + + + + 1 2 RIDE+ WAS THERE DEW TOUR + + + + + + + + + + + + + + + + + 14 2011 CALENDAR + + + + + + + + + + + + + 16

RIDE+

t has always seemed to me that media coverage of our “extreme” sports athletes is totally lacking. Some of them are accomplishing amazing feats that are rarely even mentioned. So…here are a few people and accomplishments worthy of some attention. Congratulations to Mikaël Kingsbury for his first-ever victory in the World Cup moguls at Beida Lake, China, and to Pierre-Alexandre Rousseau for his third place finish. A standing ovation for Alexis Godbout for his slopestyle victory in the first stage of the Dew Tour, in Breckenridge, Colorado. Jean-François Houle and Philippe Casabon also made the finals, but had to settle for 8th and 6th places respectively. With this win, Alexis moves ahead significantly in classification for the Dew Cup Tour, with a total of 100 points. There are two more stops on the tour: Killington, Vermont, January 20 to 23; and Ogden, Utah, February 10 to 13. Alexis is also scheduled to appear in the X Games, from January 27 to 30 in Aspen, Colorado. These competitions are now broadcast live on the American networks and, after what seems like a year or so later, on RDS…. So Alexis Godbout is now among the world elite of slopestyle skiing. I took advantage of his quick trip home to ask him a few questions. We at RIDE+ also wanted to highlight his big win and gave him, along with photographer Charles Spina, carte blanche for our cover photo.

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08/09/10

14:19:39

DIRECTEUR GÉNÉRAL / ÉDITEUR Patrick Wells patwells@skipressmag.com 819 216-5312

RÉDACTION

Émilie Corriveau

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Philou Poirier

RÉVISION

+ Mari-Jo Lamarche Anne Johnston + Mari-Jo Lamarche Peter Oliver

TRADUCTION

GESTIONNAIRE DES OPÉRATIONS Dominique Paquette dpaquette@skipressmag.com

PHOTOGRAPHIE Antoine Duhamel

GRAPHISME

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© 2011 Ski Press News Inc. Tous droits réservés.

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Le magazine Skipresse/RIDE+ a pris toutes les précautions nécessaires pour s’assurer de l’exactitude des renseignements mentionnés dans ses pages. Le magazine ne peut être tenu responsable des erreurs ou des négligences commises dans l’emploi de ces renseignements. Veuillez noter que les prix mentionnés dans le magazine sont sujets à être modifiés sans réavis.

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Skipresse/RIDE+ est publié trois fois l’an, de septembre à février : en édition bilingue.

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Par Charles Spina www.charlesspina.com

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4 • FREESKI • SNOWBOARD • ALL MOUNTAIN

Here’s the only picture taken after my US Open victory: JP Auclair had made some delicious macaroni and cheese for me when I got to the bar!

Nous sommes en février 1999. Je décide de m’inscrire à l’US Open, à Vail au Colorado. Après avoir passé la dîme auprès de tous mes amis, notamment Patrick Bermand, Robert Séguin et Sean O’Donnell, sans oublier mon père bien aimé, j’ai assez d’argent pour me rendre à la compétition de freeski la plus prestigieuse à cette époque. En transit à Toronto, je me rends compte que mon sac à skis ne m’a pas suivi. Comme j’ai mon autre sac contenant mes bottes, je me dis que je pourrai sûrement trouver des skis une fois rendu là-bas. Après avoir parlé avec un agent qui me confirme que mon sac sera à Denver, je passe les douanes et je saute dans l’avion. Arrivé à Denver, le cauchemar se poursuit : non seulement mes skis ne sont pas là, mais la compagnie aérienne a trouvé le moyen de perdre mon autre sac. Il ne me reste plus que mon sac à dos, ma brosse à dents et un antisudorifique. Je passe presque deux heures au comptoir à expliquer à l’agent qu’il me faut absolument mes sacs, la compétition débutant le lendemain matin. Heureusement, Guy Berthiaume, avant mon départ, m’a laissé le numéro de cellulaire du représentant Salomon au Colorado. Je lui téléphone aussitôt. Il me dit de prendre le premier bus à destination de Vail. Son condo, paraît-il, déborde d’équipement Salomon. Je m’y rends pour commencer mon « magasinage », sachant qu’avec la tempête de neige, mon équipement n’arrivera jamais à temps. Je me trouve des skis mais je suis incapable de trouver chaussure à mon pied. Je chausse du 29.5 et la plus grande paire de bottes disponible est une 28. Dano, le représentant Salomon, me donne une vieille paire de gants racing et un pantalon tellement serré que je ne peux même pas le mettre par-dessus les bottes. À ce stade, je suis tellement « en maudit » que je décide d’aller faire un tour au bar de l’hôtel pour décompresser et me confier à la seule personne pouvant alors me comprendre ; le barman ! Après plusieurs rhum-cola et quelques shooters, je décide d’aller me coucher. Ma première descente de qualification n’est qu’à quelques heures.

It was February 1999, and I had decided to sign up for the US Open in Vail, Colorado. After passing around the hat to all my friends, notably Patrick Bermand, Robert Séguin and Sean O’Donnell – not to mention my dear father – I had enough money to get to the freestyle competition that, at that time, was the most prestigious in the world. In Toronto, en route to Vail, I realized that my ski bag hadn’t arrived. I had my other bag with my boots, though, and told myself that I was sure to be able to find some skis once I got there. After talking with an agent who assured me my bag would be in Denver, I went through customs and got on the plane. The nightmare continued in Denver: not only were my skis among the missing, but the airline company had managed to lose my other bag as well. Now all I had was my backpack, my toothbrush and some antiperspirant. I spent almost two hours at the counter explaining to the agent that I absolutely had to have my bags because the competition started the next morning. Luckily, before I left Guy Berthiaume had given me the cell number of the Salomon rep in Colorado. I phoned him immediately. He told me to take the first bus to Vail, saying that his condo was awash with Salomon equipment. So I went there to start my “shopping,” knowing that, in the midst of a storm, my equipment would never arrive on time. I found some skis, but couldn’t find a boot in my size. I wear a 29.5, and the largest boot available was a 28. Dano, the Salomon representative, gave me an old pair of racing gloves and a pair of pants so tight I couldn’t even get them down over my boots. At this point I was so pissed off that I decided to do a quick run to the hotel bar to decompress and tell my story to the only person who understood me: the bartender! After a few rum-colas and a few shooters, I decided to take a nap. My first qualifying run was still a few hours away. After the nap, I got up and decided to rent boots at the rental shop; they were pretty obsolete, but at least they were a good fit. And there were even two functions at the back: walk and attack! I made my way to the competition site telling myself that maybe I shouldn’t have made the bar visit…. I noticed right away that two of the tricks that I could do easily were not part of the other competitors’ repertoires. So I decided to keep it simple for the qualifying, and, after landing two good runs, I had qualified for the final. Of the 150 participants, 20 were kept from the first jump and of those 20, only five made the final. I took advantage of the break to go back to the condo in case my stuff had arrived. No such luck. I was destined to compete in the final dressed like a clown. In the final, my first jump was perfect: I did two and a half rotations, slightly off-axis, and

Voici ma seule photo prise après ma victoire à l’US Open : JP Auclair m’avait préparé un délicieux macaroni au fromage à mon arrivée au bar !

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Plus de montagnes que de luxueux condos.

-0817 9 4 5 6 6 z le 1-8 avec votre e s o p m ez Co muniqu anifier Photographe par: Henry Georgi.

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PHILOU

landed backward s. As a result, I wa s ran ked first and would Just one jump stood be the last to jump in between me and be the final round. ing crowned champio skiing. n of the United States in big-air I knew exac tly which jump I had to do. No one had done it yet, to pull it out. All eyes and this wa s the pe were riveted on me. rfect time Adrenaline wa s at its into the jump backwa peak. Confidently, I rd s and at high spee thr ew myself d, the n executed my switch landing! All the guys backflip , making a pe ru shed over and thr ew themselves at me rfect in overtime and sco as if I’d just won the red the winning go Stanley Cup al. The camera flashe feeling of accomplis s dazzled me, and I hment. had a fantastic This vic tor y, in 1999, wa s the best moment of my career. After tha and live my pa ssion t I wa s able to find sp for more than seven onsors years as a competitio follow your dreams, r. I believe it’s really even if life sometim important to es gets in the way.

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Photo : © Martin Migneault

Après avoir somnolé, je me lève et décide de me louer une paire de bottes à la boutique de location ; elles sont désuètes mais la taille est bonne. Il y a même deux fonctions à l’arrière: walk et attack ! Je me rends ensuite sur le site de la compétition en me disant que j’aurais peut-être dû éviter ma visite de la veille au bar… Je constate aussitôt que deux des « trucs » que j’exécute facilement ne font pas partie du répertoire des autres compétiteurs. Je décide donc de rester « simple » pour les qualifications et, après deux runs bien posées, je me qualifie pour la finale. Des 150 participants, on en garde 20 pour le premier saut, et sur ces 20, seulement 5 sauteront en finale. J’en profite pour retourner au condo dans l’espoir d’avoir reçu mon équipement. Mais non, je ferai la finale « habillé comme un clown ». En finale, mon premier saut est parfait : j’exécute deux rotations et demie légèrement désaxées et j’atterris à reculons. Je me qualifie alors premier, et serai le dernier à sauter en grande finale. Plus qu’un saut pour être couronné champion des États-Unis de ski big air ! Je sais exactement quel saut je dois faire. Comme personne ne le fait encore, c’est le moment de le dévoiler. Tous les yeux sont rivés vers moi. L’adrénaline est au plus haut niveau. Confiant, je me lance vers le saut, à reculons et à grande vitesse, puis j’exécute un switch backflip que j’atterris à la perfection ! Tous les gars se ruent vers moi et me sautent dessus comme si je venais de remporter la Coupe Stanley en prolongation et que j’avais compté le but de la victoire! Les flashs de caméra m’éblouissent et le sentiment d’accomplissement est bien présent. Cette victoire, en 1999, fut le plus beau moment de ma carrière. Par la suite, j’ai été capable de me trouver des commanditaires et de vivre de ma passion pendant plus de 7 ans. Je crois qu’il est très important de poursuivre ses rêves, même si la vie semble parfois vouloir nous en empêcher.


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Alexis Godbout is right up there among the world’s elite in slopestyle skiing. His win at Breckenridge brought him even more credibility. The best of the best were there for the first stage of the Dew Tour, and Alexis beat them all! He made a perfect run and, thanks to the work of technician Andrew Hillyard, his skis were sliding phenomenally well, meaning that he was at least as fast as all the other competitors.

J’ai profité de sont bref retour à la maison pour lui poser quelques questions.

He was home for a quick visit recently, and I grabbed the opportunity to ask him a few questions.

Photo : © Martin Migneault

Alexis Godbout fait partie de l’élite mondiale de ski slopestyle. Son dernier résultat à Breckenridge lui donne encore plus de crédibilité. Les meilleurs de la planète étaient présents pour la 1ère étape du Dew Tour, et Alexis les a tous « rossé » ! Sa descente était parfaite et, grâce au travail du technicien Andrew Hillyard, ses skis glissaient à merveille, faisant en sorte qu’il n’a pas manqué de vitesse comparativement aux autres compétiteurs.

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R+ : Les films dans lesquels tu as joué ? Alexis : MSP, Poorboys, Meatheads, Pléhouse et MLP. R+ : Tes commanditaires ? Alexis : Salomon, ARMA Energy SNX, Axis boutique, Scott USA et Skullcandy.

R+ : Quel va être ton prochain double flip ? Alexis : Pour l’instant, je vais surtout rester avec ceux que je fais déjà ! Mais j’aimerais apprendre le switch double misty. R+ : Quel est ton photographe préféré ? Alexis : Charles Spina R+ : Si tu avais 4 places dans un hélicoptère et que tu partais pour 5 jours, qui inviterais-tu ? Alexis : JF Houle, Charles Reid, Phil Poirier… Ah ! Ah ! Et mon père. R+ : Dans un restaurant de sushi, que dois-tu absolument commander ? Alexis : Des spider rolls et 10 sashimis de thon ahi.

Photo : © Antoine Duhamel

R+ : Ta pire blessure ? Alexis : je me suis blessé au genou droit (ménisque et LCA) à l’âge de 16 ans mais depuis, j’ai été très chanceux ; mon corps m’en remercie !

R+ : Ton top 3 de restaurants d’aéroport ? Alexis : Panda Express, les restaurants de sushi, Air New Zealand Lounge. R+ : Je sais que la Fédération essaie de faire accepter le slopestyle en planche et en ski comme disciplines olympiques aux prochains Jeux. Es-tu pour ou contre ? Alexis : Pour ! ! Ça donnerait de la visibilité à notre sport et ça apporterait beaucoup à l’industrie du freeski ! ! R+ : Tu es au P’tit Caribou et Sébastien te dit « last call ! ! ! ». Tu commandes quoi ? Alexis : Rhum & Cola ! ! ! ! !

R+: Your list of top finishes as a pro? Alexis: 1st in Dew Tour, Breckenridge 2010, 2nd in general classification, Dew Cup 2008-09, 2nd in Dew Tour, Northstar 2009, 3rd in Dew Tour, Mount Snow 2009, 5th in general classification, Dew Cup 2009-10 R+: Moviemakers you’ve worked with? Alexis: MSP, Poorboys, Meatheads, Pléhouse and MLP. R+: Your sponsors? Alexis: Salomon, ARMA Energy SNX, Axis boutique, Scott USA and Skullcandy. R+: Your worst injury? Alexis: I injured my right knee (meniscus

and ACL) when I was 16, but since then I’ve been lucky; my body thanks me! R+: What will your next double flip be? Alexis: For now I’m going to stick with the ones I already know. But I’d like to learn the switch double misty.

Photo : © Charles Spina

Live interview with Alexis : notice his big smiley face on the big screen!

R+ : Ton palmarès en tant que professionnel ? Alexis : 1er au Dew Tour, Breckenridge 2010, 2e au classement général, Dew Cup 2008-09, 2e au Dew Tour, Northstar 2009, 3e au Dew Tour, Mount Snow 2009 et 5e au classement général, Dew Cup 2009-10

Alexis en entrevue : remarquez son sourire sur l’écran géant à l’arrière-plan !

PHILOU PHILOU

R+: Who’s your favorite photographer? Alexis: Charles Spina R+: If you had 4 seats in a helicopter and you were leaving for 5 days, who would you invite? Alexis: JF Houle, Charles Reid, Phil Poirier… and, heh, heh… my dad. R+: In a sushi restaurant, what would you absolutely have to order? Alexis: Spider rolls and 10 ahi tuna sashimi. R+: Your top 3 airport restaurants? Alexis: Panda Express, sushi restaurants, Air New Zealand Lounge. R+: I know that the Federation is trying to get slopestyle skiing and slopestyle boarding in as Olympic events at the next Games. Are you for or against it? Alexis: For!! It would give our sport some visibility and would bring a lot to the freeski industry!! R+: You’re at the P’tit Caribou bar and Sébastien says “last call!!!” What do you order? Alexis: Rum and coke!!!!!

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PATRYCK BERNIER BUILDING PARKS La première fois qu’il est monté sur un snowboard, c’était en 1989. À l’époque, le fluo était in, Burton n’en était qu’à ses débuts et à part quelques initiés, personne ne savait vraiment ce qu’était « une planche à neige ». Aujourd’hui âgé de 37 ans, Patryck Bernier est toujours aussi amoureux de la glisse. À la tête de la compagnie Dizzle inc. avec son comparse Brendan O’Dowd, il est devenu l’un des plus réputés consultants en aménagement de parcs à neige en Amérique. Qu’on se le dise d’emblée, Patryck Bernier n’est pas un concepteur du dimanche. Le parc du Shake Down, c’est lui. Celui de Saint-Sauveur, aussi. En plus de ces deux projets, on lui doit ainsi qu’à son équipe de Dizzle la conception de divers parcs comme ceux de LA ZONE 514 de la Société du Parc Jean-Drapeau de Montréal ou celui du défi des détaillants Mission Métal – Golden Bowl. Il faut dire que Patryck a quelques années d’expérience derrière la cravate. Son premier parc à neige, il l’a construit au début des années 1990. « J’ai été chanceux parce que ma mère était directrice de Stoneham alors j’avais une relation directe avec le département des opérations », se souvient le planchiste. Après s’être commis avec un pipe presqu’entièrement construit à la pelle, Patryck a quitté Québec pour rejoindre Montréal en 1994. Il s’est alors tourné vers le Mont-Habitant, où il a commencé à donner des cours de planche, puis où il a largement contribué à l’aménagement d’un parc. Rapidement, le planchiste a eu des idées de grandeur et a approché la station voisine, Mont Saint-Sauveur. « On voulait vraiment un pipe alors je suis allé voir M. Dufour avec des plans. Ça a fonctionné », raconte-t-il. De fil en aiguille, il s’est initié à la machinerie et a finalement développé une vaste expertise. « J’ai appris sur le tas, comme on dit! On n’avait pas le choix de s’impliquer si on voulait avoir quelque chose de qualité. Il n’y avait rien », rappelle Patryck. Aujourd’hui, sa compagnie Dizzle inc. fait bande à part. Hormis l’équipe de Patryck, peu de gens peuvent se vanter d’être des experts en aménagement de parcs à neige. Il faut dire qu’aucun cours n’existe en la matière et que dans l’histoire de la glisse, ce n’est que depuis très récemment qu’on aménage de tels espaces.

He first stepped onto a snowboard in 1989. At the time, neon was in , Burton was just getting started, and other than a few insiders, nobody really knew what a snowboard was. Today, at 37, Patryck Bernier is as passionate as ever about sliding on snow. Along with his sidekick Brendan O’Dowd, he heads up Dizzle Inc., and has become one of the best- known terrain-park design consultants in America. Let’s get one thing straight up front: Patryck Bernier is not a dilettante designer. Shake Down park? His. Saint-Sauveur’s? His as well. Other than creating these two parks, he and his Dizzle team are credited with the design of a number of parks, including LA ZONE 514 of Montreal’s Société du Parc Jean-Drapeau. In fact, Patryck has quite a few years of experience under his belt. He built his first terrain park in the early 1990s. “I was lucky,” he reminisces, “because my mother was the director of Stoneham. I had a direct relationship with the operations department.” After assisting with a halfpipe made almost entirely by hand (and shovel), Patryck left Quebec City for Montreal in 1994. He then went to Mont-Habitant, where he started giving lessons in boarding and subsequently made a major contribution to the design of a

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park. In short order, he developed some big ideas and approached the neighboring ski resort of Saint-Sauveur. “They really wanted a pipe, so I went to see Mr. Dufour with some plans. It worked,” he recounts. One thing led to another; he started working with the machinery and soon developed a serious expertise. “I learned on the job. You had to get involved yourself if you wanted quality. There was no other choice,” says Patryck. Today his company, Dizzle Inc., is in a class by itself. Other than the members of Patryck’s team, few people can say they’re experts in designing terrain parks. There’s no course available for learning the skill set, and, in the long history of snow sports, terrain parks are real newcomers. “We’re really the only company that does it, although almost all Québec ski resorts have in-house experts,” says Patryck. “Nowadays, lots of resorts have the right idea and want to offer their customers something special. The problem is, there are still very few people who understand the limits of the machinery and the time involved in creating a park. The operators are used to flattening the snow and shaping broad avenues. They don’t understand yet what’s involved in making modules.”


ÉMILIE CORRIVEAU PHILOU

« En tant qu’agence, on est encore pas mal les seuls à faire ça, mais c’est sûr que dans presque toutes les stations de ski du Québec, il y a des experts maison, précise Patryck. Aujourd’hui, plein de stations ont des bonnes intentions et veulent offrir quelque chose à leur clientèle. Le hic, c’est qu’il y a encore peu de gens qui comprennent les limites de la machinerie et le temps d’exécution qui est nécessaire pour mettre en place un parc. Les opérateurs sont habitués à aplatir la neige et tracer de grands boulevards. Ils ne sont pas encore très sensibilisés à ce que ça implique l’aménagement de modules.» Le résultat? Des parcs pas tout à fait adaptés à la clientèle québécoise, souvent constituée de « weekenders », soit des skieurs ou des planchistes qui profitent des parcs à neige la fin de semaine, mais qui sont loin des 70 sorties par hiver. « Un bon parc, c’est un parc où tu peux retrouver de tout pour tous les niveaux, explique Patryck. L’enchaînement, c’est super important et c’est ce qui fait que c’est le fun, mais si les modules ne sont pas polyvalents, c’est plate. On veut que les riders puissent progresser. C’est pour ça qu’on essaie de construire des modules qui laissent place à la création, sur lesquels tu peux trouver ta propre ligne, aller chercher la distance que tu veux. » S’il est fier des aménagements qu’il conçoit et qu’il aime son métier, Patryck déplore le fait qu’aujourd’hui, les « super parcs » construits pour faciliter la vie des planchistes, aient un effet insidieux sur le niveau de capacités de la jeune génération. « C’est plate à dire, mais les jeunes snowboarders sont pas mal moins solides sur leur planche qu’on pouvait l’être, se désole le conseiller en aménagement. Parce qu’il n’y avait pas de parcs bien conçus, on n’avait pas le choix de faire des top to bottom et de prendre un maximum de vitesse, sinon, on se cassait la gueule. Aujourd’hui, avec les parcs super bien

faits, ça fait en sorte que les riders n’ont plus besoin d’autant de contrôle sur leur planche. Ils font du parc même s’ils ne sont pas vraiment solides. Après ça, les stations disent que les jeunes ne veulent plus de pipe. C’est sûr, ils ne sont pas capables de les rider ! » Tristesse et désolation, Patryck adore concevoir des pipes. Pour le consultant en aménagement, rien de mieux que le sentiment du devoir accompli après avoir buché sur un tel projet. « Tu pars de rien et tu fi nis à l’angle près, tout ça, sur une longue distance. Quand tu as à peine fini et que tu as le goût de mettre ton snowboard pour l’essayer, ça c’est satisfaisant! S’il fallait que j’arrête de concevoir des pipes, je serais vraiment triste! »

The result? Parks that are not well suited to typical Québec customers, who are often weekenders – skiers and riders who play in the parks on weekends but rack up a lot fewer than 70 days a winter. “A good park is one where you can find everything for every riders,” explains Patryck. “The sequencing is super important and what makes it fun, but if the modules aren’t varied, it’s boring. You want riders to be able to improve. That’s why you try to build modules that allow for creativity, where riders can find their own line and go for distance if they want to.” While he’s proud of the designs he conceives and he likes what he does, Patryck deplores the fact that today, the “super parks,” built to make life easier for boarders, have an insidious effect on the level of ability of the younger generation. “It’s too bad to have to say it, but young snowboarders are quite a bit less solid on their boards than they could be,” laments the design consultant. “Because the original parks weren’t well designed, we had no choice but to do them top to bottom and pick up as much speed as we could; if we didn’t, we could break our necks. Today, with the really well-made parks, the result is that riders don’t need to have as much control of their boards. They do the parks even when they aren’t really solid. Then the resorts say that the young people don’t want the pipes. For sure they don’t, because they aren’t able to ride them!” It’s a sad state of affairs, because Patryck loves building pipes. As far as he’s concerned, there’s nothing better than the feeling of “mission accomplished” after he’s worked his heart out on this kind of project. “You start from nothing and you end up with the right angles, and over a long distance. When you’ve just finished it and you feel like strapping on your snowboard to try it out, that’s satisfying. If I had to stop creating pipes, I’d be really sad.”

Pour plus d’informations sur les activités de Patryck Bernier et de Dizzle Inc. For more information about the activities of Patryck Bernier and Dizzle Inc. www.dizzleinc.com

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WAS THERE !

LORADO

DEW TOUR, BRECKENRIDGE, CO

Photos : © Antoine Duhamel

Sammy Carlson On the podium Bobby Brown, Alexis and

course Phil Casabon getting ready to hit the

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Tom Wallisch and Bobby Brown


Alexis… the look of satisfaction

Bobby Brown, Andreas Hatveit

Phil Casabon on the Nike 6.0 replica of

Burlington double set

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fe br ua ry

STREET STYLE RAIL JAM

AT MASSIF DU SUD

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IS WORLD AND SNO CUP WBOARD AT STONE J A H A M M BOREE From February 14 to 20

there’ll be a World Cup, w major par ty elcoming 400 at Stoneham. international It’ll be hostin opportunity to athletes repr g the LG FIS Sn see exciting co esenting 30 co owboard mpetitions in Festivities as untries. Note snowboardcro sociated with to fans: it’s a ss, halfpipe, bi the World Cu g reat the city. Don’t g p will also tran air and paralle miss the very sfor m Vieux l giant slalom trendy Fa shio w w w.sn Q . ué b ec n Jam and th into a virtual owjambo e impressive mountain in ree.com/ Stair Master st c o up e - d reet competit u-mond ion. e -LG-FIS

ATLAS OPEN

VAL SAINT-CÔME

For an 18th year running, the Atla s pro shop is holding its Val Sain t-Côme slopestyle competition, concept is simple: 50 male and the Atla s Open. The female boarders; three runs per par ticipant; the best run is judg best trick of the day. Riders who ed. A prize for the reach the podium will be well rew arded: the winner is automatical the semi-finals of the Ride Shaked ly qualified for own, and those in second and third place qualify to enter the ww w.valsaintcome.co pres tigious event. m

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du Sud on Got a thing for unusual terrain parks? Hop on over to the Massif slopestyle a : program the On Jam. Rail Style Street resort’s February 12 to take in the skiers! and riders pros, and rs amateu ge challen will that s terrain with 12 module www.massifdu sud.net/evenement.a sp

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thday this celebrates its 10 bir The Sutton Rodéofest planned on, the organizers have year and for the occasi titions pe ee days of freestyle com a super lively event: thr and ers ski g reds of participatin and festivities, hund and – urs ate fessionals and am boarders – both pro n! awards to be wo numerous prizes and ton.com ut ts w w w.mon th

CCaLeNDaR Ca aaLLeND L eeND Le ND aR NDa aR !

RIDE SHAKEDOWN AT SAINT-SAUVEUR

The Ride Shakedown is THE event of the year for snowboarding fans. Celebrating its 10th birthday this year, the event promises to be the real deal for rider s and those who love to watch them. While the performances of professional athletes are central to the show, amat eurs can try their luck on the Shakedow n’s jumps and ramps modules… and maybe even succeed the pros! Don’t miss the event finale and also the closing party , which sounds amazing. st-sauveur.shakedow n.c a

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Where to berth your boards in 2011

MDS SLOPESTYLE

AT MASSIF DU SUD

To wind up the season with a bang, the Massif du Sud holds its annual MDS Slopestyle. This year there’ll be an original course with five modules, ramps and jumps. The event is aimed at all levels of skiers and boarders and offers participants more than $10,000 in prizes and awards. www.massifdu sud.net

rideplus Vol 25 No 3  

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