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-- Quelq.u-es p,aigœ d'un C!olla.boTa tew.r :aiussi modeste qu 'érndit ·sont ,consaicrées là nous entretenir du 1'héâtre en Valais, deipms .soo orig.i:noo à nos jom1s. Oette ,étude~ illustrée par une beJ.1egriaVllrr'e, la Levée
c1'idées, deux articloo oopiausement iJ.lustr,és da.ru:;lesquels MM. H. Wuhl.loud ,et O. Perrol1az (qui s·'-entendent parfaitement bien ici) entreti8'Il!llent les mifüer ,s de lectJeu-rs de ~'Alma ,naeh <le i 'Acide phosphorique et les ·rtiicuhè- plantes, et des Ennemis de nos a1·df!.la M azze en Valais, est 1P,a rement eurriemse et .attaichante. - Un bres friitiers. - A r,ema,r,qUJe'fenco;pj,euocip,rêtne, le cha,n,oine ~fothias re dans ·1e texte un,e chainsiond '.a,ctuav\Tili (avec po•rtr.ait) ,est égialement Lté: Jj,fonsie111rle OonseiUer,, qui ne ta ,rdeira pas à devenir P°''PuJ.aü·e. M. rap,peJé au S:O'lllV&1ir de la génération présente, qui n'a -pülint oublié d '.a.il- Pasche, p,hotogr.aphe, en a écrit ],a lèms que :Jiedoyen de Valèr.e . est mort musiique et M. Pe.rrollaz les paro1es. en odeUJrde sa:inteté, son tombeau y L 'Almanach 1Setermi.ne ·pair oo.e étant encore en ,vérnéra,tion aiujourd' petit-e revllie ioù nous voyons ,rappehui. - A1.doiir de la Républiq1.ie va- lées -en éphémérides les dates les 'Plus laisanne en L809 est arnssi 'UIIl'epa,ge marquantes de '.Dlotre,vie v.aJa.isa,n,ne ou 'on viou.d'f1alire ·et dans I.aqu1el ,· à .pairtiir ·dn 1'5 •octobre 1907 a:u 1er ,ocM. l'abbé Meyer, I11otre éruœi.t et dé- tobre 1908. voué ar<!hiv.is-te cantonal. nous fai.t NoUJSn'avons ip,a.s,diaJil'S 1'énumére-mont-er l}U V•aJ,ais d 'il y a un ,siè- ration ci-dessUJ.s,cité tout le ,contenu ,ari - de cet.te pu,blication, mais simple,,le, mairq·Ua:J;l.tainsi les particUJ1 t.és qui se raiuportent à l 'an'llée 1809 ment mentioilillé ce qu'elle renfermé d,e ·wn histoire. de plus saillant ,et de plrus p'l'IOpre à Voilà -pour l'histoire. La ]é.gern:lr s,ol.icit-er l 'a.ttentlon. · Pt la nouvelle - comme il 00:nvii>:nt Et maintenant, cher Alnianach d;u - ont wus·&i ',enr he1le et jwste ,p.art Valais 1909, prends ton esis·oret v,a ,fans notre pé:riodi -oue :national. Ci- retrouver t.a place au foyer de toutes tons en na ,~ ·arnt: Le creu.1i d;u cha.,, les fammeis va11aisannes qui oot 5a···Pur . lée'Pndt> rm1theysa,rn1P,.pa,r F lué ta naissai:nce arv·ec oe siècle et °RP1·•houz~o:la Pu.nition du Ohâte- t 'o.nt a.ccuei1li depuis chaque année 7.(/i'Yl,lé!lPnde évo,lénarde, ,pacr J.-B . ave,c run plaisir toujours nouveru ..~ M,aître: La Mariée, conte vala -i,sa11df1 Réd. - Nous cr-0y,ons devoir fain, si. la .nlume déhcate de Mme i\farg · cvnnaître à .cette p1a,ee que 1°~ j,ou,rllurnat-Provins, . cette « Parisien~ O·'' Savièse » . C'Ommel'appelle M. ,Ju- naux v,alai•s:ms ( Gazette, Ami et 1-es 1\fonod dans U'IJ.P dé' icate es:qu-is- Nouvelliste) .q.UJioffmient jusiau 'i·ci ise: La Maison de bois, sÜ!. •niéie plus ~'Alma11.ach du Valais ,ein prime graloin die PJonnom. - Un ré'cit en pa- fo-ite à leurn leote,uns,, .ce,s1se-ntde le t-ois de Nendaz. aivec tra:d'UcÜon fr.an- donn er désormais. Les 0harg.es oro.is(•aise. étia.it à ·sa nJ,ace dain·s un ,a:lma- s nntes et Jes cond!iti,o:n,.s d 'existenœ 11a,ch valai,Ran: Faut-il encore pren- rendue s touj ,ouns plus diff.icj!le à )a dre le taureau par les cornes :i-ettera p re,sse im oos ent cette mesur ,e d 'éco<C<rrg :a;n1es. C'est l;~ :rnote µ;ai,e pa ,rmi. les a.rticle,s ,sé- nom ie à oes diffé1.1e:n.t1S dire qu1r ] 'Almana ch du Valais , eomnem::. me d 'ai1leur,s tou ,ties les ,a;ntres publiEnfin, danïS une telle rmblication, des a,rticle'S iag-riooles ont leur pJ,aice cati·ons simi ,lair ,es, se·r.a exr.lwsiv enl ent 1~é,se.rvéà la .vente. 11011 moi,:nis mar.quée. On lira doo.<!a\T't'C rp,laj,si.ret profit, daœ ice.t,ordre
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(OJ i{ijffil~J DE LA
.Sceiétèvalai~at)t]e
d·édueaticn L Ecol 3 primaire p1t.es chacune non s~i~plément.s 8 à (soit du 1er J anvier
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donne de 14 à 16 livraisons de 16 compris la couvert, :re, et autant _de 16 pages pendant l'année ordinair e au 31 Décembre).
Cha que mois il est en outr e apporté un supplémen t illustr é de 8 pages intitul é : Le Foyer ot les Champs9
--=-- - --Suisse
Prix d'abonn ement : fr. 2 ..50 Union l)Ostale fr. 3
Tout ce qui conc~e la. publica.tion doit être a.dressé , t M p PIQNA T, 1er secréta.ire a.u , · directement à son gera.n , Dépa.rt.;ment de l'Instruction publique, à Sion.
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Là où l'école est tombée, . -
SION, 30 Novembre 1908
27meannée
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Sommaire de la livraililou 12 _ Rendot;.~ notre ,ens eig.J?·eimcnt . pr a tique. -·- -..ion seils d'un vi-eux maître. - L ecture ex11Jliquée et composition frnnçaise. - Comme.n t former l 'esprit des enfants anormaux . - Un br in de mo r ale (lLa fi:g-u.re.humain€) . - Aérez v,os class·es . - L'€ criture dr ,oite en France . - Hy .01iène dt1 ,clia uffa:i ;e ( Cau s1::1 i e). - · Clio:e;es et a utr e~. - Part ie pratirnt(': Pro 1)lèm ;:-~ é"~·it s a ux exam en ;.: de ï·eci-u2 · 1908. 1
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Sommah•e (lu su1•plément 12 Le voya ,g-e drr ,uetit Hozaë t - Sur une daLJ·e du cimetiè r,e. - L 'automne. - Après vendange s. - L e:s SaJ' ment s ,de vigne ,comme .fou rrage . Pedro 1Sel'ano, le vrai Robinson Cru ,soé - Üon servahon par le fro id. Le Monsieur qu i l'a vai t bien dit. -Madame, m on fil s est 1Jréf et. - Va riétès . · 1
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District de Conthey Le Gonséil d'Etat a no m mé insrwcte u r scolaire cle cet ar.r-on diss ~ment M. Ju l es Gaü,t, déi::mt,é à Chamo,son, ,ancien instit ut e·ur. Le nouvea u ti t u lai r e su ccède au regret t é J1. AhEl :vt:aye qu'i l avait temporair ement nomp1acé ·pendan t le dernier e:s.er-~ice. 1
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Il-
Am endes scolnire s A ce s uj et, le Dé:nar t eme nt de l 'Instruict ion n ubl iqu e rap pe lle dan s 1<> Bu lletin offiàel clu 20 Nov . 1908 rplu sieur ,s dis,po.s1hon,s d'un arr,êté du Con seil ,d'E tat , no n abro.g1é pa,r la loi sc.olair ,e du 1er J ujn 1907. V oici l 'un e ü u ·] 'a utr e p rese r :i,pti on .con t en u e d ans le ,dit ar rê t é : A.R'l'. 1. - L e n,e r sonn el ense jgna n t re m et à Ja fi n de •ch a;que sema ine la li st e d es abse n ces d es élèves a11 pré -
L'ECOLE
side nt de la ~ ornmi ssion scolail' r . (La n on cbscnTa h on de cette l)l'esc1ipt io,1 sera pun ie de 2 à 5 fr. d 'am en de). ART. 2. - L e ,président d e la Corn mi ssi on ,s colair e tra ,cer.a les a.bs ence . iu ~tifi. ées et rr m etha en suit e c-eti :.iste au 1p1·é:side n t de la commun e, qui la fera · publi er aux criées ordin air e"' av ec in •v itation de Da:ver les am ende ·' dan s la huit ain e. Awr. 5. - D an s le but de ~on i"ta. t er (/Ue la loi a été ,obs er,ée. l 'Ins, n ect eur est autoü sé à ,s e faire pré sente r l,·s ,comptes muui cipau :s: con ec:rmmt les amende s 1scolaires. AnT . 6. - La ,ner-ception des am en des ,;,,cola üe~ :c,efait nar le r eceveur niu11ic1•oal. E n cas de n égli ge n('e gra v e de Ja J;.a rt de.~ autorité :; rnuni cip wle:c: , l'In sn ecteur est autori sé à nourvoir J la re n trée de s a:mendes 1var :e r ece,TLur du di strict. mo}-::,nrnmt Ja pr o,i sion ,ordin air .e.
SOCIETEVALA1SA1'liED'EDUCATION PENSEE Â'll .m01ment ,de ·notr e mort, Dieu ne nous .aemanicti era p.as s i noilJ:s .avons .aip1p[·is à no s êlàv es ,bea ,u CO'UP d'e gra•mmaire, d ' a,rithméti,que. d e .géograJ]J:hû,e, etc ., mrus , bietll. s i nous r..vcms fait de :cba-cun d' eux de bons .Clhr~tiens ·, si no·us leur füvo.n.s·ins[)il'lé l' airoOll•r ide D ieu ,et l'b-0.rrcur ·du pé,c,bé. (Pa .11oleside t M. Je Dir ect eur iLa.mœ:l', au den iuspe c 1.e,ur s coiaiœe ,de 1'arronld.iss~me,n,t ,de fi j,on à '!HW couf éremce d'in s titu .t ems .)
Rendo ns n ot re ense ignem ent pr a tique
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~ou s avons omis la r cn)rod nct i Oil de s art. 3 et 4, ceux-ci reg·ardant e.xclusi,TPment les adm in,i·stration, com muna les. A J) ro.po~ ·des absence s scolai r es. l e Dép a rtement respedi f a adr ,eRsé à tout le JJersonnel enseigwmt primai ; c ( en mêrù e tEmp :; que l e r eg·i~he:: n 1 ahi cu.le) un nom·eau formnlair,e ·nlu ,s 1Jr:üic1ue •q u e ·celui rn usa.o·e ·! 'année dernière. Et.ahli 1'.lOnr'a d.~1 1 é E- a• tue lle de la JJlrnna'l't des écol es (6 mois) il ,neut sel"vir 1Jour tout le c0u rs scolaire, sauf à inter caler, nour le,s <écoles dénass.an t 6 mois des fe ui lles ·s unplém211ta ires aue 1'on ,n our ra to uj·ou rs obteni r en le,s dem an dan t au Secrétar iat du , usclit Dé1:mrt ernent.. ·S, ajo utons que le 1JerA ce lJI'OlJO -sonne ' ensr-üi:1Jant qui au r a,it 1Ju avoir ét é onb li é dan s ] 'env oi des im ,l)rimés s11 sm ention nés, est pr ié de s 'a nn onre r à la mêm e adre·Bse, afin q u e l ',er1·r-ur ou l '·orni,s·sion pu isse êt re au c:,sit ôt réiDaré e. -
PRIMAIRE
ORGANE DE LA
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L'un: des défauts , actuels de l 'ensei,gnement à l 'école ,pl"imaire est, ,croy ,o,ns~no,u s1, de :ne 1pa1s être assez pratique et uti litair ,e. Nüus ne tenons p.as assez compte du milieu dans l equ el vit l'enfant, de ce ,qu'i l faut s avoir pour ,exericer ,sa profes sion et ses devoir.s de ,citoyen dans un ,pays libr.e ,où le ,suffraige :univeTiSel règne •en ~ouwerain. N,ous donn.on:s à 1peiu près le même enseignement 1à la, ville et à '1a campagne, sans nou s inquiéter plus que icela de,s besoins des popul,ations: futur ,s agriculteurs, ouvriers d '.usines, commerçants , ,etc ., tou s par üour ent le même eyde d'études, font le,s, miêmes e~er.cice s, r eQoivent 1a:même ·éducation . iN,otre ens eignem ent est théorique .surtout. Il importe, pour J 'instituteur, de faire aequérir à l'enfant, le plus r aipidement po.ssible, toutes les connaissances qui :oermettront à ce dernier d '·obtenir le certifi cat d 'émancipation; de ,s'ingénier à trouver des ·procédés mnémote ,cihn~ques ,ou
machinaux à l ',aide desquels l '·enfant -rntiendra ,sans effort, ap 1pliquera des règ,le s de gmmmaûre ou résoudra des quest ions de mathématiques sans , être obligé de l es co.mprendre. On a es,sa.yé d'enrayer le mal en faisant ·suivre les- ,é,p,reuv,e.s d 'orthographe et ,de ca lcul de ,questions_ s 'adressant à l 'intelligenéle et iau rarnonnement, on n'y a rè1ssi que ~aps une fa:ib'.e mesure. Par des pr,ocedes analogues à ceux que _l 'on eimpl~oyait ~uparavant, ,o,ncontmue la preipara.tion à ,cet examen. ·Que rés-ult e-t-i l de cette méthode p éda mo,o-ique. qui re lèg u e au second plan ~lt culture des facultés: intelligence, imaiginahon, jugement, vo1onté, etc. î iCette conséquence na.turelle que l 'enfont ,oublie rapid ~ment ~e qu'il a aip.pris à l'éco le, au 'il ne sait au cunem ent tirer parti de ,ses conna issances 1pO'Url 'exer ,œee d':u:r~e:PFO· f ession .et que, manquant de 'dec1:swn et d ',es prit d 'initiativ ,e, il .se rés1,gne à faire un manœrnvre ou re cherche une rpl.aœ de petit employé en atteud.ant que mû.r i par l'âge , il ,embrasse tell e ~u te ll e c arrière ou aippr~n ne tel •ou tel métier. Nous avons ams.i l'un e d es causes irrnportantes de la cr ise de l 'ap,prentissag-e. Il est doruc de toute néoessité qtUe nou s r endions notre enseignement ,plus prati,que, que nous no,us, inspirions des di sposition1s de } 'enfant, de sies moy ,en,s ·et de ses besioins· et. que nou s l 'habitu[ ,ons à ,savoir se décider, à r,ai•s,onne.r, à agir, à faire ;preU've d'initiative. v;oici, à titre d'indication, que ·!-
162 (lues exemples ,pratiques IQlllipermet_g;-e.d'un panneau de porte, d'une traient d'atteindre ce r,ésultat: feuille, d'un motif de ma:rqueterie; J)a.ns l'enseigneme nt du ca lcul, nous exciterons leur ,émulation rpar nous dev-ons ,éviter tout procédé rou- des c.onco1u-~ et par des 'Décompenses bni •er vo ur l'étude dos premiers élé- accor -dées aux meilloores oompqsiments. P.ar des combinaisons variées tions. des neuf pr.emiers nomhres. concrétiDans l 'ense:iig-nement de la comµosés au moyen d '0ibjets, nous rpou- si tion français 1e nou,s. attacher ,orns v,ous donner à l'enfant une idée des une grande .iimportance au choix des quatre ·opérations, et, en menant de sujets ,pris parmi les s0ènes mêmes front l ',é,tude de 1a :rmmérati.on et des ,qui s,e déi,0111-entsous, les yeux de 0:p,ér:ations, l'lli fair,e tmuveT des com- l ',enfant; nous lui for,ons constater la binaisons · ,autres que eelles que nous nécessité d'un ,pla.n, mais aiussi 1es.vaJui aiv,ons infüquée:s. Ex.: 2+2+2+2 riations ,qu'il peut subir ,selon l 'id>Be -8 ; 4+4 8 ; 4 fois - 2 font 8 ; dan.s 8 g·énéra le que l'on veut démontrer, lail y a 2 f.ois 4 ,ou 4 fois 2, ,etc. Nous ouelJ e varie ,avec le caractère, la sen ne ,choisis on· ,également que de.s si-bilité, l 'intellii!;ence de chacun. Il ,lJ!'Ob.èmes dans le quels les ,questions fa ut qu,e dan,s oha,que devoir puisse n,o·sée,s se rapportent à des choses ou ·p·ericer l 'orig;inalité de 1'enfant. à des faits -connus des élèv es-, aux ob Nou s ipoorrions ainsi varier à l 'injets qui le.s ·entourent, ,par exoem..plé; fini ces C'x-emolespour montrer comnous les e:xer.cer,ons à tr-ouver diffü ... ment il est possible de donner un enrents pr-0eédés de rés ·olution du 1p,r-0- Rci,srnement d'un ,caractèrn {Pratique blème .au lieu de les laisser siu,pposer et uti ' e en même temps qu 'a-ctif. SoCJn'i l n 'exist,e iqu 'une .s,olution, celle T-ons donc convainc us •que l'enfant qu'ils ont donnée; à en modifier l '-é- rloit ,comprendre dès l ',école que Vinsno,ncé pour le ,caJ.cul de ,chac,une des tru ,ction qu'il acquiert trouve s,011 do'l1inées; à ~om,poser eux-même -s un ,ap,plicaüon dans foutes les oeircorrst,exte de problème, etc. N ou.s étab li- tan-c.es de la vie, au 'il doit apprendre rons une relation entr,e les ,connais- à ocimpter sur lui , être assez fort sances enseignées à l 'éco1e et les ;p·ra- pour :J'ésister à l'entraînement des tioues de la vie; ainsi nous · ferons nr,éjug.és et de la .routine et se sentir effectue,r la vérificaüon d'une factusuffi ·amment armé pour l'exerci0e re. le ,eompte des frais d 'env;oi d'un jntellüi;ent d'une rpr-Olfession manuel·colis, d'une somme d'argent - man'.e même délicate. clat-mo.ste - le calcul des intérêts 1Jort,é sur ,un livret de cai.sse d ',é.par... g·ne. celui de l'effort à faire ,pour Conseils d'un vieux maÎtre so-ulever une charge à I 'aide d,e machines simples: levier, ,poulie, treuil, PrilllCi,pes g~raux d'eilSejgnement. - La etc., etc. leçon : sa 11!vision en trois ;parties. Con:ditions ·d·une bonne 1e!:.om - ReDa,ns-l'en ei,g·nement d111 dessin, au v1J.sicms .ou re-cl'lpitulations. lieu , d 'impose ,r foujour.s aux enfants A varn,td 'ruhorder ,! 'examen des mala reproduction d 'Ulll modèle ,exfouM tières du programme, je pense qu'il l'.)ar le maîtr ,e, nou.s les lais,ser,ons, de bon d 'ex,p.oser q.u,el,g1ues-uns des est temps en temp·s libres de varier les 1 nrinci , p ,e,s g-,éné·raux qui trouvent pardisl)o-sitions de,s motifs d '·ornement fout leur ,aipp licatri.on. . d'une ,fi_g;u•re igiéom&trique; nous leur 1Commencons 1par ce qu 'i'1 y a de IJJro·n-oser.o.nsde ohoisir eux-mâme.s un 1n1us difficüe à bien ia,ire: une .Jeço:11. mo·dèle: ,reip11odrwction<l'un carrnla(" ·est ,qu'en effet, teUe ,1eç,on qui
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je ne dis :p.as: ll'écitation litùéraJ.e. Il onvient à ·U'l'.l,8 division ne rprofitera cas du tout à 'lIDeautr.e. Il f,ay.t donc ne faut :pas croire, •en eif et, _qu'une ,page récitée mot :à m?t es~ bien sue pue l 'instituteuT, ffil la iprep,arant ( cair il est -admi,s ma.mtenan,t ~ans et comprise. Il vaut nneux mterl'(!ger conteste .qu:e toute feç,_on d~1t etre les élèv-es-, leur ,pose-r des gue,stions Je, qu il .se de- ( sous une forme l1Il ip,eu ,d1ff eren~e rép.ar.ée), 11faut, <l.1s~ P ande d 'a1 bord à ,quel oours, elle est de ~,elles qui ,se trouvent dailJS·leur lidestinée, aifin ~e .se m_ettre à 1a,.;por- vre), et 1-es .ha:bituer à emp1oy.er tée de .ses ,petitis auditeu:r:s. D1so1J:Ls d ',au.tl"es phra:ses· ique celles qu il oontout die .suite qu ',assez :s,ouvent elle•s üent. · · t Il y .a des instituteurs q~1 annen sont tI10p ,élevé~s : e1les passent aI,o~s par dessus li.i.tete de~ ·enfants. ACest mieux exposer ,leur leçon d a~o,rd, et ,sur.tout 1e -diéf.autdes Jieunes maJ.tres ; interroger ,ensuite sur la rp·récede~ti: c'est une e:rreur. C'est, non rpa.s..a a on ,ne ,saur.ait leur en faire un gra~e fin qu'il faut interrog,er les enfants reproche, mais j~ .tiens ~ les a~erti,r afin qu'ils ~e def~ent d e~x-meme~. sur ce qu ':11s av.aient a al?prendre, J'.ai ,constate plUJSieur,sfois q ue œ1- mais au c,ommerncement, ,~fm. de reljer ce qui '.préc~d~ à -ce q~1 sl}it, taines leçû'I1s fai~e~ 1l2'ar e_ux a:u oo~s m.oy-en eussent ete a ·peme [{)!'Ofi~a- D ':un autre coté, on <lo_its as,surer que les é:èves ,ont ,compns et retenu bles aux élèves d'une ecoJe, prl?l'a1re supérieure. Il y a, ,pour. reussir, ·lllll la l eoon !préoédente .,-.avant d'en e~poIPr.ooodéqu i ipa:raît bien sNnple: c 'e.st ser une .autre, cair ,s 11sne la. savaient de se fair.e ,petit .avec le~ eJ?.fanfs. Ce- pas-, il faudrait s'arrêter et ne pa~fa n'a l'air de rien, mais il n en est seT à la su.ivante que lorsque la 1prepa::; moins; vrai ,qu_e ce' n 'e~t. qu. cédoente-sera;t r,éeUement ·sue. 2wspa:1:tie. - Exposé de la leçon. ,a près , 'Pl1Us-1e:irs~n:n~es ~ -e~~·er,1eu~e qu ',on:en ,arrive .!Ja,c e,st-a-,qn~ a Ja1- _ ,O'e,st la rplus importante. Il est tel-re une leçon ibi•en arppro,pri,e,e a l ~ge lement utile que le maîtr :e 1_'eXJpos~ et .a,udeO'riéde dével,01ppement dei~ m.- lui-même q.u,esi, J)ar ha ,sa1rd, 1] ne lu; FI telli,2ience des ·e'l' eves. r,estait rp,a.s ais.s.ezde temps (oe qm !Elle es,t :Boigneusement ipr-ép01~ée: peut arrivier), il ne d evir,aü pas du~ le maître va-t-il commencer. ,p~r 1 ,e~- aux enfiants ,: " Vo'lls arpprendrez, su poser t iNon,; toute,leçon doit etr ,e di; v-otre livre, la ,pag,e suivante ." y,e sevisée en trois ipa;rties. Admettons .qu_ rait du temps -perdu; la leQon ~ ,etant ,on .ait 40 minutes à oorusacr~r smt a p.a,s c,omp·rise s,er-a mal sue: il fa~l'histoire, so it à la .gmmma.1re. 0~ dr.a la rredonner iaprès l '.a:vo1r e~hiemp:loie la 1re ,paJrtioe (10 mmut-es .a quée. Mie ux vau~, dans:, c~ .c.ais,faire ,peu ,près), à interroger ~u! le ehap~- repasser le ch.av1tre rp,rncé<l.enit.. tre ·précédent le plus ~ '-eleves _POSS·lL'instituteur aura-t~il un lrvre bl·e · dans la 2me ,partie, 20 mmutes , ous les yeux T)our fa11Tesa leçon 7 (le 'tlouble de ,la, F 0 ), le maître ex- Ordinairement. []>On: ip.as rpJ:15~:ue :posera fera •sa leçon; et la 3me.ipar- les .élèves, q.ui doiv-ent n 'av~l'r r:ien tie 10 'minutes ( oomme 1a 1re), se1·a devant erux qui uui,sse les. distrair ,e. rés 1ervée pour la faire résumer une Quand on est ob1ig,é, de :suivre la leou 1plusieur,s· fois .par quelques ,en- çon ,sur son Œivre, c'est ,probablement fants. qu'on ne l'a 1paisbien ,prié,pairée; ·~lle Exammo :n,s ,s,uc,cessivement oes est a1ors de ipeu de va .l,eur: ce n est tro1s iparties. -pas le maître qui parle, c '·e~t l'au,ire partie: Interro_qations sur la teur du livre. Autaut vaudr:.ait preis~ leçon précédente. - Remarnquer qrue que la foire lire par un m,omteuir; le.s 1
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,,,mfonts n ',en reür-ent .g,uèr,e· de ip,ro.
,Ceci m ',amène à ,parler à'Ulll mo~ yen 'Pr·o.pre à foroer ·en quelque sorte l'enfant à bien écouter son maître: l 'insti1mtieu:rembrasse du regard tous c'est de }ui faiire j,ouer, ipendant l '-exses élèves, QJU'il les obhge. -en quelque ,posé de la leçon, un rôle a,ctif, c'estsorte ·à av,oir les yeux fix,és1sur lui; à-dire de l 'o·bli~er à cheœher, à ré,si, en développant un sujet de mo. 1pondrc, en un mot .à faire un etffort ,r,al,e, par exemple, il -cesse de les reper ,sonneJ. On dom1,e a.insi satisfiac,g-ardsr ,poUJrIS'llivr,esur son ~jvre, le ti on à ce besoin de mouvement, d' ·aicchaTme est -rompu, ils ne l 'éc,oute.nt tioo, qui eist dans ,s.a natur,e même; ·plus. Et 1puiis,se di,sent-üs, 1C'est su-r d'un autre côté, oe ,q.ui lui a ·coûté un mon livre, je le lirai lornque je viou- ,p.eu de peine ,à tr,ouver ,s.e g,mve, 1p,rodrai. fondément dfillls son esprit, d 'aiutant Quant à la manièr ,e d 'e.xiposer les pl us qiu 'il est facile de lui lai.sser ieçO'lls,il est bien révident qu'elle dif- ci,oire qu'il -a découvert lui-Œnême ce fère selon q:u.'il s'agit de grammaire qu'on v.oulait lui enseigner. ou d 'a•rithmétiquie: j ',fa1diquer.acip,lus II faut éviter, ,autant q,u,e possible, tard ,les ,conditioDJs1spéciales à chacu- d '·emrp.1oy,erles termes du livre que ne d'elles. les -é1èvés ont entre les mains; 1sans 3° p arti.e: Rési6mé de la leçon. doute il e.st bon de suivre le 1plan Vous av·ez bien fait votr,e leçon, mais adüipté dans l'ouvrage, 1pour ne rpas avez-vous ,été écouté? Les élèv-es, ont- les dérouter, rnai,s on doit, en. généiJ.s bien compris? V,o,us n'en savez ra,1, rprésenter la leQon :sous UJD.,eaurien, quoiqu'ils aient eu l'air atten- foe :forme ,et surtout fa.ir.e ce ,que ne üf. Il importe de vous ,en ass :urer, il ,peut 1pa:sfaire 'llil livre: firappier l'ifaut qu'ils sad1em.t 1que V.OUJS 'Pouvez magination. l'E'oonnaître ,ceux qui ne vous ont ipas En histoire, par exempl-e, f.ait es suivi: ·al,ors ils ,écouteront -attentive- r,evivTe les per,sonnag-es; montriezment. Un élève résurme le commen- 1e.s avec le 1costume iet les mœurs de cement, un deuxième :oontinllie, pms lt:ur ,ép,oque; faites -les parler, de telun troisième, etc., de manière ,qùe l,a le ,s,orte ,que ],e,s ,enfants se fig,rureront ~eçon tou,t ·entière s,oit résumée d1:1,ns 1es v,oir ,et ,a1ssister à leur.s actions. Fise grandes li-g,nes. Il est même né- ~ur ,ez d 'WJ<e manièr e sensible les ce,g,sa,ire,le ;pl'USsouvent, de s'inter,faits .q,ue v,omi voulez loo:r aipprenr-ompre une ou deux :foi·s, rpendant dr,e. 18'ag:it-il d'une bataille cé,lè,bref l '·e:x,p,osé,pour faire répéter ,chacune R0p:résentez -1a, indiqŒez Ja, ;po,siti,on des divisions de la le,Qon: de Dette fa- des ,oomhatta:nts, etc. Qon, l'attention est mieux soutenue. Je cr.ois que dans la .plUJJ)art des J'ai renoontr,é quelques écoles écoles, ,où il n'y .a o·rdrinair,ement que ( en bien petit nombre, il ,est wai), trois divisions (s eiction enfantine, dans l,esque1le.s on ne la faisait 1pas 001ms élémentaire et ,oour,g moyen), résumer: C'est un tort, car ],eisélèves, il est 'fJ1 ~éfémible de ne fair -e souvent sac;hant q'll''il,s ·pe1.w,entêtre interro~ qu'une seule le.ç,on, ,c,ommune ,aux :g,és,sur ce qui -a ét,é dit, ,sern,nt :forcés troi s divisions, ur l'instruction mo~ d ',é0outer. Tandis que s'ils ne sont 'l'ale ,et ,civique, les ·soience,s ,pihysiiamaiis questi-onn.és, ils en prendront ,qu,e.s et natuTe11es, le ehant, et que à leur aise et, pares1se aida1D.t,,enten- drnx leconis diff ,érente:s sur l 'histoi<lr,ont la le'çon 1s,a'll:s y ,apporter tou:te re, Ja g:éo,g,raphie, 1e ,système métril'attention néces,saire, ou même ne Q'lH' et, le 1plus so,uv,ent ,possible, sur l 'écouter<mt p-as du tout. la gr.ammaiire -et l'arithmétique: l 'u-
fit. PourqucYi? ·P,arce que, ,pour qu ~ une l~on soit rfructuemse, il f:aut que
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ne .spéciale a,u cours moyen. ( ou 1com- ·dans l 'enseig,nement de la composiimune au cours moy.en E:t.au O?urs -su- tion ont oonstaté l 'mfluence énorme ipérieur ,q'lland ce ,dernier ~:xiste), et qu'a la le cture ,expliquée swr le~ prooTès des é]èv1e·set ,cm 1peiut affirmer 1:autre c,omrn.une a la sect10n enfanr, '·' , 0que, d'une maru.er,e '",.,/',ene', ra 1e, l,es. ec tine et au cours é1émen.ta1re. . fos ,où l,es ,é],èves ,rédigent le mieux, Une derniève reicomma,ndahon pour termineT : ne. "<l'~ igner.?:pa:s ~e sont celle,s ,où on donn ,e une ipiLUtS 1ardonner trnp d' ,ex;plrnations s11,rla ~-1- ge p '.a,ceà cettie lecture. C'est ,une des gnfficatiion des :111'ots:.·Qn se dit: causes 'POUT lesquelles l_esiélèv-es de C'est ,si simple, Si facile a ?Om~ren- l 'ens·eio-nement secondaire ,soint, ·en c}re que -oela n'a pas b~s,oin, d etre -cette :r~atièr1e ,s,ouvent .su,périeurs, à . e:x;pliq.uié.®rreur : 1~'ie.sts~mp:le et f.a- lernrs 1petits 'camarades d e ·l' ense1. cil·e •pour IllOU:&, om; m~11s rpour l~s 1,gneiment ~rirnair ,e. Dail'S lbO'llnombre d'écoles, les, leenfants, non, or.oy,e.z-le bieD:. - iM~1s j(' leur ai déjà. dit cela plUJS1euTs fois. çons ,de lectUJTesont ,plus -spéciale·_ iCela ne fait i.'ηen; il fout enoore Y ment des leçoœ de lecture couriante r evenir, et ce n '·est qu'à force d~ re- au cour1stdes:que.lle.s1 le maitre 'Pose dire les mêmes cihosoo - o,u ~ieux de.s questions ,aiYant trait aux 0011-naiss.ainces ~énénales ,d.e l' ,e~fant, a de les· faire r,cdi,re ·en les faisant ~ l'an.acbeJieher - ,qu'on ,parv~ent à les fai- 1a morale, à l 'ortho,_g1I'a,p,he, re ,pénétrer dans l 'e.s.pnt de son Jeu- J.yse gr.am.n:i,aüca.le, , e~c., mais rarem errt on fait ll'D:ev1enfa.ble leçon de . . n€' amditoire ·. De là :la néce,s,sité de cies r,eVJ,sJ,o,ns l e,chue exphqué1e oompo.rtan:t _l'a[l~ou récapitulations, qui ont li<~uoJ:ia- lr1se littéraire du mor0ea:u,, -si -p-reque semaine ou chaque QIUlilzame ,ciei:me -pour l 'enscignement, de li1, (œs dernièy;es soot ;p,Téf.éraih1e~).On ccmtposition. Certain~ pr-etende~t fait fléchir en lem :faveur la ngueu:i; même qu'un tel t'xerc1ce ne aurait de l 'ie:m:p]oi,du temps; le 2° sa.miedi être ipr-0fitab1'e aux ,enfants, de nos , de •chaque semaine, on: û?D'S~acreu~e .é·coles ,commun,ales. ,parhe de la, class ·e du :s,oir là une _Tte- Et 1pourtant, da:ns 1s,e,~ leçons de :r·~ca.nitulation ora ,le de to1UJtce ,qJU:1a daction comme nOl\ls ,di ons, le maiét,é apipri1s da1JJ:la. .quinzaine, et le 4° tre 'l'.1ese ipsr,o;p.œe ,ua.s tant ,d':e:x,eT-ce,r .same di la classe du st0ir pT-esqne tout f: f'S élèv.es à écrire. dans le sens htte,entière: .s'il le faut, à la revis~on de rair-e ,du mot, ,que de four a:µpnmd ,r:e ce qui a ,ét-éaprpris d~il'.IB· le. m~Js., On à. ,obser-ver, à rénéchir et à " e~pnpeut m'en Œ'ûll"e,~.ar J '·en a1 fait 1 ex- mer .sows une forme juste des pen, cliass,e_la <S p 'rience: ce n ',est 1pa,s l,!3·ée,s in stes. )) Oe1a ,étant iadmis. l'e ,m-oins bi en employée, m l.a m~m~ xerc ice de J.a iecture ~XJPliquée Il~ fructueusie, au contraire. Je dua1 nous aiidera-t-,il ,pa:s ipu1.s,saimment a ,n l u,s : ces Tevi,sions •sont unie ,des ·con- ,atte indre oo ibut7 diti·ons esi enti,eUe.s du 'Progrès chez P,our bien faire 'Ulle l,econ de le1cl es élève,s. ture exnliauée, il faut une :c.ertai_ne U1i vieux magister franc-montagnard. habitude d 'aiualy.ser un terle, un JU~ i:rement exeroé, 'Uneconnais'Sa:n':'8~aTf ait:Eldu morœau que l '·on doit e1mL~etore e-xpHqa~e dier en c,ommuu. Ici, 1a, nrénaratiŒJ et composition française .RJ§. rieuse de la leçon est indiso,en;sa. blP et .Je :choix du livre de l,e'Cture.a Les maîtres ,aui !Se sont efforoés une réeUe importance. Il n,e s ';a,git d'obtenir des résultats satis.fa:rsa111ts pas de faire une analytSe littéraire 1
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complète, - ·on ne doit jamais per- bons écrivains, ils :a.u:r:ontgravé dans dre de vue qu'on ·s'adres,se ,à des en- leur esprit l'impression plu,s nette fants - mais d 'illldiquer -et le ,plus d'une des,cri,ption vraie, d'une na1~ra. ,souvent 1po:ss1l;lle de .faire tr •ouve·r par tien intér ,e.s,s1ante;ils isauront inter ·roceux-:ci, en lies .aidant ,par des ques - iger leur \!œur ,et f:aire a11:melà leur hons prépar ,ées à l 'aviancre: l'idée g:é- intieJligence et ià leur imagination. La ntéra le -du texte et les idées :pirincipa- iperfecüon de la forme, le choix heuJ..e.s.q.ui s'y rattaooent, le,s divisions reux -d'express ions iust-e.s et ipittoresdu mor<:leau, l,es moyens de dév ,e]op- quoo auront prod:UiÏ.tsur l8'UX un effet nemient emp1oyiés·ipa,r l'auteur, l'ortel qu'ils e ti,ourveront ohoqnés rpar dre da.ns leq:uel les idée.s ,sont expo- les ~xpressiollls triviales ,ou incorrec,sées. Il fout leur f air ,e ,compren,clre ce tes q.ui auraient 11u leruT 1être f amiqu 'ün ,entend ,p,ar 'lmité dans wne lières; ils aur ,ont ,surtorut a.ppris une c.omrposition, à l'aide ,de l'exemple méthode de ,oomposition. ils se ·seTont choisi; oomment on p•eut donner de ha:bitués ,à l '·effort et 1'enise~gnement la vie à une descripti ,on rpair l '•emploi auna iaiinsi concouru à leur doil!Il.erlie d ',éléments 1aniimés, etc. Il coll'vient de g.oût du tr.arvail. ],e.s ,habituer à recheœhier les rphra es o.u les naS;Sag,es oui le.s aur,ont ]e ·plus frappés rpar l 'élég-.aiD.'ce de la forme, Comment former l'esprit l 'orig:inalité ,ou i],a force de l '.expres~ des enfants anormaux ·sion. Enfin, ,on ,se servira ég,alernent (Extrait d''Ullie conférence') du morceau ains ,i alllatv,sé 'POUr fairie l'étude de la oomro.ositî,on•de la rphraS'il est vrai que le 'but ,capital de se. de la ,propos iti..on, de la synta;x,e; et l 'exiplication des crnots sera confor- l 'édu,c,ation rgénérale est non de faire me ià la fois à l'étymologie et ia.u sens acquérir d,e.s connaissanees, mais de ij)ro,pre ,au 'ils ,ont dans la iplrna.se où former l'esprit, c'est-à -dire, de faconner cet outil du ,Siav,oir,de la créai1s wnt employ.és. ti,on et de l'action. de lui apprendre 1à Une fois rpa;r,s,emaine au moins, on observer, ,à juger, à viou}oir, cela. est doit faire une loeoonde 1,ecture ·ex,pli- encor,e vrai de l'éducation ,spécial.('. quée aux ,élève,s des cours moyen et des anorma~. ;Mfême chez ces sujets supérieur, on :neut même coill!Illenc~r ce~e méthode ap,par.ait le 'Plus nécesavec la deuxième ,a!!IDléedi\l c.oor élé- sa1n~. mentaire en <0pér.ant •plus simnleJe revois un jeune débile aui était m ent. Les élèvies s'intéressent beauincapab1e de tirer de deux .faits les cou1) à l'ana.lyse littéraire et ,ac,quiè- rapports élémentaires et qru.i possé 1r,ent même une habileté ,et une certi- dait :p,ourtaint une mémoir'.e rveriha1e tude qui ,étonnent. Pour ,p,eu que la assez dérvel,op,p :ée. IJ connaJÎ.sisait .par lecon soit bien • conduite, fa di!sDi1pliue cœur <Unefoule de noti001s, de tous or0st facile, J.a ,classe est .alllimée, l 'in- dres. ,Son triom't>rhe était d'être mis telligen -ce des enfants se dév·el,oll')roe, sur la cbronol,o~ie. Il n'omettait nulleur ès1p1rit ,devient plus ·vif. leur iu- le date imnortanfo et ne se trompitit gement acauioert 'Plus de ooctitude. na-s. TI auoliquait très oorrecteiment Quand les ,élèves auront été famirles formules :pour ,rés,oudrn doesipl'loili.arisés avec ce.s exer-cices, on preut blèmes d 'a,pparence ,assez oompliêtre ,assuré <0ueJeu:r,sdevsoirs de fran- ouée mais 1s'v adaptant exactement. oai,s, .sellorntmoinis rp.a1Uvres d'idées Et à l'entendre ,si plein de faits, si rmi,eux ordonnés ,et 'Olus correicts,. Pa; sûr dans sa ·1~écH ,ati001, qu'i aurait pu 1'·analy,se die·s rp8,ige,schoisies de n0is .c::edouter de ,sa faiblesse intellectuel1
.• je! Or, s·orti de cette. mépanique, il n.e rons déduire des règles ,pratiqD;<0S Le ,plus difficile et le 1p]us 1mp·epouvait rien ~Pff!'.'lm-mepi ,e. 1Les rai: E~ 1~ ri eux 1problèrne à r-és,ou-1r~. ~st de 60 nnements ieta1ent ,puenls. qui résoly-ait ,c,o!rootement le~ 1cfümo1 - dire ,si un sujet a une deb1hte men se1,ie,s ar1thmehiques des r,obmets o_u tale rréeUe ou ,s'il n'en a que le masde ,cour,cms ,était incaipable d '.appli- .que. On va comprendre }'importance quer la ·règle de h ·ots à un cas con- de cette question. Ce qui fra:pipe le ,pl31sil 'rO'bs~r~~cret S'Urgi dans la vie -en. de:hors des formule ' ,usuelles. Qu~e.dis-Je 1 :q n e teur qui est mis en 1nresence d ahede ,put ex,ercer qu 'u~ rrnetier machma .~. nés acrités ·c'est l'incohérence (,,',était u!lJe mamer ·e d'automate. a ·leurs prop~s. Pour n,el].)u9lic, le ·p,~oJ • l' ar,t d' .ex t ~§tire pre de ]a folie, c'est cet et~,t de 1 111<1ui ,on aurait• .appns, Ja racine carrée, comme a une regle dividu parlant à tort .~t a ~ra:v,ers, gesticulant d'une mamere desordonh calcul. 10'oot que dans l'activité !J)rofes- née. Et il n'a pas t~rt ,;,car. c'est la sionnelle tant soit peu élevée et dans chose essentiel,le d~ 1 ahen.ahon m..entoute -vie sociale, chaque acte est un tale. On demande 1a un S'llJ-etson. age c·ffort de icr,é.ation . .Aucun ne se pr.é- il ré'Pond, -par ex., .au b.a,ard: vmgt sen le d,e la même manière et dans les ans dix ans, et 'Part ,d.e La rpour jprof.ér~r une série de mots se :rappor~1êmes ronc1itionrs.Aussi le jugement tant plus ou moins à .c,e.tteïdée. . e.st la fonction La ,plus, importante. ·La réiponise e,st mexactc. Mais San,s 1uri 1 ais d ',ar.mlication 1c,0rr~cte des tnotionis de mémoire aux r-éahté_s,. pourquoi l'est-elle~ D~u:x- cas _,peu~ A quoi ,servir.ait à un déhfüe d 'av01r vent ,e présenter. Vo1c1 un Jeun _e de la méimoire, de se gaver de. •0on- homme d'une vive inteJli.g,ence q'Il:1 nai s.an0es artificielles, si s,on Juge- après un grand \Surmenage, s'est ~s 1nent r te aussi fai •blef P.osons donc à délirer. Le mal dure quelques mo1~;, ,cc .principe que l'édu cation des ra.no~- ,souv,ent llil ou deux trimestres ; ,puis tout a'un coup et très ral]'.)ideme1I1t, la rnaux est un redr,ess ,ement de l'outil intel lectueL Oa:i.s'exp1oserait à de grn - gu,érison .se fait et 1e jeun~ homme reoouvre l'intégrité de ,sa, ~mson ,pasVc.'S mécomptes ·si l ',on ,s'·entê.tait à foire a1pipelà la m.émoire qU1 peut sée. 1il y ,avait donc eu ·simplement rnRsquer une débilité pr ,ofonde. <;Jette. trouble. ,éducation doit donc être essentielleVoici, au ·contraire, un vieillard, ment ,um~ f.onmation de l 'e1Siprit. qui fait des ré,p,onses ianalo·~E;,, fais là nous nous heurtons à de 1 orte t,ou.s les ,stigmates de la 1Sem,1u:ravf', difficul ·tié1s . .Si 1e ·pédagogue t é. Et }'.état :r~te .sta.tionnaire, avec connaît appr ,oximativement, d'après pln: ou imoi'Ds d'a1.R"itation. A s,a. sn nr.onr·e ,observation, le mécanisme moTt. ion "onstatc daus son _cer,ve~u dl' l 'iute]ligence ,normale, il :se trou- des alt é.raüons ,nrof\ondes ciui ,conf,~V:f: tr ès entrnpris quand jil s'adresse ma ient rettP id,ée que chez lui l 'espnt à de 0snrit dé<a::é,quilibr :és. ,arriérés, 0tait nffRibli, da-ns le sens de destrucoù l e. a.éfa.uts sont variés et détermition TI ré-nonda.it mal, non ·parce qu' nent nar leur combinaison des états il était troublé, mai <par,re one son -p ychique. tout ,à fait inattendus. int.elfürenr ,e était en v:oie ~e di.s,soluti on. L 'ali éu~1s +e dit aue le Jeune hom" * * me rtait atteint de manie -et •(1118 le Essay,ons de nous reconnaître dans le· ,champ des anormaux. Car de viPillard présentait de la démence. Revenons 1ànos enfants anormaux. fa connais ·ance des cara-ctère.s et des fare~ de chaque groupe, not11spour- D eux .sujets peU'vent avoir des ,~r 1
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ceptions inexactes, une m-émo~-reipeu in.suffisants, prélevés ohez des sûre des jugements faux, ma,1s-pour ·ganes a nimaux, quelquefois .swp,plée à la .sédes 'rai.sous tout à fait différentes. et <améliore l'état ,crétion amoindri€ Le .premier - comme notre jeune mental. Le plus souvent le médecin homme - aura 1'esprit simp.lement à relever oon.si ·blement e t impuissant tr -oubl,é, Il manquera d'attention, sera im,taible. Le second - comme no- -cette mentalité inférieure. Ce n'est pais que l'on ne pui\Sse leur :irntculquer tre vieillard - aura .une intelligence foocièr ,ement faible, il sera un débi- quelques notions de vie rpersonnelle. Maii.scette éducation n'atteindra, ,pas le, un 1rnbécile. le ni,veau suffisant pour justifier les Cette pr,emière distinict:ûon est ca- efforts d 'éducatiion. Il faut les· ga:rpitale. -Car }'instable pourra être é- der, Jes soigner rphy;siquement. duquré. Si J'.on 1parvient à wp1p l iquer Seul dans cette série le dé,bDe le son attention, à la diriger, son outil moins touché est parfois capable de intellect.11:ellui servira à oomp,rendre, quelque ,perfectionnement. Il imporà assimiler, à 1se diriger correcte - te de déterminer si cette dé'bilité -est ment. Avec le second, il y a rpeu à réelle ou n'est pas due seulement à faire dans J '-état a-ctuel de nos con- une J.enteur des •procédés inte:Jlecnaissances. L'outil est originaJement tu els qrui, avec un oertain entraînemauva.i:s; son fonctionnement n'est ment . .sont suscepti ,bles d'être modipais défectueux à cause d.'un trouble fi.és. Je connais une femme, qui donpassager, mais bien par vice de cons- ne l'aspect d'une ,pensonne arriérée, truction ou rpar suite d'une lésion tant e;lle est lente à comprendre, à répratiquement ir.r.émédia'ble. pondre, à aigir. Mais ·en lui laissant ,Si le déficit mental est réel, c'est le temps, elle arrive à f.aire un trala classe des fai!blesses intellectuelvail parfait et se montre par là bien les. Aux derniers échelons ,se trouve au-dessus d 'autr ·es rpemonaes plu,s l'idiot, qui non seulement ne parle brillantes. pas, mais ,qui même rpos:sède un lan(La "{lnau prochain N°.) gage intérieur rudimentaire, ou même nul . Un ;peu •plus ha,ut c ',est le sujet l(Jui,s'étant déjà développé, a. été Un brin de morale arrêté dans 1son é'\nolution intellecLa, fi_qure humaine (1suioo.) tuelle, - ·par une véritable démence La fi~mre rpeut .se comparea.· à une rpr-000 -ce. Plus haut encore l 'imbooile pa~e où une •histoire ,e,s·t écrite. Au oui :parle, mai\S 'Il '·est caipable que d 'aip:prendre très imparfaitement à d ébut de la vie la pag;e ·est blanche. lire ou, à -écrir,e. Enfin le débile est Pe'Uà ,peu la façon dont nous viv()ns Il met ur ,cette !Oage des signes. Les au oimmet de cette hiérarchie. Peut avoir de la mémoire, des senis mauvaises ha,bitudes, I,es .vices font justes; mais son rais-onnement est contracter à l:a fürur ·e des plis partif aib'le. ISo,n pouvoir d 'adiavta.tion à culier . La fa.ce dies ,hommes sé modes conditions nouvelles est ·in:suffi- dèle et se scul1pte sel,on que leurs acte s sont bons ·û'U' mau ,vais, et l,eur,s .sant. Pensé es de même. Après avoir quitté •JUJsqu'à ce dernier, le mal est du ·r1;S'sort seulement médical. Dans des rlp_, "2.rnairades, vous Je:s :rietr:ou;vez.-et il arrive que lenr •e:xipression s·'est cas, ce· défaut de fonctionnement ,c,omrilètement modifüée. ns s,ont méd'un or,g-ane, - la glande thyroïde ·connaiss•ables. Leur mauvaise vie .J,es ou les glandes sexuelles, - entre.a défig,urés. Un trait bestial, une iemtient 1Jet·état; et 1'ing-e,stion de ces 1orprei:nte de ruse ,ou de lâ0heté est sur
leur visage. ,Chez d'autres v,ous_1isez sorcière de singe ou de veau. S'il lui plaît il i)eut même se promener a;vec de meillerures n01Uvelles. La figure est nOlble é.ner,g:il(Jue; -allie annonce une tête d 'ai,glon ou le ch~f c~rnu quelqu 'ui{ qui s€ tient bien et dont cl'u·n bi,son. Ce sont des d1vertissel'âme est propr~ et loyale. . im ents oonnus dont s 'am'?-sent ~es pasVi itant un wur une m:a,1'son de sants. Mais l'homme qui a fait d~ sa fit;ure naturelle un masque, se liwe 00 rrectiion 1p,ourj.eunes ~a;r9ons? aux Etats-Unis, j,e :fus admis a VŒT .en 2 une pTatiqu,e dangereuse quel;<l'The photog,raip,hie, une d~u~le collect10~ fois, mauv ,ai,se ,s,o-uv,~nt. Il e~plo,e sa ,de fio•ures. Les unies etaient 1Sourn01- figure à cacher ses 1m_press,wns. Il la ses, i?i.quiètes, déconcerhante8', pat 0e fait ,rire ,quand s,on a1:1·eiple~re· o.u qu'il y ava!it ,en elles de ~uyant, de rage. Il lui donne un -a~r ~e tF1st-es5e rusé ou: de déprimé. C 'iéta1ient celles qur:.ad intérieurement 11 J:Uibile.En des jeunes ,p,ensionn:aires ,au mOIJJ·ent un mot il en joue fo_rt ha'bllement e,t où ils échouaient 1à reomll?e.d es e:pa- p,ar son moyen, se Joue de s,es S'~veis de la vie. Le.s autr~ ietaient pour t,kib]es. Certes, ,nous av,ons le drO'l.t Ja rplupart ouve_rtes, JOy1ey~s, em- de ,)'arder ,nos émotions ·po,ur nouspr eintes de iCO'IlfHmce.C .eta1~nt l~s më;~. Elles fon.t u.artie ~e noti;~ fi O'Ure,s,de ces mêmes enfants a tro!s bien privé qui n'est a'Cces~1blequa ,o;,'qu·ake ans de diff~re~c~. Un e vie ceux qu e n~u s y in"."itions.·Si àonc de.s réO'ulière pleine de d1.sc1plme af~ee- indiscrets veulent lue nos secret~ sur tu;use, a~ait créé en ·eux des l~.a:b1~u- notre fi O'ure nous av-0n le droit de des nouvelles, ,et la nouv€lle h1sto1,i:e donner à c-e'tte figure }'.aspect d '.uécrite sur :ces visages ne ressembla.:t n e porte fermée, -afi~ qu'on ne, "PJ;-.1spas à ,celle iqu 'i1s avaient r:acontée se pas regarder ce ,qm .se ,pass~ a 1 m 7 t'rieu:r. Un homme a le droit ,a~ss,1 autref.oi 1s. Quand les grande·s. souff :na,ne,1:8et de j,ouer la -oom&dies'il est comedie:q., les décep-ti,on,sde la vie ont pas se sur ou .la tr-ag,édie s'il est :a,cte,ur tragi les hommes, leur figu-re ,en ,porte les que. Al ors :?on art co?s 1ste ia. ,s.e co.matteintes. Voic1i des ·plis doulo?-r~ux n oscr une f1g,ure de cll'o~nsta?,ce h1ep. au coin de-s lèvreiSt, co~me s1 1 :en ad.11ptée-au c?'ra:ctère o:n'ildoit.re-p:.eavait bu trop souvent a un ~ahce ·S"Dtc :r. Sa f1gur,s devient un mstrutrès ameT. v;oici de,s rid~s,, sillons :ment de trav.aii.J. ,Ce ,que sculp:te le creusé,s ,par la ipeine. A coté se re- scu:Lî:iteuret 'Ce que ,peint le pemtr-e, ma:rquent des stigmates pr-0fonds : ce l 'a('tcur oui ,c,onnaît son art le met dans s a d:i.~ure._Il se _,s,culp,te,.et ~: sont les cicatrices de bl,ess1;1'res~cienu es ou r-éc-enites.Et la ftITT:re_de ~:ieint 1ui~meme Ju:s5rn'a ce ~l'U 11 -so1v emb1a·ble à son h eros., .Mais ~n,..deJ 'homme à }a longue, tra:vaillee par etr~ la ma.in' rude des év~neme~ts. est hoTs de ces ,cas, notr~ reg]e <l-o,1t gur rEl:f1etenocompar.ahle à des aTchiv€iSou _se ra- ,re11e ci: Que notre f,._ h'C' peusée . IS.ovons n-0us,-memes,. Aconte le ,passé. Re_gsardezles figures v,énéra;bles des anciens, reposez s~,r v,ons le visa ·ge franc -et de,couvert des elles v,os jeunes rega ,1,ds ret soyez tr~s i.,rnves gens qui ne ;y,eulep.t ttomper nne. et pour q~1 la vie n est pas bons -ettrès resnectueux, c.a.r la mam r.-Jerso une ,comédie qu'ŒJ.' ]'One. des douleurs a passé par l'à. C. WAGNER. La fi O'UTeest quelauef.ois oo ma,sq ue. Vo;s ,s,avezce qu,'est un masq}le. • •••• C'est une figure de •carton que 1 on Aérez vos claHes pose sur la sienne. Un ·~nfant rpeut mettre un mas,que de vieillard, die Oette que,stion de l 'aiéra tion de.s 1
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sa lles de da:sse, bien vi,eiUe, dira-tjourner dans 1sabouche .quelques mion, et ,comlU'e ! Oui, vieille, mais tou- nut es ,s,eul ement 1 Vo u s le ,verpoussejours d 'a dua ihté; connue, oui, ma,i:s r iez ·avec d~•oût; mais v·ous abso ,rfr.op souv.ent méconnue. Qu2 de foi · bez continuellement, et sans rien dim 'e t-il 1arrivé de la, ra.1)1peler au re, .sans y penser, le même air que 30 oours de mes to·urnées! :L'an.née ,sui- on 40 1p·oitrine,s ,ont res,pir ,é, ,pu~s revante, je oonstataüs que cela n'avait j eté de,s müher :s de fo.is fl)endant des 1pas .servi à grand'ch0ise, tant <est heur .es entières. 1pui.ssante la forne de l 'ha ,bü •ud e. Dè 1quie 'les élèves sont partis, ,oh! J '.avai cependa.nt dénloy.é toutes ie v,ou · en prie, maîtres -et anaîtresles ressüurces die mon ,éloquence pour ,sos, o·uvrez toutes les .fenêtr ,e1s et les m:ontrnr aux maîtve ,s que ] 'intérêt de 1porte·s . ,et voms-même alle 1z ,respirer leur santé et de cel~e des éfov .s •est un air ,pur au dehors. rLe,s j,our.s de en j.,eu; j'avais fait appel à leurs ,ciou- Œngé, que l,a salJe de classe oit ,aé-nai •an re s scientifique: 1pour les a- rée depUJis le matin jusqu '.a,u oir. men!er à reco ,nn.aîtrc ,que l'air ,qu'ils 'N'y r e tez jam ais ,pour faire v-0s r,esipirent tous l]J.enda,nt la nloo Q"rau- iécritures pernonnelles ou ,a,ufoes; n'y d~ pa,rtie de J<a.journée ,est malsain, venez -que le temp s ·s,trictement né ;cesvicié, 0n un mot, qu'il est un véritasai re p.our ]a pr ,étpa:ration ma.téri ,elLe ble ,poison. de votre classe ; rvous y :séj ,ournerez foujoUTs assez longtemps, tr,op même iSouµ;ez~donc - leur di.s,ais-je pour ,votr.e -santé. ~Je :sai1s ,bien, ·on :se q.ue moins ,a'un e 1heuJ."leaiprès J'entrée dit: « IDn biv.er, il y a foonomie de f'Il ,cl.asse, cet air aue vous absor.bez et que v,o.us•obligez vo.s, élèves à as,p-i- c.b.auffage. » .M.auvai,s ra ,isonn enn,ent; res-, u 'e.st p~'US,à p,1,01nrement par ]e:r , en r·éalit6, jl n'y a 1pa,s,économie car de l'air , rmisou 'jl ne ,c,o;i1tient m ·ie, - il en ré.sulte 1p,lusde dépenses ·pour ,que P.lu, d 'oxigèn e : ·c'est un mélan,.. visites de médecin ou frais ·pharmaeeuti ,qIUes. 1re d 'a cid,e -ca1ibonique, de va,p eur 1pr,ovenant d'-e:iu et d'exhalaisons C'e,st en hiver qu' -on 1a.ère le moins, faut du ,cor,ps qu.e d0,s v>êberneuts et aJ.or.s que ·c'e,st en cette :saisoo · quel.a dies cJ1aussures de ·enfants, et qui c'a r:se a .le n1Ius ·be ·oin cl'êti,e a•érée, ronti ent d'iunombraibl~ microbes. y r,aree ,qu'il.va une autre cause d'incornpri!:! oouvent le •baciUe de l,a tu - .·alahrité: les émanatioDJS· prnven.ant ber culose; que les ,élèves s 'empoi s·on- du ,poêle. n,ent ainsi 1ulusieurs heures par jowr, 1S.ouvemt, .on se contente d '·onvrfa et ceJ.a presq ue fo'Us iles jour s,' non les fenêtre1S d'un ,seul côté ( 0e qui -est '>eulem ent ,p,endant llll1 •an, mais ,pen- to nt à fait insuffisant), par cuünt.e dant les ·sept ,011 huit années que dure des eour .a,nt s ,d'air oui ferme ;raient . Et la tube1"'lÜose fajt la s,c.oll:lr.ité vit0lemment leis fenêtre.s et brisemourir ch<aQU'C'iannée. Tien <1 1 'en rai eut les vitres. •Certainement, c'est France. nlns de 150.000 perrsonn e:s! là l'in "onvénient; mais il est faci le Quant à. '"ous. in.stituteu.r.s et institu - de l' éviter. Faites, avec des ,rognutri1ces, ce n'est ,pas .,eulement pen- res {que l e fils du menui,sier où du dant se,pt 01t1huit a.onées ·que vous vi - ,ch. arr,on vous ,a,01oortera), des espèvrz d.a,n une atmosphère iempoiisCYn- c-0s de 1cales de 5 ou 6 œnt. de long. n&e. c' est votr ,e e:risten,ce iJJresque e[ a·vant la l arg;eur de la feuillurti de tout entière qui s'y ,passe. ~a feniêtrie; :a:vec cela, v,o.u,sn'aurez Oue diriez-v.ous s,i 1'of!l vous don- rien à ,craindre. P ,our qu'eH es ne ·se nait à hoire un verre d ',eau ou de ,oerdeTit ;p,a1s, a.tt.achez-y un bout de vin ,q,u''ll!nepersonne aurait laissé sé- fil de fer q•ue v,ous fi:X:wez, avec une 1
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J.iers et infüq uer l es remèdes à un~ situa~ion qui aJlait empirant de JOur en J'OUT "· La. 0ommis si•on ,s'entoura. des <CO[lsei ls les plu,s ,éclairés et se livr a à un e minut ieuse enquête au cours- de laquelJ.e ell e recueillit les observations suiv:antelS: L'enfant qiti écrit: penché est as:,.îs de ,côté sur le banc, le c,orps tp,en,ché · il s '3.jp,puie d'un ,s,eul côté·, le coud-e ga .uche avancé, le coud e droit raippr,oché ,et collé ,contre le oorps, _le 1JJied .,g81Uoheplaoé .en avant du droit. Da n s ,c,ette po,sition, le ,poids du conp&, au lieu d'être supporté ,également des deu."- côtés l 'e:st seulemen t -par l e ,coude et l'i sch ion g.a:u che. \La oolonn c vertébrale si fr.a,gile à ce mOtIDent sées; de la ,formaüon physiqu e, dévie de la Ne ~œl'gez ·d'ésormais g,u'à ros , ,erreurs [)a - dire ction viertieale, ,s'infléchit et e Quittez le a-ongeS[){)IÎ.T et aes vastes, fPeruJêe!t , c•om1be. Les vertèbrets subisisent une ,C 'eist ,ce que je fai s, tout e~ cu]_ti- tors1,on ·et l,e. côté gaucbe du thorax •sur le bord de la v,en amt ,s'·a,i:;1plüq1Uer van t ma petite vigne ,et mon Jardm, et ·aussi en ioherchant à être ,encor~ tab'lf:',c,omprime les poumons, eno-enutile à mes anciens ooUègue,s, qm dre la déformation des côtes et du ipour.raient profiter de l 'e:xipériie.nce strrnum. IOette pooition ,pench!ée for,ce la têque j' ai acq.uise là mes dép .eus·. Un inspecteur primaire . t,e ?i s 'in c.liner à ga uche et en avant; :_ les yeux ,se rn.ppr,o·cha.nt du 1pa ,pi·er, vue s'affaiblit. L'écriture d .. oite en France 1La . scoliose et la mi1opie, tels sont dionc lœ deux da[lg-ern1 de l 'écriture La que.relTe enig-ai.g ,ée depuis ip[u - 11en,ch é,e. Ces ,accidents se dévefoppe11t d'autant olus, rn .pïdement qu'il si eur.s· anniées ,entre le.s différentes écritures ,v'ioot d,e ,se teriminer var ' le s 'ag:it d'enfants dont les ,os sont encore flexibks ·et dont les ,org-anes sont tri •om1Jhe de l ',éc,ritu re droite. R,ffPD~ons lE> s faits. dit 'le Manu.el en voie de formatiO!n ; ùi se corr1g-e1,ont d'autant moins que l ',é0olier e8t r,énéra-l de l 'Instruction primaire. s0u.mi,s ,nr ndant de longues heures , De nombr e11x hygiénistes de tous .ue four . durant 11lusieu,r,s anl es 1pays avarient déjà signalé J.es dan- ,~11a,q g·eTs .présentés 1nar l'attitud e ,asyuné- nées ià la même atti tu de vicieuse. OnR~d la croiss1ance era terminée . il dans l 'ecnture triaue de l'enfant penchée lor que 1M. le ministre de ~:er a trO'p tard! rour red resser des d' ·v i atw111<; contract.ée ,s pa ·r une mauvai 1'Instrn~ti,on rpulbiique, justement ému par les articles mé'drùcaux ,oom- f':(! position .habituelle pendant les an n;o.esde forrna ,tio n ,osseuse, et il sem men ,tés rpar la pr esse quotidienne, trion t ard 1p,our rendre (UU:evue no,rnomma une ,cornm~ssiJon de médecins ,et. de professeul'ls pour « recheroher maJ.e à un myope. Au -contra-ire, chez Z'enfOJnt qui les eau.ses de l:a myopie ohez les :éc,osem1en1ce ,et une poi111te,à l,a barre d'appui de la fenêtre. . En princi,pe, les vasiistas d01vent être ouverts ipendia.nt toute la durée des cla,sses ; .s'il n'y en a •patS·, ~aites tous vos ,ef:fort,s 1pour en obtemr, te'n attendant qu'on rprui~e i[lsta.ller d~us les écoles des appareils de v·entilation péciaux ,et peu coûteux . .Croyez bien Que je nie vous adresse rpas de reproches; a~tr,~fo ~s, 'j '•ai fait comme ViOUs. Aù:J. ! 1s1 •c éta,1t a n~commencer ! Je vouis réponds qu'il ne ,se ,passera it pas !\l'Il. Ï•O'UT sans qrue ma classe ne fût complètement aériée et ventilée. Reg .rets tSi\l •perflus ; Œl ,pourrait me di.re, ~~·Il!,me le,s trois i,eunes hommes Ë'u. v1e,ilJ.a11d,daiDs l:a fable de La ·Footame:
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écrit droit, la 1position droite du 'Pa- vidence des faits et la .simplicité de pier entraîne avec, elle ·et tout natula r.éforme ià aœomp,lir. re '.:Jement la position dr,oite du corps On rp~ut donc élire a.uci ,ourd '-hu.i,qu' de la ~êt.e,et de la colonne v·ertéibrale'. en ,pratiique ,comme en théorie, l ',écriLe ,poids du ,corips est supporté éO'a- ture droite a définitive,ment vaincu Jc:ment des deux côtés; ]es, vertèib~es l 'iécritu:re f)Jenchée dite « anglaise » d·u c,ou ne dévient ni à droite ni à que les Américains, les Allemand~ ,gau9he, J·'·enfant n'ayant. aucune .con- et les Angla,is ,eux-m .êmes si s'Outorsrnn 'a fane .pour mamtenir la li- cjeux d'hy.giène, ont de.pci,s longg;~e ?es yeu~. paraJ1èle .à la ligne de fomps •abandonr:née. ~ ·ecntm ~e q.u 11trace. Les bras et Jes JH!nlbes occupent .une, )posiüon &Y1ffiétriciue. if.es y;eux :se mettent d ;euxHygiène du chauffage memes 1a bonne distance du ,pap ,ier. (,Causerie à des fillettes) Plus de ,g.êne, ni de dévia bon; nu,l Mes ,enfants, vous êtes là 40 ou 50. o~~stael,eau d1évelop,pement de la, p:n 9;1~~',écoutez. Si je vous cli,sais que trme. La ·croi&sauice peut .s·e faire normalement, san · myopie ni sc.olio- J a} la, devant ~01, 40 ou 50 petits ipoel~, vous :feriez des .r,e,gards bien s·e. .E~ prés,ence de c,es faits, la com- etornnes, et p~urtant ,rien n'est !]Jlus exact. Vous etes toutes - 1et moi m1sS(Oil ~iecla·ra à,J 'unanimité qu'il fanait ex 1g:er des BeiolieI's,s uivant Ja com!Jle rvous - des f.oyer..s en .;,omfo11mule de Geor,g·e Sand « une écri- bu t.ion, et nous , chauffon~ il 'atmostur~ droite, .sur pa10-ier dpoit, .cor,pis 1~hère qui nous entour e. Nous ~élgageon.s de fa cJrnleur, nous en faisons d_Poit». ·e~1M. le m~nistre de l'instrucrayoIDJer autour de 111ous.Enf.enneztion pubhque prit ,un a-rrêté « autorivou1s à icinq, ·à six, à dix dans •une sant l 'emrp,1oi de 1'écriture droite da,ns tOtUte·. le.s épreuves de l '-ens·ei- chambre s,ans feu: la température montera de p1us ,en ;p lus. ,N 'avez-:v,ous g,nement .p .r1mair ·e "· pas r,emar,qué ,cŒnme il fait ,chaud iDa ques.ti,on était donc désormais. dans notre •sa.Jle quand nous y somtr.;:i.nc1heeen fa.veur de 1'écritme dr1oite. ;1Y[al~eureus~ment la routine ,et lecS , mes depu~s une heure 7 On étouffe : il les feniêtr,es il faut à tout ;p~e1uu··e. ne lm permirent ,pas de s,e fa~lt·ouvrir ' ·d e ·l ' au. ·d u deihorn de' l'air ,~~enera11Re, dan·R le.s écoJ.es aussi r.a- fPn~, de l' fü,.r •pur. Non seu, lement la . rais, n~dement 1qu 'on éta,i.t en dfloit de 1'-es'est aœrue, mais comme chaleu~ perer nour ] 'hygiène seolair,e. vou-s d1.tes, on n,e respire pfas. . Auss i est.:e 1Pour hâter 1'apphca, iEh ,bien ! mes enfant-s, eeila est vrai tion de la reforme aue ·Se fond-a en ,a la lettr ,e: •on :ne r.e.spir,e pluis. Nous rno7,fa Lig·u,e g,ratuite de ,l '-écriture ~.v.c~n'S·pris à 1',air son OÀ"Jlgène,c'estdr ,oite. LP.s e.ffort dP la nouvelle Li- a-d 1re ~n des gaz qu 'i1 contient le gue, .s,outenue, par l'opinion publi- seul qru :1].0US fait vivre, nous nou~ le que, enoouragiee pa.r les hvgi.énistes sommes rncor ,porié, il a brûlé en nous d~· Jo.n le~ ·n.ays, ont _nort-éun coup e,n.un~ ~,ombustion mystérieuse, ce/ d·;c1,s.1f; l '·~·c ,riture dr,o1te est aujou ,r- tarns •élellI1ent charhonneu..x dont no·~ ,hm ensc1,g-nee dan ,s la :plupart ,des tre. •COl.iPS e,~,t ~composé, p11'Îs , notre 1ecoles; q,ua,nt aux maîtres Qui enseisouf{le a r'eJete dans 1'.ai-r non rpJus gnent enc,ore ,ce.tt·e écriture penchée ce meme gaz, mai s, méla!r:J.O' ,é à lui' un à .1âqueHe non~ devons tant de my;o- autre ~a:z i,rrespira: ble, qu; 'l'o'll n~mP:es. ·et de ,l:l •coJrnses, leur noiillibre va me a,c1de ,c.arlboniquie.,Cet ,acide à la d1mmuant de Jour en jour devant l'é- l ong ue nous asphyxie lentement, et 1
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c 'erst de 1à 'QUe nous ,viennent afors i0es lourdeurs que nous ressentons dans la têt,e. oos malaises et ces ,p-alpitatioos que BeuJ un a.fiflux d'air µur et chargée d'oxygène rpeut faire cesser. 1Ceque je viens de v,ous dire, mes chères petites, s ',a.P(Plique à tous les mades de chauffage, à toutes l es ,comb11:stions. Il n'y a pas de feu ni de chaleur sans que l'air aunlbi~nt ne soit privé de 1'oxygène qu '11 ·contient, ,sans qu'il y ait, pendia'Ilt la ,combustion, un dégagement d 'a1cide ,car honique. iC'est vous dire 1que nous aur -ons à tou,jour ,s :p1·endre garde d,c n ':êtr,e ,point .a·sphyxiées. Vous vous rendez 'bien compte, j.e 1Jense, de ,ce qui se passe dans un fourneau qui est .allumé. Sous le feu il y a toudours un,e ouvertme -par où l'air pénètre dans le foyer: c'est ce qu 'on a~pelle la ,prise d'air. A meSUl)e-que le •c-ombrnstibles '·échauffe, l 'a ir .qui ·se trouve au -dessus. dans .Je tuyau et dans la cheminée, s',échauffant à .s,on tour, devi,ent plus }éget et monte ,dan.s les hauteurn. En montant i l aspire en quel 1que ,sorte l'air ql]i se trouve au~dessou,s du foyer, il l 'attire et c ',est là ce .qui constitue le tirafl:e'. Pour qu'un feu ·prenne bien, il faut 1que le tirage soit bon. iDans c,e ,cas 1'air de la chambre e t appelé ve1\s 1e feu, il passe là travel'ls ~e oomibustible, et l 'oxyi?;ène de 1cet air attire ]a flamme et consume le bois ott le eharbon. üette combust ion ,produit, en même temps que de la fumée, d l 'a:cide 0a.nbonique ,qui est emporté dan :s le tuyau, et ,cela dure ainsi t,a'Ilt que le ,po•êl e reste a.llumé. .Si au contra ire le tirage se faisait mn.l, que se 1:iasiser.ait-il, La oombu,sti,on ,se produirait tout d.e mBme sans do ute , parce ,qu'i1l y ,aurait toujoun ,, aui:o·ur de.s matériaux , ·assez d 'a.ir et d 'oxy.gène :pour ali 1rnenter le feu si peu 1quece soit, mais le courant d'air pa,ssant par le foyer n '.auriait ipa:s as1
sez de forœ pour entnaâner l 'ac1de carbonique dans la. oheminée, et ce fl:az, natur -ellement lourd, retombemit su.r lui-même, ralenti rait enoore lia ,comlbusüon qu'il étouffer.ait et :se l'épand1·ait dans la 1pièce. - Un ,autre danger, p lus terrible encore, 111ous menacerait, - et gravez b~en ceci dan. . votre mémoir,e, mes enfants: •quand une •coimJbustion se fait lentement et difficilement, il se dégage, ,au-dessus des matières qud. brû,l.ent, un g1az, ile 1pluis meurtrier de tous, l ·'oxyd,e de ,carbone. 0 'est celui-fa même que vous v·oyez danser avec un e si johe flamme bleue au-dessus ,a'un fourneau à ·char 1bon de bois. '1\1Iiéfiez ..,vous: c'es t un .poison des ,plus violents, et qui.conque en a seulement re piré est presque irrémédiablement perdu. n trnver.se la fonte même, ·quand elle .est roug ·e . - Si done le tirage de v,otre cheminée est déf ee,.. tueux, iprenez g.ar·de . .C'est, vous ai-je dit, de l'a cide car'bon~que, et pis en'COrn,c 1·est de 1 'oxyde de ical'\bone q111e vious riisquez d'introduire dan1s vos ,poumons. Vous devez omnpreTudre mainte:na.nt de ·quelle importance iQ est que v-os ,cheminées tir,ent bien. - Comment 1~esavoil' d'a;vance7 Ri ,en de 1Jlus ,simp le: allumez une feuille de pa;pier, une simple .a:Uurmette, et préénkz la flamme à l 'ouvertur,e du fourneau. Si eHe est vivement attirée vers le tuya u, le tinage est bon; sinon, la. cheminée est en mauvai1s état, ,et elle constitu erait .pour voUis un penpétuel tlang·er. De tout ,ce. 1que je viens de v.ous ,exnoser, m0s diètes ipetites, nous pouvons tirer rapidement de nombreuses et imnortantes coTI•Séquence.s. 1° Nous ne 'louer.ans jamai,s un ap'Dartement dont le,s cbeminée;s tirent ma:1; 2° Nous aur,ons 1soin de les .faire ramoner au ,ciommenoe,m:rnt•de 'Chaque hiver pour ,que les rp,a1ssa,ges ne s-oient jama·s ,obstrués ; 3° Nous net1
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3 large et 12 am rire haut. r,é.eI 1dle ce ,ma.gia,sin?
7 4. Dm1s U[le .ma dson de <lOon,me11ce oo a fatt 2436 ifrs 50 cts id,e r ec ettes et 1768 f,r s 25 cts ,cJ'. e \d1éjp .en,se:s. Dombieiu ll"este-t-il en rca'iss e-?
3.
frs
2 98 rd-e h éniéd'ices, ,A. 11.1eçoi t 3 •et B 5 ,parties. ,Que neçoJ.vent-iils dh.a,cun? 2 . Sur un e fa,ctnrre :(le 624 t rs ,on ,a,ceo·rd ,e un 1•ruba,Ls ,de 7 ] /2 o/o· A :co,mlbien se IIXH l'nte rr.e ;ra,ba~ .et ·à ,comhien rle pai ement? 1. ·Une fabdqne a eim[J.l ,o,yé '24 Jrig de J,a;ine jpo,ur ;fah ie 50 ,m d e ù rn,p iüe 120 ,om ,de ila r g;e. Go.mibien fa ,u,1:-~l1( 1,e laiin e rdre mê.me ,quaHté ,pour faire 75 m d-e dr .al[) a,y.a.nt 1 2/5 m ,de large? 18111·
Quiel est le cUJbe
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4. On v end 3 qu1intaux de .fr,uit·s· à 11aison ,de 28 frrs 50 d J1!1 le quin.ta[. 10ombien reço ·irton? 3. 10oa:nlbiten ,de faig,ots à 25 ,et.; iJ),ièce ·faut-il Uner [J•our i)a~ er rurue .cle tte rde 46 ;frs , 75
1ct·s? 2 . Le tour id'U'll 1ief!r,a!irn c.a:rré est idle 64,8 m . On !cteman,de ,d'en e aJl,ornler l·e ,Côté et la
8
su1-t:1 ace. 1. Is"irJ.ore lcloit à la ,ba'lll1JU1 e une som:ume de 1920 fr.s rp lu,s iles im,tJéo.,êt s rau 4 1/2 % ,du 15 ,mai au 30 norv eim.bre ,cle 1a ,même iannl1îe. ,Que 1dJoit -il en to'llt.? (Anrué:e ùe 360 jOl\ll'S.)
4. Troi-s ahaQl.lQ)S :mes m ent . le ,p·re,mier 2876, Je s-eco,nd l!J58 et Je t.it,o,isièlm.e 4296 ,mètr es carrés . Oom'bien .ce};a fa it-il ide mètr es car-
4 . Antoin e 1r}o~t 268 .f.r.s,. et 135 frn. E paye à co•mJpt e 185 :frs et 150 frn . 1Qrne ,a,(}it,!J
1-lés e n tol\lt? 3 . Qrue •\':l'lent 2493 kilo '.2;ramm es 1CT e J,adt, ~ri J-e kilog-rrvm:me se v end 16 •c enti 'mes? 2. ü uècul!ez l"iJ1té·rêt relie 1872 fr s -ruu 4 1/2 % iPe llid·a,nt 2 r n,o-i-s. 1 . U n te·n ain rec ta,ngubil'e ,elle 18 3/4 un :de ](Jlllg s ur 8 '2/ 5 m ,c1e 1!.a1·,ge est ,c1:ffonrcé: à 11,n e J.lt'0<fo~1rle,ur ld,e 4/5 m. ÜTu rrl'é rpen se .po11r cela, 119 ,70 frs . On ,c1: e mande â, rC' o,mbi en r-evilie nt le 'lll'?
9 4. 1Suu• 200 frs cle lo,yer ,qu e l\o!J..Ild:oit, on, a 1d:é'jlt p,ay é 13G frs 50 cts,. ,Oorrobien <10 ,it-o'n ,rn corc? 3. Qt1e -grng11 e-t-on en ·Un:tJewnnrêe si l'on • tra vame 2815 'heures à 48 cns l'h e m,e? 2. La c!ôtm·e t' 'U t-O!Urr 'acrit 11·n terrnim ,r e,cta.n ,gu l-aü e de 32 1/2 ùU ide '1on1g s•u,r 25 3/ 4 nt ,d e J,ar,g e a -c· -oîlilé 792.20 f1,s. A connbi,en re, ,:i,e'llt le .mè tr e ·cour.ant? 1. ·)fflx 3 :p1·ê tf. 1600 frs a,u 4 % et à inté r êt s ,comrp,O·>lé-s. ,c'e st-à -di-re ,q;u'à 1,a· !l'in ife ,c·ha,q11e ann &e [es h1tfa ,êts -s on t ajo ,uibé,.s aQl ca1p'it•at Qum est so.n a voil · à- 1a· rf,in <l'e la (J~1,atriè.me a:nruée ? ( "{~glig,er les · ;een.ti,mes.) •
10 4. ,Q•uatre c a.isSJes :Pèsent 185, 218, 367 et 9G l;:i~o,s. Oo1m1J,ien ,pèsent -elles e-use:mbl e ·1 3 . U n n i'g.o,ciarut J"ivre ·à u,n ,elient 375 ki 'l\.Jge rumm es -de riz ,à 38 cts et 1'25 kilogrannm es de s,u,m·e à 47 cts ·. A com,b.ien se ,m<Mlte la . fa,ctuue? 2 . Le 11ri x d'a ,chat rœe3590 k,g e t rd'e 5923.50 fr s et les :f.r.a,is ,a,e tr.a ,n,S![JO,t't !de 89 .75 lfrs. .Qu el e st [ e prix ide Q'eJ vient de 100 kg? 1. ,Sur uu1[lllam à .l'éc helle ,é1, e 1 : 50 (om,1/50) , un ,mag as in ·ar 31 :cun die ~ong , 15;5 om de
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011i CO!l1e? 3 . Que coüten ,t 258 kiO,o,gra.rnmes· •et 377 ki ,log,raim1m es ld'e ffer, 'à 32 ·cts le küogra ,mme? 2. U:oe fN1H1e·de tôle a urne long,uen,r ide 75 C'm e.t urne •Iargem: d e 64 cm . Que pèse-telle sri le m ' pès e 12.5 kg? 1. Cru1cuile,z; n) J.a, ·su1'1fa:ce et b) ne ,vD1'0,me {l'i.me iPJerre t •aill êe aya'llt 40 rem d-e J,om-g, 40 -am, ,de 1a.rg .e et 1,45 iro :de rbaut. ·
-±.
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urne .propriét é il y a, 235 ·a,1·,bres. ,On en i!}1a'llte 68 ,noutvoouoc et ,on ,® 1CO'll;pe3U qui .sont ·s·ecs'. 100'mlbi·e illl en ·rest e +il? 3 . ,Co,mfbten 9 v adh e s couso01lllle!ll t el1ies de foi ,n en, 195 jcmrs ·, ·s' il ,en ·fa ,ut 1à cha ,cune 16 l,·ilo-gt·apnmes rpa•r jou ·r ? 3 . Un e ·étal:Jle ,cle 10.8 m d e J.ong sur 4,1 'Dl ,d,e 1argc renf eume 9 v-tll ch eS< . 1Q11,eliJ.e -sur,f:vce -cela fait-ill va .r ïV!a,che ? 1 . Le ·bon lait fotwnit 8 3/4 % ,cl; e fr,omage g1·aR. ,Crnmbien d e kiJo-grfumJme s icle ,ia·it f tl'Ut-H 1P01t1 1r ,ulJl fromarge [)es a[lt 56 kg? S'lH'
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4 . 0,n, a 2000 k'ilos ·de pormrmes icl,e .t erre et on ,eu y ,eo1cl.430 et 185 kilos . rCo,mlbien. en r,i:,st e-t -il? ::i. ] 2 ,q,ud-nta:uoc,rev ,ie:nrne:nt à 321 frs. Que coO.t e 1 ,q1.üntail? 2 . J .ia {•Îl11 co11fürercce c-U'un.ce·r:cll~ est é.g.ale ll 2 1/ 7 lfo ,i.s le 1d!ia-mèore. Q'U'el'le est J}ar ,cons l'.)q,uen'tl'a ,cilico•nf:éo:enc e cl'1.11U ·e 1-oue ,qui a 70 ("Dl ,cle ,d!ia1IDètT-e,et ~mn'bie n -de to:urs ·füüt ,c;ette ,roue s,1.~r uu l])a r.cours d€"
1650 ·m? ·suit e <lie ,füss ec ati o-n, cull)e ,maircil1a.n1di·Re a l}erdu 3 1/2 '% ·de ,son ,poids. tde soi·t e ,qu ',e lie me -pês·e J)!lus · ,que 231G Jr,g. O o,mb iC'Il pei~aiit-e11e?
l. . .Pat·
· ées cle 1'examen nour eause d'âge. E11unem1 des recroe!i 1908. Les 38 autres anva,rtienmnt: 43 auf Il rés u1tc d 'un trnvail st at ist ique ch,t rict s de langue frnn~aise et 15 a sP 1aipportant au~ récent s exame1!,s ceux cle 1a nartie ·:c:wnérieul'e dn ·canr,éc1ngo,giques de no s recrues, su,?~s 1011. La no t e né cla.gog-iqu c moyenn~ clins 1'a utomrn~ 1.90S, que la n ot e s1:11- .des nre rniè TEs -e.st 8.30, celle des hl ,-1uite nous est attribuée pour )es d1f- anh ~; 10.5. Le s r é.su ltats obtenus fé1e11tcs branches dn J)rogr~mme . A ,,1a1 lë, r,e2-sorti ssant s Yalaisa,ns e-xa~1inrs -clans ,les ant r e,s cantons an1_ont 1 ona1crner qu e 1 = très bien. 2 = \a{'-ontribué à amoindrir p'.utôt CJU'ë ]JiPll , etc. Dist ricts français Districts al!en1ands n: fünier la note d'en!'-21111)'.edn \ aLe cture 1.41 L ecture 1.75 Calcul ora l 1.64 Calcul écr it 1.92 1a:~. un i dénassera lé gèrement 7 pour Calcul écrit 1.67 Composition . 1.74 Connaissa n ces civ.1.80
Calcul ora l 2. Conna i s~~nces civ.2 .09 ComposJt1on 2.23
rnns.
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Trait ,•n11·n,,.. Par ce petit t ableau su ggestif on Koh-e personnel enseignant a~u:a constate qu e les distrids de langue rfrrnc aise sont en aYance plus ou cettninement appris a-ve,cun pla1s1r b;en légitime le s_ymJJ,ülüq u e accu~-ü 111.o ir:s SF11S ib:e l)OUl' toutes ]es brandies rnr ceu:s. de l a r)artie s1~])ér ienre fait nm· 1c Grand Con_seil ~u pr o~~~ ituatiou 1:naïëdu canton. Partant. ceu>=-Cl ( P:s.~e ip- de loi améliorant sa -::: - Pa r le me ssag-e y relatif dn tion faite de celui de Conch es) figu- tiE:11e. re nt aim i 11:nmi )e5 moins bien no- Cons 2:,! c1'E tat , ai nsi (lne par e 1notés. comme cr1a ressort d 'ail 1enrs cle j et rmhlié dans l 'Ecolf: v(·,ïnw_il'e, 1fi publica t ion qni aura lieu incessa m - 110s institu t ems et nos rnst.tuh_1ccs me nt de , r~snltats cl'ensemble de ces ont conna i ssaince des augmcntat10n_s rn ro sées ·à leu rs tro .n modesi.es tr:'l,op érati,ons. (Com11111 .niqué.) 'œm f1lls. A p_,,si n,ous borneTons -no n.s .. • * En ,o mnlémen t de l'infornnatio n à ia 1welei< ici la séance du Gra~1c! ci-cless.u·s. Ùon,s pouYons .ajouter, d'a- Co1w2il (16 noY.) dans l~quel1e a e! e ahordé cet imnol'tant obJet. L'entree 1-.H'è~ une ·COlll l11UllÎC ,'.Üi Oll parvenu e m1 D 5:rnrt enwnt c1 ? l 'Imtrud10n pn - rn ma ti èr e votée a nrè s un su perb e cfücours de M. Raym. Evéq noz, p r ébhq n P qu e le nornlJre des rennes ex2 mi~.2e: dam: toutP 1a Suisse s' est ~ident de la Gomniission, a été su ivie éle\·é ret automne à 20.29 -t Dan s œ tk 1a cliscussion des arhde · qui. ont 1me cJ,iffre ne sont ,pas compris 570 j-f>u- été adOJ)tés successive m ent. co1~ :n: nr oiet. soit avec les rnaJorat 1ons 11~~ !l'ens a,·an t fait leurs c1asse8 à ,ées nar 1e Gornvernemen t. En l ',ét1a1JŒ ·2r. ,ce qu i réd uit à 28.724 l_e u nJJJO.s t,otal dr-s r ecr u es réell ement attrr- er qni concerne les ?J?îme. rl'âqe. le bon bm~P3 à 1a .Sui"'se ,1om' 1a fr,éq u,enta - G1a,rîd Conseil, se m ontrant princi::. a m ême été n'us loin one lé t, rn :=:c olaire. L2 tab leau reGn octroie au Va la is r.mw oi1· e.scécutif en lee é1evant r eR1-21~- re:'rnes . cl ont 052 (g4 %î exa - pe ctivem en t à 50. 80 et 1.00 fr . nvee mir:,2es clrrn:c:l e canton mêm e, et 60 toute.fois la réserve n ntureUe qu ',el1es ( 6 % ) ail1rnr ,s. Ces derni èr es .se ré - ne soient accoréléE·s qu 'a ux m aîtres bt enu a~ parfü ,5er,t è'.1• '11m 2·su it: Va ud 34; Ge· et maîtrn~s-es d'éco l e avant ·O' nève R: Fr ib cmQ· -±· Ar g·ovi.e 3; Zu- bonnes n ote,s pend:m t le cours seola i~ r~J'.,. T-:-r i. St -Ga ll , 2: Berne, L uc-eT.: re. Au moic; d-e mai procha in, le pro ue, Obw al d, Glar i.s d T hu rgov ie, iet c;era cli.s,cuté -en zroe 1eet ure et il eha'.'1m 1. •est p a,c; douteux , uue le Gr and Conbe ces 60 r;::e:n.es, 2 ont ét é dispen 1
n
Supplément au 3v 1~ de ,,f Ccole'' (1908) 0
.: i l i:;sL1 des élrct1ons L1e)fars 1!109 ne marque .son a,·ènement en iati fiant le~ décü;ion:; déjà rwises. Es..,2-
ron~ qu'à ·son tour Je pe up 1e son-ve1 ain $and1on.nern cle sa ha ute a,p1Jrob:1tio:1 1'œune rle .-;e..:mandataires.
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CHOIX DE CANT[QUESCArfI-I OLIQUES à l'usagedel'église , desécoleset desfamilles composés on recue illis par i" 1''.-0 . Wolf~ org'lniste de li, cathédrale de füon (Avec hautes app robafionsj Les 103 morceaux de ce recueil se répartissent ainsi : N°5 1 à 32, cantiques dédié:, à la sainte Vierge, - N°s 33 à 88, cantiqu es au St-Sacremen t et au St-E sprit, - N°• 89 à 97, cantiques spéciaux pour Noël, - N°s 98 à 103, cant lquefl divers pour processions , missions . Les cant iques à la sainte Vierge et ceux de Noël sont éci'its en gr ande partie pour 1 ou 2 voix, dans un style populaire. Ils sont destin és à êt re chantés par les écoles lors des bénédictions et saluts du mois de mai et pour l'ar bre de Noël. Le plus ~rand nombre des morceaux ont été arra.ngés pour 3 ou 4 voix d'hommes . Grâ ce à leur facilité, ils peuvent convenir µour les élèves des sémi naires, des collèges et des écoles normales, et surtout pour les Cécilienne s de village à l'occai:ion de bénédictions, pro<essions, missions, etc.
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11.JtÜ •die sa robe hJ,andh,e et ne ·lie :Iâoha
.P,llll,S.
(En 1mlliI'ge ,clte I'·Evan .gil,e) Veirs le s-oill', JêS'Uls •et ses OOt.llll)'agn= m-on1:èuent s111rdes hair<}-uesd,e .pêche ,et ml Le lcmg Ides qu.aiis d 1e Oapb arn.a üm , Jêl'Mt à la voHe. Ils ·v=J.aicnt ga ·g,nier 11-vant 'U en001Uré-de 8eS ,coon,p,agniolD.s, Piei,:e, A.nla lllm,it une criqu,e .aibri-tée, où Hs .s,a;va,:Lent dTé, Ja,c.q11ies , Jean, ,Ma,tthieiu,, ,alD.'Ilo.nçait la q11.1J' ,om, dm•mruit très ,bjen sous d'e grrun.disisyboll!J1Jeno11Jive1le. oomores. Des p,êchernrs. d~ ;portefaix , (les arti.!IOIIIS , Pe,ntdiru1t J,a, tl'll.v,ersée , Pierre <Mcouivrit (l~s ,ma'l·oband.es dl'oranges et des mwre:hanIIozaëJ cmid·ormi dlerriè1'e rtl'll ,pa,qu,et •cl,e œ1tdes rue poissons se press ·aien,t [)Our J'e,nten(h'e. Et , q'U,a.na, :il avait l)'adé , ,q'Ue1ques-l\lll1JS .fü1,ges. Il le ,sai~it [)ar l'ore itlle. ccIC'est cmicore toi! Orun:ment es-tu ici? " s'élo,i,g.n·aien ,t en hochant la tête; d ' am.ttes L'{'lllJf.ant ré[)ondlt: questionna ient ses 'COl!ll(pagnon,ssur sa famIJ. « ,Te me ,<;1Ui -s g,Jissé dlans 'Le bateau , dleirrièle, ,so.n-pays et sa ma .niêTe de viVTe . n• le Ria,bbi. ,carr je ~··aime et j-e Ille ·veux plus De teimp,s ,e,n. 1:~mips, les 611\ants qu,l Je q•uittea-. " j,01tJ1a.ieint .siu,r Je po 1rt s'tairu)rochaienit !Prut' cu.Toésus.•ruyan.t ent-en •liU, ces moitis, s'aP[)ro .. riooi~ , se -couilaient entre le . gna:ndes .percha et dlit 'E'l!l S(}Uriamt: som1es, et s·e se 1mal1en.t contre J,a robe ,diu pro<cHc;zruël sera, !Le:p}u,s petit 1die mes 3.1Pô[ll:Jilte, ,5·éd:ui ts 1P air s oo air d:e dio1UJc eu r et iJ•!lir tT1<'S. ll l'ha~,m onie <le sa voix. .Pierre g romm e:1,a , '.P'IJIÎSs'•atterrdn·it. Il de,Da IJ)]uipa•rt n'-a'VIB.ient su1· Jeurs peti.t.s ,rnanci:a , •/lit] ,petli,t gair001U (l'Uj éta ient ses D"J· rOl"J:JiS rpou1s,Ri :ér,e<t 11x: qn''lln la,mheaiu d:e J,a.ine r ents. Hoz,aël 1es n,()lmmta; et d:it qu'ils babi bise et 111'{)talienteoiffés q.œ aie vieil:les oataieinit Orup,baqm,aüim. Mais il •étadt ~ ta:rd lott es cl:'1u01 ll.1()!0ge dléteint Mai .!! ]'un d'ieux P()lllll' Y ll'lllIIlmier l't€!!1Jf ,!1Jlt. ,était ~l111s [)l'I01)1l"eet mùmix lba:b~hl.é.C'était Hcuren.1r.::eiment,J,e 'lendemain ,matin , le.~ Ho7.aël, ù.JElÜtgan:çolll die dix ·ans, fil s di'= coml])a•g.ruo:ns ·ri:>nciontrèrein,t s:u:r ae ,rivia,ge UJl ,1:ir'li.· mau-cJ1and, noimm:é Joëd , qui f,aisait co]iporteu •r ,qui aHait il. 1'a viil1e. Ils Je chM.'gèprofe:·~io,ll' -clc1r>har i a.ï&me. r .n,t elle 'l'a 'Sllll-e1· lles part·-enui d'Hcnaël et de L ,cnf.ant ,peu imrvcillé p,a:r rtllD,e mèl'e indo,- Jt('llil.' di.Te qlU' 0/11 leu,r ·11eco1rud'Uir:ait fe:nfam:t, lentr'. s'{,c,hrupp4'lit soirnvent drtt ~ogis 'POillll'w.1· •3Ju,ssi tôt ,q,ue le rrubbi 18/Llll'&it·a.clbev'ê 1e [)etlit J!ahoncller av,ec tl·e.sga,m:iJl,sd,e,s~ucis; ,et ,il semvoyag-e :de pr,édlj,ca ,tion qu'il a.v•adt entrepris bJa.it slntl!'u,tier qu'u111 p~re .si •COllTect eflt U111 a:utou,r tdri.1lac. petit ,ga rQOlJl d!'h~]meitill' si i1J11llép -endlam e et si Hozaël passa a·vec s,es nOl!l:V'eruu.xa,mfs ~JC"U ,diff.i.c,iJ,c sur J,e c'hoix de .ses compa - cl1l"UX ,sem 1aines cùê:lici,eus·es.T!lilltôt on mavignies. gua it sun: 1e J·aic. tall'tôt ou .a,Uait, le 1001gde Iimlmobile pairani la mamnaille br>uiya'Ilte, I:i. rive , d;e village en vi11,a.ge,p,ar éLes cheITozaë l rega a.•drui,t Jésm,s ,av.ec 1adrnirati-0n . mins JJ01xli6sde figuiers et ·cle citr.onl!l,iel'S. Pierre v ornlri.1téc:ute,r aes en,fa1nrt:s,,,clJ.-O!Yant On .fansait Œa sieste près -die,.~folllta:i,nes. qu1,i.'.,simiportiu.naient .son -maftJ.-e. Ils s'enfuiL'a i11· H·ait &1 l~er ·et si dOIUX q1Ui'onétait rent 'OIUS lies taloches . ,Mais Hozaël reg,alfhe1lll'ei.1xrien ,q'Ile de le respirer. On 1,enc-Ollldait Jésus ,avec -aclllllimtion. ,avec leun.·.s troupeaiu.x, tt,Rit -clies b~rgers Pierre v-oulut ,éClHll'ter les enfa,nts, cr-0~mnt rl,C!s femunes qri.11i1po·rtaient rJ:efl ,cr:rnches, des qu'ills i1ll[)oruu01ai-ent scm ma1'bre. I'1s s'enfuivoito,res ·d'e man.~hanids, quelquefois 'li.ne J.irrnt S-O<tts J.es ,taloches . Mais Hozaël dleiriu!Ur tlière elle cla,m,e rOllllaine, femme de h-a'U1.fun crn. Et .Tésn.1s,fü t : tionua.ire. T:lilltôt on coucITTai-t-chez des , ,a,mi·s. cc Pierre a tort . La-ii,;sez venilr ,à. moi ~es urnntôt -rl~11~1une n'l11b:erge. piwfiois il. ,J,n, 1:>ellt . petits ienfall1J1:s . J> (\1oi'le. JéS'tlS ,prurl:ait $11.11'Je,.<1,pinces et ,giuêris- Tru -vois bie.'n! 'dît Hoz,a:ëJ à f8[)ôtn.'€ sa .it le s 1m,afacles. Da ft<n1~e Je suivajt a"V,e,cdes bo11[ru. a,cclammtions. Hoz>aël aimait oette 'Vie cr1•amte ,et , ,.ariée . .T1élS'Usaj•()lurta: c<Om· le l'OJYaJuJ:nJe ,cl!eDieu est à ·c011Jt qul. Il Œl'!lnut iMan-ie, ,mère de J·ésius. ·et -Sa.lo1mé , mère d:C Ja,cq,n et de Jeim. !Les cl.eux lcuT res&m1blent. " Et Hoza'lJ se sentit f.ier , .q,uoiqru'il 111Je,com- -fem.mes. [e voyant &i ge:n,ti.J et ù'.0111.x,Je s,o:mnesen,!Jretenaiein,t p1it p,as rprurfai1:e,mwt. Il :Prit 1e proll),h0te ,gnaient .m,aternellement. 1
114 ses vêtœnents, !e cruoos,s,es.
ire paraient,
l]Ju,i fa,igaient
mil-
t oHe, 'l1'Il <pe,Nt,ba.teaiw toiuit pairei} 'lllllXgrand!, et qui allait par1laite1ment ,sur .J'ea'tl. Al\l!..'r iUIOces.cùeCana, i,1 s'a.mu,s,a, bea<t1·0011:up. Or , to•urt:.csJre,s foi-s qruc J·ésus iparlait .a'IJX La coo ,r intérteure de .Ja IJ'.Illalson,étaiit orm,ée f,ou,l esi. Hoza"l d,eme<ma it immobfüe et ·CCl'IIl· ,cl-., g'Uirlanrles et d<e file-Œrs. Il y aviait des tame crru extas(}. b1es ·cba.1•gées de siro;ps, cl!eip,â.tis!:N!ries et -de « M·aître. di sait .Pierre, on jm·et 1a it qru'il fruits, ,où le s ,iu,vi1:'4s pi·euaiemrt: ,c,e qu~. 1e-u11· ;,,c,u~ co,rni])t<e .n,d, @algré sou ,ie•nlJl, e û.ge. » {Plai,s•alt. Des musidens •chantaient il tue· A q11.1:oi.H\~1l1'S rép,ondirt 1m jouir: tête. en s'aC'co,rupagnant s1111·dies 'llh.éO!l'bes. ·cc Pon'.l'qn,oi non? Tl y a c11ei;fle1m·.1, aux Des ,ie1]l!les fi.Iles dJn.nsaiient, Sl\JIU!p1•c.sq11el'e~·::i1·ge ,caJ,i,ces et il y ·a rJ.e petites f leur!:: m111er'es 1piedis, en ag:tarnt dies voiJes. On but ,m,ais t.o'llte re<;oivoo,t 6.zal<:'ment aa irnsée n,u 1'(>xcellr.nt ·villl nn,r Jés1.1,s avait f.aJ-t avec -rle ma ,tin, et ,chaeu,uc ein reço-it œ q11'il lilii fruut.,, l'f>ll:11. ùe soir. Hozaël était u,n peu ,excité et Lors -que .."fés'Us ,et ses compa.gmous ,eufout 1:ent à s'ena ,orrmh· -s't11r.les genm1'X -d'e Ma· •r.c·nt ,ac -hevé 1,m,r vo ,yag,c. Pierre ramoo :a Hori>!> . r.nël ,dans la. rmaisou de son ù)ère Jo ëd. 1]1fa.is ·Ce 'Il'~tait 1Ja,s tO'Us les j01.1rs:si gram.de Veuf'l!Tut .f.mt vigoure-rusemcut talJl,cê. Mais ftste. Qua :n,d 1,a. tl'rn111e n'a ·vait p.lus ·rlem, 11. ,corn.me il ne [).aJNI i·s.sait :pas seinti1r m1 quoi il •Il1'füll/Z'M', Pietu:e et A ndlré ,dJeseoo,d:a,i.ent ~11 ,était oou,pa,b1'e, 01111fürut par 1e Iais s-er t ranla ,' et ,rJ,t'.\ta,rhaientleur bntr .n<t1'!)CJIUT :f,eter ,q11il,li(>. crn1p (lie fi.let. HozAël 11c r'livertissa<it 11.('TI '· ,Le iiendleimmin. tootef-0is, -sou 1père essaya tasse,· (]lainis UIIl 1panier Les ·.poissons d'ar.g,en,t ,c1c l<' ;prencl>re [)81' l'.aJIIJO'lll'·])l'O'l}re: et -d'énn,ei ra,udle. et ,c"!Jemandait cep,eooalllt: « '.['l]l iD'as p,a,s 11.wnte rle co1n·ir ninsl les « JDst-ce ·q'U.lils s.o•U:ff ·rent? rhemirns av -ec dies v,ag,a.boudls et a,es gens - ~1::ais uon , ,mais n10.n! tu es bête. ré,ponSIR.OS WVffil •? )) <1JaitPierre. » Ho:r,aë\ q~1dIIl'av ait pas honte d'UIto111t. ré· Un jO'Œl' que ,Ja, troupe s'éta.it aTrêt6e d'ans lf)On{Ht: une pe,ti,t,e viLlie, H,oz;aël, er1m:nt pan: .!~ 1 ues, " Oe .s,ont die-~'hommes très bon~ . nvec qui iJ.)a•!'sadevant une maison -cl:'où .sortarien.t ,(!,es o'l.1DIC'11'cmmie j ·aimiais, et qui connais-sent le gémissements et .des m é1odites f1mèbN1s. Y.Y T-oyaume 1dc D~m,,. entra '.1)0'\lll.' volr. - Le t•orAn1011c de Diie'll, q'l.1·est-ce que -ceUn.e joone fiUe €tait étend'Ule, morte, !;lrnr J,a? - C'Cf'Jt.. cl'it l ' c11.Ja.nt. q·n,nn·dJ il fait beau u n.1 lit. La cba.mb'l.'e était p.J,eine de pleuireuC':t O'll'e tO'ut le mo11,rJ.ee:st lbo:n. >> 1I1s cfo fùOte. P1·os du se~ V'Oilêes et de joo1,e,1.1 lit . ·Q·u1c.lquesjo11Ts Rpl'ès. s,olJlrpèr· lu i -d•ornna un -capivainc eu bel habit mfütail:',e ,sa:ngfotairt: ,et seis srunigù10'bs .fads,aq ,curt •ba.'1.tire •les iLrnr- poui: 1méœpt eur un ,scribe •de la ·sym,ag -ogue. :ll:ais Hozaël no voolait pas trruvailler, et op· m,e.s .mo,biles die sa ou.i1,a,sse. ~1os,ait à tou ,te,c;;les ex.ho'l'tations une ine1'tie Hozaël ·corn.prit q•l]lec'était le [)ffi'le. ill alla 1rnii'libJ.e.et ,q'tti ,s,omblait ·Sl11'€.d,e,s·on diro!Y. V'0l'S h1,i ·et ,a1irt: a:v•ec,aissurarn,œ: 1c S.i t<\1, IIl·C rtmavames 'l.Jl1S, l>t1'iclit son ,père, « J.e co[lnais '1111 'P'tOIJ>hète ,qui, [Po,urrait 1711 ' mmN:,1,rn~ cl,e faim q,u rmd j c n 'y sera,i plu,s. voJWSrerndl!'e v.otre fille. >> dis ~moi? et qui te vêti La d~ùressc de l'hOilhlllle ,êbait si g,ra.n,die Our, qu~ te nourrira. ra? Il .f-a.ut tr.availler •I>OUrvivTe. qu'il acm1eillit [',e,s.po~r ,q,ue lui •rupporta.it œ - :Les ,oi,sean1ix, Q·é[)on,dit Hoz-aël, .n,e sè,pPtit enfant. Hoz,aël 'Le cond,ndsit -à .Tf,,sus. m,cnt 11i li.lie1noi,ssoa:inent ; Hs n'a,ma ,ssent 1·i,en J1ésiu1svin1rt,:i:1prit la ,main ,d•e ·La. ,i1eime fiJl,e, draus J.cun·. 1i;t'Cloier:s; rrnai.s ,rno tiie rèl'e cflo,;te et elle se ilieva. Et Hozaël trouv ,a cêla font leR IJllou.rr~t. Les lis cJre!; chaim.vs ne fileint !ll.UUlll'Ul. Quand ],a ,ress ·uscit{)e eut ramereié Jés'll.S. point; et cep~ncl'ant Salomon dans sa gtoire n'a. j1armais •ét{\ vêtu · com,me '1'>t1ud'0.1:s:. ,son père ~l\li dü: - '.Du n'es , dit Joëcl, ni um. lis. ni un, ol« Remerci,e R'l1SRi ce [)etit ga.rço!D,, ea1· sea-n... m:ais 1.m mé0ha.nt ipetit ga:rçou. » e;'e1,t mi ,q<t1i,m'a con.duit vers le ,Seig n€'1ll". » Un ,a,utre jO'll'I.'.Hoza ël, se trouvont seul La j()'Une fille e-mbras a l'ienfl!l'DJt. Et 3a i\. Tru1IDaisom,, fit ,enker d·eS mendia-nrt;s d>aus part q'Ui'Hozaël .11vait pri:-.e ,au mirade lui la co•rnr, al}a prNFlre <lian ,s fa cb •rumb·re de sia val11,t u,n,e· s-,orte de cousid{lration p •amn~ les mè1:e tune i])oi.~n·~e ·elle bijo,ux. et les ,Je1.11-r dii,scnmpa -g-norn·sde Jésus. tri ,l:ma. JDt Pi-erre q'lti 1-e ·chê ri ssa;it die iplus en Sa mèt·c, ,d·e retCl'UT, cre sur,I>rit d:::i.nscette :pl,ns. l;u.i fit a,vec .des ![)J:a ,nchettes , des bll· o.cou(PahlClilllet jeta. des -cris. to'Ils , dies ,bouts de card-e iet cl.estIDorceruux de
,m
115 « Ne s•ais-.tu pas, llil '811ll ·a1IJ.,dH ,gra:vement Ro7!aël, q1Uele Ma.îib:,e no'lllS prescrit de d1on1ller rto•us nos bi,ew,s •aux ipa•u·vl'es? Les mendlfamts semblaient goO.ter •ce ,p'l.'éceipte. On eut beaucoup de :pei'llie à ·l-euir raire rm1:di 1·-c les bij,oux. Encore en rman,q'Ua-t-il qnelqnes.qms. quruodl on en fit le ,cœnpte. Une a.11tref.ois J ,oëd aJI)'erçut 1dlans le j,a:r•din Hozaël q1url jouait •a-vec de (Petits cama,ra.a.es. D '•arrêta ,pour 'les ·reg,al'dE"l'. Deux ,des enfa,n,ts en IJ'O'l'taient UJU troi .sièmc nru111s leurs bl'a,s et ie dêiposa,ilent de-vœmt Haizoël, ·eill dn•saut: « li est n;>a:r,a.Iytique, l>. Iloz,aël Jui {Pt'omenadt ses mai,ns &u:r !lb figure; il pr-0n,o,noa.i,t gra,verruent. «. Lève-toi . » :mt 1-c [l'aJralytiq<t1e ,se mettai-t à ,gam,bad€1'. « .Q>t 1,e iai tes ·VO'tl,SIà? cH-t Joëdl. · - Ri-en·, reyood:it Hœaëz, IIlOUs joru,o.ns. - Faites-moi 1e iJ)la.isir, ·dJi,t .Toëc1',die jouer ,plutôt à la hlnq111:>tte ou ruux g•uat-re coi11,S.l> Le 1'e,n ,dema.1n, Hozaël dit q'U.111 -s'ernruuyait, et ,q11'i1lIDlCl'U'l'l'nir si on nP le 1aüss,ait pas 1·e1tm11nHir ve1·s le Raùbt « Tn ve<t1:<cencill',! nous .quitte:r, p·etit ma.1IHrn'l.'e'JJ,?clit .Toët!·. - Le Rar>,1} i, rCy,N1dlc. 1',enfa nt , enseigne qne l'Lonn ,m ,• ioit q11 !t,er !!n11 pi'w t-t sa milre ;,o'u
-
Jp sniv,· ... C' st a,bominahle! dH le père. Tu ne no-m; a lme:s donc pas? g.êm!,t la.
IDPJ!',
Je V1ou.s ~i,m,e, ré[}o,ndlit l',enfamt, le cœur g1~s; mais j'aime ,encOlre plus le Ra,bbi. » Cette fojs, 'le jpetit Hozaël fut fouettê; ce q-u,i accrut p,eu, IJO'U1',Je moment, sa. piêté filiale. Un dies jours suivants, Ho©aël dit s'lllbi· t1"-ment ù. son. pil,Te: « P.'lpa , uu, es phrnisien?
ment ~·est -
Ouj. mou rumi. Q11',esr-ce ,èJ:orn c qu'un phiariish:'ll? C'est Uill bomnn ,e qui ,o,bs,m•ve stricte· JR. loi.
Pas d!U t'Out ... Je sais, moi, œ que ,qu'ull1 p.11:1ri~ien. .Qu',est-ce ~1.IQDC. ,alo,11s, p11.1Jisq.ue 1:Jl.t·es si
s,a.rnnt? - Je v.a.is rtie :i.edire, plJlPa .Un iPhwrislen, c'est u,n oopu.Icre bl ,an'C,hi. » Joëdi songea: « Mon petit g,arçon est idevienu foiu1. Ce Jésl\ls J,nd a ,com:plMroneint ,empoiso,na:i~ l'esprit. J'.amai unie ,ex,pliœtion ,a,vec cet homme. » iil s'in:fomna, et •sut ,q'IJe Jésus était à Jé·
i•usa.i.em, Il ·alla J'y wonwer, et ,eu,t, ,ein, effet, avec 1'11.ill!DJe,eXJpl~c atiorn .qui dlu,t être s&rJ,eu,se, car il ,s'en a·evint converti. ,Pui il convertit sa femme cl redressa ,àl0'1licement l-es alP([llication,s ingêm1ies que f:aisaJt Hozaël idle la d-o,ctrine d!u .Sa1llveu>r. lDt .T,oëd>,e t ,sa .feimime, et [e petilt Hoza!H furent, ,fürns J.a .$1Utl te, de très gra.n,ds saints, en-coro qu'à l,,5 aieint été Ol\l.bliês 1)!1Il.' la « Lê· g,eru:IJedo r~. » Jules LEMAIT'RE, ·die I' .A,c,aid,6mieframçai$e.
••
Sur une dalle du cimetiére Si vo111sem.trez ôla.ns ae oimetière oie Pl!u· zernevel. q'Uli est 'lllll ])-a,ys an1-0eHl. areTrê· g-uier, v!Jl1l1S y vm-re,z UJ1 certa ,in IIlOSmibredle croix de •lmis n,oilr d11,e,ssêes oontre ·d<ls d:u11e:,i pnsf~e· '1'1.,mê,mrele ,soil: 'c'·est 1~ « tc;m.bes )) des 'Pêris e n 1mer, ,pa'llvres ~ns 1d,esitinês 11 être bercf~ dlm·aI1t ·111Jle ~r.nitê '];llT les flots et ,:um::q•uiels~e ~ uve:s, ,ires mèr.es, l es fiarnc cées, élèvent ,ce· sOpultur.es simu:laiores, a.fin
ll' ruvo'Îl' 'lllll. b'Ut où. V€'!1'Î!!' ,pleurrer. 1.A,rn l>out d,e la rangêe à <l!r,oite s'J1I11scriva.it, iJ y 111q;uie-1.(}'tles::i;nné!esœ nOJ.D!iml' ,la ,pierre. Jiean LE FLOOH 26 octobre 1878 - Mort le ....
On avait mis €'.Xactemem,t la ,dJate idie 1a rn1i runœ, 1mais celle die fa m-0rt, moins cer taine. ,a-vai!I:ét-é laissée 'Cill. 1bùanc,. Un (j,orutr d!e ilJu.To1Ussain.t, Jc,an Le FloC'h quitta , ,en em~t. ,sn. f•e<lll!Dle · .Ma'l'i,e-Rose, n.vec q11i H Mait .m.aJ·Ui {]ie,pui1s -d·eu:x: ,an,s d~j,à, ,pmlll' n1,1Jan·.querl' « Va~O'll-Trarjn ,,, qm se :r,rnicllaiit à. ,P,Iynnmrfü. Une ,semai.ne a.près, llll dtn rb()lllini,er trouva ,am, la rrg,e {lie Oherbourg ,fa quiJl e et ~.e,gouvei·nalil d<u «V,a-Bolil-Tra:i!Iw, Oin pont::i. le ·l]a;vil•e 1commepen,atu•et 1,es 1D1oa:11s d!~s 11e<t1fs bommc.~ ,d'êqu ,ijpage ,se 'Vi'Dentcouohé.'3 Sl.lll' les 1·egistres des décès œ le'UJ'S cO'lD.munes resJ}e ctives. L'histoh1e ,va<t1t·à [Yeinc ·~',ëtme ,cJo'Iltée,COIIDlmevo'lllS voyez, et S·i ce lll''êta.irt qu,e ·,die cela ... Mais atrt:en,d,ezJ.a.s'Udùe. U fairnt vous d:ire q:ue Mrurie, ,qualll!d el~e reçut J,ai visi<te ,dm oomroiis,saire c1Jei'insCll'!ption veinrun,t lui arnnoucer ·la pe·rte ,œu, <C VaBon>Tra1n >>, pensa ID:l>O'l]l'i ,r idie dlO'll~e>UT,ce q'tli iest encore •bien dlans l'ordJre des cho,ses. .folie, si joil<ie!e1le ,a.,vait diêjà ,eu ,d•all<Ssa vie rtm d~soop,oi1r IN'Jla.tif, loosque ses !Parents h1I
116 avai ,ent
refus,ê
-cl'érpoins•er Je cfüarl.'O[L Fr ?a!Il-
<:ois Gu erno qu'e lle ·a ·i,rna ,i,t. xioru 1r J.a •dionrn,e,.-à .T,Pa1n LP Fl ,orh. 1fo,nt ~'Hat de m::i,rin ·Pn+,,aft miP11x ·na11,s J,,,~ tm:cliti-on·s rl>u :na,v~ .(!,p Plu"'"rnoypJ en !!l/lnïlrra,l. •Pt d,P l a fa,mil,le dte Ma ri•r-î/0q,p, e'l.1 'l)flTtir'nHN. FJll, p •f'·P. ~<mtmit. l<)l].p P.)1•0U"a Î.iP Flnnh . Et rnn, :m_:r. 1,,.; Pt:rït h nTI g>$p ·.~. g-a!!'Dfl'nt hien. f't r111:'i1 irlnlfrrh~~it s:::t 1\frn·iP-R in~·t? l ,c. rrn·~IlfflQ'P. ,f 11,t nh~•,lT'_n,,t. i n sn,11?::1 ,11 io1w 111) h0ln ,sr fa m1l"r ét.en.rl1it ~.on néaut s,rnr ·lem· frflg-iJ.e bonheu ·r. La veuve €'rnt une grand,e am,n,ée dre cha. in-in. - Fwut point te 1marnrn1· le qain,.g coo:rnme ·rPla ! 'ns·infüLit Fmrn:ois n ,uo!l'n-o le c,h arro'Il. '1'11e~ .i•ell'ne et bene. Ma:riP.-Ros·e. Les ilar,mes nf> ,f>ont ;pnint to,n ffti.t. rema~·i,e -toi. Or. l o •m::i.ttn .c'h1•20 mar" 1905 . L'll[ari-f!-Ro"" · 1·a·"·"1/\.rên·ïle Pit ph,s fraîclw q~w :ï,aima~s. Pnt.rn rlan ,,. l'ïlgli -><,e·cl<ePl~i,~pr ni>vPl. an hra,~ de FP::i,ur,o,is Gue,rno ,. toute pal'.])itante de vo lr se réal is•er ,s-on rêve d'a,u ,tref-ois. PouT 11.1111e cha1.1idlerhme de ,mi,el. ·ce ,fut 'Une clrnuclle lune cle ,mie '1. L es g,ens du pa .ys tro'llvai·Pnrt bien que Marie -Ro,s.e avatt un pert1 'D·i•o,mptet1U1ent ouibH.é le ·DU'l l v11,e .Tea.n Le Flo-rh. mais c'êta'it 'lllil si ,,;,ai ,pl,ai,sh· (]lue de 1·"~ voiT ·Re bêcoteir , son nm ,1•i ,et ene, qu'on. h1ii fut i-nrl'ul<ge<nt. A Ja fin de l a mê<rne au ,nêe . un hébé nan11.'t n 11 J!l'()S .e-arcou Q'll'-on aipnel a, Coren t!'Il. IDt d·a,m, ·vo11t 1e moud,e v,ou,s le diéclarera à :P'u7,e1m1evel: }a naiss ·a .nce de Co1,enti11 1a,p.11mta rnn tel dmrn,t au mên.ruge ,an1, ·cib.a[':l'Ou Qu'ant::i,nt -tMre qu'-011 cût bris•é d'1t11n,coup ,ce~ trois ,·i,os ph 1tôt que ,d,e toucher il ume ·S·e'lllC. Til:i'~ bi,eu . Voilil q•ue Je Ienrl 1e,mafo c1'e la Tou~~aint ·<1'ern:ière. F1·11:ncoi,,:. 111,arif'-Ros,e ""t l e pPrtit ,:i Ili'rf>n,t g-cn1ti'DJ·e'D t run ,enmetière r1'1!po~01· ·1fü,e com,o,nne 'fl'i,moQ·t.elle8 ,s111r.l::i. too-nbe d,e J·ea ,n Le F,loch. Il fa·isait -frais , .mais bea 1u . Par clessus la murette qui l,m ,die Ie chu,m!P rle,s mo ,rts, o•n, arper cievai<t J.a.,me.r to,ute bleue . Co·!Illme il était miclii ,p,a,ssé. heu,r ,e ,diu re,pos , 1,e ·cimctièt'e étatt v id·e. François hlùma l ' a.il', C't cl'it: Asseymns-no'l.1,s... Ma,rie-Ro-se a C· quie8<:a d'un ,s,01niTe. Tls •s'iu,stallèil:ent s,ans p,mseT à mal swr la ·d!alJ.e •d'e .grrun.i,t où .s'ins·cri vait le 'l1101mde Jean. T;e Floch. Et rp'l1i-s, ,comme C011cntin gazouillalt ern tiramt ila barl)e à so•n [)a~Ja, l es ,dieux é[J0-t1x :miê1èremt le,urs lèvres clians sa chevehme blü[]dJe. - S 'i.J vous ,plaît, V'O'Ul:ez-vo~1,s,m'indii,qu e,r la to,mhe cl,e J,ea ,u Le F 1od 1? Fra ,n•Goi,s ,et M•a'l.· ,ie-Ros·e eUirent iu,n s•u,rSfllut. T,ruudi,s qu'iLs ,s'embra.s~ai,ent, quelqu'
un av.aJt ,surgi à ]leur .d'J.·oite. L'Lntrus ;po!l'tait 1t1m,co•srume e,n loques et Toulai,t d ,ans s.f!~ d,oigt ,s 'llill béret de laine. ,Sa bar ,be in·c·uJte di<ssirmulait ,ses traits. Il ,semblait vieilli ·p rémm tur·~me,n t. r:\1ni·ie-Ros ,e ·s',é.tai•t levée tO'Ul!ied'11me pièce: - •C'est i'Ci. pronionça .-t -elle , ·con.trruriée. la L'.hol])lJme. sûrement très triste, haïssait <tHe. Tl fit un p.as: - VOJUJSl'avez ,counrn '/ &ema :ud:a Ma r ieR·o,se. - Oui. llfrurie -Rose il)Ous•!èl a '11 '11 « •ah! ,, étranglé . - Alor.s ... tous n ,e sünt d,o'!lc pflis ,moa,ts? .insisit,a-t-elle. 1L':h01mme .ne ,ré,p,011,di,tp,a.s d!irecte,me,nt: - J'a .i été ,reC'ueil.li par un vn1pe·ur austrra,l'ÎE''ll. .. LLn.,mfu:1 ,in..e;ite m'a xiris . .. Sept ,mols ü'hô,pitn :l ù Bornéo où ,on m'ava,it d,êpo•sê ... Thée.m:barq11:emen,t pour M::ir seille . . . Nouvea .11 ,Hrnfra , e:e. . . D~,x .:innée ,s à -c-r,ev~· rJ.e misère chez les Birm::ins. la. tête ,JlaS très il .moi. et rlPs ·a ,ccè-s die ,cl·élm·e me ·Coru.c,h:mt d·eri. delll. au ha~:nn: ·d,es ro•ute,s. . . E<nfin. l•P ria,~·sage e,n Inr110"Ch ine où J.p gouverne.ment .m'a d,onnfc •m1P ff"nil'P ,c],e ra ,patriement .. . Voilii.! A mesur e qu'il parlait. su voix tr ·emblait l11avantfl,_g1e. So~i,(Lain. il J.eva 1'es yenx. ses grancls _yeux no,i1rs brûlés par .J.es fiè'l"res. et ,les ,cllnr.cl,n s~w· Maric-Ro,se. Un eri tenible so,rrt:it ·de la gorge de cette c1·ern;ère: - J e a;n! Le petit Co,rre.ruti<n, ,effra,yé •cŒmllllenr,a de ge.irnke . Fra .uçois ,qui l e 81:Uinait dans ses hra .s, J,e ,f1é:po.sa ·s·u:r la to,mbe et ,se C'a.mpa tlevrunt sa f e-rnme. Ce.pe11rl1::in1,t l'homme restait très •cl!o•nx: - Oui. M.rurie-Ro.s,e, j,e S'llli·s Jeain... ,J'ai l,e ~lfl'YS.. . is·avo .iir üe q ne tu n ru 1u revok clc,veuais ... Oh 1 n e t 'mqniète pas! j•e t 'fli n1c trnp po'llr ,te faire ,le la 1JCine ... On s,e ret.ronv,e .nm:l. .. ·S•ur 1m1a to.mbe ... Il a,p,par tient à ,toi sew1e de rlir,e si ·cette tombe doit se rou vr.ir ou , pes ,e1· ii. jamais sur la m6moil·e .à11 ,rl:i.s1}a1'11.. . N.e p,\m[·e p:1,s. ·v ·a. . . On Rait N' ,que c.',est ... .Te ne suJs pa ·s jaloux ... ,Y(' IaL' réd:111110ri ,Pn ... T u es il même de ,choisir enii·c tes ·den:, m21ri1:, . . Si j'ai la chanC\ · j'1Lcl1opteiia,i .i'e uf .2.n,t. je 1·er'1mmer-c,m·ai à tra· vamr.r. . . Si tn préfèrP•s . . . Fra,nçois . . . ell l1ien ... ·q•u,e 1:fl v,oJontê soit fa ite ... P.e,i·,sonne ne ,m' a vru ... ,Te reparürai co,m,me je suis vcuiu,. . . Et cette fois, je te jure sur mon ho'llneu11· iq,u,e, j a.m :üs 'P1~1 ,s , vo11,s ill' entendrez, ni -1':u,n n i J.',arutre. [l.f1Q·1er.a,e 1nmi. . . Décidle ... Mal'ie-Rose osdllait sur •sc,s j ,armbes, ·COnJ•
117 me si le vent l1'u Large l'efi:t fO!U·ettée. Ses , yeux al.!.ai<ent -ùe .Te&n à Jîlra,nçois, ide J:t'ra11, çoi.s ù. J e all1, a,JJ<' ·ur ,és, ne saohant à quoi se YO'll E'l' . chi -c J.e,·oi:· ou -cle l'anrnur. Les .deux 1,omw e-'> giuettaic•nè. cr. .'lJ)lpa1°enc.e trè s cal ,:,1-e . . . P •:u•si1P11rs ,mi11nte,s se pa,ssè1•ent. .. 'l'ont à ·Co,1p tal•.! voix plaintive s'~le'Va: -- Marman! C'·était CGreuti'!l q-..i réclrumait des cai ·es-
os,ciH,e 1m rpeu 1,, t,arn,füs q1ue v.i'bi-e 1aiux flancs des taln.1s ù'âp,re -cha,n,gon ,a.es dg.a~ ies. Il vi· varit ,cùe-s 'h=r,es :pares ·Sl'llùS>es. s'amru,sant à :l'aT'Cùei·les a,i.les cl-es IJ.)a,pü1on,s, •oro,qruant d:es ce.J.'i.ses cl1n111,s ù·es haru:ts ce,risii:ers, s.aiD'S p,renrfa'e a·u,c11msoü1 elle 1'lherhe ,de v .elorn,rs qrtlle la .füe iPrinternps 1arv,ait ti1ssê-e au,x jm11rs d!'cav,ril. A)',o.nt fl!es•s-êché les r11,iss·eart1:x: ,po,u,r taq:urirne•r leR ,niymqJhre,s. il ne Q'es,tait ,plus ,dt',eal\lJpouQ· m·,ro:s·er 10. p ·1•és qrt1,i j.aru.nis,s.arten.t, ,co,m,me dies Ai ors :11aJ'ie-Ro,s·e n'hésita; '].)lus. Saisissant mütes (:t.a.l'écs ,a~1. ,soleiù. son 0nf.nnt à p:eins b'l'RJS, elle s·e ,mit à béLes 1nu·l)~,es ')}0'1'1Jan ,ent tort11s rtlill 'l1,nlifoll',me p111e1· des 1uot s fnns: r1'1nn ,,Nt ter'llle Pt ,i:;,ormibre,qu1 •(lleven1ait no,ii\:1011 )}etit: rnon petit! râ trn dia!Ils ,J,e soir. La, 1,umièr ,e n'y porulVl!lit Ft elle s,c ,1.wlotorrna con ,tre F1\a,11 .çois: rp,oüit jou er ,eit ,s'y nrurallllcer d'e ,m.me manièle père. r e~; le ,manteau -êta.it é.e;aleme n,t dn,col,o.i,e ,et .T ?n pou:'~'\ 'lm 150upir. tandis que ,su,r ,ses pesmu ,t. F.fil v,oy.an t o,n1drtüen:,1•,01.irnletelfes bia,i,e,s, j1nes tnnnées commencèrent de couler· ·de J,es frontllrui•s•ons ,elles fowêts ·sur 'les ,ciomnes, 0/\1 .~rosse~ lal'nH'~. d:nns .lcls ,go,rg,es 1wofondleis, on rfüs,a"it: « Oe D'abord. il ue dit :pa,s 1tll mot. Ecartant solilt tlP,s 1a,rb1L,e,sn, ,mrai,s ,oi!l ilJe s.a11U1a,itpl n ,s clo1:·t1•1m·nt Je.,; rkr .x éJponx, H s ' agenouilla ,p.n e•n,x le h.Mr,e. il·e rp,in, l',o,i,meaiu,. On. l C'll•rj,e· dcY,lillt ·sa i:,roj rl'P tombe , et, tirant un mœ··tn it 'lm 1·eg-an1cl i'D1rl,i·ff~1'.ent. Ne p,01f'ls>éc1Jaq:it ceau ll<? craie ,1,oir,• clc sa poche co,Ill[)léta p,1 1L1qJ.eru,r p,hy ,sio,no,mfo ,prall·ticuliè're. i,J.s n'é,ainsi l'i11;;criptio,n: tia ien t (rtli'lll!ll.mc-CJe ,sso,:,rc r11\l pa'.l"s,a-g,f!,ume m 1a,s·Re ·clte r.oulP,.w :rne1urtn1ecl1nn.s le ,d,êeo,r. ,oil ils JEAN LE FLOCH 26 oetobrn 1878 - Mœ't le 2 nov .emb'l.'e 1908 n'l'1a·'Pnt jo•n.é. ,rn11 , priute,mps. 1J.e[·ôie pr -i,nc,ipa.1. Mnis. 'l.1,u,rnn,hln.. .l'Eté ayniDt ·s,c,niti 1,a. morI-:1,~•nite il se i:elev ·a: ,è1'e ,p:elée. s'•en·f\urt av ·ec les ·~'lw'e die h p1,e1111,i -- Adlieu Mm ·ie-Rose!.... A.cliieiu F,ranhirnnd!e';J ,ps VP'l'S el1es c,iieux 1no•i'01s ,p,ftles. et cofa! . .. Et sarn,s ran cune. je vo,us j11Q· ,e! n effle,m·a de s,a gro,s,se ha1·be inc :u lte l e ,v,o,i,ci s'av -a .ncer il tl\'lve1's .les v,erg,ers, 1'A ,u,t,nmD ,c' _gra.ve .~t rlo.nre. ,S,a <l'é1JD ,a1•che e,st lenfrnrnt du petit Corenti111 ,effray!l . . . t.:-. C'all· ene j}Orte snu · ,s,a. têt!' ll'ne cm,1J0ll:lr Et il s'en alla ,taut droit, s.a.ns r,ega.rcl'er ,en in , -cl'es g1'fl'PiP0S dl' ,11JeinP ,elres fr •nits •rùrn j,n,i·cli an-ière... Re.né GROUGEJ. l a tl'eil'le. 0t s.a 1·0,bc. pairne,m,éie d1r 0oi,chi,q111 1e.~. ·----s",a'lounlit d'c;; p,e.rles .çlJp J,a n,osé,e n·o cturne. '801, ~'<'urx onrt la ro,un.e;uw tr1iste dlPS ,sc:i,bie iu· s,:-s et s1w· ses lè:vre ,s m"l:e un .~ourr[iie to,ur à to -rnt· ,n1G-lnn,c•o1iqQ,e p,t terncllre . falit /1,e ren:cYl'.l· r•rrnPnt et c];p vn,.g·11~,rr ·g.1,et le SüllH'i1·e•dte ·C'Prr1,x L'ruuto,mne est yen:m po'Uclirer d"or ou i Rl'll•ti0 n,t lr•11n·fi'n nJ> r,orlrn i,111e . E 1ie sr•mh'e .Les ,a l'OO'es cl:es to .l"ê,t.s om br ,eu,s·es .. . ).(1,0,op 1r] 1" tOlll'tP~ l'C',SJ'Ît"-]1~;:,o,rs q,11,e ·0(),nti ennent (Ghan~on.) ·se,< be 111·P ,n11ai,iw ,et ,q,n.'·pl1.ep1,o,dlig-u,e,arnx ,bnd'S· son~ rl"al~1tom·: 1Jo·IJH7"f'~.ruh:,s. _i1ai,s Pt co,chaque Lr • . fée Pl'imte.mvs ,av ,ait revêtu ·L·a-t1xso ,n.t s,us1wnrl1u1s,par se,s soi,n:~ arnx bran .arbr ,e cl'uu,e hmique ,cl;iffié:rente: l'o'l.· pfile nvait d ,,rs d·p,~ han,es. •cltans le·s tai.lli;, . sll.1,r ),es s-0-1 ·échu au 1JJf'!ll~1,1ie r. l e !)1,0,117,e ia11J J1Joy,er, ,et un 'll i~T~ rlY··~· a•v,ernu,es. De rn~ ·stél~,e·ux orfèvT"PS trnm 1parr-nt voue vert frétm is,sait ,a~1to•1w d•es o])6is,wnt ;'t ,)' Automne; on ne J.e.s voit •poin t ,sa1]l'e . 'l\m11s illes• aQ,b,u,stes, cùu p ,lrt1,s petit a.rtt ,t,ra y1:1 i'.l e1·. •on Œ1e 1.es entend pas. d:ans J. · 11~u,s gi1·a~1cl. 1possificlr3:ient 11!lle pensonnarlité ,gTan·d ·si1l,pn,ce ,d/.o,ct:ohrc. m,a,rtf>.',e,i· l,e -0uri•vre p:ropre q,ue 'l'évCilai•ent leurn vête1111ent.s hi ,ga ,ret J'o ,r ello,nt i1s l'E'·vê1:len1,t ·l e.s ,aQ·bi,es ainx 01111 ~·és et cha.n,g,eants. bres 1.an.e'tws. P.c~1rt:-être -cisè1Leut-il<s les .m•éQn.1:mdll'EtEJ rvint , il ne se souc,ia point <l1e· s tmn.:: pl'écieux à kt 1se u 1e 1~1'f!ll1 1r die l.a h 11111e et .a.rhres . •C''fitait un. hel aœ01l,esceinit q'lld s:e roucl•es fe~1-x fo1,1 ets ... . Ou i.gnm ,e l"Ji,e,u,re où. se 1rnit daù1S Les ,mo,tssiom,s ,o,i) •l,e.s p,avüts, mo ·i'OS ·c ré =t ces mervei.J'es. C>lW.' .J.es k,01bo ,1cts ne ré1,0,ug-es q,urc sa. ,bouche, ·lrtù; ve1•saient Je somvèl ,e:ut point four s-,e,cret , p.a.s· ,pl'llls ,qrtl'e ,ces rmeil. H a.i,1nait J.es m rati'll's ,aJ,l èg,re ,s. les •soirs m,a,,g.i,qn1es teintu11·,i1ers clignes érnQ1, les des Phébra.tm1ts ·O'Ù:La ter ,re cirevra,s,sée « @l'·é.sü le et ! nkirens qui teigne11t, ,I),o.ur l e ceTds'Ï:er et le vi-
......
L',.\UTOM:NE
118 llll!lli,grier, ,dJes1robes <lie p:olUil'[Presall]Jgiùa:n1Je. Ainsi paisse l' .AJU<bo.mne, einvelO[l(P'êe d'alrul ses voiles de brumes, dïspenJSl!1Ilt à dhaq111.c ,w1\b1·edie vêt,em,enits s·o,roip1meu.x[),aireils à ceux des Rois Mage,s, où ~'<ê0a:r:l ,ate se marie à ta cbJamrdle 0011leur de l'ambre et ic:li1ll ,vi,n, vermeil, ,gamme s=ore qn:ui~c1ate p,a,r,mi J,ai ô8JID-
119
eUe tress ·aille. . . Un slffllement sinistr .e se tait rentendll.'e: ,c'est le lhullruJlemen·t<lie la bise
q'Ud•a cO'U!rusu,r il,es bam,qudse:s ,et les fleuves clu no·rd et poru,s·siedevant ,e'lJ.eles fern!lles q'UI elrle ar,r,ruche 1aro..""t arbrel!I, oim,gùed'e son fouet ,et ,falÏ!t to ,u'l'Il<er arns-i {]Ille des touwies . Eperid:u1e, l' Aurtœnnie s' ent'IUJit td!arus le tou:r,bHilon p.agne, ·Coan,me le ha,Uruli des chla:ssen.1ll's au dres fei1,Llles d'or, de ,auiva-e, .ae rOl1lille qrui liuJ beumhl1ieu ld'e 1a dariTière . ·Et 'lll()Ql\S s=es :rn,êtent un vêtement ê;plb'êmlère et royal a. 1v;arut -de d1 l'{"l]X d'e ,re001DD ;attre ,IIlJruiinten1arrut Dros arbr-es evem~r solll illnc,eu'l. L' Amrto:mne b1C'll-a.i,més q,ui ·o,nt ,reprirs 1leu,r .iro1cllivid1U1a,litê,t1·e,inble; ·elle fü•i1sso=e, car ,e]jl,e sent 1>a-sser dans ses V1eines ffe d'oodd ,de Ja, mart. ,Ses fo~et v,euO.ent!J)rura!tre à. n~ y,eu;x 11.,evêtusd'une be1a,rnté l)JOIUIVelle, 1M11an1tdie ~alÎlsser cb,o1r ices l',abiaD11d:onnent; ,blellltôt ,elrle ne ipol\lll'ra . . El.Le tente en,core de ,se rêJ,otJ,gl~ fom· feu.i.ùl1a,ge. vo ,ioi J.e trne111l et ,s'On ro.alll- iphuis -:1.iui:r. teruu d'or ifin, r1e peurpld,er. le bOIU,lea;u ,, 1.'utl- a:u -cœu11:des taillis, elle se blesse am;x: épiIl·es 'br.an- nes , 'elle êtr.eint le co,rps .aies jcun~s hêtres, tain,ts dJe pa:i11etties, [c 1ID'6lèze,a,omrt; ,d'ésespêlrêe, ·8/UX ,bran,ches cb es b'lio!111d'es •se relmoruis,sent et dessinent um,e St' Ol'a.IDJPrOlll'lle, qfl1i f:uc fJexibJ,e,s ,dies ruu.les. Miai.s, ·Sans, ibrêve, fa :pagodle ,sur 1,edel. Des :hêtres <roru1ges hur.Jroite bise :p,QIU,l15llli,sa -victi!IIlle qui, harent si ,a,rcl/ents pat"IIli 'la verdiure de l'Etê, , ~'éta:ng deviennent '3emb1'a,bles ·à rd:ei,, dfun ,es d:e b110n:- ,gamdie et 'blême , s·e jette enfjn rdJaJ:i,s ,les teu1Ues Jillo,:,tes... ze. 1ChaiqJU1ef,ffillin.J,e 1dlep'llata'Ilie o:u die ,cbJairmie [l,oM·QIÙ ,s11.111,rm,g,ent est ,u111chef-d,'œu.vll"e de ,ciselfU,re, et , des .grai-
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Il œ.mmeruce
ma.isOiil.~. rt1mœis qiue le dn1vet d:e dématites rsau,va,ges ee sus,pencll en feston dl'air.g,ent am:x tl.'OID·CS des f~es et ,dres· piros. Une â. une s'éteigneint lJes ve.ilJrem 1ses dies ookhiq1tiei! ... ·Les lèv<res de I' AurtQlru.ne pâUssen:utet oos y•e<uxs',ag11amdwsent <le tO'Ute la tllUlit qui ldesOMé!J sur ·l,a, tera-e . Elle 11egi::u:a 1e a:v.ec eiffroli so[I ormbre. dl~m.esuQ·ê·e•s1tw ü'herbe ioù n.n. ~'Osée nre sèche plius, ~ si eUe 'V.erut ilintffi'r<Oge'I." le ,ciel, e:lle y voit seulemerut les ,co,rneî1les ,q1u1i se r,a.ssmn:blœt ,en fPO'l11s,santdie gsram,ds ,c.ris. L'Autoonne, dont les bras ploy.atient 'S<JllliS 1re ifla.ix idies o.•icheS!.'S~, ,a les ilD!aiiins avid!es, maintenamt, ·et pa .ratt lasse d•u bruit à-es 1llêa1t11X. ,dJes chramts 'Cl!esven,dia,nget111'Set ,des 'SonnarulUes,qru'ag.itewt Jes troupealll!X en a-.e<ntmnt à l'étable. To'lltefois J,e ,silenœ fi1nqmliète. Il liui sem,b1e inifin,i; et qu:andl ile ·IJ,êle1m,ent ù'1t1111 1a,gnea 1u, ou [' aboiemerut ,d' ,lliDI ,c,bJienlolntairn. 'Vient à lie romp,ne, elle en mesure m~e.u,x: l'<étr.a.lllge;p1·0,fondm.11r. L',o,cleru1raies, 1coi!ll ,g111ee 1réipa,n,d1,ru,u !Pell tn"i,ste, rdla.nisile v,m1g,er,et èiissimulle avec [>eine UD1rea'UJtr.e S'elll,ternr :i!rnqui'êtante. ceilile elles foo:mes ,mot'tes qui po1rnrris· :sNi,t idlan,s Je hallier, (P'l'emier sy ,miI)tôme de 1a déCOII11POSiti001,ql1Jlicommence . . • VAlltomne a peu,r, l'.Alllto,=e ia, fi'(),Îdi... mnese •seri·e pI'll,s êtroitemffil.t dia'Il:s·ses voi lies a·e b1•U1IDes ,et ohe1•che à se :rêcllia,uff€tJ.·Mli soleil va ,ai'Uant de ~a ,Sai:ntsMJrurti'Il. ,Sorud:ain
a ned,ger.
H. de Dl ·Es.BAOH.
nes oUJVirêescomme <'l!esbijou.t'!: die fili ,grane Il'rui-r Ilég,er. r.,a vigin,e-'\liorge 'V'Olltig,ent id1a1DJs owrle de 0ra ,morlI1iles mu1-s et Jes •ba'ICO[IIS aies
Aprèsvendanges !8 a.cchm1s -est. ,cette> 3:ll!lliêe, jplu,s gênêreu1JC fut Oêrès; si 1,a moLss,on s'·est faite 1s 1dl:ms l'flJilJ'.Xiêtê, la v,endang,e, ,sa11.1ifdi::t1D le vi,gnoble d'e iliui:re: lru Champagne , finit àlans l'ail ·tég11·csse.Le vin 'Sem a:bO'Ildlamtet de qualité. Ie ·lmw poète Raioll]J Pon.chon, e::q:iiert-JnTê en Oa maitièT .e, IDOu,sien KlOl!l.fi,r,me lia nouve1le: ·Q'l.1'0ne le
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.Aii11Js.i nous
a:uirons, •cette '0[1'1Jée, Une [l~antn.hl'eusevinée . \Le V'ÎID. sera 1JDœnscher que il'eaim Des pruu,vres ,gem;s po,uitront en ibofu.~ 'À. ,s'en dlécuo,oher la m,âcihoLre. '.À.11! qllle voil'à. q111·i. "'erai ibea u ! tEt ·dlon,c, gEmS d'e toutes pa:roisses, Oubliez drone v.os 0011D rb11esiamg,o,isses 'Et vo dléboil·es de ,J''été, P11.1,i ,sq11mvous aippOTte 1',am1lo1ID1De ,Du vin v-enun1eil,à !P'teine to1Dne, 1C'eSrt-'à ;dd.re joie et saintê .
semble deC'e!S.t rbie'Il v118lique J'.a11.1ito,mne v,oh· no111s·dioinn,en·J,a rev.amclhe, qrn1e œe del ill<>us·doit ,mu,pl'll!s ma.us adie 'êtê qrnrel'on ait vm de :lom,gtemips. 1Cependia1nt hien !d'es ·g,al!tés ,d'U pleim· air vont =s échJaPiPeo:TuDe li. 00 1c. Les hironidlellres "VO'llt ;prurtir de cbez ILOl1ll9 (()Our <:ber-
cl1or, d,ans d!'amtu-es lathtu.des, la tiM :eur dJU printennps
et wa flora.is01J1 d'9s pr~mevères. tnndi's qu'ell,es nous lai:~ erorot ·attristés par lr r.eto,rnr·fatal des mmdts J.011JJgu,es ,et dies jOl\l.1'néeR brèv ,es. -:\Iai,s ne 1J.eur g,n:rd1ons !J)aL'>ran1011nede leur inficliélitê 111;1 :ssagèrc, et sort1haitO'lls,Leur•elle ue p:i-s se fa i,«l'le'l' ,désoricnter cOJilillle 'i.l l'ffillr ru:ri v11 à l',a'l~tomn e idre 1005 où. on s'emi ~OQlvicut. les 01m~thoùogi,stes ,se ,perdi\,rent en COJD· jeouures ~nr les causes q'l.1'! .aviaient l[)'1.1Jnon s u}emient retruril'01·, ma ,i. ,':ruJP'])rimer1.euir se c,onr1 tlépaTt, celui de leur ,arr-ière-g,a:rde f,oir.rué·e•paT les couvées taTà ii,ves . 'Ce phé!no,mène ·n ont, a·e mémoire dl'homme , on ne ,ra,ppel1la, 'I)rurto:ut. 1·e l]}a,<; -d'exemple, se sdg'l1Ja clia,ns l'Emope <' n,tnrulc, '[Jrnr,la ,mm-t iJJrumen,table, d~ .froiù et {l'·immitiou. · aies malhffilL'e<uses bestioles diêsorientéM. ,Oœ:nment .J'instiu.ct die roigt1n:tiŒ1·. !f)onwtarut si ,me,rv.eille11.vx et ,si s1lr .chez l'hirondelJe, e 1Jr1J1uve-t-il ,ainsi acc.ic11en,nr,J1. cm1ent a bo1i? On ne le saût pais e'llJCOa:e et peut-êtr e :n,e le Rnnn·u-t-o,n ja:mais. Nos b1·ou.il1a·rds cl1e bnltlil~ire e,ro;nt bien-lôt trave1:sés par Jes vols eu tr 1aITT\~ ,le dies callaril s srnnvages. mai s '31\.LSS,i [)rur le vol noir •et ·ssemeut sini ,i:;tre de s co1•beaiux et vnr le C'l'OO •tlt's gro.ll e . et 1e dieuil ,iolet dlu oo1'c.hiquc a11.1,tomnal n sombÏ·it ,d1éjil. 1a v,ord1m·e die uos rpuail'ies. On g,a11.~l,e le:s no1i,x.iles rhl11J11IÎ .gn-0s d'inis ,5cnt die .mûrir scms l ernr c oque hér tis<:(•e, en :ütencllam,t q~1e se cnsiJ.lenrt les d,er,nlel'S ,;e111bkuu ,ts cl'e f 1ru,its ' ·elle J'111tt1née:J,es lllèfles, lie~ · orm•e. et 1,es a.1izes. :\[ ,ai ~ la vie n'est pa encore m01nte niux ebn,mps. Le pay s,nn. i'i. prine rc,po, é .a,t1, 'battmge cl<eJrt rnoisso ·n l)fi,s f , ,confie il J.a terre l'espoir ,die ,J,a mo i- O'Il TUJ1Ju,r,eOJll:I1S « le geste ,n,u,gu!'\te dJu se-me1.11r>>. 1
A ln fenne, J.es m 1énagères ·s,onrt:aff ,n,irées, 1nr co=,ocl ,ant J· 11iècœ cl>elm·a ·. les .grappes d e jnmbcms et -de j,a.rnb'Onn.eM1.x, suspe.uclru.es !'Uf'11ite
.son,~,J.!' roantoau
,a,es v,:is,tes cbcmid:'oignons, le- ,e:erb<'s cl'écila1otœs, toute la provisi n dl('· ,mo,is ingrats où J,a terre sembk Ll,or1nir et ·ne proitJrujt ~·icn. lies g e,l~es :sè ch!'S. apTèS les gelée 'blM1die~. L es bl'Uin es p,1·éc.ooc , le.;; rafales glaClé!'fl fl'lH' ·Oillt tôt ,tait die f·n•ner ,et {le fl'étrir ln. 00111pngne et les ja ,rdios fl'éfleu,ris. Pourtant ce ,se ra. -cl'autr.e ]Jflrt , Je triomphe cle la flo~·ai1;0'11al'tificie.'le . A. ,P,aTil'I ,et a111ni:s les ca,pit:ües ,a·c Ia .p ,roviu,ce, sous 'lie hall dres ex;positions , è ,MJJS la l111mière flou ~ tombée des vitrages ou ,dJans la cla·rté éblouissante des
Jtées , le,s bottes
tl"amlx. les gurt111l: :mdes
lampes électriqrues, u.ne foule ~l'êg,a:nte l!le presser.a ,ruuitour d'es coi,bernes des -0hrysantbèmie1s .fü·es.sant. isolées ra'\ll ,s,o,mmet ,a,e Jeuirs tiges, le,ua'S têtes éC'heve.l'êes. oooc.mies et ·comJTif' ivre. ICl/e00uleuir, en lesquelles se mêJlent fou,tes .J·cs mmn,ces, -d!epu,is les to1Ds Les pilu.~ franics .h1·sq,u'aruxcllégra,diés iles :plu,s «H-ber-ty)), P.Iu,s foin . c'est Ja sem·e aux orohidlées, fle'llrs inVQ'lc'l:isemb!ab[es quli retombemt en, gll.'alDPCS cl',or, ,en g-,erbos ,maruves; J:es oncidiu,ros trem blants. iles viancl.as qu,i sem'blent dies I)a,pilJons idlc-dieuil 00n.sola ble. ,c'es,t mer ·veilLe et nêlitnmoi1DS toute ,cotte flore ti,o,picale !Pâlit dlev.ant le sirm,pJe ny,mphea (!JU~. 3.Jlll-diessusd.e ses ifEYUlÎJ) :l<es étaDêes S'l]l' l' eirulll d'um.re gra01Jde OOl\lipede oristma, ê.merge ,en, s,a Œ·an ,ge fieiur faite .Q,e la ehah' blam1che ,et rose lia IJ)ltts déliicate. ~Ia>is tO'llte saison a sa bea,utê die p l ein air, son ,(1,o,iuaillleJ}Oêttqiu,e. ,O'est dla1D,sl-e!! b·ois q1te .J'Automne a le ,sien, d"= chirureme 'Un pem triste. ni.ais ~1Jein. die ~ ·ace et de ma.i<>sté. L'a,:::peot cl,e }a, fo~êt cb,ange à tCJ'll,te hem:,e dlu j>01tllI',depm,is le ~CJ.u,1·i<t•ea,u matin jnsqu'1l. I'e1'fia.rement c1lu, ·crépru,. cule. On drll'Ait que ~a nature se :p1r01diguie qil èlams so ,aie s'end:c,uruUeir,œn.Ilis le rtc1·n,ière ;j.oiie aV1a11.1t marnteiruu d!e J'hiveir. Le solefl lll.1ü-.même SI.' prête à ce je<t] radie111x 101\Sq;ue. ,aJ)rès a'Voir E,ffjJo,ch~ 11,ab-1mme OJntina ,Le. 11 dJon,nrel'.l ,l'atmosphère toute sa ti,nn.sl)a.Tence ,ot ,dore d'oo: ,rouge, d'o ·r jmmc . •d'or vert ou n,rgente la ,oim e ,des ehênieR, dit>s bêtres, dies s,a,pin.:s, d<es ,m(1lèzes et ,j,~s bo,uieia;u.x. De }a fo>,1, c lJe des br1anclbes. l'éoul'€1lli1. J'œfil c>Spi~le. fait tomber les pomm ,es cl'e p,in: nllII~ ·Sr:ii:n,e odlenlll'de rés ln J\liotte •d!ans 1l'air: 1,-,; -roix dies ,('hie-ns ,cle oh-asse an6roe les 60hos; ,J,es ron1ges -gor,::es. les dorniffi'S oisearux s'égosin~e,111té)pet,/l1t11m,cnt E'<tla TOs,ée ·êl"a:porée f.nit .p1ln1 ,s âcres et ])lus pé'néltra.1i;tes les &ma·umtiO'Il't'I et l.es enteu:rs aiu.so,l fil'011J,S&u, de 1'•he1,bie et ,dies p!mnt~ , ë'f.1 .1 avagœ . Le jour tombe, :s'attriste, ,se <d:êsole, tan(1,is ,qu,c 1,a nui.t s'<'ucha,Il'tc et 'ifl'hu,mi.n.e -cle to:ute sa sple'll cleuo.·. Elle n',est jaimais J)lus bel ,Je ,q1t1lcn :N1toa:nm,eà ~'heure !!IMJ'S ·nu,ages OÙ
Les co,niste1latiomi . dai ,res ,g,éom:êitries, .A.u v,elOIUil:'S brleu c1rt1 , so.ir f.ixent Ie'\l[',S J)ierreries. La t.e r:pe ,a vieiilli. ,mais le ci,el est comme rnje,mi M,ar cel FRA.NOE.
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tances nutritive1s, qu'au mo,y,en d'une Les sarmentsde vigne -préparation pe,u coûteU1se de;s 1s,a:rment ,s, c 'est-à -dir,e en les hach!ant, ,en commefourrage les bmya ,nt, on peut utiliser d'une L'idée n'est pas nouvelle, si je ne manièr,e trè.s économique daiIJ.18l'a me trompe, mais c'est dans 1,eMidi de limentaition du bétail. D ',a:près des la Fra[Il,ce qu' ,elle a été ,surtout mise d,onn,é,es recU1eifüe1s1en Ho ,ngri1e, 100 en pratique 8/VeCde bons résurcats et kifog:rannmes du fomrage ain1si obtemaintenant eUe gagne l 'lta lie qui el- nu équivaudraient à 55-60 kg de hon le aussi, veut en tirer parti. Elle' est foi.n. Le br•oy,age 1a literu ,au moy,en dans tous l es c.as loin d 'êtr,e mauvaid'un trnnche-sar'ment,s ,s,p,éciarlerrniem.t s,e, e,a:rcomme on le s,ait, héla·s, par s,a corustmit à cet effet ,et ,quie 1l1e,sa.gri. rp.1,op r e expérience, ces contrées du ,cu:1teurs peuvent faciJ,ement ,se ip.ro. Sud s,ubis1S·en t en ce moment une in- icur,er par 1'a,cba.t ,et l'emploi ,en comtern~e •crise dans la production du vin mun. Oes machine1s marchent à brais ( augmentation du 1prix de lia main et à moteur, mai :s i1 est préférable de d 'œU'vre et mévente deis ,produits), se servir de ce derni ,er 1s'Vstèmed'aru. tandis que les denrées ainimale:s s·e tnnt pl uis q.ure chez noill's·1a fo1rce sn.fmaintiennent très ·Chères (lait, vianfisant,e nie ma!Ilqu,erait nour ainsi dide) : le bétail él,evé et gardé sm le,s re à nulle part (,eau, ,éi1e,c;t:ric<ité. 1). ex. -p:r,o,priétés à cause de 1,a monoculture on p,ourrait l'a:ccorrnpl,er à 1,a;1,oue d'un de la vi,gne étant t:rè:s r,estrei.nt. mou lin). Aussi ,a,-t-,on ,cherché à l 'a:ugmenVoi.ci ·en queilq:u1es mots ij,a mainièrie ter d'une façon pratique tout en -pro- de préparer et d 'util i.:s,e1r1e nouv,eau cédant à 1,a trm1sfonnation de certaifourra.1re telle · qw'elJe pourrait nes étendues de tenains en prairies peut-être êtrn eim'P1o,née en Val 8i.s: arlificieil1es •en uti li..s,ant d'aibord la A l 'automnie, une f.oi,s l<e1sfeuiHes vi gnie même comme fourrage. On a tombées, ,on t.ame lia vig-ne comme e~·sayé de ceci, de ce.la, f,euill e1s, jeiu- Jors,n·u 'on ve'llt y mettr,e du fumi,er, nes rame ,aux. gr,appe:s même, et on c'est-à-dire 2 ou 3 wu'x ;plus lo'l'.1 :r que a trou,v·é que l,e mie,ux de tout était à 'ordiniai,re, la taine défin.i.tive se ·a.près l,a 'récolte de cou1per le.s s.ar- fais,ant e,nsu~te a.u ipr'int,e'llms. ·et on me·nts et d 'utill'ser ceux-ci pour l'a li- fascine SŒ.1 boi1s comme d'l1a 1bitude. rnentati Oil1 du bétail. De s r,éis·ultahi Ou.and ·on neut le fair ,e •on br,o,viera oht emrn na r c.ette pr ia ti ·q 11•p 'l.1o,wc:t ·Ont tou s le,s s·arments de ,suite et ion ·-c,ondéjR na-rlé la Remie de Viticnlh1re, snvera le foun1age dans die,s sifo,s, l,e PrnarPs a.qricole. ce ·s,ont maint ,e- si-non on mettra l es fas ,cine ,s dan 1s un nia,nt le Coltiva ,tore (Halie) et 1'All- ,endroit fr.aj ,s e-t à 1'oimibre s,urtout et _qeme1'.ne W ei11-Z r.it11m ,.q de Vi erme ,on bi:10-vtera,au fur ,et à mes 1ur ,e des qui vi.,ennent à leur tour 0.nnorter beso ·ins. 1,eu,r ,contri.bution à !Son étude et en Il est bi.,en évident qu,e les sa,rmême temps [llOUS la re.command,er ment.s de vig;ne ne s1efourr,ag ·eTilt,p,a,s vivement. ,seuls, ·on 1,es mélange arvie1cdu foin, Au dir ,e d,e.s agr·onom ies d1éjà nom- du 1sm1. dr.s betteraves coupé ,e,s et d,e breux CT'UÎle& aurnient e·x·né-rimPr1tés, crtte manière on p,eut en donn:er jus le1s 1R!a1r,mentsde vi ,Œ ne. à l 'autiomne. qu'à 6-JO kil,og. par jour et n,a,r fpJP rontienn Pnt ,a'Ccumu1 ées dans leur ,R de gro,s hétai l . Son introducti ,on daD'S tissus ( fihre•s vas,ru lnirP'R ,et moPll P) l 'a1i.mentation doit également se fa.ides qrnmtités ronsidériab1es de sulbs1
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l'e d 'u111emainière P . . fa111dr:ajtp,a1saller ,dr~g:rie1ss1ve ~et il ne cles, q1:I Y oot introd'lût la culture œela, ,vi;~~:. M,~m~ on prétend q'lle J',aimigne et l'hu. wn ooup a La d s·e m,ax1m urrn · · o..t,,,n-e et-aient particu.lif.re-ment appréciés (l,e r,ègile à ,Qibse,;:e.qm au re,ste est une ees ,maitres -du ,mm1iœe . T01Uted'ois cet"e -I t u~·e ' u ~u. ra ,es (· ' ' er po;rur tous le,s four ne pr1·t qu ' •rune ex tensio.n modeste jus g , pias,sa,g,e de l '.a1limentia:tion que ,sou s l'évêque saint Tthéodlule, ,qui Juj v,QIU ,a une att ,ention particulière . Du, rmolrus ve~e ' a_la seche ·e~ :automne p. ex.). c.•est ?e ·qu'on !POUl'rait conclun,e ,d:e la légen~ S3'.1ments de v1gne s,ont .aœeptés d,e suivante: <<n arriv.a rune fojs que la venvo o,ntier de to"UJsl,e,s animau d l da!ll1""e tut ,fo l .,_ · · e ma1g11e, s1· m1se1,ah1e ,m,ême feiime , ch .. .1 x e ,a , ev,aiux, m uwets, via,ches m,o,u- que toutes les grappes rruma,ssêes a:ans l'e foDJs,chevr ,es. Le Dr Héran les '. , n; suff:h:.oot pas à !.'emplir 1trne ouve . l t t· 1· ' a e,O"aJemeb '11 JJ 1~ses,a.v,ec,aviantage pin ., r~n. hOO•dule 01rdioniua aux vignerons d,e es œufs a l ',engrai 1s ·en mél,an<Ye ~ pa1,e-r bossettes ,et ton ,nea'\lJ::. 11 jeta ,a ·ans chaque •vas,e que1ques graiJJ,S de raisins . a;ve,cwn ipeu de son et ·detourt.eiaru se changèr e!Ilt aussitôt ,en une ·bell e et b'onne q'UI · d. ,doton ~t a ,oibtenu des au,Qïll·e,n,tations v;-11 ·ang,e. >> De lil, saros -do'Ute, l'u ,s.a "'e s i• e ipo1d1s de 700-800 gr';;mme's p1vr v1 ,enco,re ,aiujourd'hrui dian.s 0ertai.n,e "" ' . 1; ~es de J ·t s pmo1s Jour Pt p1ai:rt·ête . · ' a co e, de suisp,endre le 16 aiofl.t · 1a fête . •dru ! ,sarn • t , une graooe « to.urn, , .1our é'e >> Quant ami .pri.x die prié,n1a •rati ·on du de d ans l' églls·e. ,n~u-ve,au f·~,~: r:rage d ',anrèis l0s do,nle temps de s,ai,n,t Théodule nees ·Q'Ll'~ J m •soiursle:s y,erux il ;ne dé- par Depuis "" d,e V'igne, j'lh~qu'à la , fin on cl.u ne . ,' le, plu . s ~ot"e fa1~,s·erait pais 1 fr . à 1 fr. 20 le quin - d(}uz1èmc s1êc1e. No·m'b1,erux isrnut les doc .
L~f
~:?\
de
No11s ,aurilon.s donc ,],à un pré,de,ux a,n:no~-t.1P ·01J11r l 'enti~etien de notre bétail 1 ~1vei- eJ.Pn pJrns un riendiement surp~lemen_ta:1re de nos vi,&i;nes,qui ne iseran,e,nt m ~ 'un ni .] 'antve à dédia.i.:gner. ,Il s·em1~ donc intére~1s.ai])'tet utile ,q,u ,en Ya1ai,s ·~n entmnri.t au moins des. E'<SIS'füs de 1stmés à éclairer no~ aç;_nculteuirs mi eux oue ne p·euvent faw~, ces 5melau1e,sfürne,s. et d'une mam ere genéralie à no,u:s fi:xiEffsur la c~nvenmic~ on non conven1a;ncie , d,, 1 mfa~odl]lcbonciJ11ez nous dP1ss1arrn0nts de vig·ne dans l 'a:limen,tation de nn tre hét,a,il. _Le. mini ,stère d e l 'a:gàcrn'.tu,r,e ,au ti:ichi·en a 1'int,ention de comimencie:r des cet ,automne une active campagne de ,piropa,giand.een faveur du n,011 v~.au fourrag,e dans 1e1sprovinces vimco,1~18·.Il pa,raîtra:it donc que 1a ohosie mente qu'·on s'en occu,pe.
Dr H.t, Wuilloud. r
LaVig-neen Valais . Il ,semble . .avé1,é que ,ce sont les Romains. qm ont c1ommé e,n Valais :pen,d,a,nt clnq l'!iê-
ments q;u· 11 ' ·1 men ti onne.nt , à cette êpoqu,e dies v_entes et a:cha its de vi,g1rnbles, ,ou des '1ocat1.ons à d~s--f.er,mi'ers ,oomtl'e •es,pèc,es ,oru ,conla mo·1t1e d:e 1a réico)te. En 1195, Pi errn .F1n:ue1 vend m1 cha111oine AJmêdlée l·a vi=e q11'1lpo,~s~d1ait à Montorge, ,près die Sion . "'Eln. 11:0!, Gm donne une vi,gne , située, il est dans 1a vaUée 'Cl' .Aoste , à l'êgltse du Mont-.fouoc (G1'.and~Saiut-Beo.•nar,d). Aymon chaipehtin d,e Loèrl!e, ven·d en 1203, à A '. mo? , chantre cie Sion, IR vign ·e q,u' il ·wva,it ~'\ Lol· rlJ.c.. ccN"otum sit f'.i:go oo.uni'bus in Christo 1'1,cleh1?us-qnod' ego Aymon capella ·nru·s d.e ~en,ra ; ' llllPn.m rl·c ,o a.mpi ·s v,onùidri et finavi nnp c1·pet1111nnALmolili s,eclmm Gantm·i [)l'O' octo }b ,et X sol maur. mo'I.Wte.,> (G.remm1,c1,c Dos cu,ments n vo,lu,me I.) G0s huit 1'iv1-es'et dix s•ol,s_mam1ris,oisé-quiv,ale:n t à 856 fr. 40, la li.vre ~tant comptée à 100 fr. 80 et le ,sol à 5 fr . Ü;). Vers Ie ti:eizième ,sïède, la vigne iprit un essor gramfüose; e1le rut cultiviée j,rnsqu'à J.a l!aute~n· de 2000 pieds , nous dit .1\1. le ourê Scl!m1d, <le Mœrel. On tmu vait 1,a "'ravpe '(}o~-é~il l'entrée des val!é,es a:e la Viêge, de Tom t,e,ma g·ne et c1'Au'Uiviers , à N,aoteTs, n :.\:fœreJ et à ,Brigue. 'Oette cmltm,e est d:ue stwto'l1it .aux ordr es re,ligicu:s: de Citeaux et des P'.·émollltt·és, ain,si q,u'à l'·ordi,e milita·ire de ,Sam!·J ·ean , sis •à, BQ·igue •et ,au ,Si,mplon. Iles e~v·irons cloeNat~rs fo11maie-nt 'lm vig,noienommé <<Wemg.arten >>, appartenant a 1 01,dre die ,Saint -Jean. ·
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122 ,Ains,i, le Ce[) joyeux croissait où mainte11am,t on 1ne Je voit [)lus. Au-dessus d:e Nax, près Sion, {Hl a troru,vé il y a q.udqucs ann l•es, ·dans un endroit ,d~sert de la .for&t, des ,s::rrments cle vigne presque fo•ssi1es, mais parf ,aiteme.nt co1ns·enés. Il fa ,u,f; ad1mettre q~1c la -vig:ne s',étenlf1ait autrE'fois j•usquc ,sur ces hrrutetn'.s, ·Gar ·O!Iln'aurait ipoinrt transporté cll! >s sa,rmcnts secs J'à où. H y a ,dru, bois à profusion,, il\1ais cl'où v:ient oe rec'U'l, ,d,ans 1,a cuHmre 'lk ~a noble plante? On peut suppo.s·eir un refrnir1issern,cnt dru climat, rphémomène indLqué ,r1:ureste par ,nos l-égencle,s, qui affirment que les ,gons de Ze1,matt se rend,aieint au,trefois c01.1ra,n11nent à ·S'ion par le col d,'Hér·ens, sans avoi.r ,besoin de travers,er le glacier. Une tmfa,e ,oamse plus pa1pable ,est cell.t, {le la grande ;Peste -q•ui .a désolé J.e Vara-is en 1629. La moitié de la populatio,n •su,ccomba (40G perso ,1J.1n,cs , le 90 %, il Eiseholl, daims ~e Ha'lùt-Va.lai,s_). Il n'y eut p}ns su.ffisamm ·tmt d e ·buas pour ,entreiteru-ir l,es vignes. ,Celles-ci restèrent en rfriche ·et ·dis1Jarnrent (1,es h,a,u1:eurs, .sauf dm côté de Vis,p,crtea·binen, •de 7i<'negge01 ,et die 1St.11.lc1lenr1i.ecl ,e tc., ·co,ntréeis moins Gprou vé,es pa.r le ·fl'éa•n, ,où ·des ·v'it en•core à n-0tre étP·oque. Ces gn<'s :s·n<bsï,sten tle1"ll.ières fournissent le fa,meux vin cl•es Païens (Heid'enwein). Depuis lorn , en revanche. la ·C'U1lture•d'e la vigne a pl'Ol;'l'essé sans cesse dans la :plai1J.1e. Les vi,eux Val,aisans étaie,ot cl!e:io'Yeux « bu•me,urs cle rpiot >> q•u,i savaient app ·récie rr les mérites diu 1PE'tit-To~1g,e.de ,l'amign,e ou. de l':1,rv'ine. Les envirorus clie Sion •étaient cou · 'Verts cl,e vi,gnobles ,q.ui ·descendaient sm· la eôt ,e jusqu 'a ux .portes c1:eJ.a -vme; toutefo'is, ou n ',en voyait rp-0int sur la rive gMl'che drt.1 Rhiine. sur le tenitoh·e rle Sali<ns E't 'de Bramois. Dans la rameus,e llla ,tne lüstoriq,1e de Sion, la <<Planta'>, lies vignes ,9cc11pa.ioot tl peine le ti,ei,s de la surface ,qn'dles ,cio·u .vrent wctrnelJ,ernent; le r,este éta•it en prés; a!l.1-de.l,i. die la p11emière .Pl ,anta. - la preml~re Planta est le ter:ritoi:re qui ento'l11re in1médi :üement la vil.le de Sion. ètu côté sud-oues,t, amx en vit·o1rrs •de la Pla.ce cl'm,mes. tan rUs ,que .J.a Plaintrt 'S'éDencl, in1ssi die to•rute la plaine jus,que près de CorbRSS·iê1•es- au-d lelil de la i1rnmière PI.anta disons-nous. O'll• com'Ptait s·e-nlP<nw,ntquah ,e 1wnrs dE' ·vig:ne (le pe:u,r YRlait 200 toi•ses tl 3 m. 80). En ,somrn,e la snrfa ,ce cultivée en "VigTioblen'êta:it pas aussi étendue que mainte.narnt. Au commencement d,u ·dix"!l.euviême -siê- 1 1
123 cle ,encore, orn• ne conn ,alssait guê!l'\e, en Vahüs, que les so.rtes de vins s·uiv,a,ntes: fo g,ouay , la a•è!ùeet Je muscat, dJu côté de Sierre et cle Loèche, l'!J.umagne, l<e muscat, le .gro;, et le ;petit rnt,l):e d," pay ,s, ctu côté de Sion .et; •ph1s bas . Le malvoisie •semble a·voir été importé c1'Es1Ja1gn,e ou de Hongriie p,a,r des s o·ld,ats val,aisa.ns. I,es p ,rix éita~ent très ùa.s, car J'ex;po1iatio!Il était ,miJ1ime. En 1838 pnT exeml[)le, on po·uvaH acheter •à Sie:t•re ~ ,mu:cat de ch9ix fL raisom a,e cin{J •francs anci,ens (7 fr . 45) la brantée cl<e38 pots, soit env ,iron 57 litres. La bo~1.teil1e, bouchée, de Yieil lmmngne ,cliorê, ·se vendait mix cafetiers i1.rafaolll d,e 60 centimes, veme comrpris. Dan& les d1é'bits d:e ,Sion, on 1bt1'Vait du muscat mouveau à ;un batz la 1bo1lteille (141 / 0 0eil1Ümes) et ,cùu vieux rouge ou de l'bmnagne nouveau po11r rleux ,batz (30 ,centimes) la bo,uteille, conespond1Rnt à s•ept ,décilitres et demi. Ges viei!,les so['tes de vin sont ,en .train de clis~Jaraître. On ne plan·te plus guèTe roi ,m.,us. C'at, ni -amigne, n'i hru,magne, ni petit rouge. Cc,~ pl ants ont dlft faire 11,l.a,oeau fendant. ,a'U clôle, a.n b0111'go,gne, au ·rhfa ,ce ,q•ni peut iprowmil' ,die 1:Jrois ca11'8es. Les vie11x plants du V,alais ne s'acc,ommodc,nt que d'un terrain re· mtté et d,e la tame valai ,sall'lle, moins a;iroa·uctive ,que Ja taille vaucl'oi,se. •Les espèce11 elles-'Illême.s -relldent moins et leull' produit n'est 1)11.S un axti-cle -man ihand1. ,Ce que l'.o:n <'l'E'm:mc1e arujourr.l'h11i, ce ·snnt les vins hla.ncs fai,bles en coulcm· et Jes l"OI\Ig ·es au, goi'lt velÜ'11té. Piüsq,u,e j'ai pa,rl'é de la taille vaJ.ais1rnne. vo ici ,0ommemt elle ,s'opère: la baguette ·uf', :p!antée. Hait réd 1urlte à la , taille. on bn.r1:> à la !haute ur ,quelconque q•u'on voruJ.ait (mt lieu cl'nn œi'l au-dessus de La, ha'llltcur du <<sé·rntenr », ·comme c1est Je ca.s ,pour ~a, taille ya.nr}oise). Les rleux sa1"me.:nts qui se dévelO[).païent étn i0nt wa·ccourcis -successiv·ernent -chaque année. ju'Sq11:~. ,ce que le pied fQt roblliste. Puis on J.:üssait grna1idir leurs cornes, no•mfü{\t>R <(po·uzet >> et « fleurette )l , et qua,n<l:le ce]) portait ,q11Rtre ~a'l'ments , pO'll'l"le musC',.1t on le plong .ea it en terre , en forme d'11rchet. Le ,sarment. ccmché c;n ten,e, iprenait r.;1ri,nE' ,et dionn.ait qrnissance à uro, n<o11veau pted, ,q11e l'on taillait comme je l'a'i incl'iqué 1J:us haut. Ainsi le cep se renouve!,ait cons· tam ,me-nt. ru'H· is Ia vigne '[)Q 'en1nit ,un aspect ·c1,eforêt vieirg•e. avec ses ceps ·.!!rim.açants i la 0011,pa·ie<nt a.ans r t tordus, et Jes fossés {J11 toutes les ,d,irectio'lls. Cette ·méthode perd ch aque :innée ,d11terra.In, et Ie vignoble !Prend 1
l'a ,spect d'un jardin ratLssê. On com11,te en ' V.aJ.ais vi:n•g,t-une espèces de a'aisin b.laaic et dix ,d:e -uou:ge cultivées (l)OUl'le vin. , l'ar.mi les premiè1•es citon!:l -comme viaJ.s de 'bouteilJes. . 1. Le rmalv-0isie (,pineau g1ris o:Wtokaiy), l(l''ll,ll roofl •ement moyen ide 4800 litres à l'hec ta.r·e. Oe sont de petites grappes ro.uge-gris, à grains ,serrés, ,extrêmeme:n,t doux. Le vin que l'on en fait est tTês aiJco,ohque; il th·,e 17 % ,d'alcool. j1l'!'oq11"à 2. L 'a mig ,ne, qui rend 4500 111:Jr,es à F•hect:;Q·,e.Elle croit spéciaJe.roent sur le ,territoire {le Véti,œ. C',est un vin à boru,quet très IPl'O· noneé. 3. ,Le johannis ·beTg. 4000 litries ·à l'ihecta~e. .Son nom am[P:éfogr.a,p,hique ,est (<riesling». 4. L' ,a,TVine, 3000 litres â l'hectare , petits 11ai<sins>et peNts grai<ns. Vm <<dJur >>, mais d,e gr.ana.e fines-se avec l'âge. 5. L'huma,gne, qui :ne se~,a. ,bi.entô.t plus q•u'•un s.ouve1J.1ir,et qu'on · hou •ve encoa·e a LHônital. On l' appe1le a'Us,si Roussette hautr.. Vin q,ui ra1erull1it 1'es vieillards. fi. L 'lhe1,mita,g,e, eincore peu connu, mals iml)Ol'té dies Clélèbre~ vi.g,nobles français <de ·Cr)nom; tl d,oTune, €'Il V.a.l,a4s,ru,n neota:r rdélicieux. .i~.<joutons J,e dô:1e, le bour.gog:n.e, le bordeaux, [liants .français qui se sou.t três bien ace1ima .1Jés. i}falheure'll'sement po•m· Je vitlcu1tJeur, les prix sont tombés, en •5orte q11:e ces p1'alllt'S ne joruissent pl;us ùe 1.a ,vogue qu ' il~ .:wa1eillt il y a dix a'll;s. ,Les [)laints cou rants sont le clhas·seJ.as, jaitme ou vert, donnant cle 8000 ,à 8500 litres à J'hectare; Je grnfl ·rhin ou ,sy.lva.ner "Vert. •dl'un uend,ement ,moyen de 7250 litres; le muscat ,et la rèze, d·e 7000 à 7500 litres. Qu.arnt aRlŒ:,qualiMs J:nf p~·teures, qru,o,ique tl'ès •buv,a,b1es enoo -re , rmentio.nnons l'elbing (10,000 litœs) , le g-0,uay (10,600 litr,e,s). la bl.a.nchette (idem) et 1e goro•n (9500 Htres). A va ·rt cela, Je ,c,anton , possède euc,01·e ~me ving-ta.ine d,e vaxi'étés, 1'€[)ré8entées par d'es ceps . isolés. ~m oapital iim,po·rtant 1La. ,vigine ·CO'DJstimi;e ~Jom· .J.e,ca11to.n. •Elne ,occupe 1140 lhectares ne ,surfa ,œ. En 1881. ,J.a ·~n'f.Ace dU' vi,g,noble d,e Sion s'élevait ù 2,978.188 mèti·es ,oal'l'és, soit ,envirnn 5000 peurs à 200 tois,es. Le re'lld'e,ment moyen s'élevait à 12 brantes pa1· ;perur, so•it environ 27.000 :b,ectolitœs annrueUement, vala.ro,t 1.200.000 fran,cs, à déduire le.!l fTats cle c11 1turr . La valeur cad,astra1e était dre fr . 4.325,854. Auj·oocd' ·hur 1.a. su.rfa.ce en vigne ·est plus consid réra:ble, mais Jes fr.ais de cul-
<l:U!J.,e,ont
eonsidlérablê-ment .a•ugmen.té. Les travaux qu 'e lle exige sont ,considérables et elle a fa,it établir de \S11 ,perrbes ·canamx d'ir , la bonne rigatioJl. ,c'.est d'elle que cloép,end :marche d'es ,affaires , d•epuis ,Saint-:Mruuri,ce .Î'.lsqu'à. 1Loèche. A'l1ssi Je Va.lais d evra it-il ifaire mi ,e1i:x:-cocrmaîm·e ses [)ro-cl,uits et les rprot,é,ge1· conti,e la con·currence ides vins ·étrangers et c,ontr.e ,oe,ux qui v:en,rJcnt du [) ianadès :r;:,ourdlt1 te ,nd;irot. (,,J-011fl'lllia.l d'e ,Ge.nlèv.e.")
Pedro Serrano, le vrai RobinsonCrusoé Les manuels de la litté.ra ture rnnglaise af.J'irment tous a,vec cette beJ.le .a\Ssuranœ (l)il'O· ,pre aux manure1s, que le mod-Ne ,de RoibinsoIJ. C1'1.1 ·so·é 'était un marin écio•ssais du nom d' Alexa1Jl!ch'e SelkiQ'k, Abandollln •é srnr l'îlot cl•é~en de .TlùainFernan,clcz , di~r,a 1'1.1{lepuis lors dans 11.111tremhkni.·11' de ter.re, il so~l'ffrlt tontt3 sorte3 de ,r.,;·;vations qu'il s'Urmonta gT:'lCe à S:J"n inrlu~trie. C'est lui q1.ü :n1a·ait i11~pir~ :\ cte Foe son ·célèbre rollllan, paru en 1719. Ln ciho'Se n'E'st plus a11[io1.11 :d' hui a bsolument ce.rt:lir11e. Uu ,bibliogra1Jhe patient n. fait récemme,nt un e impo,rtante c1éco'll/Verte chru~ nne trad'l1ction angla.Is·e cles <<Comrnr·utario s Reales )) du c•élèbr,e hi storien Ga.rr'.lR~·O de la V,e,!!a. Cette trad·ucti<o.n, rmbli€e ù Londres ,en 1688 . mpporte tont a11 lo'll'g 1e n:111f• ·age Pt 1rs pathétiques a.ventrures d'un ,ma ri!11esriagnol d1a,ns, .J.a me;r c1 ,es Cal'Ai11eR, en fo.ce ,de l'embou C'h11J.· ,e •die l'Orénoqru1e. P ,erùt·o SN'l'a:no, à la suite rle son ·na,i.1.frage, vé 011t 7 ans Sl\.ùr un not so·ritai1·e . .Ses av·erntures offrent d''étra11oges r·ess,emblances ,avec c,ellel'I clru.ltér·os ète Dan.tel ,d,e Foe. Il y ,a Iieiu, d' obs·er,er ::nrnsi que 10,s aventures de Ped,ro ,Sert·a,no et celles cùu peTSonnage i·magin,aire de l<'oe, eurent rpour théfltre les mêmes parnge-s. Pour to·uites ces ,i,aisons , il est fort '[)ossibie, po1u· ne pas dire ph1s, qru,ePedro · ,Serrano s'Oi't le v{"l'itn,ble pro,totya;i,e de Robinson Ci·usoê. 1Pedl'o ,Scrnano s'ét.ait itro1nvé , ,d1n reste, dans SOill,malheur, en face d'1me s:ituation :infin]ment plu,s critique {J'lle son collè,gue angliii,1. L'Hot ·où les va ,gues l'avaient j,eté était 1m si mple b:mc ,cle ,sable. Eirnisê par 1a h1tte oontre le s él!é'ments. tou 1rmenté par la f.aim et la soi-f, Ped.To Se•erano voy~it venir la mort lorsqu'une ])luie p,rovi,deintielle sult'v·int qui lui QJe1,mit d'étanicher sa s·O'if. PArcouTant ·enS'uite ia , ,])l•ag-e où le sort l'av ,ait jeté , SmTano découv~·it èle nombreux ,coquillages
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• d1out il apn1isa ,sa fa:iim. Le lend iemaiin, au a'êveil. g.r:wdes fiuren t sa stmprise et s,a. joie e u ape r ceva nt une tortue ·énorm e q,u,i émorg-r:i.H .c1e' fC'nri.1et ga,g n:i..it à l'a na ge le riva ge . Lt· 11anfrng-6 la Ja iss,a {l'l)TJ'l'Ocher.pu is il lui couqJn la retra.ite, !.a ren,ersa. 11.1n·](, d,os Pt rc·.~o.1·g,,a ;t1vec ·son ,caurt:eau dit> IT)O'JJ,e. En~11itE'. il ·fit séche r sa rhmi r m1 so'e ll : e!lo N.:iit tenclre et Sll<'t'u lei1tc. Serr.a,no se servi t rlr• !:,, c n·rapnce ·de l 'aniro{l! pm w reeuE'illir l'eau de phi,ie . Ainsi :::e t 110~w11it ré.s ol u le proh lème e . e-nt icl d·E' l'nlimen.b1tion. & .rra.no. t011tefois. ne ta,rcla -p,as il se J.a:1, Sl'r dr mnu,g e r sa v iancl,c crue. Ne trouve rait -il pa . ](' ,moyen .de f ttil'e c1'ufen? Il avnit ,ain<'mC"llt che r ché cles 1Pit>J·res,sur le rivag e : i! ,ré·1 !S-si t iù C'll tr ouve r e nfin ·en e:x,plora'llt le fonr1 {l;e 1a mC't', fi, quelqn<> cl'istan oc. Av·cc l a lame d-e s--00 con-tem1 il fit .JaiUir cl!un 0aillon 1H1.e éti n celle •flU'·il ·recm,eillit sur nn lit rl':ilgnC's sèclies. L es al_e;.1JJ!'~p r i'liC'nt -f.eu. .Serr:1110 n'eut g n.rdE' r1e lais:::er li(' foy,e1· s·ét ~int1re. J,e j our m"'I il r(',qrnsit il •m111nger sa d:in <l"(, cnîtf' f,ut J.e ;phis lm an jo rur ,cl,c, s·a -vi,<'.Il ~1•!'pn,11Vfl it ,ffl i~·-e le i ·frit <le ·cet 6vénem~ut :-nns qu e !'\Oùlvisae; e s-e ha ·iC(n:i d,c>lnrm ie:::. ,ppnrlant tro i;; rm1i<:.lï nfortlu 1,ê ,ruar i n v.é rurt (1:,n ;; CE'St-ristc,;; eon r1it ion s. n nvn-it 1wrrh1 tn11te nlJlO)ll,l'<'ll C'f' ·hnmn i11~. ,Sp;; 1·êt<'me11t::: i'-tfliPnt t<'1mhf::: Ml• lnmll{'ll~\.X. ;;a barl">!' et ;;,~c:c•li-rv!''ll'X eroiss nî·eut p,n cl(•;;·01'dl'P . On J'<>fü p .;.~ ncn 11· wn 011.rs rm no11rr '1111;;inr: E'. ~{rtl"nh1;; .qu e tcmt le 1-e;;t e ln . olitrnrl,P lu i pec:a.lt. F.l'e 1'-rit fi.n rl'un e ma rnii're ,fm:t in:itt rn1'l~1E'. TTn ,111 ,::rtin, rm n m e Serrnno p11n ·,cnura ,it so n îl nt ~1 l•a reclh •l'l'·<" lle cl1<' . mo lh N,f111CS,100,t il ,faii::ait . 11 '1.Hntnihtre. il i,e tronv.a. fflrC' il fnc f' aYN' 1m humain . LC'tn· ,premie ;i_·mn 1n- t'nH'U fint nn p:c t - tk d~fi:i.nce ; 1ru fli f' na 11'e11x:ii'UH' 1Ul() l1VC'lll'ellt 1~ l'(ll]lîH'Orhn. Et il se tr01nn rr 11'elE' n om 'en u Y!'U11 litni ,t J.11.ia.,1i,:::I n n n1111f,ra,g/i. Dnr; 1nt m,,nt rc :1.11R . il::: m ;r r nt 1
fürr. ,l\fa.is à l'as p,e ct ef.firoy•ab l,e des de~ 11:mfrngés, JC'lld. ·· sa•uv ete,m·s inq;uiets se nti rr nt flécbir leur zèle: les ma,lh e111 re ,ux .afo~ Sf: j•etùr Pnt f.l g,enoux sm le J'i,vage 11H11a.nt it !ha'llte voix lie Credo . Rassu.'l·és, les gens d u C':Jlllilt a1bo, r{lèl•e1Jt. Le ,compa .gnon , cle Ser. rn,no 1110 11,rut av,mnt rl,e 1·ev,o-i-r l'Et1,rop e, !!'11llia Serr ,:rno la.ti-m"l!êm e vém,t encor e plusiC'llll'S an1:{-r... Il ft1'1: re çu o l.a. co11,r pa ·r l '.empe.renr (l]l m· :-c. Q11b1t qui lJUJifit sen rtr 111 ,n:e n,e'll•sion ü!, vée. Ma-mlce ,MURET-
Les doigts sales
C',est nrue ·ll'otion to'llt à f,ait modlerne, que celle d'!'S d,oigts saJes. Les ,belles d.rumes du moye il-lige ,se n etto;y ai emt les ongle.; et se pa,1'f'11 mn ·i,e-nt les m,11, ill's , ,c'est v1·ai. mai.s }}a,r rJ:C•sir rl1e nfab 1e et non JPn·r hyg iè ne ; leR chlr1t11e; iens d.e.s ŒE'l'llie.rssii'eùes ci-rœlaient sur Je,~ c-ha,m,ps de ·bntaille et pa mia ie1D,tavec lell ,m,1~mcs •nrni.us le::: plai ('S p111rulente s d 11'8 plaœ-s fw11cbies; i1s se lnvalenif: 'J)ent-êt rc ]e!, ni ::ü ns 1<' lende,maiin ·mittin. Depuis .Pa-steur C't lin r1écou, -c.rte cles mic1•obcs, l'on sait q ue I<';; ,m,nlnrl ies •DiC's001t '])Rs caq1sées prut· 1.,, is œil i> ou on11·un sort j:eté par le c,,11Wt'l1Yn voi,1,in rl,''t1 n1e arut-re cou -C!'ssi -on. CE'tt<' Qll<'Stio n -d'e m icrobes domine nin-sl tn.vte l' ll-vdi'ne d,(' l'{'l)oq •n<' :irh1C'l.le. ,et lot'!!· -r111·n11 mM,Pri n cli t << rl,o-i-gts s·al E'!'< >>.il n,e r.in.r1,. ,p:is rle •rn n.l1)l'Ol]J;J'<' té. mnts clc clo·i,gt, 11ort-r1irs diC'mk1r obes. Da,ns run,e seule journée. ce ,que nou~ lll'3· lm1s. ce !JlH! ,11-0,11..- reRp îro n;; cl,e m.dcrobeR est rr.rra yf111t: c' c•st ii. ~e ~rnu,er rl'œns 11,n m1trP monrll!'. II cnr<'1n:e,p,mr, ,nt. lcw~o111P 110 trf' ,1wan ·d no~ 11111,qlH'USf'fl Ront Rniu-c•s. ]e.s ]Ül'!:'S Ill'ÎC'.l 'Obe• Œli:,<1"11t s:1rn ~ (,D'(•ti-,e1· • n.r ou d:nns 'llotre ", ro-mmun le111·;; !'IO'l t ffrnorPR ·E'ltl'R espoi'l''I . rm·p.•; rn n,is qn1i est .!;'1îr d,e l'int(,grité nioso.\. 1iinint oR 1·c•11riR" . il-R , irent na~(;{'J' 111 lnr 1,1,1· ..-h, t.m1<1Sef\ Ot'.!!:U1PR9 et <Jtli rn~ut i::n1·a,11 l!(' L1 1eRn avire s ma is sa n ~ p:irvC'uir 11. att iret ·,fn i tf' rl f' ~on :,.ppM·cil cli!:ce~i.-tr atten t io n. Enfin. t1;:st,ail nf fl i !!;ea,nt mai R t1 ;· J :1 °,-,,,t-r-11:i~ t• ~ l'I- Cl" ? ~ h '(l'J]•C' hC'S? i,; e.n hF1maiu! J~;; fl,e-nx: 11.fl ,nfr :1.!!éR. po~1r u,n (1 1·. l ns d nir, h, si faC'i1rm,<>n t ~a.'rls. ln 'h'lll · nrn1if J:u.tiùie. e111tr~rernten roni,lit. A 1,:, Mtite r h l' ~i ~ouycnt pnfln ,1111.né c, ou l,'l· ])Clau bon· ll'·nue ai ·g-Pe cl,if<• [ltlte. ils se f;ép-:n èrPnt C't pl' 'D· 1,,, ,nr~. E>xeorii?e ou gPrC'êe. so nt àan~e reusetl:mt 111t1::;ieu~·-s ,ll)fli!'<cel'-""rent cl,e se pnr lN'. m~ut mis •Nl cont act rhaqn e fois ·(ltt<' nous Pot w braull'er C'eS deu x h ommes. ln préRencc 1 ,ptt o11 ,~ lP::: rl oi1üs orn uu d·o·igt [i. 111.bon t'lhe. crm1E' .f.pm,mf' 11·ay:,i t 1PRRHf n é pss ai,re. La 011 qne mms gr:itto ns la ipeatb ,qui dém011p:e. p c,f'SP1'si,on d ',11,u co<111illagc p'.'l1s gros: ri11e l.e-, TTn° c'lf"llt fait-ellE' ·mal. on l'inspecte nvec nu~,.,,.n,n't. f.n rni <>an« d01ÜP un e r::ii. on le' cloi g-t : c·h erc,ll~-t-o·n 1rne id ée 1Ja1' ln quasuffi~a nt e . . . trièmE' pRg-e d' ,une C()fl' .l'E'-FiJ}o ndit'll C<'. 011 sure Serra.no habit aiit d'eprtüs ·ept .a.ns so,u il e ini::t inctil•<!ment l'-Fnctex; une jeune fille E>St· avire R11e1·c ev1M1t ses s ià'('\se.rte liot'1'!11u'run 111 elle iu q11Jete s,ur la répon,se à fiül'e à na f',agn a11x d-és;cspérés ,mit nue emba ·rcatio n à la 1
1
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goru enr . ell.e porte l'a11.,1icm la i,re d-a•rJ>. a. bou r cbr ; un rnste d·e repas -s'est-il logé c1'e,rrièro unP ruolnir o, <l'u do ig t et cl,e l'ong l e on -cher r·hr :\ ,1<'d'élo.!!c-r;le collêf!i<"n q11i t,roun n ne lec:on onn'l1yeu;;e ,e di;;trnit en ro1U?.•rn,ntRN< nn~'rs: s:1-irn ,1rnr?"'r rl,<> s n rn· ,r11~ -r1ni ,s'-:1nn,.1,,..ntr1'0 ~. 1ii'1•P.mPnt ln ppn11. cl1rs cl'l,\p;t~ a I'"<" 1,,111'~ inch:iv'f'S. Une 1wrson n e q:u.i rnu moins u'll,P fo is 1rnt· jmi·r .ue met 'l}as 1m doigt rl,nns i,,n, hourhP . ,ln:t fltre r::œe<i:;i1-em,ent wnre .. _ E't <··es t llin:::; c11t't1n t l'è~ g1,~ncl -11 ,omhre de mahdi -es i:.c propa.!!"Plltet Rt!ternisen ·t. D<' nh1s. 1m b cJ1u.tonSPrhe, il rMma.uJ?e. on ie !!Tatt E': rinq mi -nu tes ,ap.rô. O'll ;;,ent un 1pit rntf'tn!'Dt :'1 t,eJl.e a~1tr o p1,n0e. l'-ougle rl-e to•11
n J'hP-11,1·ea'PVÏ<'·nt Pt
s~m,p
rl,anf\ l n P<'!ln
11
Œr:i;nr>r11f'f v,1·o•nC\lPrm il a réC'o1tée l'ini:;t'.!at !1'n,vnnt: et :iin!'<·l1m tln· o;nr!P en ~m i'nP rlt"n, "' om,ah'P ,r t h11it: 11,n p crnl'ltP rl'ecz/im:1 R"!'.L tl'n-rl: -1rn é.ry~i /\le •se clév,e' c.pW'. un i,mipéti!!"o a• r,olporte. Pt t out <'P.1R ,p~r l,M cl oi.!!"tSsou i1-
Lmsiti 'o? ·. Si on veut ret ard er la matur:1tion, mol n!Js,er pour aiu ,s i cli1·e l,a vie o,rgrull'ique tif'.- f.rui t~. il d:.a.·utl,e,s traite r [laT le froicl · on '·<'s mrt .ai,n,si "1 l'a'bri ,ne::: •a ·ltpratio1ns à 11~s 11
lt•11; · :~-11.li .st:cince mt1me. o111 rii.:ovoqu('!,es par ],es mo _in. '<'l't·es: Pt ks mieroh s rle tpllltes s01rteq ,N1ui: rl,~ l'P::"1: tél·i e11r. . L!' t_rnitM1w1it pn n· Je fl'oir l cons ,tïtuc 't1ne 1J11 rl,11:;1'l'II' r nm.nlèt r: il fout <'mrnl'lvei· cl'E'Sa~1 ~·nr<'111ls•p1\ci:111x r,,m11·mrrinte-nir le i, prodt1lt M n une t t>rnn~r fl'h1,l'E' <l,ét <'nmin/ie : il fa ut ]!'s roUF.E' t'V-Pl' i::,ou;,l' a-ction <lE' cette t.Pm11}/irah 1,.P nP 11 ·r!:rnt ll'll eer tni~ d-111ni.,111. (l r,t~ rluriirnl
1·<·•nrrir l111tl'! f,'e 1lH/inœ·ent . L P::: tNnp(lr~ t n 1·ns: Pt 1"~ ,111 .rtses rlP f'léio111· cl,nm-c: IE>,;np•pn·re!ls fr ·~·nri1ïc,n <'s va1·iPn t :,:irivant lE>nr ,proven:inr:• r>t r·t111• nea:ré rlP mrttnrîtl\. ·O'f>;;t1mr ê1'nrl.., ~ f~i11 ·r Pt 11.m, Px•1.>.Si-iE>nrP ~. flC< rn éeh·. On eRt mï'l\ "é n1i_io n·r rl' .hui it mn n ier le froid et 1\
R'en RCtTir nv& n ne m~rv,cilleuse d ex:t-éritl\, t:int :r>n11rle . fn1its. pour le .q lé .ip1mes q~1c pt,11.r les fl etn·R ou le s pl:mtes il. fleun·s. 11's 1ll ex i-st1:>("n Alie m~g ne èl•es C 'est ainsi q~1. Et !'l'i 1·0,ms n e portez '[Jas cle m 1rro,be s11r 1,,rtiRoni; q11i cu 1 tiv E"nt .'lpi>clnJernent les m'll.î'ClllR . il •esrt -a1iJé cl'en tro11.ve1 · ail le1.11r s. ~11PtR.. l P-S !vs_. ks j ,a,ri ntb eR, J.Ps ,azn.N:ies . ,rte ., Von ::: serre z l::t..main tli'"u• n t11ber-c-ulr ux rini Rent An-n u eHf•ment clP:::miJ.liers ri,rnt -cl,et eu fr son 1mo·u,cboiw p,ouss i ('r cu x cl.P rt ,(Jt11pr od-111c•t <l'<'s 1millioa -R cle , T1,jets r1e -cba q11;f' espère. rJ'fl!'Jrnt>" cle,-,.<l( •c-hés . 1 1rndlle 'Cl.~ Ko r h -C-f't 011 pe ut lrs le u r clf"omnnder ~·, -u'im ipo1·t e q·ur>I "11 ,1' ,-r~ -d,oigts; vo us e,mpo igu,rz 11'l1 e ,m:1.i"nrrs,m N\t -tl-r l'nunt\r . ,po u r les ·CXl)êd!iei · rl'an s rc,11 ,l'nlltE' , vo 11R -man iez c1e, ,J,a monn,:tie, vo~, •P q11,e1JPpartie cl~ mou cÛ• ('<'' i:;t l'.A.ff'.!1l".Z 1lù1 loqll'rt de ~)Oliic. vous ()f\l Vl'CZ 11'11P n1111-po1-t mi'.-!'i·ffll>P. ch1,SnLl (}lli <'St le meiIJ.eu.r oliPnt d<> en'l'IE>lop"J)€ cl,e lett .re, vo1rn clN11.chez Yolre rp,: llW 1ÎROll1 Di'R (J~l·f\ J.a C'Olll'TU.alllfle ('St t'n\chauR,'llll/l'e c:> rott éE'. .. et vo111 ,; char g-.E'z\'O~ t". 1 ,(' R 11lnuteR ~o, n t ~xtrrrite::: c1' es caisse ~-(·· ntnin& clie -mic-r-0 ,bes _ ()TI • les hfa:é 1•a n tef:. oü f'11<'s qo-ut COll,_'>ervée;;: rNe ,port,cz pas 'V0.5&igts a la bo.11 ,cih e. 11l~rf' qon 1, 11,11 ,em ,nllA!l;P Ppéci al et on Je·~ 1Si ·n11l.1nte'Jla nt ·vou s t cll!E'Zabso ,ln1011entil -r11voi<' rl1111Rl·es pny .R où -<'1.IE"f! ,d,oiy,ent fle11vo11 .<: , ,n,cer l eR cloi g t~. p re nez n·u· ruoiw s J:, r ir. L<'S r:,i~es ,clf' ro ns en·atio n -contiE>1ment Jlci11,e le !'.avon11er <'ha.ru~ fois -vol< mru-ne. il·t' 2000 à. 3000 s11(i ,f't : .oov y mesm· e chaq t1e ava'llt rle "l'011Sp.roe< nr er une satisf a ction qui j,nnr 1:i. t e-m ;p6,1,aitm•e et ~<' ,ü,e!!"rê d' h111miditf! !loit êtr-e ... à électa, bl e. r't o,n f.aiit v,a,r iecr ·C'C'S rl,e ux ~ÙérnentR selon Dr Ch. KRAFFT. les d roonstanres . Il faut rle-s: oiJ1s ince:::sant s ,,1, 11nf' ntt ('ntiou co1nstnnte . mni ·s ou est 11 .:: 1yé 11,0 t cl'llit 0rln. p nr J.eR prix rlc y.e nt e q-u:i s-ont 1~).
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r( ·nt~t'llfra tl'llil. 'S. Pn nr l•rR frnits . c 1,est :rnrtre c,ho1-o ; ,re snrnt lp~ E tn t ~-Unis et lC' Can:i,cl:1 oni ont f'n.rtm1~· L1P rrc·rut co;n,gri's des in cfa1,str i,es cli11froid :.l'f' •'irn1:é 10. 11ro,c(•!l ,é;; fri ,~011 ·:.fi[Jnc-s il la eon· t~rfü ·à G ui've a .atti1·p ratte.u.tio n cln1 n-r:md ~nvatio n 11-e.,pommN;, cle-s:pêcbres et cles pn1.nblic llJ' les 11·ésultat11me r veille 1t.-s;:1()1)tenJus. nr.·s f]~l°ils ,t·(1roltcnt -eu abo n,clrnnc;,e. ,Ce;;, fi1"'t1ils ~1·fi0e m,, fm ill'. u -r,e q'U.i -c on cer ne la · ,r ·o,nser ,nrrj;- ,e,ut ~'i\Jn- to111 ,1, l·<'s -n,,n,1 ·r·hés cl'JDm·oJ)c al'ation des fr ui ts et rlcs Jégm nes. 11r ~s avoir voy11_gê'f)I11 s -cl'ui11, mojs suir d,ei::nn.T out ,Je mo11de sn.it que les clrem'ées péris 11i1·eR·l'l]1écial-Pment 11mén 11gês vo ur 1e1.1rtr am;-
Conservationpar le froid
sn.b es - 'C'est le terme cou1,,a,cré - sont pro,miptemcnt altér ées. . i elles sê,jouTn eu t dans 11.n e tcrmp-érat'll!re- chimcre et hu-midû . La chaleur et l ',humidité fa.vo1·i~e.nt 111 mah1ra tlon ,et pro-vo•quent ·e,usuJte la ,d;êcoimpo-
·port . En Ji'r:J.1I10e . on a essa y é avec s11crèR le h·anspOJ't frigorifiqu,e d-es pê che s de ~07; . tre u il dies 1Ji 1'11'lles ReinP Cl11udie . a,es IJlO<lll· ·m es a:e ·Oal'Ville, ·etc . Des compagnies clc
126 tmansport ipar w,a.gons ,frigonifiqrues se SOil't fo,staUé>es portn· •expéa.ier en Allemagnie, en Angletel'lle, en Ru,ssie. l es frui ts et pl'1m eu,rs ,a,c .l'Algé1·ie, (le la Tm1Jsie, -du Midl de l,'1 Frainœ. On nvo,ie ,ainss i à die gritndies distances diu :poi,sson fra1s, de coquillages. etc. On peut :v·rédiire que la con s•ervation par ·l e firoicl permettra d'insta ne.r ,en c,erta iu,es ronirr&e.s clrl'! t•ultures qui ,.:ans -cela IJl,'auraienrt p11 trouver l'éOO'l!lement die leurs produit , c:n 1,a consomma tiou loC'alc et celJ.è des mar· rli és vois im,s ser ai ent ins111ffisa1I1rte,i :p.o,ur 1eur ·tlonner s,a,tisfncUo n .
--------·------LP.Monsifmr qui l'avait bien dit se renco,ntre oe,aucouip au c',est l e ey,pe ·clu (!Uc,nsi,eur (]U i l'a.vait bien fü,t . On ne sait ni où ni à ,q11i Ll l'ava .it dit: ma ,is 011 ne nE'lnt dO'll:ter a;u'il ne l'ait nit. puisq11'il l' affirme et q:i1ie.lnn rloit •bif'.D le s,avo~r. Au bes.oi.n, i l i nvoqu ,e le témoignage ,dJUJbec ,fü, gaz ·qui est de,1a;n,t l!e café, et qui, s'il ,n.v.nit cl,cs o r mes. l'a111rait bi-en ente.ud'l11 Uu tyµe
~encl1rmn.in
qui
d•e,; siniRtl'eR,
1~7
fm1 cfans 1a C'b81Inb:reve rt e on s',a,perçoit to ut dP. s uit e q11e Ja clrnmb,r.e ve,:rte 1u'a111N1i,f; p,a-s bn1lée. Désormais, on n 'e n Q',era [)lus que ci.ans l a cb,a,mbre jal\lllle. Et si la ,chambre jamne se '!TI'et à ,péti ll er ~ son tom·. il y · aura u ne stupéfactio n générale. SM.1!. 1e mon ·sie11T ,nss:i11t ,era ,q•u'i ,l l'ava,it bleu dlit. UnE' a,utJ,e !l'ois, OJn !eTa l feu da'll~ ln 0b.alillhuc bleue. De ga~ l)an:n,i a fruit [)la ·ce a= courts cir·CnHs. Il s'agi t maintenant d:e mettise o,bstade arme ·CO'll['ts-oi.J.·c'Uits. ,Q,wa:nc1nous y s•e.rous 1Hll'v,enus , les ,maiso,ns q,w uoous en voudront u rce ,qu,e die nous n'a ,U110ntp11us d'autre o.10Ss-0 tom be r snr la. tête. Croyez ,qu' •eUes n'y ma .nqu eron:t !PRS. Henri IM.:A.RET.
l'tlad~me ! mon fj ls est pl'éfet . .. C'était ,on 1846 , ruu commem,ceme,nt de l' été. Le 1petit courrier <pOiDtificaJ ·q11i, trois f.ois
pa.r ~emame, allait -d'Ancône à Ferrare, s'll'P 'Cl,a.i1s);:, 'I)'I'emière die oes r,,rêtait iî. (tuitter, 'ViHes. l'hôtellerie d:es <<Tre ·P.eillegri·ni i>. Eu un coi1J cLe la· <lili,g-ence j amn e et 1·01u,ge se ·ben ait un·e füt,mc m.a!ies1Jt1eii1se et l]]]fil,e et fort Il est reg:r tta;blc qu'lJJll swt l])]allieu11.ieux i11ritée rh~ r etard ca1t1 ê par la ipersoun,e â laempêch le ·monsieur qui l'avait ibien dit d'ê'(Jlll<'ile étnit 11'1ésE'1·vé,e l n. se<corn1cle fl)l aice dle la. tre enteu<i'l1: cm: il 11'e.st pas ,cl'évén=ent cage 1·ou:la .t1te. La 1v,oyagc us,e éta.it en •i,obe fücfuf't1X , 1rnhlic ou priv é, à la SI\Jite d1Uq1JJel de fou1,aDù m!IJlw'e, coififêe d'1truc !lorte a:e o.u ne déC'o11vre le monsieur qui l' ava it bien tnL"bRill d 1)onql!)re , ombre, tout e ét:hlœlante odit; et. 1mr ,conséquent, si ce mo n:sieuir était d,<' ,c,harncs d'or, d'.e b1·a,celets di'or , a:e 'baéCO'nté. jamais il n'a.IT'iveTait aucun. ma l g1Ues, cl'am.erauclcs c-t ,cl,e s,aiph i:l's. Elile a.gihetlfl". tait vio1~mimeint un év~ ntail constelJé die pailLe 1D1011si ·C'tir q,u,i il'a;ra1t b ien cliit a!m ic lettes J.uis:rnt,es. A l' accent ,clicsa iparoJe, on or1i::8i ,à eXiJ)liqncr ·coan,m,en t 11 s'y ,s,erait pris d'.eviJ.mit en elle 'UIIlü Pi{:m,rnnt aise. pour em1Jêchc r l'évfü1ement de se produ ir~. Un Jaq,uais a,coourt, portant sur SO,D b[>ruuOn reconnait <1ru'i1a raison: et. lot qu'.o.n T&· le. ,u,ue valise vaJétu<'Lin ah,e, aiu 'Cllos ld,e l,a· 1)n1·e et qru,'o n, J.'eeonstru it , on ~·ient le plus kôs vag ,uc: r,rnmcl com<pt•e de s·es obs,ervaüons 1P·osth11- q,u elle •éta:it ce tte irnscri[)tion « Co,nt essdu a M. - ,Sinfigaglia : ,,. in es·. Ce qui e~t le plu s terrib le, c'est qu.e le - Une nntiquiaille romagnoJe. rmuTml\lra.la phis so'1.ive,nt, JJEfildaut qu'on rem~fü,c à u~ ,ckini\'et·. -0n en crée lln a;i1tre et, !P01.ltrsuip,pr1- <dame 'Illanve. en Ji.a•usslllillt les épaJUle9. Enfin an.•ri-vait là la ,voim1·e, ru.ne vieille ·lllCl'. u·n in co nv énient, on en fait naitre un cla,me simlJ)J.eme.nt 'VêM.l'e·dlune ro1b e ide soie no11·v-o::N1, qu e p·ersonne ne prévoit, [l,a,s m~me lfrntHle •mo1rte, 1a f R!ce M:b'O,n!ll,a.ire,un e ·écbM'Jr mousieua.· qui 1'.avait bien ,clit, ,c,e qm n e l1e JJ1oiœ il'UT sa e<he'Vel111te bJa.nche. l'empêcher.a. pas , à la f'utrnre crutastroplhe, d10 pe ,dle!l11Je EHe éta it accOlllll[)'a!gtiléerpar ~'évêq'lte dJAnl'avoir bien dit tout d•e même. CÔ'lle et tr,ois ;rieux ohano:lm,es. L'um. ide c.es C'es t étonnant comme on •distininig,c bien messie'l11t'.Stint •d,évo,te,mcn.t l' escrubea'll Q·Ui lni le~ cau ,s,es, 101,s,qu,eJ.es ,effet s se ,sont pr-0s·crvirf: pol\.11t·monter d,ans l<e ·cou[)é. iL'évêq'Ue fùt1,its; il n'y a. en effüt. pais d'·~rn~ts sa ns et ~es ,chano in es ··sail'll·èrem.t ll)l'C>fo'lldJ{i,ment,.ac>anse, ,s,auf. b'ien entoend,n, le cho ix des mloll.sh·œ dio'llt la rai,son d'êtJ,e échappe 81\.1.X vec dies men,ues _paroles il voix très bas!!e , et se reti['èil.'ell;t. Le !POStiHon sWUlta. SJUTson ;plus p~rSJ)icaees. Si l'on n ',avait pas fa it de
rhe,ru, fit 'Claiqu,er isœi d.'01Uet.et 1a macililllJc ,montant elle e11es-ci d,~assai. t 148 mi!1iards s'ébranla srtm·le pavé rocail 1eu.x d'AncOne. ,de f:ranos, nécess ita nt , de }a (!),art •des cliébiQu e~ques bé.p;nins cl'lm:portance , pcnsn1t la te,trns, un ,pnriem,e.11:t annu~J de :1:-lus ,dJe c.i'll,(} (kl,m' au tm •ba.n. to·ut e-n ob etvmn it -à la MruiUi~uù,s et ,d,emi cle ,fl1UJ11 ,cs dïnté ·rêt. mb(\C sa OOIU'])agne rl'nn ,;,1fr ,furt déd'alEn J 8G6, ,ce JP3.Ssif total était (1Jc 66 mill,'11'C'<UX. La clame fouHle moite tira de sa ,po- 1i awl •. Q1ianr1, on odlwns•ea,v,cc die [)::t,rens noon. c'lle uu olia [)elct elle verrotPrfo. L' a,ntr'f' fit lnœ, lc-s zôros ne comptent i]_)l'Us. ,O'es t pour n,nssitôt so•nm,cr entr e s~s d·o'i,gts u,n r os n i,r,e <:i,uo i. oo 1870. la. dett e aug.mentmt f1'e 10 mjJnnx ,!\T.c 'l;!rn,~rl'e Ye1,m,P il. Qualllrl les rllrn_pelcts füHcls , 1?'111887 de 40 miJHaréLs, ipour atteinfnr ~,ut é'P'tii ;oe .~: ll1-e le gignnt e qu,e capital die 148 milli:1:rds Voo1s ~ 11cz à Sini;:p1gl!a. UJJ ,e pa ii,n·e anj ornxl hui. Nos imagi.n,A:tiolls ,cherohc,nt eJl viUP. ùit ln. n,mme rnnnv ·f'. -:'.\foi.je ntiR à Tnv:iin à se 1•cpr.ésenter tette é.cra.s,>1ITTte for,tu.n.e Tin. •C'ei:;t 11.11r ca{[)itn,lc. Nort.rn y avn ,n i; tl,e la 1)'ni pèsl•rr,,i,t, e n o,r, (l)l1t11$ ' dJ~ 400. 000 q,u,intaux 'l'!r iJle no'.b'e~Re. ~foti-. je fais 'Visitr ù ln mrurrnétriq •u·es. Fig,ure.z -vo'l.1 ,s nn,c d i aîne (J.e 74.000 Q,~i r rl·e ·S>ti ,;;,e. oi'l.l'a comti!'~i:;e <l'I'Vréc-. à ln kiJ.011nètre 'lle longueu r , fiai .te cOJilQ).lôtiemein ,t (·c•mt ::os~{l e Vill1:1tDova, :'l. ln baronne cl'Astifn'f'f\ clos pièrcs <l,e 5 fra111Csen or, te!Je est ~rumante . .Te v,ais, l'hiv('1·. a,ti:,r bals Jfle la l:i vale u r c1e ùa diette enrop,éein.ne! A titt:e dl.' ,0om111aQ·a ,isolllJ rl1i,s-0u,s ,gue le to ur .flle l'Equa cour. Allcz vou•s :1111ùal. il Sinigrng-lin.? La •drumr f P11il.le morte i,ou:rit ,l)IOtlllf'lme.nt, t•l?'l1r me,mrc 40.070 kil oanèt r cs. Notre chaîne t'<\1fern:it donc dJen -x fois le too1n· de 1a terre lH1(·,l1a.sa, tête blam'Clw. 1\egaorcln. fa. füijpJ>f• en ne lai, sant il cllé,co'\.ùvert qu ,',un boot clc blPuc rle l' Adr;iat.ique et. smns répo.n'flre. enGOOOkiloo:n~tres en'Viron ! tnmn un S('courl · hap,elet. L'auti·e êtoollf'faJt rl'OJ1e'\1eil ·corn1primé. •Si l'olll aôornte ,q1t1c,·~haque anm,ée, pouQ· se :1n·,é,parer à la gue rr e, ces mêmes Etats ,f1éA•u1 ])'I'emiC'I' relaii, 111n Capru'cin tenfüt sa pc 11Se.nt eu.core 7 ,millJ,iu,d, , o,n se d,e,mande, t ir1'lire à la '[)ortiè'l ·e cl/\1 e-011rrler. ,T,a clnme ce que devie.ndlra œtte dette ff'n,iJI mlQrte. toujonirs ,muette. y m it of!e11x n ve,c reffroi. hnio011P~. Lrt Piêmontai . e y fit tomh('r œvec drau. q 1nelques d'écad/cs. n~tr->ntritin•n 11,ne 11it'\r.e,c'f'nr.g,C'nt il l '•<'ffii::-i<> dP. X •Cùa•rl•t>;:; Alb·e1•t . .A. 1uitli. OiD ent 1in ii. SiniigaA,PREJS UN DE111I -SIIDCLE .!!'in. A la, 1))01·te d'un. Vi("u,x l])alais rl!él3,b1'~. J:• A ,·ez-vous paTfois ilDl::iginé ~'ém erveillerlili,!!'eU,('('imune et iro.11•g,e s·nnêta a,vec 1m v,ir lllPrut d !'111n,hOIIllme <111i , s'Crta'llt -0ndJOTmi il y 1t1<>tü ·<'li,(J :: d·e g-relots: . Sem,~ 1,e rpnrr ,he >ClJu JJ::t· lnis . Rill!n 1lJ~rP ,,enco,n tr C'! ,::,e tena:i-<>ntenrnt .P a Q111d!cmi-.sit>-J.e, s,e révei •llerait cl:e nos jours? Un fadt ·il peit1 1 près s•e.mb.lra bl:e vii nt de se un i,.,1f•o11,rr t tmi~ drn1rnoime·!':. ,L'f1"1'011 e onpr o1h1,tr,e il R1't1chs.a:l. clan,s J,e grand-d'Uché de ,ri t l11i-mJflmlf' ~.n p011·tiè-re rn .fa iRa~1t ln r€Hmd'f'. Un D-OtllJméHoffnna'!l,n f u,t ooncLanrn1i ,vflrf'nf'P. Un <'banoi11e tint l' esca ,bf'au {l,e la P.ll 18.37 à la réclusion tPerpétme11e . Il avalt •rle!'><'("l] tf'. TourtPrfois ln clmrn<f' vi ·o,lettr. imvingt :i.11s ,. Il ,en, a a.ujoun·d'·h'Ui :Soixainte-dix 1m11;~~n ntp il. ,m,o,n'é-rer ::,0~ r:,aR,,do n R·. feinta. et ' ·,est un i,q ure-ment :pornr ce:tte ra isorn ·q'IJ,es:e,s Oo•mrnr sa OODJl[lll.,!ple 'S'(iloignnit 1,entement .h1ges h1i ont füCCord•é·Sa l~ber ,M . et .2:rn,yiss'/1.it 1,e.~ marches d'll 'J)err Olll, . elle h 1i Am sortir •ùe .sa geôle, il fut éblou i J)ar J,es J.n.n,ça œttc fanfare: rn1vh•n ,ctions mo.d;eirues, '!)ar les tra •mways - En.fiu, l),faflrnrnc . mon. fils eRt '!)'l'éfet! i!!<·c.triques et mu.tres , _paJ.· les phonogr3tP he s, - Et rnmi, Mafüunw, mon filrs e~t Pnl])e! 1pn:r Jes hi . ·y·c.l'ettes ·et auto m o,bi les, C'll un 1C'Nnit 111 mè1·f' elle Pic 'IX qrrnî veua.it mot pn.i· t.ouitp · les mn ·nif!'st ,ation,s . 1·écentes 1d'11 ,s~i~ter a'U 'C\Olll'l'o,n n cmtmt de son ,fil:s . ii. Lhl g(mie hum.a,im. Il .D'en,sa d•eY·enir fou et. Saint- .Tea;n,-de--Lnh-run, et q-11lrentmit au 'J)au' coan;prc1ian t rien ù cc qufil voyait, il ,pria lais elle ~ia.st,::iï. lP rHrC'eteu r rlrc •l'é-ba:blis.~ement qQ1'il venait Emile GERHARDT. 11 ~ quitt.cr de le gmtcliell'par gril ce ,et par JJitié •die l' Aco!\JrHlmlefrain çn:1sc. pou r les joiw · q'l1i 111i res,taiient il. viYre. Et c'es t ce q,u'il obtenai,t à granr'Le peme et après cle nomb1,euses ·dk,ma.rches, le d-écrct <10 /!'l'i\ce à !lon égard aya.nt ét-é dofi.ment et lfgnJ.emHmrt; porté. LlJJ.S DE.TTES DIDS ETA.T ,S EUROPJl}ENS X Une statistique ,e:xrt. r aite d'un, jouTDa.J fiL'E DIDRN'IE R CIIOLER.A. na ·ncie 1· chiffre. en ces ,so,m,roes fail)'t1le11 es , Loirs <l·e J.a (l'erniè r e épidéomie cl~ choléra, les ,de t tes des Etats europ êeins: E.n 1907, le ,en 1866, orn préconisa cent moyens ,aie se pré0
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- -- - ~-~----~-- -~ Variétés
l'Ecole primaire
supplément aratuità
Novembre 1908
128 1 Sel"V ar du fléau, tO'Urs rp1'mseftf:i0a·ces les uns !(Ju_e . l,es ,autr.es: boiT,e de l'a'ico,o-I, !ll'en pas vivait s,u,r ses terr.es. C'était ,gentleman ... bon·e; mrœnger de l'ail, s\in a'bstenir; d'wmer - A,J.o,·s. il10'l1SSo(>m 'mes a, la IIDême ensei~'e. pas funner; prendre bea-u,oo,u:p d',eJœ1~ci·ce' gne. et je IJ.)eu.x:bien m'éton,ner que votre ,ev1te1· la :fatigue, ,etc. ' père n' ,ait pas fait de vous un gentlean.a,n , Nous tirouvoi:i,s. da •n,s .u111jo1ua,na1 de icett,e c-omme Lud! époque,. une O'l"d1o!llrn ,ance l':Îllll,ée,qu.i 'Vaut tolll.s . Le beau lie'U,tenant >de P . . . né rêpo,n.dit •ces ~ntiseptiques. OeJ,a s'intituJ.e: « Corntre le nen et se füt ccin pe-tto » q'tle ·ces roturiers c.hofle:i,a,. ". I~ sm~fit _die s·uivre oette pa·.es.crlp- ont [la:rfoJs de l'esJ])rit a·vec ~mpertfa1,emice. · t.wn 'PülJ~ n ·,a,voèt' l'J.etu. à red 1orute·r. Prenez X Un ,quart ·eTül!l d'i.ndlifféren ,ee Autant de résolution SAUYE ,S PAR DE,S ... COOIIONS Dornt vou,s ferez infu~io'll, A Ja fin dJu mois ,èJ,e juillet, un va,peur A.vec le jus de [Jatieuce: anglais, ccl'Astra "• qui faisait le c.a,bota,ge 1 ,Po ·i nt d•e ;procès~ tfor0e .~aioeM enh·e les côtes d,e la No·rnvelle-Zélam,de et de De1.1x onces de soci,éM, l.~ Nouvene-Galles du Sud, était en perdiA ,,,e,c ode11x,dh·agim,esd'exercice tw,n sm· 1'es 1'éci!fs dlU crup Haw,e, à l'entrée Vous m?lere,,; le to,ut e111sem!ble, dn détro ·it de Bass. .P.011 ,r ·ffil 1)Vendre si hou v,011,ss,embJ.e Oe malheureux :n,avire, qui trains'Portait Awta·ut le soir (JŒe Je matin, ' du bétail, eut toutes ses ernbarcatio,ns bri.Ave,c u,n -d:Oigtde fon bon vin. sées dès -qu'on les mit à la· mer. Les animaux Yo:u,s Y•er<rez,que •oette pratiq~1e du bord poussaie;nt ,d!es bffllglements et des A1~ cho'~ra fel'a la nï.q11e!!! cris terribles, ce qui augmentait Ie -désarr,ol ·C'e.st fort p,o si!ble. ,et l'orn peut tm11,om·s darus l'équipag,e. C'est alors ,que le ca,pitaine 1e et .'J}en eoüteux. ~fat~ ~· &a:ver. C'est ,siim1pl eut uu.e idée gêni.aJ,e. Afin d'établir un va-et 1ie 11[! mrti,cle n!IC' 1 ordon'?am1C'e011'l1 es,s,a.i :r,e.. ,qui vient avec la côte, il fit lancer par-dessus "1111 .t bien la patience et la g-rii,eté: ·dan,; J.e bord tous les porcs c1e son •chargement, atlll'fiP,:rnp;p H ~era,i.t bo.u die distille'!' 11111, 'lWH :ri,~ t:1-ché,sles ·uns aux autnes et re.morquaut un « f'Jwinre ,,. En :v a,iou-ta,nt heaiuc0111f} ,œe cii.bJ.e- llfil « bitord - >J - ,d,ont llill'e extrémit~ '' sauté li, j ,e cro-is qu:e le ,choMra 'P're!I!ldrait restait fixée au bâtiment. ·rJnelque ,ehosD p,onr ,sa ... ,c,o.Ji,que. On sait ,q,u,e J.es cocho,ns sont .d'e:xccellents X nagem·s. Ils .eurent vite fa:i.t d'a tteind ,re la cMe, où q·es haibitants s'empt,essèrent de saiUNE BONNFJ LEÇON. sir 1e bout .du ccbitord». Et tout 1'GquiJ)•age Bien ,q~1'il :ue fut brilfau-t s11.rtout :Par les fut s-aiuvé! ,dorures de son nnifo1'.me. Je .ieune l,ieutenant Bt,aves cocho1lls! Braves co,C'ho:n,s! 1 cJir . P... d•'une vieill.e fa.mille lmetonne , e!lllllns11ite. naturell€!tIJ.ent. on ],es mangea. core ·P.nti'ohée cle nn,bless·e sup,po•rtait avec .La voilà ·Msn, Ja reco ,nnaissance hu (]1i.elqne p.cine ·d' avoir d,es co,mpagnon ,s d'm·mai<ne! mes do;nt quelqlles-un,; arppa,rtenalent à 1a p 11us bassie rot,w·P. Le lir1,1t,e11antS ... en iJ)ar,un,e ticnl!r!', l11i seml): ·ait ;,tre 'll•n ca,marade · ,c]è in&:rnlité 1m u·211 trop cboqua,nte. et l'o,n raC'O'.°t~f]n'uu jo111 : il eut le ma1t1•vaisgoftt d,e * Berlurea1n in C"l1J.q11c le,s ,bo:ns, 'f)llirnc.ipes il lm r'lnl'e •<'leva,nt'phrni (~11rs officiers: .l'hériti -er ,de SŒJ no,rn: - Jilst-il ,~1·aiq ·1i,e "Votre p~r -e éta .iit ~m :Petit - S111·tout. m:0111 fils, dites-vqu,s ·bien qu'il bout; .q11ir,· a·e la rue cle la Perle? 'Uf' faut ja,mais ,se ,m.oqueir dm, « q,u~,d <1îne11a-t-011. -- ;\foi, nui. reln e~t pa-1·faif.c,me ·nt vrai. J·(,J1n11,6 ,i t l' a11tre. le :1011 t très baiut. * Déginition: - Et comme:nt se fait-il q11>evos 11arents - Parpa, ,qu'est-ce ,que ·c'est gu',un lac? n'aient lJas fait c1e T~us un ·bo,u,tiq'llier com- C'e.st comme ~a mer, seU'lement, ça a me etix? deux plages. - :'.11:a fo-i. je n'en sa.is rie,u, - à mo ,ins * Une erre.urr. q·ue cc ne so.i/ parce que lenr boutique était - •C'est une ,e111 ,eur de dire q11'en se matrop petite ... l'lfais .r>crrnette,,;~moi ,d·e vo11•s rian,t ·on ne ·devient qu'un, .cwr moi et ma id1Prun,udrn· à mon 1Joiul': Que fai.saiit v·otre femme nous fais"Ons 'dix. rère? .. . - ???? - ~fon père? ... Il ne faisait rien .. . TI Illh bien, ma femme ,est 1Ie 1 ,et moi le O.
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La haltedes prolétaires
riJège dans des proportions qui épouvan~ Il semble toujours que quelque chose _Enfin, le marteau lui-même parut d de la tristesse de ce~ pro !étittl'es tbtte der mir tou11les matins et ne s'éveiller en~;était bien la peine de faire une Rérière eux quand ils s'en vont... • . Je n'ai jamais pu savoir au juste comvers Je milieu du jour Puis le bruit M' olution pour en arriver là. L'ancien réL'impasse que ces malheureux: ont quitbien le pauvre homme avait d'enfants ·ae ne s'est jamais montré aussi dur: paça à de raresinterv~ltes et on finît tée a l'aepect morne des lieux où un mal~'étaJt, je croie, neuf ou onze, un nombre me par ne plus l'entendre. ne permettait point, que je sache, aux heur eit auivé. Leur souvenir hante ce impair ... Le pauvre homme n'avait plus d'o ercepte urs des tailles, de saisir les che- coin triste et silencieux où ils ont fait _Ils.se tenaient en grnpp t tant ils se vrage. aux ni les bœufs des paysans endettés. halte un moment. su1va1~ntde près, depuis l'aînée, qw com. Lee_ enfants, eux, s'éparpillaient to ujourd'hui. l'ère ouverte par nos jacoLes fe;iêt.re~, aux cl:Lrreauxbrisés ~e~çS1t à coudre, Jusqu'au dernier qw Jours Joyeux dans la rue. Penda 1 t q ins s'accommode des procédés les plus brillent nuit et jour au vent. L'air s'e~eta1t encore tout rouge. Quand ils étaient leur père courait la ville, offrant 8 évoltants. On achète à un artisan son gouffre par la cheminée et disperse les e1 semble dans la maison ils formaient bras, sa bonne volonté et contant sa agne-pain, sans même se demander com- cendres du foyer éteint. Le chien fidèle une ribambelle décroiss~nte comme les sère po~r ~voir du travail, les petits g ent il s'y prendra pour subsister lui, sa abandonné continue de veiller au seuil tuyaux d'orgues dans les églises. çons fa1sa1ent des parties de saut de m emme et ses enfants. de la maison déserte, et, le soir venu, La mère les aimait beau<oup. C'était let avec ~eur11cam~rades et les petit C'est la fraternité ... de Caïn. s boie aux passants attardés, croyant ton. à ':ai dire, de beaux: enfanh, remuant; fiIIes assISes au seuil des portes aidaie Plus de travail, plus d'outils pourtrajours avoir à défendre ces petits pauvres et Jaseurs, avec des muscl , s en acier le.urs petites amies à habiller des po a.iller, plus de pain à la maison. qui gont partis sans lui. . . V. R. fin, une pea~ hâlée par Je grand air, du On vendit de menus objets de ménage sang vermeil dessous et des chairs Rai- pees. ?n soup,ç~nnait la misère qui était a our suppléer à l'insuffisance de l'aum~- . nes. Le_ père aussi était très ,•urieux. L.e 9,redo de fa lecfure Quand Il les rencontrait dans la rue il logis par l air so.uffreteux ?e leurs peti e et des secours du bureau de bienfa1tes ~gures pensives . Ils s asseyaient si anoe ... ll!et~ait l!a varlope sous son bras et ~'arreta1t un mom1 nt pour leur donner un Iencbux dev.ant les portes , leurs lèvre La maison se vidait peu à peu, lorsne deman.~a1ent rien, mais il y avait un u'un soir, pour comble de malheur, on bec ... Je crois que la lecture est le moule de lo~gue pr1ere dans leurs yeux. Ils tot1r ît, soutenu par un camarade et rasant l'âme, et que ce sont les lectures qui fo~t Ce pauvre homme venait d'assez loin. naient comme de petits chiens carressant es murs, l'artisan sans travail et sans les hommes. Dis-moi qui tu hantes, et Je Le hasard, la misère Jes avait pous . autour des enfants à qui leurs mères don utils, ivre. hébété par l'alc ool. bégayant te dirai qui tu es. sés dan~ une impasse ouvrant sur notre nent des fruits et des tartines etfrôlaie:n omme un enfant hochant la tête et les Je crois que le tempérament intellecrue, et ils s'étaient décidés à y faire une 1 . d ' ' ~s. Jupes es voisines, à l'heure des pro ras ballants. tuel se forme comme celui du corps, par h~Ite pour essayer d'y vivre avant d'aller v1s1ons,quand elles causaient avec la lai Le malhenreux cett e fois était démo · les mets qu'on lui sert. ailleurs. t!ère, les revendeurs qw pesaient des ce, alisé ... C'était la fin ... Je croi~ qu'il est impossible à n'imCela parut d'abord vouloir marcher. rises et le boulanger qui apportait du pai Ce fut à qui, parmi les créanciers, port e quelle nature, de i•ésister langtemps Le marteau. d~ père, qui avait de l'ou rendrait ses mesures pour se faire f&yer. a un même genre de lecture. Un comvrage, réve1Ua1t tout le quartier . et en chaud . . . .Quand_le père eut bien couru, le tra Y n à un, chacun vint choisir dans ce merce fréquent est toujours victorieux. ouvr~nt le1!-r11 persiennes, les voisi~s aperv~I ne vm_t pas : ce fut l'aumône, néces ui restait du ménage; l'un prit un meuJe crois que les mauvaises lectures sont c~vaient, Jouant dans la rue, la bande satrement u~suffi.sante et puis les dettes ... ble; un autre, un autre, et, le soir ve- aussi pernicieuses à l'âme, que le poison d enfanta que la mère avait poussés deest pernicieux au corps. hors, afin de pouvoir se rt tourner dans Da~s la n.wt, le pauvre chien aboya· nu, dans son logis déva,té, la mère, avant touJours, et, auprès de ses maîtres en- d'envoyer les enfants se coucher, i,e conJe crois que la lecture des romans aa maison qui était trop petite . dormis, continuait à sa façon de deman - tenta de leur donner un peu de manger même de ceux qui se donnent comme Je voudrais bien les entendrq encore der de l'ouvrage. froid. bons - ôte au caractère sa gravité, à la ces coup8 de marteau, ce bruit joyeux C'était bien inutile, puisque pour payer Il n'y avait plu& de fourneau. vie son sérieux, au cœur sa pureté, à la da~s l'obscur !llatin des jour9 d'hi-. · réveillant aupres de moi les petite 1- é- les dette~ les outils étaient vendus les On tin• conseil autour du foyer mort. volonté sa force. Je crois qu'un gra11d nombre de pertaires endormis ! Malheureusemem ,u scies, les vilebrequins les marteau~ et Un voisin, au cœur fraternel, simple les varlopes. ' artisan lui aussi, mais actif et débrouilsonnes se font de graves illusions sur le.11 déclin de l'hiver, je trouvai à cette Ça ne devrait pas être permis d'ache- lard, donna son avis. Il fit 1a collecte lectures qu'elles se permettent, ou qu'elnête chanson d'inqwétantes interm · les permettent à d'autres ... ces. Puis le soir, au soleil couchan, ter à un ouvrier 888 outils. C'est virtuel- Îou~ ce\fa lf~ur~u~, ~o~~ut/es ~ureiux Je crois que les personnes permettant, lement de Ja chair, du pain de travail~ a dVl te e a m1m~ r~_1o~d es c ecune lumière. n'éclainit la veillée, "~ seul, dans le silence que j'interrogeais de !eur. Ce sont des choses qui devaient bnn11:se erl, et, ul~t~atm, I~tt1ets,l~~ns favorisant, imposant, conseillant des lecI rmt, toua qm an imtures dangereuses, mauvaises, même frim~ fenêtre, le chien fidèle continuait à etre sacrées . Ces outils n'ont-"I 1 s pas reçu , h es .pro , e arres, t 1a g,are,ts ,Aetrn- voles, contractent une terr 'ble responsal'onction sainte du travail, la sueur let p ass,e, sac demmeren vers faire un peu de bruit en aboyant à la sang de l'ouvrier? ' asse •ent ans un wagon, esperan e e bilité devant Dieu. lune. Notre société païenne . subsiste du 88 _ plus heureux ailleurs. Je crois qu'au moment de la mort, ~
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LE FOYER et les CHAMPS LE FOYER et les CHAMPS
. Da ~s. une autre expérience, le projectile, dirigé sur un filet contre-torpilles, traversa ce filet, et , après avoir franchi 6 ~ èt_res, il p~rça une plaque d'acier d'une epa1sseur d un demi-pouce et coula 12 m. plus loin. D étruire ! toujours détruir e ! C'est à cela que s'applique l'humanité. ~
-Variétés
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Le da.mesvieillissent plus vite que les hommes Po urquoi recherc hez vous pour votre ~ls une fiancée moins âgée que lui ? Au risque de contrut er le beau sexe vous êtes obligé ~e r econnaître que c'e ~t pour une seule raison : les femmes vieillissent général ement plus vite que leur s maris. Telle est du moins l'opignon du savant p rofess~ur Libarrick de Berli n, auqu el nous laissons la responsabilit é du curi eux article publié sous sa signatur e dans une docte _revue, avec le titr e galant et mélancolique « les r oses se fanent vit e ». « L 'homme dit -il en substance est né so1;1 s l influeuce ~u soleil. Son âge se chiffre par les mois et les année& solair es. La femme naî ~sous l'in fluence de la June · son âge est marq ué pa r les mois et le~ ann ées lunair es. ?r, l'a nné e eolaire qui com~te douze mois se compose de treize l~n~ ~ons ; de sorte que après la même per1od~, l~J emme compte annuell eme nt un mois d age de plu&que son mar i ». Cet ingéni eux para llèle expli que bien des c~oses. M~is il est incont estab le que malgr~ son mors de plus , la jolie femme r este, mcom~ar ablement plus belle que son epoux n est ,ce pa s Messieu rs ?
La. populationchinoise La Chine se réveill e. Ell e vie nt de connaître les beautés du r ecensement . _ ~ ·e~t une inovation considér abl e. Ja m,rus, Jusqu'à prése nt, on n'avait songé à denombr,er exactement les Fi ls du Ciel. Le11resultats de ce travail valent d'ê tre publié s. L 'empire Chinois compttl, à
cette heure, 428,214, 000 habitants 11oit à peu prèR le tiers d~ la population'mondiale. . Quand le,s a: jaunes » songeront sérieusement a nous envahir ce sera une désagréable surprise pour le ~eux monde !
La.ville monstre o;-;'est~i P~i~ ni Ne w: York-:~ ,;;t Londres. Les derniers recensements qui ont été effectu és lui assurent sans conteste ,le dro~t à cette appellation. Qu on en Juge ! La population de Londres est en ce moment de 6 millions et demi d'habitants . L'accroissement annuel est de 80,000 âmes . Y.compte une ·· aissance toutes les tr?1s min utes et une mort toutes les cinq mmutes . Lon_drea comp~e plus de Juifs que la P alestme . pl~s d EcossaiR qu'Edimbourg , pl~s de Gallois que Cardifl , plus d'Irlanda1s que B elfas t, pbs de catholiques que R ome. La longueur totale de ses rueti est de 13,000 kilomè tres environ . 31 °/ o de la population sont considérés comm e ~énu és de moyens d'exi tence . L es re gu tres de la police contiennent les noms de 220, 000 crimin els habituels . Lo ndres consomme p ar an 4 000 bœufs 1,500,000 mouton s 8 million,/ de volaille ' 4~0. milli~ns .de livr es de poieson 8 , 500 mtlh ons d huitr es, 500 miUions de litr es de bière, etc.
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Le travail d'une montre Les calculateurs ont fourru des chiffres sur le travail intense que réalise l'admirable petit mécanisme que chacun peut acquérir à si bon marché. Quelques renseignements complémentaires sont intéressants à retenir. On sait déjà que la puissance nécessaire pour faire exécuter à une montre normale ses mouvements d'oscillation continus, ne dé passe pas la deux cent soixante dix millionième partie d'un cheval vapeur, à peu près la puissance déployée par quatre puces pour exécuter simultanément le même saut. Hais, ô prodige, en une seule journée , la montre effectue 432 000 de ce11oscillations ce qui fait conséquemment un peu plus de 3 milliards 156 millions dans le courant d'une année. Uri point quelconque du balancier arrive ain11ià parcourir, dans sa marche alternative, une distance d'environ 15 kilomètres par jour .
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........ -Hygiène
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Gerçures et Crevasses Les temps sont proche11où l'hiver avec son froid cortège va prendre place à notre foyer et amener avec lui toute la lyre pathologique ; et bébés et blondes jouvencelles de mor,trer en pleurant, leurs me nottes rougies par les gerçures et rongées par les crevasses l Or tout le monde préconise des re mèdes infaillibles contre ces doulou reuses érosions de la peau et dans cette quantité de traitements il n'y en a souvent pas un de bon . J'en connais un, cependant, et il a soulagé et guéri des milliers d'enfants et d'adolescents sans qu'ils aient été obh · gés d'avoir recours à de longs soins. Il consiste tout simplement à se laver matin et soir les mains dans de l'eau salée chaude et créeylée.
Dans un litre d'eau, on fait fondre 30 grammes de sel de cuisine très propre et quand ce sel est complètement fondu on fait bouillir sur un feu vif ; on verse ce litre d'eau dans une cavette et quand il est un peu plus tiède on y verse 10 gout- • tes de crésyl ; pendant 10 minutes on trempe les mains dans cette solution saline et anth1eptique ; puis on les edsuie ; quand elles sont sèches, on verse dans le creu de la main quelques gouttes d'alcool de Fioraventi, et onfait le geste de Ponce-Pilate. Ce traitement est un peu douloureux mais, au bout de quelques Jours le patient est guéri. Or, non seulement ces lotions guérissent, mais encore elles ont une action pré ventive des plus énergiques contre les crevasses et les engelures . En prenant l'habitude, dès la plus tendre enfance, de faire laver les mains des bébés avec de l'eau salée crésylée, il est à peu près certain que l'épiderme se conservera intact et qu'il ne sera jamais le siège de ces érosions. li va sans dire que les engelures si douloureuses et si énervantes des pieds sont justfoiables de ce même traitement ; aux pieds, le résultat est beauconp plus rapide et j'ai vu des engelures du bord extrême du pied disparaître après un seul pédiluve . Avec un remède aussi énergique et aussi radical, il est inutile d'attendre pendant de longs jours et de longues nuits que la guérison arrive toute seule . . . Principiis Obsta et, 48 heures après , on est guéri ! De plus ce remède a une supériorité écrasante sur les baumes, topiques, pâtes, pommades, vinaigres et autres panacées qui sont inefficaces et qui coûtent très cher . . . Mon remède guérit et il ne coûte rien! Essayez-le et vous ne souffrirez plus de ces bobos qui ont le don d'exaspérer les âmee les plus tranquilles et les épidermes les moins chatouilleux. Dr. M.
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LE FOYER et les CHAMPS
Connaissances utiles Essai du cuir Pour voir si le cuir a été bien tanné, ·s'il est de bonne qualité , on en coupe un morceau d'un millimètre d'épaisseur que :l'on trempe dans du vinaigre fort; si le cuir est bon, sa coloration brunit mais il ne subit aucune modification; s'il est mauvais, les fibres se gonflent et constituent une ma &se gélatineuse .
Imperméabilisation du cuir L'imperméabili sation du cuir s'ob tient en tremp ant le cuir dans une eau renfermant 50 gramme s de savon par litre ou en badigeo nnant avec une solution chau de de para ffine dans de l'huile de lin .
Assouplissementdu cuir Se fait avec de la glycérine additionnée d' un peu de dex trine fondue . La glycérine seule pré sente l' inconvénient de tran ssud er.
Pour bien choisirles viandes Voici quelques indications qui per met tent aux ménagères d' apprécier la na ture et la qualité des diverse s viandes de la boucheriC'. L a viande de bœuf se compose de fibres larges, d'un rose . foncé _et m bré , les os ,.en sont arrondis, épais, d'un blanc Jaunatre. Un ge âle caractérise la 1•iande d. va.ch. do t le tissu est fin et lâche, et ont le o sont minces et plats. Dans viande de taureau on ne trouve point le marbr e de la viande de bœuf. Le tissu cellulaire en est plus gt·ossier, d'un rouge brun et rude au toucher, la graisse jaune exhale une odeur forte, particulière et qu'on ne saurait méconnaitre dès qu' on l'a constatée une fois. l Pour réunir les qualit és qu'on lui demande, la viande de mouton doit être cramoisie et entourée d'une graisse blanche peu abondante . :·· Quant à la viande de veau, évitez de l'introduire dans votre ménage si elle vous
paraît sens consistance, d'un blanc verditre, d'une graisse grÎ8âtre, si elle devient collante et savonneuse sous les doigts et y adhère, et surtout si les os en 11 ont spo•· gieux, pre sque flexible~, et s'ils contieanent, au lien de mœlle, une sorte d'huile . Il fau t, pour qu'elle fournüse un aliment sain, que sa chair soit d'un tendre rose , résistante au toucher et entremêlée d'une graisse _éblouissante de blancheur.
2'1e année
Four choisir un lièvre Pr esser l'œil vers la paupière; si l'œil offr e un e certaine résistance, comme celle d'un re ssort, l"' lièvre est jeune ; on reconnaît aussi un animal de l'année aux patte s de derrière · les ongles doivent être longs, noirs et pointus; s'ils sont gris et émoussés, c' est un vieux lièvre. Tâter aussi le dos ; gra s et ferme, il vous procurera un bon rôti.
@J{{ ijJt1,1 !
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Cuisine
So~!élé valai~~Vve d edueaticn
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Civetde lièvre
Marinez votre lièvre dans du vinai gre pen dant cinq jours, sel, poivr e laur ier, ails, oignon et deux clous de girofle. F aites un roux léger, avec deux cuillerées de far ine et de beu rr e. AJoutez une partie de la marinade et du sang caillé, deux verre s:de~vin rouge, des üBsaisonnements. une tasse de boo.illon et quelques petit@· morceaux de lard . Cuisez la sauce pendant 1/ 2 heure, mettez le lièvre et faites / cuire deux heures à petit feu . /
Lièvre rôti Lardez votre lièvre, placez -le dans un lèche-frite ou une broche . avec sel e poivre. rotissez-le, ajoutez un filet de vi naigre ou un jus de citron·
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L'Ecofo primaire d d , oone e 14 a 16 livraisons de 16 pages chacune non .· ' compus 1a couverture et autant de 1 :ments de 8 à 16 pages pendant l'a~née ordinaire 01 u 1er Janvier au 31 Décembre). t Chaque mois il est e n ou re apporté un supplémeo' 11 , ustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs:
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Tout c:e qui co dlr neerne la publication doit être . adress& ectement à son gérant M p p "' . f Dé ' · · I"NAT, 1er sec:r.itaire au partcment de l'Instruetfon publique, à. Sion,
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