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dormir en présence du tabernacle; l'orgue répugne à ces
harmonies tourmentées, dont les tours de forc.:i cherchent à surprendre l'attention, à produire l'étonnf'ment et à
donner en spectacle l'habileté d'un homme, quand il faudrait ne penser qu'à la grandeur de Dieu. Libre à vous de prêter aux fêtes mondaines le concours de votre talent, mais vous ne devez pas apporter ici le sou• venir, ni condamner l'instrument sacré, d'où ne doivent sortir que de religieux accents, à subir . 1~ contact d~ vos mains émues . par de profanes rémm1scences. 81 l'orgue pouvait parler, il vous dirait : Respectez-moi. R. P. MoNSA.BRÉ. * Fais ton œuvre, fais-la d'un cœur libre, et même joyeux. Ne ·compte pas ce qui te manque d'applaudissements, ce que· tu entends de murmures, ce que lu re(,Ois d'avanies. Qu'importe tout cela ! Louis VEUILLOT. * La foi chrétienne est la grande paire d'ailes indispensable pour élever l'homme au-dessus de lui-même, au-dessus de sa vie rampante et de son horizon borné, pour le conduire à travers la patience, la résignation et l'expériencP, jusqu'à la sérénité, pour l'emporter, par delà la tempérance, la pureté et la bonlé, jusqu'au dévouement et au sacrifice. Il n'y a que le christianisme pour nous retenir sur notre pente natale, pour enrayer le glissement insensible par lequel, incessamment et de tout son poids originel, notre race rétrograde vers ses bas-fonds. TAINE. • Rien de plus commun que les vertus faciles ; on est bon fils, bon époux, bon père, bon ami, juge intègre, négociant exact, et l'on est mauvais citoyen. On a souvent les vertus de la famille, pas une de celles dont l'Etat a besoin. C'est un piège pour les faibles qui excusent les crimes publics avec les vertus privées. DE BONALD.
* Le passage des sectes ou de l'incrédulité à l'Eglise n'a jamais lieu sincèrement sans le désir prononcé d'une vie pure ; tandis que le passage de l'Eglise à l'incrédulité ou aux sectes a toujours lieu par un mouvement contraire. Cardinal DESCHAMP3. * Ce fut avec une profonde sagesse que les Romains appelèrent du même nom la force et la vertu. Il n'y a, en effet, point de vertu proprement dite, sans victoire rnr nous-même, et tout ce qui ne nous coflte rien ne vaut rien. JOSEPH DE MAISTRE.
XV"'• ANNEE
SION 2 0 Décembre 189 5
l'ECOLE PRIMAIRE REV UE PÉDAGOGIQUE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE LA
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION L'ÉCOLE PRIMAIRE paraît chaque quinzaine, de Novembre à Avril inclusivement, en livraisons de 16 pages. Prix d'abonnement pour la 8u1He, 2 fr. 50. tJnion postale 3 t"r, .1.nnonces, pria, 20 cent. la ligne ou son espace. Tout ouvrage dont l' Ecole primaire recevra deux exemplaires aura droit à une annoncr ou à un compte-rendu, s'il y a lieu.
SOMMAIRE : Av is important. - L 'enseignement du c atéchisme. L'emploi du temps. - Le style dans nos écoles primaires. - De la p révoy ance, de la mutualité et de l'é pargne. - A propos d'enseigneme nt m a n uel. - Ciel sombre. A M. P ., institut eur sur les b ord s d u Léman. Partie Pratique, Problèmes donnés aux derniers examnzs de recrue, ( Calcul ùrit). - Var iétés. - Supplément.
Tout ce qui concerne la publication doit être adressé à l'éditeur : M. P. PIGNAT, 1·· secrétaire au Département de l'instruction publique, à Sion.
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BIBLIOGRAPHlE Jérémiall Gotthelf. -
Anne Babi,
traduction de Paul Buchenel, avec 70 illustrations et vignettes de Hans Bachmann. Un vol. gr. in-8°. Zaho, éditeur, la Chaux-de-Fonds. .&nne-Babl est le 4m• volume, le dernier de la série, des œuvres choisies de Jérémias Gotthelf, dont les premiers exemplsires ont. été salués si favorablement par le public romand. Jusqu'à leur apparition, Gotthelf était pour nous presquo un incorlnu, car les traductions assez défectueuses que nous ep possédions n'avaient pas réusei à populariser dans les pays de langue française le nom du grand romancier bernois. Aussi M. Zaho, en mettant à exécution le projet longtemps caressé de nous doter d'une édition française populaire aussi parfaite que possible des principaux ouvrages de B1zius, a-t-il accompii une œovre vraiment méritoire, pour laquelle on ne peut trop le féliciter. Mais les soins de l'éditeur n'ont pas uniquement porté sur le côté littéraire de l'œuvre, qu'il a de plus voulue artistiqufl. Il s'agissait donc d'avoir des illustrateurs dignes du romancier de génie qui eut nom Bizius . Ces artistes, M. Zahn les a trouvés également: ils s'appellent Anker, Bachmann, de Vigier. Ce sont des p01utres vraiment suisses, capables de donner à un ouvrage ce caractère national gui seul convient à une œuvre suisse avant tout, comme le fut celle de Gotthelf. • Dans cette remarquable collection qui comprendra, dans la suite, nous l'espérons, de nouvelles séries, Anne-Babi mérite d'occuper une place d'honneur. Tout est admirable dans ce livre : la peinture de mœurs, la psychologie, Je roman lui-même d'un intérêt palpitant. Il y aurait lieu d'insister sur chacun de ces points, mais à quoi boo, puisque les ouvrages de Gotthelf, aussitôt parus, sont entre toutes les mains, grâce surtout à leui· prix plus que modique f
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SION, 20 Décembre
Pour les toq Eggimann et ( Noël approche e mante, le souci d1 nous à nos chers 1 il est vrai, mais 1 notrn confusion e trines nous plonge xité. C'est qu'on offrir, comme on on voudrait rendri C'est donc bien à été attirés par un les tout petits, qu, }!,ggimann et ()·· à à toutes les mère l'éducation des t(l petits accueil!fl ron soit qu'ils sachent prennent les johs mamans palleores. leté ce petit volu~ jouissance et il n< petites poésies t< briller les yeux d quels on les dérli1 Nous ne pouv1 nouveau recueil d d'autant plus qu' joint un profond 1 fait une ressourcE da récréation. Sc cessible à toutes 1 chure fera. bonne • étalage d'étrenne&. Ajoulonr, qua o(l 2m• édition, revue obtenu en un tem1 ment la valeur du
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Frédéri, Fa
c··,
vaudoiseries
de H. van Muyde1 nève, in-12'. 2 fr. Il lui est torubé E !Jrcind F réderi, q1 ques ont rendu pi Avait-il voyagé 01
1895-96
L'ECOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA
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SOCIÉTÉ VALAISANNE D;ÉDUCATION 11
AVIS IMPORTANT Les personnes qui ont accepté les Nos 1 et 2 étant co.nsidérées comme abonnées, sont priées de réserver bon accueil aux cartes de remboursement qui seront incessamment lancées. L'enseignement du Catéchisme 1 Il serait sans doute superflu de chercher à démontrer à des prêtres ou même à des ·instituteurs l'importance du catéchisme. Soit que l'on relise les prescriptions de l'Eglise à ce 311jet, les canons des conciles, les statuts diocésains qui reviennent si sou vent et avec tant d'insistance sur l'obligation imposée aux prêtres d'instruire les enfants, soit que l'on se rappP.lle les exemples des Pères _de l'Eglise et de tous les saints prêtres, si zélés dans l'accomplissement de ce devoir, l'enseignement de la doctrine chrétienne nous apparaît comme l'uue des obligations les plus graves du ·ministère pastoral. Personne ne le conteste. Il serait dès lors inutile d'insister sur cette vérité. Aussi n'est-ce point pour la démontrer que nous avons pris la plume. Nous voudrions appeler l'attention de nos lecteurs sur 1
Nous empruntons à une revue ecclésiastique de F rance le travail suivant sur l'importante question de l'enseignement du catéchisme. Son auteur l'a revue pour l'Ecole primaire. . N.ous penso~s ~ue c_e tte étude,. qui est due à nn professeur ùistmgué de 1Umvers1té de Fribourg, intéressera nos chers lecteurs, non moins que les prêtres pour qui elle a ét é écrite, puisque les instituteurs partagent, avec les desservants de paroisses, le soin d'enseigner le cat échisme.
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une question qu~ es! trop rarement traitée et qui cepen. dant nous parait d une haute importance : nous voulons p~rl~r de 1~ métho_de à suivre dans l'enseignement du catech1sme. S1 les librairies religieuses nous fournissent un grand nombre d'explications du catéchisme. si tous les man_uels d~ pastorale nous parlent de la nécessité de l'instruct10n. reltg1euse, nous _ne trouvons que bien peu de traités prahques sur la mamère de faire le catéchisme. Pour su,ïvre un ?rdre l?giqne, nous nous proposons de rappeler d abord tr"s succmctement le but à atteindre dans cet ~nseigne~ent; pui~ nous nous permettrons ·de signaler certarnes habitudes qm nous semblent des défauts. Enfin, nous e~pose_rons le programme d'un cours complet. la méthode a suivre et le matériel que l'on pourrait employer avec profit. . .Avouons-le tou~ d'abord : nous serions surpris que nos 1?ees fussent adm!s~s sans opposition, car plusieurs vont à l encontre des op1m?ns reçues et de la pratique générale. Cependa?t c~ux qm voudront nous suivre jusqu'au bout, san3 p_revent,1on, nous donneront raison pour Ja plupart; du ~oms, c est notre espoir. Quoi qu'il en soit, une diseuss10n ~ur des _q~estions au(Jsi importantes. aussi pratiques, pe_ut tou1ours av01r son profit, en ce qu'elle nous force à raisonne~, ce que nous n'accomplissons trop souvent que par routme.
I. - But de l'enseignement du catéchisme Tous. les _traités de morale déterminent les vérités qui so~t necessau·es ~u. salut, de nécessité, de moyen ou de precepte. Il est ev1dent que le prêtre doit avant tout se _propo~er de communiquer ces connaissances aux. enfants. Mais on ne doit pas se contenter de ce minimum d'instru~tio_n. Si le temps nous le permet, - et c'est le cas ordrn~ire, - nous élargirons le plus possible ce cercle de c~nna1ssa?ces, e~ donnant aux. enfants qui nous sont confies. une ms~ruct10n plus étendue, en les formant à la piété et a la pratique des devofrs religieux. Nous aurons soin surtout de fortifier leurs convictions
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au moyen des preuves principales de la vraie religion et par la réfutation des objections les plus communes et les plu3 dangereuses. N'oublions pas que si un souffle suffit à emporter ce parfum de ~iété qu'il e~t _facile d~éveiller .dans l'a.me du jeune commumant, les convictions solidement .établîes penvent seules, avec la grâce de Dieu, résister aux .séd actions de l'impiété. Ce n'est donc pas assez d'inspirer au jeune homme les .sentiments d'une tendre piété ; il faut chercher avant tout, à fortifier sa foi par les principales preuves que l'apologé.tique nous fournit. Pour atteindre ce but _essentie} il es~ ,,nécessaire que l'enfant comprenne les vérités qu on lui enseigne. ~ (A. suivre)
L'emploi du temps Employons le temps, il s'écoule ~i r~pidemeut_. . Quand le pèlerin de la terre arrive a une voie ferre~ et ~onstate l'excessive rapidité avec laquelle l'express arrive. passe et disparaît, ne laissant après lui qu'un nuage _de poussière, ir en est stupéfait. Il voit dans ce passage rap1~e l'image du temps que Dieu nous mesure pour notre v1_e. C'est pourquoi le Sage nous dit: Utilise les moments, ils sont courts, et aime l'ordre, il te fait gagner du temps. En effet notre vie passe si rapidement que, comparée à l'éternité: elle ne dure qu'un instant. Quelques courts moments nous sont accordés ici-bas; c'est pourqnoi efforçons-nous de les utiliser de notre mienx. Mais quel est le moyen de bien profiter de notre vie 'r C'est d'introduire dans nos habitudes l'ordre le plus parfait qui nous fait gagner du temps. Aussi la plus str~cte ~xactitude devrait toujours présider à toutes nos actions Journalières. Tout le monde est convaincu qu'une grave et lourde responsabilité pèse sur les épaules de l'institut~ur qui doi~ contribuer à la bonne éducation des enfants; c est pourquoi l'amour de l'ordre lui est beaucoup plus nécessaire qu'à toute autre personne, pour mettre à profit tous les instants
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de Ja journée; Qu'il veuille bien çomprendre Ja vérité d'uo vieux proverbe: « Tout en son temps et à sa p1ace. ., n lui importe surtout de savoir quand et comment il doi~ agir pour ]'accomplissement de ses devoirs. C'est ce qui nous conduit à définir dans ]es lignes suivantes, le bon partage et le meilleur emploi du temps de l'instituteur, soit avant, soit pendant ou après la classe. La pédagogie nous dit avec raison: Le maître est l'âme de l'école. En effet, s'il est bien capable, l'école marchera bien et aUP.indra à son but. Mais sa capacité seule ne suffit pas, èlle suppos!3 aussi une grande fidélité à ses devoirs, et celle-ci est la suite de l'ordre, facteur absolument nécessaire, sans lequel le maitre ne saurait jamais être à 1a hauteur de sa mission. Dès son début, l'ordre doit présider à toutes ses actions quotidiennes. S'il veut obtenir du succès dans sa carrière, il terminera chaque heure avec la même exactitude qu'il J'a commencée, ayant cependant soin de diriger tout d'abord son entière attention sur ses devoirs les plus essentiels. Il s'occupe sérieusement du matin au soir, soit de sa classe, soit de sa famille, ou encore de ses études personnelles. Passons ici en revue ses principales occupations. Dès que le maître sincèrement chrétien se réveille le matin, sa première action est de penser à Dieu; c'est avec Jui qu'il a l'habitude de commencer et de finir ses journées. JI invoque son secours pour attirer sur son travail la bénédiction divine sans laquelle, il le sait d'ailleurs fort bien, il se tourmenterait en vain et perdrait son temps. Aussi le maitre catholique, bien pénétré des principes de foi, fait bien, du moins autant que ]es circo11stances le lui permettent, d'assister tous les matins au saint sacrifice de la messe, devoir généralement facile, s'il sait bien utiJiser son temps, et ne pas oublier Ja part due à Dieu. Il lui expose ses besoins pendant la sainte messe, se recommande à sa puissante protection et lui demande la force et les grâces nécessaires pour accomplir fidèlement les devoirs si Jourds et si pénibles de son importante vocation. De cette façon, il offre toutes ses actions à Dieu, principalement ses devoirs d'édu-
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~ateur, qui revêtiront · par là même une plus grande im.
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portance. d . meilleurs fruits pour Une telle préparation pro uira 1es . . y ajoutera . oie . cependant le maître c;onsc1enc1eu~ .. son ec ' . l assera ses matières d une man1ere !:r~~~~eu:: t~~t;~~r~ic~~ièrement ce.lies ~u'il dev ra ense!!n: · . 11 e paraîtra Jamais en c1asse sa ~Jans la journee~ Il 1. révu livres cahiers, en 1ravail trtpa~a:~·:a:!ri:~n~/:~: ~nseigne:ne;t. Sans quo~ un mo , ou . . u milieu de l'oetian, entoure 1 il ressemblera1L .a un p1 o.te la. cacherait la route à suivre d'un épais brouillard, qm m (A suivre.) pour arriver au port. ~
Le style dans nos écoles primaires
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d 1894 ont constaté un nouLes exa~ens des re;a~!fs. enous comptons à présent t 7 veau progres pour le l · te I daus deux branches. Ce 0 jeunes gens sur / . tv1~-~ parmi les 25 Etats confénous vaut e s résultat dérés, place rlont no~s pouvon nous réjouir, eu égard aux difficultés inhérantes a notre canton. . •·t ombre au tableau, pmsqu 1 Il y a cependant encore une • avec la note 4 et 7 nous reste égal~mentb t ~ecr~:i;:u[a ~n résultat d'aula~t 5 dans plus d une r~n~de~me~t nous étions déjà arrives plus regrettable que precte~ ed •;. d'illellrés. Pourquoi leur .à ne plu~ co~pter que a ucru·? N'aurions-non!! pas apnombre s est-il de nouvea~ c_ er nos élèves faibles, moins porté quelque négligence a s01gn ulres? Ne les repoussonsfavorisés de la nature qu\ le!n adisant: Ils soDt incapables nous peut-être pas trop v~i8 ·gaiement qu'il faut attribuer ,d'éducation ? Il nous sem _e ed ce petit reçu à la faide partie du moms e · ? ~~~eg~en style de beaucoup de nos jeune~ re~rue,s . d'attention a 1ense1gne. N'avons-noos pas apport,e ::!!acrons-nous pas assez de ,ment de cette branche 'l n Y procédés voulus pour 103 temps? ou n'~mployo~sj?.~~~r~:: mais nous croyons reny mieux réussir? nou.:i le '
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dre service à MM. les Institut . gnal~~L notre faiblesse sous ce erU:;p::/ notre pays, en si• Priere aux lecteurs de l'E , . . donner des preuves de ce c~ e .Primad!re, de nous laisserrnettre , J qm vient être dit et de leur.:.ous es yeux les résultats des examens de f 89' Moyenne de la Sui11e Valaia Différence
lecture 80-3 70- 6 :10-3
compos. 57-t0 36-26 21 16
. antb. 64-9 55 -18
... • hist. et iéoll~ 46-iS 50 14
Ainsi, d'après ces chïlî 9-9 4-4 1 lecture à la moyenne g . .re~, ~ous sommes inférieurs en arithmétique de 9 o; .ee~er~! "e la Suisse de t O % ; en m . . o . . IJ,3 sommes au-dessus de la. oyennet genlerale en h1sto1re et instruction civique de ' o; Par con re orsq ''l ' · ... 1t· rande ho~t u J s agit ·de style, nous restons, à notre §; e, en dessous <le la moyenne générale de 2t ./0•
Nous voyons donc claireme t d l . . diriger nos efforts dans le co n t ; que côt~ doivent se · d' . . uran e cette presente année scolaire c en inst;uc~fo:'·civi~~e co~:~ ~n histoire et gé~graphie, commement à la m0 '. . Jeunes gens arrivent non seuleo . renne geoerale, mais la dépassent d 4 /o, pourquoi ne pourraient-ils pas arriver à ce~e p;urm ~e moyenne, quand il s'agit de lecture d'arith ·t· style? Ne serait-on . . ., me 1que et de que nous nous attacb~~ss ~~~~r~Q:x a ~~~~/aire l_e repr?che· ment que de la mémoir . ' es qm ne recladen& l'a lication . e, pour négliger celles qui demanet Je st~fe. seraien~~r!u~::~tu~il~s° la l~ct~re, l'arithmétiqueyeux que l'histoire? ' morns important~ à nos ~ (A SUJvre.)
De la prévoyance, de la mutualité et de l'épargne L . L chas:! ~~en:i1:rs êhohmmes qui, tr~s probablement, vivaient de· P c e, ne pouvaient avoir I' é · p~ssèdent aujourd'hui les peuples civilisés ;xp rien~e que tains de trouver leur proia d h . . . peu. p~es cersoaciants du Jendemaio M ~ c aque Jour, lis eta1ent in. ais, cornme · en vieillissant ila.
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perdaient leurs forces et ne pouvaient plus, ainsi qu'au temps de la jeunesse, se procurer le gibier ou le poisson qui leur était nécessaire, ils conçurent l'idée de s'emparer à l'avance des animaux et de les garder en troupeaux afin de les avoir toujours sous la main. C'est ainsi, sans doute. que les peuplei chasseurs sont devenus des peuples pasteurs. Plus tard, on s'avisa de recueillir les produits ,spontanés du sol et de les conserver en lieu s'llr pendant la mauvaise saison. Enfin on arriva à cultiver la terre comme on élevait déjà les animaux. On avait ainsi reconnu de bonne heure la nécessité de la prévoyance enseignée à l'homme par les êtres inférieurs eux-mêmes, par la fourmi. par l'abeille, etc. Ce sentiment de la prévoyance n'a fait que s'accroitre et se développer avec le temps, et aujourd'hui des milliers de magasins regorgent de marchandises et de provisions de toutes sortes. On y trouve, entassé à grands frais, tout ce qui concèrne la nourriture, le vête· ment. l'habitation et même les plaisirs du corps et de l'esprit. Sans cette utile prévoyance, nous en serions encore à l'état de nature. La prévoyance humaine nous a conduits sans doute au point où nous en sommes aujourd'hui; mais non pas seule. L'homme, dans ses travaux, n'a d'abord songé qu'à ses propres besoins, puis, le commerce aidant, il a conçu l'idée de travailler pour les autres et ensuite de spécialiser ses efforts, de là l'origine des métiers. Ces efforts, d'abord individuels, devinrent ensuite collectifs, et, petit à petit, les laboureurs, les artisans, qui, au début, travaillaient seulement pour leur famille, songèrent à offrir le produit de leur travail aux gens de leur localité, puis aux habitants de la province et de la contrée, et enfin, comme aujourd'hui, à la société tout entière. Ce travail, fait en vue d'une rému• nération bien légitime, d'ailleurs, n'en est pas moins une forme trèg ancienne de ce qu'on appelle aujourd'hui la mutualité. Mais ce mot de mutualité a pris de nos jours une signification particulière, et on l'a appliqué aux institutions _ destinées à p_orter remède aux différentes causes qui peuvent
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entraver l'expansion de la vie humaine sous tontes ses faces . La société act~elle, p~rtant de ce principe que l'union fait la force, a crée les diverses assurances : contre l'incendie, la grêle, la mortalité des bestiaux les accidents, etc. Elle a même institué des assurances e~ cas de décès pour les survivants de l'assuré. D'autres institutions particulières se sont formées dans le but d'exécuter des travaux plus ou m~ins lucratifs, mais utiles à la masse, comme les compagnies de canaux, de navigation, de chemins de fer, ainsi q_n'un grand nombre d'associations industrielles, commerciales, agricoles ou finan,cières. La société elle-même n'est qu'une immense association encore imparfaite, il est vrai, mais qui n'en a pas moins pour objet le bien-être universel. La patrie, représentée par le gouvernement, est une réunion d'individus qni a pour but non seulement de se défendre contre les ennemis communil, mais encore de garantir à ~hacun de ses membres la liberté et la sécurité nécessaires à la vie. Ce n'est, en réalité, qu'une grande famine, où chacun doit travailler pour l'utilité et le bonheur de tous et _c'~st la p)us grande _application de la mutualité que nou; pmss10ns vo,r de nos Jours. (A suivre.)
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Degré supérieur RÉCAPITULATION DU COURS PRÉCÈDENT
L Tricot de jupons, de gilets, de mitaines, de gants. 2. Marque sur la toile ; alphabets at chiffres. 3. Piqures, fronces, boutonnières, œillels. 4. Raccommodage des vêtements: ravaudage et remaillage des bas ; - rapiéçage du linge et des vêtements; reprises treillagées sur toile et linge de table. . 5. Coupe et confection des vêtements ]es plus faciles, particulièrement de la chemise et du corsage. Observation: Les ouvrages d'agrément : le crochet, la broderie, la tapisserie, le filochage, etc., ne seront enseignés qu'aux élèves connaissant parfaitement les ouvrages. utiles. •
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A propos d'enseignement manuel Nos l~ctri~e~ ~urtou.t. liront ~vec intérêt le programmetype qm a ete elabore en Belgique pour l'enseignement des travaux manuels.
Degré in/érieur Tricot . d'une ba~de <?U , jarretière ( deux aiguilles) : du -pornt : - mailles a I endroit; - mailles à l'en- côtes ; - augmentalions et diminutions · - made rabattre les mailles. ' 2. Tricot en rond (4 aiguilles): manchettes. 3. . Chaussettes: étude des proportions relatives, montaO'e et tricot. ;, . t. etude vers; nière
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Degré moyen
RÉCAPl1'ULATION DU COURS PRÉCÉDENT
t . Tricot de bas : étude des proportions relatives de&
parties; - dessin d·'un bas et de ses parties dans le~~s proporlions relatives; - montage et tricot; - mamere d_e mesurer les bas en voie d'exécution; - manière de fortifier le coton. 2. Etude du point de marque sur canevas; alphabets et chiffres. 3. Eléments de la couture: point devant; - point de côté; - point arrière; - point de surjet ; -. coutu~e simple : - ourlet ; - couture double ; -.- surJet sur lisières ; - surjet sur plis rentrés. 4. Confection d'ouvrages de couture simples et faciles: essuie-mains, serviettes, mouchoirs, tabliers, chemises de femmes, rapiéçage.
CIEL SOMBRE. 1
Ce n'est pas d'astronomie que je veux V?US entretenir, ~ais bien de notre position toujours plus précaire, de notre tâche chaque année plus ardue. Il vous serait sans doute trop pénible d'entendre rappeler les douces espérances dont nous n?us bercions à bon droit en voyant le Département de l'instruction publique nous consulter à deux reprises différentes sur ~es nouveaux besoins de l'lnstruction dans notre canton et faire élaborer un projet de loi qui, adopté, eût fait époque dans nos
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an~ales scolaires par. les heureuses modifications y apportées. Faisons en notre deuil, car les sessions ont succédé aux sessions depuis que ce projet a été retiré des tractandas du Gr.and-Conseil. Bien plus, nous n'avons guère d'espoir de le v~ir ~eparaître su~ le tapis que dans un avenir plus ou moins lointam. Nos législateurs semblent avoir voulu nous le faire sentir récemment en supprimant l'allocation de 1000 frs. portée au budget pour traités à distribuer au personnel enseignant. . Jetons donc un dernier regard sur nos illusions déçues, et si vous découvrez quelque chose qui sente l'indifférence, leI_Dauvais vouloir, . faites les réflexions qu'il vous plaira, mais m petto et pour cause; puis _tressaillez d'allégresse si le cœur vous en dit, car en compensation n~us avons l'enseignement de la gymnastique fédéralement obligatoire, avec l'agréable perspective de voir apparaître à bref délai la silhouette d'un visiteur attitré fédéraletnent. Le cadeau va paraitre bien amer à beaucoup et avec raison. Qu'en avions-nous besoin? Beaucoup d'élèves de nos hameauxt éloignés de l'école souvent d'une demi-lieue, d'une lieue et mème plus, parcourant quatre fois par jour des chemins couverts de plac~, des sentiers dangereux, par un froid intense 1'.l'~nt-ils pas des exercices de gymnastique forcés et pénible~ qui peuvent compenser amplement ceux qu'on nous impose? Je ne crois pas que les élèves de Berne et autres villes si bien dressés par la gymnastique, puissent lutter avantage~sement avec les nôtres pour la santé, la vigueur et l'agilité. On le remarque dans les manœuvres militaires; ce ne sont pas les hommes de la campagne et surtout de la montagne qui composent l'arrière-garde, cette foule de trainards qui excitent la pitié railleuse de leurs camarades. Mais trève de récriminations et le mieux c'est d'accepter,. sauf de bon cœur, ce nouveau bienfait de Mère Confédération. Dans presque toutes les communes on compte jeter ce nouveau fardeau sur le dos de l'instituteur. Est-ce bien? Je ne le pense pas. La plupart se prêteront volontiers à ce surcroît de besogne: le dévoûment est proverbial en éducation. On ne pourra assez louer leur zèle et cependant il est à remarquer qu'on peut être un bon, un excellent régent sans être ni maî~re d'escrime, · ni en mesure de remplir cette tâche pour motif d'age, de santé etc. Cet enseignement à l'école primaire sera u~ abrégé de l'école du soldat, nous le comprenons ainsi du IDOlllS. N'a,t-on. .pas. eu l'occasion. maintes. fois_ de remarquer
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que les chefs ne s'accordent pas sur la manière d'exécuter certains exercices, les plus agés et les plus jeunes ayant des procédés différents. De même ceux qui ont passé à l'école normale, il y a 10 ou 15 ans, le feront d'une manière tout autre que ceux d'il y a un ou deux ans. Dans nos nombreux et petits hameaux, c'est une mesure difficile à exécuter : bien des écoles mixtes sont dirigées par des institutrices, qui feront pis que la moue à cette branche; puis dans plusieurs cas, l'on n'aura que 5 ou 6 élèves pour ces exercices. Quel plaisir d'avoir sous ces ordres une telle · armée! Les examens d'émancipation - heureuse mesure dont nous félicitons le Département de !'Instruction - ont augmenté les ennuis de notre tâche: ceux qui nous reviennent après les 15 ans, ce sont les durs à cuire, les insubordonnés, gens toujours trop nombreux qui nous donnent les plus gros soucis. A-t-on amélioré notre position pour autant? On a peut-être flatté quelquefois de plus notre amour - propre, vanté notre dévouement et c'est tout. Personne ne s'en est plaint, et chacun a apporté le même zèle à remplir son devoir pour Dieu et la patrie . Cependant, remarquons que l'instituteur, ayant une étroite parenté avec le genre humain, vit de bonne soupe et non de beau langage, et qu'il n'est pas équitable de rendre à plaisir sa mission pénible, sans y ajouter la moindre compensation. La gymnastique, d'après notre loi scolaire, ne fait pas partie du programme et n'entre pas dans les heures du plan d'étude. En conséquence, il ne faut point essayer de voir dans notre modique traitement une rétribution pour cette matière. Si, grâce à la toute puissante protection fédérale, elle doit avoir sa place au soleil dans notre programme, il faudra supprimer quelque autre matière pom· installer la nouvelle arrivante ou lui assigner un temps en dehors des heures ordinaires. Ces deux alternatives ne nous sourient guère, Chaque branche n'a, selon son importance, que le temps qui lui est indis1>ensable; le diminuer, ce serait faire pâtir la branche qu'on frustrerait et lui imprimer un recul. Bien des maitres (et dans le nombre votre serviteur) n'oseront prendre sur eux cette responsabilité. L'enseigner en dehors des heures réglementaires, comme le prévoit le plan d'étude, ce serait priver le maître de la demijournée de vacance par semaine à laquelle -il a plus que droit; on compromettrait ainsi la santé de be111couup et par suite on
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entraverait la bonne marche de bien des écoles. Puis, notez-le bien : pour ce peu de temps qui, aux yeux de beaucoup, n'est rien, mais pour nous constitue un répit précieux, l'instituteur ne recevra neuf fois sur dix ni une gratification, .ni un mot de reconnaissance. Ne serait-ce pas là une flagrante injustice envers des citoyens des plus méritants ? Pour terminer, je conseillerai à mes collègues de résister contre la rapacité de certaines communes, car nos successeurs nous reprocheraient le fâcheux pli de laisser empiéter sur nos droits. Espérons que Je Département de l'instruction publique interviendra pour nous· tirer de cette perplexité, pour nous protéger et empêcher une nouvelle inju·stice de se consommer; que sa sollicitude pour la noble cause de l'éducation ne se ralentisse point mais que dans un avenir peu éloigné, nous voyions se dissoudre sans tonnerre et sans éclat les menaçants nuages amoncelés à l'horizon. Un régent au nom de plusieurs.
.us
nos jours de détresse et laissons aux autres ce qu'ils ne veulent pas nous donner. L'union fait la force. Unissons-nous donc, pas dans la caisse de décès, ami, mais flans la boite de . . . . Pandore . . . . Apportons-y-tous, pédagogues valaisans, notre règlement disciplinaire des beaux jours, et notre férule des jours de fête ; faisons marcher au pas fédéral tous les maux qui y sont renfermés, et rentrons dans nos pénates sous l'étendard victorieux qui porte dans ses plis l'augmentation des traitements aux Instituteurs valaisans, et qui a nom !'Espérance. A bon entendeur salut. L 'ami. de Raphaël,
PARTIE PRATIQUE Problèmes donnés aux derniers examens de recrues CALCUL ECRIT 1. 4. Le petit lac du Klœnthal est à une altitude de 828 mètres, le lac de Wallenstadt à une altitude de 423 mètres. Quelle est la diffé- · rence de hauteur ? 3. En 1892 furent exportés de la Suis1e 55 quintaux de pendules, ayant la valew· de 75,000 frs. Combien vaut le quintal ? 2. En 1893 la commune de Lyss a imposé du 2,25 % le revenu imposable de la commune, s'éleva.nt à 130,300 frs. Quel est le produit de cet impôt ? 1, Lors de la votation du 4 novembre, sur la question de l'initiative douanière, il a'est trouvé 145,462 acceptants et 350 639 rejetants. Combien % y a-t-il eu d'acceptants et de rejetants?
A 1'1. P. c:,., ln•dtuteor • •ar Je• bord• da bleu Léman • . Je crains, cher Collègue, que l'instituteur au gros traitement ne se risque plutôt à uu repas plantureux qu'à faire partie de la Caisse de secours et de décès. La gymnastique aidant, la digestion sera tellement facilitée que plusieurs, parmi nous, auront besoin de tout le traitement pour satisfaire l'appétit quotidien et la soif hebdomadaire. Comment alors prélever de 10 à 30 frs. d'entrée et 12 frs. par an, pour être membre d'une société qui vous fait l'honneur d'être du comité à fonctions gratuites, et de punir de 2 frs. d'amende le collègue qui ne veut pas assister à votre ensevelissement. Votre caisse, collègue, serait admirable, si . . . . nos réclamations du printemps avaient eu de l'écho. Appuyé des deux mains, votre projet, ami, si . . . . nous réussissions à obtenir un meilleur traitement. Mais . . .., sœur Anne, ne vois-tu rien venir? - Non, je ne vois que le budget qui nous met au rabais, et la caisse de l'Etat qui demande un délai. Votre caisse, collègue, c'eût été trop beau. Ne cherchons pas trop à tirer de l'argent du gousset des instituteurs, quand les pauvres pédagogues tirent déjà le diable par la queue. Cher Collègue, rognons, encaissons, épargnons le nôtre pour
2, 4, Le point culminant de la. route de la. Furka est à 2 436 mètres au-dessus du niveau de la. mer; le passage du Gotthard est à 2 052
m. De combien la Furka est-elle plus élevée? 3. Le l•• juillet 1893 le kilogramme de bœuf coûtait à Aarau 1 fr. 40 cts., à Bâle 2 frs. 40 cts. et à Appenzell 1 fr. 60 cts. Quel
est le prix moyen? 2. La ville de Bâle a sur son abattoir un capital d'actions de 609 000 frs.
qui a rapporté l'an passé
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%, De combien a été l'intérêt?
1. J'ai clevant moi le plan du palais fédéral à Berne, à l'échelle de 1 pour 200; c'est à dire que chaque ligne est dans la réalité 200
fois plus grande que sur le plan. La salle du Conseil des É tat s a une longueur de 69 millim., et une largeur de , 63 millim. Quelle surface occupe chaClm des 44 Conseillers aux Etats? 8. 4. L a frontière de la Suisse, mesurée en lignes droites, comprend 744 kilomètres ; mesurée en lignes courbes, elle a 1 737 km. De combien est-elle plus grande, mesurée en lignes courbes ? '
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1. Sur u.n ~enil long de .8,4 m; large de 7,5 m, il y avait l'an pasaé une epa18seur de fom de 31/4 m. Il y a deux ans la hauteur du
3. Le funiculaire Lauterbrunnen-Grutschalp a une lon~eur de 1 393 m.
Le mètre courant du câble pèse 31/3 kg. Combien pèse le cable entier? 2. En 1893 le produit des dou:mes de la Suisse se ~onta!t .t. 37 927 974 fr. Le 3 % de cette somme est dû à. l'importation dammaux vivants. Combien cela fait-il? 1. En 1893 la commune de Berne payait pour l'entretien de ses ours 1582 frs. Quel capital rapportant le 31/ 3 °lo devrait-on placer, pour que les ours de Berne puissent vivre des intérêts?
f, 4. En 1893, 8 792 chevaux furent importés en Suisse, et 2 026. ~ent exportés. De combien l'importation dépasse-t-elle l exportation, 3. La même année 5 000 f}uintaux de jouets de ~a vale!ll' de 1 250 000 frs: furent importés en Suisse. A combien reVIent le quintal? • . . 2. En 1893, le produit de la vendange dans le can~on de Z11!1c~ était de 83 000 hl, dont le 66 0/o de vin blanc. Combien cela fait-il d'hectolitres de vin blanc l' 1. La maison d'école du Kirchenfeld à. Berne a été construite pour la somme de 415 000 frs. Quel loyer annuel doit être compté pour chacune des 18 salles d'école, .si la somme nécessaire ii. la construction paie un intérêt de 4 0/o, -0, 4. Un soldat a pris pour faire son service militaire 35 fr. 50 cts., et a reçu 14 frs. 50 cts. de solde. Il a rapporté 23 frs. 70 cts. Combien a-t-il dépensé? 3. Combien cofttent 196 mètres carrés de planches à. 1 fr. 35 cts. le m2 ? 2. Un agriculteur livre ii. un laitier, au mois d'octobre, journellement 3 451/ kg de lait. Combien retire-t-il, le q compté à. 12 /, frs. 3 1. Un ménage a employé en une année la ~omme. de 1. 642 frs. 50 cts. Quel capital placé au 33/4 0/o rapporterait cet mtéret annuel? ~. 4. Pour une créance de 182 frs. 75 cts., je ne reçois que 98 frs. 50 cts. . Quelle est ma perte ? 3. Si j'économise tous les jours 5 cts., quelle somme cela me fera-t-Il au bout de 25 années ordinaires ? 1 2. Un négociant doit vendre 1 q. d'une marchandise 69 /2 frs., cependant il l'a pa.yé 831/4 frs. Quelle est sa. perte pour 26,80 q? f. Un plancher long de 93/4 m, large de 1 m 95 cm doit être composé de pla.ques de ciment dont cha.que côté a 15 cm de longueur. Combien faut-il de ces plaques? '1 . 4. Dans une ca.isse il y a pour 350 frs. de bi~~ets d~ banque, pour 275 frs. de pièces d'or, pour 168 frs. de p1eces d argent et pour 7 frs. de monnaie. Combien cela fait-il en tout? 3. Un ménage a dépensé pour le mois de s~ptembre 109 frs. 50 cts• Combien cela fait-il en moyenne pour un Jour? 2. Je dois l'intérêt de 1680 frs. au 4 1/i %- Par combien de journées de travail puis-je rembourser cet intérêt, si je gagne 2 frs. 80 cts. par jour?
foin n'était que 2 m 75 cm. Quelle est la différence des deux ta• em m3 ? · 8. 4. Deux vaches furent vendues ensemble 800 frs. L'une vaut 435 frs. · quelle est la valeur de l'autre? ' S. Un mètre de drap coûte 8 frs. 90 cts. Combien de mètres du même drap puis-je avoir pour 204 frs. 70 cts. 2. Quel est l'intérêt annuel de 17 090 frs. au 41/4 0/o? 1. Un négociant paie à. Hambourg pour un quintal de café 152 marc• le marc valant 11/4 fr. Les frais de douane et de transport s~ montent au 12 1/ 2 0/o de l'achat. Que retire-.t-il en argent suisse pour 34,80 q de café avec une augmentation du 5 0/0 dans la vente au détail? t. 4. Dans une assemblée populaire il y a 749 hommes 295 femmes et 467 enfants. Combien y a· t-il de personnes en toui? 8. !='our mon mén~ge j'emploie 3 frs. 60 cts. par jour. Combien doisJe. gagner par Jour ouvrable (l'année a 300 joura ouvrables) pour faire face à. cette dépense ? 2, Quel contour a un champ rectangulaire long de 147 2 m large de
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383/ 4 m ? · ' ' 1. ~~ Conféd~ration suisse a . fait, frapper jusqu'à. ce jour 1 029 400 pieces de vmgt francs. Combien d or a-t-on employé à cette occasion sachant que le titre e1t de 90 % et que la pièce de vingt fran~ pèse 6.461 g?
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Combien une dizaine vaut-elle de dixièmes, - de centièmes de dix-millièmes ? ' - Dites les six premiers ordres de décimales ? . - Combien f~u!-il de chiffres décimaux pour représenter les centièmes, - les milhèmes, -- les cent-millièmes? - Quelles unités décimales représente un chiffre placé au 2· rang à droite de_ la vir~ul~, - au 3· rang, - au 5• rang ? Combien 4 d1za10es valent-elles de dixièmes - de centièmes 1 - de dix•millièmes? ' - Réduisez en dixièmes les nombres suivants : 3 4 - 624 5. - Réduisez en centièmes les nombres suivants: 39 4 - 6, 78 552,7. ' ' - Rendez le nombre 2,504 mille fois plus grand et le nombre 32 cent fois plus petit. - Rendez le nombre 4,325 cent fois plus petit et le nombre 2 38 mille fois plus grand. ' -
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LA VIERGE A LA CRÈCHE Dans ses langes blancs fraichement cousus, La Vierge berçait son enfant Jésus;
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Lui gazouillait comme un nid de mèsanges ; Elle le berc.ait et chantait tout bas, Ce que noue chantons à ces petits anges 1 Maie l'enfant Jésus ne e'endormai~ pas ; Etonné, ravi de ce qu'il entend, Il rit dans sa crèche et s'en va chantant ; Comme un saint lévite et comme un choriste, Il bat la mesure avec ses deux bras ; Et la sainte Vierge est triet11, bien triste, De voir son Jésus qui ne s'endort pas 1
LA DOUBLE PRIÈRE Un enfant, à genoux, à côté de sa mère, Dans le livre divin épelait lentement. C'était, le soir 'venu, l'heure de la prière ; Toue deux la faisaient lentement. La lumière glissant soue 1~ rideau peut-être, Un pauvre vint frapper à la vitre en passant. La mère se leva pour ouvrir la fenêtre, Ce dont fut surpris l'innocent : Tu m'as dit qu'il ne faut jamais qu'on se dérange En priant, pour que Dieu se rende à notre voix ; Ne t'en souvient-il plus? - Si fait, mon petit ange ; Maie donner, c'est prier deux fois. Mme SOPHIE HuE.
&needotes seolalres ;. Calino ee fait instituteur. A peine entré en fonctions il s'adresse aux élèves de sa classe. - Attention I attention, enfants, je vais faire l'appel... Maie, au fait, ce serait pPUt· élre un peu long, simplifions. Que les absents lèvent la main. ;. L'inl'titutrice a bien expliqué à ses mioches (4, 5 el 6 ans) que St-Jean-Baptiste mangeait des sautnelles et était vêtu de poils de chameau. Après l'explication elle demande à la plue petite. - Comment était-il habillé St-Jean-Baptiste? - (La petite) Je crois bien qu'il avait une petite chemise. A l'école. - Voyons, comment appellerez-vous un homme ayant deux pieds tout au plus? - Un nain. - Et un homme ayant quatre pieds ? - (L'élève réfléchit un instant, puis, ingénument) : - Un quadrupède. :. Un monsieur qui habite la can:pagne a dernièrement acheté à un paysan un jeune renard pris au piége et qui semble vouloir se laisser apprivoiser. Le tout jeune fils du Monsieur, qui apprend par cœur les fables de La Fontaine, apporte dernièrement au r enard un gros morceau de fromage. L'animal regarde celle nourriture avec un dédain marqué. - Mais alors, dit l'enfant, s'il n'aime pas Je fromage, pourquoi est-ce qu'il l'a volé au corbPau ?
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Pour les tout petits. H. ScH. "'
lte. Oocanet et rgibus, 1I\usirations tggicnanu et C1•, Ge1bus a de la chancr. maios le journal du rs écrils humoristi, au milieu de nous. ellont ami vaudois 1
Quel observateur ! Le voilà, par exempie, à Genève, où il découvre < l'estatue d e Bronsvique, qui a donné des mi llions à la ville de Genève pour qu'ou le mette su r un cheval gardé par des liorn, , , puis u n grand bâti ment qu'y z'appellent la boîte à gifles, parce qui s'y donnent des fois des tri vougoées, rappo aux votes. , Les « cahiers de Fanchette , son t dignes d u journal de son mari. Q uelles heures elle a dû faire passer au pauvre Fréderi, car elle sou tenait que • ce n'est pas eu tapan t son homme qu'()o en fait tout ce qu'on veut. C' est en lui faisant la pote. Ç'l man q ue rarement. , Uue femme av isée, d' aille u rs, e t don t leEI notes son t riches en observai.ions utiles. D 'autres courts récits so nt j oi nts à ceux qui viennent de nous arrêter, to us très vivants et r espirant une saveur du cm très franche et délicieuse, dans le genre dont Gorgibus s'est fait u n des maîtres incon testés. Tout le monde n'a pas le don de la bonno humeur et de la plaisanterie amusante.
* * Le Jeune CJUoyen ,
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jou r nal des tiné aux jeunes gens de fa S uisse r omande. Prix 1 fr. - L ausanne, li brairie Payot. Le Jeune Citoye n (12° année) vient de paraître. C'est uo joli vo lu tne de 144 pages, dont tou te la matière se rap po'rte au programme à parco u rir pou r les examens d e recrues : Leci-11,re : Morceaux don nés ~ans les examens de recrues et sujets divers. - Arithmétique : Calcul écrit et calcul oral. Problèmes des examens de recrues et p roblèmes divers, solutions. Composition : S ujets donnés aux examens : Sujets tra ités, .. . avec sommaire, ... i ndiqués. - Act.As usn Alfl. -
Géographie, - Histoire, - lnstruction civique, etc. Rieu · u'a été uégligé et toutes les parties sont soignées. Nomb reus es ill ust rations, cartes des cantons d ans le texte, etc. Si cette publication était en tre les mai ns de tous nos jeunes ge ns, le rés ultat des exade recrues serait meil leu r. Nous ne pouvons que recommander ce volume à tous les jeunes gens qui se préparflnt aux examens de rncrues.
La librairie Payot à Lausanne vient de mettre en vente un ouvrage bien intéressant. C'est le 1'1anael Atlas, ou cours de géographie destiné au degré moyen des écoles primaires, par M. W . Rosier, professeur de géographie, avec la collaboration de MM. Schardt et Borel, professeurs. Cet ouvrage est illustré de 218 figures et de 57 cartes en couleur. Pour celui qui sait combien les enfants mordent peu à la géographie, le Manuel Atlas donne l'impression d'un ouvrage attrayant et faisant aimer cette branche d'étude. Il n'y a pas à douter que l'élève qui sera possesseur· d~ ce Manuel ne prenne goût à sa lecture, en sorte qù'il s'instruira en s'amusant. N'est-ce pas là l'idéal! Ce titre seu suffit pour recommander chaleureusemen l'ouvrage, et comme la prix de 2 frs 25 1 met à la portée de toutes les bourses, nu doute qu'il ne devienne rapidement populaire Nous ne pouvons donc que le recommander.
* Agenda du
* * Walals 1896 vient de
paraître. Il contient, comme jusqu'ici, en regard du calendrier, une page blanche avec dates correspondant at1x jours du mois, et pl11s loin, outre une demi-page pour chaque jour de l'année, un certain nombre de pages blanches et quadrillées pour permettre d'établir plus rapidement un croquis, etc. Il continue en outre à indiquer les foires, à offrir des tableaux, soit pour intérêt et escompte, pour mesurage des fourrages et. engrais, les distances entre le chef-lieu du canton et les chefs-lieux des communes comptées pour le chemjn de fer et hors de la voie ferrée, la table pour évaluer le poids net du bétail et une autre à l'usage des viticulteurs et des marchands de vin, des renseignements sui· le service postal et télégraphique, etc. L'agenda coûte broché fr. 1. 50, cartonné toile fr. '2., portefeuille fr. 3. 50.
Supplément à l'ECOLE PRDIURE· L'l:1.1."Ver et la-jeunesee airricole I. Eo d~pit des qu~lques beaux jours que nous départit la l'rov1dence, tou1ours bonne, en cette . saison de la Saint Martin, . nous le sentons et le voyons, l'hiver est proche. Les oiseaux ont disparu, les feuilles jonchent le sol, la brume assombrit chaque matin l'horizon, les belettE'S blanches courent sous la baie, et, devant chaque porte, . les con~ucteurs déposent force fagots dont les pyr~m1des p~t1tes _ou grandes nous disent en langage attristant : 1 hiver vient, l' hiver est. là 1 La saison agricole est donc terminée pour nos contrées mont<1gneuses, tandis que dans la plaiue on emmagasine les dernières cultures, que l'on complète les labours et donne aux terres destinées aux semailles du printemps les façons recommandées par les praticiens et reconnues avantageuses par l'expérience. Les mécaniques à battre sont en pressante activité, on empile les légumes dans les caves, on tourne el retourne sur les treillis spéciaux l'abondante provision de noix, et l'amateur vigilant surveille d'un œil attentif les avant-toits et autres
pendoirs.
Au moment où s'accomplissent ces faits et 1:1'exécutent ces travaux, une pensée vient assez naturellement à 1'esprit et on SA <le tnao dP: Combien de choses bonnes
vont se perdre duran t cet hiver, faute de ré/Ùxion d; prévoyance, d'activité et de soins ? ' Combien de choses I Une petite analyse en donnera une idée : ce serait long et difficile de tout dire. Chacun de nous, c' est malheureusement très sûr, perdra d'abord de nombreuses occasions de faire du bien d'acquérir des mérites. On négligera la prière en famille' si fa cile et si belle en h iver, dans la 8alle bien chauffé~ d~ . ménage ; on négligera l'assii tance des pauvres, la v1s1te des malades, le bon conseil ou la réprimande cor rectr!ce aux enfants, les ménagemen ts à l'égard des ad versaires ou des ennemis ; et combien surtout J.Jous négligero ns toua ce grand bien à faire, le plus facile SUPPL
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pourtant, celui de nous taire quand nous n'avons à dire rien de bon ni d'utile 1 La plupart perdront en second lieu maintes occasions de s'instruire: l'enfance ne profilera pas assez de l'école ; la ieunesse négligera les bonnes lectures et les conversations instructives pour s'adonner au jeu et à de trop longues dissipations ; l'âge mûr croira n'avoir plus besoin d'apprendre ou ne plus pouvoir le faire, alors que tant <le progrès sollicitent sa curiosité et tant d'innovations réclament son attention. Sans noue arrêter au temps que l'on perdra, ce temps qui vaot de l'argent, au dire du Sage, voyons : . t. Combien : une ménagère imprévoyante et étourdie cassera de vaisselle, renversera de rôtis, consumera inutilement da bois, servira de plats indigestes, laissera perdre de restes et pourrir des provisions chèrement achetées ou obtenues. 2. Combien, dans les étables du pays, il y aura de bè\es malades pour avoir été mal soignées ou maltraitées, de fourrage gaspillé faute d'intelligence ou d'attentio~, de famier perdu par suite de la paresse ou de la négligence, de lait gâté par la malpropreté ou les retards dans la manutention et los transporte. 3. Combien, à la cave, au cellier, au grenier, et toujours par défaut de prévoyance et de coup d'œil, il . y aura de légumes non utilisés en temps voulu, de fru~ts pourris, de graines rongées par les rats et les souris, de viandes même qui perdront le meilleur de leurs qualités nutritives, d'outils que rongera la rouille ou gâtera l'humidité. Et ainsi un peu partout, un peu dans tout et à propos de tout. . . . . Si ce rapide coup d'œil a pour effet de faire rliflech1r -davantage, de provoquer des p~écaut~ons meilleur~e, un_e attention plue soutenue, des soins mieux appropriés, 11 aura sa récompense dans le service rendu et les économies réalisées. Mais ce qui précède ne se rattache que d'une manière générale au titre placé en tête de notre article. Il s'agit de la jeunesse agricole et de sa tâche durant l' hiver qui commence.
II Au nombre des conseils que Mgr Baunard do~nait à la jeunesse de son cvllège dès l'ouverture d'une année
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il y avait celui de ne pas déshonorer son nom. Voici sur ce sujet quelques-unes des paroles que prononçait le grand éducateur : elles méritent attention et nous ne saurioo1J mieux commencer ces articles qu'en Jes citant: • On peut encore déshonorer son nom en l'abaissant : c'esL une autre sorte d'infidélité que celle-là. C'est abaisser votre nom que de le mettre au service des viles convoitises d'argent, par des trafics, des intrigues, des jeux plus ou moins honnêtes, qui eussent fait rougir ces hommes de iravail et de loyauté qui, eux, ne voulaieDt rien devoir qu'à leur intelligence mise au service de l'équité. C'est encore abaisser et avilir votre nom que de le trainer dans l'inacLion et l'inutilité; et ici, mes chers amis, c'est bien à vous que je m'adresse. Je m'adresse à vous dont le nom signifie héréditairement courage, énergie et labeur, et qui, nonobstant ce noble blason qui vous oblige, ne faites rien, ne voulez rien faire, et préludez dans vos classes à la lo_ogue ioactivité qui va devenir le fond de toute votre existence. Or sachez-le bien: sans doute par ce désœuvremeot de vos journées vous manquez li tous vos devoirs de conscience ~omme à tous vos devoirs de religion ; mais vous :nanquez encore à tous vos devoirs de famille, et vous êtes indigne de votre père de la terre, comme vous êtes indigne de votre père des cieux. • Les occasions de déchoir de la sorte sont fréquentes pour la jeunesse. Il y a ces veillées tardives accompagnées de libations, tenues hors de la surveillance paternelle, que des publications autorisées ont déplorées et flétries comme l'une de nos plus grandes plaies. Dans plusieurs de nos localités une amélioration considérable s'est produite sous ce r;pport: on s'est habitué à faire ~es visit~s à d~s heures dues et dans le sein de la famille. Mais les veillées de mauvais genre déparent encor~ maintes localités campagnardes. Il y a les jeux de hasard, ayec de l'argent ~our enjeu. La cupidité s'y allume facilement, la conscience est exposée à s'y émousser très vite, on est entraîné à y perdre toujours plus de temps, toutes choses peu propres à conserver intact l'honneur de son nom . Il y a encore les excès dans la boisson, avec tous les maux dont ils sont la source. La jeunesse y est entrai-
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née par le jeu, par l'amour d~ la société et des divertis~ements, par l'attrait naturel des cousommations fermentées et souvent par les organisatious de partis qui ont recours aux moyen9 corrupteurs de l'argent et des pots de vin. Citons enfin, comme dangereux pour l'honneur, les procédés commerci~ux en cours et consistan_t .~ ne S4?nger qu'au gain réalisé coûte que coûte. La d1ss1mulahon est là avec la tromperie pour compagne immédiate, et, dés l~rs, avec le tort fait au prochain. Si notre réputation dA loyauté s'affaiblit, s'il faut pour toute opération un contrat et des sigC!atures, c'est que nous trouvons trop d'hommes, peu scr!)puleux dans leurs tratitations. Le jeune homme peut, l'exemple de beaucoup le prouve, garder l'honorabilité du nom et l'intégrité de conscience en face de tous ces daogers. Mais il faut y songer souvent, car, selon le mot de Boileau, , l'honneur est comme une ile escarpée et sans bords ; on y peut plus rentrer dès qu'on en est dehors. , · Et puisque nous en sommes à Boileau, citons encore de lui les traits suivants: On a beau se farder aux yeux de l'univers: A la fin sur quelqu'un de nos vices couverts Le public malin jette un œil inévitable; Et bientôt la censure, au regard formidable, Sait, Je crayon en main, marquer nos endroits faux, Et nous développer avec tous nos défauts. Du mensonge toujours le vrai demeure maitre. Pour paraitre honnête homme, en un mot, il faut l'être; Et jamais, quoi qu'il fasse, un mortel ici bas Ne peut aux yeux du monde être ce qu'il n'est pas.
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Oui, la justice en nous est la vertu qui brille : Il faut de ses couleurs qu'ici bas tout s'habille; Dans un mortel chéri, tout injuste qu'il est, C'est qu.ilque air d' équité qui séduit et qui plait. A cet unique appat l'âme est vraiment sensible : Même aux yeux de l'injuste, un injuste est horrible ; Et tel qui n'admet point la probité chez lui Souvent à la rigueur l'exige chez autrui.
III Lf'.s dangers signalés plus haut peuvent être évités, et nous comptons bien que la jeunePse du pays, toujours plus instruite, saura dans sa grande majorité rester vertueuse et digne. Ce sera pom- elle le meilleur moyen do se montrer
reconnaissante, soit à l'égal'd du pays qui met à sa disposition mille moyens de formation intellectuelle et pratique soit à l'égard des familles qui sacrifient généralement' tout à assurer l' éducation et par là l'avenir heuremr. des enfaots. La jeunesse travaillera en même temps à son propre bonheur, car il n'y a de véritable tranquillité d'âme, de véritable jouissance de la vie que dans la pratique du devoir, co qui n'exclut ni les délassements les plus joyeux ni l'usage des libertés permises. Mais serrons la question de plus près, et demandonsnous ce qui attend notre chère jeunesse durant l'hiver qui commence. Il y a d'abord, chaque semain~, six jours de labeur, eu imitation du temps mis par Dieu à l'œuvre de la création. Pour bien suivrn le grand modèle, il faut agir, il faut opérer et produire. La paresse, l'inutiliié de la vie ne correspondent pas plus à l'exemple du Créateur qu'elles ne sont confoi·mes à ses commandements formels. Or, l'intelligence agira et produirn si la jeunesse, au catéchisme, à l'école du jour ou du soir, dans les entretiens de la famille et par les lectures, augmente la somme de ses connaissances. On ne sait jamais assez ni assez bien, et les nombreux loisirs de l'hiver semblent être donnés exprès pour permettre à ceux qui en ont la volonté et le courage d'arriver à savoir plus et mieux. L'histoire sollicite notre curiosité et notre patriotisme : que de jouissance on trouve à la lire ou à l'entendre raconter I La géographie nous met en rapports avec l'univers entier et nous ouvre mille horizons nouveaux : que les heures passent vile si ou a entre les mains un manuel illustré et bien fait I Les sciences et .en particulier les connaissances agricoles sont vulgarisées aujourd'hui dans d'innombrables publications réunissant l'intérêt ei l'exactitude; heureux ceux qui peuvent parcourir quelques-un~ de ces ouvrages et s'en pénétrer 1 La comptabilité et le dessin, si utiles, la première si nécessaire, occuperont aussi des heures bien employées et vraiment agréables. Le corps agira et produira si la j~unesse s'adonne au tr avail de chaque jour avec ardeur et persévérance. Les soins du bétail, vulgaires en soi, procurent de vraies jouissances à qui les connait bien et s'y voue en suivant les règles de l'exactitudf>, de la propreté et de la dou-
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ceur. Ces bonoee bêles de vaches sont si faciles à mener si on sait les prendre I Et comme on se sent gai. libre, maitre de soi en faisant jaillir le lait des abondantes mamelles ou en préparant à la graoge le fourrag& du matin et du soir 1 Lee travaux extérieurP, au champ ou ec forêt, sont généralement pénibles eo hiver et parfois fort dangereux:: l'humidité, la neige, le froid, le mauvais état des chemins, les grandes distances à parcourir, imposeot des fatigues et exposent la santé à de multiples alt~intes. Les jeunes gens, ardents, facilemeat imprudents dans leur vivacité, portés à croire qu'ils peuvent résister à tout et triompher de tQut, sont très louableR dans leurzèle généreux ; mais ils oe doivE>nt pas oublier les exigences de l'hygiène. Agir, être courageux, s'endurcir, c'est bien ; mais songer que la santé est précieuse, que la prudence s'allie sans pP-ine avec l'activité, qu'il faut mener vie qui dure, c'est recommandé aussi. f La suite au prochain supplément J (;
Le baptême de la «Savoyarde» La • Savoyarde,, l'énorme bourdon du Sacré•Cœur à Paris, a été baptisée ces jours derniers au milieu d'un concours si imweni,e de peuple que les ennemis de l'Eglise en ont été stupéfiés. 3000 personnes sont entrées dans la baeilique de Montmartre avec cartes; 45,000 personnes oot pénétré au chantier. Plus de 100,000 stationnaient dans la rue Lamarr k et les autrPs rues adjacentes. 800 voitures out gravi la colline de midi à 3 h. Jamais on n'avait vu tant de monde à Montmartrf. Nos lecteurs liront avec plaisir la péroraison du discours prononcé dans la basilique par le R. P. Monsabré, à l'occasion de cette impollante cérémonie. L'illustre orateur, après avoir rappelé les diverses fonctions et les divers langages de la cloche, s'écrie : Monseigneur, il est temps, étendez vos mains, parlez au nom de Dieu : bénissez cette fille de la terre qui vous attend, et qui deviendra bientôt, je l'espère, une joyeuse et glorieuse fille de l'air. Et toi, Françoise-Marguerite du Sacré-Cœur de Jésus, à travers cette basilique nationale dont tu seras la voix, écoute-moi. La catholique province que tu dois repré-
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senter ici a voulu que tu fusses grande et belle, afin de parler ooblPment, au nom du Roi miséricordieux qui veut faire entendre du haut de cette coltine les appels de son divin Cœur, au nom de la France pénitente et dévouée, qui vient lui demander pardon, grâce et protection. Immense bijou, enrichi de dentelles, tout le monde admire la grandeur de tes proportions, la correction de tes lignes, la pureté de ta forme, la grâce de tes contours. Il y a par le monde des géants sonores qui peuvent te surpasser par leur masse et leur ampleur, mais aucune n'égale ta beauté ni les harmonieuses modulations de ta grande voix, dans laquelle l'oreille attentive peut entendre tout no concert. Le peuple de Paris a salué ton arrivée par des applaudissements et des cris d'allégresse. Nous te 1·ecevons aujourd'hui avec une joyeuse reconnaissance des mains de ton illustre parrain et de ta glorieuse marraine : l'un , prince et pasteur d'une Eglise qu'il édifie par ses vertus et qu'il charme par les aimables qualités de son cœur; l'autre, fille si distinguée d'une noble et bienfaisante famille, qui compte dans sa parenté les époux vierges que l'Eglise honore du culte des saints : Elzéar el Delphine, ces anciens dévots du Sacré-Cœur. Tous deux, parrain et marraine, représentant des zélés promoteurs de la souscription savoisienne et du peuple généreux qui répondit à leur appel par des largesses inespérées. Enfant de ces largesses, Fracçoise-Marguerit:3, l'Eglise va te bénir, et tu vas chanter, En attendant, que les anges l'emportent dans le palais a~rien qu'on te prépare, qu'ils accompagnent de leur vol e: de leurs chants tes majestueux mouvements et tes harmonieux concerts. Sonne pour le Roi des rois et pour son divin Cœur ; sonne pour la France, qui veut se consacrer à Lui. Sonne pour le Roi des rois, et que ta voix, puissante et magnifique comme la sienne, appelle en son temple tous ceux qu'il veut pardonner et bénir. Sonne pour le Roi des rois, et que ta voix brise les cèdres altiers, les esprits superbes qui refusent à leur Maitre, à leur Sauveur, l'hommage d'une vie que Dieu leur a donnée et qu'il a rachetée au prix de son sang. Sonne pour le Roi des rois, et 4ue ta voix ébranle les déserts, les âme,;i vides d'où sa religion s'est enfuie, les cœurs désolés où la vertu est morte.
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Sonne pour le Roi des rois, et que ta voix en proclamant sa justice et sa miséricorde, bâte l'enfantement des humbles repentirs et des généreuses résolutions. Sonne pour le Roi d~s rois, et que ta voix dissipe partout les ombres de l'erreur et du crime, Sonne aussi pour la FrancP. R:tppelle-lui qu'elle est la fille chérie du Sacré-Cœur, qui attend sur la sainte colline la foule de ses pèlerins. Sois J'interprète de ses prières, de ses gémisRements, de ses alarmes, de son deuil, de ses espérances, de ses joies, de ses triomphes, de ses actions de grâce, et dis-lui que le R,)i Jésus veut donner la fo rce à son peuple et le bénir dans la paix. Sonmi, sonne, sonne en honneur pour tous les saints, les nobles personnages, les provinces, les villes de Savoie doul les ima~es, les armes, les noms sont moulés et gravés sur tes flancs. Sonne, sonne, sonne en merci. En merci, pour l'éminent et bien-aimé prélat qui te bénit; en merci, pour le vénérable et cher mort qui a posé la première pierre de ce temple, et qui, du haut du ciel, sourit à aon achèvement ; en merci, pour ceux qui te patronnent ; en merci, pour le peuple d0 Savoie, dont tu es le magnifique cadeau; en merci, pour celui qui t'a f,üte si belle: roi des bourdons, proclame la gloire du roi des fondeurs ! Sonne en appel, sonne en honneur, sonne en merci, sonne et redis, à travers les siècles, du haut ùe la sainte colline, à la ville, à la nation, au monde entiH: Vit'e
Jésus l
Les parents et les maîtres Sous ce titre, les Débats publient l'allocution suivante adressée par un direoteur d'établissement d'éducation à l'occasion d'une distribution de prix. Les parents y trouveront d'excellents conseils : • Mesdames et Messieurs, • Après vous avoir adressé mes félicitalions les plus sincères pour les succès de vos chers enfants, permettez-moi de vous dire toute la vérité. Vous ne nous aidez pas assez dans notre tâche. Cette tâche n'est pas ingrate, bien au contraire, Il n'y a pas de métier plus intéressant ni de besogne plus attachinte que d'éveiller de jeunes esprits, de former des caractères, d'agir sur des
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âmes. Mais il n' y a pas, d'autre part, d'œuvre plus délicate, et, à certains jours, d'effort plus pénible. Nous avons besoin d'être éclairés, soutenus, et, en quelque sorte, répétés par vous. Vous nous devez, puisqu'il s'agit de l'avenir de vos enfants, une collaboration constante. Nous la donnez-vous T ... • Oui, dans les petites classes. Les mamans sont presque toutes admirables. Elles se foot bien volontiers les surveillantes et même les répétitrices de leurs gamins. Elles les accompagnent, les laisseut et viennent les reprendre à la porte, lorsqu'ils sont externes. Internes, elles leur écrivent de longues lettres, tendres et utiles, où elles mettent le meilleur de leur âme. Mais, à partir d'un certain âge, de l'âge ingrat., - le bien nommé, de toutes les faço.is, - l'enfant, qui devient ou qui se croit un jeune homme, leur échappe peu à peu. Elles ne pi,uvent plu~ guère Je suivre dans ses études; elles n'ont plus le fond et le secret de toutes ses pen;:ées. Elles s'en attristent, sans vouloir se plaindre : c'est la triste loi humaine, Je commencement inévitable, entre une mère et son fils, des séparations. > Ce serait alors aux pères à intervenir : ils n'interviennent pas. Pour un ou deux qui, d'un bout de l'annéq à l'autre, entrent et restent en communication orale ou écrite avec les professeurs de leurs fils, corubien se déchargent sur ceux-ci de la tutelle morale de leur enfant 1 Oh I je sais les rai2ons qu'on invoque ou plutôt les pré· textes qu'on imagine : la discrétion, la peur d'importuner, l'incompétence ... Ce sont là de mauvaises raisons. Un père n'est jamais indiscret quand il interroge les maitres de son fils, jamais importun lorsqu'il s'inquiète avec eux de sa ~ie scolaire et de ses chances futures dans la vie sociale, jamais incom )étant lorsqu'il les aide ou qu'il se fait aider par eux à les mieux connaître. Consultez tous les professeurs : je n'en sais pas un, digne de ce nom, c'est-à-dire justement préoccupé du progrès et de l'avenir de ses élèves, qui ne soit heureux quand on lui prête un concours sur lequel il est en droit de pouvoir compter. > Vos enfants, nos enfants, Mesdames et Messieurs, sont moins faciles à diriger, et, d'abord, à comprendre, que vous ne pensez. Ce sont déjà des hommes, de petits hommes, qui ne se ressemblent pas entre eux, qui ne vous ressemblent pas à vous-mêmes. Vous avez sur eux, quand vous les confiez à nos soins, des données
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premières que nous n'avons pas. Si habiles que nous soyons à les apprivoiser, à nous ouvrir par la confiance et par l'amitié la porte de leur âme, nous ne les confessons pas comme vous. Tous les ao1:1, à pareille époque, on recommande à l'Université d'être une bonne éducatrice, .ie ne pas s'occuper seulement de l'éveil et de la culture des esprits, mais de songer aussi aux âmes et aux caractères. Elle ne demande pas mieux ; elle fait. le possible dans sa sphère et dans sa mesure; mais ei la famille ne s'ajoute pas au collége, si le père ne devient pas le collaborateur du maître, le maître et le collége seront toujours, j'en ai peur, très insuffisaot1:1. , Le meilleur maitre est ceiui qni sent le mieux l'insuffiaance de s<,s moyens 'devant l'importance, personnelle et sociale, de sa lâche. Je crois, je veux croirn que nous avons déjà réalisé quelques progrès; que peutêtre nos internats sont moins durs, moins murés, moins farouches, et nos externats moins libres que par le passé, qu'il y a entre les élèves et les maî tres une pénétration plus iot.ime et plus coofiaott>, uoe amitié plus cordialt>, plus expansive qu'autrefoiR, et, sans amitié, on ne fait rien, ou presque rien, en éducation. Cette amitié, qui DA nuit jamais oi au respect, ni à la discipline, ni au !rnvail, il dépend de vous, Messieurs les pères dl'l fam11l e, de la rendre plus précise encore et plus efficace L es notes, les bulletins trimestriels, les cahiers de correspondance eux-mêmes, s;>ot des intermédiaires trop brefs, trop arithmétiques, entre les professeurs et les parents ; uo~ visite, une conversation, une lettre, en disent et en apprennent bien davantage. Un père de famille et un maitre qui se sont vu!', qui se .ont parlé, qui ont échangé Jeurs impressions et, jusqu'à un certain point, leurs confidences, ne sont plus deux étrangers l'un pour l'autre; il y a entre eux désormais un lien de solidaritP., un pacte d'union. Le père a passé au maitre, par délégation, quelque chose de son autorité domestique; le maitre, en échange, a donoé au père un peu dq son expérience professionnelle. Chacun y gagot>, et l'enfant., suivi d'aussi près que possible, tout Je premier. » Daignez, Messieurs les pères de famille, prêlM une minul~ d'attention à ces courtes réflexions d'un homme de bon sens. On donnait jadis dans les colléges des prix spéciaux qu'on appelait des prix de diligence. Méritez d'en avoir un ; vos enfants se chargeront ensuite d'avoir les autres, et dans tous les cas, personne n'aura manqué à son devoir et à sa fonction . ,
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La science agricole Ce sujet est toujours d'actualité, surtout mainten~nt à l'approche de l'hiver e,ù le campagnard ayant termmé ses grands travaux peut se recueilli~ uo ~eu, sup~uter les béntSfices réalisés ou en perspecnve,. tirer pari~ de ses récoltes, re10eltre son outillage en ~tat et se hyrer d'une manière rtSfléchie à ces mille peilles occupations de la saison d'hiver tout en soignant son l élail. L'hiver est aussi la saison où le campagnard ~ uo pe~ de temps à coosacrn à quelque lFc_lur~ utile .. et 11 ne manque pas de traités et de pubhcallons a~ricoles dont il puisse faire son profit. C'est encore la saison Ja plus favorable pour envoyer des jeunes geos dans les écoles et les cours d'agriculture. . Ces écoles et ces cours sont utiles surtout aux 1eunes gens destinés à la pratique de l'~~ricultur~ E\t qui ont déjà passé aux champs leurs pre.m1e~es annees._ Ce sont aussi ceux- là qui en profitent le mieux et qui Y trouvent généralement du plaisir. Nous avons souvent eu lieu de nous étonner de la répugnance que l'on éprouve dans cert.ains milie.ux campagnards aisés à perfectionner l'éducation techmque des enfants bien doués. Dès qu'un garçon montre quelq~e h~ureuse disposition, qu'il sfl distingue à l'~eole _primaire, on sera tout fier de le faire étudier: on I eovorn au collége et la campagne ne Je revoit plus. Il va augmenter la phalange des • gens de robe ,, selon l'expressi?n des siècles passés. Ce serait grand dommage den faire un paysan. Mais nous ne voulons pas trop nous attarder à ,ces considérations. Ce que nous avons surtout en vue, c e~t d'indiquer les multiples avantages d'une ~ultur~ J~é~r1que et technique un peu développée, et d uoe mi11ahon quelconque à la science agricole de la part des Jeunes campagnards intelligents et bien doués. .. La science agricole a fait dans la secon~e moitié de notre siècle des progrès considérables qui ont exer,cé une grande influence sur les méthodes culturales. Labondance, la multiplicité et la facilité des voies de communication ont amené des modifications importantes dans la manière d'utiliser les produits du sol. De là la nécessité pour le campagnard d'avoir des °:Otions et des connaissances plus étendues pour se tenir au courant de ce
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vaste mouvement. La bonne routine d'autrefois ne suffit plu~, car les conditions d'exütence ont changé. Il faut ê:re plus instruit, savoir mieux calculer, avoir une connaissance plus exacte de sa terre, dE> ses besoins, de ses produits. Il faut surtout se rendre mieux compte des lois de la nature avec lesquelles on est journellementeo contact. Or c'est l'affaire de la jeunesse d'étudier toutes ces chosei;:. Les vieux praticiens s'y résoudront difficilement. Pour ne parler que de la question des engrais ,1ui est en corrélation directe avec c~lle de la nutrition des plantes, il. devient de plus en plus nécessaire aux campagnards de se familiariser avec elle, de savoir ce dont les plantes se nourrissent, de sa.voir ce que c'est que l'azote, la potasse, l'acide phosphorique, etc., etc. Ces connaissances-là sont d'une application journalière et donnent la clef d'une foule de phéuomènes des plus intéressants. Or l'enseignement théorique seul peut apprendre toutes ces choses qu'il importe de connaître si l'on veut travaille1· intelligemment et rationnellement. Les cours d'hiver sont spécialement destinés à former le couronnement des études techniques de nos jeunes campagnards. Li station de Férolles, l'école d'agriculture de la Rütli, celle de SurE!ée et beaucoup d'autres institutions analogues ont reconnu les services rendus par ces cours et l'utilité qu'en retirent ceux qui ont eu l'avantage de les fréquenter. Ils ont leur utilité non seulement pour les jeunes gens qui les fréquentent, mais encore pour les contrées que ces jeunes gens habitent et où ils pourront répandre la bonne semence. Ces leÇ')DS n'arriveraient-elles qu'à détruire ce sot préjugé si fortement enraciné chez beaucoup de paysans qu'ils n'ont rien à apprPndre de personne et surtout pas des gens d'étude, qu'elles auraient déjà fait faire un immense pas en avant. N'insistons pae, pour le moment, sur les connaissances utiles que peut retirer la jeunesse de nos campagnes des conféreaces agricoles, des leçons, des lectures et surtout des cours suivis qui se donnent dans la mauvaise saison. Nous aurons bien des occasions de revenir sur ce point. mais nous voulons toucher un mot du côté moralisateur et éducatif de ces cours et de l'heureuse ir.fluence qu'ils peuvent avoir sur la formation intellectuelle du jeune campagnard. Q11e dire du rôle dt:1 la terre arable, de sa composi-
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tion, de son effet sur la végétation culturale des modifications qu'on lui fait subir par les amende~ents et. les eogra~s, des influences atmosphériques et de Ioules les questlo~s de ce ~aste domaine de la science agricole. Le~ _nohons que I QlJ puise dans les cours et les écoles speciales ne sont-elles pas d'une utilité incontestable f . Il y a dans ce développement de l'instruction agricol~, s'il est_ bien dirigé, un côté moral et éducatif qui a bien son 1mportancE>. C'est ce qu'a fait très bien ressortir dans son rapport M. le directeur Moser à propos des cours d'hiver de Sursée. C_e s cours doivent avoir pour effet de développer chei,; 1~ Jeune _c ampagn~rd l'amour de sa profession en lui faisant voir . le côte élevé et moral du travail de la terre en le persu~dant que la culture du sol est en quelqu~ sorte le mé110r par excellence et la condition normale d_e l'hu~anité. _L'agri~ult~re est en E-ffet la seule profess1pn q~t n~um_t celm qui la pratique et dans laquelle il n Y a Jamais 01 chômage ni interruption. - - A ~lle~:SL.leL..----
Recettes et conseils utiles ,e.ttoyaQ'~ ~ea étoffes de laine. - Les produits ch1m1ques, s1 bien employés qu'ils soient ne valent pas grand'chose pour l'usage courant, en ce qui concerne le nettorage et le blanchissage des étoffes de laine. Voici une formule,. tout à fait modeste, mais qui a l'avantage de ne p_as fa1r,e courir de risque aux étoffes élaborées. . On fa1_t de l eau de savon, ce qui n'est pas bien diffic_1le; ~u1s on délaye dedans une cuillerée de farine par htre d eau. On chauffe alors à feu doux, en remuant le ~élange. Lorsque la less1!e est bouil.lante, on y plonge l etofl~, on_ la frot!e éne~g1quemeot, des que la main peut Y tentr, pm~ on rmce bien à l'eau claire. Après une ou d~ux operat10ns de ce gem·E>, il n'est aucune étoffe de lame maculée qui ne puisse ê tre mise en service, dans le ménage, srns soulever aucune observation. ( Bulletin Suisse./
Jer~uee. - Pour faire disparaitre une verrue, il suffir~1t, dit-on, de !a recouvrir d'un petit cataplasme fait d ~n peu de. farme de blé humectée avec du vinaigre tres fort: Pour que ce cataplasme n'irrite pas la peau du vo1s10age, on recouvre d'abord la partie avec un
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é d'un petit trou pour le pasmorceau de sparadraQp pe1 l vinaigre n'est pas assez sage de la verrue. ' ua~ . e . fois Ce lavage .. ds C'est fort on renouvelle I application plusieurs ser~it aussi très efficace pour les cors aux pie , un essai à faire. h O tantes si Pas d'eau trop froide aux ne ~e:u d'ab;euéviter l'avortement. IL faut _q d de leur l'on veut . é é Il faut aussi se gar er vage soit tr~s temp, r e. .liée par toutes sortes d'imdonner à boire de 1 eau som . puretés, entre au~~e~ par du pur~n. _ L'influence des Influence bye:1en1q11e de_s ~e se fait pas seuleforèts au point ~e vue b~ï~iéniqu_ édiat mais elle est ment rnotir dans l~ur vo1s1Dage 1mm . ' 'bl à se-' araode distance. encore sens1. e. une as " d'une forèt est de s'opUn des prrnc1pau~ avant~ge:iolents qui ~nt pour eflet poser à la marche hes ven s •s soudains de température, de provoquer des c angemeo. . es mal portantes. . s1 fünestes aux personn ff t d'emmagasmer Les forèts ont également pour e e o a rel'eau de pluie et d'~lime;t~r d~e~é~!~!:~::re:i de rémarqué que _le premier e d? u et même de les suppriduire le débit des cours ea mer complètement. b lège le sol contre l'ardeur Le feuillage ~es ar res pro dessication et la gelée. des rayon~, et il emp:che stsorbent la trop grande buLes racmes des ar ~es a . . à n assainissement. midité du sol et contribuent a1ns1 t!~us dans l'air qui Les forèts arrêtent les gerres ~~:téries en rencontrant sont emportés par les ventsb. ~s à terre où la plupart ne les feuilles des arbres tom en s'y développent pas. f ation des brouilLes forêts facilitent également 1\ ~ro~nt sur le sol les lards qui en se condeosa~t, enc a1ïi t impureté~ ~e ~'aJr et fa-~ sd~~:c~11] 0~:is ~~c~ltes pendant Le sol debo1se pro _m. nécessaire après un laps quelques années, ma~s 1\ est ou de r~boiser la terre, de temps plus ou moins. onghimiques très riches en subou d'employer des engrais c stances organiques. b t e quantité innombrable de Les forêts absor en un Ire une uantité considémiasmes et dégagen,t, ~a~ con ex~eHeoti microbacides et rable d'ozone et d ox1geoe, purificateurs de l'air. f êt est donc d'une importance L'améoagem_ent ddes or d: la salubrité des forêts. capitale au pornt e vue
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Procédé pour détruire la moiaiBBure des futaille,.
- Rieo ne désole davantage :es vignerons, les entrepositaires de vins et même les simples consommateurs soucieux du boo état de leur cave et de leur hygiène, que la présence, dans les futailles, des moisissures qui en infectent profondément le bois. Le journal la Distillerie française iodique, pour y remédier, deux recettes que nous relatons volontiers: Dans la première recette nous trou voos scientifiquement en germe le procédé d'assainissement Hermitte, consistant à verser par l'ouverture de la bonde du tonneau contagionné les produits suivants: · pour un tonneau de 235 litres de capacité, sel de cuisine 40 grammes, piroxyde de manganèse en poudre 40 grammes, acide sulfurique concentré 40 grammes et un litre d'eau bouillante. Une fois ce mélange fait, ce qui produit du chlore, on assujettit la bonde, on agite un peu Je fût, puis on laisse en repos pendant trois ou quatre heures. On ouvre alors la bonde At l'on rince à grande eau, à plusieurs reprises, jusqu'à ce qu'elle· ressorte bien claire et sans odeur. Si le fût est ou plus petit ou plus grand, on diminue ou on augmente proportionnellement la quantité des matières employées. Uo autre procédé qui a donné de très bons résultats est celui-ci : on verse un peu d'eau froidtl dans le fût, on introduit une chaîne en fer par la bonde, et on 11gite vivement en tous sens pour enlever la couche de moisissure qui recouvre le bois, puis on vide le fût, on verse une infusion bouillante de farine de moutarde et on agite de nouveau pour recommencer encore trois ou quatre fois, jusqu'à complet refroidissement. On rince alors avec de l'eau de chaux, puis à l'eau chaude et à l'eau froide: 100 grammes de farine suffisent pour un fût d'un hectolitre. Conservation du bois. - Le bois dans son état naturel, exposé aux changements de température, entre vite dans un état de décomposition, de pourriture. Pour éviter ces inconvénients, on applique souvent sur le bois de la couleur à l'huile ou au goudron ; mais ces produits ne donnent que des résult.ats imparfaits, car ils ne pénètrent pas dans le bois et ne forment qu'une couche à la surface. Cette couche bouche les pores du bois et en empêchant ou retardant l'évaporation dA l'humidité, n'évite pas la pourriture intérieurn. De plus, la couleur à l'huile coftte cher, le goudron sèche lentement et dé-
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~age une mauvaise odAur. Le carbolineum est un produit nouveau composé de phénol, crésol et autres hydrocarbures qui lui donnent des propriétés hydrofuges, antiseptiques, d'une supériorité telle que son emploi s'est vite répandu. Son mérite principal, c'et-t qu'il pénètre rapidement dans les tissus ligneux, et que son pouvoir antisep:ique s'exerce aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. Il est d'un usage très propre et n'a pas d'odeur désa~réable. Un kilo de goudron couvre 2 à 3 mètres; un kilo de carbolineum suffit pour enduire une surface de 4 à 6 mètres carrés. L'enduit au goudron dure 2 ans, celui du carbolineum environ 15 acis. Cq produit est très précieux pour l'industrie, la construction, l'agriculture; c'est un excellent préservatif: Contre la pourriture intérieure et extérieure du bois. Contre les champignons et autres parasites. Contre la moisissure du bois soumis à une température changeante. · Contre les vers, les rongeurs et animaux nuisibles. Contre les épizooties, par des · applications dans les étabh,s, poulaillers, etc. Contre le phylloxéra et autres insectes, appliqué aux échallas de vignes, etc.
~~~~pplément au No 3 de l'ÉCOLE PRI.M..UR.E
vC~v~-,-----~-~--.. . . . . ~~
DÉPARTEIENT DE L'INSTRUCTION PUBLIOUB DU CANTON DU V ALAIS .
INSTRUCTION PRIMAIRE COURS SCOLAIRE 1895-96 Personnel du Département i\I. Léon Roten. i\I 1er S . . . i • J ean-.i\iarie de Chastonay • ecretaue : JI. Pa 1 p ·0 • · •) me u lo nat. ~ : )I. Emile Albrecht. _Au Departement est rattaché le service du mat .. · l fane avec un emp.loyé spécial, qni est M. Josepl:1:in:~:: CH.El'
DU DÉPARTf:MENT : RE!ll~LAÇANT.
Pour combattre le manque d'appétit che1 les porcs,
il suffit de donner chaque Jour à chaque bête deux poi-
gnées d'avoine salée de la manière suivante : On place le grain pendant deux jours dans un vase en ayant soin de le disposer par couches entre lesquelles on saupoudre une fine couche de sel; quand le vasf! est rempli, on ajoute un peu d'eau et l'on presse le tout avec les mains. On ne remplira pas le vase en entier, car l'avoine se gonfle et déborderait. Les animaux ainsi traités chaque jour recouvrent promptement l'appétit et avalent toujours toute leur ration de fourrage. La morue et les pi1reons. - Certains colombiers mal exposés ou mal tenus déplaisent aux pigeons et, dans ce cas, il est fort difficile de les peupler. Pour vaincre la répugnance des oiseaux, on a imaginé des divers moyen: : sel, pain de chenevis ou de vesces, etc. La Gazette agricole recommande comme préférable de suspend1·e dans les pigeonnii>rs de la morue desséchée e t salée.
Ecole des élèves-instituteurs des deux 1 ~r G angues . _, . eorg-es Hopfner, de Thal (Alsace).
DmE CTEUR •
Ecole des élèves-institutrices françaises DŒECTRI CE · Jl,fnie Veu J u S · .ve os. v enetz-Ca lpini à Sion URVEILLANTE : }P•• Hélène Yerg·en, de Martig,ny. . Districts: I nspecteurs scolaires Do · ·z . S l llRRE • M l' bb. J mici e. · · a e .-B. R ey "'! t liÉRENs : M . • JJ on anaz
. Fab1e11 Moos • ' M. A. Lamon, di.recteur. M. l'abbé Gauye, MA:&TIG NY : M. Emile Gross, préfet, ENTREMO NT: M. Sig éric Troillct S t-lliURICE · M J · ' · · c c 1ianome Bnrnier MONTHE Y : }I. > • , S
ION: C oNTHEY:
s·1011
Nendaz Martigny•B. Bagnes Vérossaz.
-~-+:==~ +--~NB. L es noms impl"imés en
sont ce . ux enseignement.
PETITES CAP ITALES
du p er sonn el enseig nant qui débute dans I'
1,, 3
2 Communes /
Ecoles
1 1
Personnel enseignant
Oommunes
St-Luc
District de Bierre Ayer Challais
.
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Çhandolin Chippis Granges Griment?. Grône
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Lens
}liège Moliens Randogne St-Jean St-Léonard
Aycr, mixte Joachim Peter :u1ssion, • 1 Pierre Theytaz Vissoie, • : Joséphine Bianchetti Garçons Damien Perruchoud Filles 1 Virgfoie Rudaz-Pellanda Rechy, g·a.rç. i Cyprien Perruchoud • filles Philomène Jaquod • él. m. Marie Mudry Mixte 1 Jos. VERGÈRE Fang J érérnie Theytaz Garçons Alexandre Favre 1 Mathilde Andereggen Filles Garçons Louis Bruchez Filles HENRIETTE BRUCHEZ Cyprien Vouardoux Mixte Garçons Maurice Bruttin Eugénie Bruttin Filles Loye,Merdess. Marie Amoos J ea.n-Ba.pt. Studer Lens, g. I Pierre-Louis Rey • g. II Rd e Sœur Ursuline • f. I • f. II Chermignon,g. Victorien Bonvin • f. Martine Roma.iller • él. m. FRANÇOIS BARRAS l\fontanaz, g. l<'rançois-J os. Rey • f. Ca.therine Rey !cogne, mixte Ambl'Oise Pra.plan Garçons Nicolas Clavien Cécile Clavien Filles Garçons Antoine Sierro Filles Marie de Cha.stonay Garçons Jean Balestraz Filles Cécile Amoos St-Jean, mix. Basile Theytaz Painsec, mix. JN.-Jos. PRAZ Mayoux mix. Louis Massy Garçons Ignace Gillio1. Filles et él. m. Deux Sœul's de St-Joseph
Personnel enseigna.nt
Ecoles
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Sierre
Venthône Veyras
Garçons Filles Garçons fr.I • fr.II • fr. III Fill.fr. et allm. Garçons, allm. Garçons Filles (voir Miège)
.Jos. Quinodoz Françoise Pout Paul Meugnier Je'tn Pitteloud Etienne Gard Rév. Sœurs Ursulines Louis Thenen Emile Devanthéry Célestint Rey -
Il
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District d'Hérens Agettes Ayent
Evolène
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Nax St-Martin 1
Vernami ège Vex
Vincent l'itteloud Aug._Rey-llfermet • f. Sœurs de St-Joseph Botire, g. Louis Crettaz • f. Cath. Ria.ud Elément., m. Sœur de St-Joseph Pierre Gaudin Evolène, g. Madeleine Pralong > f. Haudères, g. Ant. Dussex }1arg. Micheloud •· f. Lannaz, mixte Pierre Pralong La. Sage, m. Laurent Gaspoz Louis Dayer Garçons Filles Madeleine Bourdin Marche, mixte Pierre Follonier Euseigne, m. Mart. Vuigner Grég. Rossier Garçons Jlfarg. Rossier Filles Emile Staffelbach Garçons Elise Darbellay Filles Martin Beytrisou Mixte Jos. Rey Suen, mixte Louis Favre Eison, • La Luette, m. Martin Pralong Mixte Ant. Zcrmatten Garçons Franç. Crettaz Sr Jos. Reine Mariaux Filles Sr Mél. Perruchoud Elém. mixte !1ixte St-Romain, g.
.1 11 11
Il
1
~~----
5 Communes
Ecoles
Personnel enseignant
District de Sion Bramois
GrimisÎ1at . Salins Savièse
Garçons Filles Garçons fr. Filles, franç. Franç. inf., m. Allem., mixte Garç9ns Filles Champlan, m. Garçons Filles St.Germain, g. f.
»
Drône, garç. • filles Granois, g. ,,
f.
Chandolin, g. f.
>
Roumaz-Or,g. •
Sion
•
f.
Félix Carroz Cath. Rumpf Casimir Wetzler .Marie Brn i tin Ida Barberini Al. Summermatter Zacharie Mabillard Elisabeth Muller J os. VILLETTAZ Louis Pralong Crésence Perruchoud Jean Niclas ELISE DEBONS Franç. Gaudin Philomène Gauthier Germain Debons Rose Luyct Jos. DoLT Marie Dubuis Antoine Gaspoz llfaric Reynard Benj. Roten
Cours rép. Garçons,fr.I ) • • II , » III 1 Rév. Frères de Marie • • IV rous la direction de }{, • •V , • VI A.LAMON
'
Sidn
•
VeyBonnaz
inspecteur scolaire
JSœurs Ursul. de Fribourg . Lee et Mad. de Riedmatten Adèle Abbet Mathilde de Torreuté Rév. Sœul' Ursul. de Frib. Henriette Pont Trois Rév. Sœurs Urs. de Fr. Da.mes francise. d' Angerll
Ecoles
Personnel enseigna.nt
Ec. du soir, g. l • • , f. Dessin Orphelinats Ec part. f. · ·
Angelin Machoud Euphr. Bochatay Ch. Gessler Rév. Sœurs Louise Clo Cam. de Riedmatten Jeanne de Lavallaz > Chateauneuf m. Jos. TORRENT La Muraz, m. Alphonse Guigoz Uvrier, garç. Jos·. Gaudin filles Rév. Sœur de St-Jos, EZÉCHIEL FOURNIER Mixte
Distri et de Conthey Ardon
Chamoson
f
• vu all. I 1
• • • II Fill.,fr.I,II,III • • IVetV » • V • • VI • all. I • • II Ecole second. pr. fill. franç. Planta
Communes
C9nthey
Garçons I • II III Filles I
Albert Frossard Ernest Naville Victor Darbellay Aurélie Gaillard II Julie Delaloie III Eugénie Delaloie . Garçons I Henri Gaist • II Em. Remondeulaz III Jules Gaist Angeline Maye Filles I II Delphine Pont III Delphine Gaist Grugnay, m. ERNEST DELALOIE St-Pierre, m. JEAN PRALONG P lan, garçonsi Damien Germa.nier filles Ant. Putallaz-Evéquoz él., m. Clare. Evéquoz Aven, garç. Jn-Bapt. Roh filles Césarine Dayen Erde, garçons Daniel Putallaz filles MATH. D1ss1M.oz Premploz, g . . Franç. Berthouzzo • filles· Ida Udry-Fumeaux De.ilion O'arç. 1 Louis Germanier ' filles Mélécite Fumeaux
I
6 7 Communes
Conthey
Nentlaz >
> >
Vétroz > > >
Ecoles
1
Sensine, garç. filles Bourg, garç. filles Place, mixte Cours cent.rép. Haute-N.,garç. filles Basse-N.,garç. filles Beuson, m. Brignon, m. Ba.ar, mixte Clèbes, m. Fey, mixte Saclens, m. Aproz, m . Garçons Filles Elément , m. Magnot, m.
Personnel enseignant
Communes /
Edouard E véquoz Eugénie Berthouzzo Emilien Jacquemet Célina Antonin Maurice Torrent Albert Duc Maurice Fournier Cécile Fournier Jean Glassey Lucienne Délèse Marie Charbonnet François Maytain Barth. Michelet Antoinette Glassey Symph. Maytain J.-Jacq. Mariéthod ANTOINETTE BESSE Franç. Udry Marie Gaillard Rosalie Martenat Emile Germanier
Bagnes
District d'Entremont Bagnes
>
Châbles,gd éc. > garç. filles Bruson, garç. garç. Versegéres, g.
>
Champsec, g .
>
> > >
f. f.
Lourtier, g. >
f.
Sarreyer, g. f. > >
Montagnier, m. Médières, m. Verbier, garç. filles
Rd Chan. H. de Stockalper Franç. Maret Eugénie Delarse Maurice Maret Pauline Vaudan Ls.-Eug. Genoud Delphine Luisier Edouard Carron Marg. Maret-Guigoz Maurice Perraudin }larie Luy Maurice Besse AUGUSTA RODUIT Emile Troillet J 08. MICHELOD Achille Michelod Gertrude Michaud
Eco les
/ Personnel enseigna.nt
Fontenelle m. Louis Perraudin, père Cotterg. m. Alphonse Michaud Villette. garç. Franç. Deléglise Jilles Julie Troillet Prareyer, m. ANGELIN TERRETTAZ Bg. St-Pierre Ecole second. Rd Abbé Ant. Studer > garç. Ch. Dorsa.z filles lllarie Balley E c. él em., m. Louise Frossard Liddes Ville, garç. Jos. Métroz filles Emma Rausis élém.m. Alice Darbellay Chandonne,m. Jules Dorsaz Dranse, m. Jos. Meilland, de P.-Ign. Fontaine, m. Adolphe Métroz Vichèr es, m. Ls .A:ug. Meilland Orsières Ville, garç. Cyr. Maillard filles Louise Lovay > élém.m. Monique Rausis Pradefort. g. Maurice J oris Jill. Const . Thétaz Issert, m. Félix Dorsaz Son. la Proz, m. Lucien Meilland Prassurny, m. Faustine Cavelli Ch. l. Reuse,m. Léonide Darbellay Soulalez, m. Ferd. Roserens • Chamoille m. Louis Pittier Rosières, m. Louis Moret Commaire m. Germain Do1·saz Reppaz, m. Emilie Maillard Arlaches, m. (Voir Pradefort) Sembrancher Garçons I César Emmonet II Rey. Chapelain Filles I !saline Taramarcaz II Antoinette Puippe Chamoille, m. Maurice Delasoie La Garde, m. Jos. Léon Voutaz Vollèges Le Plan, garç.1 Jos. Moulin > filles Marianne Rard Levron, garç. J os. Terrettaz Jill es Henriette Terrettaz > mix. Hort. Pellaud 1
9
s
Communes Communes
Écoles
\ Personnel enseignant
Abbet Chemin, m. \\ Maurice Hortense Abbet Vinse, m.
District de Martigny Bâtiaz Bovernier Charrat
\ Garçons Filles Garçons
Filles Garçons Filles Elém., mixte Vers l'Egl., g.
Martigny-V.
}{a.urice Fa.rquet
Ra_p_pes, m. Louis Saudan Croix, m. Jn.-Jos. Hiroz ~rocM·d, m. , Anna Moret orgeaud, m. , Henri Saudan El~gene . rr Crettaz ' m· Litrn· • œffray z, m. Aime Gay Garçons 1 1 Nestor Girard • I II 1' v·le t or~en . Filles Darbellay • II Nat~~he W ouilloz • III Em1!1e Luy C Marie Burtin .;,irs c~nvép. P.-JOS, Rouiller · par · · 1 Anna Calpini » " Estlte1· ,vouilloz oll. St-Marie Rév F · d C Ec. part. et enf i R. ' S reres e Marie Guercet m · B ev. œurs de l'Hopital ER!HE V ALLET Garçons' . "ll I Loms ~fonnet c·ec11 e R.ibordy F i • es II Elé Rosalie Ribordy m. m. Augustine Favre Garçons Ba.si.le Perraudin Fill~s I Fabien Exquis
!
EJD1A BocBA'l'AY }fA.URICE TERRE'l''l'AZ
Hélène Delasoie Robert V.oret V.élu.nie Besse li.ARJE CRE'l''l'AZ
Célestin Taramarcaz f. Cath. Ba.gnoud Am, Ta.ra.ma.rca.z él. m. Chataignier, g. Frédéric Carron f. Rose Vauda.n Luisier Branson, mi:s:. Louis Ali. fücoUier Euloz-Buit, m. Seppey Chiboz-Ran.,m. Jn.-Jos. J ona.s Dorsaz Garçons I Isérables Jos Trava.letti Garçons Il V.a.rie Fa.vre Filles I Madel. Favre > Il Jules Luisier Plan, garç. Ma.rg. de Riedma.tten Leytron filles el. m. Pauline Bruchez Roh Produit, garç. M.a.urice Monta.gnon, f, Ma.rie }tichelod Roh Dugny, mixte Alfred V a.lentin Farquet Garçons 1 }fartigny-Bg. Eloi Moret Il ÂN'l'ONIE GROSS Filles I Elise Garin Il Marie Lugon-Frasserens Elem. m. M"'• H. Meugnier Ecotteaux, m. Mce Lugon-Monna.y Jeurs, mixte V.artigny-C. Léonice Gay-Ba.lma.z Trient, mixte Ravoire, garç. Candide M.ax Luy • filles Elise ALBER'l' CLAUDE Cergneux, m. François Perraudin 1Fontaine, m.
Fully
Personnel enseigna.nt •
Ecoles
=-~=j=========' ~fartigny-C.
Vollèges
I
' Riddes
Saillon
i
G
Saxon
ÜC'l'AVIE CURDY
aTçons 1 Fill~s II 1II , Elém., mixte
Joseph Delaloie Louis Coquoz Hélène Claret Hél. Bender-Terrettaz Suzanne Denicol Cath. Thétaz Gottefray, m. Aimée Guex-Joris • m. prot., Alfr. Mottiez
District de St-Maurice Collonges >
Dorénaz
Garçons Filles 1 Doréna1., g. •
Evionnaz
f.
Alesse, m. Garçons Filles
Franç. Blanchut L?uise Blanchut-Rouiller Vital Darbellay Clotl1. Débonnaire A!1toine Rey Pierre Luisier 1 EMMA ABBET 1
l
j n 10 Communes \
Evionnaz Finshauts
Communes
Personnel enseigna.nt
Ecoles
Collombey
Balmaz, m. Edouard Fellay La, Rasse, m. Rosa.lie Stalder Cotze et Léa.mon, garç. Jean Métrailler Cotze et Léafilles AMB1to1sINE BoNVIll_ ~1.on, Alesti Luo-on-Moulm G1etroz m. . w"' 11 Châtelard, Hon?re oui oz p -Nic Dorsaz G~rçons 2 .R. . Sœurs de St-Joseph Filles ev. Sig~r~c FDel}la.y Daviaz, m. Félicien e ez Mixte Ville g.1i·ç. Ra.pha.el Bochata.y J11st. Fr~ch~bourg , filles • élém.m. Henri Deca.11let Miévillc, m . JusT~E 1,l1cHELET orr Ma.un ce Coquoz Gra~.,,es, Joséphine Derivaz
Monthey
Mex
Salvan
•
Port-Valais
•
f. f.
f.
St-Gingolph
Garçons Filles
Troistorrents
Garçons Filles Chemex, m. Chenarliet, m. Morgins, m. \ Garçons
Vald'Illiez Vionnaz
I
Filles Garçons Fill. et élérn. m. Revereula.z, g. f.
Vouvry
Aug. Michaud Jos. Genoud Fill~etélém.m. 2Rév. ~œurs ~e St-Joseph I François Bov1er Garçons • u· . J os. Caillet-Boie
Collombey
•
Bouveret. g. Evouettes, g.
District de Monthey II
ANGÈLE GuALINO
IV
?
Garçons I
Rév. Sœurs Bernardines Cyrille 'fissières Clémence Veuillet J os. GitENON F. Fran1:ois Bonvin F. Camille Zehner F. J oseph Fuchs , F. Ch. Hammerschmitt
1
Enfantine Ecoles part. Outre-Vièze,g.
}laré~ottes,l. ~~1?:v~ffray Tretien, garç. Alexis Gr_oss • filles Cath .. Cla.1_vaz \ Verna az, g. Henn Cla1vaz • Y f. Marianne Frache~ourg • élém.m. Geneviève Sauth1er CoillS répét. Fréd. Gro~s Gar ons I Vital La.~tl?!l St-Maurice lI Henri T1ssieres . Fil. I. II. III Rév. Sœurs de la Pre:ent. Ecol. enf., m. • • Charles Bex Epinassey, m. François Fellay Garçons '"la.rie Fellay-Dubelluy Vérossaz F illes "
Charopéry
Filles l\lurar., garç. filles ' Il larsaz, m. Garçons I II III Filles I II III
r
.
Personnel enseigna.nt
IV
m.\
Massongex
Ecoles
\ 1
ClotlLilde Wuilloud Blanche Rappaz Berthe Delacoste Agnès Grenat Rév. Sœurs de St-Jos. Pierr e· L. Déle1, Dyonise de Riedmatten Piene Ourdy Angèle Mèdico Emile Schurmann Béatrix Clerc 2 Frères de St-Genis Laval 3 Rév. Sœurs de la Présentation de Marie Adolphe Dubosson 2 Rév. Sœurs de St-Joseph Sœur Marie Sér . Aurélie Perravaz Edouard Marèlay Ang·elin Vaudan Basile Esborrat 2 R. Sœurs de St-.Toseph Remy Vanna.y 2 Rév. Sœru·s Urs. de Brigue Jos. Mariaux Ma.rie Mariaux Elie Levet Marcelin Comut 3 Rév. Sœurs de St-Joseph
Garçons I • II Filles I et II Ecole enfant. l\Iiex, m. 1 Ferd. Delavy
XVm• ANNEE 12 Enseignent hors du Canton: M. Ulr. Gailland, à ~ioleyOrjulaz; :Mil• }L-L. Carron, à, Malapalud; M. ~ce V1ttoz, à 11 Montreux; }!. Jos. Héritier, à Bex; M: • Pel. Parve:x:, à Vevey (Vaud); M: Jean Quinodoz, il, l'institut Augusta, à Hilversum (Hollande); J\I. Ern. Gaillard, à l'école moyenne <l'Üsterbe.ck, près Arnheim (Hollande). . (Sa.uf erreur ou omission que l'on sera bien aise de voir signaler à qui de droit.)
50 4
1
REVUE PÉDAGOGIQUE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE LA
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION
Elèves-inslitaleurs de lcmgue française
L'ÉCOLE PRIMAIRE paralt chaque quinzaine, de Novembre à Avril inclusivement, en livraisons de i6 pages. Prb d'abonnement pour la 8u1He, 2 f'r. 30. IJnlon postale 3 f'r. Annonces, prfa, 20 cent. la ligne ou son e,pace. Tout ouvrage dont l'Ecole primaire recevra deux exemplaires aura droit à une annonce ou à un compte-rendu, s'il y a lieu.
1
SOMMAI RE:
Elèves-institutrices de langue française: II"'• année. - Balley Aug·ustiue, Bérard Joséph~ne, Bergoin Marie, Bruttin Alphonsine, Constantin_ Céle~t1?e, Delacoste Madeleine, Delarze Célina, Gard Elise, G1lho_z :Marie :Métrailler Catherine, Naville Louiselle, Praz :Melanie,' Pont Louise, Terretta1. Ursule et Louise, Troillet
Avis important. - Discipline scolaire. - L'enseignement du catéchisme. - L'emploi du temps. - Le style dans nos écoles primaires. - De la prévoyance, de la mutuali~é et ~e l'épargne. - Nos morts (Hem·i Bagnoud Caisse de - Xavier Giroud - Victorien Bonvinl. retra~te et de décès. - Partie Pratique 1De la yymnastique scolaire) - La !J!Jm.nastique dans nos écoles - Des bords du Léman. - Supplément.
J
Eugénie. -- 16 élèves. 1re année. - Baillifard Delphine, Balet Elisabeth, Besse Adèle, Darbellay Lydie, Delacoste Elise et Thérèse, ~enoud Amélie, Gillio1. Marie, Girard Célima, Lonfat Lomse, :Maye Marie, Moren Elise, Mudry }farie, Reva1. Louise,
r ou~ .ce qui concerne la publication doit être adressé a l'ed,teur : M. P. PIGNAT, 1"' secrétaire au Départemlnt de l'instruction publique, à Sion.
Saudan Cécile. -- 15 élèves. --
1 O Janvier t89 6
l'ECOLE PRIMAIRE
1
Ecoles normales II"'• année. - - Charles Joseph, Crettaz Jean-Bapt., Cr~ttenand Joseph, Ourdy Gustave, Favre Aug~ste, Fo~rmer Jean et Pierre, Galley Alexis, 1\iagnin Lollls, }loulm Joseph, Perraudin Maurice, Rey Martin, Rossier Victor, Vaudan :Maurice, Vernay Jean. - 15 élèves. 11·• année. - Ballay Théoph., Bourg·eois Jos., Coutaz Alexis Déca.illet Maurice, Délèze Pierre, Delarze Gust., Dorsa; François, Favre Casimir, Fellay Emile, Fellay :Maurice Follonier Pierre, Girard Ernest, Lovay Ulysse, Mai~tre Jean, J\lichelod Pierre, Pellaud Pierre, ~e~louchoud Paul, Pitteloud Daniel, Rouiller Paul. - 19 eleves.
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SION
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