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No 02 l'Ecole primaire, 1er Décembre 1891

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nm• PART!E. - Organi.~ation morale de la maison et qualités d'une bonne ménagè1·e. 1. La prévP.nance. 2. Les tètes et réunions da famille. 3. Devoirs du voisinage. 4. La lecture Pt la bibliotLèque de la maltresse de maison. r•. Du rôle de la femme dan3 l'.!ducation des enfants. III"'" PA?.TIE. .....:. 01·.qanisation matérielle et administration économzque de la maison. 1. App1·.. nt1ssage de l'économie domestique. 2 Des qualité!l de la bonne ménagère. 3. De l'économie. 4. Emploi de la journée d'une mallresse de maison. 5. Installation d'un ménage. 6. Distribution intérieurede la maison. 7. Cuisine, offict>, boulangerie, ustensiles e~ aCC~'SSOJres de cuisine. 8. De~ domestiques. 9. Blancbi!lsage et entretien du linge. 19. Entretien et conservation des aliments. 11. Des travaux à l'aiguille. 12. Des provisions. 13Manière d'ordonnP.r un dlner. 14. De l'apprenti11sage de la cuisine. tf). Notions élémE>n tairP.s d,. cuisiue. 16. La ferme et la fermièrE>. 17. Le jardin potager. 18. Chauffage et éclairage. 19. RPcettes et connai~sances utile11. 20. DA la comptabilité. 21. Conseils d'hygiène.

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CAH 1ER-S 0 US-MAIN Le Secrétl\riat de l'Instruction publique, à Sion, se charge, dans l'intérêt des écoles, fle la transmission et du serrice des demandes •les dits cnhiers, aux conditions suh'antes : S fr. - le cent, 4: fr. - le demi cent, 2 fr. - le lfUart de cent. Il n'eu est pas <'Xpédié ou lin-Co en quantitt~ inférieure à :!o cahiers. Le prix ci-dessus re1n·ésente une remise du 20 1\ 0 sur le cahier, etui ne cotlte ainsi cJne S centimes. -!0 centimes pour })Ort de 60 cahiers et 80 centimes pour 120 cahiers. - Port à la charge du destinataire. La vente n'a lieu qu'an comptant ou contre remboursement postal. A la même adresse ou peut continuer à se procurer des MOYENS D'EMULATION, comme témoignages hebdomadaires (1 fr. le cent) et tableaux d'honneur mensuels (l fr. 20 le cent).

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SION 1er Déeembre HJ91

L'ECOLE PRIMAIRE REVUE PÉDAGOGIQUE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE LA

SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION L'ÉCOLE PRIMAIRE paratt chaque quinzaine, de Novembre à Avril inclusivement, en livraisons de 16 pages. Prix d'abonnement pour la 8ois!ie, 2 Ir. ~o. (JnJon postale 3 f'r. A.nn~ee•, pri11o 20 cent. la ligne ou so" espace. . Tout ouvrage aont l'Ecole primai?·e recevra d~ux exer_nplaues aura droit à une annoncP ou à un compte-rendu, s 11 y a heu.

SOMMAIRE:

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,, Attention - L 'école et l'éducation - La fin des .vacances - Enseignement de l'Histoire sainte -L'égalité d'humeur - Une innovation en matière de récompense scolaire - Partie pratique: Lt•çon p r éparatoire de style - Comp osition - Calm/ écrit - La naissance de Notre-Seigneur Jésus- Christ, Suite, (P etit dialogue dcst ·té au:c enfants} Supplément. Tout ce qui concerne la publication d6it être adressé à l'éditeur : M. P. PIGNAT, secrétaire au Département de l'Instruction publique, ~ion. ,1

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Géograpfiie Waser. - Un communiqué de la librairie Beozig qui édite cet ouvrage; nous apprend que l'édition actuelle équisée &t qu'une aouvelle ne paraîtra qu'au printemps. tM~~ 1ents de géographie à l'usage des écoles p1·imaires du Valai ler'""e petit ouvrage es t épuisé. Une nouvelle édition parait · t automne prochain. Notre personnel enseignant est prié de suppléer pour le mie au manque momentané de ces deux classiques .

1891-92

~=L='EC~ÜL~~l-~rru~iA=~IRE~ ORGANE DE LA

. , TÉ VALAISANNE D'ÉDUCAT~ON SOClE _

Reçu à titre de spécimen les ouvrages ci-après: - - -=-=- --- De la librairie Payot, à Lausanne Cours d'économie domestique, manuel et livre de lecture à J'usa ~ ::EJNT::CON! des écoles e t des familles, par J . Otli, in-16. illustré - 3 fr. 50. ..A.TT . t les Nos 1 et 2 de Exercices de langue. (vocabulaire orthographique et grammatical onnes qm recevron d'l . l oir refusés dans le e al Toutes les pers par Pascbe, in 16. cat·tonné. - 1 fr. 60 . Leçons de choses et narrations pour l'enseignement intuitif et l l'ECOLE PRIMAIRE, sa~s ~~ avseront censées abonnées. composition, par F . Allemand, in-16. - 2 fr. de 10 jours après leur rec~p JOrn' sent est nécessaire pour Cours élémentaire de langue maternelle, par B. Dussaad, 2"'• parti de celles qm re u La signature . de la publication. in-16. - 1 fr. 40. L'Editeu:r. L'étang aux fées, contes et nouvelles, par H.,Warnery, in-16. constater dûment le renvoi - 3 fr. 50. Frérot, nouvelle vaudoise, par Prosper Meunier, in-16. - 3 fr . La Civilisation et la Croyance, par Ch. Secretan, in-12. - 3 fr. 50. ET. tueurs de la De la Librait·ie Belin , 52 rue de Vaugirard, Paris C'est l'école qUI do tt a.g' andlr le p Il faut que le maître Dictionnaire classique universel, français, bistoriqug, mythologique, géographique et étymo!ogiq•te, pat· Tb. Bénard, 56"'• édition, illustrée D.teu. a m. 1ses en nous. 1• ·a conscience que le bien d'avec le ma de 2232 gravures, 12 cartes géographiques, 18 grandes figures apprenne a. l'enfant ::\ dlscerner et les mauvaises act.10ns · synoptiques. j volume de 1008 pages. - 2 fr. 60. distinguer entre les bonnes d la vie la conscience. <lu L'Arithmétique des écoles primaires, par André, cours s upérieur, A mesure qu'il marche ans . e'st sa première mscontenant plus dP. 3000 exercices ou problèmes. - 2 fr. · lonl:'t'ne • La mere Petite histoire générale, notions sommaires et r~vision de l'histoire petit enfant se deve . u'aux plus somptueux de Fra nce, par lJ. Blanchet. - 1 fr. 50. depuis l'bum~:e pma~~~~li~~sJaus le monde; qu'el~e titutrice, Grammaire française, cout·s moyen, par Leclait· et Bouzé. - 1 fr 25. châteaux. C'est so? r e . . be le bouheur de la vle Grammaire française, cours élémentaire, par Leclair et Bouzé. - 75 ct, soit pau He ou ~u elle l sO\t _n~ien't dans ses mains la moFrancinet. p1·incipe-. élémentaires de morale. d'économie politique, dépend d'elle, c est el e qm .. de droit usuel , d'agriculture, d'hygiène et de sciences naturelles, par G. Bruno (ouvrage couronné par l'Académie française). ralité de son enfant. , . d t' n est bien dttlerent de · dans . l e uca · Petite grammaire des écoles françaises, contenant plus de 4500 Le rôle du _pere obli\0é de gagner sa vte, .r•'a exercices, par LeclaiJ·. - 65 ce ntimes. celui de la mere. Le pere, · g e tandis que la mere. Nouvelles leçons de choses sur l'agriculture, l'industrie, le commerce .. l' f• nt en sa presenc , . ne pas touJours en. a les nécessités de la vte, et Je~ prinr.ipales innovations industrielles, divlsé en 278 leçons et autant que le lUI permettent d os l'éducation mora~e de orné de t u3 figures, par Maigne. Le livre de l'école, choix de lectures expliquées, pa1· Ch. Lebaigue, le quitte pas. San.s .douttl, :rand rôle, il doil vmr, et (classe enfantine 50 cent. - (cours préparatoire 66 cent.) - (cours l'enfant, le père dolt Jouer ~~nfant par l'autorité de la él é me ntai r~ 80 cent.) s'il a pour rôle de former . l f rmer par la faibless~.

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L'ÉCOL~

Dictionnaire des Dictionnaires

E ncyclopédie universelle des Lett,·es, des Sciences et des Arts R édigée par les l'avants, les spécialistes et les v ulgarisa teurs contemporains les plus autorisés Sou s la direction de Mgr PAUL G UÉRIN, Camérier de S. S. Léon Xill

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A rchéologie. -

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Administration -

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raison, la mère. elle, . d~lt e asoeu au début de la Vl.e ' Aussi, les bommes ~UI ~ont ~ l Chez les plus intelhune vraie mère sont-Ils mcomp e s.


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gents on sent l'absence de l'. d . mot, si le père apprend . e ucatwn mate~nelle. En uo prendre à aimer; le érea respecter, la mere doit ap. par les .verlus douce/et ar~~b~~~ vertus fortes, la mère La. mere ne saurait trop ensei . . , de Dieu et il faut qu'à l'. 1 ~ner ~ 1enfant le nom f~nts. La morale ne peut eêct~ee 1Dieu smt ~nseigné aux eon y ,~st pas mêlé. a morale SI le nom de Dieu L mstruction n'est qu'un , ,. est le but. Il s'agit moins d' moy~n, ?e~t '· ed.ucation qui ~es chiffres, à connaître Ie~p~~~~s re a bien ecnre, a aligner ame,. et de créer des caractères , que de f&çonner une . L mstructioo morale doit ma. h . hon physique. La morale do't .re er de pair avec l'ins-trucdes livres lus et des leçon Id eman~r de partout à l'école : fants des hommes our s.. u maitre. Pour faire des endoivent ou ne d~i~e~t aiu :!~ sac~eot discerner ce qu'ils eux les germes de la P .. Ire~ Il ~a ut développer en l'école doit être la suïfered~~~~~dedu~atwn. L'éducation à e ucatwn maternelle. ~

LA FIN DES VACANCES

Sous ce titre, le Bulletin éd . . un excellenc article que n p agogzque da Fribourg a publié y apportant quelques 1ége~us ~royoos devoir reproduire en notre propre situation. s c angt'ments pour l'adapt~r à

Le moment est don tuteurs. de commence/ l;enu, pour la, ~lu part des instibeaucoup lü plus importa~~mlestrel d~"hiver, qui est de Mais le ma't 1re qm. a ' e· P us .avorable à l'étude · obligations et de la res con~?I~nce de la gravité des contentera pas de fixer P~tn~abi:It.e qui lui incombe, ne se ture des cours Il e . e aire annoncer la rèouverprêt en lui et .autou~a~~nfr~ ~rupuleus~ment si tout est avant d'inaugurer un m. n chef d orchestre a soin ~orceaux qu'il se r concert, d~ dét~rminer la liste de~ dmtement avant l'o~v~p~se ~e faire executer, puis, imméc?aque instrument et ~eure u concert, de faire accorder necessaires pour que . prend~e toutes les précautions nen ne vienne troubler la marche

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do concert. L'instituteur ne saurait apporter moins de sollicitude à la mise en œuvre de la culture harmonique des facultés des écoliers qui lui sont confiés. C'est là aussi 00 concert dont les sons harmonieux ou ()iscordants retentiront bien longtemps dans J'avenir. En quoi consistera donc notre préparation à la réouvertme des cours? Ré· pondons brièvement à celle question en disant ce qu'ell~ doit être au triple point de vue matériel, intellectuel et moral. Au point de vue matériel. - Les abords de la maison d'école sont-ils propres? Pour y arriver est-on condamné peut-être à traverser des flaques d'eau, de boue ou des tas d'immondices ? Dans ce cas, faisons appel à la vigilance de l'autorité communale et, au. besoin, à celle de l'inspecteur. Ne serait-il pas possible, dans beaucoup de communes, d'aménager aux enfants qui arrivent avant l'heure de la classe, un local ouvert ou fermé, peu importe, mais abrité, avec un plancher ou un sol sec et sablé, de manière que les écoliers puissent y jouer ou stationner convenablement ? Un hangar, une remise, un auvent un peu large conv~nablement aménagés peuvent suffire. Favorisons les jenx en plein air, les exercices physiques, parce qu'ils influent sur la santé des écoliers et maintiennent parmi eux la gaieté et lè bon esprit. Après un premier coup d'œil jeté sur les alentours de l'école qui doivent être salubres et agréables, entrons dans la salle d'école. Plancher, parois, plafond doivent être ré· ~urés, les murs vernis ou passés au lait de chaux. C'est le moyen de détruire tout foyer d'infection. La science nous apprend, en effet, que la plupart des maladies, les maladies contagieuses surtout, proviennent de microbes ou organismes qai sont en suspens trop souvent dans une alhmosphère viciée ou déposés sur les parois ou sur le plancher. De là une propreté irréprochable des parois et des meubles, un air pur, souvent reno!welé, sont les meilleures garanties de santé, comme le prou ve l'expérience. Nos bancs d'école sonl·ils peut-être boîteuà, endommagés


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. tes les matières qu'il est ~ppe\é. à qu'il sache a food to~ t qu'il r.onna\sse la pedag~gte, cornmun~que~ aux en, an s? nement; que les lois: les re~l~­ ou défectueux? Et les tableaux noirs n'auraient-ils poin c'est-a-dtre ~art .d~ 1!~~~~~amiliers, c'est ce qut _e~t ~vi­ perdu leur couleur .premiére par un trop long usage lllents scolatr~s IUt s flu d'insister sur cette pr~parat~on Dans qu~l état _se trouvent les appareils de chauffage, lea de~t. ~ 1 s~ratt super us occuperons que de,. la preparatt~ cartes geograph1ques, les tableaux de lecture, les objets élotgne_e. Nous ne. 00 nque à beaueoup d mslltuteurs . jrnmédta~e. Ce qm ma tres professions - ce ~ont f!l 010s destinés à l'enseignement intuitif, etc. Les in~tituteurs négligents s'en prennent invariablement comme a. toutes les 3 ~ses que l'amour dn travatl. Le 1eu~e à l'autorité communale qui, selon leur dire, se refuse à tes co11natssances ~e.qmu'il possède, el au-delà, les conpatsloute amélioration. Que cette excuse soil trop souvent inslituteu~, per~ua e ~glige peu à peu l'élude. ll prepar~ fondée, c'est ce que nous ne contesterons pas; mais, sances necessaues, ota classe marelle au hasa~d. P~u. a avouons-le, il arrive que le maître ne fait aucune démarche rarement ses ~~~n~. t fasttdieuse ; tout effort lm paratt. mpour obtenir le matériel nécessaire. Jamais il ne demande peu, l'étude lm e~ten este d'excellents prétbxtes p~u~ JUS6 rien à l'aulorilé communale; jamais il ne voudra recourir supportable. 11 . a du r uoi bon tant travailler, se dtl~ll. à l'intervention des autorités supérieures. Si lui-même ne titier sa conduttei ~ qt assez de labeur, assez d'e~?U 1 ~our s'intéresse pas au bon état du matériel scolaire, qui est-ce b. de class3, a~· c .e\uoi bon s'escrimer? Ser::u-~e mteux qui s'r.n préoccupera? Il y a ici un double écueil à évi- un jou~. Du ~e:;t~, a urait gré? Allons, j'en sa1s ass~z ter; c'est d'une part de chercher~ au premier abord, â rétribue? _Qut m,en. s!daire et le livret. Quant. aux metout réformer et à tout transformer. Trop exiger, c'est le pour ensetgner 1abee veaux manuels, tout cela est de la moyen de ne rien obtenir. D'autre part, peu à p~u le thode.s, quant aux n?~t ue faire en présence des enfants. maître se familiarise si bien avec le matériel défectueux théone dont on ne :;a et de toutes les raisons que de son t:cole, qu'il en vient à ne demander aucune améFort de ces argumeo ;:) t e mail re devient de plus eu Jioration. Empressement exagéré, imprudent de la part de lui suggère sa pa~esse, nol pas à abandonner journal de jeunes maîtres, négligence impardonnable de la part de plus négligent ~t tl due :.ar e t;tude lectures sérieuses. ceux qui ont vieilli dans le métie;, voilà ce qui compro· classe, préparatwn. es eç~ns~oa' . e~core n'a-t-il pas toumet fréquemment l'amélioration progressive du matériel il se contente de l,tre son ~o:rir \·~rticle de fond. On arscolaire. jours le cou~age d en. parc de \ire même ses lettres 1 Il apparl!ent surtout à Mes~i~urs les Inspecteurs d'as- rive à n'avmr p~ns de f?rce conséquences ma\heu· surer aux ecoles un bon matenel. Nous avons connu un Est-il r.écessane ?~ stgn.aler .le~ s~i f:icheuse '! Chacua de ces fonctionnaires qui déployait sur ce terrain une solreuslls d'une disposttl?n d espnt exemples sous les Jicitude, une activité dont les écoles ont retiré les plus les devinera, s'il n en a pas (A suivre.) grands fruits. Lorsque, dans ses visites - il les faisait yeux. ~w~ régulièrement - i\ remarquait des cartes géographiques INTE ou des tableaux de lecture endommagés, des cahiers d'é· ENSEIGNEMENT DE L'HISTOIRE SA criture disparates, ou des manuels déchirés, sans craindre . slôme expliquait un jour ce verset du. de s'aliéner les bonnes grâces dès autorités communales, Sa.tnt lean ?hrysg notre Dieu nous avons entendu de il adre8sait immédiatement au Bureau du matériel scolaire rsaume. XL1ll. « • es nous ont raconté l' œuvre que vous une commande des objets nécessaires. .nos ormlles, nos per Nous arrivons maintenant à la Préparation intellectuelle. Que J'instituteur possède les connaissances nécessaires, -

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- 22 a_v~z .opérée en leurs jours d

. 23 nve a cette parole: Nos '. ans les JOUrs anciens. • Ar o~ateur s'interrompit: • E~~~~! nou_s ?nt raconté, le grand sa perpétuité, et tout ce qui nous la doit faire pratiquer ghgez vos enfants qui les l .•z, dit-If, vous lous qui né. et croire. • N'est-ce pas du reste la volonté de Dieu que l'on apboliques, et qui n~gligez cesa'::~~s c~~~ler des chants dia. pas le~ bommes dont nous 1 z~rns. Tels r/étaienl prenne ainsi la religion? Oui, continue Fénelon « Dieu, leur vJe â raconter les œovrfsard~nri· Jls p~ssaient Ioule qui connaît mieux que personne l'esprit de l'homme qu'il d~ublement. Car ceox qui av . reu, et Ils y gagnaienl a formé, a mis la religion dans des faits populaires qui, falls .devenairnt meilleurs pa a;ent reçu .de lui des bien. bien loin de surcharger les simples, leur aident à conceservaient ; et leur pros érilé r e_ souvemr qu'ils en con. voir et à retenir les mystères. Par exemple, dites à un grande connaissance df Die' pUJsa~t ~ans ces récits ·une enfant qu'en Dieu trois personnes égales ne sont qu'une ~our la vertu. Leurs livres u~, .~c1ufraient ainsi du zèle seule nature: à force d'entendre et de répéter Je~ mêmes e leurs jours, et toutes le' e. aJ a booche des auteurs termes, il les retiendra dans sa mé.moire, mais je doute consistaient dans ces récitsor~ etude~. tous leurs entretiens qu'il en conçoive le sens. Racontez-lui que Jésus-Christ c~ar~Je et l'utilité. En effet .o~t nen n~ surpassait le sortant des eaux du Jourdain, le Père fit entendre cette dmaJre~, ou des fables et d sr ti e~ narralwns de faits or- voix du ciel : c'est mon Fils bien-aimé en qui j'ai mis ma ùon d'mtéresser les auditeur~s . etiOns,_ ont en gènéral le complaisance, écoutez-le. Ajoutez que le Saint-Esprit desre ~e~ait-on pas charmer et • al co~bJen plus forte raison cendit sur le Sauveur en forme de colombe : vous lui es. evenements qui prouvaienf~~ er, a la_ vertu en retraçant faites sensiblement lroover la Trinité dans une histoire PUissance, sa sagesse et .. btenf~Jsance de Dieu sa qu'il n'oubliera point. Voilà trois personnes qu'il distir.. F~nelon exprime la mê::e sollicJ~ude a, cet égard. • , guera toujours par la différence de leurs actions : vous detaJ/s que nous devons r pde~see en 1accompagnant de n'aurez plus qu'à fui apprendre que toutes ensemble elles « Il faut tâcher, dit ce ep;o UJr~ :. ne font qu'un seul Dieu. Cet exemple sullit pour montrer enfants) donner plus de o~ tand eveque, de leur (aux l'utilité des histoires; quoiqu'elles semblent allonger l'insque pour les autres non geu 1 pour. les histoires saintes truction, elles abrègent beaucoup, et lui ôtent la sécheresse du catéchisme, où les mystères sont détachés des hils; lbeJies,. ce qu'ils ne ~roiraie~ ;~~~-d_I;ant qu'elles _sont plus aussi voyons-nous qu ·anciennement on instmisait par les b~ur faisant sentir sans le dire F . e re pas, maJs en le Ie!l elles sont importantes . . alles_-.leur remarquer comhistoires. La manière admirable dont saint Augustin veut plemes de peintures natureil smguiJ~res, merveilleuses. qu'on instruise tous les ignorants n'était point une méthode Celles de la création de 1 h~s et, dune noble vivacité que ce Père eût seul introduite; c'était fa méthode et la la vocation d'Abraba~ d a c ~e d Adam, du déluge de. pratique universelle de l'Eglise. Elle consistait à montrer, de Joseph, de la naiss~nc~ se~cr~ c~ d:s~ac, des avent~res par la suite de l'histoire, la religion aussi ancienne que sont pas seulement pro res ' e. ~ tute de Moïse, ne te monde, Jésus-Christ attendu dans l'Ancien Testament, enfants; mais en leur découva rev~,Jl~r. la curiosité des et Jèsns-CbrisL régnant dans le nouveau ; c'est fe fonds ~Ues en posent les fondem . rrant 1 ongme de la religion de l'instruction chrétienne. • (A suivre) Jgnore~ profondément l'esse~~li!l d~nsl leur. ~sprit. Il faut pas ~Oir qu'elle est toute historî e _a ~ehgwn, pour ne de falls merveilleux que que ' c est par un tissu L 'ÉGALITÉ D'HUMEUR nous prouvons son établissement. Le :Fribourgeois, de Bulle (Gruyère), pub:ie sous ce titre un travail dans lequel, non seulement les iostituleut·s, mais


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tous ceux qui ont le devoir ' par~nts en particulier p . de r~p~enore et de corriger 1 , Ulseront d uhles enseignements. ,

L''ega 1·zte· d,hu mAur v .,. I

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maîtresses de tout. in'stt"tozta cerlamement IJOe des qualilés s· d u eur. . 1, ans toute carrière rion . . nen par humeur rien , , ne dmt sc faire p:~r caprice I'.homme doit se' possédpard emportement, si, en un mot' Vle, à ,Plus forte raison eJev~~~-ifh~cune ~es action_s de 1~ dans 1œuvre important<> d . . et~e ma~tre de lot-même dena agir par raison ~ e J ed~catwn. C est bien là qu'if . Nous n'hi:sitons pa~ ~a~e co~scle~_ce ~~ par réflexion. sede lui·même, trou vera dans dJre,so l mst1tuteur se pos. · 1. . qui • source et le fondement d n .e~a_I!e d humeur la En. effet, selon la bellec son au ton~~ ~ducatrice; la r.azson qui ait droit de parol_e de ~- en~loo, zl n y a que corngeant, se dépouiller d corrzger•. 1InStituteur doit en la raison. Nous ne dev e la ~asswo qui trouble touJours que .. Or•. nous ue Je• sa ''ons ons cornaer ;:, P?ur amelwrer; pomt. Jamais la colère que trop, . la passton n'améliore et u~ désordre, ne pe~t eê~r=ll~-meme. un vice d~ l'~me les VIces des aurres Oo t . n remede propre éi guerir raite_ les maladies sans rudesse disait lltJ grand ét.luc.at . d eur anc1P.n · or 1 . • mala d1es e l'âme. ell d "' ' • es v1ces sont IP.s eL un médecin bie~veilles t emandeot un traitement doux . Et d'ailleurs, pour eaun . ,. .. ,. VISage du maitre ou dp qu Il paraisse d emotion sur le ·· ans son ton ,.. 1· • aussJtot. Il sen t bien q , ' eco Ier sen aperçoit ~ais J'ardeur de la pas~fot~e n.est pas le zèle du devoir, n en faut pas davantaae qui .allume ce feu .. Alors H )~ punition. Tout jeun~s po~-~faire perJre tout le fruit de dJsceroement très fin qu 1 ~ 8?nl, les enfants ont le sage et â tout l'extèri~~rurdconna~tre les passions au viCe q · d . u maitre . Ul one Importe avant t . , ~ore.llt convaincus que leurs ?ut, c ~st que les enfants JU~hce. Il n'y a rien qu'il fai~!!lt~e~ agissent toujours par som que de réprimand e evJter avec un plus grand que d'une parole ou d~r UIJ enfant i~justement, ne fùt-ce un regard. Meme quand la répri-

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rnaode est juste, elle parait encore dure à supporter, surtout à un âge où les pa::;sions sont si fortes et la raison si faib le. Aussi n'est·il presque jamais bon de reprendre, de corrioer sur le moment. A moins que l'ordre n'exige unê rtpressioü immédiate, retardons-la. Fénelon, que nous aimons toujours à citer, dit encore : « Ne reprenez jamais un enfant ni dans son premier mouvement ni dans le vôtre. » Si vous le faites dans le vôtre, il s'aperçoit que vous agissez par promptitude et non par raison et amitié : vous perdez sans ressource \·otre autorité. Si vous le reprenez dans son premier mouvement, il n'a pas l'esprit assez libre pour avouer sa faute, vaincre sa passion et pour sentir l'importance de vos avis. C'est même exposer l'enfant à perdre le respect qu'il vous doit Observons donc tous les moments, pendant plusieurs jours s'il le faut, pour bien placer une correction. D'autre part, ne disons jamais à l'enfant son défaut, sans ajouter quelque moyen de le surmonter, qui l'engage à 1~ faire; car il faut avant tout é\'iler le chagrin et le découragement que la correction inspire quand elle est sèche et emportée. Gardons-nous bieu d'être offensant et moqueur. Ce qui inspire à beaucoup d'enfants de l'aversion pour l'étude, c'est qu~ certains maîtres les réprimandent ~omme s'ils les avaient pris en haine. D'autres montrent un certain air de satisfaction. un certain plaisir en punissant; rien n'est pire; il ne s'agit point de tirer veogance d'un rival ou d'un ennemi, mais de rendre meilleur un enfant qui nous a été confié. Donc, jamais de reproches hautains et surtout pas de moqueries odieuses et de Jà.ches plaisanteries ; jamais non plus d'injures : ce serait nous déshonorer. Que toutes nos paroles soient toujours dignes, calmes, élevées! N'usons même que rarement et lorsque nous sommes obligés, d'un ton plus élevé et de paroles plus fortes. Ce n'est qu'à l'extrémité que les me· decins employent certains remédes. Encore faut-il que nos reproches, quelque forts qu'ils soien t, n'aient rien de trop .dur et que l'enfant comprenne que, si on lui parle de


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cette manière, c'est à re . En un mot, le lan a e 5ret ..et ~mquemen! pour son bie le langage de l'amTtif et ~ 1 ~nsttt~teur doJt toujours êt la vertu. e a raJson dans la bouche d ~ (A suivre.) Une innovat' ton en matière de · Un rapport ue ~ . . recompense scolaire

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Jève reçoit un témoignage de satisfaction. A la fin du mois, il peul avoir reçu deux de ces tèmoignage3 : en ce cas il est inscrit au tableau d'honneur, et une attestation en bonne forme lui est donnée pour sa famille. Cette attestation lui est remise devant ses camarades réunis dans le préau de l'école. Une séance plus solennelle a lieu Lous les trois mois, sous la présidence du délégué cantonal attaché spécialement à l'école. C'est une féte scolaire organisée avec chants, exposition des meilleurs travaux du trimestre, présence des parents. Après les remarques du directeur de l'école et l'allocution du délégué cantonal, les prix sont distribués aux 4 meilleurs élèves de chaque classe. Les 6 qui suivent reçoivent des accessits auxquels sont jointes des récompenses scolaires : objets classiques, images, gravures, compas. Dans quelques écoles, l'un des 4 prix est donné à l'élève jugé Je meilleur par le suffrage de · ses condisciples. La distribution à la fin de l'année scolaire a une importance particulière. Le travail de l'année entière y est représenté au~si bien que celui du dernier trimestre . On voit que ce système, qui établit une gradation dans· la série des récompenses, a le mérite de tenir en haleine le bon vouloir de l'enfanl. 11 a pleinement réussi, et M. Gaufrés, au nom de la commission dont il est l'organe, propose de la maintenir, en même temps que d'inviter l'Administration à signaler cette innovation aux municipaHtés et à autoriser celles qui s'y montreraient favo1·ables a la pratiquer pendant la présente année scolaire.

sei! municipal de P~ris Ga~~~~e VJe?,t d_e présenter au Con. ments sur les résultats' d' . d mt~ressants renseigr.e. depuis deux ans da u~e mnovatJOn mise en pratique r?ndissemen t, en' ma~~r'e~ ec~les_ pr~maires du '1 7"'· ar. du le Soir que l'on e e di~tnbutJOns de prix. On sait des prix d~ofirir aux :,;:~:o~~e bsouvent à_la. di~lributio~ bon,_ a-t-on dit, que l'enfant , ut trop elmgne. II est ~~ ~ecompense qui lui est du~ .at~ende pas t~op loogtf:mps n aJt plus aucune \'aleur ' !1 _faut cramdre qu'elle Il convenait donc de hpouhr Jm SI elle vient trop lard tag . rec erc er s'il n'y a -1 · e a substitut:r aux dislribur urai pas avanpenses accordees durant to 1 liOns annuelles des récomet permetlant de reconnaî!r~ e cours de l'année scolaire maJs encore le travail et 1 , f~on seulement le succf:s Ce"'.,en dant, pour ne p esh e 10rts. ·~ on décida qu'un essai as eurrer de vieilles habitudes ecoles de J'un des a d~~s ce sens serait tenlé dans le; fut choisi, d'accord ;;~~ ,'sseme_n~s ~e. Paris,__ et le f7'"• ton_ale et les directeurs et adTUOl~lpahte, la ?elegation canmaJre_s. de, cette circonfcriptio~ctnces des vmgt écoles pl'iVOI.cJ, d après le rapport d . . orgamsé le système des . e M. Gaufres, comment a été depui~ l'année 18R8-~~ompenses et comment il fonctionne TroJs notes sont journ Il pour conduite à J'école ~ em~r:t. d~?nées à chaque élève . PARTIE PRATIQUE la famille. Ces notes r, r~v_ai a 1ecole et devoirs dans. Leçon préparatoire de style la classe et le carneÎ :c~~~~~Ies sur le registre général de (Dicter les questions suivantes et y faire répondre par écrit.) marquées en chiffres dep~ci: , tzn_u. par chaque élè_ve, sont 1) En quelle année eut lieu la première allianr.e des. confédérés f la balance est établi' . ' a /a fin de la JOurnée b e enlre les mauv . , 2) Que fit-on cette année en souvenir de cette mémorable o~nes, les unes annulant 1 • atses notes et Jes alliance? qumzaine, on établit la e:s autre~. Au bout de chaque 3) Où la fête principale s'est-elle célébrée? moyenne. St elle est bonne, l'è4) Dans quel but ce sixième centenaire a-t-il été célébré


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5) 6) 7) 8)

9)

10) 11)

12)

13) 14o)

28 -

avec tant d'enthousiasme dans toute la Suisse 't Pourquoi a-t-on célébré cette fête cette année plutôt qu'une autre 't A cett.e occasion qu'ont füt les évêques de la Suisse e que recommandèrent-ils ' Comment fut annor::cée à nos populations l'ouverture et la clôture de cette fête 't Le dimanche soir que voyait-on sur nos montagnes et qu'entendait-on dans le loin~ain? Dites-nous où eut lieu la première alliance et quels furent les trois libérateurs de la Suisse ? Quels étaient les desseins de l'empereur Albert ? Que voui aient. les trois cantons d'Uri, de Schwytz et d'Unterwald 't D'où nous vient le nom de confédérés 't Pourquoi la Suisse doit-elle en ce sixième centenairs rendt·e grâce à Dieu ? Quels vœux devons-nous taire pour l'avenir de notre chère patrie 't CO:IIll1pOI!!IÏ'tïo::n..

Sujet : La fê te centenaire de la Confédération dans mon village natal. Le sixième centenaire de la Confédération, qui a été célébré avec · tant d'éclat à S chwytz, a \Tee le concours de toutes les autorités fédérales, n'a laissé personne indifférent. Chacun sentait battre en soi l'amour de la patrie et le besoin de s'associer au sentim&nt général pour rapptller aux générations actuelles ce qu'ont été nos pères: leur foi vive, leur courage invincibl!3, leur amour pour la patrie. Mon vi!Jage, comme ceux des autres parties du canton, s'est paré de ses atours et de ses ornements de fête. La flèche du clocher, la maison communale, aiusi que les demeures des citoyens étaient pavoisées de drapeaux et d'oriflammes. Dès les prP.mières lueurs de l'am·ore, on entendit les détonations des mortiers, que l'écho de nos monts répercu tait comme pour annoncer aux pâtres solitaires que la Suisse était heureuse de célébrer son sixième cemenaira . L'ouverture et la cloture de la fête a été annoncée par le son des cloches. La fanfare du village a fait entendre ses meilleurs morceaux de m•1sique, et après l'Evangile M. le curé nous a rappelé en termes éloquents l'historique des origines de la confédéra tion; les luttes héroïques que nos pères eurent à soutenir pour s'affranchir du joug de la domination allemande ; de leur foi et de leur amour pour la liberté, etc . . .

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29

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. ait sur toutes les hauteurs Après la tombée de la omt ~~ ;~fage s'illuminait de milliers feux de joie peodant que . , De temps à autre des deS .. couleurs va nees. b ngale de lumleres. aux . 1 où des feux de e fusées s'élançaient vers le ctletéerique. On voyait même par· donnaient au VIllage un aspe~ourée de gigan\Psques rochers! fois le fond de la vallé.~, en tïi ielles Cet éclat inaccout_ume ensoleillée par de.s l u~I~resr~~~o:tir la. grandeur tlt la ~aJes~é ne faisait que mwux aue 1 nous devons mille actiOns e de l'œuvre du Cr~a~eur, auquelaquelle il nous protége. R-M. grâce pour l.a solhC!tude av~

CALCUL ÉCRIT d' coûte actuellement 4 Lo quintal d'une marchan _Ise il coûtait fi'. 31,50. IX.. · f 26 75 . il y a une annee~ r. ' ' -a-· de pnx 9 Quelle est la diue.rence . t fr 3 25 par jour 3. J'ai travaillé 27 JOUrsa~~mgpat~ua~e f~. 2~). Combien et j'ai déjà reçu ~n me reste·t·il à retirer "l d' me reviennent à fr. ~- 185 kg. d'une\ ~arc~:~r~~-eJ·e revendre le kg. pour 323,75. A qu11 pnx gagner le 20·~ 't chambres à coucher un 1 L 'hygiène PXJge pour les Dire en conséquence, . espace de 20 m3 par p~:so~\ une' chambre longue combien il manque f>l/ et hante de 2,55 m., 4 de 53/s m. , large de md · nt dormir "l dans laquelle 5 personnes d~~~~ap et fr. 13,50 pour X. 4. J'ai pa.y é fdr. ls9o'u5lol.erpsou~ombien me reste-il des fr. une pa1re -~ . · 51.40, que J avais 't • t0 neau de vin de 195 3. Un aubergiste a ~bt ~ete e~n il 1~ revend au détail àt litres à 62 c. 1e 1 r • t t à tO litres quel es fr. t,20. Le déchet se mon an ' son gain total "l , , f 118 35 o pour la cons 2. Une commune éa dlep~~s~.u~·e halle de gymnastique!. truc ti on d'une co e t . té absorbés par a Les 2jts de cette S?D?me ~~e ~e ces constructions! balle; combien a. cou te ?bac I.e 20 juillet, une traite 1. Un fabricant dOit encai~s~r, ï négocie cette traite à de 1568 fr. Mais, le. 5 JUin, 1 mpte de 41/2 o;o. Quelle la banque, qui per.ç olt u~_esco_t·il au 5 juin 't /il/2 "/• somme le négoe~an~ re lrer:ec déduction d'un jour? d'escompte pour 360 1ours, ~ 137 50 des planches de Xl. 4. Un menuisier acfbète P °~J ~~s p'lancbes de chêne. sapin et pour r. ' Combien a-t-il à payer'

1

245


31 30 3, 2. 1.

XII. 4. 3.

2. 1. XIII. 4.

3. 2.

1.

-

Un paysan vend une génisse an prix de 57 pièc de 5 fr. et un chP.val pour 38 pièces de fr. 20, Combien retire-t-il en tout 't Combien de marches aurait un escalier qui conduirai& au sommet du Mont-Blanc, 4810 m., chaque marche ayant une hauteur de 16 cm.? Un propriétaire retirait autrAfois pour le loyer de sa maison une somme totale de fr. 2080; il retire aujourd'hui fr. 2158. A combien •jo se monte J'aug. menlation 'f L'officier d'état civil de notre commune a emegistr6 cette année 1612 naissances et 1497 décè'l. A combien se monte l'augmenration de la population? Un soldat reçoit une solde de 80 c. par jour. Combien la Confédération dépense-t-ell e pour la solde d'une compagnie de 138 hommes pendant un cours de répétition de 18 jours 'f Quel est le contour d'un champ rtlctaogulaire long de 147.'i m. et large de 3B3/' m. En combien de Le1aps une somme de 1460 fr. placée à 3.50 OJo se montera- t-elle à ft-. 1490,66 (365 jours) 'P Je paie un impôt communal dtl fr. l26,60, un impôt à l'Etat de fr. 126,60, uo impôt militaire de fr. 47 et une assurance mobilière de fr. 6,30. Combien aJ·je à payflr en tout 'f Un ouvrier a payé fr. 34.6,80 pom· sa pension d'une 3Doée. Combien cela fait-il par mois 'f Su1· une facture de fr. 3680 on m'a fait une réductio!l de 4°/o. Comb1en a1-je à payer 't La poudre de guerre contient 75 °1o de salpètre, 12 % de soufre et 13 •;o de charbon. Combien flntre-t il de chacune de ces substances dans 2455 kg. de poudre 'f ~~

La naissance de Notre-Seigneur Jésus-Christ (Suite.} Petit dialogue destiné auz en:fants LOUISE

Quelques heures plus tard, à minuit, s'accomplissait le plus grand, le plus célèbre, de tous les événements. - Le Fils de Dieu descendait du ciel 1 Le Fils de Dieu se faisait petit enfant. AUGUSTA

0 nuit mille fois bénie ! 0 nuit tant désirée 1 que tu es chère à mon cœur de chrétienne 1 Mon Jésus, mon Sauveur, celui que j'adore, celui qui fait ma joie sur la terre, celui qui sera ma récompense dans J'éternité, c'est toi qui me l'as donné. Aussi, tu seras toujours la plus belle et la plus célèbre d'entre toutes les nuits. LOUISE

Quand le Divin Enfant fut né, Marie le pr1t dans ses bras, elle

. . li lP. couvrit de baisP.rs, elle a de sa poitrine vJrglDale, e ~ . . nis enfin elle l'envel'apPro~~ en lui son Créateur et so~ D~:U~ crèch~ où des anirecoon auvres langes et le couc a joppa d~e~aient lP.ur nourriture. . lllaux p ANGlèLE dans L'étable de Bethléem? . y avait-il donc des ammaux Quol, LOUISE b f et un âne Le t vaient un œu · ui à cOté de Jésu~, se. rou termes: • Le bœuf a reconnu O ' I .. l'avait annonce en ces prophète sal: l'âne la crèche de son Seigneur. • son maltre e ANGÈLE . milliau de deux animaux 1 Jesus, au JOSÉPHINE sus enveloppé de pauvres langes l Jé ' AMJ1:LIA.

tue

t.sus couché dans une crèche l J• ' EUGÉNlE . . . t du sur de la paille froide et humide 1 Jesus, e en ANGÈLE D' d ns cet état 1 QueUe pauvreté! Est-ce possible! Un JeU a 11-~:A.RIE . d , Jésus le Roi . A t était nt'l dans un palats ore ; ' L'empereur ugus e . des rois nalt dans une etable l Al_J~~~:e avait reposé dans un ber~eau L'empereur Auguste, a sa nats d ~·a pour berceau que la creehe précieu_x: Jésus, venant au mon e, des ammaux. ANGÈLE . · vre 1 . comprendre un tel abais~:~ement l Un Dteu Sl pau Qui pourra . .. U Dieu si hum1he 1 n AU~u;~~ de Dieu est descendu du c~e.l.! Angèle, c'est pour nous que 1 'il s'est ainsi abaissé et humihe. c'est par amour pour notre âm:, qu CLEMENCE ouvoir pleurer et L Fils de Di9u s'est fait petit <!nfant, pour p e . et par là réparer toutes nos fautes . SOUifrll', AUGUSTA . aios de Satan : le Fils de Dieu est venu l ~ous étions entr~ .les sr:!'venu nous faire sortit· de l'esclavage et briser nos chalnes ' l e nous rendre la sainte liberté. JOSÉPHINE t la véritable joie. il est venu sécher nos larmes et nous appor er . EUGÉNIE uvrir les portes du ciel. Il est venu nous instrUire E>t no~s o . A~::L~ Père, qui nous a d~nné s.on Reconnaissance et ~~:mour à D à Di9u le Fils, qm a bien Fils unique 1 Reconnlussance et amou\ voulu se sacrifiebrZ ~olulr :S~t~~ ~~n~:V~~ Enfant .. . .

'

Toutes ensem e ·

.

.


_ Biog1·aphze. - JJ;conomte punwJ'":~· - a.;~.'l~ ""t":""'' ---;-··~-· -.J[t'stoire natm·elle. - Langue (1 ançatse. - Le,qtslatwn. - Ltttemture. ~ Mathématiques pures et appliquées. Médecine. - Mythologie. _ Phûosoph ie. - Physique et chimie. - 1 héologie.- T1·avaua; publics, etc.

32 DEUXIÈME PARTIE JULIETTE

Pendant cette nuit mystérie

.

br~bis, tout près de Bethléem~~~tit1~sieurs bergers gardaient le e~ Ils furent environnés d'une Jumièr ~o~p, un ange l~ur appar

dune grande frayeur.

e c atank Ce qUI les rernp

Comment appelez-vous cet

a~~g~lEqu. •

1

apparut aux bergers ?

JULIETTE

Cet ange, qui apparut aux be ~ . 'é . briel; celui-là même ui r.,e.I s, n tait autre que l'ange Marie qu'elle serait ~~re' :ee~i~~~Is auparavant, avait annoncé 4 MARIE

Pour rassurer ces pauvres b ergers, que dit l'ange ? JULIETTE

• Ne craignez point. Je vous annonce . . . e~t né un Sauveur, dans la cité de D . une I:P ~nde JOie. Il voua quelles vous le reconnaîtrez. vous . avJd: Voici les marques aux. de pauvres Jauges et couché. dans ~~~u~;~;:e.u~ enfant, envdopp6 ,.

AUGUSTA

Qu il dut êlre grand le bonhe . d leur cœur dut tressaillir d'allégr~~stl ~ ces pauvres bergers 1 comme

~La fin au prochain Nt·o)

BIBLIOGRAPHIE . ,

Le jeune citoyen

Cette Interessante et instru t' . . sa huitième année d'existen c IVe publication a commenc6 rend de précieux services a~~ 1 ·:vanta5eusement connu€1, elle tairas, comme aux ·aunes en e eyes es cours complémendes recrues C'est Jourqu ~ s qUI se préparent aux exameoa tnent de n~mbreux sousc~~p~~~;s n: pouvons qu'engager viveabonnés. Bonnes Je t b. ~ugmenter le chiffre dea géographie avec carte~ ~res, !og~aphles. nat!onales, histoire, arilhmétiyue, sujets trai/J~oda~s, ;nstructJOn civique, t'édactioo, est la matière ue l' s es examens de recrues: telle ment coûte fr ql 50 opn trouve dans chaque numéro. L'abonne. ' an .pour la. s UJSse. · S'adresser, par carte- correspondance àarl'ad . 1 à Ja librairie F. Pa ~t à L~lnJs ration du Je'!J-ne Utoyen 011 une incontestable ~lilité et sanne. Ce pet1t J~urnal, grâce d rendre à notre jeunesse au~ grands serviCes qu'il pllut des. cours complémentair~s ~~lurraJt ttre le manuel obligatoire maJson et chaque père de 't. a·I1a ~ace ;IDarq~ée dans chaque le mettre entre les mains d=~~so fil;_vratt tenir à honneur de

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De l'épargne. On ne voit de nos jours que mécontentement partout, et \'on n'entend parler que de temps difficiles, insuffisance, manque du nécessaire . .c'est la caractéristique du temps où nous vivons, et si, à ce que nous venons de dire, nous ajoutons l'absence de crédit, la méfiance et \a situation inquiétante des affaires, nous aurons dépeint assez exactement \a situation actuelle. Si nous nous informons des causes de ce malaise, on nous répondra partout : • Surcroît de production, organisation sociale défectueuse. • -Et chacun de sortir le grand mot: • Question socialf'. • - Et notez que ceux qui en partent le plus, sont précisément ceux qui n'y comprennent rien. Toutefois cette question existe et s'impose à l'attention des bommes qui sont à la tète des affaires en tous ?ays. ' Quel est le moyen de remédier à la situation ac' tuelle que chacun reconnaît intenable à la longue, et c comment amener des temps meilleurs, notamment pour • les pauvres • Lesclasses Conseils de la 'tnation suisse s'en occupent sérieu· semant depuis quelques années; ils nous ont dotés déjà de la loi sur la responsabilité civile et étudient actuellement les questions se rapportant à diverset; formes d'assurances, d'autre part des sociétés ouvrières nombreuses se sont forméea pour s'occuper de résoudre 13 question

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sociale. Notons en passant les sociétés mutuelles de construction qui se sont formées sur plusieurs points de la Suisse allemande, et qui ont pour but dl' permettre à chacun d'avoir une maison à lui et un lopin de terre à cultiver. M~is laissons pour le moment nos mandataires et les s ociétés ouvrières suivre chacun leur chemin et examinons comment l'individu isolé peut concourir pour sa part à la solution de la question sociale. Un des principaux empêchements que rencontre cette solution consiste dans le genre de vie dissipé d'une par· tie de nos populations, la surabondance des fètes et le manque de goüt pour l'épargne. Epargner 1 Chacun devrait inscrire sur sa bourse cette devise : ' Gagne autant que tu le peux et dépense moins que tu ne gagnes! • Vous ne demanderez pas, amis \ElC·


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2 -

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ex r vous savez comptfr 12~~~u;oo~uement cette devise

car

~~~~!ta~.:~:o~~~~~~~~~m~~t~~~~~.t ~~~~ b~~~~u~~~~b:~

ii

teurs~ de

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;e~P~~~o~~ f~ ;r:de~ai~. ê~r~g~~:~nfa~ai·u~n:o~~·P~~:

aJde à résister. ' procurez-vous un appui qui vous CeL appui, direz-\"ous bons amis. Si vous c;o;!zsoo~ les P.areots riches et les vous connaissez encor b' ce a, ami lecteur, c'est qu confier dans J'aide de e len peu VOS semblables Se 1 sa parenté t d . e v~uJ lez le croire, bâtir des bâ e e ses amis, c'est perE>z que dans le malheur c teaux en Espagne. Es-' t~ont pas des bâtons dans 1vos proches ne vous mettien de plus. es roues, mais n'attendez • Le ~~ul appui réel sur 1 . 1 ~ees~eltetpardgne, amassée pe~tu: p:~~s PPUJssie,z compter, re e côté de · as n est beso · for~unes ont commeoc~ro~~e~esommes à la fois. Bieu d~~ petit à petit, comme le ~ê s petits sous, mis de côté d'un petit gland. ne, geant des forêts, est s-orti . Chacun devrait épar ner rité, malgré cela le pl~s r etlersonoe ne nie cette véch~cul n sait tl·ouvei· pout· ~e~~ d?ombllre ne le fait pas et . e a ne va pail, dit l'u r axee entes raisons. dirons-nous. _ Ou eut~~ Et pou,rtaot cela doit aller do~c on peut aussi [pargne~tl ce qu on, est forcé de faire' , e ';llalheur a "lnseigné l'è a~rsque 1 ~n veut. - Mals pourquoi faut-il oup gne à b_Je~ des gens. J~~reux f Pendant qu'unp h r cela des evenements doud ~r~nhe, vingt autres prenn~~~: c~e r~nd à la caisse c acun a mille chose à . emm de l'auberge' temps~ mais hélas 1 Malgré l:s ~Ire sur la dureté de; g?os-la. les temps deviennent e ?rts surhumains de ces C est bien curieux n'est touJours plus mauvais A l'appui de c~ u· -ce pas? . je faisais l'autre jo~r I /r~cede, voici le petit calcu l que ~om~e qui SA lam~ot:~:s sur le pressoir, à un brave urate des temps. ' comme tant d'autres, sur la - Vous avez 70 anQ lui d' . ~ent dbu, en moyenoe;'demi ii~r ;d vo~s avez certainege e 16 ans? Ob oui r r. e. ~ vm par jour dès Eh bien 1 comptons: . epondJt-ll avec conviction. . 54 ans représentant 19 710 . JOUr, . cela fait dix mille ' Journées; à lt2 pot par au prix moyen de 60 ct l~ots, t chJffre arrondi, lesquels po ' donnent un capital d~ '

8 -

fr. 6000. Si donc vous aviez observé la tempérance dès votre sortie de l'école et que vous eussiez épar~né l'ar· geat quA vous avez employé à boire, vous seriez aujourd'hui propriétaire, en co:nptant les intérêts, d'une fortune de fr. t2,000 au moins! Mon homme resta un instant bouche ouverte ; puis, frappé plus encore par la quantité de liquide absorbé que par l'importance du capital correspondant: c Ouf, dit-il, quelle gouilla. ,

Vharlté bien entendue Nous sommes à un~ épot1ue de l'année où chaque maîtresse de maison fait la revue des vêtements de la famille, soigne pour la saison chaude les habillements de l'été et met en bon état ceux de l'hiver qui commence. Un de nos confrères - féminins ··- a l'heureuse idée d'attirer l'attentiou de cette revue générale en faveur dac:; pauvres de toute cette catégorie de gen11,, qui, sans être des misérables, ont besoin cependant d'un coup de main bienveillant de la part de voisins ou d'amis pour pouvoir faire face aux exigences de la saison rigoureuse. Dans telle maison, lus choses sont devenues inutilisables, parce qu'elles ont perdu un peu de laur élégance premièrE~, de leur lustre primitif, ou parce que la mode les a reniées. Ailleurs, c'est parce qu'elles ont bien fait leur temps, qu'elles ont rendu tous les services qu'on en pouvait attendre, qu'ell(ls porfeut des marques trop apparentes d'usage ou de vétusté. Même dans ce cas, elles peuvent encore fournir une longue et utile carrière, mais ce sera à la condition d'être réparées comme les autres, celles dont nous parlons plus haut - elles devront être appropriées aux besoins de ceux dont elles défendront le corps contre les rigueurs du froid, à qui elles feront connaître le bien-être de la propreté.

* Il est bon d'enleve1·* aux chapeaux que l'on donne aux femmes et aux enfants misérables les fleurs fanées, les plombs défrisées qui les ornaient; on doit découdre les jupes, les volants, les plissés, les garnitures, car il n'est pas de spectacle plus lamentable que celui d'une malheureuse traînant dans la boue des falbalas fripés, effilochés, déchirés.


Mais les boutons ser ot

4 .

N~ra~es. co_os~lidées, le~ bo:d;g~eusem9ot recousus, les reb~t,s ~t ~~s~ 00 augmentera la ~u;éê;e~ents raf~aîchis,

Quand les cehur fera prendre un air déceen~es ob;ets de • 11 aussures p9u t "· !~~e:s n'ont que de légère~e~vaer~core servir longtemps même %o~p u~ Ptuvr~ cordonnier ~esqu~n !es fait raccom:

1

u~~ès .mau'vafse~~vf~! ~h~~s~u~~nquait p~~t-~~~:.ure, du

Ziedse~: elles préserveront pend:n~eron\ doon~es telles de la ne~:e m1heu~eux du contact 6ues Jyurs les frNce son~ .préc~!us:~.res de répit accordé~~e l!~c!~uof~ . e déd~tgnez rien dans .. . . ne Jetez rien au panier Tcere leviswo que vous faite peu de temps . ou peut servir au mo· s, Vl)ici d · · ' 1os un f, es baR que vo . . ons. Non pas ou en t~s JUgiez boos à mettre aux c .

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pai(::,a, guroaend de d e serviCe vo t neuve. da eslsou~ pour enfant d' un n Vvous donner une robe os es Jambes de v an. ous prendJ•ez la . le~~arties de~ pieds r~ssté~:\o!e mignon corsage J~E: me en VIeux coton ~nes. un chaud êt , ces VIeux ba . . s composeraient Des . vb ement au petit être qu1 manque de t t Jam es de ba tournure des manc;~s c~~venablement cousues àoY·~n confortablement ces bun corsage léger doub' mane es em ê h • .eront ne pa. 1 Ia yse de pauvres bra 'd P .C eront que le froid 0 n trouvera encore d s e Vteiile femme sa~eesog;nfem~e à porte:~~~:sl:i~::te bas de petits corI . " qu on est à c t .· . . e linge. Des che . e. liage, Il faut aussi . mt ses tres usées tre· s '1· . Inspecter encore d' . enormes serv· • f> unees rendr t 1 deur donneront les moy~~~s d?~ez les misérab'les. ElY! d~nscY~~smhr~~io ; elles seronrt a~otres:. c~tte ~ignité 1 0 de même p~~r ~!s ~i~~xsueur trempe ~~~~!g~~e;,ti~a~!~ etc., t~ute la lingerie. draps, les VIeilles serviette s) .Le lmge près de sa fin

t~~~é1i~~~::s~od~~· ~~e~egmi t%dr~~~;~~:, d:og~til·:~i~~~::;~se:

soto d'offrir une 1 e e rose. Elles n' t vite, après peu deof;~e srésistanc\ : le petit c~~p/;~u~:; sure, elles durent d p ' elles ne sont plus à Les déchets du vi~~~ f.utant qu'il ~st nécessair!~ me. tnge ne doJvent même pas al-

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Jer tout de suite dans la boite du chiffonnier. On y taille des bandes, des compresses, on en fait de la charpie . C'est un genre d'approvisionnement qui doit se trouver dans chaque famille en cas de malaàie et d'accident; il en faut pour soi, pour les amis imprévoyants, pour les pauvres qui manquent toujours de ces choses indispensables. Répétons que les vêtements que J'on donne ne font de profit que s'ils ont été mis en état d'être portés immédiatement. Les gens qui travaillent à l'atelier, qui exercent un petit métier, ou les gens très misérables qui n'ont ni le temps, ni les moyens, ni l'habileté d'opérer eux-mêmes des réparations, des raccommodages, et les habits qui sont dans des conditions de <iélabrement ne leur durent pas ou durent trop peu. Quand on n'a pas le loisir ou le goût d'exécuter soimême ces travaux d'appropriement et de restauration, il faut les confier à des ouvrières consciencieuses... et pauvres elles·mêmes pom· faire doublement le bien. Si on ne peut pas payer une ouvrière, on porte les vêtements destinés aux pauvres dans un de ces vestiai· res où de jeunes femmes travaillent volontairement un jour par semaine pour les malheureux. Ce qui est une cha1·ité trés délicate et très utile, c'est encore de faire nettoyer les habits dont on va couvrir ces infortunés qu'une malpropreté repoussante rend d'un degré plus misérables, jette même dans l'abjection. Beaucoup de femmes se croiront plus généreus9s, plus • grandes •, en dépensant de grosses sommes pour habiller les pauvres à neuf. Elles pourraient leur consacrer ces grosses sommes de façan ou d'autres et prendre quand mê.ne les peines dont nous parlons. Il oe faudrait pas penser que ces soins mmutieux que nous indiquons fu~sent entachés de petitesse et de mesquinerie. En toutes circonstances l'économie est honorable ; ici c'est une vertu , puisqu'elle décuple les moyens de secourir. Enfin, on doit prendre garde d'emplir ses armoires et ses cabinets d'objets inutilisés, inutilisables pour soi. Les vieux habits attit·ent les rongeurs qui mettent en péril les chosea de valeur. On encombre désavantageusement sa maison, c'est contraire au bon ordre. Les • magasins • ne témoignent pas en faveur de l'ingéniosité ni de la charité de la maîtresse du logis.


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Les pigeons

br~ve

Nous trouvons dans le Temps une causerie fort jolie de G. de Chervi!Je le nassage suivant : sur les pigeons, dont nous détachons Je m'étonne que l'on tente 'li rarement Je pousser la domestication dss pigeons jusqu'à J'apprivoisement,· peu d'oiseaux y sont autant préparés que le pigeon; il s'attache facilement à la main qui ltl nourrit, lui témoigne une affection si vive qu'il ne l'oublie pas, mêmo qullnd il en a été séparé. Nous en avons eu dernièrement un exemple assez bizarre pour qu'il vaille la peine d'être raconté. ÛLl avait donné à la fille de l'un de nos amis un petit pigeon à peine couvert de plumes. Prise de pitié pour la malheureuse ct•éature, l'enfant décida qu'elle l'élèvet·ait et, en dépit des observations paternelles, ef:e entreprit cette tâch~, assez lahurieuse pour elle. Le pigeonneau ne mangeant pas seul, elle dut, peudant uue assez longue période, lui présenter sut· ses lèwes du paiu qu'elle ava:t préalablement mâché e t le lui faire avaler. Rien ne rebuta l'enfant, et le pigeon, de son côté, profita à mei'Veille du régime auquel il €tait soumis; il gt·andit et dovint fort beau; mais il semblait comprendre les obligationq qu'il avait contractées vis-àvis de «.lette étran~ére, car, lorsqu'il fut en pleine possession de ses ailes, il persévéra dans un attachAmeot qui aurait certainement déjà cessé vis-à-v1s d'eux s'il avait été élevé et nourri par ses parents natutels. Il ne la quittait pour ainsi dire ni jo1Jr ni nuit, dormant sur un bâton de perroquet que la fillette avait voulu que l'on plaçât auprès de son lit, venant la retrouver aussitôt qu'allo était éveillée, tantôt huché sur le dossier de sa chaise, tantôt sur l'épau;e de l'enfant, lui présentant sans cesse son bec pour provoquer une cat·esse; l'élève suivaiL encore sa maîtresse quand elle allait en promenade, voletant dans les alentours, passant et repassant au-dessus de sa tête, mais revonant toujours se reposer sur le poing qu'elle lui tendait, aussitôt qu'elle lui je~ait son nom de Colin pour appel. Le moment de rentrer à Paris étant arrivé, les pax·snts de l'enfant ayant décidé, à sou grand désespoir, que le pigeon no serait pas du voyage, i~ fut placé, avec force recommandations, chez Je propriétait·e d'un colombier du voisir:;!)ge. Celui-ci, qui t~nait à gagner loyalement le prix de la pension, s'inquiéta en s'apercevant que Colin, devenu triste, touchait à peine à sa nourri-

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. reltait sa mère aàoptiye.; e.t ture . évidemment. tl r~g t de suite au grand denvatl f le homme d es hommes, il donna à es peines des pigeons co a ne de son espèce. Le t·ed n eneioonaire une comp gï raconté. le pigeon, re1 était topi_que, .pour l'évenu à la sanie, m.am e ue le mois de mat ra':Oena t de père de fa~llle, lorsql nr villa. Dès le SOir de ta on ami et les Sle.ns dans e:-t demandé avec instance Feur arrivée, la pettte _fillen course était décidée d'aller rechercher. le Pl~eo 1 ' en évita la peine. Il avait le lendemain, mats Colm e.ur 1 ue la maison de sa econnu dans son vol ma tma ' hqabitée et Je cocher, en adoptive était dB, erché sur la ll'apallant à ses chevaux, l avat't tlhe. il ne revenait pa~ ui de la fenêtre de l.a pe 1 ~t d, cidé l'épouse qu'on lut J'insidieux adva 1 s: fugue. Inutile d'ajoudonnée à le SUIVre an 9 de plus touché de sa ter qu'il fut reçll: av~\~~::~~~~~ un pe tit pigeonnier au fidélité, mon am.1 a at .1 u'il n'y ait pas be~.uco~:~p ménage; cela. fatt que, f ~~·~t passé, je puis déJa fimr, plus de la 5 mol~ 9ue en ce t~ ctarant qu'ils ont eu beaucoup suivant tradttlon, d'enfants l

~ongea o~me

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Agriculture,

et Industrie. ~ ODimer~e . moyens de d'3struction

Les fruits véreux. - Plu~~~~= ce fléau, mais aucun ont été employés yo~r c~~·aussi bons résultats que le d'eux peut-être na onn è ar M . Calmont, de Verprocé1é suivant., employ p .

'

les chenilles sont très._raptsailles. . Se basant sur le' fait que Cal mon s'avisa d·mtrodement tuées par 1 alcoo:, ~~ ce liquide dans les trous duire une ou deux gou t os invariablement le ver ~st des poires vére~ses .. Pre~qu~aturité parfaitement sam, détruit le frmt amvet par le passage du gardant et tout au plus la race laic:sée , ver. très pratique pour opèrer sur Si ce procédé ~·~st pas ffre de sérieux avantages. au.x de grandes quantites, Il 0 t't ·ardins dont la prtOCIamatellrS , posse,sseurs atioo estded epee r lgsa~der · chaque jou!' !ours pale preoccup 1 ut·s fruits mûrir. plantes croître .et e l'alcool cicatrise aussi bien les M. Calmo~ aJOUte sur les fruits. plaies produ1tes par (uegrêle a


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Poudre d'os nournture des porcs. - On a fait à la station de \Visconsin (Amérique du Nord) des expériencès curieuses et fort intéressantes sur l'emploi de la poudre d'os dans la nourriture des porcs. On a nourri des po1·cs exclusivement au mais, d'autres ont reçu avec celte nourriture une pincée de poudre d'os dans chaque ration et enfin, on mélangeait au mais du troisième lot une petite quantité da cendre da bois, La quantité moyenna de mais nécessaire pour obtenir 100 kilos !l'augmentation da poids vif, a été da 629 kilos pour les pramiers nourris au maîs pur, da 4.87 pour les seconds ayant absorbé de la poudre d'os, et de 491 pour Je troisième lot dans les rations duquel on avait mis des cendres de bois ou de la poudre d'os a procuré ainsi une économie de nourriture da 21 à 23 O;o.

l'ECOlE PR\MA\RE REVUE PÉDAGOGIQUE P UBLIÉE SOUS L ES A.USPICES DE LA.

SOCIETE V!UIS!NNE D'EDUCATION

BIBLIOGRAPHIE

L' }lrtisan. - Sous ce titre, la Société fribourgeoise des Arts et Métiers industriels publia, à partir du 21 novembre, un journal professionnel hebdomadaire. Créé pour protéger et développer les profdssions manuelles indigènes, ce journal con'3acrera une rubrique spéciale à l'enseignement professionnel et aux institutions professionnelles. Il donnera des nouvelles techniques fie rapportant au travail du bois. des métaux, du cuir. Une rubrique questions et réponses permettra aux abonnés de réeoudre un srand nombre de questions telles que : recherches de fournisseurs, etc., etc. Enfin, il renfermera des annonces industrielles et, si le nombre des abonnés Je permet, il sera orné d'une gravure se rapportant aux professions manuelles, serrurerie, menuiserie, sculpture, ferblanterie, etc. L'abonnement annuel ne coûtera que 4 fr. L'Artisan constituera un progrès pour la Suisse romande parce qu'il unira tous ceux qui se vouent aux travaux d'atelier.

Almanach agricole de la Suisse romande, 1892. - Publié par la Sor,iété neuchâteloise d'agriculture. -

Neuchâtel, Attinger, frères. -

35 cent.

L'Almanach agricole atteint sa 30• année. Il nous douue ~;eH., cwueti Iles articles sur : La vigne et les engrais verts. - Les prairies naturelles. - Une jolie nou • velle dont la scène se passe à Neuveville. - Les conférences viticoles de Beaune. - Le quatrième concours de bonne tenue de ferme dans la Suisse roma11de. Cet almanach est apprécié et recommandé.

· · de Novembre à Avril L'ÉCOLE PRII!IRE paraît chaq~e ~mm.ame, es inclusivement, en ltvralsons de 16 pag .

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soMMAIRE: Fin) - Placement L fin des vacances ( , Plus haut a . - La discipline à l'eco1e . dans le ValalS . , d'h udes instituteurs . . t _ L'égahte de l'histolre saln e l Enseignement . ! ç m pnfharatoire de sty e p rt' e prat1que · ,e t r meur (Fin) a 1 l La naissance de Notre, , 't _ Calcul ora . . _ - Calwl enz .. ( P ,t 't lialo(J"ue destwe mt x eJt Seigneur Jésus- Christ, hn, < z r ., jants) _

Supplément. - - - - - - -

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