-~"~ ,..-·-- -·-t'•.,. • ptuD pacu;;un:nf. La 0UOle-T8l100 Y CSfbien enseignée... J'ai rt>marqué dans l'ouvrage d'hc:ureuses innovation• telles que: les tables des 1 opérations, un t;;bleau des ronvenion~ des poids et rnesuns, des pièces de monnaih en usage en Suisse ainsi qu'un grand nomhre de problèmes géométri•1ues sur les suolaccs et les volumes, etc. D'autre part, on a éliminé du manuel. avec raison à mon avis, tout ce qui ne rentre pas dans le programme prima re. Les problèmes ~ont variés, en nombre sul'fisant, et réellement pratiques. L'ouvra11e a en outre le mérite du bon marché, la reliure est d'un bon toût et l'impression plnîl par ses jolis caractères. ·· Voici maintenant l'autre jugement <JUi concorde 8\'tlC celui ci - haut. ,Aux hommes d'école tres nombreux qui reprot.haicnt aux cahiers ZahringH l'a~seoce complète de théorie, l'ouvrage offre un exposé théor1que cla1r, sobre et suffisamment complet, et n5alisant en bonne partie, (l&r Ill c boix drs problèmes, le dés•r de ceux qui réclamaient un plus grand nombre de données relatives aux matières agricoles et aux opérations journalières du ména:re champêtre. Sans entrer 1ci dur.s la discussion de la métbode. je j;larde d'un examen attentif du manuel la conVICtion sincère qu'il renferUte un excellent cours d'arithmétique. J'ap11récie surtout Ill grand nombre et la progression hien ~traduèe des probl.èmes." Les SOf.UTIONS RAISONNEES de l'ouvrage coûtent 1 fr. 50. Pour prévenir lts abus qui pourraient être foits du lit~re du maitre l'éditeur restremdra la vente des Solutions au Corps enseian;mt ct é. raison d'une exemplaire seulement par personne. On ne w•~1 ra se les procurer que che:~. lui, attendu qu'il n'en sera pas rem.s aux libraires.
Les acquéreurs des Sotulions sont bien priés de nous signaler les err"urs que pourrait contenir l'onvrnge, afiu que nous puissions les corriger dan::~ les exewpl&ires restants, auxquels, au besoin, sera intercalée une liste d'errota. Si les coquilles sont très rare~, comme nous l'es pérons, eHes seront redressées à 1::~ plume. On conçoit sans peinequ'un livre bourré de chiffres et d'une exécution typogr a phi que longue et difficile puisse, en première édit.ion surtout, contenir quelques fautPs
L& F()TIJDE MÉNAGÈRE Lectures et leçonF: sur l'économie domestique, la science du ménage. l'hygiène et les connaissances nécessaires à une maîtresse de maison, par Mlle Ernestine WIRTH, 3me édition, cartonné. 480 pages. Division des parties et chapitres.
Ire. PARTIE. - Notions prelimmai•·es. 1. La famille et le foyer domestique. 2. La femme de ménage. 3. De l'esprit de famille. ~. De l'èconomie domestique. lime PARTIS. - O•·ganisation momle de la maison et qualités d'tme bonne ménagère. 1.la prévenance. 2. Les fêtt>s et réunions de famille. 3. Devoirs du voisinage 4. La lectur" et la bibliothèque du la mai tresse de maison. 5. Du rôle de la femme dans l'éducation des enf.mts. lllme. _PARTIS. - 01',1Ja'!isation mal_érielle ~~ admina~l1·ation éc011omique de la maason. 1. Apprenllssa:re d~ l'economie domest1que. 2. Des qualité& de la bonne ménagère. 3. De l'économie. 4. Emploi de la journée d'une ma1tresse de maison. 5. Installation d'un ménage. 6. Distribution intérieu_re de la !Raison. 7. Cmsine, . office, boulang~rie, ustc.nsiles 61 accessOires de cu1sme. 8. Des domesttques. 9. Blanch1ssage el entretien du linge. 10. Entretien l't conservation des aliments. 11. Des travaux à l'aiguille. Des provisions. 13. Manière d'ordonner un dîner. 14. De l'ap prentissage dP. la cui11ine. 15. Notions élèmentaius de cuisine. 16. J,a ferme et la fermière. 17. Le jardin pota:rer. 18. Chauffaae et éclairaae. 19. Recettes et connaissances utiles . 20. De la comptabiiÎté. 21. Cons:ils d'hygiène. Au prix réduit de 1 fr. 50 au lieu de 1 fr. ~0 qu'il coûte
en librairie.
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SION 1er
Déeembre
1~90
l'ECOLE PRIMAIRE REVUE PÉDAGOGIQUE PUBLIÉE
~OUS
LEB AUSPICES DE LA
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION Il
L'ÉCOLE PRIIAIRE paraît chaque quinzaine, de Novembre à Avril . inclusivement. en livraisons de 16 pages. Prl:lt d'abonnement ponr la 8al••e, 2 Ir. 30. Union postale 3 tr. .t.nnonees, p,.i.L 20 cent. la ligne ou son espace. Tout ouvrage dont l' E cole p1·1·mai1·e rect>vra deux exemplaires aura droit à une annoncP ou à un compte·rendu, s'il y a lieu. -~=-~=
SOMMAIRE: L'él.!ucateur. - Devoirs écrits, corrections, exercices divers. - Quelques principes de lecture. - Un mot sur l'écriture. - Notes sur l'Histoire de l'Enseignement. (L'En· sl'ignement sous les (;au!ou, !es R omains d les Francs jus· qu'à C!tarümagne.} - Les absences et quelques municipalités. - Partie pratique. (Questions g raduées de connaissana s civiques.} Tout ce qui concerne la publication doit être adressé à l'éditeur : M. P. PJGNAT, secrétaire au Département de l'Instruction publique, à Sion.
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Conférences d'instituteurs Les mstituteurs valaisan~ auron t à traiter dan::; leurs con férence::; de distrid, pour l'année scolaire tl:590-9·1, le sujet Slli\·ar1t, fil':e par le Département de l'In~trut;tion publique. • Nécessité d'un boo règlement horai1·e; son io.tluer;ce sur le maitre et lfls élèves ; élaboration d'un règlement p(Jur une écoie primaire réumssaot toutes los forces. •
Aussitôt que l'époque des diver,:;e~ confér·ences aura été fixée par ~lM . les ln;:;pecteurs, l'Ecote ]Jrimaire b fera conuaître.
Deux nouvelles éditions de classiques Ainsi que nos institute tll's ·l'ont appt·is, deux de ri' Aritlemétique et l'Abrégé de l'Histoire suisse vierment de paraître en 2m• édition. Avant d'obtenu· les honoeurs de la réimpression, ils ont tontefois été soigneusement l'ev us et sen,:;1blement amélioré;,, Gomme l'on s'eu convaincra par la lecture de l'Avertissement Gi-api·è,:;, qui ouvre la nouvelle éditwn de l'un et de l'autre des classiques eu question. llO~> liv!'es d'école : Les Eléments
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SION. 1.. Décembre
1890-91
L'ECOLE PRIMAIRE ORGANE DE LA
SOCIÉTÉ VALAISANNE D'ÉDUCATION - -~================================= -=====~==~·~ ~---
..ATTE::I::.::rT:::C 0 ::I::.::rToutes les personnes qui recevront les Nos 1 et 2 de l'ECOLE PRIMAIRE, sans les avon· refusés (lans le délai de 10 jours après leur réception, seront censées abonnées. J~a signature de celles qui refusent est nécessaire pour constater dûment le renvoi de la publication.
L 'Editeur_ L'EDUCATEUR
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certain nombre de lll'Oblémes !lonnés aux examens tles recrue~
C'est à de~sein que nous substituons le nom d 'éd.ucateur à celui d'instituteur, que l'usage a plus particuheremen t consacré. Si l'on s'en tient au sens littéral du terme, l'instituteur ne pent être qu'un professen~ d'~, B, C, de cal~ul mental, d'histoire et de géographie, a tant de fran cs par an, un mercenaire, en un mot. L'éducateur, lu!, enseigne les mêmes matières, s~uvent .avec plu~ de .devouement et partant plus de sucees. Mai~ 1l n~ s en tient pas à cela, il vise plu::; haut et cherche a atte~::~dre, . non ~eu lement les iutelliaences, mais les âmes pour les elever Jusqu'à la hauteur <')de leurs aternell~s d~stinées. 0~ l'a dit, non sans raison, la profession d mshtuteur serait 1~ plus triste des métiers, si elle n'était un sacerdoce de devouement, une vie de sacrifice. Pénétrons un instant par la p~nsée dans ~ne ~alle d:école, à l'atmosphère souvent malsau~e et peuplee ,d un~ ~~n quantaine d'enfants et plus, de 7 a i2 ans. C est a l Instituteur de gouverner ce petit monde souvent· .':flalpropre, grossier, indiscipliné et toujours pétulant et esp1egle. Pendant six à 3ept heures chaque jour, son regard ne peut
On tr ouvera donc nue certaine quantité de questions de ce genre · ht Jin tle la .Partie pratique de cet ouvrage.
1) .Article t iré de l'Ecole catholique et modüié quelque peu pour nos écoles.
.AYER'I'lSSEllŒX'I' (De l'arithmétique) Notb publiou~ aujom·d'hui la •lenxièn1e éllition de~ PJlémMtK c/'a,ritltl,u'itirpœ. Cet ouvrage, ado11té il y a cinq au~ }lOHr les écoleti
primaires elu \·alais. et accueilli avec fave m· dans d'autres cantons, a rait ~e~ l•reuves et rendu de signalés services au perso1mel enseiguant ainsi qu'à notre jeunesse ~colaire: les résultats des examen~ ùe recrues eu fout foi. Les quelque:; rares fautes typographique:-. qui s'étaient glissées dans la !Jremièr e éùitiou out ilis1Jaru ùe la présente, et nous non$ l!ommes efforcé !l '.v introrlnire le~ amélioration~ dont nous l'avons trouvée susceptible. De plus, avec l'antori~atiou bienveillante du Département militaire fédéral, nous y avons ajouté 1111
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les perdre un instant de vue, son oreille attentive doit veille:· jusqu'aux moindres de leurs paroles, et sa voix. se faire entendre sans relâche, pour ressasser tantôt à une division, tantôt à une autre, les éléments les plus vulgaires des connaissances humaines. Quelle tâche fastidieuse que celle-là ! Si encore il était tont à lui-même dans l'occupation du moment; mais, pendant qu'i l se trouve eu faee d'une section d'élèves, il faut maintenir la discipline dans les autres., comprimer la légèreté, vider les conflits; combattre la paresse, entretenir l'application générale, vei ller à to ut ~n un mot. Pourvu encore que la patience ne lui échappe pas, car un soufflet mille fois mérité par un gamin pourra con· duire le maitre devant un tribunal et lui valoir une condamnation à l'amende, sinon à la prison. Heureux, si un jour ou l'autre, un moment de lassitude et d'oubli concordant avec tel ou tel accident survenu à un élève, ne lui rogne pas une partie Je son maigre traitement. Parlerons-nous des di~cultés que lui suscitent parfl)iS les exiaences outrées de certaines autorités ou administra" telll's locaux, des contrariétés qu'il éprouve de la part de parents déraisonnables et intraitables, des coups de langue dont il peut être victime dans la !lo~alité? La lourdeur incurable de certains enfants fait taxer l'instituteur d'incapacité, la paresse invétérée ti'un autre sera mise au compte de l'incurie du maître. Et pareille vie, il faudra la mener pendant trente ans avec la perspective de ne pas toucher la plus minime pension au bout 1 A s'en tenir au seul point de vue naturel, san~< élever plus haut les regards, qu'est-ce donc qu'un traitement annuel de 300 à 350 fr. pour payer un labeur aussi pénible, aussi incessant et chargé, en outre, de tant de responsabilité devant Dieu et devant les bommes? Quelle position sociale, quelle profession, si infime soit-elle, ne rapporte davantage, et que penser d'un homme qui s'en contenterait, tandis qu'il peut obtenir infiniment plus en animant sa conduite de l'esprit chrétien '! Car toute modeste et pénible qu'elle peut être, combien la mi;sion de l'instituteur ne s'élève-t-elle pas si on la ' considère de son véritable point de vue. · Il est , en toute . . vérité, le délégué de la famille, de la société, de l'Eglise, le
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représentant deJésus-Christ et de Dieu lui-même pour l'éducation de l'enfance et de la jeunesse. Comme délégué de la famille, il doit se montrer père. Ce n'est pas assez, dit Fénelon, il doit être mère ; père par autorité et mère par tendresse. La société lui confie ses futurs citoyens pour qu'il en fa8se de bons patriotes. Jésus-Christ a confirmé, par ses paroles et par ses actes, ce devoir de l'instituteur : ' Rendez à César ce qui est à César, et il donna lui-même un touchant spectacle de patriotisme. Prévoyant la destruction prochaine et inévitable de la cité déicide, il s'écria avec larmes : « Jérusalem, Jérusalem, j'ai voulu rassem-
bler tt?s enfants comme la poule rassemble ses poussins sous ses ailes et tu ne l'as pas voulu! « L'Eglise remet aussi à l'éducateur ce qu'elle a de plu s précieux, les âmes des enfants dont elle a fait, par le baptême, de futurs citoyens de la céleste patrie. Elle lui impose charge d'âmes en lui conférant. !e droit d'en~eigoer les éléments de la religion et le de.voir de veiller sur l'enfance. Il devient, par là même, le représentant de Jésus-Christ, car il peut s'appliquer, dans une certaine mesure, ces paroles du divin Maitre : « Allez et enseignez. Laissez venir à moi les petüs enfants et ne les empêchez point. Ce
que vous ferez au moindre des miens, c'est à moi-même gue vous le faites. » Enfin, il est établi par Dieu lui-même, l'auteur de toute vocation, qui n'a constitué les précédentes autorités et qui n'a envoyé son fils sur la terre, qu'en vue de réali:;er ses desseins éternels; faire éclater sa gloire en procurant le salut des hommes. Pour remplir pleinement sa mission et justifier son titre, le maître doit se montrer le digne organe des multiples pouvoirs qui le délèguent et être, dans son école, comme l'ange gardien visible des enfants, c'est-à-dire, leur protecteur: leur guide et leur modèle, leur protecteur par la vigilance, leur guide par l'enseignement, et leur modèle pat' le bon exemple. Mais il doit être doublé d'un bon professeur, car l'en· seignement est un moyen indispensable d'éducation, et le véhicule nécessaire de l'instruction.
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Le bon maitre s'efforce de connaître parfaitement les matières à enseigner, ainsi qu~ la manière de les enseianer ou la méthode, dont toute la pratique peut se cond:nset: e~ quelqu~s . m_o~s. Il montre dans chaque leçon qu'il posse~e la spectahte ou du moins le point à traiter, qu'il sa1t observer les hommes et les choses, penser promptement pour improviser an besoin, sentir vivement pom· donner de l'expression à son débit, parler au moins elair·ement pout· se faire comprendre, écouter atten-tivement pour apprécier les réponses des élèves et les corriger habituellement. Enfin, agir convenablement pour servir de modèle en toutes <;hoses. ~1 sait ,auss.i ama~et· ses élèves à effectuer le.:> mêmes opératiOns, c est-a-du·e a observer les <;boses qui font le sujet de la leçon, à penser pour combiner les idées qu'il leut· d inculquées, à parler pour les exercer au lanaaae et vérifi~r leur travail intellectuel, enfin, à bien ~dans l'apphcatwn des nouvelles connaissances. Oui, instruction person nelle, méthode et zèle, ces trois termes semblent donner la formule parfaite du maître accompli. Fidèle à remplir les nombreux et important~ devoirs qui lui incombent, l'éducateur recueillera tôt ou tard l'attachement de ses élèves, la reconnaissance de leurs familles l'estime et la vénération de ses concitoyens, les bénédi•;~ ti ons et les faveurs spirituelles de l'Eglise, l'a bond ance des grâces de choix du Sauveur, et à la fin de sa carrière, la magnifique récompense promise à « ceux qui auront enseigné à plu~ieurs le8 voies de la justice ; ils brilleront comme des étoiles pendaut les perpétuelles éternités •
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DEVOIRS ÉCRITS, CORRECTIONS, EXERCICES DIVERS
On peut donner aux enfants des exercices, des devoirs écrits relatifs à la langue française. Ainsi ils auront à former le pluriel ou le féminin de mots ou de phrases écrits au singulier masculin. Mais il serait bon que ces exercices fussent au préllable lus et expliqués au point de vue du sens des mots, par le maitre, o>urtout dans le cours élémentaire. Sans cela, l'enfant àcrit le.:> lettres et les syllabes, mais il n'entend pas les mots. Il ne faut dicter que des
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mots simples et connus de l'enfant. En général. dans ~~s classes, les dictée8 sont trop longues.. Il faut les cho1s1r avec soin les donner courtes et en exphquer tous les mots difficiles ~ comprendre. La correction ne doit pas consis· ter seulement dans l'épellation des mot3, ma1s encore dans l'explication de leur nature et de leur fon~tion . Les, verbes seront toujours conjugués avec un com~leme~t. L analyse orammaticale orale et écrite vient completer 1 ense1gnemeut des règles usuelles de la grammaire, en faisant compren· dre les démonstrations du maître. Pour Je calcul, on ne doit donner que des problèmes usuels, familiers, clairs. Ils devront donner lieu à_ une solution de la part de l'élève, et on ne devra pomt se borner à n'exiger que les opérations et la réponse. La dernière division de la classe apprend à. mesurer les quatre fionres élémentaires. Plus tard , la premièt·e évalue la surfal!lce des divers polygones rectilignes ou sinueux qu~ peuvent se présenter Elle met en pt·atique•. sur le terram, un jour pat• semaine, solls Je.:; yeux. du matlre, les leçons de ia classe. Des notions pratiques su1· la mesnre de la cir-conférence et le cubaae viennent s'ajouter à. ces éléments. On peut donner en"core des devoirs relatifs, à l'bist?ire et à la géographie, etc. Il est essentiel qu~ 1 on pr?cede, en géographie, du connu à l'inconnu : on 01·~entera d abord la. commune, l'église servira pour ce travail, r.ar elle est toujours orientée. On s'étendra du pays natal aux communes voisines ensuite au canton, etc., en parlant des produits, des ~oies de com~_unicati?n, des coutumes agricoles du commerce et de lmdustne, des monuments remat·q'uables. On évitera de snrcharger la mémoire des él~ ,·es de ces longues séries de ces noms propres, de golfes, detroits, caps, etc. La géographie doit. s~apprendre par les yeux et s'enseigner à l'aide de . cartes ecntes et muett~s. Les élèves seront exercés au trace des cartes sur le tabled.u noir. L'im<tituteur peut, en outre, faire avec _ses élèves des promenades stratégiques, géographiques et st~tentlf1ques. ALFRED CHARRON,
lJrofesseur à l' Et:ole professionnelle de Montargis.
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QUELQUES PRINCIPES DE LECTU RE(l) Tant qu~ l~s enfants _ne savent pas lire couramment, on passe_ la pnnCJp_ale parti~ de la classe à les y préparer _ ~es dt vers exerc!~es. ~colat res concourent à ce résultat. Ii Importe, ~~ns lt~~eret_ des élèves comme dans celui de la classe en!tere. ~u Ils hse?t et écrivent le plus tôt possible ; car ce n est qu alors qu Ils peuvent suirre avec succès la plupart des exercices de la classe. Dans les premières leçons de lecture, on .>'assure d'abord q?e les enfants distinguent les voyelles et les trois sortes d e ,· on les exerce ensuite à lire ees mêmes voyelles jointes à une articulation ou consonne ; les tableaux de lecture employés dans nos écoles primaires offrent de nombreuses applications pour habituer les jeunes élèves à une bonne prononciation. .. Ce_ n'es! que qu~?d ils savent bien syllaber qu'on les ia1t hre d une mamere courante sur le livre de lecture sur l'histoire. sainte ou l'histoire nationale. On exige alors qu'ils fa.ssent b1en entendre toutes les syllabes sans hésiter.. sans begayer, sans les répéter et sans faire aucun mouvement de la tête ou du corps. f) Faites donner à chaque lettre et à chaque voyelle le son naturel qu'elles doivent avoir, exercez l'enfant à répéter souvent celles qu'il prononcerait diflicilement · rendezle atten~if aux_ défauts de lecture et de pronondiation de sa localité ; veillez sur les nasales, sur les é fermés et les é ouverts, sur les longues et les brèves. 2) Obtenez de même une prononciation distincte et correcte des consonn_es ou articulations, de façon à ce que chaque syllabe soit nettement exprimée. Combattez le zézai.ement, le grasseyement et les défauts analogues. ::!) Pour les mots, rappelez-vous qu'il y a dans chacun une syllabe ~ccentuée, c'est-à-dire sur laquelle se porte l'élan de la vo1x; dans les terminaisons féminines (qui finissent par une syllabe mnette) comme père, homme, triomphe, etc., la syllabe est l'avant-dernière; dans les autres terminaisons qui sont masculines, comme bonté, nation •. 1 ) Cet ~rti~le, tiré de l'Ecole catholique a été complété pour nos écoles pnmaues par un homme de la partie.
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sauveur, etc., c'est toujours la dernière syllabe qu'on doit accentuer. 4) Occupez-vous au:;si de bien faire diviser les phrases. Exercez l'élève aux liaisons demandées par le sens ou l'usage; apprenez-lni surtout à séparer les uns des autres, par des pauses ~onvenables, les mots. les membres de phrase et les phrases différente5. Qu'il tienne bien compte d'abord de la ponctuation. Les praticiens estime[Jt qu'en général le repos,' après une virgule, doit dure~ la valeur d~ ce qu'on appelle un temps en musique: apres les deux pomts, le point-virgule et le point, cette pause serd. de deux tem~s environ ; après un alinéa vous la ferez prolonger de trois temps. . . . Il y a aussi des pauses plus ou moms ~ensrbles qm ne sont pas marquées dans la ponctuatiOn; ams1 Il faut toujours une légère pause après Je sujet, à. moins que c_e ne soit un pronom fort court ; les phrases Incidentes doiVent êlre sépa-rées par un repos des me~bres de la propos~tio? : on sépare de même les verbes qm se su!Vent, quorqu Ils soient unis par la conjonction et; on s'arrête après _le premier terme d'une énumération, etc. Ma!s il ne fa_ut ]~ mais permettre en classe une lecture coupee, saccadee, ou l'élève règle ses pauses d'après :.a respiration, son Igntl· rance ou ses caprices, ne faisant aucun cas, m de la ponctuation ni dn sens des phrases. Parfois il va lentement surtout' aux mots de plus de deux syllabes; d'autres fois il précipite sa lecture aux mots faciles ou vers la fin des phrases. . . . . !)) L'enfant prononce bien tous les mots, Il salt dmser les phrases, cela ne suffit pas; vous avez encore à surveiller ses inflexions. Il y a en effet trois sortes de lectures courantes ; la lecture recto tano. qui se maintient toujours sur le même tou, elle est monotone et ennuyeuse; la lecture avec inflexions, beaucoup plus naturelle et ainsi appelée parce que la voix fléchit et to~be d'une manière convenable après chaque phrase et apres chaque membre de phrase; enfin la lecture expressive, qui imite parfaitement la parole dans la multiplicité de ses élans et de s_es inflexions diverses. Ce dernier genre de lectnre est le merlleur. Comme il reflète toutes les nuances de la pensée, on
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n'~ peu~ réussir _qu'autant qu'on est bien pénétré de ce qu on dit. 11 serait bon d'y exerce•· les enfants dès 1
menceme t ' t r d" e corn. n ; ces tOrt Ifficile, mais nullement impùssible m~me a 1~ cam~agne, où l'on entend rarement parler d'a~ pres les regles d une prononciation correcte et naturelle. 6) Il vous reste encore à distinguer le ton et 1 0 v~ment. Que l'élève prenne un ton naturel ni tro; ~ u~ m trop bas,; nen n'est désagréable comme ce ton criard auqu:r on. ~ acco•I~ume dans les écoleil, et cependant il est en co~ e. pref_erable a' cette lecture sourde, basse, bredouillée ~~pa~ee, ou r~e~ n est articulé ni compri~. Le mouvement Oit e~re modere; les enfants en général vont beaucoup trop ~•te, qua~d ils lisent, et c'est une des grandes ca•Jses des defau!s qu J!s_ c~ntractent dans la lecture. Remédiez à ce mal des le prmc 1pe. 7) Pour form~r. plus aisément vos élèves à une bonne 1e?ture, ':ous adJo•gnez à la même division ceuK qui son L f~tbl~s avec ceux qui sont pins avancés, c'est à .dire vous r~u~t~sez le plus so~vent les deux division~ le3 plus' avancee;:, e Id. class~; hsez vous même à haute voix: le assage o? le c~apttre qui doit être l'objet de la lecon . paiJ pelez 1atteotwn de:; élèves sur le:i repos JE~ · . n· . ' . la signifie r1 d , . ·~ 111 exwn11 et t . a ?n es mots. Après cela vous les faites lire à 1 ous a a foi s, le même pas:;age, d'abord lentement ensuite ~vde~ _Ide mllouvement naturel de la lecture; enfin ehacun lit m 1v1 ue ement.
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Dans le même ordre d'idées, un jlhlne in stituteur basvalaisan nous écrit :
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Dans toutes les conféreo " ct•· n rendu'! attentifs à la faibless~edes ~necsr'ueuteursl,. nous sommes rapp t d 1 1 s va a1sarmes sous Je bêt or . A a ecture. Serait-elle do nc vraimAot et toujours la écbe no•re. d~ nos écoles? la forteress"l dflvant laquelle doivent ou ~~!r ;:up ~~i~~~~~~~u~ effo•·ts 'L . Q1t'oo me croit optimiste n'est p~s loin où le su Je liens à ?•r~ ma pensé,, : le jour notre teoacité N , ccés, un sucees Inattendu couronnera d · OUtS verrons alors une à une tomb 1 V~I~t:s de ce fol rt prétendu imorenable. Q'l e fauf-il ;~ure~r~t un paroi résultat? Un peu df\ zèt d 1 d son~el enseignant, et. ce sera fait. Ce qu: n~'I3a part. u perunQtmmeose obstacle n'est qu'une ombre qui, no~~fl~~~!i~~ur ue personne donc ne reste dans l'inaction; eo certain cas,
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la valeur d'un combattant peut sauver la sit.nation. Nous luttons tous, nous autres mstituteurs, contre ce fléau qu'on appelle l'ignorance . Il ne suffit pas de travailler en particulier pour terrasser cet ennemi; c'est être témérairfl, c'est être égoïste; il faut et on doit travailler en commun, car c'est un ennemi commun que nous avons à combattre. Je m'explique. Un instituteur, plus heureux que les autres, qui aurait t!'ouvé Je véritable moyen de réu~sir à obtenir une bonne lecture dans son école, ne doit pas imiter Je paon, c'est-à-dire demeurer dans un orgueilleux mutisme. Que doit-il donc faire en pareil cas ? Quicooqt:e a E-uivi avAc attention lP.S lignes qui précèdent, aura sans dout.e deviné ma pensée. Je demande que cet instituteur fasse connaître à ses collégues les moyens dont il s'est servi pour réussir; et mieux encore, qu'il expose son p1·océdé dans un journal pédagogique, comme l'Ecole primatre. Alors seulement il pourra dtre : j'ai fait mon devoir. . Parlant de la lect.ure, je vous dirai qu'après avoir, l'année dernière, tâtonné pendant quelque temps, j'ai cru avoir trouvé pour toutes les divisiiJDi! un procédé amenant. à des résultats satisfaisants. S'il me réussit dans la classe que je dirige actuellement. je l'exposerai plus tard. F. H.
UN MOT SUR L'ÉCRITURE Dans le siècl" présent plus qu'autrefoi'!, l'instruction devient nécessaire. Cf\ besoin se fait senti•· à chacun dan~ les relations. soit verbales soit écrites. D'où il suit que chacun doit savoir P.crire plus ou moins correctement et même d'une manière lisible, s'il veut éviter le~; ennuis, bien pénibles parfois, d'afficher son ignorance. Ce but, nos écoles le poursuivent depuis de longues années, et les progrès que !'on a réalisés sur ce terrain sont considérables; cependant, on est surpris de rencontrer (!Dcore quelquefois des jflunes gens ne sachant pas écrirA!. .. Il est vrai que ces cas sont rares aujourd'hui; mais combien ne voit-on pas d'3 ces sujets qui. au sortir de l'école déjà, ont une écriture presque illisil>le! ... J'avais, il y a quelque temps, l'occasion de m'entretenir là-dessus aVbC un vétéran dans l'enseignement; et, comme je lui faisais part de ma remarque, il me d1t : La caus~ en est des plus simple : dans bien des écoles on fait trop écrire à la fois, on surcharge les élèves de devoirs dont ils négligent l'écriture qui n'est, pour certains maitros, qu'une chose secondaire. C'est alors que les enfants s'habituent à une méchante écriture qui leur reste habitu~llement. • Ce fait n'est, hélas! que trop vrai ! Et cenendant, on ne s'amusera pas à dire que l'on n'a pas reçu de l!lçon3 d'écri-
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turt~l S'il_ importe ~eu d'avoir une calligt·aphie au moins passable. Je ne saurats pas pou:quoi, à l'école normale, on se donne . ta~t de pe,1pe. pour ID! lier les aspirants-iustituteurs aux prinCipes de l ecntnre à .se d eman d er que1 - '·P · · . On est . est le but de toutes les leçons de calligraphie, si à notre tour nous ne le~ commumquons pas aux enfants'? Peu, et b1?u, telle doit être notre maxime en cette matière. Que ~on ex1ge, P?ur les devoirs, mêmA pour le~ punitions s'il Y a heu, une ecnture ~ropre et régulière, et pour cette fin ne surchargeons pas les ~leves de devoirs écrits. Nous ne voulons pas d_Ire que SI l enfant écrit beaucoup et bien il faille en être meconten~ .. Non; mais, c'est que, pour l'ordin,aire, dans ces ca~, 1?, quanttte est au détriment de la qualité. . Qu_ot qu 11 ~n S?It, dans ce;:; diverses circon>ltances, n'oublions Jama~s 9ue 1 on JUge ;;ouvent de l'instruction d'un homme par son e~nture,; ~~ app~rt ons 2 cette partie Ju programme tous le8 soms qu e!.e mtJrite. Soyons sùrs d'avance que nous verron_s tous nos efforts couroDnés de succès. Ce sera à notre satisfactiOn tlt au plus grand avantage des élèves. ~ S'~•* instit.
Notes sur l'Histoire de l'Enseignement L'Enseigneme nt sous les Gaulois, les Romains et les Francs jusqu'à Charlemagne
~es Gaulois n'euren~ _pa~ d'autres instituteurs que les Druides, q,ut , ~omme on le saJI; .. eta1~nt leurs prêtres. Comme les Druides n avatent 9:ue des notwns wcertainAs et le plus souvent faul'!ses det> ~onn~ts~ances humames, et que d'ailleurs, le fond de leur rehgwn eta1t conservé secret aux yeux du peuple, on compren~ que le~ Gaulois n'eussent. pour ainsi dirA, aucune ins~ructwn. Cepen.dant les Druides d~vaient connaître les premiers ~lé_ments de l astronom!e· car. 1ls prétendaient deviner les ev~ne~ents futurs p~r l mspectwn des astres. Ils étaient aussi medec.ms, car,. on sa1t que leur remède universel était Je gui de chene, . q_u 1ls coupatent chaque année avec une grande pompe r~ltg1_e~se. Eux,seul,s rendaient la justice; mais il est a, p~u pr.es ev1dent _qu 1ls n avatent pomt de loi écrite, car on na Jam,als ~encontre aucune trace d'écriture sm· les monumen~s ~leves _de. leur , tern~s, ce qui porte à croire qu'ils ne savaten. pas ecrue. L ensmgnement était donc à peu près nul chez les ~auiOJ.s .. Leurs plus grandes connaissances étaient celle~ de 1art m1hta1r~ et de l'agricuaure, qu'ils apprenaient de pere e~ fil~>. Ils n avalent d'autre manière pour compter que de fane des e~ta11les sur des baguettes. Qua~t à leur rehg10n, elle ~'éta!L pas aussi primitive qu'on P?urr_alt le ~upposer, llH croya1e~t a l'1mmortalilé de L'âme; ils n avatent pomt. de. temples, ma1s 1ls ont laissé de nombreux monuments megallttques.
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La civilisation pénétra peu à peu dans la Gaule et plusieurs villes importantes y existaient déjà quan~ .les Romains. ap~?lés par Marseille, y parurent P?Ur la pre~1ere fo1s,. au II• siecle avant Jésus-Christ . Jules-Cesar, appele par les Remots, peuple de Reims 58 avant J . C. vint achever la conquête de la Gaule, longtemp; redoutable ~ux Romai.ns mêmes. L~ pays des Gaulois fut réduit en provmce romame, leUl' anttque gouvernement druidique abo~i , et la Gaule ~arta~ée ~n _quatre parties principales: la B~.lg1que,_ la Lyo~natse, l Aqmtame ~~ la N~r bonnaise. Sous l 1mpuls10n romame, le commerce, lmdustne, les arts el les lettres se développèrent rapidement et vinrent consoler les Gaulois de leur assujettissement. .. Le Christianis!lle qui pénétra en Gaule vers le rn1heu du II• siècle après J. dut amener avec l~i l~s bi~nfaits ~·une instruction plus grande et surtout plus CIV.I!JsatrJCe; ?lats la puissance des Druides ne tomba completement qu en 250, devant les efforts de sept évêques, nommés les sept apô tres des Gaules, dont. plusieurs reçurent la couronne ?u martyre. ,La domiuation del'! Romains. jointe à l'heureuse mfl.uence de la religion du Christ, contribua à répandre dans la Gaule le goût de la civilisation et des arts. . . . . Les Francs, qui pendant la dom~nat1.on. romame , firent irruption sm· le beau pays des Gaulo1s, eta~ent encore plus barbares qu'eux. Cependant 1ls connaissaient l'écriture et la gravure: on en a pour preuve l'anneau trouvé dal!s le tom_beau de Childéric I••, sur lHquel onv01t un fort bel homme le vtsage rasé, possédant une très belle chevelure, _au b_as on ht ce nom : Childéric sous le roi Clovis re• fils de Chtldértc, on commença, en 505 à remplacer le papyrus par du papier de coton. Ce prince fonda plusieurs monastères qui furent plus t~rd ~es gardiens des sciences et des arts, car la chut.e _de. l emp1re romain entraîna avec elie l'abandon des études litteraires, dont Rome avait été jusqu'alors le foyer principal. A la fin du VI• siècle, Il y avait déjà en France 238 c_ouvents. Les BP.nédictins, qui rendirent d~ si grand~ s.ervtces à l'histoire furent fondés par saint Ben01t, prêtre ttahen, en 529. L'instruction et l'enseignement étaient alors rése~vés au clergé et aux seuls prêti·es : ce sont eux qui conserverent le dépôt des connaissances humain(\s. Chilpéric 1•• (561-584), un des successeurs de Clovis, était un prince un peu moius barbare, ou, pour m1e~x ~arlerl. u~ peu moins ignorant qu_e se~ p~édécess~~rs, ,P?1squ Il écrivtt des vers latins, et qu'tl lu1 pnt fanta1s1e _d aJOUter à notr_e alphabet des lettres prises ~.armi l~s caract.eres grecs. On volt dans Grégoire de Tours qu tl devalt y avotr sous son . rè~~e des précepteurs pour l'enfance, p~isque ce même Chll~~l'IC voulait qu'on apprit aux enfants 1 usage de ces caracteres. Mais ctls précepteurs n'enseignaient que dans les couvents et
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l'instruction du peuple restait nulle. Les princes étaient mieux partagée:;; c'est ainsi que Dagobert I-• flut pour précepteur l'évêque Arnould, au VU• siècle. L'enseignement était encore co11finé dans les monastères en 640, époq•te néfaste . où la fameuse bibliothèque d'Alexandrie, qui renfermait les trésors de _la littét·atur~ ancienne, fut brûlée par Amrou, général du kahfe Omar, 1 un des premier~! suc'lesseurs de Mahomflt. Ce fut. une perte irrépll:rab!e pour les ~ciences et les lettres, qui étalent alors confinees en Orieot. • Plus d'un siècle plus tard, sous Pepin-lA-Bref, (75!- 768), l'usage de la langue latine s'introc~uit en France, ~t. vers la même époque, les plumes à écrire viennent remplacer le roseau employé par les Romains, qui le nommaient calamus. Elles servirE~nL à la multiplication des manuscrits. ~ous arrivons ainsi jusqu'au règne de Charlemagne sans vot~ en France aucune école publique où l'on pût aller s'inst~u t re . . Les couvents seu ls conservaient le dépôt de l'instructaon, c est là que se formaient les prêtres et les évêques qui ét~ient. à _Peu près les seuls personnages lettrés de l'ép~que merovmgaenne. (A suivre) ~
Les absences et quelques municipalités Les absences sont encore, à l'heure qu'il est, une des grandes causes de la faiblesse de nos recrues. Combien l'Ecole primaire n'a-t-elle déjà pas cependant consacré d'articles à ce sujet 'f Que d'avertissements, de conseils, les instituteurs les commissions scolail·es, les municipalités et même les na~ rents _n'ont-ils pas déjà reçus à cet égard 'f Eh bien 1 malgré cela, 1! y a encore des communes où la loi sur cette matière reste lettre morte, où l'on se contente de faire noter les absence~ à l'instituteu.r pour la forme. Aussi, dans les rapports publies chaque annee par les soins d11 Département da l'lnstructi_on publique, voyons-nous ces mêmes communes figurer ~ég~ l aèrement avec deux E't jusqu'à trois cents absenCAs non JUStifiées pour chacune de leurs écoles. Ce chiffre est le plus eouvent doublé quand on y ajoute les absences autorisé~s. Supposons maintenant une classe de 30 élèves et nous aurons ave? ces données, une moyenne de 20 absences, ce qui fait' 10 Jours de perdus. C'est be&ucoup, me direz-vous en comparaison du peu de dut·ée de nos cours. Je le croi; aussi et pourtant ce n'est pas encore tout. Abstraction faite des' dimanches, des fêtes, de la demi-journée du jeudi et des congés accordés sans autoriration aucune par l'instituteur, l'année scolaire se réduit beaucoup; dans beaucoup de localités on arrive environ à 120 jours. Comment s'étonner dès lor; que les progrès ne sont pas toujours en rapport avec les sacrifices que s'imposent les population.;;? Si tout le monde se donnait la peine de faire ce petit calcul, on ne chercherait
peut-être pas ailieurs la c!luse dt> notre infériorité, et quel ~ ques municipalités mettratent un peu plus d'empres~emen~ a réprimer les ahsenc~s. On ne s.e ?ontenteratt peut-etre plus d'avertir ou de menacer, on pumr:ut. 11 convient de dire, en passant, que c'est sur ce poir>t que les autorités font le moins leur devoir e~ qu'on en veut le plus à J'instituteur fidèle à sa mission. On dit volontiers avec La Fontaine : • C'bst ce pelé, ce galeux • Qui est la caus~ de tout le mal • ;
mais on oublie cette pensée de Molièrt1 : • Il faut mettre le poids d'une vie exemplaire . , Dans les coHections qu'aux autres on veut faire. •
Comme conséquence du laisser-aller et du manque de fermeté de certaines municipalités, il résulle qu'on ue rencontre chez quelques parents qu'indifférenc~ . et mauva_ise vol_onté. Confiants en l'autorité qu'tls savent d ailleurs touJours dtsposé~ à pardonner, ces derniers retienn~nt_ so~vent leurs enfants à la maison pour lE>s causes les plus mstgmfiantes. Notez seulement les absences, on ne les fait pas payer : voilà ce qu'ils réponden~ avec le plus grand !:ians-gêne. On est surtout peiné q•Jand ces propos sont tenus par des pères qui passent pour avoir assez de bon sens. Ne dirait-on pas que ces parents sont les ennemis de l'avenir de leurs enfants, que pour eux tout ne semble être que matière, et qu'en un mot, ils ne voient pas plus loin que les les besoins du mo~ent. c?mme dtratt La Bruyèt·e 'f Le gain avan~ tout, le devo~r apr_es : tolle Ast leur devise. Ils oublient qu'Il y a, dans ces petats êtres, on esprit qui a besoin, pour se former, d'être cultivé par des exercices fréquents et variés, et surtout un cœur qut, demande à être dirigé et formé pa•· des préceptes et des regles que souvent l'école seule peut donner grâce à l'influence de ses exemples et de sa sage discipline. . Voici, pour donner une idée de la légèt·eté de ratsons qu'on apporte quelquefois pour faire excuser une ansence :. . Qu'as-tu fait ce matin, Emile 'f tu n'es pas vonu a l'ecole, demandait dernièrement un instituteur, à un garçon de douze ans. - Ah 1 monsieur ie régent, il m'a fallu bercer ma petite sœur pendant que maman cuisait le dîner. . . . Un autre, à qui la même question fut posee, repondtt : • Monsieur le régent, je n'ai pu venir, on m'a en\"oyé fan·e des commissions. • On comprend que cela ne fait pas le co~ pte. ~e l'instituteur, qui voudrait que ses élèves fussent reguhe~ement en classe afin de pouvoir donner ses leçons avec suate et méthode. Et puis, M. l'Inspecteur, lors de sa visite à la fin du cours,
30 ·n'a jamais égard au nombre d'absences pour maquer la note du progrès. Mais quels moyens employer pour venir à bout des absences et obtenir une fréquE~ntatiou plus régulière, là où les autorités se désintéress9nt complètement de la chose! Envoyez la note à l'Etat, me direz-vous, pour en faire percevoir le produit par le •·eceveur du district. Ce serait bien là le moyen le plus court et le meilleur pour ses effe ts; mais le chemin est hasardeux pour le pauvre instituteur qui serait dès lors en butte aux critiques des parents d'un côté et de la municipalité de l'autre côté. On lui représente1·ait, par exemple, que son système n'est pas conforme aux arrêts communaux portant que le produit des absences doit être affecté ·au profit de l'école du quartier. Je laisse en outre à deviner tout ce que les oreilles du pauvre régent auraient encore à entendre. Ce moyen n'est donc guère employé de crainte des conséquences. S'ils pouvaient seconder me'3sieurs les instituteurs dans la lutte qu'ils ont à soutenir dans quelques localités, contre l'indifférence et le laisser-aller, j'en indiquerai deux autres. L'un n'est pas nouveau, mais il est bon je pense d'être rappelé; l'autre, je le soumets à l'étude de l'autorité compétente et du cot·p~ enseignant. 1) Pour les municipalités faibles et insouciantes, je me permets de demander s'il n'y aurait pas lieu d'engager MM. les Préfets à exercer un contrôle plus sévère lors de la vérification des comptes des communes, pour s'assurer de l'application flxacte de la loi, et à inflige1· à toutes les récalcitrantes une bonne amende propre à les gué1·ir à tout jamais de leur laisser-aller. 2) Pour les localités où la loi est appliquée, sans produire cep~ndant des résultats aAsez satisfaisants, je propose d'introduire dans notre législation l'amende progressive. Par ce procédé, les cinq premières amenjes se payeraient, par exem-. pie, comme aujourd'hui. 20 cent. chacune; de cinq à dix, elles se payeraient. 30; de 10 à 15, 40, et ainsi de suite, en augmentaot toujours de 10 cent. pour cinq absences en plus. Mon système repose sur le fait qu'un récidiviste, qui s'ahsente pour des raisons comme j'en ai cité, 'lst plus (IOupable et devr11it par conséquent être puni plus sévèrement que celui qui ne s'est absenté que deux ou trois fois dans l'année, et pour des raisons plus suffisantes. Mais, ce dernier moyen est un peu sévère, dira quelqu'un. Eh 1 oui, et ne fa11t-il pas être sévère aussi avec qui ne veut pas obéir! Aux grands maux, il faut les grands remèdes et, en toute chose, savoir coor:.idérer la fin VICTORIEN DA.RBELLAY.
PARTIE PRATIQUE. {Questions graduées de connaissances cwiques.) XVIII 4. a) Quels lacs connai11sez-vous en Suisse? b) Quels sont les cantons français? 3. a) Dans quels pays se rendent le plus souvent les S uisSPS qui émigrent ? b) Dans quels cantons cultive-t-on la vigne ? 2. a) Décrivez en quelques mots le cours de la Sarine. b) Quelle branche d'industrie prospère à Bâle et à Zurich? 1. a) Quels sont les facteurs qui concourent à la formation du climat? b) Pourquoi la Confédération s'occupe-t-elle de l'entretien des forêts dans lPS régions élevées? XIX 4. a) Quels cantons se trouvent au centre de la Suisse? b) De quel district fait partie votre commune? 3. a) Dans quels cantons p~trle-t·on deux langues? b) Ou se trouvent Grandson et Morat? 2. a) Comment le canton d'Appenzell est-il divisé et quels sont ses chefs· lieux? b) Racontez quelque chose de Jean Waldmann. 1. a) Dans quel but la Confédération est-elle constituée? b) Qu'enteud-on par referendum? XX 4. a) Nommez les pays qui ~>ntourent la Suisse. b) Quels sont les trois pins grands lacs de la Suisse ? 3. a) Nommez les cantons qui se divisent en deux Etats. b) Quelle est l'industrie pnncipale des cantons de Neuchâtel et de Genève ? 2. a) Dans quelle partie de la Suisse se trouve le canton de St-Gall et quelle industrie y prospéra surtout? b) Que savez-vou!! de Nicolas Wengi de Soleure? 1. a) Ertumérez les droits et les devoirs du •:itoyen suisse. b) Sous quelles réserves la Confédération approuve-t-elle lt!s Constitutions cantonales? XXI -i. a) Quelles sont les rivières principales de l a Suisse : b) Uitez un homme célèbre dans l'histoire de votre canton. 3. a) Quels sont les points dn vue remarquables sur ,le lac des Quatre-Cantons ? b) Quel champ de bataille He trouve à proXImité de Bâle? 2. a) Dans quels calltons cultive-t-on la vigne? b) Rodolphe d'Erlach. 1. a) Raccntez quelque chose de l'anc~enne guerre de Zurich. b) D'où vient que certains cantons sont très populeux, tandis que d'autres n'ont qu'une population clairsewée l' XXII 4. k) Auprès de quelle ville le. Rhin quitte-t-il la Suisse? b) Citez quelques versonnages célèbres dans l'histoire de la SltlSSe.
32 3. a) Indiquez les frontières de votre canton. b) Où les Suisses ont-ils subi une dèfaitt~ ? ~- a) Quel3 produits la Suisse peut-elle exporter 'l Lesquels doit-elle importer? b) Quelrl cantons furent reçus dans la Confédération après les guerres de Souabe ? 1. a) Dites quelque chose sur le passage du Simplon. b) Les industnes de la Suisse. XXIII 4. a) Nommez quelques localités, villes et villages de votre canton. b) Quels sont les peuples auxquels les Suisses ont failla guerre? 3. a) Quels sont les cantons situés autour du Saint-Gothard 7 b) Citez des cantons où domine la religion protestante; citez-en d'autres qui sont plutôt catholiques. 2. a) Quelles sont les a-atorités supérieures de la Suisse? b) Après quels événements histonques la diète de Stanz eut-elle heu ? 1. a) Dites quelque chose de l'entrée des Français en Suiss~ el nommez quelques personnagef.l qui o11t joué un rôle iors de cet événement. b) Le Tribunal fédéral. XXIV 4. a) Quels sont les cantons situés sur les bords du lac Léman? b) Par qui les baillis furent-ils envoyés dans les petits cantons? 3. a) Nommez les cantons dans lesqullls on s'occupe spécialement du soin des bestiaux. b) Dans quelles guerres les Suisses ont-ils combattu les Autrichiens ? 2. a) Décrivez en quelques traits le Jura. b) Le major Dave) ou Rodolphe Broun. 1. a) Les cauE~es des guerres de Souabe. b) A quoi sont destinés les impôts? XXV 4. a) Quels sont les fleuves qui sortent de la Suisse ? b) Nommez u11 général suisse, et dites où il s'est distingué . 3. a) Dans quels cantons le peuple parle·t-il français, dans quels cantons parlll·t-il itahen? b) Où les Suisses ont-ils eu à combattre contre les Français 't 2. a) Quels passages conduisent du canton de Berne dans celui du Valais? b) Quels cantons formaient la Confédération des huit anciens cantons ? 1. a) Quelles d ~cision& importantes furent priaes à la diète de Stanz? li) Pour quelles dépenses la Confédération a-t-elle besoin d'argent; d'où tire-t-ell~ l'argent nécessaire?
\'oici sur ce classique, entr'autres appréciations, celles émi:!es pour la l" Mition déjà par fieux inspecteurs scolaires étrang·ers aH \'alai~: < t't· manuel n. de réels avantag·es sur le traité de 1<'• .P. H. Le< • •létiuition~ théoriques sont ]>lus simples et plus précises. Les J>ro. hlèanes sont nuié-;, eu uombt·e suffisant, et réellement pratique~. • L'o u n·a~·e a eu outre le méa·ite <ln bou marché, la reliure e~t • 1l'nn hon goitt et l'impression plait par ses jolis cat·actère~.
\'oici J'autre jugement qui concorde avec le Jlrécérlent: Aux hommes d'école très nombreux qui reprochaient aux cahiero • Zi:iJu·ing·er l'absence COill}llète de théorie, l'ouvrage offre un expo~é • théorir1ue clair. sobre et suffisamment eomplet. Je garde d'un ,. examen attentif du manuel la conviction qu'il renferme mt ex• celleut r·o ur~ <l'arithmét-ique. J 'apprécie slll'tout Ir gTand uomhl'é • et ln. pro~ressiou bien grarluée des problèmes. ,. «
Xou' ajouteron'. en termiwtnt. que l'expérience faite rle ouvrage
tian~
tt't
les écoles de langue fran\aise du canton. a décidé le
l>épartemenr de 1Ïubtructiou publique à le faire traduire eu al Irmanil, ~ur le }Jréa.vis unanime rle
)1)1.
les Iuspectet11·s scolair~~
du Ham-\'ala.i~. Tl eot donc inh·oduit <lans certe partie rlu pa yen nai·uH· tentJ" qne parait la 2""' édition <le l'onvra!l'e -
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frau~ai,.
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.A..""Vertissement (De l'Abrégé d'Histoire)
L'Alm'g(o <1<' l'Histoire de l;t Suisse, tralluit Ile \Viuué. m<ttmel adopté pom· no~ écoles, parut en langue française, pour la prenùère fois, il y a bÎX am•. Cette traduction ne put alor~. faute tle tem11~, ''tre revue ni imprimée avec tout le soin <lé;,irable. 'fel quel, ce clas,iqut a néanmoins été salué avec 11laisir dès son apparition, car il réali~ait nu progrès notable sur celui <!out ou s'était servi jusque-là. )lai, le bon accueil qu'il reçut an début ne devait pas faire perdre rle vne qu'il était susceptible d'améliorations. J !ou a donc profité dé la réimpression de ce classique pour y apporter quelques changements sous le <lonble rapport du fond et de la forme. C'est ain,i que certains chapitres ont été assez sensiblement modifiés et rendu, plus courts. La 11résente édition est donc plus abrégée que l'ancienne, bans ee,ser, pour autant, de conveuir à la ~énéralité rle uos ~co le~
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être omis dans les classes élémentaires et servir de complément à. l'éttHle de l'histoire nationale pour les élève~ les plus avancés.
Un certain nombre lle détails, qui tigm·aient autérielll'emeut dans le texte même, ont fait, pom· la présente édition, l'objet tle notes qui sont renvoyées au bas rle,; pages. Ces déyeloppements, utiles évidemment à connaître, pouvaient sans inconvénient occuper une }}lace secondaire: le texte y gagne eu suite et en clarté. Ces notes sont, du reste, pour la plupart consacrées à familiariser l'élève avec la connaissance <les lieux qu'il trouYera mentionnés dans les différentes parties rle l'histoire.
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SION 20 Décembre IH90
L'ECOLE PRIMAIRE
Une autre amélioration, des plus sensible~, tlisting-ue également cette édition et eu augmente le mérite. Elle consiste en 5 cartes et tableaux synoptiques correspondant aux nouvelles llivisions de l'ouVl'age, et nous donnant 1m aperçu générnl des rlitférentes vhases de notre histoire nationale. Ces cartes et tableanx sont d'un dessin et d'une combinaison qui font honneur à celui qui l e~ a conçus, lf. Fr. Bon,·in. maître de l'école supérieure rles garçons de Sion, que nous tenons à r emercier ici de son précieux concom·s. Xotre reconnaissance est également due à tous les hommes (]évoués qui ont bien voulu n' éparg·ner ni le· temps ni la peine pom· retoucher ce classique.
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REVUE PÉDAGOGIQUE PUBLIÉE SOUS LES AUSPICES DE L A
SOCIETE VALAISANNE D'EDUCATION 1
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L'ÉCOLE PRIMAIRE paraît chaque quinzaine, de Novembre à Avril / inclusivement, en livraisons de 16 pages. i Prix d'abonnement pour la 8nis11e, 2 fr. 50. Union postale 3 fr. A.nnoneei!J, priiL 20 ce11t , la ligne o" so" ·espace. Tout ouvrage dont l'Ecole pn'maire recevra deux exemplaires a ma droit à unP annoncf' ou à un compte- r endu, s'il y a lieu.
Enfin la }Jrésente édition nous apporte, en plus (1ue l'ancienne, les écussons cles cantons avec la date rle l'entrée de eeux-ci (lans la Confédération. Pour ne pas trop augmenter le volume, on a par contre supprnné l'Instruction cit·iquc daus le nouveau classique. attendu que très lJrochainement il contiendra, en appendice, un résumé rle l'Histoù·e cln ['alais. L es notions d'instruction civic1ue seront ajoutées à. la future édition de la petite géographie. )rous es}Jérons, dès lors, que l'accueil favorable ménagé à la première édition, aujourd'hui épuisée, sera réservé à celle qui vient cle paraître. La transformation que l'ou remarquera, loin tle prêter le flanc à une critique fondée, sera sans doute appréciée dans le monde scolaire, où l'ou reconnaîtr3: aisément que, sans atteindre encore la p~rfection , le 11r ésent manuel réalise un prog-rès sensible sur son (levancier.
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SOMMAIRE : Noël - Placement des Instituteurs dans le canton du Valais. - De l'emploi des moniteurs dans les écoles de diverses catégories. - Conseils d'une vieil institutuer. - Notes sur l'Histoire de l'Enseignement. ( D e Cltar!emagne à Hitgucs Capet.) - Partie pratique. ( Calm/ écrit) - Variétés. ( [Jne lettre• sur la gale.)
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Aussilôt qu'il se trouvera au dépôt central des r.lassiaues une provision suffisante d'exemplaires de l'Abrégé d'Histoire, un spécimen en sera adressé gratuitement aux membres du corps enseignant valaisan, par les soins ùu Dépat·l.E~men t de l'Instruction oublique. Vu les cat·tes et table:tux donL la nouvelle édition est ornée, le prix de l'ouvrage a dû nécessairement être quelque peu élevè et fixé à 80 c.
Tout ce qui concer ne la publication doit être adressé à l'éditeur : M. P. PIGNAT, secrétaire au Département de l'Instruction publique, à Sion.
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