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No 09 l'Ecole primaire, 1er Avril 1901

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xxe année

1900/1901

8 ~rnal, le ~odè(e des "cl~rnes tiqnes i, au ~en.~ ~1 ~oble ,<lu avait ce mot Jadis, quand 11 s 1gn1f1a1t « 1 homme de la maison» . Depui s 24 ans, .A.rnal est au service de la même famille, dévoué à ses maifres, aimé et honoré par eux. Homme de sang-froid et de décision ra pide, en 1870, il préserve le_château d'un incendi_e. En 1892, dans un terrible accident de clierurn de fer, li sa.uve le mécanicien par une prouesse dont le détail vous intéresserait el vous ferait frémir si j 'avais le loisir de vous la raraconter. A1·nal est populaire. Toute sa cornmune admire et recommande ce serviteur qui relève la condit ion par la manière dont il la comprend et par la qualité de sou âme qui est prob(>, fière et vaillante. Les bonnes servantes, mess1eurR, abondent comme toujours, parmi les personnes qui nous sont recommandées. :vrais, avant de vous parler d 'elles, je vons presenterai une de leurs grandes amies, Mlle Christine Richard, d'Orléans. Dès l'âge de 15 ans. pieuse, sensible, réfléchie, précoce clans le bien, tlflle Richard s'était émue en voyant des jeunes f illes en service, malheureuses et. perverties, et Plie s' ét a it clit : « J e me dévouerai à ces enfants du peuple, obligées de quitter leur famille pour gagner leur pain; je Jps a imerai. je les sa uverni. ,i Un peu plus tard, comprcua.nt mieux leurs souffrances et les dangers auxquels elles étaient exposées, elle conçut le plan de son œuvre. « li vaut mieux prévenir le mal, écriYait-elle, que le r éparer; je ferai une œune de préservation. ,i E t elle résolut d e prendre, à l a sortie <le l'école, les fillettes abandonnées ou du moins indigentes, de les préparer jus.Je m 'arrête, messieurs, bi en :1 vant d'avoir épuisé la liste clcs lauréats, qui sont au nombre cle 138. ~fais les bonnes actions fle ceux clont je n'tli pas parlé (elles n·en sont pas pour cela moins méritoires) offrent peu de ces traits pittoresques propres à piquer votre a ttentio11 . D'antre part, le catalogue de leur;;: noms, ;;ans nul cornmenUtire, Yous dinlit pcn lle cho,;.P. E t pourtant il pent :uriver que les personne:; les plus singulièrement méritantes !'le trouyeut parmi les plus modestement récompen..;ées et parmi celles dont je n'~ural pas prononcé les noms. Mais je me dis que leu r humilité ne s'en affligera point et que la perfection (le leur renoncem ent n'aura reçu aucune atteinte, puisque leur récompense même aura été obscure. Je louerai doue toutes ensemble les servan-

Iqui, Lc:;. qui out fa it plus l]lle leur rnde devoir; demeurées fidèles leurs maîtres dans à

la mauvaise f ortune, ont continué de les servir gratuitement, et leur sont restée,s soumises en deYenant leurs bienfa itrices: ce qui est puremen t admirable. Bonnes créatures qui J)ensent que servir est aimer (ce qui est; en effet, la façon noble de servir), cc servantes au grand cœm· », comme parle Baudelaire, - et pour qni Lamartine a fait cette «pris. re de la servante, ii que je veux vous lire, car j'ai peur q ue vous ne connaissiez pas cette page d 'une incomparable beauté morale, une des plus vraiment évangéliques qui aient été écrites chez nous. « Mon Dieu, faites-moi la grâ.ce de trouver la servitude ùouce et de l'accepter sans U1u1·. mure, comme la condition que vous nous avez imposée à tous en nous envoyan t dans ce monde. Si nous ne nous servons pas les uns les autres, uous ne servons pas Dieu, ca1· la vie lmma ine n'est qu'un service réciproque. Les plus h(>Ul'eux sont ceux qui ser vent leu, prochain sa n s gages, pour l'amour <le vous. Mais nou s n ut,es, pauvres servantPs, il faut b ien gagne, le pain que vous ne uous avez pas donné en uaissam:. Nous somrues peut-être pins agréables ii vos yeux pour cela, ~i nous savons comprendre notre état; car, outre IR pei'ne, nous avons l'humiliation lln salaire que nous sommes forcées de recevoir pour servir souvent ceux que nous aimons. cc Nous som mes de toutes les mai sons, et l es maisons peuveu t nom; fermcr leurs portes; nons sommes tle ton tes les .familles et toutes les familles peuvent nous 1·ejete r: nous élcvous les enfants comme s 'ils étaien t il nous, et, quantl nous les avons élevés, ils ne nous connaissent plu;; l)om· leurs mères; nous ·épargnorn; le bien du maître, et le bien que nous lui ayons épargné s'cu va à d ':1Utrcs qu'ü. nous. :'-lous nous attachons au foyer, il l'arbre, au 1rnits, au chien de la. cour, et le fo yer, l'arbre, le puits, le chien nous :;ont enJeyés quand il ])lait :l nos maitres ... Parentes sans parenté, familières sans famille filles sa11:,; mêre, mÈ'res saus enfan ts, cœurs qui se donn ent sam; étre reçus : voilà le sort de,s servan tes cleyaut vous. Acc:ordez-moi de connaitre les devon;, les peines et les consolat ions de lllOn état et, après avoir été ic:i !Jas une bonnc- ;;ervante !les hommes, d'être lit-ll11nt unP heu reuse sen-ante dn rua.ître parfait! )) FIN

REVUE PEDAGOGIQUE P U BLIÉE SOUS LES AUS P ICES DE LA

SOCIETE VALAISANNE ·D'EDUCATION L'Ecole primaire donne au moinl" 12 liwaisons de 16 pages chacune, sur deux colonnes, non compris la couverture et autant de suppléments de 8 à 16 pages penda.nt le cou rs scol;ire. Prix cl' abonnernent:

Suisse fr. 2.50

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Tout c c qui ccnccrne la pub licaticn doit être adressé èt l'éditeur, M. P . PIC'i:NAT, 1et· secrétaire èt l'instruction publique, èt Sion.

Veillez à ce que vos élèves prient beaucoup. (Recommandation ~ __,.__ de l'empereur d'Allemagne Guillaume II à des directèurs d'école.)


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SION, t el' Avril

Sommaire du N° du Ier Avril 1 lnSJ)e c te urs d.;Jmtés. (Jne font les anges"! - '* E<'lu nliion mnt·ale (•t 1·eligiens e Ù l'h·o le . ----:: n e l'indolem·e. < :yrnna s tiqt1<• . . ., De l'influeur·e qnL· k maît1·p JH·n! PXe L·e·eL' sm· la. bonrn:-' t p11 11p et lt:> sa,·oi r- 1·i1Te' ('lie,,, ln, ~~nfnnt s. - D e la 1·olont{. L 'l1ist 0Ïl'P lo l:n:J.e ù J' écolP. - Hil.111 g<'og,·a.phiq1w de l'.111néP rnoo ~·t (lU X_I:Xe-· si <\ de (.\.friq 1w). l'n1·1'1 e IJl'fl.t1que 1~t.d!:', di!'tfrs. l't<:.). - ] 'e 11sh , s Pt ma-

xi me,. péùagog iquPs . -:\" o u s nrnn q nous rles wnti~·1·es néees:-;nirei;t pnnr fonl'Ili 1· <·Ptt<-' fo•i s nn s1q~p lh11ent. <'p sera. clone rom· J;:i p1·odm11w l i H i l is on.

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Lem· nornbrP. qni Nnit dp cl(' llX 1!<'11. dant la p1·éc-édente l é g'isl,atnre (l\L\'1 . K. T ro il le t et .Fah. '.\loo~.·J s·n :t augrue11t(. dv .\1. Fr. ( Hrn·ncl, in SJJL'de 11r scol ai re dn dis1 l'id de <'ou tLe.,· e t l'rh,ide n t <l1• ln Ko<·i{>t (, 1,1 l,1is;1nne clï~dn l:ation . C'est u11e bo11nL" f•wtmw pour nos bni YL'8 !'t dPrnn ts :-; ins1 i t n 1eu1·;. q ne dP J.H)SHéd !'r au q l'H.nd <'ousPil une 1·oix autQr is<-t• t•t :,;y111vat11iqu !:' d e plu,- pont µr e nd n · la

tl Pfern,w de k ur (·.ause t~t. n.p puye1· leu1·1 lt'.gitinH':;; t·t"e·la 111a hon,s. . \.jonton:; quP, parmi les snp1• lénJ.1tN, n o us 1·Ptua 1·qum1t,; aussi i\1. \'ita l Uor. nnt. ius1JL·t·t e nr· scolaire du di str ict dl' Mont JH,,1·. -0-·

Chronique et avis scolaires

Rége nts t1é1mtés.

la ;;ni t<' de, JL\l. IL·:- lnspe d e·1mi, Jll(•J:üi o11no11::; \1.\1. !(>;; l'\' ,gP t1 t s ,l <:tlwl lt·· S ociété , ,aJai s a nne (l'é (luca- 111vut e11 ét;it- dl' :,e•ni!'.P Pt <ILLP lr ::;nftion. f1:a.vt• JJOJHtb1 i 1'l' a égalL•nwn t g nlt ifi (,s En att·p1l(lant qn e sou ('omité nou s , cln itTe pt d u rn a n d ,1t de dép11f<; o n dt' tnrn:,.;mp t·t P clps ,11·is pt n ppel:,; 1·cla.t ifs .rn11pléo11/. à la }Jt·oeha irn· r Pmlion g énél'nlP, no,1~~ /)(, JWfl'.s e1·0,·ons ntile d';:i,n nonL·er do1·P,- Pt rle.1a Jt1·:rt ri:-on JL! 1·ti n. ù Kt-.\la.rt in. qrn~ /·piJJ e-(·i se tiench,1 l e jeudi :2 rn,1i l>nbo;;;;nn .\dolpLl'. i, Trnisto1'1·l·n t s. JJJ·odrni n ;'\ ( 'l1aiumwn. Ua11d in l'iel'l'l', ù Ernlt>n P. E l te, n urn .'1 son ordrr du :junr ·Jps .\k illn ncl l'in·1·t, -,J o;-:epl1. ù Li dcl t:>s . dl'nx q n t':,.tions s uiyante s-: l ' ch .Y Fnrn<; ois . ,\ \' PIToz. ,-\

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1. f ,r p1 ·oy1·11111111e d e 1/08 frol /'8 111·i 11rnisernit-il s111·<-11w'flé Pl 1'11 q11 oi'! at- il lie11 d ï n11Jo.~er des dcroi 1·s à fair<" et rl<'s l c1;011s â u11J!1·r·urlr<" 1·11 del,ors dl' 7'é('(,7r' ! Hr111po1'f<'111·, )1. l'nndi(1e :Vfn.x. d e Ho111').H " l-l'it.·1T('. in:;t it uJem· ù ('.hamo1·1•s

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:2. l>isc11ssirrn l'i 11dopl io11 1léfi11itin' des 111,11n'o 11.r· stot1its de la Sor iét é.

:{. Prn11ositious i11r/i1•idlll'll<'8.

( 'e:;; tntC't;rndn s on t Pi f aL·1·HPs ùa n R mH· :-é nnr·e r euu e ,'t Ki ou, le :21 rnan;. Sot1·e 111·o('ha.i u X 0 apport"t·ra l'a111Jel <111 < 'on1 it é d e la. Ko('i (,t é et fo un1ii-a t ou:- f<::,; 1·en,-<-' ig ne m ents ('Onc p1·na.n t l a f atnre n"nDion géu<'.'l'ale. - o-

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S Il JJ Jill'U II fa

.\ nt11·(•s E p la·t\ill. ù Ktalden. Ik rt l1011zoz Fl,l ll(;O is. ù ( 'o n t lie.Y. lfo ·ele 1·b os t O t t o. ù R itz in gl'll. J)o n,az J nl e,-, ;'1 Lidde:-. E1·n· Eti t·11rn· , i, XnJe1·s . fi' ~rn rn ip1· 1\h1u r i<·t'. ù ~e·nclar.. ({1·e11on ,JoseJJh. ,·, Cha.mpé r ,,·. l mfe lc1 F 1,1nz. ù lïl'i ch e u. ) f0 ill and ,fosl'pli. ù Lidde:,. . :'\Lnl'i 0thond sfea·n -Ja.(·qup:,.;, à ,;\ t•nd,1z. .\la d.a.i11 .fr a11-F l'i111~·ois, ù Neudaz . l 'r1\Uf·ho1t<l l h 1111ie' 11, ,'t <'. Jrn llai s. l'rn lo,u g Loui s , ù Ha li n :;. Rot e11 lll·nja rn in , ù Hn.,·it:•1,w. ~ t nd t-1· .fr a n -Bap ti:;;t <-> . ù Leu:-. - n-

1900/1901

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ORGANE DE LA

SOCIETE YAL.AI8ANB'E » ·EDU((JATION *

Que font les anges ?

Ln <:ln s s e est onve rt-e d epuis plus d' niw he n1·e. l'l u sieu r s exer ,r-iccs labo r ie n x

('h O&t' e s t a.nssi simp le ù com p,1·e nd1·e qnP. d iff ic ile ,'l exé (;u ter. L'hen l't'Use éd n catri<-e possède, l e don trop ra1·e de 1·c111plf a t·L·1· n.dl'oi tem e nt Ul1E' lP·c,,: on cou]Jé P a 11 momen t p r opice, v ai- une hist o-

1-1 e so n t succédé, l'.1tteu t ion a rté so ut·idt,f' on un en tre t ien familier qui ra stL·JrnP, autan t du moins qn·o n 1icut J'exisemble e n u n cli n d 'œil t on s les esp r it1-1. ge!' d'un ;'\ge si t enche . Il u'pst ll.H, néc0s:;a irP q u e l e s é lèl'es H iPntô t l'nsp e<.:t c:L ange. l ei, u n garH'a pe1·c; o i YE'nt de la. t ra.nsfor m a t ion; ~· unnN s'étire, •s e re tmnne, bou sc u le son c 'r s:t JlH'lll L· 1wtsf<5ntble q u'ils ne :;;e donr ois in ; Jù, u n e d o11bl<" rangé e d e m it t'n t pas de c-e t n t<: imw cent q ui leur es t g-11 on ups d ent:,; blanches se la i sseu t e n jonf, l'opérati on r éu s sit d'au t an t m i e ux . t reYo iJ- d a n s un bù il'l Prn e n t; plus l oin , L'a ttent'ion r irn t plu s faci lemen t si on unl' petite têtP b lon d e s e payp u n e vose np r up p d l<' l )as; d 1P t es te a.,·ce p l us d<· ur,nd ialante su i· le (;O nd e; 1111 p e u pa ed o<"i-l i té si {-'li e u ·es t pas forcée; c-·es t· tou t , drs fré rnoussrnwnts du côt é dPs une C,11J1·i cir n se, de na t ure sau r a ge, q u i pt't it.s ga l't;ons, des l'lrn c ho t<'rn cnts pm·s 'e ffa r o n f·h e ;) l a. lllO·indre co ntra in te l'i' 111 i l<'S fill l:'1 t es . . . a lio n e 111· d e toute i d ét> de ca p t h-it é ; Ou Il l' serait t(,rn oin de Ct'S fa its q u' à l' llt, e s t' t:orn11H~ le dia rno is dt• n os .\ltTaYet :;; le t1·0-n d' nne iiienm·e n e riez ve:,;, q ni s't·nfu it a.n loin dès q u 'il se tmH, <·at· <··est l e ca s i ci - l ' on ne pou rse-nt p o111·sn il'i. rn it s 'y mPprend!'e; <·<? sont l,'t , d irez ..\fa i:; 1ù1.l lon s JHl,S à la \'basse, l'e:-rnm,, les ::;i gnes a,·an1-co-ur eu r s de l'en tons da n s Je, Rnjc J· Pli r c•Yena nt ù n o ü e• 11 11 i, ('<'tte JJeste de l'lco.Je. C'es 1- aussi ce {a ,·ol P. E n (' P momen t , c'est ·l e bonlte u 1· qu'a. d nin é l'in s t i t ntri ee clrnrgée de d id e•;; lrn.bitants dl:'s c ie ux q ni fa it les rige1· eer,; m i or·L es; a nss i '!-' p orta-t -eJle fr a is de l'l'lllTP.tie n l:'n t l'l' œs, p etits f' hé1·p111 è de s a .us 1·et ai·d. < ' onrnv • so n s l a n1bi ns df' Ja ten-p - (o n t ù l'hcm'e dl's pniHsa.n <·r d 'u n e bn g ue tte m a g ic1ne, u n e l n t in s - et leu r M,ouée ma.Hresse; sn~t·concl<• 1ni suff i I po ur 1n m s fo.r111p1· sa j l't q ni d onne n nissan (:P ,'t ce t te q n e:,,t la:,;se. E 11fr'o,u1T <}llS don c:em ent Ja pott ion n a frp <' I im prénw : « Ma·m oisell<-'. Il' p ou r· rni Pu x vo.ü- ee qu i s·y pa sse . ... q u·r st·et' <p 1i fo n t l es a ug E's du hm1 0 h e n ren x h a s a r d ! <: e1']P-C'i , con J rn.fre Dieu ? - ( 'e qu 'il s fo n t'! <:ber p eti t L nllll'Jlt a 11x n n h e.-; po 1·t es d e cJ asse , 11e !'i e n , 1·01JOn d lï n stitutriee, h é sita nte Pn ~l'i nce 11a8, C-(• qui fait h ieu nolTP a.ffai !'ac·<· du ch oi x de & 1'épon ses à don n er , e t J·l'. Don'. nous ). somnws ; n ous voy ons cr·JJ(•udant p l us l'a.Yi e en core que s ur p riton t sa.n s l'l'l'e a,pe1sus. Qn e rPmn r :-r; CP q n ïl:- fo nt '! . . . Messagers d u d i1111011s-no ns '! Tous les yeux son t mainte. ,·iu J f sns. il s sont char gés. d f' d istr in.i n t fi xé8, h l'i l la11t s e l en l'ieux, sm· l 'hn b ne 1· p a l'llii 11o ns 1es gl':t<.:Ps d u d e l; ils ~ilc m aî.t n·sse. Q ue s'(·st-il p a s;,;é'! L a Hl10J·t·nt I(• 8 ei g neu1· t't chan tent sf i,


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130 lona.uges; de p,lus uons en aYons un av,ec <;ha('un de 11ous q ui nous rondnit et dil'ige no,s pas., <;'est notre a.nge gar dien . .. - - Oui, majs, f:ontinue· le ,cu1·icJux mo utar d, depuis si longtemps des <>nfants sont mort:,; pom· devenir des anges, tous ne seront pas occupés, il~ -sont trop nombreux, que font cenx qm 1·e:stent? - Ceux qui restent"? . ... Le surplus, répète l'instit utrice ... » Alors, quelq n f> C'hose comme un :,;ouf_fle_ d'enhant la tire d'emban-as en 'lm dictant la réponse, si bien qu'elle reprend ha rdiment et continue sans s'i nterrompr-c: « Ceux qui restent, mes chers ~'llfa.nts, sont oceupés à tresser des guirlandes sous les ordtes de Jésrns. A notre baptêmt>, Dieu a fait don à ehacun de vous d"une jo:Jie. petite couronne de fle u rs et d<> rerdme, laquelle sera conser-vée dans le c.:iel jusqu'au jour où l i ,ous 1·app<>llera ù Lui. fü ne tient qu'à vous ùe l'orne1· on die la. df,pm·cr pal' votre <"Onduite. Ainsi à mcsuu,· 11ue yous ara.ncez dans 1a.' voie du bien, de frais boutons s'épanouissent . .-\,.. chacune de no:8 ?ou1ws aetions, une nouvelle panue v 1eut s'ajoutel' ù. notre eouronne. A_près toute prière bit>n faite, a.près tout ouvrage exéc:uté ase<.: soin, a.près ton t élan de générosité ou toute preuve de parfaite soumission à l'égard de vos, parents ou cle vos s upérie1ns, un :ange ,·a cueil'l,ir , rlans le splendide et inépuisable patter1·e de la Vie1·ge )1arie, une fleur don~ ·J a bea:uté ,et ln, eouleur sünt propo'l"i:10n11.:St>s i't la va.lem et à ,] a nature du mérite, et la piqut> dans votre couronne ~LYec 1111<> énino-le d'or. Combie11 de fl eurs IP ,:, • •vous avez gagnées a' la f"m d' une JOUt n!'t:.> d'une semaine bien remplie ! Une lcç<;n bien étudiée, un cahier bien tenu, l'a.tte'lltion continuelle en classe, un mot arrôt é snr ·le bord des lènes, une netite peine supportée avec pati.enc€'.: q ue de trésors si t out a pour b ut de plai1·e .\ .Jésus! Mais aus,s i ne l'oubliez point, à chaq ue pas que ~ous faites hors du senti~r

d€' ].a vertu, Ull angp coupe Une f)en,i· it yo.trf> cou 1·on ne. ÎA:' m enson gt>, la deso, bC-issanrL\ comme sou s le ro·11p d'un fa,tal l'iseau, foi1t tomber les plu:,; bel'JeR, en mC,rne temps qu'une Iarme d<>s :y~nx de ln Sa,ini:P \ïerge, qui c>st la me1lleme clcs mèi-es. Qua.nt ù. la. paresse, i_:'esl eu. <;oJ"e pit·e ; <·e vice hont eu_x flétrit tontt•11 les flem·s; s'il vous était donné cil te jour de voir au ,patadis la. cour~nne d:un enfa11t varesseux, YOu.s e11 seriez effra. yés, car elle ressemble ù une plante ma, lade o,u br-M ée par la sècher ess,e; rll1• de11rnnder de longs jours d'efforts pf>r. St-véntn ts pou 1' retron ver sa !J'ea nté Pt sa fraîcheu r premièr'es. ,\, insi, mes cl:Jer·s· petits, comment voulez-vous yons conduire ù l'aveni1·'! ,, Tou~: << Xous vouiJons gagner bea.nco np dP flenrs pour nos couronnes. »_)toi.an,;. si! n rn 'écriai-je ù mon I our, Ymncue par l'émotion et me précipitant <la.us tlfL das. se. « 11 le fa.u t bi <>n, co11tinue la rége11 lt' sans se la isse1· tr oubler par ma lwusq ue a pp:nition, car ,pour en fret' dans le ~iel une bell<> couronne 11ous est nécessa11·<·. M.a:lhem· a.u méchant 11u i n'aura pas eu s,oin clP l'embelli t'! Quelle ne sent. p·:tM s,l tPrt·eur q na.ml il ne tron ver a da1'.11 l'entrelacement dPs rameaux dénuclP~ que les marques dPS flem·s <lisp~lrues <'t p<~ut-être quelques rares Ye-stige,.; de fPn i 1les.! » .\prt>S ,woir tenu a insi les m annots sous Je d1ai·mc penfüwt près ü'nne <lP· mibeure, l'exct"llente maitresse, leur s,e. <;(nHle rua.man, essayait yai nement de Je 8 !;l('her ils ne yo nlaient déto urne1· le~ .-eux de ~a. face Pt tous dé.si ra i<>nt 1't>n· tendre encore. A près ce ,dis(;o,11r-s, l'(>colp fnt pou r ainsi -dire tra11sfo1-mt'ie. Le8 élè· yes ne sont pns encor·e parfaits, snm doute; i'l faut d'aiJI,eurs s,i peu pom les d istraire. Mais quand lu paresse ou l·a dissipation m en acen t de reprendri: le dessus, il suffit de raprp elei· << ce que fou t ]Ps auges,)) , JJOUr ,o-ir }es pl us légers cJe. H·nir appliqués et lC's 1Jou11s se. tran!l· fmmer en a.gneaux. Sous tous, q ui avons l'heureuse et su1

hlime wissio11 de diriger l" <>nfaD<:C', 1w ('niig-nons pag de prend re <:haqnf> s Pma.ine sui· les bran ches d 'étude, quelq uPs heures pont les consac1·er l otaJ enwn1 et sérieusrment à la morale et à i;L religion, qui ne doivent pas c,essf>1· pon1· cela. d 'èt-rc la base de tout ensei•n1eruent. Les heures afosi emplo,vée:-;, ~ in d'être pe1•dues, n ous son t 1'endUes ,,u cPntuple par les-heureu x fruits q u'el lt'S µrodni s·ent. _s\ 'l'exemple de cette d ig-m' institufrke en pa,rtif'ulie r, pa.1•lons qnPlquefois dans ce sen,s ~t notre jeu ne .rnditoirt>, lt> succès nous est as-snré d 'arn nef>. Quel est l'enfant qui n f> s'émeut pas des [,a unes de sa mèr e , et q ui, pour lui faire p.Ja isir. ne l ui n jamais npporté des fleurs'! En exhortant nos élèves à parer leur 1·onroune nous tl'a.vaillernnis iL mé1·iter pom· la nùtre /i.s et cainél'Ïa.

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'' Education morale et religieuse à l'école. - Son importance. Moyens à employer. rSuite). L'école lint'n1, un ,comba.1 a<;ha m é à l"<•goù;rne, inn!'> chez J"eufant. Le futu r t·i tO,H!ll <loil' na.Y iguer de bonne lieure dan:;.: (·Pt te t.ha1·man te p etite barguP ap1wlét> l"amour du prochain, a.fin clf, lll' pas ,s'pffra~·l·r lol'squ' il se ti-om·e1·a. au milif>u dt> l'oeéa.n d u monde. C'est Ru rl tout dan,; la. cha.ri té à l'égard des ma lhemeux qu 'il y a du vide :'t com1Jle1·. L\,nfnnt· est de s'il na.tm e pol'té à a.in1e1· font <;e q ni est .:1;gréable ù ·la vue, l:l' qui a un extérieur attrn.yaut·, St'S carna1·adei:; favorisés ,pour en r.isa.ge1· avec d( dain les d ésbétit tsis de la fortune, les misé1·a bh's dans ·Jeurs sordides ha. illons, etc-. 1l doit cPpendant compl'endre qu' il n'y a pas grand mé1·i te d'affection nn <·•: qui fla.HP lt>s sens; ce qu i réellemen t· a un gl'and prix aux -'·eux de Dieu, c'es,t <l'ouYrit so n cœm· aux noires mist'res, cle le portPr Ye1·s tes malbcurPuse.s vi ctimes de l'adversité, ces pau n·es dé lais-

séR qni, da n s leur abandon glacial, n'ont souvent be,soin vour être soul,a gés que d'n11 rnyon de soleil, d'une parole chaud (' et affectueuse. ~fous ne répèteron-ijnruais assez ù l'enfant que sous l'envf>loppe h umai ne l a plus· misérable et la vluf'< 1·epouss,antf>, il y a u ne àme, ·sœu r d(, la s ienne, créée ù l'image de Dieu et n1.ehetée au pl'ix du ·sang de J. -C. qui a You lu n a.'itre dans ·l'a:ba.i ssement et a, pen dant sa de terrestre, manifPsté sa prédil ection ,p om les hum bleR, nou ïl donnant pal' lù le meiHe n r exem ple ;\ suivre. Tout en habituant les enfants ù agir e1n-ers lenr·s eondisdples a.v ec honnête. i:l', fra,UJ<;hi•se·, justic,e et charitt'i, a.P,pn•nous-leur que nous ne saurions t olérer <1n'ils se monfrent d urs et e1·11els f>llVNs i<'s animaux. Vo ulons-nous que 110s conseils ta11t m01·aux que l'eJi g-ieux soient fructueux'! dt'ic-larons une lutte énergique au r<>& pe(·t humain, ('L' mon stre q ni ferme ln 1Jond1e lol'sq n'elle doit parler- e t para.. )~·se J°<>ffm t de ce>lui qui Youdrait a.gil-. L"exP!llJ)le d n maîlr<>, id eomme aille nrs, st>1·a de no,u veau le premier sur le l"lia.mp dP eomhat . En toute occasion il s·e mon lTC'ra ca.tbolique sin cère et conYaincu; sans !"gar d pour l'élém ent dans 1t,que l il po111'1i se trouver, il remplira f id?> lt>men t ses deYoirs et po-rü,ra. an!C' g'lofr<> f::'t fierté la bannière du Chl'ist. · L 'oisi,eté étant la mèr P d'E~ to us les vi<·<>s, l'<~c-o,l<> inspirern l'a mour du tra va il, le fi d èle gardien de la vertu. A cet eff et, le frayai'] sera r endu fa.cj:Jp et a1.trnyan t; l'instituteur fera. souvent mir oiter aux yeux de ses élèves la noblesSL' cles l'ra,a.nx des eham,ps, le bon heur dt> vinf> a.n sein des m eT'Vf>illes de 1a. natn re, afi 11 de l<> mPttre <>n gal'de contl'P lt> tol"t ir1·épa1·able de la désertion d·e s (·a.1npagnes pour les grandl:'s r ités, v l'ais foyt>1's de <·orrnptiou, où les caractèr<>~ les mieux trerupés finissent quelquefois pal' snceorn'b er aux assau t::- t·e nta.1em·s, où la foi. la w 1·tu et l'honneur font lle s i désolnnts n aufrages.


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t-:le faire aimer de8 enfants, ue doit-ce pas êtrP le premier souci dn rr:ge1ü '! L'i:imour n'·est-il pas la. elef de la persrvérance, de lrL tonfiance illimitée'! To,ut i't l'école repose sur l'affeetion que les é·l i'ves µortent au maître. Aussi gagnée, entraîne-t-elle la cnüute de peiner le maître, le plaisir de bien plaire, J'obéisr,;ance a:bsolne et spontanée i't ses ordres; c'est la meilleure garantie de lf'nrs succès dans la Yoie de l'amélioration morale. Pour faire du bien ~tux enfants, il faut 'les ai.met: telle est la loi de la divine Provid·e nce qui à côté. des g1·aJ1ds devoi 1·s de l'éducation a placé un grand amo,u r. De ,plus, seul l'amour que nous aurons pour nos élèves pourra nous a.l léger la charge fatigante, le lom:d fardeau de 'l'éducatio·n ; car -lui :;eul peut nous dé.couvrir les mille qua. 1ités airnabl es de :l 'enfance et faire jail1il· de ees jeunes âmes une foule de sent iments délicats qui rendent notre tâelle douce et facile, Jui seul peut uous iuspi1·('1' les sagPs précautions, ]es procédés .ingénieux, les expédients de toute,:;, sor tes dont uous devons user· poul" nons mettre il la. portée de l'enfance, pour condPscendl'e à. sa faibles.se, pour la suj . ne <lans sa spiritne'lle mobilité. L'éducation mol"al e et religieuse n'a vns uniquement pour but de faite saYOÜ', mais de faire voulo'ir en prO"cédant plutôt du cœ1n que d-u raisonnement. ÜI', pour donner à. l'enrfant ce généreux tila.n de boune ,olonté qui devra l'animP1· tonte sa vie pou1: le bien, il n'y a vas de moyeu plus ·sûr que de bien le eonvaincre que Dielli le veut. Son amour-propre qui. se révoHe si fad lf'ment i\, 'l'idée de céder à une vollonté humaine, s'incline docilement devant t.ette volonté toute-puissa-nte. Le double sentiment de la, cr,aint e de Dieu et ùu désir de lui plaire fortement impr·imé dans l'Pnfance deYÜ'nt Je plus sùt· mobile de la ,ol onté à ·l 'époque où, pour la porter au bien, on n'a plus la ressour. ce des récompenses et des punitions. Qe moyen a sur tous les, autres l'a.van.1

tagt> cl'Hre continue l, de conve11it i1 t ous l Ps âg·es, ù toute3 les circons-tn~_CP~, Pt de ne· jamais faite défaut même lmsqul~ les enfants son t senls et libre:-; dt• tonte s nrveil'lance. Ha1ppefons que da.n8 J'édtwatiou bon. ile ou mau,aisc de l'enfant se dessine ·l'aYenir hem'e nx ou ma.lheureux dP l'homme qui l'it stn les, fonds de ::1ern;a. t ions a.c eumu lées dans stt premièi-e jen1wsse. Sans, dou1e, r expériem·e le pl'ouve tons les jours, J'enttainemeut et le mauvais exempile joints à la fougu·e de1-1 l'ingt ans peuvent masquer chez le jeun e homme les heureuses disposition1-1 <le scm enfance et anéa.nti1· ses meilleutes résolutions. }fais, après avoir bu à la eoupe amère de l'adversité et à un appel de la grùce, les conseils de l'école 1ni teviendront en m émoü e et l'arrêteront sm· la. pente fatale; quand de ton ! c1~ mfrage de la jeunesse, il ne lni rc·st-ei-n, qu'illusions, il feni un séri0ux examen, nn 1·f'tom· sn1· lui-même et deviendnt un homme pr atiquant. « B(>ni:; 80iPnt mon père et ma, mèrcè qui ont (icla irf mou enfance du flambeau de la foi! béni ::10.it le ma.î he qui m'a montt·f la Yérité! béni soit l P prêtre qui, dans mo,i1 enfancP, ,t nourri mon âme de :Ja pai·ole et du pain de viP ! bénie soit enfin cc1te diYine religion qui donne au lH·6nu·icateur manifeste et honteux l'espt'irance de la paix po,ur nue lar111e Ù(~ 1·e1Jeutir. » Vo,ilit les pm·oles qui :,;'(>cba1Jperon t de :,;es lènes livides et glacées à. l' heutf' ,s uprême où son ftrne premha son YOI \'('l'f, cette llcureuse et éte1·nelle pati-i1° ù laquelle nous a.spirons tous. PR :lLOJ.." G ,J ._. inst. à Bl'a.rr1ois. 1

______. _______ De l'indolence

Y a-t-il des enfants vraiment indolents? A quoi tient le plus souvent ce [que certains maitres considèrent comme de l'indolence naturelle ? . Quelles sont les causes qui peuvent la dé· terminer? Quels remèdes peut-on y apporter?

1. Faisons-nous tou t a·a.bo rd une idée juste et préeise de ce qu'il faut enten;1re par l'h1dolencc. CP nom set /- ;\ désig1ll'r 1111p sot(-(, d'apathie, de nouchaJance, qui Sl'rnl>le rendre iucn.µ a•h les de tonte a:etivité et de tout effol't le:,; personnes en q ni. elle se trouve. L'indo1ent 1H:, d1erc·he 1rn1::1 :,;es a i·s,es et son repos· k nwind1·e dérangement Jui est à char'. ge. f!l faud1·ai t ,\ côté de l ui, selo11 lei-; n:pi-essiou de Ma.dame de Jfaintenon, « des maeliines qui lui apµodent toutes 1Jp,; cho·s es dont i l a. bes,oin, sans qu'i·l l'ût ù ét<:ndr e les bn1s ponr lPs a ller pn.. udre. >1 1;11 pareil défaut u'est-i l pa,s iucorupatible a,·ec Je ea.nH:tère dP l'enfan t, qu i l'•St uat nrellemeut. rif, pétull'ant, plein d'al'de ur d t1ui a p,n.1·ticulit>1·ernPut be~o in de lllOU rernent? Le:,; tP111pt'>1·aments, il e:,;t nai sont trc'·s . 1..u-iés. On l'encou11·e des e~fants s.1rnpafüiques PU qui l'ou 1·ewarque lwancoup moins de vie, bea.ueoup 1110,ins d epefü:hant pour l'agitation que dans la. p lupa.rt de Jeurs cawarade::1 . .'rointPfois c-eux-1 .'t mÊ'rnP l'n qui doJU rne ce genl'e de tempémrnen.t le p01·IC'nt très nuement jusqu.'ù une Yérittthle indolence. Ou pourrait mf>mt' clire q11P, s 'ils sont indo11euts, c'est pl'esque toujour s var ·suite de qu elque infil'mité pli,rsiqne ou llJO,t,l le. U. D 'où ,·i,t>ut doue- <1ne :;ou\Tnl les 111aîti-ei-; (·rnient rPma.rq ue1· ùa,ns ](,urs él~ve8 lm caraetères de l'indolente'? .\ quoi tit"nt cette s.oi1:te dïnseusibilito qu·· il:,; leur tf'1;1·odient et qui les rend in capables de (·out progl'èS '? C\•ti e uoucha.Jance de l'enfant· n'est le JJ!llH so n v~111 qu 'apµnn·nte. Elle p1·01ïent de d 1rPrseH cause:,; dout il est utile de se re11d1·p cornvtE>, si l'on Yeu t t taraiHer a\'l'(' frnit ù. la fon11alion d e ses <;lhes. Ln JJl' i11cipale. de cPs cansPs c'est le ~l'JJl'e d'èdncat ion donné ù ·l 'enfant le 111i liPu où i.l a. vren dan,; Sl'S pn•mi~re:,; ;111u6es. Hea.ucoup de J_Ja.l"Pnts oublien t 1

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qu'il fa11di-ait é!eyer leu r s fils d 'une mani&rP fode et vigoureuse. On dirait qu · ils ue s,cmgen t qu'il. s,atisfaire lcuL·s goflts, .'! les préscnrer de toute fahguc i\ leur µ rocnYer J-out i\ souhait, sans lem'. dernande1· le moindre effort. A insi l'enfant e:ontra.de des inclinations dP pa1·esse et d'inaction qui l ui en~èvent tout-!:• initia 1"i ve. DP là cette indolence que son rnaîtte noit natmelle et qui n'est en 1·éa.Jitt'> que l'rffrt des habitude:,; qu 'il a reçues dans :;a fa.mille. Sou vent l'élève JJa.ra.î t indolent, parce qu'i'l' manifeste de la répugnance punr Jp trnnül de l'école. )fais s ui vez-le dainis gnclqne exPecicc qui lui plait; vo us aurPz hiPiitôt constaté que ce dégoût qu 'il a vour l'élude est loin de s'étendre aux alllusements qui conviennent à son tempérnmen t. · Cl-r iffonun- des J.etti-es sur :;o.n cahier, ét udier ôes leçons sans, attrait 11our ! ui . nnli\ des occu,pa.tions qui, dès le pre-' min- 11,onieJJt ,lui ont inspiré une sorte d'honeur instinctive. Il n'est pas étonnnnt qu'i l manifeste (l'e l'indo,l ence tout ei:; les fois que vous lui dernande1, de :;'appli<1un .'t cl'S· trn.vaux qni ,Je rebutent. Parfois e'e:;t la t imidité qui arrête rtssor- des facultés natnrelles de l'enfant. Son. maît1·e u 'a pas eu ·l e ta:lcn1. cl'ou nfr sou cœur, et en sa. présence i 1 sP sent comme pal"alysé. JJa.n:,; tPl'tains eas,, Jes, cama l'ades mêllH' de J'élhe l ui. inspiJ-ent cette sorte dP l'rn iutf'. Il en faut si peu. Le premiel' jour, i l Pst a,r rivé de sa 111aison t omplèternPnt étra.n ger :\ toutes les lla:uitudes <l'unP c-lnSJse; iiJ. tt peut-être commis quel. qne malad resse; .il a cm vo,i r :,;·es· caman1de::1 se moquer de lui. C'en est assez pom' anêter tous Je1:1 t'>,laus df' sou actirité uature'lle. Soit qn' il _a.it ù. r<:c iter une le<;on, soit qu'il ait à n'pondn· lorsqu'on ]'jnteri-ogl', i·J c1·aint d'C.ti-e Pll but /·e ;1 la raillei-ie; il vrend alors lt• pa1·ti de ·se coudamuer ù n!Jl• JH: 1·pétiwlle iuertie, Yoilfl ce q ne füllls 1

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134 bien des cas, certains maîtres inexpé- ' tel ou ·t0l tnnail on déve loppe certain11 umsdcs o n tertains groupes de mm,i·imentés qualifient d'indo lente natueles. l'n1· fa, gymnasti q u e on doit les déreli'le. r elops1w1· t-ous d' une façon u niform1,. Le défaut de courage oceasionne varFaire tra rnill er 1m mnsc lc, c'est l e faü-e fois des dispo,siüons analogues. t·ontrnd-et·. Or, vend.a.nt qu' un mm:c]p L'enfant a cru peut-être, PD \'en.a.ut ù St· tont1·at"te, la. tin:nk1tion ·:,:e fait 1'1~eole, qu'au bout de quelques jours il rniPux, par s uit·c, Jp musclP Psi mieux allait devenir un savant. Bientôt il s'a11011ni 0t se dé,eloppP en constsquern·1·. µen;oit qu'il u· est guère vins anrneé La cont1·a.1·1"ion d es rnns1·les ,l sul'tou1 qu·au nwment de son ,nrivée. li avail dP I Ï1Upo1·tancP pour la cil-culation des de la bonne rnionté, ill' a. fait un p1·e,·Pine.s. l~e sang po,ussé par le cœm dans rnier effort; mais le succès est p lu s difles artères- n.nin~ aux t is,su s. mais il fieile qu'il nP l'avait supµo sé. Crnyant doit 1·eveni1· au eœ ur par les \'eines. Or, q n'il ne peut ai-rive1· à 1·ien de bon, il se les mu scles PU SP <:ontraeta.ut a:ideu1· décourage et c'est ainsi qu'il .se laisse b<, auf:oup il c·e r etoul'. Voici nn t'Xi:'mall er à cett e n;path ie, à c:etk inso,u eianJIIC: Tout h rn ou de <"O-nnaît les v;;11·iee1-1 ce qne vous l]ui rep rochez t" t qui entraYe clPs jambPs. <'e sout des veines clilatéc•s en effet tous ses progrès. (A suivl'e.) d 1·empliPs de siang. E lles SP. p1·odt1ist•nt p1·es<1UP tou jom·s ehe7, Je.;; perso1111e s qui SP tie nn eu t d ebout sans ma1·Gymnastique t"l1e1·, sans fai1·p faite <llltUD ext>u·ic:e il lnu·s jam bP::;. Clle7, CPR personJJes, Je L'a.dole:,H.:ent doit faire de la. g·ymna:<saug n'ét ant JJ,lS n~dé pa.t ·l a contraction def-: musdef-: ù 1·emont e1• an cœur, séjou1·tiqne. La g,ymna'stique, Pn effet, est la lll' fürnR les 1'0i nes et· Jp ~ distend. 011 n1lturl:' des fo,n c:tions de loeomotiou, de Yoit rai ·e11w11t d<c>s va1·iccs ch ez les- perrn ême que !"éducation intellPctne}J e e~t scHrnes qui rna1-ell ent beaueonp, quand la !'ll11"lll·L' 1·h-é-br:1le. L 'une 1°st nussi n(>eessaiee que fa.uh-P. Les (·h-ee:s et les biëu JUP-llle el les :,;P1·nient p1·esque t nn Homai11s avaient un eulte pour la gym_jmn· s debüut. uastique. L'abandon de• c-et a.1·-t 1·oü1La gyillnaRi ique a don c u11p gra n dt' dde ~wec lem· déca.dente. T,a. gyurna.stii11fluenresu1· la ci1·.f;nl ation. qn e, ensPignée dP" bonnP henn, aux t'll}Jais q ur ll !:' forme de g-ynrnastiqm• fm1ts. es1 nu prt>s(•1·vatif contre IE' vir·e. <·ou,·ie n t anx ado-lescents'! t4i l'on enlPvait a.nx études, dans les 11 y a trois sortPs de gy mnastique. maisc.ms d'éducati on, quelq1H'S lH't11·c•s La gym uns tiq u0 sans appareils, la g-yrnpar· jO'ur pom· les eoll'sa<·t'<.'1· ù la gyrnuasti1pw a-n•·e a.pµareils m obiJies t't ennastiqu!:', Jp 1·01·ps y gag-nen1it et i"<'Sfin la. gymnastique a.\'e·c ,a ppatcils fixé:,;. p tit n'aurai t 1·i en ù JJerdn •. l'u en fant La gymna.stiqne su.us appareil s. est la ne peut travaille r , en effet. de têtt>, 8 à RPnl P qui <.:onvient a.nx adolPs1·t>ntf;. La 10 lH·m·Ps p a.1· joui- ntiJ.erneut. T/t>1,qJl'H gynnia;;;tiqup a.w e a,p1Ja,l'e-ils, ,mit fixés, fatigué- devient vi1:e inactif. et il n'Pst soit mobi les, 1·onyien1 miPnx ;1 nu fige pas d 'enfant qni ne perde ains i tons ~-p :,: pins a.Ynn cP. jom·s :! ù :1 hPlnes. Ce t emps ne senü tL;1, gyrnnal:ltÎ<]IW snu::. œppit tf'ils fait i l pas mienx e1uplo~'t> à le distraire d 'nPÀPc1ltP1· an (·orps- un e série de rnonv(•llP fa<;ou ntile en lui <lt>-rl'IOJJ]);l.nt fW':i mentR 1·a.i som1és vout dévplopper· ce1·rnPm'bres "? U1i11s. 11111sdes. <·1n·hge1· c·et·hiinPs d iffo-rLa. gynma::;t ique do it 1·evmwr- :,:u1· la 111ités el po111· pratiqut• r· HH~c a.isant·P !'f'!"tain:,: 11101n-i>rnents 11at"lnellernent dif1·ouna.i ssn.11ee de ·l a di-spnsitiou ùn, o,.:, dei- a1·ti1·11 lations et deR rnmwle :,:, Pn 1· fü·iJ:0s, 0

Dans les uns,, les memb t PS supérieurs soit fléc his, so-it éten dus, sont portés eu haut ou en bas, projetés eu ayant ou e uarrit>l'P. Da.us les auti-es, le COl'ps est iurlin~ laté1·a lemeut d'avan t eu atTièn·, le sujet éta nt assis ou levé. 11 en est des membres inféJ"i eurs tom . 11 w des m embres supérieui·:S: on leur fait exéc nter des mou-vements de 1·ot atiou et d'éleva.tion ,s oit 1,eud ant la mal'(']H', so-it eu !'estant eu place. On fa it (~ga:J·emrnt fl éch ir le <:orps sur les, memll rPs i11fél'ieu1·s. La. mare:he, la course, le saut. pPnvent renti-e1· dans ces cah,~goJ"ies de mou rements. M:aiis tha.e:un de rt•s exe u·i <.:es a des Tègles partieu li ères, l'i ue doit êti-e exéicuté 11uP sous la dirt•ction d'un rnaH1·e qui puisse corri ger IPS attitudes vici<'uses on t rop fatigante:-:.

I'f'n de gen:s saYen t bieu m a tch er, l es ufan ts surtout prennen t d ans cet exer. r ice des attitudes videuses qui engendl-en t sou reut des déformations défin ith·es. Tnntôt le pied se pose trop sur l'nn d1>s, bords, tantôt ·l es point es sont tl'op Pn dehoi-:-, ou t rop eu ded,ans-. Non ~c-ulemeot ces Mfauts ne permette nt pas de suppo,rt ei- la fatiguP, mais en(' (ll'e i ls eng0ndrent de Yéritabl es pieds lrn ts. C'est aussi un e mnuvai:se JrnrbHude qu e de ton setver le co,rp& fortement Pn aJ.-rière. On favol'ise ainsi IJ a fo n nalion de teins <.:reux et 'l'obési té. La c-om·se modérée est un des DJOYPUS Il':,; p l m, _ptopres à dé,elopper- les Ôrga11es thoraciques er à permettr-e aux p()!U . ruons de fourn ir sa.fis, fatigue tout leur 1rnvail utilP. Elle den-ait être pratiquét' tous les jom·s pa1· les adolescents . f i-équernment l'al%ne, l a du-' c·o vanant 1·c'P et 1-a dista.n ce. QuaJJt au saut, indépendaunnent de f;l'.S avantages musculaires, il -développe ù uu hmlt degré le coup d'œil, l'adresse , Jp sang-froid; il llabituP à mesmer l es distancPs Pt ù JJ1"0J)01·tionuer pxac lP111eu1· l\•ffort au but à a.tteindre. Ces dive1·s modes d'exereic-es sm1,s app;1rr ils seront p 1·atiqués, par 1Jes a.doles,(0

cents, tous les j ours e t plusienrs heures prir jour.

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De l'influence que le maître peut exercer sur la bonne tenue et le savoir--vivre chez les enfants.

Les JJersonnes qui dil'igent les eufonts exercent sur eux l'influ e nce de la pal'O'le e t surtout 0elll1e de l'exemple. ple. Yaturc ini.tia-tiv<' de l'enfant. Elle sP e(>vt>1l'f> da.ns l'exercice d e sou activit0: il Yent imiter les a.ctions des homme:,:, il descend même ù cont refaire 'les ci·is de:,; animaux; il a uu pen chant inn('.> ù i-e]Jr nduire, comme un vivant écho, lP::; 1110-1w0ments de·s, êtres qui l'entourent : il entend varlet' et il pnrle, chanter et i l chante; dès que ses jambc->i, pem·cn t lP servir, il veu t mar e:her, con 1·i1·, sa.nter comme l]es grands. Les j eux ne sont souvent que le sirn uhu·1'edes exere:i-ces qu'il voi t prati<p1n: il jom:> au ca,v alier·, il joue a u sol dit, il jo·u e au chassem; il fai t des mou lins, d es b atea ux, d es maisons; la j e um• fille j oue ù. 'la maman e m ·ers s,a poupfr . La. citpa.e:ité d'initiative, dans, l es enfau t s, Pst la, mesure de l ems aptitnd es.

Co11séquences cle ce penchcint:

1 ° En généml. -

L'enfant i1Uita.teur subira fat.nlement ·l 'influence du mili'e n où il s'élève, où il g-randit. D 'après son en t.ournge habitue 1, il règlera. s,a tenue, sek manières et jusqu'à s•e s pensées e t ses ha,bitudes moral es. 11 donnera ra.ison il l'adage: (< Dis-moi qui tu fréquentes, je te dil'ai qui tu es. i> 2° .-1. l'égard des pnrcnts. - 7\faj s pai-mi lPs JJersonnes avec leisquelles i·l v it , ') 'eJJ_faut éta.blii des distinctions, et plus 11 aime quelquJuu, ,p lns il s'a.1 tacbe à. lui i-essemb1lc1·. Comme ses va.rents l ui témoignen1 plns de dévouement que personne, i-l km· donne na.tu-l'eHement ln 1n·éféreuee dans son affection, il moule, vum· ainsi dire, son fnue Rur fa leur i l lenr r essemble au moral tomm e au pb}1


136 sique. De là eucore ce Yie ux prnYel'be: « T e'l père, tel fils. >>

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Il s-e fe 1.1 une loi de se montrer ton. jours bie m·eillant, toujours affable. Enfin, ù J'éco-le, ù l'ég•list!, à la pt·o. JI.H:•nade, JJa rtou t on doit pouvoi.1· dis1inguPr J'éd11ta teur de 'l'eufa.n <.:e, ~L son r e:,;1wtt ÙP lui-lllê.me, à sa tenue digue

3° .1 l'évunl du IIIClÎtre. - Le llUtîtrt' Pxerce une .action vat·iab le selo11 la coni-iùération do11t il jouit ùans l'esprit de la population, :,;elo,n son sarnit-fRÜ-P aujJ1·ès des enfants. I'lns il saura se faite Pt t:01·1·t!C: le , ù ses manières simples e t estimer et aimei-, plus ses le<; 1}UK ef ses natnn° l les. t'Xt'lllJJYles am·on1- d' influ ence. I l 11·y a qu·uu temps où l'im;ti t uteur JI peut tri's bien nniYer qne, pat les JJlliSSl' « fw 1·e µo se1· dt' la. noble fa.tig1w <1ualité:,:, de son eKJJi-it et de sou cœn1·, il d\~trt~ hou, l'ourtois, délicat : c't'st le gagne l'Pstime publique, toujours a c- k1up::; dn smunH·iil ». (Sylv io l'ellico.) l'<>l'dée aux lalents et à la Yel'tu, flans obtenir pour cela beaucoup de sutcès <ttiant ù la poilitesse d e ses élè,·es. {\die De la volonté la cune reg1·etta ble existerait i,;i, rnalg-1·é ses auh·e:,; qua~ités-. il manquait l11i (lu'.1· a-t-il ùv µln:,; iuq101·tanl chms 111Pme de tpnue et df' sa.voü·-Yil'Tl:'. t outt, l'<:"dnnüion '! Jfuyens d'action du maître. - Ils sout LP poiM le plus im1Jo,i·taM de l'édun1tlP deux :,;01-tes : les prPceptes et l'e·x erntio11 !:'St 1< pc1fe<1fion1w1ne11t de la rolonté. JI lt' . 1° L es pi·écept es sp donn e nt à p1'opo.~ , Touter,; les lum iht'S de ·r espl'H, 1outf' la l'nlt111·t, de s ::;·s.•n t i ment s. toutes lei,: dél iùes ma nquements. En claSS-L', t'n rt~cr Paca l es:::es de l n fonna.tion extérieme n 'out tion, df'.>.s qu 'on obsei·ve on d a n s Jes ma.(]_l]P tt-t'::,; 1wu on m(•mp point ù e r,deur uihes, on dans l' a.j n stement . ou dans leR ntppods, ou dans ht condni tt:>, qm:"l - si on 11\ a j onk l'édul'ation morale. la fo1·rnai io11 de la n>lont <5. 'l'out e auti-c for. <Jllf:' chose d<: <·ontniin' a.nx hiem;éanmatiou, quand tel'IP-ci. manque. l'st plut f:':,, , d'nn mot on 1·a1Jpe·llf:' la l'ègle ù ob(ôi- uui,:ib it" q n'ntile, pnisqn'elle ne sel't snYt>1·, d'nn t-;igne on ,t1·1·He 1m -clés01'<p1'ù donn <:> 1· nue plus graude 1rni ssa.nt;1• d 1·(·. Fn Pnseigne111t>111" tliéoriqne :,;nr la µour l l· uial. La fo l'urnhon ùe la 1·01Jon t é po'litessP fonu el'ait 1wni-t1 ü P moins -l es e:,; t doue le poin t culmiuant, ·l e cu111·011e11faJ1ts, qul' ces l P<:on s ù' nn e applica11l'1Uc11t de l'œune de l'éd uc· atiou. tion imrnédiaLe. 0 l'ou1·quoi l't>dncate nr doit-i l s·av1Jli:! Le st>cond muYe n . c·est l' exempl e . c1uel' ù [01·111t>1· et i1 JJ er frdi onuei- la roLPS enfan ts ont jp sentinwut de 1'01·cl1·t' l't du ho11 go·ùt. Ce <1ni est bien, 'leur ' lo111"p (]p :,:es Plèvt's:? 1. l' n lTP q ut, la 1·01ou té de- •[' PU fout plnit. Pxcitc> l eur émulation. 11·est voin1 e11ton• clévP·l opJlPe; e l le t,st J:imd·itnteur {,yitna donc to u tP n é11atu1Tlle1ut-'ut faiblt•, incou::; i::;ta11te. g-Jiµ:eu<·l' clans :c;on cos tu11 H:·; sa 1n·op1·eElk a. lw,win d"êt l'e 3JJ1Jll.)'Pt:' sur nue rot(' sna inéproc:hahle. i nu Il' pl11s fode , j11:-;qu·ù n• qu·a~-;wt Il sm·ypÎ]·l el'a :,;e::- v,u·o'les. afin q11·u11 e p1·i:,; pl m; dt \'OUKÎSl"llflct•, pile pu i,;se ;;e pfl·sonue hit•u élP,rt• qui le 8Uinai1 , ))HSSP I' dt· t ont ::,ou t ien e t St' poi·ter n é't·s n't•lJ fJ1Ît 1·p]p\'Pl' Hn(·lll1( Ùe fridn. ll' on Je llil'll 'li111·e11 1L·11 t l'i Jl,Ll" ::;a (J l"O]JI'C i 11ide 111a ls01rnante. t ia t iw. Il pnitiq1w1·n Jp rei::pel"t à J"p-ga.l'•l de :2 . •\ l'.IU :<e Ül'· :,;ps in<:lina tiou:,; ù.<-n~Kt'S (,Ji•,·p,; P1 ]p·s, t 1·ait-PL·a. tons, 1nê111f' h •s pins <lf'shéi· ités, c:ornme :,;'Hs était'nt 1 g l (~\',s er tles intl n eu n ·K 111any;1ise:,; dou1" il l'>it e nt ouré, l'ho11111H' t'.HI t'll d angl'l' f i ls dP µ:•·11til slwn1mp::;, il Il(' ,;'eu1pmk(" ()llt-; (·,mt· t)p s'C,g;11't'J', L,t (·O·J HUIÎ f:'::;,all('(' 1·:1 _ja111ais. « 11 po~st'tlt,rn. 8(111 :ÎIII (· par qnïl a. <l n hie11 Pl tln mal 11e s uffit pa~ la p<ltiPIH·P. >>

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pour le re~enü· dans la voie du bien; aussi le ,·oit-on souYent tombe-1· en c:ontnididiou a vee sa ra ison et ses mei-1leni·s scntimentK Ce 11 'es t doue p as as:,:p,1 de i,;'o•:cupeL' tln développemen t de lïuteHigenee et dt:> ht sensibili té. Il faut eneore agit diretfruwn t su i· la rnlonté, 1,t sul'veillet pom· l'ernp(>c·l.Jer de tombe1· dan s l e mal, ht eonduire, la gon VPtu er et '1'acéoutn111e1· i\ p1·e11d1·e 1onjoul's jJOlll' règle l,1 ~;i iHte volont é de Dieu. (l 1wl s moyens peut-ou em pl uye1· po11 1.· for u1et la Yolont é '? ,. oi.-i 'l es 1wint:i1mu.x: 1. le:,; comrna 11de11wnü et les ùéfenses. :2. Lps 1·t'.'< :onqwnses et ·les pnnitioll s. :l. L'ext'r<: icP l:'t l ' l.Ja:hit ude .

(Ju\ a-t-i l ù 1:em,wquer pa1• Hl]JJJOI·t <·om111<mden1ent::; et aux défen ses '? Lei:: 1·on 1ma 11dl'men ts et 'les cléfe11st>s ùo11 11ent ,'1 la Yo-lo11té dP l'enfant nue di1·rdio11 et nnt• impulsion qui lui :,;ont aùsolu lllelll uét·t'ssaii·t•::;. L'autm it·é d n maître d<-coulant de l'au.toeité- di ,·iue rllP-mè 11H, HP ::;;-turai t üüe eontest ée; i l 1ù1 vas be-soin de j n.sti fiet· ni de lllotirer se::; 01 ·th e:,;: sa va,r nle suffit ; l'enfn.nt !loi t l ni oJ,(iit· srn1s disenssion. Jlail:, fü, so n t·ôt?,, l' instit 1.1 tt'u1· dui t 11~1·1· a Yt><; dist'r(itiou ~le t'l' th·oit de t:Orn urnndt:"r (Jill' ,J ni donne :,;a cha,rge. Obsenc·7, l'U l>al'ti t nlil'l' Jes 1:ègl t'S :,;u :rnn1Ps: 1. Ne· fa ite:,; dP \'0111111audt·111Puts ou de ù,:tt,nsc,s quP ùans le tas o·ù cela paraît nfressa.in·. ( 'e n \'r,;t 1>ar.,; la. mult i.t ud0 t1,,~ Joii- qui 1w n t rta.bl i1· et rnaiut("11i1· l'ol'dre dan s Ulll' t:laHse. L't'ofant, c·omnw l'adultf'. snp1,01·1f' Yolontie1·s d'être 1·e~tl'ein I cl'm1t:> wnnièrP rnisonuable tla us l'nsn g-e d<~ :-m libP1·t é; rna i:-; -:,;i l'ou 1Uu l1" ipli e ·]pi,; p t·éct·v1e·\ sm ·tont pour 1ln, d1osP8 peu imporfantes, on ,le déso1·iPute, 011 lïnd ii::po::;t' et on le JJOrte a in ii Ù ]PH tnlll~g'l'l'.SSL'l' faci i(•me11 t. :.!. (l ne nis otd1·P::, soien f· C"lair8, 11récis ,1 1·011rts. Ex-p1·i·111<•7,-Jes e n JH'll cl e mots, 111a i:,; qnL' l't•Hfani (·om1n·1.' n1w cla il'eUtt·nt· l' L ùu l) l' PlllÏt'l' C:O·ll]J c:e C]llt' ,·onH .1 11 .x

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tlernanù ez de lui. Que ,1e ton d€ votre Yo ix e j· l'a ir de rntte visage lui fassent sentir le sérieux d11 c-omma.n-dement. :l. HoJt'7. fe unl' il exiger J'exéeutiou tl' 1rn o rdre do,nné. t'ne fois l a ehose co m111,rndé-e, il fa u t q u 'elle :-;oit e·x<~tutéP. <( Chose d ite, <·hoS{-' fa ite >>. L'enfant doit a,ppren d l'e ù conua.ître la fenneté- dt' votre 1·ol ont<, f::' t vous tl t'\"ei-: Yo.us même l'especter l'au lOI'it(> dont Yous ê t es, 1·e vêtu, en exig•-an t dP lni une obéissance pa.rfaite. ~ i les p I'i i'res-, .ui les ca.res::;'<:'s, ni Jt,s pleurs, n i la eo-lèt t' des enfan ts ne doiH·1it Yo u s porte1· ù le,ei· un com mande uwnt ou nne d!'ifense; la r a ison seule ,·oui,; ~- obligern, par ext:'mp-.le, si vous clél'onv1·ez (J ne -l'ol"Ch e l'epose sui- nn fon denwut ,e noné. -t . \ uc:une t1,ws,gre8sio.u ne doit pasSPJ' ina]Jf't\·.1w )fai i;i i l faut éviter ici l'éüoitcsse d'espl'it et la d n reté. Ne puuissPz pas r1· op Yitc <~t saus réflexion . ~O ll Yellf" llll lll 0 1, 1111 Hig-1w suffit pOUl' fa ire é1·.i tt>i- uuP faute on JJom· ln co·r1·i. ge i-. (Ju 'est-ce qu i douue an pl'éce11te de ·l a fo1-c(:' et de ra.utodté '? 1. C't>st 'l'(( exemple viva nt n de l'édnl'a l eu1· qui rt>p1·ésen te la. loi et q ui ùoit mtm1·r e1· dam, ·i,;a. co-uduite cornme11t il fa nt l'obsctvei·. :!. C 'est la tt eou:-;ta.nee » . Rien u'afhtibli t antant les ·tommandements ùn maîiTl e1 1·i e11 lit' ln i. Pn llève i\ Jui-rn?me plus d':rntor i té q ue l ï uconstalll·e et·une rn nuih·<~ d'a g ii- l,lJJl"i.c iPtMlP t,t a.rbitrn.in·. Lï11,;litutt'n1· ue doit 1,as (>fre semblable au << 1·0:,;pnu q1w Je ,·e1ü agite de t ous c,(, té:-; )) .

L'histoire locale à l'école

1Ex lTHit d\rn diseoui·s p1·ono1J té dans lllil' 1·1>uni nn d'institnteu i•s.)

Ou nü et me11blt•1· lt>S illtt'll i~Cll(;PS, 1·\•:,;t bien; 111ai:,; for mer dt•s yoJoul é:,; (,11prgiques. i n vinc iblemeu t tom·u(>c,s yei·s la bean t é rn•wa le, c'€st mieux; - et


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haut encorP. à l' amour réf léchi de la ce mieux. ,ous rous effon·ez tous lPs Excepté 1a conquête d e J'.-\._Jgér-if> pa 1· gtaude patrie. jours de le réa liser. Jes Françai s à partir de 1830, il faut at ti·udre jusqu'en 187ü ou 188U pour rnir Jp ne Yeux rnédil'e d'aueune de s ma.~r dessine1· sP1·ieus<>nH:.•J1t le v ,u·tng-e de t il·res de votre Pnseignernent. Je resBilan géographique de l'année 1900 r,\friq ue. J)(_·«·tl· l'arithmériqm• (~t la géographie. et du XIX0 siècle Eu effet , 1le rn i Léo,poiJd II. fou ûateul' ,J (' respecte mê1ue la g1·ammafre et l '01·(Suite) tle J';\J,;soeia.tion internat ionale 11fritaitlwgra.plw. qui, pour c~ti-e fol't décriéeH ue (1876), ,teeueillit Stanley ;'1 son n ... ~-'I..FRIQUE au j om·d'lrni, u'en rest,<:"n t pas moin s, à me.s yeux, 1lPs garde-fous rle h1 la.n gue Le- ( 'outinent afeica.iu, cornpaet dans tour ei- le eha,rgea. ~e i-epal'ti1· pom 11.. L!l les 1·égn latri ces du styyle. · ses t'orm0s extérieures, tes,ta. le moins 1·011go, af in d'y é ta bl ir des stations ltoscou nu à. l'int(:rieur jusqu 'a u m i lieu clu pitalièrf's el de:,, ro utes. d e (·ommunie,1lla.i s J' iustrudiou n 'es t pas la paJ·tie XLXrnt> sièc·l l:'. Ton!· au p lu s les com- rion entre l'embom·hni-e tlu fleu1·e f't xulJaliPt·ne de J'écluc:at i on. Elle est l nmer<;a.ntfl e 11ropéem,, les l'or t uga is s ui-- ~1,n liassin eeuüa.1. l'e ft1t IJ01n l'explollli~n·. p-Jile u ·est pas ·cha.Jem·. Et pour fain.. 0don.• la fle ur de tl'üme humairn:> touf. qui l·e s premiets au XVe sièell'e en rateni· lt- rhrnltat de cinq années de üni l ne suffit pas d 'une lueur qui b1·ille , il fiI·Pnt la eiITUlllllrll'igahon, avaient-i•ls rnux, qni abouti rf'n t en J111~J11e ternp8 ù srn· Jp,s cô1 es des eomptoirs de corn. l,L cr éation d l' l'El;at indépendan 1 du faut nn tayon qui d1auffe. mei·ce. rongo , dont Léopold II fut r econnu sou . P.aites done ù. l" é<:ole, ~lessieurn, uu Les p1·1 .. ·rnière1:> gnt.ndes exvl01·ations rrrain par les llua.t ot Z.l" p uis~ances s ifoyer de 1·ayonne1uent et d 'adion bienfun·nt celles de )fongo l'ark, q ui M- g-nata ii-es cln üa.it<~ de Berlin, e n 1 885. faisante. c-on\Tit ] p ~ ig-e1· où il mom·tlt en 1806; Le lllt"lllt' Con g r ès stip ul a , Pll ouüe, App1-enez-leur, ù ces éc-oliers, a.ppn-'· nez-lP1n, d<>s ·l'fLge le plus t.endrf', ù r e - tk Chq.1perton et Denham, 11ui pa.r viu- la. libn·té du commerce et l'a bolit ion de tent au Tchad en 182H; dP Ren é Caill~, l'<·sda.rn ge dans tonfe l a zone centTa k1 garder, it (:emprendre, ù. aimer le ui· re1·qui passa ù Tombouctou en 1828 . .Puis ,if'l'icaiue et décid a, afin d'é v.ite1· les con1T nata.le. 1'.·~ friqnP au stl'alf' et ef'ntl'a.l e s'ouvrit fli1 s, qu <:> t oute 1miss,U1C('· qui l'Ondrait ~e ks laii;sez pas µa.sse r indifférents arec Li dngstone, q ni fit connaîl re ,H'(J ué-1·il· des tenitoire:-; eJJ .Afriqne , deou a ,·l'ngle-s ùans les l'U e& de leur vil•Ja.•Je lae ~ya.s·sa, le ha.ut '.tmnbè ze et le nii! en p1·éyvni1· of fü·iellt•ruput 1le,1< angP on d e leur petite ville. Congo snpérieu1· (lMl-1'873 ; - avec ll'PS Erats co.Jonisate nrs. DiteH-ll'nr l'hü;toil-e de •lelll· dté et ùe B iu-to,n et ~peke, déeou rre nt-s des 'lacs (''est a in8i que , ù la suite de lou:gu es leur proYinct•, Pll même t elllJJS q ne <"elle Tanga.ni ka et Vido'l'ia 11S5t\); avec 11t;g·oeiations, l '.\ngletene et l a France rk leur patrie. 8taule,r, qui reYit l es mêmes la.es, des- signè1·ent ensmnhlc 1rnis <"Onrentions < 'es vieill es pierres que voici ont Jeurs cendit le Congv j1rnqu 'ù J'ü céan (1877) ~uccessi n ·s t•n 18!10, 18!J8 et 18!.l9,, JJ Olll' so n YE'llil'S et le ur Janga.ge; l' e tte mai son (•t ri11t H·1·éle1· it. l"E tuope ét onnée le 1,, dél imitation dE.' :Jems pos,essions. qui (·ornmuml'le r eprésent e la commune, l e g nrnd a.n'·n ir dn contin ent Noir. ~ont de beaucoup les v lns importantes groupement d._.s .i ntérêts loea11x, lies liDès lor s, e t eorurne ù l'enü, toutes les l'U Afrique. D':rnti-es t r a ités furent co11hntés munic ipa.Je s ; ce co,tenu, cettP va.1pL1i1s::,a.uees coloni sn.t1·i e< s yo,u,l urcn t oh· 1·lus part<:>~ deux 1rnissances an•c :L-'1.. 1lPt', cette fo rH sont peuplés par ]es omtt'nil' 011 ag1:and i1· km· pa1·t de ce conti· !~magne, le Podug.ul l"t l'Espa,g-ue ]JO\ll" hres ùes ,siècl es, d ro,us S pouvez cueil1wn 1, 11 ne ifou am it décla.igué ::.; i 'long- l,•111·s t·tT1·i to-i tes respPc ti fs. li1 ù ('ha11ue pas de8 enseignements réfrn1ps malgré sa. proximité de l" E 1~rope. Il nous t·l•,stC' c't ex::trnine1· s·o 111wa iretrosµedifs. Ce nüsseau a été une fron.\ u ùébut du XlXC' s,i ècle, les Portu- 111eut 'la val"t <10 ehacnne de et·s n at ion s ti,~re; ee défilé a. ét é vlusiem·s fois, ~t g-ais anüent <·om;ervé lem·s p osse·ssions rlans Je 1mrtaoe du Continent Nnil- Pt deux 011 tTois een1s ans ~e distance, l e cle l'.Ango.Ju e 1· Ùll ~1oz.arubiqu~, l~s Roi- h? p1·ogTèS 1-6aJi.s('s pendant l e XIX(~ tliéùtn· df> bata.illes où s\•st joné 1le land.lis, <:' t ll"s . \.ng1 la.is c;olou1sawnt la ~11·<·lt•. S(l]-t d<.. la l'atri<:>. Dérnnlez., 'M·essieun,, i·égion ~ln ca.µ de Bo~n c -E·spérance, les 1. L'.lfriq111· frantai8è <·om Jrenù au xous les 1·Pga1'df' des enfant·s, tout ('e qu· Frnrn;a1:-; rn· po·ssédment g-uère que. l tJe non1 • l' •\.l "éi·it• <'oil orii·l:'.L ,, f' (lell)U IS · . 1' <Jü u-., 11 il y a tle è olm(>, d'n.ttn1yant. j'allais " ' cl . b , d ire ùe Yi vaut, d,rns ces <:bo·s es mortes. ~Pl~l'gail, et la plalrt. esf,' ,ltu~I!·es p ~up t~ Pt qui ('Omp k 4 llli>llions et ÙPm i d 'Jin,. eta 1t • 1n·t•sc1ne BU e, suo a •u1·qme, qm• ll1· 1·•nts · l •·1'T11n1·s·1f- , p, l 1't ée S0118 l P proN<> ·le,s aHaC'hez pa·s aux dé,t,a.ils; déplo• • • • • • • .. • • • '<v , <1omrn<1,1t · tonte 11 _rl·z-le111· l<:>s L'U&embles. conduise z-les --. · anéen . t~do i·at • · (lt•· J·i.. J:'L'i ·tln ce ('ll 1 soo 1 ; JJf·eS>CJ u e ,. J,t ( otl rnédlt.1: lH'. ·11··1 ''(>· . f l u ence · recon· xn1· les sommets. P ui s, cle l 'n.monr é dai _ d epn 1:- l n-:t1lllH~ l1<' ~nPz ·J1 1sqn nu t11111 lt· ,~·111 , <·,, ~ n e (l' 111 n:. <le la IJL~tite pa.triP, éle vl:.z.Jes plus ~1aroc. nnt- par le I ra.ité de 18!:JO et agi:andie ù 0

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l'est <:>n 189!) jusqu'a ux monts de T ib esti. La. mission Fo mea 11-Lamy vien t de rr~nei-se1· ce,s régions, en reliant ·l '.\..lgé1·ip a.u la<: 'l' <:h ad et a.u Congo. Jhrns ·l'ouest , a.u Sénégal , a.cquis· an XVIIe< siède, s'a j ou tèren 1· le F ou ta Dj al on, la <·Me cl 'hoil·e -et le Dah omey conquis 1·éee111rnent . Dans ees qnaüe [Jâ l'til's des eôtes d e la Guin ée, on étalJ1i t des chemins d ef er d e pénéfration H'l'S l e Soudan centra l, dont l'a.cquisitiou a i,;uiYi la prise de 'rombouctou pa1· le rnlmw l Honuie r en 18!.l4, et l'exp,lor a t i.on du N iger JHu· ,l e lieutf>rntui H ourst en 18UG. Da n s l'.\.fri que cennale, l'ancien GallOD·, or·cupé dès J S4~1, s'est d éveofopJJé !JO UI' dl:'Vt'11ir l e <'ongo fran<;ai.s (1880), qui s·e,s,t agrandi succl'Ssivement d es 1eni.toil-es d e l'Oubangbi (1SS7), du Bag hi rmi <:>t dn hl<" Tchad, où Gentil pai·'l'iut en 1897. enfi11 p réventiYement dn -Ht!l !ana.t de Ouadaï, lia.i ssé dans ht zonP f1,.iuçaisf' pal' J'a e;c-o,rd nng-Jo,- fr-ançais de 1899 . Dn.n s ,J'.'.,friq Ut' a.ust 1·al e la, F ran<:1• possèdt• ~fada.ga ,:,a·a1· (3.000. 000 d' hab.) conqui se en 18H5 et don t la. rnyauté a été sn,pprimée deux ans plus tard ; l es îl es ~Ia~0 ol te et Couwi-es, l'î l e d,e Ja Réun jo,n, 1·ol müs(L' a u XYIIIe i;iècle, enfin l<' ~o wa li fntrn;ais•, a ndeu ter ritoin' d'Obock , HYet Djibouti pour p ort priutipa1. eu re lation par ch emin de fer avel" Ilana1·. dnns l'Abyssinie. E n somllle, f Plllpire afrieain fr,m<;-clis rnmpte une lJopnlation d'en viron 3:! m il·lions de sujets, snr une su1wdiei e de 9 ù JO milli ons Lle kilom ètres cané::.;, faisant 1111 c-0111mt>1·cf> extérit>ur· éYal u (' i11n·ès d'un mill in.i·ù. d<'" frnnc:s, dont l<>s 4/5 pour l'Algél·iE-'runisie. (A suivre.)

Partie pratique Style NOV\' I<Ji\U: UE :\lA .HX.i\E~si,; ., l'

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140 lorsque mes parents, pom· se conforrnt•1· il la loi cl(ic·idèreut qne je ùeyfli,: t·ommeuc.:e r. rlt':; ["(111,erture tlu prochain com':s 1'<..: olaire, à aller t>n d,1:;se·. D e mon C'ôtü. j t; me r éjouissais <11• YOÎI' ilL'l"iYPI' lP ll\Olllent vù je lJOlllTais llll' joimlrP aux a11t1·p,; é l?1·ps e t le s stlivre il. l'ét ole. Ce 111on11' 11t :si impatiP.111me1tt tlf-siré :11Tiva t•11J'i11. Cn hrndi matin. rna mPrn me 1·1~Yeilla tle 111eillC'ure lielll'f' ponl' fail'lc' ma vrière et clf>jeuun, afiu clP p artir pou1· l'éeoll'. Co Ill m e ou Il' peusP, je 1w illl' fis ]J:l s prier. ~la homw mi,r<' m ' y c:omluisit cette premü'.Jre fo i:,;. En c.• ntrnut llaus ht salle lie th1,-;sc e lle11w pré;;eut":1 ;\ M . l'iustilute nr, qui lllf' fit a s sPoir ~n r ,m llaur· il <.:ôté de petits ga.r\;011s tlt• m on fl.ere. ,Je t.irai:,; nu syllabaire 4le ma voc·llP et IP p laçais ouYert 4Jev:111t moi porn· le 1·e gan1e r, :'11:liR. o snrpris e! .. . .\.ur:u11 élève ll 1Hmit par]4•r. tons ol):serYnien t le s ile n<·P e t 1le 1ucnr:rieut immoùile,-; {Jne lle 11e fut pas ma Hlll'prise. moi qui ue ~ougeais tJti'ù a ller m'nm11~11r a1v ec de~ vowpag11ou~ de n1011 âge. Si l'un 4l'cux li:1:sanlai t lrn 111or, le waîh·e l'intei·pe llait ans ;sitt,t JJour le reru ettre à l' ordre. H ref, il fallut ;:c m e ttre i"I f>tnclier.

141

mauYai;: rœur. Il sera ,m mau,a is ci1 oy en il maltraitt-ra s es :<e mblables lorsqu'il Je pour

tlt'~ m:1re h t'.>s. 10. P en i1 peu l,L fou le se lliRp ('r,4, ];i. p lne e S(' rl?p e-uple l't h ieutüt elle n·1;n'. uc1 sn trn n q ui li t é et ;-011 ilS]ll'('t hab it,wl.

l'il. S an,; les a.ninrnux dom l'stiques q u e (\1.1, ri('lldrions-nous '! .i\'ot rt:> existe n <:e sernit im. -0-possi l)Jp e xt,e:,;si verne nt malht•nreuse. Ce Ile .J US'l'B l'll Xl'l'lOX sunt pas seule111e 11t les ,mi maux Llomesti(]U\'l l',\;,; E Y .-\S. 1. Vktol' fait l'éC'Ole bu issouqui ont 1lroi 1 ù no,; rnénageme u ts e t à. n ot rl' uii'rP. - :!. l i tolllbe f't se (·aSRlc' la jamhe. nfl'et.:liou . Beaucoup tl' aui maux sau v :i ges, D évtèlopp eme n t pa l"mi lesqud;s s e t rouvent les oiseaux , mérl. Yidùr e ~t un méchan t enfant qui fait le fü·ltc'nt uotre s~·rnpa,thie Ces iutéress:.m le s t·réa. tr,r e,s nous n ·ude ut les s erYic·p;; les p lus !ii, st',;poir ,le sou p1\r o ot de sa mèr o. gnal(•s. Elks èlétrni;;ent la Ye nuinP qui a u(~ Jl n '{•eo n te l t' S con seils do p ersou ne , f' t fa it al!t.irnit uns r écol tes. En outre les o iseau.x tv11Jonr s le contr aire Lle ce qu'on lui di t. Les u nn ,,; t·harmPut par Je u!' g e11tille1;se e t leur ra. puui tions le·>< pins sévères ne vcuyf'n t C'Ol'1 n1:1gt•. ,J'PSiJf'l"P tlone. cher frère , <JU' :'l m on l'Ï~P l' <"e 1·ila i11 g a r n euw n t ; il néglige ses clPrl'to ur .k k trou Yemi tout changé. sin ou je roi rs ; il u'? trn.lie j a m ais ><PR lf'çons : e'est. le tv ret irerai toute mon affection. 1Jprnil'l' <ll' sa da sse. .1 Hc<;oi,s, c her frère . l'expreRsion tle m es seu. 1' 11 nin tin lle p r i ntem1is, il v reull la l'(·solu- \ ti111l'ut;: t>Jlt·ore affel'tucnx. .TEAN. nou dt' 1'iLire l'ér olt• buissonnii're, e t, ;,ui 1·i \ -o,Ir cleu x cle :;es l, n nan1tl es p r e sque a ussi man - '. l>l!JSCUIJ''l'I02' D'UK CI·L \:\11' D E l<'OIHE ra is sujPl·i< que lui il s e tli l'lg-e ver s la c,w1- ; \ l'L.\K - 1. lm,tallntions. - :2. UOUSO IIl JJ H\· p:1 .~IIP. F u ni cl s'of fre il. ,;es reganls ;m ais il es t ila ut pcn·h é, et il fa.nt grimper pom· r a t:- 1 , \ t l'Ul'K. - :-; . :'IJ_:1r<:~ a11_tlisc;,. - -d-. UIOC'h C d e 1~ .c::n·11d k. - .,. L aftlue 11ce du moude. - li, teiu1l r P. ~Ps <·am r1,n1cles l u i fo nt la co urte ~,1 LeR pa ysans et le urs b é teK. - 'i. Co m m e nt f,c·h!'lle. e t ]p ,oilh rlans l':1rb1·e. H éla:;! ln ~ H ientût j'onl)li;1is le;; h(>liés et .Îl' JJri,s goût l'lc'ti e nt-011 le s :1nim:111x·1 - 8 . L e s agents de ln·nn ehe il l:lqn clit" il se tien t u'f's1. pa::; asse'l. ;1, l'étude. L e maîtrP m ' euconrn.;;eait. j'a vau voli<:t•. - n. Q1w fout l t•:; 11rnateurs·1 - 10. fo l"t.. pon1· lP sonlf' t1ir ; elle casse '1.Yf'(· n n t1 t,rn it se<·, Pt \ ï etor 1ombe lo n 1·dt•111e>11t ~\li ' li' ; <;ais, je de1·an<;ai s _rnême tles flè 1·es oeau<·ouJJ Fi11 4ll' la f oire. ~ol. vins i'lgé,; que moi. )la mC•re aYait :,;oin rlP me D(•veloppem(•nt reco·1nrnaurlPr C'lmqne wn tin <1'0tn• bie n ,sagl~. :J . 1 )t""•,-; tJllc Jp joui' paraît. ou iu~talle s ur :\n 1n êmt• iu ;; tant. Jt, gal'de t hallJJJêtn• ,;ort .I (• l'éc-ontai,;;, je prü, l'lrnùitmlP lln travniL lp~ aborrls 41 11 th:11JJJ.) clf' foini cleR tlé bi ts ,Je ilP lle nii:•rp n n lmiRRon. Le,; c·a m a rndes s·en(le l'onln·. (le l:1. cliscivliue. Pt j e sorti:; tle ' lm issons et. <·OJties!ibles. :!. CP:s é ta.ùlissem e nt~ fn it•n t. <' li courant car ils sa v e nt fo l't bit> n l'école primaire Fun Lle:< premie r,; d e m a en plein ail' \"Oient lli{•n t,-, t afflue l" Je,: <·ou- q11'i l n ' es t pa,: JJCl'llliS cle dénicher h>s oi;;eaux. da;;:,;e. :;1.,mma t·pm·~- ;;. On YOit aus:,;i rll'e,-sl'r il e s (,t,i. \ïcto1· YOut ess;ayer rle les suiyr e , m n is il ne C'est ll<'iJUi~ !or~ que j'ai nl"qui~ les hou11es lagc-•s clr 111:1 n·liamlise ,s, -!. La <:loch e üc la 111-111. p ns se 1·cl0n •1·: cla n s s :1 chute, il s 'esl hahittHh·;; qne je poss hle, <..:' est poul'quoi le !;:Tl'Ue ttp (lonne k :;igunl lle l'on1·e1:ture lle la ra~sé la j n m \,e. Le garcle -l'ham pNre s 'app ro1>01.1\'f'!lil' cle 111011 e11t1·t5e il J'üc:ok m'est r e,;tC, I 0. il'r•. :.. Dl' toutes les llirP<:tion s arriv e nt les ,·ht• p u le r,:-r ou cl a n t. isévP1'CtnPnt ; cep en clant w ofo111l(•rneul grayé. R. -M. yeiHleul'~, k s aPhe teur~. te,~ oisif ,; e t les eu 1111all(l il ,·oi t l'éta t pitoyable clflns le q uel il se -ol"iPux. 1;_ Le~ par:,;:uis amf•nent leu rs b e-tes t1·1J11Yt'. il lP .inge RnffiRnmme n t puni. Il le reilHX e ullroits 11ui lenr s out assigu_é s . ï . DPN lt~\'P et le ])Ol'te eb ez s a m è1·e. qui lui pn1·r,;el"ivp,: il. nu frè1·c· (J11i maltraite ks ani co1·<1agPf<. d e,; (:haine s ou 4lc,: illllle anx en fer 1Jon np 1•n rni ><on 11e son r ep en tir. lllaux doml'stj<Jllt~f< pou!' l'a m ener ù -ofi), p.,; il <lPs vi e rre~ (lC' taillP fidlh'>- RI\\' If uH•il11•111·,; :;eutiments . sol sm1t d estin(•s il L'ete11ir h.'8 anim a ux a fin L \_ l'UOPRE'l'E Gr o n. le . . . . . J!)llJ . 1l"C•\"iter la c o11fu s io11, le rl é;;onlre e t le,; ac· l',,ncra-". - t·11 t on11elie1· s'est 1·p11Cl11 rla n :; 1·i1le nt;;. 8 . l,p,; ag('n ts llP l'autorité SP 1J1·0· 1111 yiJlage po111· 1":1 e r o mmclller les f nt aille;, ;\Jou l'lit•r frèr e, mè1w11l sui· ttJus les points afin rl e ,-eiller a n il'1111e Ycu,·e qni tient nue nu l)e1·ge. La be.J ' ai é.t(• llieu vdué lorsque j'ai a]J]Jl"Î~ yue ma inti<'u tle l'onlrtc' publi c e t à l' ob ser v ance Nt,gue t e ,·min 0e, e lle lui offre nn 1·r>ne de v i n, tu lP ]Jlaisais il maJtrnitc 1· ll's :111inrnux. Cdni 1h•s ri"·gt,, 111l'ilh1 rl1• 1rnlice. !J. Les a matem·s c :i·. t ~e plai nt cle re qu e le s ilf fairt's ne yon t p n.s. qui J11anq1w d'(•ganl~ euyer,, 1·es exee llenls ~p n· i te11r~ tll' l'J10mmP prouyp qu'il a ,m bie11 t n lt·n1 , ("Q1ïl\<' ll t tle:s grou JH'"· d c·on t rac(e11t I.e ton neli er lui eu e.xpl ique la c ause. Votre 0

on

Yin p:st ho u. d i t-il, mal~' les H'. l'l't's sou l sa le~. l<'ai te,s .-n sol"te q ue la p r op1·pt(> l"ègne clan s \'l>ITl' w a isou . l't l'on Yieurlr a 1·olon tiPl'S dH·'l. , on~ J ,'lHî t essl' s ni l"i l r·e <..: onseil, e t b ien tt,t les t"l ie uts affh1f>ren t tians :son auberge . HN!f'xions <li' la. veu Ye i1 sPs (•nfrlnts. D évelop pemen t touu.-Jkr s' é t ait l'e11du dP la v ille o.au s un l"illng .- yois iJ1 pon l' r(•p:uer le>< f ut aille ~ <l"nnP ,eun• q u i t ena it nue a u b erg e. Quanrl il eut tern1iné s on t rnvaH, il eùt ra (lnn:s lu sali<'. d l'llô te,:se lui offri t u n v e n e rle vi11. ,, Com m e nt ,01lt le s a ffoil'CS 9 d cmauda -t -il ;1 C'('Hn fr> mmP. ~ P a,: t 1·o p h iPn, répo nclit-i'lJe. li yiput iei !Jeau eo up (]p personm's de ln Yille. m a is e lle,; ;;' ani'te ut <l e p r éfér en l·e iL J'a11 oe1·g-p t111 ~ oleil-LPvan t. que rous yoyo..: 41<' J'n,utrc i·ôté (le la place. B t vrnimeut, .it' ue s ais pour q u o i, ca r mon yin est m e illeur qm· l'elu i q u e l'on ,eud che z mon yois in. :Jf' YOUS "'n d i rai bieu Ja. rais on, moi , r r-p rit Jp tonnelier, mais <:eln. , 011s f i"td 1erait. - ,l E• vo u:; ju r e, r ép on dit l'h1i tei;;s e , que n ou se ulem,•n1 .it· nt• m e füdw r ai 1m;.; cl e ce que pour rez me d i rP, mais que je vous en st>J·:1i 1·et on11:lissante : C'ar r·'p,; t 1111 yf,1·i ta hh• ,;:en ·iN· que vou s m e rend1·ez . - E c uute'l.-mOi clonC': il l'a ul>cr gc• du :Soleil-L 1•,·an t.. le vi n est méd iocre , m ais les ver!'ei, r ~o n t nets e t brillauts ,·orn m e rlu cristul. Clil'Z YO US, le Yin PSt b o n, ma is les H'ITeR ,;ou t s ales e t tac ll?s pnr lc•s m oue he f<. l;,:1 ite s e1 1 Hort·f' (}li(' tout clans tet te salle l"t daus n 1t1·p 111aison. la ta,b le, le s u st e n s iles, le,- carrt>a nx des J'enNres et jusqu'.n u parquet ton t r elu ise dt> p rop reté. e t j'affirnw qn·:w nnt JJf' ll 011 il)lprfriera Yotre Yill.

rn

If -

11·o n.~

L'h ôtPsse s uivi t <:P b on c ouseil. ID!Ie se mit ii, n e t toy r>r Pt à fr otter e t bientôt Je ,; c-lients

:HTi,ilrf'nt <'Il f onle dans l'a u berge. ,, ..\.11! rl isa i t-elle le,, ,, <'<! q 1w to11 t tem1 a ,ee 1wù 1·P. <':! ll>'Pl' m a 1·n in P.

souven t ù Res i'llfn11t ~, v eilRoit p1·oprP pt quP to nt soit C'>ll" ln. mn l11ropreté a failli " BOPRGTTI N .

-oL1C8 SFJ1IAI L LES .\.UHif1Ul/l'FnE. ~ Qu'e nten d-on p a r ~•!· m aillt! S·? Epoqu es e>t condi t iou s fa vor a ù les.


142 Opérations pr{>para toi re,;. Dif f {>rPu tes 1u,1 nii:•rei:; rle semer. Le 1110!. ,-em>1llle>< <lPsig;m\ ,111s,-:i lii<:'11 1'uc tio11 <1(, semer le,; ,.;rnins que k temps <lnu:< kqtwl ,;e fait <·ette action. C'e st nu pri11temp~ et à r n11tom1w qnl' se font leR ,-;pnrnilles le:-< plus importantes: irnlis, il Yfl sans rlire que_ l<>s (•poqnes les 11lns (·om·enn.liles ponr semer 1·:irieut sniynnt. IPs pa,vs, lE'S climats, la 11:11111'(• dPs .~rainPs. et<;. Le !Jlé ()ni es t la pln~ riehP <le no,; <·éréale;.:. se sème orclinairP111 e nt <lP hl, 111 i-s e pteml1rP :\ ln. U1i-oetob1v. Cette t,poqne est ln plns fa yon1.bl.-, va L'<:l' qu'ellP JJl'l'l1let de r ene011t1·pr plnF< a.isémeut. en proportions c-onYe nablP,;, les lieux élémPnts né1:Pf<Sa-lrPs ù une l10111JP g-P1·m1nnl.loh: la. c-hn-

flP tennin Dous clonucra pluf' de r ùcolle. l'on :1 nflf<l'Z <l'rngrais fi y nwttrl', c1n' nne fflt'e clonhle on tripl<' sllll" fumure . C' 110mq11oi tout agri<:nlteur intelligent ll s 'l'ffol't't'r tle procluin• 10 plus d 'eugra.is p sihl~-. c·:ir. 11:1s d'engrais. vas lle eultnrP nnm(•l':ltri<·P. - - Oll utilisera clone ù ('ette ton;:: lr,- <1éhl'is cle la ft>rme, ùnluyures. ea grnsf-l'K. o>< ·. mnrc de pomme. les sarclag les 1·aci1ws non ntiJi;:0es, le,; feuill es si'ch Pt<-.. Ct(·, Cr 11·<,sl. v:1s tont qn<' de faire lle g rnncl qnnutilé,: <le fumi er. l'essentiel es t <le ,oir If' t·on,:erve-1·. Pour celn . le lllienx est h' plaeer fütns une fosse impermé able c im tPl'. Dans le t·as eontrnire, on le tasse s ur ten:1i11 ferme ,ï une hn,uten1· d'un mètre ?1 m<"-trP et demi. 'l'ont a.utom· l'on établit u rigolP vom recueillir le vm·i n qni en · d é <'O Pt r,,meupr <lans uu r éservoir. L e t n.ssem dl'\'l':l c•trl' f.lit bien rég-nlièrernellt a fin <J. ln fenneutntion ait lis>u pflrtont nnifort llll'l l t. Lorsqu'il ,,·eu <légnge lies .~az, on l' r o,:e a \'C'(' k J)\ll'ill: Jp ;:;urplUiS RPL':I {,teu <l'P:rn et ,·ollclnit fürn,: lr s champs on leF< vr Si nn tas doit passPr une pnrti!' cl e l' été d a la fuma;ssiè1·e, on aura 80in de le r ecouY rl'uut• 1'ort" c·o1H'he <le terre qui a l>irnrbern

fJ:M nentP~ des pet.iteH f illl>s pon r Px:-1mi1wr ('t O"()llSOl irlP r ] P HI' ()\lV L'~g'l'.

DPYeiopp C'm e n t G:llH'id le Pl .r en n ne . clenx ch:1 r mn1lt<'s vetil~·s fill es :rn (·œ m· k n<lr e et r om1>:ltis,-au t , ,ll'<·o-11Yri rent 1111 jo ur n u nie! d e û,uYPt tes au 1nili<:>n d'un he:rn rosier à hnu tt' tige. L t•s pe ti ts Yeuajent d 'éelOrl' e t ln m ère Y011'!:lit dP eôt é et <l 'autre, quan,l soudain <'lll' r vil'n t ;;'a ba ttr<' su r la com ·(>e e n pou ssant dl' pet ils cris vlaintifs. Les enfants N onnéPs l'hrrd 1è1·e n t le suj et il e son ()ffroi et aper<:nrŒ11t b ient fit un elrn t dont le;;; gros y eux ri>r ts. <lila.t(•s p ar la. c-on l'OitisP, étaient fixé s ~111· lr n id . G:ib riell(' le elrnRRn <l'n llor cl. puis ,•Ill' flit ù Ra sœur: l<>nr et l'humidité. " Ce Yilain minet t·eyieml l':l ecrtainemen t .\Ynnt d<' eonfirr lN; grains .\ lfl t enc , il 111111 11<1 nous SC'rons partis et il f'roqn0ra snns fnnt. hien pntencln , préparer c-ette rlernièrP; piti(• l:L m èr e e t les peti ts. Si n on ;; tfLC'l1\orn, on 1,1 fnnw , puis ou rame nblit par le l:lhonr. 1lr les so ustra ire fL ~a vora.cité! - CommPllt fa ir e ? LleU1:10(1a .Jeimne. L,' r·nl1'iYal'Pnr in telligent :1. ;:oin n11ssi de dwi;;ir porn· ,;e;s ,-;Pm:üJle;s les grniiles les - \'icn s a Yec- moi, j'a.i nnC' idée! » plu!=: bPlles <lon11PE'"' par ;;on c h:111111 Je plus :Wt G nbriPlle em mena ,:n sœur vers nn endrnit oil l'o n a mi t couvé nu e grnnde· quant ifPrtile. té <le ù ranch Ps d'a c·acia . •\lors. sans l}l'<'ndre On si.'m<> gé11(•r:dement fle tlPux 111,1.nièrP:<: ~011d de;; (>pineR ()lli le u r fai saie nt d e donl'll lig-nefl. on ,\ la Yol(•e. On Plllploi<' onlilonreu~e;; 11iqnres. les rle ux fille ttes tra.nsnnire ment l:1 111·<:'rnif,re f:1 r:ou pont· le;; maïs ponèœnt tout n n fa g ot <le l'ameanx Ll' a<:a cia Pt h-'s fèn•;;, 1:1, sec-oncle ponr lP hl?. l'or;!:e, l'aYoiue l't. le seigll'. ~1fliR l'usage du s e moir ' partie ks m:it.it'rc•R ft'rlil i~nntes qui 1:;"éc-h ,•r. ll'S plantant antonr du rosier, lui fi r ent pernie u t. eu rnpen1· RanR eet te p r écnntio nnP s o1·te <.l e p a lissad e se n é c où lf' chn.t n e mécauique tPml aujonrd1111i ù se g;é nfa'alise r , Cl'te tenl' ser:1. utilisée c·ommP r ngril i;.,. potw:ti t pa s,wr. F: t Jp,; <lem:: hom1es p e tites et il ffit à sonllait<:>r qne f•e 1irogrès R'nf'comAh' qne l'on fertilisen,.it cle terrain si tilkR ,·ena ie ut c lrnqne jonr consolide,· l<•m· 11lisse tout :l fait .•\ ,·cc: le s e moir. eu effet. agissait. partont eommP j<; YiCfüS <le te le à i 011n:1g e, jnsqu ·au mo m e nt (}il les p e tits ayant on emploie mo-ins clr tc•mps, ou fait l'opéraC'est ton:ionrs :HN· inclignntiou qne je " · pris le lll' YOlée. l'ile:-; purent llég:n gpr Je 1·0Rie,·. tion ,rnne manièt·<:> phrn nsguUèrc et l'on ?codans Ir,: ,illages les P:n1x de,; fn miers con! nmnisP eu,·irou 83 po11 1· 100 ,le ln. semence. - odaim lrs rues ou le 1·uisspan clu voi sinage a c',•st-ù-flir(, 1111 tie1·s. !\10 )< PAY S lien <l';11le1· porter la frrtilité clans 1 f 'rtll f'ra s . P a l'ler rle votre att1H:bernen t pou r -oc·h:unp;; ])onr accroître le b ien-i>tr e des l' 1 otn, pays. D{,er ivez :<a s it 11ntiou. Donne:>, .rean é('rit à son tri.'n• pour lui p:t.l'l!··r de tiYa tenrs. nn r idée de r nspPct d e YOtre village et des l'utililil <ks Pn~T>1ÎS Pl de ln manif>r<' de les 'l'on ton t :iffe etioun{> mni sons qu i le c-ompose n t. L'église; s n si,·onsern'r. - otna tiou, s on antiquité. V a st e llot·izon . Bl'auJp .. lllàrS HJ01. X ... LIC .:-;rn DE FAl: VljjTTE~ lC· dn Jln.1·~a.~e. Rou te om bragée. B ien cl1e1· fr<1r(!. Co//Ul/8. - .Joli nifl déCOUYPl't :Hl m ilieu <l'U J )é Yeloppem ent 1):111,; <·ettt• lettre. je uw 11ro110Rc- d e te parrn&i<•r pnr Gn.ùriellc e t .Teanne ((lét a ils) . l i ~J 0 11 pn ,n, lll(' p:i raît le p l u s bPa 11 rin monler de l'ntiliti'• fies N1g1·ais et ck ln manière ,-lwt g-1wtlt' ](•R pet its oi~enux . Cri;; plai rk ·' ·je le q n·1tt e t on.1·om ·s il reg r e t , j 'y r e<I<' les eonscn·e1·. tifs cle l:t mhe. LPs cleux enfants Rauvr ton1·np :11·ec- nu vlaisir ine xpri ma !Jle. n est Qtw sert. ffn yoir rlc,-; tenc,: si l'ou ll(' sa.it l:1 c-ouvée. (DialoguP entre .JeannP et ll sitné a u has <l'une f'Olline boisé e dont la ve rµas e n tirer profit'/ Or. la. première condihrielle.) Imaginez nu moyen pour em dur e se réflète dans la rivière qui roule à tion pour obtenir un bon rendement de sou cher le chat de clêtrnil'e la. niellée. Yisit ses p ied s son onde paj~ible. ü n yilla ~e p rosol, c·est ùe le fumer, car une petite étendue

11rrt. éparpillr sm· sp,; bor ds f't',; mai son~ hh111 r:-hes Pt iuég n!e,;: eba c une ;1 son jardine t. :.;011 h a.n e· rle pi Cl'l't' il <·ôté <le la p or te, 1111 pn itf'l <lïm s l:1. <·onr. An mili e u N <t la gra n clP JJhl eP où sP t ro1n-e l'ég-l is e. le s(•nl monnmeut 1·e111nn1n.i!Jle Pl' <'!ont l' n.ncieDnetC• fait . pa 1':lîl -il. l"nclm ira tion <les Yoya g:eu rs.. A per te cle nw. l'œil e mbr a ss(· u n p n~·s a g:e admira h ic Pt flp;., 11lns variPS; par tout des vas te ~ prn ir irs. c!C'R c·hamps b iP-n cnltiv és . iwec- d es ;;entiern b ord és d 'an b{,pine, et, p our y arriYer. nn(• large 1·on te. un pen p oussiè1·euse en ét(•. m ais tl'nn t rès bel effet. _grî1ce à la douille rau.~0r• <1.- lrn nts pe,1p li<>n, qu i l'en ser1·en t. -O-

L E BO X E:\!PLOI DU T EJ:.\IP S Comme la. bienfa isa ntp pl uie F(>c-on<le (1 l la tcn e e u été Tlien fit. pour féc onder la vie. Le• tnnail et l'n.c t iv ité. l\'e laiss ons point d'he nre inu tile (~J: :'<ong·eolls q ue la. pnille st érile (3) Est foul ée aux pied s du g lan eur (4) Puissent s'flmasse1· DOS journées. C omm e les herbes moisRonnées D a ns le gren ier (n) du la boureu r! Nf:ftexio11. - L es ten es les p h rn fertiles resteraient improd u ctiYes si la 1·osée du ciel n e , enait les f éconder ; <le mêm e. les intPlligence;:; les mieux clou?es ont besoin d 'être cl{,Y(•lop p ?es p a r 1111 t rn vail per sévê•rn ut.

Emplo.n •;.: bien. en fant s. les a nnées q ue 1·011s p aRSN C'~ :i l'éeole : sinon votre ign or a u,·c• YOn s 11ln1:era plnR t:U'(l rlnns un otat 111 L 3 1·e ud f e rtilP, prnd nc ti1·e. 12 ) Emplo~'Oll s hien tom, n o~ m oments. l:l> La rmillt! st{,ri!e pst <·ell.- q ni Il (' d n ll!H'

l la ~ de gTn in~. 1-! > W:llll'UI'. c·elni (lni rnmasse les ép is a p rt',

1:: 111oisR011.

Cl é néraleme nt ee R épi;; sont lai,:;;es n nx ])1tnvre,-: c 'es t nue J'n.r;on d i,wri-te (lp fa ire l'au mône. L'h iRtoirc sa inte rncon te qnc R ut!, ~lfinait IPs épis d nns les ('hamp s de Booz. ('>) lüe nier, par t ie de la m aison o ù l'on >1erre l its grains.


144 cl'infl'riorltî•. voisin dn mépris, ds-11 -vi" rle ,·os r·oucitoye1rn pins laborie,ux. .l/o .1'i1ul'. - JI n'est p,1" dt~ ·mois,;on ,;au,; t·nlture.

-oî,'IC/\l<'A~'l' POLI I.e 1wtit P aul revena it d e l'école, llen1·!:'11X d':ll'oir hieu tra ,·aill é et de mpporter ii. sa m?-re t lll l' uouue uotf'. C h erniu faisant il r it vas:,;er nn Yif'illa rrl monté ,:;ur nu d1eval; il t,ta reRped uensemeut Rtt C'f1squetl'f'. L C' voyageur R'arrêta un instant et ,:'adn•i-<sant il l'écol\er: « Mou 11etit ami, lui dit-il, je ne t·e couun.iR pas. m ais ta volilesse me donne h onni' opinion de toi. » Des manit'res llonnêtl'H sont l'indiec (<''est-i\.-rlire l'indi ca t ion. Je si~ne. ln marque) lle Jn, bouté clu cœu r.

La politrsse est uut' c:e1·t:1 inP wauii'·rP ile y iv1·e . d'agir. rle pal'lc r. l'Ollforllll' n nx rè.d es tl u bon u ;.;agf'. Elle C' Rl lti :<ig-ne 1l'une bon u e éducati on. Tout LP month• ai llll' 10,: e nfantis poliR.

/t,'flra-ir,11. -

ru pnfanl: JJoli 1'n i t l' onwment a ·nne sot·iPt:f'.

f'1·11.,fr. -

3 de .r~sus-Christ! Qu'elle 1·01'1'Pspo cl,rn l·e n·.,· :inrn-t -il pa,; :1.lor:< entre la joÎL' cl1 1uaïtre et 1·e lle ÜP8 llisdplPsl Quelle nni°' pn.r ti('ulii're 11·~, :rnrn-t- il pas e n D i eu d es nna :1 Yl'l' )('s a ntrPS! Ce se ra 1iour eux une gran. tl!:' ,:ntisf,H:t ion cle pouyoir conférer ensPin. h k snr ks l>i011s que la Yoc:n tio11 dc Dien lt>ur 11 fait espC>rPl' et Je,: rie;llesses ün glorieux h6, ritng-c de Dil' ll d ans le SP,jonr des saints . :\l0tter.-Yous. ù l'a r e nir, dani-< 1111 tel état pa r l't>xnctitrnle ù Yotl't· de, oir, qu'a.nssiU)t n]ll'PS Yotre mort vons posséclier. un s i g-raud bou h t•t11·. et q n e vo ns puisl'if'z Yoir YOS clis<·I pks pareilleme nt. ù la fin cl0 1mm, ,i orn·s la possf•rkr nYec vous.

g-rMf'

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Pensées et maximes:pédagogiques

Oh! qnelk joie n':rnt·a pa,: nu iuf<tituteur r·hr('tirn. lo1·Hqn'il verrn u11 grand nombre de ,:es t'l(·ves ,•u posses"ion clu bonheur éternel , dont ils lui seront redevables p ar la

..

CPltl i q n i J));L('('I '(' 80J1 l'Ol'})S par les :l11St(.. l'it és n moins (le mérite q ue r:el11i qui gagut d ps ümeR ii Die11, et m ême. njontc saint Gr(.. :,;oi1·~,. H n'pst poin t de sncl'ific:e qu i lui s oli ~1lus a;.:Té:1hlt1 q ne le r.i'lf'. (li'r. Ag-Milon).

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.\ unt• époqrn~ te lle qne la nôtre, il n e f aut point qu'on Yoi e rles imperfections rlnn s ceux q ni cloi Y eu t Pusei g-ul'r kR ,wtrcs. (S te 'l'llérè sl'.J

• Q u'il :<e ra <·onRolant :l c;,ux qu 'auront p1·o(·t11·é l e salut (le,; ilmes, <l'pn a\'!iil· m1 .~T:tll!l nonlln·P <1:111,; le e iel, nnxqndle;s ils :n11·ont facilité l'nva11tag;c ,le jouit· <l'nu si ,c:rn.rnl l.Jonhe nl' ! C'est te <Jni ani Yrra ù ceux qui auront instrnit (le:- ,·éritéR dP la religion 1>0:1111·onp tl e p erRonne,; tollllllP un :ingl' J'nn11011\;llit :in ])l'O])b èt 1• Daniel. Ceux. lui llit-il. q 11 i en in;; truiSf'lÜ plnsienrs '1nm; Jps YoieR <h• ln jnsti e,'. l.u·illeront comme Jps Hoile" cl1111s t oute l'ét0u<lne (le l'éternité. lls brilll'· l'Ont. nn rnilil'n de (·e nx qn' il;: :in ront. in sl n,it;;: 1·:11· t·enx-ei lenr témoigneront étcrndl('lllf'llt 11nP g.Tn.ucle r e conn:lissnnc P <le tant (lï1rntnwtiou,; qu ' ils aul'ont re\;t1es d'eux, les reg:11·daut. :lJH'i's Dien. c·ornmt• lil c·:111~0 df' l<·nr ;:nlnt.

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L e ,i em1P .îge esl· nne cirP m ollP et w 11.11i:1, hk :ins:c;i facilt> :'1 recevoir toute c•sp è('e flp form e q 1w l'ii,ge suinmt eRt olJstiué i1 gnnll'r tPII<' qu'il a uup foi,- pri"'e Pt rebelle >L loutt nntre forllll'. (Pie VI I.)

----··· Variétés

Ln l'Ert'l'rn l:ECil'HOQUJ~

ru pror·ureur ii. l\"anou, ;;a ,·oi><im•. Fit 1111 e111vrmlt cl'nn m~inhlf' tle c uisim•, J >'nn ;:'L'OS !'ha u dron , qu'elle uc· reYi t plu:s. l'on1· le r:l\'Oir ;se;; :;oin,; fnreut 1wn lu;;. IlPvanl le j u g e. e lle l'appellt• ('D f.ot'lne. Le pro<·urenr de pure v is ion T rnitl' l't>rnprnnt, et eon r lut qnc ~.won Sontieut. nu mensonge énorme : Pninl 11<·' té1uoin' Ou l'appe l10 an scnncnt. J.' 1·or·f·s 11n 1· lui gngué conséquemme nt: Cnr sans tlélai. le vant. ~n. main infiiml'. li jm·0. ,, .-\.h '. malheureux fripon, Lui (lit-elle, tn p e l'clR ton âme! - Et toi. clic r.rntre, ton clrn.uclron.

Cou1·s tle 1.·é1•étitio11. L<' ('Ou r s d<• r é p C- t i l ion 1ion1· iu s t it nt(' t11,,;, d es Ù!:'llX lnugn e,s :,;'0 111T irn ù :-,i on ]t, )11 11cl i, fi mni p 1·od1a.in . Les iI1scr· ip 1iou :- p o tu· il' :rnhn.· se1·uu t 1·e1;1H>s ju s cii :·,rn :!O : 1 nil. Lp:,, pl:tu•s <l iHJJOn ib le:, <'1.in t ti-<'· s li m i l!~PS. Je:,; n 111didats- s t·· rout l'!· <;ns dam,, f 1J't·dn_. di?s ins,·t il)ti ous el J10111· a n lant qrn' t''i l Ps potu'!'o 1ü t'.•tl'e or<·ll JJél·s. l~·lles :,;on 1 ,au nomLre dt' 10 ;;(·U ll-' W L'llt l fi f1·an~-;1is, J al lem~rnds). l'o LU· l Ps insti l 11ttiees. un eoun, SL'lll · hl:t b le n11 1,1 l iPn vn s·e p t emh 1·p t>I. oci'o-

1

--0......:..., •.

1 J

1 1

Distl'ict d'Hé1·ens. La c· o n fé l' l'Jt<·e <}p <·l' d ist1·ie:t aura lieu ù E rn l1'.1w, le :.!5 ,1.1Til JJ 1·01·lt a iu, ù 10 lt. <l n 1n;1ti n. ( Co,11 1111u1i<111é.) -

1 1

0Il

N°s ntanquauts de l'école. U a.11s le ur jH'Ol)l'l' in1t'l'ê t , uons d eron s. mw fo i :- 1,our t outes, pnga gpr· trn 8 a boun (>:,; :'t rh·ln.w t.·t· lonjou rs sau s 1·e-

lUartigny. -

0-

On nous écrit :

n ou1·t•:rn :,:,c cl'é la.Ïl'e d e notre Cüll· f p.J'(_']l(·(J a~·.-r n t (':ISS0 8 0 ll p O.dt'-J) l tt lJIP 1J 1· attendan t , ]JHl'alt-i l, que J'a u gm e nla t ion d e s rndt 1·111e·nt" s oit 1·otéP JJOUL' fo in · 1·ac·q11i,dt ion <l'une no u1·t>ll1· rna <·liine ù fr 1·i 1·e , .k 1·in1s l e snJ)[l .l éer. Pl' d<· 11m n o 1·i t t' plnrn<· Ycn1s· lnH·t'r 1m pl'· t i l· <·ompfr -1·p11d 11 d e 1101 1·e l'énni o n p éd .:g, >g·i q ne î <'llll< ' ù N;1x 011, lp 11 f(~nil'r clHnü, 1·: LP

J

l1J'P.

-

]Jl'('ll li t• 1·p llO ll S l'll l' St déj;'t IH ll'\' ('ll ll P , niais l!· dé ta 111 cle pl,a.1·p 11 ott:s o bl ig e iL l':1j om·n c•1·. ( \ • S<J J,L don!' p o11 1· 'la pl'<>· 1·Jia. im• Ji \'l',ÜSOII.

1

1

ta 1·1l <lP:s Ji l'l,t isou:- qni 1w 1n-e11l l!:'ll l' 11iau q 1wr. :<o i1 pu· lt• f.ai 1 d1J la poB te , soit pon t· ,Hoir (ité 1wrdnPs au t remen t. Pn1dnPns1J d in oub liab le· jon1·n ée Ou !:'8t n.i m, i p l us :,;î1 1· d e lt•s obten i1·. En qn<J 1·el l t>-l ù. La. séam·<', qu i n d u ré de !J a ttend ,111 I 1uw ,rn11 (,p u l t éri e111·c 11om· ,'l'la, <·e (p1 i a1Ti Ye <·n conJ, il de·vil'nt j ù J :.! bcu 1·es, m'a 11a n t bi en c oui'ie, le llelllPi lî e ll P a Pt C- bi1-"n 1·emp li<J. ).'ot1 ·p cl i f fü·i l (·', )J OU I' HP. .pas dil-e Ïlll]HlSSiù l P, z0lé in ,.;11ec 1!' 111·, -'l. J> ..,T. R o'lli 1it'1·, a d ic!P 1·0111p11 ,~tn d e:s colle c.:t ions, cm· l 'o u 1 1·011q11·P.11!hn qn'ù la lm1gne · la plact> 1 dg·é d1?Xh1?1Mnt les ù é bals (Jt mi::,, :,;uffi s:1Hunn 1t . ,1111pJ<Jment (1p ma.tér inu x f ns:,w d1' t<111 1' pon t· 1·onsp1·1·p1· d!Js l i nai s 11 1· le h 1p is. La q 1w 1:,1i on ù 1'01·ùt·e du ,ons lL-1.nn ( t':- a.nt<~1-iPn 1·e :,; 1•t 1pi'on f ij o 11 !' ,1. Né l> it'H tr·n.i tél · ~ 1·'est le téni;;1w a insi pni· s·1,n d éfa,i 1·e. l'n,t· ·l .1 lltl'll lL' 0<·1·a:s io11 1 ajon ton,.; qu'il 1 111o igna ge tl v ..\1::\1. IN, me 111b 1·<·s l101101·;1i1·(· ,; - l't 1:t. d is,n1s s i u11 fon n1iP. B it'n y a Pl!('Ol'!' d 1· 1·,~:,,e1T<' qn e lqu<Jf; <·o,11<..' !'· dt• bon 11p:,; c·l10:-cs o n t ét1'> <lit1J:,;. Jl ,·st ù l io ns ('Oll!J.>lt'•i·l'!'l Ü(• J.~!)!)-rn()O, lllil i S j)] ll S J 1111 SC' ll l PXPmp l:1i1·p d !~ ·l,t lin,ai so11 10 1 Pi-i lH,.1·<·1· (1 1l <J 1(•:,; f.i<Jm· ,:; q 1w l t'ic; im,tit1 1k n rs ont g l a n (,t's a.n t on 1 le u 1· !'lllplo i, il1: la m/'>111e ,lllll!~l' . En t·t'1,1nl'l 1e , qn el(' I (l ll P il's ill ll) l' l'SSÎOll s l'('(,'ll t'i-i lit' St'~tws sp(i(·inwu:s 1·1Jsl r ut ,' n <·m·e flp tons 1 1·on t pn:- s<'n le rn pnt d e s imp le•:,; sou'l'e· lc·s a.1lt1·t'f; 111 1111 h ·o.s et p n 1·t i('Llli è1·<>n1PH t u iL,, rna is d<-'H im1>1·ess io n,.; d nutb lPs qui 11(,f; linai sons l'..! e1 l'..! b is. <·l't k dernièt rou n ·1·ont nue a1ip l Î<;:1t.i on frC>queutl' t·c, il Y<J1· t i1r1· Pt ta b l <• des rnntiè1·es . à l 'é!'OI P !'t (·lw z no1J·p JJPl'SOllllt' ] l'll- - - - ............. ..._.. ...........--.- - - - ~·,1 ig11 a11t. 1

1

1

f

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Echos des Conférences Sion e t Sier1·e. L ei:; co11fén· n 1·e s d 'ius ti111 te u1s ck ee R tlv n x di s t r it'I·:,; on 1 eu l i l' u l es e t :.!S

:n

"\'ous en n·n d1·o n s t· 0111p 1t> <lan s uorrp p 1·<)(' ltn i11 :X". La. 1·e,[a t ion d e ln

111.il'S.

.\Dl. l1•s E~1,. 1· . (·111·és (11-_, t-,;a.i l lon, d P :-,n xou <."1 d p Hitlcll's , '.\f '.\1 . [ps J ns,p!:'e-

t 1•u1·s Lam on t·t (+i 1·0 LHl, .J ,1. (·omwis,,-;i o u i-i(·o la i1T. IL• ('ons<·i l munic ·ipal dl? :-,ax ou éh t il'n t pr r:sen 1s et on1 co11IT iLutS bi 1·g <•1 1t (· n l .'t la b o un <' r <:n:,;s ite <k n o t1·p f' t •t l' pé'd a gog iq Lw . ::\ 1. Ro b . ..\Imd. ù ( ' l t.1 n , 1t, eRt 1w rnn1 C, \'Î(;l'·1n·é's iden1, (i i-


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année

4 tin11,;. La. pé>11m·i1° clï11stit11t(•U1·;; e~t _K, ,-e,·1·Pl,li1·L·. lln major dt> table gTanÜP depuis vln:,ü;:,m·s a.unéei-;. i111prn,·i,-(>. :VI. Ro\"in·, inst ituteur l'eLe::-: 1·('U;;Pigm·mP11ts fournis pal' k co. t1·,1 i té. n•111 pl it lPH fouehon s de 11w jor 111ité tle la ~or:iét(,, ont donn6 e ::-:J.JOÎ1· cl.111:- la. ,-pconde pai·tiP de la joul'uéP. aux d(;i!(>gt1éis présfllt::-: ù. l'a.,;sc1uh lél•. Et ('eh , a n °c nn PU ITa.iu e;austiqne et DC.jù , en l~~l!J, le p1·écé'dent comitl' ,n'ait bi·io qu i tni. ,)nt Ya:Ju dt> eha.uùs et pres- . dC-po::-:1~ nn ntpport aitiran1 l".1t-ientioll q,w nmminws 11.pplaudisserneuts. d u dépa 1·kme11 t dp l 'irn,itrnctio11 puh l i~·oublionR JJH8' que ·l a conféreuee a qnf' sul' l'L' sujet. L(' Mpart dl' )L Ri1. t e1;11 à ~u.xon 1111 a.c:cue il franthement <;het, v ni : -: dt> .\[. \ïri e nx , a 1·Pünd(, co11. ,,_,i11pathiq11P et génél'eux. sidé1,Lblenwnt· la ::-:olutiou <l'l· la qu e:-;. L:n ~ttrétairç u<l hoc. tion . Dès sou .entrée ,1 u dép a rtl'lllt' llt. HM. - Le compte-1·endu qui préeèlie .\1. ( ' . D-é('opJH'l s'est mi:,; à l' œ u n-e; il <11 ait d0ji1 a.cheyé par le typo-graphe, ét ndi'e la. queshon Pu ee moment et l'on 101·,,;q tw uous PU est p,n·venu un é1ua.- lJPn t pspé1·e1· qu' a.1,,nl. p e n le <:01·.ps cnn:: nt dn -~<"rrétoire dt> la. eouférence, le;;eig-na111' p1·i maire sera. sa,lisfai.t. quel ,;p 1·(,c· lame de. la dev ise cc m ieux .\.]Jri"s une llong11e discuss-iou, lt'l:l dfvanl bu·1l qne ;jnmai& i, pont en\'o-yer le lC-gnt5,- de distl'if't 0ut (' ha t gé le c orn il" 11 rnan; la rek1tion d'uue i-;éance tenue dt' li-a ntiller ;1. o,btenil': 1. u n e augmen10 1 ~ fé1Ti.e1· préeédent. Ce dernier tation clu 11·aitemt'n1 minimum; 1. uu1• eompte-r1°11dn 6tant a insi devenu supe1·- a.ngmeutntio11 des ::;ubsicli:>s ac-(; orclé11 fln , nous nons dispensons de le publier. lJou1· les ann('<"S d,e ,setvie;es. ,l/ ir11.r rn ut tm,·<i que jan111 is qu ïl en soit Le:,; confh·euce·s de d ist t il:l scrm1t n'lJl'nd,rnl µan·enu un. v 1·ol'lrn inPU1ent con Y0<1uées. J.p:-; sujl't~ qui SCl' Ollt ]Jl'OflOSC'S sont 1Jcs RUi n,ntR: 1. De l' Pn,;;ei gncmen t. des scie111·<0s uaLm·elles. D e la eréation d·es musées scol a i n0s. - :2. La. réfol'me ÜP J.a ,;yutax1• Vaull. - Société pédagogique. fr,m(,,'aisP, tell e qu·ene re;;sol'l cl e l'ai·LP 1:: f én·ier a en lieu, i\ L::urna.nne, 1·êté rn iuisté1·iel fran(,,'ais du 1er a oû t 1 tlllP a,s,w-H1blée de clé légnés de la. Rocié- rnoo, pent-elle ê lte m ise ("11 p1·atiq111• té pécl.1.gogi11m· yaudoise, -qni compte da JH, 1e ea.u ton'! a rtneillcnwu t !11 O melll bn°,;, s,o i t ii. peu Ln i-hladion de (;e clel'lllE'l' sujet u·ei-;r 111·(•;; tout le t:orps enseignant pr imaite. lJa..i définii"il'e; son étu clc fera l'ob jd :-<e1>1 eo-urn1isi,;io11s out Né nommées d 'unP dé(' isio11 snbséquente du comit~. po ll l' :s. Ol' (· ll pet cJ.e l' Otgall Î SH t ion d l1 !;OU· Bel.'ne. gr0s d 'i11stitutl'nrs qui se r'éu:nint à TJau,...a1111e l e,>:i H , 15 et Hi juillet prodiaiu. - LE PRIX D'UN UA.PRI CE.. :\Tous ayons raconté la foll e équipée de L'a8&em blée ,a disnll"é l'irnportautc u : jPtm e régent qui, r écemm e nt p r omu qnestiou de ra.ugmcntatio11 du 1ra.i tei ieutemml dïufantei-ie, ,nait éproun• 111eul dPs r(;geuts et régPnte-s. Depuis '.26 le bei,\Oin de s 1exhibe-r eu unifo r me et am,. régentes et régents nrndois ont un aYa it « fait l'école l> à ses élè ves, en traitelllent rninimum de 000 fr. 1>our les g r ande tenue, sabre au côté et k épj posé prem iers e t 1400 fr. pom· }es seconds. sur sou pupitte. )fons avions a u s-si lais. J)p.:-, :]ors, la d e a eous.idérahlement reu. ~é pré rn·ir une petite suite ,c fédé ra·l e 11 l'héri. IP ttan.1il a. doublé; ou a notable;; (;et étalage b elliqueux. Cette suite ou, ment modifié ln loi scolai1·e, 1nüs le plutôt, ce d énou ement vrent d'être noti· pla.u d'étudei-, en a.joutant t ouj ours fié ù no l-rc lieutenant qui aura à subir mais l'o-n a. pas ton<"hé au t ntitemcnt. deux jours d'arrêts pom port abusif de s\.ussi , le 1·ecnirte-mt>1lt de !'Etole norma runi fm·me. k i-;e fa it- il daus cle maurnises eondi-

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···Nouvelles des Cantons

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No 09 l'Ecole primaire, 1er Avril 1901 by Résonances, mensuel de l'Ecole valaisanne - Issuu