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mag Edition 2018/4

AUDIO NOMADE & PHOTO

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écouteurs, casques, enceintes, appareils photo à l’essai


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ON mag - audio nomade & photo

SOMMAIRE ECOUTEURS

SOURCE

p.6 - Cellularine Hide p.8 - Etymotic Reasearch ER4XS p.10 - Final E5000 p.12 - Fostex TE05 p.14 - Jabra Elite Active 65t p.15 - Meters M-Ear BT p.16 - PSB M4U TW1 p.18 - Sennheiser CX Sport

p.56 - iFi Audio xDSD

CASQUES

APPAREILS PHOTO p.60 - Canon M50 p.62 - Nikon D850 p.64 - Panasonic Lumix DC-TZ90 p.66 - Sigma Sd Quattro p.68 - Sony Alpha 7 mark III p.72 - Sony RX10 mark IV

p.22 - Beyerdynamic Aventho Wireless p.24 - Denon AH-D1200 p.26 - JBL E65BTNC p.28 - JVC HA-S20BT p.30 - Meters OV-1B (Bluetooth) p.32 - MTX iX3 p.34 - Plantronics BackBeat GO 600 p.36 - Nad VISO HP70 ENCEINTES p.40 - Cambridge YoYo (S) p.42 - Como Audio Amico p.44 - Dali Katch p.46 - Dynaudio Music 1 & 3 p.50 - JBL Xtreme 2 p.52 - Soundcast VG7 Ce magazine vous est offert par ON-Mag.fr Vous avez le droit de le consulter, l’imprimer, le diffuser, le redistribuer dans son intégralité sans restriction. Cependant, tout découpage, tout retrait et toute modification sont interdits sauf autorisation préalable de notre part. On participé à ce numéro : Communication : Manuel Courbo (régie Catset), mcourbo@gmail.com, 06 61 09 14 46 Rédacteurs : Alban Amouroux, Alexandra Bellamy, Manuel Courbo, Pierre Stemmelin


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ÉCOUTEURS


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CELLULARLINE Hide

Ces écouteurs «true wireless» Hide (que l’on trouve aussi sous la référence Vibe) nous sont proposés par la société Cellularline une grosse société italienne spécialisée dans les accessoires pour la téléphonie. Ils sont accompagnés d’une batterie de forte capacité pouvant recharger d’autres appareils et c’est certainement là leur principal intérêt, car pour ce qui concerne les performances sonores c’est une autre histoire... par Manuel Courbo

Chez ON-mag, depuis la découverte de ce type de produits, tout petits, légers, avec zéro fil, nous attendons avec impatience la perle rare, à savoir un produit qui en plus d’être pratique et fonctionnel aurait un petit prix et un son juste. Lors de notre comparatif de l’an dernier, nous ne l’avions pas trouvé. Avec le Cellurlaline Hide, nous allons peutêtre encore une fois rester sur notre faim, mais au premier abord, il faut reconnaître que le produit est plutôt prometteur. Effectivement, réussir à caser dans un écouteur de 2 cm de long et 1 cm de diamètre, un transducteur, un récepteur Bluetooth et une batterie est un tour de force. Cellularline l’a réussi tout en proposant un produit esthétiquement attirant. Ces petits écouteurs alternent entre une finition noir mat et chromée. Ils affichent un style à la fois sobre et élégant. «Accessoire» presque indissociable des écouteurs «true wireless» en général, le petit boitier de recharge et de rangement magnétique est ici un palet rond, d’environ 8 cm de large pour 2,5 de haut, dont la trappe se referme par rotation. Il intègre une batterie de grosse capacité, 2200 mAh, ce qui est bien utile, car avec 3 heures d’autonomie annoncée (et plutôt 2 heures en pratique), les petits écouteurs Hide ne peuvent aller loin tout seul. Cette batterie autorise jusqu’à une quinzaine de recharges des écouteurs et elle peut aussi être utilisée comme «powerbank» pour un smartphone grâce à sa prise USB dédiée.

Des écouteurs un peu trop volatiles et maigrelets Pour assurer la tenue en place de ces écouteurs Cellularline Hide dans les oreilles, le choix de la bonne taille d’embouts est primordial. Idem d’ailleurs pour obtenir une restitution sonore acceptable. C’est valable pour beaucoup d’autres

80 € modèles intra-auriculaires, mais encore plus ici. Pour ce qui est des performances à l’écoute, c’est passable si l’on reste dans les lignes… à savoir ne pas forcer le volume, car ces écouteurs saturent très vite. Si l’on est sage donc, la scène sonore et la définition sont plutôt moyennes, avec des aigus un peu secs et relativement en avant et des timbres qui paraissent un peu creux. Ce n’est pas transcendant du tout, mais écoutable. Bref, même si, avouons-le, le concept du zéro-fil nous séduit énormément dans l’absolu, ce n’est pas avec ce genre de produit que nous allons adhérer. Les écouteurs Hide de Cellularline nous semblent être encore plutôt des modèles d’appoint, plus intéressants finalement pour leur batterie que pour leurs performances sonores assez médiocres ou leur autonomie assez limitée, ou leur liaison Bluetooth parfois capricieuse.

Spécifications

•Type : écouteurs intra-auriculaires «true wireless» •Transmission Bluetooth 4.2 •Autonomie annoncée en utilisation de 3 heures, temps de recharge 2 heures •Accessoires fournis : 3 tailles d’embouts en silicone, boitier de recharge (batterie de 2200 mAh) et de rangement, câble de recharge USB/micro-USB •Poids : 5 g chaque écouteur

Notre avis


La Hi-Fi devient sans fil!

Avec le tout nouveau système d’enceintes DALI CALLISTO, vous pouvez facilement diffuser et contrôler de la musique de presque n’importe quelle source, tout en profitant de la reproduction incroyablement détaillée et transparente de DALI. Chaque enceinte CALLISTO est pilotée par un amplificateur classe D signé DALI de 250W et dispose d’une connexion sans fil haute résolution au Sound Hub. Il suffit de le brancher et d’appuyer sur “Connect”. Le DALI SOUND HUB est le cerveau derrière votre système d’enceintes CALLISTO, transférant sans fil l’audio en haute résolution à vos enceintes et se connecte automatiquement d’une source à l’autre.

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ETYMOTIC RESEARCH Chaque pièce, en cas de pépin, peut-être commandée en ligne de même que des embouts en mousse d’autres types. Il existe même un programme d’»upgrade» pour les possesseurs d’anciens écouteurs ER4 qui peuvent les retourner pour bénéficier d’un tarif préférentiel sur les nouveaux ER4XR.

Des écouteurs à isolation profonde

400 €

ER4XR

Etymotic Research est une société américaine totalement atypique du marché des écouteurs intra-auriculaires. Très impliquée dans le domaine médical et la recherche liée à l’audition, elle propose des écouteurs moulés sur mesure et une gamme d’une demi-douzaine de modèles «standards». Les Etymotic ER4XR (XR pour «eXtended Response») ciblent les musiciens et mélomanes les plus puristes. par Pierre Stemmelin

Dès le premier contact, ces écouteurs témoignent de leur approche extrêmement professionnelle. Très discrets, leurs corps sont formés de tubes très fins (7 mm de diamètre) en aluminium usiné dans la masse et gravé au laser. Chacun accueille des transducteurs à armature balancée, du plus haut grade de précision, réalisé sur mesure et appairé à 1 dB de tolérance. Etymotic garde secret le nombre de voies utilisées. Le câble, qui présente une partie supérieure très fine et torsadée, est détachable, le raccordement aux écouteurs se faisant par prises standards de type MMCX. Il comporte une petite glissière afin de le serrer sous le menton, ce qui peut-être utile notamment pour les musiciens. Le jeu d’accessoires fournis confirme l’approche très pro, presque médicale. 4 paires d’embouts en silicones à triple frange, de 2 tailles différentes, et 2 paires d’embouts en mousse à mémoire de forme, d’une seule taille, sont fournies. Une première mallette de rangement comporte un adaptateur jack 6,35 mm, une pince cravate, un jeu de quatre filtres acoustiques de rechange et un tire-filtre vissant pour les retirer des conduits des écouteurs et les remplacer s’ils sont encrassés. Une seconde pochette molletonnée, plus petite, de rangement est également dans le package de même qu’un certificat de performance avec résultat de mesure de chaque écouteur numéroté.

Le principe des écouteurs Etymotic Research est d’apporter une isolation phonique poussée par rapport aux bruits extérieurs pour vous permettre d’écouter la musique avec le moins de perturbation possible, sans avoir à pousser le volume afin de préserver votre audition. Avec les ER4XR, selon les embouts, l’isolation phonique monte à des valeurs records de 35 à 42 dB. Mais pour que çà marche, il est impératif de bien enfoncer les écouteurs dans les conduits auditifs. Une parfaite étanchéité est requise, sinon pas d’isolation phonique correcte et pas de grave non plus. C’est donc contraignant, pas fait pour un usage en extérieur où l’on a besoin par sécurité de rester un peu connecté à l’environnement. Pour certains utilisateurs, les embouts en mousse permettant de moins enfoncer les écouteurs tout en obtenant la meilleure isolation phonique et la meilleure réponse dans le grave, seront une bonne solution. Ces conditions réunies, on retrouve à l’écoute des Etymotic ER4XR cette pureté et cette richesse qui nous avaient tant charmés avec les ER4 microPro avec un surcroît de chaleur dans le bas du spectre. Les médiums et les aigus sont à la fois d’une grande précision, donnant une présence remarquable sur les voix tout en conservant une exquise douceur, totalement inhabituelle sur ce genre de produit. La sensibilité est modérée et la dynamique n’est pas exacerbée, mais on touche à ce qu’il se fait de mieux en matière de transparence, fluidité, beauté, pureté et finesse des timbres sur des écouteurs intra-auriculaires.

Spécifications

•Type : écouteurs intra-auriculaires filaires •Transducteurs : à armature balancée •Réponse en fréquence : 20 Hz à 16 kHz •Impédance à 1 kHz : 45 ohms •Sensibilité à 1 kHz pour 0,1 v : 98 dB •Niveau maximal : 122 dB SPL •Câble détachable à connecteurs MMCX •Accessoires fournis : mallette et pochette de rangement, adaptateur jack 6,35 mm, 7 paires d’embouts, 4 paires de filtres acoustiques de rechange et extracteur à vis, pince cravate, certificat de performance.

Notre avis


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FINAL 250 €

E5000

Empruntant des voies atypiques, parfois assez ésotériques, Final Audio Design est une marque de casques et écouteurs audiophiles haut de gamme qui ne cessent de nous surprendre. Démonstration de son savoir-faire avec les intra-auriculaires E5000 qui nous ont laissés sans voix. par Manuel Courbo Nous avons testé l’année dernière la paire d’écouteurs Final F7200 à un peu moins de 500 € que nous considérons comme une référence absolue dans son domaine. Mais la marque japonaise nous prouve ici avec les E5000 qu’elle sait aussi faire de « bonnes choses plus abordables ». Tout comme leurs aînés, les Final E5000 sont de tout petits écouteurs filaires, de moins de 25 g, en inox poli usiné dans la masse, au look élégant et épuré, mais avec des transducteurs électrodynamiques et non plus des transducteurs à armature balancée. Ils sont équipés d’un câble détachable torsadé à gaine translucide, du plus bel effet et de qualité audiophile haut de gamme. Dans les accessoires nous trouvons également des crochets tour d’oreille, utiles quand on est amené à être en mouvement. Ces derniers, bien que minimalistes, remplissent correctement leur office et font qu’on peut porter les Final E5000 à la manière «d’oreillettes de scène». L’isolation passive est correcte ainsi que la tenue et le confort.

Du grave à l’aigu, une finesse et une rapidité exceptionnelle À l’écoute, rarement il nous a été donné d’entendre autant de détails dans d’aussi bonnes conditions. Rien ne manque, rien n’est en trop. Nous avons été impressionnés par tant de clarté, par la foultitude

de nuances restituée, des petits sons insoupçonnés, la découverte d’instruments sur des morceaux pourtant écoutés des centaines de fois. Ce fut le cas notamment sur «Fotzepolitic», de Cocteau Twins (Album «Heaven Or Las Vegas»). Les Final E5000 sont aussi à l’aise sur de la musique classique avec «Peer Gynt» Suite n°1 Op.46 : 4 «In The Hall Of the Mountain King», que sur le morceau Electro «Falling» de Digitalism. La restitution est franche. Les basses sont percutantes. Elles disparaissent aussi vite qu’elles sont apparues sans occulter les sonorités plus aigües qui arrivent en simultané. Il est totalement inhabituel de tomber sur des écouteurs qui apportent autant de précisions sans pour autant sacrifier l’équilibre tonal, être trop analytiques ou «inexpressifs». Personnellement, nous sommes fans. Les Final E5000 ont bien une sensibilité un peu faible, qui oblige à pousser pas mal le volume si l’on veut écouter fort dans les transports en commun par exemple, mais en dehors de cette petite limite, nous n’en voyons pas vraiment d’autre. Ces écouteurs sont élégants et fonctionnent à merveille.

Spécifications

•Type : écouteurs intra-auriculaires filaires •Transducteurs : électrodynamiques de 6,4 mm •Impédance : 14 ohms •Sensibilité : 93 dB/mW •Câble : détachable, à connecteurs MMCX, conducteurs OFC plaqués argent •Accessoires fournis : 5 tailles d’embouts, pochette de rangement ronde en silicone, crochets tour d’oreille •Poids : 24 g

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FOSTEX TE05

Fostex, à la fois marque grand public et laboratoire du géant japonais Foster Electric, emploie près de 20 000 personnes dans son pays. Avec ces écouteurs TE05, le fabricant propose à nouveau un excellent produit. par Manuel Courbo

100 €

Régulièrement primé dans les tests de ON-Mag, comme ce fut le cas avec les casques T20RP et T40RP ou avec les écouteurs d’entrée de gamme TE04, Fostex nous sert à nouveau un produit précis comme une montre suisse et détaillé comme une fresque de Michel Ange… Ce modèle TE05 se présente sous la forme d’écouteurs filaires on ne peut plus traditionnels, au corps en métal, élégant et discret. L’une des particularité de ce modèle, comme c’était le cas du TE04, réside dans son câble interchangeable, ce qui est globalement rare voire presque unique dans cette gamme de prix. Cette option principalement réservée aux oreillettes professionnelles et de scène vous permettra ici, en cas de problème avec le câble, de retrouver un ensemble neuf pour environ 1/3 du prix de l’appareil, soit 39€ pour un câble de rechange. Cela est bien mieux et beaucoup plus écolo que de jeter le tout. Ces écouteurs sont très légers, leur tenue en place dans les oreilles est excellente, tandis que l’isolation phonique passive est correcte. Le Fostex TE05 dispose sur son câble d’une télécommande basique et d’un microphone permettant d’accéder aux fonctions essentielles : prise d’appel téléphonique, avancer ou reculer d’un morceau - juste ce dont on a besoin.

Une restitution d’une grande précision et d’une grande vivacité Quant à la restitution, elle est tranchante et chirurgicale ; le son est précis, d’une netteté impressionnante, rien ne traîne et on ne note pas de superposition hasardeuse. Les basses étant légèrement en retrait, les aigus et les médiums

s’expriment pleinement. Pour nous en assurer et éliminer tout doute concernant une éventuelle incompatibilité, nous avons testé ce modèle en écoutant différents genres musicaux, pop, jazz, classique, électro. Sur le morceau «A Wither Shade of Pale» interprété par Annie Lenox, nous n’avons rien relevé de négatif à signaler. La voix très en avant est magnifique, sans aucune agressivité. Le clavecin s’exprime en haut à droite et la harpe est bien campée à gauche au milieu. Quant à la rythmique basse de fond, bien centrée, elle s’avère plus discrète qu’elle ne l’a parfois été lors de tests d’autres écouteurs, notamment le Fostex TE04 qui offre une restitution beaucoup plus basseuse et charnue. Sur le morceau «Summertime» interprété par Miles Davis, la trompette, le violoncelle et tout le reste de l’orchestre affichent une très belle présence, mais malgré la clarté de la restitution, on ne note aucune agressivité ou sensation désagréable dans l’aigu. C’est la preuve d’une excellente définition. Dans cette gamme de prix d’une centaine d’euros, les écouteurs Fostex TE05 sont donc très différents mais parviennent à nouveau, comme les TE04, à offrir un très bon rapport performances/prix.

Spécifications

•Type : écouteurs intra-auriculaires fermés filaires •Corps des écouteurs en aluminium •Câble 1,2 m interchangeable avec microphone et télécommande •Réponse en fréquence 10 Hz – 25 000 kHz •Accessoires fournis : 4 tailles d’embouts en silicone (XS, S, M, L), pochette de rangement en tissu satiné •Poids : 16 g

Notre avis


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JABRA

Elite Active 65t

200 €

À l’instar de l’américain Plantronics, Jabra, qui est devenu depuis longtemps une marque danoise de GN Netcom, est un spécialiste des produits audio Bluetooth visant des usages professionnels ou très spécifiques comme le sport. L’année dernière, l’Elite Sport de Jabra avait été l’une des premières paires d’écouteurs «true wireless» qui nous ait réellement convaincus. La marque réitère en 2018, proposant une déclinaison Elite 65t ou Elite Active 65t, légèrement moins chère et plus simple, mais toujours aussi sûre et sérieuse. par Pierre Stemmelin Par rapport au Jabra Elite Sport que nous avons testé l’année dernière et qui figure toujours au catalogue à 230 €, le nouveau Jabra Elite Active 65t, à 200 €, perd le capteur de fréquence cardiaque et ne conserve qu’un capteur de mouvements pour guider les sportifs dans leurs entraînements. Son indice de protection à l’eau et à la poussière est aussi un peu plus faible, IP56 au lieu d’IP67. Il faut ajouter qu’une déclinaison plus simple et moins chère encore existe aussi. Référencée Jabra Elite 65t (tout court) et positionnée à 180 €, elle n’embarque pas de capteur de mouvements et affiche un indice de protection IP55. Pour le reste, elle est identique à la version «Active» et devrait donc suffire à la majorité des utilisateurs. La finition des Elite 65t et des Elite Active 65t est par ailleurs plus recherchée que celle de l’Elite Sport, misant plus sur l’élégance, grâce à une finition des oreillettes bleu foncé mat, rehaussée de larges boutons en métal anodisé champagne rosé. Leur boîtier de rangement et recharge est en outre fort compact et discret. Il assure deux recharges supplémentaires, qui s’ajoutent à l’autonomie initiale de 5 heures des oreillettes seules. L’appli de pilotage comporte un égaliseur à cinq bandes personnalisable et propose différents modes d’écoute en fonction de votre activité, ainsi que l’activation d’un bruit rose ou d’un son de vagues de l’océan pour se concentrer, celui du retour de la voix ou des bruits externes. Cette appli peut aussi compter vos pas. Elle est plutôt bien faite dans l’ensemble, mais pas exempte de quelques bogues, ni totalement intuitive au premier abord.

Ça tient dans les oreilles comme par magie et le son a également de la tenue Les écouteurs Jabra Elite Active 65t sont relativement gros et ne conviendront pas à toutes les oreilles, notamment celles dont les conques sont étroites. Par ailleurs, leurs performances sonores sont assez sensibles au choix des embouts. Jabra fournit seulement trois paires de tailles différentes, de type EarGel. Pour l’exercice en extérieur, si vous optez pour des embouts de taille un peu inférieure

à vos conduits auditifs, vous n’aurez quasiment aucun retour parasite des bruits de vos pas, vous entendrez mieux les bruits qui vous entourent, mais aurez peu de grave. En choisissant des embouts plus gros, on obtient un son plus équilibré, mais alors on entend un peu les bruits de ses pas. Il aurait été judicieux que Jabra fournisse d’origine plus d’embouts de tailles intermédiaires. Mais en dehors de ces éléments, ne boudons pas notre plaisir, car les Elite Active 65t sont vraiment excellents. La première fois qu’on s’apprête à les positionner dans ses oreilles, on pense qu’ils ne vont jamais y tenir. Puis on court 5 minutes, 15 minutes, une demi-heure... ils ne bougent presque pas ! Leur forme et leurs petits tétons qui avancent sur le dessus des tragus des oreilles sont vraiment bien trouvés. Autre gros point fort de ces écouteurs, leurs microphones destinés aux appels téléphoniques fonctionnent à merveille. La restitution sonore de la musique est également de très bon niveau. La dynamique n’est pas exacerbée, ni la puissance max, mais c’est fort plaisant à écouter. L’équilibre tonal est agréable et naturel. Les timbres sont propres et d’une bonne définition. Ces écouteurs Jabra Elite Active 65t constituent l’un des meilleurs choix dans leur catégorie.

Spécifications

•Type : écouteurs «true wireless» •Transmission : Bluetooth 5.0 jusqu’à 10 m •Transducteurs dynamiques de 6 mm •Accessoires fournis : paires d’embouts EarGel de trois tailles différentes, câble USB de recharge, boîtier de rangement et de recharge •Autonomie : 5 heures (+ 10 heures avec le boîtier de recharge), temps de recharge total de 2 heures avec un adaptateur 500 mA, 1 h 30 d’autonomie supplémentaire avec une recharge de 15 min •Poids : 6,5 g pour l’écouteur gauche et 5,8 g pour l’écouteur droit

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METERS M-Ear-BT

Sur ces écouteurs intra-auriculaires, la nouvelle marque Meters, émanation d’Ashdown Engineering connue pour ses amplis de guitares et basses électriques à vumètres, n’a pas installé de cadrans à aiguille, contrairement à ce que l’on trouve sur son gros casque OV-1. Néanmoins, les M-Ear-BT ne manquent pas d’originalité, tant dans leur présentation qu’à l’écoute. par Manuel Courbo

Aujourd’hui, nous testons les premiers intraauriculaires de la marque, donc point de vumètre à nous mettre sous les yeux ou sur les oreilles. Ces écouteurs existent en version filaire M-Ear ou en version Bluetooth, M-Ear-BT. C’est la seconde que nous avons testée. Esthétiquement, le produit est à la fois très propre et très rock. Les écouteurs arborent des coques en aluminium strié, pourvus d’une petite languette en similicuir. Cette dernière n’est pas uniquement là pour faire joli. Elle sert à déloger l’écouteur sans tirer sur le câble et donc à préserver la longévité de la connexion. Dans leur version Bluetooth, les écouteurs Meters M-Ear-BT sont reliés par un long câble faisant le tour de la nuque. Deux petits cylindres se trouvent sur ce câble, chacun de la taille d’une petite pile AAA ; ils sont eux aussi recouverts de similicuir. Ces cylindres intègrent le microphone pour la prise d’appels téléphoniques, les commandes, la batterie, l’amplification et les différentes puces de réception et décodage Bluetooth, compatibles avec le nouveau codec audio Hi-res AptX HD.

Une scène sonore extrêmement ample et structurée À l’écoute, ce qui nous a d’abord surpris avec ces écouteurs Meters M-Ear-BT, c’est la scène sonore et la disposition des différents plans d’où viennent sons, voix et instruments. Au début, c’est un peu déstabilisant d’entendre sur un morceau connu, un son relégué à l’arrière ou «perché» tout en haut à droite ou au contraire ramené à l’avant, puis on s’y fait et on se prend au jeu. Ce phénomène n’impacte d’ailleurs pas du tout la qualité de restitution, au contraire. Quelle profondeur, quelle vaste scène sonore ! Ça vient de tous les côtés (et on sait de quel côté) avec clarté, précision et vivacité. Sur le morceau électro du groupe hollandais Weval, «Rooftop Paradise» (album «Half Age») les aigus montent haut, entrecoupés d’autres sons perchés et d’un fond de basses synthétiques… Les Meters M-Ear-BT suivent parfaitement la cadence sans s’emmêler les pinceaux sur ces enchaînements

130 € pourtant compliqués. Sur notre traditionnel «A Whiter Shade of Pale» interprété par Annie Lennox, la voix de la chanteuse est très en avant au centre (pas étonnant), on perçoit les chuintantes de sa voix en début de phrase, on retrouve les chœurs et la harpe un peu derrière à gauche et le clavecin en haut derrière à droite. Les écouteurs Meters M-Ear-BT délivrent à nouveau une scène sonore étonnamment précise et spatialisée. Ces écouteurs proposent également une écoute filaire via un câble spécial, USB/mini-jack, option utile en cas de panne de batterie. La restitution semble proche de celle en BT, avec juste un peu moins de grave. Pour ceux qui aiment écouter leur musique très fort, je ne suis pas le dernier de ce côté-là, avec ces écouteurs Meters vous serez servi. La puissance acoustique disponible est vraiment très élevée. Seul petit bémol, les deux «petits tonnelets» de chaque côté du tour de nuque peuvent avoir tendance à se déséquilibrer lorsque l’on est en mouvement. Hormis ce détail, les Meters M-EarBT sont des écouteurs plaisants, pas fatigants, au look original attachant. Leur restitution sonore est excellente, précise et vivante.

Spécifications

•Type : écouteurs intra-auriculaires Bluetooth (compatible AptX HD) •Transducteurs électrodynamiques de 7 mm •Impédance (mode filaire) : 32 ohms à 1 kHz •Puissance admissible (mode filaire) : 1000 mW •Sensibilité (mode passif) : 94 dB/mW •Accessoires fournis : 3 tailles d’embouts S/M/L, pochette de rangement en similicuir, câble de recharge USB, câble adaptateur mini-jack/USB •Autonomie de 8 heures •Aimant pour tenue des deux écouteurs au repos •Poids : 50 g (l’ensemble)

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PSB

150 €

M4U TW1

La marque PSB Speakers n’est pas très connue en France. Pourtant, sa naissance remonte à 1974, ce qui lui fait 44 ans. Elle fait partie du groupe canadien Lenbrook, également propriétaire de la marque Nad et de l’étoile montante de l’audio multiroom, Bluesound. On peut donc imaginer qu’elle dispose de moyens conséquents dédiés à la recherche et au développement. Supposition qui se confirme avec le test de ces écouteurs «true wireless» ou «zéro fil» destinés aux sportifs. par Manuel Courbo

Plus du tout de fil avec ce modèle PSB M4U TW1. Chaque oreillette est totalement indépendante, intégrant son propre récepteur Bluetooth et sa propre batterie. Cette dernière est habilement logée dans le fin arceau tour d’oreille de chacun des écouteurs. L’ensemble est donc discret et surtout très léger : moins de 10 grammes par oreillette. Contrairement aux autres modèles «true wireless» du marché, ces écouteurs PSB M4U TW1 sont livrés sans boîte de rangement qui ferait aussi office de boîtier de recharge. Cependant, grâce à leurs arceaux tour d’oreille, ils peuvent embarquer des batteries déjà conséquentes, assurant 5 heures d’autonomie. Leur tenue est en outre parfaite, donc idéale pour de l’activité physique. Le confort est bon. L’isolation phonique passive est très honorable. Seul petit bémol, sur un sol dur et avec des chaussures mal amorties, on s’entend un tout petit peu marcher, mais rien de rédhibitoire. Plusieurs fonctions (prise d’appel, pause, stop, morceau suivant…) sont accessibles sans avoir à sortir le smartphone de sa poche. Les commandes tactiles se pilotent via de petits tapotements sur la partie extérieure des écouteurs, au niveau du petit rond d’aluminium siglé PSB. C’est à la fois très pratique mais aussi un peu agaçant parfois. Si l’on a tendance à remettre régulièrement en place ses écouteurs, une fausse manipulation est vite arrivée. C’est une question d’habitude à prendre.

Une restitution sonore moelleuse et définie Passons à la restitution maintenant… La scène sonore n’est pas démesurée, on ne ressent pas une grosse sensation d’espace, cette perception est amplifiée par des aigus discrets au profit de médiums et de graves plus présents et plus en avant, sensation qui est encore plus prononcée à bas ou très bas volume. À côté de cela, à l’écoute de certains morceaux que nous connaissons bien, ces écouteurs PSB M4U TW1 nous ont aussi paru très doux, très définis et capables de faire ressortir certains détails, jusque-là passés inaperçus, de manière étonnante. Même si nous avons un peu bataillé pour la mise en service et l’appairage des deux oreillettes, ces PSB M4U TW1 vont bien dans le sens du marché, offrant une approche mixte urbaine et/ou sportive, en Bluetooth, sans aucun fil. Ils sont à la fois pratiques, légers et sonnent correctement, pour un budget contenu de 150 €.

Spécifications

•Type : écouteurs intra-auriculaires zéro fil •Bluetooth 4.1 «True Wireless» •Transducteurs : électrodynamiques de 6 mm •Réponse en fréquence : 20 Hz – 20 000 Hz •Autonomie annoncée en utilisation de 5 heures, temps de recharge 2 heures •Résistants à l’eau : indice de protection IPX5 •Accessoires fournis : 4 tailles d’embouts silicone (SS, S, M, L), câble de recharge USB/mini-USB, étui de protection en simili cuir noir semi-rigide •Poids : 9,4 g chaque oreillette

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SENNHEISER CX Sport

Sennheiser est un leader historique toujours incontesté du marché des casques et écouteurs. Pourtant, il ne se précipite pas sur les nouveaux segments tendance, laissant le soin à d’autres marques d’essuyer les plâtres. Aussi ne trouve-t-on pas de modèles «true wireless» dans le catalogue de Sennheiser, ni pléthore d’écouteurs sans-fil pour le sport. Les seuls sont ces Sennheiser CX Sport. par Pierre Stemmelin Les oreillettes et transducteurs de ces écouteurs CX Sport sont conçus sur une base héritée de nombreux modèles de la marque, dont certains eux aussi prévus pour l’activité physique, mais filaires, existent depuis plusieurs années. Aussi le remarque-t-on dès le déballage. On a affaire à un produit qui, à défaut d’être très original, paraît très sérieux. Au total, quatre paires d’embouts intra-auriculaires et trois jeux d’ailettes de maintien sont fournis, pour s’adapter à la plupart des morphologies d’oreilles. Le câble qui relie les deux écouteurs est fin, de section aplatie et d’une matière qui agrippe légèrement afin de limiter les ballotements lors des mouvements. Un serre-fil donne la possibilité de le «nouer» derrière la nuque. Il est aussi livré avec une petite pince pour le fixer sur un vêtement si nécessaire. Cette paire d’écouteurs comporte deux boîtiers montés de façon symétrique, chacun à cinq centimètres des oreillettes. Le premier embarque la batterie qui fournit jusqu’à six heures d’autonomie pour 1 h 30 de charge et peut reprendre une heure d’autonomie en seulement 10 minutes. Le second boîtier comporte le microphone pour la prise d’appels téléphoniques ainsi que trois boutons bien repérés. L’ensemble est annoncé comme résistant à la sueur, et donc aux éventuels soucis d’oxydation, ainsi qu’aux éclaboussures.

Des écouteurs clairs et francs sur lesquels on peut compter Sur le terrain, la paire d’écouteurs Sennheiser CX Sport s’inscrit comme une valeur sûre. Elle est sans histoire ni défaut rédhibitoire. Le maintien n’est pas aussi stable que celui des écouteurs à crochets tour d’oreille et tour de nuque. Cependant, pour une séance de running à allure moyenne d’une trentaine de minutes, cela convient déjà très bien. On note juste que le boîtier de la batterie, plus gros, pèse un peu plus d’un côté que celui des commandes, ce qui a tendance à légèrement désaxer les oreillettes, mais lorsque l’on a compris comment le replacer d’un geste, ce n’est plus réellement un problème.

130 € Avec les Sennheiser CX Sport, nous avons apprécié la très grande discrétion des effets microphoniques (bruits de pas) lorsque l’on court, l’isolation phonique parfaitement dosée pour un usage en extérieur, le son d’une grande clarté et intelligible ainsi que la liaison Bluetooth d’une stabilité très correcte (codec ACC et AptX Low Latency pris en charge). On a noté quelques bruits parasites de prise au vent, qui restent néanmoins modérés. Sans faire dans le démonstratif, la restitution sonore de ces écouteurs Sennheiser CX Sport est franche, directe, concise, propre, d’une excellente intelligibilité. Pendant le sport, c’est très appréciable de ne pas avoir à augmenter le volume pour bien entendre. Après l’effort et en lieu calme, ces écouteurs sont également plaisants à utiliser, déployant des médiums clairs et de jolies petites rondeurs dans les basses.

Spécifications

•Type : écouteurs intra-auriculaires sans-fil pour le sport •6 heures d’autonomie, 1,5 heure pour charge complète, 10 min pour 1 h d’autonomie •Accessoires fournis : 4 paires d’embouts intra-auriculaires et 3 paires d’ailettes de tailles différentes, câble de recharge USB, pince de câble, pochette de rangement •Transmission : Bluetooth 4.2, portée jusqu’à 10 m, compatible AptX LL et AAC •Réponse en fréquence : 17 Hz à 21 kHz

Notre avis


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BEYERDYNAMIC 450 €

Aventho Wireless

L’allemand Beyerdynamic est un leader incontesté du marché des casques, écouteurs, et microphones. C’est aussi, certainement, le plus atypique. Tout en proposant une gamme assez complète, très riche avec des tarifs variés, il semble en même temps faire totalement fi des modes et des courants. Pour preuve, l’Aventho Wireless, que l’on teste ici, est, avec l’Amiron Wireless annoncé sur le CES 2018 de Las Vegas, un des premiers casques Bluetooth de la marque ! On n’a donc un peu envie de dire aux équipes R&D de Beyerdynamic «Eh oh, on est en 2018 là. Le Bluetooth c’est seulement maintenant que vous vous y mettez ?» Çà peut donc faire sourire, mais ce serait dommage de s’arrêter là. Car Beyerdynamic en adoptant le Bluetooth si tardivement est finalement peut-être plus sérieux que beaucoup de ses concurrents tandis que son Aventho Wireless est à la fois très original et innovant. par Pierre Stemmelin Original, le Beyerdynamic Aventho Wireless l’est d’abord par son look et sa construction «fidèle aux techniques ancestrales artisanales allemandes»... du moins à l’échelle de l’histoire du casque audio. Ses deux petites oreillettes supra-auriculaires sont fixées sur un arceau relativement minimaliste fait de plaques d’alliage métallique embouties, usinées et cintrées. Cela paraît très solide, mais aussi un peu rustique à l’instar du coussinet de l’appui-tête très peu rembourré et des câbles apparents qui relient

les oreillettes à l’arceau. Les oreillettes sont construites en un matériau synthétique très dense, garant d’une bonne inertie acoustique, chacune rehaussée d’un anneau d’aluminium cranté qui renforce le style postfuturiste ou steampunk de cet Aventho Wireless. Celle de droite comporte le bouton d’allumage et d’appairage Bluetooth ainsi qu’un panneau tactile sur l’extérieur pour zapper, prendre un appel ou ajuster le volume. Le maniement des commandes


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de ce dernier n’est pas toujours totalement évident, mais il est correctement réactif et sa sensibilité est réglable depuis l’appli de pilotage ce qui est une bonne chose. À l’intérieur des oreillettes, la batterie de 1050 mAh revendique une autonomie de 30 heures (nous ne sommes pas allés jusque là, mais nous avons remarqué pendant nos essais que l’Aventho Wireless a beaucoup d’endurance). Les transducteurs sont tout petits, environ 32 mm seulement, mais ils sont de haute performance utilisant la technologie de moteur Tesla qui décuple la puissance, propre à Beyerdynamic.

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l’application originale de MiMi, avec différents casques et écouteurs et les résultats peuvent varier sensiblement d’un modèle à l’autre.

De la rigueur et de la précision

Pour ce qui est des performances propres au Beyerdynamic Aventho Wireless, c’est un casque extrêmement rigoureux et précis. Il ne cherche pas à donner une sensation de fausse ampleur, mais n’en est pas pour autant sec dans les basses fréquences. Avec lui, on se prend à redécouvrir des morceaux que l’on pensait déjà bien connaître. Il n’enjolive pas artificiellement le son et met extrêmement Une application qui adapte l’acoustique bien en valeur les différences d’acoustiques ou de vos oreilles à celle du casque... ou le le travail de mixage d’un morceau. Nous avons contraire été particulièrement étonnés par la richesse des informations sur la chanson «Don’t Judge Me» de Le Beyerdynamic Aventho Wireless est d’une Janelle Monaé. La section de violons symphonique conception qui parait durable et facilement de l’introduction, le bruit de vagues de bord de réparable. Ses coussinets d’oreillettes se remplacent mer, les chœurs en écho dans les effets de réverb, facilement et il peut fonctionner en liaison filaire la guitare acoustique puis électrique funky... tous comme un casque passif. Sa restitution sonore est ces éléments étaient transmis avec beaucoup de d’ailleurs très convaincante dans ce mode avec concision et discernement. même un surcroit d’assise, fermeté et impact dans le Le Beyerdynamic Aventho délivre toujours un son grave par rapport à la liaison sans-fil. En Bluetooth, très direct et très proche tout en étant capable de il est compatible avec le codec audio Hi-res Aptx le tenir avec énergie, sens du détail et de la mesure, HD, ce qui est encore rare sur le marché. Il propose une grande propreté même lorsque l’on pousse surtout de personnaliser le son en fonction de vos fort le volume. C’est décidément un casque à part, oreilles. Pour cela Beyerdynamic s’est adjoint les original, surprenant et plein de ressources. services de la société MiMi Hearing Technologies et a développé une application spécifique, MiY, Spécifications disponible sous iOS et Android. Cette application •Type : casque supra-auriculaire, fermé, sans-fil intègre un test d’audition poussé qui prend environ •Liaison filaire ou Bluetooth (compatible AAC et 5 minutes, à faire dans un lieu très calme, pour AptX-HD) déceler, grâce à des séries d’impulsions de plus en •Autonomie de la batterie : 1050 mAh, 30 heures plus faibles, les fréquences que vous entendez le •Impédance nominale (mode filaire) : 32 ohms mieux et celles que vous entendez moins bien. •Sensibilité : 105 dB SPL pour 1 mW à 500 Hz Dans notre cas, une sensibilité moindre a •Réponse en fréquence : 10 Hz à 40 kHz été relevée entre 2 et 4 kHz. L’application a •Accessoires fournis : housse de rangement, câble miniimmédiatement proposé d’appliquer la correction Performances jack, câble USB de recharge adaptée à la restitution du casque Aventho Wireless •Poids : 238 g avec la possibilité de faire varier son intensité de 0 à 100 % par pas de 20 %. À bas niveau d’écoute, c’est très efficace. Les voix sont immédiatement devenues plus intelligibles et lumineuses. En revanche à fort Notre avis volume nous avons préféré désactiver totalement la correction afin d’obtenir un son plus neutre, mat, moins coloré. En d’autres termes, on a là une Construction Ergonomie/confort correction physiologique intelligente prenant en compte le couplage entre vos oreilles et le casque et dont on peut régler l’intensité selon le volume Performances Musicalité d’écoute. Nous insistons sur la notion de couplage entre les oreilles et le casque, car nous avons recommencé les tests d’audition, cette fois-ci depuis


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DENON AH-D1200

190 €

Après une période un peu hasardeuse sur le secteur des casques, avec des modèles aux designs ébouriffants et aux tarifs défrisants, Denon est revenu depuis deux ans à ce qu’il sait faire de bien et à ses fondamentaux. On s’en est rendu compte avec l’excellent haut de gamme Denon AH-D7200 à qui nous avons décerné un ON-topaudio Award 2018. Voici maintenant l’AH-D1200 plus nomade qui s’annonce très prometteur et nous rappel furieusement une référence que nous avons testée il y a presque dix ans, l’AH-D510, et dont la restitution sonore est restée gravée dans nos oreilles pour son grave dévastateur. par Pierre Stemmelin

Pour un casque que l’on trouve à moins de 200 €, le Denon AH-D1200 affiche une construction et une finition qui paraissent très qualitatives et même très chic notamment dans sa version crème et marron. Pour cause, le châssis est le même, si ce n’est très proche du modèle haut de gamme, antibruit et sans-fil, Denon AH-GC20. On retrouve donc les coussinets circum-auriculaires en mousse à mémoire de forme habillée de cuir synthétique très doux, le large arceau bien molletonné ou encore les solides branches pliables toutes en métal moulé. Par contre, l’équipage acoustique est différent. Les transducteurs sont sur le Denon AH-D1200 de 50 mm et non de 40 mm. On remarque que ces transducteurs électrodynamiques ont une très large bobine mobile et un moteur très généreusement dimensionné. Cela promet une haute tenue en puissance et des graves musclés. Denon annonce 1300 mW admissibles et une réponse en fréquence qui descend à 5 Hz ! On peut déjà vous dire que d’après ce que nous avons entendu et mesuré, cela ne semble pas être du pipeau.

Très confortable dans les basses et à porter Sur le terrain, le Denon AH-D1200 s’annonce d’emblée comme très confortable à porter. Il n’isole que moyennement pour un modèle circumauriculaire des bruits extérieurs, mais il tient fermement en place et ses coussinets englobent très bien les pavillons auditifs tout en leur laissant de la place à l’intérieur des coques pour respirer. Le bon volume intérieur, ainsi que l’inclinaison des transducteurs légèrement vers l’avant apporte un autre avantage à l’écoute. La scène sonore a de belles dimensions. Elle est ample et aérée. Les basses sont très présentes sur ce casque, mais

ne provoquent pas cette sensation d’oppression, de confinement, de bourdonnement permanent et d’effet trop «boomy» que l’on rencontre chez beaucoup de concurrents. Le son est musclé, pêchu, mais aussi très libéré et dynamique. Le Denon AHD1200 en rajoute, c’est clair, autant dans les basses que les aigus où il affiche pas mal de brillance. L’équilibre tonal est donc physiologique. Cela pourrait être plus fin, moins cru dans l’aigu. Il faudra, si c’est possible, éviter de l’associer à une source trop incisive dans le haut du spectre sous peine de quelques duretés sur certains morceaux. Tout le monde n’adhérera pas à cette approche typée. A contrario, certains adoreront, le caractère grandiose, très généreux, ultra énergisant de ce Denon AHD1200. En tous cas, pour notre part, il nous a totalement fait fondre sur la voix de Kadhja Bonet sur le morceau «Delphine». Un casque enivrant à consommer avec modération (pour ce qui est du volume sonore) donc.

Spécifications

•Type : casque circum-auriculaire fermé •Transducteurs : électrodynamiques de 50 mm •Réponse en fréquence : 5 Hz à 40 kHz •Impédance : 24 ohms •Sensibilité : 100 dB/mW •Puissance admissible : 1300 mW •Câbles : détachables, un avec microphone et commande, l’autre classique •Accessoire fourni : housse de rangement •Poids : 260 g

Notre avis


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JBL

E65BTNC

Le JBL E55BT, testé l’année dernière, nous avait beaucoup plu, car offrant à la fois le Bluetooth et des performances dignes du monde audiophile pour un prix serré. Le JBL E65BTNC est une version un peu plus haut de gamme ajoutant essentiellement un système antibruit et cela semble encore une fois une bonne pioche. par Pierre Stemmelin Disponible en noir, gris bleu et blanc, le JBL E65BTNC reprend le même design que le E55BT. C’est simple, avec beaucoup de plastique, mais pas non plus dénué de charme ou de sérieux. Au contraire, les formes arrondies sont joliment travaillées. L’habillage textile de l’arceau ajoute une touche fashion et de confort, bien que le rembourrage ne soit pas très épais. La construction apparait aussi d’une bonne solidité. Les glissières de réglages de hauteur sont renforcées par des lames métalliques. De même, les charnières, qui permettent de mettre le casque à plat ou de le replier sur lui-même, sont en métal. Le JBL E65BTNC serre un peu fort les oreilles, mais reste très agréable à porter même sur la durée. Il tient très bien en place. C’est un vrai casque urbain adapté à la mobilité. Ses coussinets circum-auriculaires en mousse à mémoire de forme sont d’une bonne épaisseur, apportent déjà un niveau d’isolation phonique respectable (en mode passif sans l’antibruit activé) et ne provoquent pas d’échauffement excessif. Les commandes JBL E65BTNC se font classiquement par des boutons. Toutes les touches sont alignées sur la bordure du montant de l’oreillette droite. Il y en a sept au total de façon à offrir des fonctions complètes. Elles sont un peu serrées, mais on les trouve assez facilement à l’aveugle.

Une restitution claire ou chaleureuse selon le mode, mais toujours vivifiante À l’intérieur du casque du JBL E65BTNC, les transducteurs ne sont pas les mêmes que ceux du E55BT. Ils sont de 40 mm de diamètre au lieu de 50 mm. Il en résulte en mode passif, par liaison filaire, une esthétique sonore plus claire. Les graves sont un peu pneumatiques et moins présents. Néanmoins, cela ne manque pas d’ampleur et de corps. L’équilibre reste agréable et l’on retrouve le dynamisme, le côté vivant et spontané, que nous avions tant apprécié avec le JBL E55BT, auquel

200 €

s’ajoute un agréable effet de présence dans le registre médium tant sur les voix féminines que masculines. Toujours en liaison filaire, l’activation du système ANC (Active Noise Canceling) donne un vrai gain pour des écoutes en lieu bruyant. Il est d’une efficacité dans la bonne moyenne et évite de vous couper trop du monde extérieur. Il ajoute surtout beaucoup de niveau dans les basses qui deviennent alors particulièrement chaleureuses. En liaison sans-fil Bluetooth, le son perd légèrement en définition, ce qui est normal, tandis que le souffle de fonctionnement demeure relativement discret. L’esthétique sonore est grosso modo la même, lorsque l’antibruit est désactivé. Par contre en le mettant en marche, cela change du mode filaire. On obtient alors le meilleur équilibre, une bonne neutralité sans perdre le caractère vivant de la restitution.

Spécifications

•Type : casque circum-auriculaire, fermé, sans-fil et antibruit •Transmission Bluetooth ou filaire Transducteurs : électrodynamiques de 40 mm •Réponse en fréquence : 20 Hz à 20 kHz •Sensibilité (liaison filaire) : 95 dB •Impédance (liaison filaire) : 32 ohms •Pression sonore max. : 108 dB •Batterie : polymère Li-ion, 610 mAh, temps de charge de 2 heures, de 15 à 30 heures d’autonomie •Accessoires fournis : câble mini-jack, câble USB de recharge, housse de rangement •Poids : 258 g

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JVC HA-S20

JVC, marque emblématique japonaise, n’a plus la même aura qu’autrefois, du temps où elle était un cador du marché des téléviseurs. Cependant, elle reste toujours très forte sur le marché des casques et écouteurs à petits prix ; dans ce secteur, elle figure même parmi les leaders. Son petit casque Bluetooth (donc sans-fil) HA-S20BT, lancé à moins de 40 €, est notamment très attachant pour son look et aussi pour sa restitution sonore.

40 €

par Manuel Courbo

Esthétiquement, ce modèle supra-auriculaire est plutôt mignon, ses oreillettes arborent un design simple mais rigolo, disponible en plusieurs teintes (bleu, rose, blanc, noir). Il évoque le savant mariage entre un jouet Playskool et un macaron. L’arceau et les coques des oreillettes sont en plastique mat, à l’exception d’une petite partie brillante sur le tiers inférieur des oreillettes. C’est surprenant, mais le résultat est plutôt sympathique et contribue à rendre le look de ce casque attractif. Autre détail esthétique, l’habillage des mousses des oreillettes en matériau synthétique est blanche, quelle que soit la couleur du casque. Cet aspect bicolore renforce l’impression de petit jouet attachant. Le JVC HA-S20BT est léger – il pèse moins de 100 g - et plutôt confortable. La tenue se fait par pression sur les oreilles et l’arceau n’est absolument pas rembourré. C’est un bémol donc pour les personnes dégarnies, même si ce produit s’adresse plutôt aux jeunes et plus particulièrement à la gente féminine à la chevelure généralement bien fournie. En dehors de ce détail, le casque est plutôt agréable et se porte sans fatigue.

Des basses assez touffues et de beaux détails à l’écoute En ce qui concerne l’écoute, les curseurs ne sont pas au maximum, ce qui est normal pour un produit à moins de 40 €, mais ce petit JVC HA-S20BT s’en sort plutôt honorablement. La scène sonore n’est pas démesurée, on n’a pas l’ampleur que l’on peut rencontrer sur des modèles plus haut de gamme et certaines basses sont aussi un peu lourdes. Si nous devions utiliser une image empruntée au tennis, nous écririons que «quelques balles restent collées au fond de la raquette». Mais à côté de cela, le JVC HA-S20BT est également capable de mettre en

avant de beaux détails, d’une façon assez étonnante pour ce prix et même au-delà, se montrer précis, voire subtil dans les aigus. De plus, le rendement de ce casque est très élevé. Lorsque l’on pousse le volume à fond, les basses «talonnent» un peu, mais le niveau que l’on peut atteindre avant saturation est déjà confortable. La restitution affiche une belle homogénéité et du naturel. J’ai honnêtement passé un bon moment avec ce JVC HA-S20BT dans les deux sens du terme : à la fois pour son confort et pour de longues et agréables heures d’écoutes. JVC relève le challenge de proposer un bon casque Bluetooth pour moins de 40 €.

Spécifications

•Type : casque supra-auriculaire fermé Bluetooth 4.1 •Transducteurs : électrodynamiques de 30,7 mm •Autonomie de la batterie : annoncée pour 11 heures •Câble de recharge USB/mini-USB fourni •4 coloris au choix : noir, bleu, blanc et rose pâle •Casque pouvant se ranger à plat •Poids : 96 g

Notre avis


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METERS

OV-1B (Bluetooth)

Meters est une toute jeune marque, émanation d’Ashdown Engineering, un constructeur britannique spécialisé dans les amplis de guitare basse et qui a une bonne côte auprès des groupes de rock. Sa gamme d’accessoires audio comporte une microchaîne, une paire d’écouteurs et ce gros casque équipé de vumètres ! par Pierre Stemmelin

Le Meters OV-1 existe en deux versions l’une filaire et l’autre avec liaison sans-fil Bluetooth (que l’on peut aussi utiliser en filaire) sous la référence OV-1B. Toutes deux sont équipées de circuits d’amplifications intégrés et d’un système antibruit actif (ANC). Contrairement aux casques Marshall qui sont conçus sous licence par la société suédoise Zound Industries, ici c’est, semble-t-il, bien l’équipe d’Ashdown Engineering qui a présidé directement à l’élaboration du Meters OV-1. Cela s’entend, comme nous le verrons à l’écoute. La première qualité que l’on peut par ailleurs mettre à l’actif de ce casque est son originalité. On n’a absolument pas l’impression de «déjà vu» et le moins que l’on puise dire est que l’OV-1 ne peut passer inaperçu. Les beaux vumètres incrustés sur les faces externes des grosses oreillettes s’illuminent dès que l’on est en mode actif (en Bluetooth et/ou ANC) et leurs aiguilles s’agitent dès que l’on envoie de la musique. Le look est massif, costaud. Idem pour la construction. Même si de prés on remarque beaucoup de pièces plastiques à la finition un peu moins qualitative, cela paraît très solide notamment au niveau des énormes branches portant les oreillettes qui, elles, sont en métal et donnent la possibilité de replier le casque sur lui-même.

Toujours beaucoup de grave, mais aussi plus d’ouverture, aération et ampleur Pour tout vous dire, nous avons eu l’occasion de tester deux fois l’OV-1. La première fois, il y a quelques mois, avec l’OV-1en version filaire. Il ne nous avait pas du tout séduits, donnant un son trop basseux et étouffé à notre goût. Nous avions alors décidé de ne même pas en parler. Depuis, la marque semble avoir revu sa copie. Le Meters OV-1B, plus récent, que nous testons aujourd’hui, sonne beaucoup mieux. Les basses sont toujours là, ventrues, profondes, généreuses. Elles sont cependant mieux maitrisées et ne se mettent pas à baver de façon caricaturale lorsque l’on passe en mode actif (ANC et/ou Bluetooth). L’équilibre reste toujours physiologique, mais l’ensemble de la restitution s’est ouvert. Le son est plus aéré, plus

ample. Pour ceux qui aiment les graves, la présence des basses de défaut s’est transformée en qualité. Le Meters OV-1 demeure typé, garde son caractère tout en pouvant maintenant être fort agréable à écouter. Pour ce qui est du confort, il n’a pas changé. L’OV-1 est assez lourd, mais ses coussinets sont suffisamment moelleux et assurent un bon maintien. Les commandes, de leur côté, bien qu’un repérage en relief aurait été judicieux sur celles disposées autour du vumètre de l’oreillette droite, sont d’une ergonomie correcte. Dernier bon point : le Meters OV-1 est compatible avec le codec Bluetooth AptX HD.

Spécifications

• Type : casque circum-auriculaire, fermé, sans-fil et antibruit • Transmission : Bluetooth (compatible AptX HD) jusqu’à 10-15 m, ou filaire • Autonomie de la batterie : annoncée pour 10 heures • Transducteurs : électrodynamiques de 40 mm • Impédance (en mode filaire) : 32 ohms • Sensibilité (en mode filaire) : 94 dB/mW • Réponse en fréquence : 20 Hz à 20 kHz • Accessoires fournis : câble mini-jack, câble USB de recharge, mallette en similicuir de rangement • Poids : 380 g

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MTX iX3

De conception française, le MTX iX3 est un casque filaire tout simple, mais qui ne manque pas de style. Ce pourrait être un bon basique, classique, durable et indémodable. Voyons s’il a tous les atouts pour cela et une restitution sonore à la hauteur. par Pierre Stemmelin te Le MTX iX3 est un casque dont la conception apparaît immédiatement fort ingénieuse. Pour commencer, son arceau se résume à sa plus simple expression. C’est juste une lame d’acier inoxydable. Mais rassurez-vous, ce n’est absolument pas un défaut et au contraire une qualité. Cette lame est tout d’abord extrêmement souple, élastique et résistante. On peut ajuster la pression qu’elle va appliquer aux oreillettes en la «tordant». Elle est par ailleurs très légère, n’ajoutant que très peu de poids au casque et conservant un bon confort grâce à son bon petit molleton collé sur sa partie inférieure. Les oreillettes sont également très simples et d’une forme très classique. Leur matière plastique pourrait être un plus chic. Cependant par l’alliance de l’inox brossé, du câble rouge, plat et détachable, des coques noires, le MTX iX3 ne manque pas de style. En outre, les économies faites sur la structure ont pu être investies ailleurs, notamment dans les transducteurs qui sont des modèles de 40 mm, alors que dans cette gamme de prix les unités de 30 mm sont encore assez fréquentes. On peut également décerner un très bon point aux larges attaches en caoutchouc souple entre les oreillettes et l’arceau, qui amortissent très bien les vibrations, évitent les bruits mécaniques parasites quand on marche par exemple, ainsi qu’aux glissières qui «glissent» toutes seules quand on a besoin d’ajuster la hauteur, mais ne bougent plus ensuite même sur des mouvements brusques.

Une restitution sonore sage et bien équilibrée Sur le terrain, on apprécie les coussinets circumauriculaires de ce casque MTX iX3 qui apportent une bonne tenue et un semblant d’isolation phonique. Le casque étant très léger, il n’a pas tendance à tomber et il est d’un confort bien étudié. La présence d’une prise mini-jack sur chaque oreillette est également une sympathique attention. On peut brancher le câble du côté que l’on veut et utiliser l’autre prise pour partager sa musique avec un autre casque. À l’écoute, le MTX iX3 est un casque à la fois sage et vivant. La définition n’est pas très poussée et en dehors d’une légère brillance dans le haut du spectre, il n’essaie pas d’en faire trop. La scène

80 € sonore, sans être démesurée, ne parait pas confinée, trop étriquée. Elle est d’une bonne aération avec de la fraicheur et de la présence sur les voix dans le registre médium. Les basses sont légères, mais pas du tout anémiques. Elles ont quelques rondeurs, sans lourdeurs et avec du peps, de la vitalité. L’ensemble de la restitution est d’une bonne homogénéité. On peut écouter le MTX iX3 pendant des heures sans se lasser ni se fatiguer. Tous les styles de musique passent avec égal bonheur.

Spécifications

•Type : casque circum-auriculaire fermé •Transducteurs : électrodynamiques de 40 mm •Réponse en fréquence : 10 Hz à 25 kHz •Impédance : 32 ohms •Sensibilité : 113 dB/mW •Câble : détachable, avec microphone et commande •Accessoire fourni : housse de rangement •Poids : 163 g

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PLANTRONICS BackBeat GO 600

100 €

La marque américaine Plantronics devient une habituée de nos tribunes de l’audiophile nomade. L’année dernière, nous avons déjà testé et apprécié ses écouteurs dédiés au sport, BackBeat FIT 305, solides, efficaces, performants, aussi à l’aise en extérieur qu’en salle. Cette fois, la nouveauté est un gros casque à vocation plus urbaine, confirmant la volonté de la marque d’élargir sa clientèle en visant une cible plus jeune et fashion, en ne se cantonnant pas uniquement aux usages pro ou au sport. par Manuel Courbo Le BackBeat GO 600 est un casque fermé, circumauriculaire, Bluetooth, au look et aux finitions soignés. Les coques sont en plastique, de même que l’habillage externe de l’arceau. Cependant, les glissières comportant 10 crans de réglages de hauteur bien marqués sont en métal massif. Les larges coussinets des oreillettes sont habillés de similicuir et formés de mousse à mémoire de forme. L’arceau se voit également doté d’un bon petit molleton de 15 cm de large au dessus du crâne, épais d’environ un centimètre. Le look général est à la fois sobre et légèrement futuriste, le dessin alliant des courbes et des arêtes anguleuses. C’est réussi, au détail près que le revêtement caoutchouteux ne prévient pas seulement les rayures, il agrippe aussi pas mal la poussière. Lorsque l’utilisateur est en mouvement, la tenue de ce casque est également bonne. Quant au confort sur plusieurs heures d’utilisation, il s’avère correct. L’isolation phonique passive est normale sans se montrer extraordinaire pour un casque fermé. L’autonomie annoncée est de 18 heures : pour notre part, nous n’avons pas réussi à en «venir à bout»…

Sur le terrain : un certain penchant pour les basses en Bluetooth et plus de neutralité en liaison filaire La mise en fonction de ce casque est simplissime : elle s’effectue en déplaçant le curseur marche/ arrêt du Bluetooth placé sur l’oreillette droite. Le Plantronics BackBeat GO 600 est immédiatement reconnu par notre smartphone et l’appairage se fait sans encombre. À l’écoute, ce casque sans-fil Plantronics s’est avéré précis, offrant une restitution détaillée dans les médiums et les aigus, il distille également une scène sonore suffisamment vaste. On peut seulement lui

reprocher une mise en avant plutôt importante des basses, que le mode «Bass Boost» soit enclenché ou non. Ce type d’écoute peut plaire et même être recherché. L’écoute filaire, toujours possible en cas de batterie déchargée, nous a semblé un tout petit peu plus aérée et moins «boomy». Ce «petit» modèle Plantonics BackBeat GO 600 est dans la lignée de ce que sait faire la marque, qui propose traditionnellement des produits sérieux, bien conçus, ergonomiques et endurants. Plutôt destiné à une clientèle amatrice de gros son et de basses bien campées, ce casque Bluetooth, positionné à un prix inférieur à 100 €, est donc bien dans la course.

Spécifications

•Type : casque Bluetooth circum-auriculaire fermé •Transducteurs : 40 mm •Autonomie annoncée en utilisation : 18 h, temps de charge : 90 min •Entrées : USB-C (recharge de la batterie), prise mini jack stéréo de 3,5 mm •Réponse en fréquence : 50 Hz à 20 kHz •Accessoires fournis : câble mini-jack de 3,5 mm, câble de charge USB, pochette de rangement en tissu •Existe en 4 coloris : beige-kaki, bleu marine, gris (réf. BackBeat GO 600) et noir (réf. BackBeat GO 605) •Poids : 175g

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NAD

Viso HP70

400 €

À l’origine anglaise, NAD est une marque iconique du secteur de la Hifi. Elle et très connue pour ses petits amplis stéréo audiophiles à la fois performants et abordables. Faisant maintenant partie du groupe canadien Lendbrook, en compagnie de PSB et de Bluesound, elle ne s’est mise aux casques et écouteurs audio que récemment. Sa gamme est pour l’instant restreinte, mais elle a le mérite de proposer des modèles de conception originale, exclusifs NAD. Nous avons pu nous en rendre compte avec les Viso HP30 et HP50 et c’est encore une fois le cas avec ce haut de gamme Viso HP70, à la fois sans-fil et antibruit, qui cultive sa personnalité et sa différence. par Manuel Courbo Esthétiquement, ce nouveau casque Viso HP70 ne peut renier sa paternité. On retrouve comme pour le HP50 la forme caractéristique des oreillettes NAD, à panneau rectangulaire, courbé et aux coins arrondis. Mais le style s’est un peu affiné, notamment au niveau des rotules en acier poli beaucoup plus discrètes reliant les oreillettes à l’arceau. Il est aussi plus urbain, troquant la finition «glossy» contre un revêtement mat, légèrement caoutchouteux et des habillages de coussinets dans un cuir synthétique de très belle qualité. Les commandes du NAD Viso HP70 sont accessibles sur la tranche arrière de l’oreillette droite. Trois boutons poussoir et à pression sont disponibles. Visuellement, ils ne sont pas très réussis (du moins, pour notre goût) et pas tout à fait à la hauteur de la classe de ce produit. Néanmoins, ces boutons présentent l’avantage d’être facilement repérables et reconnaissables à l’aveugle lorsque l’on porte le casque sur les oreilles.

Un mix entre le flegme britannique et l’esprit bucheron canadien Sur le terrain, le Nad Viso HP70 paraît sérieux, solide et tient bien en place. C’est vraiment un casque rassurant et confortable. En mode passif, il isole déjà pas mal des bruits extérieurs et le mode antibruit actif est d’une bonne efficacité. Ce n’est pas du même niveau que ce que l’on obtient à partir de références comme celles de Bose ou du Sony WH-1000MX2, mais les résultats sont au dessus de la moyenne. Nos essais dans le Métro parisien ont été tout à fait concluants. Le système antibruit a aussi pour effet d’accroître de façon assez prononcée la présence dans les

basses fréquences. Néanmoins, même lorsqu’il est désactivé, des basses amples, profondes et généreuses restent un des traits de caractère distinctif du NAD Viso HP70. Certains trouveront que ce n’est pas leur «tasse de thé». C’est normal, NAD n’est plus anglais, mais canadien. Et au Canada, la spécialité ce n’est pas le thé, mais le sirop d’érable. Le parallèle avec la tessiture sonore du Viso HP70 est facile. Les timbres sont très riches, sucrés, avec beaucoup de saveur et d’énergie. En même temps, cela rappe un peu. Il y a de la matière, de l’ampleur, de l’amertume et du corps. Le NAD HP70 est donc un casque de caractère. Cela peut déplaire, mais aussi beaucoup plaire, car son caractère n’est pas du tout monocorde. Il a des nuances, des subtilités, de la finesse tout étant très généreux et expressif.

Spécifications

•Type : casque circum-auriculaires fermé, sans-fil et antibruit •Transmission : Bluetooth (compatible AptX HD) ou filaire •Transducteurs : électrodynamiques de 40 mm •Autonomie annoncée de 18 h, temps de charge de 1 h 30 •Réponse en fréquence (-3 dB) : 15 Hz à 20 kHz •Accessoires fournis : câble mini-jack, câble de charge USB, mallette de rangement en similicuir, pince cravate, adaptateur avion et jack 6,35 mm •Poids : 320 g

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Ne tolérez aucun compromis Vivez la musique

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ENCEINTES


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CAMBRIDGE

180 €

YoYo (S)

Cambridge est une marque anglaise surtout connue pour ses électroniques Hifi, à la fois audiophiles et accessibles, mais plutôt traditionnelles. Lorsqu’une marque de ce type se lance dans la conception d’une petite enceinte Bluetooth nomade, il arrive souvent que son produit soit totalement à «côté de la plaque» par rapport au marché, car trop cher, trop orienté vers des lubies audiophiles, pas assez solide ou ergonomique... Mais la Cambridge Yoyo (S) est peut-être l’exception qui confirme la règle. par Pierre Stemmelin Premier bon point : la Cambridge YoYo (S) est très bien positionnée en terme de tarif pour une enceinte Bluetooth nomade de moyen format. Elle est plus chère (180 €) que les modèles de marques «no name», de marques «B» ou «distributeur» vendus quelques dizaines d’euros, mais tout à fait compétitive face à ceux de JBL ou Bose, les leaders du secteur. Second bon point : sa batterie nous a permis de faire une douzaine d’heures d’écoute (de niveau modéré à élevé), ce qui correspond à peu près à l’autonomie annoncée de 14 heures. Cette batterie est d’une capacité de 2000 mAh.

Une enceinte sans-fil à la mode du fil du Yorkshire Pour continuer sur le positif, la Cambridge YoYo (S) reprend l’excellente qualité de construction et la finition très soignée de sa grande sœur la YoYo (M) que nous avons testées l’an dernier. Son coffret en matériaux plastiques synthétiques bien robuste, inerte, sans résonance parasite, est habillé d’une luxueuse laine de chez Marton Mills, une fabrique anglaise du Yorkshire crée en 1931. On a le choix entre des versions gris foncé, gris clair, bleu ou vert agrémentées du drapeau britannique et de


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la mention «Great British sound since 1968». Sur le dessus, les commandes sont protégées par un habillage en caoutchouc «soft touch». La Cambridge YoYo (S) n’est pas étanche, mais résiste bien aux éclaboussures. Son bandeau de commande comporte des boutons de sélection de la source, appairage Bluetooth, réglage du volume et prise d’appel téléphonique (grâce au microphone intégré) ainsi qu’un témoin de charge à cinq diodes témoins et une puce d’appairage automatique NFC. Il est aussi possible de piloter l’enceinte de façon gestuelle. En passant la main au-dessus de l’enceinte, on peut arrêter ou relancer la musique ou encore passer au morceau suivant. C’est rigolo, mais parfois aussi agaçant, car pas très réactif ni intuitif et surtout il arrive que l’on interrompe la musique sans le vouloir juste en approchant la main pour attraper l’enceinte. C’est le seul petit point négatif que nous ayons trouvé à cette YoYo (S). Sur le terrain, la Cambridge YoYo (S) peut fonctionner en Bluetooth, mais aussi en filaire grâce à son entrée mini-jack logée dans un renfoncement de son socle. Elle est livrée avec un petit câble mini-jack ainsi qu’une alimentation externe pour la recharge de la batterie interne et plusieurs prises secteur aux différents standards internationaux.

À l’écoute : ne vous fiez pas uniquement à son apparence flegmatique britannique À l’écoute, cette petite Cambridge YoYo (S) nous a totalement épatés. Avec ses deux transducteurs large-bandes d’environ 4 cm et son boomer de 7,5 cm en façade, associé à un grand radiateur passif rectangulaire de 4,5 x 16,5 cm à l’arrière, elle n’est pas la plus puissante acoustiquement de son espèce. Elle n’est pas faite pour «gueuler», mais elle envoie du lourd pour sa catégorie, tout en ayant un très bon équilibre à tout volume sonore, sans saturer. C’est une des toutes meilleures enceintes nomades que nous ayons écoutées à moins de 200 €. Pour une fois, Bose peut «aller se rhabiller», ses modèles de même type sont plus petits, moins performants ou plus chers. La Cambridge YoYo (S) affiche un excellent équilibre tonal, même s’il n’est pas totalement parfait, une bonne articulation et de la consistance dans le bas du spectre, sans excès d’effet «boomy» ce qui est rare. La Cambridge YoYo (S) nous a totalement charmés sur la chanson «Delphine» de Kadhja Bonet. La transcription était très harmonieuse donnant beaucoup de présence, aération et fraicheur à la voix de la chanteuse, sans oublier une petite pointe de douce chaleur dans le bas-médium. Rares sont les enceintes nomades, même bien plus chères, capables de tant d’harmonie et de justesse tout en

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étant en mesure d’avoir une sacrée pêche quand la musique le demande. Pendant nos essais de la Cambridge YoYo (S), nous avons également noté l’absence de latence (décalage) perceptible sur l’audio en Bluetooth à partir des programmes vidéos ainsi qu’une distance maximale de réception de bon niveau, ou encore le réglage du niveau, pouvant se faire depuis la source, suffisamment sensible et progressif. C’est une belle et grosse réussite.

Spécifications

•Enceinte Bluetooth nomade •Commandes gestuelles et par touches semi-sensitives •Batterie d’une autonomie de 14 heures •Haut-parleurs : 2x large-bandes de 4 cm, boomer de 7,5 cm, radiateur passif de 4,5 x 16,5 cm •Connectique : Bluetooth avec appairage automatique NFC, entrée auxiliaire sur mini-jack, port USB 5 V pour recharger un appareil externe •Recharge : par adaptateur secteur externe (18 V, 2 A) fourni avec jeux de prises secteur internationales •Finitions au choix : tissus en laine Marton Mills gris foncé, gris clair, bleu ou vert •Dimensions : 128 x 246 x 67 mm •Poids : 1,2 kg

Notre avis Construction

Équipement

Ergonomie

Son


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COMO AUDIO Spécifications

•Type : poste de radio, enceinte sans-fil, nomade •Batterie intégrée de 2200 mAh •Tuners FM et DAB •Connectique : Bluetooth (AptX), Wi-Fi, entrée aux analogique, prise casque, port USB Host, prise RCA pour une seconde enceinte en configuration stéréo •Services connectés : Spotify Connect, DLNA, webradios •Haut-parleurs : tweeter de 19 mm, boomer de 7,5 cm accordé en bass-reflex •Dimensions : 12,4 x 24,2 x 14,9 cm •Poids : 2,06 kg

500 €

Notre avis

Amico

Como Audio est une marque américaine, au style «à l’italienne», toute jeune puisque lancée en 2016 et qui propose une gamme de jolis petits postes de radio. Mais attention, elle dispose d’une très solide expérience et expertise puisque son fondateur n’est autre que Tom DeVesto, un poids lourd du secteur, à l’origine en l’an 2000, avec Henry Kloss, de la désormais célèbre marque Tivoli Audio par Pierre Stemmelin Como Audio c’est une gamme de petits postes de radio, microchaînes et mini enceintes qui se ressemblent tous et, pour certains, peuvent même s’assembler à deux pour former un système stéréo. Tous ces produits adoptent des coffrets parallélépipédiques aux arêtes bien franches et habillés de bois véritable (teck, noyer clair ou foncé). C’est élégant et chic à défaut d’être très résistants aux chocs et rayures. D’ailleurs, ces coffrets ne sont pas assemblés en bêtes panneaux d’aggloméré ou de médium, ni en plastique, mais en bois multiplis de 12 mm d’épaisseur (traité «marine») idéal pour l’amortissement des vibrations acoustiques. La Como Audio Amico est une version nomade équipée d’une batterie facilement amovible et remplaçable de 2200 mAh. Il est possible de l’acquérir seule à 500 € ou avec son complément stéréo, l’enceinte Amica, pour 620 € au total. L’équipement est extrêmement complet. L’Amico possède des liaisons WiFi et Bluetooth AptX ainsi qu’une entrée auxiliaire sur mini-jack, une sortie casque et un port USB Host. Elle est équipée de tuners FM, DAB et webradios. Elle est aussi Spotify Connect et peut lire les fichiers audio disponibles sur le réseau local en DLNA. Toutes les commandes sont accessibles depuis les boutons en façade et l’afficheur couleur de 2,8 pouces. On apprécie la présence de six touches de présélections pour les stations de radio et playlists. La navigation dans les menus est aisée et assez intuitive, même si les boutons rotatifs à pression

sont parfois un peu capricieux. Une fonction radioréveil avec deux alarmes indépendantes programmables est de la partie de même qu’une appli iOS et Android de pilotage ainsi qu’une petite télécommande.

À l’écoute du charme, de l’harmonie, mais aussi du muscle La Como Audio est équipée en façade d’un tweeter à dôme textile de 19 mm et d’un boomer 7,5 cm à membrane en papier, accordé en bass-reflex par un évent arrière. À l’écoute, ces haut-parleurs, protégés par des petites grilles métalliques rondes, se distinguent immédiatement par leur sonorité savamment équilibrée, leur richesse harmonique, leur douceur, leur beauté des timbres. La patte d’un des géniteurs de Tivoli Audio est immédiatement reconnaissable. C’est vivant. Çà sonne bien. La restitution a une belle ampleur et même une bonne assise. La puissance acoustique disponible (toutes proportions gardées) est assez surprenante. L’équilibre tonal est excellent à bas niveau et il faut vraiment pousser fort le volume pour qu’il se désunisse et que des phénomènes de saturation se manifestent. Sans tomber dans le travers du démonstratif, la Como Audio Amico concilie douceur et générosité. Ce petit poste de radio, multimédia et stylé, est certes assez cher par rapport à la concurrence, mais c’est aussi une incontestable réussite.


VISO HP70

CASQUE SANS FIL AVEC RÉDUCTEUR DE BRUIT ACTIF Libérez vous des câbles ! Le casque NAD VISO HP70 vous offre la restitution et les détails digne d'une performance musicale Live. Il est équipé de la technologie Bluetooth® aptXTM HD qui vous permettra de profiter d'un son de qualité CD sans fil, en toute liberté, et ce peu importe où vous écoutez. Équipe d'une fonction de réduction de bruit (Active Noise Cancelling) et de RoomFeel ™, une technologie propriétaire qui permet de restituer le son qu'aurait une enceinte haute performance à l'intérieur d'une pièce. A l’écoute, le NAD VISO HP70 vous transporte instantanément dans une scène sonore plus vaste et plus détaillée que tout ce que vous aurez pu entendre auparavant. Avec trois modes d'écoute intégrés, vous pouvez utiliser votre casque en mode d'atténuation de bruit passif, amplifié ou actif. Cela vous donne une flexibilité dans l'utilisation de votre casque et vous permet de l'utiliser de la façon dont vous le souhaitez, que ce soit à la maison ou en déplacement avec jusqu'à quinze heures d'autonomie pour la batterie pour une utilisation sans fil ou encore sans batterie en mode passif. Son design élégant et léger sur l'oreille vous permet de rester à l'aise même pendant les plus longues sessions d'écoute. Prenez des appels, écoutez de la musique et contrôlez le volume de vos morceaux préférés directement à partir de votre casque grâce à des microphones omnidirectionnels à double faisceau ultra-transparent et à des boutons intégrés dans les oreillettes.

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de l’école scandinave, mais Dali a réussi à lui donner un style qui n’appartient qu’à elle. La Dali Katch se présente comme une élégante petite pochette, avec anse en cuir, dans un choix de coloris à la fois original et sexy. Sa construction est luxueuse. Le coffret est réalisé à partir d’un solide cadre en aluminium avec deux baffles en ABS renforcé. Chaque face accueille trois transducteurs : un tweeter à dôme textile de 21 mm, un boomer de course de 9 cm à dôme en aluminium et puissant moteur néodyme ainsi qu’un radiateur passif de 7,3 x 5,2 cm. Le tout est alimenté par un ampli de 2 x 25 watts RMS en classe D. La liaison Bluetooth AptX de la Dali Katch est compatible avec l’appairage automatique sanscontact NFC. Une entrée auxiliaire sur mini-jack analogique est présente ainsi qu’une sortie USB 5 V pour recharger un smartphone ou une tablette. Il est aussi possible de faire fonctionner cette enceinte de manière synchrone avec une seconde Dali Katch en configuration stéréo.

DALI

Une son d’une haute définition

400 €

Katch

Dali est la marque danoise qui monte dans le domaine des enceintes acoustiques haut de gamme. Elle est surtout spécialisée dans les haut-parleurs traditionnels pour la Hi-Fi et le Home Cinéma, mais n’hésite pas à faire aussi des incursions dans le secteur plus grand public et fashion, tout en conservant une approche très qualitative. Elle l’a montré avec sa série Kubik, d’enceintes sans-fil sédentaires et propose depuis un an un modèle nomade particulièrement sexy. Il s’agit de la Katch, une enceinte Bluetooth sur batterie qui a le style et le répondant typique de l’esprit scandinave. lle est à la fois belle, simple et très classe. par Pierre Stemmelin

La Katch est la première et toujours la seule enceinte nomade créée par Dali, spécialiste danois des enceintes HiFi et Home Cinéma. Aussi, lpour réussir son entrée sur ce marché, le constructeur est parti d’une feuille blanche et n’a pas lésiné sur les moyens tant en matière de design que d’acoustique pointue. La Katch se pose en concurrente de ses consœurs danoises, notamment la B&O Beoplay A2, et la Vifa Helsinki, toutes deux également positionnées à 400 €. C’est une fière représentante

À l’écoute, la Dali Katch propose deux modes d’égalisation, «Clear» et «Warm», plutôt bien vus pour s’adapter à différentes ambiances et musiques. Sa restitution est d’une grande pureté et d’une grande classe pour une enceinte Bluetooth portable. Les timbres sont d’une superbe définition avec profusion de détails et une belle aération. Le rayonnement en bipôle (par les deux faces de l’enceinte) procure une impression de spatialisation très réussie. Le son est clair, net et précis, mais la Dali Katch est également capable de délivrer de bonnes petites basses, du punch et de l’énergie. C’est un produit en tous points très raffiné.

Spécifications

•Type : enceinte Bluetooth nomade •Batterie : 2600 mAh, 24 heures d’autonomie •Connectique : Bluetooth 4.0 (AptX et NFC), entrée auxiliaire sur mini-jack, sortie USB 5V (pour recharger un appareil mobile externe) •Haut-parleurs : 2x tweeters à dôme textile de 21 mm, 2x boomers de 8,9 cm à membrane aluminium, 2x radiateurs passifs de 7,3 x 5,2 cm •Puissance : 2 x 20 watts RMS en classe D •Réponse en fréquence : 49 à 23 kHz •Accessoire fourni : housse de transport, adaptateurs prises internationales •Dimensions : 13,8 x 26,85 x 4,7 cm •Poids : 1,1 kg

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OV-BT TAN

M-EARS-BT ROSE GOLD

M-EARS RED

WWW.METERSMUSIC.COM

314 rue Paul Milliez 94513 Champigny Sur Marne Tél : 01 55 09 18 35 Fax : 01 55 09 15 31 email : info@dea-international.com www.dea-international.com


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DYNAUDIO

Music 1 & 3

Dynaudio, comme beaucoup de ses confrères de l’audio, s’est lancé à son tour dans la petite enceinte connectée et autonome. La réputation des enceintes Dynaudio n’est plus à faire dans le monde des enceintes Hi-Fi traditionnelles. Mais qu’en est-il des mini enceintes sans-fil ? Derrière un design au parti pris engagé, Dynaudio a appliqué ses quarante années d’expérience dans la recherche de la meilleure qualité sonore. Pour une enceinte, le son est bien sûr primordial. Mais face à une concurrence féroce, qu’en est-il des fonctionnalités de ces Dynaudio Music et de leur usage au quotidien ? par Alban Amouroux Music 1 à Music 7, de 2 à 6 haut-parleurs, de 80 à 300 Watts

pouvoir se passer de son smartphone ou d’une tablette pour piloter les enceintes Music. Sur les Music 1 et 3, on trouve sept touches : volume, La gamme Dynaudio Music comporte quatre play/pause, saut de plage, sélection de source et modèles, du plus petit au plus gros : Music 1, 3, on/off. Une première rangée de LEDs indique le 5 et 7. Les Music 1 et Music 3 reçues pour ce test niveau sonore, la seconde permet de connaître la embarquent toutes deux une batterie pour une source enclenchée. La Music 3 est également livrée utilisation véritablement sans aucun fil. Les 5 et 7 avec une télécommande infrarouge, pour régler le sont plus imposantes et pas vraiment prévues pour volume depuis le canapé, toujours sans avoir à sortir être déplacées. le smartphone de sa poche. Toutes ces enceintes présentent un design qui leur Côté acoustique, la Music 1 embarque un tweeter permet de n’être confondues avec aucune autre. Le et un boomer de 10 cm. La Music 3 est dotée d’un boîtier mélange surfaces lisses et tissu. La couleur second tweeter et d’un boomer plus grand (13 cm). est accordée sur les deux matériaux, laissant le choix Dans tous les cas, chaque haut-parleur a droit à son entre du gris foncé, du gris clair, du rouge et du canal d’amplification dédié. bleu. Côté sources externes, les Music 1 et 3 sont Dynaudio est partisan des touches de fonction équipées d’une entrée analogique sur fiche mini et des indicateurs lumineux. Ce qui permet de jack, d’un port USB et du Bluetooth.


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Concernant le port USB, on peut l’utiliser pour recharger un smartphone sur les 1 et 3. Il est alors possible de lire le contenu de ces appareils. En revanche, la lecture de clés USB ou de disques durs externes n’est pas permise. Dommage.

Installation en chattant avec l’appli, mais un choix de services connectés limité à ce jour et une appli à revoir Comme toujours avec les enceintes connectées, l’installation passe par l’application mobile. Celle concoctée par Dynaudio arbore un design dans la même veine que les enceintes. Je suis agréablement surpris par les premières étapes qui prennent la forme d’un échange sous forme de chat. L’application me demande de définir mes goûts musicaux afin de me faire des propositions musicales personnalisées. Depuis un iPhone, la découverte de l’enceinte et son raccordement au réseau passent par la procédure AirPlay. L’iPhone partage le mot de passe du réseau Wi-Fi pour ne pas avoir à le retaper. Tout comme le HomePod d’Apple, les Dynaudio Music intègrent un système de calibrage audio. Et comme chez Apple, il est automatique et adapte le son en temps réel selon l’emplacement de l’enceinte (Room Adapt) et le bruit ambiant (Noise Adapt). Il faut juste penser à l’activer dans les menus de configuration. Le design de l’app est agréable. La barre tout en haut donne accès au menu et aux favoris (playlists et webradios). Juste en-dessous a pris place le classique moteur de recherche. Puis bien mis en avant, le mix personnel «Music Now» se base sur vos goûts musicaux précédemment renseignés ainsi que sur vos habitudes d’écoute. Vous trouvez ensuite la liste de vos artistes préférés. Enfin, l’accès à Tidal complète cet écran d’accueil. Il faut noter que pour l’instant dans le monde des services musicaux, Dynaudio Music est compatible uniquement avec Tidal. Pour compenser cette limitation, Dynaudio offre 9 mois d’abonnement à Tidal avec ses enceintes Music. Cela laisse le temps de se faire une idée, et de patienter peut-être pour l’intégration d’alternatives comme Qobuz, Deezer ou Spotify. Les webradios sont bien présentes. L’application me propose par ailleurs une sélection basée sur mes préférences. La liste est pertinente, ce point est parfaitement réussi. En revanche, l’application ne permet pas d’accéder à sa musique stockée en réseau, sur un serveur NAS par exemple. C’est un manque, car absolument toutes les enceintes connectées du marché le proposent. On remarque pourtant le logo UPnP/DLNA sur l’emballage. Car il est bien possible d’envoyer la musique de son réseau vers

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une enceinte Dynaudio Music, mais depuis une application tierce comme mConnect. L’application de contrôle des enceintes Music, propre à Dynaudio, a donc encore beaucoup de lacunes. À l’usage, je me suis en outre rendu compte qu’elle manque cruellement d’ergonomie. La gestion de plusieurs enceintes Music en configuration multiroom, groupées ou indépendantes, est totalement à revoir. Les applications des concurrents comme Sonos, HEOS, MusicCast ou Bluesound font beaucoup mieux. Ici, c’est impraticable. Heureusement, les enceintes Dynaudio sont également AirPlay et cela sauve tout (du moins pour les possesseurs d’appareils iOS), car il est tout à fait possible de n’utiliser que le protocole Apple pour faire des écoutes, de n’avoir recours à l’appli Dynaudio que pour les paramétrages et l’oublier le reste du temps.

À l’écoute : le haut de gamme de l’enceinte sans fil J’ai placé la Music 1 sur le rebord de fenêtre du salon, situation classique utilisée pour tous mes tests d’enceintes connectées. J’ai activé le Noise Adapt et le Room Adapt. Je n’ai pas vraiment eu l’occasion de tester le premier, étant seul dans le

Spécifications Dynaudio Music 1 •Haut-parleurs : tweeter 25 mm, boomer de 10 cm, charge close •Amplification : 2 x 40 W •Réponse en fréquence : 50 Hz à 20 kHz •Autonomie de la batterie : 8 heures •Poids : 1,6 kg •Dimensions : 220 x 229 x 142 mm

500 €

Spécifications Dynaudio Music 3

•Haut-parleurs : 2x tweeters de 25 mm, woofer de 13 cm, charge close •Amplification : 3 x 40 W •Réponse en fréquence : 47 Hz- 20 kHz •Autonomie de la batterie : 8 heures •Poids : 3,7 kg •Dimensions : 220 x 405 x 174 mm

650 €

Notre avis Design/finition

App & ergonomie

Équipement

Son


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maison le jour du test. En revanche, après activation du Room Adapt, j’ai ressenti un vrai apport, surtout sur le grave, qui est devenu mieux tenu, beaucoup moins traînant. Le rendu de la Music 1 est détonnant. Le grave est un peu en avant, comme sur la plupart des enceintes de ce gabarit. Mais il joue vraiment avec le reste du spectre, contrairement à ses concurrentes. Les percussions sont bien reproduites avec un commencement de descente vers l’infra, le volume de l’enceinte étant plus important que la moyenne. Il semble exister une sorte de loudness automatique qui offre cette belle lisibilité dans le grave et le bas médium à tout niveau de volume, peut-être est-ce lié au Room Adapt. J’observe une véritable liaison du grave avec le médium et l’aigu. Le médium est par ailleurs bien présent, propre et réaliste. Il y a du poids sur les voix, de jolis timbres. Pas de son étouffé ou caverneux grâce au médium/grave de 10 centimètres, mais un véritable respect du message musical. L’aigu file haut sans engendrer de fatigue. La scène sonore reste autour de l’enceinte car nous sommes en mono, mais elle déborde bien plus qu’avec toutes les enceintes connectées mono que j’ai pu tester jusqu’ici. La tenue en puissance est excellente. On peut monter à 75% du volume et sonoriser de grandes pièces, l’enceinte suit sans donner aucun signe de fatigue ou de talonnement dans le grave. D’ailleurs, la Music 1 est donnée pour descendre à 50 Hz à moins de 0,3% de distorsion. Inutile de vous refaire le même tableau avec la Music 3 : le rendu est de la même veine, avec un niveau de grave/bas médium encore plus conséquent, grâce au woofer un peu plus gros, et une image sonore encore plus large grâce au double tweeter. Elle descend à 47 Hz, toujours à moins de 0,3% de distorsion. La Music 3 sera encore plus à l’aise dans des pièces plus grandes. Le choix entre ces deux modèles qui disposent des mêmes qualités dépendra donc du volume de la pièce. J’ai remarqué un temps de chargement des morceaux bien plus long que ce que l’on constate à l’utilisation de modèles concurrents. Quand on est habitué à un lancement quasi immédiat, forcément

on s’en aperçoit tout de suite. Peut-être est-ce une histoire de mise en mémoire tampon pour l’application du traitement du signal sonore par le DSP de l’enceinte.

En conclusion : un rendu sonore top niveau, vivement les mises à jour de l’application mobile La Music 1 est plus chère que des enceintes compactes à peine plus petites qu’elle. Par exemple, elle coûte plus du double d’une Sonos One. Et presque 50% plus cher qu’un Apple HomePod. Alors qu’elle n’embarque pas d’assistant vocal. La question à se poser est celle de la qualité sonore. Oui, la Music 1 est incontestablement plus performante que la Sonos One et le HomePod. Dans ce cadre, le surplus financier est largement justifié. La Dynaudio Music 1 se rapproche d’une minichaîne HiFi tout-en-un de qualité, alors que les Sonos One et le HomePod en sont loin. La Music 3 est comparable en tarif et en performances à la Paradigm PW 600 (voir test sur on-mag.fr). On se trouve face à deux enceintes qui font le lien entre haute-fidélité, compacité et connectivité. La PW 600 propose un rendu rentre dedans, avec des timbres peut-être moins fidèles mais plus de chaleur. La Music 3 est plus droite, plus réaliste, peut-être plus agréable sur le long terme. Les enceintes Dynaudio Music au design multi facettes présentent aussi deux facettes à l’usage : un rendu audio de qualité rarement obtenu sur des enceintes sans-fil, mais une application incomplète voire incohérente. D’un côté, on se dit qu’elles sont les championnes incontestées de la catégorie, de l’autre on a envie de passer son chemin. Le positif dans cette histoire, c’est que le blocage n’est que software. Tous les problèmes rencontrés peuvent facilement être corrigés dans de futures mises à jour de l’application et avec éventuellement l’ajout (prévu) des protocoles Spotify Connect et Google Chromecast . Et là, les Dynaudio Music mériteront leur première place dans le monde de l’enceinte sans-fil et connectée.


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bleu nuit ou gris foncé selon la version choisie. Cela parait toujours très solide et sérieux.

JBL

Plus sage, mais aussi beaucoup plus entrainante et persuasive

L’armement acoustique de la JBL Xtreme 2 a été modifié avec une approche plus qualitative et audiophile. Il est désormais constitué de 2 tweeters de 20 mm ainsi que deux boomers de 7 cm boostés par deux radiateurs passifs de 9 cm, aux membranes antichocs, installés aux deux extrémités. L’amplification affiche 2 x 20 watts. La puissance acoustique maximale est peut-être Contrairement à quelques marques concurrentes qui essaient de réinventer «l’eau un peu moins élevée qu’avec l’Xtreme de première chaude» à chaque nouveau produit, JBL affiche, génération, mais l’ensemble de la restitution a gagné en cohésion et définition. L’aigu est plus lui, une belle constance depuis quelques précis et moins sec. Le registre médium est plus années dans le domaine des enceintes riche. Le grave est plus profond et mieux articulé. nomades. Il reprend les mêmes modèles d’une La JBL Xtreme 2 conserve un très gros son, un saison sur l’autre, les peaufine et leur apporte point sur lequel presque aucun concurrent de des améliorations. Cela semble beaucoup lui taille comparable ne peut rivaliser. Mais elle gagne réussir comme nous le prouve sa «boombox» un sens de la musique et du rythme encore plus Xtreme 2, de seconde génération. persuasif. Il y a des signes qui ne trompent pas. par Pierre Stemmelin Nous avons lancé sans y penser la playlist «What’s Good» de Pitchfork sur Spotify, qui était assez Par rapport au modèle JBL Xtreme de première groovy ce 16 juillet, et très rapidement la JBL génération, déjà très réussi, que nous avons testé, Xtreme 2 nous a donné envie de nous trémousser. il y a un an, les changements sont extérieurement Vous savez, ce phénomène étrange qui, sans subtils, mais bien présents. La JBL Xtreme 2 adopte savoir pourquoi, fait que vos fesses, vos bras, toujours la même forme de gros boudin, mais vos jambes, tout votre corps se met à bouger de elle est un peu plus ventrue. Elle est maintenant façon syncopée... Nous avons vraiment passé totalement étanche, à la norme IPX7. Il n’y a plus à des moments jouissifs avec cette JBL Xtreme 2 et craindre de la laisser tomber à l’eau. Elle s’est aussi eu un gros coup de cœur. Bravo à toute l’équipe renforcée, comme en témoignent ses parechocs d’acousticiens de JBL pour cet excellent travail en caoutchouc translucide et ses gros anneaux d’optimisation. en métal, qui font maintenant la moitié du tour de l’enceinte et permettent d’accrocher la sangle Spécifications fournie pour la porter en bandoulière. •Enceinte Bluetooth nomade, étanche IPX7 •Bluetooth Une des vocations premières de la JBL Xtreme •Connectique : entrée auxiliaire sur mini-jack, port 2 est toujours d’envoyer du gros son pour faire USB pour recharger un appareil externe •Batterie : 10 la fête au bord de la piscine ou sur la plage. Elle 000 mAh, autonomie annoncée de 15 h, 3 h 30 pour la est dotée d’une batterie de forte capacité, de 10 recharge complète, recharge par adaptateur secteur 000 mAh, comme sa prédecesseure, qui lui donne externe fourni (19 V, 3 A) •Application «JBL Connect» une autonomie de 15 heures. La connectique, par pour écoute en stéréo avec une seconde enceinte ou contre, n’est plus fermée par un zip, mais placée fonctionnement synchronisé jusqu’à 100 enceintes derrière une petite trappe étanche, ce qui est •Réponse en fréquence : 55 Hz à 20 kHz •Haut-parleurs : plus classique. Elle comporte une entrée auxiliaire 2x boomers de 7 cm, 2x tweeters de 20 mm •Amplificasur mini-jack et un port USB pour recharger tion : 2 x 20 watts •Dimensions : 13,6 x 28,8 x 13,2 cm un smartphone par exemple, au lieu de deux •Poids : 2,393 kg auparavant. L’habillage a également été retravaillé. La toile très Notre avis robuste qui habille l’enceinte n’est plus de couleur totalement unie, mais comporte des fils croisés de tons différents, formant de camaïeu de vert kaki,

300 €

Xtreme 2


NeozOne (F): ”Un Sans faute” ”Du packaging à la prise en main, tout est flatteur” ”Il est aussi performant que léger à porter” ”Le son du MTX Audio iX3 est clairement parmi ce qui se fait de mieux sur le marché actuellement” ”Coup de coeur 4,7/5”. UpTech (F) : ”Le iX3 offre une qualité audio impressionnante” ”Le MTX iX3 est aussi performant sur le plan audio, qu’il est léger à porter et robuste dans sa conception” ”Un casque filaire au rapport qualité/prix imbattable”. EarIn (D) : ”Le iX3 est un casque que l’on ne peut qu’aimer” ”Il est agréable à porter sans jamais rien sacrifier au son” ”Très bon rapport qualité/prix”. Distributeurs : SonVideo.com (Web), musiquepointcom (67), Electronique Service (88), Studio23 (67)...

twitter.com/ MTXFrance

mtxaudio.fr facebook.com/ MTXFrance


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SOUNDCAST VG7

En général, une enceinte Bluetooth nomade est plutôt un petit produit d’appoint, facile à emporter et à caser un peu partout, et dont la puissance et les performances sont forcément assez limitées. Cette Soundcast VG7 est tout le contraire. Massive, pesant prés de 10 kg, elle est conçue pour délivrer un son d’enfer et envoyer suffisamment de décibels pour animer une grosse fête au bord de la piscine ou sur la plage. par Pierre Stemmelin La Soundcast VG7 pèse lourd, elle n’est pas faite pour être portée sur l’épaule, mais cela reste un produit tout à fait transportable. Elle est sûrement bien moins lourde que la glacière pleine de boissons pétillantes que vous pourrez emmener avec elle à la plage pour faire la fête en nombre. Ses proportions ainsi que sa très grosse poignée sur le dessus permettent de facilement l’attraper, la soulever et marcher quelques dizaines voire

1000 €

centaines de mètres avec. La construction est robuste. Le coffret en plastique épais ne craint pas les chocs ni les éclaboussures. La batterie amovible de 10 450 mAh est installée en dessous derrière une plaque dévissable étanche. De même, l’entrée auxiliaire sur mini-jack, le port USB pour charger un appareil externe et le panneau de commande sur le dessus sont protégés par des caches en caoutchouc étanches.


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Diffusion sonore à 360° Pour diffuser un son à 360°, la Soundcast VG7 est équipé de quatre transducteurs de 7,5 cm installés en haut de ces quatre faces. Il s’agit d’unités large-bandes de qualité dotées de membrane en aluminium et de moteur haut de gamme à aimants en néodyme. Elles sont épaulées dans les basses par un woofer de grande taille, un 17,8 cm, à cône en polypropylène moulé par injection et large suspension en butyle permettant de longues excursions. Ce woofer est monté tête tournée vers le bas, au-dessus de la batterie et des circuits, faisant face à un déflecteur acoustique bombé et rayonnant par les biais des quatre ouvertures ménagés dans les côtés. Tous ces haut-parleurs sont protégés par de grands caches en plastique amovibles, avec grilles en métal, bien costauds.

Une enceinte lumineuse avec un grave très physique Sur le terrain, la Soundcast VG7 propose deux modes de restitution sonore : un pour une écoute en intérieur qui appuie un peu moins sur les graves, l’autre pour une utilisation en extérieur et qui en donne un maximum. Elle est un peu moins puissante, acoustiquement parlant, qu’on aurait pu l’imaginer, mais elle délivre néanmoins un niveau sonore déjà très impressionnant avec des basses qui ont un véritable impact physique, propre à faire trembler le plancher lorsque l’on est en intérieur ou sur une terrasse perchée. Le son est propre, ferme et velu jusqu’au volume maximal. La saturation se fait en douceur, sans talonnage ni remontée acide des haut-parleurs dans l’aigu. La Soundcast VG7 ne fait pas totalement dans la dentelle audiophile, ni dans l’ultra haute définition, mais ses timbres sont très bien équilibrés. Le son est sans bavure, il a une très belle dynamique et une belle ampleur spatiale. Si vous voulez encore plus de puissance acoustique et d’ampleur, il est possible de synchroniser une seconde enceinte SoundCast VG7 et faire fonctionner les deux en stéréo. Un petit bouton de son panneau de commande est spécialement prévu à cet effet. Il n’est pas nécessaire de télécharger et utiliser une application spécifique sur smartphone pour lancer la synchronisation en stéréo. Autre petite attention sympathique : pour les soirées en extérieure, des éclairages, que l’on peut activer et changer de couleur à sa guise, sont implantés au pied de l’enceinte. Nous avons aussi noté pendant nos essais que la Soundcast VG7 a toujours été relativement facile à utiliser avec pour unique bémol une distance de transmission Bluetooth un poil courte. C’est donc une enceinte solidement et sérieusement conçue, positionnée à un bon tarif.

Spécifications

•Type : enceinte Bluetooth, portable •Haut-parleurs : - Boomer de 17,8 cm à double aimant ferrite, moteur à haut rendement conçu pour augmenter l’autonomie de la batterie, membrane en polypropylène moulé par injection et suspension butyle - 4x transducteurs large-bandes de 7,5 cm, rayonnants à 360°, à membranes en aluminium, suspension butyle et moteurs à aimants en néodyme •Amplification : 2 x 15 + 30 watts en classe D •Réponse en fréquence : 55 Hz à 20 kHz à ±3 dB •Transmission Bluetooth 4.2 (compatible AAC et AptX), circuit Qualcomm TrueWireless Stereo (TWS), puce d’appairage automatique NFC, DSP propriétaire 24 bits •Chargeur de batterie de 150 watts fournis •Sortie USB 5 V pour recharger un appareil externe, entrée auxiliaire sur mini-jack •Batterie de 10 450 mAh, autonomie de 10 à 20 heures Performances •Dimensions : 28 cm de diamètre pour 48 cm de haut •Poids : 9,5 kg

Notre avis Construction

Ergonomie

Équipement

Son


ÉLÉGANCE ET PERFECTION ACOUSTIQUE LA SMART LINE DE SONORO : L´ALLIANCE D´UN DESIGN INTEMPOREL ET D´UN SON ÉPOUSTOUFLANT Avec la Smart Line de sonoro, découvrez un univers de produits simples d´utilisation, au design exceptionnel. Toute la gamme est équipée des dernières technologies telles que la DAB+, la radio Internet, les services de streaming et le Multiroom. Laissez-vous séduire par une image sonore authentique, détaillée et ample. Depuis 2006, sonoro conçoit et développe en Allemagne des systèmes audio de haute qualité. « sonoro impressionne par son design unique, une élégance simple, un fonctionnement facile et des sons puissants » Lite Magazine (2017)

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SOURCE


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iFi AUDIO 450 €

xDSD

Nous vous présentons régulièrement des casques et des écouteurs audiophiles haut de gamme. Nous vous parlons très souvent de l’audio Hi-res. Mais comment en profiter à la maison et en mobilité alors que beaucoup de smartphones n’ont plus de sortie casque et que celles qui restent encore sur les smartphones, les tablettes et les ordinateurs sont rarement de grande qualité ? La solution est un petit appareil tel que cet iFi Audio xDSD. par Pierre Stemmelin

Sur certains aspects techniques, le xDSD n’est pas une totale nouveauté pour iFi Audio. Néanmoins, la marque spécialisée du laboratoire anglais Abbingdon Music Research nous avait plutôt habitués à des appareils qui se suivaient et se ressemblaient. Avec le xDSD, par contre, le changement esthétique est radical. Pour ce premier modèle de la nouvelle Generation X de iFi Audio, le traditionnel petit coffret en aluminium «sablé», qui était déjà très qualitatif, est remplacé par un profilé fait d’un alliage plus haut de gamme d’aluminium et magnésium. Les vagues et arrondis de ce coffret lui confèrent une excellente rigidité et un bon blindage face aux perturbations extérieures. Sa finition «poli miroir» est superbe, mais aussi particulièrement sensible aux marques de doigts.

Un couteau suisse audiophile multisource L’iFi Audio xDSD est pour commencer un Dac Hi-res. Vous pouvez le brancher en USB à la sortie de votre ordinateur, mais aussi à une source traditionnelle de salon. Il est doté de deux ports USB, l’un pour l’alimentation électrique, l’autre pour le signal audio, ainsi qu’une entrée S/PDIF optique et coaxiale. Les câbles USB traditionnels et un adaptateur Toslink vers mini-jack optique sont fournis avec l’appareil. En complément, le port USB audio accepte aussi le signal de votre tablette ou de votre smartphone. Il suffit d’acquérir un câble en option OTG ou Lightning selon que vous soyez sous Android ou iOS. Enfin si les câbles vous enquiquinent, il est possible

d’attaquer le xDSD en sans-fil en Bluetooth. Il intègre pour cela une antenne et un circuit de réception CSR, compatible avec les codes AAC et AptX. L’AptX HD, n’est pas au programme, c’est la seule lacune.

Un convertisseur qui comprend tous les formats de l’audio Hi-res La puce de conversion audionumérique intégrée à l’iFi Audio xDSD est une Burr Brown DSD1793 de Texas Instruments. Elle limite son travail à une résolution effective de 24 bits/192 kHz, ce qui est déjà élevé. Cependant, l’entrée USB de l’appareil permet de monter au-delà : jusqu’en 32 bits/768 kHz et DSD512 à 22,6 ou 24,6 MHz. Il n’y a donc pas de restriction d’autant que le xDSD est également en mesure d’exploiter le format de codage MQA qu’utilise notamment le service de musique en ligne Tidal pour le streaming en qualité «Master». Les autres circuits de l’iFi Audio xDSD font appel à des recettes typiquement audiophiles. On retrouve une topologie assez similaire à celle du Nano iDSD Black Label que nous avons déjà testé. Le xDSD est une version améliorée, utilisant plus de composants de surfaces, une horloge maitresse de précision femto, des circuits tampons spéciaux pour limiter le jitter, un nouveau réglage de volume analogique à contrôle numérique (W990VST), des étages de sortie semi-symétrique S-Balanced selon une structure propre à iFi Audio... La partie ampli casque est équipée d’amplis opérationnels de type FET à très faible bruit, exclusifs, conçus sur cahier des charges,


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référencés OV4627. Sa puissance est légèrement accrue par rapport à celle du Nano iDSD Black Label.

Aussi bien pour la chaîne Hi-Fi du salon que nomade L’iFi Audio xDSD fonctionne sur batterie. Celle-ci est d’une capacité de 2200 mAh et offre de 6 à 10 heures d’autonomie. On a la possibilité de faire fonctionner l’appareil lorsqu’il est en charge. Le port micro-USB de charge n’est pas le même que pour l’entrée USB Audio. C’est un peu contraignant, mais iFi Audio justifie ce choix par la volonté d’isoler le signal audio de l’alimentation afin d’éviter toute pollution. Et en effet, sur le terrain, même avec des écouteurs de très haute sensibilité, nous n’avons noté aucun souffle parasite à la sortie du xDSD. Ce petit DAC/ampli casque, peut en outre aussi bien servir à attaquer une chaîne Hi-Fi qu’un gros casque gourmand ou de petits écouteurs. On a le choix de configurer sa prise mini-jack à l’avant en sortie Ligne de niveau fixe ou en sortie casque à niveau variable. Dans le second cas l’impédance de sortie est très basse (environ 1 ohm) donc bien adaptée à des écouteurs intra-auriculaires. La puissance est par ailleurs suffisante pour des casques Hi-Fi exigeants. Elle monte jusqu’à 500 mW (2,82 V) sous 16 ohms et atteint encore 24 mW (3,8 V) sous 600 ohms. L’iFi Audio xDSD est un concurrent tout trouvé à un modèle de référence dans la catégorie des DAC/amplis casque nomades comme le Chord Mojo déjà testé dans ON mag. Ce dernier vient justement de voir son prix baissé à 450 €, s’alignant sur celui du xDSD. Il n’offre pas exactement les mêmes fonctions, mais présente une similitude : ses boutons qui changent de couleur en fonction des modes. Sur l’iFi xDSD la plupart des opérations se font avec la molette centrale à pression. Celleci s’éclaire de différentes couleurs, selon la source ou le niveau de volume. Ce n’est pas totalement évident au début de s’y retrouver d’autant que la notice en anglais est certes complète, mais très synthétique. Il nous a fallu par exemple plusieurs minutes pour comprendre comment basculer du mode sortie Ligne au mode ampli casque. Heureusement, la phase d’apprentissage n’est pas trop longue et l’on acquiert rapidement les bons réflexes, les couleurs d’éclairage du xDSD obéissant à des codes logiques : par exemple bleu lorsque l’on est en Bluetooth ou rouge quand on est proche du volume maximal.

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Une restitution qui a du peps et de la finesse Nous avons fait l’essai de l’iFi Audio xDSD, entre autres, avec des écouteurs Final F7200 et un casque orthoplanar Final D8000 (histoire de ne pas changer de marque). Il s’est adapté avec aisance à toutes les situations. Il est moins typé, moins dans l’énergie brute qu’un Chord Mojo. Ses timbres affichent une douce matité. La définition de la source est bien mise en valeur. La différence de qualité lors du passage d’une source en liaison Bluetooth à une autre en audio Hi-res par USB se perçoit facilement. Le xDSD ne force pas pour autant le trait. Il sait être défini tout en restant doux. Son équilibre tonal favorise la neutralité tout en évitant la froideur. La restitution a du peps et beaucoup de naturel. Les basses ont de la tenue et de la puissance. L’image sonore est précisément posée, avec des dimensions et des acoustiques réalistes. Le xDSD ne cherche pas à dénaturer le signal audio ou à le parer de couleurs artificielles. Cependant si la source manque un peu de mordant, notamment à partir des fichiers très compressés, il est en mesure de la booster, lui redonner de la vie et de l’aération. Il propose pour cela deux modes DSP, 3D+ et XBass+, désactivables et combinables à votre guise, à l’action bien dosée et pas caricaturale.

Spécifications

•Type : DAC Hi-res et ampli casque nomade •Entrées : USB audio (compatible Mac, PC, Android, iOS), S/PDIF optique et coaxiale sur mini-jack •Sortie mini-jack commutable en sortie Ligne fixe ou casque variable •Résolutions supportées : jusqu’en 32 bits/768 kHz ou DSD512 en USB, jusqu’en 24 bits/192 kHz par S/PDIF •Plage dynamique : >113 dB(A) •Puissance ampli casque : 500 mW sous 16 ohms, 270 mW sous 50 ohms, 48 mW sous 300 ohms, 24 mW sous 600 ohms •Impédance de sortie : > 1 ohm •Batterie : 2200 mAh, 6 à 10 heures d’autonomie •Accessoires fournis : 2x élastiques, 4x scratchs adhésifs, câble USB pour l’audio, câble USB de charge, 2x adaptateurs USB-A/USB-B Performances •Dimensions : 95 x 66,5 x 19 mm •Poids : 127 g

Notre avis Construction

Équipement

Ergonomie

Son


FE_lenses_210x297mm.pdf 24/05/2018 10:30:30 - 1 - ( )

Le moment est venu. Les objectifs SIGMA en monture E pour les boîtiers Sony Plein Format sont prêts.

Bénéficiant de la réputation sans faille des objectifs SIGMA Art, la vaste gamme SIGMA pour la monture E permet de tirer le meilleur de votre boîtier Sony E. Le service SIGMA MCS de changement de monture permet de rentabiliser au mieux vos investissements (payant)

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PHOTO


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CANON

700 €

EOS M50

Canon a investi tardivement le segment des appareils photo hybrides. Le constructeur japonais a cependant déjà pas mal rattrapé son retard sur les trois ténors du segment que sont Sony, Fuji et Panasonic. Le Canon EOS M50 est le petit dernier de la série M à voir le jour. Installé en milieu de gamme, il est à mi-chemin entre le M5, son vaisseau-amiral et le M100, l’hybride d’entrée de gamme dépourvu de viseur, mais dont l’interface tactile et accessible nous avait séduits. Comme les autres hybrides de la série M, le Canon M50 repose sur un capteur APS-C de 24 Mpx et sur l’autofocus Dual Pixel pour acquérir ses photos. Il s’en démarque cependant par le nouveau processeur d’image Digic 8, qui ouvre les portes tant attendues de la 4K. par Luc Halard Autant le dire tout de suite : le Canon M50 ressemble techniquement à un M100 légèrement dopé, auquel on aurait ajouté un viseur électronique, une molette de réglage supplémentaire ainsi que la possibilité de filmer en 4K. Esthétiquement, il puise au contraire son inspiration chez son grand frère Canon M5, vaisseau-amiral de la gamme des hybrides Canon aux lignes sportives. Un mélange assez inspiré qui nous a séduits.

Une prise en main aux petits oignons pour un boîtier compact et séduisant Le Canon M50 loge, dans son petit boîtier compact aux lignes futuristes tout en courbes, un capteur de 24 Mpx au format APS-C, un viseur Oled de 2,36 Mpx et un écran tactile orientable de 1,04 Mpx. Petite déception, l’appareil photo ne possède qu’une seule molette de réglage. Il ravira sans doute les amateurs, mais nous aurions bien aimé disposer d’une seconde molette pour régler l’exposition sans avoir à appuyer sur une touche située sur le

dos de l’appareil. La prise en main reste cependant très agréable et nous retrouvons tout ce qui fait le succès de l’ergonomie des appareils photo Canon : une interface claire sans être trop épurée, des commandes bien situées qui tombent sous les doigts, ainsi qu’une poignée bien prononcée qui assure une bonne tenue en main. Que cela concerne le look ou les sensations, nous avons véritablement eu le sentiment d’avoir un petit reflex de poche entre les mains. Le viseur électronique a su se montrer très confortable, suffisamment large et défini pour ne pas se faire remarquer. Quand à sa réactivité, même si elle ne s’est pas toujours montrée parfaite, elle a cependant rarement été prise en défaut et conviendra très bien à la plupart des utilisateurs. L’écran tactile monté sur rotule, identique en tous points à celui du M100, s’est également avéré très agréable à l’usage. Comme sur tous les derniers appareils photo, les connexions sans-fil Wi-Fi, NFC et Bluetooth sont de la partie, permettant de transférer les photos sur un smartphone, ou de prendre le contrôle de l’appareil photo. Petite innovation : il est dorénavant possible


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de transférer automatiquement les images au fur et à mesure des déclenchements.

Qualité d’image et réactivité de haute volée La qualité d’image est extrêmement proche, si ce n’est identique, à celle des autres appareils photos de la série M. C’est très propre, la colorimétrie est agréable, en particulier sur les tons chair. La qualité d’image en haute sensibilité reste cependant légèrement en retrait par rapport à ce que Sony peut proposer. Il est possible d’activer sur les jpeg les profils de correction de l’objectif. Les jpeg sont alors particulièrement propres. L’autofocus Dual Pixel fonctionne également toujours aussi bien, avec très peu de déchets lors de la mise au point. Un mode de mise au point eye-focus est disponible ; lorsque l’appareil détecte un visage, il réalise la mise au point en continu sur les yeux. Même s’il ne s’enclenche pas systématiquement, c’est un plus pour s’assurer que la netteté a bien été faite au bon endroit. Question réactivité toujours, le M50 enchaîne des rafales de 10 images par seconde avec la mise au point verrouillée et de 7.4 ips en autofocus continu, ce qui est bien supérieur à ce que le M100 peut faire et cela satisfera la plupart des utilisateurs.

Enfin la 4K mais avec un facteur de recadrage La présence du nouveau processeur d’image Digic 8 permet au M50 de filmer en Full HD en 120p mais également en 4K UHD en 24p, une première chez Canon. Les vidéos en 4K se font cependant au prix d’un facteur de recadrage de 1,6. Ce n’est certainement pas le point fort de l’appareil, même si ce dernier est le seul de la gamme à proposer la 4K. La prise en main lors de la réalisation des vidéos est cependant très agréable et le montage sur rotule de l’écran tactile prend alors tout son sens.

Une autonomie vraiment faiblarde L’autonomie est, comme sur la majorité des hybrides Canon, un peu faiblarde, le fabricant annonce seulement 235 déclenchements par charge. Ce n’est clairement pas beaucoup et franchement pas au niveau de la concurrence. Il est donc nécessaire de prévoir une seconde batterie. Il n’y a pas de secret, en contrepartie de la compacité de l’appareil, l’autonomie de sa batterie est bien trop réduite. C’est dommage !

Un parc optique trop restreint Ça n’est pas à l’intérieur du Canon M50 que l’on

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trouve son véritable défaut, mais à l’extérieur. Il s’agit de son optique de série EF-M 15-45mm f/3,56,3, dont l’ouverture loin d’être extraordinaire ne permet pas dans la pratique de mettre en valeur son capteur. Elle a beau être stabilisée, les performances en basse lumière ne sont pas folichonnes. Pour ceux qui voudraient faire un autre choix, le parc optique en monture M est malheureusement toujours aussi mince : 4 ou 5 zooms et quelques optiques fixes… Pour ceux qui possèdent déjà des optiques Canon, une bague d’adaptation pour objectifs EF et EF-S existe également.

En conclusion Le Canon M50 est un appareil photo séduisant. La qualité d’image est très bonne et ce petit hybride sait se montrer véloce et réactif. Avec son format rikiki et sa prise en main réussie, il aurait même pu se montrer incontournable. Cependant, ses performances en vidéo légèrement en retrait, son autonomie décevante et son parc optique encore trop restreint ternissent quelque peu le portrait de cet appareil photo hybride convaincant. Les inconditionnels de Canon, ceux pour qui la vidéo n’est qu’une option parmi d’autres et qui n’ont pas peur de s’encombrer d’une seconde batterie seront facilement séduits, à condition qu’ils ne soient pas trop exigeants sur les optiques disponibles en monture M.

Spécifications

•Capteur : CMOS APS-C de 24 Mpx •Autofocus : système Dual Pixel •Processeur : DIGIC 8 •Viseur : Oled de 2,36 Mpx •Ecran : LCD de 1,04 Mpx orientable •Sensibilité : 100 – 25600 ISO •Rafale : 7,4 ips en AF-C et 10 ips en AF-S •Vidéo : UHD 4K / 24p (1,6 x recadrage) 1080 / 60p et 720 / 120p vidéo HD •Connectivité : Wi-Fi et NFC avec Bluetooth •Autonomie : 235 déclenchement (norme CIPA) Performances •Prix : 700 € avec l’objectif EF-M 15-45 mm f/3,5-6,3 IS STM

Notre avis Construction

Ergonomie

Qualité photo

Qualité vidéo


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NIKON D850

Le Nikon D850 est un reflex numérique plein format qui unit très haute résolution et grande vitesse de prise de vue. Un couple exigeant qu’il n’est pas facile à réussir. par Luc Halard Le Nikon D850 vient prendre la relève du Nikon D810 et ce n’est pas seulement son électronique qui évolue. La prise en main du D850 a été repensée. Son boîtier, toujours en alliage de magnésium, est désormais tropicalisé et les commandes sont enfin éclairées afin d’offrir une meilleure visibilité dans l’obscurité. Un nouveau joystick AF fait son apparition à l’arrière et permet de tirer le meilleur parti possible de son nouveau système d’autofocus. Il se trouve juste à coté de l’écran tactile orientable de 3.2 pouces, d’une définition de 2.36Mpx. Si les photographes experts et les habitués de la marque jaune seront ravis par ces nouveautés, les photographes amateurs, eux, se retrouveront rapidement perdus et facilement déboussolés devant la pléthore de commandes possibles.

Une qualité d’image hors du commun Dans les entrailles de la bête, on trouve un capteur de 45,7 Mpx rétro-éclairé. Celui-ci offre une excellente qualité d’image dans toute la gamme ISO, qui s’étend nativement de 64 à 25 600 ISO. La sensibilité est même extensible de 32 à 102 400 ISO. C’est tout simplement ce qui se fait de mieux dans le domaine. En dépit du nombre très élevé de mégapixels, qui réduit inévitablement leur taille et leur propension à bien capter la lumière, les niveaux de bruit restent très bien contrôlés à des valeurs ISO très élevées : même à 6400 ISO, le bruit est presque inexistant. La dynamique à 64 ISO est tout simplement remarquable et il est fort difficile de trouver un capteur qui puisse rivaliser (sauf peut-être chez Sony, celui de l’Alpha 7R Mark III…). En un mot : une qualité d’image juste bluffante ! Les optiques qui tirent vraiment parti d’une telle définition ne sont en revanche ni légères, ni données. Le prix à payer pour une telle qualité d’image est finalement un encombrement conséquent : le Nikon D850 et son 24-70 tiennent bien en main, c’est le moins que l’on puisse dire !


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de la vidéo 4K en 24, 25 et 30p, le tout sans facteur de recadrage. C’est en effet le seul reflex numérique Nikon à offrir une vidéo 4K sur toute la largeur du capteur. Les performances de mise au point automatique en mode vidéo ne sont en revanche pas spectaculaires, en tout cas, pas à la hauteur des autres spécifications du boîtier. Ce dernier est également doté d’une sortie HDMI 4K 4 bits non compressée et de prises microphone et casque. Les vidéastes apprécieront.

En conclusion

3800 € Un autofocus à toute épreuve mais difficile à prendre en main Mais manier des images de grande résolution peut rapidement conduire le boîtier à s’essouffler après quelques prises de vue. Ce n’est pas le cas du D850, qui capte en rafale 7 images par seconde avec l’autofocus activé et monte même jusqu’à 9 images par seconde, associé au grip MB-D18 disponible en option. Le Nikon D850, qui hérite de l’excellent système autofocus du modèle D5, ne montre d’ailleurs aucun problème dans le suivi de son sujet. Ce système AF de 153 points transforme le D850 en un outil incroyablement flexible, et donne accès à un niveau pro pour la photo de nature ou de sport. Le seul bémol concerne le mode de suivi de sujet 3D Tracking, idéal pour des prises de vue uniques, mais parfois un peu à la peine pour des prises de vue en rafale. En revanche, maîtriser l’autofocus dans toutes ses subtilités s’avérera un vrai défi pour le photographe qui ne s’attarderait pas un peu sur la question. Une bête de course, mais à ne pas placer entre toutes les mains. Le D850 améliore également la capacité vidéo du Nikon D810, dont il prend la relève, avec la gestion

Le Nikon D850 est sans conteste le reflex le plus complet disponible à ce jour. La qualité d’image, la dynamique, la montée en ISO, le système de mise au point sont particulièrement impressionnants, surtout quand l’on sait que le défi est d’autant plus compliqué à relever quand la taille des images est importante, et qu’elles font ici pas moins de 46 Mpx ! Particulièrement polyvalent, il se montrera parfaitement à l’aise tant pour la photo sportive que pour le portrait ou le paysage. Il doit cependant être dompté pour révéler pleinement son potentiel et n’est pas destiné à tomber entre toutes les mains : les photographes aguerris et experts seront aux anges mais les néophytes risquent d’être déboussolés par la technicité de la bête et les subtilités de réglages de son autofocus.

Spécifications

•Type : reflex plein format •Capteur : CMOS retro-éclairé de 45.4 Mpx •Sensibilité : 64 - 25600 ISO, mode étendu jusqu’à 102400 •Obturateur : 1/8000 s •Rafale : 7 ips ou 9 ips avec grip •Ecran : orientable et tactile de 8 cm Performances •Vidéo : 4K sans facteur de recadrage •Autonomie : 1800 déclenchements

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Ergonomie

Qualité photo

Autonomie


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PANASONIC

450 €

Lumix DC-TZ90

L’argument phare du Panasonic Lumix DC-TZ90 est d’embarquer un zoom 24-720mm de marque Leica dans un boîtier conçu pour être facilement transportable partout avec soi. En quelques mots, le compagnon de voyage idéal pour les amateurs de gros gros zoom qui cherchent un appareil photo qui tient dans la poche (dans une bonne poche tout de même). Muni d’un capteur de 20 Mpx, il est capable de filmer en 4K et possède une ergonomie bien pensée avec un écran tactile orientable et un viseur électronique. De quoi faire face à toutes les situations ou presque... par Luc Halard

Le Panasonic TZ90 ressemble à une petite brique bien compacte et relativement légère. Ses finitions sont de bonne qualité et sa construction inspire confiance. Son ergonomie est semblable à celle des autres appareils compacts de la marque, les habitués ne seront donc pas dépaysés. L’anneau de contrôle situé autour de l’objectif et les quatre boutons physiques sont personnalisables, tout comme les menus à l’écran. Les néophytes seront un peu déboussolés au départ, du fait de la multitude de paramètres à gérer, mais une fois maîtrisée, l’interface se montre particulièrement efficace. Par ailleurs, il est très facile de se refugier dans le mode automatique, qui fonctionne très bien.

il faut admettre qu’il est bien agréable de pouvoir de temps en temps porter l’appareil à son œil pour composer son image, plutôt que d’utiliser l’écran tactile. D’une dimension de 3 pouces, ce dernier pivote maintenant de 180 degrés vers le haut. 2018 oblige, Panasonic succombe à la mode des selfies (c’est de nos jours inévitable), avec en prime des fonctions de retouches intégrées (beauté, maquillage, flou d’arrière plan...) qui s’activent lorsque l’écran est retourné à 180°. Les amateurs apprécieront, mais la valeur ajoutée par rapport à un smartphone n’est pas criante.

Un compact bien fini doté d’un écran tactile orientable et d’un viseur électronique

Le Panasonic Lumix DMC-TZ90 dispose donc d’un très gros zoom embarqué dans un boîtier particulièrement léger. Son objectif est équivalent à un zoom de 24-720mm soit un zoom 30x, avec une plage d’ouverture maximale de F3.3-6.4. Le secret pour intégrer un si gros zoom dans un boîtier compact réside dans l’usage d’un tout petit capteur.

Les ingénieurs de Panasonic ont réussi le tour de force d’intégrer un viseur électronique dans un boîtier de si petite taille. Il s’avère assez étriqué, et sujet à un effet arc en ciel au grand angle, mais

Gros zoom mais petit capteur


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Pour le Panasonic TZ90, il s’agit d’un capteur au format 1/2,3 pouce, soit l’équivalent de ce que l’on trouve dans un bon smartphone. Le revers de la médaille pour l’utilisation d’un petit capteur est une qualité d’image qui s’amenuise très vite lorsque la lumière diminue. En effet, les photosites du capteur de 20 Mpx étant particulièrement petits, ils peinent à capter beaucoup de lumière. Or, dès que l’on utilise de longues focales (c’est-à-dire que l’on zoome beaucoup) il est justement nécessaire d’avoir beaucoup de lumière pour éviter les flous de bougé. Heureusement, le TZ90 peut compter sur un système de stabilisation intégré pour pallier au problème. Mais est-ce suffisant ?

À l’aise en extérieur, mais pas en intérieur Après des tests intensifs et répétés, il faut se rendre à l’évidence : en extérieur, le Panasonic DMC-TZ90 se montre particulièrement à son aise et fait très proprement le boulot, son autofocus sait se montrer réactif et accroche décemment son sujet même quand on zoome beaucoup. Mais en intérieur, ou dès que la lumière vient à manquer, le Panasonic n’est pas à son avantage, montrant une perte de détails due au lissage du bruit et une teinte jaune peu agréable peut faire son apparition. Dans les hautes sensibilités, le lissage pourtant conséquent ne parvient plus à masquer le bruit qui devient alors assez prononcé. L’usage du téléobjectif est donc clairement réservé à l’extérieur. Il faut bien avouer que la portée du zoom est particulièrement impressionnante. Alors certes la qualité d’image est un peu moins bonne au téléobjectif qu’au grand angle, mais les performances au téléobjectif restent tout à fait honorables. Autre dommage collatéral découlant de l’utilisation d’un petit capteur : le flou d’arrière plan reste relativement discret même aux longues focales et il est relativement difficile de bien séparer le sujet de son arrière plan. À moins de l’éloigner beaucoup de son arrière plan.

Les fonctions traditionnelles de Panasonic sont de la partie On retrouve dans le Panasonic Lumix DC-TZ90 tout ce qui fait l’ADN de la marque, à savoir la reconnaissance faciale, la fonction Photo 4K, qui permet d’extraire une image de 8 Mpx depuis une rafale à 10 images par seconde, la fonction post focus pour réaliser la mise au point après la prise de vue, la fonction focus stacking pour maximiser la profondeur de champ… Le TZ90 est, comme ses prédécesseurs, également parfaitement à l’aise en

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vidéo, ayant la capacité de filmer en 4K / 30p ou 1080 / 60p, de débrayer les réglages, le tout avec une bonne qualité.

En conclusion Le Panasonic TZ-90 est un excellent choix pour les voyageurs qui veulent partager photos et vidéos de leurs périples sans s’encombrer, tout en embarquant avec eux un zoom de grande ampleur. Nous avons particulièrement apprécié le système d’autofocus qui a su se montrer efficace même quand on zoome beaucoup, la possibilité de filmer en 4K, et de personnaliser les contrôles, que ce soit avec la bague de contrôle, les boutons ou les menus tactiles. Si le viseur électronique étriqué nous a moins séduits, le principal défaut du Lumix TZ-90 provient du couple petit capteur, ouverture à f/6.3 aux longues focales qui rend le boîtier difficilement utilisable en intérieur dès que l’on zoome un peu, et qui réduit considérablement les flous d’arrière plan. Le Panasonic TZ-90 se destine très clairement à un public qui privilégie un zoom de grande ampleur et bonne compacité à la qualité de l’image. En revanche, son prix très doux de 450 € joue clairement en sa faveur. Pour trouver mieux, à taille de zoom égale, il faudra se tourner vers un modèle plus gros et plus cher.

Spécifications

•Type : appareil photo compact à gros zoom •Capteur : 20,3 Mpx de 1/2,3 pouce •Zoom : 24 - 720 (30x) ouverture glissante f /3.3 - 6.4 •Stabilisation : optique sur 5 axes •Sensibilité •Viseur : électronique •Ecran : Écran LCD TFT (1 040 000 points) de 7,5 cm orientable et tactile •Vidéo : 4k à 30 ips •Fonctions : post focus, focus stacking, photo 4K •Batterie Li-ion (7,2 V, 1025 mAh, 7,4 Wh) Performances •Dimensions : 112,0 x 67,3 x 41,2 mm •Poids : 322 g

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Ergonomie

Qualité photo

Qualité vidéo


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SIGMA 1000 €

Sd Quattro

Sigma est connu du grand public pour ses optiques pour appareils photo reflex et hybrides, et en particulier pour sa série Art, qui propose des optiques fixes à très grandes ouvertures. Mais l’entreprise japonaise réalise également des appareils photo hybrides. Ils se démarquent de la concurrence en raison de leur capteur un peu particulier de marque Foveon. Nous nous attardons aujourd’hui sur le Sigma Sd Quattro, l’appareil photo hybride à optique interchangeable de la marque, intégrant un capteur au format APS-C. par Luc Halard

Le design du Sigma Sd Quattro ne manque pas d’originalité, avec ses courbes inhabituelles et sa poignée très prononcée. La construction du boîtier est de très bonne qualité et les finitions irréprochables. Malgré sa taille conséquente, le boîtier s’avère relativement léger. Les commandes tombent facilement sous les doigts et la prise en main est facile, presque immédiate. Les commandes sont juste suffisamment nombreuses pour être efficaces. L’écran de visualisation arrière de 1,63 Mpx est large et lumineux, et ses couleurs sont justes. Il est doublé d’un écran de contrôle sur lequel s’affichent les principaux réglages : vitesse, ouverture, sensibilité, nombre de photos restantes… Le viseur électronique large et confortable de 2,36 Mpx est également de bonne facture. Il couvre 100% de l’image avec un agrandissement de 1.10x.

Une qualité de construction irréprochable Une chose est sûre, c’est un vrai plaisir de photographier avec le Sd Quattro. On a le sentiment d’avoir entre les mains un appareil photo haut de gamme et c’est fort agréable. En quelque sorte, cette expérience se rapproche plus du moyen format que du vulgaire reflex APS-C. Et dans une certaine mesure, c’est bien là la spécificité du Sd

Quattro : contrairement à bon nombre d’appareils photo hybrides, il n’espère pas concurrencer les reflex mais venir chasser sur les terres du moyen format. Pour cela, il possède un véritable atout : son capteur Foveon, qui délivre des photos de 29 Mpx très détaillées.

Un capteur Foveon X3 unique en son genre Le capteur Foveon dispose d’une structure unique. Alors que les capteurs conventionnels possèdent une seule couche et doivent utiliser une matrice de Bayer pour gérer le vert, le rouge et le bleu, le capteur Foveon possède trois couches de pixels superposées - une par couleur. Chaque pixel d’un capteur conventionnel ne capte qu’une couleur et rien d’autre. Il s’ensuit une perte d’information colorimétrique, compensée après coup par interpolation. Le capteur Foveon possédant trois couches superposées, chaque pixel capte chacune des trois couleurs. Le capteur Foveon est le seul au monde à utiliser cette technique de séparation verticale des couleurs, qui rend alors inutile l’interpolation artificielle pour reconstituer les informations manquantes. La promesse est une image détaillée foisonnante de détails, sans moirage, et une colorimétrie juste, toute en nuances.


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Une qualité d’image impressionnante mais des jpeg très accentués La théorie c’est bien, mais au final seul le résultat compte. Et le résultat est un peu plus mitigé que ce que l’on pourrait espérer. Autant l’écrire tout de suite, les images sont en effet très détaillées et fourmillent bien de détails. Nous avons utilisé le Sd Quattro pour réaliser les photos des produits en test à la rédaction et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas été déçus par le résultat. Certains trouveront sans doute les jpeg un peu trop accentués à leur goût. Si le résultat est plaisant pour les natures mortes et les paysages, il est moins séduisant sur les portraits. Le rendu des couleurs, n’abusant pas d’une prédominance des rouges comme c’est souvent le cas, est également plus adapté au paysage qu’au portrait ; un parti pris un peu inhabituel. Bonne nouvelle, pour ceux qui veulent shooter en raw, le format 12-bit DNG est disponible depuis la version 1.04 du firmware datant d’avril 2017. Il est donc désormais possible de contourner le format x3f et le logiciel propriétaire permettant de le dématricer (pas spécialement réputé pour sa rapidité) et de passer par Photoshop ou Lightroom pour développer en toute tranquillité ses DNG.

Une montée en sensibilité décevante Si à faible sensibilité les images sont particulièrement détaillées, la montée en sensibilité n’est pas le point fort du Sigma Sd Quattro. Bruit et artefacts font rapidement leur apparition, à tel point qu’au-delà de 640 ISO, l’appareil perd de sa superbe et tous les avantages de son capteur si particulier. La dernière image de la galerie ci-dessus est un recadrage sévère dans une image qui montre le type d’artefacts qui peuvent faire leur apparition à 800 ISO.

Une réactivité en berne Le Sigma Sd Quattro n’est pas un appareil photo particulièrement réactif. Le temps d’affichage des photos est relativement long, la rafale de 4,2 images par seconde n’est pas très impressionnante, et la mise au point, d’une célérité toute relative, peut se mettre à patiner. Pas de quoi s’extasier donc. Il ne ravira certainement pas les adeptes de la photo de reportage. En contrepartie, le focus peaking présent sur le boîtier constitue une bonne alternative à l’autofocus. Il donne accès à une mise au point manuelle précise et fiable.

Un concurrent accessible aux moyens formats ? Vous l’aurez compris, le Sigma Sd Quattro n’est pas l’appareil photo polyvalent à l’extrême qui vous accompagnera dans toutes vos sorties. La question

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pertinente est donc celle-ci : sait-il bien faire ce pour quoi il est fait ? La réponse est indéniablement oui. Il excelle dans la prise de vue sur trépied ou en pleine journée, et révélera tous ses atouts lorsqu’il s’agira de réaliser photos de paysages et d’objets. Une fois sur trépied, nul besoin de monter dans les ISO. Le focus peaking disponible sur le boîtier remplacera avantageusement l’autofocus. En matière de définition, le Sigma Sd Quattro vient bien empiéter sur le terrain du moyen format. Pour le flou d’arrière plan et le portrait, c’est une autre histoire. Les prix non plus n’ont rien de comparable.

Uniquement compatible avec les optiques Sigma Sigma est le seul constructeur à proposer des optiques pour son Sd Quattro. Le constructeur proposant une vaste gamme d’optiques, dont les modèles haut de gamme de la série Art, ce n’est pas véritablement un problème. Nous avons testé le Sd Quattro avec l’objectif Sigma 18-35 mm f/1.8 DC HSM, qui s’est révélé très polyvalent et offrant une qualité d’image étonnante.

En conclusion Le Sigma Sd Quattro est un appareil photo atypique. Il ne plaira très certainement pas à tout le monde. Ses arguments, une image foisonnante de détails, une construction irréprochable et une prise en main des plus agréables feront très certainement oublier ses défauts (une réactivité en berne et une montée en sensibilité décevante) aux adeptes de la photo sur trépied. D’autant que son prix très doux le rend particulièrement attractif. Les nomades en quête de réactivité et de photo nocturne passeront en revanche leur chemin.

Spécifications

•Type : appareil photo hybride à objectif interchangeable •Capteur : Foveon X3 Quattro de 33,2 Mpx au format APS-C •Sensibilité : 100 – 6400 ISO •Viseur : électronique de 2,36 Mpx, grossissement de 1,1x •Ecran : non tactile non orientable de 1,36 Mpx •Vidéo : sans Performances •Stabilisation : non •Poids : 625 g

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Ergonomie

Qualité photo

Réactivité


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SONY

2300 €

Alpha 7 mark III

Sony, dernier venu sur le marché de la photo, a pourtant su en quelques années s’y tailler une part de lion. Non content de sa suprématie affichée sur le secteur des capteurs pour smartphones, le maître japonais de l’électronique règne également en maître incontesté depuis plusieurs années sur le segment des appareils photo hybrides plein format. Avec le Sony Alpha 9, il parvient même à rivaliser sans peine avec les meilleurs reflex haut de gamme du moment. Après avoir attaqué avec succès le haut de la pyramide, la firme nippone entend également se faire une place au soleil sur le segment des hybrides plein format d’entrée de gamme avec son Alpha 7 III. Les constructeurs historiques n’ont qu’à bien se tenir ! Blindé d’électronique denier cri et vendu un peu plus de 2200 €, le Sony Alpha 7 III a de nombreux arguments pour convaincre les derniers adeptes du reflex de passer aux appareils photo mirrorless. Nous avons réalisé un long test terrain afin de le vérifier. par Luc Halard À leurs débuts, les appareils photo hybrides souffraient d’un certain nombre d’inconvénients qui restreignaient considérablement leur usage professionnel. Ils avaient beau offrir un gain certain en compacité et des capacités en vidéo des plus appréciables, ils n’arrivaient pas à rivaliser avec les reflex en termes d’autofocus, d’autonomie et de prix. Oui mais ça, c’était avant. Sony affiche désormais sans complexe sa volonté de dépasser Canon et de devenir leader sur le marché de la photo. Déclaration prétentieuse afin d’épater la galerie ? Au vu de la fiche technique du Sony Alpha 7 III, il est permis d’en douter ! Le Sony Alpha 7 III est bâti autour d’un capteur

CMOS Exmor R plein format de 24,2 Mpx. Si aujourd’hui sa définition n’a plus rien de véritablement extraordinaire, sa montée en sensibilité jusqu’à 51 200 ISO extensible jusqu’à 204 800 ISO et sa gamme dynamique de 15 paliers a de quoi faire pâlir un Canon 6D Mark II ou un Pentax K-1 II. Son système de mise au point automatique n’est pas en reste. Il est dérivé de celui de l’Alpha 9, l’appareil sportif haut de gamme de la marque, et Sony affirme qu’il est bien plus rapide que celui de son prédécesseur le Sony Alpha 7 II. Affranchi des contraintes d’un miroir qui limitent la surface qui peut être couverte par les collimateurs autofocus


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sur les reflex, il dispose de pas moins de 693 points d’autofocus automatique à détection de phase couvrant 93 % du cadre et 425 points de détection de contraste. Cerise sur le gâteau, il intègre la technologie de mise au point automatique et de suivi de l’œil du sujet, dénommée Eye AF. Enfin, avec sa rafale de 10 images par seconde en AF-C, le Sony Alpha 7 III se paie même le luxe de se placer au-dessus d’un Canon 5D Mark IV. Le boîtier est également stabilisé sur cinq axes, technologie qui fait défaut au 6D Mark II ou au Nikon D750.

Un champion sur le papier qui résiste à l’épreuve intensive du terrain Alors sur le papier, pas de doute, que ce soit en qualité d’image, en réactivité de l’autofocus ou en rafale, le Sony Alpha 7 III écrase la concurrence. Mais qu’en est-il sur le terrain ? Lors d’un mariage, nous avons apporté le Sony A7 III, monté d’un 85 mm 1.8 et l’avons utilisé pour réaliser plus de 2000 photos, tout au long de la journée. Nous en avons tiré un certain nombre d’enseignements. Tout d’abord la prise en main du Sony Alpha 7 III est arrivée à maturité. Là où Canon et Nikon disposent de dizaines d’années d’expérience, Sony a dû partir de zéro ou presque. La prise en main s’en ressentait quelque peu sur les premiers appareils de la série. Force est de constater que les petites imperfections ont été corrigées : le grip est plus prononcé et autorise une meilleure préhension, le bouton d’enregistrement vidéo, dont l’emplacement a suscité l’incompréhension de bon nombre d’utilisateurs sur le précédent modèle a été déplacé à un endroit plus adéquat, les prises micro et casque sont mieux disposées afin de ne plus pouvoir être confondues, et un joystick fait son apparition, pour sélectionner le collimateur autofocus. La prise en main est donc très agréable et nous a permis de réaliser tous nos réglages sans encombre. Ensuite la qualité d’image est tout bonnement extraordinaire en termes de dynamique ou de sensibilité. Que ce soit dans des conditions de forts contrastes ou de faible lumière, le Sony Alpha 7 III s’en sort admirablement bien. À notre connaissance, il n’y a que le Sony A7 II S - bien plus onéreux et taillé pour les hautes sensibilités, mais dont le capteur ne dépasse pas les 12 Mpx - qui s’en tire mieux. Le constructeur nippon confirme sa suprématie en matière de construction de capteurs.

Une stabilisation d’image ultra efficace et une montée en sensibilité affolante La stabilisation d’image intégrée sur cinq axes est des plus appréciables et permet de réaliser des clichés en limitant la vitesse, sans risquer de flou de

bougé. Couplé à la montée en sensibilité affolante du boîtier, elle donne accès à des photos de très bonne qualité, même en cas de faible luminosité. En témoignent ces quelques photos réalisées en 1250 et 5000 ISO, non retouchées, mais compressées pour s’afficher sans peine sur le Web. Un peu plus étonnant, l’autofocus s’est également montré particulièrement performant. Le taux de déchet sur les 2000 photos réalisées est particulièrement faible. Même en situation complexe, comme un contrejour violent à grande ouverture (par exemple lors de l’entrée dans l’église), le Sony A7 III s’en tire à merveille. La technologie Eye Focus, qui autorise le suivi de l’œil

Spécifications

•Type : appareil photo hybride plein format à optiques interchangeables •Capteur : BSI CMOS de 24 Mpx •Sensibilité : 100 – 32000 ISO (extensible 50 à 409 600 ISO), AUTO (100 – 12800 ISO, limite inférieure et limite supérieure sélectionnables) •Stabilisation : du capteur sur 5 axes Rafale : 10 i/s •Ecran taille/résolution : 3 ‘’ - 921 000 px •Viseur électronique OLED XGA 3 cm (0.5’’) de 2,359 millions de points •Dimensions : 126,9 x 95,6 x 673 mm •Poids : 650 g

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Ergonomie

Qualité photo

Autonomie


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du sujet en autofocus continu une fois la mise au point verrouillée, s’est montrée assez agréable à utiliser. Si un seul sujet est présent dans le cadre, le Sony A7 III s’en sort alors très bien. Dans la plupart des cas, il reconnaît l’œil, et adapte la mise au point. La situation se complique si plusieurs sujets sont présents dans le cadre. L’appareil a alors tendance à ne pas toujours se verrouiller sur la bonne personne, même si le collimateur est parfaitement placé dessus. Un peu frustrant… Une fois la mise au point verrouillée sur la personne désirée, la mise au point est en revanche précisément réalisée sur l’œil, même si le sujet ou le photographe se déplacent. Réaliser des portraits avec une faible profondeur de champ devient d’une simplicité enfantine.

Une autonomie surprise Le point le plus surprenant concerne l’autonomie. Sony annonce environ 800 déclenchements, ce qui nous faisait craindre de nous trouver rapidement en panne. À notre grande surprise, il n’en fut rien. Certes, nous avons désactivé Wi-Fi, Bluetooth, les commandes tactiles et diminué légèrement la luminosité de l’écran arrière, dont nous ne nous servons guère en situation de reportage. Mais le Sony A7 III a encaissé plus de 1400 déclenchements avant que la batterie atteigne son dernier cran ; nous avions donc encore un peu de marge. Si cette autonomie demeure inférieure à celle d’un reflex, elle s’avère tout à fait confortable et pleinement compatible avec une utilisation intensive. Dernier point : si le parc optique en monture E est

vaste et très qualitatif, il est également relativement onéreux et encombrant. Mais l’annonce de Sigma de proposer neuf de ses optiques de la série Art en monture E change la donne, faisant entrer sur le marché des optiques fixes à grande ouverture de qualité, dont le rapport qualité-prix est intéressant. La volonté de Sigma de sortir ses optiques en monture E montre bien que Sony a réussi à s’imposer comme le nouvel acteur incontournable. Canon et Nikon ont de quoi se faire du souci.

En conclusion Le Sony Alpha 7 III a de quoi s’imposer sur un marché photographique en pleine mutation. Alors que ses premiers hybrides plein format souffraient d’une autonomie trop légère et d’un prix conséquent, la marque japonaise propose maintenant, et sans conteste, un produit mature et très concurrentiel, qui ne laisse pas beaucoup d’arguments aux reflex full frame d’entrée de gamme. Un peu plus cher que le Canon 6D Mark II ou que le Nikon D750, il dispose d’un meilleur capteur, d’un autofocus qui tient sans aucun problème la comparaison, d’une rafale plusieurs crans au-dessus et de la stabilisation du capteur. Autant dire qu’il n’y a pas vraiment photo. Le Sony Alpha 7 III est bien l’appareil photo full frame du moment. Il est même si performant qu’il soutient la comparaison sans rougir avec un Canon 5D Mark IV, vendu bien plus cher. C’est sûr, le Sony Alpha 7 III va faire mal, très mal, à la concurrence et peut-être inciter Canon à moins se reposer sur ses lauriers.


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2000 €

RX10 mark IV

SONY Au premier regard, on prendrait sans peine le Sony RX10 IV pour un petit reflex surmonté d’une grosse optique. Que nenni ! Il s’agit d’un appareil tout-en-un (ou bridge), incorporant un capteur de seulement 1 pouce (ce qui est déjà pas mal), dont l’objectif, un méga zoom 25x est intégré à l’appareil. Le Sony RX10 IV est à mi-chemin entre les appareils compacts de la marque, comme le Sony RX100 V dont il reprend le capteur Exmor RS CMOS de 20 Mpx et une partie de l’électronique, et le Sony Alpha 9, l’hybride sportif de la marque duquel il hérite son système d’autofocus.

le nec plus ultra de l’appareil photo tout-enun avec méga zoom La petite taille du capteur est un choix délibéré de Sony qui évite que le zoom intégré, conçu par Zeiss, ne soit un véritable mastodonte impossible

Blinder d’électronique dernier cri le moindre de ses appareils photo et ne pas lésiner sur l’innovation sont devenus les signes distinctifs du constructeur nippon et ce n’est pas nous qui nous en plaindrons. Le Sony Cyber-shot RX10 IV en est l’exemple même, puisqu’il s’offre un zoom 24-600mm F2.4-F4, une rafale de malade de 24 images par seconde et le tout nouveau système de mise au point du constructeur japonais : de quoi séduire les amateurs les plus exigeants de gros zoom intégrés à leur appareil photo. par Luc Halard

à transporter. Cette optique Vario-Sonnar 24-600 mm F2.4-F4 est une petite merveille qui avait déjà fait le succès du RX10 III. Polyvalente à l’extrême, dotée d’une ouverture particulièrement importante, notamment aux longues focales, elle s’est révélée extrêmement convaincante pendant nos tests, que ce soit au grand angle ou au téléobjectif. Outre le fait que ce zoom propose une allonge considérable, et qu’il ne démérite pas en intérieur tant que l’on ne zoome pas trop, la qualité d’image est vraiment bluffante. Le résultat est bien bien supérieur à celui offert par le Panasonic TZ-90. Il est certes vrai que les deux appareils ne boxent pas dans la même catégorie d’encombrement et de prix. Mais la qualité d’image du Sony RX10 IV aux longues focales est tout simplement irréprochable, là où elle n’était que médiocre sur le modèle de Panasonic. L’optique Vario Sonnar est en outre stabilisée, ce qui offre un grand confort d’utilisation


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Spécifications

•Capteur : Cmos Exmor RS empilé de 1 pouce (13,2 x 8,8 mm), 20,1 Mpxl •Vidéo : XAVC S ; 4K (3840 x 2160p) 25 images / secondes à 100 Mbps •Zoom : Zeiss Vario Sonnar T* 24-600 mm f/2,4-4, éq. 24 x 36 (18 éléments dont 6 asphériques en 13 groupes) •Mode macro : 3 cm grand-angle, 72 cm au téléobjectif Mise au point : AF hybride à 315 points à détection de phase •Stabilisation : oui (optique) •Écran : LCD tactile de 3 pouces/ 1,22 Mpx ; inclinable à 107° vers le haut et 42° vers le bas •Viseur : Oled 2,36 Mpx, 0,70x, correcteur dioptrique -4 à +3, dégagement oculaire 23 mm •Sensibilités : 64-25 600 Iso •Vitesses : 30s-1/2 000s ; obturateur électronique à 4s-1/32 000s •Rafale : 24 im/s (249 Jpeg, cadence inaccessible en Raw) •Flash : Intégré (mode sans fil) et griffe porte-flash •Stockage : SD, SDHC, SDXC, Memory Stick Pro Duo /Pro-HG/XC-HG •Connectivité : NFC et Wi-Fi, Bluetooth, microHDMI (compatible 4K en photo), Multi/Micro USB, minijack stéréo 3,5 mm, casque •Poids : 1095 g avec batterie et carte

aux longues focales. Pour le reste, la qualité d’image est conforme à ce que l’on peut attendre d’un capteur de 1 pouce de 20 Mpx. Le bruit et le lissage commencent à se faire sentir à 800 ISO - une sensibilité rapidement atteinte, même en extérieur, lorsque l’on shoote au 600 mm - et devient vraiment visible audessus. C’est finalement la seule limite du concept développé par Sony afin de proposer un gros zoom de qualité à l’encombrement restreint. En ce qui concerne le flou d’arrière plan, s’il n’est facilement présent au grand angle, aux longues focales, on se retrouve bien avec un sujet qui se détache très agréablement de l’arrière plan, et ce malgré la petite taille du capteur.

Un appareil très véloce presque sportif L’autofocus hybride à détection de phase et ses 315 points d’AF, qui atteint une vitesse de mise au point de 0,03 seconde, s’est révélé particulièrement efficace sur le terrain. La mise au point tactile sur l’écran est un plus indéniable pour qui ne veut pas mettre son œil dans le viseur électronique, très confortable au demeurant. On regrettera seulement de ne pas pouvoir zoomer tout en conservant la mise au point. La vitesse de prise de vue monte à 24 images par seconde, grâce au processeur BionZ inauguré sur le Sony Alpha 9 et ce avec la mise au point en continu. Le Sony RX10 IV est une véritable petite mitraillette ! De quoi être sûr d’obtenir la bonne image. Reste ensuite à trier les images… Le Sony RX10 IV tire également son épingle du jeu en vidéo, grâce à l’enregistrement 4K avec

affichage complet sans perte de pixels. Encore une fois, l’autofocus de détection de phase constitue un atout non négligeable qui garantit un bon suivi du sujet. Prises microphone et casque sont intégrées, histoire de combler les désirs des vidéastes.

En conclusion Le Sony RX10 IV est sans doute l’appareil photo tout-en-un le plus performant du marché, que ce soit par son objectif 24-600 mm excellent d’un bout à l’autre, sa rafale de folie ou son autofocus à détection de phase très efficace. Le résultat est une qualité d’image de très haute volée pour un appareil de ce type. C’est un formidable appareil tout-en-un pour la photo de sport, d’action et de nature. Le tout, allié à ses performances en vidéo 4K, en fait un appareil versatile. Ses seuls défauts : ne pas pouvoir zoomer tout en maintenant la mise au point sur un sujet en mouvement, ainsi que la taille du capteur qui limite quelque peu la qualité d’image dans les hautes sensibilités. Mais bon, on ne peut pas tout avoir…

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