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Photo site off St Etienne N°

JOUEURS

TAILLES

ANS

POSTES

4 5

THOMAS Benjamin CHOMAT Anthony

1,80 1,78

1982 1992

Meneur Arrière

6 7 8

EL AMRANI Rida PEGON Roderick GAILLOU Xavier

1,87 1,98 1,92

1986 1977 1989

Arrière Ailier Meneur

9 11 12 13

GENETE Scotty HERMENIER Sebastien LASHAB Jeremy PETROVIC Djordje

1,88 2,00 1,96 2,04

1993 1982 1980 1984

Arrière Intérieur Ailier Intérieur

2,02

1983

Pivot

14 SIMMONS Lavar

Entraineur : Yann JOLIVET Assistant : Olivier PERROT et Benjamin DUBOIS


Le palmares : L'équipe 1 du CASE Basket St Etienne a évolué pendant 8 ans en PRO B, et a connu 4 entraineurs : Pascal Thibaud, Franck Le Goff, Alain Thinet, Fabien ROMEYER. 2009-2010 : Relèguée en NM1 au cause de la mauvaise gestion de la SASP démissionnaire, l'équipe est reprise en main par l'association CASE Basket. Elle connait définitivement son sort seulement 15 jours avant le début du Championnat, assure son recrutement en un temps record et démarre à la quatrième journée par un Boycot des autres clubs de NM1. Malgré ce début de saison en catastrophe, dans ce championnat extrèmement serré, Fabien Romeyer, Entraineur et Mike Gonzalves, adjoint, assurent le maintien en se classant 10e. 2008-2009 : l'équipe PRO B du Saint Etienne basket termine 8e du championnat et rivalise avec Paris (1er du championnat) en Play-offs. 2007-2008 : 5em du championnat PRO B à 54 points. Lors des Playoffs, élimination en 1/2 finale face à Besançon. Défaite 92-76 au stadium, victoire 90-82 à Besançon, puis défaite 84-82 à domicile. 2006-2007 : 9em du championnat PRO B à 52 points. 2055-2006 : 7em du championnat PRO B à égalité de points avec le 3em. Lors des Play-offs, élimination en 1/4 de finale face à Orléans, futur vainqueur et nouveau pensionnaire de PRO A. Défaite 89-95 au stadium, puis défaite 79-63 dans le Loiret. 2004-2005 : 4em place avec 20 victoires et 12 défaites. Lors des Playoffs, élimination en 1/4 de finale face à Mulhouse. Défaite 63-69 en Alsace, match nul 77-77 au Stadium. 2003-2004 : 7em place du championnat PRO B avec 16 victoires et 14 défaites. Lors des Play-offs, élimination en 1/4 de finale fac à Chalonsen-Champagne. Défaite 84-91 au stadium, puis défaite 65-75 en Champagne. 2002-2003 : 10em place avec 12 victoires et 18 défaites. 2001-2002 : 13em place avec 12 victoires et 18 défaites.


BC SOUFFELWEYERSHEIM 2010/2011 NM1

JOUEURS

TAILLES

AGES

POSTES

5 6 7 8 9 10 11 12 13 14

Alex NKEMBE Mouhamadou M'BODJI Romain APPEL Fred BROLIRON Jacques ALINGUE Jérémy TSCHAMBER Sébastien KANCEL Tony TRAINEAU David WEBER Sanko CAMARA

1,97

31

3/4

1,93

29

3/4

1,94

30

2/3

1,93

30

2

2,00

22

4

1,90

26

1/2

2,05

30

4/5

2,04

30

4

1,91

21

1

15 Jovan STEFANOV

BLESSE 2,05

BLESSE BLESSE 27

Entraîneur Eberlin Stéphane - Assistant Pereira Daniel

4/5


HISTORIQUE DE SOUFFEL 1945 Création du Basket à Souffelweyersheim en tant que section du FC Souffelweyersheim par Eugène DAUSCHER (Président), Joseph BREGLER, Robert ANDRES, Raymond SCHOTT, Albert PETER, Lucien GLADY, René STROH 1947 Quatre équipes sont engagées dans les différents championnats : Seniors 1 – Seniors 2 – Cadets – Seniors Féminines 1948 Les premiers renforts arrivent : Albert Eber – Albert Sitz – Richard Sitz et Jean-Pierre Georg. Le futur archiviste du club Joseph Koessler prend une place prépondérante dans la vie du club. 1954 Le troisième terrain extérieur est construit rue des Cigognes (toujours en place actuellement). 1963 Eugène Dauscher, Président Fondateur, demande à être déchargé de ses fonctions pour des raisons d’âge et de santé. René Stroh est élu Président. 1964 D’un commun accord, la section basket décide de se séparer du FC Souffelweyersheim pour créer son propre club : Le BCS (Basket Club Souffelweyersheim) est né ! Marcel Wintz – MAWI – rejoint le Comité. Directeur Sportif, sa compétence et sa disponibilité le rendent indispensable dans la bonne marche du Club 1965 Championne d’Alsace, l’équipe fanion du BCS monte en Championnat de France Fédéral. Après quatre années, elle dut redescendre en Régional suite, essentiellement, à des difficultés matérielles (manque de gymnase).


1966 Le Basket de Souffelweyersheim sort de l’anonymat : Le 24 janvier 1966, en 32ème de finale de la Coupe de France, Souffel est opposé à l’Etoile de Charleville, Champion de France en titre. Les adversaires alignent des joueurs internationaux tels que JP Beugnot, Perniceni ou Le Goff. À 42 – 42, Souffel perd son quatrième joueur. L’actuel Président, Gilbert Mittelhaeuser est le meilleur marqueur avec 31 points contre 26 points à Beugnot. Souffel eu le mérite de limiter la marque finale à 11 points : 61 – 50. Le journal « L’Equipe », dans son article du 21 janvier 1966, fît l’éloge du club : « Qui parlerait de Souffelweyersheim, perdu dans la banlieue de Strasbourg, si sa section de basket n’existait pas ? 1972 En 1971, la Commune décide la construction du Gymnase actuel. Ce dernier est inauguré le 4 novembre 1972. 1974 Nouvel essor sportif avec le retour de Gilbert Marschall parti pour évoluer avec l’Elite du Basket Français au sein de l’AS Strasbourg. 1975 Champion d’Alsace, le BCS accède en Championnat de France Nationale 4. 1976 L’euphorie de la saison 75/76 qui suit et grâce à ce joueur d’exception que fut Gilbert Marschall, le BCS monte en Nationale 3. 1977 Le Comité décide de renforcer l’équipe 1. Ce sera l’ère américaine à Souffel : court intermède d’un étudiant américain Horton – en 1977 : Paul Ellis – en 1978 : Graig Butrym – de 1979 à 1981 : Mike Reilly. L’éventuelle accession en Nationale 2 (les PRO A et B n’existaient pas à l’époque) est plombée par des moyens financiers restreints. En 1982, la Fédération interdit les joueurs étrangers en Nationale 3.


1977 : une année référence pour le BCS. En championnat N 3, devant plus de 1000 spectateurs, le match au sommet oppose le BCS à la SIG. Victoire du BCS : 111 à 89. Dirigée par Désiré Schohn, l’équipe est composée de Paul Ellis, Gilbert Marschall, Jean Mittelhauser, Francis Kiefer, Roland Kleiss, Jean-Louis Koessler, Jean-Pierre Uthdinger, Gilbert Heinrich, Christophe Oberlé et Claude Schott. 1984 Les Anciens du BCS sont Champions du Bas-Rhin. 1985 Les Anciens du BCS remportent leur premier titre de Champions d’Alsace. Ils remporteront 14 fois le Titre de Champions d’Alsace, consécutivement, de 1985 à 1998. 1992 Le 4 octobre 1992, le président René Stroh décide de mettre un terme à son mandat après 29 années et 9 mois de bons et loyaux services. À la même date, est élu son successeur : Gilbert Mittelhaeuser, troisième Président depuis la création du club !… 1996 La Fédération décide la suppression de la Nationale 4. Le BCS, comme beaucoup d’autres, en fait les frais ! Après une année de purgatoire en Championnat Régional, le BCS remonte en Nationale 3. 2003 Champion de poule en Nationale 3, le BCS sous la férule de l’entraîneur Stéphane Jung, accède en Nationale 2. 2007 À l’heure où ces lignes sont écrites, le BCS entraîné par Stéphane Eberlin, occupe la deuxième place de la NM 2 D.


2008 Souffel domine le championnat, ils font la course en tête et passe à côté de deux matches en play-offs.Battu, en mai, par Juvisy en quart de finale,le BC Souffelweyersheim a trébuché pour la deuxième année consécutive sur la dernière marche menant à la N1. 2009 Souffel termine le championnat en 2ème place et passe à côté du deuxiéme matche en play-offs.Battu, en mai, par Saint léonard d'Angers en quart de finale,le BC Souffelweyersheim a trébuché pour la 3ème année consécutive sur la dernière marche menant à la N1. Vainqueur et Champion du Trophée Coupe de france contre Denain le 16 mai 2009 à Bercy. 2010 L’équipe fanion du BCS sous la Houlette des coachs Stéphane Eberlin et Daniel Pereira termine 1er de sa poule avec seulement 2 défaites. Elle termine également vice championne de France et accède enfin en Nationale 1. En 32e de finale de la coupe de France, le BCS crée l’exploit en battant la JDA DIJON pensionnaire de PRO A, c’est une première dans l’histoire du Basket hexagonal.


Pos

EQUIPES

Pts

ST ETIENNE

Vict Déf

%

P.M

P.E

Dif

Q

Jour

5

ST ETIENNE

39

14

11

56,0 1911

1866

+45

1,024

25

11

SOUFFEL

37

12

13

48,0 1800 1810

-10

0,994

25

P.E

Dif

Q

Jour

Pos 11 6

Pos 6 12

EQUIPES

Pts

ST ETIENNE

20

7

6

53,8 1021 1008

+13

1,013

13

SOUFFEL

21

8

5

61,5

922

896

+26

1,029

13

%

P.M

P.E

Dif

Q

Jour

EQUIPES

Pts

Vict Déf

Vict Déf

%

P.M

ST ETIENNE

19

7

5

58,3

890

858

+32

1,037

12

SOUFFEL

16

4

8

33,3

878

914

-36

0,961

12


Stats cumulées ST ETIENNE Matches

25

Pts

76,4

T2

571/1099

%

52,0

T3

5,2/17,0

%

30,4

LF

20,8/15,3

%

73,3

F

20,0

Fpr

20,5

Ro

10,2

Rd

23,9

Rt

34,0

In

6,8

Ct

1,2

Bp

16,6

Pd

13,7

Eval

77,2

SOUFFEL Matches

25

Pts

72,0

T2

492/1017

%

48,4

T3

5,6/19,2

%

29,0

LF

23,8/16,0

%

67,3

F

21,5

Fpr

21,3

Ro

11,3

Rd

24,7

Rt

36,0

In

6,9

Ct

2,7

Bp

14,2

Pd

11,2

Eval

72,2


ST ETIENNE

Résultat

Résultat

SOUFFEL

Matche à l'extérieur 1er Q-T

Roche M

St Chamond

25 - 23

22 - 18

Matche à domicile 1er Q-T

2ème Q-T

10 - 21 25 - 21

17 - 18 21 - 21

2ème Q-T

11 - 15 71 72 21/55

4ème Q-T

Paniers 43%

11 - 09 74 71 26/60

38% Paniers

3Pts 36% 2Pts 46%

5/14 21/46

4/18 17/37

22% 3Pts 46% 2Pts

L-F 36% Rebonds Off Rebond Deff

17/20 3 14

25/38 14 20

66% L-F Rebonds Off Rebonds Deff

Balles perdues Contres

15 0

10 2

Balles perdues Contres

Fautes EV JOUEURS

22 56 Pts

23 65 Pts

Fautes EV JOUEURS

THOMAS HERMENIER

22 12

17 11

TSCHAMBER KANCEL

SIMMONS PETROVIC

12 11

10 9

NKEMBE BROLIRON

GAILLOU EL AMRANI PEGON

7 7 3

8 8 5

ALINGUE APPEL STEFANOV

GENETE CHAVERONDIER

0 *

3 0

TRAINEAU WEBER

LASHAB

*

*

KILIAN

3ème Q-T 4ème Q-T Pts Marqués Pts encaissés

3ème Q-T Pts Marqués Pts encaissés


Basket / Nationale 1 : Roche-la-Molière 71 – Case 74.

Un rachat dans la douleur Publié le 05/03/2011

Malgré un match énorme, Harry Disy (24 pts) n’aura pas pu venir à bout du CASE qui remporte le derby sur le gong / Pierre Charmet

Le Case a tremblé jusqu’au bout face à des Rouchons auteurs d’une remontée fantastique Halle des Sports. Arbitres : Mlle Fizailne et M.Acheen. Mi-temps : Roche-la-Molière : 24 tirs sur 50 dont 6/17 à 3pts. Lancer-francs : 17/25. 29 rebonds (Disy 8). 12 passes décisives (Morris 4). 23 balles perdues (Francisco et Diallo 5). 21 fautes. Francisco (14pts, 2ftes), Audouard (0pt, 4ftes), Morris (12pts, 3ftes), Brunon (0pt, 0fte), Lance (7pts, 5ftes), Diallo (5pts, 2ftes), Disy (24pts, 3ftes), Lewis (5pts, 1fte), Monpounga (4pts, 1fte).


Case : 26 tirs sur 60 dont 5/14 à 3pts. Lancer-francs : 17/20 17 rebonds (Hermenier 6). 4 passes décisives (Thomas 2). 15 balles perdues (Thomas 4). 22 fautes. Thomas (22pts, 2ftes), El Amrani (7pts, 2ftes), Pegon (3pts, 4ftes), Gaillou (7pts, 3ftes), Hermenier (12pts, 3ftes), Petrovic (11pts, 4ftes), Simmons (12pts, 4ftes). Les derbys se suivent et se ressemblent, au moins dans l’intensité. Les Stéphanois avaient la pression en ce début de rencontre, bien maîtrisé par les locaux (5-0, 2e). Thomas remit vite les pendules à l’heure mais Roche, plus incisif dans la raquette, restait aux commandes. Disy et Francisco se chargeaient d’alimenter la marque (17-11, 7e ; 23-16, 9e), alors que les Stéphanois, dominés aux rebonds, manquaient d’adresse. Mais ils ne lâchaient pas, Thomas réalisant un rapproché à la fin du premier quart (25-23, 10e). Les Rouchons avaient-ils mangé leur pain blanc ? Revenus avec de tout autres intentions, plus agressifs en défense, les Casistes volaient de nombreux ballons (9), se procurant des balles de contres. Simmons égalisait, lançant la machine verte qui passait un 14-1 à l’ALR (26-37, 15e). Emmenés par Thomas (13pts), les Stéphanois avaient complètement inversé la tendance aux citrons (35-44, 20e). Bien servi par les interceptions de Thomas et Gaillou, Simmons filait au panier (38-52, 23e). Petrovic faisait des siennes sous l’arceau (4459, 25e). Avec 17 points d’avance, la messe semblait dite. C’était sans compter sur un retour en boulet de canon des locaux. Deux missiles longue distance de Francisco redonnaient de la voix à la Halle (55-61, 29e). Revigorés, les Rouchons réalisaient une remontée fantastique. Lance puis Disy au buzzer concluaient une dernière minute folle (6265, 30e). Tout était à refaire pour le Case. Simmons se bagarrait comme un beau diable. Les défenses se rendaient coup pour coup dans un match marqué par un gros déchet (38 balles perdues au total !). Disy, énorme (24 pts), recollait au plus près (66-67, 33e), laissant augurer d’un final haletant. Quand Morris égalisa à 1’32’’ du terme (71-71), la Halle retint son souffle. Trois lancer-francs de Hermenier et une dernière possession rouchonne gâchée donnèrent finalement la victoire aux Stéphanois. Sur le fil. Valérie Fascia


Le 07/03/2011 Nationale 1 masculine / Après BCS – Saint-Chamond (71-72) Face à leur double Pas facile de lutter contre son propre reflet. Le's Souffelois l’ont appris à leurs dépens samedi soir devant une équipe de Saint-Chamond qui lui ressemble comme deux gouttes d’eau.

Jovan Stefanov et le BCS sont tombés sur un os samedi. (Photo DNA) Le BCS s’est habitué, au fil de la saison, à évoluer face à des équipes mieux outillées. Ces formations ont souvent pensé, à tort, qu’elles pouvaient surclasser physiquement le promu alsacien. Or, ce dernier n’est jamais aussi à l’aise que lorsqu’on le titille sur le registre du combat. Saint-Chamond n’est pas tombé dans le piège, samedi soir, préférant contrôler le tempo d’une rencontre constamment disputé sur un faux rythme.


En a découlé cette désagréable sensation, de plus en plus prononcée au fur et à mesure que les minutes se sont égrenées, que les joueurs souffelois ne parviendraient pas à s’exprimer et à déployer leurs systèmes comme à l’accoutumée. Longtemps, durant trois quart-temps exactement, on s’est dit qu’il n’y avait pas le feu à la maison. Encore l’un des effets du trompe-l’œil couramiaud… L’incendie couvait depuis un moment. Il s’est déclenché dans l’ultime période, soit au plus mauvais moment. « On refuse des tirs ouverts, on prend deux ou trois bouillons défensivement, on manque 13 lancers-francs (sur 38 tentés, ndlr), énumère l’entraîneur du BCS, Stéphane Eberlin. Notre adversaire a pris l’ascendant, notamment parce que l’on n’a pas été assez consistant offensivement. » À demi-mots, le coach a également confessé s’être trompé, lorsqu’il a demandé à ses hommes de « couper la passe en haut » pour empêcher SaintChamond d’installer son jeu d’attaque basé sur « le tir à trois points ». Durant toute la première période, l’équipe bas-rhinoise a ainsi laissé se constituer des trous béants dans sa raquette, ce dont n’a pas manqué de profiter l’intérieur Jean-Stéphane Rinna (17 points, 6 rebonds, 5 passes décisives pour 24 d’évaluation). « On a pris une option défensive qui n’a pas fonctionné », relève Stéphane Eberlin, qui s’est ravisé dès la reprise de la seconde mi-temps. Sauf sur ses quelques temps morts, le technicien ne pouvait en revanche pas agir sur la fébrilité manifeste de ses joueurs, ni éviter ces « huit ballons perdus » dans le dernier quart. L’entraîneur peut prodiguer conseils et consignes en quantité, si l’exécution n’est pas optimale, il n’est plus responsable. Comme dirait l’autre, ce n’est pas lui qui est sur le terrain. « On n’a pas pu se rentrer dans le lard comme on aime le faire, retient l’ailier souffelois, Alex Nkembe. C’est problématique compte tenu du type de basket que l’on souhaite développer. » Dernier point à soulever, peut-être le plus important : Saint-Chamond présente les mêmes caractéristiques que le BCS, à un tel point que cela en devient déroutant. Pour faire court, la formation de la Loire n’est pas la plus riche du championnat. Elle n’a pas non plus l’effectif le plus clinquant, mais elle n’abandonne jamais, même lorsqu’elle est menée au score. Cela ne vous dit pas quelque chose ? Amaury Prieur


Stadium Pierre Maisonnial 26 rue Burdeau 42000 Saint-Etienne Téléphone : 04.77.32.75.56 Capacité : 2540 Couleur des maillots


ST ETIENNE CASE B STADIUM PIERRE MAISONNIAL 26 RUE BURDEAU 42000 SAINT-ETIENNE Tél bureau : 0477327556 email : case-basket@orange.fr Président BISACCIA LILLO Impasse J.M. Pons Rue Jean-Marie Pons 42150 RICAMARIE Tél. : 0477800393 Port. : 0619316592 Correspondant SECRETARIAT CASE B. 26 rue Burdeau 42000 SAINT-ETIENNE Tél. : 0477327556 Port. : 0673470402 Fax : 0477320454 email : case-basket@orange.fr Site Web : http://www.case-basket.org/


BOIRIVANT GUILLAUME (63.00 kms) ROUX MATTHIEU (132.00 kms)


Rue des Sept Arpents 67460 Souffelweyersheim – 26 rue Burdeau 42000 Saint-Etienne

Distance 557 km

ALLER / RETOUR : 1114 km


Paris 12éme, ville d’art et d’histoire

Saint-Étienne (en francoprovençal Sant-Etiève, Sant-Stève, SantEstève ou Sant-Ètièno, en occitan Sant Estève), est une ville de France située au Sud-Est, dans le département de la Loire et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Stéphanois(es). Elle est la 14e commune de France. et la 2e commune de la région Rhône-Alpes derrière Lyon. Saint-Étienne Métropole est la 2e communauté d'agglomération de la région Rhône-Alpes (après Grenoble Alpes Métropole), et la 6e communauté d'agglomération de France (43 communes, environ 390 000 habitants, plus de 13 000 entreprises, dont 146 de plus de 100 salariés). La ville est située sur le Furan (ou Furens), au pied du Pilat, à environ 60 km au sud-ouest de Lyon, 50 km de Vienne et 140 km de Grenoble, à l'est. Au sud, le Puy-en-Velay est à 70 km et à l'ouest Clermont-Ferrand distant de 140 km. Villars, Saint-Priest-en-Jarez, la Tour-en-Jarez, la Talaudière, SaintJean-Bonnefonds, Saint-Chamond, la Valla-en-Gier, le Bessat, Tarentaise, Saint-Genest-Malifaux, Planfoy (limitrophes de la commune associée de Rochetaillée pour ces cinq dernières), la Ricamarie, Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt. De plus, le « quartier » de Saint-Victor-sur-Loire, non limitrophe de Saint-Étienne, a pour communes limitrophes, en plus de Roche-laMolière et Saint-Genest-Lerpt qui font le lien avec Saint-Étienne, Saint-Just-Saint-Rambert, Chambles, Caloire et Unieux. C'est le centre d'une zone urbaine de 450 000 habitants qui englobe plusieurs agglomérations proches (vallée de l'Ondaine, vallée du Gier, plaine du Forez autour d'Andrézieux-Bouthéon…).


La ville est séparée par deux bassins versants. Celui de la Loire avec le Furan qui traverse du nord au sud la ville presque intégralement recouvert et qui se jette dans la Loire. Et celui du Rhône avec le Janon qui se jette dans le Gier qui est un affluent du Rhône. Après Madrid et Sofia, Saint-Étienne est l´une des plus grandes villes d'altitude d'Europe (env. 176 000 hab. à plus de 517 m d'altitude). La ville est très vallonnée, elle est composée de 7 collines comme Rome, Besançon, Lisbonne et Yaoundé. Comme dans toutes les grandes villes de France, Saint-Étienne connaît des problèmes de circulation, les grands axes de circulations intra-muros restent insuffisants… l'A 72 sert de périphérique nord et est, la N 88 de périphérique sud. Toutefois, des actions ont été entreprises pour remédier à ces problèmes de circulation : création d'une deuxième ligne de tramway (pour réduire la place de l'automobile en centre-ville et améliorer globalement la qualité de vie des habitants de l'hyper-centre), création d'un boulevard urbain entourant l'hypercentre, avec mise en place de « portes » (17 au total) donnant accès à différents secteurs de l'hyper-centre. Voies routières * A 47 : vers Lyon * A 72 : vers Clermont-Ferrand * N 88 : vers Toulouse via Le Puy-en-Velay * N 82 : vers Bourg-Argental en passant par le col de la République L'A 47, gratuite, est une des autoroutes interurbaines les plus fréquentées de France, et la saturation est très proche. Pour résoudre ce problème, le conseil général de la Loire et la Chambre de commerce et d'industrie de la Loire, de la Haute-Loire et du Rhône préconisent une deuxième autoroute, l'A 45, à péage, qui serait plus sécurisée et adaptée au trafic. Les opposants préconisent la mise en place du ferroutage pour le transport de marchandises entre SaintÉtienne et Lyon ainsi que l'amélioration de la liaison ferroviaire existante pour le trafic voyageur,et l'élargissement à 2X3 voies de l'A47 sur tout son parcours.


Pistes cyclables StationVélivert située place Jean Jaurès. Un service de vélopartage, nommé Vélivert et comprenant 280 vélos répartis dans l'agglomération, a été mis en place en juin 2010 par la société Smoove. Transport ferroviaire * Saint-Étienne - Châteaucreux : liaisons TGV quotidiennes avec Paris, liaisons directes ou indirectes avec de nombreuses villes. * Saint-Étienne - Carnot * Saint-Étienne - Bellevue * Saint-Étienne - Le Clapier * Saint-Étienne - La Terrasse La ligne TER Saint Étienne-Lyon est la ligne de chemin de fer la plus fréquentée de France (hors Ile-de-France) Transports en commun Tramway de Saint-Étienne et Ligne de bus STAS. Rame du tramway de Saint-Étienne. Saint Etienne est l'une des rares villes de France à avoir conservé son tramway en permanence depuis ses origines[13]. Celui-ci a en effet fonctionné sans interruption depuis sa création, en 1881. Il a même récemment bénéficié d'une extension, reliant le centre-ville à la gare ferroviaire de Châteaucreux. La STAS gère et exploite le réseau de transports urbains de Saint-Étienne et son agglomération. Elle est chargée d'assurer le service de transport dans une vingtaine de communes de l'agglomération stéphanoise. Le réseau est composé de 2 lignes de tramway (11,6 km de lignes), 60 lignes régulières, (4 de nuit) dont 98 % des véhicules roulent à l'énergie propre (trolleybus électrique, bus au gazole blanc). L'agglomération a adapté sa billetterie en 2 zones de déplacements : * La zone Grand Saint-Étienne. * La zone Grand Gier.


et pour relier les deux * Saint-Étienne Métropole toutes zones. * La gamme Oùra permet d'utiliser le TER (dans 10 gares de l'agglomération) et les transports collectifs à volonté sur le territoire de l'agglomération.

Transports aériens Aéroport international Saint-Étienne Loire : Des liaison Saint-Étienne Porto et Istanbul plusieurs fois par semaine ainsi que quelques liaisons charters. Saint-Étienne n'est pas à proprement parler une ville-nouvelle apparue au XIXe siècle comme on serait tenté de le croire. Mais le développement économiques et industriel va fournir à la bourgeoisie locale l'occasion d'organiser un nouveau plan de ville néo-classique qui se superpose à celui de la ville ancienne et de ses faubourgs. La centre-ville est depuis le XIXe siècle organisée suivant le plan en damier mis au point par l'architecte-voyer Dalgabio[16]. L'absence d'initiative patronale concernant la construction de logement ouvrier va progressivement entraîner une crise du logement dans les années 1910-1920 . Les lendemains de la Seconde Guerre mondiale sont marqués par la construction des premiers grand ensembles (quartier de Beaulieu) et


la construction progressive dans les années 1970 des quartiers SudEst (La Métare, La Palle, Montchovet) ainsi que la construction de Montreynaud. La ville s'est agrandie à plusieurs reprises, annexant les communes suivantes : * en 1855, Montaud, Outre-Furan et Valbenoîte. Avec ces nouveaux territoires, la superficie de la ville passe de 256 à 3986 hectares, pour une population de 94 432 habitants. * en 1969, Saint-Victor-sur-Loire (non contiguë au reste de SaintÉtienne, cas très rare en France, normalement anticonstitutionnel) ; * en 1970, Terrenoire ; * en 1973, Rochetaillée (avec le statut de commune associée, 757 habitants en 1999). Deux codes postaux sont desservis ce qui indique le partage de la ville en deux quartiers : * Saint-Étienne Nord (Nord Ouest / Nord Est + Centre Ville) : 42000 * Saint-Étienne Sud (+ Rochetaillée & Saint-Victor-sur-Loire) : 42100 Projets d'aménagements Tour d'observation de la cité du design L'EPASE (L'Établissement Public d’Aménagement de Saint-Étienne) [19] propose une grande opération d’urbanisme qui concerne plus de 970 hectares, du centre-ville, du quartier de Carnot, de Châteaucreux, de la Plaine Achille, du site Couriot, de Monthieu, où l’enjeu est le renouvellement de l’habitat, le cadre de vie, des services et le développement économique et commercial de la ville. * Construction d'un grand centre d'affaire dans le quartier de Châteaucreux[20], où Casino (entre autres) a construit son nouveau siège social.


* Réaménagement et mise en valeur du site Couriot [21] (ancienne mine de charbon) afin de le transformer en véritable lieu culturel et touristique. * Aménagement du COSE[22] (Contournement Ouest de Saint-Étienne) qui sera une section rapide 2x2 voies allant de Villars à Firminy. * Ainsi que nombreux d'autres projets d'envergure moins importante (construction de logements, démolition d'immeubles anciens jugés « insalubres », projets économiques, embellissement de places et rues, "mise en valeur" du patrimoine…). Les premières traces écrites (en 1258) de la ville mentionnent Sanctus Stephanus de Furano[23] (Saint-Étienne de Furan). La ville étant connue pour ses fabriques d'armes, elle fut momentanément renommée Armeville ou Commune d'Armes pendant la Révolution française. Elle prit aussi le nom de SaintÉtienne-sur-Loire de 1969 à 1970 lors de la fusion des communes de Saint-Étienne et de Saint-Victorsur-Loire.

Héraldique blason


Armoiries de Saint-Étienne: D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe. Les ornements extérieurs, se décrivent: L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules. Armes de Saint-Étienne: D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe. Les ornements extérieurs, non représentés ici se décrivent: L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules.

Armes de Saint-Étienne pendant le Premier Empire : D'azur, à deux fusils d'or adossés en pal, accostés de deux clefs d'argent aussi adossées, surmontés d'un lambel d'or à quatre pendants, soutenus d'une molette d'argent, aux deux palmes de même en sautoir brochant sur le tout.


Le Moyen Âge Place du peuple avec la tour de la droguerie Les premières traces écrite de l’occupation sur le site de Saint-Étienne remontent à la construction du château de Saint-Priest-en-Jarez en 1167.[25], duquel dépendra la ville de Saint-Étienne jusqu'à la fin de l'ancien régime. Il est fait mention dans un texte de 1243 [26] d'une ancienne voie passant au sud de la ville. La via romipedum a Lugduno ad Podium, toujours visible aujourd'hui de part et d'autre de la ligne de partage des eaux. Au lieu-dit le Vernet (bassin de Janon,Terrenoire) elle grimpe en ligne droite jusqu'à la Palle (au milieu des bâtiments dits "de l'Angelus") se poursuivant en ligne droite le long de l'actuelle rue Marcel Sembat (le long du cours du Chavanelet). Elle passait ensuite par la Mulatière (au-dessus de l'actuel tunnel du Rond-Point), la descente s'effectuant ensuite par l'actuelle rue de Dunkerque. Un pont permettait de traverser le Furan au lieu-dit La Rivière et de poursuivre sur la rive du Furet jusqu'à la Romière (quartier du Chambon Feugerolles). Cet axe ancien reliant Lyon au Puy-en-Velay fut probablement utilisé régulièrement jusqu'à la mise en place des routes royales. Les premiers écrits qui nomment la ville Sanctus Stephanus de Furano[27] - Saint-Étienne de Furan remontent à la création l’abbaye de Valbenoîte. L'implantation de cette abbaye, fondée par le comte Guy II de Forez en 1184, fut probablement favorisée par la présence de la voie de Lyon au Puy-en-Velay. Au XIIIe siècle, Saint-Étienne était une modeste bourgade au territoire assez étendu puisque la paroisse d' origine allait des sources du Furan à Saint-Priest-en-Jarez avant le détachement de celles de l' l'Etrat et Rochetailléeaux XII° et XIII°siècles. La Guerre de Cent Ans n’épargna pas Saint-Étienne et l’abbaye de Valbenoîte fut saccagée en 1359 par les "Tard-Venus" anglais. Pour lutter contre ces dangers, l’abbé Hugues de Torrenche entreprit de fortifier le village.


A la fin du XV° siècle Saint-Etienne est un village fortifié adossé à la colline Sainte-Barbe entre le Roannelet et le Furan, affluents de la Loire. Sur la rive droite du Furan le Pré de la foire fait office de place hors les murs : c'est la future place du Peuple. Le village se concentre alors autour de l'actuelle place Grenette et de la Grande Église avec des remparts protégeant la cité. (La "tour de la droguerie" sur l'actuelle place du Peuple a été construite au XVIe siècle à proximité immédiate de l'ancienne Porte des Remparts.) Avec l'essort économique et démographique, le village fortifié était trop exigu et deuxfaubourgs se sont installés au-delà des murailles : * à l 'ouest au delà de la place Roannelle le long de la rue de Tarentaise. * à l 'est au delà du Pré de la Foire, le long du chemin qui conduisait à Valbenoîte le futur Quartier Saint-Jacques. C' est ici que l' on construisit aux XV° et XVI°siècles des maisons de ville. La cité comptait alors plus 3 000 personnes à la fin du XVe siècle.

L'époque moderne Ancienne maison restaurée. Début 1570, la ville est prise par l’amiral de Coligny, au cours de la troisième guerre de religion[28].


Dès le XVe siècle, il se constitua un centre important de production métallurgique (armes blanches, puis armes à feu dès les guerres d'Italie de François Ier). L’armurerie va faire la renommée de la ville avec la production d'armes de guerre (ou de commerce) par plus de 600 armuriers (en 1669) mais aussi de petite métallurgie, à la production très variée, appelée "clincaillerie" quincaillerie.[29] Il se développa aussi la fabrication de rubans importée d’Italie (rubanerie qu'il ne faut pas confondre avec la passementerie) dès le XVIe siècle. Grâce à l'importance de son activité industrielle la ville au XVIIe siècle abritait 23 000 habitants. A la fin de l'ancien régime, la ville est dite :"La plus considérable du Forez, la seconde du gouvernement du Lyonnais, renommée par ses manufactures et son commerce en armes, clinquaille et rubans.", sa population est alors de 26 000 habitants. La période révolutionnaire permit à la municipalité d’acheter des terrains du clergé. De là nait un nouveau plan de la ville, établi par l'architecte Pierre-Antoine Dalgabio en 1792. La ville de Saint-Étienne était jusque alors orientée est-ouest suivant la route de Lyon (voir : Rue de Lyon ) au Puy-en-Velay. Ce nouveau plan orienta la ville nordsud suivant la route Paris-Annonay, créant une nouvelle voie qui petit à petit va s’unir pour former la Grand’rue. Pendant la période révolutionnaire la ville prend le nom d'Armeville. Malgré son dynamisme économique et démographique Saint-Étienne reste secondaire sur le plan administratif et politique par rapport à Montbrison, alors préfecture, et même que Feurs, chef-lieu de la Loire de 1793 à 1795. Ce n'est qu'en 1855 que Saint-Étienne, en raison de son rapide développement industriel et démographique, devint cheflieu du département. Au moment de la Révolution industrielle s'y développèrent les métiers de métallurgie lourde et l'exploitation massive des mines de charbons. Dans le même temps, Saint-Étienne était devenue la capitale mondiale du ruban en dépit de la concurrence de Bâle.


L'époque contemporaine Articles détaillés : Houillères de la Loire, Manufacture Royale d'Armes, Rubanerie, Ligne de Saint-Étienne - Andrézieux, Commune de SaintEtienne et Historique de l'ASSE. Au début du XXe siècle, l'industrie de l'arme était dominée par la Manufacture d'armes de Saint-Étienne (MAS) pour le matériel militaire, et la Manufacture française d'armes et cycles (Manufrance) ainsi que de nombreux artisans pour les fusils civils. L'hôtel de ville

Le 5 mai 1821, Louis-Antoine Beaunier demande la concession d'une voie ferrée de Saint-Étienne à Andrézieux longue de près de 18 km. Louis XVII accorde la concession le 26 février 1823 du premier réseau ferré d'Europe continentale. Cette première ligne, uniquement destinée aux marchandises tractées par des chevaux, aboutit aux bateaux de la Loire, au port d'Andrézieux. Le charbon embarqué sur le fleuve partait à destination de la façade atlantique, se posant en concurrent des charbons du Nord et de Valenciennes. À Saint-Étienne, le 27 octobre 1824, le gouvernement délivra la première concession minière.


À Saint-Étienne, le 27 octobre 1824, le gouvernement délivra la première concession minière. En 1827, ce fut la mise en service, entre Saint-Étienne et la Loire, à Andrézieux, du premier chemin de fer français, puis la construction de la ligne Saint-Étienne - Lyon. La traction à vapeur remplaça rapidement la traction animale, grâce à l'ingénieur Marc Seguin. Autrefois pénalisée par son enclavement, la région stéphanoise connut ainsi un essor économique et démographique prodigieux. Quatre ans plus tard, en 1833, une ligne de voyageurs fut créée, reliant Roanne à Saint-Étienne et à Lyon. Barthélemy Thimonnier y conçut la première machine à coudre en 1830. 1832 - Marc Seguin a marqué de son empreinte la construction de la deuxième ligne de chemin de fer Saint-Étienne / Lyon. L'adoption en France d'un système de transport qu'il a apprécié au cours de ses voyages en Angleterre lui paraît indispensable. Au cours de son voyage en Angleterre, il fait la connaissance de George Stephenson qui construit alors la ligne Darlington/Stockton. Il demande la concession de la ligne Saint-Étienne/Lyon par la vallée du Gier. Ce trajet de 57 km facilitera le transport du charbon et des produits industriels de cette importante région minière. C'est Marc Seguin qui obtient en 1826 la concession de cette ligne. Sur cette ligne, trois embarcadères intermédiaires sont établis à Givors, Rive-de-Gier, Saint-Chamond. Les travaux sur l'ensemble de la ligne commencèrent en septembre 1826, avant l'approbation du tracé. La section Givors/La Grand-Croix fut ouverte le 28 juin 1830, celle de Givors à Lyon le 3 avril 1832 et enfin celle de Grand Croix à SaintÉtienne le 1er octobre 1832 pour les voyageurs et le 25 février 1833 pour les marchandises. La ligne est exploitée à la fois par traction animale et par locomotive depuis l'origine. Par contre, c'est seulement le 1er août 1844 que la première locomotive arrive à Saint-Étienne du fait de la dure rampe venant de Rive-de-Gier. La ligne aura coûté plus cher que prévu car on construisit de nombreux ouvrages d'art dans un sous-sol mal connu.


On peut ajouter que peu après, toujours en 1833, fut concédé dans le même département le premier tramway français faisant la liaison Montbrison/Montrond. C'est la première voie ferrée posée sur route, affectée au transport des voyageurs et marchandises. Il fut mis en service en 1838. Hôtel des Ingénieurs Du 23 au 25 mars 1871 : Commune de Saint-Etienne. Assassinat du préfet de la Loire de l'Epée. Michel Rondet alors inspecteur de la garde communale est condamné à 5 ans de prison. En 1881, c'est la mise en service du réseau Saint-Étienne Firminy Rive-de-Gier (65 km) ainsi que la première ligne de tramway de SaintÉtienne. 1885 : Étienne Mimard, armurier originaire de Sens, fonda avec un autre armurier, Pierre Blachon, la Manufacture Française d'Armes et Cycles de Saint-Étienne, devenue Manufrance en 1947. Mimard dirigea l'entreprise de 1885 (création) à 1944. Quelques années après la reprise de la société Martinier-Collin, Mimard et Blachon s'installèrent dans le site construit Cours Fauriel à partir de 1892 par l'architecte Lamaizière. Le bilan de leurs innovations est important : ils ont créé à la fois une grande manufacture, un centre d'innovation technique, un système inédit de vente par correspondance et un centre d'édition (Tarif-Album, Le Chasseur français).


La marque des Cycles Mercier fut fondée à Saint-Étienne par Émile Mercier 1899 ainsi que la marque Automoto qui fabriquait des motos. En 1860 est fondée une épicerie dans un ancien cabaret "Le Casino Lyrique". Le public baptisera l'établissement "Au Casino", devenu "Casino". Geoffroy Guichard la rachète en 1892, puis fonde la société des magasins Guichard Perrachon, à l'origine du Groupe Casino en 1898[30]. 1901: mise en place de la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand (14 km) et de la liaison Saint-Étienne –Saint-Chamond (15 km). 1905 : mise en place de la liaison Saint-Étienne – Pélussin (32 km). 1933 : fermeture de la liaison Saint-Étienne –Saint-Chamond (15 km). Fermeture de la liaison Saint-Étienne - Pélussin (32 km). 1937 : fermeture de la liaison Saint-Étienne – Saint-Héand(14 km). En 1941, le maréchal Pétain vient présenter à Saint-Étienne la "Charte du travail" (collaboration patronat salariés). La ville fut touchée par le bombardement du 26 mai 1944. Environ 1000 morts et disparus en quelques minutes par une escadrille de bombardiers américains ayant pour objectif principal les voies de chemin de fer. Saint-Étienne est libérée le 1er septembre par les troupes débarquées en Provence Dans les années 1970, Saint-Étienne et la France sont admiratifs de l'épopée des Verts dans le championnat européen. Elle se finit par une finale perdue contre le Bayern de Munich et le défilé de l’équipe sur l’avenue des Champs-Élysées.


Depuis les années 1970, les grandes industries stéphanoises ont connu de nombreuses difficultés. Depuis la fin des années 1960, les Houillères de la Loire perdent de l'argent à cause de la concurrence du pétrole et du charbon des pays étrangers, beaucoup moins chers en termes de coûts de production et surtout de frais de transport. De 26 029 employés en 1945, les effectifs sont ramenés sous le seuil des 10 000 en 1963. Quand le puits Couriot ferme ses portes en 1973, ils ne sont plus que 3 000 employés des houillères. Le dernier puits du bassin stéphanois - le puits Pigeot - ferme en 1983. Manufrance dépose le bilan en 1986, la Manufacture Royale d'Armes géré par GIAT industries licencie de plus en plus. Cet important repli économique passe aussi par une baisse démographique. D'une population de 225 825 habitants en 1968, dans ses limites actuelles, la ville est passée à 201 569 en 1990, 176 800 en 2004 mais 177 500 en 2006. Politique et administration Logo de la mairie de Saint-Étienne. Saint-Étienne a été créée en 1793 sous le nom d'Armes (Communed'Armes ou Armes-Ville) dans le Canton-d'Armes. Elle devient Saint-Étienne en 1801, Saint-Étienne-sur-Loire puis en 1969 à nouveau Saint-Étienne. Au cours du temps Saint-Étienne a absorbé de nombreuses communes Beaubrun, Montaud, Outre-Furent et Valbenoîte en 1855, Saint-Victor-sur-Loire et Terrenoire en 1969 et Rochetaillée en 1973. Elle a cédé Planfoy à Saint-Genest-Malifaux en 1863. Historiquement, la ville s'est développée avec : * Les premiers chemins de fer d'Europe continentale L'ingénieur Louis-Antoine Beaunier obtient le 26 février 1823 la concession de la première ligne d'Europe continentale [37]reliant Saint-Étienne à Andrézieux qui sera mise en service le 30 juin 1827.


Lui succéderont les lignes de Saint-Étienne à Lyon (1830-1832) et d'Andrézieux à Roanne (1832-1833). * La Manufacture Royale d'Armes * Les mines de charbon * L'industrie du cycle * La rubanerie. La ville a connu dans la deuxième moitié du XXe siècle de nombreuses restructurations et fermetures dans sa sphère industrielle. Après la fermeture de Manufrance, des mines de charbon, de la plus grosse partie de GIAT industries (l'activité optique restant en place), et les difficultés de l'industrie du cycle, SaintÉtienne était décrite comme une ville en péril. Son activité économique connaît aujourd'hui un renouveau, grâce à des initiatives locales et régionales de pôle d'innovation, de manifestations artistiques, et de renforcement de son influence économique. La situation du commerce en centre-ville s'améliore également. Personnalités liées à la ville Jules Janin Jules Massenet Ancienne manufacture du vêtement située rue Pierre Berrard, l'ancienne rue de Lyon Place Neuve, rue piétonnière Rue piétonnière Place Jean-Jaurès * Artistes : o Écrivains : + Marcellin Allard (1550-1618), écrivain. + Marius Bailly (1916-2000), écrivain. + Pierre Boutang (1916-1998), écrivain, philosophe, journaliste et traducteur. + Georges Didi-Huberman (1953-), philosophe et historien de l'art. + Alain Cahen (1950-1978), écrivain. + Albert Camus (1913-1960), écrivain, fit des séjours réguliers pour ses insufflations, alors qu'il écrivait La Peste.


+ Jacques Cousseau. + Pierre Charras (1945-). + Maurice Denuzière (1926 -) journaliste et écrivain. + Charles Durivaux, dit Charles Exbrayat (1906-1989), écrivain. + Claude Fauriel (1772-1844), historien et linguiste. + Jean Guitton (1901-1999), écrivain, philosophe. + Laurence Iché (1921-2007), poétesse surréaliste. + Jules Janin (1804-1874), écrivain et critique théâtral. + Emile Javelle (1847-1883), écrivain et alpiniste. + Alberto Lombardo (1964-), écrivain de théâtre + Maurice Montuclard (1904-1988), écrivain et prêtre-ouvrier. + Cécile Sauvage (1883 - 1927), mère d'Olivier Messiaen et poétesse, vécut dans la ville. + Gilbert Simondon (1924-1989), philosophe.

Jules Janin Comédiens :

Jules Massenet

* Jean Dasté (1904- 1994) homme de théâtre, engagé dans le théâtre populaire * Marc Eyraud (1924-2005), est un acteur français, connu pour son rôle de l'inspecteur Ménardeau dans la série Les Cinq Dernières Minutes. * Muriel Robin (2 août 1955-), comédienne, scénariste et humoriste. * Jacky Nercessian (16 novembre 1950-), comédien, scénariste et humoriste. * Jean Dell comédien, scénariste et metteur en scène. * Juliette Arnaud (6 mars 1973-), actrice, scénariste et dialoguiste. * Hafid Aggoune (1973-),écrivain


Architectes, Peintres, Dessinateurs, Plasticiens, Stylistes * Antonin Moine (1796-1849), sculpteur. * Pierre Tranchand dit Pica(1953-), dessinateur. * Pierre de Barrigue de Montvallon, dit Piem (1923-), dessinateur. * Anne-Claus Messager (1899-1977), architecte. * Marie-Blanche Bayon (1946-), artiste-peintre-illustrateur. * Pierre Cardin (1922-), couturier. * Jean Cardot (1930), sculpteur. * Schmitt, dessinateur. * Yves Chaland (1957-1990), dessinateur. * Nicole Claveloux (1940-), dessinatrice. * Philippe Favier (1957-), plasticien. * Jeanne Giraud née Barbier (1906-1993), Art brut, œuvres au musée de l'Art brut à Lausanne. * Joseph Lamberton (1867 1943), peintre et sculpteur. * Chantal Montellier (1947-), dessinatrice. * Orlan (1947-), artiste plasticienne. * Oliv' (1976-), dessinateur. Homme de radio et de télévision: * David Berger (1969-), journaliste sportif, Canal + * Difool , (David Massart), Skyrock (1969-) * Bruno Gaccio (14 décembre 1958-), Humoriste , co-auteur des Guignols de l'info sur Canal + de 1992 à 2007 * Marion Jollès (1981-), animatrice télé, journaliste sportive TF1 * Julie (1949-), animatrice radio, Europe 1 * Louis Laforge (1968-), journaliste, France 3 Réalisateurs : * Philippe Grandrieux (1954-), réalisateur. * Robert Mazoyer (1929-), réalisateur de téléfilms.


Musiciens, chanteurs, groupes & interpretes : * Angil (2000-), chanteur pop-folk post-moderne, leader du groupe Angil & the Hiddentracks. * Sliimy (1989-), chanteur de pop français. * Bartone, chanteur. * Dub Incorporation, groupe de musique reggae. * Brain Damage Sound System, formation de dub. * Benighted, groupe de musique. * Mickaël Furnon (1970-), chanteur du groupe Mickey 3D. * David Gilmour (1946-), y vécut quelques mois en 1966-1967 avant d'intégrer Pink Floyd * Jules Massenet (1842-1912), compositeur. * Bernard Ouillon, dit Bernard Lavilliers (1946-), chanteur. * Norma Ray (1970-), chanteuse. * Serge Teyssot-Gay (1963-), guitariste de Noir Désir * Gaëtane Abrial (1988-), chanteuse, demi-finaliste de la Nouvelle Star 2007 * Jean-Luc Perrot, (1959-), organiste et compositeur * Jean-François Heisser, (1950-), pianiste classique o Artistes de cirque : + Henry's (1931-), funambule célèbre pour ses numéros d'équilibre. + Les frères Emmanuel Roche et Camille Roche, fondateurs du Cirque Roche. * Militaires : o Francis Garnier (1835-1873), officier de Marine et explorateur du Mékong. o Charles Jules Parlier (1827-1888), général de brigade. o Pierre Chanal (1946-2003), principal suspect de l'affaire des disparus de Mourmelon Politiques : * Huguette Bouchardeau (1935-), ancienne ministre et femme politique française. * Guy Chambefort (1944-), homme politique


* Pascal Clément(1945-), ancien ministre de la justice, garde des Sceaux. # Pierre-Frédéric Dorian (1814-1873), industriel, député et ministre des Travaux publics (1870-1871). # Antoine Durafour (1876-1932), ministre du Travail (1925-1926). # Michel Durafour (1920-), ministre du Travail (1974-1976), puis Budget (1977) et de la Fonction publique (1989-1991). # Charles Fiterman (1933-), électricien, ministre d'État et des Transports (1981-1983). # Jean-Louis Gagnaire (1956-), homme politique, député et viceprésident délégué au Développement Economique, Industrie et PME de la région Rhône-Alpes. # François Claudius Koenigstein, dit Ravachol (Saint-Chamond, 18591892), anarchiste. # Gérard Lindeperg (1938-), ancien député et homme politique français. # Daniel Mandon (1939-), homme politique. # André Magnan (1886-1943), homme politique. # Lucien Neuwirth (1924-), connu pour sa loi sur la contraception. # Jean Neyret (1855-1944), industriel et homme politique. # Antoine Neyron (1738-1807), négociant et homme politique. # Louis-Joseph Praire-Royet (1756 - 1793), négociant de rubans et homme politique. # Hippolyte Royet (1788-1853), homme politique. # Michel Thiollière (1955-), sénateur, ancien maire (1993-2008) et homme politique français. # Maurice Vincent(1955-), homme politique, maire de Saint-Étienne. # Gaston Vidal (1888-1949), homme politique. # Abraham Schrameck (1867-1948), homme politique. # Religieux, ecclésiastiques : * Jacques-Victor-Marius Rouchouse (1860-1948), mep, évêque en Chine Monde économique : * André Descours (1819-1904), fondateur du groupe Descours et Cabaud.


o Geoffroy Guichard (1867-1940), fondateur du Groupe Casino. o Étienne Mimard (1862-1944), fondateur de Manufrance. o Léon et Marcel Lamaiziere (1855-1940 et 1879-1922) Architectes qui ont marqué par leurs constructions le paysage urbain stéphanois. o Émile Mercier, (1899-1973), fondateur des Cycles Mercier. o Vélocio, (1853-1930), fondateur de la manufacture Stéphanoise de Cycles « La Gauloise ». * Scientifiques : o Jean-Louis Alléon-Dulac (1723-1788), avocat et naturaliste. o Michel Debout, psychiatre, professeur de médecine légale et auteur de nombreux ouvrages. o Benoît Fourneyron (1802-1867), ingénieur, inventeur de la première turbine hydraulique. o Jules Garnier (1839-1904), ingénieur, découvreur du nickel en Nouvelle-Calédonie. o Émile Jaboulay (Rive-de-Gier, 1879- Saint-Étienne 1961), chimiste spécialisé dans les alliages. o Jules-Léon Dutreuil de Rhins, (1846-1894), géographe et explorateur. * Management : Henri Fayol (1842-1925), un des fondateurs du management moderne * Sportifs : * Gilles Delion (1966-), coureur cycliste. * Louis Hostin (1908-1999), haltérophile. * Loïc Perrin, (1985-), footballeur. * Aravane Rezaï (1987 -), joueuse de tennis. * Roger Rivière (1936-1976), coureur cycliste. * Willy Sagnol (1977-), footballeur, 58 sélections en équipe de France. * Georges Bereta (1946-), footballeur, 44 sélections en équipe de France. * Jean Castaneda (1957-), footballeur, gardien de but, 9 sélections en équipe de France A


* Aimé Jacquet (1941-), ancien joueur, sélectionneur de l'équipe de France qui fut sacrée championne du monde le 12 juillet 1998 en France. * Gérard Farison (1944-), footballeur, 1 sélection en équipe de France. * Fabien Boudarène (1978-), footballeur. * Bertrand Fayolle (1975-), footballeur. * Sylvain Armand (1980-), footballeur. * Jocelyne Villeton (1954-), coureuse de fond * Alexis Ajinça (1988-), Joueur de basket-ball évoluant en NBA. * Thierry Gueorgiou (1979-), orienteur installé à Saint-Étienne Monuments et lieux touristiques Le patrimoine architectural remarquable de Saint-Étienne, du XIVe siècle au XXe siècle, lui a valu le label Ville d'Art et d'Histoire décerné en 2000. De plus depuis 2010, la ville est reconnue par l'Unesco pour faire partie du réseau "villes créatives Design". La tour de la Droguerie, la Bourse du Travail, l'hôtel de ville, la préfecture, la Manufacture d'Armes, le plus ancien pont ferroviaire d'Europe continentale (classé monument historique) et bien d'autres édifices sont autant d'exemples de ce patrimoine exceptionnel.


Aussi, Saint-Étienne offre plus de 700 hectares de parcs et espaces verts, parsemés de sculptures, œuvres d'art, essences d'arbres… idéal pour la détente, la promenade et pour découvrir la ville sous un autre angle. La ville possède aussi une riche statuaire. Une réplique de la statue de la Liberté est visible non loin du centre-ville, sur la place Jules-Ferry, au croisement de la Grand-Rue et de la rue Chevreul. À quelques minutes du centre-ville se trouvent : * le Pont du Bois Monzil à Villars, le plus ancien pont ferroviaire d'Europe continentale 1827 classé à l'inventaire des monuments historiques ; * Saint-Victor-sur-Loire (village-quartier excentré appartenant à Saint-Étienne) qui possède une base nautique et est appelé « la plage des Stéphanois » et la Réserve naturelle régionale Saint-Étienne Gorges de la Loire. Le château féodal de Rochetaillée est visitable. Le parc naturel régional du Pilat, situé dans des forêts de moyenne montagne. Ce vaste parc de plus de 700 km² culmine à 1 432 mètres au Crêt de la Perdrix. Il constitue une réserve importante pour la faune et la flore de ces régions montagneuses. Il est aussi composé d’un important site de sport d’hiver avec l'Espace nordique du Haut Pilat. Architecture du XVIe siècle * La Maison François Ier (7 et 9, place Boivin) construite en 1547 dans le noyau primitif de la ville est la plus remarquable des rares maisons du XVIe siècle restant à Saint-Étienne. L’édifice possède une façade à élévation gothique, mais l'influence de la renaissance est sensible dans le décor extérieur (médaillons) et surtout intérieur (plafond à la fougère et les cheminées monumentales). Édifice classé monument historique (depuis le 17/11/1998). * Maison ancienne (rue du Théâtre) maison à colombage du XVIe siècle.


* Tour de la Droguerie (place du Peuple) construite au XVIe siècle. La tour faisait partie des anciens remparts qui ceinturèrent la vieille ville. * Hôtel particulier de Jullien-Chomat de Villeneuve (rue Gambetta) bâtiment du XVIIe siècle. Il est aujourd’hui occupé par le musée du vieux Saint-Étienne. * La maison Peurière, maison janséniste. Elle a été démolie le 21 janvier 2004 par la municipalité pour la construction d'un parking. Architecture du XIXe siècle * Manufacture d'armes de Saint-Étienne (rue Bergson) construite en 1864, sur une surface de 12 hectares. Conçue dans l'esprit des architectures rationalistes du XVIIIe siècle, dans la lignée des Salines de N. Ledoux, du Grand Hornu près de Mons; c'est un palais industriel et militaire, en briques rouges et pierres blanches, une représentation prestigieuse de la puissance du second Empire. Une partie des bâtiments dont l'hôtels des directeurs, furent détruits pour la réalisation de la cité du design. * Manufrance (cours Fauriel) Manufacture d'Armes et Cycles du XIXe siècle. * Hôtel particulier "Le Palais Mimard" (place Anatole-France) construite au XIXe siècle d'architecture néogothique. * Immeuble Grand-Cercle (place de l'Hôtel de ville) est un bâtiment XIXe siècle avec des décoration de style rococo. * Ancienne Chambre de Commerce (rue de la Résistance) construite au XIXe siècle. Le tribunal des prud’hommes siège aujourd’hui dans ce bâtiment. * Hôtel de ville (place de hôtel de ville) construit par les architectes Dalgabio en 1821. * Les Nouvelles galeries (rue Gambetta) a été édifié par Léon Lamaizière en 1895 pour agrandir le bazar de Mme Démogé.


* L'ancienne rue de Lyon, axe historique de la ville jusqu'au XIXe siècle. Architecture du XXe siècle * La Bourse du Travail (cours Victor Hugo) construite par l'architecte Léon Lamaizière a été inaugurée à trois reprises en 1904, puis 1906 et enfin 1907. Les façades sont décorées du style néo-classique avec les différentes activités stéphanoises représentées : les cycles, les armes, la mine, la métallurgie… * L’hôtel de la Préfecture (place Jean-Jaurès) construit par l'architecte Mr Huguet fut inauguré en 1902. De nombreuses sculptures ornent le bâtiment : le buste casqué de la déesse Athéna, mais aussi les blasons de Saint-Étienne et les deux sous-préfectures Roanne et Montbrison et le blason Loire, ainsi que la façade sud qui résume les grandes moments de l’histoire de la Loire… * L’immeuble de la Condition des Soies (rue d'Arcole) est un bâtiment construit par Léon et Marcel Lamaiziere, dont l’édification s'acheva en 1910. Il était conçu jusqu'en 1962 pour effectuer les opérations techniques et réglementaires propres à la rubanerie. La façade en calcaire est ornée des courbes de l'art nouveau avec des motifs de la rubanerie et du mûrier. Les fers forgés des fenêtres, de la grille d'entrée et de la rampe d'escalier rappellent aussi la première activité de cette immeuble. * L'école des mines (cours Fauriel) est édifiée entre 1924 et 1927 de style néo-classique. Il est composé d'un bâtiment central relié en U par deux bâtiments latéraux. Sur la devanture du bâtiment principal, le balcon est soutenu par deux atlantes figurant un mineur et un métallurgiste. Le tout est surmonté d'un fronton représentant l'école qui distribue à des enfants casqués la science sous forme de livres et d'outils. Deux statues symbolisant la science et l'industrie ont été insérées dans des niches. Différents noms d’élèves, de professeurs et de directeurs marquants sont sculptés sur la façade. L’école reçut différentes extensions, en 1969, avec la construction d’un bâtiment au sud. De 1973 à 1975, d'autres ajoûts sont réalisés avec la construction de la Rotonde et d’autres bâtiments.


* Immeuble de La Loire Républicaine (place Jean-Jaurès) construit par l'architecte Léon Lamaizière au XXe siècle pour le journal de La Loire Républicaine. * Immeuble Preynat-Séauve (avenue de la Libération) bâtiment du XXe siècle de type haussmannien. * Bâtiments administratifs des Hospices Civils (rue Michelet) bâtiment du XXe siècle. * Hôtel particulier Subit-Gouyon ou Hatier (rue de la Richelandière) est un bâtiment de style Art déco, construit en 1931 pour le pharmacien Hatier par L'architecte Armand Subit et l'ingénieur Henri Gouyon. Il abrita le restaurant trois étoiles de Pierre Gagnaire. * Les Maisons sans escalier (48 et 56 rue Daguerre) construites dans les années 1930 de l'architecte Auguste Bossu, dont la distribution intérieure se fait au seul moyen d'une rampe unique. * Immeuble moderne d'Auguste Bossu (rue des Creuses) réalisation de l'architecte Auguste Bossu au XXe siècle. * Hôtel des Ingénieurs ou L'ancien Hôtel de la Société amicale des anciens élèves de l'école des Mines, (avenue de la Libération) construit en 1907 par Teisseire et Clermont. * La Muraille de Chine (boulevard de la palle) l'un des plus grands bâtiments d’habitations d’Europe, démoli le 26 mai 2000.

Hôtel particulier Subit-Gouyon Tour de la Droguerie


Le palais Mimard

L’immeuble de la Condition des Soies

Manufrance Immeuble Preynat-Séauve

Bourse du travail École des mines


Plus hautes structures Les trois plus hautes structures de la villes sont : o La Tour Réservoir Plein Ciel de Montreynaud dont l'antenne culmine à 92 mètres, et 63 mètre pour le bâtiment en lui-même. Cette tour devraît être détruite avant fin 2010[52]. o La tour de Beaulieu, rue Le Corbusier (69 mètres) o La Tour Cassin, rue René Cassin à la Cotonne (66 mètres) L'émetteur du Guizay, quant à lui situé sur la commune de Planfoy, domine la ville qu'il dessert en télévision, radio et téléphonie mobile. Avec 110 mètres, c'est la plus haute structure du département. Edifices religieux * Cathédrale Saint-Charles : Fondée de 1912 à 1923, style néogothique primitif, plan de la croix latine avec transept et triple nef, clocher en façade, elle mesure 80 mètres de long, 30 mètres de large et 17 mètres sous la voûte, orgue de chœur de 1930, imposant orgue de A. Durand de 1968, beau tabernacle, intérieur intéressant. La cathédrale reste inachevée, il manque entre autres choses ses 3 clochers, son dôme et des ornements intérieur et extérieur: le projet initial fut trop ambitieux à l'époque. * Grand'Église : Fondée au XVe siècle, style gothique forézien en grès houiller, chœur gothique flamboyant, mise au tombeau polychrome, imposant orgue « Mutin-Cavaillé Coll » de 1922, Tableau du Vœu de Peste. La Grand'Église est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monument historique depuis le 29/12/1949. * Église Notre-Dame : Érigée au XVIIe siècle, belle façade de style jésuite du XIXe siècle, à l'intérieur : bel orgue « Callinet » de 1837 classé Monument historique, une chaire sculptée par Claude Désiré, des émaux du chemin de croix faits par Camille Le Tallec, une épine de la couronne du Christ, une lettre autographe de Saint-Louis. * Église Saint-Louis : L'une des plus centrales et des plus fréquentées de la ville. Son édification remonte au XVIIe siècle. Elle est alors l'église du Couvent des Minimes.


Elle devient un théâtre et une salle de bal durant la Révolution, après celle-ci elle retrouve sa fonction cultuelle et son état actuel. À voir : les fresques de Joseph Lamberton (1867-1943) sur la vie de Louis IX (dans le chœur) et le grand orgue dans le style germanique baroque (1997) de Denis Londe (Jura). * Église Sainte-Marie : Construite le long de l'ancienne rue de Lyon. Son intérieur recèle de tableaux et des peintures murales ; elle date du XIXe siècle, étonnante architecture néo-byzantine, orgue de 1801. L'église Sainte-Marie est inscrit à l'inventaire supplémentaire Monument historique depuis le 17/08/1994. * Église Saint-François : La première église datait du XIXe siècle, mais elle fut détruite lors de bombardements en 1944. L'Église actuelle fut construite dans les années 1950, ou les rares restes de l'église détruite ont été conservées. L'Église Saint-François a été labellisé "Patrimoine du XXe siècle" par l'État en 2003. * Église Saint-Ennemond : Église datant du XIXe siècle. * Chapelle de la Charité : Très belles boiseries du XVIIIe siècle, bel escalier du XVIIe siècle, magnifique décor Empire, autel à baldaquin en marbre de style baroque italien. La chapelle de la Charité ainsi que les deux sacristies et ses escaliers sont inscrits à l'inventaire supplémentaires des Monuments historiques depuis le 07/11/1979. * Église de Terrenoire : L'orgue, classé au titre des Monuments Historiques depuis 1987, fût construit vers 1846 par les facteurs Hippolyte-César BEAUCOURT et Jean-Melchior VOEGELI de Lyon. * Centre Saint-Augustin : Église (XXe) construite suite à une donation. * Église Saint-Roch * Église des Pères (ou "Chapelle des Capucins") * Église de Valbenoîte : Église datant du XIIIe siècle. * Église du Sacré-Coeur, La Terrasse (Saint-Etienne) : Elle fait partie de la Paroisse Bienheureux Antoine Chevrier (42) * Église de la Nativité (Crêt-de-Roc)


Cathédrale Saint-Charles

L'église Saint-Ennemond

Église Notre-Dame

Église Saint-Louis

La Grand'Église

L'église Sainte-Marie

Orgue Callinet (1837) église Notre-Dame

Église Saint-Roch


La ville compte également * 15 lieux de cultes musulman, mosquées et salles de prières. o Grande Mosquée Rahman construite en 2006. * une paroisse de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours. Parcs et jardins publics Saint-Étienne est une des grandes villes françaises qui possèdent le plus d'espaces verts intra-muros, avec plus de 700 hectares de parcs et jardins publics dispersés dans toute la ville. En voici les principaux : * Parc Montaud : D'une superficie de 50 hectares, c'est le plus grand parc de la ville. Riche d'une flore variée, de sculptures, de tables d'orientation (vue panoramique sur la ville), ce parc dominant la cité à 642 mètres d'altitude fait le bonheur des astronomes amateurs. On y trouve également les vestiges de l'ancien puits Sainte-Marie. * Parc de l'Europe : Le parc de l'Europe, créé en 1964, peut être considéré comme un lieu intermédiaire entre parc et square. En 1992, sa surface passe de 9 à 11 hectares. Tout proche du Rond-Point, au sud de Saint-Étienne, ce parc est très fréquenté comme promenade avec son mini-train, son manège et ses multiples jeux d'enfants (dont sa fameuse immense « toile d'araignée »), sa fontaine et son espace pour les patineurs et les skate-boarders. Le parc de l'Europe renferme un parcours de jardins de vivaces particulièrement intéressant au plan de la mise en scène et de l'attrait botanique. Il représente un vrai poumon vert au sud de l'agglomération stéphanoise. * Jardin des Plantes : Ce vaste parc, situé sur la colline de Villebœuf (exploitée jusqu'en 1928 par la Société des Mines de Villeboeuf ), est riche d'une flore très variée. Il offre une belle perspective sur le centre-ville. La Maison de la Culture (Esplanade Opéra Théâtre) a élu domicile au sein du Jardin des Plantes. * Parc de la Perrotière : Un parc situé dans le quartier de Terrenoire avec présence d'un petit château au centre.


Ainsi que de nombreux autres petits parcs et squares, qui sont autant de poumons de verdure un peu partout dans la ville. La ville est également riche de nombreux jardins ouvriers. Le « patois » de Saint-Étienne[modifier] Article détaillé : Parler gaga. Saint-Étienne a ceci de particulier qu'il y existe en plus de la langue francoprovençale qui est parlée dans la région et de l'occitan (quartier de Saint-Victor-sur-Loire), un patois local appelé « gaga », encore très vivace bien qu'à proprement parler ce ne soit pas un patois, parce qu'il n'y a pas de grammaire spécifique. En revanche, le vocabulaire est plutôt riche, ce à quoi il faut ajouter un fort accent (les "an" se prononcent "éan"; maméan ! Les "e" sont très rarement prononcés; un' f'melle, l'ars'nal). Quelques exemples de mots stéphanois : * « avoir le babaud » : avoir le cafard. * « avoir la lourde» : avoir le vertige * « à cacasson » : accroupie * « babet » : pomme de pin. * « berchue» : sans dent * « baraban » : pissenlit. * « beauseigne » : sert à exprimer l'attendrissement, la pitié, la compassion devant la douleur * « se mettre en caisse » : se mettre en arrêt maladie. * « coissou » : dernier né de la famille. * « débarouler » : tomber en roulant * « fouilla » : interjection, exclamation => Houla ! * « gaga » : le stéphanois, l'habitant ou la langue. * « gandou » : éboueur * « matru » : enfant * « gouliche » : bille * « pétron » : tir puissant (football) Gastronomie stéphanoise * Les bugnes, s'apparentant aux beignets (que l'on consomme aussi à Lyon), elles ont une forme de rectangle allongé au milieu duquel a été taillé une fente (dans le sens du rectangle) à travers laquelle on a


fait passer une des 2 extrémités. Frites dans l'huile, on les déguste saupoudrées de sucre glace. # Le sarasson : proche du fromage blanc, est tiré du babeurre (petit lait résultant de la fabrication du beurre) par précipitation avec de l'eau bouillante, les grains de sarasson formés sont ensuite récupérés par égouttage. Consommé frais, il est assaisonné aux herbes (ciboulette, éventuellement ail, sel et poivre) et accompagne les pommes de terre cuites à l'eau ou à la vapeur. À Lyon, on appelle alors cette même préparation, mais avec du fromage blanc: la cervelle de canut. # La rapée : galette de pommes de terre et d'œufs battus, équivalente à la crique ardéchoise (ou lyonnaise). Dégustée salée et poivrée ou plus rarement, avec du sucre ou de la confiture. # La soupe mitonnée : Soupe de légumes à laquelle on ajoute du beurre et du pain dur bouilli à feux doux. # La salade de barabans : Salade de pissenlits (avec des lardons cuits et/ou des œufs mollets) . # Le barboton : ragoût de pommes de terre assaisonné avec du laurier et du thym. # Le patia : pommes de terre mélangées avec de la crème et du beurre et cuit pendant plusieurs heures. # Les matefaims : Sorte de crêpe compacte qui à l’origine était faite à partir de la farine de seigle mélangée avec de l’eau légèrement salée. Aujourd’hui l’eau est très souvent remplacée par du lait, des œufs sont ajoutés. # Les grillatons : sorte de pâté issu de résidus de gras et de viande, cuit à la poêle, servit dans des faisselles à fromage. # Côtes du Forez : vins rouges et rosés produits sur les contreforts des monts du Forez. # Le paté chaud: quenelles à la sauce tomate, avec olives et/ou mousserons (Marasme des Oréades) si on le désire, et servi en général avec du gâteau de foie. # gâteau de foie : sorte de soufflé servi comme viande: Mixer 100 g de foies de volaille+une bonne dose de persil+2 gousses d'ail, mélanger à 1 jaune d'œuf+un peu de beurre fondu+1 CàS de farine+1 verre de lait (+2 sachets de levure)+1 blanc en neige. Dans moule beurré, 30 min th-5. Se sert en général avec un coulis de tomates. Musées


* Le musée d'art moderne : la deuxième collection de France après le Centre Beaubourg (plus de 4 000 m² de surface d'exposition, plus de 15 000 œuvres en réserve, plus de 900 pièces design…)[55]. De Picasso à Fernand Léger, en passant par Andy Warhol ou Jean Dubuffet, les plus grands artistes modernes et contemporains sont présents dans ce musée. * Le Musée d'art et d'industrie : Installé dans un bâtiment SecondEmpire récemment remis en valeur, au milieu d'un jardin. Ce musée conserve la 1re collection mondiale de rubans, la 1re collection française de cycles et la 2e collection française d'armes[56]. Ce musée très riche est un brillant témoin du passé industriel glorieux de la ville. * Le musée de la Mine : il est le plus « jeune » des musées stéphanois, inauguré en 1991. Les anciens bâtiments du puits Couriot abritent aujourd'hui la mémoire des anciennes houillères du bassin de la Loire. Le plâtre devrait à terme être transformé en parc urbain. * Le Musée du vieux Saint-Étienne. Ce musée se situe dans un hôtel particulier du XVIIe siècle. À travers une collection importante, vous découvrirez, au sein d'un intérieur au plafond à fougères XVIIe siècle - une spécialité locale - l'histoire de Saint-Étienne. * Le Conservatoire de Saint-Étienne et les Ateliers des meilleurs ouvriers de France expose de nombreuses œuvres originales créées dans les ateliers situés dans le même site. * Le mémorial de la Résistance et de la Déportation de la Loire, petit musée exposant l'histoire douloureuse de la résistance et de la déportation lors de la guerre 1939/1945 dans la région. * Le Musée des transports urbains de Saint-Étienne et sa région, situé à Saint-Priest-en-Jarez (une commune de la banlieue stéphanoise) dans le site du dépôt principal de la STAS (exploitant du réseau urbain stéphanois) expose l'histoire des transports urbains de l'agglomération et abrite quelques-uns des anciens matériels de transports urbains de la ville (tramways, trolleybus, bus). * L'Astronef Planétarium de Saint-Étienne : destination l'Univers pour un voyage passionnant. Sites et équipements culturels * Parc Giron : centre d'antiquaires . * Zénith inauguré en octobre 2008 qui peut accueillir jusqu'à 7200 spectateurs. Johnny Hallyday y a débuté sa tournée d'adieu Tour 66 en mai 2009. C'est la plus grande salle de Rhône-Alpes.


# L'Opéra théâtre de Saint-Étienne. # Palais des Spectacles : Il servait aux spectacles avec une capacité de 4500 places jusqu'en octobre 2008. Il est maintenant remplacée par le Zénith. # La Rotonde : Centre qui associe l’approche pédagogique, expérimentations et culturelle autour de thématiques scientifiques. # Le Fil Salle de musiques actuelles (SMAC). # L'Assommoir : Bar à concert, scène musicale underground, situé au Parc Giron # Centre des congrès de Saint-Étienne. # Comédie de Saint-Étienne, est une scène d'importance nationale qui a été la première scène théâtrale décentralisée par Jean Dasté. # Le site Couriot / Musée de la mine (plateforme basse et bâtiments du jours) # Parc des Expositions. # Le Gran Lux, est une salle de visionnage associative. # La Cinémathèque de Saint-Étienne. # Salle Jeanne d'Arc. # Le Triomphe programmation de type café-théâtre et concert avec des pièces en Gaga. # L'Épallle théâtre programmation autour du one-man-show. # Le Théâtre de la Grille Verte avec une programmation autour du théâtre amateur. # Chok théâtre. # Le Verso centre de création théâtrale contemporaine. # Nouvel Espace Culturel programmation en direction du grand public. # Le cinéma d'art et d'essai Le Méliès aujourd'hui situé place Jean Jaurès, dans l'ancien immeuble du Progrès (4 salles). # Le cinéma d'art et d'essai classé Recherche Le France situé près du quartier de Châteaucreux (2 salles). # La galerie d'Art contemporain Le Réalgar. Sport Événements sportifs nationaux et internationaux Tifo de football pour le match amical France-Chine * Football : o Euro 1984 [57]France - Yougoslavie : 3-2, Roumanie - Espagne : 1-1. o Qualifications à l'Euro 1996 : France - Roumanie : 0-0


o Coupe du monde de football de 1998[58] Avec les matches : Yougoslavie - Iran : 1-0, Chili - Autriche : 1-1, Espagne - Paraguay : 00, Écosse - Maroc : 0-3, Pays-Bas - Mexique : 2-2, Argentine Angleterre (1/8) : 2-2 (4-3 aux tirs au but). o Coupe du monde de football féminin 2003 : France Angleterre (Barrage pour la Coupe du Monde) : 1-0 o Coupe des Confédérations 2003 [59]Avec les 5 rencontres : France - Japon : 2-1, Japon - Colombie : 0-1, Turquie - États-Unis : 21, Brésil - Turquie : 2-2, Turquie - Colombie (3e place) : 2-1. o Amicaux : + France - Écosse : 2-1 (novembre 1997) + France - Chine : 3-1 (juin 2006) + France - Nigéria : 0-1 (3 juin 2009) # Athlétisme : * Jeux Mondiaux Handisports * Championnats de France d'athlétisme 2001 et 2002. # Rugby : * Amical : France - Fidji : 77-10 * Coupe du monde de rugby à XV 2007[60] Avec les rencontres : Samoa - États-Unis : 25-21, Écosse - Portugal : 56-10, Écosse - Italie: 18-16. Cyclisme : * Tour de France : Saint-Étienne a été 24 fois ville-étape du Tour pour 22 éditions de la Grande Boucle a y être passés (une ville peut être plusieurs fois ville-étape au cours d'une même édition lorsqu'elle accueille plusieurs arrivées, ce qui fût le cas pour Saint-Étienne en 1980 et 1986). o De par sa proximité avec Lyon et avec le massif du Pilat la ville a accueilli plusieurs contre-la-montre : En 1950 et 1956 eut lieu un contre-la-montre Saint-Étienne-Lyon et le parcours inverse Lyon-SaintÉtienne se dispute en 1953. La ville accueille également quatre autres contre-la-montre disputés dans les massifs autour de la ville, en 1980, 1986, 1997 et en 2005.


o 24 fois ville étape, Saint-Étienne est la cinquième ville à avoir le plus souvent reçu le Tour depuis la fin de la Guerre[61], derrière Paris (toutes les années), Bordeaux (55), Pau (47) et l'Alpe d'Huez (26). o Ville-étape en 1950, 1953 (clm), 1956, 1959, 1961, 1963, 1966, 1968, 1971, 1977, 1978, 1980 (une arrivée plus un contre-la-montre), 1983, 1985, 1986 (une arrivée plus un contre-la-montre), 1990, 1992, 1995, 1997 (clm), 1999, 2005 (clm), 2008. o Le Tour passa également à Saint-Etienne (sans s'y arrêter) au cours de ses deux premières éditions en 1903 et 1904: En 1903 eu lieu la première ascension l'histoire, l'ascension du col de la République. Ce col figure également au programme de la deuxième édition de 1904 mais, dans la montée, des partisans du coureur régional Benoit Faure prennent les autres concurrents à partie. Henri Desgranges privera dorénavant la ville de Tour et celui-ci n'y reviendra que 46 ans plus tard. * Critérium du Dauphiné libéré : Saint-Étienne a accueilli la course par 23 reprises. * Grand Prix de Saint-Etienne Loire : se déroulant depuis 1998 chaque dernier samedi du mois de mars Équipements sportifs Saint-Étienne possède de nombreux équipements sportifs. * Stade Geoffroy-Guichard stade de 36 000 places dédié au football et aux grands événements. La toiture de la tribune officielle du stade est louée pour 20 ans à une société qui a installée 2 600 m2 de panneaux solaires en été 2007. C'est l'une des surfaces les plus importantes, en France, de capteurs photovoltaïques. En juin 2009, la municipalité vote un agrandissement du stade : les travaux devraient débuter en 2011 dans le but de fermer les quatre tribunes. La capacité du stade sera ainsi portée à 41 000 places. * Stade Henri-Lux stade est entièrement dédié à l'athlétisme * Stadium Pierre Maisonal : accueille les rencontres de basket du Saint-Étienne basket; 2 500 places. * Parc des Sports de l'Etivallière (19 hectares de terrains et d'équipement) * Parc des Sports de Méons * Centre de gymnastique Séraph-Berland, il accueille la gymnastique féminine de haut niveau et héberge le Pôle France.


* Golf de Saint-Étienne (107 hectares de verdure) Associations sportives Football * ASSE en Ligue 1 (Première division) * Racing Club de Saint-Étienne en D1 féminine Basket-ball * Saint-Étienne Basket Club en Nationale 1 (troisième division) Athlétisme * Coquelicot 42 Cyclisme * L'Espoir Cycliste Saint Etienne Loire qui évolue en première division nationale Rugby * Club athlétique de Saint-Étienne Loire sud rugby en Pro D2 (deuxième division) depuis 2010. ootball américain * Giants en D2 et champions de France de Flag football en 2007 2008. Autres * Handball Saint-Étienne Andrezieux (HBSA) National 2 (quatrième division) pour les séniors filles et National 3 (cinquième division) pour les séniors garçons. Moins de 18 ans en Championnat de France et les moins de 16 ans en Championnat régional. * CASE volley en Nationale 3 masculine (cinquième division)


* Club athlétique de Saint-Étienne club omnisports. * Sarbacane * Saint Étienne Handisport avec la section basket en nationale 1B. Les pôles sportif * 1 pôle France de gymnastique féminine * 1 pôle France de course d'orientation * 1 pôle Espoir de cyclisme Football L'équipe de football du club de Saint-Étienne (ASSE, pour Association sportive de Saint-Étienne) a dominé le football français dans les années 1960 et 70, remportant: * dix fois le championnat de France (1956/1957 1963/1964 1966/1967 - 1967/1968 - 1968/1969 - 1969/1970 - 1973/1974 1974/1975 - 1975/1976 - 1980/1981),[65] * six fois la coupe de France (1962 - 1968 - 1970 - 1974 - 1975 1977), * trois fois le championnat de France de Ligue 2 (1963, 1999 et 2004), * et en perdant 1 à 0 la finale de la coupe d'Europe en 1976 à Glasgow. L'Hampden Park, où se joua la finale est depuis resté connu des amateurs de football français pour ses poteaux carrés, ce qui a fait le malheur des Verts qui tirèrent une fois la barre transversale et une fois le poteau. Les joueurs sont surnommés les Verts (de la couleur de leur maillot), et le stade de l'équipe, le stade Geoffroy-Guichard (35 616 places), est surnommé le chaudron [68](ou l'enfer vert pour ceux qui viennent l'y affronter). Beaucoup des joueurs les plus renommés du football français ont joué dans cette équipe, comme par exemple Aimé Jacquet, Michel Platini, Hervé Revelli, Dominique Rocheteau, Dominique Bathenay, JeanMichel Larqué, Jacques Santini, Laurent Blanc, Grégory Coupet, Willy Sagnol, Jeremie Janot, ainsi que de grands footballeurs étrangers tels qu'Oswaldo Piazza, Ivan Curkovic, Johnny Rep, Joseph-Antoine Bell, Rachid Mekloufi.


C'est l'équipe qui a lancé l'engouement national pour le football avec ses nombreuses réussites. Son stade (Geoffroy-Guichard) est encore connu pour être le plus animé en termes de nombre de supporters et d'ambiance de France (victoire en championnat des tribunes (LFP) lors des trois dernières saisons : 2006/2007, 2007/2008, 2008/2009). Sarbacane L'autre sport « typique » de Saint-Étienne est la sarbacane[70], que certains médecins recommandaient pour que les mineurs expulsent la poussière de leurs poumons, pour essayer d'enrayer la silicose. En stéphanois, un joueur de sarbacane s'appelle un « baveux » et le sport est encore pratiqué de nos jours dans les associations.

Vue générale de Saint-Étienne.

Source site Saint Etienne


LIENS DU MATCH ALLER PrĂŠsentation BCS Vs ST ETIENNE http://www.nkembe.com/presentation%20bcs%20vs%20saint%20etienne.html

Stats BCS Vs ST ETIENNE http://www.nkembe.com/stats%20par%20quart%20temps%20bcs%20vs%20st%20etienne%20cas%20basket.html

Photos BCS Vs ST ETIENNE http://www.nkembe.com/photos%20nm1%20bcs%20vs%20st%20etienne%20case%20basket.html


CrĂŠation Kerfanto Sarah


PRESENTATION ST ETIENNE VS BCS  

PRESENTATION DES EQUIPES ET DE LA VILLE DE ST ETIENNE

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