Page 1


Entraineur : Laurent MOPSUS Assistant : Pierre DAVENEL


Historique 22/02/2011 Ce document a été réalisé par Jean Paul LAMPIN avec la collaboration de Georges Vézilier dont les archives ont été utiles. 1921 A cette époque, La société de gymnastique, de sports et d’armes : « La Saint Amé » existe par la volonté de la compagnie des mines de Lens au sein de la fosse 3 de Lens sur le territoire de Liévin. L’école est aussi celle des mines.

Les premières écritures de son livre de compte d’où est extrait ce tampon datent de 1921. Dépenses et recettes y sont consignées, et les activités évoquées sont la Gymnastique, les armes, la musique et le foot-ball. 1925, les premières dépenses évoquant le basket-ball y apparaissent


Jules Vézilier est un jeune instituteur sportif. Il a notamment pratiqué le foot-ball à Auchel. Né en 1900, il vient d’effectuer son service militaire. Nous sommes dans la période de l’après guerre 14/18, et l’Allemagne est occupée par les alliés. Il a été au contact des américains, et y a été initié au basket-ball. A l’école du quartier St Amé, il ajoute cette activité aux autres ; il initie de nombreux jeunes, et obtient rapidement des succés probants . Première photographie connue de cette époque où il obtient des titres en 1924/25, et 1925/26.


1937

Cette photographie prise dans la cour de l’école St Amé réunit la section BB dans son ensemble. Montée en puissance, « la St Amé est devenue une place forte du basket pour le moins, régionale. Malheureusement son activité doit cesser fin 1938 à cause de la 2ème guerre mondiale. Elle ne reprendra qu’au début de 1941.


En haut de g à d :??Augustin Grébert, ?????François Molle, ?, François Rowinski Debout de g à d : André Andriés, Georges Devolder, Simon Manikowski, Henri Quéniart, Julien Steyaert, ? ? Jean Brand, Gabriel Faux et M. Nevejans. Assis de g à d : ????Jules Vézilier, Louis Delaby,Germain Cuisse ?? Saisons 1941/42/43 : Dans la cour de l’école, le basket est resté vivace ; le basket officiel reprend ses droits . Engagés en coupe de France, les séniors 1 de la St Amé font carrière. Le 16 mai 1943, ils atteignent la demi-finale jouée à Amiens et perdent d’un petit point face au Stade Français, très bonne équipe parisienne de l’époque.


Jules Vézilier,Georges Semail, Germain Cuisse, François Rowinski, Achille Leblanc, ?, François Molle, Ernest Grébert, Simon Manikowski, Robert Lourdel.

23 mai 1943 : A l’issue d’ un championnat des Flandres très disputé, et des matchs joués parfois devant plus de 500 personnes, la finale oppose la St Amé au Lille olympique Sporting club. La rencontre a lieu à Lens sur les terrains de BB de Bollaert devant un millier de spectateurs. LIEVIN est champion des Flandres.


En haut, on reconnnait l’équipe 1ère, puis l’équipe 2, de g à d ?? Pignac, ??????, puis l’équipe 3, ?, Jean Binda, ?, Jules Vézilier, son fils Paul, Pouillart, ?; les jeunes sont accroupis, ???Geoges Vézilier, il a alors 11 ans, ? Arnold Sowinski, ?. Saisons 1946/47 : La construction du chalet des sports dans le parc Rollencourt par des prisonniers allemands démarre en 1946. La perpective de jouer et s’entraîner à l’abri des intempérie est attirante.


La nationalisation des Houillères doit intervenir en 1947, et il faut s’attendre à une diminution notable des subventions. Cette année là, les écoles deviendront publiques, et le nouveau personnel ne sera pas forcément enclin à poursuivre les pratiques sportives. De directeur d’école, Jules Vézilier devient directeur du centre de formation des jeunes mineurs. Pour toutes ces raisons, L’ours de la St Amé va rejoindre l’écureuil de l’union sportive de Liévin. La SAL et l’USL fusionnent en 1947, le lieu d’évolution des sportifs sera le parc Rollencourt sous le vocable USAL (union des sports athlétiques de Liévin).


Saisons 1947/48/49 /50 : Après guerre, la FFBB a réorganisé ses compétition. Compte tenu de son passé de qualité, l’USALiévin BB évolue en championnat fédéral. Georges Vézilier est sélectionné en équipe des Flandres junior ; il fait déjà partie de l’équipe fanion . Avec le N0 55, le voici avec l’équipe de Liévin junior avant un match, photographié devant le chalet des sports entièrement achevé.(couvert en 1948, il ne fut « habillé » qu’un peu plus tard.


Deux joueurs de qualité, Seuron(no 41), et derrière lui, Léon Pozucek seront recrutés par La Voulte(N1 à l’époque). Puis, Liévin sera privé de Geoges Vézilier parti au service militaire de 1951 à1953. Pendant cette période, une section féminine sera créée mais ne durera que peu d’années. Coupée de sa base originelle, la section masculine s’étiole. Faibles apports en jeunes, l’équipe première baisse inexorablement de niveau. Jules Vézilier est le fondateur du basket-ball à Liévin. 1900/1974.

1921 : il introduit le basket-ball dans les activités de « La St Amé » de Liévin ; Instituteur puis directeur d’école, il en prend la présidence. 1947 : à la fusion S.A.L avec U.S.L, il devient président de la section basket de l’U.S.A.L ; avant sa retraîte, il est directeur du centre de formation des jeunes mineurs. 1970 /74 : il est président de l’U.S.A.L. Deux vues d’une rencontre de cette époque, en plein air bien sur, ici sur le terrain de la fosse 4 de Lens. Le jeune Georges Vézilier(N0 10) y est entouré de « héros de 1943 » Le 11 Germain Cuisse, le 4 Achille Leblanc, le 12 Simon Manikowski,


Les deux équipes avant cette rencontre, l’USALBB et l’ES Calonne Liévin : Debouts de g à d, Julien Steyaert diminué captivité(guerre39/45) et les Joueurs de l’ESCL.

par

sa

longue

Accroupis : ?, Germain Cuisse, Achille Leblanc, Pierre Quenon, Legrand, Georges Vézilier, et Simon Manikowski.


BC SOUFFELWEYERSHEIM 2010/2011 NM1

JOUEURS

TAILLES

AGES

POSTES

5 6 7 8 9 10 11 12 13 14

Alex NKEMBE Mouhamadou M'BODJI Romain APPEL Fred BROLIRON Jacques ALINGUE Jérémy TSCHAMBER Sébastien KANCEL Tony TRAINEAU David WEBER Sanko CAMARA

1,97

31

3/4

BLESSE

BLESSE

BLESSE

1,94

30

2/3

1,93

30

2

2,00

22

4

1,90

26

1/2

2,05

30

4/5

2,04

30

4

1,91

21

1

1,98

29

5

Entraîneur Eberlin Stéphane - Assistant Pereira Daniel


HISTORIQUE DE SOUFFEL 1945 Création du Basket à Souffelweyersheim en tant que section du FC Souffelweyersheim par Eugène DAUSCHER (Président), Joseph BREGLER, Robert ANDRES, Raymond SCHOTT, Albert PETER, Lucien GLADY, René STROH 1947 Quatre équipes sont engagées dans les différents championnats : Seniors 1 – Seniors 2 – Cadets – Seniors Féminines 1948 Les premiers renforts arrivent : Albert Eber – Albert Sitz – Richard Sitz et Jean-Pierre Georg. Le futur archiviste du club Joseph Koessler prend une place prépondérante dans la vie du club. 1954 Le troisième terrain extérieur est construit rue des Cigognes (toujours en place actuellement). 1963 Eugène Dauscher, Président Fondateur, demande à être déchargé de ses fonctions pour des raisons d’âge et de santé. René Stroh est élu Président. 1964 D’un commun accord, la section basket décide de se séparer du FC Souffelweyersheim pour créer son propre club : Le BCS (Basket Club Souffelweyersheim) est né ! Marcel Wintz – MAWI – rejoint le Comité. Directeur Sportif, sa compétence et sa disponibilité le rendent indispensable dans la bonne marche du Club 1965 Championne d’Alsace, l’équipe fanion du BCS monte en Championnat de France Fédéral. Après quatre années, elle dut redescendre en Régional suite, essentiellement, à des difficultés matérielles (manque de gymnase).


1966 Le Basket de Souffelweyersheim sort de l’anonymat : Le 24 janvier 1966, en 32ème de finale de la Coupe de France, Souffel est opposé à l’Etoile de Charleville, Champion de France en titre. Les adversaires alignent des joueurs internationaux tels que JP Beugnot, Perniceni ou Le Goff. À 42 – 42, Souffel perd son quatrième joueur. L’actuel Président, Gilbert Mittelhaeuser est le meilleur marqueur avec 31 points contre 26 points à Beugnot. Souffel eu le mérite de limiter la marque finale à 11 points : 61 – 50. Le journal « L’Equipe », dans son article du 21 janvier 1966, fît l’éloge du club : « Qui parlerait de Souffelweyersheim, perdu dans la banlieue de Strasbourg, si sa section de basket n’existait pas ? 1972 En 1971, la Commune décide la construction du Gymnase actuel. Ce dernier est inauguré le 4 novembre 1972. 1974 Nouvel essor sportif avec le retour de Gilbert Marschall parti pour évoluer avec l’Elite du Basket Français au sein de l’AS Strasbourg. 1975 Champion d’Alsace, le BCS accède en Championnat de France Nationale 4. 1976 L’euphorie de la saison 75/76 qui suit et grâce à ce joueur d’exception que fut Gilbert Marschall, le BCS monte en Nationale 3. 1977 Le Comité décide de renforcer l’équipe 1. Ce sera l’ère américaine à Souffel : court intermède d’un étudiant américain Horton – en 1977 : Paul Ellis – en 1978 : Graig Butrym – de 1979 à 1981 : Mike Reilly. L’éventuelle accession en Nationale 2 (les PRO A et B n’existaient pas à l’époque) est plombée par des moyens financiers restreints. En 1982, la Fédération interdit les joueurs étrangers en Nationale 3.


1977 : une année référence pour le BCS. En championnat N 3, devant plus de 1000 spectateurs, le match au sommet oppose le BCS à la SIG. Victoire du BCS : 111 à 89. Dirigée par Désiré Schohn, l’équipe est composée de Paul Ellis, Gilbert Marschall, Jean Mittelhauser, Francis Kiefer, Roland Kleiss, Jean-Louis Koessler, Jean-Pierre Uthdinger, Gilbert Heinrich, Christophe Oberlé et Claude Schott. 1984 Les Anciens du BCS sont Champions du Bas-Rhin. 1985 Les Anciens du BCS remportent leur premier titre de Champions d’Alsace. Ils remporteront 14 fois le Titre de Champions d’Alsace, consécutivement, de 1985 à 1998. 1992 Le 4 octobre 1992, le président René Stroh décide de mettre un terme à son mandat après 29 années et 9 mois de bons et loyaux services. À la même date, est élu son successeur : Gilbert Mittelhaeuser, troisième Président depuis la création du club !… 1996 La Fédération décide la suppression de la Nationale 4. Le BCS, comme beaucoup d’autres, en fait les frais ! Après une année de purgatoire en Championnat Régional, le BCS remonte en Nationale 3. 2003 Champion de poule en Nationale 3, le BCS sous la férule de l’entraîneur Stéphane Jung, accède en Nationale 2. 2007 À l’heure où ces lignes sont écrites, le BCS entraîné par Stéphane Eberlin, occupe la deuxième place de la NM 2 D.


2008 Souffel domine le championnat, ils font la course en tête et passe à côté de deux matches en play-offs.Battu, en mai, par Juvisy en quart de finale,le BC Souffelweyersheim a trébuché pour la deuxième année consécutive sur la dernière marche menant à la N1. 2009 Souffel termine le championnat en 2ème place et passe à côté du deuxiéme matche en play-offs.Battu, en mai, par Saint léonard d'Angers en quart de finale,le BC Souffelweyersheim a trébuché pour la 3ème année consécutive sur la dernière marche menant à la N1. Vainqueur et Champion du Trophée Coupe de france contre Denain le 16 mai 2009 à Bercy. 2010 L’équipe fanion du BCS sous la Houlette des coachs Stéphane Eberlin et Daniel Pereira termine 1er de sa poule avec seulement 2 défaites. Elle termine également vice championne de France et accède enfin en Nationale 1. En 32e de finale de la coupe de France, le BCS crée l’exploit en battant la JDA DIJON pensionnaire de PRO A, c’est une première dans l’histoire du Basket hexagonal.


Pos

EQUIPES

Pts

Vict Déf

%

P.M

P.E

Dif

Q

Jour

13

LIEVIN

46

14

18

43,7 2319 2381

-62

0,974

32

12

SOUFFEL

47

15

17

46,8 2281 2338

-57

0,976

32

Pos 13 8

Pos

EQUIPES

Pts

Vict Déf

%

P.M

P.E

Dif

Q

Jour

LIEVIN

26

10

6

62,5 1162

1144

+18

1,016

16

SOUFFEL

27

11

5

68,7 1147

1105

+42

1,038

16

P.E

Dif

Q

Jour

EQUIPES

Pts

Vict Déf

%

P.M

14

LIEVIN

20

4

12

25,0 1157 1237

-80

0,935

16

15

SOUFFEL

20

4

12

25,0 1134 1233

-99

0,920

16


Stats cumulées LIEVIN Matches

32

Pts

72,5

T2

646/1282

%

50,4

T3

5,8/20,3

%

28,4

LF

22,3/14,8

%

66,5

F

23,3

Fpr

20,

Ro

9,8

Rd

24,1

Rt

33,9

In

8,3

Ct

1,7

Bp

16,5

Pd

12,9

Eval

70,9

SOUFFEL Matches

32

Pts

71,7

T2

619/1284

%

48,2

T3

5,8/19,6

%

29,3

LF

22,7/15,3

%

67,4

F

21,3

Fpr

21,1

Ro

11,0

Rd

25,0

Rt

36,0

In

6,7

Ct

2,7

Bp

14,4

Pd

12,0

Eval

72,3


LIEVIN

Résultat

Résultat

SOUFFEL

Matche à l'extérieur 1er Q-T

St Chamond

Sorgues

14 - 16

17 - 10

Matche à domicile 1er Q-T

2ème Q-T

16 - 13 08 - 24

18 - 18 15 - 21

2ème Q-T

14 - 13 64 62 21/56

4ème Q-T

Paniers 43%

24 - 14 67 62 23/54

38% Paniers

3Pts 24% 2Pts 55%

5/21 18/33

8/27 13/29

30% 3Pts 45% 2Pts

L-F 53% Rebonds Off Rebond Deff

16/30 8 32

14/21 10 21

67% L-F Rebonds Off Rebonds Deff

Balles perdues Contres

15 0

11 5

Balles perdues Contres

Fautes EV JOUEURS

20 61 Pts

23 70 Pts

Fautes EV JOUEURS

RUSSEL CRETAUX

18 10

13 13

TSCHAMBER NKEMBE

CLERC BALOCKA

9 8

13 7

BROLIRON ALINGUE

DESSART PICQUE PIERRE JOSEPH

7 6 5

6 5 4

M'BODJI APPEL TRAINEAU

HACHI LEHUT

4 0

3 0

WEBER KANCEL

HOARD

0

*

CAMARA

3ème Q-T 4ème Q-T Pts Marqués Pts encaissés

3ème Q-T Pts Marqués Pts encaissés


Saint-Chamond 62 - Liévin 67.

Un reveil trop tardif

Les Saint-Chamonais ont concédé une nouvelle défaite lourde de conséquence pour le maintien

Soyez les premiers informés : inscrivez-vous à nos alertes mail je m'inscris A Saint-Chamond (halle André-Boulloche) Lievin bat Saint-Chamond (score des quart temps: 14-16, 16-13, 8-24, 24-14) Arbitres: MM Becht et Benmerzouk Saint-Chamond: Tillon (6), Landu (11), Bole (5), Laroche (10), Jacon (0), Aubry (8), Beugnot (8), Rinna (8), Viglianco (6), Dioubaté (0). Liévin : Hachi (4), Lehut (0), Balocka (8), Hoard (0), Cretaux (10), Dessart (7), Clerc (9), Pierre-Joseph (5), Russell (18), Picque (6).


Trop inconstants et pas suffisamment maîtres de leurs nerfs, les SaintChamonais ont à nouveau manqué un rendez-vous capital dans la course au maintien hier soir, face à Liévin, en concédant une nouvelle défaite à domicile, qu’une belle réaction dans le dernier quart n’aura pu éviter. Le début de match avait déjà eu de quoi inquiéter le public de la halle. Entre un entêtement sans réussite à trois points, des paniers faciles manqués et des fautes tombant un peu trop vite, rien n’était épargné à des Saint-Chamonais terriblement nerveux, et qui devaient attendre quatre minutes pour marquer leur premier panier. Ils laissaient ainsi s’installer une formation de Liévin pas forcément flamboyante, mais qui pouvait compter sur un Derrick Russell au taquet. Les joueurs de Thinet conservaient toutefois leur agressivité défensive qui leur permettait de reprendre peu à peu le fil du match. Trouvant enfin de la cohésion dans leur jeu offensif, ils effaçaient ainsi un désavantage de 9 à 0, pour reprendre les devants durant la seconde moitié du second quart et virer en tête à la mi-temps (30-29). Tout comme le début de match, les locaux reprenaient néanmoins à nouveau très mal la partie. Passant plus de six minutes sans inscrire le moindre panier, ils permettaient aux Liévinois de reprendre un rapide avantage de 8 longueurs (30-38). La fébrilité gagnait dès lors une équipe couramiaude qui, devenue la cible du duo arbitral plus que de raison, allait complètement perdre pied au terme du troisième quart temps (3853). Plombés par les fautes, avec trois joueurs à quatre fautes et Laroche sortie pour cinq, les Saint-Chamonais offraient malgré tout une superbe réaction d’orgueil durant l’ultime quart, qui les ramenait à trois longueurs à moins d’une minute du terme (62-65). Un effort qui restait cependant vain pour le SCB qui, en s’inclinant finalement 62 à 67, et en perdant le point avérage particulier, a sans doute réalisé , le faux pas de trop. Ludovic Sut

Le 25/04/2011


Nationale 1 masculine / Après BCS – Sorgues (64-62)

Broliron, l’instinct de vie Déterminant samedi soir dans son rôle de serial-shooteur, l’arrière souffelois Fred Broliron ne craint pas les épreuves de force. Le joueur ne triomphe pas seulement sur les parquets. Avant d’atterrir à Souffelweyersheim, il est venu à bout d’une tumeur dorsale. Épanoui en Alsace, le père de famille est sous contrat au BCS jusqu’en 2012. Rencontre avec l’une des valeurs sûres de l’effectif.

Treize points, à 3 sur 5 derrière l’arc : l’adresse de Fred Broliron a été précieuse samedi soir. (Photo DNA – Jean-François Badias)

Le BCS est sans nul doute l’un des plus gros poissards de ce championnat de Nationale 1. Il n’est même pas utile de revenir sur les multiples bobos qui sont venus rythmer son apprentissage du haut niveau. Avec deux ruptures du tendon d’Achille enregistrées lors de la même saison – Sanko Camara le 30 octobre 2010, Doudou M’Bodji samedi soir – le club alsacien peut prétendre à une place d’honneur dans le classement des équipes poursuivies par la guigne ! « Je risquais de perdre mes jambes »


Sur la malchance, Fred Broliron, 31 ans, pourrait certainement écrire un roman. Perturbé par des problèmes de dos il y a quelques années, l’arrière souffelois natif de Valence (Drôme) s’est arrêté de jouer une saison, croyant alors être atteint d’une hernie discale. Il s’agissait en réalité d’une tumeur, révélée par une IRM passée en 2008 sur conseil de Philippe Moncourant, l’entraîneur de Fred Broliron à Épinal. « J’ai rencontré un neurochirurgien qui m’a expliqué que je risquais de perdre mes jambes, je suis devenu blanc », raconte l’ancien espoir du SLUC Nancy. Une opération immédiate – « on m’a enlevé deux morceaux d’os sur deux étages » – le tient de nouveau éloigné des terrains, pour six mois cette fois. Un arrachement osseux au pied ainsi qu’une blessure au pouce droit ont, en outre, chahuté le parcours récent de l’arrière-shooteur, qui n’a jamais quitté l’Est de la France. De là à voir en lui un postulant au rôle de « Pierre Richard » du basket français, il n’y a pas un gouffre. Même si, bien sûr, le milieu du sport regorge de résurrections du même type… Aujourd’hui débarrassé de ces tracas à répétition, Fred Broliron se définit volontiers comme un « miraculé de la vie », qui relativise chaque tourment et ne se prend pas la tête avec des « choses stupides ». « Je ne voulais pas lâcher le basket, rappelle l’ex-Longovicien. J’ai toujours baigné dedans, parce que mon papa y jouait. Et quand tu es petit, tu veux ressembler à ton père… » « J’ai réalisé des prestations en dents de scie » Grand supporter de l’Olympique Lyonnais, Fred Broliron estime ne pas avoir été « assez méchant » lors de son passage au centre de formation du SLUC Nancy. « Quand on est jeune, il ne faut penser qu’à soi », insiste le joueur. Une femme et deux enfants plus tard, l’homme se sent léger, confortablement installé dans une région qu’il habitera, au minimum, jusqu’en 2012. Encore sous contrat pour une saison au BCS, l’artificier évoque l’exercice en cours avec une pointe de déception. Pour lui, le promu, en route pour décrocher son maintien en N1, avait les atouts pour se qualifier pour les playoffs, malgré l’absence de « grands noms ». Et l’extérieur de faire son autocritique : « J’ai réalisé des prestations en dents de scie, j’ai manqué de régularité. » Reste que Fred Broliron n’a « séché » qu’une rencontre de championnat (à Sorgues le 11 décembre 2010) cette année. Il sourit : « Mon tendon d’Achille n’a jamais rompu, je touche du bois… » Amaury Prieur


Halle Vézilier rue Descartes 62800 Liévin Télephone : 03.21.44.19.15 Capacité : 700 Couleur des maillots


LIEVIN BASKET 62 HALLE JULES VEZILLIER RUE DESCARTES - BP 20243 62800 LIEVIN Fax : 0321451796 Tél bureau : 0321441915 email : lievinbasketball@sfr.fr Président BOGAERT ALAIN Port. : 0614358425 Correspondant Secrétariat Liévin Basket 62 HALLE JULES VEZILIER 62800 LIEVIN Tél. : 0321441915 Fax : 0321451796 email : lievinbasketball@sfr.fr Site Web : http://www.lievinbasket62.net


ROSSO YOHAN (201.00 kms) LUBIENSKI SEBASTIEN (55.00 kms)


Rue des Sept Arpents 67460 Souffelweyersheim – Rue Descartes 62800 Liévin

Distance 530 km

ALLER / RETOUR : 1060 km


L’histoire de Liévin commence bien avant la découverte du charbon….

La butte de Riaumont, berceau de Liévin : Le passé archéologique de la commune est indéniable. De nombreux vestiges de l’époque néolithique puis romaine et gallo-romaine en témoignent. La plus vaste nécropole franque du Pas-de-Calais (752 tombes), exhumée en 1905 sur la colline de Riaumont, atteste que Liévin fut une importante ville mérovingienne. Un village à vocation agricole Jusqu’au 19éme siècle, Liévin, petit village artésien, vit essentiellement de l’agriculture. En 1414, la population de "Liévin en Artois" s’élève à 150 habitants. Ils seront 600 en 1759. En 1789, Liévin, gros village de 900 habitants environ, connaît lui aussi les soubresauts de la Révolution.


La période est surtout marquée par la redistribution des terres consécutive à la vente des biens nationaux confisqués au clergé et aux nobles. La commune appartient alors au canton d’Hersin-Coupigny et au District de Béthune. En 1820, Liévin est toujours un village avec ses 1 223 habitants. La population est regroupée près de la Souchez. La Grande Rue (rue du 4 Septembre actuelle) rassemble l’essentiel des commerçants et des artisans. Des quatres moulins d’avant la Révolution, il n’en subsiste que trois : Fromeulle, celui du lieu-dit actuel "Jardin Public" et celui du lieu-dit "Abattoir". Le charbon, la deuxième révolution En 1857, la découverte de 4 couches de houille va métamorphoser l’économie et le paysage de la commune. Liévin connaît la fièvre de la recherche houillère, la joie de la découverte et jouit d’une certaine prospérité à travers l’extraction. C’est maintenant une ville minière dont la population augmentera régulièrement jusqu’à l’aube de la première Guerre Mondiale (25 698 habitants en 1914). Le centre d’activité s’est déplacé progressivement de la Grande Rue au Grand Chemin de Liévin à Lens (l’actuelle rue JeanBaptiste Défernez). Les cités minières font leur apparition et la ville compte trois hameaux : Loos, Saint-Martin et Rollencourt. L’accroissement de la population a nécessité l’installation d’un marché hebdomadaire le mercredi, de deux écoles communales et laïques, d’une école de filles de la Compagnie des mines de Lens et d’une école de garçons de la Compagnie des mines de Liévin.


Au coeur de la grande guerre La Grande guerre va tout anéantir et transformer des siècles d’histoire en champ de ruines. Le Liévin du XVIIIème siècle, au charme incontournable, riche de ses églises, de ses manoirs et de ses châteaux, Rollencourt, Aronio de Romblay, Jonglez de Ligne est totalement détruit. Les Liévinois vivent tant bien que mal dans les caves. Les vivres sont rares. Les bombardements provoquent de nombreux morts et blessés parmi les civils. On évalue à 400 le nombre de décès pour toute la commune. 600 soldats liévinois meurent au champ d’honneur. La Croix de Guerre 1914-1918 est décernée à la ville de Liévin le 10 août 1920 par M. Alain Lefebvre, Ministre de la Guerre, avec la mention suivante : "La ville de Liévin, rempart de la ville de Lens, a été entièrement détruite par le canon. Malgré le nombre élevé des victimes, elle s’est toujours montrée digne et vaillante dans les épreuves et sous la domination ennemie." Devant l’ampleur des dégâts, il faut se remettre rapidement et vaillamment à l’ouvrage : remise en état des voies de communication, routes, chemin de fer et des principaux édifices publics. En 1925, en souvenir de l’amitié franco-américaine nouée lors de la Première Guerre, des membres New-Yorkais de la Croix Rouge offrent à la Ville de Liévin la "Maison de Tous" qui abrite aujourd’hui la Bibliothèque Municipale. Le rideau est tombé sur une tragédie. Le nouveau Liévin vit déjà ardemment. A nouveau dans la tourmente La deuxième guerre mondiale n’épargne pas la commune. Dès l’attaque ennemie du 10 mai 1940, on évacue les gens demeurant autour des fosses, par crainte des bombardements. En 1941, les Allemands installent une Kommandantur de régiment, rue Jean-Baptiste Défernez.


Dans les puits de mine, la résistance se généralise et les actes de bravoure se multiplient. En mai et juin de cette même année, une grande grève paralyse le Bassin Minier. Les nazis cèdent pour la première fois dans l’histoire de l’occupation. Malheureusement, et c’est aussi le prix de l’héroïsme, nombreux sont les martyrs liévinois.

La ville de Liévin perd 220 de ses concitoyens en tant que victimes civiles. 225 liévinois meurent sous les drapeaux. La paroisse Saint-Martin à elle seule déplore la disparition de 42 de ses enfants : 34 civils et 8 FFI. Après le débarquement de juin 1944, la lutte s’intensifie. Le 14 juillet, les Liévinoises arborent des cocardes tricolores et se recueillent devant le monument aux Morts. Elles savent, et l’occupant aussi, que la situation se dégrade de plus en plus. Le 1er septembre voit le désarroi des nazis qui s’enfuient ou se barricadent dans leur cantonnement. Le lendemain, le gros de la huitième armée britannique traverse la commune en un défilé triomphal auquel assiste le "tout Liévin". La fanfare de Calonne draine la population jusqu’à la Mairie. Liévin est libérée. Avant tout, produire Liévin n’échappe pas, dès 1945, à l’objectif de production de 100 000 tonnes par jour. Pour reconstituer son industrie et sa puissance économique, la France a besoin du charbon, première source d’énergie de l’époque. A la mine, on embauche à tour de bras. Les mineurs relèveront le pari au prix de nombreux sacrifices. Comme si cela ne suffisait pas, la silicose, maladie professionnelle due à l’inhalation de poussière de charbon, fait son apparition.


La récession minière De 1960 à 1980, 60 puits de mine sur les 67 existant ferment dans le Nord Pasde-Calais. Liévin connaît la récession. Son dernier puits en exploitation ferme au lendemain de la catastrophe du 27 décembre 1974, à SaintAmé. 42 mineurs périssent dans ce terrible accident. La page de la mono-industrie est tournée. Liévin, terre de labeur et de sacrifices La population liévinoise a payé un lourd tribut à l’exploitation charbonnière. En un peu plus d’un siècle, cinq terribles catastrophes ont endeuillé la commune. Le 28 novembre 1861, 2 mineurs succombèrent à la fosse N°1. Le 13 août 1882, on dénombrait 8 victimes au puits de la fosse 3. Peu de temps après, le 14 janvier 1885, 28 gueules noires disparaissaient lors de la tragédie de la fosse N°1. Le 16 mars 1957, la mine frappait de nouveau, à la fosse N°3, faisant 10 nouvelles victimes. La catastrophe la plus meurtrière survint le 27 décembre 1974 à la fosse Saint-Amé. En ce jour noir, 42 mineurs étaient emportés par un terrible coup de grisou. Liévin, tournée vers l’avenir Les municipalités successives mènent tambour battant une politique de reconversion économique orientée vers la diversification. Parallèlement, il faut combler les retards pris dans les domaines sanitaires et sociaux, de l’éducation ou de l’aménagement du cadre de vie.


Aujourd’hui, Liévin, avec ses zones d’activités légères, sa zone commerciale et sa zone industrielle dispose d’un vivier d’emplois conséquent * Des efforts importants ont permis de développer l’appareil éducatif de la maternelle à Bac + 7. En matière de santé, Liévin dispose à présent d’une large gamme de services. (polyclinique, MAPAD, foyers logements, Centre pour autistes, Centre d’Action Médico-Sociale Précoce…)

Le Centre Ville a été complètement repensé, les quartiers remodelés et correctement équipés. 90 hectares de parcs et d’espaces verts ont été aménagés.

Au fil des ans, Liévin affirme sa vocation de Ville Sportive avec son Stade Couvert Régional, son centre de préformation de football, son université du sport et son Centre Régional d’Accueil et de Formation. Forte de ses 32174 habitants, Liévin, 5ème commune du Pas-de-Calais, offre l’image d’une commune dynamique, accueillante, prête à relever les défis du 21ème siècle.


Liévin fait partie de la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (Communaupole) qui regroupe 36 communes et plus de 250 000 habitants dont elle est la 2e en termes de population après Lens et avant Avion. À l'origine, petit village agricole, la ville de Liévin a connu un essor important avec le développement de l'industrie minière dans le Nord de la France. Limitrophe de Lens, cette ville de 33 000 habitants compte de nombreux équipements : * Équipements scolaires et para-scolaires * 1 crèche * 2 haltes-garderies * 1 centre de la petite enfance * 12 écoles maternelles * 12 écoles primaires * 3 collèges * 2 lycées * 1 université des sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS) * 1 établissement régional d'enseignement adapté (EREA) * 1 centre d'information et d'orientation (CIO) * 1 bureau information jeunesse * 2 résidences pour étudiants * 1 salon régional de l'orientation et des professions * Culture * Maison de la Mémoire de Liévin * 2 bibliothèques * 2 cinémas (Arc en ciel et Pathé) * 1 théâtre * 1 centre culturel et social * 3 librairies


* Sanitaires & sociaux * 1 polyclinique (402 lits) * 1 caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) * 1 centre communal d'actions sociales * 1 société protectrice des animaux * Équipements administratif * 1 centre administratif * 1 hôtel de ville * 1 mairie annexe * 2 bureaux de postes * 1 agence EDF (centre ville) * 1 agence ERDF (dépannage) * 1 centre d'appels Véolia * 1 centre des finances publiques * 1 commissariat de police * 1 gendarmerie * 1 tribunal d'instance * 2 agences Pôle Emploi * 1 maison de l'emploi * 1 centre de formation AFPA * 1 mission Locale * 1 unité territoriale de l'action sanitaire et sociale (UTASS) * 1 unité de la direction départementale de l'équipement (DDE) * 1 centre principal de secours * Équipements sportifs * 1 pôle d’excellence sportive 1 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme) 31 200 m² (unique en Europe du Nord) * 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF) * 1 piscine (Nauticaa 400 000 clients en 2008) * 10 salles de sports * 20 terrains de football * 1 piste de BMX (en construction)


Dès l’été 2011, un vélodrome avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises et un dojo avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places et sont aussi prévus sur le site un pôle de médecine sportive et une zone de développement de l’économie du sport. On évoque même la création d’un grand parcours de golf. * Équipements commerciales et industrielles * 2 centres commerciaux * 2 zones industrielles * 4 zones d'activités concertés * 1 centre d'affaires ARTEA (6800 m² dont Adevia, Véolia Nord, Cer France, Magazine L’Équipe et L'E2C École de la deuxième Chance…) * 3 pépinières d'entreprises La ville est partiellement reliée au réseau ADSL (Internet à haut débit). Liévin est une ville fleurie (deux fleurs). La ville est desservie par plusieurs autoroutes : A21-A211, A26 ainsi que par la RD 58 qui traverse la ville (20 000 véhicules par jour). Celle-ci, dite aussi pénétrante sera l'une des voies d'accès au Louvre-Lens (ouverture prévue en 2010) ; des structures jalonnent cet itinéraire, hypercubes, pyramides, sphère métallique. La ville est entourée par Bully-les-Mines, Lens, Avion, Grenay, AixNoulette, Loos-en-Gohelle, Angres, Éleu-dit-Leauwette et Givenchy-enGohelle. Les deux villes voisines de Lens et de Liévin regroupent 70 000 habitants. Aujourd'hui La fin de l'industrie minière prive la ville de sa principale activité économique. En 2008, la ville reste fortement touchée par le chômage avec un taux de 9.16% contre 12,9 % de moyenne nationale[2]. Les ouvriers représentent la première classe socio-professionnelle (40,8 % des actifs, contre 27,1 % de moyenne nationale)


Vue de Liévin (à gauche) prise en 2005 depuis le site Écopôle 11/19 de Loos-en-Gohelle (à droite) Économie Plus d’un millier d’entreprises, de commerces à caractère libéral ou artisanal ont choisi Liévin. La Ville compte de nombreuses zones commerciales et zones d’activités Grâce à d’excellentes infrastructures routières, les entreprises et grands groupes internationaux s’y implantent et permettent de redynamiser l’économie locale. Liévin est une ville qui possède un grand atout grâce à son centre commercial et à plusieurs zones d'activités, Saint-Amé, ZAL 1/1 bis, Abregain, An 2000, Quadraparc et Alouette (l'agrandissement de la zone est programmé). L'arrivée du Louvre-Lens devrait stimuler l'économie locale. Prévu pour être livré au printemps 2009, le futur centre d'affaires de 6 500 m² de bureaux, dans la ZAC de l'An 2000 à Liévin, mise sur sa situation stratégique et sur les énergies renouvelables. Proche du site d'implantation du Louvre-Lens, dans une zone d'activités où passent 20 000 véhicules par jour, le centre sera équipé de 400 m² de panneaux photovoltaïques Commerce[modifier] * Une zone de chalandise de plus de 220 000 habitants avec de nombreuses enseignes et grandes surfaces. * 1 hypermarché Carrefour * 1 supermarché Shopi * 5 hard-discounts Lidl (2), Ed (2) et ALDI


Plusieurs zones d'activités: * Zone d'activités 1 bis et Sabes : (Carrefour, galerie de 42 boutiques, Brico Dépôt, King discount, Norauto, Picard Surgelés, Subway, Pathé, Mac Donald's, Quick, Planète Saturn, Tape à l'œil, Etam, Générale d'optique, Le temple de la fleur, Maxi zoo, Magik'Dépôt, Buffalo Grill…). * Zone Cap Liévin: (Picwic, Cuisinella, Maison de la literie, Chantemur, Gémo, Gifi, Intersport, La halle, La halle aux chaussures, Orchestra). * Zone forum de l'automobile : Renault, Ford, Volvo, Land Rover, Opel, Toyota, Chevrolet, Hyundaï, Ssangyong, Alfa Romeo, Fiat, Lancia, Saab, Nissan, Peugeot, BMW, Austin et restaurant Le Club. * Ajoutons à cela un centre-ville avec des grandes enseignes nationales : (Alain Afflelou, Atol, Tchip, Ed, Zeeman, Era, Maison de la presse, City zen, Ninetnine, Boutique Karting mode etc.), ainsi que des boutiques de prêt-à-porter, fleuristes, cafés, presse, agences immobilières, banques: (LCL, Banque populaire, BNP Paribas, Société générale, etc.), agences de voyages: (Afat voyages…), librairies, instituts de beauté… Transports Liévin est desservie par : Avion : * Aéroport de Lille - Lesquin à 40 minutes. Voiture : * A21 sortie 7 Liévin Stade couvert régional. * A21A211 sortie Liévin-centre, Arras, Avion. * A211 sortie 15 Lens, Liévin, Éleu-dit-Leauwette. * A26 sortie A21 sortie 6.1 Liévin. Bus : Exploité sous le nom de Tadao, Liévin est desservie par cinq lignes: * buLLe : (Liévin - Noyelles-Godault Europe par Lens Gare Bus) 6h22h toutes les 15 minutes et 45 minutes les dimanches et jours fériés.


* buLLe : (Noyelles-Godault Europe - Liévin par Lens Gare Bus) 6h22h toutes les 15 minutes et 45 minutes les dimanches et jours fériés. * 30 :(Bully-les-Mines - Cap Liévin) et (Cap Liévin - Grenay Tonkin, Madacascar) ou (Cap Liévin - Mazingarbe Mollet). * 31 : (Lens Gare Bus - Liévin site 11/19). * 32 : (Lens Gare Bus - Liévin - Angres Dugay Trouin). * 133 : (Lens Gare Bus - Liévin - Angres - Souchez Morel - Arras). * Allobus D : (Ablain-Saint-Nazaire - Carency - Villers-aux-bois Servins- Gouy-Servins). * Allobus E : (Aix-Noulette - Bouvigny-Boyeffles). * Allobus F : (Givenchy-en-Gohelle). * Proxibus service pour les personnes à mobilité réduite. * Boutique Tadao Rue J.B Defernez à Liévin (arrêt Centre ville). * Tarifs 1,10 € l'unité, 3 € ticket Journée. Train : La gare de Liévin est desservie par les lignes TER Nord-Pas-de-Calais : * ligne 13 : Bully - Grenay - Liévin - Lens - Lille Flandres. * ligne 6 : Calais - Béthune - Liévin - Lens - Arras. * ligne 6 : Arras - Lens - Liévin - Hazebrouck - Dunkerque. Un projet de gare est programmé pour le Louvre 2010. Tramway : Le Tramway du Bassin minier Nord-Pas-de-Calais est un projet de deux lignes de tramway qui n'ont pas d'intersection, mais auront le même exploitant et le même matériel roulant. Elles seraient construites en vue d'une ouverture en 2013 et veulent recourir au mode fer afin de ne pas se fermer des possibilités de type tram-train dans le futur. Le tramway desservira : Liévin - Lens - centre commercial régional de Noyelles-Godault Les travaux pourraient débuter en 2011-2012 pour une mise en service deux ans plus tard. Son tracé n'est pas encore défini.


Les maires de Liévin depuis la Révolution française * 1790-1810, Procope-Alexandre-Joseph de Ligne * 1810-1819, Pierre Caron * 1820-1822, Jacques Delaby * 1822-1825, Pierre Caron * 1825-1856, Henri-Antoine de Ligne * 1856-1871, Nicolas Antoine Delaby * 1871-1878, Alexandre-Procope comte Jonglez de Ligne * 1879-1892, Louis Schmidt * 1892, Félix Pamart * 1893-1905, Édouard Defernez * 1905-1912, Arthur Lamendin * 1912-1913, Pierre Leroy * 1914, François Pouvier * 1914-1919 : Évacuation * 1919-1925, Léon Degreaux * 1925-1929, Jules Bédart * 1930-1935, Silas Goulet * 1936-1939, Henri-Joseph Thiébaut * 1939-1944, Louis Thobois * 1944-1945, Henri Bertin * 1945-1947, Florimond Lemaire * 1947-1952, Eugène Gossart * 1952-1981, Henri Darras * 1981-…, Jean-Pierre Kucheida Héraldique

Les armes de la ville se blasonnent ainsi : fascé d’argent et de gueules de 8 pièces


Jumelages Liévin est jumelée avec : * Drapeau de l'Allemagne Hohenlimburg (Allemagne) depuis 1960 * Drapeau de l'Autriche Bruck an der Mur (Autriche) depuis 1999 * Drapeau : Lituanie Pasvalys (Lituanie) depuis 1999 * Drapeau de la Pologne Rybnik (Pologne) depuis 2000 * Drapeau de la France La Valette-du-Var (France) depuis 2000 * Drapeau de la Belgique Mouscron (Belgique) depuis 2005 Sport Cyclo-cross La ville a accueilli sur son circuit de cyclo-cross du Val de Souchez, deux championnats de France (2005, 2010), un championnat d'Europe et quatre manches de la coupe du monde (2002-2003, 20052006, 2007-2008, 2011-2012). Le stade couvert régional Liévin abrite un stade d'athlétisme couvert régional qui accueille tous les ans le Meeting Gaz de France. Il sert aussi de salle de spectacles ( Mylène Farmer, Johnny Hallyday, Tina Turner, AC/DC, Depeche Mode, Tryo, WWE Monday Night RAW, Muse…) Il a accueilli en 2009 le salon du Mariage et Les Folies du textile du Nord. Entre 2007 et 2009, le stade couvert régional a bénéficié de travaux d'agrandissement, pour atteindre au final une capacité de 11 300 places (en configuration spectacle) et 5 300 places (pour les compétitions d'athlétisme). La superficie totale du complexe sportif international est de 31 200 m². Le projet en chiffres : * 64 : c'est le montant (en millions d'euros) de l'investissement, confié à Artois Développement, suite à un appel d'offres international * 10 900 : constructions complémentaires en m² (l'ancien stade couvert occupait une surface de 16 140 m²) * 31 200 : c'est la surface totale du stade couvert et du CRAF réunis (en m²) * 5 300 : capacité d'accueil du public lors de meetings d'athlétisme (4 300 assis, 1 000 debout) * 6 300 : nombre de places assises en configuration « sports collectifs »


* 11 300 : capacité d'accueil lors de spectacles * 101 : nombre de chambres (dont 50 d'un niveau équivalent à un « 3 étoiles ») réservées aux délégations sportives reçues (contre 50 auparavant), pour un total de 220 lits * 4 : nombre de semi-remorques qui pourront simultanément décharger leur matériel * 20 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu dans les virages * 40 : capacité (en tonnes) de ce qui pourra être suspendu au centre du stade * 700 repas en « self-service » et service à table (déplacé du CRAF vers le stade) * 12 : nombre de salles de formation * 1 : nombre d'amphithéâtre * 1 000 : nombre de places de stationnement * 2009 : année de livraison du nouvel outil. Autres installations sportives * 1 centre nautique « Nauticaa » * 1 centre régional d'accueil et de formation (CRAF) * 1 centre de préformation de football * 1 centre régional de football agréé par la FFF * 1 stade d'athlétisme * 19 terrains de football * 10 salles de sport * 2 rochers d'escalade (int. et ext.) * 1 aire de tir à l'arc (ext.) * 1 terrain de rugby * 5 courts de tennis (ext.) * 56 associations sportives * 8 écoles de sport * 1 université de sport (université d'Artois) Le 13 janvier 2008 Liévin a accueilli l'avant-dernière manche de la Coupe du monde de cyclo-cross.


Bientôt un vélodrome et un dojo Avec les équipements voisins, le stade régional couvert de Liévin constitue un Pôle d’excellence sportive. Preuve de l’ambition du site : il sera, d’ici à trois ans, quasi unique en Europe du Nord. En effet, dès l’été 2011, un vélodrome (avec piste de 200 mètres et 2 000 places assises) et un dojo (avec huit tapis pour tous types de sport de combat et 1 500 places) s’ajouteront au Stade couvert et au Centre d’accueil et de formation (CRAF) refaits à neuf et désormais reliés par une splendide arche plongeante. Grâce à la mobilisation de l’État, de fonds européens et des collectivités locales, la ville de Liévin réalise au passage l’affaire du siècle en ne prenant directement en charge que 20 % des 33 millions d’euros que coûte par exemple la rénovation de son stade couvert et du CRAF. L'objectif majeur de cette réhabilitation est l'accueil de délégations olympiques pour les J.O de 2012. Il se murmure même qu'un golf pourrait prendre place près du terril de Pinchonvalle à Liévin. Monuments historiques * Chevalement de la fosse n°3 (fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé): inscription par arrêté du 6 mai 1992. Chevalement de la fosse n° 3, dite fosse Aimé-Tilloy ou fosse Saint-Amé, érigé pour la Compagnie des Mines de Lens en 1920 sur un site d' extraction remontant à 1858. Le chevalement métallique à treillis est caractéristique de la reconstruction des mines de Lens dans les années 1920. Ce chevalement a été le témoin de la catastrophe du 27 décembre 1974 qui fit 42 victimes. Architecture sacrée * Élément église Saint-Martin reconstruite en 1927. * Église Notre-Dame-des-Grâces 1933. * Églises modernes Saint-Amé et du Sacré-Cœur. * Chapelle Notre-Dame-de-Lourdes 1955. * Temple protestant 1925. Personnalités liées à la commune * Georges Carpentier, boxeur, né à Liévin en 1894. * Robert Enrico, réalisateur, né à Liévin en 1931. * Augustin Viseux, mineur, écrivain, né à Liévin en 1909.


Source site off de la mairie de LiĂŠvin


LIENS DU MATCH ALLER Présentation BCS Vs LIEVIN http://www.nkembe.com/presentation%20bcs%20vs%20lievin.html

Interviews Dessart Jérôme et Nkembe Alex du match aller http://www.nkembe.com/interview%20dessart%20jerome.html http://www.nkembe.com/interview%20nkembe%20alex.html Stats BCS Vs LIEVIN http://www.nkembe.com/SOUFFEL%20LIEVIN.pdf


CrĂŠation Kerfanto Sarah


PRESENTATION LIEVIN VS SOUFFEL  

Présentation des équipes et de la ville de Liévin

Advertisement
Read more
Read more
Similar to
Popular now
Just for you