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école nationale supérieure d’architecture de saint-étienne

. école nationale supérieure d’architecture de saint-étienne

Haec et huius modi quaedam innumerabilia ultrix facinorum impiorum bonorumque praemiatrix aliquotiens operatur Adrastia atque utinam semper quam vocabulo duplici etiam Nemesim appellamus: ius quoddam sublime numinis efficacis, humanarum mentium opinione lunari circulo superpositum, vel ut definiunt alii, substantialis tutela generali potentia partilibus praesidens fatis, quam theologi veteres fingentes Iustitiae filiam ex abdita quadam aeternitate tradunt omnia despectare terrena. Dum haec in oriente aguntur, Arelate hiemem agens Constantius post theatralis ludos atque circenses ambitioso editos apparatu diem sextum idus Octobres, qui imperii eius annum tricensimum terminabat, insolentiae pondera gravius librans, siquid dubium deferebatur aut falsum, pro liquido accipiens et conperto, inter alia excarnificatum Gerontium Magnentianae comitem partis exulari maerore multavit. Illud tamen te esse admonitum volo, primum ut qualis es talem te esse omnes existiment ut, quantum a rerum turpitudine abes, tantum te a verborum libertate seiungas; deinde ut ea in alterum ne dicas, quae cum tibi falso responsa sint, erubescas. Quis est enim, cui via ista non pateat, qui isti aetati atque etiam isti dignitati non possit quam velit petulanter, etiamsi sine ulla suspicione, at non sine argumento male dicere? Sed istarum partium culpa est eorum, qui te agere voluerunt; laus pudoris tui, quod ea te invitum dicere videbamus, ingenii, quod ornate politeque dixisti.

projets dE fin d’études

projets de fin d’études

école nationale supérieure d’architecture de saint-étienne

projets de fin d’études

Aurélie Badel Élodie Barillot Gaëlle Barry Sylvana Battlori Loïc Béal Cécile Bertrand Joris Boillot Sergio Chan Laurie Chaplain Magali Charbonnier Julien Chazal Ingrid Chevalier Yazmin Cordova Maryline Cuoq Delphine de Curraize Mélanie Daniel Emmanuelle Delcourt Pierre Delmas Mengjia Fan Pauline Fargettas Anne-Cécile Faure Marie Fontimpe Marielle Gilibert Caroline Gillibert Aurélie Granger Charlotte Jay Jung Jinho Caroline Laffont Estelle Loiseau Rui Liu François Maisonnasse Rémy Maisonnial Axelle Mantini Adeline Martel Solène Martin Blondet Jenna Moreau Stephen Mure Mariana Nagore Ancona Charlotte Neumeyer Emmanuelle Noally Élodie Perrot Pierre Poilleaux Frédéric Putz Jean-Christophe Robin Céline Robert Maël Roure Lysiane Royer Katarzyna Sasiadek Florence Thiollière Amélie Urcissin Anne-Cécile Weill-Tessier Lucia Zara


maison des cultures urbaines à lille katarzyna sasiadek

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enseignant : dominique vigier   maître  assistant,  architecte  dplg

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directrice d’études : évelyne chalaye  maître  assistant,  architecte  dplg

mention

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La création de la Maison des cultures urbaines s’inscrit dans une dynamique de renouvellement du quartier Moulins à Lille, quartier aujourd’hui à la recherche d’une nouvelle identité. Le projet se compose en trois parties : la Maison du Hip-Hop, une salle de diffusion (partie commune de la Maison du HipHop et de la Maison Folie) et l’extension de cette dernière qui est située au sein d’autres bâtiments attenants qui peuvent symboliquement créer la liaison permettant l’unification d’une nouvelle « île culturelle ». Le projet dessiné permet de refermer l’îlot jusqu’à ses limites, afin de créer à l’intérieur une connexion des espaces à travers la mise en place d’un « parcours culturel ». Le Hip-Hop est par essence une pratique de la rue, du dehors. Le principe du projet est de conserver cet esprit par le dessin d’une cour intérieure réunissant l’ensemble des fonctions. L’enveloppe et la structure du bâtiment ont été pensées conjointement. Les notions de « fermé/ouvert », de liberté d’appropriation, de pliages ont d’elles-mêmes suggérées le travail d’une structure métallique dans une optique de légèreté, pour une intervention facilité de la construction dans un contexte dense et en pleine reconversion. Croquis et maquette d’étude

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Schémas de l’implantation du bâtiment et de ses connexions urbaines

Perspectives depuis la rue Wattignies

Perspective depuis le passage en toiture

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Schémas de construction de la structure et de l’enveloppe du bâtiment

Perspective nocture depuis la rue Wattignies

Perspective de la salle de concert

Plan de rez-de-chaussée

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Perspective de la cour intĂŠrieure

Coupes longitudinales

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Perspective de l’intérieur d’un studio de danse

Coupe détail sur les bureaux et les studios de danse

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REGARD URBAIN bernard paris, architecte et urbaniste

Ce travail de fin d’études répond avec élégance et finesse aux trois objectifs qu’un programme tel que celui d’une Maison des cultures urbaines en milieu urbain doit atteindre : - installer le projet dans le parcellaire disponible de manière cohérente et en harmonie avec l’environnement construit ; - maîtriser l’articulation espace public et espace privé ; - rendre lisible l’expression unitaire de l’équipement afin d’en proposer une lecture des fonctions par ses fenêtres urbaines. La réponse urbaine qui est ici proposée est à la fois simple et forte. Simple, parce que dans le respect des alignements parcellaires existants et de l’affichage de la fonction publique à l’échelle urbaine. Forte, parce que dans la continuité avec les épannelages voisins et l’unicité des matériaux en façade. Le traitement de l’entrée à l’échelle de l’ensemble du bâtiment dégage un parvis couvert sur l’espace urbain qui installe clairement le bâtiment dans sa fonction publique. La continuité visuelle entre l’espace d’entrée public et la cour privée installe un mouvement qui invite à découvrir le lieu tout comme la proximité entre le piéton qui marche et l’élève qui danse ; ce sont là autant d’invitations à franchir le seuil de ce dedans/dehors subtilement maîtrisé. Les façades sobres dans leurs matériaux, leur opacité, leur transparence et leur simplicité formelle participent à la mise en valeur des corps qui, par leurs mouvements, vont habiter les espaces. Seul le déhanchement de l’entrée suggère le mouvement calqué sur les rythmes du Hip-Hop. Le soir, les percements, véritables écrans urbains, proposeront de vraies images, celles d’une activité humaine qui anime et dynamise un quartier. L’exemplarité de ce projet se construit dans sa simplicité, sa force et son évidence. Des qualités qui indiquent une maturité qu’il faudra sans cesse avoir envie de développer et de sublimer.

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Maison du hip-hop