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P

L

Multimedia

A Project

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Painting

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Photography

T

A

Cinema

Video

R Music

I Litarature

U antr

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Philosophy

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L E PL A NE T A R IUM DE K IR O UR DIN “ Planétarium”, le film de Kiro Urdin et Ivan Mitevski, a reçu dernièrement le premier prix pour le meilleur film documentaire au prestigieux Festival international du film et de la vidéo indépendantes, aux EtatsUnis. “Planétarium” est une création multimédia qui représente une synthèse de plusieurs arts comme les arts plastiques, la photographie, le film, la danse et la musique. Ce projet est à la base, une démarche picturale de l’un de nos artistes peintres les plus confirmés sur le plan international, Kiro Urdin. Son tableau de 48 mètres carrés (ou plutôt les deux tableaux dont un a été brûlé à Jérusalem, par l’artiste lui-même) a été créé dans différents lieux, au long d’un voyage fantastique dans le monde qui mène à Ohrid, Skopje, Bruxelles, Paris, Rome, Pompéi, Pise, Londres, Stonehenge, Athènes, Jérusalem, les pyramides d’Egypte, le Kenya, Massaï Mara, New York, Cusko, Bangkok, la Cité interdite à Pékin, la Muraille de Chine, Tokyo, Kamakura et qui représente un mouvement infini à travers l’espace et le temps. Cette oeuvre créée dans des sites aussi éloignés, rassemble le monde d’une manière symbolique, dans une entité indissociable. Enfermez-moi dans une pelure de noix et je me sentirais comme le maître de l’infini , a dit Shakespeare dans Hamlet. Il est vrai, l’imagination puissante de l’auteur peut réduire notre planète aux dimensions d’une petite noix ou d’un DVD: si vous l’ouvrez, il y jaillit une lumière aveuglante, des couleurs divines scintillent et on y entend une musique envoûtante. Des contrées lointaines, des paysages irréels, des constructions merveilleuses, des visages énigmatiques sont devant vous, comme dans un rêve. Le temps et l’espace sont denses et unis. Tout commence et se termine par la vocation artistique de Kiro Urdin, à intégrer le monde dans un tableau. Marc Aurèle a dit que n’importe quelle période de l’histoire, un siècle, une année, une seule nuit, peutêtre ce présent incompréhensible ou ce moment unique, contient toute l’histoire. La foi en une telle vérité a conduit Schopenhauer, à comparer l’histoire à un kaléidoscope, dans lequel changent les personnages, mais pas les morceaux de verre coloré. Il croyait que l’histoire est un rêve infini de l’humanité. Un rêve que nous rêvons tous. Ou n’existe-t-il qu’un seul homme depuis la naissance du monde jusqu’à aujourd’hui, qui rêve de nous tous. Si le monde est le rêve de Quelqu’un, s’il existe Quelqu’un qui nous rêve aujourd’hui et qui rêve l’histoire de l’univers, la destruction des religions et des arts, la mise à feu des bibliothèques et des constructions du passé, ne sont pas plus importantes que la destruction des meubles dans le rêve de quelqu’un. L’esprit qui les a rêvés, les rêvera à nouveau et tant que l’esprit continue à rêver, rien ne sera perdu, a dit Borges. En regardant ce film documentaire sur le processus de création du tableau “Planétarium”, j’ai l’impression que je vis le rêve de Kiro Urdin qui rêve le rêve de l’humanité: toute la douleur et toute la tristesse, toute la joie et tout le bonheur, toute l’agitation et tout le désir, toutes nos souffrances et tout notre amour, tous les moments perdus qui ont disparu à tout jamais et qui scintillent comme des grains de sable dans le désert de nos vies, tout le drame de notre existence incertaine, tous nos errances sur la route, de cette longue route que nous empruntons tous ensemble – tout est dans ce seul tableau unique.

Emil Aleksiev 2


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P L A N E T A R I U M P L A N E T A R I S M 1996 - 2013

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d a n s

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l e s ’ A r t 3


P L A N E T A R I U M

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Knokke

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Knokke


London

Stounhedge

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Jerusalem

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Jerusalem

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Machu Pichu

Borneo

Machu Pichu 32


Machu Pichu

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Jerusalem 35


Jerusalem

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Jerusalem

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Jerusalem

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Japon

Thailand 40


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Nile

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Kenya

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GĂŠrard Meulensteen et Kiro Urdin

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Kiro Urdin

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Mont St. Michel

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Eindhoven 48


Planetarium

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Kilimangaro

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Tanzania 51


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Monte Carlo 53


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La vérité est dans les vérités.

da ns e un je u d’é ch ec s, Le ma ria ge es t co mm les st l’h om me qu i tir e la pr em ièr e pa rti e c’e e. mm fe la st co nd e c’e co up s et da ns la se

e m i n ’e s t v o tr e e n n c e v a i m ui est est a l’ e n n e m i q i, L ’a m i q u i m a r u ta b le m e il le a s u n v é ri p t s p a s v o tr e ’e n i o tr e a m l’ a m i d e v e n n e m i.

Dès que vous avez compris pourquo i vous aimez quelqu’u n, l’amour n’est devenu qu’amiti é.

La diffé renc e entr e le flag orne ur et le polt ron : le flag orne ur est puis sant seul eme nt quan d il parl e, le polt ron mêm e quan d il se tait.

Quand vous êtes faible, personn e ne vous respecte , quand vous êtes puissant , personn e ne vous aime.

L’hom me et la femm e peuv ent être égau x, mais la mère doit être plus égale que la femm e.

utili sé que Auc un mot n’a jam ais été auta nt auta nt le mot dém ocr atie et on a jam ais abu sé du mot dém ocr atie . 70

Celui qui croie en tout, ne se conna it pas assez , celui qui se conna it bien, doute de tout.

La vie, c’est comme les mots croisés, plus le temps passe plus les carrés se remplissent. Pour être un bon orateur, il faut avoir de l’ouïe, celui qui a un bon ouïe préfère passer la parole aux autres.

To ut app are il d’é tat dé pe nd de tro is par tie s, le trib una l, la po lice et l’ar mé e : cha que éta t dé pe nd de l’un ité du pe upl e.

R éf lé ch is av an t de di re qu el qu e ch os e de m al , pa rl e bi en av an t de ré fl éc hi r.

m e un e om br e, La ha in e es t co m no us qu itt e, m êm e qu an d el le el le no us su it. x cas, dans deu té ri é v d e la e q u e ll e On abuse e n ’i m p o rt ir d t u e p ir e . quand on d o it la ta n o d n a qu v é ri té e t

vi du al is te s le : qu an d le s in di éa id tie ra oc m dé La ité . de vi en dr on t m aj or


A

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com pris pou rquo i vou s aime z que lqu’u n, l’am our n’es t deve nu qu’a miti é.

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La di ff ér en ce en tr e le fla go rn eu r et le po ltr on : le amic ale fait une erre ur, fla go main la eu se rn refu qui i r Celu es t pu is sa nt se ul em de l’enn emi, fait une erla dmain se an refu t qu i quien il pa le po ltr oncelu e. rle , m êm plus re an enco e qu reur d ilgrav se ta it. Qua nd vou s êtes faib le, pers onn e unt pa s to ne vou s resp ecte , lè br es ne so cé nt ne so ls i ne C eu x qu so nt ét er i quan qu d vou s êtes ux ce , ls jo ur s ét er ne lè br es . cé s puis sant ur o , pers onn e uj so nt pa s to ne vou s aime . L’ ho m m e et la fe m m e pe uv en t êt re ég au x, m ai s ou pe au lae m u dé pe nd du gr id iv èr nd e l’i do it de rc pe dé pe nd êt re pl us ég alLae fo la fo rc e du gr ou , e. qu ntm e ie rt la pa fe ap m il el qu di vi du s. se s in du po uv oi r de

E d n a t o~k

a n a se ka d

e , s i te t o

~k i v o e d

n a.

U n p o in t p a r t o u t , tout e n u n p o in t .

Sv eto t se sm en i, sek

oj po~na da li~i na sek ogo . Le monde a d é fi n it iv ement cha commence ngé, chacu à re s e m b le n r à chacun .

Aucun mot n’a jamais été autant utilisé que t pa s co nnaaijamais le mot démocratie se on et autant ie en to ut , ne o e de cr ut i do qu , ui en bi C el abusé du mot t ai nn démocratie . lu i qu i se co as se z, ce to ut .

m m e le s m ot s La vi e, c’ es t co us On n’abuse de rien autant queséde te m ps la bonté et pa onss e pl nt . cr oi s, pl us le se is pl m se re n’est jamais plus perdant que quand rr és on perd le s ca un

ami qui possède de la bonté.

n Po ur êt re un bo oi r av ut fa il or at eu r, i a qu i lu ce e, uï de l’o e Tou t appa reil d’ét at dép end èr éf un bo n ou ïe pr L’an ony mat ies, le tribu nal, est part plus trois vent de sou le au x pa ss er la pa roinsu ée : chaq ue l’arm et ce ppo poli la soli tude rtab lelaque . au tr es . état dép end de l’uni té du peup le.

te ks to Sl o bo da ta na . ot na pr ev od

t e og ra ni~e

na od sl o bo da

é t li m it o le e s r o p la rté de io n . L a li b e e la t r a d u c t d é t li b e r

ta

p a r la

Réfléchis avant de dire quelque chose de

Ne vo le mal, pa sparle tro pbien ha utavant , on de te réfléchir. pr en dr a en cib le. o m b re , me une m o c t s e q u it te , L a h a in e ll e n o u s e d n a u même q s s u it . e ll e n o u

~i du ho t to da go og ra ni Ni koj ne mo`e . `i ve e vo ne go ~o ve ko t [t o

lk u ko lk u

Peros nne ne peut autan t limite r l’espr it que l’hom me qui vit en lui.

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LumIèRE Chers spectateurs, auditeurs, lecteurs, Vous avez devant vous Platon assis sur le trône de l’état, Shakespeare est en rime avec Hamlet sur un mur, Goethe baptise son diable mephistophélès, Sophocle pleure la naissance d’Antigone, Pouchkine intente un duel à la deuxième fille du capitaine, mozart grâce à un dictionnaire étudie le mot note, Camus rencontre l’étranger en lui… Chers spectateurs, auditeurs, lecteurs, Autour de toutes ces connaissances, mortels immortels et éternels mortels, Qui vivent et meurent de leur propre ou de la volonté d’autrui, Je vous prie de ressusciter les applaudissements du public Devant tous les micros et faux diagrammes… Chers spectateurs, auditeurs, lecteurs, Personnes éduqués, incultes, analphabètes, Instituteurs, professeurs et doyens, Agents, espions, généraux, Vous êtes les complices de la plus grande sensation, Vous voyez vous–mêmes que les salles sont partout pleines ; Dans les villes, les montagnes, les océans même le cosmos a loué toutes les salles – les salles Du discours, du rire, du sourire, Toutes les salles du Soleil sont pleines, Toues les salles des constellations sont pleines ; Chaque étoile aura ses représentants, Correspondants, journalistes, éditorialistes, Chaque trou noir aura ses représentants, Seuls les météores seront en fonction d’observateurs, Nous attendons tous, nous attendons tous, La température augmente de plus en plus, Les cyclones, les typhons, les ouragans, Nous voulons, nous souhaitons, Que les représentants de la sagesse disent quelque chose… Platon s’est divisé en trois parties, Shakespeare est devenu une brique dans le mur de Hamlet méphistophélès poursuit diaboliquement Goethe dans l’enfer, Pouchkine s’est blessé mortellement pour conquérir Le coeur de la troisième fille du capitaine, Antigone s’est transformée en planche de théâtre Sur la tombe de Sophocle, 72 Le corps du défunt mozart a été jeté comme

Toutes les salles du Soleil sont pleines, Toues les salles des constellations sont pleines ; Chaque étoile aura ses représentants, Correspondants, journalistes, éditorialistes, Chaque trou noir aura ses représentants, Seuls les météores seront en fonction d’observateurs, Nous attendons tous, nous attendons tous, La température augmente de plus en plus, Les cyclones, les typhons, les ouragans, Nous voulons, nous souhaitons, Que les représentants de la sagesse disent quelque chose… Platon s’est divisé en trois parties, Shakespeare est devenu une brique dans le mur de Hamlet méphistophélès poursuit diaboliquement Goethe dans l’enfer, Pouchkine s’est blessé mortellement pour conquérir Le coeur de la troisième fille du capitaine, Antigone s’est transformée en planche de théâtre Sur la tombe de Sophocle, Le corps du défunt mozart a été jeté comme De la poussière musical dans une tombe inconnue, Camus ne savait ce qui était plus mal, être la peste ou l’étranger… mais les représentants de toutes les planètes, étoiles, météores, Comètes, trous noirs et atomes Attendaient avec impatience le mot du sage ; Ils naissaient, vivaient, se démultipliaient, Sans savoir ce qu’est la mort, Voulant tant que la sagesse puisse parler, mais la sagesse vivait sa vie, facile, Gai et pensive Elle était lumière, Elle voyageait en dehors du temps dans l’éternité.


C’est l’ombre de notre route,

LES RATS C’est le quai des grands rats,

Voilà les poètes qui viennent Juste de passer le seuil de l’entrée, Voulant être les premiers à dire bienvenue et les derniers à dire adieu

Chevaliers éternels qui naissent dans la mort, Sous les trains et les rails, le son résonne en métal, C’est le quai de la tristesse et de l’amour

Les rails croulent en se tordant, sous ces pas, Les pas des trains qui viennent Et partent en nous,

Des grands rats de l’empire du mal,

Quelque chose ne nouveau vient, quelque chose d’ancien s’en va, Des couloirs qui voyagent dans des trains de brouillard Il y a le ballon d’amour Et les oiseaux qui volent sans retour dans les corridors Qui défile sur les murs de la vie, Dans ce brouillard ils essaiment l’âme du vent Personne ne peut ni la comprendre ni la toucher Les oiseaux, les couloirs et corridors de brouillard Ici tout est secret et caché La pupille de votre oeil se triture soucieuse Les quais des grands rats est un grand secret Vous êtes là parmi les rats, les trains, les rails Combien de quais et de trains y a-t-il dans leur âme, Le brouillard nous appelle vous et nous Combien de quais et de trains y-t-a il dans notre âme, Il n’y a pas de fuite, c’est le maître de nos tripes Demandez aux ombres des gardiens de la mort C’est l’ombre de notre route, Qui naissent en eux, Voilà les poètes qui viennent Demandez aux gardiens de tous les secrets Juste de passer le seuil de l’entrée, Qui s’éteignent en eux. Voulant être les premiers à dire bienvenue et les derniers à dire adieu Les rails croulent en se tordant, sous ces pas, Les pas des trains qui viennent Et partent en nous, Quelque chose ne nouveau vient, quelque chose d’ancien s’en va, Il y a le ballon d’amour

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Paris Match Forum Artis, Modena Comercial Times Le Monde Jet Society International The Great News Le Figaro Kulturen Zivot Hsiung Shih Art Monthly Le Monde Diplomatique Honolulu Star Bulletin Mediterranee Magazine Herald Tribune Mainichi Shimbun New York Times Yomiuri Shimbun Aspen Daily News Asahi Shimbun Vernissage China post Dnevnik Ehime Shimbun China news NIN Eindhovens Dagblad Independence Evening Post Aftenposten Taiwan Pravda Beaux Arts Magazine Toronto Star

L’oeil Daily World Amateur d’art Libre Belgique Gazette de Genève L’Hebdo, Lausanne Gazette Drouot The San Juan Star Tribune des Arts El Nuevo Dia El Mundo L’Echo Bruxelles Knack De Tijd Het Nieuwsblad The Globe and Mail Independent Film Quarterly Aspen News Rogalands Avis Art Press Tableau Politika Art Top Prive Halsingborg Arbetet Skånska Dagbladet Tribune des Arts De Krant van West The San Juan Star Aspen Star Le Soiar 75


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TWO TIMES The Best Film for “Natural Environment” WINNER CHINA

INTERNATIONAL ANIMAL & NATURE FILM FESTIVAL GIANT PANDA

2012

a film by kiro urdin

osmoza production cinematographer original music edited by

BRAND FERRO VENKO & VASCO SERAFIMOV VLADIMIR PETROVSKI-KARTER

2012 art consultant IVAN MITEVSKI after effects KETI PETROVSKA written and directed by KIRO URDIN

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Chorégraphie Chorégraphie

Debbie Wilson Debbie Wilson

Planétarium Project

Idée Plametarium

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PLANETARIUM

Photographie ballet

David Hou

PLANETARISM

Photographie

Marin Dimeski Marin Dimevski

Compositeur

Venko Serafomov

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PlanĂŠtarium Ballet

ChorĂŠgraphie: Debby Wilson Toronto Skopje Heraklea Ohrid Chicago Geneva Ankara

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PLANETARIUM MRT MACEDOINE 80’ Le célèbre peintre Kiro Urdin (né en Macédoine, vivant et travaillant à New York et à Paris) est entré dans une nouvelle phase de création l’été dernier avec un travail impressionnant sur son tableau monumental «Planétarium». Urdin imagine cette œuvre comme un monument en mouvement: le peintre, avec sa peinture, visite plusieurs épicentres de civilisations dans le monde, rencontrant toutes sortes de gens et de cultures, bâtissant peu à peu son tableau et complétant son inspiration à l’aide d’un planétarium universel qui, à l’instar de l’art luimême, appartient à tout le monde. 95


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Kiro Urdin Planetarium (2013)  

A book about the Planetarium painting and the subsequent Planetarism movement, consisting of paintings, movies, photos, aphorisms, literatur...

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