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GRAFF.G ( LE MOUËLLIC.A)

L’influence des médias sur l’acceptation d’un monument déconstructiviste L6V2 / Approches théoriques de l’architecture Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble


Introduction Il semble a priori absurde, voire contradictoire, de vouloir déconstruire ce qui appartient au domaine de la construction, mais le déconstructivisme1 est analysé comme une pensée d’accomplissement et d’aboutissement que nous développerons. C’est une critique non pas négative mais productive. «La déconstruction est inventive ou elle n’est pas (…) sa démarche engage une affirmation. Elle veut inventer l’impossible». (Encyclopédie de l’Agora)

Le Déconstructivisme est un courant artistique, née à la fin des années 80, qui transgresse les codes de l’architecture moderne. 1

Pourquoi les bâtiments du futur seront façonnés par... vous, Marc Kushner, Conférence Ted Talks, 10 mars 2

Nous appelerons architecture relayée, celle qui est retransmise à travers le monde. 3

À l’image du Centre Pompidou à Paris, qui révolutionna l’architecture muséale dans les années 70, le musée Guggenheim de Bilbao vient célébrer l’art moderne et contemporain du XXIe siècle. Mais si Beaubourg est reconnu pour son incroyable flexibilité d’usage, le Guggenheim y a ajouté quelque chose de flamboyant. Paul Goldberger dira: «Bilbao a été un de ces rares moments où la critique, les universitaires et le grand public, étaient tous tombés d’accord» (1997), le New York Times qualifiera l’acte de «miracle», Bilbao ne s’en plaindra jamais : le tourisme explosa de +2500% suite à ce projet. Depuis : les maires du monde veulent un de ces bâtiments (Los Angeles, Seattles, New york, C.leveland, Chicago...) et Franck Gehry devient le premier «Starchitecte, récompensé par son courage et sa liberté d’esprit totale»2. Les formes sauvages et radicales du déconstructivisme reviennent partout, car les médias se sont emparés du sujet. Le musée de Bilbao est un monument qui va au-delà de l’esprit cartésien et dont la force du bâtiment tient à sa façon de se jouer des contraintes du site. C’est ainsi le début des projets iconiques, représentatifs de la culture et du tourisme, et dont le but est de créer une réaction émotionnelle. En définitive, le déconstructivisme représente la fin de l’imitation des modèles et le début de l’archétype de l’architecture relayé3 par des architectes médiatiques. 1


Comment les médias agissent-ils sur l’acceptation d’un monument déconstructiviste ? La fréquentation moyenne des médias par jour chez les Français de plus de treize ans augmente de 6% par an depuis plusieurs années, au point d’occuper six heures de leur quotidien. Par semaine, cela fait plus que les trentecinq heures réglementaires. Même si Internet progresse comme prévisible en temps de vie des jeunes générations et favorise un usage immédiat et individualisé des médias, reste l’influence des vieux médias de masse. «Ce que nous savons du monde, et même ce que nous en rêvons, a été fabriqué délibérément par autrui. Ne serait-ce que par leur façon de structurer notre vie et notre contact avec la réalité, les médias ont déjà gagné la bataille de l’influence»4. Le but ici n’est pas de savoir si la «prophétie» de Nietshe se réalise dans le domaine des médias, c’est-à-dire si : « Le monde vrai, pour finir, devient fable»5. mais de déterminer la façon dont un monument projeté, aussi fort soit-il et aussi important soit l’image de celui ou celle qui porte le projet, arrive à devenir une icône de sa non-sélection. Le stade de Tokyo de Zaha Hadid Architects et Arup Sports est ici la limite d’un projet iconique. On peut se référer au célèbre aphorisme de Wittgenstein selon lequel on ne peut jamais jouer seul à un jeu de langage. Les juges l’ont choisi, entre autres, pour son architecture impressionnante et symbolique qui s’intègre parfaitement dans le contexte urbain. Les architectes l’ont apprécié et déprécié, puis le grand public aura fini par le critiquer ouvertement dans les réseaux sociaux, relayés par la presse nationale, jusqu’à influencer le Premier ministre japonais. L’objectif de ce questionnement sur le déconstructivisme, sa résonance à travers l’image d’un monument, son importance en tant que référence, sera de démontrer à quel point l’architecture peut ou ne peut influencer à travers les médias. Comme nous explique François-Bernard Huyghe dans Infostratégie6 : «Dire que les médias sont des outils d’influence est une évidence : après tout, ils sont faits pour agir sur notre psychisme et là réside leur pouvoir». 2

VATTIMO Gianni, La société transparente, Desclée de Brouwer, 1990, p.86 4

Selon une étude rendue publique par Médiamétrie en février 2008. 5

C’est le titre d’un des chapitres du Crépuscule des idoles, dans la traduction française de Jean-Claude Héméry, Paris, Gallimard, 1974 6


Frank Gehry

Zaha Hadid

Source:

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Un musée iconique

En architecture, le déconstructivisme est analysé pour la première fois, en 1988, par le théoricien et architecte néo-zélandais Marc Wigley, co-commissaire à l’occasion d’une exposition au Musée d’art moderne de New-York (MOMA): « Deconstructivist Architecture » de Peter Eisenman et organisé par l’architecte américain Philip Johnson à New-York. Sous ce nom, il rassemble les oeuvres de Frank Gehry, Daniel Libeskind, Rem Koolhaas, Peter Eisenman, Zaha Hadid, Bernard Tschumi et du collectif Coop Himmelblau. Le Postmodernisme en architecture est généralement caractérisé, au premier abord, par le retour de l’ornement, de la composition hiérarchisée, des symétries, et de références aux ordres d’architecture 1

Guggenheim, Bilbao, l’esprit du lieu, histoire du projet, p12 2

Le Constructivisme est un mouvement architectural soviétique à la vision cubiste. 3

Le Suprématisme est un mouvement d’art Russe réprésentant l ’ a b s t r a c t i o n géométrique par des représentations épurées et symbolique. 4

Le déconstructivisme est un style architectural contemporain qui s’oppose, comme le postmodernisme1, à la rationnalité ordonnée de l’architecture néoclassique, mais sur des fondements différents puisqu’il assume pleinement sa rupture avec l’histoire, la société, le site et les traditions techniques figuratives. Le déconstructivisme est un mouvement de pensée philosophique, fortement influencé par la linguistique. Jacques Derrida en est le plus célébre penseur et expliquera que : «La déconstruction est un «texte suspendu»2. Elle ne cherche pas les fondations des parties visibles de l’édifice. Elle s’attaque aux causes qui mènent de l’origine à la fin de façon linéaire, et ceci, car elle considère que les deux cohabitent en permanence.» Son travail consiste en une lecture de la fin vers l’origine et vice versa. C’est un véritable mouvement de va-et-vient, un travail d’écriture qui se prolonge dans la lecture. Néanmoins, le déconstructivisme ne tire pas son aspect uniquement du mode de pensée philosophique de la déconstruction. L’originalité des formes, la complexité des espaces, la simplicité des matières, popularisent des projets qui nous paraissent totalement affranchis. Le mouvement né de cette exposition se réfère au constructivisme3 Russe des années 1920 et de son inspiration formelle, qui naît avantguerre, et se développe de façon particulière en Russie, avec le suprématisme4. C’est le paradoxe même de ce mouvement, pour déconstruire ne faut-il pas construire ? 6


Si la volition de l’écrit aboutit à l’explication du raisonnement architectural, le déconstructivisme ne s’arrête pas à l’unique notion d’architecture. Comprenons ici que si la science du langage permet au verbe d’avoir un sens, elle ne lui donne pas de limites : le design abandonne les angles droits et prévisibles. Il remet le conformisme au placard. Dans la mode, la symétrie disparaît, les matières se mélangent, on coupe et on découpe. En peinture, on fracture les tableaux, on déconstruit le cadre et on mélange les formes. Le déconstructivisme devient une icône de la modernité, un geste peu commun, un poème épique, le pantomime de l’interrogation. Un mouvement qui plaira et qui s’éprouvera du fait de son explosion médiatique au terme de la construction d’un projet monumental : le musée Guggenheim de Bilbao. Suite à son succès phénoménal, le monde entier s’arrache la signature de l’architecte star. Jamais aucun bâtiment moderne n’a suscité un tel engouement international, jamais aucun musée n’a bénéficié d’une telle couverture médiatique, «au point de reléguer la pyramide du louvre au rang d’épiphénomène»1. Le succès est à la hauteur de la surprise; le musée devient le moteur d’une nouvelle dynamique pour une métropole en difficulté. Si Gaudi a illuminé Barcelone, Gehry a réveillé Bilbao2. Nous pouvons ainsi parler de «l’effet Bilbao» ou «d’effet Guggenheim». Le monde découvre le projet à l’aide des communications directes auxquelles répondront les 3,5 millions de visiteurs en 3 ans. Une analyse des chiffres attestera de la dimension internationale de l’institution : 90% des visiteurs ne sont pas originaires du Pays Basque et le musée devient le deuxième musée le plus visité d’Espagne derrière le Prado à Madrid. De plus, l’événement architectural du Musée se double d’un phénomène économique dans la mesure où l’on constate un incroyable retour sur investissement grâce aux activités économiques générées par le musée. Une étude5 réalisée en 2012, démontre une génération de 334,1 millions d’euros nés de l’activité du Musée Guggenheim Bilbao. «Par son activité, compte tenu tant des effets directs que des effets indirects et des effets induits, le Musée Guggenheim Bilbao a contribué à la génération de 294,6 millions d’euros de PIB, au maintien de 6.324 emplois et à des recettes supplémentaires pour les administrations fiscales basques de 45,3 millions d’euros»6. Un développement soutenu par les médias, mais qui présentera ses limites avec le projet du stade de Tokyo par Zaha Hadid.

Guggenheim, Bilbao, l’esprit du lieu, histoire du projet, p17 4

d’Architecture, N°78, Novembre 1997 Guggehry, p.38 5

Étude sur l’impact économique de l’activité du Musée Guggenheim Bilbao, Estimation 2012. 6

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Plans du musĂŠe Guggenheim de Bilbao 8


Projet stade national du Japon , Zaha Hadid

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Projet stade national du Japon , Kenzo Kuma

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Les limites Nous sommes témoins d’une révolution culturelle majeure, qui a un impact incroyable sur notre société : l’information directe1. Étant relayée sans intermédiaire, l’information directe est intègre mais altérée, faussée par la négligence de ses spectateurs. À la différence du projet de Frank Gehry à Bilbao, dont la grandeur de l’oeuvre est apparue lors de sa réalisation, le stade des JO de Tokyo de 2020 (ou projet du stade national du Japon), imaginé par l’architecte irako-britannique Zaha Hadid, n’était pas encore construit qu’il était déjà affublé de surnoms acerbes : un «casque de cycliste», «une cuvette de toilette» voire une «tortue qui attend que le Japon coule pour s’en aller nager au loin», ou encore de «disgrâce pour les générations futures»2... Nous nous trouvons dans un cas d’absurdité politique, médiatique, et architecturale. Le projet, sous l’office d’un concours international (New National Stadium International design Competition) remporté par «Zaha Hadid Architects», en 2012, ne fait pas l’unanimité subséquemment à sa victoire. Tadao Ando lui-même, en tant que président du jury (où siégeaient également Richard Rogers et Norman Foster) avait proclamé le résultat. À preuve, Fumihiko Maki et Toyo Ito programmeront une pétition en ligne contre le bâtiment et forceront l’État à changer ses plans. «La critique ne porte pas tant sur le projet lui-même, que beaucoup d’architectes jugent assez mauvais par ailleurs, que sur son échelle totalement disproportionnée, et son coût»3. Face à la fronde du monde architectural nippon (Fumihiko Maki, Toyo Ito, Kengo Kuma et Sou Fujimoto, Arata Isozaki), mais aussi de 81% des Japonais opposés au projet dispendieux (2 milliards), le gouvernement japonais décrétera son abandon après 3 ans de combat médiatique et juridique. L’appui qu’apportera Tadao Ando sera négligé : «Nous ne pouvons pas abandonner Zaha. Si nous faisons cela, nous perdrons toute crédibilité à l’étranger»3. De son côté, Zaha Hadid dénonçait en décembre 2015 dans, le webzine Dezeen, un torpillage systématique et médiatique motivé par l’hypocrisie et le fait «que les Japonais ne veulent pas d’un étranger, qui plus est une femme, pour construire leur stade national».

L’information est ce qui donne une forme à l’esprit. Ici, l’information direct représente l’actualité flash matérialisé par les réseaux sociaux 1

A Tokyo, le projet de stade olympique de l’Irako-britannique Zaha Hadid mis au placardArnaud Vaulerin, (à Kyoto), 21/07/2015, Libération. 2

Observations de Manuel Tardits, architecte français installé de longue date à Tôkyô. 3

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Si le dessin se libère du té et de l’équerre, la sentence sera ronde et directe : le Premier ministre Shinzo Abe, déclarera le 21/07/154 : «Nous avons décidé de repartir de zéro». La poésie architecturale de l’angle non-droit prôné par Zaha Hadid, son intégration la plus rationnelle qui semblait tant plaire aux prémices du concours, finiront dans une bataille judiciaire, feuilletons de l’été 2015.

Le stade olympique de Tokyo, un fiasco à la japonaise, Le Monde , 20/07/2015 4

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www.zaha-hadid.com

Tokyo renonce à l’architecte Zaha Hadid pour son projet de stade national Jacques-Franck Degioanni, Le moniteur, 21/07/15 6

La sphère médiatique nippone, fortement supportée par le grand public et ses experts, contribuera énormément à la retransmission des images détournées, des textes mordants, ainsi qu’aux articles querelleurs. La limite de l’impact architectural validée par l’inculture, mais aussi par l’humour inconnaissant du grand public, mettra finalement à mal la pensée nationale (voire nationaliste?) et donc le projet. Le problème officiel était les coûts exorbitants du projet estimé à près de deux milliards d’euros, face visible du fiasco japonais. «Nous devons faire de notre mieux pour maîtriser les coûts, et sommes déterminés à élaborer le meilleur projet possible, et ce dans les plus brefs délais»4, s’est défendu Shinzo Abe. Auquel répondra Zaha Hadid dans un communiqué5 publié sur le site de son agence, indiquant que «l’augmentation des coûts signalés n’est pas due à la conception, qui utilise des matériaux et techniques standards» et que «Le véritable défi pour ce stade a été de trouver un compromis entre des coûts de construction acceptables dans un contexte de fortes augmentations annuelles des coûts de construction à Tokyo et un délai fixé». En définitive, les Tokyoïtes - qui n’adhèrent pas pleinement aux JO et dont la ville se retrouvait à participer à une somme dix fois supérieure aux dépenses prévues - ont exprimé leurs craintes de voir le prix des impôts augmenter et réagiront sur l’affaire afin de déstabiliser le projet en cours. Malgré la fronde, les partisans du projet l’ont défendu jusqu’au bout, excluant tout changement. « Les gens au pouvoir agissent pour eux en usant de leur influence»6, déplorait le 18 juillet dans un éditorial le quotidien de centre-gauche, Asahi. Cette réalité de la politique japonaise a été mise en évidence par la pagaille autour du stade. Une bataille médiatique dont l’avantage semble s’orienter du côté des réactionnaires. 12


L’architecte londonienne, lauréate du Pritzker Prize 2004, aurait pu tirer parti du lobbying sur twitter avec l’hashtag #RetainTokyoStadiumZH. Mais le projet sera définitivement abandonné au prix d’un nouveau concours auquel l’architecte répondra. L’hypercommunication1 du problème, ayant largement dépassé les frontières de l’Asie, présente aujourd’hui certains faits grandissants de communication visuelle, orale et textuelle. La communication du projet par des représentations réalistes, expose avant la réalisation réelle de l’édifice, son résultat final. Ne faut-il pas mieux alors simplifier la représentation de nos projets afin de garder une certaine surprise où est-ce ici véritablement un service rendu? Le Premier ministre, M. Abe, face au tollé - y compris dans son propre camp - n’aura eu d’autres choix que de jeter l’éponge. Sa cote de popularité au plus bas et la mobilisation s’amplifiant dans le pays contre sa politique de défense du fardeau financier du projet pour un stade à vocation nationale que payeront les contribuables de la capitale. Au final, même le ministère des Sports tentera de proposer une réduction des mensurations du projet pour éviter tout risque de dérapage budgétaire et gagner du temps. Puis l’impact exagéré du grand public, relayé par la télévision, la radio, les réseaux sociaux, démontre «la mafia des médias2» dans l’hypercommunication massive. Nos outils numériques, deviennent de ce fait, une source d’intrusion perpétuelle dans les faits d’actualités3 et les projets d’architecture. Le constat peut être fait. D’après Didier Repellin, inspecteur général des monuments historiques, «le public devient de plus en plus informé, curieux et connaisseur dans les domaines de l’architecture». Ainsi, même la fantastique icône de modernité que représente un monument déconstructiviste, finit par tomber.

Comment l’hypercommunication accentue la division sociale, Publié le 29 mars 2014, dans Journalismes, Sociologie web. 1

d’Architecture, N°78, Novembre 1997 Guggehry, Le starsystem maitre du jeu, Kenneth Frampton, p.41-42 2

2015, année de l’hyperconnexion massive, La Tribune, Par Jean-Pierre Gonguet le 12/11/2014. 3

Magasine d’A, DARK HADID vs KENGO VADOR, Publié le 22/12/2015 4

Suite à l’annonce des résultats de la nouvelle consultation en faveur du nouveau lauréat Kengo Kuma et de son futur stade à 1,1 milliard d’euros3, l’architecte irako-britannique a violemment réagi dans un communiqué criant au complot publié sur son site : « Le concours du stade olympique de Tokyo a été corrompu par la profession japonaise ». Un projet abrogé, rendant public l’échec d’une représentante des projets colossaux. D’une base pourtant largement répandue et imagée, les médias auront ainsi stoppé le vedettariat déconstructiviste, mettant fin au sacro-saint des projets entérinés. 13


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Bibliographie Livres : COLOMINA Béatrice, La publicité du privé, de Loos à le Corbusier, édition HYX. VATTIMO Gianni, La société transparente, Desclée de Brouwer, 1990. RAMBERT Francis, Guggenheim-Bilbao, l’esprit du lieu, Broché, 2001. DE PORTZAMPARC Christian, Architecture : figure du monde, figure du temps, collège de France, Fayard, 2006. PAQUOT Thierry, Ville, architecture et communication, Les essentiels d’Hermès, CNRS édition, 2014 Catalogue d’exposition : GEHRY Frank, Catalogue d’expositions «ressource, action, une rétrospective complète» Centre Pompidou, Paris. 20142015 Article de périodique, revue : FRAMPTON Kenneth «GUGGEHRY», d’Architecture, N°78, Novembre 1997, pp. 31-41 ROBERT Jean-Paul, «Jacques Derrida (1930-2004) : déconstruire le déconstructivisme» d’A N° 141 - Novembre 2004

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Revue numérique : GRENIER Pierre, « Pourquoi déconstruire l’architecture? » Déconstructivisme URL : http://agora.qc.ca/dossiers/ deconstructivisme Claude MASSU, «ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE (Arts et culture) L’architecture », Encyclopædia Universalis, consulté le 29 Novembre 2015. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/ etats-unis-d-amerique-arts-et-culture-l-architecture/ WINNAIL Douglas, « Comment les médias façonnent le monde », 2003 Janvier-Mars, URL: http://www.mondedemain. org/revues/2003/janvier-mars/comment-les-mediasfaconnent-le-monde DEGIOANNI Jacques-Franck, «Tokyo renonce à l’architecte Zaha Hadid pour son projet de stade national » , Juillet 2015, URL : http://www.lemoniteur.fr/article/tokyo-renoncea-l-architecte-zaha-hadid-pour-son-projet-de-stadenational-29127368 MADEC Philippe, « L’architecture de demain Pourquoi et quelle autre architecture pour demain ? », juin 2006, URL : http://www.franceculture.fr/emission-un-autre-jour-estpossible-exposition-AB-reenchanter-le-monde-architecturede-demain-ser.

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L’influence des médias sur l’acceptation d’un monument déconstructiviste  

À l’image du Centre Pompidou à Paris, qui révolutionna l’architecture muséale dans les années 70, le musée Guggenheim de Bilbao vient célébr...

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