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Section ANNIVERSAIRE

Édition du jeudi 20 juin 2019

Synor | Ferme Gadbois | Comax Festival du Maïs de Saint-Damase | Snoc Inc. Centre des arts Juliette-Lassonde | Garage Pelland Automod | Dumanité | Patio d’aujourd’hui Serres de l’Éden | La Baboche Bistro à broue Rôtisserie Excellence | Barry Callebaut Coopérative Aux P’tits Soins | Sylvestre & Associés Orgues Létourneau | Conteneurs DDI Promutuel Assurance | L’Espiègle | Boutique Cousin-Cousine Atelier Éco Expert | Produits Neptune JMP Fer Ornemental | Fenêtres Québécoises Inc. Pâtisserie la Demi-Calorie | DBC Communications Inc. Le Centre de plongée Nordsud | SV2 Marketing


PARTENAIRE DES HISTOIRES À SUCCÈS DES ENTREPRENEURS D’ICI!

L’ÉQUIPE À VOIR POUR LE SUCCÈS DE VOS AFFAIRES

st-hyacinthetechnopole.com 450 774-9000 • 1 877 505-1246

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SAINT-HYACINTHE TECHNOPOLE


Et de quatre. Vous tenez entre vos mains cher lecteur la quatrième édition du cahier spécial Histoires à succès du Courrier de Saint-Hyacinthe. Ce n’est pas rien et cela traduit bien tout le dynamisme et la réussite des commerces, des entreprises, des entrepreneurs et des professionnels de la grande région maskoutaine. Certains auraient pu croire que cette formule s’éteindrait rapidement après une ou deux éditions, mais c’était mal connaître la fierté qui nous habite. Le succès attire le succès dit l’adage et ce cahier qui fait la fierté du milieu économique local et régional continue de plaire et d’être très attendu de nos annonceurs et gens d’affaires. Encore cette année, notre équipe s’est donc rendue sur le terrain, à la rencontre des hommes et des femmes qui carburent au succès. Généreusement, ils et elles ont accepté de nous partager leur cheminement et leur recette. Vous découvrirez donc dans les pages suivantes un condensé de réussite, de passion et de détermination. De quoi motiver et inspirer la relève entre­preneuriale de demain. Question de bonifier la sauce, nous avons ajouté cette année à l’intérieur du cahier une section spéciale où sont regroupés les portraits d’entreprises et de commerces qui célèbrent, ont célébré ou célèbreront bientôt un anniversaire particulier. Cette étape importante pour tous les entrepreneurs est toujours une occasion de dresser un bilan, de s’attarder sur le chemin parcouru depuis le jour 1 de l’entreprise ou du commerce et de se projeter dans l’avenir. C’est avec beaucoup de fierté et de satisfaction que nous vous présentons les plus belles histoires à succès de 2019. Elles s’ajoutent à la centaine que nous vous avons déjà présentées annuellement depuis 2016. Et nous vous invitons à nouveau à visiter et à encourager ces entrepreneurs dynamiques de chez nous. Une fois encore, la préparation d’une cinquième édition d’Histoires à succès en 2020 ne dépendra que de l’enthousiasme des gens d’affaires, des professionnels et des entre­ preneurs maskoutains à partager leur passion et leur réussite. Bonne lecture! Martin Bourassa rédacteur en chef Publié par :

DBC Communications Inc.

Président, directeur général et éditeur : Benoit Chartier Rédacteur en chef et éditorialiste : Martin Bourassa Adjointe à la rédaction : Annie Blanchette Photographes : Robert Gosselin, François Larivière Contrôleur : Monique Laliberté Directeur du tirage : Pierre Charbonneau Directeur de publicité et production : Guillaume Bédard Publicitaires : Louise Beauregard, Michel Bienvenue, Manon Brasseur, Candy Corriveau, Ginette D’Amour, Luc Desrosiers, Philippe Dumaine, Guillaume Leblanc, Josée Malo, Isabelle St-Sauveur Coordonatrices aux ventes : Linda Douville, Marlène Laurence

655, avenue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 5G4 Tél. : 450 773-6028 • Téléc. : 450 773-3115 admin@dbccomm.qc.ca

Imprimé par Imprimerie Transcontinental SENC, division Transmag, 10807, rue Mira­beau, Ville d’Anjou (Québec) H1J 1T7. Copyright Tous les droits réservés sur les textes, les photos les annonces. Dépôt légal : Bibliothèque nationale du Québec (c) 239771 • Envoi de publication - Enregistrement no. 0671479 Poste publication - convention : PP40051633

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 3


Associés : Jean-François Méthot, Marie-Josée Denis et Nathalie Beauregard Année de fondation : 2018 Secteur d’activité : Restauration

UNE CUISINE D’ÉMOTIONS AXÉE SUR LA FRAÎCHEUR! « Ouvrir un restaurant, c’est une opportunité qui est arrivée dans notre vie et qui nous permet aujourd’hui de développer un concept qui nous plaît, soit une restauration d’émotions avec des produits frais du terroir que nous transformons en grande partie sur place », lance Marie-Josée Denis, l’une des propriétaires du restaurant La Baboche Bistro à Broue ouvert en novembre 2018. Avec son complice professionnel de longue date, le chef Jean-François Méthot, Mme Denis est l’incarnation même de la passionnée de saveurs et de restauration. Cumulant 30 ans d’expérience dans le domaine de la restauration et de l’hôtellerie, du Château Bromont à l’Hôtel Rive Gauche, Marie-Josée Denis s’est associée à M. Méthot, un chef qui fut parmi les premiers au Québec à mettre en valeur les produits du terroir québécois. Le chef a oeuvré 13 ans dans le circuit Relais & Châteaux, au défunt Club privé St-Denis et au restaurant Coureur des bois de l’Hôtel Rive Gauche. « Ici, chaque produit est travaillé avec minutie que ce soit notre short rib de boeuf — dont la viande cuit lentement durant 60 heures — ou nos viandes et poissons qui changent chaque semaine selon les arrivages. Je fais affaire avec de petits maraîchers de saison et un artisan boulanger. Par exemple, notre café provient d’une brûlerie de Beloeil qui torréfie spécialement pour nous une mouture que nous avons développée avec elle et que je vais chercher sur place chaque semaine pour m’assurer de sa ­fraîcheur », indique Jean-François Méthot.

Marie-Josée Denis et Jean-François Méthot mettent tout leur coeur dans La Baboche Bistro à Broue.

DÉCOUVREZ DES BIÈRES EXCLUSIVES Outre l’extrême fraîcheur de son menu, La Baboche Bistro à Broue étonne avec son impressionnante carte de bières, constamment en changement au gré des découvertes des associés. En tout temps, les clients y retrouvent une quinzaine de bières en fût et une dizaine de bières en bouteille, des exclusivités en bonne partie. « Nous développons des relations avec des microbrasseurs qui sont de fabuleux artisans et nous essayons d’avoir des brassins d’exception à présenter à la clientèle pour des temps limités », précise Mme Denis. L’appellation « baboche » vient d’ailleurs de cette idée d’alcool fabriquée de manière artisanale. Bien que le bistro soit très récent, déjà Marie-Josée Denis et Jean-François Méthot comptent plusieurs habitués de la place, des Maskoutains qui ont rapidement adopté cet endroit où la qualité des produits est de mise. La Baboche Bistro à Broue compte 100 places intérieures et une terrasse avec 40 places pour la saison estivale.

Un décor actuel et chaleureux.

Saviez-vous? • C’est en pensant à une Maskoutaine forte et résiliente ayant réellement existée, Albina, que les propriétaires ont nommé leur restaurant. En effet, à l’époque de la prohibition, Albina se rendait au marché de Saint-Hyacinthe en pleine nuit pour y vendre sa « baboche », une boisson alcoolisée de contrebande fabriquée clandestinement dans le plus grand secret, pour assurer la survie de sa famille.

4 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019

3425, boulevard Laframboise, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 4Z8 Tél. : 450 261-0022 www.lababoche.com


Associés : • Conteneurs DDI : Patrick Dillaire, Daniel Briand • DDI Environnement : Patrick Dillaire, Michel Gagné, Stéphane Theolis, Daniel Briand • DDI Centre de tri : Patrick Dillaire, Yan Jubinville Année de fondation : 2014 (Conteneurs DDI), 2016 (DDI Environnement), 2017 (DDI Centre de tri) Secteur d’activité : Location de conteneurs à déchets et de recyclage, centre de tri

VOS EXPERTS POUR LA GESTION DE VOS DÉCHETS En l’espace de quatre ans, l’entreprise DDI a réussi à se tailler une place de choix dans l’environnement maskoutain. Spécialisée dans la location de conteneurs de matériaux secs et de recyclage ainsi que de conteneurs de type frontal pour la gestion des déchets et du recyclage, elle opère aussi depuis l’automne 2018 son propre centre de récupération et de recyclage de matériaux secs à Saint-Pie. Propriété d’entrepreneurs maskoutains expérimentés, Conteneurs DDI et ses entreprises sœurs que sont DDI Environnement et DDI Centre de tri ont connu un essor assez ­spectaculaire. L’arrivée de Patrick Dillaire, un ancien restaurateur de Saint-Hyacinthe ­recyclé dans le domaine des conteneurs, aux côtés de Daniel Briand en 2014 a rapidement donné des ailes à Conteneurs DDI. Depuis ce temps, l’inventaire de conteneurs en location de DDI auprès des particuliers et des entreprises de toute taille est passé de 20 à plus de 600 à travers un réseau de quelque 500 clients. Deux autres entreprises se sont ensuite greffées à la grande famille DDI, soit DDI Environnement et DDI Centre de tri pour proposer en location un service de contenants de déchets et de recyclage de 2 à 8 verges et la location de conteneurs de 10 à 40 verges pour les petites et les grandes entreprises. Pour DDI Centre de tri, Yan Jubinville et Patrick Dillaire ont aménagé un centre de récupération, de recyclage et de métaux sur un terrain de 722 000 pieds carrés à SaintPie. On y ­reçoit et y traite des matériaux secs composés principalement de débris de construction. « Tout ce qui entre ici en ressort », explique M. Dillaire.

Les associés au sein de DDI : on reconnaît Daniel Briand, Patrick Dillaire et Michel Gagné. Absents : Yan Jubinville et Stéphane Theolis.

LA RECETTE DU SUCCÈS À moyen et à long terme, DDI souhaite gérer un inventaire de 1500 conteneurs sur le terrain, récupérer le verre et les métaux à son centre de tri, puis s’attaquer au marché de la cueillette de déchets résidentiels par l’intermédiaire de la collecte à trois voies et des écocentres municipaux. C’est ambitieux, mais il faut savoir que les associés partagent une vision commune, celle de faire grandir DDI dans la grande région de S ­ aint-Hyacinthe grâce au support des entreprises d’ici et à une qualité de service hors pair avant d ­ ’explorer d’autres territoires, souligne Michel Gagné, en insistant sur le c ­ aractère local de DDI et tout le potentiel de la MRC des Maskoutains. M. Dillaire dit pour sa part avoir tous les ingrédients en main pour faire prospérer encore davantage DDI. «  Pour réussir, il faut s’entourer des meilleurs, dit-il. C’est ce que j’ai ­toujours essayé de faire au moment de trouver des partenaires d’affaires ou de recruter des employés qui sont rendus au nombre d’une vingtaine. Notre réussite ne repose pas sur les épaules d’un seul homme. Il y a une équipe solide à tous les niveaux. » Les installations du centre de tri à Saint-Pie.

Saviez-vous? • La capacité annuelle maximale de traitement du centre de tri DDI à Saint-Pie est de 150 000 tonnes métriques de matériaux, soit cinq fois le volume actuel de DDI.

Conteneurs DDI et DDI Environnement 8180, avenue Ouimet, Saint-Hyacinthe Qc J2R 1S8 Tél. : 1 855 253-7909 — 450 253-7909 DDI Centre de tri 750, Grand rang Saint-François, Saint-Pie Qc J0H 1W0 Tél. : 450 253-7909 Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 5


Coordonnateur : Jean-Yves Matton Année de fondation : 1990 Secteur d’activité : Centre de formation et de services-conseils aux entreprises

LA RÉFÉRENCE EN FORMATIONS SUR MESURE Solidement établi à Saint-Hyacinthe depuis presque 30 ans, SYNOR, le Centre de formation et de services-conseils aux entreprises du Cégep de Saint-Hyacinthe, représente un partenaire incontournable pour la croissance et la bonne marche d’une organisation. Ce centre d’excellence offre une gamme étendue de services aux entreprises, grandes et petites, aux institutions gouvernementales ainsi qu’aux regroupements d’employeurs. La gestion des ressources humaines, l’assurance qualité, l’apprentissage de langues, la gestion des opérations et de la production ainsi que le commerce électronique sont quelques-unes des nombreuses formations offertes. « Nous disposons d’une équipe chevronnée capable d’analyser avec précision les besoins d’une entreprise ou d’une institution. Nous offrons une panoplie de formations sur mesure qui peuvent être organisées dans nos installations, en entreprise ou être accessibles en ligne », précise Jean-Yves Matton, coordonnateur de SYNOR. « Notre clientèle apprécie notre côté humain et la facilité avec laquelle nous prenons en charge les demandes que nous recevons », complète Chantal Harnois, conseillère en formation. Par exemple, une entreprise qui veut rehausser les compétences en gestion de ses employés frappe à la bonne porte en s’adressant aux conseillers de SYNOR. « Nous pouvons mettre sur pied une formation spécifique en lien avec les forces et les faiblesses identifiées chez un client et offrir un coaching individuel », précise Jean-Yves Matton.

De gauche à droite, Lyne Varin, agente de soutien administratif; Véronique Beaulieu, agente de soutien administratif; Jean-Yves Matton, coordonnateur de Synor; Céline Delzongle, conseillère pédagogique; Chantal Barbeau, agente de soutien administratif; Michelle Villemaire, conseillère en formation; et Chantal Harnois, conseillère en formation.

Pour répondre efficacement à vos besoins, SYNOR peut se déplacer à vos bureaux ou accueillir des participants à ses deux campus de Saint-Hyacinthe ou à son centre de formation de Beloeil et peut également concevoir sur mesure des formations en ligne. SYNOR dispose de salles de formation ultramodernes, à la fine pointe de la technologie et facilement accessibles pour sa clientèle. SYNOR compte être aux premières loges pour collaborer au développement des entreprises et contribuer à leur succès. À chaque demande, l’équipe de SYNOR propose une solution adaptée et pertinente qui respecte le budget de l’entreprise. Ce centre de formation est en mesure de proposer une centaine de formations et de conférences afin de répondre à tous les besoins des entreprises. Réputé pour son expertise acquise au fil des années, SYNOR compte des clients qui proviennent de l’ensemble de la province et même à l’extérieur du Québec.

Saviez-vous? • SYNOR regroupe plus de 100 formateurs, consultants et conférenciers dans tous les domaines d’expertise. • Chaque année, les formations offertes par Synor rejoignent plus de 6500 participants.

La réputation de SYNOR est basée sur la qualité des services offerts par une équipe dynamique qui proposera des formations parfaitement adaptées aux besoins d’une entreprise.

Campus Saint-Hyacinthe :  1225, rue Johnson Ouest, Saint-Hyacinthe Campus Beloeil : 525, boul. Sir-Wilfrid-Laurier, Beloeil Cégep de Saint-Hyacinthe : 3000 av. Boullé, Saint-Hyacinthe Tél. 450 771-9260 ou 514 875-4445 Télécop. 450 773-9971 • www.synor.ca

6 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


Propriétaires : Jocelyn, Guylaine, Véronique et Jonathan Gadbois Année de fondation : 2017 Secteur d’activité : Production de fraises et maïs sucré

UNE FAMILLE QUI CULTIVE LA FRAÎCHEUR! Propriétaires de la Ferme Gadbois depuis 1989, Guylaine et Jocelyn Gadbois partagent maintenant l’entreprise familiale avec deux de leurs enfants, Jonathan et Véronique, la sixième génération de Gadbois sur la même terre. Véronique, technicienne en horticulture environnementale avec une spécialisation en fruits et légumes, travaille sur la ferme depuis l’été 2008, tandis que Jonathan, agroéconomiste, y est à temps plein depuis 2013. Ils se sont associés à leurs parents en 2017. « Nous mettons beaucoup de soin à nos champs. Alors qu’il y a 30 ans, notre saison de fraises n’était que de trois semaines, maintenant nous produisons une partie de nos fraises sous bâches et avec des variétés plus tardives nous les récoltons sur une période de 4 à 5 mois », explique Jocelyn Gadbois. La Ferme Gadbois produit 30 acres de fraises d’été, 12 acres de fraises d’automne et 40 acres de maïs sucré cueilli à la main. Avec l’ajout du maïs sucré et des fraises automnales, l’entreprise rallonge la saison des récoltes jusqu’au mois d’octobre. « La fraîcheur de nos produits est réelle, c’est-à-dire que les fraises ou le maïs sucré sont vendus le jour même de leur cueillette, frais du jour, que ce soit dans nos différents points de vente ou à la ferme directement », de dire Jonathan Gadbois. La Ferme Gadbois vend ses produits dans plusieurs IGA où elle aménage de petits kiosques extérieurs, dont dans les deux IGA Jodoin de Saint-Hyacinthe, tout l’été. Les délicieuses fraises se retrouvent aussi dans des IGA à Saint-Basile, Saint-Bruno, Chambly et Carignan.

Guylaine, Jocelyn, Véronique et Jonathan Gadbois.

Au summum de la saison des fraises, ce sont 100 cueilleurs qui s’activent dans les champs pour amasser ces petits bijoux rouges et sucrés! La plupart étant des étudiants, la Ferme Gadbois fait aussi appel à une dizaine de travailleurs guatémaltèques. « Ça demande beaucoup de suivi pour organiser l’horaire de tous ces gens-là. Ce n’est pas nécessairement un emploi facile et nous nous devons d’être tolérants », indique Véronique Gadbois. MARCHÉ ESTIVAL Avec leur tout nouveau kiosque à la ferme depuis la mi-juin, l’entreprise agroalimentaire a mis sur place un mignon petit marché estival, mettant en vedette les fraises, mais aussi des fruits et légumes locaux des environs comme des bleuets et de la fleur d’ail, de même que des produits transformés sur place. Pour ce nouveau volet de transformation, la Ferme Gadbois fait appel à Annie St-Germain, pâtissière, qui confectionne tartes aux fraises, viennoiseries, gâteaux, confitures, etc., dans la cuisine complète aménagée dans le kiosque. « Nous goûtons, nous donnons nos conseils et nous développons des produits avec Annie. Nous misons toujours sur la plus haute qualité  », ajoute Guylaine Leblanc qui a aussi suivi un cours en transformation alimentaire. La famille espère surtout que ce kiosque permanent leur amène des visiteurs qui reviendront régulièrement. Le kiosque permanent de la Ferme Gadbois.

Saviez-vous? • La Ferme Gadbois offre plus d’une douzaine de variétés de fraises ayant chacune leurs caractéristiques propres. Par exemple, la fraise d’automne Seascape est particulièrement sucrée par temps froids en fin de saison. La Wendy, quant à elle, est une variété hâtive de début d’été, offrant des fruits goûteux de gros calibre et parfaite pour la congélation ou les confitures.

889, rang Saint-Amable, Saint-Barnabé-Sud (Québec) J0H 1G0 Tél. : 450 792-5112 www.fermegadbois.com

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 7


Actionnaires : Richard Marquis et Kevin Gauvin Année de fondation : 2000 Secteur d’activité : Restauration, traiteur

L’ÉTABLISSEMENT QUI N’A PLUS BESOIN DE PRÉSENTATION Lorsque vient le temps de choisir une bonne table à Saint-Hyacinthe, L’Espiègle se retrouve instantanément en tête de liste. L’établissement du centre-ville n’a plus besoin de présentation et sa notoriété n’est vraiment plus à faire ici, tout comme en dehors des limites de la région maskoutaine. Son chef, Richard Marquis, n’a également plus besoin de présentation. Ce passionné de cuisine travaille fort depuis 35 ans déjà afin de faire sa marque dans le domaine compétitif de la restauration, et c’est assurément mission accomplie. Avec des objectifs précis, il a réussi à faire son chemin, jusqu’à devenir LA destination culinaire maskoutaine. « Mon objectif est d’offrir une nourriture diversifiée et de qualité, un service personnalisé, des prix abordables et une ambiance cordiale, explique le chef propriétaire. Je souhaite aussi mettre en valeur les produits régionaux. » L’établissement maskoutain a d’ailleurs obtenu en 2009 la certification Tables et Relais du terroir de l’Association de l’Agrotourisme et du tourisme gourmand du Québec, certification accordée lorsque les produits du terroir et du Québec sont mis en valeur de manière significative sur une carte. Pour le chef, le succès de l’établissement en est un collectif. « Pour moi, c’est primordial de garder une équipe soudée. Sans équipe, L’Espiègle n’aurait pas été une aussi grande réussite. L’Espiègle, ce n’est pas seulement Richard Marquis, ce sont tous les gens aussi passionnés que moi qui ont travaillé ici. » L’équipe, c’est primordial pour M. Marquis. Au fil des ans, l’établissement a pu compter sur une équipe stable. « Il y a aussi les jeunes que j’ai formés et qui ont par la suite fait leur place en restauration, certains ayant même une carrière plutôt florissante », signale le chef.

Le chef Richard Marquis pose ici avec avec quelques-uns de ses prix.

Grande nouveauté qui va en ce sens : Richard Marquis travaille maintenant en duo à la direction du restaurant. En effet, le chef Kevin Gauvin est actionnaire dans l’établissement depuis maintenant un an. « Je souhaitais une relève pour L’Espiègle et c’est chose faite avec mon association avec Kevin Gauvin. Celui-ci va de plus en plus être mis à l’avant-scène, je veux qu’il se fasse connaître. L’Espiègle, c’est maintenant un duo. » L’Espiègle fêtera ses 20 ans en février. Afin de souligner le tout, le restaurateur a un projet très spécial, construire un toit sur une partie de la terrasse arrière.

La terrasse de L’Espiègle est intime et chaleureuse.

Saviez-vous? • L’Espiègle offre le service de chef à domicile. Notre chef se déplace avec ses outils de travail, prend entièrement possession de votre cuisine et fait la préparation des mets devant vous et vos invités.

1834, rue des Cascades, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 5J6 Tél. : 450 778-1551 www.lespiegle.com

8 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


Propriétaires : Jean Rochette, Alexandre Marchand et trois employés cadres Année de fondation : 1996 Secteur d’activité : Manufacturier et distributeur de produits de salle de bain

TOUT BAIGNE CHEZ PRODUITS NEPTUNE!

L’équipe Produits Neptune compte pas moins de 165 employés.

Qualité, design recherché, savoir-faire et innovation sont les quatre piliers sur l­esquels repose la réussite du manufacturier et distributeur de produits de salle de bain ­Produits Neptune de Saint-Hyacinthe. Et ses succès sont aussi impressionnants que son catalogue de produits qui regroupe pas moins de 300 modèles de baignoires, une centaine de modèles de base de douche et tout autant de modèles de portes de douche. Grâce à son réseau de distributeurs et de représentants chevronnés sur le terrain, Produits Neptune est en mesure de répondre autant aux besoins des particuliers qui cherchent à rénover leurs salles de bain qu’à ceux des promoteurs de grands projets immobiliers résidentiels, commerciaux ou institutionnels. Leader québécois réputé pour sa gamme d’articles moyen à haut de gamme, les Produits Neptune sont prisés à travers toute l’Amérique du Nord où les exportations de l’entreprise ont littéralement doublé depuis trois ans. Si un bain sur deux vendu au Québec porte désormais l’étiquette Produits Neptune, cette proportion est d’un bain sur trois au Canada et d’un bain sur 10 aux États-Unis. Cette croissance spectaculaire s’explique par la qualité des produits fabriqués par les quelque 165 employés de Produits Neptune à Saint-Hyacinthe. « Notre succès, nous le devons d’abord et avant tout à nos employés. Ils sont ce que nous avons de plus précieux », affirme Alexandre Marchand, directeur général de Produits Neptune.

Alexandre Marchand, directeur général de l’entreprise Produits Neptune.

Son association avec Produits Neptune a débuté en 2008 lorsqu’il a fait partie d’un petit groupe d’investisseurs qui a acquis l’entreprise démarrée en 1996. Depuis 2014, son associé Jean Rochette et lui contrôlent à 100 % les destinées de Produits Neptune. Ils viennent d’ailleurs d’investir plus de 1 M$ dans la modernisation des installations pour doubler la capacité de production de l’usine afin de soutenir la croissance de l’entreprise. DES HONNEURS Les Mercuriades, Gala Constellation, Grand Prix de la Sécurité au travail, on ne compte plus les grands honneurs remportés par Produits Neptune, ses dirigeants et son personnel lors des différents galas et concours tenus au Québec et à Saint-Hyacinthe pour souligner leurs performances ou encore leur innovation en matière de développement des affaires, leur initiatives écoresponsables ou de gestion des ressources humaines. « Faire rayonner l’entreprise et la région de Saint-Hyacinthe au Québec et à l’étranger apporte beaucoup de fierté, mais il n’y a rien comme recevoir la reconnaissance des gens d’ici. Nous jouons un rôle d’ambassadeur de premier plan pour la région et nous souhaitons contribuer à son essor économique pour encore bien des années », conclut M. Marchand. Fabriqués à Saint-Hyacinthe, les Produits Neptune sont synonymes de qualité et d’élégance.

Saviez-vous? • Produits Neptune est devenue en 2014 le premier manufacturier de produits pour la salle de bain à obtenir la certification écoresponsable en développement durable en Amérique du Nord, soulignant ses pratiques reconnues et responsables.

6835, rue Picard, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 1H3 Tél. : 450 773-7058 www.produitsneptune.com

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 9


10 ANS

2010 - 2019

Propriétaires : Michel Lafortune Rivest et Véronick Morin Début de carrière : 2010 Secteur d’activité : Horticulture

UN VÉRITABLE COIN DE PARADIS! Passionné de longue date pour l’horticulture, Michel Lafortune Rivest rêvait depuis longtemps de proposer sous un même toit un centre de jardinage proposant une variété impressionnante de plantes, fleurs, arbres et arbustes. Mission accomplie avec les Serres de l’Éden, qu’il dirige de main de maître en compagnie de sa conjointe Véronick Morin. Après ses études à l’Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de Saint-Hyacinthe, M. Lafortune Rivest joint un centre de jardinage à Saint-Hubert. La fibre entrepreneuriale le conduit à Sainte-Anne-de-Sabrevois, pour ensuite choisir Saint-Hyacinthe afin de lancer son entreprise, en compagnie de son frère Yves, en 2010. « Le terrain appartenait à mes parents. Au fil des ans, les Serres de l’Éden ont pris de l’expansion. Ce fut pour moi un formidable défi à relever et j’en suis vraiment fier », explique Michel Lafortune Rivest. La clientèle des Serres de l’Éden bénéficie de la plus grande sélection de végétaux en région, que ce soit pour l’aménagement paysager ou le jardin. De nombreux accessoires et produits de tous genres, pour la plantation et l’entretien des végétaux, sont également disponibles sur place. « Nous avons la chance de compter sur des employés très dynamiques, professionnels et compétents, toujours prêts à donner de précieux conseils horticoles. Peu importe la grandeur du projet, tous sont accueillis avec le sourire », mentionne Mme Morin, qui a joint l’entreprise en 2012.

Michel Lafortune Rivest et Véronick Morin, propriétaires des Serres de l’Éden.

Jardinières, annuelles, conifères, arbres, arbustes, vivaces, plantes grimpantes, ­petits fruits, fines herbes… Le choix est impressionnant, avec une superficie totale de 62 000 pieds carrés, grâce à un agrandissement d’environ 14 000 pieds carrés réalisé l’an dernier. « Notre clientèle est fidèle et toujours heureuse de nous retrouver, année après ­année. On a la chance d’avoir un magnifique emplacement en bordure de la route 116 », déclare M. Lafortune Rivest. L’entreprise a remporté, plus tôt cette année, un prix dans la catégorie « Entreprise agricole » lors du Gala Constellation, présenté par la Chambre de commerce de la grande région de Saint-Hyacinthe. « C’est la preuve que nous allons dans la bonne direction. Véronick et moi mettons en commun nos forces. Elle est de son côté très polyvalente et énergique, alors que je suis quelqu’un de patient et qui aime trouver des solutions à tout. Nous formons une très bonne équipe! », conclut M. Lafortune Rivest. Sur place, on retrouve des serres modernes et une variété impressionnante de végétaux, produits en presque totalité sur place.

Saviez-vous? • Les Serres de l’Éden proposent un service de livraison sept jours sur sept. • La quasi-totalité des plantes vendues sur place est produite dans les serres de l’entreprise. • Michel Lafortune Rivest a fait partie des lauréats pour la Bourse d’aide à la relève agricole en 2012.

10 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019

6400, boulevard Laurier Ouest, Saint-Hyacinthe - secteur Douville (Québec), J2S 9A7 Tél. : 450 250-0621 www.serresdeleden.com


20 ANS

1999 - 2019

Directeur général : Bruno Decelle Année de fondation : 1999 Secteur d’activité : Entretien ménager et maintien à domicile

UNE PRÉSENCE SIGNIFICATIVE Offrir des services d’entretien ménager à des prix compétitifs tout en soutenant des personnes qui ont besoin d’être aidées dans leur quotidien, telle est la mission que poursuit la Coop aux p’tits soins depuis sa mise sur pied en 1999. Cet organisme sans but lucratif installé au 1005, avenue Sainte-Marie à SaintHyacinthe, célèbre donc cette année ses 20 ans d’existence et d’activité dans la MRC des ­ Maskoutains, territoire auquel s’est ajoutée la MRC d’Acton en 2013. À son démarrage, en décembre 1999, la Coop avait bénéficié d’une aide financière du Fonds de développement des entreprises d’économie sociale, et elle poursuit son oeuvre depuis ce temps en favorisant le maintien à domicile. Son offre de service ne se limite pas à l’entretien ménager. On peut faire appel à la Coop aussi bien pour un grand ménage que pour de menus travaux à la maison, de l’aide aux repas, pour les courses, le lavage, l’aide à la vie quotidienne. Et il y a un an, les soins d’hygiène se sont ajoutés à la gamme de ses services, des soins dispensés par des préposées qualifiées. Une partie des activités de la Coop sont subventionnées, ce qui permet à des personnes souffrant de limitations et à beaucoup de personnes âgées d’obtenir des services à la maison à moindre coût. « Le programme de subvention a été bonifié ces dernières années. Ça nous permet, en parallèle, de contrer le travail au noir dans l’entretien ménager », explique le directeur général de la Coop, Bruno Decelle.

Bruno Decelle, directeur général de la Coop aux p’tits soins.

En 2004, lorsque Bruno Decelle a pris la direction de l’organisme – il y oeuvrait alors depuis deux ans –, la Coop fonctionnait avec 30 employés. Aujourd’hui, elle en compte plus d’une centaine dans ses rangs, et l’un des grands défis du directeur est de maintenir ces effectifs, malgré la rareté de la main-d’oeuvre. « Pour continuer de répondre aux besoins, nous devons être de plus en plus créatifs », avoue-t-il. Et les besoins sont très grands, comme le démontrent les dernières statistiques de la coopérative. En 2018, signale M. Decelle, les 110 employés de la Coop ont accompli pas moins de 93 000 heures de travail au cours de 43 000 visites à domicile, ce qui donne une moyenne d’un peu plus de deux heures par visite. À n’en pas douter, la Coop aux p’tits soins est devenue une ressource essentielle dans sa communauté.

Une partie de l’équipe administrative de la Coop : Julio Reyes, Joanne Messier, Josée Tétreault, Marie-Claude Goyette, Manon Beauchamp et Bruno Decelle.

Saviez-vous? • Bruno Decelle en est à sa 15e année à la direction générale de la Coop aux p’tits soins.

1005, avenue Sainte-Marie, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 4S2 Tél. : 450 771-0605 www.coopauxptitssoins.com

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 11


25 ANS

1994 - 2019

Président : Pierre Dumaine Début de carrière : 1994 Secteur d’activité : Services financiers

On a tous besoin... DUMANITÉ! Pierre Dumaine célèbre fièrement ses 25 années de carrière à Saint-Hyacinthe à titre de conseiller financier indépendant. Avec raison car il vient de faire l’acquisition d’une magnifique propriété sise au 800, avenue de l’Hôtel-de-Ville, un immeuble patrimonial de style Queen Anne qui a été construit en 1885 où il a déménagé son cabinet de services financiers, auparavant situé rue des Cascades. « Ici, c’est un endroit avec un cachet unique. Je me sens privilégié. J’adore le centre-ville, j’aime l’ambiance chaleureuse qui y règne. C’est le quartier des affaires professionnelles, et de s’y trouver confère une certaine notoriété. » Pierre Dumaine fait équipe avec Mélanie Labonté, son adjointe principale depuis maintenant 10 ans ainsi que Maria Ramirez, adjointe aux opérations depuis 3 ans. Dumanité dessert une clientèle de propriétaires d’entreprise, d’entrepreneurs en construction, de professionnels et de travailleurs autonomes. M. Dumaine agit comme représentant du Groupe financier PEAK, un des plus importants cabinets indépendants au Canada en matière de placements et de services d’assurance. À travers PEAK, il a accès à toutes les institutions financières et à tous les assureurs tel un courtier, en toute objectivité et sans risque de conflit d’intérêts. Conseiller d’exception, M. Dumaine fait partie du Club Excellence PEAK, auquel appartiennent à peine 5 % des 1500 conseillers affiliés au groupe.

Pierre Dumaine et Mélanie Labonté.

Toujours en mode innovation, Dumanité travaille sur le développement d’une nouvelle approche qui aidera les entreprises à attirer et fidéliser ses employés. Le concept est simple : « Quand on demande à nos clients : aimez-vous vos employés? Ils répondent tous «OUI». Que souhaitons-nous annuellement à ceux qu’on aime? Santé - Bonheur ­Prospérité », poursuit Pierre Dumaine. Ces valeurs sont primordiales pour offrir ce qu’il y a de meilleur à vos employés. En matière d’assurance et de rentes collectives Dumanité s’est aussi très bien entouré en oeuvrant en partenariat avec GFMD Expert Conseil en avantages sociaux qui est également parmi les cabinets indépendants les plus importants au Québec dans ce secteur d’activité, souligne-t-il avec fierté. En ce 25e anniversaire de vie professionnelle, Pierre Dumaine peut s’épingler un autre fleuron : il vient tout juste de franchir la barre psychologique des 50 millions $ d ­ ’actifs sous sa gestion. « Pour un conseiller indépendant, c’est un grand accomplissement », sourit celui qui continuera d’aider de son mieux ses clients à bâtir leur patrimoine financier et à s’accomplir avec passion.

Pierre Dumaine dans son nouveau cabinet de l’avenue de l’Hôtel-de-Ville.

Saviez-vous? • Pierre Dumaine n’accueillerait ses clients nulle part ailleurs qu’au centre-ville de Saint-Hyacinthe.

800, avenue de l’Hôtel-de-Ville Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 5B2 Tél. : 450 771-7652 www.dumanite.com

12 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


25 ANS

1994 - 2019

Responsables : Jean-Sylvain Bourdelais (directeur général et artistique), Me Jean-Pierre Boileau (président) et un conseil d’administration de 12 personnes Année de fondation : 1994 (Société de diffusion de spectacles) 2006 (Centre des arts Juliette-Lassonde) Secteur d’activité : Diffusion de spectacles

25 ANS DE PROMOTION DE LA CULTURE Fondée il y a 25 ans pour répondre au besoin de Saint-Hyacinthe de promouvoir des spectacles de tous les registres, la Société de diffusion de spectacles de Saint-Hyacinthe (SDS) a non seulement respecté son mandat, mais a aussi bonifié son offre au fil des ans grâce à la construction du Centre des arts Juliette-Lassonde, inauguré en 2006. Aujourd’hui, c’est de 200 à 250 spectacles de calibre professionnel qui sont présentés chaque année dans la salle Desjardins et le cabaret André-H.-Gagnon. Me Jean-Pierre Boileau, président du conseil d’administration de la SDS, faisait partie de l’équipe dirigée par André H. Gagnon afin d’obtenir des dons des entreprises pour construire le Centre des arts. Équipe qui était parvenue à amasser pas moins de 2,4 millions de dollars pour sa construction et pour s’assurer que ce lieu soit à la fine pointe de la technologie. Jean-Sylvain Bourdelais, directeur général du Centre des arts depuis 2012 et qui occupe également la fonction de directeur artistique depuis 2016, ne cache pas sa joie de diriger un lieu de diffusion qui fait autant de jaloux au Q ­ uébec. « Quand je suis arrivé en poste, le premier projet qui m’a vraiment tenu à cœur, c’est de concrétiser le cloisonnement du cabaret, ce qui a permis l’éclosion d’une ­meilleure qualité de programmation », mentionne-t-il. Encore aujourd’hui, peu de lieux de diffusion en dehors des grands centres peuvent se vanter d’être capables de recevoir deux spectacles en simultané. Quant à l’ajout d’un ascenseur, aussi réalisé en 2013, il a permis de rendre le balcon plus accessible pour la clientèle.

En 25 ans, plusieurs présidents ont œuvré à la tête de la Société de diffusion de spectacles. On reconnaît France Guilmain (qui a aussi été la première directrice générale et artistique du Centre des arts Juliette-Lassonde), Jean Chagnon, Pierre Solis, et Me Jean-Pierre Boileau, président actuel. Ils sont accompagnés de l’actuel directeur général et artistique du Centre des arts, Jean-Sylvain Bourdelais.

FIANÇAILLES AVEC LE ZARICOT Cela faisait longtemps que M. Bourdelais travaillait sur ce dossier et ça a enfin été annoncé ces dernières semaines : le Centre des arts Juliette-Lassonde et le bar Le Zaricot entament un partenariat qui fera rayonner le talent émergent à travers une série de spectacles présentés dans le cadre intime du Zaricot. « Ça fait depuis que je suis en poste qu’on se courtise, lance Jean-Sylvain Bourdelais. Notre mission est d’accompagner le talent. En 2019-2020, on coprésente cinq artistes au Zaricot qui seront peut-être prêts dans quelques années à venir à notre cabaret. C’est un travail à long terme et le début d’une belle collaboration pour l’écologie de la culture à Saint-Hyacinthe. » Si, aujourd’hui, la SDS a atteint une belle vitesse de croisière, ses administrateurs sont loin de s’asseoir sur leurs lauriers. « La technologie va tellement vite que notre défi ­demeure de garder les équipements au plus haut niveau. On aimerait aussi bonifier l’offre de spectacles jeunesse dans notre programmation et on suit de près les développements de la future place des spectacles, qui nous donnera la possibilité d’organiser des spectacles d’envergure au centre-ville de Saint-Hyacinthe », conclut Me Boileau.

Saviez-vous? • Depuis son ouverture en 2006, le Centre des arts Juliette-Lassonde a accueilli 1,6 million de visiteurs, et ça continue! • Le Centre des arts Juliette-Lassonde n’attire pas que les Maskoutains : 54 % de la clientèle vient de l’extérieur de la MRC, attirée notamment grâce à la gratuité de son stationnement.

Un des moments clés de l’histoire de la Société de diffusion de spectacles a été la soirée de gala célébrant les 10 ans du Centre des arts Juliette-Lassonde, avec des artistes comme Marc Hervieux, Bruno Pelletier et l’Orchestre symphonique de Lanaudière. L’autre moment marquant a été le décès d’André H. Gagnon, qui a été exposé en chapelle ardente dans l’Espace Rona. Ce cabaret a depuis été renommé en son honneur.

1705, rue Saint-Antoine, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 9E2 Tél. : 450 778-8686 www.centredesarts.ca

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 13


25 ANS

1994 - 2019

Propriétaire : Sylvain Morin Année de fondation : 1994 Secteur d’activité : Construction et aménagement extérieur

BEAUTÉ ET QUALITÉ SOUS UN MÊME TOIT Avec 25 ans d’expérience, Sylvain Morin est un spécialiste hors pair de la mise en valeur d’une propriété. Son entreprise, Inter Clôtures et Patio d’aujourd’hui, est devenue au fil du temps un chef de file dans son domaine. Boucher de carrière, M. Morin a effectué un virage à 180 degrés lorsqu’il a décidé de se lancer en affaires. « J’aimais déjà la menuiserie et les travaux extérieurs. Je me suis donc lancé un beau défi en partant à zéro, mais la patience a porté fruit », soutient-il. Au début, son commerce se concentrait sur la vente de patios. Quelques années plus tard, l’entreprise ajoute le volet clôtures, joignant il y a 14 ans la bannière Inter Clôtures. « Pour nos clients, c’est génial, car la sélection de clôtures est très grande, avec des produits à la fois beaux et de qualité supérieure. La sécurité est au coeur de nos priorités. Par ailleurs, une partie de notre inventaire, soit les barrières commerciales, est fabriquée ici même à Saint-Hyacinthe », mentionne M. Morin. Ce dernier ajoute que, malgré la concurrence parfois forte, Inter Clôtures et Patio d’aujourd’hui tire très bien son épingle du jeu. « Nous sommes à l’avant-garde et à l’affût des nouveautés, car ça évolue constamment. Notre équipe, formée de dix personnes, travaille vraiment très fort et est impliquée à 100 %. Et ce sont tous des gens polyvalents et à l’écoute des gens, qui peut proposer des solutions et idées très intéressantes, selon le budget et les devis techniques. L’avenir est très prometteur! », dit M. Morin.

Sylvain Morin, fondateur de l’entreprise.

M. Morin tient à exprimer sa reconnaissance auprès de sa clientèle et des partenaires. « C’est grâce à leur confiance et leur fidélité que nous continuons, après tant d’années, à être des chefs de file dans notre domaine. Merci du fond du coeur! », conclut-il.

Les réalisations d’Inter Clôtures et Patio d’aujourd’hui sont harmonieuses et fort appréciées de sa clientèle.

Saviez-vous? • Sylvain Morin et les autres ­associés du groupe Inter Clôtures et Patio d’aujourd’hui ont été les premiers installateurs de clôtures au Québec à se doter d’une plateforme numérique d’apprentissage dans le d ­ omaine.

5020, avenue de la Coulée, Saint-Hyacinthe (Québec), J2R 1K4 Tél. : 450 796-3906 Téléc. : 450 796-5506 www.patiocloture.com

14 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


25 ANS

1994 - 2019

Propriétaire : Jacques Raymond Année de fondation : 1994 Secteur d’activité : Pâtisseries, gâteaux, repas pour emporter

UNE PRÉSENCE SIGNIFICATIVE De Sainte-Madeleine au Marché public de Saint-Hyacinthe, en passant par Vancouver, le pâtissier Jacques Raymond a peaufiné, au fil des ans, ses techniques et la qualité de ses produits jusqu’à fêter cette année les 25 ans de la Pâtisserie la Demi-Calorie. « Je ne connaissais rien à la pâtisserie lorsque je suis arrivé à Vancouver après un baccalauréat en comptabilité, en 1991. J’étais dans l’Ouest pour quelques mois et j’ai commencé à travailler pour la pâtisserie d’un Algérien. Je suis finalement resté trois ans! C’est avec lui que j’ai appris le métier et que j’ai développé des recettes de gâteaux qui sont devenues très populaires là-bas », explique Jacques Raymond. De ces années vancouvéroises, M. Raymond développe surtout le goût d’avoir sa propre entreprise, ce qu’il concrétise à son retour à Sainte-Madeleine, tout en faisant deux années en « Pâtisserie boulangerie » à l’ITHQ. « Ma cuisine était dans un cabanon de 16 x 20 pieds! C’est à cet endroit que la marque Les Délices de Madeleine, des mousses au chocolat belge, a été créée et distribuée un peu partout au Québec durant quelques années. » TOUJOURS EN MODE INNOVATION Malmené par le verglas en 1998, Jacques Raymond atterri au Marché public de SaintHyacinthe en décembre de la même année et aménage la Pâtisserie la ­Demi-Calorie telle que nous la connaissons encore aujourd’hui. Aux alentours de 2005-2006, de grosses rénovations apportent un vent de fraîcheur au comptoir de pâtisseries.

Jacques Raymond, propriétaire de la pâtisserie.

Jacques Raymond a toujours soif d’innovation et ouvre une usine sur la rue Beaudry où il fabrique ses fameuses gallettines de marque « Moment », ces dernières étant distribuées dans près de 500 points de vente au Québec. Les gallettines remportent aussi plusieurs prix, dont le Grand Prix Tendance Innovation en 2008 au SIAL canadien. Puis, le produit fait le tour de plusieurs salons alimentaires. « C’est important pour moi de toujours créer de nouvelles choses. Par exemple, les pâtisseries hamburgers ont très bien marché et ça revient pour l’été d’ailleurs. Nous voulons aussi relancer les brownies au chocolat belge comme nous faisions il y a quelques années. » M. Raymond a toujours misé sur la fraîcheur des aliments et sur la simplicité des recettes, sans agent de conservation. « Pour nos mousses au chocolat belge, c’est oeufs, crème et chocolat belge, c’est tout et c’est très simple. » Après 25 ans à la tête de la Pâtisserie la Demi-Calorie, Jacques Raymond estime être prêt à passer le flambeau et à prendre le temps de transmettre son savoir à une relève qui voudrait amener encore plus loin la délicieuse entreprise qui emploie une quinzaine d’employés. Les gâteaux, les carrés au chocolat belge et le caramel au beurre et fleur de sel comptent parmi les produits faits sur place à la Pâtisserie la Demi-Calorie.

Saviez-vous? • La Pâtisserie la Demi-Calorie travaille présentement pour offrir un emballage biodégradable à sa clientèle. Ces emballages viables pour les produits alimentaires et pour les chaleurs estivales proviendront d’Italie.

1555, rue des Cascades, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 3H7 Tél. : 450 773-9816 www.lademicalorie.com

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 15


30 ANS

1989 - 2019

Propriétaires : Luc Boissonneault et Louise Marcoux Année de fondation : 1989 Secteur d’activité : Centre de plongée sous-marine

UN SERVICE PERSONNALISÉ DE LA TÊTE AUX PALMES Le Centre de plongée Nordsud, une boutique-école de Saint-Hyacinthe reconnue dans le milieu de la plongée sous-marine, vient de souffler ses 30 bougies. Depuis sa création le 25 mai 1989, les deux propriétaires, Luc Boissonneault et Louise Marcoux, ont formé avec leur équipe d’instructeurs près de 4000 plongeurs. Ce centre, où la passion de la plongée est ancrée dans les gènes des deux dirigeants, est certifié par la ­Professional Association of Diving Instructors (PADI), la principale organisation de formation de plongeurs au monde. « L’idée d’ouvrir une boutique spécialisée en plongée sous-marine est venue d’une passion personnelle et de la soif de découverte et d’aventure », indique Luc ­Boissonneault, copropriétaire du Centre de plongée Nordsud. Cette boutique-école est spécialisée dans la formation, la vente, l’entretien et la réparation d’équipement ainsi que dans l’organisation d’excursions et de voyages. Le centre possède un vaste choix d’équipement de plongée sous-marine et d’apnée, de même qu’un grand choix de vêtement isotherme pour différents sports aquatiques. La partie théorique de la formation est dispensée sur place et assistée d’un système audio visuel moderne. « L’aspect sécurité est fondamental en plongée sous-marine. Nous privilégions des petits groupes de 6 à 10 participants », souligne Louise Marcoux, copropriétaire du centre. Quant aux cours pratiques, ils se déroulent dans les différentes piscines de la région et en milieu naturel.

Les propriétaires du Centre de plongée Nordsud, Louise Marcoux et Luc Boissonneault.

PANOPLIE DE FORMATIONS Le Centre de plongée Nordsud satisfait toutes les attentes, que ce soit pour un sport principal ou pour des voyages tropicaux, les aventuriers de fonds marins y trouveront leur compte. L’entreprise offre également des cours de spécialisation entre autres de plongée profonde, plongée de nuit ou encore découverte d’épaves. « Plusieurs bateaux qui ont coulé dans le fleuve Saint-Laurent entre Cornwall et Kingston sont accessibles aux plongeurs », précise Luc Boissonneault. Partir à la découverte des profondeurs et perfectionner ses compétences de plongeur peut se faire au Québec, toutes les fins de semaine; le centre propose des plongées au lac Memphrémagog et ailleurs. Les Caraïbes font aussi partie des destinations proposées par le Centre de plongée Nordsud. Les deux dirigeants constatent de plus en plus la sensibilisation et l’implication des plongeurs à la cause environnementale. D’ailleurs, de plus en plus de plongeurs s’impliquent pour la dépollution des milieux aquatiques. Tout l’équipement nécessaire à la pratique de la plongée sous-marine et de l’apnée est disponible à la boutique Nordsud.

Saviez-vous? • Le Centre de plongée Nordsud offre des formations de niveau débutant jusqu’à instructeur et plus de 30 cours de spécialités toutes aussi excitantes les unes que les autres.

715, av. Castelneau, Saint-Hyacinthe (QC) J2S 6S5 Tél. : 450 778-3408 www.plongeenordsud.com

16 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


30 ANS

1990 - 2019

Responsables : Germain Chabot (président), Yvon Blanchette (secrétaire-trésorier) et un comité organisateur de 15 personnes Année de fondation : 1990 Secteur d’activité : Festival

UN FESTIVAL COMPLÈTEMENT ÉCLATÉ! En 1990, les Damasiens André Morier et Yvon Blanchette se sont assis autour d’une table avec d’autres personnes, formant le comité qui donnera naissance à la première édition du Festival du maïs. Aujourd’hui, l’événement a pris une ampleur exponentielle et s’apprête à célébrer sa trentième édition du 31 juillet au 3 août! À l’époque, l’idée de créer un festival venait du fait que plus rien n’était organisé pour la Fête nationale à Saint-Damase. Ce nouvel événement devait être axé sur la démonstration de machinerie antique, mais le nombre important de producteurs de maïs sucré sur le territoire de la municipalité a contribué à donner son nom au jeune festival qui allait vite devenir une belle tradition. « Ça a bien répondu, encore plus que ce à quoi on s’attendait, et ça a été très encourageant pour la suite », se souvient M. Morier. Depuis, le petit Festival du maïs est devenu un grand succès qui n’a jamais cessé d’évoluer : environ 25 000 personnes de toutes les catégories d’âge se déplacent chaque année pour participer aux festivités. « Notre programmation attire toutes sortes de gens : les spectacles d’humour rejoignent un peu tout le monde et on a un public différent pour les derbys de démolition. Mais c’est avec l’instauration du parc familial, un lieu clôturé et sécuritaire, que ça a vraiment aidé à attirer les familles à notre festival », remarque Germain Chabot, actuel président du comité organisateur. Le Festival du maïs est devenu une tradition si importante pour plusieurs personnes que certains prennent leurs vacances pour pouvoir revenir comme bénévoles! « Chaque année, on compte sur plus de 200 bénévoles, dont certains qui viennent de l’extérieur de la région. Ils tiennent à revenir parce qu’on les reçoit bien et qu’on montre qu’on les apprécie », confirme Yvon Blanchette. L’autre secret du succès du festival, c’est son coût imbattable. « Cette année, le coût d’entrée de la journée est de 20 $, mais les festivaliers ont accès à tout gratuitement. Les gens n’y croient pas que ce prix inclut le maïs mangé sur place et les spectacles, poursuit M. Blanchette. On tient à ce que les gens en aient pour leur argent lorsqu’ils viennent au Festival du maïs! »

Yvon Blanchette, secrétaire-trésorier du Festival du maïs depuis ses débuts, est accompagné des présidents qu’il a côtoyés au fil des années : André Morier (1er président), Gaétan Poirier (2e président), Clément Beauregard (4e président) et Germain Chabot (5e et actuel président). Absent : Jean-Guy Guillet (3e président), maintenant décédé.

Cette année, la formule du festival change un peu : le site accueillera les festivaliers du mercredi 31 juillet au samedi 3 août, ce qui leur permettra de se reposer le dimanche. Et, après une période d’incertitude, le comité organisateur confirme que l’histoire du Festival du maïs ne s’arrêtera pas là et qu’une 31e édition est déjà au programme en 2020!

Saviez-vous?

La toute première édition du Festival du maïs, qui s’est tenue l’après-midi du 11 août 1990, avait attiré 2500 curieux. Maintenant, on parle davantage de 25 000 visiteurs!

• Bon an mal an, les festivaliers consomment environ 33 000 épis de maïs et 10 000 sacs de pop-corn. Et tout ce maïs, offert gratuitement sur place, provient de producteurs de Saint-Damase!

105, rue Sainte-Anne, Saint-Damase (Québec) J0H 1J0

• Le secrétaire-trésorier Yvon Blanchette est demeuré fidèle au poste depuis le tout début du festival, il y a 29 ans.

Tél. : 450 278-7240 www.festivaldumais.ca

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 17


Propriétaires : Isabelle Parenteau et Martial Bourgeois Année de fondation : 2010 Secteur d’activité : Restauration

UNE HISTOIRE DE FAMILLES Fondée en 2010, la Rôtisserie Excellence a le vent dans les voiles! Au fil des ans, l’entreprise familiale, fondée par le couple Martial Bourgeois et Isabelle Parenteau, a su fidéliser sa clientèle grâce à la qualité de ses produits et du service, aux prix concurrentiels, à la rapidité des livraisons et aux innovations qui permettent au restaurant de se démarquer toujours plus des autres joueurs dans la région. Si plusieurs des 5000 clients hebdomadaires (2000 en salle et 3000 adresses en livraison) apprécient simplement le bon goût de la pizza et du poulet qui fait la renommée de la Rôtisserie Excellence, certains viennent de loin pour profiter des avantages uniques du restaurant! SANS GLUTEN ET SANS SOUCIS C’est depuis décembre 2016 que l’entreprise s’est dotée d’un premier four dédié aux aliments sans gluten. Une décision qui a attiré une toute nouvelle clientèle intolérante au gluten ou atteinte de la maladie cœliaque. « Le four à pizza est installé dans une cuisine isolée, de façon à éviter tout risque de contamination croisée. Des gens qui font le voyage entre Québec et Montréal arrêtent spécifiquement ici parce qu’ils savent qu’ils peuvent bien manger sans avoir peur pour leur santé », assure la copropriétaire, Isabelle Parenteau. Cette garantie d’aliments sans gluten s’applique également pour les livraisons, chose qu’aucun autre restaurant de la région n’est capable d’offrir pour le moment. Ce pari s’est avéré gagnant parce que la Rôtisserie a dû acheter un nouveau four à pizza sans gluten, plus gros et plus performant, l’été suivant afin de répondre à la forte demande! Si ce n’est pas déjà fait, venez donc essayer un des trois choix de poutine sans gluten ou encore les rotinis végétariens sans gluten de la Rôtisserie Excellence! UNE RÔTISSERIE PLUS VERTE Deux autres grandes innovations, présentées l’automne dernier, ont permis au restaurant de continuer à se démarquer : la possibilité de faire sa commande en ligne sur le site web de la Rôtisserie Excellence et le virage vert emprunté par l’entreprise. Dans le dernier cas, cela s’est traduit par l’acquisition de trois véhicules électriques (dont un tout récemment) pour les livraisons, l’arrivée de quatre bornes de chargement pour autos électriques, dont deux offertes gratuitement à la clientèle, la conversion vers davantage de contenants écologiques (75 % des contenants) et le retrait des pailles. C’est dans le même état d’esprit que la Rôtisserie a annoncé tout récemment qu’elle ne vendrait dorénavant que des bières des Brasseurs du monde, brassées ici même à Saint-Hyacinthe.

La Rôtisserie Excellence s’est démarquée au dernier Gala Constellation, raflant la première place dans la catégorie Commerce de détail (plus de 10 employés). On reconnaît les propriétaires Martial Bourgeois et Isabelle Parenteau entourés de leurs enfants Jérémy et Amélie, qui sont aussi impliqués dans l’entreprise. En plus de leur implication à la Rôtisserie, Jérémy est étudiant en gestion de commerce et Amélie est éducatrice spécialisée. © Photo Patrick Roger

L’équipe service à la clientèle : Mayda, Morgane, Camélie, Carmen, Nancy, Jérémy (superviseur), Isabelle, Amélie, Alex-Sandra, Lysanne, Terry et Anthony (+ 10 absents sur la photo)

L’équipe cuisine : Isabelle, Jeremy, Robert, Guyaume, Alexandre (chef d’équipe), Sylvie (superviseure), Jessica, Josée, Chantal, Awa et Martial (+ 24 absents sur la photo)

Saviez-vous? • En plus de la famille Bourgeois-Parenteau, pas moins de 17 autres familles sont employées à la Rôtisserie Excellence. En tout, l’entreprise compte aujourd’hui 78 employés. • La clientèle apprécie particulièrement la pâte à pizza faite à la main et les épices maison qui donnent sa teinte aussi bronzée au poulet servi à la Rôtisserie. • La Rôtisserie est ouverte 365 jours par année, pour toutes les occasions!

18 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


PRÉSENTS DANS LA COMMUNAUTÉ

L’équipe livraison : à l’avant : Isabelle, Patrick, Stéphane, André, Laurent, Isabelle (répartitrice), Claude, Jacques, Claude, Danny et Martial / à l’arrière : Jean-Samuel, Daniel, Alex, Benoit, Keven, Francis, Guy et François (+ 5 absents sur la photo)

Le couple propriétaire de la Rôtisserie Excellence redonne aussi beaucoup à la société maskoutaine. Pensons notamment à ses implications auprès des Grands Frères Grandes Sœurs de la Montérégie, du Club Optimiste Douville et dans plusieurs organisations sportives et communautaires de la région. « C’est important pour nous de redonner à notre communauté. Chaque année, on redonne plus de 25 000 $ en dons et en commandites », soutient Martial Bourgeois, responsable des achats. De plus, un ­ partenariat avec la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe permet à des élèves avec une déficience intellectuelle de l’école René-Saint-Pierre d’aider à l’assemblage des ustensiles pour la livraison et à des jeunes de cette école et de la Polyvalente Hyacinthe-Delorme de devenir stagiaires au restaurant. La Rôtisserie est aussi partenaire avec le Service d’aide à l’emploi et de placement en entreprises pour personnes handicapées (SDEM SEMO Montérégie) qui a permis l’embauche de trois employés. Et ne soyez pas trop surpris si vous voyez voler une impressionnante bannière aux couleurs de Rôtisserie Excellence dans le ciel maskoutain lors de certains événements : il s’agit d’un autre des projets audacieux d’Isabelle Parenteau, responsable du marketing, que l’on peut voir lors d’occasions spéciales depuis juin 2015! Encore aujourd’hui, peu de commerces peuvent se vanter d’avoir leur propre banderole de 900 m2 tirée par un avion ultra-léger! À cette banderole s’ajoute depuis cet hiver une autre façon de donner de la visibilité à la Rôtisserie Excellence... une mascotte! Lors de la dernière Magie de Noël, les enfants ont eu la chance de faire connaissance pour la première fois avec Biencuit, qui devrait refaire quelques apparitions lors d’événements spéciaux.

À l’automne 2018, les propriétaires de la Rôtisserie inauguraient trois bornes de recharge pour véhicules électriques, dont deux réservées à leur clientèle, devenant les premiers à offrir ce service gratuitement dans la région. Une quatrième borne a tout récemment fait son apparition.

À l’aube de ses 10 ans d’existence, la Rôtisserie Excellence poursuit sa croissance et a toujours de nouveaux projets sur la table. « Quelque chose d’autre de gros s’en vient prochainement et sera annoncé d’ici la fin de l’année et deux autres projets devraient aussi se concrétiser d’ici 2021 », promettent les propriétaires tout en se gardant d’en dévoiler le secret. Il faudra rester à l’affût dans les prochains mois!

L’idée d’avoir une banderole a germé en 2011 dans l’esprit d’Isabelle Parenteau. Son souhait s’est réalisé en 2015, grâce à une collaboration avec Aviation Rou-Air et à une conception graphique signée Pika Design.

1300, boulevard Choquette, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 6G1 Tél. : 450 252-5252 La Rôtisserie Excellence a sa propre mascotte, Biencuit, depuis quelques mois. On l’a vue pour la première fois lors de la dernière Magie de Noël. © Photo Patrick Roger

www.rotisserieexcellence.com Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 19


40 ANS

1979 - 2019

Propriétaire : Fernand Létourneau Année de fondation : 1979 Secteur d’activité : Facteur d’orgues

TOUJOURS À LA RECHERCHE DE LA NOTE PARFAITE Qu’ont en commun l’Université d’Oxford, la salle de concert de l’Orchestre ­symphonique d’Edmonton et la Cathédrale Sainte-Marie de Sydney? Toutes ont fait confiance aux Orgues Létourneau pour se doter d’un instrument à la hauteur du prestige qu’inspirent ces lieux et, chaque fois, le résultat s’est avéré grandiose. Il faut dire que l’expertise qui se retrouve concentrée dans les ateliers du quartier Saint-Joseph a de quoi ­impressionner. Fernand Létourneau assure sans détour que la très grande valeur de ses employés est garante de la qualité exceptionnelle du travail livré, une tradition d’excellence qu’il a lui-même initiée il y a maintenant quarante ans. Chaque tuyau est fabriqué sur place, même la feuille de métal qui le compose. L’entreprise possède en effet une fonderie et les équipements nécessaires pour fabriquer toutes les composantes d’un orgue. Toutes? « On ne fabrique pas nos vis, quand même! », blague Fernand Létourneau en se disant fier des machines qu’il a « patentées » au fil des ans. C’est d’abord par Casavant Frères qu’il est entré dans le domaine de la facture d’orgues, en 1965. En grimpant rapidement les échelons, il passe d’apprenti harmoniste à chef harmoniste en moins de dix ans. Son ambition ne s’arrête pourtant pas là. « J’ai réalisé qu’un Québécois francophone, à l’époque, ne pouvait pas aller plus loin que ça dans l’entreprise. Je voulais prouver que je pouvais réussir en affaires », se rappelle-t-il. Au ­retour d’un voyage en Europe où il a étudié les orgues historiques, il décide donc de ­lancer en 1979 sa propre entreprise de facture d’orgues. Des organistes reconnaissent rapidement la qualité des instruments réalisés et, de contrat en contrat, le mot se passe dans ce petit milieu. La renommée des Orgues Létourneau s’accroît ainsi en même temps que le nombre de pays où l’entreprise réalise des projets, principalement aux États-Unis, en Angleterre, en Australie et au Canada. Au fil du temps, M. Létourneau a travaillé avec les organistes parmi les plus réputés, comme Gillian Weir, Simon Preston, Marnie Giesbrecht, Joachim Segger ou Jacobus Kloppers.

Fernand Létourneau a reçu en 2016 le Prix d’excellence du Collège royal canadien des organistes pour son importante contribution à la promotion de l’orgue à tuyaux à travers le monde, entre autres distinctions dans sa carrière.

En plus d’avoir construit 136 opus, l’entreprise réalise aussi des reconstructions et des restaurations d’autres instruments. Ce printemps, l’orgue de l’église de Saint-Roch, près de Sorel, était d’ailleurs dans les ateliers pour une cure de jeunesse qui lui redonnera le son de ses premières années tout en conservant son cachet historique. Après quarante ans à faire résonner sa marque à travers le monde, M. Létourneau garde un souvenir particulier de son 18e opus, conçu pour l’église Christ Church de Vienne, en Autriche. « Ce n’est pas le plus gros ou le plus dispendieux, mais c’est celui qui me rend le plus fier. D’avoir réalisé un orgue à Vienne, dans la capitale mondiale de la musique, ce n’est pas rien! », s’exclame encore aujourd’hui M. Létourneau. Sylvain Létourneau, le cousin de Fernand, travaille pour l’entreprise depuis les tout débuts et est aujourd’hui directeur technique.

Saviez-vous? • Les tuyaux d’orgue sont parfois recouverts d’or véritable dans certains projets particulièrement majestueux, comme celui réalisé à la Christ Episcopal Church de Bradenton, en Floride, qu’on peut voir sur l’image du haut. • Avant de se lancer en affaires, Fernand Létourneau a déjà été trompettiste dans l’Orchestre philharmonique de Saint-Hyacinthe.

20 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019

16355, rue Savoie, Saint-Hyacinthe (Québec) J2T 3N1 Tél. : 450 774-2698 Téléc. : 450 774-3008 www.orguesletourneau.com


40 ANS

1979 - 2019

Président : Claude Ruel Directeur général : Jacques Drapeau Année de fondation : 1979 Secteur d’activité : Assurance de dommages

PROMUTUEL ASSURANCE BAGOT EST LÀ!

Le siège social à Saint-Liboire.

Véritable force économique et sociale dans la région, Promutuel Assurance Bagot est aujourd’hui présente comme jamais sur son territoire, dans l’intérêt de ses membres assurés. Sa priorité est d’être là en cas de sinistre, aidant ainsi sa clientèle à faire face à des situations difficiles et retrouver la paix d’esprit rapidement. Promutuel Assurance Bagot est l’une des 16 sociétés mutuelles du Groupe ­Promutuel qui figure parmi les plus importants assureurs de dommages au Québec. L’entreprise québécoise puise ses origines dans la coopération et la solidarité, expliquant ainsi pourquoi un esprit d’équipe si fort règne dans ses bureaux. C’est un plus quand il s’agit de vous offrir les meilleures protections pour assurer votre maison, votre auto, votre entreprise ou votre ferme, et ce, adapté à tous les types de budgets. Le Groupe Promutuel est né, au milieu du 16e siècle, de l’union d’agriculteurs qui voulaient se protéger mutuellement advenant que l’un ou l’autre soit victime d’un sinistre par le feu. L’entreprise a su se tailler une place puisqu’aujourd’hui, Promutuel Assurance ­protège les biens de près de 630 000 personnes à travers la province.

Le conseil d’administration de Promutuel Assurance Bagot est composé de (première rangée) Jacques Drapeau, directeur général, Hubert Brodeur, Claude Ruel, président, Réal Désautels, (deuxième rangée) Richard Bruneau, Michel Daigle, Sylvain Girard et Gaétan Jodoin.

Promutuel Assurance Bagot, autrefois appelée « Société Mutuelle d’Assurance contre l’incendie de Bagot », est née de la fusion, le 3 février 1979, des compagnies d’assurance mutuelle contre le feu des paroisses de Saint-Simon, Saint-Théodore d’Acton, Saint-Ephrem-d’Upton, Sainte-Hélène-de-Bagot, Saint-Hugues, Saint-Dominique, Sainte-Rosalie, Saint-Liboire et Saint-Pie. En 1984, la Société Mutuelle d’Assurance contre l’incendie de Bagot construisait son siège social à Saint-Liboire, lequel a ensuite été agrandi en 1989. Aujourd’hui, Promutuel Assurance Bagot dessert les 24 paroisses entourant la ville de Saint­ Hyacinthe. Elle possède trois bureaux dans la région, dans lesquels oeuvrent une équipe de 42 employés auprès de 15 000 membres assurés. L’actif de la mutuelle est de plus de 50 M$.

Bureaux de Saint-Hyacinthe.

Promutuel Assurance se démarque aussi par son enracinement profond dans les communautés. Elle croit profondément à l’importance de son modèle mutualiste qui repose sur la confiance et la solidarité. Voilà assurément la clé de son succès!

Bureaux d’Acton Vale.

Saviez-vous? • Promutuel Assurance Bagot est très présente dans le milieu agricole et soutient des organismes et des événements tels que le Pique-nique Holstein Québec, le gala des Agristars, Saint-Liboire en fête, le Festival du maïs de Saint-Damase, la journée Portes ouvertes sur les fermes du Québec, Bagot Relève agricole Maska, la Société d’agriculture de Saint-Hyacinthe, le Salon de l’agriculture de Saint-Hyacinthe, le Salon industrie et machinerie agricole et Expo-Champs.

Siège social : 1840, rang Saint-Édouard Saint-Liboire (Québec) J0H 1R0 2695, rue Dessaulles, bureau 102 Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 2V4 1182, rue Boulay Acton Vale (Québec) J0H 1A0 Sans frais : 1 800 361-0087 Tél. : 450 793-4471 www.promutuelassurance.ca/fr/bagot Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 21


40 ANS

1979 - 2019

Coprésidents : Mariko et Jordan Desmarais Année de fondation : 1979 Secteur d’activité : Portes et fenêtres

UN CADRE AUTHENTIQUEMENT FAMILIAL! C’est en 1979 que Jacques Desmarais fonde son entreprise Les Fenêtres Québécoises Inc. D’abord distributeur de fenêtres de bois, rapidement il se lancera dans le domaine manufacturier et deviendra un pionnier dans la fabrication de fenêtres en PVC. La compagnie a connu ses débuts il y a maintenant 40 ans, dans un petit atelier adjacent à la maison familiale, sur la rue Cartier à Saint-Hyacinthe. Au milieu des années 1980, l’entreprise fait face à une demande croissante. Il décide alors de mettre le cap sur le parc industriel Olivier-Chalifoux et aménage ses bureaux et son usine au 5875 Avenue Trudeau, dans un nouveau bâtiment qui devra être agrandi à plusieurs reprises. Ce virage marque l’arrivée d’une partenaire importante, son épouse Claudine Gauvin qui prendra part à l’aventure. DES PRODUITS D’ICI Dès lors, l’édifice de l’avenue Trudeau devient le quartier général de Les Fenêtres Québécoises. Sous le même toit rouge se trouvent la salle d’exposition ainsi que l’usine, où tous les produits sont fabriqués. Au fils des ans, le procédé de fabrication se ­raffine, tout comme la gamme de produits offerts : fenêtres de PVC, fenêtres hybrides aluminium, portes d’acier et plusieurs autres produits exclusifs. Un service d’installation clé en main est également offert.

Mariko Demarais et Jordan Desmarais, coprésidents des Fenêtres Québécoises.

Dès le début des années 2000, une stratégie de transfert familial est mise en place. Jordan Desmarais, fils de Jacques et Claudine, intègre officiellement l’entreprise. Puis, c’est au tour de Mariko Desmarais, leur fille, de se joindre à l’équipe. Le flambeau est aujourd’hui officiellement passé. Depuis 2009, Jordan et Mariko Desmarais sont à la tête de la compagnie à titre de co-président et co-présidente, assurant avec fierté un avenir prospère pour la compagnie, qui célèbre fièrement ses 40 ans!

Claudine Gauvin et Jacques Desmarais avec leurs enfants, Mariko et Jordan.

Saviez-vous? • Jacques Desmarais a fait figure de pionnier dans la fabrication de fenêtres en PVC. • Les Fenêtres Québécoises fabrique des fenêtres sur mesure à Saint-Hyacinthe et offre un service d’installation clé en main.

5875, avenue Trudeau Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 1H5 Tél. : 450 774-1244 www.fenetresquebecoises.com

22 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


50 ANS

1969 - 2019

Propriétaire : Stéphanie Blanchette Année de fondation : 1969 Secteur d’activité : Boutique de vêtements pour enfants

50 ANS À HABILLER LES ENFANTS La boutique de vêtements pour enfants Cousin-Cousine de Saint-Hyacinthe n’a pas vraiment besoin de présentation. Inaugurée en 1969, elle est devenue en un demi-siècle une référence et une véritable institution au centre-ville, traversant avec succès toutes les modes — même les couleurs fluo — et toutes les tendances. Depuis deux générations, les parents et grands-parents en quête de vêtements mode de qualité pour la vie de tous les jours ainsi que les petites et les grandes occasions savent qu’ils trouveront à cette enseigne réputée tout ce qu’il faut pour habiller de la tête aux pieds les garçons et les filles de 0 à 16 ans. Depuis 2006, c’est la dynamique Stéphanie Blanchette qui a pris en mains les rênes de la boutique qui n’avait connu jusque-là que deux propriétaires, la fondatrice Maunic Dupont, puis Diane Leclerc du début des années 1980 jusqu’en février 2006. C’est à ce moment que la folle aventure de Stéphanie Blanchette a commencé, elle dont la vie est intimement liée depuis toujours à cette boutique. « J’ai d’abord été cliente puisque mes parents m’ont habillée là de ma naissance jusqu’à la fin des années  1990. Puis, j’ai été engagée comme employée en 2000 avant d’en devenir propriétaire quand l’occasion s’est présentée. »

Stéphanie Blanchette, maman et entrepreneure à succès

Âgée de 22 ans et déjà maman de deux garçons d’un an et quatre ans, la jeune entrepreneure s’est lancée contre vents et marées. « Je n’avais pas d’économies et aucune expérience en affaires, mais j’ai foncé avec le support de mes parents et toute la bonne volonté du monde. Mon comptable m’avait dit que, si j’étais prête à m’investir totalement, ça pourrait fonctionner! » Treize ans plus tard, elle n’a aucun regret. Son commerce est florissant — il a même fait l’objet d’une rénovation complète — et elle se rend à son travail tous les jours avec entrain. « C’est ma deuxième famille ici, dit-elle. J’ai des employées et des clients fidèles. Je suis épanouie autant dans ma vie professionnelle que personnelle », raconte la fière maman de trois beaux garçons de 11, 14 et 17 ans. L’expérience aidant, il n’y a pas plus experte que cette maman dévouée pour c ­ onseiller sa précieuse clientèle. «  Je connais les goûts des enfants et les préoccupations des parents et c’est ce qui fait la force de notre boutique, le service à la clientèle hors pair. Mais ce qui est pénible, ce sont tous les petits deuils de clientèle quand les ­enfants grandissent. De devoir constamment la renouveler en attendant que les parents deviennent grands-parents et reviennent. Mais ainsi va la vie... »

La petite famille de Cousin-Cousine

Saviez-vous? • Chez Cousin-Cousine, on retrouve en toute saison les vêtements et accessoires mode d’une cinquantaine de grandes marques et designers du Québec, des États-Unis et même d’Europe.

1729, rue des Cascades, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 3J2 Tél. : 450 773-5331

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 23


60 ANS

1959 - 2019

Directeur d’usine : Michel Bourque Année de fondation : 1959 Secteur d’activité : Fabrication de chocolat

60 ANS D’EXCELLENCE DANS LE CHOCOLAT La chocolaterie de Saint-Hyacinthe, propriété de la multinationale suisse Barry ­Callebaut, célèbre cette année ses 60 ans d’existence en terre maskoutaine. L ­ ’industrie du chocolat a débuté à Saint-Hyacinthe en 1959, année où ont commencé les opérations de l’entreprise Régent Chocolat à son usine de la rue Nelson. En 1974, cette chocolaterie a été rebaptisée Confiserie Comète. Le Groupe Barry ­Callebaut, né de la fusion en 1996 de l’entreprise belge Callebaut et de la société française Cacao Barry, est devenu propriétaire de l’usine de Saint-Hyacinthe en 1997. Après plusieurs phases d’agrandissement, l’usine Barry Callebaut de Saint-Hyacinthe ­ occupe aujourd’hui une superficie de 400 000 pieds carrés et compte environ 500 ­employés, ce qui classe cet employeur majeur au second rang des entreprises agro-alimentaires de la MRC des Maskoutains. La production de la chocolaterie de Saint-Hyacinthe se partage entre la fabrication de chocolat liquide et celle de chocolat moulé (principalement sous la forme de pépites de chocolat). L’usine exporte ses produits dans une proportion de 90 % en direction des États-Unis. Annuellement, plus de 190 000 tonnes de chocolats sont produites à l’usine de Saint-Hyacinthe, principalement du chocolat noir. Le site de production maskoutain s’est doté d’une vision propre à l’usine qui est d’être un modèle de sécurité, de qualité et de productivité en Amérique et de toujours être en croissance avec des employés engagés. Le Groupe Barry Callebaut a mis en place une stratégie de production durable appelée Forever Chocolate. Ce programme a pour ambition que d’ici 2025, le chocolat durable ne soit plus une niche, mais la norme. Les objectifs visés par Forever Chocolate sont de développer des producteurs de cacao prospères, d’éradiquer le travail des enfants, de réduire l’empreinte carbone dans les sites de production et de s’assurer que 100 % des ingrédients n’aient pas d’impacts négatifs sur l’environnement.

L’équipe de gestion de l’usine Barry Callebaut de Saint-Hyacinthe.

Jusqu’à maintenant, ce programme ambitieux a permis de superviser 130 000 plantations de cacao pour éradiquer la déforestation et le travail des enfants, de distribuer 2,1 millions de semences de cacao pour diminuer la pauvreté, de s’approvisionner en ingrédients de source durable à hauteur de 44 % et de s’assurer que 24 % des usines de la multinationale utilisent de l’énergie renouvelable. En 1988, le fondateur du Groupe Barry Callebaut, l’industriel germano-suisse Klaus J. Jacobs, a créé la Fondation Jacobs qui oeuvre en faveur du développement des enfants et des jeunes dans le monde entier. « La Fondation Jacobs représente pour moi une source de fierté, souligne Michel Bourque, directeur de l’usine Barry Callebaut de Saint-Hyacinthe. Grâce à cette fondation, 50 % des dividendes de Barry Callebaut servent à améliorer l’éducation des enfants. » Cette ligne de production est destinée à la fabrication de chocolat moulé comme les pépites de chocolat.

Saviez-vous? • Avec autant d’expérience en sol maskoutain, il n’est pas étonnant que l’usine Barry Callebaut de St-Hyacinthe soit la seconde usine de production de chocolat au monde, toutefois elle est la première des Amériques.

Barry Callebaut Canada 2950, rue Nelson, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 1Y7 Tél. : 1 800 774-9131 www.barry-callebaut.com www.barrycallebautchocolat.ca

24 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


65 ANS

1954 - 2019

Propriétaires : Richard Circé, Robert Bachand et Richard Morin Année de fondation : 1954 Secteur d’activité : Éclairage extérieur, commercial et paysager

POUR UN ÉCLAIRAGE TOUT EN BEAUTÉ Sans même le savoir, vous profitez probablement déjà des produits d’éclairage Snoc, une entreprise bien de chez nous, puisque ses réalisations sont présentes un peu ­partout en ville. Une petite visite au Parc Les Salines? Une balade le long de la Yamaska, près de la Porte des maires? Une séance de magasinage sur la Cascades? Un arrêt resto au Quartier M? Chaque fois, vous tombez sur des lampadaires signés Snoc! En fait, quand il est question d’offrir un éclairage de qualité, mais aussi de rehausser l’ambiance avec un cachet décoratif, la solution parfaite se trouve assurément dans le volumineux catalogue des produits Snoc, dont un nouvel exemplaire s’apprête d’ailleurs à paraître. Aux modèles classiques les plus indémodables se rajoutent aussi sept nouvelles familles de produits, dont une gamme spéciale 65e anniversaire. Fondée en 1954 par Georges Sansoucy (qui a conservé une lettre sur deux dans son nom de famille pour créer Snoc), l’entreprise qui n’était au départ qu’un petit atelier ­fabriquant des lanternes pour les églises a constamment pris de l’ampleur jusqu’à ­devenir une entreprise manufacturière solide qui exporte ses produits à travers l’Amérique du Nord. Au fil des acquisitions, l’entreprise a d’ailleurs déjà passé à des intérêts américains avant de revenir entre les mains des trois actionnaires actuels : Richard Circé, Robert Bachand et Richard Morin, tous actifs au sein de l’entreprise. L’AVANTAGE DE FAIRE SOI-MÊME

Richard Morin, contrôleur, Robert Bachand, vice-président aux ventes, et Richard Circé, président de l’entreprise.

Pour s’assurer d’une qualité supérieure des produits, chaque étape de fabrication est réalisée sur place. Les employés chevronnés de Snoc conçoivent ainsi les moules qui serviront ensuite à couler les pièces d’aluminium, tout ça directement dans ses installations. Plus récemment, l’entreprise exploite également la technologie d’impression 3D pour créer des moules sur mesure qui serviront à fabriquer différentes composantes. Jusqu’à la finition, la peinture et l’assemblage, un lampadaire peut ainsi être créé de toutes pièces dans les ateliers du quartier Saint-Joseph. La mention « Fabriqué au Canada » est ainsi pleinement justifiée, d’autant plus que chez Snoc, on croit fermement en l’achat local. En déboursant un peu plus, on s’assure d’un produit haut de gamme et qui peut être sélectionné sur mesure. La qualité livrée par Snoc permet d’ailleurs d’offrir une garantie à vie sur les produits en aluminium. Vous serez ainsi certain d’acheter un produit à la durabilité au moins aussi grande que celle de l’entreprise, ce qui n’est pas rien. Dans une industrie où les standards évoluent constamment, Snoc a toujours tiré son épingle du jeu grâce à la flexibilité et l’innovation. Aujourd’hui, l’entreprise n’utilise pratiquement que des lumières DEL et a intégré des techniques qui permettent de limiter la pollution lumineuse. Et chez Snoc, le progrès n’arrête jamais! Le matériau de prédilection chez Snoc est définitivement l’aluminium. Grâce au savoir-faire de ses employés, on peut en faire des miracles.

Saviez-vous? • En plus des luminaires, Snoc produit également des boîtes aux lettres, des plaques d’adresse et une multitude d’accessoires complémentaires. • Une partie du site de Walt Disney à Orlando est éclairé par des produits Snoc.

17200, avenue Centrale, Saint-Hyacinthe (Québec) J2T 4J7 Tél. : 450 774-5238 www.snocinc.com

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 25


75 ANS

1944 - 2019

Président : Guy Crépeau, Agr. Année de fondation : 1944 Secteur d’activité : Agricole, agroalimentaire et détail

UNE COOPÉRATIVE TOURNÉE VERS L’AVENIR Cette année, La Coop Comax célèbre ses 75 ans. Une étape cruciale dans l’histoire ­d’une entreprise. Créée au départ par des travailleurs passionnés d’agriculture, la coopérative a toujours eu comme principal objectif de placer ses membres au coeur de ses pré­ occupations et de ses engagements afin de répondre pleinement à leurs besoins. À travers les années, la coopérative a su faire sa place dans la communauté et s’adapter rapidement aux changements et à l’évolution du marché. Fusions, acquisitions, développement, elle a toujours été animée par la volonté de ses membres de prendre leur avenir en main et de faire une différence collectivement. La coopérative a toujours redonné à la communauté à travers différents programmes de bourses, de dons et de commandites. Contribuer à la vitalité économique de son milieu et offrir à ses membres une vie coopérative dynamique et enrichissante sont au coeur de son ADN. Propriété de plus de 1800 membres, La Coop Comax se classe aujourd’hui parmi l’une des plus importantes coopératives québécoises spécialisées en fournitures d’intrants à la ferme et dans le groupe des 25 plus importantes coopératives agricoles au Canada. « À l’aube de son 75e anniversaire, nous sommes fiers d’affirmer que La Coop Comax est maintenant un joueur incontournable du monde agricole et qu’elle jouera, au cours des prochaines années, un rôle important dans l’évolution de notre société », souligne Patrice Gagnon, directeur général de La Coop Comax. Au cours des dernières années, La Coop Comax a également diversifié ses domaines d’activité en développant son secteur détail, plus précisément avec les divisions Symac (machineries agricoles) et BMR (quincailleries). FAITS MARQUANTS La Coop Comax est issue de la Société coopérative agricole de Sainte-Rosalie qui a été créée en janvier 1944. En 1977, la fusion des coopératives de La Présentation, de Saint-Barnabé-Sud et de Sainte-Rosalie donnera naissance à la Société coopérative agricole régionale Sainte-Rosalie. Onze ans plus tard, un concours fut lancé pour ­trouver un nom qui reflèterait le visage moderne de la coopérative. L’année suivante, on présente aux membres réunis le nouveau nom qui sera Comax, coopérative agricole. À travers la ligne du temps, il ne fait aucun doute que le modèle coopératif est la clé de l’évolution et de la réussite de la coopérative. Fière de son histoire, La Coop Comax entrevoit l’avenir avec optimisme. Elle souhaite poursuivre sa croissance toujours avec la même passion qui animait ses fondateurs, il y a 75 ans.

Saviez-vous? • La Coop Comax désire plus que jamais soutenir les jeunes qui souhaitent vivre de l’agriculture. Depuis plus de 10 ans, plus de 75 000 $ en bourses ont été octroyés aux jeunes de la relève via le Fonds Coopératif d’aide à la relève agricole (FCARA).

4880, rue des Seigneurs Est, Saint-Hyacinthe (Québec) J2R 1Z5 Tél. : 450 799-3211 www.comax.coop

26 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


90 ANS

1930 - 2019

Associés : Me Jacques Sylvestre Sr, Me Frédéric Sylvestre, Me Jacques Sylvestre Jr, Me Maryse Dubé, Me Jean-Pierre Boileau, Me Philippe Laverdière et Me Stéphane Brunelle. Année de fondation : 1930 Secteur d’activité : Services juridiques d’avocats et notaires

UNE GRANDE FAMILLE DE JURISTES! À l’aube de son 90e anniversaire, Sylvestre & Associés s.e.n.c.r.l. est fier d’être d’abord et avant tout une grande famille, où travail et compétences vont de pair. Admis au Barreau du Québec en 1963, Me Jacques Sylvestre Sr succède à son père, le juge de la Cour Supérieure Me Gaétan Sylvestre. « À cette époque, nous étions environ 15 avocats dans l’ensemble des bureaux de la région de Saint-Hyacinthe. Les besoins ont grandement augmenté avec les années », souligne Me Sylvestre. Le bureau compte maintenant 21 avocats et 4 notaires, incluant 7 associés et de nombreux collaborateurs. La passion du droit de Me Sylvestre est contagieuse. Tous les membres du cabinet étant « sa famille d’adoption », ils en sont atteints. Il l’a également transmise à deux de ses fils et deux de ses petites-filles, que l’on retrouve au sein de l’entreprise. « J’ai pratiqué le droit toute ma vie et mes deux fils ont suivi mes traces et celles de leur grand-père, donc, oui, Sylvestre & Associés c’est également une belle histoire de passion familiale » et cette vision est partagée par tous les associés et l’ensemble du cabinet. MARQUE DISTINCTIVE «  Nous sommes des professionnels à l’image de notre clientèle. Nous souhaitons collaborer aux succès de leurs affaires, c’est ce qui nous distingue », précise Me Sylvestre. Le cabinet maskoutain possède une vaste expertise dans divers champs de pratique et est en mesure de répondre aux besoins d’une clientèle des plus variées. « Notre façon de servir nos clients se doit d’être à leur image. Tout comme eux, notre préoccupation première est de trouver des solutions à leurs problèmes. Travailler en collaboration est ce qui fait notre force. Nous avons grandi avec nos clients et adressé leurs besoins de plus en plus pointus. »

Jacques Sylvestre obtenait en 2007 la distinction « Avocat émérite » du Barreau du Québec, en reconnaissance de son parcours exemplaire.

PASSION ET CRÉATIVITÉ Parmi les valeurs que préconisent Sylvestre & Associés, le respect et l’authenticité côtoient la passion et la créativité. « Nous sommes des professionnels du droit, mais nous devons aussi sortir des sentiers battus pour oser et trouver des solutions créatives pour nos clients. » Déceler le problème du client et le régler, cela demande de l’innovation et du respect. « Avec les années et l’ajout d’employés talentueux, il est maintenant possible pour nous d’exercer notre passion du droit de façon professionnelle et humaine. Chez Sylvestre & Associés, nos clients font partie de la famille! »

Saviez-vous? • Sylvestre & Associés est impliqué dans plusieurs événements caritatifs dans la région maskoutaine : souper aux homards, tournois de golf, associations sportives, engagement social auprès des jeunes, etc.

L’équipe des associés. Première rangée : Me Jacques Sylvestre Sr et Me Frédéric Sylvestre. Deuxième rangée : Me Stéphane Brunelle, Me Maryse Dubé, Me Jacques Sylvestre Jr, Me Jean-Pierre Boileau et Me Philippe Laverdière.

1395, rue Daniel-Johnson Est, bureau 600, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 7Y6 Tél. : 450 773-8445 Mtl. : 514 866-8445 www.jurisylvestre.ca Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 27


GARAGE PELLAND Propriétaires : Julie Kirouac et Mathieu Michaud Année de fondation : 1958 Secteur d’activité : Mécanique générale, vente et installation de pneus et de pare-brises

UN GARAGE ENTIÈREMENT DÉDIÉ À SA CLIENTÈLE Du premier coup de téléphone jusqu’au moment de reprendre vos clés, il n’y a aucun doute que vous et votre voiture serez entre bonnes mains au Garage Pelland. Cumulant plus de 60 ans d’histoire, l’entreprise est aujourd’hui dirigée par Julie Kirouac et Mathieu Michaud, qui s’appliquent à faire perdurer sa tradition d’excellence. Entrepreneurs dans l’âme, ils habitaient en face du garage lorsqu’ils ont eu l’idée d’en devenir propriétaires. Déjà mécanicien, Mathieu a suivi un cours en lancement d’entreprise pour réaliser son objectif et Julie l’a progressivement rejoint jusqu’à devenir l’autre pilier de leur entreprise. À eux deux, ils offrent la parfaite combinaison entre le savoir-faire mécanique et le service à la clientèle de qualité. UN GARAGE MODERNE ISSU D’UNE LONGUE TRADITION D’esprit résolument familial, l’entreprise compte aussi un troisième employé, Samuel Kirouac, le fils de Julie, qui travaille au garage maintenant qu’il a décroché son diplôme d’études professionnelles en mécanique. La petite famille est donc la troisième génération à opérer ce garage construit en 1958 par Léopold Pelland. D’ailleurs, le fondateur vient toujours faire son tour de temps en temps. « Monsieur Pelland continue de faire l’entretien de son véhicule ici. On est toujours content de le revoir », mentionne avec fierté Mathieu.

Mathieu Michaud, Julie et Samuel Kirouac s’occupent de chaque véhicule avec soin, presque comme si vous faisiez partie de la famille.

Le mécano se fait aussi un devoir de maintenir son garage comme il se doit, avec des outils de travail à la fine pointe de la technologie, notamment pour pouvoir travailler sur les modèles récents qui présentent de plus en plus de composantes électroniques. Qu’on parle d’un problème de moteur, de transmission, de direction, de suspensions ou d’air climatisé, rien n’arrête les professionnels du Garage Pelland, qui s’assurent aussi de l’entretien général, évidemment. Autant les particuliers que les flottes commerciales sont les bienvenus. En plus de sa solide expertise en mécanique générale, l’entreprise offre également toute une panoplie de services spécialisés, comme la vente et l’installation de pneus, de pare-brises et d’articles d’autos. Certains clients, même ceux de longue date, ignorent aussi que le Garage Pelland peut installer à peu près n’importe quel type d’accessoires sur votre véhicule, des sièges chauffants au support à vélo en passant par les démarreurs à distance, entre autres. Même après 60 ans, leur excellent service à la clientèle n’a pas pris une ride!

Le Garage Pelland est équipé de tout ce qu’il faut pour remettre votre véhicule sur pied, peu importe le problème.

Saviez-vous? • Le Garage Pelland se prépare à passer à l’ère électrique. Un nouvel espace séparé doit éventuellement devenir un atelier équipé spécifiquement pour réparer les autos électriques, un besoin de plus en plus en demande. • Situé sur la rue des Seigneurs Est, le Garage Pelland se trouve tout juste au sud de l’intersection avec le boulevard Laurier Est, donc facilement accessible depuis la 116 ou la sortie 138 de l’A-20.

28 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019

4505, rue des Seigneurs Est, Saint-Hyacinthe (Québec) J2R 1Y4 Tél. : 450 799-3790 www.garagepelland.com


Propriétaires : Jonathan Fiset et Michael Bellavance Année de fondation : 2018 Secteur d’activité : Mécanique générale automobile

VOTRE DESTINATION MÉCANIQUE DE CHOIX! Il aura fallu moins d’un an d’existence à Atelier Éco Expert pour devenir une destination mécanique de choix à Saint-Hyacinthe. Fondée en 2018 par Jonathan Fiset et Michael Bellavance, l’entreprise se forge déjà une solide réputation dans le domaine de la mécanique générale. Le commerce de l’avenue Saint-Louis représente l’étape ultime dans la carrière des deux jeunes actionnaires. « Mécanique Éco Expert a été l’occasion de transformer notre passion en travail, explique Michael Bellavance. Jonathan et moi comptons 10 années d’expérience en mécanique automobile et de camion et nous avons une grande passion pour le domaine. Avoir notre entreprise allait de soi. » L’atelier mécanique compte sur une organisation solide puisque celui-ci est membre de la grande famille Uni-Pro. Ainsi, la bannière garantit un service à la clientèle impeccable, une expertise supérieure et un accès continu à de la formation pour les franchisés. La liste des services offerts en mécanique générale est longue : antirouille, charge et démarrage, chauffage, climatisation, diagnostic, direction, éclairage et visibilité, entreposage de pneus, entretien préventif, équilibrage des roues, freins, injection électronique, mise au point du moteur, permutation et réparation des pneus, système d’échappement et de suspension, transmission et rouage, vente et installation de pneus ainsi que vidange d’huile.

Jonathan Fiset et Michael Bellavance ont fondé Atelier Éco Expert en 2018.

INTÉRÊT GRANDISSANT POUR L’AUTO ÉLECTRIQUE En plus du volet plus traditionnel de la profession, Jonathan et Michael ont des projets qui touchent une tout autre sphère. « Nous voulons développer nos compétences au niveau des véhicules hybrides et électriques. Nous avons vraiment un intérêt pour ce champ de compétence et souhaitons ajouter ce service chez Atelier Éco Expert. » Les deux propriétaires ont un intérêt marqué pour les nouvelles technologies, et ce, depuis quelques années déjà. Ainsi, ils mettront à profit leurs connaissances dans un aspect de la mécanique qui prendra certainement de l’ampleur et gagnera en popularité au cours des prochaines années. « Les nouvelles technologies nous intéressent grandement, l’électrification des voitures nous fascine, mentionne M. Bellavance. Nous souhaitons vraiment nous occuper des véhicules standard, mais également développer et percer le marché de l’électrique. » Deux mécaniciens compétents, une vision tournée vers l’avenir, un commerce qui respire la passion... Atelier Éco Expert est définitivement l’atelier mécanique à visiter à Saint-Hyacinthe! La salle de mécanique impeccable d’Atelier Éco Expert.

Saviez-vous? • Bien que l’emplacement actuel d’Atelier Éco Expert abritait jadis un commerce de même vocation, l’équipe a complétement rafraîchi le décor intérieur. Ainsi, l’expérience est totalement renouvelée. Même les enseignes extérieures ont subi une cure de jeunesse!

15310, avenue Saint-Louis, Saint-Hyacinthe (Québec) J2T 3E4 Tél. : 450 773-7917

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 29


Président : Patrick Chagnon Année de fondation : 2013 Secteur d’activité : Vitres et accessoires d’auto, entretien mécanique

EN VOITURE AVEC AUTOMOD! Que ce soit pour un entretien mécanique ou un pare-brise à remplacer, Automod Saint-Hyacinthe, sis au 3070, boulevard Choquette, est le choix d’un nombre g ­ randissant d’automobilistes toujours heureux d’y rencontrer Patrick Chagnon et les membres de son équipe. « Mes clients deviennent tous des amis! », se réjouit celui qui a lancé son entreprise en août 2013. Quand il a ouvert son garage du boulevard Choquette, il possédait près de 30 ans d’expérience dans l’automobile. Il était directeur du service chez SaintHyacinthe Chrysler lorsqu’il a décidé de foncer, seul. Son garage à peine ouvert, il avait eu vent qu’André Trudel, le fondateur de la bannière Automod en 1987, cherchait un franchisé pour la région de Saint-Hyacinthe. C’est ainsi qu’il a adhéré à ce groupe qui compte aujourd’hui 37 succursales au Québec. Au fil du temps, de nouvelles spécialités se sont greffées à ce qui faisait d’abord la renommée d’Automod Saint-Hyacinthe. « Aujourd’hui, la mécanique automobile ­ ­occupe 80 % de notre temps, contre 17 % ou 18 % pour les vitres et accessoires. Le 3 % qui reste, on l’utilise pour des réaménagements de véhicules commerciaux, des projets souvent complexes », explique Patrick Chagnon. Son garage est aménagé dans un bâtiment qui est la propriété de Roger Letendre, de Groupe Maska. « Il a été un très bon coach pour moi. C’est un excellent fournisseur de pièces et de bons conseils. Mon autre coach, c’est ma compagne, Manon ­Archambault, qui est CPA, CA, associée chez Deloitte; elle est de bon conseil dans ma gestion de l’entreprise. Mon fils Simon s’est aussi joint à moi dès le départ. Aujourd’hui, nous sommes six employés à temps plein, tous des gens d’expérience. »

Patrick Chagnon, président d’Automod Saint-Hyacinthe

La dernière arrivée, Sandrine Côté, est fraîchement diplômée de l’École professionnelle de Saint-Hyacinthe en mécanique automobile, et son patron en est très fier. « Après ses cours, elle courrait pour venir travailler au garage et se perfectionner!», raconte Patrick, heureux de la progression constante que connaît son garage. En fait, tout va si bien qu’il commence à se sentir à l’étroit dans ses installations, si bien qu’il commence à sentir le besoin d’expansion. « C’est une belle entreprise, c’est génial et je suis très content. Si j’avais à r­ ecommencer, je referais exactement la même chose, avec le même monde. Je suis privilégié de pouvoir compter sur une clientèle qui nous est aussi fidèle. »

L’équipe d’Automod : Patrick Chagnon, Martin Roy, Jacques Lacombe, Hervé Tessier, Simon Chagnon et Sandrine Côté.

Saviez-vous? • La mécanique automobile est devenue la grande spécialité d’Automod Saint-Hyacinthe.

3070, boulevard Choquette Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 1H1 Tél. : 450 250-2200 www.automodsthyacinthe.com

30 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


Propriétaires : Stephen Carroll et Virginie Benoit Année de fondation : 2012 Secteur d’activité : Marketing et commerce électronique

DES IDÉES ET DES SOLUTIONS CLÉS EN MAIN Stephen Carroll se décrit comme un « chercheur d’idées ». Le fondateur de SV2 ­Marketing, une jeune entreprise fort dynamique de Saint-Hyacinthe, se fixe toujours comme but de trouver des solutions, peu importe le problème ou le défi à relever. Gestionnaire d’entreprise depuis 16 ans – notamment comme directeur des ventes chez Astral Média –, M. Carroll a fondé SV2 Marketing en 2012. La compagnie portait, à ses débuts, le nom de SC Stratégies. « Nous nous sommes fait connaître par notre audace et notre créativité, en faisant du placement média pour plusieurs commerces et entreprises. Avec le temps, on a bonifié nos autres services (élaboration de boutiques virtuelles, produits imprimés et supports marketing). Au fil des ans, le volet marketing a vraiment pris de l’importance et nous comptons sur une clientèle bien établie, très heureuse de collaborer avec nous. Ici, c’est un véritable service clés en main », commente-t-il. M. Carroll ajoute que SV2 Marketing mise sur la polyvalence, l’ouverture d’esprit et la flexibilité afin de proposer des solutions adéquates. L’arrivée de Virginie Benoit (devenue actionnaire en 2015) et le déménagement dans de nouveaux locaux – dans l’espace de coworking Le Quad, sur le boulevard Casavant – représentent des étapes favorisant l’essor de SV2 Marketing.

Stephen Carroll et Virginie Benoit, propriétaires de SV2 Marketing.

« Nous sommes constamment branchés sur les nouveaux besoins du marché. Notre agence met à contribution son expérience et ses compétences au service de notre clientèle. On travaille ensemble afin de créer quelque chose d’unique et d’original », affirme Virginie Benoit. SV2 Marketing est par ailleurs très fière de faire partie des entreprises recommandées par le Conseil québécois du commerce de détail (CQCD). « C’est la preuve que notre travail est reconnu et apprécié. Notre équipe donne son maximum afin d’être à la hauteur de cette belle réputation », conclut M. Carroll.

L’équipe de SV2 Marketing propose, avec une bonne dose de créativité, des idées et des solutions innovatrices.

Saviez-vous? • SV2 Marketing compte parmi sa clientèle la prestigieuse entreprise Top Bedding, spécialisée en ensachage de ripe de bois et possédant une importante flotte de camions, qui a une présence active à travers l’Amérique du Nord.

1050, boulevard Casavant Ouest #2200, Saint-Hyacinthe (Québec), J2S 8B9 Tél. : 514 500-0735 www.sv2marketing.com

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 31


Propriétaire : Benoit Chartier Année de fondation : 1853 Secteur d’activité : Édition et distribution de journaux Production de contenu numérique et création de sites web

UNE FORCE RÉGIONALE EN INFORMATION Dans le petit monde de la presse hebdomadaire régionale, DBC Communications occupe une place de choix au Québec, et tout particulièrement dans la grande région de Saint-Hyacinthe où ses journaux rayonnement depuis toujours. Appartenant à la famille Chartier depuis 90 ans, ce groupe de presse indépendant est dirigé depuis le milieu des années 1990 par Benoit Chartier. Ce dernier a brillamment pris la relève son père Denis à la suite du décès de ce dernier en 1990. Depuis la première heure, cette entreprise édite Le Courrier de Saint-Hyacinthe, doyen des journaux français d’Amérique fondé en 1853. D’autres publications se sont ajoutées au fil des ans à la suite d’une première vague d’acquisitions, dont Le Clairon de Saint-Hyacinthe et La Pensée de Bagot à Acton Vale. DBC a aussi fondé le mensuel spécialisé Gestion et technologie agricoles, au service des agriculteurs depuis 45 ans. Au cours des deux dernières années, portée par une vague de consolidation dans l’industrie de la presse hebdomadaire, DBC Communications a accru son influence régionale de façon considérable par l’entremise de deux acquisitions stratégiques. En 2017, elle a d’abord acquis au printemps l’hebdomadaire L’Oeil Régional de Belœil, puis à l’automne, l’hebdomadaire Les 2 Rives de Sorel-Tracy, ce qui lui assure une présence à travers quatre grands territoires et MRC voisines, à savoir les MRC des Maskoutains, de la Vallée-du-Richelieu, de Pierre-de-Saurel et d’Acton. Mises toutes ensemble, les diverses publications de DBC Communications cumulent 475 ans d’histoire et rejoignent des dizaines de milliers de lecteurs chaque semaine, sans compter les lecteurs qui visitent ses différentes plateformes électroniques. Le tirage des publications de DBC Communications s’élève à environ 130 000 exemplaires par semaine à travers la Montérégie, ce qui fait d’elle le leader incontesté au niveau de l’information régionale dans la vaste région de Saint-Hyacinthe. Par l’entremise de la firme spécialisée Publi-Encarts, DBC Communications est aussi impliquée dans l’encartage, la manipulation et la distribution de circulaires, et organise différents événements, dont l’Expo-Habitat de Saint-Hyacinthe. Au cours des dernières années, DBC Communications a également négocié avec succès le virage numérique en consacrant beaucoup d’efforts et d’énergie à rejoindre ses lecteurs sur différentes plateformes numériques. Chaque journal a son propre site web en plus d’être présent, actif et réactif en temps réel sur les médias sociaux, une flexibilité qui permet d’être aux premières loges pour suivre l’actualité du jour branché à son ordinateur, à sa tablette numérique ou à son téléphone mobile. Au niveau publicitaire, l’équipe de production et de création est bien de son temps et à la fine pointe des plus récentes innovations. Elle propose aux annonceurs différents services pour rejoindre leur clientèle, que ce soit par l’entremise de campagne publicitaire ciblée ou encore la création de sites web sur mesure.

Benoit Chartier, président-directeur général et éditeur de DBC Communications.

Saviez-vous? • En 2008, Le Courrier de Saint-Hyacinthe a remporté une mention d’honneur au Prix Michener pour action méritoire d’intérêt public en journalisme au Canada. Grâce aux sites web de nos journaux, toute l’information est désormais accessible au bout des doigts.

32 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019


475 ANS D’HISTOIRES RÉGIONALES

Fondé en 1853

Fondé en 1912

Fondé en 1951

Fondé en 1970

ÉCRIRE ET RACONTER L’HISTOIRE AVEC TALENT Écrire et raconter l’histoire régionale jour après jour, semaine après semaine et ­année après année, voilà la mission essentielle qui est assumée par les hebdomadaires régionaux de DBC Communicatons. Tous les artisans — des journalistes aux représentants publicitaires, en passant par les graphistes et même les camelots — qui participent à la création de ces journaux n’ont qu’une idée en tête : produire des journaux de qualité, autant au niveau du contenu que du contenant. Il en va de même pour l’information qui se retrouve sur les diverses plateformes de l’entreprise où le groupe s’active tout particulièrement ces dernières années afin de rejoindre le plus de lecteurs possible, sans pour autant négliger ses éditions papier. «  Je crois profondément à l’avenir des médias régionaux écrits, mais je sais aussi que nous devons nous réinventer constamment en rejoignant les lecteurs dans leur quotidien et leur intimité, et ce, sur toutes les tribunes possibles. Le web et les réseaux sociaux sont des outils pour le faire et nous continuerons d’être bien présents de ce côté, sans pour autant négliger le journal papier qui demeure notre priorité  », avait expliqué l’éditeur Benoit Chartier lors des acquisitions de 2017. Pour produire une information de qualité qui soit la plus juste et la plus pertinente possible, les différentes publications de DBC Communications misent sur des journalistes chevronnés et passionnés, sous la direction du rédacteur en chef Martin Bourassa, lauréat de deux prix Judith-Jasmin au cours de sa carrière. Dans nos salles de rédaction, des journalistes d’expérience et de jeunes journalistes ambitieux se côtoient et s’activent aussi tous les jours sur le terrain dans le but de dénicher des informations exclusives et de couvrir tous les petits et les grands événements qui animent et mobilisent leur communauté respective. Et ils font leur travail avec professionnalisme et talent comme en témoignent les nombreux honneurs qu’ils récoltent régulièrement. Encore tout récemment, les journalistes de DBC Communications ont volé la vedette au Gala des grands prix du journalisme, organisé par la Fédération professionnelle des journalistes du Québec. En tout et partout, les artisans du Courrier de Saint-Hyacinthe (13), des 2 Rives de Sorel-Tracy (5), de L’Oeil Régional de Belœil (1) et de La Pensée de Bagot à Acton Vale (1) ont mis la main sur un total de 20 prix, dont sept premières places. « Ces h ­ onneurs rejaillissent sur l’ensemble de l’entreprise et sur nos communautés. En ces temps de grandes perturbations dans le monde des médias, il est important de reconnaître l’apport du journalisme de qualité et son rôle indispensable à la démocratie au Québec et dans nos régions », a témoigné avec fierté Benoit Chartier.

Fondé en 1978

655, avenue Sainte-Anne, Saint-Hyacinthe (Québec) J2S 5G4 Téléphone : 450 773-6028 Depuis 1975

www.dbc.ca

lecourrier.qc.ca leclairon.qc.ca lapensee.qc.ca oeilregional.com les2rives.com journalgta.ca

Jeudi 20 juin 2019 | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Histoires à succès • 33


Propriétaires : Pierre et Jonathan Brodeur Année de fondation : 2012 Secteur d’activité : Métaux ouvrés et structures d’acier

C’EST DU SOLIDE! Avec une équipe solide qui sait livrer la marchandise, JMP Fer Ornemental s’impose comme une valeur sûre dans l’industrie des métaux ouvrés. Pas étonnant que leur flotte voyage un peu partout dans la grande région de Montréal pour réaliser des projets en tout genre. Cinq ans seulement après s’être lancé en affaires, Pierre Brodeur a déjà réussi à garnir son carnet de commandes au point d’être amplement occupé. Il faut dire qu’il comptait déjà 29 années d’expérience chez Soudure Couture, une autre entreprise de la région spécialisée dans les structures d’acier. Devenir son propre patron était toutefois un projet plus stimulant pour Pierre Brodeur, qui dirige aujourd’hui l’entreprise avec son fils Jonathan, qui est copropriétaire. Les Brodeur ont même une relève potentielle pour leur entreprise avec quatre petits-enfants : Ludovyck, Allyson, Jessabelle et Ladyamay, mais il faudra encore patienter quelques années avant d’en être certain puisqu’ils sont encore bien jeunes pour prendre une telle décision. QUALITÉ ET EFFICACITÉ Qu’est-ce qui fait la grande force de JMP?« La qualité de l’ouvrage », répond spontanément Pierre Brodeur. La recette est aussi simple qu’efficace, mais elle fonctionne, a-t-il constaté.

L’équipe chevronnée de JMP Fer Ornemental. En combinant les forces de chacun, rien n’est à leur épreuve!

De la fabrication dans leurs installations de Sainte-Hélène jusqu’à l’assemblage sur place, rien n’est laissé au hasard pour assurer un travail impeccable. L’entreprise est particulièrement appréciée pour sa compétence dans le travail avec les escaliers et les garde-corps. EMPLOYÉS RECHERCHÉS Pierre Bordeur préfère toutefois ne pas s’étendre davantage sur les nombreuses raisons de faire affaire avec son entreprise tellement il ne manque pas de travail. En fait, comme beaucoup d’entreprises québécoises, c’est plutôt du côté de la main-d’oeuvre que le manque se fait sentir. Le problème n’est pas nouveau, mais devient de plus en plus criant, affirme l’entre­ preneur. Il est donc activement à la recherche de personnes « autonomes et compétentes » pour agrandir son équipe.

Les soudeurs de JMP Fer Ornemental savent travailler le métal comme des pros.

Saviez-vous? • JMP a travaillé sur des projets de construction d’importance tels que la nouvelle bibliothèque publique de Drummondville, la résidence Les Jardins de Renoir à Laval, le projet de condos locatifs Le Mostra 2 à Candiac ou le projet de logement étudiant L’Utile à Montréal.

34 • Histoires à succès | Le Courrier de Saint-Hyacinthe | Jeudi 20 juin 2019

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Histoires à succès  

Le Courrier de Saint-Hyacinthe - Édition du 20 juin 2019

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