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C CRITIQUE

HASEE TOH PHASEE PAR ASMAE

Hasee Toh Phasee est une de ces romcom à avoir charmé l’audience indienne en 2014. Ce film est produit par Karan Johar (Kuch Kuch Hota Hai, La Famille Indienne), Vikas Bahl (Queen, Shaandaar), Vikramaditya Motwane (Udaan, Lootera) et Anurag Kashyap (Dev D, Gangs of Wasseypur). Avec une telle brochette de réalisateurs pour le financer, on peut s’attendre à un métrage solide avec Hasee Toh Phasee. Au casting, Parineeti Chopra signe son premier projet hors de la bannière Yash Raj et donne la réplique au poulain de Karan Johar : l’ancien mannequin Sidharth Malhotra. Après des débuts mitigés dans Student of The Year, l’acteur de 30 ans a tout à prouver avec ce film, en particulier face à l’une des actrices les plus populaires du moment. Très honnêtement, je ne savais pas à quoi m’attendre avec ce film. Parineeti qui joue les effrontées, Sidharth en gamin lisse... Ça ne m’enchantait pas des masses ! Pourtant, il y a quand même de bonnes raisons d’espérer le meilleur : le cinéaste débutant Vinil Mathew est parvenu à convaincre parmi les plus éminents producteurs de Bollywood avec son projet écrit par Harshavardhan Kulkarni.

Mais, à propos d’histoire, de quoi peut bien parler Hasee Toh Phasee ? En 2006, la jeune Meeta (Parineeti Chopra), doctorante en Ingénierie Chimique, s’enfuit de chez elle en plein mariage familial après avoir volé l’argent de son propre père. En quittant le foyer, elle tombe sur Nikhil (Sidharth Malhotra), invité au mariage. Sur un coup de tête, elle lui propose de l’accompagner dans sa course folle, mais il refuse. Sept ans plus tard, Nikhil est sur le point d’épouser Karishma (Adah Sharma). Elle est actrice alors que lui se cherche professionnellement. Il aimerait financer une affaire qui lui permettra de trouver grâce aux yeux de son beau-père (Manoj Joshi). Une semaine avant le mariage, Karishma demande à son fiancé de s’occuper d’une invitée toute particulière... sa petite sœur légèrement dérangée, Meeta ! J’adore les personnages délurés, empreints d’une folie et d’un dynamisme communicatifs. C’est tout bête, mais je m’identifie plus facilement à une Geet (Jab We Met) qu’à une Poonam (Vivah). Les héroïnes qui baissent les yeux en signe d’approbation, qui susurrent timidement leurs répliques et courbent ►

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