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Chapitre 18 – Preuve

… précédemment.


Bien déterminé a mener son projet à son terme, il souhaitait visiter les lieux afin de se rendre compte des difficultés qu’il risquait de rencontrer. La mairie était un lieu public que l’on pouvait visiter. Il se rendit chez Jenny pour lui demander de l’y conduire dans l’espoir également d’obtenir encore des informations. Euh… j’ai fait faire Jenny… tes cheveux… des extensions,… Que me vaux ta visite si qu’est-il arrivé ? hum, ça te plait ? Oui, tu es Ouah… ah, bonjour matinale ? très belle. Aloÿs… Bonjour Jenny…

Je voudrais visiter, heu… « maison de travail » de Mme le Maire Heather, comment vous l’apellez ?

Mairie,… Hôtel de ville, aussi.

Si tu veux, je vais t’y conduire, mais laisse moi au moins m’habiller d’abord.

Je vais attendre ici.

Humpf,… vraiment très jolie !!!

J’en ai pour une minute !


Une bonne demi-heure plus tard...

Voilà, je suis prête, nous pouvons y aller.

Mais, dis moi Aloÿs, pourquoi cet intérêt soudain pour la Mairie ?

Aloÿs était bien incapable de mentir, mais il ne pouvait pas non plus révéler son projet à Jenny. Ne sachant que dire, il resta silencieux.

Aloÿs ?... Aloÿs ? Aloÿs, tu beug ?

Quel homme étrange ! Mais… qu’est-ce qu’il est craquant.

Nous y voilà. Entrons !


Jenny lui fit visiter le bâtiment de fond en comble. Ils ne purent voir Mme le Maire, qui était en réunion avec ses conseillers, mais ils passèrent la tête par l’entrebâillement de la porte pour la saluer et Aloÿs put ainsi avoir un rapide aperçu des lieux. En sortant il proposa à Jenny de venir déjeuner chez lui. Je peux, je peux Aloÿs, mais, avant, j’aimerais bien en savoir Tu veux dire le Et, tu peux me le dire, Jenny, Jenny, connais tu le nom du un peu plus sur tes petites Patron ? … le nom du « Patron » du « maître » du ComBâtSim ? cachotteries, là. Oui. ComBâtSim ?

Cachotteries, Jenny ?

Allons Aloÿs, je ne suis pas née de la dernière pluie et je sais additionner 2+2 !

D’abord tu me demandes de te présenter Heather, ensuite tu veux visiter la Mairie et maintenant tu voudrais le nom du Patron du ComBâtSim… tout ça sent le programme nucléaire à plein nez ! Qu’est que tu fabriques, Aloÿs ?


Tu peux me faire confiance, tu sais…

Jenny fit quelques pas vers le salon, suivie d’Aloÿs.

Je ne peux pas t’en parler Jenny. Pas pour le moment.

Jones !

Mais dis moi Aloÿs, où en êtes vous Salma et toi ?

Jones ?

Mais… je promet tu seras la première à savoir quand je pourrais parler.

Oui, Jones, c’est le nom du vilain méchant pas beau patron du ComBâtSim !

Il n’y a pas de Salma et moi.

Bon, j’attendrais.

Ils habitent le grand manoir sur la colline de l’autre côté de l’île. On les voit pas souvent.

hum,… tu es donc encore un cœur à prendre…

?

Il était tard, Jenny pris congé et Aloÿs, ravi de la journée qu’il venait de passer, se coucha en repassant chaque instant dans sa tête. « Un cœur à prendre » qu’entendait donc Jenny par là ?


Vers minuit, il se réveilla avec le sentiment que c’était le moment pour lui d’agir. Il avait déjà tout prévu dans sa tête, et avait préparé son matériel : des vêtements de camouflage et son engin. Il ne lui restait plus qu’à opérer. Il se déshabilla, enfila la tenue qui le camouflerait dans la nuit noire et acheva son déguisement par un maquillage de circonstances.

Satisfait il prit la direction de la mairie, en prenant bien soin d’éviter les routes afin de ne pas se faire repérer. Une seule fois il eut besoin de se dissimuler derrière un buisson pour éviter les phares d’une voiture. Mais, son déguisement était efficace.


Lors de sa visite de la mairie avec Jenny, il avait remarqué un local technique au dernier étage et s’y était discrètement introduit pendant que Jenny discutait avec la jeune personne à l’accueil qu’elle connaissait bien. Là il avait remarqué un escalier en colimaçon qui menait dans le dôme sur le toit. C’était là que se trouvait la commande centrale du système d’alarme. Il y avait également une porte qui donnait sur le toit. Il avait prit soin de la déverrouiller et de la bloquer au cas ou quelqu’un aurait eu idée de la refermer. C’était par là qu’il entrerait. Il contourna le bâtiment avec l’intention d’escalader la façade à l’abris des regards. D’abord il s’assura des prises. Les pierres d’angles lui en offraient suffisamment. Ensuite il se lança dans l’ascension de la façade avec l’élégance,

la rapidité et l’agilité d’un chat. Enfin, en un époustouflant rétablissement, il atteignit le sommet sans encombres.


Avec prudence, il poussa la porte et s’introduisit dans le local technique. Il atteint rapidement le boitier de contrôle de l’alarme et la désamorça d’une déflagration lumineuse de son engin. Il s’assura ensuite que la voie était libre et entreprit de descendre.

A l’étage inférieur il guetta l’intervention éventuelle d’un gardien qui ne vint pas. Tranquillisé, il pénétra dans le bureau du Maire. Il ne manqua pas de remarquer et d’apprécier le raffinement de sa décoration, mais ce qui attira son attention c’est un tableau qui se trouvait juste derrière le bureau. Il sourit intérieurement. Il devait s’agir de la cachette du coffre. Ah ces sims, tellement prévisibles !

Il décrocha le tableau et comme prévu découvrit le coffre. Aussi facilement, d’un rai de lumière, il l’ouvrit.

La liste s’y trouvait !.

A suivre...


L'Eternel ! - Tome 1 - Chapitre 18 - Preuve.