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Association Professionnelle Nationale Militaire

Gendarmes & Citoyens

CORPS DE SOUTIEN TECHNIQUE ET ADMINISTRATIF

Mon quotidien...en 10 questions

N° 114 - APNM Gendarmes & Citoyens®


Le sommaire 3 – L’édito du président 4 – Mon quotidien de CSTAGN 5 – Profils des participants 8 – Votre travail correspond-t-il aux attentes de votre entretien avec le bureau de recrutement ? 9 – Êtes-vous satisfaits de votre spécialité ?

LE MAGAZINE

12 – Êtes-vous satisfaits du poste occupé ? 13 – Êtes-vous satisfaits de votre affectation géographique ?

APNM GENDARMES ET CITOYENS

16 – Combien de temps mettez-vous pour Envisagez-vous une carrière longue ?

Quartier BETEILLE Bâtiment 1 - Appartement 5 33270 BOULIAC

22 – Vous sentez-vous pleinement intégré au sein de la gendarmerie ?

Directeur de publication Jérémy Langlade Comité de rédaction Le conseil d’administration Des membres volontaires Rédacteur en chef CNE (H) Jean-François CHARRAT Conception graphique Maquette - Jérémy Langlade Photos - Médiathèque AG&C, Images et photos internet Couverture - Montage AG&C Dépôt légal - Reproduction autorisée dès parution

24 – Selon vous et de manière générale, la DGGN est-elle préoccupée par la situation des CSTAGN ? 26 – Je suis satisfait du nouveau décret sur la "prime de fidélisation" ? 28 – Libre propos

NOUS CONTACTER contact@assogendarmesetcitoyens.fr

0 986 453 008 03

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L’édito En début d’année nous avons lancé notre première grande enquête sur le quotidien en Gendarmerie avec l’aide des actives du conseil d’administration (SOG/OG/CSTAG…). Les résultats de cette enquête seront remis à la DGGN très prochainement. Nous avons convenu qu’il serait pertinent que chaque mois, nous mettions en place une enquête d'opinions sur un sujet particulier et ainsi offrir un autre moyen d’expression aux « gens » de l’arme. L’adjudant Emmanuel GUIBAL (CSTAGN) est élu au conseil d’administration depuis trois ans. Nous avons souvent débattu de la condition des militaires du CSTAGN, notamment des difficultés à rassembler de la « matière » afin de faire remonter au plus haut niveau de l’institution l’état de leur quotidien. Il y a eu cet article de l’Essor informant de cette fameuse prime de fidélisation et qui a provoqué un flot continu d’injures, de médisances, de jugements à l’endroit des CSTAGN, par des personnes confortablement installées derrière un écran de smartphone ou d’ordinateur. On a tous une expérience individuelle ou « communautaire » qui alimente l'idée selon laquelle « on aime ou on déteste les CSTAGN », mais tabasser de mots abjects toute une corporation, en public et en mettant en avant sa qualité, ne peut être toléré. C’est tout simplement insupportable. L’équipe G&C a publié un communiqué rappelant quelques principes qui s'appuient sur des valeurs reconnues. C'est pour cela, avec l’adjudant GUIBAL, nous avons convenu qu’il était peut être opportun de vous réserver cette première enquête. Il a beaucoup œuvré à sa conception. Nous sommes satisfaits du taux de réponse et des réactions, notamment dans « libres propos ». Le résultat est sérieux, construit tout en demeurant honnête et le reflet de la réalité. Mais il est surtout représentatif d'une communauté militaire qui est a minima très inquiète, qui s'est prêtée à l'exercice de manière importante, 10% ayant fait l'effort de participer. Pour s'en convaincre, il n'y a qu'à consulter le nombre de personnes répondant à des sondages nationaux (moins de 0,01 %). Ce magazine est donc exclusivement réservé aux résultats de cette enquête mensuelle. Merci à toutes et à tous pour votre participation ! Le président 3


Journée prévention L’enquête du moisdu risque suicidaire CSTAGN : Mon quotidien en 10 questions Après le succès de l’enquête généraliste concernant le « quotidien en Gendarmerie » (publication prévue au début du mois de juillet), APNM Gendarmes et Citoyens lance sa première enquête mensuelle. Chaque mois il sera abordé un thème différent. L’exercice se veut avant tout simple et rapide car l’objectif n’est pas d’aborder l’aspect technique mais de dégager une idée tirée de l'expérience de la vie réelle, de son ressenti et de la qualité des participants. Le résultat de ces enquêtes mensuelles sera publié sur les supports de l'association et chaque participant recevra un document détaillé par courriel. Pour cette première, nous nous sommes adressés aux militaires du corps de soutien et administratif de la Gendarmerie Nationale (CSTAGN). Le renseignement d’une adresse courriel professionnelle était obligatoire. Le renseignement du NIGEND était facultatif mais vivement conseillé. Le tout devait permettre d’écarter ceux qui ne font pas partie de ce corps pour éviter de polluer les réponses. Aucune donnée personnelle n’est et ne sera transmise aux autorités institutionnelles. En fin d’enquête, la rubrique « libres propos » propose à ceux qui le souhaitaient, d’aborder plus précisément d'autres sujets. Ces témoignages seront utilisés pour dégager des tendances et donner un éclairage sur d'éventuels dysfonctionnements. Ils seront rendus anonymes dans le cas où ils pourraient permettre une identification personnelle ou une situation localisable. 4


Enquête lancée le 28 mai 2019 et clôturée le 8 juin 2019. Total des participants : 497. 470 participants ont renseigné leur NIGEND. 7 participants qui n’ont pas renseigné leur NIGEND ont utilisé leur adresse courriel professionnelle permettant de confirmer leur appartenance au Corps de Soutien Technique et Administratif. Les 20 participants restant n’ont pas été pris en compte dans les résultats. 477 militaires du Corps de Soutien et Administratif de la Gendarmerie Nationale ont participé à cette enquête, sur un total de 4 655 personnels (source mémoGEND 2018), soit 10,3 % des effectifs. Profils des participants

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L’enquête du mois

Par régions

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L’enquête du mois Votre travail correspond-t-il aux attentes de votre entretien avec le bureau de recrutement ?

58 % de l’ensemble des participants estiment que c’est « tout à fait » le cas, 34 % « moyennement » et 8 % « pas du tout ». C’est chez les adjudants que le curseur est le plus élevé avec 75 % de satisfaction. Le taux de « pas du tout » est sensiblement le même pour tout le monde, il ressort néanmoins que le pourcentage de réponses « moyennes » (40 %) reste élevé chez les maréchaux des logis et les NIGEND les plus récents. 8


Êtes-vous satisfaits de votre spécialité ? 74 % des participants sont « tout à fait » satisfaits, 22 % « moyennement » et 4 % « pas du tout ».

Le taux de réponses négatives (moyennement satisfait et pas du tout) est 10 % plus élevé chez les « jeunes » en grade et en durée de carrière. 8 « adjudants et au delà » sur 10 se disent tout à fait satisfaits de leur spécialité contre seulement 2 % de « pas du tout ». 9


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L’enquête du mois

Êtes-vous satisfait du poste occupé ? L’objectif de cette question était de pouvoir mettre en perspective la spécialité et le poste occupé, en partant du postulat suivant : « si je suis satisfait de ma spécialité et que tout fonctionne correctement dans mon quotidien professionnel, je devrais logiquement être satisfait du poste occupé. » Si 74 % des participants se disent satisfaits de leur spécialité, seulement 60 % estiment que c’est aussi le cas s’agissant du poste occupé, soit un delta négatif de 14 %. 40 % des participants sont « moyennement » ou « pas du tout » satisfaits du poste occupé. 12


Êtes-vous satisfaits de votre affectation géographique ?

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L’enquête du mois

Retrouvez le détail de l’enquête dans le document complet « Mon quotidien de CSTAGN en 10 questions »

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L’enquête du mois Combien de temps mettez-vous pour effectuer le trajet domicile-travail ?

Cette question qui semble anodine est pourtant très importante dans le quotidien du CSTAGN. Le temps de trajet domiciletravail, suivant sa durée, impacte directement le bien-être du concerné et par conséquent ses relations sociales dans le cadre de l’emploi mais aussi de la sphère privée. Le CSTAGN ne bénéficiant pas d’un logement imposé et concédé pour le service, doit se loger par ses propres moyens. Le choix de ce logement se fait en fonction des revenus, de la charge familiale, des prix locatifs pratiqués dans le secteur d’activité, etc. C’est le lot, chaque jour de 25 millions de travailleurs Français.

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L’enquête du mois Une étude réalisée en Île de France par SFL-IFOP, publiée en mai 2018, expliquait que le seuil d’insatisfaction explose au-delà d’une heure de trajet. 75 % des salariés franciliens effectuant un trajet de plus d’une heure sont insatisfaits alors que ce taux baisse à moins de 30 % pour ceux effectués en moins de 40 minutes. Ceux qui font de plus de 45 minutes de trajet le matin et plus de 45 minutes de trajet le soir, avec le stress accumulé dans les transports, le temps en moins passé en famille ou pour les activités de détentes en fin de journée, ont moins l’occasion de s’attarder au « boulot » pour se sociabiliser avec leurs camarades/collègues. Ils sont par exemple dans le privé, 2 fois moins nombreux à participer à des pots de départ/arrivée. Cela peut engendrer lentement mais sûrement une mise à l’écart de l’intéressé et contribue à un certain « mal être ». Il s'installe alors au fil du temps des difficultés dans l'efficacité professionnelle et au final une « mission » remplie partiellement. Selon l’INSEE et pour l’ensemble des travailleurs Français, 13 % mettent moins de 15 minutes, 21 % de 15 à 30 minutes, 31 % de 30 minutes à moins d’une heure et 35 % une heure et plus. Selon notre étude, 43,8 % des CSTAGN mettent moins de 15 minutes (dont 12,1 % logés en caserne). 26,6 % de 15 à 30 minutes, 21,2 % de 30 minutes à une heure et 8,3 % plus d’une heure. Il en ressort clairement que pour l’ensemble des participants, le militaire CSTAGN effectue un trajet perso/pro d'une durée bien inférieure que la moyenne des travailleurs Français. 17


L’enquête du mois

Pour environ 10 % de CSTAGN qui mettent plus d’une heure pour se rendre au travail, c’est sans surprise que ce sont ceux qui servent en Île de France qui rencontrent le plus de difficultés. En moyenne, 1 militaire du corps de soutien sur 2 effectuant un trajet trop long est affecté dans la région Parisienne. Ce résultat est néanmoins à modérer, car les militaires du corps de soutien d’île de France, du Grand Est, de Nouvelle Aquitaine et de PACA sont majoritaires dans la participation de cette enquête. Un critère en est absent. Il s'agit des choix de vie personnelle (achat d’un bien immobilier, implantation régionale familiale, priorité aux conjoint(e)s…) Il n’en demeure pas moins qu’au cas par cas, s’agissant des affectations au sein des grandes métropoles, une démarche institutionnelle doit être entreprise pour trouver des solutions tendant à améliorer leur quotidien. Un MDL en début de carrière du corps de soutien, soldé 1 500 € par mois, ne peut se loger à Versailles, Lyon ou Bordeaux où les loyers pour un appartement « normal » lui coûterait plus de la moitié de ses revenus. 18


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L’enquête du mois Envisagez-vous une carrière longue ? Si on ne devait retenir qu'une seule question de cette enquête, ce serait celle-ci. Elle est fondamentale dans le paysage actuel des CSTAGN. À l’heure des interrogations sur l’avenir en général, sur le statut et les diverses avancées (ou pas), à l’image des doutes générés par la prochaine réforme sur les retraites, cette question devait donner une idée de la confiance que le militaire du corps de soutien accorde à ses projets d'avenir, au sein de l'Institution. Si de manière générale, en fusionnant toutes les expériences et les avancements des carrières, l’instantané de ce résultat est réaliste. Et force est de constater que la nouvelle génération n’envisage pas forcément de poursuivre sa carrière dans la Gendarmerie ! Seulement 1 CSTAGN sur 2 ayant un NIGEND supérieur à 250 000, envisage une carrière longue. Plus d’un maréchal des logis sur 2 ne l’envisage pas ou n’en est pas certain. 20


Du coté des adjudants le taux de réponses positives est de 75 %. La majorité l’emporte aussi sur les carrières les plus « anciennes » avec 60 % de « oui ».

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L’enquête du mois Vous sentez-vous pleinement intégré au sein de la gendarmerie ? Une fois n’est pas coutume, rappelons que la « statistique » n’est qu’un instantané, que chacun peut se l’approprier en fonction de son vécu, de son expérience et en tirer des conclusions différentes. Se sentir pleinement intégré implique tout un lot de variables, de nos rapports avec l’ensemble des autres militaires de l’Arme, de notre propre caractère, de la manière d’agir avec autrui, de la gestion de notre service par nous-même ou l’autorité et dans certains cas s’agissant du soutien et de l’administratif du budget à notre disposition ou encore de la manière dont nous sommes commandés.

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Malheureusement, même en prenant tout cela en compte, le résultat est sans appel. L’ensemble des participants qui considèrent être pleinement intégré au sein de la Gendarmerie ne sont que 44 %... Moins d’un CSTAGN sur 2 se sent chez lui au sein de la Gendarmerie Nationale. 47 % « moyennement » et 9 % « pas du tout ».

Retrouvez le détail de l’enquête dans le document complet « Mon quotidien de CSTAGN en 10 questions » 23


L’enquête du mois Selon vous et de manière générale, la DGGN est-elle préoccupée par la situation des CSTAGN ?

Une des rares questions qui fait l’humanité entre ceux qui sont en « début de carrière » et les plus « anciens ». Le constat est le même pour tous les CSTAGN. « La DGGN n’est pas préoccupée pas leur situation. ». Seulement 10 % des participants répondent « Tout à fait ». La majorité soit 60 % « moyennement le cas ».

et plus considèrent que c’est

30 % soit 3 CSTAGN sur 10 sont formels, la réponse est NON ! Ce résultat est inquiétant, autant pour la condition et l’avenir des CSTAGN que pour le quotidien des sous-officiers et des officiers de la Gendarmerie. 24


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L’enquête du mois Je suis satisfait du nouveau décret sur la "prime de fidélisation" ? Fin mars 2019 un décret portant attribution d’une prime de fidélisation aux sous-officiers du corps de soutien technique et administratif paraît au journal officiel. Face aux départs et aux difficultés de recrutement des « jeunes » CSTAGN, cette prime a pour objectif de fidéliser les personnels dans la période de maréchal des logis à maréchal des logis chef. Les résultats de cette question s’agissant des « adjudants et plus » et des « carrières longues » sont à nuancer car ils ne sont pas concernés par le décret. Les participants de maréchal des logis à maréchal des logis chef indiquent largement ne pas être satisfaits. 41 % indiquent « pas du tout » et entre 34 % et 42 % « moyennement ». Seulement 2 MDL et MDC sur 10 se disent satisfaits. Estiment-ils que cette mesure est trop éloignée de leurs attentes ? S'agit-il d'un manque de pédagogie et d’explications ? D'un mal-être plus profond que le seul aspect de la rémunération ? Chacun fera sa propre analyse. Quelques pistes et quelques idées ont été exprimées au cours de cette enquête d'opinion. Elles figurent en fin de magazine à travers des témoignages, dans la rubrique « libres propos » 26


Retrouvez le détail de l’enquête dans le document complet « Mon quotidien de CSTAGN en 10 questions »

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Libre propos 

Toujours en attente de la réforme du BSS, travail des décompteurs solde non reconnu, statut CSTAGN délaissé.

Il serait bien de revoir la mobilité à l'avancement ou régulière (8 ans de présence par ex) afin de permettre à certains d'atteindre des postes et lieux d'affectations qui sont bloqués et verrouilles par certains et où aucun poste ne se libère. Voir également pour 1’avancement qui nous encouragerait à rester.

Les CSTAGN sont encore aujourd’hui très mal considérés et pas pris au sérieux alors que nous sommes des spécialistes. Les aprioris sont encore trop présents et la comparaison dans les statuts reste notre quotidien. Je ne crois plus du tout en l’institution que j’avais tellement voulu il y a plus de 20 ans.

La gendarmerie promet beaucoup de mesures mais elles ne sont pas réalisées notamment la catégorie B. La prime de fidélisation est intéressante mais pour les anciens Mdl c'est du vent. Après j'occupe un poste qui m'intéresse et j'ai la reconnaissance de mes chefs mais je pense qu'à plus ou moins long terme je quitterai l'institution.

La prime de fidélisation devrait s'appliquer à tout le monde. L'avenir du corps est flou, nôtre statut change tous les deux ans avec à chaque fois une dégradation et un sentiment de dévalorisation. La mobilité devrait être plus respectée et valorisée.

Même si la situation a énormément évoluée au cours des 20 dernières années, il reste encore du chemin à faire pour que la différence de statut soit acceptée par certains gendarmes. L'évolution proposée pour le parcours de carrière CSTAGN (BSS puis grade de chef) est largement positive et devrait être actée au plus vite.

Le système de prime n'est en rien une solution au ressenti des CSTAGN. Personnellement je ne signerai pas ce lien au service pour une somme d'argent ponctuelle. Une solution plus équitable et plus juste est d'accorder la catégorie B dès la sortie d'école au même titre que les SOG vu que tous les CSTAGN sont recrutés avec le bac obligatoire.

La prime de fidélisation concerne les jeunes. Mais nous les anciens, qui nous fidélisent ? Après 18 ans de service, qui me retient de ne pas aller voir ailleurs ?

Partie opérationnelle qui est limitée au sein des csag. Manque de reconnaissance envers les cstagn. 28


La prime concerne seulement les jeunes CSTAGN. Rien n’est attribué pour les plus anciens. Actuellement l’AVP n’existe pas pour les CSTAGN contrairement aux SOG.

Le corps n'est pas assez reconnu. Notre gestion est complexe.

Difficulté à se loger / CLNAS comme pour les SOG / prime de fidélisation pour les monogalons mais pour les autres ?

Aucune valorisation de notre travail après 10 ans de cstagn, j’attends la possibilité pour passer des concours sinon je quitterai l’institution.

Ne concerne pas les mdl sous contrat depuis 16 ans. Perspectives de carrière=aucune, car inapte ccpm définitif suite accident en service et pas de possibilité de passage de carrière. Quel est mon avenir? Telle est la question?

Je ne suis pas concernée par cette prime. Je la trouve très bien pour les militaires concernés mais dommage que les MDL avec plus 10 ans d’ancienneté n’aient rien.

La prime de fidélisation, pourquoi seulement pour les MDL et MDC ? Certains gradés quittent aussi le navire même s’ils sont titulaires du BSS voire même du BCS. A quand une prime type ISSP pour ceux qui sont affectés dans un poste opérationnel (GC CGD par exemple), nos camarades SOG continuent à percevoir cette indemnité même s’ils occupent des postes de secrétaire et ne sont pas appelés à aller sur le terrain.

Il n'y a pas que les MDL sous contrat qui s'en vont pour d'autres horizons.

Les anciens MDL qui n’ont pas le BSS et qui n’arrivent pas à passer au grade supérieur... qu’en est-il ?

Évoquer le problème des mdl cstagn qui sont chef secrétaire en cie et qui font des semaines de 50h voire plus en ayant des responsabilités, car ils occupent un poste de chef à adj et qui doivent payer un loyer, des charges de transport et de gardes d'enfants avec seulement, moins de 1600 euros. Aucune reconnaissance n'est attribuée.

Retrouvez la centaine d’autres témoignages dans le document complet « Mon quotidien de CSTAGN en 10 questions »

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Le Mag' APNM Gendarmes et Citoyens - N°114  

Edition spéciale Corps de Soutien Technique et Administratif Enquête : "Mon quotidien en 10 questions"

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Edition spéciale Corps de Soutien Technique et Administratif Enquête : "Mon quotidien en 10 questions"

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