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News@WinBooks

Numéro 21, Mars 2014

EDITION SPÉCIALE

ENTREPRENDRE AU FÉMININ

LE DOSSIER: ENTREPRENDRE AU FÉMININ L’édito, Bosseuses et ambitieuses . Portraits: coup de projecteur sur deux «entrepreneuses» . Ces femmes qui ont marqué 2013 . En plus: la chronique D’Amid Faljaoui - 2014, reprise douce avec un danger de déflation . WinBooks - le vent en poupe


ENTREPRENDRE AU FÉMININ

L’EDITO

Bosseuses & ambitieuses Selon un rapport de l’OCDE sorti en 2012, 49% des femmes belges âgées de 25 à 34 ans possèdent un diplôme de l’enseignement supérieur. Cette proportion marque un changement considérable par rapport au taux deux fois moins important d’il y a 30 ans. Par ailleurs, cet accès aux études supérieures se reflète, chez ces femmes, dans leurs aspirations et ambitions qui sont parfois bien différentes de celles de nos grands-mères! Les temps ont changé… et il faut désormais compter avec elles, à la maison, certes, mais aussi, au bureau! De nos jours, pour bon nombre d’entre elles, le défi est double, épineux, cornélien: réussir dans la vie professionnelle tout en restant une mère aimante et une maîtresse de maison attentive. Dès lors, le centre de leur préoccupation se résume généralement en deux mots: la gestion du planning. Pour environ la moitié d’entre elles, les obligations familiales constituent un véritable “frein” à leur ascension professionnelle. Contrairement à leurs collègues de la gent masculine, pour atteindre leurs objectifs, les femmes modernes doivent redoubler d’énergie et surtout développer (voire surdévelopper) une faculté poussée en gestion dans leur emploi du temps, afin de conserver une partie de la sphère privée sous contrôle tout en devenant des partenaires incontournables autour de la table de réunion. Dans tous les secteurs d’activités économiques, les entreprises comptent désormais de plus en plus sur ces femmes actives. Malgré le fait qu’elles souffrent d’un profil professionnel dit «à risque» à cause de leur éventuelle indisponibilité, elles grappillent, au fil des années, les pourcentages pour atteindre, un jour peut-être, la parité de l’emploi et pourquoi pas effacer les inégalités salariales incontestables. En ce mois de mars qui célèbre la journée internationale de la Femme*, WinBooks vous propose un focus sur deux femmes qui ont dit OUI aux défis de l’entreprise. 1

* La journée internationale de la Femme a lieu le 8 mars 2014

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PORTRAITS: LES «ENTREPRENEUSES» WinBooks donne un coup de projecteur sur les femmes chefs d’entreprises. WinBooks a rencontré deux femmes chefs d’entreprise qui racontent leurs parcours, elles nous démontrent ainsi qu’avec un regard clairvoyant sur le marché et une bonne dose de travail, les femmes sont bien dans la course!

La maison d’édition Anthémis, racontée par Anne Eloy, co-fondatrice

Anthemis est une maison d’édition spécialisée dans l’édition professionnelle, née de la rencontre de trois éditeurs expérimentés soucieux de mettre à la disposition du plus grand nombre de praticiens des ouvrages de qualité. Elle s’adresse à tous les professionnels qui ont besoin d’une information fiable en droit, en économie ou en médecine ainsi qu’aux étudiants. Leur catalogue général propose actuellement environ 400 livres et 6 revues. Anthemis a édité plus de 500 ouvrages depuis 2005, année de la création de la société. Et 80 nouveaux titres paraissent chaque année, tant sur support papier que digital. Les trois administrateurs délégués sont Patricia Keunings, Anne Eloy et Olivier Cruysmans. Anne Eloy, quelles sont vos formations et votre parcours professionnel ? Depuis ma formation de licenciée en sciences économiques appliquées (IAG, 1987), j’ai toujours évolué dans le secteur de l’édition professionnelle : de janvier 1988 à 2005, j’ai été employée dans deux grandes maisons d’édition, d’abord en tant qu’assistante d’édition et ensuite en tant qu’éditrice. Enfin, je suis devenue administratrice, co-fondatrice et actionnaire de la société Anthemis S.A. En quoi consiste votre fonction aujourd’hui? Chez Anthemis, tout comme mes deux associés, j’assume une partie des activités éditoriales : suivi et développement de certaines collections d’ouvrages et de revues, en collaboration avec notre équipe. Par ailleurs, je m’occupe plus particulièrement de l’informatique interne (réseau, bases de données, outils bureautiques, etc.) ainsi que de l’informatique documentaire : site internet marchand, site internet de nos revues et ouvrages, publications électroniques, ePUB, etc. Dans ce domaine, les défis sont nombreux et les évolutions constantes. Notre métier d’éditeur est en mutation profonde. Avec l’émergence des nouveaux supports de plus en plus mobiles, il faut en partie le réinventer. Mais, dans une PME, la gestion quotidienne exige de savoir tout faire, ou presque… Comment dirigez-vous votre entreprise? De façon collégiale, puisque toutes nos décisions sont prises à trois. Nos approches sont complémentaires et l’échange avec toute l’équipe est fondamental. Quel serait votre conseil en tant que femme chef d’entreprise? D’être toujours à l’écoute du marché, des évolutions, de notre personnel, de nos partenaires, etc. Rien n’est jamais acquis et il faut sans cesse se remettre en question.

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LE TRAITEUR ROYAL DUJARDIN Une histoire de famille par Christelle Verhulst, administrateur délégué Après avoir tenu une boucherie à Uccle pendant 14 années, Joseph Dujardin et son épouse Henriette, enfants d’agriculteurs, reprennent en 1961, la boucherie « La Royale » située avenue Adolphe Buyl. Ensuite, leur fils et son épouse gèrent l’enseigne à leur tour. Ils développent l’activité de charcuterie et modernisent les installations. En quelques années, le magasin prend un nouvel essor, le savoir-faire et l’artisanat sont reconnus et même récompensés à plusieurs reprises au niveau national et international. En 1996, après plusieurs formations complémentaires, mon mari, Lieven Dujardin intègre l’entreprise familiale. Il y développe dans un premier temps le côté « traiteur » pour les particuliers. Mais très vite les demandes évoluent. De mon côté, forte d’une carrière dans le domaine de la fiscalité, je prends la direction de la société en 2007 pour en assurer la gestion au quotidien. Permettant de la sorte à mon mari de se consacrer à ce qu’il aime : être derrière les fourneaux. Lui au piano, moi à la partition. Royale Dujardin organise aujourd’hui des événements de restauration à tous les niveaux : des petits diners privés aux grands événements en passant par les réceptions protocolaires. Christelle Verhulst, quelle est votre formation et votre parcours professionnel ? Licenciée en Droits à la VUB en 1997, j’ai ensuite suivi un Master en fiscalité. Je dirige naturellement ma carrière vers ces matières, en travaillant d’abord pour Loyens & Volkmaars, un cabinet d’avocats et ensuite chez KPMG, puis chez Deloitte. En 2007, je décide de changer du tout au tout et je prends part à l’entreprise familiale de mon mari. En outre, depuis septembre 2013 à côté de ma fonction d’administrateur délégué, je conseille des PME, qui comme nous, ont connu une grande extension. Je les aide notamment à implémenter une gestion équilibrée à tous niveaux au sein de leur entreprise. En quoi consiste votre fonction aujourd’hui ? Etant administrateur délégué de Royale Dujardin, je suis responsable de la gestion quotidienne, plus particulièrement de la gestion financière, ainsi que de la gestion du personnel. Mon mari est responsable de la production et des relations avec la clientèle. En 2007 j’ai commencé à faire le point quant aux atouts de la société. Mon objectif était de former une équipe encore plus solide qui, en combinaison avec les investissements nécessaires, pourrait exécuter les différentes tâches d’une manière efficace et de qualité. C’était une véritable mission pour une entreprise familiale en pleine explosion comme la nôtre. Comme pour beaucoup d’entreprises les changements sont toujours un défi. Une communication ouverte et transparente nous ont permis d’évoluer dans ce sens. Comment dirigez-vous votre fonction aujourd’hui? Je me considère comme un lien entre mon entreprise et nos clients/fournisseurs. Je vois mon rôle de chef d’entreprise comme un partage de ma connaissance et de mon expérience. Le succès d’une entreprise n’est pas dû à un seul individu, mais le résultat de la collaboration de différentes personnes. L’utilisation et la mise en valeur des qualités de tout un chacun au sein d’une entreprise conduit celle-ci au succès et à l’expansion. Quel serait votre conseil en tant que femme chef d’entreprise? Je crois en la diversité. Le succès d’une entreprise se situe, entre autre, dans une équipe équilibrée composée de profils distincts, où chacun apporte ses qualités afin de constituer un tout. La présence conjointe d’hommes et femmes dans notre entreprise s’inscrit également dans cette philosophie. Notre société, où les tâches sont souvent très physiques et donc pas toujours adéquates pour les femmes, ne connaîtrait pas le succès que nous connaissons si ces dernières n’étaient pas présentes. Penser en fonction de diversité est devenu pour moi une habitude journalière. J’espère pouvoir inspirer d’autres chefs d’entreprise. Quand nous cherchons des solutions pour un meilleur équilibre entre la vie privée et professionnelle, nous ne le faisons pas sur base des besoins hommes/femmes, mais en fonction des besoins de nos collaborateurs en général. Dans notre société actuelle les rôles classiques sont largement dépassés. Dans mon entreprise certains hommes ont autant besoin de temps libres pour s’occuper des enfants que certaines femmes. La tentation est de penser que les femmes chefs d’entreprise vont plus rapidement étendre cette « problématique horaire », mais ici, nous retombons dans des clichés qui n’ont plus lieux d’être.

J’utilise WinBooks Quel(s) logiciels WinBooks utilisez-vous? Chez Royale Dujardin nous utilisons WinBooks Accounting en terminal server, avec les modules Virements Sepa , Recupération des fichiers Coda et la Facturation. Quels sont ses atouts? Le système permet de rechercher facilement différentes opérations. Il donne un aperçu très clair des différentes transactions. Il est en plus très efficace en termes de gestion de temps. En outre, il est accessible pour notre comptable externe et facile d’utilisation pour nos collaborateurs internes.

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CES FEMMES QUI ONT MARQUÉ 2013 Malala Yousafzai, le symbole. Militante des droits de la Femme, née le 12 juillet 1997 à Min-

gora, cette jeune Pakistanaise d’à peine quinze ans est assurément l’un des plus gros buzz de 2013. Active sur la toile depuis 2009 où elle se fait connaître pour son témoignage intitulé « Journal d’une écolière pakistanaise », elle obtient l’année dernière une tribune à l’ONU : le 12 juillet 2013, l’adolescente prend la parole au sujet de l’accès à l’éducation pour les filles et est saluée par une standing ovation, discours qui fait rapidement le tour du net. En résistant aux talibans, la Pakistanaise est devenue la jeune fille la plus courageuse du monde, icône de la lutte pour l’éducation et contre l’obscurantisme. Candidate au Prix Nobel de la Paix, Prix international de la Paix pour les enfants de la fondation néerlandaise Kids Rights, Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit de la part du Parlement européen... 2013 a acclamé Malala, qui ne compte pas arrêter son combat.

Mathilde, septième reine des Belges.

À la suite de l’abdication de son beau-père, le 21 juillet 2013, Mathilde devient la nouvelle reine des Belges. Très appréciée du peuple pour ses engagements humanitaires et son élégance, elle épouse le prince Philippe le 4 décembre 1999. Fille du comte Patrick d’Udekem d’Acoz, diplômée en logopédie et en sciences psychologiques, Mathilde est aujourd’hui l’atout charme de la monarchie. A l’occasion du nouveau règne de Leurs Majestés le Roi et la Reine, le Fonds Princesse Mathilde, est devenu le Fonds Reine Mathilde, essentiellement concentré sur les thématiques de l’éducation et de la vulnérabilité des enfants et des jeunes.

Angela Merkel : un peu, beaucoup, passionnément ! Considérée comme la

femme la plus puissante du monde depuis déjà quelques années, Angela Merkel rafle son troisième mandat en tant que Chancelière de la République fédérale Allemande, le 23 septembre 2013. Adulée par sa patrie, mais souvent décriée pour son manque de charisme, cette physicienne de formation, est la première femme à diriger l’Allemagne et la première depuis Margaret Thatcher à gouverner un grand pays européen. Grâce à sa politique, Angela Merkel a permis à son pays de traverser la plus grave crise financière de l’après-guerre sans encombre et a même fait reculer drastiquement le nombre de chômeurs. Après plus de sept années au pouvoir, rien ne semble pouvoir entamer la popularité de la nouvelle « reine » des Allemands.

Maggie De Block a la cote. Depuis quelques mois, la nouvelle coqueluche des médias

belges, c’est Maggie De Block, Secrétaire d’Etat à l’Asile et à l’Immigration, elle est aussi la seule femme du top vingt politique en Flandre et Wallonie confondues. Une progression foudroyante pour celle qui avait été fortement décriée à ses débuts, notamment pour son manque d’expérience. Le Docteur Maggie De Block a fait du pragmatisme son fer de lance, soucieuse d’exposer sa politique en toute transparence, elle ne se laisse pas démonter par ses détracteurs, souvent inquièts face à tant de fermeté. Maggie De Block ne fait certes pas l’unanimité, mais il faudra incontestablement compter sur elle pour les élections du 25 mai prochain.

Dominique Leroy, la talentueuse. Dès la fin de 2013, Dominique Leroy était dans la short list pour succéder à Didier Bellens à la tête de Belgacom. C’est donc sans surprise que début Janvier, elle est désignée au poste d’Administratrice Déléguée de Belgacom pour une période de 6 ans. Depuis le 1er juin 2012, Dominique Leroy exerçait la fonction d’Executive Vice President de la Consumer Business Unit de Belgacom. Elle a rejoint Belgacom en octobre 2011 en qualité de Vice President Sales pour la Consumer Business Unit. Diplômée en sciences économiques de la Solvay Business School, elle a travaillé 24 ans pour le groupe agro-alimentaire Unilever, dont elle a notamment occupé le poste de directrice.

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LA CHRONIQUE D’AMID FALJAOUI

2014

REPRISE DOUCE AVEC UN DANGER DE DÉFLATION.

Force est de constater que l’année 2013 s’est terminée en fanfare pour les marchés boursiers en Europe. Non seulement, les actions européennes ont connu une année faste mais en plus, les taux d’intérêt en Europe du Sud sont au plus bas. C’est le cas, par exemple, de l’Italie qui a pu emprunter début janvier à son plus faible taux d’intérêt depuis le mois d’octobre 2010 ! Cela veut dire quoi ? Tout simplement, que les marchés boursiers ont repris confiance et anticipent la sortie de la crise. C’est donc une excellente nouvelle même si la prudence reste encore de mise ! En revanche, les épargnants japonais ne sont plus dans la prudence, ils sont littéralement aux anges: avec une performance annuelle de + 56%, c’est la Bourse de Tokyo qui affiche l’une des plus belles progressions boursières au monde. C’est du jamais vu depuis plus de 40 ans ! Pays émergents… immergés Mais l’année 2013 n’a pas été avare non plus en surprises négatives, et la surprise est venue de la Turquie qui, il y a peu de temps encore, faisait figure de pays stable et intéressant sur le plan économique. Mais aujourd’hui, ce pays n’arrête pas de s’enfoncer dans la crise politique provoquée par les soupçons de corruption d’une grande partie du gouvernement: une crise politique qui provoque bien évidemment des dégâts économiques importants. Les scandales de corruption qui pèsent sur le premier ministre turc Erdogan ont provoqué un effondrement de la devise turque qui est aujourd’hui à son plus bas historique

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face au dollar. Quant aux taux d’intérêts que doit payer ce pays, ils ont grimpé en flèche et tournent autour des 10 %, ce qui est très mauvais pour ce pays qui dépend énormément des capitaux étrangers… conclusion : l’étranglement financier n’est plus très loin ! En tout cas, les déboires de certains pays émergents ont rappelé aux investisseurs que les élèves modèles d’hier peuvent aussi connaître des accès de faiblesse. Danger mortifère Et pendant ce temps-là, la vieille Europe garde la cote et cela malgré tous ces défauts réels ou imaginaires. En effet, alors que pas mal d’Européens continuent de penser que la monnaie unique est à l’origine de tous leurs problèmes (impossibilité de dévaluer, par exemple), d’autres pays font le raisonnement exactement inverse. Non seulement, ils croient en la devise européenne, mais ils vont même l’adopter. C’est le cas de la Lettonie qui devient depuis janvier 2014, le 18e pays européen à adopter la monnaie unique. C’est un beau signe de confiance en ce début d’année 2014 et il faut donc s’en réjouir. Mais est-ce à dire qu’il n’y a plus rien à craindre et que le pire est derrière nous ? Non. Et cela pour plusieurs raisons. Dont la principale est le risque de.. déflation ! Prenez le cas de l’Irlande : ce pays a levé le 7 janvier dernier 3,75 milliards d’euros sur le marché obligataire à 10 ans avec un taux de 3,54%, soit un taux réel (taux facial moins l’inflation) de plus de… 3% ! Par comparaison, l’Allemagne emprunte aujourd’hui à un taux réel presque nul, proche de son taux d’inflation (1,3%). Et donc, oui les taux se détendent pour les pays de la zone sud de l’Europe ou pour des pays comme l’Irlande, mais si au même moment, il y a une forte baisse de l’inflation, le coût réel lui reste constant, voire supérieur. Il y a là un danger pour les finances publiques (l’inflation serait meilleure que la déflation car elle abaisse automatiquement la charge de remboursement), surtout quand la reprise économique reste faible (1% pour la zone euro en 2014) et le taux de chômage élevé (12% en moyenne en zone euro avec des pics de 26% en Espagne, par exemple). C’est un cocktail dangereux.

Amid Faljaoui Directeur des publications francophones du groupe Roularta Rédacteur en Chef de Canal Z Chroniqueur économique à la RTBF


Paupérisation des jeunes L’autre danger qui guette nos démocraties, c’est la paupérisation des plus jeunes. Ne l’oublions pas, le fossé qui se creuse en ce moment entre riches et pauvres, est aussi un fossé générationnel. Est-on certain que les jeunes voudront accepter les 3 dettes que notre génération va leur léguer. Peut-on croire qu’ils voudront assumer notre dette publique, notre dette des pensions et notre dette clima-

tique sans broncher ? Beaucoup d’experts réunis durant le mois de janvier 2014 à Davos en doutent fortement et l’ont dit aux puissants de cette planète. Fin 2013, notre planète comptait déjà 202 millions de chômeurs. C’est une bombe à retardement qu’il faudra désamorcer par la création d’emplois. Mais comment le faire lorsque l’innovation et le tsunami numérique détruisent de l’emploi? C’est la question compliquée qui est aujourd’hui posée aux dirigeants occidentaux en particulier.

2013 WINBOOKS A EU LE VENT EN POUPE UN NOUVEL AWARD!

Les Awards 2013 du Forum For the Future ont été attribués fin décembre. WinBooks remporte l’award de la meilleure solution comptable avec son logiciel Accounting. Chaque année, les professionels du chiffres votent pour 12 catégories de produits/services afin d’attribuer les ‘Fit For The Future’ Awards: des prix récompensant les produits ou services les plus adaptés à l’évolution des professions comptables. Cette année encore, WinBooks rafle l’award avec sa solution comptable « Accounting ».

WINBOOKS, À LA PAGE

UNE PRÉSENCE TOUJOURS ACCRUE AU FFF

En cette fin d’année 2013, WinBooks a une nouvelle fois marqué sa présence au Forum For the Future! Décembre 2013 célébrait la cinquième édition du FFF. Evénement phare dont le but est de rappeler à tous que le secteur des chiffres occupe une place essentielle dans l’économie. Sur le nouveau stand WinBooks, il y avait la possibilité de découvrir les nombreuses nouveautés de 2013. Lors de ce salon, WinBooks a également proposé une conférence sur «les dernières technologies permettant de rapprocher le client de sa fiduciaire.»

2013 a aussi été l’année du lifting global pour l’image et la communication de WinBooks... - de nouveaux logos et de nouvelles couleurs pour les cinq gammes de la marque pour plus de clarté, - un site web tout neuf, dynamique et évolutif, - une présence accrue sur les différents réseaux sociaux, - Une modernisation des News@WinBooks avec des intervenants toujours plus pointus et des sujets variés afin d’intéresser un auditoire de plus en plus large.

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Spécialistes en logiciels de comptabilité et de gestion, WinBooks s’est forgé un savoir-faire unique et bénéficie d’une solide réputation auprès des fiduciaires, indépendants et PME. Nos solutions sont saluées par des jurys professionnels et sont adoptées par des dizaines de milliers d’utilisateurs conquis.

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News @ WinBooks n°21 FR : entreprendre au féminin

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