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Le magazine de la Ville de Differdange

KONTINUITÄT UND VERÄNDERUNG BESUCH IM SCIENCE CENTER SUPPLÉMENT MARCHÉ DE NOËL


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Centre culturel régional «Aalt Stadhaus» Differdange / 38, av. Charlotte / L-4530 Differdange / +352 58 77 1-1900


°12 17 NEWS 04

Diffmusic: Pol Belardi

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Die Mieter stellen sich vor

ÉDITORIAL

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Kontinuität und Veränderung

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Was ist Ihre Vision für die Gemeinde Differdingen?

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Luxembourg Science Center

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Aalt Stadhaus

AGENDA 18/19

SERVICE 20

Jugendsolar Déifferdeng

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Comment prévenir les blessures du ski?

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Maitrisez votre énergie vitale avec le qi gong

FLASHBACK 24

Nos cours d’eau dans l’histoire locale

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Die Familie d’Huart

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Coup de cœur de la Bibliothèque

Comme vous le savez sans doute, le nouveau collège échevinal et le nouveau conseil communal de la Ville de Differdange ont été assermentés il y a peu. Je tiens tout d’abord à remercier à nouveau tous les électeurs qui m’ont permis de remporter les élections. C’est pour moi une grande joie et une grande fierté de pouvoir servir notre ville en tant que bourgmestre pour les six années à venir. Je crois que le résultat du 8 octobre a récompensé l’engagement sans relâche de l’administration communale dans l’éducation, l’écologie, l’économie et le domaine social – bref, dans l’amélioration de la qualité de vie de tous les Differdangeois. Le noveau collège échevinal est bien entendu conscient de la responsabilité que les électeurs lui ont confiée à travers leur vote et nous ferons tout pour préparer Differdange aux défis qui l’attendent. Je suis convaincu que nous pourrons compter sur le travail constructif de toutes les fractions représentées au sein du conseil communal. Je vous invite d’ailleurs à découvrir les conseillers communaux aux pages 8 à 11 du présent magazine dans lesquelles chacun d’entre eux vous adresse un mot. Roberto Traversini, Député-Maire ÉDITEUR Administration communale de la Ville de Differdange, B.P. 12, L-4501 Differdange T. 58 77 1-11 | F. 58 77 1-1210 | www.differdange.lu | dm@differdange.lu COMITÉ DE RÉDACTION Anja Bodenröder, Henri Krecké, Nadine Breuskin, Thierry Wagner, Claude Piscitelli, Pascale Lorang, Mirko Mengoni, Tina Noroschadt, Michel Pereira COLLABORATEURS Roby Fleischhauer, Jerry Heintz DESIGN & LAYOUT Service Média et Communication, Ville de Differdange IMPRIMEUR Imprimerie Heintz, Pétange

PICTURE REPORT 30

TRADUCTIONS 35

TIRAGE 10 500 exemplaires © PHOTOS Cover: Claude Piscitelli, autres: Claude Piscitelli DIFFMAG, imprimé sur du papier 100 % recyclé, paraît 11 fois par an. La revue est distribuée gratuitement à tous les ménages de la commune de Differdange. Édition: Décembre 2017, ISSN: 2418-3997, titre clé: Diffmag

Ville de Differdange


4 NEWS

DIFFMUSIC

POL BELARDI Il est sans doute un des musiciens luxembourgeois les plus talentueux de sa génération et la Ville de Differdange a la chance de l’avoir comme enseignant dans son école de musique. Gros plan sur Pol Belardi que l’équipe du DIFFMAG a rencontré pour sa rubrique Diffmusic. Pol Belardi baigne dans la musique depuis tout petit. Son frère ainé jouait de plusieurs instruments. «La flute ne m’intéressait pas vraiment, mais le piano et la guitare m’intriguaient, se souvient-il le sourire aux lèvres. J’ai fait mes premiers pas dans la musique à trois ou quatre ans.» Quelques années plus tard, Pol entre au conservatoire d’Esch-sur-Alzette et intègre l’Harmonie Victoria Téiteng. Il s’essaie à divers instruments et joue dans différents ensembles jusqu’à ce qu’il découvre le jazz à 15 ans. Il décide alors d’apprendre à jouer de la basse – d’abord tout seul et ensuite en suivant des cours. «En fait, j’oscillais constamment entre mon éducation classique et mon gout pour le rock, raconte-t-il. J’aimais particulièrement un groupe norvégien, Motorpsycho. Dans certaines de leurs chansons, la basse était prédominante et c’est ce qui m’a attiré vers cet instrument. Mais aujourd’hui encore, j’essaie de réunir les sons classiques, le rock et le jazz».

C’est aussi au lycée que Pol Belardi commence à composer de la musique. Il trouve de l’inspiration dans les bandesson de jeux vidéos qu’il essaie de reproduire. Même chose pour les chansons qui lui plaisent: il les passe en boucle, les reproduit au piano et les modifie ensuite pour en faire quelque chose de plus personnel. Après le lycée, Pol Belardi décide d’aller étudier le piano et la basse à Bruxelles, puis à Amsterdam. C’est là qu’il décide de se focaliser sur le jazz: «Je n’avais pas l’impression de pouvoir valoriser des morceaux classiques au-delà de ce que font déjà d’autres musiciens. Non, ce que je voulais, c’était composer et improviser. C’est pourquoi j’ai choisi le jazz.» Le temps passé à Amsterdam est extrêmement enrichissant pour l’artiste. Il y fait de nombreuses connaissances, lance ses premiers projets, sort un album, tient ses premiers concerts… Ses rencontres avec d’autres musiciens et


5 NEWS

«Je n’avais pas l’impression de pouvoir valoriser des morceaux classiques au-delà de ce que font déjà d’autres musiciens. Non, ce que je voulais, c’était composer et improviser. C’est pourquoi j’ai choisi le jazz.» d’autres genres le marquent profondément – probablement plus que les cours de musique. Puis vient le retour au Luxembourg: «Ici, j’ai eu la chance de rencontrer des musiciens qui sont devenus des amis et qui m’inspirent tout autant que les personnes rencontrées à Amsterdam, raconte le jeune homme. Depuis quatre ans, je travaille à l’école de musique. Et en plus, le Luxembourg est au cœur de l’Europe.»

ARTIST PROFILE

Les frontières de l’Europe ne semblent pourtant pas suffire à Pol Belardi, qui partira en tournée dans quelques jours en Inde avec quelques-uns des musiciens de son groupe Urban Voyage. Le programme prévu est intense: trois à cinq concerts en une semaine.

Name Pol Belardi

Born 24.04.1989

PROCHAINS CONCERTS

Hometown

Mais Pol Belardi a aussi plusieurs concerts prévus dans notre pays au cours des prochaines semaines:

Aspelt, Tétange

Influences Polyvalent

3.12.2017: Carte blanche à Neimënster avec Larn Pool 10.12.2017: Carte blanche à Neimënster: Parsons & Khabirpour play Belardi 17.12.2017: Carte blanche à Neimënster: Pol Belardi’s Childhood Memories 26.01.2018: Villa Vauban Luxembourg: with klein. 24.03.2018: Philharmonie Luxembourg: with Force & In Praise of Folly String Quartet

Bands Force Urban Voyage

CD Creation/Evolution Urban Voyage

Contact

www.polbelardi.com https://youtu.be/C0p5NcB1jX4


6 NEWS 1535° C

DIE MIETER STELLEN SICH VOR Wir setzen unsere Serie fort und stellen in dieser Ausgabe David Soner, Streetart-Künstler und Urban Kalligraf, als neuen Mieter im 1535° Creative Hub vor. DAVID SONER „Ich kam in den 80er Jahren über die Hip-Hop-Musik und den Breakdance zum Graffiti. In meiner damaligen Klasse machten viele Breakdance und ich natürlich auch. Damals habe ich in einer amerikanischen TV-Serie auch zum ersten Mal ein richtiges Graffiti gesehen. Ich war begeistert und fasziniert davon“, erinnert sich heute David Soner an seine Anfänge in Metz-Borny. Graffiti sei für ihn damals etwas vollkommen Neues gewesen und so originell. Diese Anziehungskraft – eine Mischung aus Freiheit, Rebellion und Recht auf individuellen Ausdruck – wird den Franzosen auch in den Folgejahren nicht mehr loslassen. Schon kurze Zeit später, mit 17, hat er selbst eine Sprühdose in der Hand und fertigt er in seinem Zimmer sein erstes eigenes Graffiti an. „Meine Eltern waren natürlich nicht so begeistert“, erzählt er schmunzelnd. Seine frühe Leidenschaft fürs Zeichnen, Soner war immer Klassen­bester, sowie für Schönschrift, kommt ihm in der Graffitiszene zugute.

„Wir waren zu jener Zeit nur zu Zweit oder zu Dritt unterwegs – mehr Sprayer gab es damals nicht in der Stadt. Wir waren sozusagen Graffitipioniere und hatten ein Mono­pol in der Großregion“, berichtet David, der sich als Hommage an einen verstorbenen Freund das Pseudonym „Soner“ zulegt. Doch was heute als cool und trendy gilt, wird damals von vielen Leuten negativ konnotiert und häufig als „Schmiere­ rei“ bezeichnet. Trotzdem hält es ihn nicht davon ab, die Straßen rundum Metz mit seinen Graffitielementen unsicher zu machen. Dabei steht in seinen Werken stets die Ästhetik, das Design und die Typografie im Vordergrund – mit Vandalismus als Sinn und Zweck von Graffiti kann er im Gegensatz zu vielen Sprayerkollegen überhaupt nichts anfangen. Schnell spricht sich sein Talent herum, und erste Aufträge folgen – sie reichen von der Wandgestaltung von Jugendhäusern über Workshops bis hin zu Ausstellungen in der Region.


7 NEWS

Nach dem Abitur rät ihm sein Vater, ein gelernter Drucker, eine Ausbildung als Grafikdesigner zu machen – und das zu einer Zeit als „Adobe Photoshop“ die digitale Bildbearbeitung gerade revolutionierte. Ein Beruf mit Zukunftschancen, prophezeit ihm sein Vater. 1997 beginnt David Soner eine siebenmonatige Ausbildung inklusive Praktikum zum Grafikdesigner bei der „Association pour la formation professionnelle des adultes“ (Afpa) in Metz. Rückblickend sei das die beste Entscheidung gewesen, denn Grafikdesign sei absolut sein Ding – auch wenn er vorher nie mit einem Computer gearbeitet hatte. „Für das Visuelle habe ich ein Händchen. Die Kalligrafie, also die Kunst des Schönschreiben, habe ich etwas später für mich ent-deckt. Das ist inzwischen zu meiner zweiten Leidenschaft geworden.“

„Ich hebe meine Kompetenzen bei den handgefertigten Grafiken und Kalligrafien hervor. Handzeichnungen müssen sehr genau sein und benötigen viel Strenge. Darauf konzentriere ich mich.“ Im Jahr 2000 zieht es den Künstler ins Großherzogtum, aller­dings ist es anfangs schwer für ihn, einen interessanten Job im kreativen und künstlerischen Bereich zu finden. Bei der Kommunikationsagentur Vanksen wird er fündig, hier arbeitet er sieben Jahre als Grafikdesigner. 2015 fasst er jedoch den Entschluß, sich mit seiner künstlerischen Begabung selbstständig zu machen: Er nimmt am Weiterbildungsprogramm „Fit4Entrepreneurship“, das gemeinsam von der ADEM, der Handelskammer und der Handwerkskammer mit Unterstützung durch den Europäischen Sozialfond (ESP) durchgeführt wird, teil. „Ein eigenes Unternehmen zu gründen war bis dahin für mich eine Sache der Unmöglichkeit. Alles kam mir ziemlich kompliziert vor“, sagt der heute 43-Jährige. Die Weiter­ bildung sei eine prima Erfahrung mit jeder Menge Diskussionen und gutem Coaching gewesen, die dazu geführt haben, dass der Kreative hierzulande im September 2015 zwei eigene Unternehmen, das Streetart-Studio ,„Psssch!“ und das Grafikstudio „Caligrafizm“, gründete. „Ich hebe meine Kompetenzen bei den handgefertigten Grafiken und Kalligrafien hervor. Handzeichnungen müssen sehr genau sein und benötigen viel Strenge. Darauf konzen­triere ich mich.“ Auch einen Intensivkurs für Arabisch und arabische Schriftzeichen, die er oft für Aufträge in seinem Grafikstudio benutzt, hat Soner inzwischen erfolgreich absolviert. Derzeit

laufen die Geschäfte seiner Firmen dank seines Netzwerkes und Mund-zu-Mund-Propaganda gut: PwC Luxembourg, Royal Bank of Canada, Knauff, Sources Rosport, Saturn und das Luxemburger Wort zählen bereits zu seinen Kunden – und das vor allem im Bereich Team­building, Live-Malerei und Wandmalerei. Doch was ist eigentlich der Unterschied zwischen Streetart und Graffiti? Streetart ist eine Weiterentwicklung des klassischen „American Graffiti“. Das Graffiti 2.0, das Update sozusagen. Streetart ist die reifere Schwester, die es geschafft hat, was Graffiti nur in kleinem Rahmen geschafft hat: nämlich sich Auge und Ohr zu verschaffen und sich als Kunstform der Gegenwart zu etablieren. Seit einigen Jahren ist Streetart weltweit zur akzeptierten Populärkunst geworden, so geben einige Kunstsammler inzwischen beträcht­ liche Summen für diese Kunstform aus. Seit Juli diesen Jahres ist das 1535° Creative Hub in Differdingen sein neues berufliches Zuhause. Hier fühlt sich David Soner sichtlich wohl und genießt die außergewöhnlich coole Atmosphäre inmitten der anderen Kreativen. „Für mich gibt es nichts Besseres. Ich mag die Philosophie. Es ist alles sehr professionell hier“, sagt der Firmengründer. Einmal ein Hochhaus oder eine ganze Fassade in seinem Streetart-Stil zu verschönern – vielleicht sogar in Differdingen – das wünscht sich der Streetart-Künstler als zukünftiges Projekt. www.davidsoner.com www.pschhh.lu www.caligrafizm.com contact@davidsoner.com contact@pschhh.lu david@caligrafizm.com Tel.: 691-967 618


8 NEWS GEMEINDEWAHLEN 2017

KONTINUITÄT UND VERÄNDERUNG Bei den Gemeindewahlen am 8. Oktober diesen Jahres haben sich die Differdinger Bürgerinnen und Bürger für Kontinuität und Stabilität entschieden: Die Wiederwahl des Abgeordneten und Bürgermeisters Roberto Traversini in der „Cité de fer“ kam einem Erdrutschsieg gleich. Seine Partei „déi gréng“ konnte sieben Sitze im Gemeinderat

gewinnen – ein Zugewinn von vier Mandaten. Jeweils vier Sitze entfielen auf CSV und LSAP, KPL und „déi Lénk“ erhielten je ein Mandat. In den nächsten sechs Jahren wird Differdingen von einer grün-schwarzen Koalition regiert, die sich dafür stark macht, die Lebensqualität in der Gemeinde weiter zu bessern.

Das ist der neue Gemeinderat der Stadt Differdingen (v. l. n. r.): 1. Rei: Robert Mangen (CSV), Schöffe; Georges Liesch (déi gréng), Schöffe; Roberto Traversini (déi gréng), Bürgermeister; Tom Ulveling (CSV), 1. Schöffe; Laura Pregno (déi gréng), Schöffin; 2. Rei: Fränz Schwachtgen (déi gréng); Christiane Saeul (DP); Yvonne Richartz-Nilles (déi gréng); Christiane Brassel-Rausch (déi gréng); Paulo Aguiar (déi gréng); François Meisch (DP); 3. Rei: Fred Bertinelli (LSAP); Erny Muller (LSAP); Gary Diderich (déi Lénk); Guy Altmeisch (LSAP); Serge Goffinet (LSAP); Ali Ruckert (KPL); Guy Tempels (CSV), Henri Krecké, Gemeindesekretär; Jerry Hartung (CSV);


9 NEWS NACHGEHAKT

WAS IST IHRE VISION FÜR DIE GEMEINDE DIFFERDINGEN? TOM ULVELING (CSV), 1. Schäffe

„E grousse Merci un d’Wieler an un d’ganz Equipe vun der CSV, déi mech ënnerstëtzt hunn. Ech wäert mech als 1. Schäffe fir all Déifferdenger Bierger asetzen, meng Dier steet fir iech op. Loosse mer zesumme schaffe fir eng besser Liewensqualitéit zu Déi­ffer­deng.“

ROBERTO TRAVERSINI (déi gréng),

GEORGES LIESCH (déi gréng), Schöffe

Buergermeeschter

„Et ass eng grouss Éier fir mech, déi nächst sechs Joer de Buergermeeschter vun Déifferdeng däerfen ze sinn. Ech wäert mech zesumme mam Schäfferot – an a konstruktiver Zesummen­ aarbecht mam ganze Gemengerot – dofir asetzen, datt d’Liewensqualitéit zu Déifferdeng weider an d’Luucht geet an dat jiddwer Déifferdenger och dovunner profitéiere kann.“

„Für mich ist die Gemeinde die Keimzelle der Demokratie. Sie hat auch die Nähe zu den BürgerInnen, um das nötige Gespür für ihre Belange zu entwickeln. Wir müssen aber auch aktiv größere Aufgaben wie zum Beispiel den Klimaschutz mit ihren Bürger­Innen angehen.“

LAURA PREGNO (déi gréng), Échevine

„L’éducation et la participation des enfants et des jeunes sont les défis importants de notre société. Ce sont eux qui sont notre avenir et qui demain devront prendre soin de notre planète.“

ROBERT MANGEN (CSV), Échevin

„En dépit de la mondialisation et de l’informatisation, notre société est marquée par l’individualisme. Je vais essayer pendant mon mandat politique de promouvoir des relations humaines traditionnelles comme la fraternité, la solidarité et la charité.“


10 NEWS

FRED BERTINELLI (LSAP), Gemengerot

„Mir wäerten als LSAP konstruktiv an der Oppositioun matschaffen, fir d’Liewensqualitéit zu Déifferdeng weider ze verbesseren. Perséinlech hoffen ech mer, datt all déi Projeten, déi ech déi lescht Joren als Sports- a Verkéiers­schäffen ugefaangen hunn, vum neie Schäfferot och weiderge­fouert ginn.“

PAULO AGUIAR (déi gréng),

CHRISTIANE BRASSEL-RAUSCH (déi gréng),

Conseiller communal

Gemeinderätin

«Je tiens tout d’abord à remercier les électeurs, ma famille et les amis, qui m’ont permis de faire partie pour la première fois du conseil communal de la Ville de Differdange. Au cours des prochaines années, je veux m’engager fortement dans les domaines de l’intégration des étrangers, de l’écologie et de la jeunesse.»

„Was will ich?“ fragt der Verstand „Worauf kommt es an?“ fragt die Urteilskraft „Was kommt heraus?“ fragt die Vernunft (Kant)

GARY DIDERICH (déi Lénk), Gemengerot

„D’Leit staark maachen hält net mat de Wahlen op, mee geet fir déi Lénk grad elo weider fir eng méi sozial Gemeng. Mam Vertrauen, dat mer erneiert kritt hunn, wäerte mer verstäerkt d’Leit abannen, och aus der Oppositioun eraus. Eise Gemengerotsvertrieder an eis future Gemengerotsvertriederin (no der Rotatioun an 3 Joer) wäerte 6 Joer als Equipe schaffen a gesi sech och als Relais vun de Leit, zéckt also net un eis erunzetrieden.“

GUY ALTMEISCH (LSAP), Gemengerot

„Meng Partei an ech soe Merci fir äert Vertrauen. Mäin Zil ass et, d’Liewens­ qualitéit an eiser Gemeng an allen Hisiichten ze verbesseren. Et muss Spaass a Freed maachen, en Déifferdenger ze sinn. Verbesserung vun eiser Verkéierssituatioun, Schafe vu Wunnraum, all Bierger an all Veräin huet Recht op eng gutt a modern Sports- an Fräizäit­ infrastruktur. Sécherheetsgefill zu all Moment, op all Plaz fir all Alter. Mat der Hëllef vun äre Rotschléi setzen d’Partei an ech alles drun, Déifferdeng staark fir d’Zukunft ze maachen.“

SERGE GOFFINET (LSAP), conseiller communal

„En tant que conseiller LSAP, je veux m’investir dans la vie de ma commune et défendre les idées ainsi que le programme de mon parti. J’ai une réelle volonté de contribuer au développement économique et social de notre commune et d’émettre un avis lorsque celui-ci est requis.“

JERRY HARTUNG (CSV), Gemengerot

„Déifferdeng soll weider un Attraktivitéit a Liewens­ qualitéit gewannen an eng Stad sinn, wou jidderee gäre wunnt, schafft a seng Fräizäit verbréngt. Haaptsujete sinn dofir d’Stadentwécklung, de Verkéier an d’Sécherheet. Des weidere gehéieren ons Schoulen, de sozialen Zesummenhalt, souwéi den Ausbau vu soziale Strukturen zu menge Prioritéiten, fir Déifferdeng no vir ze bréngen.“


11 NEWS

FRANÇOIS MEISCH (DP), Gemeinderat

„Ich möchte mich bei den Differdinger Bürgern für das Vertrauen bedanken, welches bei meiner ersten Wahlbeteiligung als Kandidat zu diesem für mich außergewöhnlichen persönlichen Resultat geführt hat. Meine Partei und ich werden alles dransetzen, dieses Vertrauen zurückzuzahlen.“

FRÄNZ SCHWACHTGEN (déi gréng),

ERNY MULLER (LSAP), Gemengerot

Gemengerot

„Ech bedanke mech häerzlechst bei den Déifferdenger Wielerinnen a Wieler, déi mär den Optrag ginn hunn, d’LSAP am Gemengerot ze vertrieden. Ech wëll mech mat all menger Kompetenz dofir asetzen, dass et mat Déifferdeng virugeet an dass de Mënsch am Mëttelpunkt steet.“

„Global denken, lokal handelen; de Mënsch an d’Natur an Aklang bréngen; nohaltegt, ökologescht a soziaalt Denken an Handelen no vir stellen: Dës Prinzipie wäert ech weider vertrieden an ech hoffen domadder eis Gemeng, eis Regioun e Stéck weider ze bréngen. Well et bleift nach vill ze dinn!“

YVONNE RICHARTZ-NILLES (déi gréng), Gemengerot

„Fir d’éischt wollt ech deene Wieler Merci soen, déi mer hiert Vertraue geschenkt hunn. Ech hu mäi ganzt Liewen an der Gemeng gewunnt a wäert mech asetzen, dass Déifferdeng eng Stad bleift, wou ALL Bierger sech wuel fillt.“

ALI RUCKERT (KPL), Gemeinderat

„Als Gemeinderat der KPL werde ich mich in der Opposition konsequent gegen Privatisierungen und Taxenerhöhungen und für soziale Gerechtigkeit, bessere kommunale Dienstleistungen, mehr bezahlbare Mietwohnungen und eine Schule der Chancengleichheit einsetzen.“

CHRISTIANE SAEUL (DP), Gemengerot

„MERCI menge Wieler fir dat Vertrauen, wat der mer geschenkt hutt. Als Idealist verspriechen ech eng konstruktiv Oppositioun am Interessi vum Bierger, mech anzesetze fir Chancëgerechtegkeet, Liewensqualitéit an der positiver Entwécklung vun eiser Stad Déifferdeng.“

GUY TEMPELS (CSV), Gemengerot

„Ech sinn de Guy Tempels vun Uewerkuer. Als ee vun de leschte Baueren aus der Gemeng sinn ech gewinnt, buedemstänneg ze sinn, dës Eegenschaft wëll ech a meng Aarbecht am Gemengerot zu Déifferdeng afléisse loossen.“


12 NEWS

LUXEMBOURG SCIENCE CENTER

UND PLÖTZLICH MACHEN WISSENSCHAFT UND TECHNIK SPASS FR

S35 S36

Sie wissen nicht, wie man einen Industrieroboter programmiert? Was sich hinter einem Newton-Pendel verbirgt? Oder wie eine Tesla-Spule funktioniert? Dann sollten Sie unbedingt das neue „Luxembourg Science Center“ in Differdingen besuchen – und das am besten mit Kindern! Wir haben eine Differdinger Schulklasse bei ihrem Besuch begleitet. „Wer von euch weiß, was nach einem Meteoriteneinschlag vor ziemlich langer Zeit auf unserer Erde passiert ist?“ Der Projektleiter Stuart Atkinson blickt an diesem Nachmittag in viele fragende Gesichter. Leises Getuschel. Dann fasst sich plötzlich ein Schüler ein Herz und meldet sich: „Da sind die Dinosaurier ausgestorben!“ Atkinson nickt. „Ja, richtig. Sehr gut“, lobt er und erklärt seinen kleinen Schützligen anschließend, was es mit Kometen und Meteoriten überhaupt auf sich hat – alles in einer kindgerechten Sprache, versteht sich. Zwischendurch muss er immer wieder neue Fragen beantworten, die den Acht- bis Neunjährigen gerade unter den Nägeln brennen. Doch leider drängt die Zeit, denn das nächste spannende Experiment zum Thema Erdanziehungskraft wartet schon auf sie.

Die Grundschulklasse aus dem Zyklus 3.2 aus der Jungenschule in Differdingen besucht heute das neue „Luxembourg Science Center“ (LSC). Gemeinsam mit ihrem Vertretungslehrer Ersan Kocan werden die 17 Schülerinnen und Schüler hier Wissenschaft und Technik interaktiv entdecken. Im Teamwork sollen ihnen Gesetze der Biologie, Chemie, Mathe­matik und Physik vermittelt werden. Gerade versammelt sich die Klasse gebannt um das blaue „Spandex“-Tuch, dass die Raumzeit darstellen soll. Atkinson erläutert ihnen, warum sich alle Körper – hier dargestellt von Murmeln – aufgrund ihrer Masse gegenseitig anziehen. So zieht z. B. die Erde den Mond an, umgekehrt auch der Mond die Erde. „Wer von euch war schon einmal am Meer?“, will der Workshop­leiter von den Schülern wissen. Alle Kinderhände


13 NEWS

schnellen begeistert in die Luft. „Und wer von euch kann mir sagen, wie das Naturphänomen heißt, wenn das Meer sich zurückzieht und später wieder ansteigt?“ Statt einer Antwort erntet Atkinson jedoch Schweigen und ratlose Blicke. Hier muss er noch Aufklärungsarbeit leisten. Doch seine herzliche, den Kindern zugewandte Art, bringt den Kleinen alles nahe, was sie zum besseren Verständnis benötigen. Rund eine Stunde hält der Projektleiter die Kinder heute so bei der Sache. „Mit unserem ‚Science Center‘ möchten wir Kinder und Jugendliche, aber auch Erwachsene, davon überzeugen, dass Wissenschaft nicht trocken und kompliziert sein muss, sondern jede Menge Spaß macht. Wir wollen junge Leute für Wissenschaft und Technik sowie für die Berufe aus diesem Bereich begeistern“, erklärt Nicolas Didier, Ini­ tiator und Präsident des Zentrums. „Zudem wollen wir es fertigbringen, das bereits vorhandene Schulwissen durch unsere vielseitigen Exponate und Experimentierstationen sinnvoll zu vervollständigen.“ Das pädagogische Konzept des modernen LSC besteht aus zwei Teilen: Nach einem angeleiteten Workshop – derzeit stehen fünf verschiedene Themenbereiche zur Auswahl – können große und kleine Besucher rund 90 Experimentierstationen auf eigene Faust selbstständig erkunden, statt nur zu beobachten, und so spielerisch in die Welt der Wissenschaft eintauchen. Denn das, was mit Begeisterung und anhand von selbständigem Tun gelernt wird, bleibt leichter und positiver in Erinnerung, bestätigt die Hirnforschung. Auf insgesamt 3.000 Quadratmetern, angesiedelt in der ehemaligen Industrieschule („Léierbud“) von ArcelorMittal, will das neue Zentrum die Geschichte der Naturwissenschaften in ihrem industriellen und wirtschaftlichen Kontext spielerisch darstellen und so den Nutzen des technischen Fortschrittes greifbarer machen. „Aus der ursprünglichen Idee, Besuchern etwas über die sogenannte „Groussgas­ maschinn“ – dem größten Verbrennungsmotor der Welt – von Arcelor­Mittal beizubringen, ist dieses Wissenschaftszentrum entstanden“, erläutert Didier. Erst kürzlich, am 5. Oktober, wurde das LSC – nach einer Bauzeit von 18 Monaten – offiziell eröffnet. Die Finanzierung steht dank privater, staatlicher und europäischer Beihilfen und der Unter­stützung von Stiftungen wie die „Œuvre Nationale de Secours Grande-Duchesse Charlotte Luxembourg“, Losch oder Leir (aus New York) sowie dank 20 Luxemburger Unter­nehmen wie z. B. Creos. Stolz ist der Präsident Nicolas Didier auch auf die Tatsache, dass alle Stationen des „Science Center“ von seinen Mitarbeitern selbst gebaut wurden. Und der Erfolg der ersten Wochen gibt dem 70-köpfigen Team Recht: Von April bis heute haben bereits 10.000 Schüler, das sind rund 770 Lux-

emburger Schulklassen, das neue Wissenschaftszentrum in Differdingen besucht oder haben sich für einen baldigen Besuch angemeldet. In der ersten Novemberwoche (Schulferien) kamen sogar über 1.500 Besucher ins LSC – manche reisten sogar extra aus Namur, Kaiserlautern, Frankfurt oder Bremen an. Zurück zur heutigen Besuchergruppe aus Differdingen. „Mir hat beim Workshop das Rennen mit den zwei verschiedenen Zahnrädern am besten gefallen“, berichtet Leo (8 Jahre) begeistert. „Und ich fand bei den Experimentier­ stationen das Lenkrad und den Kicker am tollsten“, sagt seine neunjährige Mitschülerin Carolina mit strahlenden Augen. Auch ihr Lehrer Ersan Kocan fand den wissenschaftlichen und technischen Ausflug sehr gelungen, seine Schüler hat er heute sehr aktiv erlebt. „Ich bin verblüfft und beeindruckt, wie gut hier alle wissenschaftliche Phänomene spielerisch erklärt wurden, damit meine Schüler sie auch verstehen“, erklärt die Lehrkraft. „Den meisten hat es sogar so gut gefallen, dass sie das ‚Science Center’ demnächst noch einmal mit ihren Eltern besuchen möchten.“ Der beste Beweis also, dass Wissenschaft und Technik wirklich Spaß machen!

Weitere Infos: Luxembourg Science Center 50, rue Emile Mark | L-4620 Differdingen Tel.: 28 83 991 | www.science-center.lu Öffnungszeiten: Mo-Fr. | 9-17 h | Sa-So. | 10-18 h Reservierung für Schulklassen & Gruppen, Tel.: 288 399 27 oder reservations@science-center.lu Eintrittspreise: Erwachsene | 10 Euro Kinder (6-18 Jahre), Studenten, Senioren, Personen mit eingeschränkter Mobilität | 7 Euro Gruppen (ab 10 Pers.) | 5 Euro | Kinder bis 6 Jahre | gratis


14 NEWS DÉCEMBRE AU

AALT STADHAUS

THÉ DANSANT: LISA MARIOTTO & ROL GIRRES 05.12.2017 | 15:00 | 5€

L’animation de ce thé dansant sera assurée par le duo Lisa Mariotto et Rol Girres. Au programme figurent samba, valse anglaise et viennoise, chachacha, tango, rumba, pasodoble, slow fox et quick step. Toutes les générations se retrouvent pour danser dans une ambiance élégante et conviviale. Une petite restauration sera assurée sur place par le restaurant Chez Amado. De Rol Girres ass de fréiere Frontsänger vun den Trei Sei an RTL-Déckkäpp. Hien ass zënter kuerzem an der Pensioun an ass nach ëmmer e ganz engagéierte Solo- & DuettSänger zu Lëtzebuerg. D’Lisa Mariotto ass ënner anerem déi Ex-Frontfra vu Wallstreet an ass esou wéi de Rol Girres bekannt als Entertainer(in) op der Päischtcroisière.

EXPOSITION: CHRISTINE HOFFMANN-MARC LAST WORKS, WOODCUTS AND MORE… 01.12 - 30.12.2017 (LUN-SAM) 10H00 - 18H00 | GRATUIT En 2007, lorsqu’elle suivait un cours de dessin à la Summer­ akademie (LU), elle a redécouvert un intérêt endormi. Enfant, elle était déjà fascinée par le dessin: l’apparente simplicité d’un trait de crayon, la profondeur naissant de l’intensité de ce dernier ont réveillé en elle une grande curiosité et surtout une envie de pouvoir le maitriser. Son grand-père, ayant bien saisi cette sensibilité, lui commandait des livres d’apprentissage de dessin pour la pousser à s’appliquer: perspectives, points de fuite, dégradés, ombres portées pour en énumérer quelques-uns, hélas, elle était trop jeune. Son amour pour l’art n’a jamais faibli au cours de sa vie, mais ce n’est que depuis 2010 qu’elle se consacre entièrement à son travail artistique. Elle suit régulièrement des cours à différentes académies et elle participe à des expositions collectives. Cet intérêt retrouvé est devenu sa passion. Aujourd’hui, elle diversifie les médiums: peinture, aquarelle, dessin et sérigraphie sont devenus ses moyens d’expression. Le corps humain est une de ses principales sources d’inspiration; une position inhabituelle, un geste discret ou expressif deviennent des motifs inépuisables. De la simple forme évoquée au travail des couleurs, c’est l’énergie qui en découle qui l’importe dans ses créations. Reste toujours cette fascination pour le trait, parfois tremblant, parfois décidé, elle ne se lasse pas de la force qui s’en dégage.

BRASSERIE CHEZ AMADO Avant et après les spectacles, la brasserie-restaurant Chez Amado vous propose des spécialités italiennes à base de produits frais et des grillades. Ouvert de 10 h à minuit. Infos et réservations: chez.amado@gmail.com ou au Tél.: 58 77 1-1999


15 NEWS

CONCERT: STEVE’N’SEAGULLS PERUNAMAA TOUR 12.12 | 20H00 | 35€/17,5€

THÉÂTRE: FAMILLE(S) 07.12 +08.12 | 20H00 | 20€/10€ Intégrant les codes du jeu vidéo au spectacle vivant, Famille(s) nous propose de guider trois familles à travers le XXe siècle pour un spectacle interactif, chaque soir différent. Entre la Première Guerre mondiale et l’attaque sur les tours jumelles, à peine cent ans se sont écoulés. Dans l’intervalle, le monde a été pris de convulsions violentes, de fragiles moments de paix et d’intenses lueurs d’espoir. Le progrès technique a mené à l’accélération effrénée de notre rythme de vie. Dès lors, la question qui se pose est la suivante: avons-nous, aujourd’hui, encore le temps de faire des choix? Dressant – non sans humour – le portrait d’une société qui «remonte désespérément une pente qui s’éboule», Famille(s) offre au public la possibilité de piloter trois familles et d’influencer considérablement le cours de la pièce – pour un spectacle différent à chaque représentation. Résolument interactif, Famille(s) rappelle que l’on a le pouvoir de changer les choses et d’influer sur la suite de l’Histoire dès que l’on accepte que, face au destin en marche, on ait le choix d’agir.

Ils ont l’air de sortir tout droit d’une ferme américaine, pourtant les cinq trublions de Steve’n’Seagulls viennent de Finlande. Le quintette s’amuse à réinterpréter classiques rock et métal de Rammstein à Metallica en passant par AC/DC. Le quintette finlandais prend un malin plaisir à revisiter les standards du rock et du métal façon bluegrass. C’est d’ailleurs en publiant leurs reprises sur YouTube qu’ils gagnent en notoriété, atteignant rapidement les millions de vues, par exemple la chanson du groupe AC/DC Thunder­ stuck ou encore The Trooper d’Iron Maiden. Armés de banjo, mandoline, accordéon et contrebasse, les cinq agitateurs dévoilent en 2015 leur premier album, Farm Machine, composé de réinterprétations bluegrass qui vont de Guns N’Roses à Iron Maiden en passant par Metallica, Rammstein ou encore Led Zeppelin.

Eng Coproduktioun vun Les FREREBRI(DES), vum Kulturzentrum Kinneksbond a vum Kulturzentrum Aalt Stadhaus

CONCERT CLASSIQUE: ENSEMBLE ODÉON 09.12.2017 | 20H00 | 10€/5€ 260 people were excited to attend the concert of the Odeon Sextet in the Pro Musica Hall of Odense Koncerthus. After a very successful and sold-out premiere in the chamber music series Pro Musica, Odeon Sextet decided to present various interesting programs to an even bigger audience. Ensemble Odeon is based in Odense and the ensemble members are professional musicians with a broad experience of the Danish music stages. The ensemble offers various setups, from trio up to sextet. The members of Odeon Ensemble are: Julija Skipore – accordion; Ivaylo Dechkoff – violin Aiste Juodagalvyte – violin; Dorota Kijewska – viola Heikki Takkula – cello; Toms Timofejevs – double bass


16 NEWS

LECTURE - LUNDI LITTÉRAIRE: LAURENT KALMES LIEBE DEIN LEBEN 1535 – WOK FOUSBANN 11.12 | 20H00 | GRATUIT De Laurent Kalmes krut mat 21 Joer d’Diagnos MS (Multiple Sklerose) gestallt. Fir de sportleche jonke Mann ass deemools eng Welt zesummegebrach. Um Déifpunkt vu sengem Liewen ukomm, wollt hien sech souguer d’Liewen huelen. 7 Joer drop sëtzt de Laurent grinsend a sengem Rollstull a seet „Ech maachen all Dag zu deem beschten Dag aus mengem Liewen“. A sengem Buch „Liebe dein Leben“ erzielt de Laurent net nëmme seng komplett Geschicht ongekierzt an onzenséiert. Hien erkläert och op eng logesch a liicht ze verstoend Aart a Weis, wéi hien et gepackt huet, aus dem déifsten Dall vun der Depressioun op den héchste Gipfel vun der Liewensfreed ze klammen. Trotz Rollstull! An dëser Konferenz stellt de Laurent d’Essenz aus sengem Buch vir a steet uschléissend fir Froen an Äntwerten zur Verfügung.

CONCERT: AN OPUS 78 CHRISTMAS NIGHT WITH ONITA BOONE AND THE CELESTIAL VOICES 15.12 & 16.12 | 20H00 | 75€/57,5€ (AVEC DINER LE 15.12) 35€/17.5€ (LE 16.12) Onita Boone ist eine etablierte Künstlerin aus New York, die dort ihr explosives, über fünf Oktaven reichendes Gesangstalent in der Kirche, sowie an der Newburgh Free Academy H.S. entfaltet hat. Sie hat bereits im Alter von drei Jahren ihren ersten Solopart gesungen, ihren ersten Song mit acht Jahren geschrieben und ihre erste Aufnahme dann mit neun Jahren aufgezeichnet. Onita ist bestens in den Vereinigten Staaten bekannt, und dies hauptsächlich durch Produktionen am Broadway. Im Zuge verschiedener Engagements hat sie alle Kontinente bereist und stand mit vielen weltbekannten Künstlern, wie z. B. Whitney Houston, Patti LaBelle, Mariah Carey, Take Six, Elton John, Faith No More, George Michael oder Billy Preston auf der Bühne. 1997 führte sie eines ihrer internationalen Engagements nach Hamburg, wo sie ihren jetzigen Ehemann kennenlernte. Seitdem lebt sie in Deutschland, wo sie ebenfalls schnell ein fester Bestandteil der musikalischen Szene wurde, was Auftritte, Tourneen und Studioproduktionen mit Künstlern wie Nils Landgren, Randy Brecker und der WDR Big Band, Udo Jürgens, Sarah Connor, Samy DeLuxe u. v. a. deutlich machen. Onita hat sich aber ebenfalls als Songwriter einen Namen gemacht, sowohl für sich selbst, als auch für andere namhafte Künstler. Daher ist es nicht verwunderlich, dass ihr nun bei Universal Music veröffentlichtes Debütalbum „Onita“ immerhin sieben Eigenkompositionen beinhaltet, die den anderen, teils weltbekannten Melodien in nichts nachstehen. Big Band Opus 78, bestehend aus einer traditionellen Big-Band-Besetzung, hat die musikalische Bandbreite vom traditionellen Big-Band-Swing über neue Jazz-Arrangements bis hin zu Pop und Funk. In den letzten Jahren hat Opus 78 mehrere große Events produziert und ist mit bestbekannten Größen aus Jazz, Pop und Rock aufgetreten. 1978 gegründet, wird die Big Band demnach 2018 ihre 40. Saison angehen und freut sich, als in Differdingen eingetragener Verein, diese kommende Jubiläumssaison im Aalt Stadhaus zu eröffnen. Für dieses „End of the Year Event“ hat die Big Band Opus 78 Onita Boone mit ihrem sechsstimmigen Gospelchor „Celesteal Voices“ nach Differdingen eingeladen. Auch bei diesem Event besteht wieder die Möglichkeit, das Musikalische mit dem Kulinarischen zu verbinden. Demnach eine einzigartige Einstimmung mit Soul und Spirituals auf die kommende Weihnachtszeit.


17 NEWS

CINÉMA: WIPLALA E FILM VUM TIM OLIEHOEK 19.12 | 15H00 | 5€ WIPLALA ass eng Abenteuerkomedie fir d’ganz Famill. De Film zielt d’Geschicht vun engem butzegklenge Männi, just 10 cm héich, mat magesche Kräften. Keen Troll oder Zwerg. E klengen Här! E Wiplala! Nodeems de Wiplala säi Land verlooss huet an duerch e Mauslach gekrabbelt ass, geréit en zoufälleg an d’Kiche vun der Famill Blum. De Jonathan, den néng Joer ale klenge Jong vun der Famill, entdeckt hien a si gi schnell Spillpartner. Mä de Johannes packt et net, säi Geheimnis laang fir sech a säi Kolleg verstoppt ze halen. An dunn, nodeems de Wiplala duerch e mëssgléckten Zaubertrick d’ganz Famill Blum op seng Gréisst verklengert, ass et den Ufank vun engem spannenden an abenteuerlechen Erliefnis vun de Klengen an der Welt vun de Giganten!

CONCERT: AALT STADHAUS UNPLUGGED MICHEL MEIS QUARTET WHERE YOU ARE GOING TO 29.12 | 21H00 | 10€/5€ After years of style shaping and sound experiments, the jazz quartet, composed of Michel Meis (drums and composition), Kaori Nomura (piano), Stephan Goldbach (double bass) and Alisa Klein (trombone), decided to go for a genre that can’t be labeled easily. Freedom and experimental improvisations meet straight compositions and introverted melodies as well as electronic sound effects – these are the trademarks of a quartet that evolves from gig to gig. Sources of inspiration like Brian Blade, Christian Lillinger, Ambrose Akinmusire, Jakob Bro, Mark Guiliana or Tool as well as the four musicians’ broad musical background, ranging from jazz and folk to classical music and electronica to punk and metal, offer countless stylistic possibilities that forge the Michel Meis Quartet’s very personal and unique musical identity. The Michel Meis Quartet will record its debut album in late October/early November (as artist in residence at the cultural center Opderschmelz in Dudelange, Luxembourg). The official release is set for May 2018 at the Like a Jazzmachine Festival in Dudelange.

Contact et tickets Centre culturel régional «Aalt Stadhaus» 38, avenue Charlotte | L-4530 Differdange T. +352 58 77 1-1900 (accueil) info@stadhaus.lu | www.stadhaus.lu www.luxembourg-ticket.lu Lundi-vendredi: 10h-18h, samedi: 14h-18h


18 AGENDA

DÉCEMBRE! 15

#EVENTS

#THÉÂTRE

08.12 - 23.12

07.12 | 20H00

Centre culturel régional “Aalt Stadhaus” grande salle Ville de Differdange

08.12 | 20H00

THEATER: 2 LÄICHEN AM KELLER PREMIÈRE École Prince-Henri – Salle du théâtre Den Déifferdenger Theater

au 1535 ° Creative Hub OGBL

08.12

JUDO ELITE CHAMPIONNAT Centre Sportif Oberkorn Judo et Jiu Jitsu Differdange

1535° - WOK Fousbann Ville de Differdange

#THÉÂTRE

07/12 À 18H30

#SPORTS

LUNDI LITTÉRAIRE - LAURENT KALMES - LIEBE DEIN LEBEN

Centre-ville de Differdange (tente près du parc Gerlache) Ville de Differdange

#SPORTS

#LECTURE

11.12 | 20H00

EXPOSITION “RÉTROSPECTIVE 2017” DE CLAUDE PISCITELLI

THÉÂTRE LES FREREBRI(DES)

CONFÉRENCE «LES RÉPERCUSSIONS DE LA DIGITALISATION SUR LE TRAVAIL ET L’EMPLOI»

16

Reservatiounen: www.tmd.lu oder 691 616 587 (Méindes bis Freides vun 18h bis 20h)

15

#MUSIQUE

09.12. | 20H00

ENSEMBLE ODÉON Centre culturel régional “Aalt Stadhaus” grande salle Ville de Differdange

15

#THÉÂTRE

08.12 | 20H00

THÉÂTRE “LES FREREBRI(DES) Centre culturel régional “Aalt Stadhaus” grande salle Ville de Differdange

#EVENTS

09.12 - 10.12

BUSREES AN DEN EUROPAPARK Europa-Park Frënn Lëtzebuerg Renseignementer an Umelldung um 691 587 686

15

#MUSIQUE

12.12. | 20H00

STEVEN’N’SEAGULLS

08.12 | 19H00

41E MARCHÉ DE NOËL - OUVERTURE Centre-ville de Differdange Ville de Differdange

#MARCHÉ

08.12 - 23.12 | 15H00-20H00 NOCTURNES VENDREDI ET SAMEDI JUSQU’À 22H00 41E MARCHÉ DE NOËL

Centre-ville de Differdange Ville de Differdange

#THÉÂTRE

10.12 | 15H30

Centre culturel régional “Aalt Stadhaus” grande salle Ville de Differdange

BIMBO THEATER “DE MOUKEPRËNZ” (LUX) Lasauvage - salle des fêtes Place Saintignon Poppespënnchen asbl

#TROISIÈME ÂGE

12.12 - 14.12

RENTNERFEIER

#THÉÂTRE

10.12 | 19H00

Centre sportif Oberkorn Commission Seniors de la Ville de Differdange

THEATER: 2 LÄICHEN AM KELLER École Prince-Henri – Salle du théâtre Den Déifferdenger Theater Reservatiounen: www.tmd.lu oder 691 616 587 (Méindes bis Freides vun 18h bis 20h)

yo uc an

#MARCHÉ

if me t Cu


19 AGENDA

#POLITIQUE

36

16.12 | 19H00 17.12 | 16H00

13.12 | 08H00

SÉANCE DU CONSEIL COMMUNAL

GALA

Hôtel de Ville – salle des séances Ville de Differdange

16

#SPORTS

Centre sportif Oberkorn Société de gymnastique Flic Flac

#MUSIQUE

29.12 | 21H00

AALT STADHAUS UNPLUGGED MICHEL MEIS QUARTET Centre culturel régional “Aalt Stadhaus” grande salle Ville de Differdange

#MUSIQUE #THÉÂTRE

15.12. |20H00

AN OPUS 78 CHRISTMAS NIGHT WITH DINNER Centre culturel régional “Aalt Stadhaus” grande salle Ville de Differdange

17.12 | 15H30

TEATRO LOMPAZI - “DE GROUSSEN HEXEMEESCHTER” (LUX) Lasauvage - salle des fêtes Place Saintignon Poppespënnchen asbl

#THÉÂTRE THEATER “2 LÄICHEN AM KELLER” École Prince-Henri – Salle du théâtre Den Déifferdenger Theater Reservatiounen: www.tmd.lu oder 691 616 587 (Méindes bis Freidesvun 18h bis 20h)

17.12 | 17H00

CONCERT TROMPETTE ET ORGUE DE MATHIEU REINERT ET CHRISTOPHE DURANT Eglise d’Oberkorn Ville de Differdange

#EVENTS

#THÉÂTRE

16.12.

BUSREES AN DEN EUROPAPARK Europa-Park Frënn Lëtzebuerg Renseignementer an Umelldung um 691 587 686

17.12 | 18H00

THEATER “2 LÄICHEN AM KELLER” École Prince-Henri – Salle du théâtre Den Déifferdenger Theater Reservatiounen: www.tmd.lu oder 691 616 587 (Méindes bis Freides vun 18h bis 20h)

#SPORTS

16.12 | 15H30

14E ÉDITION DU DÉIFFERDENGER CHRËSCHTLAF COURSE ENFANTS À 14H30 Centre-ville de Differdange RB-UAP Differdange

#MUSIQUE

16.12. | 20H00

AN OPUS 78 CHRISTMAS NIGHT Centre culturel régional “Aalt Stadhaus” grande salle Ville de Differdange

#THÉÂTRE

29. & 30.12 | 20H00

THEATER “2 LÄICHEN AM KELLER” École Prince-Henri – Salle du théâtre Den Déifferdenger Theater Reservatiounen: www.tmd.lu oder 691 616 587 (Méindes bis Freidesvun 18h bis 20h)

#MUSIQUE

15. & 16.12 | 20H00

16

17

17

#EVENTS

19.12 | 15H00

FILM WIPLALA VUM TIM OLIEHOEK Centre culturel régional “Aalt Stadhaus” grande salle Ville de Differdange

#MARCHÉ

26.12 | 09H00-18H00 BROCANTE

Centre sportif Oberkorn HBRed Boys-Hobbydiff 94 hobbydiff@handballredboys.lu ou 661 963 417

#POLITIQUE

03.01.| 08H00

SÉANCE DU CONSEIL COMMUNAL Hôtel de Ville – salle des séances Ville de Differdange


20 SERVICE

JUGENDSOLAR DÉIFFERDENG

Fin octobre, transition minett a aménagé sa cinquième installation photovoltaïque. Ensemble avec des jeunes du Jugendtreff Differdange, ils ont construit une installa­tion de 30 kWc sur le toit de la nouvelle maison des jeunes de Differdange. Très motivée, l’équipe a même ter­miné les travaux plus tôt que prévu. Jugendsolar Differdange est une collaboration entre transition minett, la Ville de Differdange, Jugendtreff Differdange, Electro-Center et Greenpeace Luxembourg.

TRANSITION MINETT

Transition minett est une initiative lancée en 2011 avec comme but de préparer un monde sans pétrole. Pour atteindre cet objectif, elle mise sur talents et forces qui sommeillent dans la société: les habitants d’un quartier, les entreprises locales, les écoles, les artistes, les responsables politiques … Comme il s’agit d’une coopérative, vous avez la possibilité d’acquérir des parts et devenir coopérateur. Le surplus d’énergie produit est revendu et les bénéfices sont reversés aux associés. Plus d’infos: www.transition-minett.lu

Dinner in the Dark Dans le cadre de la Journée internationale des personnes handicapées, la Ville de Differdange et l’Association pour malvoyants et aveugles ont organisé un diner dans le noir le dimanche 3 décembre à l’hôtel-restaurant De Klenge Casino. Les hôtes ont pu vivre une expérience sensorielle unique et enrichissante en dégustant un diner en trois services dans le noir le plus complet – servi par l’équipe de l’AMVA, elle-même malvoyante.

NOUVELLE ADRESSE

Salon de coiffure Cla Domenico Barbaro et son équipe de cinq personnes vous accueillent du mardi au samedi au salon de coiffure Salon Cla pour hommes, femmes et enfants au 2, place des Alliés à Differdange. Monsieur Barbaro peut se prévaloir d’une expérience de près de 35 ans dans la coiffure – 10 ans en Italie suivis de 25 ans au Luxembourg. Salon Cla propose aussi un service de manucure et de pédicure. Le salon vend de nombreux produits pour les cheveux et la barbe – notamment de la marque L’Oréal. Salon Cla Coiffure & esthétique 2, place des Alliés L-4508 Differdange Tél.: 58 79 16/621 520 341 saloncla1997@gmail.com Ouvert les mardis, mercredi et jeudi de 8 h 15 à 11 h 45 et de 13 h 30 à 18 h, le vendredi de 8 h 30 à 11 h 30 et de 13 h 30 à 19 h 30 et le samedi de 7 h 45 à 16 h.


21 SERVICE

COMMENT PRÉVENIR LES BLESSURES DU SKI? Tous les ans, des milliers de Luxembourgeois partent au sport d’hiver, mais malheureusement beaucoup d’entre eux reviennent avec une blessure sérieuse. La raison principale du nombre élevé de blessures est liée à la préparation physique insuffisante des skieurs. En effet, pour une grande partie d’entre eux les vacances de ski représentent la seule activité physique de l’année. Alors que les blessures les plus graves touchent la tête – surtout en l’absence du port du casque – la blessure la plus fréquente est l’entorse du genou, touchant principalement le ligament croisé antérieur (LCA). Au Luxembourg, 350 à 500 personnes se rompent le LCA annuellement, dont 15 % aux sports d’hiver. Les femmes de trente à cinquante ans présentent la principale catégorie à risques. D’autres facteurs de risque sont une fatigue importante en fin de journée ou des conditions de ski et de météo défavorables. Les premiers jours après l’accident, un traitement contre la douleur et une immobilisation sont généralement suffisants. La décision d’opérer le genou ou non peut généralement être postposée au retour des vacances et devra être discutée avec un médecin spécialiste. Après quelques jours, les douleurs

et le gonflement s’estompent et un traitement de kinésithérapie peut être commencé. En quelques semaines, la plupart des patients pourront ainsi récupérer une bonne fonction du genou dans la vie quotidienne. Une reconstruction chirurgicale du ligament pourra ensuite être préconisée à une population jeune et sportive, tandis que le traitement conservateur sera préféré chez une population plus âgée en l’absence de signes d’instabilité majeure du genou. Quelle que soit la prise en charge, une rééducation de trois ou quatre séances par semaine pendant plusieurs mois est nécessaire pour récupérer à la fois la mobilité articulaire, la force musculaire ainsi que le contrôle neuromusculaire du genou dans les activités quotidiennes et sportives. La situation est différente pour les fractures osseuses qui nécessitent plus souvent une stabilisation chirurgicale rapide. De nombreuses stations de ski offrent une infrastructure médicale compétente et expérimentée. Avant d’accepter les soins, il est toutefois recommandé de vérifier si les actes médicaux seront remboursés au Luxembourg. Il est également recommandé de ne pas prendre de décision hâtive quant au traitement proposé et, en cas de doute, de se renseigner auprès d’un médecin de confiance à domicile. Le meilleur moyen de prévenir les accidents de ski graves consiste en une bonne préparation physique qui devra être commencée deux à trois mois avant les vacances. Des exercices de prévention sont présentés dans une vidéo réalisée par le service de kinésithérapie de la clinique du sport du CHL/Eich (https://www.youtube.com/watch?v=weJikRTGfaY). En faisant ces exercices, en vous procurant un équipe­ ment de ski adapté, en respectant la fatigue, la vitesse et les autres skieurs, en prenant en compte les conditions météorologiques et d’enneigement, en vous échauffant avant la première descente et en ne surestimant pas vos capacités physiques, vous mettez toutes les chances de votre côté pour que les sports d’hiver restent un vrai plaisir. Jérôme Pauls, Anouk Urhausen; Service de kinésithérapie, CHL-Eich Prof. Romain Seil; Service de Chirurgie orthopédique, CHL-Eich


22 SERVICE SPORT@DIFFERDANGE

MAITRISEZ VOTRE ÉNERGIE VITALE AVEC LE QI GONG Parmi les nombreux cours proposés par la Ville de Differdange dans le cadre de son programme sports@differdange figure le qi gong. Branche de la médecine traditionnelle chinoise, le qi gong est à la fois une gymnastique et une science de la respiration. L’équipe du DIFFMAG s’est entretenue avec Gino Micucci, professeur diplômé de l’Institut européen de qi gong et yang sheng, ainsi qu’avec plusieurs de ses élèves.

TROIS QUESTIONS À GINO MICUCCI DIFFMAG: Qu’est-ce que le qi gong? Gino Micucci: Qi signifie «énergie» et gong signifie «travail». Littéralement, le qi gong est donc la maitrise de l’énergie vitale. C’est une des cinq branches de la médecine traditionnelle chinoise à côté de l’acuponcture, la pharmacopée, la diététique et le massage chinois. Personnellement, je compare souvent le qi gong à de l’acuponcture sans les aiguilles.

Anne-Marie Je fais du qi gong depuis dix ans et depuis environ un an avec Gino. Cela m’apporte beaucoup de sérénité. J’aime ce sport parce qu’on ne force pas et c’est bénéfique pour la santé.

Les origines du qi gong remontent à 3000, 5000 voire 7000 ans. De l’extérieur, on dirait une sorte de gymnastique douce et lente apparentée au kung-fu et au taïchi, qui en constituent des formes martiales. Mais le qi gong est davantage axé sur le bienêtre. D’une manière générale, la médecine chinoise et orientale met la priorité sur la prévention. Comme on dit: mieux vaut prévenir que guérir.

Christina Ech hu viru kuerzem mam Qi Gong ugefaangen. Ech hat mat e puer Frëndinne probéiert an et huet mech in­ tresséiert, well et mech be­rouegt huet. Et wierkt gutt géint de Stress. Hautdesdaags si mer vill gestresst an et ass eng gutt Pratique, fir sech erëmzefannen. Säit ech ugefaangen hunn, mierken ech wierk­ lech en Ënnerscheed. Mä na­tier­lech muss een och e bëssen doheem üben.


23 SERVICE

Marina Je fais depuis toujours de la méditation, du yoga et de l’autohypnose. Cela me paraissait juste de compléter ma prépa­ration avec du qi gong. C’est pourquoi je viens de commencer ce cours et ça me plait beaucoup. Je suis vraiment séduite. Le qi gong m’apporte un certain détachement de la réalité. On en a tous besoin.

Christiane Ech hu mer dee Cours aus dem Programm vun der Déifferdenger Gemeng erausgesicht, well den Qi Gong an der Praxis déi Methode ass, fir de Stress ze geréieren a bei mär de Kapp mam Kierper ze verbannen, an esou mäin harmonescht Guttbefannen erëm ze fannen. A dunn hunn ech gelies, dass de Gino Micucci, Professer am QI Gong, de Cours géif ofhalen. Dat huet mech iwwerzeegt. Qi Gong, e Pilier vun der Chinesecher Medezin, léiert een net vun haut op muer. Ech sinn zefridden an maache weider.

Nadine Ech hunn dëst Joer ugefaangen an ech fannen, datt et eng genial Technik ass, well et Energie bréngt an awer och berouegt. Ech sinn dovunner faszinéiert, wéi de Kierper sech selwer hëllefe kann.

Jeis J’ai fait du sport toute ma vie. Mais à soixante ans, j’ai arrêté toute activité et j’ai remarqué que je ne sentais pas bien. J’avais mal aux genoux. Depuis que je fais du qi gong, je me sens beaucoup mieux. C’est bénéfique pour les articulations. On travaille sur les méridiens et la circulation du sang. Je trouve que la sécurité sociale devrait rembourser ces cours, car ils permettent d’aider les gens au-dessus de cinquante ans. Ils leur permettent de ne pas tomber malades.

Pour être en bonne santé, il faut tout d’abord avoir de l’énergie, le Qi. Deuxièmement, le yin et le yang doivent être en équilibre. Par exemple, quand on est trop en colère, on a trop de yang. À l’inverse, quand on est affaibli, on a trop de yin. On ne peut pas non plus avoir un équilibre émotionnel sans équilibre physique et vice-versa. Le jeu de la vie consiste à maintenir cet équilibre. Troisièmement, il faut que l’énergie circule dans le corps à travers les méridiens. Le qi gong fait en sorte que ces trois conditions soient remplies: se nourrir de l’énergie, travailler sur l’équilibre du yin et du yang et faire circuler l’énergie dans le corps. DIFFMAG: À qui s’adresse le qi gong? Gino Micucci: Ce qui est beau avec le qi gong, c’est que j’ai des élèves allant de 13 à 85 ans. J’ai fait beaucoup de sport quand j’étais plus jeune, mais je n’ai jamais pratiqué une activité où se côtoyaient quatre générations. Le qi gong est accessible à tous les âges et à tous types de personnes. Je dois avouer que 70 % des élèves sont des femmes, car les femmes sont plus sensibles à ces pratiques. Mais je remarque que tout doucement, il y a de plus en plus d’hommes. Il y a quelques années, ils ne représentaient que 5 % des élèves. Il n’y a pas non plus de conditions préalables pour faire du qi gong. Certains de mes élèves n’arrivent plus à pratiquer d’autres sports. Mais il y a aussi des athlètes ou des artistes martiaux, qui ont atteint les limites de leurs capacités physiques et qui essayent de les dépasser à travers une plus grande stabilité mentale. Et puis de toute façon, un enseignant qualifié connait ses élèves et adapte le qi gong à leurs capacités. La première règle est que chacun pratique à 70 % de ses capacités. DIFFMAG: Y a-t-il des pathologies répondant particulièrement bien au qi gong? Gino Micucci: Oui. Dans les cours du soir, j’ai beaucoup d’élèves souffrant du stress du travail. Deuxièmement, le qi gong a des effets assez importants sur l’hypertension. Enfin, il est aussi très efficace dans la gestion de la douleur. Plus d’infos: www.facebook.com/gino.micucci gino.micucci@generationqigong.com


24 FLASHBACK

NOS COURS D’EAU DANS L’HISTOIRE LOCALE La Chiers sortant du canal couvert à Oberkorn, le 12 novembre 2017

VI. Textes & choix des photos: Armand Logelin-Simon Outre la pollution causée par l’homme, certains caprices météorologiques rendaient parfois nos ruisseaux méchants. Le Noël de 1868, qui resta longtemps gravé dans la mémoire des Niederkornois, fut marqué par un tel phénomène. Il s’agissait d’une inondation historique de la Chiers, laquelle rendait le village de Niederkorn inaccessible aux piétons et aux voitures venant de l’extérieur. De Bascharage ou de Sanem, on ne pouvait s’approcher de la localité qu’au péril de sa vie. Le dimanche 27 décembre, le vent soufflait finalement en tempête si violente qu’il renversa trois maisons nouvellement construites. Par grande chance, les habitants de celles-ci se trouvaient aux vêpres, avec la

presque totalité des autres villageois, de sorte que personne ne trouva la mort sous les débris. Au XXe siècle, il arrivait assez souvent que la rue Max Meier, appelée plus tard rue Émile Mark, et les caves aux alentours fussent inondées. Entre le portail et l’étang de l’usine, au confluent de la Chiers et du ruisselet «Kléngelbour», le canal n’était pas assez large pour capter les eaux des pluies torrentielles. Alors, les bouches d’égout déversaient leur trop-plein sur la chaussée. Le 2 juin 1930, vers 19 h, de violents orages étaient à l’origine de pluies diluviennes inondant Differdange: les rues, les rez-de-chaussée et les caves étaient touchés. Sables,


25 FLASHBACK

suivie jusqu’aux abords du terrain de l’AS Differdange, route d’Esch (avenue Charlotte). Pour la salubrité publique, c’était une affaire de la première importance et l’administration communale pria le gouvernement de subsidier la mise sous terre de ce cours d’eau, jusqu’à concurrence de 75 %. L’État se chargea d’emblée de 50 % de l’ardoise, mais comme les travaux permettaient aussi d’occuper des chômeurs, en ces années de crise économique, la possibilité d’une seconde subvention était envisageable. Deux ponts défectueux sur les routes de l’État étaient supprimés en même temps. Le premier, en pierres de taille, datait de 1828. Il se trouvait sur la route dite «Escher­ strooss», près de la maison Courtois. Il possédait une voûte en forme d’arc de cercle et devait être supprimé pour donner au cours d’eau une direction bien droite. L’autre pont, sur la rue de la Gare, était une construction de fer fortement attaquée par la rouille. Le débouché de ce second pont – 60 décimètres carrés – était beaucoup trop petit pour laisser s’écouler les eaux provenant des hauteurs environnantes. Le petit gabarit était la cause principale des inondations qui s’y produisaient en amont, à chaque événement pluvieux d’envergure. La réception des travaux eut lieu le 19 janvier 1935. Il s’avéra alors que la mise sous terre de la Chiers avait coûté en tout 418 529,69 francs.

Le pont de la Chiers à Oberkorn, près de la maison Courtois (collection Déifferdenger Geschichtsfrënn)

boues et pierres dévalaient des hauteurs; des torrents surgirent de toute part. La rue Max-Meier restait inondée des heures durant jusqu’à hauteur de genou, sur le tronçon allant de la cantine à l’usine à gaz. À Oberkorn, la Chiers causa un déluge au-delà de ses rives. Elle détruisit les plates-bandes et les planches de légumes de l’horticulteur et maraîcher Werding. Pensant se protéger des trompes d’eau tombant du ciel, quelques personnes se réfugièrent dans les serres, partiellement enfouies. Les voilà prises au piège par la Chiers en folie, car le courant bloquait la porte et à l’intérieur l’eau montait dangereusement. Ces gens ne réussirent à se sauver de la noyade qu’in extremis. Du côté d’Oberkorn, la canalisation de la Chiers fut entamée en 1934, à partir de la rue de la Gare. Elle était pour-

L’acquisition de la plupart des parcelles, situées «in den Zehrenwiesen, im Brill, im Weiher», par l’administration communale sur les propriétaires privés, fut officialisée le 10 novembre 1934. Les bandes de terrain étaient cédées gratuitement, à condition que la commune s’engageât à aménager, dans les 18 mois, au-dessus de la Chiers redressée, une rue large de sept mètres, équipée d’une conduite d’eau. L’ancien lit de la Chiers, dont les ondulations occupaient la plaine verte, était remblayé et cédé aux propriétaires. Dès 1936, la rue cachant la Chiers s’appelait Avenue du Stade nautique ou, en luxembourgeois, plus modestement, «Schwemmstrooss».  (À suivre)


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ADEL

DIE FAMILIE D’HUART VON LASAUVAGE NACH BARTRINGEN


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Die Familie d’Huart gehört zum belgischen, weit verzweigten Adel, der auch eine Rolle in Luxemburg gespielt hat. Es begann mit dem Baron Henri d’Huart, Baron de Jamoigne, der im Jahre 1712 im Herzogtum Luxemburg geboren wurde. Er schlug eine militärische Laufbahn ein. Text & Fotos: Roby Fleischhauer

Ehe er sich jedoch in der Armee enga­ gierte, überließ er seiner Schwester, Anne Sophie, die Verwaltung seiner Liegenschaften der „Baronnie de Jamoigne“. Emmanuel d’Huart de Bétange, der Verfasser des geschichtlichen Werkes „Les maîtres de forge de Lasauvage“, beschreibt diese Dame als „caractère acariâtre et irrascible“. Sie geriet in einen sechs Jahre dauernden Prozess gegen die Abtei Orval. Der Anlass war gering: Es ging um einen Hasen, den die Mönche auf der Grenze zum Territorium der „Baronnie“ erlegt hatten. Die Mönche verloren den Prozess und wurden zu 30.000 „livres“ verdonnert. Sie sannen auf Rache und hätten es dank eines untreuen Agenten, der ein altes Erbschaftsrecht, den „retrait lignager“ geltend machte, fast fertig gebracht, den Baron um seine Besitztümer zu bringen. Der Baron Henri d’Huart, der es inzwischen zum „major-général“ der Armee in Spanien gebracht hatte, brach seinen Aufenthalt dort ab, um sich um diese etwas aus­ gefallene Familiengeschichte zu küm­­mern. Bei Gelegenheit seines Aufenthaltes in seiner Baronnie besuchte er seinen alten militärischen Vorgesetzten, den Baron de Lothaire-Ignace de Haën in dessen Schloss in Burgesch im deutschen Lothringen. Dort begegnete er der Nichte

des Hausherrn, Anne-Marie-Camille Marquise de Villiers. Er hielt um ihre Hand an, da es wie Emmanuel d’Huart schreibt „convenance d’âge, de naissance et de fortune“ gab (von Zunei­ gung oder gar Liebe geht nicht die Rede). Die Marquise de Villiers hatte u. a. die „forges de Herserange et de Lasauvage“ geerbt. Genau wie später De Saintignon, der ja auch die Erbin der Lasauvager Werke geheiratet hatte, widmete sich der Baron jetzt ausschließlich der Eisenproduktion und deren Verarbeitung in Lasauvage. Er baute das Wohnhaus, das damals schon bestand, zum Schloss aus, fügte eine Kapelle hinzu und dort, wo

es früher einen Morast gab, legte er den schönen Park an, den man später „Paradis“ nannte (heutiger Schulgarten der Naturschule). Das Lasauvager Werk erlebte unter seiner Regie einen neuen Höhepunkt. Der Baron verstarb am 1. Januar 1781 im Alter von 69 Jahren in seinem Schloss in Lasauvage. Seine Gattin hatte bereits am 2. Juni 1772 das Zeitliche gesegnet. Das Ehepaar wurde im Chor der Oberkorner Kirche beigesetzt. Die Grabplatte verschwand leider bei der Vergrößerung der Kirche im Jahre 1912. Anscheinend wurde sie im angrenzenden Straßenbau als Schotter im Untergrund mitverarbeitet. Man weiß jedoch noch, was darauf stand: «Hic jacit mulier fortis, timens domi­ num, pauperum mater, Familiae exem­plum, viri solatium et consilium, et magnum cuiuscumque desiderium, Maria, Camilla ex marchionibus de Villiers, Baronis d’Huart uxor, obiit 2 Junii1772, annos 42 nata, Requiescat in pace.» Hier ruht eine mutige Frau, die Gott fürchtete, Mutter der Armen, Trösterin und Ratgeberin ihres Gatten, von allen geliebt, Maria Camilla aus der Familie der Marquis de Villiers, Gattin des Baron d’Huart, Verstorben am 2. Juni 1772 im Alter von 42 Jahren. Sie ruhe in Frieden.


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Das ehemalige Schloss „Colnet d’Huart“ in Bartringen ist heute in Besitz der Croix-Rouge Luxembourg.

… NACH BARTRINGEN Das Paar d’Huart de Villiers, die das Schloss in Lasauvage bewohnte, hatte fünf Kinder. Der zweite Sohn, CharlesElisa­beth-Joseph, absolvierte ebenfalls eine brillante militärische Karriere, welche durch ein Duell unterbrochen wurde. Er heiratete Olimpe-Louise Séra­phine, Gräfin Saint-Mauris-Chatenois und übernahm das Erbe in Lasauvage. Der älteste Sohn, Jacques-PhilippeJoseph Baron d’Huart, 1754 geboren, wurde ebenfalls Offizier der französischen Armee. Er brachte es zum „capitaine-commandant“ eines Schwadrons eines Dragoner-Regimentes. Er heira-

Das ehemalige Schloss „Schauwenburg“ in Bartringen dient heute als Kultur­zentrum der Gemeinde.

tete Henriette, Marquise de Dampot. Im Jahre 1780 zog die Familie mit ihren 9 Kindern in das Schloss „Schauwenburg“ in Bartringen. Das Schloss „Schauwenburg“ (heutiges Kultur­zen­ trum der Gemeinde Bartringen) wurde im Mittelalter gebaut. Im Jahre 1552 hatte es Madeleine de Schauwenburg vom Grafen Mansfeld abgekauft. Da es in der „Schauwenburg“ zu eng wurde für die große Familie, baute der Baron d’Huart im Jahre 1785 in Bartringen ein neues Schloss, das heute unter dem Namen „Colnet d’Huart“ bekannt ist. Warum Colnet? Die Tochter des Barons Auguste-Elisabeth-Sophie d’Huart hatte zusammen

mit ihrem Gatten Alexandre de Colnet adoptiert. Alexandre und seine Nachfahren durften sich fortan „de Colnet d’Huart“ nennen. Unter den Nachfahren des Barons befinden sich luxemburgerseits Colnetd’Huarts als Offiziere, Maler, Politiker, Wissenschaftler, Bürgermeister, Bänker, ein Generaldirektor (Minister) und ein Oberhofmarschall. Man kann also mit Fug und Recht behaupten, dass Jacques-PhilippeJoseph, der Gründervater der Linie der „d’Huart de Bertrange“ „en Zowaascher Jong“ war.


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FIGHT CLUB de David Fincher (1999) avec Brad Pitt et Edward Norton – en allemand et anglais

Ein Yuppie (Edward Norton) findet beim charismatischen Tyler Durden (Brad Pitt) Unterschlupf, nachdem seine Wohnung in die Luft gejagt wird. Ein Gerangel zwischen den beiden entwickelt sich zu einer Schlägerei, die mit der Erkenntnis endet, dass man sich nach einer ordentlichen Portion Prügel einfach besser fühlt. Der «Fight Club» ist geboren. Immer mehr Männer versammeln sich, um sich zu schlagen - und gestärkt in den Alltag zu gehen. Wie ein Virus greift das Konzept um sich, doch für Tyler ist der Kampfverein nur die erste Stufe, um die USA in die Knie zu zwingen. Die Verfilmung von Chuck Palahniuks gleichnamigen Roman ist ein komischer, scharfzüngiger und trotz seiner Härte großartiger Film den man unbedingt gesehen haben muss!

Film

MEDIATHÈQUE

COUP DE CŒUR DE LA BIBLIOTHÈQUE Consultez ici nos livres et films coups de cœur du mois, à destination de tous. Les livres ainsi que les films proposés dans cette rubrique sont disponibles dans les locaux de la bibliothèque.

UNSERE SEELEN BEI NACHT von Kent Haruf - In deutscher Sprache

Livre

Bibliothèque

Holt, eine Kleinstadt in Colorado. Eines Tages klingelt Addie, eine Witwe von 70 Jahren, bei ihrem Nachbarn Louis, der seit dem Tod seiner Frau ebenfalls allein lebt. Sie macht ihm einen ungewöhnlichen Vorschlag: Ob er nicht ab und zu bei ihr übernachten möchte? Louis lässt sich darauf ein. Und so liegen sie Nacht für Nacht nebeneinander und erzählen sich ihre Leben. Doch ihre Beziehung weckt in dem Städtchen Argwohn und Missgunst. Kent Haruf schreibt in einer sehr klaren Sprache ohne Schwülstigkeit und Pathos über das Tabuthema Liebe im Alter. Jedoch nicht über Sex, sondern über das Zusammensein, über die Ehrlichkeit und Wahrhaftigkeit in einer Beziehung. Dieses Buch ist ein wundervolles kleines Schatzkästchen, das den Leser berührt und zum Nachdenken anregt. Ein türkisches Sprichwort sagt: “Frühe Liebe kommt von der Erde, späte Liebe vom Himmel.” Dieser Roman ist ein wunderbares Beispiel dafür.

38, avenue Charlotte | L-4530 Differdange T. +352 58 77 1-1900 | www.stadhaus.lu

La durée de la location est d’une semaine pour les DVD et de 4 semaines à 6 semaines pour les livres. Nos services seront à votre disposition pour tout complément d’information.

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01&02 Soirée culturelle des Amitiés françaises de Differdange à la Miami University 03&04 Deuxième soirée du métal DifferDANGER à l’Aalt Stadhaus 05&06 Lundi littéraire avec Jean-Marie Backes et Raymond Boon à l’Aalt Stadhaus 07 Exposition beE HappY de Florian Balaban à l’Aalt Stadhaus 08&09 Installation de panneaux solaires à la maison des jeunes du Fousbann 10&11 Démolition du Steel Organ à Differdange 12 Remise des diplômes de la formation de babysitters à l’Aalt Stadhaus. Les diplômés figurent désormais sur sur le site babysitting.lu


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01 Dernière réunion de Robert Mangen, président du conseil d’administration de l’office social 02&03 Winterdreams au centre sportif d’Oberkorn 04 La p’tite pasto à l’église du Fousbann 05 Présentation des cours du soir de l’École supérieure du travail à l’Aalt Stadhaus 06 Tournage du film «Die Unsichtbaren» au parking d’Oberkorn 07 Young Walker’s Day de la LASEP 08&09 Maddin Schneider à l’Aalt Stadhaus


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01-03 Red Boys -Dobrudja au centre sportif d’Oberkorn 04-06 Journée de solidarité à la suite des incendies en Espagne et au Portugal au 1535° flickr.com/photos/pitschspics/sets


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ET TOUT À COUP, LA SCIENCE ET LA TECHNIQUE SONT AMUSANTES

Vous ne savez pas comment programmer un robot industriel? Ce qui se cache derrière un pendule de Newton? Ou comment fonctionne une bobine Tesla? Visitez le nouveau Luxembourg Science Center de Differdange – le mieux avec vos enfants! Nous y avons accompagné une classe de Differdange. «Qui sait ce qui s’est passé sur notre terre il y a longtemps après l’impact d’une météorite?» Le directeur de projet Stuart Atkinson regarde de nombreux visages interrogateurs. Des chuchotements. Un élève prend son courage à deux mains et s’exclame: «Les dinosaures ont disparu!» Atkinson acquiesce: «Oui, c’est exact. Très bien». Il explique ensuite à ses petits protégés ce que sont les comètes et les météorites – le tout dans un langage adapté aux enfants bien entendu. Entre deux explications, il doit répondre à de nouvelles questions de ces enfants de huit ou neuf ans brulant d’impatience. Mais le temps presse, car il faut passer à la prochaine expérience sur l’attraction terrestre. Les classes fondamentales du cycle 2.3 de l’École des garçons de Differdange visitent le nouveau Luxembourg Science Center (LSC). Ensemble avec leur instituteur remplaçant Ersan Kocan, les 17 élèves découvrent la science et la technologie de manière interactive. Les lois de la biologie, de la chimie, des mathématiques et de la physique leur sont communiquées en travail d’équipe. Maintenant, la classe se rassemble autour d’un morceau d’étoffe en élasthane représentant la spatiotemporalité. Atkinson leur explique pourquoi tous les corps – représentés par des billes – s’attirent mutuellement en raison de leur masse. Ainsi, la terre attire par exemple la lune et la lune attire la terre. «Qui d’entre vous a déjà été à la mer?», demande le directeur d’atelier aux élèves. Tous les enfants lèvent les mains enthousiastes. «Qui peut me dire comment s’appelle le phénomène faisant que la mer se retire et puis remonte?» Pas de réponse. Atkinson ne récolte que le silence et des regards interloqués. Il doit donc fournir des explications. Mais son côté chaleureux et ouvert aux enfants lui permet de leur faire comprendre tout ce qu’il faut. Il parvient ainsi à maintenir leur intérêt en éveil pendant près d’une heure. «Avec notre Science Center, nous voulons convaincre les enfants et les adolescents, mais aussi les adultes que la science n’est pas forcément une matière aride et compliquée, mais qu’elle peut être amusante. Nous voulons enthousiasmer les jeunes gens pour la science et la technologie, et pour les professions dans ce domaine, explique Nicolas Didier, l’initiateur et le président du centre. En plus, nous voulons parvenir à compléter les connaissances scolaires déjà présentes grâce à nos expositions et nos stations d’expérimentation.» Le concept pédagogique du LSC se compose de deux parties: après un atelier – actuellement, on peut choisir entre cinq thèmes

– les petits et grands visiteurs peuvent découvrir par eux-mêmes 90 stations d’expérimentation au lieu de simplement observer ce qui se passe. Ils plongent ainsi dans le monde des sciences de façon ludique. Car ce qu’on apprend avec enthousiasme et à travers un apprentissage pratique reste plus facilement ancré dans la mémoire comme le confirme la recherche sur le cerveau. Sur 3000 m2 dans l’ancienne école professionnelle (Léierbud) d’ArcelorMittal, le nouveau centre essaie de représenter de manière ludique l’histoire des sciences naturelles dans leur contexte industriel et économique et faire comprendre ainsi l’utilité du progrès technique. «Le Centre des sciences est né à partir de l’idée d’apprendre aux gens quelque chose sur la Groussgasmaschinn d’ArcelorMittal – le plus grand moteur à explosion du monde», explique Didier. Le LSC a ouvert officiellement le 5 octobre – après des travaux de 18 mois. Il a été financé grâce à des subsides privés, publics et européens et au soutien de fondations comme l’Œuvre nationale de secours grande-duchesse Charlotte, Losch ou Leir (de New York) et à vingt entreprises luxembourgeoises comme Creos. Le président Nicolas Didier est fier que toutes les stations du Science Center aient été construites par ses collaborateurs. Le succès rencontré au cours des premières semaines donne raison à cette équipe de 70 personnes: depuis le mois d’avril, 10 000 élèves – soit l’équivalent de 770 classes luxembourgeoises – ont soit visité le centre des sciences de Differdange soit prévu de le faire. Les premières semaines de novembre (vacances scolaires), le LSC a même accueilli 1500 visiteurs – certains de Namur, Kaiserslautern, Francfort ou Brême. Retour à notre groupe de visiteurs d’aujourd’hui. «J’ai préféré la course avec les deux roues dentées», raconte Leo (huit ans) enthousiaste. «Moi, j’ai surtout apprécié les stations d’expérimentation avec le volant et le babyfoot», explique sa camarade de classe Carolina, neuf ans, les yeux rayonnants. L’instituteur, Ersan Kocan, trouve lui aussi l’excursion scientifique et technique réussie. Il a trouvé que ses élèves étaient particulièrement actifs. «Je suis étonné et impressionné par la façon dont tous les phénomènes scientifiques ont été expliqués de manière ludique afin que les élèves les comprennent, explique l’enseignant. La visite a tellement plu à la plupart qu’ils veulent retourner prochainement au Science Center avec leurs parents.» La science et la technologie peuvent donc être amusantes! Plus d’infos: Luxembourg Sciecne Center 50, rue Émile Mark | L-4620 Differdange Tél.: 28 83 991 www.science-center.lu


GALA Flic-Flac 2017

Prix d’entrée: 10 € Enfants (jusqu’à 12 ans) / 15 € Adultes

Samedi, le 16 décembre 2017 19.00 hrs Dimanche, le 17 décembre 2017 16.00 hrs Vente à l’avance pour places réservées le 05.12. I 12.12. 07.12. I 14.12. et 09.12. au Centre de Gym à Oberkorn.

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Les Mardis et Jeudis de 15.00 à 18.00 hrs I Les Samedis de 10.00 à 12.00 hrs

LIMPACH, PICQUOIN & STEINF ORT Agence Principale d’Assurances

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Diffmag °12 2017  
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