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Incivilités : Prévenir et agir

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Le 23ème Printemps des anciens La Courrouze : arrivée du Crédit Agricole w w w.v i lle-st-jacques- de-la-lan de.fr


out Saint-Jacques en parle

Le cha meau Par mes deux bosses, on me dit qu’il va bientôt falloir choisir entre les loisirs et les déplacements en voiture, on raconte que certains se privent d’un repas digne de ce nom pour remplir leur réservoir ! Quelle misère ! La faute au prix du baril de pétrole, la faute aux inégalités sociales et la faute… à la voiture ! Trois Jacquolandins sur quatre utilisent leur voiture pour aller travailler quand bien même ils travaillent sur la commune ou dans la grande ville voisine. Les habitudes nous jouent des tours. Combien d’heures de travail faut-il effectuer dans le mois rien que pour abreuver ce glouton automobile ? L’efficacité, la sobriété et les économies se trouvent ailleurs. Les alternatives ne manquent pas, mais il faut, un jour, se lancer, laisser la clé de contact pendue à son clou et découvrir le plaisir du vélo, la simplicité du bus ou la convivialité du covoiturage. Un peu d’audace pour bouger les habitudes et changer son monde !

Jeu concours La ville propose un jeu-concours, gratuit et ouvert à tous, pour illustrer la “Charte du sportif jacquolandin”.

Il est proposé aux participants d’illustrer (dessin, peinture, photographie, graphisme…) six termes représentant les valeurs du sport sur la commune : respect-fairplay, convivialité-partage, sincérité-honnêteté, hygiène-propreté, humilité et jeu. Le bulletin de participation et le réglement du concours peuvent être retirés auprès de l’Epi Condorcet, l’Office Jacquolandin des Sports, les associations

Mal-être, déprime, dépression : faut-il tout psychiatriser ? Un adolescent s’isole, une amie est devenue agressive, un parent toujours dans la plainte… Simple tristesse ou mal plus profond ? Que faire ? comment réagir ? “Etre mal dans sa peau” ; “avoir un coup de déprime” ; qu’est-ce que cela signifie ? Dans le cadre de la semaine sur la santé mentale, une soirée débat sur ce thème se tiendra à l’Epi Condorcet avec le concours du docteur Peutillot et des infirmier(e)s du Centre médico psychologique de St-Jacques ainsi qu’un représentant de SOS Amitiés. Le 31 mars à 20 h à l’Epi Condorcet Gratuit et ouvert à tous n EGB

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sportives de la commune ou les télécharger sur le site internet de la ville. Les propositions doivent parvenir à la Direction Culture-Sport-Vie associative avant le 21 mai 2011 minuit. Les lots seront répartis entre les gagnants par un tirage au sort qui aura lieu en juin à l’occasion de la cérémonie organisée par la ville pour la mise à l’honneur des sportifs. n MJB

prenez note infirmières

Reynale Leseigneur et Dominique Le Lay, infirmières libérales au 19 bd Jean-Mermoz vous font part de leur association avec AnneSophie Froger depuis janvier 2011. Tél. 02 99 65 46 16

A vos cannes a pêche !

Ouverture de la pêche le 2 avril.

Lors de l’alevinage de cet hiver à “l’Etang du Bas du Camp” il a été lâché 60 kg de brochets, 30 kg de sandres, 20 kg de perches, 10 kg de black bass, 30 kg de tanches et 30 kg de gardons. Prix des cartes : 27 e pour les Jacquolandins, 32 e pour les extérieurs. A retirer au Tabac presse de La Morinais ou de St-Jacques Aéroport.


La Plume : un nouveau service d’écrivain public AGIRabcd est une association de retraités bénévoles qui intervient auprès des personnes qui ont besoin d’une aide pour rédiger un courrier ou comprendre un document administratif. Cette action, dénommée “La Plume”, s’adresse en particulier à toutes les personnes qui pour une raison ou une autre (handicap, faible maitrise de la langue française, complexité du dossier…) ont besoin d’être aidées dans leurs démarches administratives.

ront également avec les personnes qu’ils accueilleront, les courriers et documents utiles au traitement de leurs situations (se munir de tous les papiers nécessaires au traitement de la demande). Ce service est totalement confidentiel. n PG

Gratuit et sans rendez-vous

Pratique : A partir du 18 mars, tous les vendredis matin de 9 h 30 à 11 h 30, au 1er étage de l’Epi Condorcet, 10 rue François-Mitterrand

RÉUNION PUBLIQUE le mercredi 16 mars à 20 h 30 à l’Epi Condorcet

Rénovation des vestiaires

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Etudes de la nouvelle mairie

Extension de l’école du Haut-Bois

Construction du nouveau centre de loisirs

Accessibilité sur l’espace public

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IN V IT AT IO

PROJETS 2011

Lors d’un accueil gratuit et sans rendez-vous, les bénévoles sont disponibles pour aider les demandeurs à démêler leur situation et les orienter si nécessaire vers les administrations adéquates. Dès que cela est nécessaire, ils rédige-


ossier

Incivilités : prévenir et agir

Un Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) s’installe, Emmanuel Couet, maire de la commune, nous explique son rôle et ce qu’il en attend.

Priviligier le dialogue et la médiation.

Le Jacquolandin : Qu’est-ce qu’un CLSPD ? Emmanuel Couet : Il s’agit d’une instance de concertation et de coordination qui réunit tous les acteurs locaux ayant une responsabilité en matière de prévention, de médiation et de sécurité publique. Je le préside. Y siègent notamment un collège d’élus, de représentants de l’Etat (délégués de la Préfecture, de la Police nationale et de la Justice) et les professionnels représentant les institutions qui œuvrent dans le champ de l’insertion, de la prévention, de l’éducation, de l’habitat social.

Quel est son objectif ? Le CLSPD rassemble et fait réfléchir ensemble tous ces acteurs locaux pour aboutir à un programme d’actions concrètes. Il se réunit en formation plénière deux à trois fois par an. Des groupes travailleront sur deux questions essentielles : les problèmes d’occupation de l’espace public et l’alcoolisation

Une première réunion du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance a réuni les différents acteurs investis

massive des jeunes dans une optique de prévention et de santé publique.

Qu’est-ce qui a motivé sa mise en place ? Les communes de plus de 10 000 habitants, dont St-Jacques, sont dans l’obli-

Parmi les incivilités, les tags contribuent à la dégradation de notre environnement quotidien.

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gation de créer un CLSPD conformément à la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance. Mais au-delà de cette obligation, c’est la montée des incivilités qui nous incite à agir et à mobiliser davantage la police et la justice.


Quel constat faites-vous en matière de délinquance ?

proximité de l’ensemble des travailleurs sociaux et animateurs est tout aussi important.

La délinquance est très faible sur la commune mais des questions de tranquillité publique se posent. Je veux affronter ces questions, pas les éviter. On constate ainsi l’émergence d’actes qui peuvent créer ponctuellement un sentiment de malaise chez les habitants.

Vous n’avez pas encore parlé de la police municipale et nationale...

Avez-vous des exemples ? Oui, ce sont des traversées dangereuses de scooters, des invectives, des phénomènes d’alcoolisation sur l’espace public. Mais aussi des intrusions dans des équipements communaux, des rassemble-

[

Les incivilités sont rarement graves, mais elles restent inacceptables.

]

Nous allons recruter cette année un troisième policier municipal. Mais j’attends aussi une plus forte présence de la police nationale sur le territoire. Il faut qu’elle soit plus visible dans nos quartiers. Je crois vraiment qu’une police proche des citoyens est une condition indispensable de la sécurité publique. n PC

ments dans les halls d’immeubles, des comportements inadmissibles vis-à-vis des agents municipaux et des usagers... Tous ces faits sont heureusement peu fréquents mais inacceptables.

Qu’attendez-vous de ce Conseil Local de Prévention ?

dans la prévention et la médiation.

Chaque fait établi d’incivilité entraînera une convocation en mairie de l’auteur des actes et de ses parents s’il est mineur. Le maire ou l’un de ses adjoints lui rappellera ainsi la loi et les règles qui régissent la vie en société. La sanction et la répression sont évidemment indispensables mais elles ne suffisent pas à garantir la tranquilité publique. Le travail en amont de prévention et de

[

Il faut affronter les questions d’incivilités et tranquilité publique, pas les éviter.

]

Trois questions à Jacques Méric, directeur départemental de la sécurité publique d’Ille-et-Vilaine

Quels sont les chiffres de la délinquance sur St-Jacques ?

rieur à quarante pour mille habitants (presque moitié moins que la moyenne nationale).

En 2010, 426 faits y ont été enregistrés, chiffre en légère hausse par rapport à 2009. Parmi lesquels, ni homicide ni vol à main armée, ni délinquance grave. Peu de violences. Ce sont les atteintes aux biens qui caractérisent la délinquance : cambriolages (89) et vols à la roulotte (51).

En quoi la mise en place d’un CLSPD peut faire baisser la délinquance ?

Le maire est le responsable de la prévention sur sa commune. A ce titre, il préside le CLSPD. Cette instance de concertation entre différents acteurs permet de croiser les problématiques et les informations, d’échanger sur les actions à mettre en place, d’identifier les secteurs où se posent les difficultés pour trouver des réponses communes et concertées.

Comment se situe St-Jacques par rapport aux autres communes de l’agglomération ?

Saint-Jacques peut être considérée comme une ville calme. Le taux de délinquance est faible, à peine supé-

n PC

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ie municipale

Le printemps des anciens fait chanter les cœurs

Les bénévoles du comité d’organisation préparent en amont le Printemps des anciens du 29 mars prochain.

Le Centre communal d’action sociale organise le 29 mars, son 23e printemps des anciens. Tous les aînés de la commune sont conviés à ce grand banquet convivial et festif.

et la salle de l’Aire libre est devenue trop petite pour accueillir tout le monde. Depuis quatre ans, le repas a lieu dans le gymnase du stade Salvador-Allende. »

Une tradition qui dure

C’est Daniel Bouet, viceprésident du CCAS de 1971 à 2007, aujourd’hui membre actif, et son complice Bernard Bougeard qui mènent la danse.

Tout doit être fin prêt pour célébrer comme il se doit l’événement car on vient des quatre coins de la commune pour participer au Printemps des anciens. Le rituel est désormais bien orchestré : « On dépasse aujourd’hui les 300 participants

Marie-Anne et André Boudet, fidèles ! Parmi ces bénévoles, il y a Marie-Anne Boudet, 76 ans, et son mari André, 78 ans. André a longtemps travaillé comme carreleur tandis que Marie-Anne était assistante maternelle. Tous les deux résident sur la commune depuis 52 ans : « Avec nos métiers, nous avons connu beaucoup de monde, de nombreux jeunes couples. Très vite, nous nous sommes engagés bénévolement dans des associations. » On les retrouve tous les deux au comité des fêtes, à la décoration du char pour le carnaval ou à griller des saucisses aux Foulées jacquolandines. André fait partie des Anciens combattants et Marie-Anne suit passionnément la vie de la résidence de la Rablais, du CCAS et du Centre de la Lande. Pour rien au monde, ils ne rateraient le Printemps des anciens :

« Il y a une ambiance formidable ; notre petite équipe s’y met de bon cœur pour que la fête soit réussie. Nous faisons en sorte de fleurir chacune des tables. L’an passé, nous avons ainsi confectionné 63 petits bouquets. L’important est que personne ne soit oublié : nous allons chercher en voiture et ramenons ceux qui ne peuvent pas se déplacer. Cette fête est l’occasion de parler et sortir un peu de sa solitude. »

n TR

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On se souvient de ce Noël des anciens, créé peu de temps après la Libération à l’initiative du président du club des Vieux amis et du maire, Jean Pont : « Il y avait alors un repas servi au restaurant du Pigeon blanc puis à la cantine de la Croix-verte, raconte Daniel Bouet. Un colis de friandises était proposé aux personnes ne pouvant se déplacer. » C’est dans les années 1980 que le CCAS propose le Printemps des anciens. La cuisine est alors préparée par les bénévoles mais on ne tarde pas à faire appel à des cuisiniers professionnels. n TR

pratique Le repas annuel des personnes âgées est fixé au mardi 29 mars au gymnase du stade Salvador-Allende. Les Jacquolandins de 70 ans et plus au 29 mars et leur conjoint pourront participer à ce repas. Inscription, 6 e par personne, jusqu’au 17 mars au CCAS (fermé mercredi et vendredi AM) ou chez Claude Chapin 3, rue Hector-des-Mares, Pierre Delys 41 rue du Manoir et Raymonde Billois 57, bd Jean-Mermoz.


PARO L E à L A MA J ORI T É Économies d’énergie : où est le Grenelle ?

P a r o l e à L u tt e O u v r i è r e La force des travailleurs, c’est la grève !

Les nouvelles dispositions fiscales pour 2011 pour aider les particuliers à économiser l’énergie baissent de façon importante. Moins 10 % et parfois plus. Ainsi, changer ses anciennes fenêtres pour les remplacer par un triple vitrage ou installer une chaudière à condensation va coûter plus cher. Or, nous le savons, les travaux d’économies d’énergie sont indispensables. La Bretagne a encore connu des pics de consommation électrique aux moments les plus froids de cet hiver. Une électricité qui n’est pas produite en Bretagne. Mais, c’est sans aucun doute le photovoltaïque qui va connaître le coup de frein le plus net. Le crédit d’impôt passe de 50 % avant l’autonome à 22 % au 1er janvier. Même si on peut s’interroger sur le prix de rachat de cette électricité. La Cours des comptes, dans son rapport annuel, le précise : « On peut se demander s’il est justifié de faire reposer le financement des énergies renouvelables sur le seul consommateur d’électricité ». Nous ne sommes pas dans un cercle vertueux. L’habitat est en effet le deuxième domaine le plus énergivore derrière les transports.  Nous l’avions indiqué au moment de la signature du plan « Climat énergie ». Le chauffage représente à lui seul 60 % des émissions de CO2 du secteur ; la production d’eau chaude sanitaire arrivant au second rang. Le Grenelle de l’environnement ne semble plus être une priorité du gouvernement.

PAROLE à St-Jacques tous ensemble Gestion obscure de l’eau

Une chose est certaine : depuis quelques années le ton monte dans de nombreuses collectivités où les élus, les associations de consommateurs et autres acteurs de la société civile dénoncent de plus en plus fort les magouilles financières présumées des sociétés du secteur de l’eau. En vrac : des résultats financiers opaques, des marges peu lisibles, voir abusives, des travaux qui passent à la trappe ou encore des abus de facturation. La municipalité délègue la gestion du service de distribution d’eau potable à une société privée. C’est ce qu’on appelle une délégation de service public (DSP). Paradoxe : moins tu consommes, plus tu paies. Moins nous consommons d’eau, plus le montant facturé au mètre cube risque d’augmenter. Alors qu’on mène des campagnes de sensibilisation visant à économiser l’eau, on voudrait parallèlement augmenter son prix. Dans le cas où le volume vendu aux abonnés de la collectivité s’écarterait de plus de 10 % par rapport à ce qui est prévu en début de contrat, le délégataire est en droit de demander une augmentation. Prix de l’eau : dans la moyenne, mais en augmentation, depuis 2008, la facture d’eau a augmenté de 8 %. L’explication se trouve dans la partie “assainissement” de votre facture. Afin de limiter les charges des ménages surtout dans une période de crise économique, nous nous devons d’être pragmatiques, surtout avec un bien commun de l’humanité. Quelques chiffres : consommation moyenne par usager : 106 m3/an/compteur et indice de perte qui diminue mais qui reste à surveiller : 2.20 m3/jour/km. Le groupe de la minorité : F. Edom, S. Girard, N. Girard, P. Schoch et J. Mayol y Mayol - Mail : saintjacquesdemain@gmail.com

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Le 10 février, à PSA La Janais, des centaines d’ouvrières et d’ouvriers ont enfin osé dire “ça suffit !” aux patrons. Ils se sont mis en grève. Ras-le-bol des cadences de fou, des bas salaires, des samedis travaillés... Les ouvriers grévistes ont eu mille fois raison d’exiger des embauches, la baisse des cadences et “Un, et deux, et trois cents euros !” d’augmentation des salaires. Par leur lutte courageuse et au bout de 4 jours de grève, ils ont réussi à faire plier leur patron. Ils ont obtenu la création de nombreux postes supplémentaires et la baisse des cadences. Le patronat a largement les moyens de satisfaire les revendications ouvrières d’autant que le gouvernement rogne sur les services publics pour faire toujours plus de cadeaux à ces gens-là. Ainsi, on vient d’apprendre que la nouvelle taxe professionnelle qu’ils doivent à Rennes Métropole leur fait gagner 42 millions d’euros par rapport à 2009 ! L’équivalent de 11 660 salaires ouvriers augmentés de 300 euros par mois pour la seule année 2011 ! Alors, vive la grève des ouvriers de PSA ! Elle montre la seule voie à suivre pour tous les travailleurs de la région. Fabrice Lucas, le 15 février 2011 Blog : http://fabrice-lucas.blogspot.com

Etat- c i v i l NAISSANCES

Jade Bagur, 19 rue Charles-deGaulle, le 22.09.10 N’taaye Diaby, 16 rue AndréMalraux, le 17.11.10 Zackaria Ouaz, 8 allée des Hirondelles, le 11.12.10 Thaïs Lahaye, 4 rue HenriSellier, le 16.12.10 Mai-Linh Delanis, 44 mail Léon-Blum, le 17.12.10 Nahil Mekdadi, 4 allée des Iris, le 28.12.10

mariage

Décès

André Lopez (52 ans), 11 rue du Manoir, le 04.12.10 Edmond Boucharin (80 ans), 44 boulevard Jean-Mermoz, le 17.01.11 Marie-Thérèse Simon (82 ans), 1 place Salvador-Allende, le 27.01.11 Jocelyne Paolini (49 ans), 6 rue Léopold-Sédar Senghor, le 05.02.11 Jeanine Veillard (85 ans), 3 impasse de la Sablonnière, le15.02.11

Armelle Meyie M’Ondo et Arnaud Koula, 8 allée des Iris, le 12.02.11

PERMANENCES DES ADJOINTS

Chaque samedi de 10 h à 12 h à la Mairie,

n 5 mars : Bernard Bougeard (administration

générale et personnel) n 12 mars : Monique Michelet (culture et animation) n 19 mars : Yann Texier (économie, emploi et communication) n 26 mars : Monique Michelet (culture et animation)

c o n s e i l m u n i c i pa l Retrouvez le compte rendu intégral du conseil municipal affiché en mairie ou sur : http/www.ville-st-jacques-de-la-lande.fr


ssociations centre de la lande

Un forum vacances et loisirs

Pour les jeunes et les parents, le Centre de la Lande organise un forum pour présenter les différentes activités, loisirs, camps et autres séjours de vacances mais surtout, l’ensemble des aides possibles pour les financer. « Ce sont souvent les mieux informés qui bénéficient des aides, constate Malika, conseillère en économie sociale et familiale. La Caisse d’allocations familiales développe une politique d’aide financière mais il faut faire vite pour réserver son séjour et faire une demande. »

Des propositions variées et multiples Les animateurs proposent aussi une épargne bonifiée : « Chaque mois, on met de côté une certaine somme, dix ou vingt euros, sur un compte géré par le Centre. Au bout de quelques mois, cette somme

© CDL

Le Centre de la Lande organise un forum loisirs vacances le mercredi 9 mars au forum de l’Epi Condorcet, de 14 h à 17 h. Une occasion pour ne pas rater ses vacances ! est restituée par un chèque vacances, bonifié par la CAF, parfois à hauteur de 50 % ou plus. Les familles qui souhaitent épargner de cette manière pourront s’inscrire lors du forum. » Véronique, responsable du Point Information Jeunesse, sera à la disposition des jeunes pour présenter les aides aux vacances, séjours, l’opération sac à dos, camps, colonies, chantiers internationaux… Le centre de loisirs présentera ses activités destinées aux enfants, toutes les modalités d’organisation et d’inscription selon les quartiers. Le Centre de la Lande présentera les sorties culturelles en groupe tout au long de l’année et la carte “sortir”, dispositif permettant d’accéder à des loisirs et de bénéficier de tarifs réduits. n TR

Recherche des bénévoles

Le Centre de la Lande recherche des bénévoles pour les Ludocartables et l’accompagnement scolaire au collège.

de la commune. Des temps de formations et d’informations sont proposés pour ceux qui le souhaitent. »

Ludocartables

« Il s’agit d’accompagner les jeunes et les enfants sur des temps d’aide aux devoirs, déclare Estelle Le Bras et Gwenaëlle Culo, animatrices référentes. Avec l’équipe de bénévoles on organise les temps d’accueil chaque semaine sur les trois quartiers en lien avec les écoles élémentaires et le collège

Accompagnement scolaire du CP au CM2, les lundi et jeudi de 16 h 45 à 18 h 30 sur le quartier St-Jacques Aéroport (référent Dimitri) et Pigeon-Blanc (référente Claire) ; les lundi, mardi et jeudi, aux mêmes heures, sur le quartier de la Morinais (référente Natacha). Les animateurs accueillent les enfants inscrits dès la sortie de l’école. Après un temps de goûter, vient celui des leçons, puis celui du jeu.

Accompagnement scolaire au collège Les mardi et jeudi, de 16 h 45 à 18 h 30 ; le vendredi de 15 h 45 à 18 h 30 (deux créneaux). Il s’agit d’accompagner les élèves de 6e et 5e dans l’organisation et la réalisation de leurs devoirs.

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L’accueil débute par un temps de méthodologie et d’outils mis en application par la suite sur le temps devoirs. n TR Contacts : 02 99 35 36 16 Gwenaëlle Culo (jeunesse.centredelalande@epi-condorcet.fr)

Estelle Le Bras (enfance.centredelalande@epi-condorcet.fr)

St-Jacques en bref

Le Centre de la Lande recherche également des bénévoles pour distribuer le St-Jacques en bref sur les quartiers de St-Jacques Aéroport et de la Morinais. Edité tous les quinze jours par la ville et rédigé par le Centre de la Lande, le journal informe sur les différentes actions sociales, sportives et culturelles de la commune. Contact : Sylvie Trotoux Tél. 02 99 35 36 16 sylvie.trotoux@epi-condorcet.fr


office jacquolandin des sports

Voilà près de dix ans que les planeurs ne volent plus dans le ciel de Saint-Jacques. Ils voleront à nouveau au printemps mais… à Saint-Sulpice-des-Landes. « Antinomique avec l’aviation commerciale et accidentogène ! » L’aviangeré Guy Gra tion civile ne plaisante pas lorsqu’elle demande en 1995 à l’aéroclub de Rennes Ille-et-Vilaine de mettre un terme à son activité vol à voile. « Elle avait vu le jour en 1933, explique le président Guy Grangeré. Mais le ministère de tutelle a considéré que les deux activités n’étaient plus compatibles. Nous nous sommes alors mis en quête d’un nouveau terrain. » Il faut attendre 2001 pour que la nouvelle équipe aux manettes de l’association, présidée par Guy Grangeré, réactive le dossier : « Il ne restait plus alors que 23 pilotes de planeurs. L’activité était condamnée à disparaître ! »

C’est Alain David, maire de Grand-Fougeray et président de la communauté de communes, qui accepte d’étudier la demande ; la commune de Saint-Sulpicedes-Landes comporte en effet tous les critères nécessaires. L’affaire est conclue pour un projet d’un montant d’un million et demi d’euros.

Un grand club français L’inauguration du nouveau site est prévue le 13 mai. Un hangar de 1 250 m² a été construit ainsi qu’un club house de 250 m². La piste en herbe de 900 mètres de long sur 100 de large est prête à voir décoller les avions. « Nous avons reçu un soutien financier de

© Laurent Ducros

Les Planeurs d’Ille-et-Vilaine vont voler sous d’autres cieux la région, du département, de Jeunesse et sports et de la communauté de communes de Grand-Fougeray. Les services de l’aviation civile ont aussi mis à disposition des équipes spécialisées des bases aériennes. » L’association compte 400 membres. « Il a été décidé de créer une nouvelle association nommée Planeurs d’Ille-et-Vilaine, explique son trésorier-adjoint Patrick Duchené. Ce nouveau club, fort de 107 membres, a été affilié le 15 janvier à la Fédération française de vol à voile et est aujourd’hui un des grands clubs français. Une victoire à l’heure où l’on ferme plutôt des aérodromes ! » n TR Contact : Planeurs d’Ille-et-Vilaine Aérodrome de Bonne-Fontaine 35390 Saint-Sulpice-des-Landes Tél. 02 22 06 86 40 www.infoplaneurs35.org

Le projet trouve un écho favorable auprès de Bernadette Malgorn, alors préfète de région, Marie-Joseph Bissonnier, président du conseil général, Edmond Hervé, maire de Rennes, Daniel Delaveau, maire de Saint-Jacques et la direction régionale de Jeunesse et sports. Mais les communes en accord pour accueillir le terrain d’aviation dédié aux planeurs sont plutôt rares : « Nous ne pouvions pas nous installer sur un terrain privé car notre vocation est d’animer une école pour apprendre aux gens à piloter. Il fallait donc un porteur de projet institutionnel. »

© Laurent Ducros

Un projet qui a fait l’unanimité

Le nouveau terrain d’aviation dédié aux planeurs de Saint-Sulpice-des-Landes.

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ulture - Animation epi condorcet & l’Aire libre

Assigné à résidence chez l’habitant L’écrivain burkinabé Aristide Tarnagda est en résidence sur la commune du 22 février au 15 mars, invité par la compagnie Lumière d’Août. Trois foyers jacquolandins l’hébergent.

Dominique Etiemble, de l’Association Nature Environnement a été contactée par Marie-Joëlle Brisseau, directrice de l’Epi, qui recherchait des habitants pour préparer la manifestation “3 mois avec... l’Afrique de l’Ouest”. « Aristide fut accueilli du 22 février au 1er mars par un collectif du Pigeon Blanc, indique-t-elle. Nous lui avons organisé un déjeuner à l’Espace Pigeon-Blanc où chacun est venu avec son panier, une balade découverte du quartier de l’aéroport et du square des Miracles, une rencontre avec des scolaires et les habitants... »

Gîte et couvert Du 1er au 8 mars, changement de décor pour Aristide qui séjournera chez Jean-Yves Foret. Accueilli par l’association les Zékar, collectif d’habitants, il participera notamment à un apéro-grignotage le 5 mars. « Il ne s’agit pas de mettre en place les conditions de sa résidence, mais de l’aider dans la mesure du possible à écrire sa pièce. Nous lui offrons le gîte et le couvert mais il s’agit bien d’une aventure collective », insiste Jean-Yves, radieux d’accueillir un auteur chez lui, de provoquer des rencontres de voisinage, de voir le fruit du travail de l’écrivain, etc. Troisième et dernière étape dans la famille de Dany Ménard, qui avoue de pas avoir eu le temps de préparer des festivités, seulement un apéro avec les voisins. Ainsi Aristide vivra-t-il tranquillement au rythme de leurs hôtes qui songent déjà à lui préparer une cuisine réunionnaise épicée... De celle qu’apprécie Dany, originaire de cette superbe île de l’Océan Indien. n PC

Le quai des oubliés Le théâtre Dromesko déserte temporairement son campement de base de la Ferme du Haut-Bois pour rejoindre le théâtre de l’Aire Libre.

Il interpréte Le Quai des oubliés, un spectacle conçu et mis en scène par Igor et Violeta Todó-Gonzáles. Valises à la main, des voyageurs regardent passer des trains qui ne s’arrêtent pas. « Réunis par la force de l’attente,

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cernés de parallèles d’acier, ils échangent de vagues propos écrasés par les hurlements mécaniques des locos folles suivies de leurs wagons fantômes... » n PC

Du mardi 15 au samedi 19 mars Contact : Aire Libre 02 99 30 70 70


epi, mediatheque & ecole de musique

Rendez-vous musicaux

Jazz manouche, musiques irlandaises, Hip-Hop et musiques actuelles. Diverses manifestations musicales gratuites vont animer la vie jacquolandine.

City Jazz à l’Epi Condorcet Quinze concerts sont annoncés entre le 14 et le 18 mars à l’occasion de cette 2e édition du festival rennais Jazz à l’étage. Pour la première fois, la programmation s’ouvre sur Betton et Saint-Jacques. Ce parcours musical extra-rennais baptisé City Jazz se déroule mardi 15 mars à 17 h au forum de l’Epi avec un concert de jazz manouche emmené de main de maître par le guitariste Dominique Carré, accompagné par Pierre-Henry Aubry à la guitare et Philémon Régnauld à la contrebasse. Ça va sacrément swinguer.

Moments musicaux à la médiathèque Lucien Herr Il va pleuvoir des cordes samedi 19 mars, à 11 h 30, au cœur de la médiathèque Lucien Herr ! Quelques jours après la Saint-Patrick, les élèves de guitare d’Alan Riou et Dominique Gortais, de harpe de Vincianne Tronson, de violon de Benjamin Baccara et de violoncelle de Vincent Le Tortorec, poursuivent dans la pure tradition irlandaise.

Mercredi en scène de l’école de musique Programmée mercredi 30 mars à 18 h à l’auditorium de l’Epi Condorcet, cette animation est consacrée à la danse HipHop, aux musiques actuelles traditionnelles et jazz. Ce thème permet de parcourir les différentes esthétiques proposées par l’Ecole Intercommunale de Musique et de Danse Jean Wiener. Les groupes de musiques actuelles de Benjama Baccara et les élèves d’Hector Sudry le Du (danse Hip-Hop) y participent. n PC

agenda culturel n 2, 5, 9 et 12 mars à 16 h Projection de films pour enfants Médiathèque Lucien Herr n Mardi 8 mars à 20 h 30 Lyrique, slam et explorations sonores Matthieu Letournel compositeur rennais, sillonne les scènes d’Europe depuis 2008 au tuba et à la trompette. Poussant plus loin l’expérimentation avec son groupe Matzik, il se lance un défi autour de la voix en accueillant sur une création Solène Diguet, voix lyrique de l’opéra de Rennes et Claire Laurent au “dire” (slam). Matzik est en résidence à l’Aire Libre en partenariat avec l’Epi Condorcet. Aire Libre n Lundi 14 mars à 19 h Lecture Une lecture d’Aristide Tarnagda aura lieu à L’Aire Libre à l’issue de sa résidence d’écriture pour le projet Ciel dans la ville Afrique/France. Entrée libre Aire Libre n Mardi 15 mars à 18 h Cercle des lecteurs Pour échanger autour des livres en toute convivialité ! Médiathèque Lucien Herr n Samedi 19 mars à 10 h 30 Heure des bébés lecteurs Lire des livres, c’est bon pour les bébés ! Réservation conseillée au 02 99 31 18 08 Médiathèque Lucien Herr n Samedi 26 mars à 16 h 30 Planète bulle Histoires pour découvrir une autre langue et une autre culture Pour les enfants à partir de 6 ans Réservation conseillée au 02 99 31 18 08 Médiathèque Lucien Herr

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ie des entreprises

Le Crédit Agricole affiche les couleurs sur la Courrouze

Impossible de l’éviter ! Le nouveau bâtiment du Crédit Agricole trône fièrement sur le quartier de la Courrouze. Récemment inauguré, il est l’un des premiers bâtiments en Bretagne certifié Haute Qualité Environnementale.

Voilà près de dix ans que le projet a été lancé. Les travaux de construction du bâtiment du Crédit Agricole ont débuté en juillet 2008 pour s’achever en août 2010, vingt-six mois plus tard. Le 4 octobre dernier, les 450 salariés quittaient la rue du Pré-Perché, à Rennes pour emménager dans leurs nouveaux locaux. « Nous sommes très satisfaits de compter parmi les premières entreprises à s’installer sur ce quartier de la Courrouze, confie Christian Lamour, directeur des risques, de l’organisation et de la logistique. C’est une zone positionnée sur le développement durable, une politique qui fait écho à notre raison d’être et

notre projet d’entreprise, bien desservie par les transports en commun, bus et métro. » Au cœur des Dominos, pôle à dominante tertiaire de la Courrouze, sur lequel 3 000 salariés devraient arriver d’ici à 2020. Ce nouveau site s’affiche en vitrine sur la rocade ouest. Le projet, imaginé par le cabinet d’architecture rennais Jean-Pierre Meignan, est constitué de deux bâtiments : le siège social du Crédit Agricole d’Ille-et-Vilaine, sur une surface de 12 000m², et celui d’Eolios, un immeuble de 8 000 m² destiné à la commercialisation. Un parking semi-aérien de 500 places longe la rocade.

Plus de 450 salariés Les nouveaux bâtiments accueillent le siège social de l’entreprise ainsi qu’un centre d’affaires et de services financiers. Les locaux hébergent également la Fédération bretonne du Crédit Agricole ainsi que des filiales du groupe. « C’est désormais la première agence du département avec plus de 150 collaborateurs en relation directe avec la clientèle et 300 en support de l’activité commerciale. Le projet a reçu le soutien de Rennes Métropole et des villes de Rennes et de Saint-Jacques. Le bâtiment, entièrement conçu en Haute Qualité Environnementale, offre de nouvelles conditions de travail aux salariés. Il est en effet organisé en petits plateaux ouverts pour faciliter les échanges et la fluidité entre les services. »

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Jacquolandin de mars 2011  

Journal municipal de la ville de Saint-Jacques-de-la-Lande