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No 04 l'Ecole primaire, 25 Février 1909

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a auonnemen-.; pour J.uuu .r·r. ~.uu ,\ '-

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25 .révr1er rn,19

24 Louis XV était mort. L'évêque J01li!l Bea,uvais .fitvt ·<)ha,r,gé de l'amvre difficile tle son or.aison furnèbre. C'est 1da,ru; ce d.is,c-OllJ11·s que t\ü pron0111JCJé Je •mot •célèbre: « •Le silence d,es 1wuples est la leçon des· rois. » Jea,n Beauv.a·i>s est mort en 1790, mem-bre '(]r, ,] ' A.ss,e.mbllée n11>fionwle rpolnt· l'Ordlre ihl cl,rrgé. Héla.~! il [l'!'lnt IP~US die Oll'a•Pl!)es ,POUT ,e.nfe1,mer sous elleis to'llls les futurs oonvenoli01mels qui 'l'entomr1aient et qt1û wl.Iaiem,t lfilé1rober ,d'un seul coup les hiens de tou:tes les églises. H. DU PLIIDS·SA.C.

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Variétés

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lhau,t deg1-é ,le tia;iit die se promener Qe matt mêtme en .hirer, à 4 hiemires et deanie. ,a• la ,mésarvemitrnre ql\ld 1e11t anivée la semai deunJère A llill patsibJe dtoy,ein de Zurich. Of brave hOIIIlrme, q,UJi a l'eX!oollemit:e ·haobditJuidie de .se ,c oudher tôt et ,dJe se lever bi0Œ1 :R'VaJJ.,t a•a,.. be, .11aJsaitt j€'llld!i d!mmier sa ieoru'l'se b.abltnel)e 1arsqllll'id fut ,dlép,a ooé pait' idlenx hO[Dlllle,g q'III, airri"Vês idJeva,n,t lui, ifi1'ealt blrusqooment demi,tour et V'OIUJlmemrt ;<;'emparer àe sa per. sonne. Le p ro1roteneul!', pen.!lamit avoh· affah,e l ,dies mlalfaiteUil's, se servit die sa 1can111e IPOlllt se d,légager et rét11ss1t à. [Prerudn,e la, fiu,i1Je • criallllt ruu volenr,r. L'llllD <1es ,rus,s,arlŒ.lamlts tiira à ,ce an-0me11t '1111 co1.1[P de revollver sa:ns J'wtmeimidir.e beU!l'l0U8e, ment, contre il,e ifin:y,asrd. Cel'llj·ci aumiva. 'blea, itôt ait1 IJ)rocihai,n tPOSte o!e 1[,'>0ili•ce et ,raconta sa mésa,ven1Ju~e. II n'arnrt pas tet'UD;ÎIIl!é que 1es ,cl!eux hO!rn nw.~ ::11rg1,~s11Jent à leur tOIUP, C'~tai,en,t •ies ·agents de Ja :polioe de sO.'l'etf. .On em,t ·bieatJt fait de s'-ex;p1iqoor die lPllllt et cll'amitre: lel'; a,gents, eux iaus1si, ,oro:ysdeint avoh· aiffairie ~1 1.1JD maQf,aiteur. tCh·a1CU!ll1 œa ti,oi,s ho•mm•~s cûnNaua. l',a co'Ur,s e qm avaa faiJ.li sie te1,m~ner tir&giq:uemient, les -agen.11 pa11,siahJ.ernent ,dlêcontena111cês, et le passa.nt fn!'ieux. Ou Je sera it à moin,~.

D.E1V A.NT UN il\filROLR On ne d!ira j,aanais a1s;rez toutes les 11>gtl"êablies suT[)rises qrue llliOUS ménage la statistique. Gu•ll.·ce à el,l e, même J,a, v,re inti11Die n'a'Ull'a bientôt plus ,die semms: .OIIl ,sa1rnra ,tout mathélillatl,q UemJent. Œt01D1s 'lhll eXJeunu>lie typiql\le. Un s,avant allemand ,a vou,lu sarvoir comhlen ù'e itemrp·s rum.e femme fl)asse àle teu:np-s (ùevaŒ1t son ,mi-roi'r [)lendaiD!t un,e e:x;is,ten.cie de 60 années; et i1 est awivé au réslllH.a:t s,u,iv,ant: D'aboo,dJ =e progression as.oenidante: X De 6 à 10 ·a ns la rnlettie ,reste par jorur 7 HONN.E,TETE RIDIJATIV:E min:utes devant s,a glace; U,1] •hom1uête 'hom11De, dllUlis lia prn'ée, Tl• De 10 -il 15 ans, un qu,!llrt dl'herure; mas, s e s u ,r le trnttoir 'lllne ,emrveJo,p[Pe cont;e. DP 15 à 20 ans, 'la, jl(!f\ln1e fille s'y 811'-l 'ête na,n t ,nix 1o illets de mille francs-. 1S'il la gu. 22 ,ru inurtes; d,e, H s,e ,rend: ,coul))aJble &un- •voJ et, par-detlDe 20 A 30 ,an.s,, l a t1eimme y dle1meuTe 30 ~n.s ·le 1m,ai1ch é, œ u•rt le 11·!,sqt1e ,d·'êtire ,arrêté. minutes. Gomment .fruire? Puis l\lne pr-0.gression dlescend:ante: Notre hOJililDJe tire de ga ,p,oohe son dern,ler De 30 à 35 fülJS, 24 minutes; biUet de miIJ.e franos et le gliss;e d:an:is l'en· De 35 à 40 ans, 18 mi,ruuteis; -veloppe, avec les œx. AJ}rês ,q:uOii il .se rend, De 40 à. 50 ans, 12 andnu,tes; d''un pied! }éger, ,a,u, ,c,e>miIDJiss,a rlat de .poldce. De 50 à 60 ans, 6 m:i.I1JU.t es. Il ·donne •SO!ll, cll'dlœsse, reçoit J,es fêllclœ.· Ainsrl, ,pOl\l1r Ja vie ·entière (jm;,q11'à 6ô tians d•u •comm1ssa'Ïire et irega1gne son 1ogle. nm,s). ,c'est aru .moins 242 jouM! ·Peu de j0<rnrs arprês, l'homme ,qu,i ,a perlln Pam"V['e miro•lr! :\es dix ,milJe <ftiancs 1cou11,t le11 Têclamer. Etranges ex.el'cices d'es•t!h~qÙe! Mais il veut dix mille !fra.n,cs,. Or, on en Comme ce ·Set~ait plus ISla!ll\litaiire d ie Q,eg,all.'a trO'uvé onzie. Il y ·a -d-O'Ilc er:oour. ,ler SOU âme tdans 1e IID1'1'0Îl' de la CODSICien,ce, !L'env,eloppe reste au commis,s!llriat. Et, œ rl'en ,recomnaître et avouer t'Ol\ltes les ta,choes a:n et wn jÇ>1111· après qu'elle a oê1Jé dléposêe. Pt cùe l eis: essuyer avec •l'éir>on,ge S'J)ill'itnelle d!u ,eJle est rendiwe à « l'·ho.nnête 'h-OllDlme » qui l'Pp,e11ti1· et dlt1, bon rpro:pos,! J'.a vait trouvée, pers-OilliDie n'•icy.runt IP'lll <êta:bl1f X -q u'il arvaât :perd11, une enveloppe contenam onze :m,ille fmn,cs. FA.TALE 00.NFUS:ION L'a'Il,ecd1ote S'UIÏVfünte eSJt f,aite iPOUT dlo•nX 1ner r%iis= ,aux dlêfense.111,s die la ,g rasse ma* Perl,e Jittêra.ire. - Je vorus serre la ma.ID Nnl'ie. H es1 en tous oos œrtaruns, poHciers 1P.."l.r t.éléjphone en attendant q11e je pu,lsee le qui 1.ro1.l'voort [l)o:ur le imodills ,s1nspect .a n 'Pilnl~ fa.ire d:e vive voir. 1

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(QJ~{ij~~Jl DE LA

.Soeiété valai~at)Qe

d··édua:atio n Moniteur du Musée industriel et pédagogique ('../'

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L'Ecole primaire donne de 14 a 16 li vrni8ou;; de 8-16 pages chacune, non compriti la couvertnre, et autant de suppléments de 8-1 6 pages pendant l'année ordinaire (soit du ter Janvier au 31 Décembre), Chaque mois il est en outre apporté un supplémeu: illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.

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Annonces : 20 cent. la ligne sur toute la largeur Tout ce qui concerne l.i publication doit ~tre ·adressé dlrecœment à son gérant, M. P . PIQNAT, 1er secrétaire 1;1.u Département de !'Instruction publique. à Sfon.

Les rembours doivent être réglés à la premtere réquisition du fac-

teur, sous peine de revenir en retour et d'occasionner des frais par un

.IIJire:!LlL.han r o . - - - f.


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Sommaire de la livraison N° 4 A quelle,:, condiiti,ons l "éeole •p.eut se rendre uitilc. - iLa craint,e en édu,cation. - L'a,rt ·à l'école ,primaü,e. L '.aii.i tlnnétiiq_uie à l 'écol1e prima.ire

(fm). - L 'lllteinog-ation. - Débutant. - Le.s dix commandements d'~ygiène. - Partie pratiq,ue: Un brnn de m,orale, composition ,etc. -Variétés. - Mietileis, 1pédag,og·iques. -0-

Sommaire du supplément No 4 .J.6.rns-ûb:l'ist. - Le trnv1ail. - La sciJenco et La: ·foi. - La .femme da/lls ~a vte de fami11e. ---: Le déjeuner des ecoliei1.". - Le ,so,1e-il et le,$ tremblements de t,e<rre. - Azeline. - Le ca·r actère. - Variétiés.

A ce n uméro est joint L E F'OTER

ET L ES OHAJlfI'S.

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Instruction primaire. iLe Département cantonal de l 'Instruction publique a adre:;sé en date du 10 f.év., aux a,dmini strado11s communales la cir culaire .suivante relative à la nomin~ti ~n et aux. compétences des comm iss10ns scolaires: A) '?cca?ion d'une p~uvell~ périod~ J,eg;islatn"e et adm1mst rative, qui vient de commencer avec la ,pr ésen t e année, nous croyons devoir rappeler aux administrations communales les principales oblig-ati ons qu 'elles ont à r,ernmlir .pour se conformer à la loi du 1er .Juin 1907, en ce q,ui ,concerne la constitution et les compétences des oommissions d'école. Aux termes de ] 'art. 95 de cette loi. " il >-' a dans chair1Ue commun e une commission s colaire, nommée ,par îe Conseil communal .p our la durée de 4 ans et composée de 3 à 7 membres ", et l 'art. 96 statue ,que la nomination de la Commission scolaire doit êtr.e soumise à 1'ap,probati-on du Département de ! 'In struction ,publique. Les commu-

28m• ann~e SION, 26 F~vrier 1909 nes lJ Ui n e l 'aur?'ient ,p_as déjà voudront donc biein notifier au par!,emcnt, i'usqu 'au 20 fév1·ier vr c~iam au pli~s ~arcl, la composition dite comm1ss10n .pour Ja ,p ério ORGANE DE LA 190~(13. La ,Oo:ip.mission scolai cho1?1,~sant. el1e-meme .son présiden SOCIETE VALAISAltBE D'EDUOA.TIOII l~ desig-nabon de cel~i-ci ~st ,à men honner dans le questionname. Nous profitons _de ] '.occasion po li importe à îa [latrie rd'avoLr id.es ·hom- ! 'immense ,étendue de l'horizon qui eng-ag;er les ,conseils .commll!Iliaux meR, des citoyens, 1d,les ,oora ctè1•es autant que s iouvr,e devant eux, n'établissons seconder le .p J,us possible le Départ ùt'S Jetbrés ,et ,cles sav,a1nts. STH.A.L. famais de di,stinction entre les bonment, ainsi ,que 1Ml)I. les Ins;pecteur nes volontés et les courages et pereu ,:ue d 'assure,r la 1bonne march A. quelles conditions suadons-nous que la: meilleure école clss ecoles et -p aitant le progrès et Je est, au point de vue social, oelle qui de,~e.loppe.ment de l 'instruc~ion pri l'école peut se rendre utile donne la plus grande somme de conma11e. 1Cette r ecomman<lahon nous L 'effort social tend irrésistible- fiance et d'espoir à ses élèves. ,est sugg'érée par l'examen des r a1 ment à la généralisation du bien-être * po rts d 'in~pection, dont il r ésult et la collectivité idéale ne devrait * * ci,,ue, ~ans~ bien des ,communes, iJJ?.por. <'Omprendre que des gens heureux. l Nous admettons que l,es élèves de t«nte::-i meme, les ·ec~l~s ne reçoivent Organiser ! 'enseignement pour le l ',école élémentaire sont animés de ,pas le n~mbre, de visites ,prescritea clirig-er vers ce but, serait r,éa,liser sentiments fraternels, ,que ces senti,par la 101. Il n est pas rare, en effet 1'école modèle, vraiment humaine, ments ne reçoiv;ent aucun g·erme de~ constate•r .que des classes .ayant C1elle ,q ui assurerait le lendemain d'atténuation et que, quelle que soit un_e s.colarité de 6 à 10 mois, rie se meilleur et mettrait le parfait é.qui- leur situation future, ces écoliers ,·oient. h9norée:; de la présence de la libre dans l 'ag-glomération des apti- resteront des amis. Cela suffit-il comrn1ss10n que 2 ou 3 fois seulement tndes, des cairactères et des coura- 1pom· en fa.ire :plus tard des gens heu1;endant ~out_le _cours scolaire, alors ge.s. reux 1 q_ue la ]01 p revmt ·et or donne des yj. L'école est le milieu de la société Certes, le terrain est bien prépas1tP::; MENSUE_LLES. Cet état de naissante. 1 0 'est dans ce milieu qu'il ré, mais il faut maintenant que ces cl,1os·~s ne saura it durer et être tolé faut faire vivre et développer les enfants puissent s'intéresser à la vïe n, s1 nou" voulons sérieusement Jp sentiments de réelle fraternité qui se qu 'ils ont à parcourir, il faut qu'ils P:·ogTès de nos écoles. Il importe C'ontinueront dans la vie. Evitons, .sachent comprendre, apprécier ce gui ~l'autre par t, q,ue les dépense,s tou'. pour cela, d e créer ,par de trop con- les entoure et ·S'émotionner pour le JOlirs r>lus e:onsidéra·b les que s 'impo- tinuels ,classements une inégalité bien. Nous dirion,s rp.r esque ,qu'il faut sent dam; oe but louable J ~Etat et leô permanente, quelquefois injuste, en- 1eur montrer la vie 1SO'llis un jour :focommunes trouvent leur justi fication ire les élèves d'une même classe; vorable, leur e111 faire entrevoir les et léur c,on :es,1_Jectif dans· un rrog-rès pensons ·à l 'humiliation que nous in- heaux ,côtés. Pour ,ce-la, une initia,contmu a reah ser ,sous ce rapport. TI fligrons, pe11t-être 'à tort, à certains tion ,préalable est n,éc.essaire et c'est rst. _al'. sur,plus, du devoir de toute <·a1·actères et à la. fausse vanité tque ici ,q u 'intervient la question des proadmn:nstration qihg·ente et -économe nous encourageons, sa:ns profit, chez g-rammes. de fa1re des dcmers rmblics le meil- <l 'autres. Il convient d'abord de rendre ces lem:· usage _et de vei11er à oe ,que ] 'em. La société a ·besoin du concours de progTamrnes p1us directement utilinlo1 e~ soit, le plus judi·cieux et Je tous ses enfa:nbs. Ils peuvent et doi- sables et de les aHég;er de toutes les 1:lus r em ~nerateur poss,ible. ,Si l'on rent être tous ég·alement utiles, par- l uurdeurs qui sont sans profit. La veut aus·si Q)!e le personnel ensei- ce que le fonctionnement normal et suciété ne demande pas à l'école de gnant et la Jeunes.se ,soient tout à régulier de ,la collectivité hum.aine préparer de petits ,s avants qui, à 1 eur ~ey,oir, il e~t de rigueur que les exig-P une infinie variété cl 'aptitu- part la lecture, l ',écriture et les rèaut_ontes r,e,mph ssent le leur en té- des. Encourag·eons ces aptitudes, g'les d'arithmétique ont oublié au mo1g·nant de la ~.oUicitnde et de l 'in- stimulons chez nos enfants toutes les bout .a'un a.n 'à peu près tout ce qu' énergies fécondes, montrons-leur ils ont appris. Il reste bien, épinglés

L'ECOLE PRIMAIRE

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Hans ordre drans leur mémoire, quel(]ues souvenirs de la géographie et de l'histoire, mais tout ,ce]a confus r• I inrxact, et si on les questionne au hont d'un an seule.ment, l'on constat<> ! 'inutilité de beaucoup d 'effol't::;. La soci,été demande surtout à l 'école de mettre ses élèves en mesure cl 'aJJprc-ndre eux-mêmes, d'éveiller leur intérêt pour que ] 'étude ch·vienne po11r eHx un besoin; elle veut en un n~~t~ que 1'écolier sarhe app:endre, r11fl ecb1r, tT,:1nsmettre ses pensé.es el c'est, en effet, dans ()es trois termes: acq 11érir, discerner, fra,nsmettre, que devrait Sf' résnmer tout l 'enseio·ncrnent primaire. :-, ·En premier lien le ieune ,rcoJi cr doit acquérir, c'est-à-dire ,qu 'il lui faut emprunter au patrimoine des COl\naissan~es huma~nes les quekrncs notions qm vont alimenter son raisonnement. Pour cela, l 'enfi:rnt écoute et regarde et son pr,e mier effort est rl 'apprendre ù se servir du livre. 1vfais à côté de ce li vre de classe dont la lecture indispensable constitue un début si pénible, il en est un :mtrfl ~)ei:rncoup plus gTand qni est ton.1on,·~ ouyert. ci t?ujoms attrayrmt. ,Celm qm ~mt y ]1re en reçoit d'inco1:11par,ahles leGons. y trouve cl 'inPpmsables sujets cl ',études. :M:,alhenreuseme1~t, co1nbien d'enfants ig·nol'fni Œ hvre, combien restent indiffennts devant les étonnants contra·stes et les phénomènes de la nature corn bien subissent sans émotion 1~ contact d'objets en nombre infini dont les moindres représentent êèlJ~ndant une idée ou un effort, comlnen passent sans les apercevoir devant de~ mo_numents ou des vestiges du ,passe qm sont de l 'histoire écrite en (laractères ,gigantesques, combien parcourent sans s'y intéresser le uays ou la l'égion qui sont pour eux la géographie locale.

L'enfant vit trop souvent pa au milieu d'une activité dont il d'abord que Féducation 111e dispose rherche p as à deviner les causes 8 mais de trop de bons moyens et C'uudoie des .trés<?rs <-iui lui éch~ ~.0 yons ,si celt~i que l'on condamne pent et son mertie mentale, au 111 esi vraiment s1 condamnable. lieu de la diversité des aspects et Que fa.nt-il entendre rpar crainte? ! 'intensité des actions vient de Il ra la crainte de la punition pour qu_'il, n~ sait pas voir. On lni ,a a la ·contraimte ou l 'effort qu'elle impris a lire mais pas à reg,irder. pose . .Jl Y a la crainte d'être diminué l,'enfant ne sait rpas voir par dl1D8 l 'e,stime du maître; celle de la qn 'il ne .dessine pas assez et c'est honte devant la c}asse tout entière; _n,otre .a,v1R une regrettable laicune relle des parents; celle d'un recul 1 ense1gne1nent primai r e. L 'ensei dans 1'ordre du classement, etc., etc. g·11f:men1 dn Llessin a ce grnnd méri Il y a <les craintes 1)éf1échies, inslt' q 1_1 'll f ?1·re l 'e~fant à. regarder a. pi rées par la représentation bien Vt''.· u~lelhg-.e!1~c, a .analyser ce qn'' nette d'u1111e rsanction définie. Il en voit, a appr,ecier les formes afin d est de vag·ues et cl 'instinctives, comJ~s. hacl~üre. ETir n:ême temp,s que 111e par exemple, celle de l'·enfant v/sio_n ~ ~x0rce, l '.elève se place dai qui se s•ent en opposition avec une l n,tnrnte rlc 1;on mot1èle, da:rn; eell force - celle du maître, foree rnoradcs ?b.iets (ltti l '~ntonrent; il prend le ou force matériell e qui lui est sup_eu n p~u le sentmi_ent du goût, s'in périenre et dans J,aquelle i.l trouve te1·e1;se _a l 'lrnmwme des ensemble uu dang·ei· s'il n'y trouve une alliée. et n~qmert la notion du beau. Le Il est des craintes qui sont des indessm est le meilleur moyen d 'exal qui,études délicates de la. coinsci1ence; tri', et cela avec la moindre fatig-u~ il, en est q~i. rSont les ~?rll;e~ ou I1::s les plns frudnenses facultés d'ob. resultats d 1m calcul d mter,et pratique. Il Y a des craintes maladives ic:ervation ei. d'examen. De .même que Je en.leu] mental ai ~on~ on _n e, l~~n~ scruter en s~i ni ile pmssmnment à ln rapidité de r·on- 1o~Je~, rn 1 ~n~me .. Il y a. des etats c0ption, le dessi n ,concourt dans nnp r·r.amilfs vanables, n~te~-n~1~tents 011 hès l:1rg-e nie.-:m-e ià la sùreté de la eonstants. Il. Y. a. lp tm:11d1te permavision; il pré.pare à ses initiés de fo u.e11t~,€'t l,a t11111~1te a~mdentelle par1mes jonissant'cs et il constitue un hrnhet'e ~· <.:e1~t~mes, c!r~o~stances. Il r,nis~~nt moyen cl 'éduc,ation. Cette 1· ~ d:s .h.m1dit'.es. h~'~ed1~aues ~u ac~ clermere rai.son dPvrait suffire pour qui~e~ so1 l pa.1 sup.ge.st:ion, s01t. pa1 f ili re p rendre ·} 1'enseig·nement du e~p~.r~e~ce. Appr~hens10,n,. cramte, dessin une place beaucoup plus im- ~1m~cht1~. pem }'ll~me., el01gnem~nt no1tante mm celle qu'i l occupe ac- m~tmC'tif ou re.flech_1 , de cerbau:i_:s tn0llement da11 s l 'ensei o·nement pri- r~1t:-\ ou '.de cer:tames 1dees, rno!s. gernaire. '"' Dt>raux msuffisants pour premser ( A sufore. J les nia.nifestations multiples, diverses, parfois peu saisissables, de faits dt• conscience qui sont fatals comme I .. a c1•al11tc en éihacatlon le .ien même des facultés. Qui dim .i amais quelle place tienDans un a,rticle récent 1'auteur ll~nt clans la vie morale la moins ü_1cJi.cp1e cl 'e~rellents procédés de dis- eomplexe ces ,s entim en ils similaires ,cq~lme et fll.!?;'nale un ordre du jour aux mille nuances et aux mille efqm exclut « Ja crainte "· Constatons fets qu ,on gToupe approximativement. sous le nom de ·crainte et qui

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se rattachent 1à l 'aversio]ll fondamentale de l'homme pour. la douleur1 ,Et ,s 'il est évident que la crainte entre pour une si large part dans notre vie de chaque jour, est-il pos, &ib]e, nous ne d1sons ·p as de ]lie pas la provoquer intentionnellement, mais même de l'éviter dains la vie scolaire de l'enfant et de l 'ex.clure de l 'éducation. 1E t si on le pouvait, le de,vrait-on 1 Eliminer la crainte, - la crainte venue de }',extérieur .évidemment, puisque tout le monde ,admet et recommande la crainte intérieur,e du jugement de la ccmscien-0e - c'est ,(.Jirniner la sanction de l'opinion et la ,sanction légale qui, sous forme de punit·ion, suit toute faute contre la règle. Sanction de l'opinion, sentiment de 1'honneur auquel [,ocke croyait et que Kant a nié chez l'enfant, qu'on IJJé:~rlig·e ce moyen trèis contesté, pas-se enco1,e. Mais pour ce qui est de l,a sanction légale, nous ne vo:rons pas qu'on puisse, elle aussi, la sacrifier dans le .g ouvernement des enfrants - et il le fœudrait pou,r ét:ita la cro1·ntP - alors que rien l!.'at~ tache aus~i concrètement leur rai,son ?1 1'idée de règle, de loi, de disc ipline. Ponrqnoi, d',ailleurs, réussiraitou à réaliser ce J)rodig;e avec des enfants, pendant qu'on trouve manifE.Sterne.nt indispensable, aujourd' hui comme toujours. depuis les origines de l'état de société, de faire accompagner de sanctions pénale'S les ronventions qui lient les hommes, Un excellent critérium de· la discipline dans une classe est l'attitude des élèves en l 'absence momentanée du maître. Celui-ci s 'absente-t-il, le travail manque-t-il à quelques enfants, l'image du rnaîb,e éloümé, la pensée de la peine qu'on va lui causer, de l '.affection que, pourtant, il mérite, sont des motifs bien ténus, inconsistants et effacés pour une classe de


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p~tits bonshommes qu 'aig·uillonnent }'activité physi,que et le pencha.nt à danser comme les souris en l 'absen· ce du chat. Quelle réunion d 'hom· mes, du reste, n'est pas hubulente quand il lui mangue un orateur ou un président! Que veut-on obtenir davantage des enfants s'ils n'ont pas, présente à 1'esprit, toute proche de l,a conscience, matéria.l i.sée si l'on peut dire, pnr un sentiment très actif, la crainte, l'idée de la règle à ohserver î Gardons-nous des imprévoyances. Demain, l 'enf.ant ,que nous· avons discipliné, - s~ faire se peut - pa.r la seule seduction de notre enseio·nèment et de nos propres qualités q'°'uit tera l 'écol,e. Qn 'a.dviendra-t-il de lui alors 1 La société lui imposera. sa règle brutalement, inopinément et il pliera passi!, peut-être décour~'é, ou 11 seTa un revolté par mouvement réflexe, le contraire d'un homme libr,e. Pourquoi 1 Parce que sans la crainte a!flè~·e mais t~mique, qui eût p1,ésen~ te vr~eme_nt a son ,e,s prit l'idée <le sa~~t10n, 11 ne :s·~ sera pas élevé jusqu a la co,ncephon et a 13: pratique de cette r~gle, de ce devou que les e·?~a.!}ts, dit Kant, « ne voient, en défm1tive, que comme une chose dont la traus~ression est suivie de la f érule. »•• En résumé, l'observance de la .d1sc}plin_e scolaire n'aura été pour lm ou un Jeu sans risoues, presque sans efforts, non une initia,t ion à kt 1~us exi,ge,ante discinline de la vie. Est-ce la le but de l 'éducation ? 1

·

( A. s11f..vre.)

L'art à l'école primaire L'enseignement de l 'hi,s toire de l 'art à } ',école primaire .est-il déisimb1e1 Est-il possible1 _, A la première de. ces, questions, je 11epond~ par un om tres convaincu. J,e cr01s que nous devons es,s ayer

·~l 'i~itier les enfants aux infini . J~ms·sances d ont l e sentiment arti tique est la .source et que rieu de qui peut contribuer à former en e 1~ seps du beau ~e doit ~ous être in chffercnt. Je mois aussi que fa eu turc esthéüque est l'un des a1mui dé l 'éducation morale et crne le ()>o' de l 'harmonie, de la beauté en s~i autour de soi est une bonne aru1 c~mtre les instincts brutaux et gro SJ.Bl:S.

Quant à savoi r si l 'enseiO'nemen de l 'histoire de l 'art est possible' 1 'école primaire, j 'espère n11 'il le se ru. un jour, je 11 'ose ,c roire qu'il l so ,t actuellement. Il m 'est aui'Vé de clollller à a élèves, comme sujet de con1;positio le commentaire cl \me gTavure re11rodnisant tel tableau connu et d'o teuir des remarques intéressant sur la composition du twbleau ) gronpeme.nt des. figures, le caractè des p~ys10norn1es et des attitudes, les traits du pa,ysage. 1M.ais leur cul turc esthétique ·,n'est pa,s assez profoncJ0 P.onr qu'il s rmissent recevoir des notwns c1ai,rrs et précises sur l 'hi stoire de l'art. Sur la foçon dont 011 pent ten ter cl 'enseig·ner l'hi stoire de l 'art à. J'école primaire, ;je ne suis pas de l 'av1s que ! 'architecture ,soit plus facile1~1ent accessible aux enfants que la pemture ou la sculpture. Car l'architectnre est un art sévère et austè. re qui ne parle g·uère 3 ! 'imagination enfantine. Soumis iL des lois mathématrques, l'édifice n'atteint à la bea1'.té ,que par l'harmonie des proportions, les rapports entre les diverses parties d'un ensemble diffici· le 'à embrasser d'un coup d 'œil. L 'enfant, séduit par les choses vivm~tes, peut s'intéresser à un portrait d'expression très indi,v iduelle, à une scène animée. Une statue antique lui paraît froide par son caractère d 'irn personnalité : à iplus 1

1

forte· ra~so~ ~n ~difice. Il_ n 'en voit 11 ~ ta s tg111fwahon hum arne. P v;t. pOtffll uo:. ~1e 1eu~· nen . û' , ll'c d e l'i peili1ure '? S ' 1 I n 'l'x1ste µ;nere en,~re <'Îl' l>onues reproductions en ~.oulPun, ù des prix lll orliqnes, n'affns-uo us P0S d'r:œrlle11trs photoirnn·un•i:; '? ,S1 l;i C'ou le11r _ne .~e, tra,luit qne par rl~·s vë1.leurs .md1fferc11fp$, 11c rrste-t-i l p,JS la_ lignr t Nous 11 •étvons pas la prdrntLOn de transf,,rwer en amateurs éclai.rés nos petits élèves des écoles primaires! ]\fais alors n 'im porte-t-jl l]as snrtont do ]l'nr faire saisir clams une œuvrn oriônale on 1rnc reproduction, de préférence aux 0lPJ1H'nÜ, snécianx d 'u:n :irt. !Î 'uu8 teclm iqne, les ,élémenh:; r·(;J111mms ~ tous 1es arts! Et la. hNtntP de::; li_gnes, l 'harmon1e drs formes n0 flnit.-elle nas passer au prernior r,lan '? 1L'enfant qlli, en génrr,al, aime à dessin er, s 'imagine 11.1'ivemcnt qn 'il va fain, le portrait de ,sa mère et .s 'i rrit~ clr ne pro~ui~e qn un ?arb?m lla,ge mfol'!ne, IS 'mtercs8e v1te des qn on le ~mde un peu, !ont .ce qui e~t pour. lu_i un dessin, nue 1,map;e.. 81 .1 'av!1~s a m 'oçf'.uper de l 1,educabon .f'sthehquP de Jeunes enfants. i e voudrais commencer très tô~. ,Te lem: montrer<'ÜS et ie laisserms ?1, portee, de lrur l'f'g\-1:rd. de be]lrs frn;un:s d e_nfan;:5, df'. JPnnes merrs ( on n aura)t 011 ia pn~ser ,~a~s les rruvres des 1w_mtns chOJ:".ill' les Mn<;l,one,s ) _; pins ,3:nx scen,;es ga1es. f~.m1h c•rPs. Je for:ns succrd:r , de~ f1irnre~ cFexnress1on plus r,Pf1e('h1e et n.lus c~mplexe, des tableaux d 'm:ie f1snm1J10n _nl ns I!O!flb.n'use. Pour l0s na~'s.11,g·es, Je el~o1sir.ms, tout d 'a.bord b sites les rn orns ;liffere1_lts cl~ ceux q11e 1'<'nfant <·on:1rnü ('t qm copient le n!ns clocil,e~nen,t la 11~ture P?ur. arriver ~nsmte a de;s mterpretatior,s plu" libres_. Panm ]es <:Buvres d.e ~enlptur~. Je, commencerais pa.r. fmrP ronnmtre 1a 1'enfant cel1es qm ont un caractèr,e individuel plus mar-

et~

qué, qui traduisent une attitude de métier ou de jeu, le costume d'une époque pour arriver à des types clas~i,qurs. EL l 'architecture viendrait à son heure, avec l 'enseig;nement de J1ü~ioire; rnai,s j 'aünerni.s, avant d'en aborder l 'interpTétation, que l 'rnfant ait « appris à reg-arder » il propos cl 'ohjets moins impoi:;ao11:ti et cl 'un0 séduction pl ns immédiate pour lui. Un vrof. cl' é<Jol e normale.

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l./aa:-1 th m étl Clue à l'école 1trlmalre { Suite r,/, fi,n.)

III. METHODE D 'ENSEIGNEMENT, 1° Rec11eil et problèmes-types. - Les conditions que doit remplir l'énoncé ét ant cTéterminées, le maître prenclrn-t-il les problèmes da.us un recnei l 'à la sui te les uns des autr,es 7 Cette manière de procéder fut longtemps en honneur dans les 'écoles, bien qu'elle ne laisse pa,s de présenter de gmves inconvénients. L'auteur d'un traité d'àrithmétique s'est ,évidemment placé ·à un point de vue général; il ne connaît point le niveau ,de la classe, comme l 'instituteur lui-même. Certains énoncés sont trop difficiles, certains d 'une facilité extrême pour l '·ensemble des écoliers; les questions comprises aisément pair la majorité des élèves sont suivies de nombreux exer,cices, tandis que d 'autr,es, moins bien saisies par tous, en :Pr.ésentent nn bien moins grand nombre. 'Les r eproches forrmuliés s 'adres. srnt ég·.alement aux problèmes que des j ournaux scolaires apportent cl1a:que semaine à l'instituteur. Tous ces ex,ercices ne sont pas. adn,ptés au niveau de la classe et 1'ins1:ituteur est seul capable de faire judicieusement cette mise au point nécessaire.


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La seule manièr~ dEl procéder co~siste à se fa:ire so1-meme ~n recueil qui s'augmente au fur et a mesu_re des apports proyenant de rec1?-e1ls spéciaux ou de Journaux scolaire~. A son gré, le maître ,peut en modifier les données; ainsi il ,économise son temps et ne donne que des questions dont il connaît, pour les avoir expérimentées, les difficulté.s et les solutions. Les problèmes ainsi trouvés, il convient de les ranger en catégories. Autour de chaique type choisi viendront se grouper les· prnblèmes à solutîon presque identique ou ceux dont la méthode de résolution s 'appuie sur les mêmes principes ou sur les mêmes propriétés mathématiques. Il n'entre pas dans le cadre de cet article d'indiquer quels sont les divers genres de problèmes. En ne considérant iqu 'une partie de l 'aritbmétique - celle qui est 1:elative aux nombres complexes - on peut déjà .marquer les catégories suivantes: 1° ·Trouver la vitesse, les heures de rencontre, le-s distances : a) pour des soldats marchant dans le même sens, b) pour des soldats marchant en sPns irnverse; 2° L'heure exacte marquée par une montre qui avance ou qui retarde; 3° La distance de deux lieux de longitude et de latitude différentes; 4° Les heures de deux points· placés sur des méridiens différents. 2° Leçon d'arithmét1q1te prat·ique. Le plan généralement adopté est lf' suivant: a) 1Le maître expose au tableau noir le rproblèrne-type qui doit, autant que possible, "être un problème simple, 'à énoncé court et pr,écis. b) 1Lorsque la solution e,s t bien comprise de tous les élèves, ceux-ci doivent résoudre des questions se

rapportant au problème primi Il contri'bue .p uissamm~nt à 1 'éd~Ces applications seront ,évidemme ·on o-énrrale de l 'espnt en l 'hah1tl de deux sortes, les unes écrites, I rri ,.., L 'th a· t tumü à fa rcC'hcrc;1~ ~ne ,o 1,que e autres orales. ·ip;onreus·e de la vBnte. c J Les enfants sont enfin mii:; en 1 u,1 vi-eux magister franc-mo11tau11a1·d. mesure d'imaginer eux-mêmes deg problèmes devant amener des opéra.. tions identiques à celles qui ont ét.é 1,'l ntet·rogation effectuées précédemment ou qui ,sont VinLerrogïÜion joue à Pécole JH'idestinés à servir de vérification <aut 11Jil ire un rôle :-;i important ciu'.011 a questions déjà résol ues. Rien n'est plus propre à faire comprendre aut pu dé~~la~·er ~·wcc quelque r~1so11: élèves ]es rnpports des donné.es et les ".S:woH mtcnoger, c'est savoir enproportionnalités, à leur développer ~e io-u cr. ,, leç:on professée magistralement l 'imagination et le ju?;ement tout à (.1 ('(ltll éd/'(/ a été snff isamrnent comla. fois. cl) En. devoir, deux ou trois qnes hfltt ll C' ,pour que nous n'ayons pa.:; tions a:u plus, choisies suivant les brsoin d'insister. Son antithèse, _la lH'incipes établis plus haut et 1wé. Jeeon où ou procède ::,;urtout J?ar msentant quelques différences avec les tt'i-rog-a hon, offre au contraire de ,, ran di:ï a,., au tag-es. problèmes faits ,e n classe. ,. L 'intcnog-atio11 établit un v,éritaIV. C0NCLUSI0N. - Comme eon. hlc contact entre le J11aître et les ,élècl usion, nous pouvons faiTe plu. n,1,; pJle ,éta1blit entre eux un cont,~sieurs remarques : 11-ncl frltm1g;e cl 'observations et d 1n) Le raisonnement et la sol ntion dt1es. Grâce à elle et nar elle seulcraisonnée sont choses distinctes. nirnt, J 'instituteur peut connaître sa b) La solution se fait dans un or. dasse, en YOÎ r le nicvcau, étudier chadre inverse du raisonnement. La rnn de srs élèves, com,tater son dedernière égalité trouvée dans le r,ai. ''Té cle développement intellectuel, sonne.ment est la première qu'il faut ;perceYoir t>ll lui les fa.cnltés I?lus résoudre. faihles. D'où po;-;sibilité pour ha de Cette méthode, la méthode anal,11- modifier le niwan de son enseigneticnw, malheureusement peu appli- ment. s'il le reconuaît inapproprié quée, dom1e des réf.ultats exceJlcn:t~. anx he:;oins dr ses élèves. Ponrq noi, uarce qu'elle part d11 conIninortantc ponr le maîtrP, l 'inter.nu pour aller vers 1'inconnu, parce rop;at.i ou n'est .pas moins utile à l 'équ'elle divise les difficultés pour les J;,ve. El le serf adivement au dévemieux résoudre, sui,vani l'expression lonnrm{'11t de ses fac-nltés; elle 1'cm<le Descartes. p$1·lir dt' s 'rrnlormir dans une cl:inHaJbituer J'enifani à ] 'appliquer. i:-rn•nse apathie et lui donne l 'habi·C'est lui donner un g·nide sûr qui lnclc (le ln réflexion; <'ar, r,é ponrlrc ,11rév,ient les ,éca.rt-,s, retient dam la im11li0ne un effort de l 'esprit p~ur '\'•oie dr"Oite. Elle l 'liaiJ:>itne :à ,prio(•é- l'ht,rclwr à la fois ·cc qu'il faut dire cler nveC' OTdre, à justifier la marche <·I :-:(n1~ oue1le forme il faut l 'exprisuivie, à éviter toute préci1p.itation el mrr. Tl doit anprenclr,c à s'exprimer par Clonséquent 1bien des crreu1rs. nrttcnw11t, clairement, à. oser se faiAinsi conducit, ~'ensei.i~'nement de rr entendre en présence d'étrangers. l'aritJhméti:que pratique s'éloi,gme ré- ~~lie rst enfi.n ponr lni un encouragesolument de toute r:outine et de tout ment à ] 'effort, au tmvail. Quand il emipirisune. a bien étudié une leçon ou trouvé une

· Ea.

1

1

réponse juste à une question ,posée, il est content de lui-même et partant tout disposé .à de nouvelles recherches. )fais pour que l 'interrogation conseTve son importance et offre au maître et aux ·élèv·es les avantages qu.c nous venons d'énumérer, il f.aut qu'elle ,soit conduite avec habileté et réflrxion, ·e n un mot avec art. Et a:vant tout, puisqu'elle doit être dans la plupart des cas une collaborn.tion, une ,conversation du maître et des élèves, efforçons-nous dE- conserver le ton de la conversation. ,Soyont:i bienveillants et af fabks envers les élèves si nous voulons qu'ils conservent la p leine possesi;ion cl 'eux-mêmes et puissent répondre. Un reproche déplacé qui les trouble, .les humilie aux yeux des autres, les rend souvent incapables de fou mir l 'effort nécessaire. Effor\ons-nous au contraire de les encourager, posons des questions en rap.po tt avec le degré d'avancemen~ de cbacun, de façon à ce que tous puissent donner une réponse satisfaisante. ] 1 faut se souvenir que « l'esprit de l'interrogation, comme celui du eam;enr, consi.ste bien moins à en montrer beaucoup qu'à en faire trouver beaucoup aux autres. » N'oublions non l)lus aucun élève; intenog·eons-les tous tour à tour. Celni-ei, qui paraît faible, a 'peut-être simplement besoin d '-être exercé et peut 11osséder en germe d'excellen1<'S qualités. Surtout que les quest ions soient bien claire~, de façon onr tous lrs élèves les compnmnent facilement. Lrs <'nradèrct> p;énéran.s. ·qm'. nous Yenons d'exposer ·s'appliquent aux différents cas où l'emploi de cette m étliocle s'impose aux rna.îtres. I l est trois circonsitance.s principales dans lesq uelles il est nécessaire de faire usage de l 'interro~;ation. Pour certaines matières l'enfant


56 ne peut conna1Atre que ce gu ''1 1 ,a appris· ] 'interrogation devient alors un dioyen de vérification et de contrôle. Plaoée au début de la classe elle permettrai au maître de s ',assurer que tous les élèves ont bien :appris leurs leçons et de marquer ensuite la transition entre ce qui pDéoode et ce qui va suivre. Au cours de l'exposé, par des interrogations habilement menées, il fera passer ses élèves du simple an composé, les amenant par une série de ·questions fortement enchaînées à la recherche d'une vérité, d'un principe qu'il veut lerur donner la joie de dfoouvrir eux-mêmes. 1Et enfin, quand il aura terminé la leçon, le maître doit encore interroger afin de s'assurer s'il :a été compris et fairB résumer les principales idées du sujet développé<. 1Suivant .Je ca,s auquel elle s 'appliquera, il est évident que } 'interrogation présentera des différences. Nous conseillons ·vivement d'user avec discrétion toutefois - pour la récitation des leçons de l 'interrog-ation écrite. ,Biien oompris, ieet exercice permet d'interroger toute ]a classe; il est redouté à juste titre des pa1,esseux et des irré,guliers. Tout autre est :évidemment l 'inte.rrogation qui fait coopérer les élèves à J 'exposition d'une leçon. Elle est un •exercice de raisonnement qui met en travail les facultés intellectuelles, les exe'l'ce et fait sortir des esprits ,ce qu'ils contenaient en puissance. . 'IEHe fait découvrir par ]es élèves eux-mêmes, stupéfaits de se voir si savants, des notions nouvelles qu'ils ne soupçonnaient pas. Elle leur apprend à · eXJprirner leurs idées convenablement, en style clair. On ne doit clone jamais admettre une 'réponse par monosyllabe. 3 amais non plus le maître ne doit souffler la réponse, p rononcer une ,syllabe destinée à 1

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faire trouver le reste du mot. Dana ce cas, ou bien il se nroduit des qui. pronuos ridicules et regrettables, 011 bien il y a uniquement devinette ·San8 anc1m pr,ofit pour l'intelligence. ·En. fin, il faut veiller à ce ,q ue l'idée gé. néra.le re.ste toujours très nettemént en r elief. Eviter les nomibreux in. cidents qui détournent l'esprit du but qu'il doit ,atteindre est Jà plus que ;jamais nécessaire. 'L 'interrog;ation, pour réunir iou. te;; ces qualités, pour être digne, de son importancr et conserv,e r son ca. ractère pratirque, doit être soigneuse. ment 1préparée à ] 'a:vance . .Nous vou. lems évidemment parleT des t_Jl1es. tions cssentie Iles, véritables .i alons snr la route à parcourir, car on ne s,rnr.ait. tout p1'iévoiT, surtout t>n ~-,a. reille matière. Ainsi comprise , l'interrogation constitue un des exercices les plus féconds de l'école, ·e t nous ne doutons pas de la réalité des r,ésultab:; qu'on est en droit d 'en attendre.

Dëbutant Frêle esquif au milieu des Yagues mouvementées d'une jeunesse sémillante, ma baixiue, pour avancer d'un :pas, exige chaque jour un nouvel effort: vigilance, ,et ,perspicacité pour fuir le récif redouté ..... prudence et persévérance dans les moments critiques d'une périlleuse traversée ! Les ,é cueils ,s ont .nombreux en éducation pour un débutant, surtout q_ ue ni l'expérience ni la ,Draüque ne l '.ont euc.oi·e ag·nerri, alors que notre manque de elairvoy.a.nce suscite des déboires. - .,,. iOe qui nous manque le plus à nous, jemrns novices, c'est peut-être " 1'art de liTe » dans le cœur de l'enfont, pour y dévelopl1er facilement le ~{erme des ·bons principes et y é'touff.er les tendances, mauvaises juhfrentes à notre nature,

S'il est rel ativement aisé ~e don-

ner un e inst~·uction élémentaire, par contre combien de prude~c·e et de tncL ne faut-il pas ponr incnlque_r I~:, vrais principes ·é dueatifs 9,u i _rétament une 1arg-e part d 'abneitat10n ~t de dévo~ement; _iOornm.e une fleur délicate 1q u 1 ne s cpa.nomt <1 ne sous l 'a!cLion cl 'une do.uce ch:l1l~ur ~t gue 1(, p]llS 'léger aquilon fletnt, amsi le . . ' cœur capnci,eu)(_ cl e l )en:[a~ t n ',epan<'hew ses sentimentf( intimes qnJ sous les purs rn.v ons d 'nn amour dPsinl él'essé; quand re cœur nons .,;erc1. ioo-rnument ouvert, précieuse torol 1/épanoui,e, gar~ons~no11'f, rle _le f.ermel' par une froide brusquene, pa.1· une rudesl'-e hasardée dans 1~n n~oment de •surexcitation; la plai·e, v1 te ouverte, réclamera, beaucoup de temps pour se refermer. Ne s~V?J?.S: nous, du reste, quelle s~1scephl~ilite domine la nature humame~ 1<'1 enrore in te rvi ent un facteur 'l ni peu L rebuter le .ieu11e maître lorsq u '11 veut ,agir sur le cœur de } '.enfant : r'est le caractère qui est comme 1'e fond moral de :notre être et dont le développement const.itne nu e t~cbe 11rclue et t'louvent r-;térile, parce que nous oublion s peut-être trop facilenient que ] 'éducation prim~ l 'in~trndion. celle-ci ne devant servir qne comrne marrhe-pied. iNons le Sé~ 1·0ns en thé0rie, en nratiqn e que fa.1~onl'l-nous 7 (!onsfater <le.s .progrès i.1ttl'llech1els, c '·e-st benu, mais 1111 'est celRi ;inprès des sn:rves parfums rles vertus que nous :rnrons fai1 naître!

A.

DEFAGO.

I~es dfx commandements d'hygiène

(Les ·voi,ci tels q11.1'lls, sont affidhés füWs toutes les écoles suédoises et ,comme Us dé-

v11aiem.t l'être ai.JŒeurs).

1. L'air frais, four et nuit, con-

clition nécessaire à l,a .santé, ·est le meilleur préservatif contre la mala-

die des poumons. . . 2. 1Le mouvement et l.a vie. Fai,re tous les jours de l'exercice au grand .air en travailJant et en se promena~t. C'est le contrepoids du travail sédcn taire. 3. Boire et 111a111,?;er modérément et simplement. Celui (lui préfère i\ l 'alrool l'eau, le l.ait et les fruits, rn.ff.ermit sa santé et augmente ses capacités de travn il et de- bonheur. 4. Les soins intelligents de la peau: s ' endul'cir contr~ le frojd _pa,r cles lava,2;es d'eau glacec <1uotidiens, et prendre, une fois pa~· semaine, w1 bain cbaud, en toube saison. On peut ainsi entretenir sa santé et se préservrr des refroidissement.s. 5. Les vêtements ne doivent être ni trop chauds ni trop juste,s. 6. tL 'habitation doit êt're -exposée au soleil, sèche, spacieuse, propre, dai.re, ag-ré.a.ble ·et ·confortable. 7. Une propreté rigoureuse en toutes choses: l'air, la nourrit.uTe, l 'eau, le pain. le linge, les vêtements, la maison, tout doit êtr~ ,p ropre, )e moral ,aussi, c ',est le meilleur preservati f contre le choléra, le typhus et tnntef; maladies ,contaiôeuses. 8. •L e tnwail r,é gulier et intensif f'f;f le meilleur préservatif contre les maladies de l'esprit et du corps: c 'est la consolation dans le malheur f•I Jr bonlieur de la vie. 9. L'homme ne trouve pas le repos pj la dist.ractiou a.près le travail clans les f.êtes bnrv.antes. Les nuit1s sont fait es ponr dormir. Lrs heures de loisir Pt les fêtes doi,•ent être données à la famille et âux satisfactions spirituelles. 10. •Ln première C'0lldition d 'nne bonne saut& est une vie fécondée par Je travai l et ennobli·e J).ar de bonnes actions ,et des joies saines. Le d~si.r d'être un bon membre de sa famille, un bon tr.a.v,a illeur dans sa sphère, un bon ,citoyen dans sa patrie, donne à la vie un· prix inestimable.


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Partie pratique Un brin de morale Devoirs cuvers Le vrochaiil. lNDICATIONs. Lorsque vous annz fait de sérieux efforts pour être un brave e11fant, un fils affectueux m1 écolier ::;tuclieux, un bon camara~ de., vous n'aurez pas encore accomJJÜ tom; vos d evoil'S. Il vom; faut clc• pl us aimer vos se mbla bles, leur vcrnr c>n aide et leur faire le plus de l.JiC'n possible. 1~\f;üs, direz-vous, eornment. pou\Oirn-nous clcvoi r quoi que ce soit à ((8S ,!!,'('Il':-, que ]lOUS 11 'éLVOllS jamai:,; n1s., avec lesq ~wl::; nom, ue serons jamais en relat10ns, à des persomH_·s q ue nous ne <'Onnaissons d'aucune manière? V orn, conna i ssa icn t-i Js, enfants, lc,s ln hourcun; dont le travail Yous donn e le hou pain (Jni fait votre nourriture .io11rnalière. Vous com11-üssaientü~. ces ouvriers dont les efforts ont élevé vos rnai:son s, ceux ciui ont tissé vo·s vêt.emcnfa:;, prrparé votre cha.uffop;e ou votre éclaira~;e't Savaient.ils m êrne que vous exlst.iez, ces rnatdofa q1ti ont ;:iffronté les tc~rnpêtC's pour aJ'er ,lll deJ:\ de,s rne·rs <'hercher le sncrC', le thé, le rir,, l e cl10<'0lat dont. ,·ous vous r,f 'galez, .e1 tons ceux qui dom1Jbent le:,; nnirnaux et nhliscnt leur force, nivellent le sol, fratent des routes, élèvent des écoles, en nn mot. C'{'ll.X q11i ncinent chaq ne jonr ;-ifi11 do Yous procurer to11 ~es les satisfact.irn1s tlont vous i ouisse7, '? · .Sé11Js von~ eo1maître, ont-ils hésit6 ;1 trn.v;:i iller pour vous~ Ils ne vous Pnt. :i_anrnis vus, ils ig-1~oreut crnx qui prof,~.m t (le leurs veilles, et cepr11daut !18 n'ont pas épn.rgné leur peinr. Dnez-vous que vous ne leur devez rien, et n'e'St-il pas juste n'estil nas logiqne, qn 'en retour' de c,e qu'ils ont fait, vous fassiez quelque

c~10se pour ~ux et que vou~ leur don.

l).it été récolté, broyé, pétri, préparé;

n 1e7, au morns_ vos reimern I ements et

il [aul que.le f~r~ l'a:cier, ~e boi:3 et

Yoire r econnaissance.

ln pierre aient ete ,~onvertu; eu 1~struments de . travail; q,ue certams )iommes se s01ent empares de la forer des animaux, d'autres du poids d'une chute d'eau, .etc.,. une 1:rnsse inea1kulrnble de tmvml mise en Jeu. J'ose dii·e que, dans une se nle journée, il consomme de'S choses qn' \! ne pourrait produire lui-même clam, dix siècles. Ce qui rend. le phénomène p lus éirang-e, c'est que tous les hon11~ws ~out clans le même cas que lm .. . Chanue homme a, 1Jlus de S·a.lisfacti ons en un jour .q u'il n'e11 pourralt prorluire rn plusieurs ·siècles.

HESUI\IE ET RESOLU'.DION. A {,crire '[>llr ,Jes ·é lèves. - Je pr,ofite llu inlJeu,r clc mes semblables, il est donc tout n,itiwel ~uc je ieu.r rende, da.ii,s la. mesure 'Li 11 llll'K tore""· l'JJ peu du bie'l1 q,ue j'en t·e~ois_. :-- G i·â·~c ·à e u,~, .g_ilâ,oe à la so.ciété, dont }e ,Nus partle, .1e vis n.1sé ment, je :imis m'iuy. trnke. me u?·nr.rLr. me lo,ger, me vêtir; je sera t ·r(;eom1a1ssaut tliu )J1t>J.1 lJ ne je reçois et je tra·>'rtillera i [mm· la soeiété K) ui travaille pont· mo'. EXIDR0ICIDS PRA'l'LQU.ElS. 1. (Jue :1.icusez- 1°0,u:,; de l'égoïste qu.i [!C ,eut riell faj1•e QJ011r les autres, :ui se gêner .pour faire J)llaisit· â. un ûama:racle ? 2. Un euf.a.nt !POL~rra1t-il vivre seuil, 'J.1-0Ur· quoi? 1Jfü'TU1lE:

Un hP-ureux mennisier.

P rcnon::; uù homme appartonant à une cJ;:i,s sc rn o_v·e1mc cle la loc·alité un i11enuisier de villap;c, par ex., et'oh~en'ons. !o~ls les ~erv ices qu'il rend a l:i soe.1ete et tous ceux qu'il en re<.;oi1. Cd homme pa~se sa journée? à rab0tf,r des planches, ~ fobriquer deii fa bJcs cl des armoires; qne reçoiti 1 en r éalité dr- L1 :,;ociété e11 édrnJJo-e d e· son tl'éwai l rf .., l) ';ihonl, 1ous le::; .iours, {·n se lr·n111t, i·l s'habille eL 11',1 pens01mell em011 t fait ,;_w cun e des piè<'es de son ,·êtc-ment-. Or pour q11e ces \'êtrrneufa, tout s irn ples qu'ils sont, ~t>ient i\ sn cli;;;posit.ion, il faut que le::; nm; aient produ it. du C'Oton flr 1'ind ig:o, d 'n uhes de la laine rt' <ln li11, d';n1trrs enfin du cuir; que tom-; eef-; matériaux .aient été tram,_JJortr::; 0::rns des villes diverse::;, qu' 1I~ _1; .ate11t été ouvrés, filés, tis::;ês, frrnt~, et c. En::;uit.e, il déjeune. Pmu ciue- le m1in qu'il mange lni Arrive tous les matins, il faut qne des terres aient. été défrichées. ilabourées fumées ensemencée:;; il faut que' le fro~ent

QUEWl'lO,NS. qui p,wle-t-0 11 Œ1t'llS rcH,e Ietti·f'? - Cet 1111 ,·riPr a -t-i.l 'lJUf' ~it,u:ition i·mpo.rt ~,ul<'? ·Qu'<· fait-il l!O'm" ln 80tr.iété '! - ,Qu'cu Tec:oitil ? - Est-ce éqoi1·aJ,eut'/ - Monti-ez ec que ,ous rnêllll', You,; a,vez rec:;,u deR autr€s horn1nrs? L,\ LOl D (1 TH.A. V,UL. l. r.Je tm1 nt i 1 est n/locess.a,ùt'f' il I' exi:;teucc ùe k-1 f81Jnil.le. de la société. '.!. T/oisiv,C'té ,con-ompt. .l('s individu$, les f,11nill<·s. les Q)t>'t1:pk~. :3 _ Le,; besoins clc J'JJ.0111tn<' ne peu,\'etn l ét rl' sali:;fa ils que !J.ar i·e tra.vail. Le lrayaiJ rst nrcessa i~·e il J'a,cro1nplissemeu t lle tou~ uo~ ,r~PYoir:,;; il est .donc hti-rnême le r,·rerni<'r JI,, tous les d•f'Yoirs. Nous tlcvon,; trnrnill,,r p:t,rne lJ\le um1~ H11unws lio1mllles. 11arec que Die11 , 11ot.re .11,::1. t11rc et 11'1trr des th1ée. nou::; ]\' comniautle11t I)('

iu1,p.ériN1 :;0mcn t.

Dévclopoeme11t. - Sortant cles mains cle Dieu, 1 'homrnc n'est qu 'eu pnissance·, non en acte; i,l prllt. devenir un homme, il ne l'est .p~,s; il ne l'est. pas en réalité, il ne l 'e1<t (J_Ue rirtue1lcment, comme le chêne est da11r, le gland. , , 1L'hornmc est tenu de cooperer a 1'œuvre de ,sa création, de travailler lui-même à se tir,er du néant d'où, romme dit Bossuet, il n'est pas tout à fait sorti.

,Sans le travail l 'homme ne peut naître ni vivre : il ne peut naître q uc dans la famiHe, cl.ans la société, que le travail crée et maintient i non seulrment l'homme doit travailler pour se nourrir, mais aussi pour 1'3 'abriter, pour se vêtir, pour se défendre, pour développer ~vec ses forces physiques, ses facultés inte~ectucl.les et morales, pour se conna,itre lmmême, pour connaître ses semblables et les ressources de la nature, -µour se donner de la vol onté, de l 'énerg·ie, du courage, de la patienc~, <.k la persévé.rn.ncc, toutes les q ual 1t és que r,éclam e sa dip;nité d'homm e C'î. sans lesquelles il ne peut remplir ,-;on métie1· d'homme. « Nos veines nt> se r emplissent, dit ,L acordai rc, que clu fruit de nos sueurs. Chaqne goutte cle notre sang· est achetée de la terre au prix d'une vertu.,, Tous l e~ besoins et toutes les facultés de l 'hommr ! 'appellent an travci il; l<'~ 1ms ·et le~ autres s 'eni1ob1isseut p..u· le travail, tirent toute leur dignité dn trava:il. ,La vie de la famille, <''est le dévouement réciprooue de tom, ses m embl'es, c'est-à-dire ·1e travail sous toutes ses formes. Ainsi. de la sof'iété: el le 11e subsist1' que par le travail de toutes leR eoncliüons, dans tous les ser-vif'es, dans toutes 1es fonctions utiles ou nécessaires, qni sont toutes noble:-:, puis<1ue tout travail, -µourvu cin 'il soit honnête, ennoblit 1'homme. Les 1ettres, les sciences, les a,i·ts son t. des fruits du travail. 11 en c•st :de même de l 'onlre?, de la rwospérité, de la moralité. Il est de la di.~;nité et du devoir de chacun de ne pas ;jouir dn trnva.il des autres s,ans apporter i\ l 'avo ir commun le fr11it de son 1Jronre trava,il, de ne pas dépendre d 'm1trui sans pouvoir 1ui rendre l 'aidt~ et l'appui qu'il en reçoit. IL - L'oisiveté corrompt les individus, les familles et les ,peuples,


GO Et. se jetant sm· 1],a vola·iHe et les abandonne en proie aux insQ.u<i pi.aille. tincts mauvais, aux passi ons vi,les et Il la Ué,orr P ll trn instant. malYcillantes, d'où naissent J'irn,L,1 ·dé:;,ob éiss,Tn.<·<· a ra-it so n r•ùft tiuic,nt. pu.iSJsaince, l ':uiarchie, la misèr e, Ja llPl'ailcs "'li vro~e • .l ,·o lT<' u1 a11 iè·rp la r rnrne. « Nous sommrs, dit LacorIJ.'c•: « Le-· Pu•ulct l't le Renard·». • ' a,, daire, rcsl,és les s njcü, du travail nour demeurer les frèr,e s de la ver- ,. !Jé11el01JJ!e111cnl. - 1~ y avait une 1:n · L '!1011:uuç qui_ n 'appl iqne pas ses w1s u_nc merc pou.le q 1n . avait clonze focuJtel'; la 1a .~·lelw lrnnorable <l ' 1111 pous,; 1111\ et , panrn eu x, 11} ,eu avait /3(\J'VÎCe VOlOll ta.ire, eelni -Jù tombe, ~rn,. to~1t petit, . u_n :lJCU ~atc et qui par une pente rapide, de la Jang)Teur etait tet~,, c,aprwieux ~t indocile; il <.fans l 'C'mrni, d e l 'cnrn,i clans les dé- se t0ttait. avec ses freres et faisait sordres dn eœur. » 111 clesolat.ion de sa bon ne lllère. (Tn III. - L(• travail eNt nécessaire i'i. j ciur, il . :-;'.éloi_g-na du poulai,~lcr pour l 'aceomplir,semeut <le tons les rle- .all<·r h1u11 Jorn dam, l es ho 1::,. Et la -voi rs de l 'homme: devoir::; cnv~rs mère ponle, s'étant :=i re.n~ nr de ~on lni -rnê1~1e, enver s ses semblable::;, en- absc•Jiee, le d1erdLait O'C' tous les c-ô. vers 1Dien. Il est donc lui-même un tés en faisaut: o1oc! doc! EI1e s'in. devoir, _le premiPr de tons, puisque q niétait rt disait en elle-même· ,f;;::ins l m les autres ne peuvent être " Hé.J::i1:, ! si t1uelquc bête Je rencou: n•mplis. tr,e, il _sent 1ua.rngé_ 0~1 iéc1:asé et je Nous deYons travailler, parce que n a nr:=n plus mon 10h peht poussm n~us sommes hommes, parce que hnppé-. " Ce fot le renard qui le renDieu, notre nature et notre destinée contra: n ous le ,cornmanden t impéri·e use~ «,C'est bien étonnant de vous Yoi.r m~nt. Nous sommes faits pour trn- seul et si petit d.ans Je bois. - .J'ai,v ~iller c_omme l 'oiseau p our voler, me l a liberté, il faisait beau, ;jP suis cht la samte Ecriture. r,arti sans avertir ma mère. - VouR avez bien fa.it; iustement, ce matin. -----.-IH•a-11-----jc-> n 'ai pas déjeuné et je suis bien Composition content de vou s tmnvf'r ici. ,, Et la rn échante bête n e fit qu'une boud1ée LE POULET B'J' LE RE~ARD. clu netit étourdi . Un iJmall'ndent petit poulet, N'imitons ,pa1s le ponlet désobéis Désobéissant à sa m~rc. snnt et ne quittons jamai,;, la maison Loin du 1vonù'a i ller s'e.n -l't 11:1,it. san:-; ln permi ssion de nos mères. (1\ :-sa 111 è1·r. iJ ne son.2:c,dt g"UèrP.) 1\l"athilde B. 10 ans. E lle pourt.1111.t se 1Jésoh1it: - ";\h! si .l e renaincll, pensait-eHe. X 1

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011 q u,el,q.u 'a ntre l1Ne t·rnellr '' Le ren,contre: hè!,as! il 1uotrnra! » Or l-0 l'em1nl h' reu,eon lJra: \ - 11\[0~1,iC'm: Po.u let, c'est ,u ne Joie f ou1r nw1. 1cl'e \"OUR t,r.otl!V•e,r -ï.ri, (<

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u~·1 h<'lU'<'lliX ha,Sall'(]I YOll:s (''l]\"Oi(' ?

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" - Il fni~ait 'l11eau. .i<' sui:; ,;orti ~ralgT é um. mère ~1ui s·,r ntête Tuu(iüll'I'·~ 1wm· SPs Qw111 r:; s-r1'!1,; rabon1 A une Ja,isser ù J,a, 11rnifro11. )fai.;; moi. j 'aim e e u lfairc ù 1u-:1 tête . ,, - rnt Yo us a,·pz bi,e,n fait tl'e b1·ay:er le ·füm,ge.1·. [g.er. 1> Car sans ~0~1s, de n ' aru11·aii;i r ien à, ,man-

n; QlTE ur'I' LA c r.OGRE DE L'ECOLE. (luP H>t1s clit lit c·lo:c,h1> d·e l'i>l'O·le. f't QUI! l u i rf:pourd,ez-n,,us 1ue,n,talemf'nt. '\JrltHnd rllP ~P fn,it n1te:1J.dl',e?

Développr'menf. - r:t\rns les matins, i'i 8 h .. la cJoeJ1e él.c l'école ap1Wl· l<• lrs écol ières qui sont sur la place, dans la cour ou encore sur Jc,s chrrnins. Moi, j e ne suis nas souvent en retard, mais qnand cela m'arrive, je lui di s: " Qut tu es donc pressée. ce matin, vilaine cloche! Pourquoi ne 1

61

atten dre quelques minutes de T u veux. me faire punir, n'est~ pa,r-:! iS,i j '~tai'? ià côté de toi, eomnie j e te fera1 taire! n :\. nue heure, quand nous nous a)llt;sous bien les unes avec les au tres, qne nous eourorn,, que nous sau tons, Ir. doche .fait encore dig ! din ! don! Êt qnelquefois ie me fâche parce ,1ne je trouve gue c'est trop tôt. A lors, ri le me dit: « N1e g rogne pas :iinsi, ).farie-Lonis·e, va réciter t es lecous et faire tes devoirs. ·Tu aurais drs bon s points ce soir et quand tu rentreras à la maison, tes parents Sf>ront heureux de voir que leur fille trnvaille bien à l'école. » Et je l 'écoute, la bonne cloche, j'rnt1'<' en ch1sse et je trnvaiille de 111011 mi eux. .i \fari.e-Louise D. 12 :ins. X 5 ~ 1s !

T.l<;,S CHIEN·~ DU ~AINT-BJiJR:'-J..\.H.D Ct> ,111e sont le~ c·bi0n~. ,,lit.~ tl,n Sni nl -BP.l:· nanl . - Sr•rvi<'PR rp1'il~ 1·p11cleint.

Sujet traité Notre maître nous a lu, en classe, iles détails Lien intér,e ssants Rur les ehiC'ns cln Saint-Bernard. On désigne sous ce nom de gros et robustes ehiens à long;s poils un pen frisés, ù bonne et honrrêtc .fig;ure, à im;tinct vraiment merveilleux. Ces chiens de monta~;ne sont dres~s par les bons relig·i.eux du mont Saint-Bern.arc! à secourir les voy:i «eun; perdus ,dans la montagne, nveug-léis par la neige, exposés à tr011Yer la mort au mi li eu des tourmentes et des rafales. Habitués à utter contre les rigueurs d'un hiver eu pleine montagne, ils sont aguerris et ne redoutent rien. Ils ont un flair très subtil, un ifü~. tinc-t i!1~rv~iJJ.1eux qui les gu ident ~u; hes1tat10n ver1s le voyageur eu détresse. ·Qu e de services rendus par . cJüen s ! Quels bons et braves aullhaires ont les charitàb-le-s religieux

qui recueillent a lors et soignent Ie;,; pauvres nœufraqés de la montag_ne ! Ces chiens Ron t appelés à fouiller , à ch ercher·, à trouver dans la neige, sons ]a neige, et on les y exerce en leur faisaint trouver .après recherclies mille ch oses cachées volontaire1nent, à leur insu. Quand ils sont tout à fait au ,c ourant de lew· service, on l es envoi e danis la montagne nu s-ecours des voyageurs imprnclrnts attardés ou inexpérimentés . ,Qne de voyag.eurs perdus daills Ja iwig-8 et ayant :déjà fait Je sacrifice suprême de J,eur vie, se sont vus arra~hés ,à la mort par ees intrépides nrnmau x. Lor1squ 'ils ont trouvé un être ho main au milieu des fondrières, ils le Lèchent pour le ramener à la vie, se couchent au besoin sur son oorps pour que la douce chaJeur de leurs poils ranim e l e pauvre moribond, 1nüs ils partent chercher ]es bons religieux. et ]es amènent à l 'endroit où gît celui qne leu r intel1igence a sanvé. Qur de ch oses intére..c;,s,a ntes notre maître nous a lues s ur ces bons et braves serviteurs, qui n e se doutent gnère q 11 '011 parle d 'e1,1x et qn 'on les nclmi.r e.

J'aimais déjà beaucoup les chiens, mais depuis que j '.ai ap pris tout ce que .i e ,s ais sur les chiens du ,SaintBernard, .i e les aime bien davantagP, cnr .ie les vois dévornés, bons et 0ompati ssauts, qua,lités qui les rapp1·ochent de 1'homme. Et si ;jamais un petit voyage vous amène à Sion, profitez de l 'oc0asion .pour donner un coup d 'œil au beau tableau qui orne le pavillon central dn bâtiment du collège, car il repr,ésente p1~écisément une tourmente a,u Saint -Bernard, et Le sauvetage de malheureux par les relü!;ieux et les chiens qui se sont portés à leur secours.

X


62 ,OA,I1~SE D'E.PAR.GNiE SCOLAIRE. On ,icnl rl'Hnolir une caiflRe d'é,pat·g,ue scol:1ire ,1 .notr e école. - Bieu qu'elle ,peut î:1.ire. - Yo,us -p l'enez 1:1 l'éSoltLliou rl'ê· conomh:e-r un p011 ,c hnque ,;emahuc• pour mdtt·e :l ln Coi sse d'êpat·gne.

.S11.iet trnité ·1fon eher ,oncle, Puisque Ln aimes que je te mette ·11.U courant de ce qui se passe dans notre école, je v,ais t e faire part de la grande innovation que nous devons :à notre instituteur. Il vient de créer une Cai sse d'épargne scolair,e, qui peut avoir d 'heureux résultats e11 nous r endant plu s économes, plus désireux d 'amasser un peu en vue de notre avenir. A la vrai,e !Caisse .a 'épargne, on ne penl dl\poser une somme inférieu re ù l fran c. iOr, ruos s,011:,; 1passent viie en inutilités-, et irl nous e&t bien rlil'ficile de posséder ce franc qui nous ouvr,e la porte de la 1Caisse d 'épar1i:ne. A...vec La nôtre, c 'est bien p~~s commode, nous pouv;ons placer n J!nporte quelle petite somme, denms nn son. Notre instituteur en1·oj.p rtisnite, à notr·e nom, ià la grande ea,sse, le:,; fmncs complets que n on:,; économi~ons n.im;i sou par son. Je suis bien content de cette innovn fion. Je déipensai s sottement cha,qn e .senrn,ine C'ntre 20 et 30 cent. eu fri~ndiscs 011 en joue,ts inutiles, 1m1mtena11t .ie l)lace ces sous à la Cais,c;r cl ',épargne, ce qui me sera bien plus utile. ,:'.\fou père, voulant P1wourag·e1· mon désir Jouable de faire des ,économies pour être moins à rha.rg·e anx mien s, m'a promis de me donner un centime nar bon point nipport& de- l'école .•Je peux ainsi g·ag;ner 50 centimes par semaine, et comme il > ' a 30 semaines d'école 1!":i fr. pa,r an. L es intérêts qui s'ac~ enmnlent, les économies nouvelles Ir::; divers petits placements que j~ DOUlTai faire en plus, après les deaux de fête, de Jour de l 'An de

ca-

63

mes g-rands parents, tout cela finira bien ,pa,r faire un bil let de 1.000 fr. à ma nrnjorité. ,A ce moment cettl' somme pourra m 'être très utiie uti. h: m1s~i à. mes parents, et je ~erai b _en ~.lJSe alors <le la posséger au lieu d:avoH sottement depense mon ar. p;ent .?-1 des inutilités. Tn vois, cher oncle, ,q ue je com. m~nce /Ù être Lm garçon sérieux et rmsonna1ble, et que je veux devenir un prévoyant. !Maman dit toujours que si l 'on v·e ut plus tard pouvoir être charitable, il faut savoir amasSH' rt se privet· dans la jeunesse. J.'espère ciue tu a1pprouveras l11P~ l)]'OJets et que tu considéreras com. me moi cPtte cr,éation d'une Gaisse rl 'épargne scolaire comme une fort bonne chose pour ton étourdi de ne\'t:"11.

,Crois-moi . toujours, cher oncle, ion neveu bien respectueux et dévoué. EMILE. X Pn c-llien hoît;>,1,x: f' I rnrnigre p,as se sui· la r on l ,• ,, LI sortie ,e1., la· 0la sse. Quelqnes e,n. f,1,nl~ lni lnncenl rles pit>tTes r•l la pn.uvr~ hPtP rs· r nfnit 011 ·ln11•lnnt. Rn cont rz ln s(·~ne Pt Li i [t, ,s les rê[l,pxio1rn (Jlle ,ous nYPZ fftHPR f'11

l"-O'llf<-même.

hlr, 1·e sonf.frant, le malheureux. Il ~,l'~it ùr,oit à ~euy pitié. 1S ans ]a piti~, 110,nt cle ,honte ,1·ecll e. C'est un devoir 11"P1 ,c hon. P eut-être Jt,s e:nfont8 ,Joni il i·,::' I (p1rs1 i{)n Pll ceHr hi s t,oire onl -ils n,g·i in:0onsciemmenl, ;J.>ent-ê Lre 1H' snva,rnt ils .pas <in 'il s l'nisaient 1 111~1 ·• H:-tbituon s-non s de :b onne heu. rf' ?1 c,onsutlter noire couscience. Rorons .ius1-es et ch:ni I able:;; envers Îe8 :t1Jirn a11x. co1m110 non s dev6ns l'être ,,:n·e n ]es .hommes. X 1

Demande de réparations "P.crlvez au ,pro,pl'iêtaire rit> la mni~on. que rnlls h a bitez avec ·votre ma.m nn, pou,r dem:rn1IP1' d es l'P<pa r,i 1·ions 1rnl'.genJ-•es.

8'11:iel tr11ité l\fonsi eur, }[n mèr e me c,h arge cl0 von;; écrin' ilOnr v,or1 ~ clema·nclcir cle ,bien vonlnir fnire faire clr;; r,épaultions cl:ms la in ni-~,on ()ne nor:;; liahitons de,puis six :1fü. Le r cure1age de la onisine est si ri011x- q ti c· c.li aqne jon1· des carreaux ,'en von1 1J)'fll' rnorcrtlu x , j',ai bien remplnré lrs prem irrs (lui ;;:'rtaien1 ainsi d6tnr1i és, mai s :rnjourcl 'lrni, la 1Pp:1r:;ticn1 rln sol d e 1::-i rnisine exio·c 1111 trn vail r·0nsid0rahle, foit q1ar d~·3 t•:rn s du m .'i ti er. F,n ontre une ;lézmcl2 inr,,niétmi'le ,s'r,st .prodnit-e cfan s le ;dafo11cl, enfin Ir /:?.'l'Puier est inondé ,·h:.iq nr fois qn ' il ,pleut parce que JJlnsienrs tujres du toit ont -été. enlev{,es par le vent. ,/ 'e::ipère que v,oue voudrez 1b ien \[-oll'.~irnr, faire ·constater l ' m·o·enc; des l'éiparatiou s que je v,ou,::; de n;andc et donner des ,ordres ,p.our les fain· tom mencer aussitôt qu'il vous sera ,possible.

!?1d-icat.ions. - I. Récit. Quelques phrases :t>ien ,senties .suffisent :pour ra con te,r La scène. ;Evitez les redites. Lni : : ,;ez cle côt é tout détail inutile. II. Réflexi.ons qne vous a suggérées b conduite des enfia.nts. N!Ul n'a le droit de ifaiI1e soUJffrir un a.n:ùmal , fût-i-l nui,silble - et ce n'est pas le cas. Le chien est 1'ami de l'homme, il lui rend, en b2,',éniéra.l, d'import-ants sPrv k•es. /l'Yfo ltr.aiter un c.llien, ~ 'est -----• ••H•to•-----faire preuve cl 'ingratitude à l 'ég·ard clr cet anima l, le ,plus 5,ouvent iuofVariétés frnsif et presque tom.iours utile, fiL'instituteur dèle. dévoué. Remai•quer en ,outre Quand le grand ,Carnot revint à qu'iil s 'ag·it ici d'un pau.vr.e chien hoîteux et maigre " ; i'l devait sym- N'o}ay, son pays natal, il entra à l 'éboliser aux yeuix des enfants le fai- cole. En voyant ,s,on vieux maître, 1

1

11

<1ni enseig1nait toujours les petits enf :rnts, des ~arme,s. se montrèrent aru eoin de se,; pa ll;])i ères. Il se j rta. dallS les hras Lln vieil ',arcl, puis le mon11<1nl. J'iPrem ent aux i,eun~s élèves: .,v oil\ t1it.-iJ. 1•1iomme ù qui je dois .1e.. pl ns ; vmla mon sec,ond .père. C 'est H' l, cl.ans c0t1e petit e é.cole, que j '·ai :1.p1p n s :1 connaitre, ·à aimer la .p a 1nP. " X Grand-père, vous n'êtes pas vieux Vou.s pa,r\.ez touôours de -votre Age

Cmrn11,e si vo,1s ayiez cent .a,n;s . G1,aml-pè!re, rvo'Us n 'êtes cr)a! sage, XM1S protestons, e,t ,j e (Prêtends, A V(dr l'Otre .m,a}in sourire Yolre bo,ucbe et suirtol\l't vo; yeiu:, Que tout le .montde peut y ai<re. G 1,:in.d1 1p~re ,ou,s n1'·êtes pas vi.eux.

O.a.r. e,n fin, raisonnons ense-mble: A quoi connaît-on wn1 vieillard?

espl'it 'bais!Se, S·n ,main br-em.ble: 11 P~t ,ffr trP.nte nns en ,1,e trrrd, ·S:1t1s ces S t• i 1 ·g-ot11t1mnm!Clf', il senn-on ne, fi est triste e t sentencieux; Tl !ll'est écout1é ode JJ•e<rsonne: •SO'lt

G rand-pê1·e, 'VO'l1S

n'Nes rpas vi e11x! Gustave Nadaud.

l'tllettes pédagogiques L\ PT!BP.. \ TU_'J:110~ D'E T,.-\ ('LA .S,SR f ' 't•,it cliP ·() uoi 11-0,ns 11,e nons pr(·1J C'C11J)()ll~ 1Jl :l,, :tsst•z. \:ons 111u1Ls inrn g :,uons (Pl t ·Ps t ,li it•n un111,rPI) ,qne 1,, la11g-:1,g-e qn,· ,no•ns ,par.01," rst <'1lllY• 1wl11 (l;,·s (•11fn,11t s. 01·. 'L't•l.a n 'es t p,1s. \:ons pnrlon s 'll'll lan.gn_gi> ,1h st1·:1it: ,.. ~ ,·1 ,,l'a11ls

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('01ll1l ll'·f•,lll!t'1Jll.

,pas.

.\.·11x 111.oJs· qup nons crmip;loy otis. :111x .forrn1 :.' 1·s •d1ont ·nous n o n,s S'el' Yons. il s ne àOll· n Pnl f\fü! II• même ~t'ns ()llC llln,u~. ,80,m·en1 il s UP lem· donnent n m·nn SPn s : CP f!'ll e non.~ tli s1m, ne leur llit ri1e-n . :>:un ;.; •r,n.tlons e'n homme;, fail s. rto!llt l'E's· pt·i t rf'fhi r-111 i P St ü epni s .longle,rnps 1habitu{I ,a11 s :tbstm,c-1ions : le;; enfants ,pn,r len t en f'll · C:1111,:. d o.nt lïntel'Jge,nre n'a ,pa s encore snffi ,;a,Jllm<•ut t1·n,~.ill·léc su,r Je;:: rl on.néeR <lu mon,'!<> C',té11·i·e1-1r. V s ·ne r ornptrnne.nt q•ue Jec•01vret. F1nns ,rlon,tP, ·ils s,ont cil·p!Jbl.e.~ rl'e t'êpé l P.r ce que nous leur arritPreno,ns, mais fi s le rê-


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64 térêt pour t out ce qui reg;arde l 'éco111e.i11•0.qn,e ts, s,a,ns, y attatit défa ut qll:i s'in<vétèr,e et 1devient peuma. Je, e n ,su ivant de ,près maîtres et élèc•lwI" cle sigJüt'ication•. Ils n'·e n t:re.nt ,pàs œans n eut soit die ;petite importance: ice .qui est ves, les aip.puv a nt et les ,encourageant notrP p.emsée. Nous vi,vons fü111,8 1m monde cliu l'able n'est jamais l])etit. Qui •est-ce ,qui b · p l' f 1 ,-0 ,nclrait ŒJnss er sa vie ·en ,comp,agn-ie d'wn au es,01n . . a r a, no.sen ants de ,c as,l"i•:l:f-es. et eux dan~ 1N1. aut re. Les ma,Jen•mou1cl!eron toujours botwdounaint? un !, ion se apprécier on t mieu:s: et les b ~en11' n1l111,s ·~ont ft·,E>qn1en ti:; entire P'nx et nons, p'.11s fl-é(J11ents q n 'ol], ,ne il)ense. r rlevi eudtrait e1wa,g{•. Votre petit •cl1éfamot est faits die l'instruction et l es .sacli'Îfices oe moucheron ; poUJrquoi impos,ez-v-0u s sa qui R ' imp osen t ,ponr la leu r prOCU'Il Jirnt doue {JI\H' lC' auaît,t,e y fo.s,s e bi,en t'ompag,nie il tont le monde et à vm1s-mêmf'~ rer. Ils a c.querron t en mêm e ten1ps :1ttr-ntio,u. Il fant ,qn'H rell'd'e sn, J,i>r.ou intelliçdhll'. I l rfnu1· (J·l l'il ~·assure ,/'t .rh;fjue i,n;s- · U:1 IJCtit •cléfa11t a1,.est jama,is sen~; un petit des ha b it u des d'ordre de ,Dé,o·ulari té f:1nt fllÙlllC e1<t e.n e.fifet {'omp1·i.,:'(', 1.n ,rlal'lc' clefHut ·3 toujQlt'.rs _u11e fMni.l'le ; il ,p.u1lmle I et d '1a m our d u traviail' car 01;) 'a, dit ,comme les rats; ll nen d'a11t qn',u111: pour re,iu. , t t , ' l''' ' D· tl r;:; 1er.on;:; e,:t n,ussi im'lJO'rl·n·nlC> .q,1w lf'nr p.Hr t,Q11tte ln maison. Si donc ce n 'est lHI~ 1J~S e ~en -' .,C e.~t a ecol5 q,ue ,se ait J1'1'É'pnrntio,n. p~n~r- lni ... c:·est tout. au rnoin's 1po,ur sa .po~. l a,pp1,ent1.,,_s,a ~e de l a 'i 1e.. X frnte q111 tl faut cmmdtre. STAHL. En mame r e de conclusion dB la LEQO,N BI.IDIN 00'.\{IPtRISiE. présen t e circulaire, noThs devon::i vous TTn rnattt,e ,qu1i s e fie nu hu.sm1di' ide l'Jm1 p réven ir q,u 'il sera fait a1pplication prov is•ntio,u, ,peut-il fn ire a im<'!I" son einHeigneT,'KK' SEIGXKHENT VERITABLE EST des .pén a lités J)l'évues ;par la loi à n,<-nt f't ·i>n atN.m.clre cles frndts ? (';JilLUT QUI s:m DONNE ORALEMEN't• toutes les 1admi ni strations communarne Tf'1· tw pédia,g·og;i,q ue 1·éporncl nég,ativ~cr,('f<t la :pa role •cl11 maître qu,i fiait la vn- les •q u e n ous t r ouv,erons en défa ut rnent: lrut· rle l'école. C',est 1}111' la 1Pt111ole qne h, mn,ître instruit les i1ute,JJigeuces et élève le~ quant à l 'ac comphss,ement des obli« Qnell,e illi1ffél'ene,e entre une leçon d)U'êîtmes-. ,I'runnes écolle.s qne ceHes où 'les ma - g-ati o n s qu'ell e l eur i mpo se, qu'i,l s'a')1:11·ée n,ec soin et œlle qui ne l'est pas cru tnnt 011 ·l'est instoffisamment ! Comment oser 1111PIR. où ks ·é critures, où le;;; rés,rnmês tien- !l,'i.SS'e de la visite mensuelle des écol,es ,•om1x1.1·er ln yie, l'intérêt et Ja, ,méthodte d•e nPnt J,a ,plus g-mncl,e pl,ace! Riches écoles (]ne 'ou de la fréquenta.tion rég·ulière de l'une lllY<'C la mouot001ie, la, séche1•esse et celles où le maître parle . .ca,use, exai,lique. d/'. celles- ci de tou te néo·lio·enc,e o-r.ave !'i11,0ohé1·ence 'Cl1e ~·antre! :-.l':I" •a.- t-H pns 11,n mout1·e, ,et. ii l'o0casion, to1.110be émeut eu' t 'b] d';" "' d rl.:1m1mc'. .Admi rables ·é ooiœ qne ·c elles où JeR en ·UU1 m,o ',])füSSl e an1en e~· . .:-"o u s ,:1Mme eu tl<e les ·1·(,,suMabs? ()Ill, ,plntôt, 1,es l'·É'>· r.c·olit>r;, é>meneillés ;,.'é veillent à. la vie <le no u s res€rvons dor es et deJa de s1tlf'nb:: ne so·mt-ils ,p,as .pu111eme111t .nég,atifs 101·,;. (]ne ln .] Pf: 011 1ù>,fit ,pas pré1par{>e '? >l l'e;c.prit ,e t thl cœul'! P1'us Je maîtr.e p~ni'tl'e tra n ~n:iettr~ des ~rdre.;; p r essm1ts et Rr.s él0T<>s. f't. ,l•e s ayant péniétré s, [)hui il l<'s de ,s cwir, ,s 'il >T a heu. l orque nous seX f'ntr:iîne. ,plus il ,est le maître. : ront ,parv,en u s les ra,pports cl:'inspecIJIDS ,P •E 'N'I'S ,DEFf U'DS POUTI FAIRE DE NOS FH,LIDS ti on {]') OU,r Je cou rs 3colai r e 1908/09. Tl 11C' fMJJt ,pas mé1}1·ise1" ks pPtits (léDE BONNES :\IENAGERE8. P. S. - Les aut ori tés communal es fnnt s. il 11'es t 1pa.s si p etit e11111Jemi qui nP ;\Îo,n,s vonlcms ,q 1ùl Ia SOJ'tie ,d e ,J'é,cole ln peuvent con tinue r à se p r ocurer gra1misse nnir<!- :'i .ln J,o,ngue. Ce ne sont p::is le;i ,Îi"ll'll<' fill e conun.iRRe to•11t ce q u i s·e 1ro11.pJ)o.rte tn itement au dénôt cantonal du ma(·l(,pllnnl,, q 11i détn11isent l es moissons et 1•ulan ,i:.t,1P q11',elle doit _joner. <1111'el1e soit prË'pa- téri,el scolai re, à ,Sion, l e r ,e gistre nP1Jt .k~ 1,n,bom,e u,rs clans les p lniues. c,e, sont wf·e ii 1J;e11 remplir sa (onctio,u {le mênagf>re, pour la m en ti on des visi tes ré,guliè1P~ s:Hite1·eliPR rt l•es p etites clrnn illes, qu,ancl 11,, n 1nîl'l'r><;;e r]ip nrni;;on . d'épouse et c1'e mèt't!. 11'!'< bl(·~ ,,,0111,t· l>D ,11,erbe. 11,es ohaT11111r.011~ et 1re,.,,; d e l 'école .par ]a Comm i,ssion. Dan;; eert,n ines loc:alit.és. l''i1nstitutri,0e fnit nnt1•,'s ,i:nsec les impe.11ee,ptibl'l'R. · qmi'.nü il;;, - 0Q1n ·peLit ,CQllWS d 'économie domestiq1Je, bn· <:nn1 'Ill nr ;;, -si vnus n e ùéfen,dez votrn t1t·,ell Ie l, it:nr ~ r- t:1bli,r 11111 budiget. dornrne des indien (JtW ,c·on l r e !,es gros vol.em·s, les IP'e tits., les L e Sou de Géron de. 1 tons f: nl'fis:1,nh"~ snr ce qu'rx ige l'hy,giêne ,mom·lle-; et les mo.in,e aux . flll:l'Qlllt bca1t1, _je1tr: rlc• l:1 maison. ,pnsPi!!:·lle ,comment on entr~· i'Œu frc scol aire de bieufais,mce au profit N' 1•1,• SO'lil pns ]es mu,rs q,ni les empêchent ti ent ln 11ropl'eté. cle quell e f ,açom, ou j}eut des enf.a111:ts p,a u,res clP notre institut valsi,1'.1· f'll[,llf'l'. LP,; ,petit,: tll':l,U.X qui »e l'P1!)/lt(',1Jt. renclr l• ngrêa,hle, ;rinint J'intérieu.T le plus mo- ian d es s o11r,cls-,m,uets.l - 3 me liste ùtes dons qni nf' vou s l/'i,ch<ellt iias E't dont· 01u .n e se (p nr v einus d epuis le '.? F év•rier.) . 1~st e; e·Jl e a;p,pr,eml a us si ·il la j,Pune fille il. mé Ne gn,~r.e. ,:0111;;, '[Yl'étexît' qu'ils .ne sont ,p.a s GRDi,EKT Z (M) 2.60 - LENS IF. div_ COllltJORP'l' ,] es m E"nus J.es ,pl'\J,S ~impie;;, leR m orte',s. s out d,e 1ph1s in srup,po1rta'bles eUDe· ,plu ~ or àinaires . ;1 ,cW,,poser nne table iaver >ur,.) 2.05 - !\IOLLE);[·S (G et F ) 4 F r. mis q,ue :1 ec, .!!l'Osses, malaldiies . contre J,esg-oftt on hien ,elle initie nu,x preimiers soins ~t-.JEAX (:\1) 4 .f.r. - SI OX Peusio?Jlll at StequC'llie!'< , cli's le 1diibut. ou se m et eirJ lléfensl'. ;'i. rl,om1 er en ca•s idle ma1aJdi e. comme aussi n \Iarie 41,75 ; écol es p r im. et peJ·s. ens. 23.25. C,.• n 'e:,;t tJ1·e:a:r1ue jamajs ,q u~ rpnr Je,:, ipetit,s r·<>ux q1_1,e ,r éclame l'Pllllf,ant à s n na iss•ai1ce et Tota.l : 65 fr. - ,Etc·. p r ot. F . 6.65 - :\1me Vve mn t1x n f,.!!li.2:{'s qu e trs gnand;; na.,rivem:t. 11 n 11 m oin s penc1nut l:1 première ;p,ériode rlt> C. F avre 5 fr. - M. I. G. 2 fr. - CH A...\10f r1nt ,:,/" g.1rantir des plns petits ,rhumes st , ou rlêvelop,;pement. La. ,puéricu:ltu,re 11J'est ~0N (2m e éc. F) 3.50 - CONT H EJY-Pl an, l'nn \" e,nt .~,it,er les flrnx: ion,: •cle poitrine. p1 11,~ ,i bsoh1:mPnt ignorée dans nos 'êco]e:a(. l i k t%m. 4 fr. - '~ !A RT I GNY-BG. Tou tes Les petits d1é farnt s !'<O,llt 1/i t,C>U$ ll's jours, .I' ~ E\ de,s pr,atiq'll'es excelle,nte.s, cles lrnitia· P,; cl asses: 41. 60 :\1ART IGXY-C .. R avoiles g 1·a11'Cl f\ !'< Ollt comme ,des ,aéroJit,hes qui 1ne tives aussi i11t·el1igentes q u 'rutiies: elles ont rr (G et F.) 5.55 - MART I GNY-VI LLE. to,mbeut, d•u moins s u.r 1,a, terre, qnriî. d:e droit il toutes nos ~ym:pfl.tlhies. 1,ongs interv,a lles. On ne II)eut dii'r,e qu'un pe· ,pi'!tPnt t•orrnme dies

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Tollt"S 'e,, c.:l~St'S; 30 fr. - RIDDES. idem, 11.15 - SA.ILLON (G) '.?.::;o - (F) 1,40 SAXON. Cot1,r;; rén. n.60 - TRIENT-J.eurs, h\1\ 5.70 - BA.GKES-Bruson (G) 3 fr. rn'I 5.!iO - Bg-St-PI.ERRE iGl 4.65 - (F) 4 fr. - LIDD.E<S-Chandon.ne. Dranse et Rivehaute IM) 11.80 - ORSI ERES-Comaire 4 tr. - La Ro~ière 3.50 - GoHong,h {F) 3.60 DOUE::-.Az (F) 4.25 - EVIO:'.\'~AZ. L:1 &asse n r, 3.23 - FINS.HAUTS. CotzP et Lêam,m IG\ 4 fl'. - VEROSSAZ. ér.. 1n·im et C. ré.p. 13.55 - CHAMP ERY. Toutes le5 ér,oles 21) fr. - COLL0:\1BEY-}[URAZ ( F) 4.20 :\10:.'-ITFU3Y, Choex (G et él. m.) !) fr. - (F) 803 - St·GT:>,GOLPH é<'. co:nm. lG.75 YALD'IT,T,IFJZ !G inf.) 3.20.

-oGenève. Le Dépa,rtement die l 'Instructwn ·pubhq ue a ouv,ert un concours fl)Our la pu;J:ilieahon d ·ulll: ,nouv,eau! rnallluei dP lPctur e à i:n trodui r,e dai111s 1e,s. école,,-; prinrni r es du1 die2,Tié ·snpfu.·ieur. le v,olumê uhliisié jusa,u 'ici ne· répondallt plrn;: Q·nèr e aux •t>xiirenec,.,: actueHeR.

Neuchâtel. Le 10 ja!llv. e1;::,t entrée ·en YÎ,2.inE-ur tme nonv,eUe loi :sur1 l 'ea1siei.2.'l.1ei11e1Ut ,J)rimaire. Efü, ,élèvie de 200 fr. l,es traitement,s initiaiu,:s: des i m::titute,ms Pi de 120 fr. oenx de·s institutri{',es àt~ b cmnpag'n <e. Tessin. Le momle pécb.•g,o·giq.ue de re Ca!!1ton discute en ce moment ,la question d'une ,e3:,po:siition .sic;o;]1a.ii,2 ner manente. P,eaidan t ee tiemps ,l e Dép1a rte111 2nt dt> l 'Instr,uctioo:r p1ubliq,uie du ~ a1ai<s s'occUJp,e d'amifi,exeT au !M:UJs:é'e indus -

triel exü,fant un mu6ée péda.g,o g-~que, a l 'ocC'aJsion de J1a futUJre ,e~po,1iti-on induJstrie1ll.e can t ,oll'al e. - 0-

A.genda do Valais 1909. Les derniers ex. de cette édition sont remis à I fr. 5 0 au lieu de 2 fr. Adresser les deman des ain si : Agenda d 1i Valais, Sion.


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Supplément au JV J de ,,f Ccole" (t!JO!J) 0

Librairie Payot et Cie, Lausann Collection spécialement recommandée à Messieurs les lnstituteurs

Jésus-Christ

tion des choses qui .sont étemelle,s. Que de ·liv:r:es1 iperdus aujo~,rd'.hui dans les bfüliothèques·, ont fiait, 11 y a tr.oic: siècles la révolution que nous voyon~s de no; Y:_eux ! N,os yères no1!s sont mconn'lls a nous-memes, mais nous vivons par. eux ... Je .V·Çf,s ie_nga0·0 fort à trnv.ailler, et s1 J eta1s le directernr de votre oonscience, je vous e11 imposerais }'obligation. R. p . LACORDAIRE,

Quand je viens à considérer la de J,ésus-Christ, ses œuvres, sa rtrine, ce mélange si merveilleux e grandeur et de simplicité, de nceur et de force, cette incompréToute dépense faite au nom de l'hygiène est une économie. ensible perferction qu~ me se dém<mt • • • , .. • , , . , as un moment, ni dans L'intime faLa pe~1t_e b1bhotheque d hyg!en~ est. compose~ d ~puscules red1ges par iliarité de la confianice, ni dans la des prat1c1ens de compétence md1scutee, dans l espnt de bon sens et de lennité des instructions qu'il adressimplicité qui a toujours fait la gloire de la médecine suis~e. Elle s'adresse it au peuple entier, ni dans l 'allé••••• à tous ceux qui savent apprécier les bienfaits d'une hygiène personnelle res-se du festin de Cana, ni dana le.s bie_n entendue ou qui ont à vei~ler s?r la santé d'autrui ; elle , ne prétend ng-oisses de ,Ge~hsémani, ~i dans l_a La Science et la Foi d'ailleurs en aucune façon au role nefaste de remplacer Je medecm, mais Joire de son triomphe, m dans l '1vise, au contraire, à rendre plus efficace l'action de ce dernier et à pro. 0mjnie de son supplice, ni sur l~ M. Francis Oharm.tls, qui a été élu longer en quelque sorte son influence bienfaisante. '1111b.or au aetn de l.a sipl en<:leur 9~1 par l'Académie françaiae à :ta pla,ce Prix de chaque volume cartonné toile fr . t.50 'environne, Ill sur le rCalvaire ou il par la mort de M. Berthelot, va,cante v 1 es r s . xrire aib.andonné des siens, délaissé a ;pris ·possession de son siège le 7 .. o um . pa u • e son Père d,anrs d'inexprimables Dr MERMOD : Hygiene ile l'oreille, de la gorge et du ne.:, uffrances au rmilieu des cris de fn~ janvier dernier. Nous, extr.ayons de L. WINZÉLER: Hygiène de la bouche et des dents, enr et des ~·ailleries de ses ennemis· son discour,s le rpa,ssage s'11lvant ;_ on Dr BOURGET: Hygiène de l'estomac et des intestins, uan<l je contemple oe grand iprodig~ y lira que « si les progrès de ~a scien~ Dr DIND : Hygiène de la peau. •ue la· terre n'a vu rqu 'une fois et 'Ce ,s ont pour beaucoup dans ceux _de civilisation. la foi seule a1p~1so Pour paraître prochainement : ui a renouvelé Je monde, je ne de- h1'immense soif de certitude ·et de JUS·1mde ,pa,s si le Christ est Dieu, je tice dont l 'human.ité Mme MONNERON· ÎISSOT : Hygiène du malade. (A. B. C. de ,e st altérée » : la B1ardde)- rais plutôt tenté de me demand~r Ce n'est 1pas moi, certes, qui nierai ma a e · 'il était homme. LAMENNATS. Dr MARC DUFOUR: Hygiène des yeux. les services de la science: comment Dr COMBE: Hyqiène générale. p0·urrais-je le faire ·en ce moment. Dr MERMOD: Hygiène de l'enfance. .Ses ,progrès ont été ·pour beau~oUJp: dans ceux de la civilisation. TouteLe travail En préparation: foia la ·civi"lisationr comprend bien Dr COMBE : Hygiène de l'enfance. Il faut se garder de quitter la p~u- des 'clloses. et si l'attention se porte Dr COMBE : Hygiè ne scolaire. e. Sans doute, c'est un rude m:etier de p11éféreœe sur 1'élément moral La librairie Payot et Cie a eu l'heureuse idée de créer une Petite Bibliothèque d'hygiène à ue celui c1 'écrire; mais la rpresse ,q ui ,en fa.it 'partie inté:gr.ante, il ne 1 fr. 50 le volume, à laquelle le snccès nous paraît assu1é. .t devenue trop puissante pour y a- ,sem'ble 1pas que iles progrès de la pioLe format petit in-16 est très commode, et les volumes se présentent fort bien sous leur ndonner son ,poste. jolie couverture en toile souple. De 80 à. 100 pages chacun, ils se lisent agréablement, sa1111 Ecrivons, non pour la gfoire, non ralité aient mardhé dans ce,s dermer.s temrps des ,mêmes pas de ,g,éant que la fatigue. Ils sont toue écrits par des spécialistes, mais sans détails techniques ou. compliqués. ,ur l'immortalité, mais pour J.-C. scie,nce L'homme. quoi qu'on ;puisTribune de Lausanne. Ces opuscules écrits pour le grand public devraient se trouver dans toutes les familles, non rucifiom, - nous à notrie plume. se dir~. est ipe1!' -0hall1g-é. Il a cr-éé. à pas avec les volumes gros et petits qu'on ne lit pas, mais avec ceux qu'on consulte à tont nand :personne ne nous lirait plus ·son usage dea rnstruments merv·erlmoment. De tels ouvrages sont les bréviaires de l'avenir. Journal d'utililé publique. ns cent ans, ,qu'importeî La .gout- 1,eux avec lesquels fil a s ondé et m~La librairie Payot et C1• fait œuvre vraiment méritoire en publiant cette Petif,e Bibliothèque d'eau qui aborde à l,a mer n 'en a .suré 1'univeris. Il trave11se les contid'hygiène. Elle s'est adressée à nos spécialistes les plus distingués qui ont bien voulu mettre ~ moins eontrflmé à foire le fleuleur science à la portée du public studieux et intelligent. En suivant les excellents conseilt , et le fleuve ne meurt rpas. Celui nents, lres mers, lea a~r,s mêm~ déjà! d'un mouvement ra1p1de et sur •qm donnés par ces auteurs nous contribuerons à former une nouvelle génération saine et réBÎI· i a ,ét,é de son temps, dit Schiller, n'est àéipasrsé ,que 1pa.r celui qu'il a tante. Revue. été cle fous les temps: il a fait sa ,s u dooner 'à ,s a 1p,ensée et à sa •paroile 'f\~'ne, il a eu sa ,'f)art dans la créa- à travers 1'e~p.ace. J\:fais si on•le conje

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sidère lui-même, si ,on l 'iso1e au milieu de toutes ,ses ma,chines ing,énieu,ses •e t .puis!s antes, ,on le retrouve aus~ si faible, aussi inq'Thiet, aussi agité, aussi rongé de désir,s inassouvis. que les anci,ens moralistes nous l'ont dé. peint. Ses misères, ,ses tourments ses c_raintes, ses, aspirations, ses d&cerpbons, ,ses deses1poirs sont restés les mê~es. Ri,en ne saurait emrpêc:her Ja iP'lamte douloureus,e qui ,part des rpr·ofondeur,s de l'humanité de monter vers le ciel à une hauteur où la ,science ,eJ:le-même ne saurait la suivre· et . n~ sa~he, pas que• la' a~ surp1~,s, )8 .science ait JamaLS seche une larme venue du ,cœur. La voix qui est tombfe un four de la monfagne et s'est repandue sur le monde en disant : ". Heuret?,x ceux qui ont soiof de la, justice, car ils ,s eront rass31siés ! Heureux ceux ,q ui .souffrent :pour la justice, car Je r-oyaume des cieux est à eux! Heureux les pauvres en es1nrit etc.! » cet.te voix n'était pas \;elle de 1~ scienc~, et ,q ui .me regTetterait qu'elle n eut 1pas fait entendre ces paroles si douces d 'esipéranoe e,t de consülaüon 1 Comment Ja scienee a1paiserait-elle à elle seule l'immense .soif de certitude et de i"U.stice dont l 'humanit,é est altéréef EUe n'a rien à nous dire ou neu de clhose, ,sur nos origines et 'sur nos destinées; et ,pour ce qui est de la instic.e, ioù l,a dé0ouvrirait-elle clans la natur e, l'lOn uni,que Dbjet, qui n'est nssurément ni iuste. ni morale, ni 1r·ndre ,pour les faiJblrs, ni sévère pour J.e,R fortJs lors.qn'ils abusent le ']J.l rn; cle leur fo l'·Cle ? » A

La femme dans la vie de famille Le titre sa int de mère •d,e famiHe n'a, lon:::,temJ)S représenté q.ne des iüées d'e dé· voflment et de tendresse. Un<> drs œuvres de notre temrps !lera, je le ,crois. de fn ire voiT q u'être mêre et épouse ce n'est flo!tS seu-

eudide qui les rp1-ésen,t e A l',admimtion, de lement a:imer, c'e·st travaiiller. La 'Illater foule clans tout l'éclat de leur [J1uissan0e, ·es.t une .ean:ière, ,une carriore fr ,l a fois Ili sr tro'll've·t·il p11s souve·n•t. il demi-en ve·é .clm1s l'.o,mbre, un i'.>fre mystérieux q111 bl1(]ue et 1prn,ée; le mariage, u ne Pl'ofe~Rp u,ec '.01utes s,es espérrnnces et tornte.~· Res f<', su n1- que le pubJi.e l'enteude, sa voix cupatio,ns. Pour la ,n :mternité q ui le coi .., yoix E'ntraînaute, q11i eoll11ruu,n,iqu~. s:1us te.1,aiit? le ~~11.l mot cl'érl'lN:ation mu,ter;e ~~ Je ,pulJli-c le v,oie, sa f.orce d'éla n .\ cette cl!~ fout. Nrnrn-1-011, qu" nne jeune fille nit ·til'itû isublime'! Po'l1r qni obsel"ve, c,ela est ~1eme assez de toru,t e sa .ieuue&.'lP, et u r~ cle do·urte. Passez en revlH'. 1J:)'ar la pentemme de ,tonte Ra vie, l'tw,e po•ur se ipr~ • IC'S J10mmes émiuents q'tJ.i ïO'lJIS. sornt oon· ·rer au:x fonctions d'éducatrice, J'a,wlt·e P~· 0; et ~Jlus d'une fois, eu pé,nétrant ,d ans le les rPmJ:)'lir? Di,r,e h n ne femme: 'i'{)lus élh •ret lle leur vie, vous y dt,c ouvrirez 1111e l'ez v,os fils ·et vos .fill0s. n'est-ce,pas lni i·ni ,1nut<' tJll·i a sa p,a rt dans •leur c•ond•u-i t-c: se: ·l 'ac,q uisitio~ d•e foutes les sciences et cl :Je t'H.t lïnspiraüo,n comme •<"lliX .l':iction. mc~rne coup ]Q11 en dom1cr l'emplo,i? .Si l'o ;r;ii tle tou1t temps, cc fait devi~mt ,presq ue l'·e,gn:rrl,e 1!e pro.fcsso1·::11t co.mme tllll,e catril' ne n·l'gle tlep"Uis qi1e l'éduea lion .c1es femsnff:san·te r,our l'ar·tiviJ11{\ rl'•un homme ,., ~e fortifie. Plus tl\lll<' ex:isternc,c virile fa,norl'nt-t-il dire cfo cett,p (•c1uoatio 11 n; rq l t r1'oubl<>, •pour aÎills i dire, ,eHc re~1l'és-ent>c mi't·e. o~.. elle ,prodirg-ne non se-11lernent tout , tl~:1t,x sexetsl e.t 1\1~ lwm1'.1e n'est peitfllt··ê h'c S·on ,c,s11r1,i, mais son ilme, même sa, YiP? y 1111 JH' ,emoo, · 1u-mome ,q11 avec une emme ye~ nue mère •rl~nner na1e Jrr:on à &on e.11fant. pa ,, u.ue femme .. flntvc~ ,Ra. t]1hys101Dom·ie, éco,rnle7. l'accen,t 11• Eh ·1J1~n! 1~ 1?1·~r 1,ag-e seul pe:nt .d onner !' sa Y•OlX, et compa:rez, si yous J.e ~mnw•z. tout •lte rtd1011 ,f emmine um can·actere de ro11t1cr q11'c!le clépenRe (l'•énierg-i,e et rle Yita.li(f ui tf e.t de pur.eté. rlmm 1.me bem·e, av,pc l'in,,liff,flrnnt trrn·ai) do To,nrte êpO'l1se. Vl\'lime.nt é pouse. ,n. pour 1wof,ess~wr ,payé. Si l'enfant réussLt. ses yeux rrir\11e ln ,c a rrière de son nrnri. Prenons ce R•P. mon11Jent; A,on cœnT se seN·P. s'il 'f'<'hou~ rwnt. C 'est 1m inv.ffi,t e1.1r, g-é nic n.rdent. Il Ji}::poir. cléconn·agemen,t, rtuxiétl'é, t011t r,p q,d Il(} tm1,j,ou,rs à I'ensemible des choses; .son rrm.stilne les· ,passions AC r<>nco.ntre ,pour rllp ·ti\•ité f{>conl(le, se ,po<1!1:nnt i't la f.ois R·u.r tous <ln ns cette OC<"rnpntion. Pi>.nr,ltéP sm le Pfl . ,points de ta seiienoe, y O'l~vre ehaq·ue fois pier r1e l'eufan,t qn::mcl il î·r 1·it. R11.c;,11e1Hlnp ;l 'rlle ·'' l}lo,nge, nes percées inconni\JJes. QuelSeA lèvrefl q,11:inrl il 1'é,pon rl . r>Ue nsR·iAte il sa !(loire! dirPz-vous,. Oui, mais ,piarfois aussi, 1wns~e. elle ·la ,press<>, eHe ln fnit {,r>l01·p: ...1:~ r'LP c1oulE>,u.r! La, mMiocl'ité a,v eugle le nie, ln. r rt'ôe un e ~econde fois. Pom le maringr nrîifl.ioorité clah·v,oyan te l' nttft,q"Ue ; les obqu 'i l dev.ieQJJlP cc qn'·il tfoit êll'P. ce ,qu'il srr~ ~ qui ne le ·COlll1)l'einnemt pas. et ·l es enrln m: !mite la fo1·ce du terme. <>t ln, fr1unw y it•nx, q11i le connaissent trorp bi•e n, s'accortro·m·0.1•n ,u n r1011hle •e mploi r1:,, son nctivit~. nt tio·m· le 1·elêguer '1)a1,mi les :fous: de là <1',R.borrl cl:l:11s Ya.c1min1stra tion (le scs bi<'m i moq ueries, Je ·déses.r,oil', le <l1011te rle s0s n1nrtir:'11liC'l'S, 1m,i s dans r>e hen11 rô1P mêm, ropres for.ces. Il va suc0ombe1· ... Rassm·c7,rl:ép,onse. de compngne. Po1w ,c,pla. il 1i,e s'n· ,,tts . il vh'l'a; ,c:u· près <le lui est 1111,e .femme. .!<lt pn;;: de renouve1er ,Jes fois. il ne fnrnt rpi' femme. q·u i l' a clevin'é et .q ui lui ,ruo,ntre n•ppro,prier Ml marLrnge u:n fuit qni h1i 'll1Jl'.{lar. ·nreuir. C'est elle qui le rattn('hr à ses p11lsticn,t. Pit q.ui n e peut êt·re 11.11 biP11.fnit rrn'n,ver 1uts fra,va11x: ExP'lique-moi ta's peni-:ées. tes lHi. Hl~· f,a.i t nuoien, si<non ,conmw le m,o,n(l~. rojP.tR>. je ne s,uis q~t'ig,1101·,a:i]()e, •ma:is .Jésus tin 1110111s comme la ,civilisation. et qni pren,1 !-même ne déda ignait pas les Qmuv~·es d"esplus ,de pl11ce sur la ·terre /1 mc>.s twe ·q ne 1~ it qui sont riches a~ cœur. Parle. Il com,perso111uag,e de Ill, f,emme ~P lêvP ..T'0xpliqt1P mee: ,cie!:< id·écs ff1li ,(l,tad,eon1t comme mortes ma p.e nsée. 111· lui dé,001,ragé. se raniment à mes1a·e . T:<'R U10~mes t!e1ment tons les r>mploi~: 'il lt>R ex,prime; la néccssiM •de fa:h1e pênê1lR .111g·ent, ils :plaide.nt. Hs Ront po·Mes,. sol· :rc,1, (·<>.,; Rél'ieuscs découve,rtes dans 1111 ,pspr.it ,1n,t s. l,(,,gis1,ateim·s. R1 1varnts·: Je monde' <>ntier nqnpJ P·lles sont é-trangèl'f'S encore, le force r,onl,p s.u1· enx seulR. Tel est le fai t p::il,pahli>: un la,n,gag-e rp,lus cl,11.ü• qui lcf'l J,ui ·érla.il•eit mais clerriêl'e cette ré<11Htê vis.ible. il exi~lf hii·rnême; il c1·ée en ra.contarut, ,et elle. elle parfois une autr.e réalité s·e.crête qui la cll'· 1·n,ndit ('n écou,ta.nt. L',enthausiasme le saltPl'm inc ou ln, ffi()lclif1e. to•rnt,e s les :11a1·0 1c~ ~10. 't. il se rej,et,t e ,dans la lutte, il triomphe, et qn<'nt!'R anxqnelles 1l'orntem <loi.t ~a g'olrr. 1 r,Jus vive j,oie de sa femme est cle ne IJ.as hont,es 10s ·a ctions ·én1Pr,g iques q•ni illuHt'l'eTit 1mpte-r d,:1,11~ c,ette victoire qulil n'eût .p eutles hornm{'s publics viennenrt:-e.lles cl'c>n:t re pas rempor,têe sa,n s ,elle. ;:culs. oru bien , plutôt, derrière 1(' .i;rnnd jour ·

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Le déjeuner des écoliers Le d'éjeuner, ohez .noillJS, r'e.st ·le p11emier n•[JaR de la journée, celui q:uc ]''On •pr,a nd aru saut cln lit. avan,t tout travai.J. L'ins,tl,tu,tlon du d:éjeuner ,e&t-elle heureuse ou .b'en ,]}eut· on la su~1op1·irner ,impuu1·ôment? Pour la p,lupaet des aclult,es et 1pon,r tous les 6coliers, c'est dtmant •la ,t natinée ,qne le tl'a va il est le ,phis •inte:nse. Or, le mrutiu, nu 1·évei,J, l'o1·ganiS1l11Je est 11epos·é vair un je(nw d'environ cloonize lhem·es; il rêcl,Mne donc le l'OID bnRtible n1 é0essa'i're il la J>rodrnicti'on de l'('(J1ergie qu',()f!l va ,exiger de h1i. Cel te prê· tention, ,absolument naicurelle. se •ma~i lfesœ pa,r Ja se.ns·a tion de l,a .faiin. Oha•q ue maHn, en ouvrant les YC1l'X !t la h 1mière, l'homme en ]),cm.1ve saJ1té a fa,im et l'écolier três faim. Il faut dono d,éjeumer et - bien Mjeuner: j',cn eon,na.is qui ttienn,ent même •ce prernic1· ·1·e,pas po11ll' •le meilleuu- ·de tous. Je ne pré· tr.rnds 1pa,s don,ner ,amx Rd~~ltes d'Pll conseils q11'ils ne s,nivron,t guèrie. Cliacun ·n. Sl'R ib.abi· tnrles et ,cJ.éjeuine à sa guise. J'e•ntend~ ~urto'll't ;r.arkr des en.f.anits qui ont dmi,t en tout te mps à 'lllile dou1bl,e ratio·n. ce1le 'Cl'-entretien Pt celle cle ·croissa.nce; ils ,d ena it>.nt t®,jo,urs cli\.ieuner ·copie'l18ement -et tra111q'l1Jllement. On sait ce q'l11 s,e passe en 1'éalité! Nos f eoliers de tout :sexe et die t,o nt âgf' ... o,uh!ient assez sou1Venit le dé.ien111e.r :pa,r,c e qu'ihi sont trop pressés. Ils s'erinparen,t d'un moroemr cl,e pain q111'Hs griginotent à ~'<! d~robée '])encl:mt les ·le9on,s. Ou bien. ce'llix qui sont tenus p11r une vigi la,nte ma,man avaJ.ent en to·nte ·bfiite quelques gorgées de café oan lait hrfil an,t et ,p•uis ,dêgri,rng,o lent cJ.a,n s !,r s esca1icn; po11111· a,rriv,e r en .c lasse avmlt le dernier ro·n p de ,cloche. ,Cette füi ~on cle faire est fléplŒ·ablc rpour la smnté; ('t Qtw111t m1 bén.J(lf!cP. à ti ret· 'fie quatre ou einq .h1?u•1·es cle lei:ons Rn,bics à jenru. il est ,problématique. L'éeolier qui n'a pas d(>je1.mé ou mal d'é· j0u,n·é ehe1•clte 'à tl'Œillr,,('r sa faim dwrant t011t e J.a matiJl'ée. Il manlge tout œ '(]'n'H ,peut ·a,ttrn.~wr fJ:e mm1geable. Ceux qui ont des s'Om! (la ns leur ,poche àévorenrt: gloutoniuement <1Pfl petits ,J)a ins 01m d'es morceaux cl e rr tn i 11é )) : lcR nutl,es l;}ftillent à l'envie O'll rongent leur portP-'J)l~1me ... ,L e cléj,euner cùe .]',é colier ~ev·radt Re com110iwr (!''lm o•u cJ.eoux rnor,ceM1x de qrnin ,n ve·c dt, ·ben,rre ,par dessus. s,i possi'b'e: ,chme O'll àewx honnies tasses de b it cuit. isa<nR café ou il peine teint de e1t:flê. Ce mell'u doit être consid'i'nlé eomme un m iniomum: il .sa•a, com])li'ité avec 11n ou de<ux œud's. de la vi11n die ou, uiietl'X encore, a,vec le f~me11x « ,poridje )> an, 1


28 gla1s (diécoction ,d'avoine) qui c001stltue un a,lime.:nt de <premier 'Ordre et cle f,a,cile digestion,.

Entre dix et quinze ans, J',enfanit q u, gt•aa:Ldit .arll'gmente de di x à, (]'UJ.inze gram. ,m es !l)lllr jou:r. JI doiit êtt,e lf,ortelllent uouni. Et s'il 'veut profitet· de l:'a.liment 'iwtellcctu,e1 don,t o,n, Ie ,gave si gêJn,éreus·emen:t, il J'am<t ,qu'il il)ai,te !p()UT '1'école ,avec uu ,copieiu,x déJeuner rCùams l'estoma,c et ses cc dix hem-es, » dans la !POohe. Telle 'llille ~,ocœn01tive sous p1•es,sion s,u,ivle de son tender c'har~é de houHLe. Dr KRAF'l'.

-------··--·------Le soleil

et les tremblements de terre ,11I. ,l',rubù(, .Mo'1·eux, dkectetùl' die l'observatoire die Bou~e.s, ;pubHe ,ct,a,ns le jm1rna1 ,.Le Temrps", il'.arrtide ci•al[)rès, qui ne manquera pas d'intéresser 9:1,os lecteurs: cc Le volcanis:m1e ifi.gurn [Parmi les, ,ques.t ious scientifiques :aru.xqu,eMes l'actiuaJitê fait raremanrt ,d~faut, soit qUJe de t€illl!PS à autre de gram,c1es -oatast1·01p'h'es, comme ,ceHe oe la Oalnbre et de 1a Sicilie, viennent to<u~'ner nos regardls vers un ;point menaeé d,e notre !1)1'anète, r;;oit q,ue ,J ',1ialergie intierne ·se manifeste PO tous les lI)'oinilis <litTI gJobe à la fois, ,et ré,• pa !'tisse <lie ID,oirn,dres eUets s,ur d,e plu1S1 1aa·ges étendlues. J',ai diêjà do,nné arutrefoi,s mon OiPill!Îon au ,;,njet des 11y,J}otùlèses volcaniques: c'était en Hl02. Depuis, ie-s rtr&vauix q1.11e j',ai èontin<uês fllan,s cet ordre d'i,dlées ont, ,ce me semble, fait avancer la, questfon 1ii, tel point qiU,e dè,s le mois c1',a,o11t tlJe cette année 1908, je pou,. va'is iPl'édlire, d1runs un artide de J',.EClho ,d'e Paris". d'es itrembl!ements de teN'e d'evrunt s'échelonrner j1usqu'à la fin 'd'e 1909. PJ.us 'l.'êcemment, dans l',.IHus,tJ.·a,tio,n" du 19 déoomb1-e, à pro,p,os de 'la catashophe de HaiJ:nllll, j',éor:i'WLis: <c Les, tremblements die ten"ie que j'a,va:is prévus dlès, le L!Doi,s, :d 'a,o(lt ùennier s'arnnoncen,t ,dé(jà.>> Ce que la sdenoe act:uel,le Die p,e1.lt p,révo,i r, c'est ,l a Joca.lisa<t:ion et l'étend.lue <lin <'têsa.stre. mai's- ill'est-ae, pas déjà un .grand' pas que rle .pouvo,ir indiquer les iMints L!Die.na,oo,<i et surfomt les époqU1es probrubles? Or. :à ,ce S<u11et, ~es éléments ~ la iPt'évi.sio'l.1 ,n e vruraissent que trop, - maîl1leu,1,eusement - dlo,nner raiso,n -à •ru'e$' thé-0• ries. : J'i11s~stera,J surtout ::uuj,o o,rd'hui sur l a lo- ,

calisatlon da1111s le temps des pMn01mè ~i·smiqu~s <et volcaniques. '8i la volcwicité et J.a sis,micité so.nt oi•èw:es d,e :P'hénomènes a,s,sez dJf.fôrents da ieu'rs ma111Hesta,t ions, il lno:us est ,0e,peudao pe11mLs d',affirmer q uc rl' un et .J'.a1.1h-e. 11el vent d'uu.e seule et même eanse l'dJ1stab11i cle l'écor-ce du globe se t radruJsant et par dl'I cHslocations dont 1es bo11ds sont jalo,nn~s l'Ofoaus et 1pa1· •e :dJéfaut d'assiette ùe la mai·,q ueterie temesti1e dont les compa.rtiment j,O'lve,nt Ie ,l 001g ,de:, c11s,s,ures qui les Ji<mitent. Eu 1902, j 'a i 'C'l-t'.\,jà mo,n tré q'lle les 'lll1tnJ fesbatio11-s vo:(•aniq11es airn,si que Jes trembl~. wen ts c1,e tcne ~or,t ,gT0<upés -autour des 11. gnes d-e gir,an1d,c f,ractt111c d'n globe. Leur tbêo. rie floit êt: r rattaC'hée à ceHe de la coutrac. tion flP. la lerre, te11e q:rne l'a idonnêe '.11, Gt•Peu, il ,v a une trenta·hie {l'a,n:nées. Su irn111t eet1e !hypothèse qlllle je me suit efforcé à. .fai,re :pênêtrer dans les milie-iix même H'iN1t;fiq11es. Ia tene, deipui,s son ~ froidtisseJll.lent, t endl à prendre la 'forme d'u. ne py1,a,mide :'t qua·tre faces. J,es J,iguies dl> niairm-e de J'êco1,ce sŒlt g1'011pé,es. m1tom· «e~ saHlies et des ,~ornmets et s.11rt01ut amtour <le la ~rancle clél[)ression ,com1 uP en géographie ~o'u s ,le J1,om de « cl~ress,ion rméd1itei"I11llêeJJ· ne >>, qui accu'se 1me disloca<t:ion enfre lo partie norù et la partie sud d11 globe terreshie. Ce n'est pas le lie<it d'entrer ,dfaus cle ~il11~ arn,p.la~ ,ex;plicatio!ns. .II -ll!O'll'S suffira, cle dire q,u'à l'heure actuelle. .uo11s ,connaisson~ trê~ bien le.H r Ggious vokaniqu,es rl'rn1e ,part; ceJ. les bemicoup plus êtencl'n,es,, cl'autre ,par,t, où ~ie manifes.teurt les cc sé1r;;mes >>. Ces derniè· res S'O,nt d e •beaucourp .Jes plus éteind•ttes, p11d~q 1re de11.·nièrement encore ou s igna,la,it ùeR tre-rnblemeut,s ,de terre en AHemagne. où le YolcnJ11isme n'existe ,pas-. Œlnfin j'ajonte1,ai (]'Ue tous ces ptlléuom~J1es se ratta chent à J:i formatio·n oro.g&uiquc ,fll1, g.Jo,be, et quie d\me f.açon gén,éra,le Jeg g-éofogu,es Jes p,1us célèbres ont .fait justice ,cJ,e ,la tthêorie -cle l'infiJtraNon rle.s iea,1.1ix PTO· voq,want le.s ma,nifiestations volcam,iq<ties et sismiques. ~1.a i~ s ,i nous soim mes ,bi,en fi:xèés s,u r les « régioo1,s QH<ivilégiées ,> ,des séismes, pour· rions'-nm1s en dire autant dies ,êiIJoqnes o,û se 1prodJu,j.sent ces J.)'l1énomènes,? Telle ,e st la q,uestion, que j'ai êtud'Îée mec soin de.puis 1011,gt!'..m[),S..Je cl:oll!llera,i tL ce su.i'et mes premièr1es conclu.siorrs. Q,u'.' il y ait des !l)ériocl,e,s ,autorua· ,d,esq'l1.elle@ se groupe 1'acHvité volca10ique et sismique, cel,a, ne ipeut faire ,wuc4:11 'doute et H f:w,t être

29 bien savant '))O!Ur s'ê.1ever à, l',encontiie •d'e remarqTI1e. Po11r se ,convaiincre d,e octte 1•(,rité, i,l .s'Uffit de ,suivre les jou:r,naucx. T/a.nuo,iJJce d'un ,tremblement de ten-e n 'est jnm·a is 1.101 fait .isoié. .Te pourrais en citer -~·rnt ,exemiPlOS·. Borno,n s-nons wux rait,~ rért1Dts. 12 nov01nb1,e dernier : tremble,ments d.c terre eu Belgique, ,e u .AHema,g.n,e, e n Westplwlie, etc. Hl décembre: seco,us·ses il Le~vzig, dans la. Saxie .occicl1e,11ta,le, <l'ans la Thui,i,n;~, et,c. 20 diécembre: trem bh:nn,entis de terre en ,J ni ne-et-Loire. P.u,is J1a ma,n:iflestation, ,se .g énéral i:Sie. On si1;nale des secûluss,es en. A:méi1ique, et bruialememt on ap,1Jrend q11eiq11es Jours après ija r·a tastroµtlle die 1,a Si,cile et •cl'e J:1; üala'bre. C'est k1 ré1pétilion ,pér1ocllique des troublell 1-onstat(>.s ,e,n ,s~p-1emb11e 1905, en mars 1906, en a,oût 1908, et ou [Pourrait dan,s \es annéles m1t(;r icures ].)l'Olonger cette liste Jn,défini111ent. ,Q11i donc préte11,clait q ue c'élni t ~m cour,mt tle l'aye foncl!u:e, ,qui. pm· dies ,sou,terrains 1lP ,plusieurs mil:Ners de kilomètres, agissait eP {lifffrent,s points à la fojs , points SO'Url'nt é•lo,ig11H\~ de ,quatl'c ii rinq miHe kilomètres? L'hYŒJOthèHe est aussi eufaJ1,tine que c,elle qu,i -rlemaude ft l'eau marirne de s'introclnin' 1rn1· des f,el),te1> a,ppropriée-s jnsqn',arn noyrrn1 in0an1llE>scent. situé à 70 kilomèfres ,Te profon,Tonr ,,t à 200 kilomètres de ,la côt1c, e t .i<' ,1rn,rl,e eu ,ce m011nen:t du. v-o1c.an équato1·ia,J il,r ,Sa,1l(g,ay. dont I'aictivité 01'a 1pas, ,a.rié de iuC•moil,e d'homme. L'eM1 ue haigne-t,e1le ,p,1s eu tout temps 10;:; entes les 11lus dévastées ])8'1' lN, trcrnblen1c•nt tlt> t-er1·e. et si p]U,p -l''ill. constitue 1m t::ict·Pn1· imnorfa11t. l'este enco re i't exipliquer comlllC'Ut. li cert::iines éi))oq1.11es 1'es, s1ecou1Sses s1e font f'e.ntir si111nlta11é111cnt S'U'l' ,defil ,points très 0 ettE'

(

1oig-nt's.

1

Il ~' a nne })1\rio1cùi,c,J,té, certai:uernent dans k 1,llé.uomèn:e; mai~ ,ri ,cetoe périodicité ex~t;,. 110,ll\S somm1es ::umené.s ;'\, recbernlier à

flneJ,Jc lo,i elle est ,sm1mise. Bien que la: statistique se,mble indiquer 1111<' J,r1 ter,r e treunlblie d'1me façon co,ntim1,B. nn pent C('ipe,n,dla:ut en <lécluire que ,le :phéJlOmf•ne a Ueu ph11s sm11ve,n,t ,e«J hiver ,qu'l:m êtô; l'iutensit<é ,clle-mê<me est trnis fois et demie 11,lurs fort,e diams· la s-a i.son fro.ide que ,d'ans l:l saison cha111d,e. 1De mlêm!e, il ,arrive ,plu.t rle h•emb,l1eme,nts de terre 1n nuit q11,e le jour, rt le matin q ue le s,oj,r,

Or. de ttrus ,Jes ;plh'énomènes qui ,coocorcl1<·n t Je mieux a \'CC la ,füs,tribution de~ séi~mes. J'(,J,ectricit{• atmosai,hériqu,C' tient 1'e pr-c111 ier ram,g. No11:s sa vous '(]'aul,•e [J.irt que JC's granoeR 1n<nnifes·tation s, ~l,eott,iqulcs ri maguétiquirs .so,nt cl:ues an so1eil. ,J'a,i clonC' étê a,mein{> 11, co,nc!m,e que la, ,cal!lse ,des l))hilnomèrnes E',~t rl c -s ource extérieure il Ja teTr,e, et que le so· rPi! .iotrn un rôle lmportan1t da,n,5 la ,p érlo<l'icité ,füë!s phénomènes volcaniques et fü,~ trcm,b!Ptmen ls tl,e t,en,e. Or, nous savons que l'activit,() solaire aia~St' rp:H· un minimu,m tous les otUze au.,~. Eh hit1n. les, éru,pti,ons arrivent n vec plus rk 1';•éq~1.em,oc a11~ êv,oq11!E's où l'acbivitê '(]111 so,leil ec<:t l,e ,plus fai,bJe. C('tte loi est presque sm1s excep!iol), cle,pnis 1610, clate où J',on a commE>n0é fi observer h~s taches sola,ir<es. Quant m,tX trembl('lments ,rùe ten,e, i1s se mmiifeste.n,t snrtout aux 1moments où J'activit6 dn ,soleil varie, ,s oit C)u'elle nu.gmente, s-oit q1ù,1lc climin:ue. Cette tllé.o,rie m'a, <léj1t ,pe1•mis ,die prévoir plusieur,g ni:an,ifestatio11s sismiq1uos.

E n lû05, l'arttvité so·l aire, a,lors à som maximum. a fümhH1'ê bnH,,q,nem•mvt. cl'où ti·em1Jh,,mr.11ts '(l,e tel'l'e viol,e,n,ts. Blle diminuera en,core jus,q,u'en 1912. êpo(J11,e .i la41irl,le elle atteindria ~,on uui,nim11m. 1ponw 1,emonter Pnsuite. Les ma!!Jifes,tation~ Yoknnirt,W'S s,e _g-ro11pero nt a11.1:to't11· de cette an n~E' faü<1iq1w. Mai ;; l'activité i<o1aire n e 'é1imim1,e ,png hrnsqnement. ni suivant une. courbe régn1iè1•e: il , n des ,,-011bresm1,ts souv0nt très ma,rqnés. · comme dans Je pouls ,d'un maOa(le. Le s,on,lJres::wt J,e ])lus accentué se rpro,dnlt g(·nérn.lPment trois am1,é es 8[Jl'ès le maximum. ::-.ous sommes donc en, pJei9:l1e crJ,se de trembh meuts de te1'l'e et les J)hGnomèn.es a,ctnelH n,e jus,tifient que trop mn,lheureusement cette loi ,géuérnle. Atten,dons-nO'lls euCOl'C i\ des ,~ecous.ses si,s,miqQ1cs qui ne climl,11,11-t'rout qu' à .la fin cle 1909. 'Hélas! !lliOllf; retombe.mns <l!ans lia Jjha se rniwim'11'1ll de.& ,crise,s solah'e.s, et les é,ruption-s repreucl:1:ont ,cl,e, p,lus belJe. A,b1si 1na~·che ,l'histoire de la, ter1•e. Qunucl le jour viencka-t-il où l'humnlllMié se.iia, ~l'811:ldé'e que la sci-c'uce ,qu,i do'it le jplus !~11 tC'·nir aiu ,cœur ,e.st la science du ,solei1? Ab,bê Ph. i'l<LOREUX, Di1•ecteur de l'Observato!r,e de Bour,ges. 0


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Azeline

ellr l'aimait trop, ça n 'était pas possible. La troisiE'm e aiguille rompit. ,11eval o-ris d e fer 1es rattraipa it tou tes il >l S n,· nos rotes, voyez-vous, on ne saJr r.e c b . . . ~ l'l10nC'est une légeHde de la vieille et oa,ndide J:i course et 1,1 m·nva1t a vnn. t e.·11es· "· ,pnR romrnt>nt lrs naufrages sont -con•nn ap, 1,C'taguf', où l'on s'en trausmet de si belle1,. 11 n ttH qu'o,11 en ;i-it fa nolllvelle. C'est, •da u lt!~ IDJle a été <léfigll'l'ée par les folk-!oriste,;, As-tu peur d'aller si vite? lui .clemaJ:18 rnix d ,· ln UJ C'r. un ce>L'taio c1·i ,particulier an gTC• cle,:; provin ces ·diver-ses s nr lesqu,ellrs 1 ,ln-t·il. 1 · .1 11,1uPJ les marins ne se trompent ,pa-s. Il i!,; opèrent. Je a1'igno1·e pas, <:!et·tes, que chn· ' >> _ .Te suis avec toi, je n'ai ,p cnr te 1'1~1!· 1·'·r11t 1ia r le, ino~rnttes. q u i se ,pa ssent lt• 1 » Et, nouée an <JOl~ d e son fiancé, ellr Re lJ'lW ,r:i,ce a. le ùroit d'assimiler tt s ou (·m·a c•:u nlhe-111·. ft,rn eth niqu e •les coutes merveilleux, nés clm innnait s·ru!.l'nH:mt de sn pilleur. »Le père -d'Azcline l'entend-it de sa -f enNre rèn', do11t l'hUJmanité est légitime héritière. ,, _ Tn es li vi<le eo,mme un mort. m n.n IH ,JUèrc nnssi. el·, sa,cbant ·bien qu'elle e~ •rnrJt1e a.mi. 1, Peuu tl'Ani,e J> est d'origiul' llin(lone, mai,:; • lll(mnait ~-i on ~1e la p11éparnit JJas à petitij ' ,, B t il npprouva it cl'rnn g·este de la tete. ,, ..\7,eli11e ,, est celtique, et s0tn thèrue se c·ou.ps il son 0l.Ja1gr in, ils l'emm enèrent ,il ,Jou. JH'ête ,mal aux •J)a1·.a11ihra.s es rle l'imagination ,, A.nst1essous d '~nx, cl'ar1J1·e rn a.rhrc. nu (~ v-rnte·su r-Rauce. où il y avait des J1,oce,s pou1 n1éritlio11ale, par exellii[)Je. II y faut l"lmea rtrcN,rnr iH<' fl'l'ltPelait ses q)eti-ts. en lcvé,; l):W un, f;a,uçnilles d'une CO' U sinfl. ll's 11wnt de cette terre de g rmlit recouverte de {•1nonel.Jet. .Jan ,l a lui montrn . en s1,.1cn r-c. , >i A pein e venaient-ils d'y partir qut! .Jes c·hênes, lJa,Hue ,p~r un e mer ,m écbnute, •e t où >' - No·n, lui jeta-t-elle à 1 0•1·e1l!e, ce 11 es t Angla·is ,rnpp(n,t ai.eut à S-a ina!-Jacu,t-d,e-la~Mer l"S oal vaires se m êlent en·eore au x dohmens ti h iro-11de1Je tlP 1m er. pn.:.:: n corben' l1 ' c'est · une , · l le co i•vs dm ,pa uvr,e j eu ne homme, tr(}Uvé isur 1la11s uue ,eo,n.f<usion de croyances ,propi.ce au Nous n.1,pt'O('ll10ns de c:lt1;z nc,ns . .J p,111 cnc s (' ,leur::; roel.J ers, afin -qu'il fllt ell'~e rré daius la :mrnalm-el. Si 1a légende s-a int·briacquoise ;lfr'hirem ent de toi'le q•n e font lPS vagn,e,.; ~n r l;,n·e de so:n b:irptême. La c,éré'lllonie eu·t -lieu r 0pose &m · un 1·oman V'écu , led!it roma;n n',a llflS grùves. Voi.ci l<' cl,ol'h!'T rl e Sain! -B n ac le jom· mt>me, en ,Présence du r ecteut· <le la .pn l'être qu'en Bretagne. Et vcoici comment 1,t lcs oassins, b or,dGs rl:e bois 11!e1u.s ~le 'lin ,· •pat·oi,;sc, t andis qu '.Azelin e daiu,s·ait, comme .ie l'ai e ue, da,ns mon v,i'l!.age, d'une excelrères o1) sont t ous ~1os so11ve11 11·s. T1P11 S, la rnie i·nnocente, il Jo1wente,su•r-Rance. lPute sor cièr.e traditiOiDlllaliste, qu,i, l'an d,er;11 ~iso n pntcnnelle, r<'gaNl<'! . . . " Ellie seul,e iI)eu t-être ignorait sou in for. llier. ,,inl'it enco1,e, et qu'on <appelait; la mè· n Tl .frisonn a. tu ne, a,nnoucée par les mou,ettes. Une cou·r1é !'Oie, ,parce q-ili'ell.Je en tra1'uait une, com,, - J'ai froi ,d, f it-i l. sine mauvaise, parce qu'elle ·ét-a,it caraboslll<' 11J1 -olrien, â s,es ju,pes. II ,paraît que <Jette » Azeli.ne .-.ta su cai1n1-cc el l:i lui nttadia sn,e et naine. lui avait dit, J)ar aJh1sion: oie .J'a.yn it, urne n~1dt. san vée des voleurs, ~ur les t pa·ules. Le che\·al fik1i t . fil.nit t_oueo,u1 me ,c elles -lhl Capitol,e sa uvèrent Rome, >i - Il y en n qui dansent s ur les trouR j,ims, sa filasse ll.e nuage a ux s:_11Jo·ts. Sarnt ·llC's fosses! u,i phis ni moins, de nos aïeux 1'es Gaulois. Bi·i,i.c pai:;,sa , puis, dans la 11Ia m,e, ·ües v1 1>J i\fais elle 11'avait pa,s com1:n-rs. Pouvait· - :lfo,u ·bon •monsiem.·, ce n'est pas que 1-t «es endorm is q\(elle nommnit an pas,;n,gp, el '. c C'OID;prend,re? E He l'aimait tant. sou bea,1 je J'n iP co11nne. (<1J011 ,ere>l, quo,ique viemr. je chiens lturlnient, comme i,'s font nnx ,Tan Bris! Et elle était rentrée dans la rom:le. s niR trop .ieune, mais la mère de mon lJèrc l': tntômes. . >> Ce fut alo!'s qu'on vint ·l'avertir que l'a rue comme je vo11rs vois. Elle s'a'P'pe'ait n T(}u,t il co•uJl, ruu -d essn R du v1e11,x r,astel quelqu'un la demandait à la po1i:e de la 111/!· Azcl.ine, et elle éfa ît du bom•g de Saint1111 Gniklo, q.uj c-1·01Jl.r depui s lrnit " iètlei::. t:iir ie, sur la route. Elle y aHa; c'ét ait Ja.u Hl'iac. où les filles sont les plus jolies et ont pif'l're :l ,pierre, clans l"Arg-uPnon. .Ta n R; Rris. les ,l)h 1s belles -coiffes. C'éta-it au tem,ps japlaig nit q,ne le vent ün nonl lui ti' a,<'!'Rn 1 > ) Tl fenait par • !11 brid e 1m cl.leva] , g ris de rlis ·Où il y aw1,it enc ore des rois régnants et h- !'l'ÜUC. . . 1 fer, qui, mai!g r é le soleil, 'êtai,t em·eloppé d<' oi'i to-ut •l e mou de aJ:lait, le dimancl.Je, à 1:i J> _ Ne J.c S<'n s -tn llU R sifr:rr rlcrrif'ire 11101. hrnuillal'[J. Ses naseaux: Cil fumaient comrue lll('s~e. ·Les 11arcnts d'Azeline a•vaieut du .\zeline? . . LleH c-bem i.nées. et ses sa,bots en tiraient corn. hien . ce qn'i n'esrt ,pas pou1· uuil'e, et comm e. >> TI:Me ,prit a-lot·s .J',n•n <le~, mon c·.ho ir~ blnn.c,: Ill ? du chmnn·e q,u'on cléYid,e. ii lP11r mor t, eue 'était séu,Te ii. en l.Jériter, il (]tl'e,llc ·hli ma·r quait A. J .. de leur f'luffi'c <'l1· ,i -· .fa,n . mon bien-a imé! ... 11r hl'i m anqu a.it ,vas de dansrms aux assem. t1·eln,cé, et elle (' il bi:tnch1 le front ,l u r•a,I\· >> :)Iais il reipo,ussa son doux embrassehli•r R. ,J faiR e1J.e n 'en, -avait que ,pour so,11 Jau lier. meu t. Rris . q n i, n éocssité de vi vl'e. étnit mnrin e t >' _ ,Mnci mrn·murn-t-il. ,, - Tu dn:nses tro,p. fit-il. fa is,ait la ,pêch e ,l Tene-Neuve. )) F}t ·c-QIUiu:ie ils arrivaient :'i Sa int-.T,:icut· Et. c onsteruée. elle lui dü,•:ciit : )) '> Ce .Jau Bris lui a-vait 1,eten u i:;on camr. ,Jp.Ja-:\frr, le cl.Jeva.J g r is de fer dessina nue " - Es-tu jaloux? Do:utes-h.1. d,e m oi? Jr Tl.~ de,·a i,ent se •marier quasiment it la Sa intronrbe claJ1s l'a-ir, comme s'il .a:liss:lit du ,pon t h' ,; u,is fidèle ..Te t'atten'clais! . . . :\f ic,J1el, rl?JR que son lla-teruu sera'it de 1•et011Il" rlt:> J' a.rc-en-ciel, et il vint s'aba,tlre s nr la ,, - A.lors: viens, fut la rétI)o!nse. a ve,· le ell ar.!?em e:nt , S8'llR relm·rd. Pendant pl:ice. {l'evant le ,porch e de ,l 'église. 1 n Et. ·la so11 levant entr e ses 'brn ;::, H .l'ns><ou n·bsem,ce. e<lle se ·brodnit du, fiu, ·linge et " De ton s ceux qui étaient li\, les femm es ~it sm· le o!Je\T.a·l gris fer, et il s 1M-rth1en[·. lui 11rn 1iquRit 1h~s mouchoirs il leu<r chiffre ,ru les et Jes <'nfm1tR vil'P.11 (· clisti nctemf'nt F}'I,, ne lui demnlll'Cl1a m ême ,pas ,011 on allait, r ntremêlé: J. A. , ceci p.our bien v,onR le d ire. .fan Rri,; sm · le c-h eval <'t le recon11m·ent, rlle étnit s i 'hem,euse, o,h ! si ,h eur~u,s,e ! . .. :\ fit i:s YOflà qu' un soir, s on nigrnille ·cass,a sur ma is les homme$, e ux, vil,ent A~elin.-. IIH ,i Comm en t fuis.ait-il cl·ëjà n •u it eu rple}n !'ouV'rage. La première fois. çn ne compte l'n irlèreut m êm e à ,mettre pied it terre. m idi, ce :n'est pa,s le plus • é trange, mais il pa,:. A la -deuxième, va,nt mieux oessea.· d,e n Dairn l'église. 1r .~las rle l'enten,ement <'St certain que :Je del 'était comme uue a[·r O'l11clre, parce qu'·fi. la tl'oisièmc, ·c'es,t s ig ne n·e !"in ta,it p lu s. mnis il brrnissait ene-orc. ~: e cloise. H ser.ait im'J)(}Ssible d'expJ.i.quer aude mort. El.le le sa,va-it, .majs el.J.e co,ntinua·, heclea·u mo-uc,ha,it les cierges. L 'en cens. ~ errern€1l1t pom·qiwi il y filait tant d"étoile!. ra,porn it à pelue. et s ur wn ,!}anc. 1111le vieill_e sanglotait il. Ja Vierge mm,e. cal' Jau étnit

zo~; _

r.~R

,plus beau de ses six enfa nts, le pl,n,~ .fort. rt Je pJins tendre. La jennc fille couru.t :l e :·Je. )) Qui donc est mor:t ? >i - Va voir au ci metière! ,> E lle v a1la. On comblait l!' tron de lri fo ssr , et i'e recteur hl ;bénissait. n - Mousienr le eu.ré, qud est-ce? n - :ifou e,nfant, n,n bon chrétien. 11.n lm1,·e marin, 1111 Breton, q u 'on 11 rcc1w11 11 l:l c·t>IP ana:biRe. Le IJatea-u est ,perün,, c n1H!Hlllt'. i'.i.q ni1rnr;e et m ousse. Le bon Dieu nr nm1 s a 1·,' 1Hln que .fan Bris. ii A re n om, Azeline, i:;a:ns 11111 fi'i , t_orn ha 11P son lo ng s,rn· la foss<', ~t, el'le -:-1 11ss1 , Plll' t 1·é-passa. . >J Toute J,a commnue cl-éci1h qne cle ,1 rnre d;:i am::in,(s n e p ornvai•<'nt p.::is f>tre 1lNnu1is·, rt ri.n e re sera·it in.inste R'i,li:; ne ,pnrta gl'a.l e ut va;,, non seu le.meut la même to,rnbe, rna.s J,, ll10me c·rrenei l. On J,e l'(),llVl'it donc. et s.av:zvo•nil re ()Ue l'on y v it ? ... ,M a gra<1Hl me1>P ·pnll'l'nell e y étnit, et j r11nt1IR elle ,11·,1 rn<:'nt: t'tt qnntt,e-vi u g t~ mrn tl•'exis t<'n c•I' . . . E h _h tl'll. 1·(' c·nt1ps de .Tnn Bris, longtemps b~ l-lote pa 1· J.a m er, av:i it ,1·epris tou,te sn consrn-tilnr<'. H avai t la ca·p,uce cl"A.7.eli ne an x .f~JJa<u.les. h· ·n •onr--hoh· ,IJln.n c ,rnn.rqué .T. A . :1.11 t011r ,111 front, ri:, miracle d' amont· ~;,',us ntlmira l?lr r·n(·OrP. il porta:it a.11 doigt l'anuenn ai rnpti.~ 1 ri.n't•lle lni avait dornré il. ~on rlépMt JJ:HJ.l' :1,, J>C•r,l.Jc i"L Trrre-Neuve, et C!'Ue les .A.-n gla ,~ n avai-t>nt •J):iil retrouvé s11r i:;ou cm1'a.v~·e. n Y•o il:l ('Olllment on f.' a imait rfüez non~. m on hon •uwnsicur, nn temps oli il Y ,:1 ,n it rlrs 1·ois 1·/'.>~nrnnts. q,nm1d tou t lr mon rl~ :1.'.l :1 i!. Je cl im::i,n ehe. fi, 1-a. meRRC. t>t ,r:eu.x riu, .,11R<'nt (Itl<C l'l.Jistoi1•e s'est ,paSRée .aiJ.le>1.11rs (]Il <'1: T-:ret ng·nr sont d,es m enteurs qui vonlrnt non, 1':1 :re du tm·t dans l'es,prit du ,m.o.?•cle. >l • • Sur r-<>ttc protest11tio11 , l a v ietlJ.e so r c1i"1<' Ri f"fhi ,;on o ie et s'·rn fnt rl:és-h c.11ber R-es pontEmile BRRGE.RA'l'. rnc~ <lr t errr. 1,.,

~Ul:

-------------Le caractère

Rien 11.',t:>,st ,mo ins défini,sSlil'b le que .l,0 e~ metère. Qu'est-ce q~l-'n:n JJ.on -c a,~·a ctè rr? U '.1 (·~i"'l.•c lè'l'e qui s nru>orte impa,ssibleimrnt I:i ... ' . t . "•1111 11(! contr:niét~. qu,i ,u,e R'em,porte _110111 ,prétend .pns s'iJ:upo,ser à m1:tn::u~. . A.1'011,on,s qne cJ.e tels [)rocl11ges sornt i:ues.1 i\fn.is euf.in,; il Y en a. n on s Jc, y eurous tont . . . · ï ·,n. Le s·e u,l do011,mr11t B·C11,'nt1fH111,e q·m ai . .l . mnis êtô -p nbliê, à :not,·e ,oonn,a1s,s•a11ce. s-m

i"i. l'h ernre.


3upplemeut : aratuit

Il

32 <·1> ·cb · c-i'.Q G 81111,re c,.1Tîeux. est d.O au cùo, t . Le a ,~ ooi·é té ll()y,ale .; la voi·e ide I a on solliciba e

c:::le~~ ~-

Fra,nOllidres.

Va ·ét. nTITRES es 1 sation u eL~ ·, sme a<ctJuel aùme Le ;o.,rnali LES

,,, 1..,,, fonIJi·· '"'"~ ""''"· ,,,.,,,. "'"'' ''''· &11 . ..,. 11aiire 11 ,, cnvo. y<le [l ·tson él urlie. slmoJe <i,ma?Ll.e, Je, élémeot, pmbh, ~glms, N·. . i, 0in u'a,v,a,it .. 1 <'" · 1mu q~ . , 1 11n CJ 11 t·10111 e g::i,· ,roLh,, t· · D qua Jni 1·et0ltu·1.1 - "· ,1 1·C'.~ulte tP êlc <C1e ,rens . gnPmi> Ai1ns•i t-le . .c, IOtn tri's ,co.m,; ls -11,s,sez biza,r1i-s: · (e~ cho ··e · e,11 1 _ r. €'. ,samf · · Je· ca,ractère est r:nel!Il

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mR euren,x :Je,s ouvriers, et· eu ,g,énér'a l. t 01rn 1i',· tpa.nvr·es gens!

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LE FOYER et les CHAMPS

LE FOYER et les CHAMPS

Fuite en Egypte

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Après la présentation de Jé t l l · sus au emp_e, a sainte Famille s'était rendue à Nazareth, dans la maison de J b t coulait là des jours calmes et l1eosep , e . F ureux. . L. a samte amill~ possédait pour ré. JOU1r }e cœu! une mfluence irrésistible elle repanda1t la lumière sans y pe '. et ~es.cœurs timides,comme des b~!~~~ cramhves, se hasardaient au dehors, d,e'Il . pou1 aient 1eur caractère rebelle t , l 1· , e meanco ique et s amusaient gaiement dans les rayons dorés de ces brillantes n . tures. a Pendant le séjour d'.\.nne à Nazaret h comme tout le. monde venait de se re t·, 1, rer pour dorm1r, 1 ange avertit Joseph L chambre d~ Marie était à droite du foyera celle de samte Anne , à gauche . D es c101.' sons d e b ranches d'arbre11 entrelace' , , t d' es separaien 1es. 1verses chambres . L a couh o e d"de Mar1e d était en outre se' par,ee par un r1 eau u reste de la cellule Joseph d?rmait, la tête appuyé~ sur son bras. un Jeune h omme resI diTout a coup , p ?n ssant 8 approcha de sa couche et lui parla. Joseph se souleva m . blé ''l , · , ais accaCJ~ I e;a1t par le sommeil, il retomba aus_s1tot. L, an~e alors, le saisissant par la main, le ~eve1lla tout à fait et lui dit de prendre l Enfant et la mère et de fuir en .Egypte. Joseph se leva, et l'an e dis arut. Joseph alla d'abord allumer ~a I p ' li . b Al . ampe ~ ce e qui ru ait devant le foyer . uis il frappa à la porte de Marie1 il entr; et parla . ou, ·t avec elle, puis il alla à 1,,ecur10 étru son ane, et arrangea tout l départ. pour e A

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, La sainte Vierge se leva aussitôt et s'habilla. Elle alla ensuite apprendr , e a sa ' . ti m .1lor ssam . te A è re l aver ssement de Dieu· ,"1.

~ne et sa domestique se levèrent. Soumises à la volonté du'. Seignéur, c es pieu. ses personnes préparèrent tout pour le voyage! avant de se livrer à la tristesse des adieux. Elles firent un paquet des ohosee les pluit nécessaires, qu'elles donnèrent à Joseph pour en charger l'âne.

Tout se fit avec une grande promptitud et un très grand calme. e Marie ensuite alla chercher son et se hâta tellement qu'elle ne l' enfa.111 1?t~ pas. L'heure: ~e se: séparer ::~:~: r1vee. On ne saurait exprimer la chante douleur de la mère de uJllarie . : tou. ell pressa, en pleurant, !'Enfant Jésus conte son cœur, et serra à plusieurs re r' re la Sainte Vierge dans ses bras p iae" sant de J , , en ver. s armes ameres, comme si elle devait plus la revoir. Ile

La sainte ]'amille quitta la maison peu avant minuit ; Anne et sa fille ain: accompagnèrent Marie pendant quel temps. Joseph la suivait avec l'An quLea tr'es am t e ierge portait dans e. ,Il ch l'E f , • une earpe,. n ant Jesus, qu'elle avait enve)oppe. de son long manteau. Son grand vmle lui tombait des deux côtés d · . ag t U Vis A e e . ne. couvrait que le derrière de la t:=:te. B1entot Joseph les rejoignit avec 1ane, ~ur le,que l étaient placées une outre .pleme d .eau, _et une corbeille où il y avait des petits. pams ' des oi·seaux v1vantM . t e autres obJets. Les saintes femme s'embrass~rent encore une fois en le~~ rant. ,Apres ay-oir reçu la bénédiotio~ de sa. mere, Mane_monta sur l'âne ue menait Joseph et ils partirent. q La nuit était sombre et tranquille audessus de . la petite ville de Nazareth quand Marie et Joseph partirent. Nul commandement de Dieu ne fut ]3IDaJ8 . . • é execut par le plus grand . t . l' .1 , , sain ' Dl par _auge e plus zele, avec autant de promptitude 9ue celui-ci le fut par Marie. Elle ente_nd1t le~ paroles de Joseph, et elle lui ~our1t en Rilence pendant qu'il parlait. 1 n'y e_u~ en elle ni trouble, ni précipita~ :,on, qumqu'elle éprouvât toute la crainte ~~e mère: Elle prit son trésor pendant qu .il dormait, et partit avec Joseph à la froide , .lumière des e't01·1 es; car sa pauvret:i:v~lt peu d.e préparatifs à faire. E lle q t~it de nouveau sa maison · la terreur les d1ffic ' .. uIt' ,es, 1e d,esert et le séjour chez' 1es pa1ens ctaient présents à ses yeux et el!_e fit face à tout avec la calme angoisse d'un cœur déJà brisé Cù et là, le

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vent de la nuit s'agitait dans les figuiers dépouillés de leur feuillage, en courbant Jeurs branches devant le ciel brillant, et, de temps en temps, un chien de garde aboyait non parce qn'il entendait les fugitif; m'aie par suite de l'inquiétude noc · tur~e des animaux. Mais de même que Jésus était venu comme Dieu , ainsi il s'en allait comme un Dieu, sans être remarqué et sans que son absence par~t cau~er un vide. Personne ne semblait moins manquer sur la .~erre que Celui dont elle dép~nd tout enttere.

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De01ai11 Muet par dessus toute chose, Demain. quel jour mystérieux! l)ue sera-t-il 7 jo_\·eux' morose; Tout rayonnant? ou sérieux ' l)emain. c'est la tâche nouvelle . ( 'est l'avenir plein d'inconnu. C'est la ,·allée ombreuse et belle. Ou le désert ~évère et nu. Mais cc demain, quel qu'il puisse ê:tre. 1riste ou joyeux, morne ou rieur. >Jou~ savons qu'il possède un Maitre. ë l nous l'attendons sans fra ,·e ur.

Quelques fortunes peut-être s'y élèvent, mais à coup slî.r, d'innombrable'! fortunes s'y perdent, et bien des pierres de ce pays de rêve ont été rougies du sang des suicidés. « J'obtins un jour du directeur, l'auto· risation de contempler, de ,ion cabinet, la salle de jeux en plein exercice. Ce cabinet possède une fenêtre en œil de bœuf ouverte derrière un bastion en haut de la salle, et d'où l'on voit sans être vu . Jamais je n'oublierai ce spectacle. Autour de six ou. huit tables de jeux sur .lesquelles tourbillonnait la· roulette, quatre ou six rangs de spectateurs fiévreux, silencieux, l'œil sur la bille fatale, les traits crispés, véritablement hypnotisés. Pas un geste, pas un cri, p11R de paroles; une impression de fièvre, d'angoisse, de riJbesse atroce. Et sur le tapis vert, le geste large, rapace, saisissant comme un coup de faux, du croupier, ramenant à lui toutes les pièces d'or, tous les écus d'argent, tous les billets épars sur le tapie. C'était vr1\Îment une vi11ion d'enfer.»

.........

DANIEL.

- Un chameau peut porter 750 à BOO kilogrammes. - En Russie, spécialement à S11int-~.-.... Pétersbourg, les noms et adresses· de11 personn1;s trouvés ivres dans les rues sont ~ publiés par les affiches dans divers en" ,J'ai eu' un jour, l'impression vive et droits publics, sans distinction de rang, vraiment tragique de ce qu'il y a d'ef- de position ou. de sexe. - Un éleveur d'escargots de la vallée froyable dans la passion de l'argent. C'é· du Rhône prétend que ses 180,000 élè tait à Monaco. Vous avez tous entendu mangent autant de fourrages verte ves parler de cette principauté minuscule située aux confins de la France et de l' Ita- que 2 vaches. - 500 grammes de liège suffisent pour lie. Dans un site admirable, un des plus maintenir sur l'eau un homme de H5 kibeaux qui soient au monde, entre la mer éternellement bleue et les grandes .Alpes, logrammes. - Les plantes poussant près de la tantôt vertes, tantôt blanches, selon le mer sont plus fournies que celles qui vicycle des saisons, sous un ciel enchanteur qui ne connaît pas d'hiver, et dont la douce vent en terre intérieure. On attribue au chaleur infu::ie aux veines, une véritable sel cette exubérance. de végét11tion. - En Chine, le thé vaut 45 · cen~imes l~ngueur, cette principauté est surtout ·' celèbre· par son établissement de jeux.. le kilogramme.

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Cl\Ol z1:1

L'amour de l'argent


LE FOYER et les CHAMPS

LE FOYER et les CHAMPS

fout d'abord mais bien a~ moyen de morceaux de bois roulés par la mer et rejetés au rivage après s'être injectés de sel, ce qui lee a rendus incorruptibles pr. toujours.

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La crainte du châtiment ••• Le symb?le exprimé par cette gravure est trop clair pour qu'il soit nécessaire df, la commenter. La décision prise par la Ch~mbre française de maintenir la peine capital~ dan~ les codes est de nature à faire re~échtr les malfaiteurs. La pensée d11 châtiment final peut arrêter le bras d~ l'assa~s~n. Quoiqu'en prétendent certams abolit1onnistes, les preuves abondent de l'effet de cette crainte salutaire.

lJ11 tombea,11 t•urieux

••• La. sépulture' d'un chef Alaskien A .~e.8 ure que l'Alaska est envahi par l~s cmh~és, ~t 9ue s'éloignent les In~ens qui Y v1va10nt librement. il y a peu d_années encore. on découvre des docume~ts tr!s intéressants, et qui serviront un Jour a reco.astituer l'histoire de ces peuplades peu connues. Ce?i est le, tombeau d'un c4Ièbre ·chef a!ask1en. Il n est pas construit avec des pierres, comme on pourrait Je supposer

nant du côté opposé. 11 présente une ouverture donnant accès à une cavité assez spacieuse pour que le compagnon du voyageur puis11e s'y cacher tout entier. _ Un pareil rocher ne se rencontre pas 80 uvent; aussi nous hâtons-nous de signaler à nos le~teIJrs cette curiosité que nous croyons umque. ~~

L., forme rappelle ' ceJle "do, ~arcophagts ron1am~ ·

La forme est curieuse en ce qu'ell rapp~Jle celle des ancients sarcophage: romams. quant aux ornements, les 0:K· perts en h1éro?lyphes alaskiens préten . dent découvrir dans ceux-ci l'histoir d'~n che.f ex~raordinairement brave, 0~ qw aurai~ ~ue dans sa vie, de prodigieu . ses qo~ntites de requins, d'ours polaires et de bons. de montagne, sans parler de ses enne~1s humains. Ils ajoutent que ce guerrier faro.eux doit être protégé p~ndant son dernier sommeil par des légions d'ombres vigilantes, et que quiconqu,e .profanerait son tombeau serait immed1atement paralysé, puis enlevé danR l'astmosphère et précipité dan 8 les profondeurs de l'Océan.

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Les fantaisies de la nature

Une cha.mbre dans un rocher ~otre illustration repré@ente -un hom. me ache.val sur ce qu'on pourrait croire un sanglier monstre, une hyène ou autre bête sauvage de taille ex. traordinaire. Ce n'est pourtantqu'un simple rocher quo la nature a posé là ,d'une L• Cf, ité est assez grande pour • faqu un homme puisse s·_v loger 1:on 81 curieuse qu'~n verrait facilement en lui un animal sorti du bois voisin. . Mai~ ~ cela ne se borne point la part10ular1té de oe rocher .. Voyez-le inainte-

Les bi1-arreries de la nature

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Un spi chiromorphe L'épi de maïi que réprésente la photographie ci-jointe, affecte la forme d'une main avec tous les doigts, le poignet et l'avant bras. Dans une certaine mesure les dimensions des divers doigts complètent l'illusion f•i , ;_jf et la positi9n du pouce, / ,. 1;"{# bien détaché, fait encore ~-},\ .~j ressortir la différence en· '( . ,,,, tre le creux et le dos de ï ...,-.·]j la main. 'J'outes les par!-: ,,; cies de cette main bizarre f ·:;·2 sont garnies de grains de t- '; ~·:w maü qui ajoutent quelque r · ::.:,,\ chose à sa singularité. On croirait voir une main hu...LL.i: ' 1 maine revôtu.i d'un gant L"cpi donne ' • ri11u"oo d'une epa1s en peau d e crocod'l I e. "" in huma, ne Chose bizarre: Dans le champ où cet épi fut recueilli, on en a remarqué plusieurs autrea semblables. A quoi tient ce phénomène ? L'agriculteur, propriétaire du champ qui produisit ces épis extraordinaires, affirme que c'est la première fois qu'i l constate de µarnils spécimens. ,.,

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les paragtJs de :b'ort-B.oss. Pendant quo Martin Lund explorait l'extérieur dè la coque du navire sinistré, il sentit. tout ù coup , qu'il était vigoureusement étreint par les tentacules d'une monstruecsc pieuvre. Immédiatement, il prévint les camarades chargés de lui faire parvenir l'air frais du dehors L'appel fut entendu, mais le malheureux scaphandrier ne put être remonté, retenu qu'il était par l'horrible animal. Heureusement, ses bras étaient restés libres. Il saisit son couteau et entama avec le monstre une lutte acharnée et désespérée. Ce n'est qu'au bout d' une heure qu'il pal'vint à se dégager, après avoir porté de nombreux C'lups de couteau à la bête visqueuse, finalement forcée de lâcher pri11e. ~

c·ombol d' utt scapl?a1Jdrie1: c011J r.: une PICU\TC Le scaphandrier Martin Lund, employé à la Coast Wrecking Company, ôtait descendu à trente pieds pour examiner la coque du steamer Po mona, ni sombra, il y a quelque tempR. dans

PenséeM ' c: . . . o

Le pouvoir san8 la volonté c'est un poignard sans lame. Le mariage n'estpa9 une chose indi{frrente ; il augmente ou diminue.


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Sciences La c~uleur des mers La très fertile imagination dcH poètes ~e p\ait à donner aux sites des noms é vocateurs propres à séduire les masses. :Nous avons ainsi la Cùte d'Azur, la Côte d'l~meraude, etc. C'est tantôt le ciel , tantôt la coloration de la campagne avoisinante qui sert l'l cos dénominations. La mer a aussi sa couleur propre, en quelque endroit qu'on aille l'admirer. Ces diverse, teintes de l'eau sont ducs soit à des causes locales soit à la profondeur, soit aussi à la ré~ fraction du ciel. La couleur dominante est le bleu foncé ; à une grande distance des côtes, elle est noire ; dans le Levant elle est pourpre; dans l'Adriatique, verdâ.tre. Le bleu-vert est une indication des atterrages, le bleu indigo est celle de la profondeur. Or, on peut citer parmi les mers les plus profondes, le Pacifique, où les sondages ont enregistré 8,9 18 mètres. L'Atlantique nord atteint 8,340 mètres et l'O:iéan Indien G,205. Ce sont H1 les mers les plus bleues. La mer du Nord n' a que +,84fi mètres et !'Océan Ants.rtique J,812. '

l1ulust,ritUn no\lvel arbre à. caoutchouc Cette découverte vient à point, car par suite des exigence!! du commerce' l'avenir des arbres à caoutchouc était menacé. Ce nouvel arbre s'appelle le • Palo Amarillo '-' , et croît au Mexique, dans des terrains rocheux, à une alti· tude de 1.500 à 2.000 mètres, où la tempôrature est de 1(j à 20 degrés. Il fournit un liquide qui contient 40 p. cent de . résine et 20 p. c. de caoutchouc.

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LE FOYER et les CHAMPS

LE FOYER et les CHAMPS

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Mais pour quelle raison, des poules, des coqs et de vulgaires poulet!! peu-

Exploratio11s Races inconnues ( ln sait que, tout récemment, deux ex-

plorateurs ont découvert en plein Mexique, près de la ville de Tepic (20,000 habitants), deux peuplades: les Coras et les Huitchols, restés aussi inconnus jus qu'alors q:.ie si Fernand Cortez et les EM· pagnols n'avaient jamais mis leR piedR dans leur pays. Or, voici que, tout <l<1rnièremont, nn M. Jachelton a trouvé en Sibérie, une tribu boréale, les Yukogirs, absolumen t différents de tous les autres E~quimaux p&r le type, la langue, les mœurs, etc . . . Ils attèlent à leUl's traîneaux deR chiens et .. leurs femmes, ·et tuent les vieillards devenus inutiles.

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Variétés

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Combustible Dans la vieille Europe on se cha,uHe comme on peu : au bois, au charbon au gaz, à la vapeur, a l'électricité. En Amé · rique, on vient de trouver mieux : on se chauffe aux noyaux de fruits. C' est à Los Angeles, en Californie, qu'on s'est avisé de cette inovation ; à Los Angeles, qui est le centre d'une immense région fruitière et où de nombreuses usines de co1uerve11 de pêches et d'abricots laissaient perdre des montagnes de noyaux. l ln ingénieur a donc eu l'idée de les cm· ployer pour le chauffage, et, en même temps, il a inventé un systè me d.e poêle oü ils brfllent facilement. Les morceall x de noyaux concassés à la. machine sont mélangés à diveriles ma tières, résidus deR soierie@, des menui9eries, pulpes provenant dei, moulins à huile, pétroles bruts, puis on en fait des bri quettes qui brûlent lentement en dégageant une chaleur douce et très égal~ .

D&s poulets ratiers Diverses catégories de chiens ont-1.1ne aversion toute spéciale pour les rong eurs

-vent-ils devenir· la terreur des rats et des souris ? Le fait en a été contrôlé, par un fermier du Missouri voyant ses réserves dévastées par une infinité de rongeurs dont aucun chat ne venait à bout. Puis un beau jour le fermier remarqua que les souris ainsi que les rats - très pe · tits d'ailleurs - disparaissaient presque complètement. Il en chercha 111. cause et fut surpris de constater que ses coqs, ses poules, et mr me les poulets faisaient une guerre acharnée aux rongeurs qui étaient détruits rapidement. En peu de temps, gr ùoe à ses gallinacés, les rongeurs disparurent. La récolte du blé en Fra.noe Le ministère de !'Agriculture évalue approximativement à 130,377,000 hectolitres, soit 101 millions de quintaux. la récolte de blé en France pour 1907. On n'avait pas obtenu de chiffre aussi éle· vé depuis 1874 . lWe serait supéri0ure de (i milliom aux beRoins de la consommation .

Hygiène '

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Si vous digérez dif:fioilement "K e mangez pas entre vos repas ; prenez, au moins deux heures avant de vous coucher, un repas consistant en lai· tage, œufs et légumes. Abandonnez la viande qui surcharge inutilement l'estomac. Beaucoup de gens croient qu'il faut davantage se nourrir en hiver qu'en été, et que la viande et le poisson garantissent contre le froid. Il n'y a pas de rai~on de manger plus en hiver qu'en été. En hiver, les fonctions digestives sont plus lentes ; il faut donc les ménager en nP. se surchargeant pas de viande.

Travaux féminins Robe d'enfant au c·roèhet Cette robe ost travaillée avec · des

mailleA pleines faites en allant et en revenant. Comme modèle et pour la mesu. re on prend le patron d'une taille ou d'une , - ,, 4; :"I .. ~,\ robe :1 taille longue. '.ji i/;:lj,:l~f~ ' 111~~'-1 Pour les épaules, on l'l:li1 augmente oo on diminue les ~ailles d'~près le modale. On fait les - · ~:;, rangs plus courts sous .' les bras . Le bord de la ·· taille et le bord du bras sont travaillés tout droit. On commence la robe du côté du dos et on crochète trois rang I dans le quatrième rang on fait cinq boutonnières. Quand la taille est faite on assemble les épaules et on borde le tour du cou de trois ranga de mailles pleines. On cro· chète le bras en longueur puis on le réunit, on ajoute la manchette et l'on rejoint la manche à la taille. Pour le col et pour les manchetteR on crochète leR bandes toutes droites, mais plus ou moiDB longces, on peut les orner de petits pic.ots. Le jupon se_fait en une seule par· tie. On monte une chaînette de mailles en longueur d'après la largeur de la taille ; on fait trois rangs sans augmenter les maillee, dam le quatrième rang, 14 mailles pleines; dans la quinûème maille on fait une maille pleine, une maille en l'air, une maille pleine. Cette augmentation se suit tous les deux rangs et toujours dans la quinzième maille pleine ainsi se forme le volant de la robe. 0~ réunit celui-ci avec une éche,rpc en .cachemire c.u laine.

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LE FOYER et les CHAMPS

Connaissances utiles

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Bla.nchissa.ge du linge On n'a que trop souvent à constater los effets destructeurs de la brosse et des lessives de potasses fortes sur le linge. Aux ménagêres qui font elles-mêmes leur leesiv_o ~u t.a font faire sous leurs yeux, Je va1s md1quer un procédé qui pourra leur rendre des "services; il est rapide économique et dispense de l'emploi d~ la brosse; on fait dissoudre à chaud un l~il. de sa~on;?e Marseille dans une petite quantité d eau. Puis on verse dans un ~aquet, conten~nt une cinquantaine de litres d eau froide la @olution de savon ci-dessus, une cuillerée à bouche d'essence de térébenthine, deux cuillerées d'alcali volatil. On brasse ce mélange à l'aide d'un petit balai, puis on y plonge le li~ge :'1 laver et_ on couvre le baquet. , \ pres deux ou trois heures on retire le linge et on le savonne san~ le brosser. On rince à l'eau fraîche. Ainsi traité il acquiert une blancheur parfaite. •Ce p;·océdé n'est pas applicable au linge de cou leur.

Fa.lsifica.tion de l'eau de vie L'eau de vie véritable est obtenue par la distillation du marc de raisin : l'eau de vie ordinaire eAt au contraire le plus Mouvent un mélange d'alcool de betteraves, de pommes de terre et de graines diverses, coloré à l'aide de caramel et dans lequel on a fait macérer du poivre et du piment, et dissoudre un pen d'alun. Quelques cuillerées d'eau de vie non colorées artificiellement, mêlées à du blanc d'amf, et filtrées, perdent leur couleur et gardent leur limpidité : l'eau de vie na~ turelle devient noirâtre par le perchlorure de fer, et évaporée au bain-marie ne laisse que très peu de résidu et celui-ci es t alors ni âcre, ni acide. '

GaJ!Jiao . ·

les besoins de la table, de le couper Cette tranche ne doit pas être laissée n~, o~ d~it la couvrir d'un morceau de toile u~btbé de vin blanc. Il vaut en. core mieux envelopper tout le morceau avec ln toile et te laisser à la cave on conserve ainsi l'arôme du fromag3. '

à

Beafsteck à la. poêle Faire chauffer dans la poê'e 25 gr. de beurre, y mettre le beafsteck avec sel et poivre ; le laisser cuire pendant4 à 5 mi. nu tes d'un côté comme de l'autre. Le drosser sur le plat, ajouter une ou deux cuiller?es d'eau dans la poêle pour dotachet le Jus, laisser bouillir, et verser sur le beafsteck avec un peu de juR de citron per11il haché et beurre frais . '

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.Soeiétè valai~aî)tJe

Gras, double Couper en filets ou carrelets 1 ldlog. de g ras-double bien cuit. Emincer un gros oignon, le mettre dans la poêle avee 100 gr. beurre clarifié, le passer ean~ couleur, aJouter les tripes assaisonnée.~ de Rel et poivre ; les sauter ù fen vif sans les quitter, jusqu'à ce que oignon~ e_t gras: double ~oi~nt colorés, ajouter persil et hlet de vma1gre; s~rvir très chaud.

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Moniteur du Musée industriel et pédagogique L'Ecol~ primaire donne de 14 à 1G livraisons de 8-16 pages chacune, non cor.ipris la couvertn:e, et auta~t _d e suppléments de 8-16 pages pendant l année orùm1t1re (soit du 1er Janvier au 31 Décembre). Chaque mois il · est en outre apporté un supplémerd illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.

Suisse fr. 2.50

Par an .~Union postale fr. 3

Annonces : 20 cent. la ligne sur toute la largeur Tout ce qui concerne la; public11ticn dclt iltre 11dressé directement à sen gér11nt, M. P. PIQNAT, 1er sec:réta;ire etu Dépa;rtement de l'Instruction publique, à Sion.

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Coupa.ge du fromage

Lorsque dans un ménage, on a un gros morceau d& fromage, on est obligé pour

Vous êtes revêtus d'une sorte ~de sacerdoce ; il . réclame tout votre temps, toutes vos facultés et tous vos efforts.l -~r~à~1 L~\. (Conférences pédagogiques, par A S,1UWA.I


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No 04 l'Ecole primaire, 25 Février 1909 by Résonances, mensuel de l'Ecole valaisanne - Issuu