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dans 260 année
LE FOYER et les CHAMPS
Le fromage
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et les microbes
Un savant, M. Adametz, a ~ait, à l'E cole de Laiterie do Sornthal, en Suisse, de curiemes et patientes recherches mi. croscop iq·..:es 8Ur la population micl'obienne de certains fromages délicieux . Voici ce qu'i I a trouvé : Un gramme d'Emmenlhal frais conlient de 90,000 à 140,000 microbe!'. Avec le temps, ce nombre augmente. Un fromage de soixante et onze jou rs de date renferme 800,000 bactéries par gramme. Le fromage mou est encore plus ... habité. Sa population est extrêmement dense. . Au bout de vingt-cinq jou rs ) il contient 1.200.000 microbes par gramme, et, après quarante cinq jour. , 2 millions. Encore ces chiffr es ne s'appliquent ils qu'à la partie intern e du fromage. Prèij des bords, la population d'un gramme atteint de 3.G00.000 ù fi 600 000 habitants. Si nous prenons la moyenne de ces nombres, nous en arriverons à conclure qu'il y a presque Rutant d'êtres vivants dans 360 grammes d'un froma.ge de ce genre, qu'il y a d'êtrf:s humains sur la terre. D'ailleurs, ces constatations n 'empê. chent en rien le fromage d'être un ali. ment excellent, tn'>s nutritif et très digcRtible, y compris ses microbe!', et peutêtre même à cause de ses microbes . ~
Hygiène 11
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Le secretde vivre longtemp, Huit heures de sommeil. Dormir sur le côté droit. Mettre une natte devant la porte de sa chambre et tenir toute la nuit les persiennes ouvertes. Ne pas placer son lit contre le mur, S'abstenir de douche froide le matin; prendre un bain à lA. températuM du corpR Faire de <
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ce N°
c1,a,11ps
(2 livr.)
o Novembre 1907
l'exercice avant de déjeuner Man peu de viande et Ja manger très cui Pour les adultes, ne pa_s hoir~ de lait.: Manger beaucoup de graisse qm ali meu. te les cellules; éviter les - intoxiqua n qui les détruisent. Prendre le plu s qu'o . au gran d air. . Ne p..• p--.urra d' exercice garder d'animaux dans les chambres habit~es. Yivre, s'il se peut, à la campag ne B01re de l eau, évrter l'humidité et 1' v:oisinage des égouts. Varier ses occupa' b?n~; prendre s?~vent de courts repoa, L1m~ter ses ambit10ns. Conbmir son oaractere . )) Dr. Sawy r
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Conservesde toma.tes
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DE LA
Prendre des tomates bien mûres, Iea rompre en morcea11x et mettre dans une casRerole, . faire cuire en remuant pend1mt 30 mmutes, paRser au tamis et bien écraser la pulpe. Mettre en petites bouteilles, bouche1·, fixer le bouchon aveo une ficelle; mettre les bouteilleA entourées d'un peu de paiile ou d'un lingn, dan, un. cbaudl'on plein d'eau, cuire 25 min., retirer quand leR bouteilles sont ref oidies et cacheter les bouchons.
Socdété valai,at)t}e
d'édu<?ation
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L'Ecole primaire donne de 14 à 16 livraisons de 16 pages chacune, non compris la couverture, et autant de suppléments de 8 à 16 pages pendant l'année ordinaire de 12 mois c0 mmençant le 1er Janvier.
Moyend'utiliser du la.itcaillé Jetez la partie liquide, ajoutez au lait caillé une ou deux cuillerées à soupe de farine, suivan t la quantité, un ou deux œuf8 , du sucre et de Ja cannelle. Mélangez bien le font et versez cette bouillie sur une pâte de gâteau . .Faites cuire rapidement dans un four.
Chaque mois il est en outre apporté un supplémenf; illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.
Suisse
Prix d'abonnement : fr, 2.50 Union postale
fr. 3
Languede bœut'en ragoût Faites bouillir la langue avec du seJ, poivre, clous de giroflo, pendant -l ou 5 heures environ, jusqu'à ce que l'on p11i&• se aisément en enlever la peau , coupez-la ensuite en deux en longueur . Fait es une sauce avec du beurre, de la farine, du bouillon et un verre de vin, quelques rouelle! de citron ou une cuillerée do câ· pres, du sel, du poivre et du macis . Fai.• tes cuire la langue dans cette sauce pe.i• dant une heur e environ.
Tout ce qui concerne let publiccttion doit être ctdress~ directeme nt à son gérctnt, M, P. PIGNAT, 1er sec:rétctire ctQ Dépctrtement de l'instruction publique, à; Sion.
Etudiez, non pour savoir plus ou mieux que les autres, mais simple------
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Sommatre de eette livraison Ln rentrée des classes. - La pe-
P,our :MiM. les Régents il eis,t aj:ou.. té un qpu ,sieul,e intitullé: Comm,em vréparer lc's :iewies Siiisses aux dP.
tite épar_qne. - De l'hygiène à l'é vairs ,de la vie civ-iqu.e. cole p rinudre ( suite et fin) . - Deux Dan s 1qu,e~ 1q:ues jours , tout ,le per. /acteurs de l'éducation ( suite et tfin). - Le ·respect de l 'ord,re établi ,sonne·l enseigna.nit pr ,i.maire re~'lWta dans lri fatnille. - Les pourquoi s de en outr-e le fonnufoire préivu à 1'art ce.ma nt 1~ nos .enfants. - Prévoyamce et im- 25 ,de 'Ia Io i nmw e He ,co:i11 prévoyance (1cau.seri ,e à de\9 enfant s ). r:mdrôle clcs cun.qés et abse11ccs. De 1'eur côté I es 1C .01rnrn,iss ·,on131 sicolai r·e::; - Voya,ge d 'exp lomtion (Un brin 1
sieront mi::;es rn ,p·o~sessio n ide3 im1pri1més pr 'é,vus aux art. Hi et 17 •2on-c~1·rnant le contrôle de la fréqu,entahon. J<Jna tt'e,ntbn t que le:,, différent., fornrnlfaire·s n.ient ét,6 con.fe:ctionné:; -t) et imp rim és., le nwrsonne l en seig-n:ant Sommaire du Sn1,plément 13 et :es ,wmmi~sion 1,,, ,éV'é: 2ole vo,u1drnnt Grnin de blé. - Les métiers de 1bien y su,;::!pléer .P10ur le mie ,ux . Ces .i l11iJH i mé.s ,ru',a,31a,nt·d 'aiTIeu r::; pa ·s e11lcb te1·re. - VivPnt les cha,mps. L'enfant et le chi en. - De l'al't de 1ro 1 c 1EQU la sanr:ti.on ,de la nou:ve!faire des observations. - A provos 'le ~<)mmi,.;s·ion èe ,l'·e1rns1e',gne.rncnt de transp 'irn,tion . - 'Bétffil et pro- iprillllaire, ne s,erviront 1qu 'à titre preté. - Soins matériels. - Devoirs d'C'ssai et poui ' l e ·cours s,rolaü:: 1907-08 ·seu1efüent. C'Pst ,d:ire qu'ils sociwux clu •riche et du pm.1tu1·e.Le p lits grnncl tunnel. - La reli- ne .ser,ont utili ,s:é::;·1.iour former de:,; gion à tru,vr.·rs l'histoirn. - Eclitca- registres :prnpre:men t ditis qu 'ai1nè.:; tion. - L(b femme dans la vie de fc1- l 'rx!p.ér ieuice qui en aura été fa ite QJen\da:nt 1' anné e qn,i vient 1dr ,f'ornmil1le. - L es _qlacie'rs qiti flott en t. Les fontaines. - La, vie smis di?nnn- rneuice1·.
jp\étdaigogi• ide ,moral]e). - Miettes quie:s (L 'lélcol'e hors, l 'éco1e; Au der as se . - V11riétés (Un n ie.r de la 1C'l· en,fan1t original) .
che. - La faibless ,e. - La lett re. Le téléphone et ses ennemiis. - Les ver 8 lnbo1.tN~1t'1'S.- Variétés. - u-
Rentrée
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des classes. A cette oceœ::; i,on, t,out le person ne l ellls'eÜ1~nJa·nt 1primai 1e r,eçoit :au ,début de novembrB 1907 les 1différents itrnvrï m és que voi 1ci: 1. Regi ·str-e matritcnli e pour 190708. - 2. Loi s u r J 'enseiignement prima ire du 1er Juin 1907. - 3. Extrait tdu 1p:l 'an 1d/'ét ulde et idu regVernent des è::dleis prirn·a,ires faisant suite à la ~.oi du -! jTiin 1873, ·en at t endant la nouvel1 e é1dition en ranport 1a,ve1c l,a foi snibs-é'quen te. - 4. 'l'a,b le•au stat is,tiq ue des éicoles primaiT es et de ré,péti tiion puu r 190G-07. 1
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Nouvelle loi scolaire. Voici :la fin Irles 1nt::ic.:iles.parns à 1re su j et et idont nou.s mnons. eomrnPnC'<;h1 pu iblireation dan ·.:;i1a cou:verturP {lp lu !ivc:ii,.;on 11-1:2 ldu l"'' sc 1pternhrc 1907: Aucun changement notab le n 'a ét~ apporté aux dispositious concernant le ,personnel enseignant dont le fraitement reste le même, et les autorités seolairns. Une Commission cœ,,1
tonale de l 'ensci_qncrnent vrimaire seà1 cependant instituée qui aura les attributions suivm1tes: ART. 109: a) dresser ·et revi ser les programmes des écoles primaires et des écoles normales; b) préavis ,er auprès du Consei l
instruc tio n un déve lü'ppement qui a perm is à n'ombre d'entre eux de fiJ·iires et s ur leur rev1s10n; gurer avec honne u r da.ns les eiadres ' c) étudie!· les questions concernant l 'améliorat~on des lo ::aux et du ma- de l 'armée fédérale, de se distinguer même dans la magistrature et d'a utériel scolaires; trr ,s fondions, ,don t la vr~paration ,d) se-constituer en jury d'examen: exige, ordinaire1ilent, de nombreul. pour l 'admission des élèves s,es années de collège. L 'ex.périence, aux écoles norma,les; ala meilleure des démonstrations, J. po u r leur nromotion; 3. pour la délivrance de::; bre - y ant prouvé que la ma.rche et l 'or ganisation prüprement dites des ~vets; col es norma l es est excelilente. 11 c) inspecter les écoles normaJes, n'y a été a.pporté aucune mo1dificanu L110in s 2 fois par an, en adress·er tion. On a 8eu1ement déféré au vœu un rapport au Département. qu'une é<:ole ,d'application 1leur so it f) d.'une man ièr~ généra1le,. préaannexée, dans la.quelle les futurs \'Ïser sur les quest10ns que lm pose maîtres feraient une sorte de stage, i!' chef du Dép,artement, notamment Sf' familiariseraient aivec 1es meil 11J'en droit du choix du .personnel en- 1eu rs pr ,océdés et les · meilleures mé seignant. thodes , sous les yeux et la critique « 11 servirait de ]Jeu de posséder de Jeur s 1nofesscurs. les locaux scolaires les mieux appro« Si dans l 'enseig:nement primaipriés, un mobilier ,conçu seilon toutes les exige nces ,de 1 'hygiène et de la re il y a quelques lacunes, dit le :Mess,a.ge accompagnant le projet de Jlédagogie, un matériel d'enseigneloi que nous nous plaisons à citer, elment complet et perfectionné, une org'a ni sat ion pédago,g· ique idéa l e, si les ne proviennent en aucune maniè_ re d'un manque de dévouement ou l'on n'a·vait en même temps un homde savoir des pro.f esseurs des écoles me ,c,apaihle de mettre à profit tous normaJes; nous en trouvons p lutô t res avrnntag ,es ·extérieurs pour dirila cause dans 1e fait qu'i ls ne dispo g·er avec succès l'éducation de la jeu sent pas toujours des moyens néces nesse 1 ) ». Cet homme, c'est l 'instisaires pour mettre en relief ·et utilitnteur. ser leur dévouement et leur science. Nos écoles normales, malgré leur durée restreinte, ont l argement acLes professeurs <le nos &co1es norcompli leur tâche. Des maîtres aussi forcé::; males sont mal h eureusement compétents que dévoués ont réussi de borner ,J,eur méthode d 'enseignP~L y suppléer par Jeurs talents, leur ment à des procédés purement théor.èle infatigab le et leur activité au riques. Les exercices pratiques font peu de ternî)s et de res s,ources. Ces défaut à nos jeunes instituteurs. A écoles ont été réel'lement des ,pépiniè - notre avis, il faudrait que l'ensei res de bons maîtres, .puisque depu~s gnement véda,gogique fût à la fois lnu in stitution, nos écoles T)rimaires théorique et pratique. En un mot, il ont fait des progrès rnpides. En peu faut ,prév.oir à l'éco le normale la de temps (2 ans. avant 1903) les jeu_ création d'une école d'application. nes normaliens ont pu acquérir une Cette éroJe (do n t parle l"art. 114) devra , à brè ve échéance. être adjoin') JJi'r()/1" 1iri111airr à l'r:rposilio11 u11irerte à nos écoles normales. Ne nous efs,·/ln dr Paris 19()0, - H3U1!JO'l ' I p['\éS('Uté pHr l<' D(•pal'fE_, 111 C',11tdie J•l u'st1•uc:tion. :pu1l)iliq,ue <111 frayons point sous cc ra ,nport des déasionnées: eJles ne seront penses 01c-c 1·,1nton <ln Vol,aü,s. d •Jntat sur le choix d~s. manue,ls sco1
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4 pn s ronsiidérables, ·mu·ce qu 'une enTota l des votants 62] 2 tent e po ur r,a fa ci:iemcnt intervenif Bulletins blancs ù déd uire t:l avec les commu nes doan s lesque lles Reste 6199 sont éta1blies nos écoles norma les. » Majorité a·bso]uc 3100 Comme on le voit. l,a nou velle loi Un seul distr ict ( Conches) l 'a r0. ne mod ifi era pas sensib lement ]a si- poussé,e et non 2, comme on l '11.Y.ni t t uat ion financiè re de l 'E t at et sur- d 'a,bord écrit. Parmi les commuu0 ~ tout dies commun es, ces dernières é- rej etan t es, l'.on peut être surpr is de tant ·presque toutes, à l'he ure qu' il voir figurer ,Ernen et Fiesc h, deux e•st , pour vues de locaux suffisants. des principales localités de la va lL es communes encore ser aient -elles lée. fra 1p pées, elaes n e devm icnt p,as reLes commun es rejefantes soJJt, culer dev ant quelques sa,crifices. pour ne ôter que celles de Siern' :1 ",Te ne sais pas d'argent mieux Monthev: 1 employé, dis ait naguère à la ChamDa'/ls le ilistrirt de Sie rre: bre un député et orat eur français, CJ1alais, Glrnndo lin, Gri lll<•ntz, qu e celui qui a pour objet d'ajouter ::\Iontana, St-L ue, Sierre. ù la v,aileur int ellect ue·Jle et mora,le Dans Zr dist rfrt cl'lléi-cns: cl'un e ,créat ure hu ma ine. » Bvolè ne, Hérérnence, N ax el Ve rVoiilà pour le côté économique de la loi laque]ile, dit encore le 11essage narniège. l 'a crompag·nant « ,c,onst itucr,a certaiDans le clistrirt de Sio1,: 11ement un progrès dans notre légis....\.rbazet Grimisua t. lation. 11er mettant de donner a u ~1lus Dans lf, district de Co11tlu·_1J: imp ortant <le tons les ense igneToutes ont fourni majorité d '[lt: · ments. l' 0nseigne 111 rn t ·J1r imaire, sa sept ants . Yér itable va leur et son plein é.p.aDans le district de J.llarti.q11!1: nouisscment L. P. I séra bJes et Saxon. * * * Dons le district d'E nf/'('11 1unt: Voici les résuJtats définit ifs de la Bourg-St-Pierre, L iddcs, On,it•Yotation du 18 août sur la loi sur 1 es et Scmbrancber. J 'enseignement primaire et les écoDans le district de St-Ma ,urice: les nor males: Collonges et Dorénaz (Massongex Conches 130J 485 201 283 1 s'est abstenu de 1pren<lre part a tt Harogne -or. 584 189 104 85 B rig·ue 1609 389 245 143 1 S·ë rnti n ) . Dons le distric t de 1llontlie.1;: 2128 7G7 578 186 3 Vièg·e Une seule ro,mumie, .Monthc>·· a Harog.-or. 1129 553 305 2+1 7 Loèrhe 174-9 J8G 2-J.3 237 6 rrjeté . .Mais 1'on ne peut guère tirer 3109 800 602 rn5 :1 de conrlu:,;ions d'un tel votr, :Jô YO .Bierr e Hé r ens 201:'5 536 320 214 2 ta11b seulement sur 63~ s'étant :1111nod1és de l 'urnc (18 oui, :!:2nou). Sion 2303 2n 159 114 Contll('v :2423 -±27 316 108 ;-3 X 21rartigny :316!) 3+!) 254 9-! 1 .Au imjet cle eette Yotnti011, rniP1 F.ntremont 294-+ :ns 163 133 ~ St-Maurice 198~ 23:3 172 59 2 {1nelquc:o:inclieiens<'s réflexion:-: 1·un::\fonthev 288] 3:2G 267 58 1 tenuc;,; dans mie conespom1anc1' d11 Ywl,ais à Jn Li/Jerf,5: "\filitair"c 115 81 7:J 3 4 Lrs ·lertenrs 'ftranger~ an Y'alni~ :seront ~an::. don te :-:nrpris tl 'une , 1
SION, 6 Novembre 1907
XXV[meannt1e
L'ECOLE PRIMAIRE ORGANEDE LA
SOCIETEVALAIS.A.BDD'BDUCATI01' La rentrée
de8 claHe•
trruv.aux, ,soua 1a g,aro:e ie,t 1:a\protection ,d·itv.ines, ,et, p<mT ne ya s :Pt ·e~ ,re .de V'lle cet alete im seuil arustatn JJ:•Squ 'à ,la .fin ,d,u oouJr,s, .ne rpa,s ~~ailJildre ,d 'fawoqu,er oou1~,1~1lt p~ur 1 ooole J.esfo1'1C'es et 1eislum11el'es d En _Haut . Ce 1p:wcédé n ',e,st •p;a1s un !al,i,sma,n p,ropre à éloig,ner tous :]e:s e<;h~c.~ ·~t 1t·~, à g-amantir ~ ,e 1bri l]iante :swp1eri1,ç>ir: ce ,quii ·s-eraü ,p,eut-1e~1ie, ,plus ,nu1;siibl~ qu 'utile, non; mais il est ,prûuve qu ·e,n oe foi,sa:nt, les .he.urie.sdie rŒ,a ,~e 1pami1 ssen:t moins 1oll!gue.s. ,et ·~ ·oms ;fati,g,aintes, le,s ·enfants moms ,)eig~rs, •lies1 hewres d' étude et de ,c,or:I'ectio~ de nos ,plu,s aignérubles,le :but su.rto11:t mddie.ste:s 1marv,aux plus id.i,~e ·e-t m ieux défini. X., inst.
Voilc;i · ,r,evenu s, aveo lru douce méJanooli,e idu crêpusieufo ,autoonDJai l, 1les jou,r8 où l 'a~e die~ibJ.?nds et ~~.s ·iutioode ,1'ooo1e ;pnmai.rie.v,a, pl eine S1es hw.r.e,s ,et ... d'aréfour, •r,e:pr,en<lr,e le chemin de l 'foole. . . Ces 'Petites âme~ camidiidies,, '.ces visages .rieur.s :pia.ra11 ,ssent -oUJb h er ,en oos joUll's, la )·ongu:eu•r dies lb.euires ,~e classe l 'etro1'1iesse:de l,a, saiUe, la se-vérité' diu imaitl'le:. Tout :ir,a ,pou~ le mieux, semlbl,em.it-üsse ,d,~r1e, ca,r· 11Y a fa, ,au, fond ,de ,ruotre Jetme ~ ur, une protvis,ioo ·~ ib~l: v,ol,qn. i:e ~t d'énergiq'llJeiS 1·ie,s,01 l'lllt:u oiDJSi·qm do it être inépuiJS,ruhle . . Le im;ai,tr,e 1ui~même ,a, cru devon· s'a,rmer et ·se 10111ir ,a,s:S'er co:n.tr,e ,l e.s La petite épargne ennemis du dehors ,et du, dedans. Il a remis à IIlieu:fsoo , i1;1usalble. et ;prov,erLe <l:écr,et du. 24 -.aioût1895 con~erb_i:a ,l d~vouer~umt; ,1~ ,a, •rie:y-u,les, ma- nant 'l'~ta,bl,ilss,ement ;di'une Cq.isse t1eres ,a ens1e, 1~er; œl ,a fait, ,nen:di~t h pothécaire et d'épargne •vala.i·s:a ·~les va·c1anoes, J:e longuJs. ,~t atten~ - ni ett le Règ lement q:ui 1:a ~mv1, \'es. ·I~tures; .~l a m~dite, _cr.~u~e, fi xant ent.r'autre.s « :Po11g-,a m s~tlO'n.et fomlle, comrp;arre,, lbreif, J1 ,~, fait. Jo,uer Jes c.ondiüon,s· die la Ca11s~e.d?E'Pa,rtou.8 l·e.s ,reisso.rts de ,s_o.n11rntelhg,euoe :ne ,, do,D!Il.èrient immiédij,a,tem'e,nt e~ vu~ de son 1)enfiec;~omeme.nt dont Îie u 'ae J.a part d!e ~et étab~isseme1;~. ~pell!dm oe.!u1. de 1 ecole ..,Et pour- 1 à 1~ publiication d 'mstruchons qu 11 ta.nt, n':au,rart-1,l ip,a,s,oUJhlieq,UJ _elo.ue n 'es,t •p eut -êt11e pas in:u.fü,ei de rn:pchoseï ,UIDI focteur de suooes_.futi le ·En: peler ,à ·1,001 asion die )ru réouvertu ·r e appare.nce, .tant .i~ est !facile, ~a~ des c}a,s:ses.'~ souvieram~~e.nit 1mport~ntd, a,iina'S,1 V 01. c·1 pour ifaci,lite,r la: tâche des que l 'e:iqpenenice~·e eh:at'ge e 1~ e.a metmlbr,es,du co11,ps ' ' _ 1 montver? Ce ser;alJ.t , d e : p laJC e1r, des ' • :vou1dmaiient J.a ,periS?~ enst "'"f~ieso ., . te <l'u: r,s tourte 1a ens,el!o-na ..,,.,,u ut, _:_q.u,11 • p lrennere · I Il'l.lil!U! • , 1 · ~ou,"+' . , t "· " "' met, t te leur bonne vok>ntié au se:r,v1c ass,e, y com1pns ,e ma1-ur,e e .,c,., ' 1
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106 son coIIl(Pte, 0111de .fr. 5 rpa,r da S'U •ite, il dodt œt a-voir ,soit rpoirté e-.n son füür,e :aimer 11'éipa::rigne, quel5111es e~- compte et ilnscirJt dla:ns· ISOn ltvret. Pour cela traits , du Règlemem. ~nnexe i;u:x,h- ,n ,n',a q:u'à n o us faire p!lJl'IVlelild'l·SOIIl OOŒ"Il et vrets ,et <lies inistruct10ns ,premtlées (a,-vec Ie Hvref ·s'U ~e [)OtSsèd~ d~jà) . Noue que notre étrublis.s·eŒI1,en~c,a•ntx>~al ,a,nniulons les estallll![)illes et en coos;Jgnon,s aa contre-va>lenx ,au· liv ,ret. :µUJblia e~ son t~mps,, mais que 1 ?n Vous vouid:œz 1bien . pir,enœre n"Otequie f an. peut a1Vo1Td0p,u,1sp~rtdues, die vue. ill'llliaition de s ,estampilles e t toU'tes les J.nsc:r,jp. ATtf. 61. - Le.s diépôts à la. rCai:sse d.'Etion:.s dans Jes Hvrets ne peuvent i.e ,faire pargne sont ,gararll'tis par i' 1Etaf (art. 2 dru qu,e pa:r no11s-'lilême . idlécret du 24 aoflt 1895). . , IJ est €1Ilitendu que nou s rem/b011:1 •serone Art. 62. - ,Les <Mpôts à la. Orui.s,s.ed ·Etoujou11·s les ,estaimpi1:Jes quehle qu ' en, soif la !l)81rg.ne se f()(lLt so.lrt a.u siège i<lie ,l'êta1bUsse- vall eua·, sur 1ia dem a nde . dru bênAficiaire. ment soit' au siège des ~6Sierll"e, VièLe se1wke q:uie nou s v~ons vous dieman . ,ge, MOIIllthey, •Sa:lvarn, Mar.tign!y) ·sa!lls lfra,is deir c'est '<fü hi en vonlLoÎlr serovlr d'intet'\Il1ê. po rur les dJê.posa.1:llts. . di,aiir,e en.t,œ !ll'OIUiS et le s petits éparoneurs Il sera prls des d!lsiposM.ion,siS1PGc1,ales qud procèderont ipao.· achats d'estainp!llea, porur tavarilser l'~e d8!1ls œs écoles. ta'U,t pol\llr l·e pla,c=e:n,t rle ces e,s,ta,m,piHes , M'lt. 62. - Tout d~sant 1J.·eÇO,it, ;pom- le qu e iPOui· renvoi ~\ !llotre Oai sse des crur,nets prix de o ,fr . 30 'l1lll lâvreit de •dlê,pôt;n:umm-?'1-é, et' des livrets. par J'a1<llrmn;1strrut10!ll,. Vou,g au:rez à tenir un comrpte exact d:es paTaiphê ,et eontresi~ ~Les Clhl'llets ipro,-visoires co,fltenrt: O ftr. 10.) ,cruruets et des estaml!)ines qu.e ill'OU's ![)1a.ceLes versements et retJr,aii,ts1SOntiportés 1SU/l' le roms par vos ·Soins et à illOIUS ,aidJresserà ·la il.ivoot et doivell't être si:g,nês !Pllr ne Oaûss1er .fin ode chaiquie ,mois un l[)etit relevé de ce de ~·sêta.'b'llsseane'Illto'lll !P!lll'1llil d!e IS1eS a,gen ts. compte ,en nous ,fa,isalillt !I)llllr.verui1 r en même tean,ps pa.T mand:a,t ,postal ()Ill ,aru,t:rnmenrt: , et Pour " favoriser l'épargne dans soUJs l<Md:u:cfion de vœ 'fTa,is, ~e mom:trunt d:e 1,e.séeol,es », comme le rve.ut 'l '~rt .. 61 vos encals ,sements. ci-dlessUJs dies " Carnets provisoires ,Lorsqu ',un œrn e t :];)<l'{isentera tllll avo.iir sutd'épa:r,q~e » ,et «Livrets» ont üsa!llrt: il ifal\lldtra nol\16. 'f'euvorym- 't)OUr que été m:ÏJSà l,a disposition du 1penson,nel nous puissdon:S en 1p0TlterJa v,a,Jeur au ,licv,ret d '·épa:rgne . Nous vous recommandons d':tndl· elllseilgnant et des autres '.' a1gents quer d',um1efa .çou rtirès com[l}lM.e le nom du d'épargne » qui ,peUJvent t?,UiJOUTS' ,en [)1'olJ)rJétaire œu cwnet (avec •le nom dl1ll pèfaire la, ,diema.n1d,e.et obtemr tous les re et findica ·tiO!Il du dbmi,cile), rufjrn d'·é.v i;tar Tense,ignements néce 1$saires . ,d,es risqu es de contuiSion. Nous [)Tenons à illotre charg,e itorns ·VOS Les « UVT>ets» - dltt ,la, commUIIllΜtion Y idl!bornr.sés. Nous regr ·ettons d:e ne pou,vodr œlia.tl ve de ~a Oaisse à ses ,agents d'~pargne - donrt les iDJscriptiooJis SO!ll1t reip,oo,tées vou s otfrLr d 'd!Il1demniit'é ,r>our vos peÎllles, mais nous ne tro,uivons noru,s.mêm e .da.n,sces dnm:s :nos rentier ,s en dJeS ,comptes ouverts o[)éTa,tions anmuiOJ ,autr.e a'Vacntage ·que ae au !llom de c ha:Clllll rdes dêpo&iitah-es , ne soot délivrés q'llle cOllllt:t-e un. pr,ean,ier v-ell'Sement semtLmewt d'être U11:ileein ,favorisant l'épar · gne. C'est a'US,S[ à votr e d~ou,emient que die fr . 10, a<Umoins . ·Les ver,selments SIUlbsé,famrt: de noue quien.ts !Peitl<ven t être d;e :fr. 5. Vous trol\liVerez nous f ·aison s mpp,el e,n vous p11 secondieir. ces dlis11>osLt!Ollli! ef toutes ce1les ql\lJÎ peuvent N01Us .chercherons du: t"este à J'a.cmter et vous mtéoosser encore da ins le règlement runà ,sl,mp1iifie1· v,otre tlravaJQ a,utalJlt qu e posnexé au Hviret . Les s=mes 1nsœites , Ml lisi'b1e.» v 111etJ)Ol'tent U1ll d'Illtêrêt, acttœL!eme:n,t fixé
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d ;U!Ilé üaUJS.eutile ,en cheœiha,nt 'à
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en estrumipil,les ide fr.
10, po111rcommencer
Cœrume..o,n ],e voit, le :dié:voueme:nt a,uiquel J.a Direieti :on de la .Oai,sse ~ 1'érp,a,rgm,e!faisait ,arp:p: e,l n 'e,s.t ~pas bien coûteu x. Il e:St d ',a1lleur ,s .reicoimpensié et a,u ,delà ,par la sa:hsfadion d'avio.i:r µartici :pé à une œu1v:re utile . La µ,ei,ne de demander et die v,end,re 1
qurelques lirv>re~, -ciairnets .et ,esitam-
ipr.eté que ,l 1e'nfant ~ontra:o~e foroé ·pou r ment à l 'iéco:lene :s10nt1pas fa11tes. .nous rendre d~li~ats pl1U,sfa 1rd 1 à ce suo,et et ,pou:r oréer d~ jus~els ·~~ge~~ ,ees et un ,SJentimen:t k1e <liig:rnte qui , s'il nou,s· étaiit ins,p'iré de lb.onoo heure, tr•a,nforme r:aiJt rciette 1Pmritiedie.nos 1mûsons si •peu ,en, 1ra:ppo,rt arv,ec la ci viüs ,a.ti.on. -Nous n '.avoDJs pas la prétention d'avoir SUI ûOOOen,dan\S,Ge ,r,aiPIJ)IOrt, lS·e.rtout ce qu 'il y a: id~ oovendlrcati:ons justes 1dlans les diff.érnnts tra vaux que ,n,ous 1av,ons l 'lhon1neiu,r: .de :dain.t, nous considér,ésume,r ; e1e1pe.n rernns les résultats de nos· efforts comme moi :ms incompletS", 1sinol'lllsne 1P.a:sso,ns1 pa,s s1ou1s , 1silence un l}Jloint d 'mté 1rêt plus 1per1sonne:l, tlllous voulons ,pa,d·er de l'hygiène diu. peri&onnel ·en,s1ei,ginant. Au .point <le vue !Social,e,t é4u.c,atif, la ,s1ainté et l 'hY1giène du :pe,rsolll[)Jel ense!igmant, ont ,UJneimportanice k:1aip,itale. Elles méiritent d 'atti:r ,er 1',at:tJemition<l'es;autorités,, anssi bie:n q:u,e :la:isianté et 1'lhygiène die 1'é!lève. Pour que J.e maîtr ,e dréoo,le: .pui1SSe Ide ses ,pé'Vlouer à 1'·a,ccoo:n,ip:liisS"emen,t nible,s fonction:s, t:ou,t le zè1e1grue les .a1diminù.st:riatiion,s, sont ,en dlDoit d 'atteilldre, il est ind!ispenis,aibJ.e qu 'il j-oui,s,sie,ûn:on, 1de,s av.antag ,es d'une conistituüon for.te et rolbuste, du :moins <l'e ,ceux d'un.e lbOilil}les1a,nté. De là décou:J..e,pour ] 'autorité, le de:voiir die lui 1procurer 'les moy,ans de J}OUI'Voir o0I1JV,en:a1bl,ement à ses, be·SO'Ïins. Quelques instants , cihaque jour, d'un travail manuel, lui sont tr ès fa _ v,ora'ble ,s, ,mai,s il rue faut pasi q,ue, ce.s 01ccu!pations cor,pore'Hes de.viennent pour 1ui, uru ·su.rm en:aige 1préjudiciiable à la , santé ,e.t1pa,rsiu:ite ,à la bonne un jar~ marcihe de l 'éoo}e. CuiltifV1eir din, ta,rn er qu,e1qu;es. aifuresi, coœtituent un ! dél ,assement .auissi s,aûn et imstrurctif qu'uJnie ,prom e.naide , mais
i:lles d'éip1argne, d' ·en temr et d'en fuvoye.r mernsueHement un oompte e~ad ,bien facil,e d ',a.iUe.ums,voi ,là , l'll ef~et, !1,1p~,u, 1près tou~ ic,eq:1:'1aura à f.ai11el 1msütu~ eur a1prns avo !lr . colD.vaincu. s-0n :peht mon id,e dies, grandis avantage s -d,e l 'é.'])ar:g,Ilie.
X ., inst .
•••• De l'hygiène
a l'éeole
primaire
(Suite et (ln.)
Nous a!Vons jusqu'ici re'la.té, d'une manière générale., ,}es déf ectuosi,tés denos focaux s~o.laire,s.• .et d!es molbiJiers quii les garnîs,sent. Av.ant de passer à un autre O,rfdre d'idées, j~tons un re.garo ,sur un:e ,a.nneXJede l'ecole, sur le's, water-closets . Partant de l'idée que J~s ,enfants sont ma:l1propres, négligents , efu. on montre 11 1n.e iooi.füéœnce ooUJpable po'll,r une di'.une hatu,te •.im,portan.0e. g·11:est,ï,on lei encor,e '1:ly a a coTuvaLI1JCre }e,s, ;a:d1minis tr.aüons de la néoessité de créa,tions et de riéfo.rmes u:rige.nte,s 'Qui auront pour effet, non sieulement d'aiméli01,er l fuygiène de l'école, mais encor,e, ,nésultat no,n moins important, de contribuer à fai r e, l 'éidueation de 1 'homme et à s,aurve;g-ar<ler sa mo,ra.lité. En voyant où nous ·en sommes encore dans nos écol,es à oet égia.rd, peut-on s'étonner ·qu e dlans no,s ha~ bitation,s ,paœticulières , ,cie. :seiwice lai.sse tant à dié..siirer î q,ue ida.nis ,les eampagnes, souv-ent même rdiansles vil'les, on voie s 'étaile r le long des murs, ,SUT :lie bwdJ des ehermms· reit jlaju,e su;r. le ,s.euil die,s,halbitatio;n,s , les conséquences, de la mailiproprnté etde 1'inrlié:ce.nc'e 1 Hâtons~m:ms à ce sujet di'a !jouter que dans. certacines localité.si-oe:t:telanin,eixie, n' ·e:st :même Quedie créa ,tio111rêoen;te. Dès lors,, 11,e,s , ha!bH:udes, de malip,ro,.
sf
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p;mant, sur les diver:s cha,püres de ,qu'un e:ucornra1geime.ntpo:uir le,s 1auMrtre -chQIS€ est l 'entr,e;prise agrioole gés aud,ouird'lh1;1il ':Î,ntér~t Je nos e}l-, !'hygiène scolaire,. une série de oon- tr.es, à imiter '],eurs eXJemp1e.s.. qu'il d,o:i,t,so'uve.nt faire mrurclle.r de fonts et d!emam 1',a:vem'i,rdu Vala1,s. férences suJbsfa,nheUes, oonden ,sant 1Si ,c ', e st un devoir ipour tous de traLe maitne ,doit veiill,er aw·OOs·oin à pa'Î:r ,av,eic,s,acfa;ss,e.,Combi,en de 1maîtoute J.a, matiè:rie, que celui- ·ci doit la 1propreté des ,enfants, à leur bonne tres ceipen!dant dohrent, .pour rpou- v,aille:r à cette œuMr,e, :cie dlewoir conna,ître. Ce,S' ,co,rnfér .enlc1es ,pour- tenue. Dss reproches, sévères seront v-oir S1U iwieni,r à 1'eur ,entr'e,tie.n et à n 'es,t-il pas surtout s:acré ,pour ceux raie,nt se doillner lors de .sies; vis~tes ,a:dT au:x:quels esit ,confiée ']a 'direction df's ,ess,és, :aiux iélè:veis . ma~propr 1e~ ti~lui de le,UJrf.ami:11e, ,1~eméd:i-er'à d,anisles commUJ1e,sainsi qu'à l' oc- afin quie les :parents 1S1a'Chentbi,en 1'ins'Ulffisa,nce die l,eur iraiteme .nt écoles et 1'éducaho n !de,s élèves . qu' ('a,sion de nos 1,éunions oontu,elles, où que l'école ,est un ·heu •qu'~l faiut ,resel:J.es1 r:e9oivent.1 elll s:e, ::Ea,tli/g:111aint jouttr:e~me,sur1epar elles ;ne maWqiUlerrai,ent pas. die ip,ro- peic1ter,e:t-oùl'on n.'es,t paJS·.:reçu sans Le maitre. est .a ; p pelé à éteindre ia looig:set ;pétoutes .sortes de tr.mva'U'.X ,·oquer des dùs0u:ssions1et d '.ajouter 1a.voi,r 'J}ris -ee-sisoins,que l '\hygiène et ,s:0it da111is,solli,ci,tude non s1eÙlement ,su,r l 'édunibl,e,s soit à ,la; carrn;prugin:e u,n autre •point întéir:es.s,a ,nt au , pro- les .oonvenaooe,s commaln:den:t. Il ,UJV1e nt, le d'ia-· ciation et ,1'i,nstructiOiI1 oe 1'enfant, des b{ireaux t Bien: 1$0 gra1111me die c-es ,sié,a,noes. veilJ.era égail,ement à la prOipreté ,et 1bl,e diansi .la ibo11rs1e,:Joe.rége.nt doit mai1s ,e\Illoo.r:es,u'f ,soilJhygiè,ne et sa à la diéeence de l,eul\So vêtements. s 'impos:e1r des 1p,r:iw:a,tio[IIB, (heu1reux santé . Et pour le ,foire ..:iv;eic la ic1oimIl n'est nuUement s,u,pedlu que le encore quan,d il ,peut nouer les deiux :pébence nécessaire, il lui f a:wt une maître .soit à même de doiilpler arrix T,ou:s1s,esefforts tendront à leu;r dlonoertûne ,s,omme de üonnaissanees, 'bouts,. enfa:nts dle1s 00I1i&e~l,s et ,di~s 11ecom- ner die·s ha1bitu<les qui de'VlÎ1end1I'ont Bien qu:e vlœ résiisitant, l 'institu- ,se r:aî)lpür.ta.nt·.iu moins à l'ilygiiène manidati-ons, dans l 'intér:êt ,<l'ela vie 1pl,us taT<l: •aissie,z :Îim:périeu~iespo,u,r terur soUlffr:e.eolliliffie1'élève, de l 'a:c- g,énêrale aippliqu:ée aux oon.ditions die tou:s les joums ,et ,de l,a., fiami11e tr'i01mphe,r,de ilruroutine. :s de 1'éc,ole. Dans ce :but oeHe-ci ,s.eria f aici.'le, tion de l 'ia,tmo1slphèr:e ivi.eiéedie l 'éco- Eip&ciiaJe conc.En-na'n :t la: ima,nièrie de .se vêtir' Ma is comment ces nonons seron taux connaâs.sailloes le. Combien die fo.~s1 n'~-prouve-t-il de se nourrir, die ,sioi:gn;sr·l:eeo:ripset ipmportfowée au."- ,pe,rs,0n1n:es pais U:n &®time.nt die ma:laiise, die fa- elles c.omm,uliliÎlqué.e.s ]~~ lo,cai!ll,ihiaihi!és,en; 1:ill1mot, l'hy - <l!esélèves, 1a,insi qu'à Leur f:ort10.phy.ti.g,ue ,et dl'aJbrutteroent ,.qu;e n:e 1pa:r- d'a1•s,a,nt de :] 'éduc,atio,n ,et ~1e l'ins1a do,m11c:üe . C '·est ,p,a.r stqrne. .Pouir ré'U,niT oe•s conditi,ons giene g,eme1ra:Je 1!,étude ,d;oirt; ne1poS1e1r tout entièr,e su~ vieint ,pas, toudooms ià diJss1tperle cüill- truction ·die ]a, jeuines,s,e 1'œu!Vre de 1'illlt_e .rmJédiai:1'e des. enfatnits qu'on ifort ,de ,son inil&ieur rparticulier, c:e leur V'Î'e? a.ttemt 1,e m1:eux les parents . Il es:t le .f:ait ·que l'o,n appr,e,nd ,et netient iEt 1C:1erP.end iant pou,vorus.... nou.s s-eiemlo,g,eme.nt qui ,girè,v,e pa:rfois de 15 évident rq:Œece.t ,ens,eiÏ'giilieanenttout par tous les .sens, et qu'on ne doit fr . .Je budget muniicipa.1. Il y _a,11;rait ment 00:n:s:idérnr notre .tâcl1e comme élémenta âr:e et occasionnel do'it êtn~ ,demaai,d;er,aruxen:fiants qu1e ce qu tils à ce 1poiilltdie ;v;u1edes · de,scn,pt101IIB•entièremeinit aceomphe iquand nous .jntro:dru :it dains les· 1leçons de ohoses :peuiv,ent aœomrpJiT .sans ,dan,ger pour à donner à l'en qui ,mettriaient ,en urn: re 1ieif pe11 a- s,ommes pa1rrv,enu1s fa lootllir,e, ,l 'ihli,sitoir,ena·turielle ,et 1euir 1santé. Le système qui fa it durer la c:la:sse va'll.ta:gem: la s.o1licitude die certai- ,fant, dains le domaine de ,l.ascience, di',a,utres .branches enco,r,e. ,C 'ierst ,d:e ,r 1 2 ou 3 he ure1s, ,sanis i!llter.ruiption nie n:e:s ,a.dimm:ii&tra:t;io ,ns :pour lellir 'P'er- ,certai,nes coooaiss ,a:n:c,es,,préivues 1p,a c,ette f açon 1a,us,si1 1qiues,e dimme :l'en, siOUJV ,ent, le prog ,ra:mme, 1si dia.ns, eelui die la soiDlDJe l ensei,gmaait. Le rpJUis 1et que •s:e peut que f,atiguer ·et étiol,e·r ·les' ins'.eigneme.n't:de l~ 1IDi01r,a.l,e, :pirer aux ,enf:aints une seule ,ciha;mhre, UJil vr1ai « lcrra- ,sa.nté ce même 1em;fant n '31 :pas trouhvre l'e <Jom'bat a l 'éJco'Jie icontre a,al- telli1gence.s,, et ÙJ.'s vé à i'foole tous ·les süi.misq:n 'il était un dlégoût ir,réparaible de l '&co,Ioe et mot »' dont :pendia1nt 1es .,rigueur , s de coolis, m e, rclha1piftnes non mo: i rns, im. · · l 'hw ·er le .P\aiU1Yre ,penso10nna1re ne ,en droit ,dl'atten!dire. lJ)Ortants quii ,dioi:v,entpa ,r leur natu- dru tr,a:vail. S'il est d 'db li1g.at~on 1pou.r tout ~,ous ,a;~oos to~s fai.t la ,remarque pa,rvient pas à dêlgelier le,s v:itr.e,s1 des re faire partie de l ''hygiène. maître d' iétendre ses 00:nn.aissanc1es, qu, 11 ,est 1mmo,ss.1ib1e d 'aooorû,e,r son fe,n,êtDes' ,arveic la: 1nr0,vi,sion die , b o,is ~ ~ . Il n '·est sians !doute pa.s dans• 1es :attentiion pil'Uls·di'un üeTitain temps v,ert mis à eointr,e-cœur à ,s1auÎISpos1- <le chemher à aoquré.rir ce11es qu'i'1 ,attrifbuüon;g diu maitr,e .de réclamer nre,me aux: 1•e9ons lies rplu,s, i1ntéres-' juge nécessai.res pour . 11',exercwe tion. •a.u.pr.èsde.si adimini,str a,tioi11s,aucrnne san tes. Il, e1st facile d e comprend!r;e de ,ses f.onctions•, ·nous ver.fructueuix ûn 11ésine, o,n ma:rdhanidJe, da,ns ' re'f orme ,même die nlé.c,es,g~té maje111re ·que ,peu a 1pieu,n;0n seuleime.nt 1'e.sc~tain :es commThll.es,q,ua11'.lld i[ .s'agit rions av;ec ,pl:a'is:ir 'QiUe·de,s cou'l's QU 'il ju,g,e in!d,ispensaibl•e dia, n s le ,Jo~ prit d:eviioot di.str,a;i.tmaii,s,,le ·cor.pis 1ent introdu!its, à 1''Edillirége ,nt, on acoord,e en un'. mot 1'e d 'hygièn1e fuS1s cal ·où il d!é:pio~,e ,son aictivité. Cepen- 6·e fatigue ·pair 1'immobilité, les mêmoin,s pos siUe ; c.~ serait [Po.ur.ta:nt ; cole normale, s,a-ns la eralÏmited'ajo u;que ,p11;r dant ~'e 'bons rfarultats ont été quel- mes mu,s•cl~ ,s éta,nt toujou:rs en jeu œ la part de illOS adminiiStrateurs, ter à un la:heur ,a:n:tihy;giiéni q:welfo11S ·obten u,s· par ses e:f.forts et Lai di,stria1~,,tio,n e,t ,]a f at?gill!ecorpo~ fair,e ·p,reUIV'e d 'llill ;patrioti,srrne êclai- lui-m ême, un s,umroî t de trav:a1l ~ însiia,nces auprès ,dies eornmis.dés.fr1aibl,e . relle sur'V,1enn1e:nt .beauoou,p 1plllis:vite .ré, que !de vou:er :plus d'attention aux s.ens.ible ,et 1pe1111 s10ns sicdlaires. P.ou:riquoi, .diaŒJ. .S ces ohiez l'emrfünt q1111e éduicateiurs, de leu,rs ,enfants. . : .Miais, s~ 11111,seirw'ice médiica] é,tait <iliez l'adulte. De cas, les· comrrmne,s faivorables ,aux là. ila, œce.s.sité d ':i1n.terrompre l'enNoü:e, 1P,a)YS1 ,doit !f,aire ,tous ,ses ,eif_ un jou,r .organisé ,pouir 'IllO.s• éco1e!S,:];e r~o·rmes ,ne ,ser:ai,e~t-elles1rp1ais1silgnru.. .se1;gnerment rp:ar d:e,spaUJ&esf.réquen.forts 1pour attaiincke, sin.on ,poUir dié- médecin 1e1hargéde ,ce.tte ibesiogne ne 1 Il. y a11na1tJ:a une ma r que de te,s. lees ,pais,s;ercertains, aoutDeis · ca1I1tons1cmn- pourrait-il 1pa,s:s,upp1éer ,à o.ette l·~reconnaaManice à leur égard ,rui1nsi , 1cum:e, en .oif fr:a1nt , a ,u 1 p ers:onnel 0ms1e 1 Dans lai cr:airute qu,e les ,fo,roo6 c-0r• .fédiérés, :dia111s UJ'Ille rvoie où sont en~a~ 1
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rporeHes ne ,1m1bissent'U!nJe1intflue.nce ifâcheuis,ede 1pa,r ·1e ,SJU;l~mem.ia,ge des f~u:ltJés inteHectuel1es, il'étude <liait êtDE:facii~~· Le ma~tr.e n 'oulbli.erraj,ama~s qu JJlfaut dev,elo~::jperl 'in.telfr~ ·IllCeafVlant 11améimoime; j,l 1procédiEm11 lpa,r jl!l;tuiition;il -elill!p1oiem , tous •les moy,e.nrs:pos8ib1es pour fra)piper forviv1eiment, p()IUJr imp·I"e&s~oillllier tement tous l,e.ssens. D suivra dians son enlségnemoot, UJDJe mairche ,],ente et ~plétifoir,e ,pom ,r,end,re lies 1aonnais.sa'Ilices:1st1aib'les;il 1piarlena toujours dristinicteiment et ~entement ,pou:r être faci1ement entendu, suivi et oompris. La leçon sera attrniyante rpan~e ,que le maîtr.e :saur,a la me,ner. ,a,vec entrain, q,u 'elle iilie diemaJI11Œema pa._s trop d'effor:1Js à l',enfant. A .oet 1effet, •l 'ens;ei~ement s.imulta1I1é:aura i toudours une heure:use iln!flueiil:eeen excitant l 'émul,ation ,pa,mni lies élèv,es. La: dî,r,ecüon dru.maître doit êtr,e toute 1paternelle dans 1'éoole, son a:ut0irité n'en serai pas diminuée. On nie disK)ute :plu1s •aujou1rdi'hui l 'owortunité d'intr,oiduire les .exercices die ,g:y,mn,a;sti)q,uediatillsiles écoles ,primaî,res. iCes eooero~~eiS don nMt aux ,e:rufants unie b00111Je teniule, augmei:i,tent l€'11Jr ,s rfore:esi mu~ 11 a,iries:, maais :surtout effacielllit clhez eux les, ·surites ,diui,siéjoUJrà 1' é!co1e,et die •l'a1p. L'utilité n '·elllest p'1ication ià 1'iéttlidle ;plus à démontrer; dm reste, dans ,prosqru,e tous l es rpruy;sla foi l,es1 a r,endu,s O'blig.a,to~re.s. 'ia.s Le fuissent Nous rv.oUJdriioiilis ,q/Ui é'gw}ea:nemrt -poU1r: les j.eunres .filles chez nous, carr 1pluisemor ,e ,que ces derniers, ,eli1esis.ourrfrent idiatn:s,leur santé du séjour à l 'éico]le. Il ,e st néceSisaire de retalblir :aruss1ichez ·elles l 'ha ,rmon,i.e des foooes dm: 1c1or1PS' ,et die 1'esiprit. •.Mais ici, comme -pour 1e lbal,a,yaig-e des cilars'ses, 1a loi se heurte à l 'meu1
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t,out 1en leur :a1p.preiDJa ,nt 'à pa:rLer e.t [a oonlfiairnce,QIU•Î hllÎ: .owv:r.e'l ',a,ccès élcr.iJ1,e, il !fe1~a' serrvir le.s .êliéments des ,cœurs et •lui permet <deileS' il'açom.les. 6 du lanig,a , g e ·et de fa; rpen,s:ée à la cu~- nei~ ·à •SOIDi,g,ré; 'l~ docilité, isi nêlcesPour fair.e de Ja; gymna:stiqne, et oeUe-ci à saii,e à l 'or:dre, ,et à la: (bonrne te1D1ue t.ur:e dies jeumies esprits, pour qiœe . l'e ,maîtr,e .p:u.i,ssie.OOUJJ>er ses leç,on:sde rp1am:s,eis qui ip,e11mettent ] 'enndbli,sseunent du cœur, d'a)près de 1a das,s e; l '.a,p;plilciation 1qruiesrt1a ce ,célèibre ax iome: « Les mots :polllI' coDJœition ·es\SenfieHe dru: 1p1rog.rès. ·~~ e:i:ufants de :respi .r~r u~ irusta~ if,s 'P8JDiSiée.s,, 1es ,pe·nsées pour 1e cœur 1Ma:i,s,:POUT gagn:er le. cœrnr <l.,es,emw ·l a1:r hibre ,et, ,a;u, ibeisom, die ciasser fants, il ,faut iquiele cœu,r dru.ma,îtr,e et la. ivie. » tU!The reroûte, ,en! dehors tle l 'atnn0g. , rn001tre q.u 'il les aime. Or, ,a:iJmerrfos Pour r e:ndre ses: leQons vi,v,an,teis , phèr~ a1ourdie de fa : ·~lasse, ~l est né. . ' I'inst1tuteur expos,e, iCIOJll\IDente, met .e:rufa.nt,s,c ',e,st ,se rplarire m1: mi~~eu ieessaJJr.eq,ue1cib.Jaq,Tue ecole aLt sa, ,pe. ]'enliant ,en demeurie die re1Pr,odiuire d ',eux, o '.eist vain.orie Leur timidité, ,tite cou:r, iou dispos,e au moüis d',lliDI J 'ex:plicati,o,rJ:donntée; la ,v.~e circule ,protég,er. •l,euir.f,aitblesse. Ajœtez . .1- ;n -y pla1e1eoù maîtres· .et élèves. ipeUJV,eot une .g,ran •e :pa,ni:eooe, ,s,o1ll 'P,oiHli~ u ,alJ?d dans ,]es /baniCSsoU's ila: .forme ·di'inr se détendrie ,fois mUJscle.s , se r:a:f.raî. pui en pl'és•ellllOe die tou,tes :les diff1tierrog,atiions iudividu:eHes oUJ ,die .chir le ,ceiwearu. Oet 1aiv1a.ntage, prec. q.u:e1St!10,ns collectives; le tahl:e;au cUJltés a/Vle'C dies .end'ants die car,actè,quie aucun die 'Il!OS bâtiments ~ola~ ,DIOir;.Je•scartes, les g.r.avur,e;s .acihè- œs si 1div.er1s. res ne le 1possèide; il est pourtant Ce qui ,di.süngu:e Je lbon: 1'IliSÜtuvent d,e r,endre 1a démonrstration le .po,int de ,dêpa.rt de la :p1u1Pairtd~ sensci1bleaux y,eux ,et de .répandre te111r,c' ,erst un dévouemenit pate .rnel ·e:x:e1 1cices :phy,s,iques., j,e,UŒ:et trnv,a.llJ sur les eX!ercmes,1',intéret ,et 1a. lu- ipou.r ses élèives1,donlt il ,est ~rita1bledie igiymnia1stÏ!que, :etc., :alllltant;die. f~. mièr,e. Il alte,rnera les leçons or:ales ment pèr,e ,par re ieœur. Son zèle ·Sl'·éteur.s die la ho:n.ne hy,giène· <liela jeu. , à l'âme ,cml ',ffilfaint, à par des ·e~eœices écrits,; ,ceux-ci a;s,_ tend . à .t.,ou.t nesse. s,o,n icœrnr à ,son ieslpr:if,:à son caTl®simi1 l e,r,0011t ,1es rpremièries ·oo prorvoEn ,attenid,an;t,qu'on .atpipo,rteplna quant. la réflexion et l 'mitiativ,e, de,s tèTe, à .s~ ,s,anté. Ce. d~ouemen,t fiait de soin., q;u'on montl'e ·srurtout iplna élèv,es·. Oes leçonis ,et K:le ,s1 diervoims, su1p1porter 1e.s rfojJblesse.s et 1es déde libé>ra,Liitéàanis la ·création ,ef let aussÎ', iJl f in.it complétés rpar dies e.x,e;roicies1 d'm ;v,en- .fauts des élèves ; s•eiU!l r,é_fiomnesdes é.taiblis!sements s•col,ai. ,p1H , s ',en fai , r e .ai~mer; ,s :eul il le:s .aita1D ,ts. tion qui 1pl,aisent ta:nt .aux .e1Dtf ,reis, le ,maître ,sUJppliéera,d,ans ,la me. ti m ju1sq'lll 'à hri, jparoe: ,q;u,e,,seul il mettent en j• eu toutes 1es fimmltés ~u,rn d'u!,J?ossi~l,e,:aiUJx ,aiv,~:n1,ag,es ,g:n' 'tà eU!X. Voiilià leictueflles, leur appœtrant à ju- deseenid bi·e;DJjUJSqi11 11 'pOuŒ'r.aitretn ,er ,d'unie 11n~taJ,l,a,bon in'te:l: il est idiifficil.e die réUJS&ir ,pourquoi ger, à oom'pla:rer de,s id!ées1,,à le s ,ex1Plus en ra)p;port avec les besoins de avec 1€s , e nfanrl:s, quajillœ on iilJe si'ocprime·r. et .constii:Juoot 1poll!r , e ux une l 'hiy.gièrnepar de frié!quente,s promevéritruble ·gytrnna,sti,que, v,rn1pr ,e à oune d'.eux qu/ :aJViecla tête; il fia.ut nadreis ,al] g,ra!Illd air, où ,son ipetit s'en oœuioeT av;ec 1'e ,cœU'r; br .ef ii:1 leu1.1a.pprHndrie à p,arler et à écrire m onJd!e,pou.ma oouri,r, j oue;r, ·swuter ; faut le,s ,aimer, car ,oin ne sie dmouie en dév, e loippain.t lellllr cœur co,mmi ,au soJ.eil :et à ·La,·lumière, 1aes mer· que pour ee qUJ'Œ1 .aiilme. 1,eu,rin teUiJg,enoe. veilleu'X ruge:rutsdie la s1a1I1.té iq:ueDieu N:oUJsn:,e pou:vornJsmieux résumer -N ,oÛ~s~à~OiliS> vu que, rp,o;ur::faire a:idonne 'à tous 1pon,r rien. notre article q,uie.pa;r l~e cœIB1eü,ld'un il faut au rner l ':étude .a:ux enfants, E. Fournier . 2P ,.,/ ' példiag,ogue céièbre : « .Souvenez -vous ma,îtr ,e non seufoment l'eS1prit de que vous ne saurez être heureua; qu' · méthode, mais un ,granld amorur pour Deux faeteurs de l'éducatlen s,e,sélèvie.s.Nous. e·xig,eron:s1 ,I,a mêmie en v,ous idév,au/llnt, ew formoot l'es(Suite et ff,n.) chose 'POUrles ibile'llélev-e.r; ca:r awec prit et le cœu-r des enfants. Tenez J.es en.fra:I1Jts,la <vertu l 'éd,u.catiolili votre esprit selon le conseil .du Père En tout ·et 1pa,rtout le maître. s '.a· 1~10mme :]'étud:e, d€/Pe1I1dentTu11 ,ÎJq1ue- de Pasoa,l « O!U-dessu-sde votre bedrnssera: à 1'in.telligenoe . dies élèvee ment die Ja iv-olornwqui ne soulffr.e sogne" P.Jur la Juqe.r, la rectifier, la au liieu de surcliarg ,eT leur rrniémoire, renoiwel.er .incessamment, et tenez pa,s :de contr.a•illl!te. car, d'a iprès la: pa;rol,e de Montat. En effet, Je ,g.rand art ipour riéus- ·votre cœu-r ·vlus 7wut encore, augme, « i1l vaut mieux forger l 'esiprit sn· dam l 'éduic.ation des emif,a.nts dessus de votre espr'rib. pour lui comqu~ die le men1bler ». Il proifitera. suir· 1 c 'lest de ga,gn·e.r .Je.ur alffeicti,on 'Parn~ muniquer chaque jour ,le souffle vi1nement des Jeçons d.e tout de l '·eI11sre:i,g qu~à l'ai:d~ die ce .siemltirment1'.e.ma.î- vifiant.>> 1-eJCturee,xplï:quée, :p()IUrse mettre en tr€ obbe:nt di'eU!Xfout ce <Ju'il veut: communooa.tion aivec les ·élèves, et r,ie dies admilnistra,tionis icomm
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y -cmt-il.s,exh31Mi, leur die:r:ni ~r so~ir: meub1e s1acre ou vou1S,1aœm1.lez « f.aû. ,re ~ono » sa~s 'P;..ens ·er .à autre cl?-os~qu' a viotr,e,,b:ilen-etr,e,:et ipou1rqu'l, desor. Ce que nous rappellent les choses mais vous aurez UIJ.1e sotte de vénéqui nous entou1·ent. - Comment ration. ,C ',est la canne dru vie!il aïeul, il fciut faire sa toüette le matin. c ',e.st sa, montre, que vo-trn i))èr,e!P(>r. Le premier diéjeuner. te 1e d·ima.ncJhe.A ht hrnf1l'rde oett.! ,votre mèr ·e a tmJV<aiHé ,à vo.. ·Mie.s ,0hères 1e;nrfants, voi'Ci que Œ,a11npe, (bientôt 1,es rpl'Œsâ,giées d ',eirutre1vou1S tre 1ay,ette, .c ',est '8'.lleque, plus tar~ quitter,ont .Pié0olie.pour :n'y ;pl,u.s, ,r ,e- ,e]l:e aUrumait rplusweuirsfo3.,s ·lia nw.t veni:r tamais; ,elles s'en iront pour p-om 0ouiri-r.en hâte à v,otr,e lit q~ ce gmand !VIO;ya;ge -qm,s'apipeHe 1}avie vous fûtes si souffrante. Reconnais. -sez-v,ous ,c-ette ,petite ,cmrnoheà d,e,a. ,et où il ,s·emit hlIJ/PrU1dient dle1s 'ie,.IJ.1gaLle nlÎ pTo:vi- sins 7 Sa vue· ne vous raippeilJ:e-t-'e' g,er sans r,ecOOl1lIIJ.aJlj(]atio(ns1 . point les tisanes cihla,ude,s , et ,suicréea sions de -toote e~pèoo. C ',est ,pour·av,ec, dte bona quoi, mes 'Petites., av.a.nt que vows ,q,u.'o;n vou1s1 a,-p)p10,rtait clraqrne fois ,que preniez 0oilllg1éde vios nrn~tressieiS, mots IC/OiIJ.JsûLateums , votr-e ·petit c,o,iipsétai,t se~oué [l)aTla nous pa irleir,on-s ensembl1e du rp1a:ys inconnu qUJe v,ous :alLez rp,a:roo,wrir; touix7 J1e suis, sùr,e, n 'est-.ce pa.s 7 igue ,ensem1bl1e, ,c; haiqu:e semaû1ne, nou1S caUJS,ru-,ons die ehoses, 1envérité, bien vou:.s-re:S1senitezdéjà die l 'a;ffection mais .auxqu1eille.cs , jie, cr 1ains· pour iouis ces ,obj,ets, q,u'iils,ne sont ,sliIIllpl,e;s, ',on rpe, ut fort .que v,ous ne vous soyez ,pas , pl us de ces indiff ,éir,eintg,,q,u1 ,J'le:g,riet, maie jU!S "q/Ui 'ÎJC'Î, inœres1sées,. :JlJ:t,pour,tarrllt, heurter ou c,ass,e;i-,sa,11:s ides amis -etoomm1eun,e ,pa,rt die vous. c ',e:stvotre maiison dont Je 'V,eux parmême.s-7 1er du log,ement q,uie·'VOUJS I lb.aibitez, Av,ant de songer à re1IJ.!dre, Jd,a.ns de; meuib1eiside lfamiHe, die,s vêtem,e1I1 ts quie vous rportez, dies u,stensi- l 'en tr-e,ti:ende ,)a m1ai,son, des s-eir.vi 1es de ·l a: ieu.isine, dü 1 ja1ridiin,die s,e,s ce,s sér,iem, - ea:r je ,s1ais que. vous ,e de plartes-ba:ndles ou de 18'011' p,o,taJg,e :r. a:VJezpe,ll!:de liberté à votre IS'Orti V ou:s .0oudoyez, :si j,e rpuiis 1di,re,ce.s 1'éc.ole, - · avant, dis -jie, ·die faire vieux amis ,en iind:1f.férientes,et poTur- vraiment œuvr,e de ménagère, il me quoi? :pa:œ·e que rvou;s · ne l,e1seonniais- seim'ble qu'il y ,a:déjà qiwelque rlhoae &ez -pas asisez. Eh. bi,ein, nol]s viis•ite- qui vous, ink:lomibecomme, rœn dJev,oia' : ,c'est die ne 1pa:SJtrou1bler ro1ns 1enseanlblertou:s1 ·1es coiÏ.'Il 1s et ,r,e- irrnipér,iieux • J 'œ;drie é1iaib1i1p,aœ v;o.foemère. Au, eoilllJs,die 1,a ma.ison faaniliaJ.e, noiUS étudierons -die très ,près oe qiru',eUe ma!tin, maiman v-ous,éiv,eil1e,vous lui de façon ,qu,e itouite ohos,e i,souhaitez gentiment le bouj -our, ,et re111fü:mme, voUJsv -devienne ·p 1us1 ohèr,e. Ge vi1eux v-ouiscoimrneneiezvotre toi1ette. ~,[!a,jg bahuit ,qu,e v;ous arvez wrujour,s 'V'll" là H v a-mainième<liesautel'i ,elJlbas1du et -où :votl'll8mèr 1e riem.erme },a. v-ai:s1- lit: ' Laisserez -v,ous ,tr,a,1ne,r à terre 1 100,uv ,e:r,tures- qui seHe, ·eUe1,e:tient die ,s;a:propre mère, l 'édredon ou le1S ·une v-ieil,1eg.randi'mèœ dléfrunte que vous out µrntég,ée d.uirant -vofa,e-somv,ouis av,ez ailinée, qui vou:s. a do,rlo- meil? La cihemis,ede 1m-i!t.,ou, 1,a camitée ,et que vous n',oUJblier,ezjamais. ,s,oJe qu:e vou\S quitte·z, ,lia,j-ette-r,ez[)ans ,oo-liit où idor1rrn e111t VOIS ,par ,ents, vous négligiemment et ,au has.ta-rd le,s g:l'la:n.w-1pa1r ,etnts, ,eux aus,sii-, onit ,swr une chiüse 7 Non , cair ,si 1'on -ne dormi, et - q.ui saiit? - ,pe,ut-être vous a pas encore confié l,e soin 1
Le re1peet de l'ordre établi dan• la famille
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vous -.même v-otrre lit einto-ment <lorn:tles ,arutr,esvou:s ont avant de partir, !V!Ous ;pouv,ez été do,nn&s par .v,os,parents, faitesdu moins l '011v.rir tout •g,rand v,ous un -dJev,oi,rde ne jaimlwis ,troupour l'aér,er et veiUe,r à eie que 'la li- bler 'l 1ordr-ede l.a m'ai:son. Tr ·aitez les te:rie ne :se IS ,a!hss,epa.s, m1 contact du cho,s1esav,ec égards; elJ.e.s,,sont de µJia•nl ciher; il :ne 0oû-te rilen, ,d,'aurtJre bois ou d'étoffe, de verre OU!·de for, pa-rt die ,P'e!Ildi1.ie débemment à un mais, si vous s·av,ez l,e,s .reg,a,rde.:raclou' votr ,e 0he:m.is,e,de.nuit. Gela: est vec les yeux du cœur, v-ours! diécou~rir•ez que vofa1e{?hère mama'I! y a mis vite fait, ,et oela 1!émoirgn,e, à le faire chaque jour, qUJel'on a tout à ;Ja lf,o;js - dan1Stoutes - un peu ,de son âme . ,du cœur ,et de -la vo,Jonté. Lors·q:rne Julie Séverette. vows ·netto-y,ezv-o,seha1rns,sure .s~ vous poŒvezga,nantir votre j,wpo·n, qui est p1.101pre, ,avec un viieU!Xtaihlier s:p€- Lei pourqoois de no• enfants cia·1ement,rés,erv.é ipour votr-3 11sa,ge. Sem~ce ui!lJegria,n:de peine qUJede r,eM-ama:n, pour ,quoi1 . . . mettre, quarnœvous aurez fi.nj, l,e ciN 'e,st-0e paiS là nille dies .phrases rage et les, hrosisiesd,ans leur boîte? . q ui offensent continu 1~Ue1ment no;s -~ ,ang1nera la rpeirneà (pauivr.es No:n, et ce,Ja,e1J1 o-reille,s faiti·guée,s, -a1huri ies î votre mè1-.e.V:ous ;procédez rrnainte - . En ef:fiet, nos petits enfants tllou ,s nal!1,tà la toilette ·de v-otre co,rp.s. ahoridemt ,si 1souv,ent av,ec des (pornrPrenez g,amde de la: fair,e ·ma1l,aid:ro .i- quois, ·qu'h'élia·s nous fi1ni·ssorn,s ,par t,ernent, ne v,ersez pia,s l',eau d' ,u-n fois, perdant patierrce, l)a1r ,riiposter mo,uve'lnent h1-iu1squequi en p1.,oj,et- un peu ai.grement : « Pa,rce que .. , tera:it .sur ,Je parqu iet, -e-t r,emettez Ja serviette à ·l',e,n:d!roitrrnême où v,o.u:s ,que .. ., tiens-toi tranquillie ! ,, Un 'J'le!gardS'llllip,risda:ns lies y,eux l 'avez pris e. Quant ,aux cihe,v,eUJX qui 1'es,terut ,enga1g;és,dans ,le rpeigm1e ou quelstion;neums, ,et ;puis 1'-en,fa,rrt ,se dains .],a hr.os-s,e,i:l :v,a saillis:·diirreque détourne. Il reprend son j-eu in,tervous ne dev,ez :laiis\se-rà per:sou.rue,Je ·rompu; ,sia·,cu,ri.,ositésemhle o,ublié,e, so!În de 1es •en retiireir: 1p,r.e:stement tout co11nanenotre refus d,e Ta 1Sia,tis,rou1léis et entourés ·d'un chiffon die d:ai,re . pa1pier, j,etez-'J.e1danis'1aboîte à oridm.- Etes-vous bien sùre qu'el1e l'est · reste pJU1s1 q,u'à diég,eu - réetll.eme:nt1 E,s,t-oe olmse effacée, r,es-.Il ,ne v,ou1s ner. Elh ! bien,, je l)eillse q.uievous s1a- s•an1sJai,s;s,erdie .tr.a10e,ce tpetit dés1apv,ez v,ous 1sieiw.ir sie-uJeet que 'VO'UIS · ,po,intement ,que v.o.tre :impa.tiernœ a -tn'allez pas déra:ng,er irnutil,ement vo_ infl igé 7 L '·enfant vou:s iiev-i,endim n, la 1Semaiin-eipiioooa.i,ne, ti-e mère. V:er•sezavsoo attention vo~ jn, -demali. tre ]ait dans - un bol, puis , 1die.vou1s: - dains plusi,eums ,années, .et to,uj,o,urs, même, pour ne rielll laiisis,ea:en désm - ave:c 1a même confiarnce, 'la, même d:re, reportez la! tarSs.eet ,l,a. cuiiHer c-alime,en;tièr-e, inébmn}aible certitudes re:cettes insur l'évier. De cette· façon, en rpaœ- de q.ue vous 1possé\dlez tant pour 1'école, v-otUsaviez le d:rodt fa ifübles tpoU!rt-oru:s1s,e,sd~-Jemmeiset de VOlliSd:ire: Si j -e n'ai 1pia ,s eu Ie lJOur toutes se:s i,nterro;gations? j,e temps d 'aide,r a:naman, du moiŒJiS I1s ne s,ont pais :même toud,ourr.sfan'ai pas co-rnipliqués-a beso1gne . ciles à 1-&lou:dre,ces étranges « ,pou1L non~, .mes petites ·al.Illies,pa:r a- quoisi '" ,d'',einf.ants, ~.uci ,Ilie 1,eis ;siemmour pour votir.e ·bonne mère, pia.i· blQnt ià ri.,e.nd'autre, qui surgiss ent r-espect de toUtSce.s Olbjetis qui vous on ne sai,t -èl!'-où ,e:t,quii.nous assaüiLlent
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comme a.utanit d 'atta1q:uie.s imp,ré- dervenus ,plus sombr1es, .Jiamême. fianice qu 'a'lix tellllips d''1au.trefo' vu.eis: - Pourquoi · 'e,st-0e qu'on .peut ,ri- Vou s vous, l,ame:ntez : « Il nie n1'e ra. re et •pleured - Pou;rq,uoi }es bêtes conte .r,i'en; j'i,g,rnore ·sa vie,,ses ten. i-i1.' disputent-el1e1s ,qu,elqu.ed'oi,s·1 tations, .s,es l uttes et s•es se:cretes 1>e11,. Pou rq,u,oi !e,st-ce qu'il y ,a -de:s ma- ,séeis. Sommes--'nous bi,e.n tout ee que mans qui rneurentî - Pourquoi est- nous , ·pourmi-ons êti~e l 'lllil pou.r 1'at1, ce ,q,uJedleis gens vont ,en enfer? tre, moi ·et mon enfant bien-aiim~!, Püu1~q.uoi e:ilt-ce qw'il fa ,ut iph1s aiGüi:sant s,oud, doUJloureuses an. mer n,n clb:i,en 1awmgle qu'un 1e1hi,en g,oisse&, dont ;viotr,e â,me gémit! Car qui , voit cl1air? vous iêtes 'Un:l.e:.bon.rue mèr·e, ou du -- De grâce , tais-toi, je . t'en p,ri1e, moins vous aviez cru ] 'être. Qu.el. tu m'énerves', tu m 'aissomanes, je ne quefoiis ,sieul,eme:nt, au fond de votre sais pa s pourquoi ... consci ,e,noe inq.u~ète, vous doutez tout B<§lbës,e taj t enifin. bas de 'l '.avoir toujoms été. Héia,s ! eI1I effet, il ,fut un tem1Ps oÙ L'a:nmée proooa:ine il questionnera un 1peu mo;ins, 0elle ·Œ'ajp,rès un vous fîte;s ifa,uss •e :route: lci'était à ;µeu moins ernicore. D 'abo ,rdi vous l 'époq ue des pourquoi. E[1e est séYons en fé'Ji:ci terez. « Il fait des pro - ri1e,us1e, cette période de la 'V'.Îeenf.oan. grès : i11 n'est 'plus 1aussi ag,aç,ant; tine il imipor'te de 1a• tnatv,erse,r saa:ia mes 1,nertfs :s'en .re,s!S;ente:ntfa1vo,rabJ.e- enc~mbr,e . tC'·est uille icri,se criti·qut ment, dites-vous; qUi~l bon!heu,r ! il .et 1sialUJtaiœ, oormlme ,la, rvaœinat 1on ,éta;it tern ps ,que cel1a1finiss·e, en. vé'ni~ ou piarnfoilisla rougoo ,l,e. rGe.l,a,passe et té!)) aiutr:e chosie swccètle, mais il est esLes anné es s'e.1woileront, toudouirs sientie,l 'd',ein,trio1mipheir Mi.nie.men~ plus raipi.des à me.suire ,qu ',eUlespais- rpouir nous 11ertpo'U!rnos ·e[l'f.aints,amasi iGes •pourq :uois · :redoutés, nou,s in. 1Sent. Votre fils n'est déjà ;pJusi un . p~tit garçon; le voil!à élcolier, co:Jlé- ;v.e.sti,ssent tdi'un pouvoir ·:ÏJmmense On dirait l,a1clef d'un vaste en1ipire, g1en. r,errnis,e en nos lilliains, :entièrement li. « Y.J:,a:rnan, pourqœoi? ... »N'en.av11ée à notre sa:ges1se, à :notre ;paitient ~il plus ,une &1eul,e,<le ce,s que1stions qui nious isemblaient impo:rfo:nes ja- c,e ,et à notr1e amour maternel. N '·orubliions1-nou :s pas, be,a.uco.up di:s et que maiinteil!ant, am:1contraiire, ll10l1!S a1oouei·ller .ion:s vol001tiersf Il trop .g,ouv,ent, que notre ,enfant n'a n'interro 1g:e . rplus; sa,it-il d'éj!à la .ré- qrne :nouiS'? 'S81Vons-nous bien quie som rues '1'ihor:izon, l 'umi:v,e.rs,Je rponse à toutî Où :va-t..,il cher1Cher se1s ITT01.i,s c1aœ,tés? Où les troniv,e-t-iH Pos,sè- monde entier ,pour lrui? Les ·grandes de-t-il la v1' a:ie sofotion au gr .and ver s,onne.s •pose.nt auis1si parfois des prdblème de · la : vie , ,quie· tout êti·,e:hu- ,questions . rsi néanmoins, on n'y rémain est tenu ·de rés{mciDe sainte - 1pond ,pa 1s, eHesrpeUivent :s:,at4'r,e,g,se}' <l1choI1J1aJ. ment , afin die vivr.e e.t de moUJri..r aiil!eurs. Les manuels, l1e,s, .res de tout geinre l1eUJr,sœt large· c10immeil ,fout? Certes , }es qu ,estions anent ornverts . Il y a mille et ,me fafaoublantes d,oiv•ent e.n,eore ,exister ,pour hü; il n ',a .pas diéipassé les bri- çons poulr erHesde .se, r.ensei~n€.r. No. salnts ,d:e la jeunesse, sa barqwe e s,t .tre len'f.a:nt, a,u contriaire, ou ârait-il, si ce n'est à nous, et n 'a'll'rioos~nous Join d''aivoir 1atteint l es e1aux phis .pais .reçu: ;pour lui d~s· iparo les de vis ;pai.si;b],e,sdie notr.e âge mûr. Vou1s d~si:reriez aujoll'fd~hui qru'il é.temeHe? rievînt à vous,, av ,ec, .dans .ses yeTuX
avet le même empr.es Selll]le,nt,tarnt il e\<itvr,ai q'U,enous ,sommes tous hantés et l)réoœupfa ,par 1l'av,e~i,r . ,L'a T,out j,eooes Q1UJe vous 1soyez, .me.s venir nous i.niquiète ,et ,ni0,rustrou ihle. enfants, v,ou.s avez enten;diu mallilte ,s Nous défpens·oin:s,po,UJr le conna.îtrJ fois répéter qu1e ·personne ne oon- ·~e peine inrnrne et un temps iP,~·~n,.îss.ait l 'av~nir. , Mai,s, ·~'ll même CJ(eux ,sans compte.r 1'arrigent q u: 11 nou:s'coûte . Oelui qu1i ,aime la .paix ia suff.1samment te.nrps, vous etes <J;e~ ' ,dres11:sde l 'hoimme de l 'â:me et désfre vivre selon le bon au c10Uirain;t1'd!eis ,serns et la sa1g.es.s,e, dioit 1S' e mettr,e ,e.n ,pour ,savoir q,ue ,c.hacun ,aimerait 1'avenir. g,arde 1c1o'll: , t re lai ,passio n de 0U1l,ev,er . Thll. _co in de ce V?i le qui nows 8 oaohe d~rmwn. 'Cette sŒ.f de pe,rcerr Alors me dir,ez- ,v,ous, il ne faut ' ~I • .Je mystèr,e des j,ourriSqrui viennent a :pais penser au lendlqmalll! m• ,s ' en été Ja.r,gement ·e.xiploitée. L'avenir ,in- ::;oucier 1 - Pas Je m1oins1du monde l oonnu ayant ,pouir ·l ~homme un at - Il s'a1git seulement die mieuoc placer trait irrésistiblJ:e, il s'est trouivé d~ no s ·er_ffo1 ,ts et nos ,préoccn:patio1ms. tout temps dJes hommes pour le lm Au lie11 de chercher v.a~,ruement à sarpr,édire. Les ohiromanciens pr1étoo- voi1r œ qui ar ,riiV,er,a,,dema,in, il faut dent J.e li.re da·ns votre ma,in1, •le,s car- vi,vre de telle sorte que nous n'ayons tom anc iens dam les ca,rfa~s. les s1om- pa s tr.op à le craindJ"le. ES!sayer die nam!bules d!a[ls le marc 1d!ecafé, les pe,rcer le my:stè;r,e de l 'a.v.enir .es,t ,ast ro lo.g,ues dians les as,trre,s. DevÎ<Ils u,ne folle .et .troUJb1a,ntJeentrepnse. et disrens,es1 d,e iborurne aiventwr,e: ,s,e Pr~parer l 'av,eniir par les actes d'au~ sont a,ppliqués à satisf air ,e •l 'intaris - jou,rd'hui est ,conforme à ,1a1siagies,se. saib.le 1cm,riosité ,de ]euns, ,sembla1hloo Etre. irmprévoi)',ant, c'est viv ,r1e au et ils se ,so[lt fa.jt pa y,e.r run, ar ;gie,nit joutr le jour . C'est, He laisse r ab~o~certain elli éclh.an_g1e de iprédictions in- b-er .par 1~heure •presente, son, ,pJaJJS •1r certa.i:rms. Nos tpay1sians .sa.vent, a'll!s,~i oru s,a .peine et ne pas vsoir 1p:lus loin. bien qu,e no1s citaidins, que 1'.av,er1.11r L~homme .ill)pré:voy,a.nt se ,J1aiss ,e vi·est rmipénJétiïaible. Mai 8 leq,uel d:'ern- vr·e sans 1p ense:r aUJX cim11séquences, tr 'eu ..'Z aohèterait un a1illjanach qui de ses a.cites. .Sa manière die· s ',ar,1~arr. ne révèle pas 'l 'aivenir ! Pour se dié;ci- g1er eisrt,c.mmlcté.risée par 1,e d~cton: der à délier sa hoUJrs,e, il diei:nande 111 c1rngerson blé en he,rbe_.V?us saurn alma1nach qui l,ui .p:néd!i:s,es 'jil y vez oomment po,usse le ,ble. D aJbonii, au,r,a unie helle m0Î 1SiS0nou des 'Îi81ll!PIS il ,ressem ble à l 'herhe. A ee rmomentsténi1les. 8i la fin du moil!de ·est an,- là , il est terrudr,eet porurrait fort bien noncée 'dans cet :almamJa'(Jlh,on ·1e1pai,e ,serv ir die ruou.r,ritur,e a:nx hesti,aux. volontiers pl,ws cher, en ,rais,oru du ,~fa,is, on aurait bien vite fait de fauf.risson q•we vous , procure unie teUe cher un arpent de frormelllit. pour nouvieUe. nourrir s·e·s vaches , une courpie de En towt C8is, il ,es,t ·indiStpensa 1hle jours. E ,t quand viendrait la moi,sque dès le 1er j1anvier, l 'a1lmanac1h ,son, il n'y au,rait _rien .à -récolter: a:nnolllce le temips qu.'i'1 ;fera tous les rien .poilllr ·lie grem,er, rJ.ien !J)Oillr}e jouriS de l'année jusqu'au 31 décem- meu,nier ni le ho,rulan\Q,'e.r. P.ars de bre. Chaque année, l 'aJmaillla.oh sie .pain . L 'hmnme ip.révoy,ant pr:éfère trompe. Le.s prévisions j'lllste.s s'Ont faire n'import e quoi ·que de man}'.except ion; •les, ermurs sont la irè- ger son ·blé ,en herlbe. glc . Néanmoins, chaque mmée, un Sacrifie,r l 'avien.ir 1aUJ!P,Désent, en a1lmain,aichnouv.eaJU ,se fait accepter cela consiste e:n griandie ipartie ~ 'im-
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prévoyance et Imprévoyance (Causerie à des enfants )
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pr,évoya111c~. Les e~ant~· o.n~. cett.e tendamice· a uin ldep:.re rpmss,ant. M,a 1s à votre ·âg-e eUe e.sitnaforeHe ,et ICtomprélhelll,sihle. C'est de l 'inso,uci1amice·. IDt, il faut le diire, il y ,a une heureu&e insouci·a.nce. On ne 1 peuit paiS vous die.mander d'êtr,e sérielL"\:, vi ,gilalllts, ci.roonspeicts comme dies1 vie illair:ds. 8ornve,nt, à ,voir J.es igrruncfüs,:per•sonne.s se créer des soucÏIS• !SUppliémenta •ires par u:n>etrop .pénible· ip,moœup.ation .du l enid1eni 1a in, on est tenté de leur diire: « Redevenez donc un peu enf ,ants, et laiissez là oette mine .soucieu.s•e qui vous ravit ,lia ,pa,ix et 'le bonheur d'au:jourid'hui sa ins vous ,garantir des maliheUJrs à vieni1r. » MJais,, s'il y a une in soulC' ria!IlJCe &a.Jutafre, faite de oon.fi.ance légitim e et die s·a'Illg-froid, jl y ,en u.n1e ma uv ,aise et qu'il faut ·d'éjà combatt11e ciliez l' enfant. En voici qU'elqu.es• oohantil lon s. Vous êtes 1partis, à plu-s1ieur.s fair,e une ex.cunsion dJans Ja iffi\l.ntag.J1Je.Et m et. 'La: vUJe vous voilà suir -un Sl()'llli est ,splendi ·de, 1'ai.r exquis. Enfin, Yous êtes ptleinemen:t neureuix ,et vous vous amusez si bien que· v,ouis ne ,peooez plus à rien d'autre. Voilà qui est fort bien. Toute :personn-e ria:i,sormable ,et 'bienvél1:ante, ·elll vo~ ya:nt des ,enfants si heureuix, doit .en être elle-même pl,einiement ,s.ati.sfai·te. Au milieu: de toute c-ette •belle iv.resse, l'un <le vous dit: « L'ombre de c-e rocihe,r s·'allonp:e, c'est signe qUie -le so leiil bai&se; il fa ut oenser à reldieSJC·endr,e. » ,EJève.rez-v,ou,s, ~~ntr:e lui des cris d,e réprOlbation 1 Le nom merez-vous un troiUJble->fêteiet le fe,rez-vous taire, conÜn'111ant à jouer oomme si le jour ne devait jamais fi.nir1 - Nion. V.ollls lui direz au contr ,aire: " N.Lercide nons ria1ppeJer à la ,prév,oy;an;c,e » , car, ,en effet, il y a µlusieur.s choses, à :p1r .évoir. En premier lieu , vos -pa.r-ents, vou s atten,.. dent en ba ,s . Ren1trer tro._µtard ·, c '-est
leur cau1ser des cr;aint-es. Si vou ] 'oubliez ·au miheu , de vos amuse. menl s, vou:s Dl'êtes 'Pas de bo.ns -en. fants. Un 'bon -enfant -cherche à épar. ·gner toute anxiété à ses iparenh.
eXPloiter l'a nature,
.à conqJU]érir 'le
é1poque posséidait .de si vastea Eta.t~ que ·] 'on pourvait dire que le sa lei-1ne ttans ~es~e ] 'arrête, ile trnu.b1e, et s'y cou1e:hai 1t jamais. Dans ces oonquelquefois Je dê!courraige: c' ·est 1'i- 1ditions. fair,e le towr du .pr'o.priéta:ignora'I1Ce où il s,e trou.~ sur , lu i-mê- re ,d-e.vient Ulll vrai tour de force. (A. suivre.) ine, .8.a.natur~, sa dest.me.e. L homme Chers ,e,rnfants . q•uaDJdnoll!s vous f equi a €X:J :Y lore non .sewleman t la s ur- rons cette année nos leçons s'Ur l 'emfa;ce ma. i s j,u,squ'au.x entrailles de la pire des ,11e11x, et S[U r 11eroyaume de Voyage d'exploration terre, -deme.urre pour lui -mê'me une l'oreille, nous es'p:érons biein vous (Un bdn de morale) énigme. 180n c orps aussi -bien q ue sa ifaire .comprendre que Ch ar}e:s~Qui111t Parmi toutes le;s, contrées inoon. IPen•séegarHent pour Jui des secrets lui- mêm e, rnaH,gré sa couronne où se nue.s 1où vou1Sattendent des notwea.uqu'i I n ',a1 pas su ,pénétrer. l'l ·a arp- confondaient .~•ancien ei 1e nouv ea u tés des suripr i,s~, ·des merveiBes di.. ,pris l 'a:rt ,d'.atteler la v.a1peur, ,de moiiltde, 1n'~tait ,qu'un roite1,~t oomgn~.s ,de vous ·att irer, il en est une dompter '1a foodre, de 1coruduire J'é- !J)arativement à tee que tehaoun ,de pour laj(Jwal.lej e 'Vou:s invite à ,partir lectricité, et sa prO'pr ,e ,volJ.onté.<le- nous possède .par 10e'Lamême qu'i l meurn .pour 1lui une foree re.belle. est un homme. anl!j,ourd'hwi. Aucun atl'as <:leg,éop;ra. · phie ne la me.ntionne. C'est donc sans ~xagératicm ffil!COre iLe ,premier ,p,asiv.eris le.s tro-u,vai!lAuoon gouvernement n'y a !J'.)'lanij q.ue nCYU'S p.ouvons · dire: de toute:s les les précieu:s·es consiste à se rendre son ,draipea:u. Ni les g lalces du Nord, terres iniconnues , la (plus inconnue à comp te qu 'i·l y a., id'u,n c.er'tain côté , ni •le so leil 'brûlant de.s tropiqu1e1 Ph-OIIIlme , c'€st lui -mê m e. er . Ha 1bit111ezque ·Jque chose ;à db.e11cih n'en ,défan,dent Q'.aœès . ,Ce sera'it une entreipri:se folle qu ,e vou's donc à l '~dée Qwe vo·i1s êtes tout Et •pourtant c'~t une contrée im. de vo.us i,ll/viter 1à va:i'IlJCr ,e ides dilffi- un mon<le . ramassé dans .]es ·étroites mernse ,et c '·est en même tE:!mps:celle cultés que les ,pilUJs profontds pen- limrtes ,d'une ipern,onnali té h1Umiaine. seurs, ,]e's s,aiges e.t les prO!pihètes reli- Pi erre et J a:cques, M,a ,rg·uerite et qui entre toutes mérite •d'être e~p Jo. 1"ée. Devinez son nom. Je le vois eu gieux de l'antiquité, les 1p'l'us grarud :s :Ma·rie, t.ous les ernfa:n,ts, ,parrnvres ou vous regartda.nt: Cette terre inconsa,va.nts .des temps mOlderne·s n'ont riic:hes, .tr.ès 1do,ués ou méldiocrement nue, c'est la nature humaine. E~ 'PUvai.nJcre. ·M.a:i:sce qui iest ,parfaited:oués , ont en eUJX,dans ,Jeurs orgapour cha:cun de vou s, c 'e-st s·a proment raisoonable c'est , pui1S1q1ue vous n es , le mécanisme de le11rs ico$rs, ête:Side.s hommes en herbe, de ·vous ,eurs ,sentimem'!Js, Jeiur.s id:ées. 'leUJr pre persoll'.LD!e. Ne .cr.oyez pa s q,ue ce que j,e. dis là :habituer à 1'1éfléichi r sur ivous-m ê- ~onslcien:ce et 1leur r'll!Ï'S'On, un ·e ,m:ine ,soit une sorte de lpropos plus ou me:s. Et, tenez, savez-vous iquelle •est de pro.fondeur .inmoya:ble d'où ils moiins sup erficie l ,destiiné à vous la ,p~mnière coœ lu:sion à tirer d·e cet - 1peuvent 1e:rltaire de s .trésors . .Oha amuser ou à vous i'ntrigu.er. On ne te grand ·e diffi1eulté qu'a l'human i- tcun p:o:rte en Jui ,au.S!si. 1de;sgermes s i pim.t r,ien ,dir-e ide •plu:s .séri,eux ni ,d,e té d 'arrirv,er à se oonnaîtr.e e11e-mê- nombreiulx <le défauts et de vice~ mf me1 C'est quie notre nature .contient me, que, s' il li'Y iprnrnd ga1ide, il 1peut ,plus vra i. L'hlomme e.st ·né eX:plor,a:teur. ta,nt .:d'e ri!Clhes 'ses, renferme ,des étlé- se tr'ansf ormer en: une sowrce intiaL'humanité à son origin e se trouve ment1s :si d-iifférents, si ,p~ieux , si 1'i'&s· a,ble de mauva !is ,pr<>id,'Uiit s <lOŒ1t il en:toUJr'.ée <l'olbj,ets absolument in- comphiqués a1usisi, q:ue de fa sonder ne man,qwera •pa!s. d'emjpoisiO'Il1ler iconn:u'S.Partout où e11 1e re~arde des iJa connaître, fa mesurer 111 'est ,pa~ quieoruque 1'.a:µprocli-era. 1choises1 neuves, des phén.œn~nes ~u- a.u·pourvoir d'll'Ile .se.U11egénération Mais je :préfère m'en tenir ici au mai·sdoit ..être ] 'objet <lu travail assi- bien qui est en ,vous et par lequel, .si ri eux s'offrent à son attention. Par instind natThrel et :pat n:éc.eg,sité,elle du de tou te s les· générations. Quarud. vou.s .en a.vez seuJle:ment une loinltai observe1, s 1iœtru. it , •ac-.. ~ ne !POS'Sède,qu'un oea1Té de jar - •ne idée, vou s vaincrez le mal. 1u1e•rt de ,la !du ,pro,prié· s'oience et ide l'-e:x:périenc<:'. Chal(Jue d!~, on a:vite fait le 11:;o!u..r On voy,ag,e 'loin 1porwroonbemµtle.r homme pour soo .comwte re ·comment~1re. C~ tour de:vient iplu'S difficHe les mervieîl'les de l"ar db.itec ture . Vos1nos .b 1ens en,glloibe,ntdes he.cta.res tre 1corps, mes e:rufaints, e's't u.n,édifice ce Je tra,vai~ qwe s.e:sancêtres ont fait :Aux n<mrveaù.-ntés tout est noUJVetllU, et surtout s'i l vi ·ent s'y joindre de s m ïeu:x bâti q.u'a.uicun aultre. Il ·rep ,omontagnes, ,des fl eUJves, des forêt s. se :sur deu.x voûtes, vo:s, .pieds, qui. M'ai,s idan!S ·l e ~rand fa1be.u:r 1Pa ,r qui 1~homm e aip,prend à reteo'll.naître et à Le roi d 'E!srpaig:ne à une certaine sont des ar.c.s dont .J.es •pierres sont ~obe 'J)O'llr s'y in:staHer, une {lho•s e
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Jes ôs ·et le ciment ,des tendons. La 1es oooaJsions pour faire de.s •voyages colonne vei~tébrale est une merveiHe d 'exipfloration a,ux cham1PS immend 'arohiteiCtur'e et de sol1iid'ité. Oon- ses de la natul"€ hurmairie, ide VlOtre sidfüés comme m:é1c'a.nisme, votre •propre nature, a.fin d'en rapporter cor:p,s et ·ses mo~ens ,de lo'Oomotion des im1press~orrs emicourageamtes. nisdlvent les 1pro1Ylèimœle'.s1plus dif- Nous en ferons ·que1ques-u.ns a,vec ficile1s que ·s:e Jp<YsentJe.s ieonskuc - vous, de ces vtoyages, pendant la séte11r,s ,de maicillines. Votre main est rie de Jeçon:s de cette année et nouis 1'outil idiéa'l dont to1U1S' ùes auitre.s em- dés:irons· ,qu'ils vous intéressent et pruut,enit. l'a ,gloire ld'être ,les ,serv i- .que VO!U:S en rerveniez les ma1in:s 1ple item's.. Toufo la phys.iique et toU'te la neis 'd'he ·ur·eu:se·s trouva1Jll,es. Sav,ezchimie, ,celle iqUJ'Üill connait et ce[~e V{ms ce ,qui fait 1e malheur des hom bien plus ·v·aste ,qu'on igmore, ont mes, leur ,d&coura.gement, leur ma UtJeuT laiboratoire ,da,ns votre estomaic, vaise ,cornduite, leur s rn'auiv,ais -1p1··0v<is 1pou,mons, .1e. systèm~ de cir·cu- céldés ernvers J,euirs semMaibles 1 Ja ti on de v:otre .san!g",au icentre duIls se rnéprisent eux-mêmes. Cr que l, vi'gilanti et aJ('tif ·sy,mbo:ie de la n'est pais qu'ils manqu,ent: d'a.novie ,qui jamaiis ne se 'las1s.e, bnt le g-ance ni 1de fa,fuité. Ma,is ilS' ont, dP cœur. Vos y'eu,x sont des phares mo- leur nJatmre, et ,de leur destinée, Ufile <lèles, sur qui ,a été cqpié tout ce qui idée métlioic.re. Ils ne !S'attribuent s 'a!ppelile lunettes, télesco)pe:S., mi- ni nob'leis.se, ni di1g-n.ité,ni gr.aJ1deur. croscopes, iil'strUJments 1pour per;ce- Ils s 'i,gnorent et se dédai;g,nent dans voir la: lunnière et pour la .Pr01pa1ger. ce ·qu'ils ont de mélleur. Et c'e,st Vias ore-i01 es 1perçoiv.e11itl 'iDivisilYl e, pour cella qu'ils se sa'lissent ., ·abusent ;lJlle, le son ,de 'l'a musique et die leur cor,ps et de '1,eur e•s1pr: t, .se ] 'fo11pa11'pa tles paroles. Votiie figure e,st ·Un li- déshonorent 1es llills les autres, se vre :iŒl ustre ca1p:a.blede se trairnsfor- ha ·ïssent -et .se maltraitent. Ils vivent m er à 1cth'aque minute, où se lisent daI1ls les ténèbres, les miasmes, Ja ,des his,toire·s,, des impres 1s•ions, des · pem, ,le néant , .au. Ji.eu de· v1vre ,da'IJs sonvenir 's. Votr·e ,cer'Vleau et viotre la lumière, l'air vivifiant, Ira sécusvst.ème nerwernx reaient entre ell1es rité, ]a. c.onfianc,e et la vra:e réaJi té. cës diverses 1province iS"de vos: vas-tes Au&sri.ne gardent-ils de l ']mm1anité domaines. Et tout eela. n'est qu,e. Je qu'un pâile et lointain ·sornveni-r,com<'a:dre merveilleux de mef!Vei'lle1sin- me des roi•s déicli:us tombés ein esr laté"rieures, le seui ·l d'un sianctuaire où va;ge. re.spi re et vi:t, au eell'tre de vo1Us:-m'ê- Apprenons donc .dès· l'enfance à mes, ce quelque ,cl1os·e d'inouï, d'in - nous ,coriJ1a.ître assez pour nous esdé,c:hifîfr31bJe,',de ·p1~é:cieux, id'hér'oï- bmer et ressentir les effets .saluta i(Jne, de souiffrant et :d':heure,ux , de res ,de notre dignité. sUJb1ime et de mnsém1Me .que .nous Nous .a,vons en n1ous tant ·de rrs a:V'ons nommé l'âme et quj nous té- sourc~s ·, une si riche étüifife c1ue si ·surne tou t ,enüers .s.ans .qu'a.u0Un:e nous arr1vions ,à en ein:piloyer s,eu'lepen:sée ni aucune parole, aucun merit Ja moindr·e partie, ùJ.OUStrnnl3(1hant, au1cune fonnuile sci,entifique, fo.rmerîons la terre où s'étalent nos •aucune deSICri:ption.en images ni en vi1ces et nos misère.s :pour la, coUJvrir idées · n'en éiprn;se 1le serns. de sa.nté, de bo1rubeur ·et d'une vie Quau1d on fait un voyage on en ma,gnifiq!ll!e. O. Wagner . 1 r3i1Jiporte de.s .il11ipres sions_ Je vo.ucha:is qrue vou ls pro,fi,tiez ,de toutes 1
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Miettespédagogiques L'école hors l'école L'éCOle d'iwrorefois êtatt l1JilJ 1.ieu clos où miûtre et ses élèves se trowv~ien,t q•uasj le qués eu ·tête à tête ,ruv,ec d'eis J.ivres. C'é ~ le teIIllpS où .l'hoIIllme à peine rév,e1Hê ta . ..erme oomd'une .lolllgue 1gnorm11oe ciroya~·t ... 111e roc à J.a ve1~tu IPl'.O!l}rede la ietti-e im!Prj1Dêe-OD a1l,prena.it par cœull"., eu oe te~~sJii die sèches ,nomendatua-es, des dlates d: hisdes noms de vi.Jl,es, de ca,ps, de golfes, qUI n'é'veiUaieI1t pas dl.tmage, même f:ausse, de'llS la pensée ,de l'end'ant. Nous ne voulonis [}ars médire de cett-e ohê re v ieilJe éco1e. .Elle ,a;vadt s·a g11antleur; les vtenx maitr,e,s éta.ient des idéahl,sfes 1[1:tlil'oi's sut>Hmes dan:s 'le11T :siimplicité. lis ont entoncl\ ,une rude ,charo_,uedla:ns.Je :silJ~onoù nous roulons seme1·. ·Et ce n'éltait ipas leur faurt:e si les systèmes de :J'ens·eignem ,ent se ressentaient encore des siêo1es de ve11bi.age qui OOJf ,pes:é ,a:vant eux sm· le mooo'e. Mais l'évolut,ion est faiüte. Il fa ,u,t ,que l' écofo sorte a11~011rd.'hu ,i die 'l'école, q11,•ene ouvre !l)ortes et fenêtres et q<1iP elle ·a'tlle là où est fa vJe. La vie est, ;po:ur ,l'end'arut, à Ja maison, deus la ·rUE\ 'd'an•s 1e j,al'dlin, .familial, dans ratel!ier où 'l'e père tr,aiva.iUe. C'est là q•u'il te/Ut '<Iller l•ai ,cheir:dher, J·a commen 1fer, Q'expliq,uer. >Le mil:!eur où ,vit J',enfa'llt est un Immen se la,boratoi111eoù il lrui s1llf'ifüra de iregarder l)OIU["voir, le joull" où v<Yus·11lliaurrez appris à 11eig~wd~ - ce qud· e.st n.a chose ]a plus dJllf.fliclle d:u IIIIOndie. Un •s,l,mrr:ille ou,ti,l. une mllliChine .sanls gramldle com,p.ldcaition comme le prog1·ès en a .mi,s ,pa·rtou1t, IClOIIlltienn.en .t !ou.te ·la SC'ience model'!lloe. E11 pays indluistriel, touit est' enseignement. M~is quoi? 1Su,r ùiix eDJfarnbs, huût sooit des fils d<e ,paysiallls• d'estink.s :l ,l' agriC11ltulI'e. Quel 1aibora,t0iire !l)rodlgieux QU:e la 'l'e,rre! Oe petit que l'on. en,lève ruu,x ichamp,s !POUT lui in,00~<11u.ru-ipooiiblemerut: iql\W1qrues i,d'êes ab8bra,i1tes, voUJS ,n.'•lllll!r iez qu'.ià lu,i mont,r,er , en .lmi d:év-oiJ.amt l'Jlll_aiperçu, œtfu 'besOJgl)e quotldienllle que 1Son IJ)ère acco,mp.lit et qm aex.a: Œa S1Î,en1J1e 'lllil jour. Toulbe l'hLs.todire n•aiturelle est m, 1d!a1I1.s les ipila.nites, C'Ullti-viêesou &a'lllva.ges,da.I11sees •3.Tili,mlaru:x: don:t la natlllre lni échll!P,pe; ,la chimi<e, da 1n,s· ee soi où .ron enfouit de.s ellig'lia,is ·venus d<e ,loon. La eharrure ~ruli contera .· J',hi-stolre dJu, f.e<r, dre.s idJe fou.te l'ûn1druistrie méh111)ts fourneaux, talllUII'giqrue;Ja .m<al0hili1•e à ba,ttre •lud ddm t,a. 1 m6ca[)Jique, Ja v•lljpeur, Ja. 1houJHe. HorudJQe,
toire,
1ler, engu,a,is, brlé. Œui en,seign,erOOlli:la ~ritable géog,rllJPhie. celle de l'activité humadllle S1]r lai te11re, les peu;ples, Jeur 'était sociail, lernrs conditions de vie , leur conOO'l'll"enœ, la na,ture de leur sol. E. RIVE/1'.
X Au dernier de la classe
Mon ·enfa,n,t, fu: es 'le 1d'ernier Kle la el:asse. mais il d(->,pendide toi ,d,'avoilr à ta , mam;ièl,e et à .ton ra·n,g aiuran:t de mérite que n 'impor:te Jeq:uel d:e .tes cama[·ad:es. 'l'u. 1Peux même en a,vofo· ,d,a,v,a.nita,g.esi tu te -d0!!1111:es phIB de peine qu'eux. Tout en .rest!IJJIJt,·s 'il le fMllt', le c]er.nüer par le ,su,c.ci!,s,tu [)eUX dlev.enl•r le [Pl'eID ier par l',effO'l't; •tu es ,le deTilillell" ootte se!Ilk'ti'lle a.vec uin1e note très baisse; sois encoo~e 1re ,cle1,nier l3J semaine proch•aiine a1ve.c 111n1é note plu1s élevée et tu m111. ,as mair.cb'é. 1fon·,che ainsi de ·s.emab1,e en. semaj111e. Coura1ge! E:n ,a,pprerua1nt à ·te COO'l'.iger, à 1:!ravailler, à ,te faire v'Îdlenœ, tu 1 .a:equier,s de jour en j()lm- de .la force et de la, .v;a,J.euir.Tu a.s fadt a:uaouird'Jmi un :pietit i[)TO\grèS, ,tu en fe11as !demain '1.1111autr,e. Oonrtinrue a.i:n,si et ipen:t-êfüe. d-ans fa vie, arr"I'liveras-tu . ll)lu~ ·haut qn~ ceux qui sonrt: auôourd'JrnJ les premiers.
Variétés Un enfant original Ceci :n'est '.[}R'S 11.m, co ·nt.e, ,et je '1e reg!l'ette. II est v,rai que le conte s·eraif rade. 11,u,Heu que cette exaJCte ihis·fuire me :paraît sa ,vou,i·.ernse. Mme Lacmbert ,a u111tout je'lllne fHs: sept ,an's. Lor,squ'on lui jparle de cet en:fa:nt, dl lui vlent uu •sourlr,e .tout ])all".tiicuLLe.r ee eUie a un haius•sem.ent d'ê_pau,1es accom[l)agn~ dlune moue !faite d'oo,guei1 et de mépris ,admiratif. (( Quel !l)'OHS ·S()lll! )) Wll iS d:ilf-,el.le . Mals @. faut ente,ndlre le t'()IIJ dont elle :lie dît. El1e étale ,:wec compJ.a,Lsa:nce les dM.auts du bMil'1J.i.n,ef m est vl·sfüle qu/iJs iJ)!l!S 'sen.t t ses ye ux rpo111rdoes qu,ruli.tés de [".O;reesipèce, dont i1 y a pair consêqurent •bien ip11rutôtà se gllorifiet· qutà ,rou:giir. <<Lucien est u111 enil'ant si origina'l! » Ce ,mot ex,cu.se fout. « Q.ue ,vouJevvoruis? Ce petit , il n',est [l)!IJScomme tout le monde. » Et ,cela est is-on œuv.re ,à eJ1e. Qu:a111dMme ,La1J111bert',.quli est Jnt,e.lllgente, eut Ja joie d'~tre mère, elie .se [)l"omit die f.aire de son .fiUs UJn:ê1n.,,e1d:'M'ite , de OO'l1PS et d ' esiprit vlgoUII'eux. Les ll!L'emiiera soins, tout 1m:at.éirielJ;s, furen.t exœllemmen .t d'onn~ . L'hy,giéni•ste le plus mêtiC'U1l:euxn'eOt trouvê
121'.
120 mirent à ,sa ,dJ'S[)osition tous les catalog.uee ,élii,S1Pon,Dbles. Towt ,pwrut ban1a1l à ce :r,arre es. elle la toilette et des promen ,ades. L'emifant 11rR: [)'asse -boules, ,biUaxd', ,cbJemilll de ter '!}Ouss~nt à m'01'Vlehlle, à '1'a<ise d:!l'ns des .vêtements sO'Ul)les, ~t tro ,ot11;nt fer,me l'lllr ;pantin's ou an:i,mamx a,r.tie<uiés·, forteoo9Se'. ,pllo11ogr3QJhe même êtaJiein.t e-es jouets, iud]. dies so'tlliers p[afü~ à b,(Jlu ts ca1,r.és. Mais les choses ,n'aJilèrent ipolilllJt en ,a1.1 1ssibelle IJ)er- g1nes d'e ·son oriigl,nafüé. Une ,auto? FJ dOillc! Q'llli n\m a !PRIS al\lgcmrd'huii?·La mèl~ ifit un fection dm côté <l'e l'es ,))!L'<iit.Là, 011 dê,r,ai'!Ja. voyage 'à P.aris et Œ',eviin,t ,av.ec rul!le ,liste L'en'fa11t bêg,aiyai,t einoore quNl sruvaÏlt mi· d'objets auss1 ,compliq!llés et coOteux ,qu'elle .me.r toutes sm:ties d,e grimaces. - Fais corn· me gra~d'mère. imitait ~,a banne dame put l ai composer, mais qui cette tois n'ê· et 1'&Llif'lait'de son m'ÏleUX IUJllie prilSe &ma.gi- '1lafenrt :pas .Jes 'jouiets de fo11,t ~e monidie . !Ju. ,nlaiq·e i:Jie ,tabac. - Et Aùlèle? Voyon,s, fais den conSIUltê ,s'exc'lruma: « Ben vrai! c'~ ruin peu emnme Adè l e. - Le bêbé arrondis· ip-as la peine die tant ieh:ercher. Je ,sais œ que ,sait ses ép,alllll0s et .son dos pzyur co11tI.1efaire je veux. - Tu v,eux? ... - Lectrices, ne la vl~1 1e coutrnrière ,boss ue. Et tout le mon• riez pas et songez que Je mot f\url: ddt, qu'il de die 1riIDe:Qur•i1 ,es,t dirôlle! !Et e0< effet ceJ.a est historique. - Je veux, dit gra,veanent l))O'U<vaiits •embler fort d!rôle. To.1ici ,en, je viemx: fi-ois grenouilles vhram.tes.1 Pliœs tard, ;pour développer ce qu'on aipIl y eut 'llill peu dJ'efifruremelllt dians '!,a, tapelJ,ait ses faJcuùMs d'observafion., on 1e m,e[l•a mfille : ipom· ~e eoup, cela d(;prussadt ce que ,au dToq 1ue. Oe fut un enc'h®rutemerut pour la L1l:Cieu• avait mrur,q,uê ju:squ'alors d'originafamille. Il isatsdt à ,ravir jusq'tlraux: moin:d1·es lité . On, tien.>taide ,se moquer .a·e .J:ui, IP'lltis•, en nua'Illees dlu rrôle d' Augu,ste, et. lie jour mê· y réfléalü ssan, t , Œa chose rp:rirt; 'll!ll afur si pt, me, ,en rentrant à ïa m.aisoo , il sut ma·rcher qu ,ant qUJ'O'll1se fit à ,cette i<déie, qu'on la les llieds en d~d,a,ns, 'les dotgts des main,s proc lama1 '<l'élicieuse .. Mais où trorurver à Noël éc!lll'Ms, aiviec 1un souirire llliai,s m~r s•a .face dies grenou1Htles v i vrunt,es? On fit un e batt!ue . q,u,'il en.frurlniai,t die ïl)OUdrre die riz. On se rpâd,ans 'lies mrug,a1slnts et a,ul long des quais ~ maiit. la ville. :ma,ls ·die 1/rl'enoui!Hes [Point. Un aml coosenti:f: à 1lœi:re dla,ns Pa;riis les démaxcihe, On hti dO'llna beauCOUIP de Hvres, car n'a· y,a,rut enc01se que ,six •a11s, iŒ Us,aiit CO'U'NlJil· nrécessai,r ,es. 1iaint qu',en.fini, po= le ;p11lx de ,qn!Îlnzeifran:es, on [l)OSséœ les rtrois ,grenouJf. ment et .vite, mais. à àlessei,n, on les lu~ ehoisi1: fort drôles, d,es :recm'eil's die farces à le,s. On les dléJI)os,a(fans ru.n aqllllariu,m l11JtUteU!r l'u.sage ·dies bébés, très variées, tourt:es Sll}I• 1 que l'on irnS1trul1,a1 su~· = e des taJbltes dru, &a· ,ritu,e(!Iles, ,et ll'enicllu;es p1u's cl,air,es et ;p11lJS' pratÏl<Ju,es encore par l'image . L'end'·aln•t s111i!Si1:'lon, bien en 1V1Ue,de façon qu'eli les. a,ttiruet retint à merv-ei'Jle frurt die tend'l.'leU'Ille it!lr sent n~cessairemient ,I'atfentiou. (les visdteun. Alors cie fu,t - comme 001 y comptruirt: !bien visi/ble ficeHe qui Oui ,pm-mett'ali<t d"êteli!ldte d.e,s tltannements ,et des qwes•tions, et IDl8:l«i · ,subirtement }es poires électrtiiq,u,es die I'aail[)artP.llant vous aJlez voir la ·fûn. tement. Dix fois 1P3r jom·. ~e ,timlbre de la Luci<eni, obsea.,vateur g,agaice e,t ,tid .èle :iml• rporte ,rA'.\so nai,ltlt, et q,u,a;nd le diomestiqUle, tout maugq•êa'Th t, s'en venait O'U!VTiT, rra l[";Ute taJteur. reprod/u:is,aif à :m'el:lveille, devalIIII: la idie ces a,qublitlqu.es. étaM ·i,nvarilalb1'emenf dllserte . Iles saimledtLs, sociêtô {jba,b.i:e,1lies ,aUruœeis . . . Tenez, sa:n 1s qu'oo J,e pr ie, le vofü\ q,il sur ne pruSS!l6"1e,cres bonarns gens oie la ca,mipart à ·l'extrémité <dl\!.s<U'lon. Brosquement Il pag ne ql\li •llP!l)O:rtrui,ent '1eu:rs dlenrée·s 8/U s'ruccrmljpit, 1es mai,ns à terrre et 1,ee doigt:8 maQ1<Jh<i , ·H d-isvos,adtt ,sur 1e s<Xldie petits l[)aéca.rté .s, ~I !èvie fa, tête vers ,le 1Pla!onld•, requ<ets él'ég,a 1mment ficelés et ,comme tom1bés ~ paT lhSJS-rurd.On se lbaisslllit , Q'Il :ra.- m:ue iavec agfüté Ia !peau de son doruble men. ton, ef 1par .bonidis <il s'êla:n,oe au mdli<eu die 2a; massait le J>alquet, Cleillt mètres !I)l,u,s•loin on 1'<mIVTait ·:Pll'l' .curiosrnê .. . Ho 1Te111r! ce n'êtaJÎlt :pi~oe ..• 'I,1 'f,a:ut 'l'avoruer, c'est u:DJ Sll)elCtacle peu !baual. Je Fai. vru,,j re rai ·st!llbi. qulétl)h11Cih ua.ses OUJ :illnmondiices. A fou.tes ce·s ipl,a,i.saTI1teries . class,ïqoos, !Ju. Ai-je I'eS1Prit chagrin, mai•s l'éditœa/1:lon de 'Ciein en a,jootait o:'autllles die SO'Il Cl'U, et q'IJ1 Luc ien, ·si or,gin91J.e,soj,t-elle, m'a 1ge•n::11bl6 ra• fai'saie'llt d'iir.e die lui ,pa:i• sa mèDe ,q;ue cet née; j' 8ii dl(>ul,lorêcet ,a:veuglement d'u.n pêre en!fan,t mvait rum.t01.1r d'e!:Wri,t rv111aimentipar,et 'df:ul!l-e 1mère · q'U'i, im1r ,sotte, vmia1.iê, n!O'Dt iticuili:er. Ma,is .vo~ci ,bi€<Il i!Je ,bou1quet. réU1ssi iq·u,'it fiaia."e Ulll pitti1'1ed':tm en.tant qiue ,IJuieien, com1blé de jo•uetjs, se œeuisa la fa nafu1,e a v,ait 1b1en do'tl'ê. Avoir rêvê 11111 cervelle .pour sa,vo ir ce qu.'H ,demM!lderait au hom,r.rœ et ne prod/uire qu''1ll1 eloWlJJJ, c!est jour die l'an cCl'Illw·e étrrenn·es. [les pa:ren11s 'llllle t,a,Hllte. J'\lllie SEV.RlETTlD.
1'1renà reprenidrre ,au l'égime de la uou!l'ritu:re,
n
1
ta Religion à travers
l'histoire Il fut de~ telIIljps où la terre !,esta stéri']e et ou le laboureur , cib.asse ,par la uuerre et l 'anamhie, désespéré a/'1es exa,ctions du despotisme, aban1donna~t le1s champs de ses ,pères et;pr~férairt; 1J.~ famiifie.et.la mol'~ à :un pais JOU/lT; tr.a.vaœl,dJoint111 ne ,dte:v.aa.t c.e fut la :nE:li _gi1o'll,la rsflÎ!~ion ,s,~hl, qui dans ces Jours d'ang01 •sse a,pawsa la fureur des combats et ;ramena fo 'laboureur au1 foyer domestique . C'est el:le qui, lors que les fois abo. 1i<es eit toU1te l 'orJ(alili.s,aibions01aiia;le écroulée lai ssaie nt rles .peu;ple ·s sans défense et sans es:poir, vint re :lEwer au nom de l'Evangile les formes tu télaires de .]a justi.c.e et de .Ja. sécur ,ité publique. P.e11Jdrantpau!S,ieurs siècJes, ce fu. rent ses mini rstres qui ouvrirent de nonvellles ·cam1p,ap;nesaux moissons, en dé:friclmn.t Je s,ol d,e ieiette Euniope si f.erti'le et. à cette éipoque , couver. te ,p,res,q ue touite entière pai- d 'im menses for ,êts. Alors, ses enfants b â. tis~aient des monastères où les :peuµles, fuyant devant les inv:asi.ons des barbare s, trouvaient des asiles eit des forteress·es. Terribles jours, où la for,ce brutale et sans pitié faisait tout tomber devant elle. Où étaient-~l ,s alors, les négateurs de Dieru, ces J.âches f.ai · seu1:s de théories sans coTuvidion et sans foi 1 Que faisaient-ils pour sau. ver l 'hmnan i té et la sociét é sans re s. sow1· ces1 Comme toujours, car leu rs habitude s ne ,chan ge nt pas,] 'histoir e les moutr .e tou,.ï,ours les mêmes aux heur es du danger, ils se cachaient et se taisaie111t. Le p,rincÎ(JJ\ereE,g,ieux, que des in sensrés s 'e.ffor1cent de détruire , s 'éilevait seŒ1swr Je monde, <'otnrneson unique 12:ag-ede .salut. Le re}ig,ieu:s:,si déidaigmé et .si persécuté 1
de nos j-0urs, a,va it appris à braNer les danip;ers pour serwll' 'la cauise de Dieu et ceiJ/lede la charité fraternel l e. Il était le sewl homme qui osât porter en ta.ce des ty ran s 1,es dé:crei:§ de l 'éterne1l1lejustice et br~ver leur co,lère. Le ,peUip'J.e,coITTrbe:sous le poii.dlsde 1a m1i•s.èree,t de ,l ',cmpression, n 'a,vai,t que lui .pour défenseur et pour ami. Il le consàlait dans ses maux ; re,levait son courage abattu, ignant la et l'ennoblissait en lui eU1se foi en Dieu , ses devoirs et ses droits. Cet homme, pauvre lui-mê~e, si faible et si lrnn.nble, a;niportait au peu,p:Je la for-ce, la grandeur et la s c:ience d e 'la re:li1gion pûlur •l e défen 1dre eo nbre ses on~nesseurs. L 'adion de la foin 'a cessé de servir dan s Je monde entier, les vr,ais n,ri~,c:i:pes de la càvfüiisaition. La France 1ui doit ses ,gloires les Dilus plues. E lle sewle a d;unné aux J.ettr 'es, à la philosophie, à la science, p lu s de noms illustre s que toutes les institutions ·réunie s des temps anciens et modernes . En 1a voy;an.t s i grian. de dans. l 'histofre à 'côté de ses vunga.ires insulteurs , on setrait tenté de lui app li,quer la célèbre strophe d'un gTand poète: 1
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Le N~l a v u, sur ses ri"v-age..~. Le noir hruMtaill t d,eis ,d,éserts Insu~te r, iPR'l' ses cris snurvages , L' a!91Jreéol1a:tan,tcle f unwer s. Cris
impu,issan:tis, vaines fureurs:
Le Di-eu, porursuiv,imrt: sa oa,rl'lèl'e, Verse des torrent,s tlie lumière Sm· ses ab~c1ws blm~phémMem·s.
A q,uE."lq,uepoint d-e vue que l'on se pla,cc, c'est préfprarer à la société une fnmste cause de déclhéance, que d'effacer de ses institutions l 'œruvre du génie cib,r,étien. Aucune phi'Losoph ie n 'a dépassé Je chri stian~sme ni en f&:2ondité sociale, ni en pu i•ssan ce morailisaitri ee. Auss i, toiut~s 1e.s t1e.utatives faites derpuis un siècle pour
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h'· rern1)lacer , n 'ont-effilesabouti qu'à ir rde la ver:tu, . 1m,p1~rssance de rien fonder , et au ~~;rr~n }1;1,irl'1armou .~ ·€,Slt chio~ rs•]r atveic :lai.'Plrus sicmu,pu.Je 1 ewvei sement
de la société.
i 1 se aitL.,enfaolll Jers perrs'01Dne •s q1l11· d01.. . ,'· :V·e?it 1,e .d urger e,t1s 'a1S1Suœe ·r qu:'e:].] à .s'OIIl in,n:o,c , e nee co1mme ven'Heront Education la ·/;r~l?Jed J.e ·die 1eums yieux. ru.n,e,n.fanltI, c '·es,t l,e porter La be]J,e page s·uiviante du R P T' t . E ~1,/1.er y ' rt ' • • · lSSO ~ ~ b~·en.,,s~rrtüu,t ;JJiar leis hOOJexel!ll. 1 ien ~ 1!0Jn hm1me,a,ru •lllO!Illreu1t où ,se rom-rent es . C , ges, 11es éco~es SOOO[!JdJ!l'ires et l'Î,pJes,' :c,eist :ai rusa: I 'rumen.et· dou1ce. ,mm1res,J:es J)ensfo111nats. On ne saui-ai,t p~:u·- ,~llent ,a lJl~'.aitirq,ue :r il,es ,v1ertus de · 80., ,er aiv·ec ~,us d'·=eiv·a; "''·- t·10n et · résumer av ·ec ·we a pr ' ,o,b''ea.r , ,a' reiJlidJr,e et'" ' ·:;-, , , 1 rl!e1r;:'.1 sN." l '!} l1S de clla.rté. :V1 rce, a se ,iies1:g ;ner , .etc. Ce1s a10tes varnit e·ra ·.,;a ,mais ·1 tl'IO/PJe.s SO'llvre:n,t J . On. n.e . iuc • .s emg·endr,ern1t .l:e.sbon. . r ~1P:éltét Hen.fa:it,s d 'U[re bonne. édu cation. le ne:s hab1turde:s, Je.srqiu-e:1' 1es s 'a;ffe·l"'<rn, d' ' .._ , ,, ·s· l~~1uhe~11r ,dl8s .fam;ill:Ie:.s et ,dJe1senfa~rt:s 'spnt r_a , aJJ1nee e:n a1m'ée, ,foIT" me,ro1at l avernr de 1l·a· S1o•c·1 ·,M.; l , · eJ ~11 c1a1r,a(0tèr 1e ,eit deiwenrdrio,ruten lui clC l • ' '-'--,Ln:o, a, ']Jll'OIS 'l)C11'1lt ; ,! Egfü1S,e,1lre ,sarlut éteirne.l dJes /·~1t1;:me U!llesie:c,on:dena:tume.,L ',em,fant .~mes ,efil ,depeillde111t. Ma:i1s il i1mnoirte :Pas en;n.ea:m de la_ ve,r1t11,die J.a are n e pa ·s exa.g1 érer le,s ditffieiu~té~dJe 1â1e1t~;le Sa.mt~IDs,pr,irt;qui habite cette œuv,r•e ·"'uJ a~1.:;isom wme Jru,1.a;p,p;reindà la con tés · 'si caniltar111e., 0 8/s Id'ft l, ~c, _ .' ,q~wu,que,tro1p œéeiUes rne "·orut ;nait i:e ,e,t ·~ a'a.i1~er: Néa:n:mori in.s, ~,._l/Il1""' =,._ ·' '<Y l·JOlllll ::"U,r:mo!!l) Laihles. Pn11s,que D' ba,p~eme ,n a. pais ,e:temt .e,n J.ui Ira,rtorn. 1e 11' m1nro1se u ,cupi~ere,:p.;ce . Il Y aura do1Ucaus:si à -b . - a, 'to uis :1es pair•ootisile de.vio-ir < e i•en .e,Je~ ser il.eu,rnenfiamrt:s,jJ fa.ut , Reprzm ei: les ma uvai 18 ,pen-cha;nts CJu~ t,o·rns so•JeJil't <eaip·aiblles ,de , , ou 1tt e-r; ca,r n·1eu ,e;s,t.iUJ s en a.c- i et ·su.rtont .'a ne pais 1e:s eXicirterpa r site eit b'o n et ,derj fla.tteneis et de.is cioan,plaii,s1a ,ncies 118derna,nrde pas l'i1m1po1 s,sirh1e. '.ma, ·em.terllldJue1g . Qurund 1'or:crueil J r e, la. ,s,ensua;11 n • té a Q-ue fout- .iil,· disait .J,01sie1pihdl 1co , 1l,ei , J'a pa ri,r ecSse, .se ~la/J,strte,..PIOiUrfo1r:m,erl ':ho,mm,e rmo~ _f·,er~~rt:~ J~'Ulr à t,raivers ses bo·nn es 1 a ? Efo1:crne1r -1'·eillJf" "' ...1d1 . .s q~aiit~. 1ilfa;rnœrareill é:)J're ,r ·d 'n;n, œil , mpqes n· ,,..~,n· exe1 e Will, d 8'8 mauvaa, :Vi · , · , ic:" 1 ne,r · o.ureiett:n.e,rnt sa aJtte,nfaf le-s l)·mmie•ris :synn!P;tômeset ,o/lonJte.quaTI!~' ,e,]Jl'e .s~éJ.011o ·lll'e du ' ien, ~ombart: ,in'fele:s 'PI''o,grès awe:c d,ise,t ,sm:t out h1ern a,gi.r ,ài~arnt JP~ 8 ' cretio'!l, douceur ,et •fernnreté; il f,éluD 'a·'I'-'n1·èJs Àlt th, . si s,ai e e,Ul. . icre,tJ ·,e . eor1e t i" 1dra sur~ouit t,ravail]ler à J8 O'u.éri,rd€ ;~a p·ai,S1S10n do1mi!llarnr1:t e. Le° culti:V'a~.~:;.gJa1nJte' du. grand ,phifos~phe 1 ,d,e so,n ,cibiamn Je "''il. '· · ,e q u. o.nrJPeu.t résumeT t ' · lffie11r eca rte . "1hl ' aux nms1 e:s· il sème t''" f ·t,s w ]i~,o,ts l '·e•ns·~rubU,e dJesmo3ne,~18 ~~i ~~? (tre· d• ij , ' . e. a~ cro11 ernt crointnibueir à ],a. fo1rmaüon de J es P. ~,1111:·e:s utiles, ,et 1,l a,vrai0he (en:fa,ntrs: .préserv er éd ·1· 1 .' . , · .s ,es.ma1uViamses ,herbe s: c' est la, fidè mer ' i ie • ;t eprile I'll::t•gie du bravaM die l ',élducartiolll r un enfaJJ,t, "' ·o•st Ire ,mti . t - , , Mai s, o,n n,e .s ~rnrai,t tir,orpJe réipé~ frePréserve d' isaills Ja crainte JJ ·, . , , . eJ~ s,ers ,p.J<us te1;11dre1S a,n111ée1s, à ,t:er. ~ains l;~rrefü~o111, abn d_e tou,t !58 Qm •Sera.iit ca,piaiMe d.e Dieu, I éldruca1hom n ',est poinit uosde, t,e1 te' ·dle srOOJaim.e · q,e t f '.'si b!J,e, . ,,1JJ;rJ,a ·v.1ro·in n' · ~ .... et .r,Avec. Ja ,,rellig,iolll , eŒ,le . es, a,c·1 ?cairte:r raive,c v.iig·iilarnce de tou ,l . 6'UiSISflit ·p~,e1SquetouJ·oiu.rs. « Fo,re;:; Hk,fan bs ,leis na:rüJ:es J101c, · ·. ,t un :roi, dre ~"l'es ·1 ·1·iv,reiS et ,sur .to.u11, q1::,· sip,ecta- 'j ·ez ~.e1sclhret1ens ", d:i,s·a~ " et voU1s form .e·r,ez d•e,s ·pl. · ·ei;:; . . ,t, es exiean- ;F~ainLe,. 0,z ,d ers .:b r et.i , .ellls, es qm ,s e,rarient de natu,r,e a'• 'UJ ;r ~ • id(I·rarnç::ns".' fo,r·111· v c · JITTlli,1orns--nours aux parernùs, et v-ous 1
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,r0 rnner,ez d es ]wmme'.8 bien éfüeMéis , non rseulement tout so'li esprJJt, ma11s
ui ,s.ero[l,t ,votre · soutien , vofo.·,e 1eon~la,tio111et VOlbrre boruheur . Ohemhez to!U~ d'ruboridle .ro,yai\.~e de Dieu, E;_rt ,rows s1eo.·a.dio:rme ua r is:rure.Toit. S1 v{)IUJS faites régn~r Di~u d1a:n s l 'â!l~e s 1>l1S lm .sont .soumJJS, de vo:s ,emfaints1, s 'i1Ls .Je re1Spe,0tenit , s' ils l 'aimei:nt, iJs vous seiront soumis, iil:svou,s 1r,esuecter001t, ils v•o-us aimeDol1it.Dieu, qui sse j a1m1aii rs vrni nic1re,en géne S18 .lar~ 11éro,siité , v,ow;. renidrra av.ec mesur .e, '!11êmeda;n.s la, vî,e ,p réseil1ite,tout ce '(]U8 V'OUiS ·a,111r ez f aii.t ,powr .sa gloi:re da.ms1'â me de vos enfar1üis.
sron âme même ,et sa: vie? V oy,ez ulll'e mèire ,dio1Il!o·eir 'Uille,lreco.n à sr0tn. eiillf~illlt. srrnivezsa phyis·ionomie , écou,tez il 'a!C-· oent <l'e,s.a voix, ,et COIIllipair,ez, si vo111s le pourv,ez, toult ce ,q:u'eille dépense d 'éne·rg'ue ,et d:e· vitail.ité dialll.s u'Il'e henre, avec l 'indifféT,en,t ti4avail du p1~ofesseur pa,yé. Si l '·enfan 1t riéUrSsti.t , se.s y;eux ,s,e mouilLent; :sr0n cœwr Sie ,sserre :s'il échoue . IDsrpoir,déo()IUJrage_ ment, anûété, touit ce qui co[lJsititlure 1eis p'aslsions •s,e r1encont11epour reil.1e dams cet!te, ooc1upation. P ,enchée surr l,e papier de l'enfant qrnall1dil écr~t. 'a1D:dil :rrésiJ]Jsipend 'ue à sels, lèvres q1U pon:di,,erne a1s1srste à sa pensée, elle, ]1a pveiss·e.,ene lai fait éclore, :eJl1e l a c~ée La femme une sieeondre foiis. Pour Je ma1:riÏa1g1e, dans la vie de famille qu 'il devirennre c,e qu; 'il doit être, c-c qru,'il ;ser!a., et la f,eiilliffiey tmouvem Le itit.r.e ,saint de mèr ·e de fomi1le un dlouble emploi die s,on Mtivité, n'1a Jiongte~ups représ :e'Ilté q111edes d 'a:b011d dai11s l 'adm i.ni.s,tr:altio!ll die idié'es c1edévouement et de tend:restse. sies bierns particwlieT 1s, ,piu,isdans ce Urued'es œuvr ,eisrde notre temps se - beia1u rôle même d'épouse , d!e compara, je lJe,crois, die faùire voir qur'êtr e gne . P our. cela, il ne s'agit pas, <lier:emère -et épomse ce n 'esrt pais s,euilre - no:uveiler 1es 1ois, i,J ne faut qru'alpment aimer, c 'es,t tr.aviaiililer. La ma- proprirer au mariag,e un fiait qui luli appaJrüe:nt, et qui ne ,p18'11)têtrie Ulll termté e·st u:n:e ,ca;r.rière, Ullleearrjère à lai fois · pu,bliqu!Elet privé'e; le ma- 1 b~einrf.aitqu 'a.v.ec lu!i, un fait anci~n, riag:e, une ,pro.f ession awec tou:tœ s•es ·smon .cromme 1'e 1nonide, dlu, moms espér 1ances et touiJeis.s•es 00011ipatim1s. comm e ·lai civililsa:tion, et qrmi.pŒ1end Pou1r lai ma rteirnité , qui 1e conte s,te- plrus de pla1c,e su;r l:a ter,rie ,à mte!stu11·ie rait ? le seul mot d'é'duication m'ate-r- quie Je ,persù[lna.g-.ed,e la, femme 1S'éDlelledit tout . Niera-t -on qill'une jeu- lève . J' .explique ma pen sée. ne fille ait à ;peine ra1S.seiz de tourte sia Le1s hommes ti,eunent toœ 1es emjewll'oos,e , et une f.eirrumede toutte sa 1plo,i:s: ils ju,~ent, ils, plaident, ils sont vi;e,1'une ,porur.s1erprépa1r,er aiux foillc- lîOètœ, s,olièlJa.ts, légis~a.teurs, Biar tions d'éduc.atrice, l 'aiutr~, pon'r ~e'S v:ants; lie mondle ent~er rrome SillfI' eiux remplir 1 D~re à urne femme : V:ollUs seuils,. T,el est le faiit pra:1paibl,e; mais élèv;eTe, z v,o,sfils , et v,osrfüleis, ni',est- der-ri èr:e cette réa lité v,isibl,e• il -exisee pas ~ui pe·:rmeit1,e, n '•esit-ce pa is iliui t,e pa1rfo,i1sune autire -réalité 1seerèt1e im))os,e1 r l 'acqu:isiti.0rn ,dle toutes le'S q,u~la dléte11mineou la modifie. Tousc~ences et du : même cou:p 1ui en don - te1S , J.e,s parol'es é1oque.ntes1aiuxqu1eJ.lie :s ner l 'em'Ploi? Si l'on 11eirnrde1e :p:riO· - l'.oTa:teurr d1oit s,a gloir,e, to1Uj:ie,s: lers fessomt comme une cùirièrie ,suffi~ arctî,on.séne1~g-iq,ures qui ilLUiStrenrtles ~ant•e pour l' rac.tivité di'wn homme, homme s public s virenn:ent-elles ·di'eurx: que fau1d!rta.-t-il,di,I'\e·de cette é'd,u:0a- seitl!ls, ou bi,e111, .plutôt, denièr,e le tion pa,T la mère, .où ,elle prodigu e girarrd jowr splend.i<liequi 1e.s · préisen1
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124 te à ] '1adm1riation de }a foru.:le dams ,a,ncie, n o se t,out l 'écl.1a.t die leUir ·pu•i:Ss t rouv 1e...t-1l p a/3 s•o1uv,ent, à de mi enve l01ppé d 1a:ns l '·ombr1e, un êt r e my!st.érieux qu1i mêl 1e, sians q.ule le pub lic l ·'entendie, sa voix à œtte voix ·eill:trnÎ1quie, ,sia:nisqu e J,e narit~, quri c_ommu<11i d''élan à cett,e µubhc la vm•e, s,a fo r1C1e· nd ivité sublime? Pour qu i obs1erv1e, r ela es,t hors d1e doute. Pa :ssiez ·ern rev ue , .par l!a p,erus:ée, lies holIDlll:e.sémin2nts qui v.orns s10,nt. cŒmius et p lrns fl 'une fo is, ·en pé n étriail1t da~ 1s J.e sierret de, leu1r vü~, vous y décou ;v1rirez urne femme q uî. a sa pa:rt dans, leur on ,r::imconduite; el11e esit l'i n,sipü~aiti rn e eux l 'aiction. Vrai de tourt tem·)s re fait dlevient pr1e,sque une rè()'le ,~e~ 17u'i,s qu,e l 'éducat• ion des fom1~1es se for tifie. Plus d 'un:e ,exist ence vi r ile i dii,re elle Teest d1ouble. pour aiÎill:s prt?sente le'S de11..xsexe.s., et' un h ornrn,e n'est poot -êt11eoam plètement l,rnimê me qu'av ec un:e femme et parr une femme. · Tifübien! }e mariage seul ,p eut d o,n11·e.i· à ciette action f émini,nei un ciai·act.è1·ede continuité ,et die .puir.eté. Touite époU1s1e,vr,aiment épo1usr a pour cmT'Îère la, carr ,ière ,die son n;,a_ 1i Pr enons ee savm nt. C'est rnn i11:'·eiuternr; 12 :éniie ar<l.ient, il tend tou Jo~r1s.~ l ~ ens1e,m ;b le dies c:ho1;s 1e:s ; s,::in ~·c hvite f~corn:le, se portant à :Ja fois sm· tou1s les poin.-ts de la. s,ciencP, y ouvre, ch_a,qu~ fois qu '·e'He y nJ.o11. 2;,e, 11 •c.s ·p~rc ee1s:meonnu:es. Qu elle gloirn ! <l'll'ez-vo111 ,s. Oui., ma:i,s Tl'a:rfois m1,ss1i, qu elle dioul em· ! La méidliocri té tiveugle Je nie , la. médîiocTité 1ck1irvo1)\auir l 'a.ttaque; les obt us, q,ui_ ne le _e:om1Yre11nr.nt pas, et 1es, ,envieux, q m le corn prenrnen t tro ,p bie n , s 'ri ceor,d/ent porn1· le reléguer pnrrni los fous; die là J.e,s ,rnoque·ries, J,e dés·e1s1JOir, 1e doiute die ses prio,pr,ets fo,rces,. Tl Ya s,ur.C1omber. . . .Ra1ssur,ez-vou1S i1l vivra :; ra,r près de l'lli est •un e fem ~ me', sa feunne , qui l '11 deviné et qu 1i 1
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lllii rrnontr ,e l 'a:v,enir. C'est 12111e quii. l,e riatta·che à ses puissia[lts traviau:x: Exp liq1ue-moi tes ,pen1Sée:s 1, te.s pr -0iets, j.e ne ·s ui s .qu'ign'o1ra1DJc1e , mais .Jésus lui -m ême ne d éd:a!ig-n'ait pias le,s n aJU vr ,e-s d '€1s,pr it qui sont riches de cœur. Pa;r'J.e. " I'l 0ornmoo0e: ces idée1s, qui éta:i,ent comme mortes pour lu i déwura,gé, s,e rnn iment à me1s·tue qu 'i,l l,e1s exp rime; la néc12ssité de fairie pénétrer c,e,s· s&ri,erusies déc ou v.eTtes dlans urn espri t auquel elles sont étr1angère\S €illcore, le fo,r ee à un langage plus . c1air qui les l,ui éclati.rcit à lui-même; i1J erée en ra .ci<O'l:i tant, et elle, ell e grarnilit en éc-ou trnnt. L 'enthou:sia:sme le Siaisti.t.il se m j,et_ te dans1 ]a. 1utte, il tr1om.phe, et la p lu s viv,e j,oie die sa .femme est de ne ·Paiscompter dlans c,ette victo i rc qu'i l n'eût preu>t-êtriepas r.empor t ée ,s1ans ell e. . Coanme le s-aV'ant, que serait 1'nr tJ:ste sans un e f emme '? Dieu·, f(ui semble avoir nommé les art istes seis élus, n'a pas -prodlllit die p]rn:i maù.heul'lernses créa:tuirie1s. Le .se11ti1nent du bernu - ·et ] 'hon,em.r du la~'d abondent en tourme nts qui is,emblen t Înl!)Ossi-bles à ceux quiÎ.ne le,s épTouvent pais. Cette imprress,îonrnabilit,é si déli0at1equi ·s'évéUe pou·r un effiet de lumiè11e, qu,i s 'a.tte'.I.l'drit pom· u·11 mot tou chant, J0s livr ,e diés:armés an conta'Ct de,s rwde:s 1~ é alit&s de la vi·e. Ils ,s,ont à l 'ég·a:rd des a,u1r1escomme de,s h ommes qu i mairch er,ai,e.:nt pieds HUIS sur die,s ca.iHo'llx, à côté de lems compagnons aTmés ,d,e fortes c~h:aus s1.i:re 1s. Une Bernme seu1e a l,a main asis1ez d·élioa te P:Orur ne: pa s blesser l'inrnp;ination de ces. enfa[lts ma Oadeis. Qu'a-t-il ma:n:qu,é aill T,a·slSleJ Une f.e:mme. (,Ju'a-t-il manqué au Oamoëns? u~e femme. Gifüe1t avec UJnefomme ne 1s,era,it pas mort d e dJésespo i r. ·Ma:lfilâtre ne fût pats 'l:nort 1' f a1m. . T e1 p,e-rntr,e, · c,,e p 1~oc1aimé maî tr•2- a'l.t;jou rd'hu·i, eût vu son gé'lJ'i,c 1
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s'é teindre dia.us la m_is~re s'il eût éié ._,eu:l. Re !ga:nlez-Je, J'Ideal est sou re. ~,e; tout _cequi es:t <lie.la terr ,e l,u i éeha,ppe, il f ailtt v 1vr ,e c,e1pendlant; :sia femme se char:g,e die pense r à to1Ut ee qu'il oublie. Lui l aiÎS1s1ant s,es sublimes rêve.s, ] 'ardente pou1rsuite du beau, l,e üom_merc,e in interr,omp u avec le travan l, elle prend pour ·elle leis soins 1nat&riehs,, l 'existe nice de 1S ·er, :liesen fants ehiaqrnej ·OUT à orga1J1Î à instruire. AsslÎse à ]a. _porte dB c·et atelier, qu'e l~e respiede com1J.11e un .ia'll'ctuaiDe,ein e fa it faire ,s,il e.noe ar qu ',aucum lento trr; eUe veci. lJ.e po1u: br11.1 it dlu mondle n 'a.iille ti1oubLe1r le eréa t6'111r daims w si:lenci,eu\Sleconc,e,pt.ion; elle s'·est 11éservé to u t lie côté pénible et. prosaiqu,e de ·1a vie, et, s.allli &s 'en dlouter , eJle a: pris l.a pl rus p,oétiqu13des deiux eûst1enceis ; ca1r Je ùévou eme1Jt c 'c sit de la poés1ie en action . · 1
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i" E. Lc.qoiwé.
de l 'Aeaid1ém ic frança ise.
Les glaciersqui flottent Ce n'est pas seuJle,ment dans 1es mers p0 Ja:ir 1es ou ,a,ux a.ppriüiche,s du continent ,anta,rctique que s,e re.ncontrerrt les redoutables banq u 1ses dont l 'étne,il]]t1e bro~e ,e•t,·~.u!livér1i:s1e }es ~,aius ~,olides navi 11es. Jusque dans1 les zones tempérées, les g·l a:ces,, issrues dies régi10ns arctiq1ue1s et a,ntai1·ctiques, , .eit, de,s0endent en masses é:pai,s1sies mettent en da n ger les navi •r1es des flottes ma.rcha.nde:s. Dans noibre hémisphè r e, 1e long de la côto de l 'Amé.riq1.1edru n ordi, l'At la11ti.que eist fréq ,u,emment sill,onné de banquises pola ires qu i s'avancen t e:s paœfoi,s très ju.sq!U'à des la1titTud! méridiona les. C'est d'a:bo11d près de la pointe sud diu Grœn1,and, sous ;i.e.même .pa1
ra,llè J.e q ue le nord de l'Eco sse , um: nappe de p;laçons 'la,rp;c parfois de 150 à 200 km.; ils arrivent ·en dr :oi.te lig n e du pôle. E n suite , a,tttom· de Terre -Neuve; sous la poussée de s v,ent s et des c,ourants, c'est un afflux d',énormes icebergs, véritab'les mons tres de .2:lace. S.oit su r les célèbres bancs de cette. île, soit s•ur leur bordur e ·or-i,entale, ces blocs , c,olos:saux s 'ét endent wu,v1ent j usq u 'à u ne Jat i tu1de corres1,.1ondant à ceJle d'e Porto en Portug- ,a:l; 11arfois même, quel ques-uns de ces en fants perdus du pô'l e desce n den t j usque sous, Je même pa r a llè'le ,que .Séville. Et ce ne sont pas des gla9ons po.ur rire! L es v ent en ice-bergs 'de Te r re-Neuve :s'é1Jè général à 20 ,ou 30 m ètres au- d,es.sus du nivea u de l' ,ea,u, quelqUJefois à 5U on 60 mèfres; on parle même d·es ,gla•ces hau tes de 100 mètres et p,lu t' . Comme la part ie émer_gealllte du gla<.;·onn'est que 1e 1/8 du blœ tout enti e1r, qu,'on juge de fa ma,ss·e an e neuvent r éaliser ce:S ice1bergs. Ce sont là, on le voit, d:e véritable~ mo,ntagnes d•e ~)3Jce flo:titante·s. Lo,rsque le temps. rest cla:ir, le s:pectac]e ,est -de to ute beauté. Ces énormes blocs, d'un'e admi,ra ,ble •Dureté, JJrésentent la. p}Tusextr,a,ordinaire variété d 'are hitectm1e •et de .s,culpturo que l'on puisse imaginel'. Mais , qu' on n'en ar1proche nas ! RonD'éS par la fus ion, ces éno,rrnes édifice 1s sont dans u n état idJ',é.quilibre tout à. fait instab le. Le mo,ind,re d:épla,cement de l 'ai,r, ou un lèg·e-r mcmvement die la m.er .peut détmfre 1',aissiette de l'iceberg et la faiue ehavi,rer . En culb u tant, cette masse col,ossale déterm ine aiut ou.r d' ,elle un raz de maré e. Malheu r au na.vire qui se trouverait pr is dans cet ,effmy,a;lJle tour billon d'.eau ,et de glace! Or , c'e·s·t à fra,v,ers cette région ·ellcombrée die .glaees for mi diabl,es qu e pas 1se -la rotl!te de navigation la p lus
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fréquentée du mond 1 127 e c,e 11 e d 'E',, ,peau Canarda et aux Èt· t U . uiro- maii:gres ~ruba'll'sde o·l ace O t ~es bancs de T·erre -N, ,a, s- pis . Sur V<enuà cl:" · i-.. ' • Ili es mcie:ssante p,r,oicess· e~ve, c est une v,i ·aitï. immue~ les, ,ris·ques idiela du temps iadi.s ont su tnouver une ont conservé pieusement Je charme g on, .au moms da!lls 1 , .· et de voiJie·rs Ces ron e Paquebois forwc nni ssa,nt l 'é légancc i't la par- de leur aspect de jadis, lev ez encore T erre -N•etive Ma' , a reg10n leurs- Je Jieiu· d, ~ 'P8.ért· agies sont d'ail· isa ·1am l faite arppr~·~riation au but poursuiles yeux et considérez l,a rsue, ;con1 il f ter P us q ,p,arfou,t aiHeurs 1es pus I ep,ais;ses , · e gec ion, des br urnes, r i et au milieu. temp lez les mais ons qui 'la bordent av,ec 1'impl'évu. ' au comp 1 dans 1'Atlantiquie p,e ~on rencontre Et pa1rmi les chos es simples et à g·auche et à 1dro~te sans s 'astreinnées ·entièl'!es on · ,e~, ant des jour_ J,elles. parfaitement adaptées à leur dre à un alignement à la pmssien~es nuées opaque~~ .v1g-ue au: milieu inilieu et à leur but, <1ne Je pa:ssé ue. Vous serez ,aJor:s.saisi d'a ,dmira ~ s1on de' chemine,r · uous a léguées , 'les fontaines tiennent tion en 0onstatant l'harmonie inti às ·t .on a ,l '1mpres Pes de ouate E . i,avers des napun nmg d ',h1011neur. On n 'a,vait pas me, simp 'le, mai,s si vraie, qui unit dain.s d!e te H~s -yiter une collision M. Rog'er Boman1d d al,ors poussé le confortable jus·qu' la fontaine à tout l'aspect du nii'Jieu trse so à conduire 1'ea,u dans boutes les mai- ,où elle est placée. C'est peut -être 1111 PUl'leaffaive de h~:;?dns:,nc~,s! c',est ce titre a;u Bulletin de . gue P_o sons et à tous les éta,ges, la meittant de ,ces mon uments de pierre: larir es dangers les 1paq1uebo~ . 'Ussa ~ q,uels la conservation de l 1·esque l'i t, a Suisse pitt ~ SOIIlit -1ls pas ,exposés ! Ces " lévri, vant: , n eressant article sui à la dis.position de,g besoins ·les .p~'US basisins ;:i:rou·pés autuur d'une 00Joncourent die 6 à 700 e~t 7;.ner» ;pa,rdiver s. Elle n'est pas bien 1Jointaine, ne que .surmonte quelque sujet biblite, s1ouve~t mêm dme res a la. minuNos a,ncêtres avaient-il , J'époque qui a in a,uguré ce progrès , qu e ou historiqug, •comme on m -dé. a'V an t plus pur que le nôtr "J p s ~ ~ou et eJ1es, sont nombreuses, ]es locaü . en , aivan q u.e 1eurs v 1.O'Jes . t taO'e t"I • couvre à chaque tournant des vieil d 'apercevoitla 1ui~:·e~ ;e~1 le Temps 1 ls un sens <l'efa b e · , ,osseda1en~ tés qui l~ con,sidè,rent enoore comme les rues de ce délicieux Fribourg;· ce . ea1ute, que ruot Ja 'P·résenoe d 10 · b r revefatnce de épo'que ut·~·t uu lux e inabordab le. Afors, c'était 111 aire 't ,JJerd,u, oo,u1an ' a,ura1 1entement la 'loi ,commune , on a1lait cherc h er sera encore 'llne vasque abritée sous le bloc et : er,g-s,i ls fou,chent cJe. ec1asent üonlbre .1'obstafaute ',a'empl,~i IU,n io(ng1~1n1e ,q,ui.füal!iit. ~OIJ ea,n, le8 seaux ~l Ja majn , à ]a quelque large toit. Mais sous l'une ou ~ 'autre de •ces formes la fontaine dispar'aître '! J ' ~él;I s ~trnpib_1e1 ° et fontain e la 1Jlus prœhe. Ces fontaifait partie int~~rante de l'ensemble; 1 D'où viennent et ,q,u ,on dio1t être ucs, qui font encore '1a j,oie des ama- les scu lptures qui décorent les faça ment ce,s monstres :1~men t s,e ~O'I_'- fort prud,en 't a!~~f des,f T,ous le S' t OU l'lS1L . .1.. :,lace hom1,c _ .1ure1U1enttrnp affir e. Olllonce;"'un teurs d 'ar,chfologie et des gens . de des, les rinceamx qui courent autour ' ' - 1 1:a1t tout à l 'a:vanta°;.,a i et qp1_se- /{Oût et que n;ous rencontrons nœn- des 'fenêtres, les grands a:uvents pro1e promènent• en ,'Jte' d · es am s t' , ,ans ,1es Aipe,s t , , , qui nous o.nt !"~ g,es ~enera . t.ions hreuse.s dans quelques-unes. de nos tecteurs d'un _aspect tout patriarcal, JUOJfilsde Ja, O'enès d ,. :})'on ete teiŒ~s~ in. nia,tm,e. Da.;;s leue· ' rne1 ergs, en mi_ ~ispensa:b 1e d 'éta ,b?,ce'des; antiques ·cités-, étaient une l]Jreuve de sont les frères 1des décoraüons de lu 11 df'S d1sibnc- ri-chesse, un témoignage évident de fontaine et de son toit; ils sont tous n 'on/·j oourses sur les faons; bo,ut ce que 1 montagnes nous a Ié- bieu-être et de la sollicitn de que· les de la même fa:rrülle et 'leur harmome sfon de re~contr, -1 ,s pas, .eu J 'occ,a- gué n'est -pa~" b'eaueJp~sse " , om , de . . là . Et si· édi'1e.svouaient ·au bjen public . tafre, dans lequel\ ,un petit fac soli- nous rega,ridons intime iprovi ,ent aussi bien du choix constitutioThS d dec pJa1s1r iles reou un champ dJ~neieimpe un g1acier vie des matériaux que de la forme a.rces fontaines d'auRegardezles, d 'aut " : es emeures et de la se promènent de ~e, et surr lequel rei.io,1s q.ue certa,î,n , trefois, en S'Ongeant à 'la vie qui s 'a- ti.stique qu'on leur a donnée. St musee.s venant d 1 petits glaçons pro- nous offrent c'e t g-itait auprès de leurs g~ou:l9ts, , déverL'artiste tout en ,créant aru gré de e a ru1ptu,rie du f . curiosité .qu\ve~ !auv~nt _plus p ar 1 g aic1er o,u diu;f"ont ,;i , h ront du costumes ; sant ] 'eau fraiche des ,sources voisi- s,on insnir-ation, n'avait ,pa;s cette in. Il}-lr.afaon. Les '! L ...· IL( u o 1a,in1n d · nes à pleine bouche, tandis que ceu x dividuafüé ex·a:spérée qrue l'on rege. es i:ce:bergs ont I " JJ e ~'e!- rien moi~s a ~:r~~J~e:5 e'poque,s, sont. ne: ce sont de"Sbl a meme or1g1- est 'Par"o · qb_ i,lDa,cieux; fa poterie qui attendaient leur, tour de remplir cherche à notre ép,o,que : il se deman_ tnes pœov,ena,nt ocs ~1eglac.e for,resl.• 1s ien ,ouride t et érchan- dait avant de ,construire un.e, maison leurs seaux discutaient ment décorée de d . e . gau0he GrœnJ.and. pour j,a 'P1Upart du p;eaient les nouivelles du jour; v,oUiS ou d'ériger un monument quel de ess,ms m.fo que qu~2q,ues esfüètes ,d' . ' dr1;1es! ad,mir,erez d'abord les vastes ba is - va it en être le but et quel en serait Ce PaJys est 'Pre ·, ,noUJdraient imite auJour h UI reoo,~·Viert pa,r ·une sque entienement sins, les tuyaux puiss.ants d'où l'eau l 'empla:cement, afin de faire c,onooucri de 1'a,rt . J .,comme le dernier sort en un jet énergique; et vous rir toute chose à un effet d'ensemcontmue. C'est le .napp,e de gl~ce ment tout '1 es JJoux ont fréquem·songerez à la 'Prévoyance de ceux ble. Perut-être n 'était -i1 point tou-de notre hémisrphllusS~rarnd glacier desti e a pesanteur et 1'immo e qu e nous a,ttribuons am 't cette ,énorme cou . Jlr s,es bm·'ds, d qui veirnaient au bonheur c1e la cité, j,ourn a,u'ssi conscient que nous l 'afe.s parvenus -Mai d' , _ g.ou rne canalisée p.a·r,plo ,e se trou<Veeommettant ainsi g;énéreusement à }a firmons ; c'était en ~ui :pr obablement pourtant, qu~ Îde u1} a~tre côté J ,,en tourrent t ·.,, ,e1smo1Utagn , es, qui. réelle, disposition de 1a ménagère 1oudu , ca- s u rtout u n sentiment naturel de: oe ma11gré J, eau te sunple et va·lier Je précieux breuv,a,ge . Et puis qu'exige le ca.non de beauté , plus enen immen;e: ~a~(t~rle ver,s, }a mer fr.us te de ,certaân:~iaJ. rf nce un peu quels <leu.x des gAl ers, .awJ?res dies- aœt à Berne, à Fri:bourœ. à S.chaffhouse, core ·qu'une réflexion savante et avec . , e s; aivec q,ue-1 . Pes paraiiss,ent de 1 dans vingt autres vil les, dans, une vou [ue; car nous retrollivons jusque 1'h; ,rmoni~ua'e se 1ment ,pr,ofond- de 8 c ,os,es, ces ouvriers foule de nos grandes bourgades mi- dans les coins 'les p'lus p&dus 'Ce sens citadines et mi-,campa ,g'.nardes, qui inné d€ l 'harmonie. Dans le pâtura1
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ge, à pr,oxim ité des -yast~s fotêts et sou s l'abri d'u n ·sa<pm secu:laire les vaJchers crnus.aient un bassi n dans que lq,ue tr1onc; ils y amena,ien t 1 'eau ,par un cana1l de bois à cie'l ouvert; dans les vi11lages de même, sur le massif bassin de granit on érigooit un auvent solidement campé sur se.s colonnes ru st iq,ues. Nfais dans le caL me du p âtur,age et su r la. rue , dm rvillage, l)a•r le choix ,de ses matér iaux, comme par ses li gnes simples et 'Probes, la fontaine s 'uni ss,a:it intimément à tout ce qui l'en tourait. A ujourd'hui, dans nos ,ca:mpag·ne;s on évite •le bo is et Je granit; on prend le ciment ,banal, hypocrite , se faisa n t passer pour ce qu'i l n'est pas et laissant bientôt .a:pericev,oir toute la 1.aide•ur ide sa vraie nature, qua nd l e ge l est venu faire f enldre son gilacis tr ·ompeur et lente.ment, met à nu s-a lamentab'le struic tu re. Nous a,vons donc à arpprendre de nouv,e.au ces deux choses que nous. avon!s ,cl,élsa1ovir~1se:s .: 1'.aidia:pta:t:i:0:111 au brnt e1t l "ha;rnnrnni,e aiveic ~.e nülie u q.uanld nolU/s1c1omls1trrui1s10<n, s nros •d!e m eu~ re:s, dlr,e:s,s1oil11s , ù,e:pll1am 1ide 11101s ci,tés1 ,ou lo!ll's ,fa,:,g,e•o mJs 1um1erfonltla!Ïlnie.Nie 1)1aai -ici q,u,e die oeJHe1s Nous en créons touj,ours •de nou ve1les ; :malgré les ·arva,nt a:ges de l'eau à domid le, cet é lément est si in dis pensab le à [a 'Vie1et à l 'hvO'iène que nous a11l'on s toujours besoin de fon taines pub'liques. Avant de oons tru L re, que l ',artis t e ou [ 'ouvrier prenne donc ,S•oin de réfléchi r run instant au but que doit remolir sa fontaine pu bliq u e au mfüieu dans lequel elle· se trouvera. Doit -e'Jle être, a.vant tout uti'le, servant au rnfraîehissement des P-ell's ,et des bêtes. pla~ée dans qu-e'l<0,uerue fréquen tée, qu'il évite to u t ornement suoerfh1 et au beStoin, l'enchâsse c1ans ]a rrnuraili e, afin .de laiss·er toute la 'place Hbre à la circu lation hâtive defs hommes a.ffairés.
Est-ce, au {lontraire un monume nt q.u 'on ve ut dresser en quelq u e far. di n , su r quelque rpl,aiee ·puiblique, a. ]ors il ,pe ut é'largir son ,ba~sin en une vas•que p,rof.onde, où •l 'ea;u frissonne s,ous la ca,resse du v,ent ou se moire sous 'le resp lendissement 1d11 soleil. Il peut aussi en .arrièr:e ,p[anter quel. ques arbres, dont les fûts sm•giro nt solenne lQement aiu-rdessuis du miroir liquide ; r ien ne ,s'harmonise mie ux que ·l'arbre et 'l'ea:u; et .la nature l'a voulu a in si, en faisant du pr •emier le pr.otecteur ,de la seconde; c'est à 'l 'a,br i des vastes for ,êts que se ra ssem hlent les sources 1clairns et pu res. L'originalité de "l'artiste ne 0on.sist e donc pas à •créeD s,uivant une f.antai.sie écheve:1ée, ma is à savoir, de. la manière la plus b elle et Ja p lus ,complète, adapter .au but et harm o. niser dains l e milieu .qui ·lui est destiné, l'œuvre q.n'i'l ,produit. Guidés ,p·a r de telles règles, nous ne tomberon s pl us dans l 'erreur de ,co.pier :le;•passé et de ,dresser, au croi. sernent d'une ligne de tramways, en fac·e. de maisons lo catives, 'llne fontai n e sur ]<l!q.u elle un lansiquenet fait -Je matamore. ·.Mais, si nous devons nou s garder d'imiter sel'v ilement le passé s,i nous devons a:vant tout chercher un e expression ,art istiq ue qu i réponde à nos besoins, sa'chons aimer ·et respecter •ces œuvres d'a utrefois . Laissons- les ,vivre 'Long-tempa encor,e - touj,ours, s 'i'l est possibile, - darn~ 'les vieilles rues où ŒacircuJati,on est rare ; entourons.-iJ.e.s même d'une .pieuse affection . On le fait déjà , en il-es décoran t maintenant, un ueu rpartout, ide fleurs suiv ,ant la saison; mais ,parfois on pousse le zèle un peu lo in et la fontai n e dis1)arait sou.S cette soidisant ,ornementati01J1; ,on l 'enveloppe ide feui:l'lages comme jadis , en Egypte. ,orn1ro.urria 1Îit 'l1!Il'.•marrt dlanis,sie.s bande l ettes; mn '·en reste plus rien
'J)résent au cœur et aux ,ciho,ses; un j·our voué · à .l'inutile selon le jugement du vulga.fre, à l'es senti el aux yeux de l 'esprit, à l 'invis ib1e au sein durque'l nous vivons. Si nou s avons con n u un jou r pareil' , n'en per:dons pa.s '1e goût, ni le· pli; si nous ne le connais.sons -as en core , n'en per,dons pas 'le désir ni le regret . C'est de là , comme d'un foyer intérieur, que se répand sur la semai ne un rayon de lumière et de joie; là qu e ]a pauv re et brève existence humaine s'illumine d'un re fiet de la vie éterneJle et divine; là aussi que la nature, la famille, l'art, la pratique de .J,a charité nous font comme un e âm e plus •amp le, pl us épanouie, plus désintéressée et p lu s heureuse . " P lus gr,a.nd encore serait notre profit, si la communion relig· ieuse multip liait pour nous cette bénédic tion en unissant notre âme en ce qu' elle a de plus profond, de plus, hu main et en même temp s de 1)lus universel et d'éternel à l'â me de nos semblab les, à toutes les âmes pensantes de toutes les , sphères des cieu x, en nous procurant ainsi la joie ine~rimable de la vraie fraternité, au sein de la ·ra.mille du père infini Le dimanche, ,c'est-à-dire un jour des esprits. de relâche, où l'on secouie la servitu« Vie sans dimanche, c'est -à-dire de du métier, afi n .de se restaurer selon toute ·a:ppa.rence, vie d'activ ité l 'es pri t et le corps dans 1e re pos ; un sans r,epos réparateur, san.s recueiljour où ù'on élargit son horizon et lrment et sans si1lenc e, sans retour son âme en se donnant plus parti ,cu- vers les " sourices ,premières ", sans lièrem ent d 'aibord à .sa f~:mille et au:x communion de cœur et d'âme avec amis, ensuite aux pauvres; un jo ur les pères et les .frèœs, sans ouvertuoù dans le silence on se recueille re sur l'intimité, sans grandeur . Tel.pou·r pr endre plus · nette et plus vive, le est ·pourtant aujourd'hui la vie la conslcience de sa véritable humapour le plus grand nombre: monotonité, de ce qu'on doit être, de ce qu' ne, dépoui llée, dér-aicinée, bornée de on pourrait être, de ce ,qu'o n est réel- toutes parts ... " lement ; un jour enfin où l'on romnt La vie sans dimanche n'est pas le ·cercle ét roit de la vie terrestre, une vie. e,lle est comme un jour sans car to ut ,ce qui est en nous et ih.ors sommei l, conune une longue marche de nous e.st éph émère, pour décou- sans halte, comme une machine qu' vrir l'éternel .au dernie r foll'd. de .soi, on n'arrêterait jamais pou:-i.·la netto_ de visible , eTle e1st méconnaissable . Si vou s• v,ou!lez emp loyer la fl.e1ur eO'Wmemoti f de décor.ation . et ie'est un zè1e· louia.ble, faites-'le sobrement, discrètement, re.spe 1ctant avant to.ut les Jigne,s du monument et laissant jai'l'lir <librnment)~ fJÎt de 'la colonne dans toute sion ele.12:anceou dans s,a ,i!!.1onreuse simplicité. Ai11le.urs encore, on a jug é néces saire de p1acer dans s-on ·vo isinage immédiat , un transforma .te u r, un kiosque à journaux ,ou quelq:ue édifi ce rplus, indispen.sa~le enco:rie,mais. très malencon treux . N'ouibli rons jamais qu'un o,b jet n'e:st •pas seu leme nt b0au par luimêine, :mais encore grâce à l 'acc.ord qui s'étab Œit entPe 'lui ,et son ambiance . , En un mot et dans ce q'ui touche à 1'esthétiqu.e de n,o,s vi'l1ès, de nos rues , de nos :monu ments, saichons être de not rn temps en tout ce que nous créon 1s, tout en respectant le pass·é et en nous ins ,pirant des règ-les inunrna:biles de beauté nu 'il nous a .léguées. Ro,qe1' Bornand. 1
La vie sans dimanche
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:rer, your hü do~n~r de l'huile, pour Matenellement, }'hygiène ~10us commande de nous repo ser Ull ]OUr •aprè~ Une semaine Consacrée au l~1be1:r; si .nous voulons pouvoir suffire a la somme d'activité fiévreuse que nécessite la vie moderne 1tous devons souffler de temps à au~ tre .. pour reprendre des fo11ces. A cc ·JJornt içlcvue, la preuve est faite· la merveilleuse· expansion des peup,les an:zlo-saxons n'est-elle JJas duC en g"l"ande partie à leur respect du relJOs ~€:bdomadaire 1 mais la question rnatenelle n'est qu'un ·côté s-econidair~. C'est sudou t morafoment et spirituellement que nous ne saurions no°:s pa~ser _dL1 dimanche; consacrer r~ 1our a faire son examen de eonsc1cncc, sortir des soucis ,quotidiens 1your rega rd er -plus haut et plus foin ~·lev~r. son âme, e 'est là un devoii : impeneux. C'est aussi un besoin que nous cherchons à satisfaire de toute façon. Par exemple, nos promep.ades du dimanche rn Jher ehe nt la E-o litude et le calme; nous nous dirigeons presqu,e inconsciemment non ·pas vers Jes villes poussiéreuse~ qu' ornent iles cheminées d'usines ou les ·l)Oteaux de l 'électri,cité mais vers 1e·8bois ombreux, dans i.a campagne verdoyante. Le specta:ele de la natu·Ie nous apaise intérieurementet nous 1·epo~e et lors même qu'en rentrant le son· nous sommes fatigué,s physiquement, nou~ nous sentons plus forts et ,plus dispos pom reprendre Ja vie j?urnalière. C'est ainsi que, le moral ,~nfluant sur le ,physique, et pour 1 ame plus encore qu,e pou,r le cor ps, un repos périodique est indis_ pensable. Le temps que nous 1consaerons chaque dimaruc1he à nous recueillir n'est point du temps perdu. Que notre vie ne soit point sa.us dimanche!
Ja reparnr.
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I,a Faiblesse L~ faibl.e.sse n'est p as, un vice, a-t~n. dtt, mais, ~He y Cünd;iüt.. L'homn 1e
fn 1ble n~ f_ait et !1e coit1?)bme: pas .Je mal , ma.i,s.il le la1s:se fawe eit même 8 ':V:as,soc~e so nv cnt, p,owr n 'av,oir pomt a chscute,r, à contester, à diire n7:i1.I~ semb le que cette dispos,ition n. im plrqu .e pas quelque chose de b1e_ngrave, cependan t e.Jle peut condmre au,.x chutes les plus profondes. Elle enleve Je respect e.t la oonfianre, et c'est elle q'lli, cfons ;Les•r•elation8 du fo yer domestique, -en11pois,onnele rplus d'.existencers. Ouelle esitime une femme aura-t-elle pour ,sou mari forsqu 'elle a·ura découvert qu'i.J n~ sait . ré sister à au·cune •sollic.ita.ti.onde ceu:Xqu'i·l rencontre f La mo~-ndre insistance le dés1a,rme; ert cetter faibles ,s~ _le condui~ à accepter· dies: propo sltwns 4.ont il ne se -soucie p.as et à accomnhr des actes que sa conscience répr ·ouve. Il veillera ta,rdJ e1t boi ra plus que de raiison, pour ten ir ·compagnie à un ami qu i le pr.ess,e de r est~r; il prê_teira de l 'arg-ent ,ou g,arnntll'a un 1pa1·ernent , parce Ql\l,'iln'a pas le courage de refus,er Sa vo.lonté et ses princi,~,es sont annihilés.: il est soumi s à t0i11te;sles jnfluences surtout a,u:x.mauvai ,ses . car ce.s d~·mière s sont plus nombr ·euses ou·e ]es b?'nne s. A~jom'd'hui il a telle opimon, demam il dira 1,ec,ontraire car . ' l eis uusonnements ou 'il ,a, entend,us lui ont fait adopte,r u111eautre mani ère de voir. Il n'est point ,mauvais ·JUari et rnauvaiis JJère, il n 'en a,urait pais la for.ce; toutefois sa femme ·et Une ses enfants -sont malheureux. direction s•age ,et écla,irée ,leur fait défaut; il s ne comptent plus, en ·a·ucune circ.on:sfance, sur le ehef 'die la famiHe, car il a si souwmt manqué à ses pr1omes,ses qu'ils n 'out plu.srde confiance. Il ,a,rriv,e 1Pa,rfoi,s que l'homme faiblre, honteux de 1so:nétat, 1
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vrend so_udai:11 la rfa?-lu.tion ~·e rmo1?,- décision es t de rigueur. Mais dans tl'E1l'q11'il sait vouloir; a;pres. avou combi.cn de •circonstances cette ap tou't hüs sé p a.sser peI}lda,nt des nwis, préciation ra-pide, suivie d'une ,exéil vr:étend 'bo•utà coup faim le maî- cution immédiate, ne leµ:r a-t-elle 12as tre eit rép,aire.r son incUJrie par une fait faire des sottises 1 Ils n'en actyrannie e_xia~gérée;c-etbe crise dm:e quièrent pas moins la réputatio n peu, en g'en:er•al, et ·elle ,se .prodmt d'hommes fBrmes et énergiques. presiqu:e to:uoours d.ans 1es moments Si l 'Ïndécision ·pr,ovient souvent et P10ur les caiu- d 'une grande ,pei·,spicacité et fait ,Je1smŒnis opJ))OŒituns se,s les plus ridicu,leis. Il ,semble dé- preuve d'un esprit réfléchi ·et cons :00'11V'ri r tout à coup que -le ména ge ciencieux, elle d:oit être assez raisouest mal tenu, que sa femme dépense naJble .pour ne ,pas s'étern iser dans ,tron, que SJesenfants .ont de mauvaides hési tations énervantes . .Si l'on ses manières, e,t il tonne , et il punit volll ait câJ.cul er les conséquences posà tio·ritet à travers, •pour ,reton:Jiber si bles de tous les actes, on n'oserait pe-n· a1pirès da ns· son inertie. se décider ni dans un sens ni darn Que d:e fois n'a-t -il pas pri s, la ré- un autre. "Rien n'égale, '.dit UJ1 pensoluition et n.'a-t-il pa·s pr.onüs , à sa seur, le soulagement d'un •e,sprit infemme dl'êtr,e )P'lru,s forme, die rompre décis auquel on épargne la P·eine de avec telle com(J).ag-nie, de renoncer à prendre un parti. » Ce qu'il y a de t.elle habitude! Mais, il a,journe, il en terrib1e, c'est qu'une fois Je parti renvoim l ',exécution, et il est bien na - pris, et non sans peine, 1'indécis ne turel que, ,s-'il ma,nque d'énergie au tarde pas à re.gretter de n'avoir pas moment où i l a pris• une réso.Juiticm, agi autrement; ce qu'il a choisi ,pail en aiura ,eil)JC(o•r ,e moins plus tard. Le raît inférieur à ce qu'jJ a laissé de monJJe esit plein de ces bo·nne s, v,olon- côté. té:s imp,arfaites1 qui ne vont j.ama,is La faiblesse et l'indécision ne juS'qu 'à l'e:x;écution. L'enf.er est p,a:- tiennent pas toujoms à des cam;es v,é de bonnes, intentions, la'-t-on dit morales; elles sont parfois le résulavec ra,is,on. Les d'és1irs, -les paro:le-s, tat d'un mauvais état de santé, d'uleis ,p.romess,es ne ,servent de ri1en, si ne gTande fatigue ou encore d'une clleis n'abouti ssent à un changement , espèce de philosophie provenant de et une pe,ti.te bonne action sera t.ou- la lutte pour la vie ou contre la vie. j.ouirs,pr'éféra ble à une g·1,ande bonne " Il y a, dit Joubert, une faib] esse dt\ intention . cor ps qui procède de la force de l 'es Il serait jnjuste d 'a1PPeler faible 1Prit, et une faiblesse d'esprit q11i. toute personne qui hésite à prendre procède de la for .ce du ,corps. Il y a un parti. Il y a dans cette· indécision des tempéraments frêles, et usés qu ' un désir très louab le de faire pour lme résolution énergique tu erait; le mieux et de ne ri,en J.ais·ser au ha- leur faibless,e est digne de tout ressard. Les esprits fins et pénétrants pect, aussi les penseurs leur consasont facilement indéci s; ils voient crent des remarques p'Jeines de bienles divers côtés des choses , 'balancent vei1Jance. La faiblesse qui cons erve le pour et le contre et ont mi'1le pei- vaut mieux que la force qui détr uit . nes à se décide.r. Les esprits bornés La patience est l 'app ui de .la faiblesprennent faci lement un parti, parce se; l 'impat ien ce est ]a ruine de la qu 'üs ne v-oient qu'un côté. des cho- force. Que la faiblesse physique ne ses; cela leur réussit dans , le cas où se fasse .pas d'illusions sur son état le temps press e et où une ,pr-ompte et que les épaules sans for.ce ne de1
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mm1clcnt pas de lourd s fardeaux qui i<'s écraserai~ nt ! » Hâtons-nous, d'ajouter qu'on voit ])arfo is dés corp s débiles l'enferm er des volontés de f er ICl'evantlesquelles tout doit ,plier. Bien des tempéraments deviennent faibles par suite de luttes prolongées ou de pénibles exnérienceG. Il -leur semble qu'il ne vame plus la poine de se regimber, de lutt er cont re les hommes ou contre les événements. Ils acquièrent une sorte de .nassivité, parfois bienveillante, parfois tuinolieuse. La volonté s'use par Jes a·écepÜons ,et les mécomptes; à force d'avoir voulu ,en vain, on ne veut plus, ou :plutôt on a 12eur de vouloir, et cette peur jette idans· une vie de négation où l 'on s~ refuse à tout pour n'être pas blesse. Les froissements trop rudes détendent les re sisort s de la v,o.Jonté et tuent ] 'énergie et l'esprit d 'ini~iativc. On 'b lâme les jeunes ,et ;les vieux, qui, dég,oûtés ,et fatig'llés de la lutte, se reti r,ent du monde, pour n'en pas être blessés. Il ·est vrai qu'il se rait .plu s viril de re ste r dans la mêlée, au risque d'être boUJsculé ou 6crasé, mais ü ne nous a ppa,rtient lJas de juger. ' Dieu sera sans doute indulgent pour les, sa ntés chancelantes et ,les Dmes froissées, qui n '·ont jamais, eu ou qui n'ont plus la for ce de lutter avec le monde. Du Teste, qui pourra jamais sais ir ln lÏ.!.!;nede démarcation entre la faiblesse et la bonttS1 Le roya urne des eie ux ,est aux débonnaires; or, le monde ne ,sour it-il pas aux débonnaires et ne les confo nd -il pas a,vec les, faibles 1 Si la clrnrité est fa vertu par e:xcellen('e, où 'la trouvë-t-on de 1rnéférence '~ Çhez les viol!=lnts et les énergiques, ou chez les fa}bles ·et les })atient s?
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La Lettre Des genis voyag .ent; d,es gens gar. dent la maision. Il y en a qui se sont connus, qui ont vécu long-temps en. semble. La dlestinée les élioigne. En se quittant pour un mois, ou pour la. vie, on s'est dit: Nous nous écrirons. Et .p:uis les tomistœ s' arnuiscnt et les j our s passent. On s-e diit: Il faudrait écrire, et la. pa,re-sse v,ous ·1,1rc r.ld : i,I f an.:tk.i beia\rn id!o111rn i'I' so11& les arhres ! Les e.x•cuirs io,ns son t si charrnant es, et, au T·efour, la main est Jass,ée. Les années 11assent comme les journées: 40, 50 se chaissent, dJsJ-?araissent, et peut-être on ne s'es t Jamatis écrit! Es ,t -ce ingratitude, absellice de mémoire? Non pa .s. De chè. r·es images su rn age nt dans le sou:v,enir, un' pleur ,perle à la p.aupièr-e: «J'aurais dû! M1aisil est trop fard!» Il est si b~en .trop tard que parfois la mort Yient et laii·sse à qui n'a 'Pas écrit un reg;r,e,t qur'il aurait ,pu s'érpairgner . .. et (JU'il étouffera _avec bien d'au,treis. De ces 1iegrets,..la, en ,effet, la vie ,est plein e, nuages qui 'Parfois voilent l'esprit et leis yel\JX, ma i,s ·qu 'u.n effo-rt, un ic1011ip die vent ou de fortune di,ssii.pe. . . j u,squ 'à nouvel ordi~e. FJt cependant, c'est une si bon.ne dwse qiu'u1nclettre! 11 ,semb le qu'on d evrai t en 1:ecev,oit· tous les joo ,r~. On guette le facteu.r, on ·CO'l.llr ,t, on exa1iline ·l e timbre postal, l'écriture . .. Le cœur bat , et si c 'es:t la mi1SS ive er,pérée , si les nouv eLles so,nt bonnes, si la pet ifo feuille de paipier est toute pa.rfumée d·'affection, comme le sentime nt s'éme ut, comme l 'ima.p;ination tr-o,tte. Tantôt, c'est un passé qu.i ·revit : on n ',a pl us 50 ou, 60 a11s, on en a 20, et ]es s,cènes de la, jeunesse, et les sites ·qui en fure1!,t les témoins, et les jours d e sole)l comme les jou,r s de ;pluie, au phys1-
et au •moral, tout r·epa.raît; p'lm!! ~.l. l · t · so1:'.~ om ams, p l ?-S 1·1_s ont g-a1dié de f,raicheur et de v1vac1té. Un m~t dans 13:leit\~ les l"aiJ?pellt>,1es fait accou,rJr : « I e s,ouv1e;ns1 " tu Tantôt · 1a Jeune · f'·1 ,c'.e-stl" ecol ier, 1le ,J ',ami en vacanc,es qu:i jouit et jduit si bien qu'il ·entend: partager avec iceux qu'il a lai,ssé,s ~u. gîte. ~t. Je Jeoteur voyage avec lm, 11 le SIUlt sur tous les senti ers, sur tous ]es sommets, près d,es 1ac~;,de la casca de, du r,ocher, de l'abime. Toutes les le tt])es ne sont l)as acrueillies avec le même enthous-i,asme. Ce qu'il y a parfois, sous cette frêle env,e~oppe, de pe.nsiées tro-ublées ou troublant 1es1, d'appels, de pl~inil:esi de ,rnnfi denc e,s! iCe ·que la mam q:1u b.rise Je ca,chet tremble d<' tr ou.v,er (]Ui, conn u, la fer,a plus tr embler en('OJ'e! :E~tqui ,sa,i,t arussi r,e qu'il en a coûté à qui l es a écr it es d'hésitations, de raleuls, de battements de cœur, de crainte on de larmes! Pour faire telle .demande, irn.p]orer teHe faveur, :po1U,rd:ésa·r!mer une (•olèr€, po,ur ad,oucir un e tpeine ou r~pa,rer une faute, il a fallu plus r1'n n effort, plus c:L' ,une victoire sur ~e soi-même. ~t l a chose faite, la 1e:tfa éc11ite,il en a' fallu encore po"Url 'ien\'Oyer ! Une fois, partie, va, petite messag;ère et fai s ton œuvrt:. Ap•1wrte à qui t'espèTe l 'éicho des plaiSiir:s goûft'!S des souffra nres, dies alarmes, de~ r epe;ntirs., q.ue s.àis-je'/ Trn pèses r eu comme volume, mais ee que tu emnortes OTUce que tUJcontiens, r '·e!st nn.briHant ,et joyeux ra:von, ,c'es1t 11.11. ss i un lambeau diu cœu.r et de la ,·ie. l~ue · Je.ssouvenrns 1
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Letéléphoneet sesennemis On emploie à la stat ion ce ntrale ,
])OUT relier ,deux abonnés, deux cordons très ,souples portant ch_arcun une fiche métallique à l'une de leurs extr6mités. Pour conduire le ,courant soit la voix à travers ces cordont, ceux-ci portent à ! 'intérieur rdeux fils métalliques très· minces. Malgré un entretien soigné, ces fi ls, ·par sui t e d'un usage constant, se désa o-rèo-ent et finissent par se romatnsi le. ,cir,c1;1it. pr~. interrompant Pendant la manipuiJation, la. Jon ction méta 1lli(Jue sc rétablit aœidentellement et s' interrompt de nouveau -par intervalles: de ]à ·ces disparitions et apparitions momen tanées de la voix. Comme leur cause n'est pas per'ceptible à l 'œil la téléohonis:te n'en a connaissane~ que p·ar ùes réclamation s de l 'abonné. D~s cordon, s~mblaib!es relien~ aussi chez l 'a,bonne les rece,pteurs a l 'annare il. Il pe"Ut s'v produire 1es mêmes accidents que dans ceux de la sta.tion centrale, mais moins fréquemment par,ce que, né cessitant moins de s,ouplesse, on a pu leur <lonner une construction plus solide. Par contre, les petites fiches qui terminent ile cord on du téléphone à ~hacnne <le se.s extrémités pour le fixer à la boîte d'une part et au té léph one· de l'autre, se ~assent parfois par une manipu lation peu s,oignée de 1)am)are il. Il arrive aussi que, par l 'usap;c et les tr,épidations imperceptibl es que subit ,ce dernier , les vis fixant ees c-ordon s se des.serrent. Si le bout du 'Cordon ne sort pas du tenon. le contact entre ,Ja fic,he ,et le tenon subsist e en partie, mais il devient ma uv ais; ila voix s'affaib lit ou même s'interrompt; mais elle redevient par moment normale par les mouvements que l'abonné imprime il son récepte ur. Enfin une <lernière ca use des dér:mg-ements 1de c0t te espèce résid e l1mrn les modific.a,tions et réparations
13.4
qui doivent s'exécuter sur les ligne s gers, on a troUJvéJe remède partiel et dans les stations centrales. _Ma:lgré dans ] 'emploi idu:doub le fil, ,c'est-à. tous les: soins ,qu'on met ,à les exécu- d ire du ,cil-cuit entièrement métaHiter, des interruptions ou des méla.n.- que, sans emplo~ de l,a te·ne comme e ce reg-es momentanés de fils sont inévita.- fil de retour . ]\fois pour ,q11i Lles, ce qui pr,oduit les mêmes per- mède .soit efficace, il est indis :pensa. ble que tous les fils soient toujoure turbations. La grande sensibi lité dn té%phone à la même distance les uns des auest auss i son plus gTand ennemi! tres, ce qui est fort difficüe à réa li1l circul c contin uelJ,ement et par- ser; cela devient même impossfüle tout dans 1'atmosphère, dans le sol, sans des a;rtifice.s ,eiompliqués, aussi. <.Jansles condu1cteurs de tout :11;enr,e,,tôt qu'on dépasse un oe.rtain nom. ·cles rou rants élec,triques qui se répe r- bre de fils. L'applieat ion du doub le .fil ne ,peut cutent da.ns Je téléphone. Ceu x qui nature1J.ement se fai•re qu'à la 'lonparco •urent ~ 'atmosphère, Je sol et les fils du télégraiphe donnent lieu à un gue, car elle demantde beauJcoup de temps, de travail et d'argent . E lle bruit parit.icu1lier, appelé "friture», est cependant bien facifüée par 1a pa11ce qu'i l ressemble au bruit produit pair un poêle à fri re en a,ctivité. pose des ,câbles qui, depuis une diCeux qui p.ar·courent les conducte ur s zaine d' ,années déjà, sont fabriqués des Jiç;nes ide lumière et de force se en vue de cette éventualité. En ,attendant, la sicience et la techrévèlent par un son musical .plus ou nique rivalis•ent pour perfectionner moins grave. les appme ilR ,et les installations télérM,ais 1ce.qui est pire encore, c'est phon iques. Dans un a,venir prooba in (ln e Ja voix téléphoni:qu.e eHe-même nous aurons ,peut-être la station cense reproduit automatirquement sur d'au t res fils voisins. En effet, il a trale automatiique, c'est -à-dire sans, été constaté que, dè.s que deux fili:: trl éphonis te s, problème en partie dé1·.éLéµhoniques s,ont par.a11lè]essur un jà -résolu et qui est même entré, il par·cours d',au moins 500 mètres, et est vrai à titre d'essa.1 seulement, avec un éca.rtement de 20 à 30 centi- dans le domaine pratique . Peut -être mètres J 'un Ide l'autre , la conver sa- aurons-nous aussi un j,our }a télépho tion éûhangée sur J 'un des deux fils nie sans fil. En attendant , eberchons le meilleur pr.ofit possible de se comprend sur l'autre . C'est ce qu' àcetir,er que no,us possédons. A. Mayr. on a.ppelle 1'induction téléphoniqite. Elle est proportionnelle ,à la longueur des S·ections parallèles .au-deJà Lesverslaboureurs de 500 mètres et n'est nullement l'effet d'une isolation insuffisante de cette dernière. De même que l 'a iM. le professeur Dusserre a pub lié m_antfait sentir sa for-ce magnétique il y a quelque temps, dans le Joursur le fer à travers le bois ou d'au- fütl cle la Société vaudoise d'horticultres corps étrangers, le col]rant élec- tu1·e, d'intéressants clétails sur le vétrique qui par1court un fil et qui, ritable trav,aiJ de la!bour auquel se dans ·ce cas , r,eproduit les vilbra.tions livrent les vers de terre (lombrics). ·de la voix , fait sentir .sa force élec- Ces vers sont de p1~écieuxauxiliaires tria ne à travers l 'afr sur les fi ls, voi- pour l'hort icult eur. sins. Pour annihiler ;cet effet d 'indu cVoici quelques passages de l'artition et faire cesser ,ces bruits étran- cle de M. Dussierre:
135 Parmi les bestioles que les jardi- moyen du liquide secrété par· leur niers déterrent en bêchant leurs pla- bouche . .Ces matières végétales, trites-bandes,, une des plus nombreuses turées et mélangées au suc intes tinal est sans contredit le v·er de terre, le qui est alcailin, .sont transformées en « t]ombric » des natu:rialistes. Tout orhumus, beaiucoup plus rapidement u·anisme .ayant son rôl e à remplir que rcelJesqui n'ont pas pas sé par le dans! 'économie ,de ]a nature , les hor_ COl'J)sdes vers. Mélangées à la terre 1iculteurs, se sont sans doute deman- q~e ces -anim aux ont avalée, elles se dé plus d'une fois si celui des lom- decomposent pro mptement une fois brics était utile à -lem -art et à l 'agri- exposées à ·l'air . Le naturaliste Wolculture en général. Des savants se ll:Ya montr~ que Je dégagement d',asont livrés à des tmvaux pour étu - c1de carbomque, produit de décomdier '1'a:ction de cet animal sur la for- position de la matière organique, est mation de !la terre végéta.le. nlus abowdant dans le sol contenant Les vers contribuen t dans une lar- des vers que dans ce1ui qui n'en renge mesure à l 'mneub lissement de la ferme pas. Le Lombric possède, de chaique côterre; ,~our creuser , leurs, galeries, qui atteignen t jusqu'à un mètre de té de l 'œsophag·e, ou eanal intestinal profondeur, ils ava lent la terre .et trois paires de' glandes qui sécrè tent viennent la déposer ,pendant 1tt.nuit une quantité surprenante de calcaià la surface du sol, pom former les re ou 1carbon~te de ·chaux. En analypetits teriricules b:î,en connus, nom- sant un certa m nombre de terricules breux surto ut ,en été et en automne. de vers et l,a terre avoisinante nous D'.après Darw in, les vers ramènent avons_ ~·égulièrem~nt trouvé q;e les ainsi à la sur.face, en moyenne 25 prem1 ers contenaient plus de ca:rbomiJtlekg. environ de terre par h;cta- nate de ch::iux que la dernièro. re, idans l_ecours d'une année; après Le cafoaire ou eai'bonate de chaux un nom:br1ed'années assez grand J.a du sol ar,able, dissous peu à peu ,pair terre fine ,a passé tout entière pa; le les e,~ux de pluie, ·de neige, est C!!corps de ces animaux. Ce·ux-ci se li- trnrne ,dans _le sous-s·ol par '1es eaux 'Vrent donc à un vér:i,table ]abouria:ge q_uis'en écoulent; la couche superfiqui ameublit la terre à une asse~ ,melle. s'appauvrit peu à peu de· son l!:rande prro,fondeur et finit par ex- calcaire. Les lombri cs, en régénémnt hausser Je.niveau du so.J. donc le carbonate de chaux ent raîné Les ga leries , ,creuséesi par les lom- par les eaux, jouent dans le sol un br~cs, enduites d'une sorte de vernis rôle cpimique des nlus importants et secr,été par eux, contribuent à l'as- travaillent à rétablir l 'équilibTe dans sainissement et à 11'a;ération du sol· sa composition . les ra:cines des plantes ·peuvent <Yrâ~ ~n résumé, les lombri cs aiccomcc· tà elles, pénétrer à une plus g;an- pl1'.ssent dans le sol ara:ble un trade profonJdeur ·et y retrouver les ma- vail ~E;Splus uti les: ils ameuiblisscnt, tière.s fertilisantes enlevées par la- ass_arnissent et aèrent ,Ja terre· ils ·~~hvent la _décomposition de la 'mavage ,aux coudies superficielles. her ·e org;i.mque et sa trans.f o.rmation . Les ilom/brics se nourrissent prin- en humus, livr ant plus rapidement Clpalement de feuilles mor.tes et aux pl antes les substall!ces azotées , et d'autre.s ,dé'bris, végétaux qu'ils en- mi nérales nécessaires à l eur cro is,traînent dans leurs galeries pour les sance; ils régénèrent le carbonate de ma.ng-e'r,après les av·oir ramollis au chaux, composant indispensable du 1
A
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186 s.ol normal, dont la proportion à ,diminuer sans cesse.
tencl
····-
Variétés * LA CON.QUErrE DE L'AIR. - On peut cùêso rurmi,s en parler co<Ill!U1e d 'u n fa.it ,aiacom" pcri. Il y a enco1,e ,sall's do,u<te bi,en d es perfecti.onnemen ts à ·r~aJ.1s-e1·, ma,i.s a.près l es ré -
. P ~1 '. le <0o min ea.iceet ['>om 1es a:ttaire.s, ra flxait1on d•e fa fête à u 1ne ê/poqu,e fixe vau1clrait mieiux . Tantôt les Œrfi&es d'lhiver sont •eI1Jcoo.ie ·bons à Pâques; tantôt fil y a quinze jû'U!l"S,qu'on devrait venido:e à Pâqrues [es ftr. ti des di'été. Cette ,petite 1·évolluiion tO'llte paJCilfique en. globe tous 'les p,aiy,s cllr:étie:ns, q ui ,s·e:ront IIŒ>· !Pelés · J'a.nnée (Proohaine à diooner leu,r av ll!!.
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'~ LA MORT PAR LA SOIF. ,Si la mort pa'I.·ina!Ilition ,est a:ssez taTdliive centes eX(pêri enoe,s d'l1 comte Z€[lfi)e1i'll , le et ,peut n'a:rri"Ver q'Ui,œprès 30, 40 et même p1·0Jilème paJ11a î'.t rêsoh 1 de façon pratique. Les flêsudtats obtenus va <t·de ,comfe ZE\PIPetin doUQ'S, il lll'en es t [las de même [}OUI" la mort pa1· la ,sotf , q1Ud.est trè s rrupide . L'ocga.nisme sont 1Jeau1co 1uip p lu,s diéei,sifs, beau coup, plus ne peut, en eMet , se pass er '<le Uquide 1JJ0111r si.gnificati ,f.s ,qu e ceux d'e Res 1devall/ciers. Sans cloute . ile Patrie, l e Jaune et la Vine de 'l.'épal'er ses pertes en eanJ, inoessa:nt'es et Paris ont à leur aictif die nomb1·eu,ses soir- ,considéra,bles. , même ,au rejpos complet. Le Dr M3JC Gee a~ruppoirte le ca,s d'un Meties heur,eu :s,es , mruis au cun de ces en""ins n 'e st eaprub1e (t'enJ,ev-er, ,coonme }',a, fait '.àier- xicain, •ég,aré Jd•ans les ·déserts de il' Arizoirm le cormt-e de Ze[lipelin, die miainfe- ,qui resta ih11it jo'llll's sa;ns boire. Cette su,r'. nièr =ent n~· d:airns le s ,ai rlS pen:dianot huit h eur .es , de vie est tou,t à .fa,it remru,gualb'le, d',au,tant 1 faire ma rc her à u,ne aiililtn·,emoy ,enn e de 42 5 que 'le siusdit voyageur a,vadt fait 180 kiilo· klilom.1ètres à l''h em•e p:air un veut de 5 à '6 mètres , da!Ils u n ,véritaJble étaf de ,stupeur il mètre s à il•a seco n'de et de r,amen ·er aiv~c un e est vrai. 'l'ituiba.'Ilt et à moitié mort , il arriva p.a,r:fai,te pî'ê.cis:ion :à l.em· point •de dté[)art .d!ans .Je 10aanpeme:n.t •d'll docteur Gee, qui le rnppela à •gr<a n'd'peine â, la vie. 1rne -dil'laine de vo'Yageurs ,s,a!Ils uset· de lest. Le d'octeu1r Gee .fait remaJ.'lquer que la soit Auicnm c1'1eux n 'a aic:col!D[)licre j oili tour de for,ce de d·é'ba<t,quer ·en cour ,s de l'O'll'te rl•es exb.•ême ip'I'oid'uit un, êtaf qu.'il dénomme ccétat d'e mOll"t,viv,a!Ilte»: I,es tlss11s meurent pms.sa,g,el's isaJJJs j et er l"anc1,e, d'en repren dre ,cle 'bais en haut ,pa,r sui te die r aJppauvrissede nouv·ea11x à bO'l'C l et de rmi artir. E nfin, l'a:éron ~f d'u comt e Zejp(Pe!lin , il Ja- men t d'l.t ,sa:n,g en ·ean.1et drn 1dlé:1lalutd:e cirq1Hfüe on r~ro,chait d'êfre ri V'ée au laie de ,cuUatio!Il. L es OTteils l'i'e Ia "Victime tombent _Oon.st,anoe et de ,n ' o,ser s',a"V,entm,erau-diess<us et il·a, peau se d'ell'dillle sa ns hémorragie, en de la terre oferlIIle, v ient de pa .1,co·urir ~ains ra-ison de la, n01Nflui,ditê d'll sang. en:cornbre 340 ktlomètl'es 1d'une ,t:I"aite par... * œge vu,!g.al!l'e on APOPI,EXiJ ,E. - En 18Jlllg cliessu.s c'hruru(Ps·et fo r.êts. Api-ès ce raid il! a diés1gn· e ,rninsi , J .es ,co, n ,gestiollllS •cérêbr ,ailes et ~ùé con.sta ,té que le balJlo.n, gon1'11épLu,; ie1n·s · flhlllllS Viite reoomrir Jour s a'll[)ai~:va lllt, n 'aiv,ait [Jet;du qu '1.me ,ooul])ade •s.an:g. Il fa.ut ruu. a u médeoiln·, puiis ,a:giiraj1D,sd , en ruttenrdianit: tequantit'é insigniikt.u te cle g-az. n iT le malaJde ,da,n,s 'll!Ile po,s,iti'<ln aissi,se, si Le brultJon dlu comte Z€iPIJ)elinpar ait être c·est 1POS1Sible , Oil] ~e ,co1.11cher:h'Oll'ÏZ()IIltruleJ.n ma .ehi ne vollante la 1Plu s ,puissante et la plus pm'lfaite qui ,aj,t <été ,con strujte jusqu'i ci . 'l'·e!Ilit, la; tête ruue, 1e C01l1JJSiairus,Sli [)ell CO'll/Vert q'llle {POSSi'ble;en t01Ut ICiasdiesseir<re:ret enle* * ver tou,s Les Heins, .bretehles,, jaJl'll'etièa:es, etc . * '' PAQUES A DATE FIXE. - C'est d'AlIl f a ut mainten ir '1l/lli a:ir dirta;is,~~ oh!!lllllffür a.es 1emagne ,q:ue lia ,proiposition TIO'll< S MTive 1'1 ;pjedls 1av ec dies !briqu<e.s'Clha1UJdies, o,n des :bou,~·,agiTait ,die il'évolurt:iolllner ije ,cale n drier· en foilUes rr·empJ.ies ,cl'€ll!U 1bo ulillD.irunte , fl'ictio,n111er fixalllt po'll,r la ·cêlébiraitiœr 1du jour de P!l· vi1go1m 1emseme!llt 11,a :poHrine et •les membres ques une date qud ne v1a,rie<1,aitpiu,s, comme avec dll 'V.iin!aJigire ou, 'die [' at1co'Olt rès ,chruud. ù présent , aivec 1la lrnne d<e maTs ef quj peut A 1QflteJ.q 1 11 es miu1UJtes Wlilnter'V'ai1le,ajppliquer 1)rêsenter 'l.l'Il éca rt de 35 jours . d,es sir1a,:r1~smes,su1ccess à1Vsement,,aiux jarrn:bes. dlmin,iistrer des [ave· . C'·est ~e mois pmc.hain qu,e, P'OUJ:i-a [)['e· ,amŒ ŒlJÏsses, auix lb,r,rus;1ai rnem1t·s .sa mé',s'.1& M"01Ilill'euxou l\'1ùnai,gTé,~. mime fo ~s. !,a ,q:uest ion s era t<roo sérieusen fa11't .s·u11.-tou,tse gairdet· d'1ntoodinno:e aurn ent •a.gitée d'ans t1111,cong,rès ,a,nnu el de:, 1ou!llHqJuJ,dedlaJns tla bou1che,ou ,de fafure .resCha mbre.s aJ•lemanlùes des ·artistes et d'll' mê· lPÏI'e!l' ,spirrHmoox ou; pould,re d'•a111cUJD:e sOll't.e. tier , qui se ti·em1:ra il. Stràslbo111rg.
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f·iihlr participati,on au ~crutin et se i\l'inand eron t ·d'o.ù ell e 1wovient. Es. .. ,·ous de l 'exp l1~uer: 11 n 'ahord, ],a saiso n en est ,pour branr onp la cause: le s v i_11ages sont ~ den1i déserts , une grande 11artie de 1 Î:1po1rnlati~n se tr.onvant dans la ,,•itagne, a des !distances souvent 111 l'm1sidl;rables ·qu 'on ne franchit (lue tians 1e cas d' une nécessité rpressan-
te.
Ici, les pâtres sont aux alpages, 11 1rn1e on Savoie et en Ita lie, où ils font le fromag;e, l e be u rre et ie sé n't, et gardent de nornbreux trou1wnuxque, natmellement. ils ne peun-nL abando nner; 1à, les guides esl'.I latlent av.e,e les voyagNHS de tou s pa~:sles cimes blanches et f ières éle 110s Al 1Jes, de par leur engagement, Je iemp s ne leur appartient plns rt jJ,. ne peuvent en disnoser sans n sqnt'l' do· s' .attirer de fâcheux désa grrrn ents. . · Lrs employés d '11ôtel, tout à ieur hesog-ne, ne sorte nt que :pour affai1<.> de serv i ce. Qu e~(lnes heurrux de la famille va laisan ne sont en villég-iatnre et se trouvent tro.p bien dans ·,l'nl' nid de Yerdure et de fraîcheur, :m g-nmd a ir pur de l a ca:mpag·ne hoisrc et des vallons ombreux qu'agtémentent le murmure des ruis,e:rnx, la voix poétique des cascatellr;: et le rhant varié des oisea.u.s:, pom s 'a rr.ac}1er à ces jouissances et :iller da n s un bur eau éloigné dépo spr un bulletin cle yote son s prétexte il 'nccom 11lir u n ·deYoÜ' -i,:ioliti<iue . Parto ut, dans }es ma.:,ens, on fait lvs foins et l'on ne 11eut descendre daus la p 1aine ou la. vallée sans faire 1lPss anific-es de temps , d'argent et ile fatig-ne difficilement consentis. n 'uu autre rôté, bcaucou11 de .~cns ne lisent ])as on n 'm1t pas l 'oc,,asion ùe fo·c les j ournaux par suite dp lems habit ud es, a:e lem emploi , du lieu où ils se trotn·ent et de cc
fa it, ils ignorent même qu'il v a votation si personne ne le s prévient. Pendan t la ·bonne saison, crue <le braves paysans· travai ll en t toute la semai ne com me des nèg res sans se donner la pe in e d'ouvrir un j ou rna l et prennent, l e dimanche , au ssi t ôt après la messe naroissiale, un r epos bien mérité sur leur lit ,d,e paill e, J.ai ssant aux spf.cia listes les souc is de ln l'.)Olitique; les échos de la. presse viennent mourir au seuil de leur demeu re . Qu elques-uns ont appris qu'il y avait votation à la fin d u mois , dans 15 jours, dans 8 jours; mais comme ee n'éta it pas pour nommer les magistrats dr la commune ou des députés au Grand Conseil, on s'est d it: Ce n'est pas la peine d,e se faire de la bile; on ne •votf, ni. pour Je dénuté Zarbaric, ni pour le présicle11t Boni. face, Ili pour Je juge Phi lip ne; la. situati.on n'offre rien d'alarman t ; .ie ne sa is pas si j'i r ai voter. Et ] 'ou n'est ,pa s venu, et l'on a même ,oublié .au moment opp ortun que l 'on jouissait de son droit dt' vote. P lusieurs raisonnent comm e ceci : J c ne m e dérangerai pas. Une vo ix de plus ciu de moins ne changera rirn à la chose. . Par.don , une voi:s: de plus rie n t former la major itr et faire passer une loi ou 1la foire écl 1ouer. Ens uite, les su.ffrages isolés donnent lrs di.znines, les centaines et les millier s de suffrages lorsqu'ils se joig n ent les uns 'aux autres. Les lois font Je bonhrur ou le ma l. lieur d'une uation. C'est .pourquoi tout penplr (lui tient les rênrs de ses destinées n'est guère apte à se con. duire s 'il ne vote pa:,.;.P arole s dures mais vraies qu'o n me varclo nncra . D'aucuns se disent: .Je m 'acco mmoderai de l ' avis tles autres; ce qui leur convie1Jdrn m'ira au ssi. On vi -
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Ch ez C'l'llX qu i, clan s les ques tio \·u i t !)i en mitre.fois ::;ans tant d 'i11slmdgé t aires, u'aeeorde n t pas ti. I' t rud1011 et 1'on n e s'en trouwi.it pas J>lus mal. Que ceux q ui dés irent une nouveJ le loi scolaire la vot ent ! ~ 11généra l, les vieux célibata ir es 1·aisonnc11t à pen p rès de la mê m e nia_nièi-e. N'ayant 1rns d'e nfa nts, ils c·stunent que les affaires d'école ne les r,eg1arde11tpas et ils agisse n t en eonsequence . L'ignoranre, la routi n e et l'éo·oïs1ne, voilà les m or tels ennernit du j)l'Og'l'èS. .A])rès avo ir par lé des motifs d 'ahstcntion, dis,ons quelq ues mots dC'Smotifs d 'OT)TlOSit ion. Nous renro n trnns su rto ut les rcjrtants: Chez les ignorants et •les routinien; qn i, semblab les aux hi bou x qu i ne voient que la nu it, ont 11eur des lum[ères de l 'in tellig;ence et systévote nt contre to u te nrntiqurment trnta ti ve rrui v isé à sortir de l'orn ière la pauvre h umanité; Ch ez les ge n s (lui on t un e dent eontre Je uersonnel enseürnant « étranger » i ~ . Chez rruelques ma uva ises têtes qui ne garde n t rl 'autre souven ir de l 'école pri m ai r e q u e ce lu i ,d 'v .avoir été . .for tem ent tancées et pun ies; Chez les pè r es de famille à. qui l 'éclucat ion et l 'instruction de leurs enÙ!nt s ne causeront jamais d'insomnie; C'hez les p ères de fa m ille q ui vonll raient une loi sco1laire où il ne fût .pas question des a•bsenccs. Or, à cet endroit , la .nouvelle loi renchér it en sévi~rité sur l'ancienne; Chez les pères de fam ille dont les. frm111es dirigent l e vote et q ui veuknt épa r gner à leu r chère et tendre progéniture une loi barbarf> riui pà.rJe de fréquentation rrgulière des c>Jasse,s et de rno:n·ns disciplinaires à appliquer, cas échéant, à res adorables chérubins;
Que de serv ices u!le in stitutio n de cause de J 'instr11dio11 po·1rnlai.n•, o·enre ne re n drait-elle p as cbez n 1a.i~·e-neore à l Elle :de IJ'amé l ior .'1. t 1011 1diu •cor\p::; ensei ,gn.an t prj;10l;;? Les in st itu teurs y , trouv~- l.ll até r :-EIJtle raieut rev ues et ouv.rages p~dagoB·1- mairr v.a:11ai~,an-.La 1/-o.isur les fra1ipJeS et tout ce qm est necess air e te ments, du :26 1piai Hl0:2, lYl'.Ollnnlponr les leçons de choses; les com - g,uée. &ou,s feu : .\J.tClia11 J1paz, h~t en nnuws, des, mod èles qu 'ell ~s consu l- :b0;nn e: (]J,artie ::-onœu,vre. 1C'.2st ':1cr~ rt 1ornt. a uJour id ''h n : !l'raient freq u emm e~t , ~t ~e.s lori" 1:ie 1deux h orn rne.s ·.5.u ~('l·aient p lu s exposees a fall'e c,101x L::ispa 111::; de 1:1·s·:-ène du mon:d12, (lu e ;l'nn matériel défectue ux, non par itM. les ré1g,ent&ont ,dû de voir lrnr mauvaise volon té, m ais par défa ut ~ ;m at' on matérielle airné>.o,rrr au ilt>conna issances et <le r ense igne- ;1oint où elle l' est au 1iom1d'liui. Sans ments su ffi sants. ore t:e :doute. <:rllc:-ci n 'e·st pa~ en :-i, et un n ou v 2.a u qu'elle {liev riait êtr e. Espérons que le::; pouvoirs p ubljcs lllosée8 scolaires. _ecite :-'intéresseront à cette création cpre v :1·~en aiyant s 'imiDo,s2 id_ans_. Cinq vi lles suis::;es possèden t ac :-alneraicn t avec nla isir tou s le;s a- \' o 1r•. .:\l'a 1s cn ma tier c s,1 die1,r> .:ite, tuellement des exposit ions scolai l'es mi:,,de l 'éeo le. il 'rrn lle saurait µiou1 s.ser tro1JJlo in les llfoxime. permanentes: ce son t Zurich, Be rne. \:iO"ence,:"an,.; risqu ,a de tout 20H1l)J:i~ribourg, Neuc hâte l et Lausanne . ' :; c~1,ett 1e.' Tl fal lait d,otliC'mo:,rder -C'e::;t en 1879 que la Co:nf.édrra.t ioa 1, : al' ,§l a'j; 2 3. r t k~ 10 i a.0} ,:,1 1Y·Ol r e e11 a commencé à subvent ionner ces ing. fn t lll1'8. •~amon. t:t u hom:;, al!louant il cr'llr idlf' Zur i('h t M. le Dirêcteur E,du12,ateu.r et ,;'llrlag,OQ.'lh'dr rnéun premier subside de 1000 fr. L'a n. La 1éidadio n de i 'Ecole pri 1nc111 e 1ite ..\f. La1111ona 1p·a~.:;éon fai sant née suivante fut créée celle de Ber ,,,0:1,ait ·rnan:nuer à un d1oux et piPux le b:e n . (.lue tou.s c'eux - et ils sont ne; en 1886, celle de Fr ibourg; en 1lrvio ir ~i C'lle nég·lig·eait ,de n 1p1pe'ler 11ombreux - c1u.t-s,e ra 1p1ne'llern. ,.-o1888, celle de N enc hât el et en 1898 ',i J.c sonven.ir de 11. La:rnou , an:cieu lontiers son sou.veni r veu.·llent. bi en Cf'll e de Lausanne. Chacune reçut fü ede ur de,::; 6:c-oles pnmai re::; de IJui fa:ire l 'arnmône ,d'une rpriè re po ur lors rle sa fondation un subs ,i de fédé ~ion et. au tr eifoi::; i111s )pr1cteur s:co'lai- 1e l'E1 po,3 de son âm e. ral de fr. 1000. Actuellement les 5 1~. Ainsi ,que leis journaux l'o n t anexposi ti ons touchent de la Confé dé. 11 1n1t:2 en ·pulb liant sa nétc.r,ofogie. :vr. -01 ration un subs ide annue l de 14,867 U:1rnon est .f'èc-é cLéJ.e 9 ,odobre derfrancs. lnst.rnction publique. n'r r i'i Pal lan z3 (Tt:alie) où il :s'é· tait ll'lltdU Ces mm;ées pédagogi<]ues coll<'!' e 18 jan,vÎer 19():J !)OUI' 'Î ,a, .coinfé.re·nr1e ù12 s d 1efs d e .Détionnent tout ce qùi conce m e les t: lli'JJ 'Ii r Ie.s f.ornct·io ns ,d 'éco1rnmC: •pa.iteJll e,111'.1_.; de J 'Tns,brrnctio,n.. ilUbdiquestions scolaires, revues et lan,, le f lori:-:san t éia'b i;,s,,,:em errt ,d '6- nu:e de la Sui,:c-1,,;e r:orn&1:i.1de,.qu-1 s 'l',~t, ouvrages pédagogiques, tablea ux, j). ÙU{'{ttionriu e 'la Soci.étc de M1arie ;,:n:si q·ue no,w:;; l'avc1:ci :3 .anno,nc,6, 1•rulustrations, vues, qu 'on prête aux 1o~·,,èd1ee11 cette dation a:-,antageu1- IJ; e l u.ncl; 1 c12to,bre, i'1 _B,;.i.h:mr 0 ·, p,t instituteurs pour l 'ense igne rnent semient conrrue ,du !':,a.nt .liai'.' .:\Iaj ec'.J, :L l.a.q-ue!le a,s.s,is1bient le:,, t'1tn1,ai1,e·;:; intuitif; bancs d'éco le modè les et n falce 1dE,s :·rlèb1 e3 ries Bon,0111(,P~ . cle·s d,61J'a: 1·bE•me,at.s ·d.e Va:rn:l..B 2 n12. matériel scola ire de toute na tm e, }f. La ,rnon éi,vait m1,pa ra1V'ant r~" · d(, .Keu.chât.f·l, Friibourn:, Vctkris et Gr dont une part ie n,t cons t amme nt en à 1-;·0.11,d'abo11d comme :;;imp'le F1,è- nève. a Jong'.U1ernentt.rai,t.é .le1sque.scirculation dans les commune::; dési- 1P, Jllus hn d c·omrn2 s,ou sJd:il'C' "·12 01· tions suivantes: glo,ssa1 i11e rormamrd, reuses de faire, en renouvelant leur t enfin ro:nrne ·diH·'.°teur ù2 b :co·rn- annua ire die l'in~tru1 c1fon. -pubJj,q1Ue matériel, un ch oix plus rat ionnel. Ce 11n uinutié1 de 1C"etieville. A l'IÙ'en t ~Ja- eu fr~mçais, règil1ems11rtinten ca;J?.t:< sont en un mot des in ::;titutions p ro- triote, aimi et p;u,i,ùet1'un gra rnd nom- ni:.lt l co11r r.ernm1t Jres enfa,ntis. ,s10, u1l\M 1s n pres à fail'.e connaître les meille ures 111(' ,cl,'-institutems, il m'érit,a J1a re- l'o bl igait.iüil srrolla,ir, te e:t Clu·i pa.s·sent méthodes d'em;eignernent et les meil- ·n1111ai1ssa n c,e ,cfüi COl'!JJ;;ense igmant 1~',u.u 0m1rto1nà l ',aiu h e, miéitiho1dte inleures installat ions cl'écoles. unanime pour s'ê tr e pnr h èu,1ièn'- te 1,r,anito,n a~e ,1110,nr 1'e1n s1e1 i1g1ne •Jn1ent llfmt délpenp,(,, non sen:lc11J!f'lÜà la du f.r1an~a,i1s:, etc. tat la con fia n ce auqueJ.Je il a 1rnu ta nt droit d'après la sagesse adin nistrat ive dont il a con sta mm ent f' pre uve j us·riu 'à ,ce jo ur. ..J'e n oublie. La votation sur l a nouvelle loi ,:1 !;'lire valai::;an ne re nfe r me dl' nr cieux enseignements q ui ne s 'é no\ rent guère en JJu blic, mais que l'&: tat et le:::;ins titute ur s valaisans saa. ront mettre à profi. Phil . • -o -
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Mobilier scolaire hygiénique
MAISONA. MAUCHAIN
Supplémentau JV 13 de,,f &cote'' (1901) 0
Grainde blé
1e monde et ,pénétl'lera-t-i1 aans chaque cha:u,mièreî Le grain de bl é, c',est Je talisman Un matin d'été, _j,e me p11om€lllais qui a,pa ise J:epe,uple NYIIllain hmlant à trave rs la campagne, le long d'ulll dams les rl]es: Pa;n,em et circenses! champ de blé. Des gouttes de rosé.e Du pain et des jeux! Et, quand les tremblaient aux bairbes des, ëpis, questeuT,s mq(Ujiietsinterrogent l'hocorome des diamants -au bout de- lé- rizon à l'embouchure du Tibre, ils gers fiJs d'or. Le soleil 1sejouruit sur épien t 1e gr,ain de blé qu'apportent l'immense plaine blonde', tachetée Qà les navrreis d'Afrique et de Sicile et uelicots . La qui leur permettra de nourrir et die et ]à de blu ets et de <Joq brise gliss ait à la surface, inclinant gouverne'r un: peuple. O grain de blé, je comprends que doucement les épis selon 11'1'.1.ryth me ha:rmonieux, ·et des alouettes s 'envo~ le soleil te bai1Se,,que la brase te caJaiientde. ici et de là, égrenan t leur s resse, que la nuit tJe ve'rs,e sa •r,osiée, notes ,perlées, prière du matin d:e la quel 'aloueitte te. chante, que l 'E,glise jo}Tieu se n ature. -te béniS!se au ,raidieUJX matini des Roc 'étaJi.tun s·pecta:ele trè.s simp le. gations, que la société, agen:o'l1ill~.e Cependant il m'émoUJv.ait, cm." je etn ce:vcle ,autour des champs où tu pe'Th sa:is au mystère q}li se œche mûris, te tende des bras suippliants. dans chaque gra,in de blé. C 'est ]a Tu ,empêches les peU1ple•sde désespé vie de l'humanité qui s'y élabor,e: rer, .de· s•e révolter, 1'ihumanité de c '.est] e repos de· la so.ciété qui en dJé-- mourir: tu ·es sacré! pend. Mais le gr;ain de blé a été é1ev·é à Le graiin de blé, c ',e,st la, réoonse une dignité :plus haute enco:re. du Oiel, à la prière ardente qui monUn jour, ,certa .in geste a été tracé te des sillons de la terre: « Donnez- s:ur_lui ,par une main divine, oertainous aujourd'hui notre pain de cha - n e formule a:été :prononcée: Et fr"!que jouir. mentu_mfaro faptum ~st! ,et le gram Le grain de blé, c'es t l,e l)rix q_ue I de J:>lfs ,est dl?-~rl ' Eit quelle réclame pour dhacrune de ses sueurs, cihan.r. ne cha1,r d1J.vme. , . , ,J'.ouwi,er ,qui travaille essouflé dans O grail.ll,de ble., la 0~re etait a geles ate]iers et 1es mines. iLe pain qui n~uix. dev,ant toi, v01c1 que le mel sortira; de ees crrains fera cesser Je ·S 'mclrne a son tour. En te voyant, cri ide seis entr.~lles. mon cœ~,r s'attendrit et se _gonfle. de Le grain de blé, c'est l'aliment re~onnais~ance ,pom le Dieu qm a que la mère demande pour ·sionbébé fa_1t. en t01 die gra;nde_s,.choses. Ave,c Je ~ha~t~ le M.agnificat._J e te ve~nd-0r1ni, afin die riendre ces petites tC:_i Jo:ues pl~s roses, ces poinp;s migll'ons ne re .. Je t mme, Je ,voudrms t ar:r~·plus siohde s, ce cor,ps frêle p]IUsro- ser de 1armes d'amour. Tu es sa:cire! buste. Grain de blé, gr.ain de blé, no'll!ste Le grain de blé, c'est le iproblèm-e chanterons des, hymnes très douces, qui haJJ.te 1~économiste achaTné s,ur nous te dirons: 0 Salutaris hostia! la questiion sociale. Comment le car. tu ·empêches 'l "humanité de mouegrain fera-t -il scm.chemin à travers rir de la mort éte:rnelle. Tu e:si ipluis 1
GENEVE PLACE MÉTROPOLE, 2 BREVET + _N°31,179 :Modèles déposés
TRA VAIL ASSIS ET DEBOUT S'adapte à toutes les- tailles Ce pup it re offre sur les autr es systèmes les avantages suivants : l. De s'accommoder aux diverses tailles des élèves ; 2. De leur permettre dans leurs différents travaux de conserver une attitude phys iologique n'entraînant aucune déviat ion du tronc et des membres, assurant le libre jeu des viscères et évitan t les inconvénients graves qu'a pour la · vue notre mobilier scolaire actuel; 3. De se prêter aux diverses exigences de l'enseignement, écritu1·e, lecture , dessin, coupe,·i couture, etc.
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On peut avoir un spécimen de l'un et l'autre modèle au Secrétariat de !'Instruction publique, à Sion
Par la simplicité de leur cor.· struclion, les dernias modèles oe P.Upitres MAUCHAlN peuven t.s fabriquer dans toute localité. S'entendre avec la maison Recommandé dans les cantons de Vaud, Fribourg, Neuchâtel. Valais, etc., etc.
Tableauxardoisés en plusieurs dimensions
Porte-cartes géographiqu es etc., etc.
Canton de Genève
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voou ,ami idlehors, il faut avoir voy,agé u111 peu par to111S les :pays fPOUl' aip. 1)'l'écier le charme du va-ste cirque q:uie les montagnes- ,et la mer envi. ronnent. L 'a:mrp,leu,r et l'harmonie des vallées, l 'ab-Ondance des e,a ux, Ja dou;ceur dies iprintemps, '1a:ipénétran. te fraîcheur :des autOilllnes, 1a modé. ration .relative des saisons extrêmes font 1',admir.altion idJe.s étrangers. Les rpaiy,s , méd'iteirranéen;s, q:ui disputent }a, prim3111tépal' la royamté du soJ.ei.~ sutbis'sientle brutal oaprice du ;v;enttet les hal,ein:es ~chantes 1dle ~ 'i!Illtplacah le été. Leur:s, hiw.rs même sont ;pleins, de s,un>rises et f raipl)ent brusquement. La ouate de brume qui voile un ci.el plus clément fait notre terlie plus indulgente. ,Cette humide diouce1Urfait ruussi i1a dlécondité dlu sol. Donc l 'éoolier, - l'homm e de de.main, - a bien dies ,chances die r'estel' fixé su.r le sol où ~l est né. Les métiers qu,i s 'attaichent à la terre: 1'iaigricU!lture, l'él evage, le jardinage le Teti.endlront natureUement. C'est unie Hgne toute tracée, u,n chemin S. Ooubé. uni et sans o,b.s:taicle;nu:lle préparation, nutl e eXÎ'genioo,ipas d'ex ,amen: la contin ,uation natu!4ei1J:e·d'es,ciho,ses; le fils ,s,u·ccè(iieau père . La maison, 1e j.aro.'ïn, ,le lop~n ,de terr:e passent Sous ce titre, M. Gaibriel Hanod'une géné.r.ation à l '.autre, et, à dêtarux, de r' Aœ.idlémie françaà.s,e, an- f1a111t du mo·diesrtehérita,ge, le tour die ci•en ministre de s affaires étranigè- main, i.e savo ir -f.aiÏire, le ipJ.i pTofesI'es de la graooe. Râpulbliq1Ue notre sionnel; - le ,pli, oom:bi:en ce mot voisine, vient <liepu:blier, run bel •artie~ e~aot µuisqùe l 'hoiJJJ!IllB', penché cle. Celui-ci, :pour convenir ~ooia - sur sa te,:r:re,se rapproche d'eUe :peu lement et s ',ad:resser à la Fr .aooe, à ;peu et qu' ·a1u moment, où il va rerenferme 'de nombreuse.s réflexioDJs j.o.i,ndre ,ses aïeux, i!1est ,voûté ffi. casbonnes à méditer également chez ,sé, comme s' il vooilait la saisir dl'une noUJs. A'll'Ssi ·en lira-t-on volontiers srno:rême étreinte 1 lœ piassag,es suiviants ,d'.acbu1afülé 'Et c'est ce s,pectacJe iprécisément, ,druns torut rpa,ys agrreo1e oomme l'est le tab1'ean.i,die ce diu:r et iconitinuel l'aL. beuir exigé pair la terre, 9u;i ,en éloile nôtre . C'est un 1ieru,oommun die faire l 'é- gne de pil.us en pl lllS le s· gén<é.raitions loge du sot et du dlimat qui noosi ont moins vigoureuses, ,sédu,ites! :par le été donnés en partage. Il füut avoir confortable et l ',agoomen,t ide la vie
precieux que la manne du désert: ceux qui te mangent, transsubstantiés en la ohair divme, viv ·ront éteirnellement ... J'en étais là d,e ma: médii.ta,tion, e1,rant à trav,ers la cajrrnpa~ne, lorsque la doche d'une église voisine pour annonice:r .sonna lentement l'heure de la mes ·se; et il me sembla que tout le ohamp d:e blé tressaillait, que la brise soufflait plus fort, que les épis s'inclinaient 'Plus prof on dément, comme de doux encensoir&, et j'entendis · les gr.ainsi de blé qui se. diisaient entre eux: « Nous monterons à l'autel du Seigneur: Introibo ad altare Dei. » Et les alooettes chan taient 1d;ans leur vol, émues et Tecueillies, et les _ail~ ·pieusement étendu~ , ,en forme dre·croix, elles ré:pondaient: " Ad Deum qui lœtificat :iuventutem meam. » .Enes •chantaient l'introït des mess·e·s futureis. Et je m'en allais ·en disant: « Soyez béni. mon Dieu, pour ces milliers de messes qui germent dans un champ d,e blé. »
Les métiersde la terre
lOT urbaine, à l 'âg,e où l 'e:x:périence et 1l<a réflexion ne sont ,pas enoore venues. ~ ·Mon pè~e a trav:ai]Lé toute sa; vre oornme un merœrraire, il a subi tous }es temps, tremblé eru hive:r , sué ien été, il n'a: jamais lev.é J.es y;eux amdtes·StlliS du coq de ,son ,cloahe:r'· il ,a, }llltté contire, le _froid, contre la ;plu'ie, liasécheress•e; 11a vu 1pl'UIS tl'une flois disparaître, en u.n joUJr, •le tra'Vlail d'une année; son ·existence n'a été q,u'une longue misère avec de bien courtes et die bien rares s·atisfaJCtions;.et .vous voulez que je suive 1lies mêmestr a:ces·, ,que je mette la mam a,u même mancheron, quie je poussie le même sill'on î Non, 1-estemps sont changés. J 'Î.Tlai voir comment est fait le monde. Laissez-moi, aivro vos bucoliques; Ja: vie, c'est la lutte; je redre sseraii ma ,taille et j,e lèver.aii les yeux pour mesurer. du moins fos, adv·ersaires que j'ai dieiv,ant moi». N'est-ce pas là •l,edisoourrs q,ue l 'on entend maiinteruant paTini nos jeunes gens î Et ~ 'ai-je même traduit dans toute sa force ,et s·a viguoo ,rî - 0~ 1i, la vie -des IC'hamp,sest dw. re: mais, oroy ,ez-vous que ,l,a v ie cirif:e.citadine n'a .pais 1ses isévérités e.t seseûgen~es î Tui.vous ~mJVezce qu1e ,ez vous av,ez: Uà-basvous ne ipO'UIV même 'Pa8 deviner ce q_u'il aidviemlTai de votr;e ,diesti.n&e. DaTuS la - massie pot:t;a_nte<lies.villes, qu'est-ce q,u '•Ulll. ~d1y1du arnviant ,s,eul, sa1I1Sa1ppui, hvre au flux et a111 re'fllllXd'une force ooou>lte qru'il ne ico.nnaît même pas. Ici, le chemin es ,t tr.acé d:'•ruv ance; là-ba:s il se perd dJans un dédaùe decirooœbawes fortuites où le ,piuis ha;bile a bien de la. peine à se retrouver.La certitude, n'est-ee pas un des ~us puissants f aicte.urs dans l 'organi.s1ation d'une existence1 La certitudeest le .resso1rt, sinon du bonh:ewr du,moins de l 'iaipaisement; 1'aipaise~ ment, vous saurez plus ta il"d;,j1eun.es1 gens,que c'est à 'J)eU iprès tou,t ce 1
qu'il est rp·ermia die demander à l•a vie . Mais justement, ce n ',est pas de ciertitude et d 'a,p1aisement que vivent vos jeune s esiµrits ,: ils, voodiraient goûter au :plaisir ,et à la joie, quitte à oouirir le risrquei des s•atisfactions oourtes et dhr bien-être même 3iléaroi re. Ta'Illt d' •autres qui sont reweDJUs meurtris de cette course dievra,ien t vous s-er:vir di'exemplle et vous œpéter l'éternefüe leçon. C' ,est toujours l a: f,a:bl,eque v.ous av·ez a,pp,ris ,e dans La Fontaine : La volatile malheureuse, Qui maudissant sa curiosité, Trainant l'aile et tirant le pied, Droit au logis s'en retournant.
Vous reviend,rez, vous iai111Ssi, et oeux qui sont restés vous :pi3Jr.aîtront rpeu.t-être ],es :pilus satg1es. La terre n'est 'Pas une ma râ tre. Elle a ses jo~es aussi et ses récompenses. Voyons plutôt. Ne cr.oyez ipas que le trav.ail die la terre soit -le plus dtur de tous: il a, en lui-même, un ~rand ! adiouicissement, c'est la v.aciété. S'il demandle un dé:p,loiement de force mœ cu'Laire in'oontestab1'e, une fois le oor,ps entraîné, il 1e supip,orte aisément. Une preu~ tl!,D1giHl.e, si j'ose dire, riésulte dl'un fait connu. ,d,e, tous, c ',est la swpériorité iphysique du contin:gent militaire ruirarr sur le contingent ur bain. Au conseil de roor'Uterrœnt, 1'homme dies ehaJil!pS', solide et râ blé, présente run équilibre ,d:u.oorps qu 'on trouve bien rar ,ement au même degré dans 1'es autœs 'P,rofe.ssi ons : cel,a, tient à ce que toutes Q.~ fooulté,s.du oor ,ps entrent, par le traV1ai l même, suœessivement en action. Par ce ·temps :die ,sport et di'en tr.aînement hygiénique, la: gymnastique .su1périeure, c'est lia gymnastique natur ·ehle, c 'est-à-diire ,l'emploi dies foroes hru:maines à la rp.1u.suitilie
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dies .activités, la ' préparation die oe qu,'il faut à l'homme ,pour.rviiv,re. A lia vilfo, dlans '1'.aitelier, l,e tra:v·ail loin du gr.and air, est le rplus sowvent machinal, suhor,donné, sans horizon. L 'ouvri,er ,r.êpète indéfiniment 1e :même g,este. Ici, cihaque partie <lfuoo:rips ~t de l 'intellig,ence siont :perpétu.eUement en mOIUIV'ement,.puisque tout varie sans ce.s,s,e.On peut dir,e, de lia vie des champs, qu' ,elle ,est .ui11eoonstante prévision. Même <llansla g,ram.de ferm 1e, dont chaque individu n'est q'll!'un rouage, les saisons, se suiv,ent et ne se ressemblent pas; rarement 0011x j ,ournéielS sont pareiUes. Un homme as,sidu et qui 1a: v,éritaiblement, comme on dit, le cœUJr à l'ouv.rage, trou:ve dans cette constante adarntation de .s:a: f orlce a,ux exigenoes de la natu:œ, 'Ulll. perpétuel ,réconfort . Ajoutons que, si le traiv.ail •est rude aux &poq:ues des 1semailles et dJe k1, moisoon, il a sies moments die détente aux périodes interméid:i;air,es. Le p·aysan n '·a jamais l 'a:l[ure '1)I"OO:Sée, hâtive, bous1culée du citadin. Une fois la tâohe accomplie, il est 1ibre ; et, dlans 1'a tâche elle-même, ,son initiative, sa volonté, :son expérience, le distinguent et le nwttent ,en mesUJre doer:endrie dies servi ,ces 1plus cotés et mieux arp1>r:éiciés,. Mais, à quel point eeci est plus vrai e®o1'e, ,dès. que l '01uvrier aigricole dleivient, ·à son tour, iprnpriétaiA la rie~Ne c:riez 1pas à ~ 'i:mrp,os,silb1e. ville, cem:: qui transforment amsri. leur existence, µour eux et 1es le,urs, sont r,ares. foi, i:l ,suffit d'une certainle habitudie d 'épal"gne, très riép-andu·e dans l,a raoe, .ornbien encore ,d:',un moideste hé:rita,ge, d 'ru.npeu die chance. P,ar la condluite et l 'apipli:0ation, tout le monde trornv,e ison hellllrn dans !la viJe.,Et œtla est si vrai qu'en g:randie. majorité nos rpaysians ont '&U moins un coin où Teip:oser leur tête. Là, ils sont chez ·eux. S 'ils1 tl"aJvail1
lent, c'est pour eux: s'ilss'ing,énient et is 'ils persévèrent, ils seront l,es 1µl'lemie1rsà en ,profiteir. ,S'ils 1p,1an. tent lllil arb11e, eiU!X ou les Jeuirs, ils ,en ooeil'leront les fruits 0111,,en goûte. ront l'ombrage. Dans l'évolution actruelle die Ia ,propri&té qui, quoi qu'on en dis,e, ne t,end nullement à sie. concentrer, mais toujours, de plus en plus, à rs.edivi .. Mr, et d1ans le ,r·enchérissiement génér 'al de 'lai main-d'œrnvr·e, l 'awenir est à celui q,ui, pour ,emplo,yer l'expr,ession COU/l'ante, « triavaille poor son oompte ». Si .se,s goûts sont modestes et s'e,s besoins mesurés, ~l assiSJtera à bien :des r111in.esfastueusies, i:Janidisque les caprices de la fortune ne ·l'atteindront rp'aiS. L '·ailé'adie ra grande cuJtuf!e est énorme: ehaq1111e jour ou chaque nuit, seJon 1e .ca(price dru baromètre, al.le ris'('Jwe,sru:rune cia1rte, to111teune fortun!e exiposée en: •ruvanoe.s de :fondis, (,engrais, main-di'œurvre, s,emenlcesi) OU''1a111d'ébut de chaque siaiJSon, et pa1rfoi,s pl11SJieU11îS années d'avan'Cle, 1 1e elle a c,onfiées à lia terire. QUJafild risqu,e- est limité, la chimce de gain s ',a,ccroît. Le ,petit propriétair ,e, !Qluis pr,u,dent, est s1ou,vent mieux ,albrité: « Je ,plie et ne romip1spas. » Par l'exilension natureUe <l:e la oultu,r,e potagè11e et maira.îchèr,e, les cha:ooe,s du gagll!e-petit se sont arcoliues encore. Or, si le travaiil du jaird'inie-r est rude, ;p.ersonœ ne conteste qu'il ne soit, ·en ,somme, u.n d:es plus rémunériateurs . La vigne enfin . . . . 1Mais i'Ci, la plainte ,di'u .Midi .soiulev,épar iLacrise aictueHie proteste: « Nous nol]s sommes :ruinés, :po'lllr reoonstit.uer l,e rvignoble, et, maintena1I1t, le N~gnoble nous trahit. Si Q'on ne vient pia:si à notre .secours, noms sommes iperdf\18." T1el est l 'a;ppel dés,oJant d'rune c.on~ ti,ée qui, tr:oi.s.fois. prospère, fut troi13 fois f.ra11pée. F ,a1ut-fü oono1ure c1ece
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local (:si intense soit-fil) à une re.ster à la campagne, elle aime ra:talité générale :foa,nll)run,t1a pJus mieux se placer chez des bourg,eois belle et la plus sûre des :p.roduictions ou tenir au chef-lieu du canton une ftançaises, '1a vignie 1 Non ,pas. Le p~tite boutique, une auberge, que de mal. est inc-ontes,tabI,e, il faut que [e becher Ja terr ,e. Des domestiques, on sentiment de l•a soaidarité nationale n'en trouve .plus! Si l'on a besoin Je ,soul,age et le ,guéris,s,e. D'ailleurs d'une serv,ante .pour soigner les vaun ma:l qui, je l 'espèœ fermemen1( ches, il faut lui donner dieux fois ne sera awe ,pass,aiger, ne peUJt infirpl~s qu'autrefois et encore. Autr,emer une thè!se générale . La vigne fo1s, nous, les ancÏ<ens, nous travailreste et rester1a .Joll'gtem.ps .'lllll des lions · bien plus dur que nos enfants emplois le.s 'J)fluss,al:inset ·les p:lUJSia- ne _le font et nous nous plaignions vantageu.x die l ' aKJtivité ihumainie moms. Mais nous aimions nos J'ut:il}isiationdassiquie de, ,},a;terre na~ champs, nous tenions par tout notre U!He. être au sol natal ,Maintenant on voit Cette terre, q:ui song,e à l 'aibaDJd:on- bien que les jeunes gens n'aiment 111er?Elle voit ,sortir de son sein rune pas la te r r,e comme nous l'aimions. ,, moisson toru~ouœ renouvelée de traVoilà ce que vous entend ,ez de tous viaiUeuirs· et di'aicq,uérerurs,.L 'institucôtés. Et il y a du vrai. La jeunesse teur de no,s villag,esi n'a q,rn'iàse metactuelle s'effraye du grand labeur tre sur 1le rpa.sdie son éoole pour mon- et ne veut plus avoir les mains tertre!r à ses élèves cette bonne et f é- reuses ; elle préfère prendre_ son inoon1derichieiSs.edont ils peuv;ent a/Voir dépendance et s'entasser dans .Jes lell'r :p:ar't. Et il me sembl,e que :par mans·a,rdes des villes , dans les atel'au~orité dlui fait, - Ja srpJen'deu1r liers malsains où J.a santé s 'us,e. Et 1r et du vrai, - il rpeut emdiu J01U pourquoi 1 Illusion! brrusse'r deV1a ,:11~ lui, ·en un seul geste,, P se peut' souv·ent que le salaire la .plus ma1gmf1qlll'edeis leçong, die. cho_ ~oit _pJus él~vé, mais combien ,plus ~es et la f.airie p,a:siserdruns l 'es'p,rit et elevees aussi s,eront les dépenses : l~ JUS<n1:e dlalllSl'ame <lieseniflants. loy,er plus ·cher, la nourriture plus chère, parce qu'il faut tout acheter, les vêtements plus chers ;parce qu'on Viventles Champs ! est amené à faire plus de toilette. P.ensez donc quel plaisir pour une f ~mme die s'en retourner passer un Oui , le~. chaJ?lPs sont toujours dimanche au village, parée de fleurs beaux, qu ils soient verts au prinet de: plumes .sur son chapeau, de temps, dorés à la moisson, déchirés dentelles sur son corsage. Comme à l'automne par le soc de la charrue ou co_uverts d'un manteau <le neige'. les amies vont être jalouses et vont Om, les champs sont beaux et la la croire riche? Et , :J>Ouren arriver là, pour " paraître » :daiv,antag,e, on vie rurale est belle, elle ,est saine elle est utile. Et cependant allez dan~ perdra sa h'berté, sa précieuse liberté , ~n quitter,1;1l'air pur, les Iarg,es n 'i!fiporte quel village de notre bene horizons, la vie calme, le chamt> où Smsse, dont nous sommes si fiers, ont vécu les parents, le petit 01mecausez avec les « anciens » du pays tière où ils repos,ent. et vous entendrez partout ceci : Bien souvent, la faute ,en est aux "Ah! les temps sont bien changés: ,parents ,qrii rêvent pour leurs enmaintenant la jeunesse ne veut plus fant s une autre vie que la leur . Ils 11ml
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sont l,as de beaucoup tr ,availler ,et de toujours crainfi.re la g-elée, la grê le, le mauvais temps et 1a sécheresse. Ils sont Jas d'êtr,e trompés ,par les marchands qui leur ,vendent des :produits fraudés, par les intermédiaires qui profitent de leurs besoins d'ar gent pour acheter à vH prix. Ils sont las d'être écrasés rpar les dettes, par les exigences 'du ,personnel. Ils, se décourag-ent al-ors et se tournent du côté de la ville dont ils ne connaissent les belles rues que pour s'y être promenés un jour de foire et dont ils ignor,ent la misère qui y grouille. Leurs fils s'en iront là-bas et ne seront pas paysans ; leurs fil )es seront couturières ou modistes. Et c'est .ainsi que l e laboureur quitte sa charrue. Fatale ,erreur! dont la campag ne souffre ·et souffrira chaque j.our davantage, tant que le paysan n'aura pas compris que c'est à rester chez lui, à cultiver son domaine qu'il trouvera la plus grande somme die satisfaction et de bonheur. Il est vrai que l'Etat doit lui venir ·en aide d'une manière 'Plus complète encore qu'il ne le fait maintenant, soit en dégrèvant ,ses oharges financières, ,en l'exonérant de certains impôts trop lour'ds, en mettant à sa <lisposition de l'argent à bon marché, soit en lui distribuant des pri mes ou subsides de toutes· natures, pour l 'enseignement, pour l'é levage, pour les cult ures diverses, ,pou-r les initiatives particulièr,es, organisations, etc., soit enfin, en créant à son intention, des caisses, des œuvres de prévoyance, de relèvement et d'en couragement. Tout n'est pas couleur d'azur à la. campagne et nous connaissons des situations, de nombreuses s.ituations pénibles, difficiles, qu' il faudrait ai_ der, encourager si l'on veut conserver à la plèbe celui qui y est né, si
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l'on tient à garder à la campagne les br,as qui lui sont nécessaires et qu'un fâcheux courant d'idées P0 118. se bêtement vers les villes.
L'Enfantet le Chien Ce jour-là vers midi, le soleil de juillet grillait la tene. · Ses rayons embrnsés zébraient, comme autant de flèches de feu, l 'al mospûère surchauffée; ,et l'azur avait fait place à une brume diap hane ,qui s'étendait, semblable à un voile d'argent, sur toute l'immensité céleste. La campagne, couv,erte de moi!. sons jaunissantes d'où émergeaient, çà et là, quelques arbres aux feuilles roussies par l,a chaleur, sembla ient respirer à peine dans cette fournai. se que nulle brise ne troublait, que nul nuag,e ne tempérait, soit de son onde bienfaisante, soit de son ombre protectrice. Les oiseaux, ne trou,vant ,plus de rosée sur les herbes desséchées, av.aient fui les champs pour les bois dont l'épaisse frond,aison s 'o-pposeà l 'envab.issement des rayons solaires et, par suite, au dessèchement des sources. L'alouette , même, ne s'é levait plus en chantant dans le ciel en fou; elle restait. blott ie, dans les sillons. Or, ce jour-là, en rasie campagne, loin de l 'omhre et de la fraîcheur des forêts, au milieu d'un chemin étroit et poussiére ux, un vieillard, un pau. vr,e gueux comme il en ,est tant, hélas! se tq.înait pénib lement. La tête couverte d'un fragment de cha,pea:u de paille, la barbe blanche inculte l'épiderme -bruni par le hâle, vêt; comme le sont toujours les misérables, c'est-à-dire demi-nu, le pauvre hère était la personnification
la plu~ ~omplète de la plus la:mentable misere. Il marchait le <l_?scourbé et . e?, 5 '.aidant d e deux ~at o_ns,~t s,e dirigeait vers une habitatio n isolee, une ferme, qui se découpait en silhouette à quelques ieent mètres devant lui, sur le bor d du c,hemin. ,. . C'était pour ce nourveau Behsa1re. pour' ce pauvre esquif humai~ usé par le temps, une escale ou, faible et épuisé comme il l'était, peutêtre un port. Poussé par l 'espoir de voir s'ou vrir devant lui une porte hospi t alière et aiguillonné par l'impérieu?( be~oinque réclamait son estomac v1. de de la veille, le pa uvr ,e vieux hâtait le pas autant que sa débilité le lui permettait. . . De minute en nnnute, 1a distance qui le séparait de la ferme diminuait; et bientôt il s'arrêta, haletant n'en pouva nt plus,, devant cette d~meur,e où il comptai t recevoir l'humble pitance que nul n'a Je droit de refuser à ] a misère . La porte de la cour était là, devant lui, grande ouv,er te comme pour l'inviter _àe1?-trer,et ,ce.p~ndant il n'en franchissait pas le seuil. Un spectacle charmant venait de ,, frapper ses regar d s et ses y,eux s etaient remplis de larmes. Un enfant de cinq à six ans, la figure barbouillée des confi tures étendues sur une énorme miche de pain bis, à peine entamée, ·et qu.'il tenait triomphalement à la mam, jouait avec un énorme chien de berger, prot~geant, en riant, sa belle et succulente tartine contre la convoitise du molosse. Ce n'était certa in ement pas cette lutte amicale entre celui qui possède et celui qui dési're qui fa isait pleurer le vieillard. Non. - ·Peut-être cet enfant lui rappelait-il un temps éloigné où,
j,eune et vigoureux, il faisait. sa1:ter sur ses ~enoux un cher petit etre aussi vif et aussi .rieur que celui qu' il arvait devant lui, et qui le nommait en l 'embrassant ,avec ,effusion, de ce nom si tendr,e de: - Papa! Oh! oomme le cœur doit se serrer chez l 'h omme qui revit en pensée l'aube, parfois heureuse, de sa vie, et qui se trouve, à son déclin, sans appui, sans compag ne, sans enfant, sans ami, sans espoir ·et sans res source, errant, triste épave humaine, pa r mi l'indifférent tumu lt e des foules! Le pauvre diable ne pouvait s'arrnche1; à la contemplation de ces deux amis qui cessèrent leur je u en l'apercevant, immobile et muet, sur le seuil de la .porte. L'enfant, étonné, le regarda cur ieusement, avec une nuance d 'effroi; et le chien grogna, sourdement d'abord, puis avec forc-e, ,en voyant cet étranger pénétrer enfin dans la cour et se dir iger vers l'habitation de son maître. La porte de celle-ci s'ouvr it bru squement, et un homme, le fermier sans doute, se montra sur le seuil. A la vue -du vieillard qui, chapeau bas, la main ten due s'a rr êta devant lui en implor,ant, d'une voix cassée par l'âge, la charité d'un morceau de pa in et id'un verre d'eau, la figure de l 'homme s,e ·rembrunit, devint dure, et ce fut brutalement qu'il lui j.eta ces mots que ma plume se refÙse presque à écrire: - Si tu veux du pain, tu n'as qu'à tra vailler, vieux fainéant! Et l 'homme disparut, re.fermant avec colère l.a porte derrièrn lui. Oh! maliheur à qui n'a ,pas ,pitié de s,es malheureux frères en l 'humanit é 1 malh eur à qui, loin de les secourir d'une modeste obole, leur ferme son cœur et les ,chasse, comme
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des êtres immondes·, les contraignant à voler si leur conscienoe fléchit ou
se révolte, ou à mourir si leur droiture et leur probité se refusent à perpétrer un forfait puni ,par des lois qui ohâtiient des coupables 'POUSsés, 1paœfois,dans la voie du crime, par la petitesse d'âme de certains hommes que ces mêmes lois dev11aient plutôt frarpp,er. Le ,pauvre vieux resta un moment cloué sur place a:basourdi pêlJr cette injure odieuse, faite à son âge et à son dénûment; puis , il sortit lentement de la cour, ,et s'éloigna, plus sombre et plus coul"'bé que jamais, de cette demeure inµosl)italière. Mais 1e cœur déchiré par des angoiss,es morales et ,p_hysiques, mourant de faim, le vieillard s'affaissa sur le bord du ehemin et, le front dans les mains ·, il éclata en sanglots. Il était là depuis quelques. minutes, lorsqu'il sentit une .petite main se poser sur les siennes, en même temps qu'une ca;resse humide lui effleura le visage. Sur ·pris, il releva lentement la tête, ses mains· l'letombèrent sur s~s genoux tremblants, et ce fut :avec une ,poignante émotion qu'il vit d~vant lui l'enfant et le chien qu'il avait aperçus tout à l 'heur,e dans la cour de la ferme. - Le bambin. rouge comme un coqueliquot et sans s'être rendu compte de la sublimité de son geste, venait die lui déposer sa belle miohe de pain bis entre les mains; et le chien, plus humain que.: ne le sont beaucoup d'hommes, lui séchait ses larmes.
De l'artde faire les observations ·Cet .article ne s'adresse pas à ·ceux qui -ont Ile ,g10ût-de 11arépriman'de - en.d',aiutres termes, à ceux qui
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'Ont le tempér.ament sermonneur. II ne conce.rne .pais diaV1anta1g1e les, âmes mol'les qui reculent ·devant une ob. servation à faire, non par cliari~ la charité veut être utiile, IlO'Il par rdouceur, la douceur est ferme, maia pa:r lfüfüeté mor,ale. Le. mot est gros i.l ne ,saurait être plus gros que la IC!hO'se, ni surtout que ses conséquen. ces. 1Cesdeux dliasses de personnes ex. clues, C'ommençons: Nous nous supposons dans 1a nécessité d',exiprimer à quelqu'un mettons à notre bonne JPUis'quec'eat le cas le ;piliuis oommun - notre mécontentement sur un sujet d 'impor. tance sécontlail'le. Réprimander nOlJa coûte un effort et nous ,e.stmême une sowffrnnce (nou,s sommes ainsi faits), TI)ais d ',a:utre part nous sen. tons notre !devoir. Que dirons-nous! Gomment nous y prendre 1 tL 'art des oibserva.tions est peut. être celui ,qui réclame ie rp1us ·largement le conco,urs de notre imagination: ,se mettre à ] a pllace ides antres, tout, ou pres,aue tout, est là. Vous .avez deiv.ant vous, debout, idans une attitu,de extérieureme nt respectueuse ., la personne q•ue vous inter-pel'lez. Dites-vous, oh! dites. vous bi,en ceei: j'ai mon (Petit orgueil, ,ellie1aJ.esien, je manque de ,patien'Ce, efüe n'en a rpas pilus que moi ( elle 1devrait en avoir moins) ; ai parfois, dans mes répliques, 1a .i:angue un ,peu longue, pourquoi 1'1aura,it-el1e pwus courte 1 En résumé, je ne dois rp!aslui ·infliger une épreuve ,que je ne sui,s .pas, moi qui 1luiparle, de. force à subiT. ,Piar oonsé!q,uent, je serai courte, s1ans être brève. Ce que j ~aià dir,e, je 'l 'exprimer,ai si ipossibile en . :une seule ,phrase et surtout une seule fois. H est des personnes (v,ous en connaissez, j 'en connais) qui, à PTOpos de ~a,iplus simple
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observation, rvous font un discours à plusieu rs alinéas, un d:isco1Ursà tiroirs si vous ,préférez cette ia.llusion aux vieux romans du moyen -âge ; seulement, ici, tous les•tiroirs se ressemiblent, car efües n:e font que répé ter la même vérité sous tr·ois ou quatre formes. Qu '·arrive-t-il? ceHe qui les écoute (n01Usla surp:po.sons très vive, élJVlec un penchant à [ 'inso 1lence) ,suibir,a docilement les deux premiers •aliné.a1s,,mais a.u troisième, mais 1auquatrième. qui sait si elle ne réµliquera ,pas ... A sa 1place, je répüquerais. Nous sommes, en cet instant, responsa:bles ide ses tentation::(. Je crois a,ussi qu'il est très important, si il 'on ne veut pa,s froisser le sens de ta, justiice chez son urocha.in et même fausser sia consicienoe, .de mettre, dans les observations q,u'on lui fait, chaque ch ose 'à sa .place e.t non p,as toutes cihoses sur le même plan. Or, i!I.ar·rirve trnp souvent qu' 1me maîtresse de maison~ ,soigneuse de ses aff.aires, s~na1le Œefiait d'une vaisseHe cas.sée ,ou d'un taiblier sale du ton dont elle dénoncerait un vice de caractère. Le ton! Ah, comme il nuit ,au discours, et aill0Urs oue dans laJciha.ireicihrétienne ! On l'a 1biendit: c'est l',air qui fait ia chanson. Donc, si V10usrvoulez être écoutée, ne :prenez ,pas ~e ton trrugique en ivous écriant: "Vous n'avez ,pas ... ! !7 » ni le ton sentencieux pour dire: " Sou venez-vous ... " Je ne sais, si tout le monde .parta1ge mon sentiment, mais je demianlderais .aussi qu'on suoori me 1]es préd'.aces inquiétantes: " J '.aurais quelque clhose à vous dire ... » Jes,quelles font hattr,e à courps précipités k camr de. l'a pauv·re interlocutrice, lorsqu'elle a le, ma1Ihoor d 'être impressionniaib'le . ... Fa:isons ,en sorte qu'il n'y ait jamais ·pour nos bonnes,, OUI rpo,UJr nos enfants, ce qu'on pour,rait ruppeler des jours à observations. V oug, me 1
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répliquerez qu'il est , d 'a.utre l)a.rt, des journées fa.tales duirant l•es.quelIes les néglig ,ences, :les owbliis,l,es sot. tises s'accumu lent, et qu'il faudrait êtr.e aveugle pour ne ipa,s les. constater et singulièrement impassible pour n'en pas fai ,re ,la -rema:rque. Je le sais. Mais je maintiens qu'on ne ·doit sous aucun prétexte se permettre plus -de 2 ou 3 ohs·ervations consécutiv,es, ,et qu'après ~es deux ou trois-là dût votre bonne vous s,ervi.r un pota,we à l 'ea11 cour.ante ou déca:piteir votre meilleur couvercle, ,la s,a,gesse v,ous ,command,e 1e s·iilenoe. Trop de rép,rimande,s rendent indifférent: ~',est dte l'eau sur une toile -cirée, disait jo1iment Mmede Main tenon, et Jacque line Pasca[ :remarquait a·vec son tact de g:ra:nde éduoatrice que les ·enfants· ( et non ,p,as les ,enfants seu•lement) ,s 'aœoutument vite « à ,entendr,e toujou;rs {PaTl1er.». C'était d 'ai,l1eu;rs un des triiomphes psyoholog1ques de P,ort-Ro·yal q,ue ce discernement des défauts à oombattre ,et des défauts à tolérer. Vig-ilance, oonde.scendance, telle étari..tla dou bJ.edevise <llllg.rnndi SaintCy,1~anet ,de ses émuJe.s. ·Nous « tapotons » notre haro mètre, nous voulons, ,savoir die quel côté .r,ep:arrde l,e ooq, 'de notre cloclher. Pourquoi n 'o,bserverions-DüUJS pa.s aussi l 'huimeur de no:s alentours, de 1c,euxde nos a1,entouris, surtout, qui ne noug, font .pa,s de confidences,1 Il est po11r toute créature humaine, rsoumise, ,c,omme nouis, ,le is<01nIDes, à des influenoes, à des· ,pressions n.;i.yistérieus,es, et tyranniques, d·es jours de demi-irrespollJSa,bilité. Dans ces jou,r,s-là, c,h11t... Deux doigts sur la bouche ... ·Mmede Maintenon, qui a,vait contourné tant de .positions difficiles, sans parler du trône de Frnnce et de Louis XIV Jtui-même, disait avec s:a souplesse un fPeTu!féline qu,' " il
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faut couler ce1'a le plUiSdoucement mieux que cela: 11.ll ,pais dans la voie qu'on ,peut;» « tCie la » c'e5t -à-diire roya le. ,c 1es j,ours malheur,eux » durant lesUne maîtresse de demam. quels on était à Saint-Cyr - comme chez nous à la cuisine ,et à la salle d'étude - « dans une émotion, dans A proposde transpiration un ·dérall'.lgement, prêtes à muirmurer ». « Tout ce que vous rferiez alors, Il y a longtemps, bien 1-ongtemps, toutes l,e;s,,remontrances, toutes les réprimandes, ne les remettraient pas l es anciens considéraient La sueur oomme un poison. On a des :preuves dans l 'ord.r,e », ad,oute-t-elle. Oui, il ·fout couler cela Leplus dou- de cette croyance. Cette recette a passé inaperçue cement qu '·on peut. des modernes qui, eux, n'ont attriChoisir ses occasions, et ses heu- bué aux ,produits , d-ela transpiration res. ,Savoir red ir e ide temps à a.Ûtr,e aucune a:ction nocive . .M,ais des tradevant la .bévue commise, oette ipa- vaux et des, ooservations récents en .role d'une bonne âme : " Qu '1est-ce démontrent le cont:r,air,e,et il est bon que cela ,en faiciede l'éternité?» Pair- que chaoun conna isse ces théories 1er cependant, mais :pa:der comme si nouvel ,l es. on était celui qui éco,ute et .av,eccetAu j,ourd 'hui, ! 'estomac peut être te réticence au fond du cœur: « Qui suis-j,e pour ees choses? » Voilà peut. considéré comme un appareil à réacêtre une ,reoette ... et je dirai enco- tion extr,êmement c,omplex e, dans, lere: Surtout servez chaiui, c'est-à- quel ,on introduit des substances à à cela (au tact, tr.ansforme,r, ·et ,1a transfo rmation dire, surtout a:j-ou1tez à J 'imagination, :m bon sens~su,pé- eng,endre la ·chaleur et la vie. C'est rieur) la cha,leur d'une âme IS'lncère_ sous certajn rapport une machine ment aimante. Ayon,s, dans la voix, clorique. On alimente un poêle, une c',est-à-diire a,u eœur, un .peu de la cheminée avec dn.i :combustible; la tendresse qui pénètre '1'accent du transformation du combusti.ble nous Christ glorifié lorsqu'il s 'aidress,e à fournit de la chaleur ,et de,s résidrus, escarbiilles, cendres, etc. Dans la mal '.ang.e de l'Eglise d 'Ephèse: « J'ai ch in e humaine ,la, transformation des quelque chose c,ontre toi »i et saclJ.üns alim-ents s.'effect ue moins simroleajouter, à son ·exemple: " Je oonnaiis ment par des oxydations, ·des hydra. teis œuv.res. » tatiorus, des .actions microbiennes , de Apr~s quoi, il faut •bi,en nous diire toutes sortes ,; mais le résultat est aque 1'obsier va:tion que nous avons à nalogue: p1~odutctionde ohaleur, ,a,liformu ler - et que nous, enveloppons mentation dies muscles, ,etc., et, finade ces precautions - ser,a proba- lement. •producüon ,de déchets. Dans ·blement fort dés.agréaible à celui qui 1'a,ppareil de clhauffage, nous retila reçoit, .et que, s:uiv,ant sa graivité, rons les cend.r-es; dans l 'ap ,parei l huoelui-ci se retournera peut-être con- main, l 'en]èvem.ent des :déchets se tre la muir.aiHe, comme jadis le roi fait en ,partie automatia ,uiement. Ezéchias .. . Ma.rusLesmédecins n'ont N ou,s expulsons fos résidus, nous. exjamais fait que la quinine ne fût ipas :pulsons l'urée, l 'a-0.i,deuriiqwe, etc. a:mère, lors même qu'ils conseillent Mais. :pa•r suite des dédouib]ements de fa prendr,e au ca;fé noir . .. qui ,se font da,ns l 'économi,e, on sait, Et nous •a,urons fait notr,e devoir, seulement depuis 'lln quart d-e siècle
des com,Posésorganiques qui sont to- de Lyon, a miSihor,s <le doute que la :xiques. LI faut que ceux-là s'en ail- sueur de l 'h.omme sairu est toxique.
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environ, q,ue nous fabriquons aius,si physiologiste die ] 'Ecole vétérinaire
lent. Il injecte de la: sueur dans Je sa ng Quand ils restent, ils mettent la de diver.s anima,u,x. Le chien est. tué ma.chine humaine en danger. Nous- dans 'lln délai de 24 heures par 15 pouvons en suipporter un peu.; mais, centimètres cubes ·de sueur par kiloquand ils s 'aJCCumu1lentdans le gramme ,d'animal; J.elapin, .par une corns, des :accidents· d'intoxication dose de 25 centimètr.es 0n1bes.Il y a graves se manifestent. Nous f a:b.ri- maladie suivie de mort, et ] 'on voit qu-onsoes toxiques d'autant plus que bien se rdes,siner Je rôle du. travail nous ,f.aisons ,plus d'efforts muscu- mu.seulaire rpéniJble possédant un-e laires. Les a,ccidents de surmenage toxicité dépassa.nt de un quart et n'ont 'pas d'autre ori1gine. Il faut que même de un tiers la toxicité ha.bila maohine humain e se modère sous tuelle. A'll c-0ntr.air e, ,les su eurs obtepeine d'être arrêtée dans. son fonc- nues artifi•ciellement par l:a cha leur ti-0nnement •par l'excès des princïves · des étuves rpré.sentent un minimum toxiques qui se sont accumulés et nui de toxicité . Celles-là évacuent simn 'ont pu être éliminés en temps ûti- plement les toxines déjà formées · le. On a même pensé que le sommeil . antérieuserne nt ,à tout effort museun ',aurait pas d 'a.uitre ~au:se que l 'ac- la.ire. Aussitôt qu'un chien a été inj ecté tion hypnotiqu e des toxines engendrées pendant le travail de la. jour- le pouls devient petit et accélérê: d~ née. Quoi qu'il en soit de ces hyp-o- 120 ;pulsations, il passe à 240 et 300 thèses, 1'encombr.ement de 1'écono- pa,r minute. La pœssion arté ri elle mie par un excès de résidus inu.tili- s 'élèv,e, ,atteint 200mmde mercure sa:bles et souvent toxiques aoparaît pour redescendre à 7omm.Puis vient comme cause certaine d'affections la prostration. Le poiison sudora l a.et d'accidents rplus ou moins graves. git prin~ipaJement s,ur les centr es D-onc on est autorisé à présumer excito cardiaques et sur la fihr,e que -1'organisme qui .e,st une merveiL myocar<lique. Les: troU!bles1su:bispaT le de conception et de réalisation d-0it Jes ,aiu.tres g·r.andes fonctions sont utiliser tous les moyens 1possibles de aussi considéraibles. se dé~arrasser de ses ré!>idus. Tout . San.s insister sur les détails phyce qm, ~ort du ~o;rps doit, emporter s 1ol-0~1ques,11 ,est donc ,prouvé que des. r,es1:dus:nrus1bles. ,C est ,pour- nous evacuons ·par la sueur des quanqu,01, de pnme abord., ,la sueur wp- tité& considérables de toxine. Peutiparait comme un véhicule précieux être est-il rpermis ,de trouiver d,ans d 'év:acua,tion .et d',a:utant mieux que ce,s faits importants à ·connaître le la transpiration se produit en rai- secret des effets , bienfaisants des suson même du travail musculaire en- dations tempérées q,ui ,exercent une l{endré, agent lui-même de fabrica- si grande inf.luence sur la santé. hon de toxines. En ne s'en ,ra,ppor- Bea,uicourpde médecins a:ujourd 'hui tant qu'aux diéd'llctions du bon sens, le professeur Bouchard en tête lie~ la sueur doit 0haurier les principes commandent ]a _gymnastique rdodétoxiques d~ l'économie·. . ré~. l' activité musculaire poussée Or, _lametili.?dee:xipenmenta.lebien uniquement et souvent JU,squ'à une co~d~1.teconfirme co~plètement ces légèr~ transpi1:..a.ti?n. C'est qu 'ainsi prev1s1-0us . M. Arlom?;, le savant on degag,e les .toxines encombrantes
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qui gênent l 'inté~r!t~ d·es fonc.tions. chers eux-mêmes ne sont pas non Des minions de globules du sang soignés, on pourrait croire que la saLes sudations artifi cielles, a,uss1 pro- ,plus ides mod·èles de ,prQ!preté; on dlans le coDps; ils sont a- leté est leur élém,mt comme Peau circulent <l'llisent un effet anaiogue. Les n'a ,qu'à regat 'der leur blouse ou 1 grands efforts, suivis de fa.ti()'\ue, Oeurs mains . Se laivent-ils les mains menés d ans les cellules des poumons 'POur le ,poisson; et qu'à la campaconduisent. au; contraire, à une trans- avant de traireT Lavent-i ls· les pis pour se purifier au r.ontact de 1'o- 1Yne,cette ooinion est générale. Sox:ygène. Cet oxygène est emrprunté yez certain que Je ·pauvre animal si ;pir.ation. éne_rgique,. et, da~s ce cas, avec :l 'eau chaude avant idl'en tirer à.1'air; il est aibsorbé -par 1a re,spi- négligé se plairait bien mi,eux, et il y a bien evacuation, ma is forma- le lait1 Bien peu le font. Ce serait :pour. ration; ce •que les l)Oumons rende:,;it surtout se •porterait bien mieux dans hon parallèle .des toxines. On éval'expiration, c:est un gaz nuisi- la propreté ·et dans une étab le bien ic.ue, mais on fa.brique. tant indisipenS'albile, car c'est une co.n. par 'l 'ac1de carhomque. ble, ventilée. Il est des poroheri ·es où Le Tôle tout puissant des fonctions <lritiond'hygiène, même _un devo ir. La tuberculose, ce fléau du genre de la .peau se dessine donc encore On lave et l'on soigne bien les che- humain, si répandu également par - sont réa:lfaées ces conditions: c'est là gue l'on fait le meilleur élevage. TI y ,p lus nettement à ,la: suite des eX'I)é- vaux, :po·urquoi 1pas les vaicib.esY mi les vaches, a, sans contre/dit, pour Campagnards, ,propriétaires de riences <le ·M. Arloing, qui mettent a dans la peau de }'animal, c~~me cause .principale, l'air viicié constam si ne ttement en rel ief un fait 'Physio_ dans ic·elleide l 'lhomme d:es milh oil8 ment respiTé dians les locaux non ou bétail, vachers, qui vous occupez logique capital: l'élimination des to- de 1Qoresqui .ont •la fonction de res- mal aérés. En hiver, on enferme les jo urnellement du soin des vaches, tep irÙ c 'est-à-drire eX!pire.r et aspinez donc vos bêtes propres. Lavez xines de l 'org.anisme pa,r la suieur. :rer<. 'Or, ces jpore'S, iponr iPO~·voir vaches ,pour les tenir au: chaud; en vos vaches. lavez leurs tétines, laété, pour les !préserver des mouches. Mora l e: transpirons de temps en · fonctionner normalement, ne doivent vez vos mains ehaique fois que vous temps c'est un coup de ba.Jai néces- pas être 'bouchés par la pouss ière, Ces mesures sont antihyg,iéniq_ues. vous mettez à traire. Ne dites 'Pas saire à la propr ,eté du corll)s et à l 'in- la saleté ou la sueur. En larvant fré. Doll!Ilezl'air et la lumière à votre que vous n'avez oas· le tem'Ps; c'est tégrité des fonctions organiques. quemment les animaux, au moins en bétail si vous voulez le conserver en une excuse, symptôme de rparesse ou H. de Parvill e. les étrillant, on farvoris·e idonc les bonne santé. La1ssez toujours ouver- d'indifférence. te, même en hiver, nuit et four, une fonctions normales <le la peau. Ces ftnêtre ••••• La propreté, c'est pour vous U'lle de 1'écurie . En été, pendant soins sont, non seulement une exi- les cha,leurs, question d'intérêt matériel, c'est dies moustiq uaires nrogen~e de l,a pro.preté, mais aussi de Bétailet propreté aussi une question d 'amourïpropre. bêtes contre les insect~geront 1es l 'hvciène ; ils· ont donc un douible tes, et remplaceront les fenêtres. C 'es,t même un devoir dte coniscienbut. ,ce. Vous fournissez, en effet, le lait Il ne suffit 1 pas de bien nourri , r ies Un journal zurichois insistait réEn tenant les vaohes d~ns un état le beurre à vos concitoyens. Vous de~ cemmént sur l 'importanc:e et la né- de grainlde proipr,eté on maint ient vadhes, il .faut aussi les maintenir cessité de :la ;propreté pour les, chè- leur santé; le lait sera l)lus sain e! dans une 1Q;rantle:pro-preté, et surtout vez laver vos rvaches. Soignez -les vres et bllâmait sévèTement la négli- ,plus :proipre. C'est la Hollande qm avoir soin qu'elles resrpirent nuit et ,c.omme vous soig,nez vos chevaux. jour un bon air. Quant à vos :porcs·, larvez-les de dont font ,prernve à cet égard est le 1pays d'e .propreté par eXJCe f?;enic,'e ltemps à au:tre, un bon bain leur fait beaucoup de propriétaires. Nous parlons naturellement du lenic,e.C'est là Q U 'il faut voir les V.aTI ajo utait, avec raison, que les ches et les écuries. Mais il n 'est ipas bétail .dans 1'étable. Quand, les va- <certainement autant de bien que de animaux domestioues mamtenus néJeessaire rlr'aller si loin :pour voir ches sont sur '1es pâturages , elles· rplaisir. Ne les laissez pas, comme le cas, se vaurtrer dans une gr,ande pro-pre~é se porte.nt de bons exemp les Ide .propreté du bé- respirent à p~·ei:as IJ)oumonsle g-riand c'est g·énéralement 1 beaucOTuTJ mieux que s'ils sont lais - tail: le cainton 4 'AooenzeH se dis- air; qua.nt à la propreté, c'est l 'her - dans la sa leté, et dans leurs excréments. Aérez vos écuries. Ne laissez be et la pluie qui s'en chargent._ sés dlaJ1sla saleté. Ecrit spécialement tingue sous ce raP(port. , p as vos >bêtesdans un ·air vicié, dans rpour la ,Suisse, aUeman1·~ où, da1ls L'hygiène et :la propreté doi':ent • une éta:ble mal ventilée et obscure. certaines oontrees, on eleve ,plutot donc ê'tre l)ratiquees dans les ecu* * Le bon air n'est rpas seuJement l 'édes chèvres · que Ides vaches, cet arti - ries . Il est un animal iplus négligé en- lément dans lenue l l'homme et l'ade pourrait très 'bien s 'a-p,pliquer à core que les va, c ihes sous le raipport Voilà une· seconde conldrition du doivent 'Vivre, mais c'est ausnima l l 'élevaP'e du bétai l bovin. bien-être au ibéta~l. condition hy!!'i~- de la m ·opreté et de 1'hygiène, c'est si un aliment. porc . le Chez nous aussi, la rpwpteté des nique importante, ignorée et née-hLa propreté et le bon air voilà les V'adhes faisse •beauco up à désirer. g\ée .p'ar ibeauCOll!Pd'éleveurlS. La Cet animal est laissé ,d,ans une sa- premières conditions de la'. santé et Partout l'on voit, dans les rues, les u ventilation Ides écuries » laisse aus- leté complète, souvent dans des étav,aches sortant de leur écurie !QOUr si beaucomp à désirer dians bea~ up bles qui .sont de véritaD1es cloaques. du bien-être de }'anima l domestique aller à '1a fontaine, ou rentrant à l 'é- <l'efermes. Les animaux aussi bien Le mot « cochon " est synonyme de aussi bien que d.e Phomme. H . Thiele. table couvertes de fumier ou de que l'homme, ont besoin d'air, pour • bête saùe "· Quand on voit comme "bou'ses " jusgu,'aux tétines:. Les, v,a- vi'Vre et maintenir leur S·anté. eont traités 1es rpor,cs,comme ils sont
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dre. S'il se pourvait, ils· s~~porte. raient qu'on leur in.,œurgitat les sciences et les arts. Ici, il faut l 'ef. Est-ce trop p,ros,aïque pour notre fort personne:!; mais pouér lesi autres Jounial de ·paTler un peu des soins chos·es o:n s·'en remet volontiers aux matér iels? Non, certes, car s·i l 'es- bonnes mamans et aux domestiques. prit et l'âme réclament Jeurs droits, Le malheur en ceci est que, quand on le ico1~ps réclame encore plus impé - ne me,t 1pa:sla main à la ,pâte soi-mêrieusement les siens, et nuil ne µeut me on ,se fig"UIJ.'le que les ,chœ,esse font se :pa:sser de nourriture et de vête- toutes seudes et qu 'on a, ,par la suite, ments, non pas même 'l'idéaliste qui des surprises fort dlésa1gréables. Le a l'air de :p1a,ner au-dessus des réa - malheu ,r est aussi qu'à fopce de voir lités de ·la ,vie. les gens s'agiter autour 'de nous, cui. Gu,en,üle si l'on veut, ma g,ueni.lle siner, nettoye-r, chauffer 1~s rpoêles, m'est ohère, dis,ait le poète. Et cette Daooomnnoder, etc., on s,e figure q u' guenille, qui es,t notre corps, est 11-!1ilis 'sont faits , ex·prèSJ:porur'cela:, ,et on tyran dont nous ne pouvons noug, fi- ne le/Urest pa;g aiuttr,ement reOO'll!Illaisgurer les exigences que -par la façon sant, même si ·ce sont nos mères ou dont il proteste 1quand_.qiueJ,quechos_e nos sœurs aînées. lui manique. - Le petit enfant a deP lus tard, ,encore, quel empire in7 jà une ,prédi~ecti:?n marquée rpo_ur la compréhe nsilble exercent ceux qui bonne qui lui ,pre'pare sa nourriture, s 'oocupent .de notre bien -être et de lave et :pré.pare ses :petits vêtements, notre confort. c'est notre femme, ou pour 1a grand'mama~ ou la tante elle nous tiendraSi bien à cœur en qui lui offre des tartm~s ou _des IllO'Usp,repar.arnt <l:e ·bpluS' ,ne.pas, à fr.iaDJdlises.Si c '·est sa mer ,e q;m se heures ,ré~uilières, enonsnous 11épachal'lge de ces soins, sa tendres'se rant nos vêtemeruts· et en prévenant 'PO~r elle en 'Se:i:a-triplé~. Couvrez. de no·s désirs, q,u'en nous ca!essant ou baisers et de Jouets 1 enfant q~ a en nous faisant ,de la mU'srque. Tout faim ou sommeil et vous serez bien ,cela très bon, mais ila sowpe doit r,eQU! Une taStse <lielait ou de soupe ven irest aïVant le, dessert. et -un bon somme feront bien mieux On voit même parfois <liescélibason affaire. Devenu jeune homme ou je une fi lŒe,les exigen~es ne s9nt taires ou ,d,es veufs haibitués aux pas moins gr ,anides; quoique moms soins d'une bonne .domestique, craidépend ,ants , qu'un bébé ,e1t;pl'U\Soa1pa,.. gnant si fort d.e i.a perdre qu'i ls fibles de se servir eux-mêmes, ils au- nissent par l'épouser. On voit aussi ront une reconnaiss ,an,ce infinie ,pour fréquemmen :t des vieillards ou des infirmes Téclamant des soins· a:ssidus ceux qui priffiTiendr,ontou satisferont q,ui les mettent comp lètement à la leurs besoins ,. Car, ,pour despotiques que soient les prétentions de notre merci de eeux qui les servent. co11ps, e'l1es son't très ennuyeuses· à Les soins matérie ls ont donc une être apaisées, et s'il fallait y répon- eX!trême importail'ce, et ils sont très dr ,e par soi-même, on se tr_?ll_!Veratt péni'bles à accomplir pour la iplu très ma1heureux et on pref erera1t rpart. Pénibles surtout en ,ce qu'i ls renoncer à quelque confort. Donc, le se reproduisent incessamment, et jeune homme et même la jeune fille qu'on paraît aiinsi iP,aissersia vie .presque inuti lement. Pour une ,personne :a,e notre époque aiment à trouver leur tœble toute dres'Sée, leur lit tout intelligente, certaines besngnes du fait et leurs vêtements ,en bon or- ménage ,sont fastidieuses•, non qu 'el.
Soinsmatériels
les },es~onsirlèrent aw·ecmé'pris, malis pression):« Ah! c'est ,ainsi! j'ai fait parce qu 'eües oocupent le corps sans moi-même tous ices travaux pendant d-0nner aucun aliment ià 1'es-prit . Le ,des années; je me suis accroupie sur sentiment 1d111 devoir permet cel)en- les plancher,s rpour Jes 'laver, devant dant de les a.ocomplir, non seu~ement les uoêles .pour les chauffer et sur le parce qu 'ii le ,faut, mais, rpaT amour jardin .pour Je cultiver et personne et avec amour, ,puisqu'elles contri- ne m'a jamais demandé si les reins buent au confort de ceux que nous me fais •aient mail. Et j'avais tous les aimons. Je cite rà ce rpropo,s, à l 'ho,n1- autres soucis .et de mauvaiises nuits neur des femmes, le fait suivant que avec les enf anits; ,eit maiintenant il l'héroïne, dU' ré'cit m '·a raconté elle- fau 1t que j 'entende gémir saJliS·cesse même: isur une personne oui ne fiait pas ie Une f•emme (je pouirrai même di- quaTt dle ce que je fois ,ais . Je, rprére une dame) avait fait son ménage fère me pa.ss,er de dromestique à i 'aelle-même pendant les ,premières .an_ ve.nir. » nées de son mar iag,e. Son mari avait Ainsi fut fait. Et notez que c'était une be1le position; eille aurait :pu un bon mari et que sa femme s'était prendre une domest ique, mais com- considéTée jusque là comme une heume elle- avait du savoir-faire et du reiuse femme . C'est un des seu 1ls nuabon sens, elle -pré:féra s'en passer . g1es qui aient troub lé leur ciel domesVint un enfant, puis un deuxième et tirque; maintenant que l'amertume un troisième. Alors décidément il de ce souvenir est ,passée, maldame . Cela alla en parle avec une dowce ifronie qui fallut prendre une ai{d-e très ,bien; mais· il se rpassa quelque met son mari un peu mal à :!'aise. chas·e de comique qui prouve bien Aucun des détails d'un ménage l'inconséquence du cœur :humain, du n'est D'un reipas mal cœur masculin, deivrions-nous dire. préparéindiffé'rent. ,ou d'un bouton ma ,l cousu Jusque- là, ma'dame await donc ,cuisiné, écuré, '1avé la vaissellle, soigné ,peut .dépendre une t r agédie d,omestiles bébés, porté ·l'eau et le bois et que. Cela ne dervr'ait pas être, mais fait les mille rpetites besognes d'un c'e·st ainsi. Les éigaindsd'un côté deménage, et l 'aivait fa it si vaillam- vraient a,pipeler des -éga·rds de l'aument et de si ibon cœU'r (tout en n'é- tre. Raippelons -nous que tout service tant pas· robuiste) que son mitri trou- rendu don n e de la peine à celui qui vait la chose toute, nat urelle et gu' l'exécute, que ,ce soit notre femme, {'Ile-même n '.en tir:ait a/UOunev:amlitbé. notre fi l'le ou notre domestique, et Arr,Îlve donc une domestique qui, que, plus les rpriévenance's sont désincomme de raison, s'occupe d'es tra- téressées, comme c'est Je cas entre membr~ <l''llne même famille, iplUB vaux die la cu'Î:sine et du jardin. Quelques jours .a'J)rès, monsieur ar- elles ont de prix et plUJs elles· méri*** tent de rooonn,aissance. rivant à la maison, la trouve écurant une chambre; en soupant, :iàdit à sa femme: « ,Cette· pa111VreFrançoise, elle a bien d.e la ,peine, je vais 'lui Devoirssociauxdu riche porter un verre de vin. » Quand il la et du pauvre voyait cireT les soulifil"s ou:-porter les enfants, il ,Ja rp,1.a ignait d'e toutes ses Il y ,a daim le monde dies rfohe·sforces et lui prenai't l 'ouvrag-e des ses morales comme des richesses mains. A la fin, sa ·femme sauta en matJé'rieUes. L'homme qui a 1e8 ta:. l'air (je ne trouve ;pas d'autre ex- lents d,e 11elspr'it ou ,les avantagies, die 1
SuppJemen t qra tuità l'Ecole primaire 22 mètres. La ihauteull.' sera de quatorze m~. n:es 20. Ainsi, fe oulbe de terre q1U?in,génl~ et ses devoir s. Ce ·bien :intelleictueiJ.qu' 0111vriersamont à d:C,blayer sera de iptl,us de il possède est ipriéereux pour la So- 2.186.000 mètres ,ou1bes,,alors qu 'a,u Simplon, ce cube ne s'élevait qu'à 1.058,400 mètrea ciété. Il en doit uille :pa11i.gmtulite aux indigents . Défondlre lres intérêts CU1bes,un ipeu moi!IISde la moitié. Le tnwnel dlu pauvr.e, lui dii,e une bonne, ,pairo- dJu Simplon, le !Plus long tdlulmomie entier, mesur e .œpend ,ant 19 kilomètres de Joug, 8 1,e; re1'ev1ers•onicoü1~ag,e·,abartitre, d1is·- mètres 40 oe 'large et 6 mètres de ihwt. s~per ses ,préjug,é's· et ses etr.reurs, Le tunnel d'UIRO!veconstituera. un ma,gw. sont, par e:x.emple, <lies a:ct€6de hbé - fiqrue ou'V1'8.ged'art.. Ce sera Œepremier du ra1i1Jé, qu!i oroiin;airernent co.ûte111tgenre caT les tunnels à voie d'eal\ll existant Il .peu, et dont 001. ,peut être rprodig ue l'heure iactu'ell-e sont foTt nombreux: et Ile Ïim[)orfanee. . . . On a un .dlo'lllble ·devoir die c,harité bienLemoindire twmel de Ooodes, sur te C'aDlaifil! la à remplir qrnand on cuml]le la ri- M'llll"Ileà Joa Saône, est très court et n'a que chesse de l'or et d'u talenrt. 16 mètres de la1·geur. On a ipœvu de e.haiqu.e côté dnl -tu!llnel du Celui qui Ille: ch erche que ,ses sa- Rove dc.s !pa.sset·elles powvant serv1r so i,t de tisf,aicui!onis,, qui ga:rde ou dépe1111S1e voie de hala ge. so it à •l'étaibli-ssement Ile pepO'll:rlui seul toms ses. ,reivenus, qui fites a1111iomotrjcesélectriques destinêes à convoilte 1es haiutes fonictions. -et ,les tratJllar jpéniohes et chalan{ls. Ce pTojet de tunnel , 8/P!Pll'OIU<Vé a>ar le con, honnell'J:'ISdans oon intérêt exc'Jlusif, sell gêniéroJ ld!esponts et ch•arussléeset iprur le qu~ aime à rooevoiir dies siervioes eit ministre d~ tra.V'S!lll: pUlbliœ, lllkessitera 11me n'en rend à ;personne, qrui nie oonnaît dlépense de 34.500.000 ifraillCS,Œe!Plix total du ni la pitié ,env·er.s Ires,m·a:lheureui:x:, oalllal d'evaint revenir à 76 mililions.
l 'it1JStructioo et de la science, ne ipeuit ,en être ava•rie san,s· fa ifür à 1'UID. die
ni 1e dév01Uement à la :patri 1e, es!t un mauvaiis citoyen. T,ollltes,,ses actions sont rme opposition ain <llerss:einsd·e l,a Providence et aux aispir.a.tio'lliS: die
la, Société.
V. Hervé.
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Le Sillon Romand <L~ -IA....!iJLa Revue Populaire
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* ,ENTERRE VIVANT PENDANT TROIS J0URS.
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La ,,Gazette die TOIUflof', eu Rus-
sie, raconteJ l'histoire vraiment tdlramatique 1d'ru111homme q'lli est resté ooterré penillln t
trolis jollŒ'SI. U:n pa.ysl!l!n•dlui v!Jllage de Gotrli«dlfek, dta.M la J)IOOVJnce de Toul&J, i'ut 00l!S1~ comme ,mort et do.ment enteN'ê. Le pins grand tunnel Penldant la prem1êre DIOit qui s.u1vit O'lnLes M11J111eilla.is :pourront être fiers. Max- humation, on entend!!: dei!J !Clis qllllÏ Slelll se1:l1epossèdera bien.tôt, dans ,sept ou lhult b1alent pro,venir du. i'Ollilll de 'la tombe. Trêa a;ns au 1PlU.S, le plus gran'd. tunnel du monde. lntrlps, des 1'09S0yallll'SI eiŒè11enttTouiver Un cMl.al doit uDJir Marseille a.u RJhône. le ipqpe a,u vma ,ge !Pcruitl,ult dlem!l!Il.d'er de fnlPour le commel'<!e dJu.g,ra.nd port médiiterr.a.- ll'e exhrumer le conps Jiu m811beuir8UIX. Mals n'êen, poU8." celui auS"si de toute aa E'rance celu.i,ci s'y retlulsa én8l"giq111ement. mêridionale , ce canal est de la plul!I gr,ainde e€1l)endiant, comme Oe jOU!r au.iV'aJlt et le lIIIIJ)orrrun.ce . Or, entre Maimeille et le Rhône len1oomafn, les c'.ds se farl:salemittoudOIUll'IS ens'élèvent de haro.tes collilines, Jes collines• dJu tenlcllre,les fOStSOyeU!l"S i)Illrent S!IJr eu.-ocd'ex · Rave, et le canal ne peut être construit qu'à humer 1e œ.diav:re. Ils IOUW'iirent le tombl'an Ja -0ondition de pe11Cerun tunnel. La vole et !a Wêre. Mals ils reoo'lêrent kir'hocreur à d'eau d'ev:ra donc devenir souterna.ine S'Ulr un la Vlllle cmpauvre pa.ysa.n quft, dlairulJeff efpal'CoUTSde 7 ldlomètres. Ce tUJnnel du Rove, qu'il 8/Vlalt lt'a4·tspQl\l/l'sorfort~ dêse~~ fong de 7 kilomètres, ne sera donc 1pas le tir ide son ~cre. s'~it flrlllCmri Oes mempl us long tU!Illle1'C1lumonde, maiis ce sera. le ·l>res, s'ê tai t ~ê ,les 001,g«e:,,,entO!lllcêaea plus grand en ce ,sens que c'est celui qui ·a'lll'a dt>n;ù; darns ~esi Oèwas et oêt!ait tC<ll11IVlert d'e le plus grand OU!bedie terre à e:nJever. Poor $9/Dlg. Vite, on le traIIBpOO'ta. à O'hti(p!W oft iPeTmet'tre, en effet, à deux IP!ênicllesde pasl'on e~êrle, malg,l'ê son trŒte êtat, pou,volr ser de front, le ttmnel aura. IUlle Qocgeu:r de le SS/UIVer .
Variétés
La jeune fille aveugle ~
Septembre 1901
H . J. DING E f'IITEUR
Eslavayer-le-Lu
LE FOYER et les CHAMPS LE FOYER et les CHAMPS
chantan t dans le ciel en feu; elle restait, La Lumière . blottie dans les sillons. Or, ~e jour-là, en ras~ campagne, l?in ' b et de la fraicheur des forets, d e l om re . , ·t t ., · objet de notre envie , · d'un cheIIlln etro1 e pous0 t luÏ1erc saf;e,: , terre et richesse des c.ieux . au m1·1ieu !Jo~x c.1a~me dsla J'oi e en répandant la vtc foi qui repan x, siéreux un vieillard, un pauvre g~eu~ Pou r quoi t'éteindre dans mes yeu . eomme '·1 i en est tant , hélas \ se tramait . , l'enfa nt ,;a mèr e bie n· aimé:e: Tu .rnoJ1t_1es :ml la moiti é de son cœur ; . , péniblement. d h A I am,. ,o n 1 . .d ·u r la branc he emba um ee , La.tête couverte d'un fragment . e c a.Au ross1gno son .n.1 s A l'agneau la prairie en fleur~. na.ille la. barbe blanche mculte, peau de " ' hAl At Tu montres, du Seigneur>\~ t~1ervei\leux ouvra~c::. l'épiderme bruni par le .a,e, ve u ~om• . 1 î les !leurs et leio\i ciel bleu, Le ~o.c.1 · · . .. 1 et encour:.lj!C . me le sont toujours les miser~bles,' c.estTa "'hvin.e clart~ 1cc 1a~ c 'ï soi ent trist e~ ou Joyeux. Ceux qut peuv e nt te \'O lr , qu t ,;;, demi-nu le pauvre here etait la ' d' a· U'e 'fication ' la plus compl'et e d c 1a . tendeurs de la bclk nature personm . , Tu monthc,s les :~ nee. re~ient le .gai printcrnps. Quand. c ,,q u e h Il oh, lumière s1 pure, lus lamentable m1Rere ' . On dit qut·. ~~ ~st e i; ne fut.:.cc qu'un in:,,tant. p Il marchait le dos courbé. ~t e~ s a1Que ne pu1>-JC e vo ' dant de deux b âton@,et se dmgea1t v:ers . ,:; •eux etei nts, ~ou vent c~u!e une larme $ 1, de me,) . · · d·u n don precieux; une habitation isolée, une ferme, qui se (.'est. que Je suis pr~v: t sans attrait::.. ~an:; d1anne. La vie sans lum ierr; t:~ · cœur e :-.t bien heurt:u:< découpait en silhouette à quelque c~nt 1011 Cepc11dant que 1que 01>. 11 mètres devant lui, sur le bor d du ~h.e~m . . er s t out ce qu 'i l pen~ e. De pouvolt' retr.~c;;,n ~~i,vc!-.i'un bien grand bnnheur. C'était, pour ce nouvea_u B~hRaire, 0~ c~mposc.~. t~on Dieu, votre bontC i,1nrnc11-..e our ce pauvre esquif humam use par. l~ Merci ,. merc1 1 d ·o\e tbrns mon cruel m~lhrur. Me lais se un peu e J . m s une escale où, faible et epmse fÉLICIE LAVALLETTE. e p ' 1·1 l'était , peut être .un , port. · d comme Poussé par l'espoir d~ vo~~s ouvr1~ ~va.nt lui une porte hosp1tah.ere, et a19mlL'Enfant et .le Chien lonné par l'impérieux besom que. re cla· rosit son estomac vide de la veille, le pauvre vieux hâtait le pas autant que sa Ce jour-là vers midi, le soleil de juildébilité le lui permettait. . . let grillait la terre. , , . De minute on minute, la .d1~tan~e qui Ses rayons embrases zeb~aient, co~ - le séparait de la ferme d1~muait ; et me autant de fi.èches de feu, 1 a.~mospher~ bientôt il s'arrêta, haleta.nt, n ?n .Pouvant a lus devant cette demeure ou il comp· Urch auffée. et l'az ur avait fatt place sune brume 'diapha~e qui· s''te en d a.i ·t ' s~ m. Îa.it' recevoir l'humble, pitan~e. que nul bla.ble à un voile d argent, sur toute l 1m- n'a le droit de refuser a la m1sere. mensité céleste. . La porte de la co11 r était là, .~ev.ant La campagne, couverte de ll!o1se<;)n! lui grande ouverte comme pour l m_vit~r .auniBsantes d'où émergeaient, ca. et la à e~trer, et cependant il n'en franch 1ssa1t J uelqucs arbres aux feuilles ~ous~ies J?ar pas le seuil. . chaleur ' semblait respirer ~ peme Un spectacle charmant venait ~?f~ap· dans cette fournaise que nulle bm~ ~e per ses regards et . ses yeü.X s et:nent t ublait que nul nuage ne t~mpera1t, remplis de larmes s:~t de s~n onde bienfaisante, soit de son Un enfant de cinq à six ans , la figure ombre wotectrice. barbouillée de confitures. ét~nd~cs ~ur Les oiseaux ne trouvant ,Plus de. ro· une énorme miche de pam bis, a pcme ' sur les herbes desséchees, avaient entamé e, et qu'.il tenait tri,omphaleœ~nt see . d t l', . f . les champR pour les bois on epa.1s- à la. main, jouait avec un e~ormo chien s~i frondaison s'oppose à l'env.nhissement de berger, protég ea nt, en na.nt, sa b.cJle des rayons solaires et, par suite, au deset succulente tartine contre la convoittae sèchement des sources. , . du molosse. L'alouette, même, ne s élevait plus en
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Ce n'était certainement pas cette lutte perpétrer un forfait puni par des lois amicale entre celui qui possède et celui qui châtient de s coupables poussés, parfois, dan s la voie du crime, par la petiqui désire qui faisait pleurer le vieillard. Non. - Peut-être cet enfant lui rap- tesse d'âme de certains homme s que ces pelait-il un temps éloign,S où, jeune et mêmes lois devra ie nt plutôt frapper . Le pauvre vieux resta un moment cloué vigoureux, il faisait sauter sur ses genoux un che r petit être aussi vif et aussi rieur sur place aba sourdi par cette injure que celui qu'il avait devant lui, et qui le odieuse, Laite à son âge et à son dénûnommait en l'embras sant avec effusion, ment; puis il sortit lentement de la cour, et s'éloigna, plus sombre et plhs cou'l'bé de ce nom si tendre de: - Papa ! Oh! comme le cœur doit se serrer chez que jamai 11,de cette demeure inhospi tal'homme qui revit en pensée l'aube, parlière . Mais le cœur déchiré par des angoisfois heureme, de sa vie, et qui se trouve, à son déclin, sans appui, !lans compagne, ses morales et physiques, mourant de faim, sans enfant, ta ns ami, sans espoir et sans le vieillard s'affaissa sur le bord du cher essourc e enant, triste épave humain e, min et, le front dans les mains, il éclata parmi l'indifférent tumulte des foules! en sanglots. Le pauvre diable ne pouvait s'arracher Il éf ait là depuis quelques minutes, à la contemplation de ces deux amis qui lorsqu'il se ntit un e petite main se poser cessèrent leur jeu en l'aperc eva nt, im- sur les si9nne8, en même temps qu 'u ne mobilH et muet, sur le seuil de la port e. caresse humide lui effleura le visage . L'e nfant , élonné, le regarda curieuseSurpris, il releva lent em ent la tête, ment, avec une nuance d'effroi , et le ses mainB retombèrent sur ses genoux chien grogna, sourdement d'abord, puis tremblan ts, et ce fut avec une poignante avec force, en voyant cet étranger pénéémotion qu'il vit devant lui l'enfant et trer enfin dans la cour Pt se dirig er vers le chien qu'il avait aperçus tout à l'heul'hab itation de son maître. re dans la cour de la ferme . - Le bamLa porte de celle ci s'ouvrit brusquebin, rouge comme un coque licot et sans ment, et un homme, le fermier sans dou- s'être rendu compte de la sublimité de son geste, ven ait de lui déposer sa belle te, se montra sur le seuil. A la vue du vieillard qui, chapeau bas, miche de pain bis entre les mains; et le la main tendue s'arrêta devant lui en chien, p lus humain que ne le sont beauimplorant, d'une voix cassée par l'âge, coup d'hommes lui séchait ses larm es. la charité d'un morceau de pain et d'un EMILE ÜRUCHET. verre d'eau, la figure de l'homme se rembrunit, devint dure, et ce fut brutalement qu'il lui jeta ces mots que ma plume se refuse presque à écrire: - Si tu veux du pain, tu n'as qu'à Travailleur, qui que tu sois, et à queltravailler, vieux fainéant ! que labeur fatigant, que s'e mploie ton Et l'homme disparut, refermant avec activité, considère ton Maître et ton Dieu colère la porte der ri ère lui . occupé durant trente années dans l'a te Oh! malheur à qui n'a pas pitié de lier d'un artisan, polissant le bois, maniant le ra.bot et la scie, se la.issant nomces malheureux frères en l'h umanité! mer par dérision le fils du charp entier, et malheur à qui, loin de les secourir d'une modeste obole, leur ferme son cœur et donnant désormais au trava il sanctifié par son exemple , non plus un e valeur les chasse, comme des êtres immondes, s'appréciant à l'tstimation de l'homme, les contraignant à voler si leur conscience fléchit ou se révolte, ou à mourir si leur · mais une valeur divine. Comprendras-tu droiture et leur probité se refusent à que le travail n'est plus dégrada.nt, qu'il
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Dignitédu travail
LE FOYER et les CHAMPS
est au contraire honnête, honorable, ennoblissant, consacré, et que le vice seul avilit? « Que ceux donc qui viven(d'un art mécanique, s' écrie le grand Bossuet, se consolent et &e réjouissent! JésusChrist est de leur corps! > ~
Conséquences morales du travail Si, nous élevant par la pensée au-dessus des apparences et du bruit matériel, nous considérons les conséquences de cet immense mouvement des choses, Ri nous songeons aux admirables sentiments de toute nature qu'il naît dans les âmes sous l'influence du travail, aux actes de courage, de vertu, de persévérance, d'honnêteté, de sacrifice pour lesquels il y a lieu de remonter comme source au travail, à cette vie morale, intellectuelle qu'il est facile de voir susciter et entretenir dans le monde, il ne faut pas nous plaindre des douleurs de la lutte, et il faut admirer sans réserve les œuvres merveilleuses de Celui qui a tout fait, tout prévu et qui sait faire sortir d'une graine imperceptible tout aussi bien les grands arbres de nos forêts que les fleurs de nos jardins . Le travail est donc cet effort pénible et souvent douloureux auquel l'homme, depuis qu'il lui a été donné de vivre jusqu'au jour où il lui faudra mourir , est poussé par les besoins et désirs que font naître en lui la faim, le froid, l' ambition et l'amour du bien-être et même du beau pour lui, mais surtout pour ceux qu'il lui est prescrit d'aimer et de pourvoir.
LE FOYER et les CHAMPS
trême; aucun détail se rapportant à la science du ménage ne doit échapper à la surveillance de la mère de famille: propreté de l'habitation, entretien du linge et des vêtements, soins à donner aux jeunes enfants et aux malades, distribution des repas, préparntion des conserves en temps opportun, compte du mé. nage, etc. Les devoirs moraux n'ont pas besoin d'être enseignés, car ils prenn r nt leur source dans le cœur. C'est sa tendresse pour les siens qui inspire à la femme la douceur, la patience si nécessaire à la vie commune si indispensable pour l'éduca' tian des enfantR; c'est rn bonte naturelle qui la rendra ' indulgente pour ses domestiques charitable pour les pauvres. De' quelque nature qu'ils Roient, ces devoirs ont la même origine. Dévouement et ab néga tian: telle est la de vise de la femme et le mobile de toutes ·ses actions. L1. tendresse du mari, la vénération des enfmts, le respect des domestiques en sont la récompense. Son autorité dans le ménage est indiscutée, la sagesse qui préside à sa conduite en toutes circonstances lui donne voix délibérative dans toutes les questions graves, intére fsant le bonheur ou l'avenir des siens. Chez elle, les droits proviennent du devoir accompli. Accomplissez .Jes donc de bonne heure, jeunes filles, ces devoirs de la vie de fa. mille, soyr z vis- à-vis de VOR parents, frè · res et sœurs, pleines de dévouement et d'abnég ation ; en un mot, apprenez à vous oublier pour songer aux autreR: toute la science de la femme est là, et aussi son bonheur .
- - Ot:::'
L.e.s frois sœu~s c:::::!10'.:s...=r-
.J'ai vu P~.sscr .~roi_s :-.œurs. t out e~ _les troi s bie n bell~s La prem1crc Toute fiè re
c eta 1t la FOI . le gl aive e1.1 mam , en m <lrchant, d es palmes 1mmortclle s ' Qu: c o u v raie n t son c he m in . . .
La sec onde c'étai t \"ESPÉRANCE , une étoi le Au fr o nt. et da ns les yc u:< un ::::iJirup îde a 1.u r Que le ci e l n'e n a ; as .J même le ciel san,;; v oile , N'e n a pas d'au ssi pure .. M~is la plu s bel le était enc ore la derniere. Car po ur to ute par ure et pour Loute bc;:\~.tC,
Elle avait un e larm e au bord de la . pnup1ere L.Tournier C'était la CHARITE!
Coffre-fort bienprotégé Une banque de New-York a fait comtruire un coffre-fort particulièrement protégé. Ce coffre-fort est placé dans un caveau, à 12 m. de profondeur. Far un système très ingénieux de glaces, le gardieR de son poste d'observation, peut en apercevo ir toutes les faces en même temps. La porte extérieure de ce coffre formidable pèse 6000 kilos. Des tuyaux sont disposés tout autour. En oas d'attaque, les agresseurs seraient brûlés vifi; par de puissants jets de vapeur projetés par les parois de l'immen se boîte d'acier. Enfin, une pres!lion insolide sur n'ir;ip'.lrte quelle part iH met en branle u;.e wnnerie électriqu e qui résonne dan8 tout l' établi ssement. .
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Des devoirs et des droits de la maîtresse de maison Les devoirs de la maître'!se de maison sont multiples. On les divise en deux catégories : Devoirs concernant le bien· être matériel de la maison, devoirs moraux propres à exercer une !lalutaire influence sur les membres de la famille. Les premiers exigent une vigilanc e ex-
Les ,leruie1•s ~i ~ ~ ~ ~ ~ ~ Peaux-Rouges
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- ~-I. e s De1•uie1.•s Peaux•
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Un chef en grand cosh1mede chasse - =w-..- -
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Roug·es
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C'est en cet .ittirail que les Indiens chass aient 1· les ,bu:.f!alos, quand il en eLail encore . Ce//e longue hampe enfermée leur ser vait à effra y er Les betes bossues et a les rabaLLre vers un e11cfosoû elles etaient massacrees sans pitié . Le bujJalo a dispdru, mai s la hampe est r estee, inutile ornement ,
Intéressante
statistique
, E?- ~mé~iq?e, ~'.après une statistique det~dlee q~ _vientd etrepubliée aux Etatl!U~s, 5 m.1l~1ons de femmes gagnent hmr . pam quotidien dans différents métier s . ' Dans ce nombre, on signale 43 femmes La tombed'nn chef cochè_res, 5 pilotes, 10 conduct eurs de ~~ che~1~s de_ fer,. 4~ ingénieurs, 32 garC'est ainsi que les Indiens aimèrent de tout de-~ems, 26 a1gmllems, 7 gardes, 185 iemps à dormir leur de rnier sommeil . Jnche marec~aux-ferrants, 8 construc1eur5 de sur une sorte d'echaj audage en balivea :tx , c~aud1eres, 6 charpentiers ;\ bord de nale chej y restera ju s qu'à ce qu 'il ne su bsist e de lui que quelques ossements VIr.es, 508 machinistes, 11 for.ee~rs de blanchis par le vent de la prairie . pmts et 2 femmes couvreurs ,
LE FOYER
LE FOYER et les CHAMPS
R11_ J{mérigue
aes 4000 chambres, salles à manger, cuisines, bureau)!:, salons, restaurants, boutiques, offices, parloirs, magasins, etc., sera loué, plus de 6000 personnes pourront y trouver non seulement place pour vivre et travailler, mais encore tout le confort que demandent d'habitude les Anglo-Saxons à leur home particulier.
Conh·e
les accidents biles
«l'auto1110-
~
Nouvelleslunettes pour chauffeurs Dans ces dernières années, l'automobilisme a pris un développement si rapide, et la vulgarisation ·de ce sport provoque des accidents si nombreux que l'on doit songer très sérieuaement à les en· rayer le plus possible. Si beaucoup de ces accidents sont dus à l'inexpérience ou à l'imprudence de certains chauffeurs, d'autres ne sont aussi que les résultats de circonstances totalen,ent imprévues et souvent inévitables. Aussi doit-on s'efforcer de mettre à la Un immeuble de 41 étages disposition des chauffeurs tout ce qui peut contribuer à leur fa. ciliter la direction de leur voiture. Cet immeuble de 41 étages est en Une des inventions voie d'achèvement à Nl w-York les plus intéressantes _ Il se dresse, gigantesque et bizarre à ce point de vue est dans sa forme de tour quadrangulaire . assurément la paire Le piton de sa coupole est à 18G mètres de lunettes qu'on voit au-dessus du niveau des rues. :\!uni de ces lunettes reproduite ici. Muni de Cent q1,1,alre-vingl -si.x mètres, on a le_chauJJ_eur voit ~er - cet appareil le chaut· bien lu. Il faudrait entasier l'une sur nère lui sans negli- f ·t ' l cer le volant de la eur vo1 non seu e1'autre 6 maisons, parmi les plus hautes 1 ;oiture. ment ce qui se passe ~e Paris, pour égaler le colossal building dont le sommet domine comme un phare . devant, mais aussi derrière lui, sans tourrocéan des édifices publics et privés qui ner la tête, avantage très appréciable surtout dans les emba rras de voitures. se pressent sur l'ancienne île de Manhat· La construction de ces lunettes est extrêtan. La tour Singer, ainsi qu'on la nomme mement simple. Elle consiste en deux là-bas, va être bientôt la maison la plus petifa, miroirs placés en ailettes à l'extréhaute qui soit au monde, elle détient le mité de chaque verre. Les essais en ont record des ouvrages en maçonnerie cons· été satisfaisants et l'on espèra que cette truits par la main de l'homme, aussi bien invention est appelée à rendre de rée!s services en diminuant les chances d'accisur le nouveau que sur l'ancien continent. On estime que lorsque le building avec dents .
t J11e bop1•iine1•ie
et les CHAMPS
dans nu ,lése1•t
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La.Presse Impériale L~ bâti!11ent primitif que vous voyez ici represente. cont~ent . une imprimerie, et dans cette 1mpr1mene se confectionne un j~urnal qm s'appelle La Presse Impé riale. L'homme qui est assis devant la baraque est M. Howr, directeur, rédacteur en chef, typographe, correcteur etc., de ce Journal. Il est installé dans le désert du Colorado, où il fai.t communément cinquante degrès de chaleur à l'ombre. La Pres8e [m.pé riale paraît hebdomadairement, sur huit pages, quand les cyclones le pPrmettent ce . , . ' qm n arrive pas toujours. En effet, de D_ans_cette baraque temps à autre u . isolee , on tire un '. n ou- Journal de huit pages r~gq,n se produit, qui emporte l'instal 'ah?n et qm laisse à !a place une moissO!lde p1err~s, de débriR de cactu~, de serpents de mille-pattes et de scorpions ' t M.• Howe, qui a pasRé le temps de la :~pe te da_ns sa cave,. ne se décourage P pour 81 peu· Il fait reconstruire son hangar, nettoyer ses presses et recommence. '
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(t1uul1'u111ane
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~orm~, fut opéré par un oculiste habile e_tabh ~ Br~slau. Grâce à cette interven~ fa?n ch1~urg~cale la vue lui a été comer . ve~. Mais des que le singe reçut l'autori sation d~ quitter la chambre obscure où on l'avait sequestré, il dut mettre des lunettes . Il comprend à merveille l'utilité des deux verreR qu'on lui a placéR devant les yeux et _ne cherche pas à s'en débarrasser . Docilement. il se résigne à cette gêne et i.e m~ntr~ meme reco 'lnaiBsant envers ceux qm lm ont sauvé la vue .
Unriosités
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luuettès
Un singe opéré de la cataracte I_Lnous est donné de constater un fait curie.~x sur un singe. Ce quadrumane fot dermerement atteint d'une cataracte dou. ble. HeureuRement cette maladie, autrefoi~ jugée très grave, est une d ~ celles que la chirurgie moderne guérit avec le plus de sûreté. On vient d'en faire l'expér ience sur Le singe semble com- 1 prendre l'utilité de ses e petit singe dont lunettes et les porte voici le portrait. avec resignation. Endormi au chloro-
Haies e~ formes d'animaux -~
A la_gare de Sleinlicrn pt·èE de la StaLion de ~a1;11s de Pyrmont. , il existe des haies ma bm~ques enlre~enues avec soin par les mains h_abilesdu cbef de gare qui donne à cellesC\p~r la coupe tou tes espèces de formes ammaux. Notre figure représente le chef e gare donnant à sa haie la forme d'un chameau.
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Supplément gratuit à l'Ecole primaire
LE FOYER et les CHAMPS
Economie domestique
bactéries et autres micro,organismes qui sont les agents de la putréfactio n.
Foyer
et les
Octobre 1901
Champs
La femma économe Femme économe est un trésor dit le proverbe. Il est sans doute peu de maximes d'une vérité plus profonde et plus fréquemment démontrée par l'expérience. C'est l'économie dP. la femme qui fait l'aisance et le bien,être d'un ménage., Vainement l'homme travaille et gagne de l'argent, si la femme ne &aitpas régler la dépense, la gêne est toujours dans la maison. A.u contraire, on est étonné des ressources qu'une femme économe et soigneuse peut tirer du plu11modeste revenu. Mais l'économie ne s'impose pas elle suppose des habitudes prises de bonne heure et passées, comme on dit, à l'état de seconde nature. C'est donc dès l'enfance qu'il faut travailler à acquérir cette précieuse qualité, car l'économie, qui ne paraît être que la règle de notre dépense, consiste avant tout à régler nos désirs et notre vie.
Recettes diverses
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Spécimen
envoyé
Epaule de mouton Mettez dans une casserole de terre une é.paule de mouton désossée et rou lée. Ajoutez-y un verre d'eau ou de bouillon quelques tranches d'oignom, une rave, des carottes et des épices à volonté. Quand l'épaule sera cuite, pak•ez la sauce, et faites, avec des légumes . une purée qui la liera.
Pour la cot serva.tiondes fru'ts On plonge les fruits pendant dix minutes daDR l'eau froide additionnée de 3 p. c. d'une solution composée de 60 p. c. d'eau et de 40 p. c. de solution de formaldéhyde. Ensuite on fait tremper pendant cinq minutes dans de l'eau pure les fruits à pulpe tendre. comme les rai~ins, leR cerises et les prunes. Les fruits à pulpe dure, comme les pommes et les poires, n'ont pas besoin de ce dernier bain; il suffit de les faire sécher sur des .1.... --
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recommandées
H. J. DfNG EDITEUR
Eslavayer-le-Lae
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Pudding aux pommes Pelez douze à quinze pommes acides, coupez ·les en quatre, ôtez-en les cœurs et cuisez-les sur le feu avec un peu d'eau, jusqu'à ce qu'elles soient molles. Exprimez le jus de deux citrons dans 250 grammes de sucre en poudre, l'écorce d'un citron râpée ou bâchée fine, ajoutez les jaunes de huit œufs hie c1.battus et mélangez le tout sur un plat et faites cuire demi-heure au four. On peut, à volonté, mettre les œufs entiers, bien battus avec un peu de lait.
La hoquet
Pour se débarrasser du hoquet, il faut pouvoir éternuer; quelques grains de tabac à priHer suffisent pour cr.la. Le re:r.ède e+lt donc 1rès simple et peu coûteux.
gratuitement
Publications
Le Sinon Romand ~ JJ.L..!!JLa Revue Populaire
Variétés Bons conseils pour les dames Un auteur ang lais prétend qu'il eRt trois chosei auxquelles une femme doit et ne doit pas ressembler. 1. Elle doit ressemb ler à l'e.~cargot, qui ne quitte jamais sa maison; mais elle ne doit 1ia~, comme l'escargot , mettre sur son dos tout ce quelle possède. 2. Elle doit ressembler à l'écho qui ne parle que dans la memre où on l'interroge; mais elle ne doit pas, comme l'écho, chercher à avoir toujours le dernier mot. 3. Enfin elle doit être, comme l'horloge du clocher, d'une régularité parfaite mais elle ne doit pas, comme l'horloge, fa;r., Anl:i:mdre de toutes les maisons. 0 0
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LE FOYER et les CHAMPS
La rente du chapeau
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Un paysan entra un jour dans une boutique, et, mettant son chapeau sur le comptoir, il pria le marchand de lui prê· ter six francs sur ce gage . - Me prends-tu pour un sot, lui répondit celui-ci? Je ne te prêterais pas deux sous sur une pareille guenille. - Tel qu'il est, répliqua le paysan, je ne vous le donnerais pas pour vingt écus et j'~i pourtant bien besoin de l'argent que Je vous demande. Il y a huit jours que je vendis ici du blé. Je devais en recevoir le montant aujourd'hui, et je comptais là· dessus pour payer demain ma taille, si je ne veux voir saisir mes meubles. Mais le pauvre homme qui me doit vient d'enterrer son fils. Sa femme en est malade de chagrin; et ils ne peuvent me payer que dans huit jours . Comme j'ai pris souvent de la marchandise chez vous et que vous me connaissez pour un honnête homme, j'ai pensé que vous ne feriez pas difficulté de me prêter les six francs dont j'ai besoin. Ce n'est rien pour vous, et c'est beaucoup pour moi. En t~ut ~as, voilà mon chapeau qui vous en repond. C'est une caution plus sûre que vous ne pensez. Le marchand ne fit que ricaner en haussant les épaules, e.t lui tourna le dos sans pitié . Le comte de *** se trouvait alors par hasard dans la boutique . Il avait écouté avec attention le discours du paysan, et avait été frappé de l'air de probité que respirait sa physionomie, il s'approcha doucement de lui, et, lui mettant six francs dans la main: - Voilà ce que vous demandez, mon ami, lui dit-il; puisque vous trouvez des gens si durs, c'est moi qui aurai le plaisir de vous obliger. Il sortit brusquement à ces mots, en lançant un regard d'ind ignation au ·marchand, et son carrosse était déjà loin avant que le paysan, immobile d'étonne~
LE FOYER et les CHAMPS
m~nt et de joie, fût revenu un peu à luimeme. Un. mois après, le comte de *** traversait. le Pont-Royal dans sa voiture: il entendit une voix qui criait inutilement au cocher d'arrêter. Il mit la tête à la po_rtière, et vit _un jeune homme qui courait à toutes Jambes, en suivant le pas des chevaux. Il tira le cordon pour retenir la bride dans la main du cocher. Aussitôt l'homme s'élance à la portière et dit: - Excusez, je vous prie, monsieur . Je me suis mis hors d'haleine pour vous rejoindre . N'est-ce pas vous qui m'avez glissé, il y a un mois, six francs dans la main, chez un marchand? - Oui, mon ami, je m'en souviens. - Et bien.! monsieur, voici votre argent que je vous rapporte. Vous ne m'aviez pas laissé le temps de vous remer cier, et encore moins de vous demander votre nom et votre adresse . Le marchand ne vous connaissait pas. Je suis venu me poster ici tous les dimanches pour voir si je vous verrais passer. Heureusement je vous trouve . Je n'aurais jamais été tranquille, si je ne vous avais pas rencontré . Que Dieu vous récompense, vous et vos enfants, du service que vous m'avez rendu! - Je me félicite, lui répondit 1e comte, d'a~oi~ obligé un si honnête homme; mais Je vous avoue que je ne m'atten · dais pas à voir rentrer cet argent . C'était un petit présent que j'avais l'intention de vous faire. - Je n'en savais rien, monsieur; et puis je ne reçoiR d'argent que lorsque je le gagne . Je n'avais rien fait pour vous, et vous avez assez fait pour moi en me le prêtant . Daignez le reprendre je vous en supplie. '· · - Non, mon · ami, il n'appartient plus ni à vous, ni à moi. Fait es-moi le plaisir d'en acheter quelque chose pour vos enfants, et de leur présenter ce petit cadeau de ma part .. - A la bonne heure, monsieur J·'aurais mauvaise grace de vous refuser . •
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-: Voilà. qui est ~ni, n'en parlons plus. Mais renseignez-moi sur une chose qui n'a pas cessé de tourmenter ma curiosité depuis que je vous ai vu. Comment osiezvous demander six francs sur votre chapeau qui vaut à peine six sous ? - C'est qu'il vaut tout pour moi, monsieur. - Hlt comment donc, je vous prie, mon aJDi? . - Je vais vous en faire l'histoire : Il y a quelques années, le fils unique du seigneur de notre village, en glissant sur les fossés du château, tomba sous la glace. Je travaillais près de là ; j' entendis des cris, j'accourus, je me jetai tout habillé dans le trou, et j'eus le bonheur d'en retirer l'enfant et de le porter vivant à son père . Mon seigneur ne fut pas ingrat de ce service. II me donna 9-uelques arpents de terre, avEc une petite somme pour y bâtir une cabane, monter mon ménage, et me marier . Ce n'est pas tout. Comme j'avais perélu mon chapeau dans l'eau, il me posa le sien sur la tête, en me disant qu'il aurait voulu y mettre une couronne à la place. Vous voyez à présent si je ne dois pas aimer beaucoup ce chapeau. Je ne le porte guère aux champs . Tout m'y rappelle assez la mémoire de mon bienfaiteur, quoiqu'il soit mort . Mes enfants ma femme, ma chaumière, ma terre il ~'est . qm. ne me parle de lui. Mais' lorsque rien je viens à la ville, j'y porte toujours mon chapeau, pour avoir sur moi quelque chose de son souvenir. Je suis fâché . seulement qu'il commence à s'user . Voyez-vous? il s'en va. Mais tant qu'il en restera un morceau, il sera toujours sans prix à mes yeux. Le comte avait été vivement attendri de ce récit . Il prit son portefeuille, en tira une carte de visite et la rem it au paysan. - Tenez, mon ami, lui dit-il, je suis oblig~ de vous quitter .; mais voici mon adresse . Faites-moi le plaisir de venir _ me voir dimanche après midi. Le paysan ne manqua point au ren-
dez-vous. Aussitôt qu'il fût annoncé, le comte courut au-devant de lui, et, le prenant par la main, lui dit; Mon cher ami, vous ne m'avez point sauvé un fils unique, mais vous m'avez rendu un service ; c'est de me faire aimer davantage les hommes, en me prouvant qu'il est encore des cœurs pleins d'honnêteté et de reconnaissance. Puisque les chapeaux figurent avec tant d'honneur sur votre tête, en voici un. Je ne demande point que vous quittiez celui de votre bienfaiteur . Seulement, lorsqu'il ne vous sera plus possible de le porter, je vous demande la survivance pour le mien; et chaque année, à pareil jour, vous en trouverez ici un autre pour le remplacer. Cette fondation n'était qu'un honnête prétexte, dont se sP-rvait le comte pour ménager la fierté du paysan . Il sauit trop bien qu'on ne doit chercher qu'à élever les sentiments de ceux qu'on oblige. Après avoir gagné son cœur par cet· te première liaison, il prit assez d'empire sur lui pour avoir le droit de répandre l'aisance dans sa famille, que des malheurs avaient presque ruinée ; et i.l eut la joie de la voir presque aussi heureuse de sa reconnaissance, qu'il l'était lui·même de ses bienfaits .
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Morale ·t'homme de devoir Jeté dans la vie au travers du mal l'homme de devoir n'a qu'une chose e~ vue: Dieu. Ecraser le mal, .faire régner Dieu . Portant sur son front l'honneur et dans ses mains la loyauté, il a quand même des admirateurs mais peu de partisans qui le suivent parce que ce sont là aujourd'hu i, l'honneur et la loyauté, de~ vertus de second ordre qui ne viennent qu'après la flatterie et le charlatanisme· et le peuple aime mieux ça. Courageu~ _malgré tout, l'âme ardente, il ne fléchit
LE FOYER et les CHAMPS
LE FOYER et les CHAMPS
Hier, on cueillait à l'arbre une dern ière pèche, jamais et ne cherche autour de lui qu'à Et cc matin , voici, dans l'auhe épai sse et fraiche entraîner au bien, au devoir la masse L'automne qui blanchit sur les côteaux voisins, hésitante et indécise des faible11et des Un fin givre a ridé la pourpre des raisins timides. Quelles que soient les ressources Là-ba s, voyez -vou s poind re, au bout de la montée, de l'ennemi , il ne compte ni le nombre , Le cep aux feuilles d'or dans la brume argentée, ni les obstacles ni les difficultés ; il ne L'horizon s'éc laircit en de vagues rougeurs Et le solei l levant cond4i t les vendangeurs. cons11.1teque son cœur; et toujours il est P. M. assez fort; car, à qui venge son Dieu, il n'e,t rien d'impossible . Il est de ces hommes, dit le poète, «qui seuls ou presque se11.ls,dans les temps défaillis, ressuscitent un peuple et sauvent un pays. Des voix impies s'élèvent pour insul~ ter Dieu; la sienne sait imposer silence Les quatre voyageurs qui connurent a11x blasphémateurs. On méprise la recette minute tragique étaient partis en ligion, son Christ et ses lninistres, il les ballon de Villeurbanne (France) entoure d'hommages et de vénération . On L'aérostat plana un in11tant, puis tout leur prodigue la haine, il les couvre de à coup, une déchirure s'étant produite, son amour. On les attaque, il les défend . On chante hmr mort, lui, chante leur victoire. Sa parole franche, vive, efficace, tranche comme un glaive; et il agit com-· me il parle et il fait ce qu'il dit. Juste au milieu de la fange, il marche dans la vie à l'opposé du mal, la main sur lacons cience, sous l'œil de Dieu. Quand vous rencontrez sur votre chemin, un homme qui attire le regard et le respect des honnêtes gens et qui fait détourner la tête des lâches et des parjures, vous vous direz: c'est lui! Inclinez-vous, Messieurs devant cet homme qui pas~e, salué par le bien, méprisé par le mal: c'est l'homme de devoir . Il a pour devise: Fais ce que dois, advienne que pourra .»
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Ir,stal")t critique
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OCTOBRJi
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Sous notre toit, plus d'hirondelles Elles ont fui les noirs autans, Plus de chanson s, plus d e bruits d'ailes Jusqu'aux jours bénis du printemps Octobre est là, les mains pleines, De blonde s grappes des côtcaux , Il fait redesc en dre en nos plaines Joyeux bergers et leurs troupeaux Tu es lit, fertile automne, Toujours avec de s dons nouveaux, To ujours tu-tre sses la couronne De nos verg er s, de nos côteaux.
Un aérostat tombe sur la voie )errée au moment de l'a rrivé e d'un rapide.
par suite de la dilatation du gaz, il descendit rapideme nt et vint buter sur les rails de la ligne Lyon-Marseille. Cette chute foudroyante fit croire d'abord que les aéronautes avaient été tués; heur eusement , il n'en était rien; ils n'étaient même pas grièvement blessés. Mais un autre danger les mena çait. Un rapide arrivait à toute vitesse. All'lient -ils être écrasés?. . . Non!. . . Le ballon fit un
bond encore et alla s'effondrer à quelques mètres de la voie ferrée. . . Il était temps!. . . Une minute plus tard, ils étaient broyés !
Populationdu Globe On a calculé que la population totale du Globe s'élève à un milliard quatrecent-quatre-vingt millions d'êtres hu'Ilains.
Pour la.ver les fa.9a.des ~
Une nouvelle méthode pour laver les façades de s maisons, a été introduite en Angleterre. Les façades sont lav ées et rafraîchies au moyen de la vapeur . Cette méthode a l'avantage de supprimer les échafaudages coûteux et dangereux. Le lavage des façades se fait par le service des pompie rs.
Mœurs et coutumes ~
deurs trouvés en état d'ivresse sur le territoire de la commune, y furent expo· sés en butte aux quolibets et à la risée de leurs concitoyens. On remarque qu'une forte grill e de fer isole les patients de la foule . C'est le seul pays européen où croyons -nous, un pareil mode de châtiment ait subsisté. On le trouve encore dan,~ les pays d'Extrême-Orient où les condam cés portent en outre Je carcan, sur lequel est affiché tout au long le motif de leur condamnation. Par ce procéd é, le condamné endure une double souffrance morale et physique.
Un enter1.•em.ent
Sousou
Chaque peuple a ses us et coutumes. Voici une mode singulière d'enterrer les morts, partieztlière à un peuple de l'Ajrique, tes Sousous, limitrophe de la Guinée Jr ançaise.
C'était en Guinée française, aux enviLe pilori en Angleterre. - Une vieille rons de Forécaria, <'apitale du royaume coutume. - Curieuxmode de châtiment de l' Almamy Daouda. Dans certains villages de la libr e Angleterre, il existe enèore un mode de punition archaïque des plus curieux: C'est l'expo~ition publique au pilori telle qu'elle existait chez nous au moyen âge. C'est en 1863 que la petite ville de Much Wenlock institua ce genre de pu nition pour ses trop nombreux ivrognes que ni l'amende ni la prison ne corrigeaient. Colleshil, près de Birmingham, suivit l'exemple de Much W enloch et ses magistrats y adjoigni. rent le supplice de la flagellation pour les buveurs invétérés pris en état de réci- Ce sontdeu, iv rog nes • trouves sur la voie d1ve. pu blique Neus reproduisons la photographie du pilori de Much W enloch où deux trimar·
U n brave Sousou, nous avait offert de bonne grâce l'hospitalité, et nous étions installés sous la véranda de sa case, afin de déjeuner en attenda nt la fraîcheur du soir pour nous met tre · en route. Nous devisions gaiement, lorsque notre attention fut brusquement attirée par .ine salve de coups de fu sil tirée à une cinquantaine de mètreR de nous. Notre hôte, ques tionné sur la raison de cette fusillade, nous appri t qu'elle annonçait la nouvelle d'un décès. En effet, presque aussitôt, nous entendîmes les femmes pousser des gémissements, tandis que de toutes parts les indi gènes se dirigeaient vers la demeure du mor t. Il est très difficile, en géneral, pour un Européen, d'être admis à suivre une cér émo1Jie nègre, quelle qu'elle soit, et le Sousou, méfiant comme tous les gens de sa race, à l'endr oit du blanc, évite le plus possible sa nré sence. MaiR von 111 .ni: nrofi-
LEf-OYER etlesCHAMPS
La Josse creus ée dan.;, le bois sacré village
près du
ter de l'aubaine , qui nous permettait de jouir d'un spectacle rare, nous décidâ!lles notre noir, grâce à un cadeau, à user de son influence pour nous permettre d'as· sister aux funérailles. Nous l'accompagnâmes jusq;2'à la «maison mortuaire». Là, les parents et amis étaient déjà réunis. L es hommes continuaient à faire parl er la poudre, tandis que les femmes se lamentaient en se roulant dans la poussière. Le mort était étendu sur des nattes au milieu de ia case. entouré de ses femmes et de ses fils, qui 'le suppliaient de ne pas les quitter ainsi, lui rappe lant les jours heureux passés ensemble, protestant de leur dévouement, lui promettant pour l'avenir un bonheur qu'il ne soupçonnait pas. Ni les unR, ni les autres n'obtenant de réponse, les insultes et les menaces s-:iivirent les démonstrations d'amitié et de .·fgret. Enfin, chacun prü son parti de cet abandon . Le corps lavé et rev êtu de se 3 plus beaux pagnes, fut installé en un co·n du logis, pendant qu'on préparait le repas des funérailles qui devait avoir lieu la nuit. Les coups de fusil continuaient à l'en-
tour de la case, pour empêcher les mauvais génies de la forêt d'approcher et de ravir l'âme de celui qui désertait ainsi la vie. La nuit tout entière fut employée à festoyer, à danser au son rythmé du balaphon et du tam-tam . L'alcool et le vin de palme ne furent pas oubliés et soutinrent l'anim ation jusqu'au milieu de l'au rore. Dès les premières lueurs du jour, la fu. aillade annonça les sacrifices. Des bœufs, des chèvres et des porcs furent immolés par les féticheurs, qui s'appliquaient à prolonger le plus possible l'agonie des victimes, dont les·cris étaient couverts par les clameurs des pleureuses . La journée se passaainei, avec une pose dans l'après -midi. Lorsque le soleil commença à se rapprocher de l'horizon, les épouses et les filles du mort, la têt e souillée de vase, se mirent en demeure d'oindre le corps d'huile de touloukouna. Elles l'envelop pèrent ensuite dans des nattes, le ligotant ainsi qu'une momie. Pendant ces préparatif s, les hommes creusaient la fosse dans le bois sacré, proche du village . A peine le crépuscule se fit . il sentir que le corps fut couché sur une civière formée par la porte de la case ornée de feuillages. On le transporta alors, en cortège nom-
~~:== =- - --~L~E~F~O~Y~E~R~e=t;l~es:_C:H~A~M'.:P~S----donner est peut- être ;1ne loul:, peuiÏ et bru ant à travers 1~ vill_age, être u~e cane... peut-etre lies deux. breUX lui Àt faire une derniere fois le po ce u centi.ent a' un agent de · la donnerait dont o~ette romenade s'acheva de_vant appar tre de la France, et qui ne . ' tour. be il fut descendu, couche s'?-1" e couvée tout entiere . la tom l . t·t; à l'ouest. La porte pl~cee pas pour un La tête est d'une le dos, a e d s l'isola poule; le corps est d'une irome'd'i atement au -dessus u corp ' d contact de la terre. cane avec le hocheu Un etit tertre en mottes de g~zon, ment caractéristique et 1 pes calebasses contenant du ri~ et horizontal de la queue . aq;a nde des sacrifices, un po?l~ ego\ Les pattes so~t celles gé et abandonné sur le sol, l q~':d'un e cane, qui ne se· , (:)ans quelle es,è cc d~il our que\que t emps au passan a raient palmees. on class er cet : mp. , demeure du Sousou. Cet être singulier se mai ~izarrc . roere -~ 3f ~ place pour march er dans une bizarre ~oLe géant des forêts sition, et qui n'ap~a~ti~nt, à aucun es t es zoolo~iques d ou il depend. La.reine cl.eshêtres , t yll se déplace d'ailleurs avec une ass~z rande difficulté et l'oscillation mar~1;1ee C'est principal ement en Norvegi e Suède que l'on rencontre ces ar r~s g . ccom a ne cette marche donne l ~mqui a. d~u!e stabilité très imparfaite . en ifi ues qui servent de bois de ~a· pr ession . t dre il Q d il veut se faire en en ' . f; !n dals toutes les marines europeenu~: une sorte de gloussement qui prodm · · et le cones. l tient le milieu entre le comcom L'arbre préféré pour ~R mâts de navires est le pi~ querico. ,. , d ger · il Souvent il a des velleites e ~a . ' v;!, ~l~!ll sylvestre, le seul pour amsi dire qui conserve ~n . gran · se dirige vers une mare sans Jamais y en· entrer cependant. dissant la rectitude mdia'{> , d ' En désespoir de cause et etant on!1~ Acgleterre semble L' sabl e. d' t r tt b · te n'a pas encore cherche a cependant vouloir ispu ~ que ce de e r eau on attend qu'elle ait aux pays scandinaves,,la preentrer anR ' · d elle ~--rogative dea arbres a mâts. pondu un œuf pour détermmer ans qu : _: T,emoi·n, le hêtre que espèce on doit le classer. . nous 't' sons et qm a e e "-"' dm ' repro , hA ~~ L'h omme. de- b ti'sé la «reine des etres» bout au pied de ap h Voldes oiseaux cc hêtre géant «The Queen Beec ». parait minuscule , 'l' Ce beau spécimen, dont le tron ~ s e ~li ne droite presque parfa~te, n,~ l t des oiseaux de petite esve en .g de 21 mètres du sol )Usqu a ' La fo~: la fauvet te, le merle ou le pas morne ' dépassent guère la hauteur la première branch e. t d la taille pec~, 1 On peut se rendre comp e e . ross1gfu:' ::ndR arbres . Quand. ils _vo1e~~ ' d e hêtre par comparaison avec des ? g 'l s'élèvent parfois 1usqu a , · d enorme e c en groupe, I s . · t l'homme qui se trouve a son pie : ' 80 et 108 mètres au maxunum, smvan Voilà un beau mât en perllpect1ve. la force du vent. l' . t Le héron le canard sauvage, oie. ~ -Un volatile byb:dde 1o'rs u'ils ont de longs traie s le cygne, . ql nt à des hauteurs variant à parcouru', vo e ' La. poule-cane entre 500 et 600 metres. . di' . l qut-, représente notre gra· M.ais c'est le vautour qru plane or L amma · · el nom vure, et auquel on ne sait pas qu
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La Jemme , les fil s . les .:unis sont rangés prè s de la hutte chantant les louanges du déf unt .
LE FOYER et les CHAMPS
nairement le plus haut dans les airs, souvJnt à 1600 mètres d'altitude, et, dans certains cas, le condor des Andes a été vu traversant d'un coup d'aile · des crètes de 8200 mètres, soit presque le double du Mont Blanc . Sous le rapport de la durée du vol, le record appartient à la frégate -de . mer. Le professeur Bay Lancaster affirme que cet oiseau peut se maintenir · au dessus de l'Océan pendant six jours, sans cesser de voler. ~
Le poids d'une abeille
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Un naturaliste américain a trouvé que le poids d'une abeille est en moyenne de 107 millièmes de gramme et que ce poids s'é lève à 252 millièmes de gramme lorsqu'elle est chargée , de la provision de pollen qu'elle vient de recueillir S?!l" les fleurs. Comme un essaim pèse ordinairement deux kilogrammes, on en conclut qu'il se compose d'environ 22,000 abeilles. Chose digne de remarque, une abeille porte en volant pour regagner sa ruche quelquefois assez éloignée, un poids double du sien propre. On a calculé qu'une abeille est proportionnellement, trente fois plus forte qu'un cheval, et cette vigueur musculaire R'observe chez beaucoup d'autres insectes.
Recett es diverses
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Pour enlever les taches de graisse sur les étoffesde la.ine Frot ter la tache doucement, pendant quelques minutes, avec de la farine . Celle-ci devient grisâtre en absorbant la graisse, et la tache disparaît . Il ne reste qu'à brosser la farine.
Pour enlever les taches d'humidité sur le linge Mélanger une cuillerée de sel fin avec une cuillerée à café d'ammoniaque en
poudre, faire dissoudre les deux substances dans un quart de verre d'eau . Après avoir endui t à plusieurs reprises les taches avec de cette pâte, on étend le linge .à l'air et on le laisse de 12 à 14 heures. Après seulement, on lave comme à l'ordinaire .
Pour nettoyer les ronds laissés sur les meubles pa.r des va.sesondes tasses. Il suffit de prendre de la cendre humide et de frotter légèrement la tache avec un linge souple et doux. Le remède ?st si simyle. qu'on ~·y pense pas tonJours ; mais il est d une efficacité parfaite.
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(OJ }R{ Gl~il DE LA
CuisÏne
Socdété valai~af)t]€ Soupeneigeuse
d ·édueaticn
Faites fondre une grosse poignée ~'oseille finement ciselée dans une casserole sans corps gras, ajoutez un litre d'eau c~aude, une g~ande tranche ae pain grille blond et trms pommes de terre entières, sel et poivre. A demi-cuisson versez un litre de lait bouillant. Quand l~s pommes de terre sont cuites, on écrase le tout, on le passe au tamis, on délaye dans la soupière deux jaunes d'œufs, a~ec un peu de bouillon refroidi, on y aJoute les blancs montés en neige dure ; on bat quelques minutes en ajoutant le bouillon presque bouillant.
L'Ecole primaire donne de 14 à 16 livraisons de 16
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Chaque mois il est en outre apporté un supplément illustré de 8 pages intitulé : Le Foyer et les Champs.
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pages chacune, non compris la couverture, et autant de · suppléments de 8 à 16 pages pendant l'année ordinaire de 12 mois commençant le 1er Janvier.
. Pommesde terre à. la. sa.voya.rde Faites cuire, pendant vingt minutes, des pommes de terre en robe de chambre. Epluchez-les et coupez-les dans la longueur en cinq ou six morceaux. Mettez- les dans un plat peu profond que vous aurez beurré. Saupoudrez d'une pincée d'oignon haché fin et d'un peu de poivre, couvrez de lait chaud, semez copieusement du gruyère rtî.pé et de petits morceaux de beurre. Mettez dans un four pas trop chaud et laissez cuire pendant une vingtaine de minutes . Le dessus doit être doré.
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Prix d'abonnement : Union postale fr. 2.50
fr. 3
Tout c:e qui c:onc:erne la: publioa:tion doit être a:dressé dlrec:tement à son géra:nt, M, P. PIQNAT, 1er seoréta:ire au Département de l'Instruotion publique, à Sion .
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Il n'échappe à personne, puisque l'homme a pour gr1ides la raison- et la nno . .. nrinrin~I mnvPn de rendre à Dieu son em1pi.re sur les ames,
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