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#3 ENTRETIEN AVEC

ESCAPADE PHOTO G

RAPHIQUE

+ AU PAYS DES MATINS CALMES PENNY WAS RIGHT GUAKA M2K’ MC

3 Free for you


Plug the AMPLIFIER Février - mars 2015

5/8 Interview : Guaka 8 Brand News 9/12 Interview : Sidilarsen 12 Tom Delonge 13/14 Interview : Au Pays des Matins Calmes 14 Passenger 15/16 Interview : M2k’Mc 17/20 Blink 182

21/21 Interview : Penny Was Right 23/27 plug the green 29/32 plug the culture 34/35 Plug the concert 36/43 escapade photographique : Julien Thomas

44/51 chronique : Smash Hit Combo/ Dir En Grey/Headcharger/Zaza Fournier/Black Bomb A 53 Top Charts 54/55 Eden Vice 56 Concerts VS Cancer 2015 57/58 Datcha Mandala

édito Oyez ! Oyez ! Lectrice, lecteur, saltimbanque et troubadour ! Le printemps est bel et bien là, et PTA 3 également ! Nous tenons tout particulierement à vous remercier de votre soutien et n’hesitez surtout pas à nous donner votre avis. Quoi de mieux que de profiter du beau temps en lisant PTA sur son smartphone, tablette ou encore son Pc portable ? Installez-vous confortablement et c’est parti ! Actualité musicale, environnementale, dates de concerts, sorties DVD, sorties littéraires, itws exclusives de groupes de la scène française et étrangères ! Venez découvrir le groupe Sidilarsen, la polémique causé par Tom Delonge au sein de Blink 182, Guaka et leur rock endiablé, Nos espoirs et meilleur bande Parisiens : Penny Was Right entre skate, biere et culture geek ; Au Pays des Matins Calmes et M2K’Mc : tous deux de jeunes artistes très prometteurs ; Côté environnement, on parlera de l’illustre Pepe Mujica, de nos amis P-Wac et de leur combat qui nous tient à cœur, Les mails sont-ils vraiment écologiques ? On verra ça dans l’article, Des minerais de guerre dans nos mobiles… De très beaux articles qui valent la peine d’etre lus ;) Cette fois-ci nous allons faire une escapade photographique avec Julien Thomas et son projet écologique qui ravie les plus jeunes ! Pour suivre l'actualité musicale sans en perdre une miette, connectes-toi chaque jour sur houseofwolves.fr Plug The Amplifier magazine bimestriel édité en collaboration avec le webzine House Of Wolves . Rédacteur en chef : Sarrade Nicolas / Rédacteur en chef adjoint : Sylvain Lalauze Rédacteurs : Stefany Sniper, Philippe Canals, Valy D, Maxence Decool, Luca Depaul-Michau, Arlocke, Bertrand Lafarge Remerciements : Cyril Vegaprod, Penny Was Right, Sidilarsen, Eyes Of Verona, team HOW Et Big Up à toi cher lecteur qui nous permet de réaliser cette folle aventure... Tous droits de reproduction même partielle réservée. Aucun élement de ce magazine ne peut etre reproduit, sans autorisation écrite du Magazine. Magazine numérique gratuit ne peut etre vendu. Photo de couverture : Blink 182. DR


CONCOURS

PHOTOS

THEMES CONCERTS/ FESTIVALS

5 1 / 6 0 / 1 0 u a Du 01/02 informations et conditions

tes les u o t z e v u o r t e R cebook ! a f e g a p e r t o sur n

faceb ook.c om/P lugT heAm plifie r


GUAKA

C'est à l'occasion de leur tournée bordelaise, MADE IN BORDEAUX, pour la promotion de leur dernier album sorti en janvier dernier, que le groupe GUAKA a accepté de répondre à mes questions.

Par Stefany Sniper. Photo DR.


Formés depuis 2003, comment voyez-vous vos premiers titres ? Ufffff !!!! Ça fait longtemps !!!! bahhh ils étaient très mauvais héhéhé. Pour notre premier album, on ne connaissait pas le travail de studio, les chansons étaient déficientes musicalement, et le son n´était pas top. Ça a été notre première expérience d’un travail professionnel et nous n’avons pas réussi hahaha. Par contre ils existent pas mal des gens qui aiment bien le premier album. Le rock sudaka, c'est purement du GUAKA ?

On croit que oui. Quand on a commencé avec le groupe, les festivals, les salles et les radios ne savaient pas comment nommer notre style de musique, très éclectique et mélangé avec beaucoup des genres des musiques différentes. Du coup, nous avons inventé le style « Rock Sudaka ». On ne sait pas s´ils existent des autres groupes qui utilisent ce nom, mais ça serait cool. On sait qu´il y a des groupes qui ont adapté le mot « sudaka » pour leurs projets. C’est un mot qui est utilisé par les espagnols de manière péjoratif pour se référer aux sud-américains, donc nous sommes partis dans la logique de dire si ce mot est utilisé pour se référer à nous autant que latinos, bah c’est un bon mot pour nommer notre style qui est 100% bâtard…ha ha.

Y-a-t-il des groupes ou artistes qui ont été votre déclic musical pour créer le groupe ?

tous mille choses pour survivre et pour améliorer leur qualité de vie de leurs familles chaque jour… C´est très stressant haha..

Quand nous sommes partis avec le groupe nous avons commencé dans la rue. On ne connaissait pas vraiment le « mainstream » de la musique. Nous avions au cœur plusieurs groupes de notre adolescence que l’on écoute toujours, mais Guaka ça a été une histoire assez originale. A la place de chercher des influences dans d’autres formations, nous avons cherché dans nos réelles possibilités musicales et techniques de l´époque. GUAKA nous a obligé, pendant tous ces années, à chercher le meilleur de nous même, à écouter tous les styles possibles, depuis le folklore jusqu’au death metal, à étudier et à essayer de jouer mille styles !!! Il y a bien sûr d'autres groupes qui ont fait un meilleur travail et musique avant nous, c´est pour ça que nous restons réalistes. Tu peux faire une chanson mieux que la Mano Negra?? C´est pas évident, ha ha.

Vous êtes trois sur scène Miguel Jubes (basse), Mauro Ceballos (batterie, percussions) et Igor Quezada (guitare et chant) . Vous avez dans cet album invité vos amis ? Est ce qu'un jour le groupe pourrait s'agrandir ?

On vous décrit comme "Survoltés, hyper-vitaminés, enragés mais aussi engagés… " quel est le secret d'autant de dynamisme ?

Alors que les précédents albums étaient en libre téléchargement, le dernier a été financé pour une version physique par le public via la plateforme ULULE, pourquoi ce choix ?

Il n’a pas de secret chez nous !!! héhé ...on a tous nés comme ça, héhé. Les indigènes ne restent pas calmes. Nous venons des familles très actives, dotées de tous ces éléments. Ils font

Au tout début du groupe on était 3 musiciens. Quand ça a commencé à tourner nous sommes arrivé à être 13 personnes… c' était ingérable !!!! Après le premier album, on est passé à 6 personnes… du coup 5, 4 et finalement 3: Power Trio !!!! Maintenant c´est bien plus facile de s´organiser, partir en tournée, composer, répéter, etc. Nous avons retrouvé l´équilibre dans notre groupe et dans notre musique avec 3 personnes. En tout cas, nous invitons toujours des musiciens amis à participer avec nous dans plusieurs activités, mais le moteur de Guaka ce sont ses 3 personnes.

Le premier et le deuxième album ont été sortis en CDs physiques. Le troi-


ainsi freiner un succès purement commercial ?

isième a été lancé juste en téléchargement libre dans notre site web, sans version physique. Et le dernier est toujours par le moment disponible en téléchargement libre. Nous avons décidé de libérer tous nos albums en 2011. Quant au dernier, « Made in Bordeaux », on sortira les exemplaires physiques bientôt. Nous étudions plusieurs formes physiques pour ce dernier album, mais le temps passe plus vite qu'on voudrait. Le projet ULULE a été magnifique, car cela nous a donné de nouvelles énergies, du vrai temps pour se concentrer en faire l´album. Pour la première fois, nous avons été financés par quelqu´un d’autres (bon par plusieurs) cela nous a permis de canaliser nos énergies et notre créativité pour aboutir dans un travail qui nous plait beaucoup. Ce dernier et quatrième album est l´effort de vraiment beaucoup des personnes et nous voulons les remercier infiniment par cet appui incroyable mais réel et très vivant.

Est ce que plus que jamais, vous militer pour l'autoproduction ? N'est ce pas une manière de vous isoler du milieu professionnel musical, et

Militer pour l´autoproduction c’est notre pain de chaque jour depuis 12 ans. L´autoproduction c’est à moitié s’isoler du milieu professionnel, mais nous avons rencontré dans l´underground beaucoup des personnes et des professionnels qui nous ont permis d´avancer vraiment beaucoup dans la musique en France et á l´étranger. Le milieu purement commercial, c’est très agressif. La musique passe au deuxième et même au troisième plan; la trajectoire, les peines et les joies ne comptent pas. La famille aussi passe après ton business et tes responsabilités avec l´exclusivité de ce milieu qui appartient juste à quelqu'un. On est très content de pouvoir percer avec nos possibilités et nos pauvretés, nos amis et notre courage. Nous sommes beaucoup de personnes ai travaillé de la même manière, exclus du mainstream et de l´industrie. Mais cela n´est pas toujours une décision personnelle, ça passe plutôt par une exclusion de la part des « professionnels de la musique » (tous ces gens qui travaillent dans le milieu, autour de la musique mais qui ne savent pas jouer un instrument). Ce sont eux qui ont crée toute cette mafia autour de l´art, et c´est la même situation pour les musiciens que pour le reste des artistes de toutes les disciplines. S’il nous arrive un jour de pouvoir avoir un succès commercial, ça sera grâce aux gens et à notre public qui rempliront une grande salle avec des milliers de personnes. Et dans ces moments, nous serons en pleine capacité de gérer l´affaire nous-même avec nos amis et nos familles, tous ensembles. Peutêtre qu´un jour cela arrivera. Pendant toutes ces années, nous avons appris que la patience et la constance finissent pour payer, et que l´amour pour ta musique, et ta liberté, ça n´a pas de prix.

Vous revenez d'une tournée au Chili, est ce que ce retour à vos origines est source de vos inspirations ? Bien-sûr que oui, et aussi les autres cultures, et parages de cette belle planète. Vos racines sont au Chili mais également Bordelaises, avec une pochette d'album dédié à Bordeaux, est-ce que GUAKA peut aussi chanter en anglais, en français...? C´est Mauro, le batteur, qui a fait la pochette avec le condor en métal qui survole les vignobles avec Bordeaux dans le fond… la couleur de l´image est faite avec du vrai vin 100% bordelais... Quant aux langues, depuis notre deuxième album, nous chantons en Français, Anglais, Espagnol, et Euskera. Tu n´as pas écouté nos albums…. Mal… mal… ha ha

J'avoue (lol) Alors que vous avez déjà fait un petit tour du monde de Paris au Portugal, Allemagne, Maroc, en passant par la Suède, Belgique, Hollande. Une tournée au Japon s'annonce très prochainement. Comment le public internationale perçoit vos titres totalement en espagnol et très engagés ? Justement, nous étions obligé à chanter dans plusieurs langues pour pouvoir percer dans différents pays. Aujourd´hui, nous avons du public un peu partout. Au Japon c´est spécial, c'est la première fois que nous allions joué là-bas, nous étions au milieu du désastre nucléaire, du coup cela a été une tournée humanitaire. A la fin de la tournée, nous avons donné l´argent de la tournée pour les victimes du tremblement de terre et du tsunami. Après ce geste, les japonais nous ont suivi jusqu´à aujourd´hui et nous avons beaucoup de bons amis là-bas. Quel est votre meilleur souvenir de concert ? Ufffff !!!!! il y en a vraiment beaucoup. Mais en France : Le Bataclan à Paris,


La Patinoire de Bordeaux, et Le Krakatoa pour le concert de soutien pour le tremblement de terre au Chili en 2010. Avec ce concert, nous avons envoyé une aide financière au Chili avec laquelle nous avons d´inaugurer, le 6 Mars 2015, l´internat-école de la ville de Cobquecura. Cinq ans après, le projet est fini et les enfants sont actuellement dans leur nouvelle école !!! ehh oui !! Au moins 1 truc de bien dans toutes ces années !!! Quel est l'album qui tourne en boucle dans votre voiture ? ( à part le vôtre, lol)

(Mauro) : je n´ai pas de voiture et c´est dangereux les casques au vélo, donc… et à la maison j´écoute diverses radios de pays différents. J´écoute en boucle GUAKA juste après le pressage des albums, du coup ça fait longtemps que je ne fais pas ça… haha Et dans le « Guakamion » nous écoutons que de la merde !!!! eh oui de fouu !!!! LOL

Quel est le lieu où vous aimez vos ressourcer ?

Si on devait donner un slogan pour ce quatrième album, lequel serait-il ?

BORDEAUX On vous a vu engagé auprès de plusieurs associations caritatives, comme la Ligue contre le cancer, via le Label Composit Music, notamment. Vous avez vous même créer une association pour promouvoir la musique GuakismoProd. Est-ce que vous ne pensez pas qu'à l'heure actuelle la vie est compliquée pour les intermittents et les artistes tout simplement ?

CD d´Origine Contrôlé Merci à vous. On retrouve vos dates de concerts sur votre site. Liens : www.guaka.fr FB : facebook.com/guaka.chile

Bien sûr que oui ! Mais pourquoi dans ce moment? Dans quel domaine la vie n´est pas compliquée? Quand l´être humain se rendra compte que nous ne devrions pas payer pour l´eau, parce que si nous ne buvons pas d´eau nous mourrons… tout simplement!!! C´est le premier vrai droit humain et animal à respecter mais ce n’est pas le cas. Donc si tu pars de là, tout est vraiment compliqué pour toute l´espèce.

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Six ans. Six ans que Brand New (rock alternatif/indie/emo) n’a rien sorti de neuf, depuis le sombre Daisy qui avait divisé les fans après le chef d’oeuvre The Devil and God Are Raging Inside Me. Une attente enfin récompensée puisqu’en l’espace de quelques jours, le groupe a publié une nouvelle photo promo, a joué un nouveau titre en live (surnommé « Don’t Feel Anything » par les fans), puis a dévoilé son nouveau single, qui n’est autre que la version studio du titre précédent : « Mene » ! C’est à écouter sur houseofwolves.fr ou bien sur leur site officiel (où vous pouvez le télécharger gratuitement pour une durée limitée). Un titre rock’n’roll en diable, qui conserve les double-voix criées qui ont fait le charme du mouvement emo.


VIBRER AVEC

SIDILARSEN

Rencontre avec le groupe avant leur Chatterbox Tour 2015. Par Stefany Sniper. Photo DR.


Bonjour les Sidilarsen que, à la grande surprise des critiques De votre premier EP "Verticalité"(1999), de l'époque. Une scénographie et un quel regard portez-vous sur vos débuts ? son particulier. Est-ce qu'on peut dire que vous avez trouvé désormais votre Nous étions si insouciants et si ambitieux identité musicale ? en même temps ! Une belle amitié et surtout une naïveté noble, qui nous a pous- Je pense qu’on a une identité forte desé à faire des choix radicaux dans nos puis nos débuts, le temps et l’expérience vies et tout donner pour la musique. Nos nous ont appris à peaufiner ça et à l’affirdébuts remontent à 1997 avec un K7 timer. Ceci dit notre musique évolue, elle rée à 200 ex ! C’est dire si parfois on se est loin d’être figée dans une formule sent des dinosaures…pourtant on est pas précise, on a besoin de nous étonner encore vieux ! ;-) Je crois qu’on a su tranous-mêmes ! Mais clairement, il y a des verser des époques, des modes, on a su ingrédients particuliers qui changent peu se réinventer régulièrement et imposer : 5 membres et leur personnalité ! Sidi une patte Sidilarsen assez intemporelle. fera toujours du Sidi, avec sincérité. Je suis fier de ça. On sait le groupe et particulièrement Didou très engagé, et au plus proche de son public à travers les réseaux sociaux. Cinq albums studio, 1 album tout les 3 ans mais pas d'album ou de dvd live.. Nous souhaitons rester proches de notre public, tout s’est construit avec le public, C’est pour des questions de moyens, le jour où on fait DVD, on veut que ça ait de nous avons une relation sincère et le plus grand des respects, car notre public c’est la gueule et que l’on puisse ressentir notre base, c’est notre partage, notre l’énergie du groupe. Ça finira par arriadrénaline, notre carburant de vie, notre ver ! ;-) maison de disque, notre véritable soutien, notre raison de faire de la musique ! Depuis l'album "Biotop" en 2003, vous Nous ne sommes rien artistiquement avez associé métal et musique électroni- sans notre public. Notre musique con-

tient une grande puissance émotionnelle, une décharge d’adrénaline, qui n’a de véritable sens que si elle est partagée en live avec un public ! Au sujet de notre engagement : c’est naturel, je dirais même une évidence pour nous. On ne donne aucune leçon, on essaie d’amener de la réflexion et d’attirer l’attention sur ce qui nous touche et ne tourne pas rond, ou au contraire sur les dimensions positives de l’humain. On est un groupe de rock, on est forcément souvent en colère, en essayant d’être constructifs et surtout pas moralisateurs .Il est plus facile de se dédouaner et de se planquer derrière l’art comme but suprême, nous choisissons de nous exposer sur certains sujets au risque de décevoir parfois, mais nous estimons être, à notre mesure, un porte voix à travers les scènes et les médias, nous avons donc une certaine responsabilité en tant que citoyens un peu exposés, nous avons aussi une responsabilité envers ceux qui nous écoutent, notamment les plus jeunes. On a donc choisi de ne pas se planquer sur des sujets comme l’homophobie, le racisme, le fanatisme, la haine des différences, la montée des politiques rétrogrades, réac et fascisantes, le pognon roi, l’écologie, etc…


Chatterbox est sorti le 27 Janvier 2014, a dû être réédité, et remixé en double vinyle. Est ce que cela veut dire que vous ne vous attendiez pas à ce succès ? De même vous avez réédité d'anciens albums, d'où est venu le besoin ?

éclairagiste, également vidéaste et réalisateur), on avait envie de clipper le titre « Des milliards » qui nous tient à cœur. On a fait appel à quelqu’un qui nous connait bien, Benjamin Cappelletti (il avait déjà réalisé pour nous « A qui je nuis me pardonne » en 2006 et « Back to basics » Il est vrai qu’on y va prudemment à la en 2011). C’est lui qui a rapidement eut sortie d’un disque dans cette ère où tout cette idée de clip-BD concept ! On a adose dématérialise, mais on vend de mieux ré l’idée, il nous a mis en relation avec en mieux car notre bouche à oreille est Fred Vervisch (talentueux dessinateur) et bon. Chatterbox marche super bien, on a on a surkiffé son trait ! On s’est donc lanvoulu répondre également aux colleccé ensemble dans ce projet, en y ajoutionneurs et adeptes de vinyles qui nous tant une dimension sociale puisque les réclamaient ça depuis longtemps. Conbénéfices générés par les ventes de la BD cernant les rééditions d’anciens albums, sont intégralement reversés à Entraides ce sont nos anciennes maisons de disCitoyennes pour l’aide aux sans abris, ques qui ont été ultra frileuses à chaque SDF et exclus. Une façon d’aller au bout fois et ont sous estimé le potentiel du du propos. Fred s’est chargé de dessiné groupe. Depuis quelques années, on a l’intégralité des vignettes de la BD, Benrepris les rennes avec un fonctionnement jamin Cappelletti a fait la mise en page plus indépendant, plus radical, ça maret le découpage-montage du clip avec che bien mieux, alors on réédite sans des animations sobres, qui cherchent à l’avis de personne, sauf celui du public. mettre en valeur le trait de Fred et le proOn travaille en direct avec notre public et pos de la chanson. Nous sommes ravis du un distributeur. Pas de maison de disrésultat ! ques entre eux et nous. C’est beaucoup mieux comme ça ! Ecrit par Didou et viber, vos textes sombres et humanistes sur la société sont-ils des appels à la réflexion pour le public Le clip "Des milliards" et sa BD, d'où est ou plutôt un exutoire pour hurler votre venu cette idée ? colère ? Après avoir bien fait tourner le premier clip « Comme on vibre » extrait de Chatterbox et réalisé par Akira (notre

Ce sont clairement des exutoires et des appels à la réflexion. Aucune démonstration ou leçon. Nous partageons les ques-

tions que nous nous posons, nous évoquons les faits qui nous interpellent où nous mettent en colère. Pour autant, on ne peut pas réduire l’écriture de Sidi uniquement à des textes engagés ou contestataires, il y a aussi une plume personnelle, parfois poétique, métaphorique, voire abstraite… Il est vrai que le français met en lumière de façon plus nette un certain engagement. A la manière des grands groupes de Métal ou de rock, (Nothing else matters de Métallica, Still loving you de Scorpions) est-ce que Sidilarsen pourrait nous proposer un slow ? Si le mot « slow » n’est pas péjoratif dans ta bouche, si tu veux dire par là : composer une chanson aérée, mélodique, qui ne passe pas nécessairement par du gros riff ou du gros son, alors oui bien sûr ! D’une certaine façon on l’a déjà un peu fait avec des titres comme « A ton égo » sur Machine Rouge (2011) ou « Le prochain été » sur Une nuit pour sept jours (2008). Une seule règle chez nous : la sincérité au moment de composer et d’écrire, ensuite aucune barrière !

Quel est le concert le plus mémorable que vous ayez fait ? Question compliquée, il y en a trop ! Je


pense à des concerts devant de grandes foules avec une ambiance déchainée comme à des concerts dans des lieux pommés devant 30 pelés qui font un braveheart de cinglés…la vibration est aussi forte ! Il y a aussi des anecdotes comme des gamelles mémorables, des afters pas toujours mémorables ;-), ou encore des featurings…je ne peux pas en choisir un ! Désolé…

Insta gram Instagram.com/passengershaming

Ariège au bord d’un lac…un retour aux sources bénéfique.

Si on devait résumer Sidilarsen en un mot ce serait ?

instagram.com/franz_ferdinand

Ouverture. Avez-vous un lieu pour vous ressourcer ? Les Pyrénées, l’Ariège…c’est notre terre natale pour la plupart d’entres nous…à 45 minutes de Toulouse, nos premières répètes et concerts ont eu lieu là bas…De l’air, de la montagne, loin de toute agitation….D’ailleurs nous avons enregistré Chatterbox en

Quel est THE plat ou dessert dont vous ne pouvez pas vous passer ?

Merci à vous. Merci à toi ! did0u pour Sidilarsen

On aime la bonne bouffe, le bon vin en général. On adore Liens : déguster des produits locaux, surtout quand c’est fait maifacebook.com/sidilarsen son. On aime la diversité, y sidilarsen.free.fr/ compris dans la nourriture ! On est curieux, on veut gouter !

instagram.com/paramore

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Tom DeLonge (blink-182/AVA) a mis en ligne le dernier morceau preview issu de son premier album solo, To The Stars… Demos, Odds and Ends, qui sortira le 21 avril prochain (précommande disponible). Il s’agit d’un des titres les plus punk depuis « My First Punk Song » sur l’album de Box Car Racer. Si dans la forme, la chanson n’a rien à envier à son aînée, une fois le côté fun passé reste toutefois une compo dispensable, qui a surtout le mérite d’exister et, peut-être, de « prouver » que Tom n’en a pas fini avec le punk.

C’est à écouter sur houseofwolves.fr. Ne manquez-pas non plus les quant à eux excellents « New World » (punk-rock’n’roll) et « The Invisible Parade » (acoustique), qui nous laissent quand même beaucoup d’espoir pour ce premier disque en solitaire.


Au pays des Top Matins calmes Clip De la douceur à la mélancolie... Photo et itw par Bertrand Lafarge.

Itw avec Allan, chanteur. Une question un peu bateau, mais obligatoire, pourquoi ce nom de groupe ?

garder l'esprit de départ. J'ai donc joué et enregistré toutes ces parties sans savoir si j'allais pouvoir les faire sur scène, car je n'avais personne pour m'accompagner. Une fois Wet terminé, je l'ai fait écouter à Kévin et Clément que j'avais rencontrés en partageant des plateaux avec nos deux groupes respectifs Tulsa/And All Guns (le duo stoner que j'ai avec mon frère). Le projet leur a plu et ils ont proposé de m'accompagner. Il manquait cependant une quatrième personne, j'ai fait appel à Ulrich, que j'avais rencontré au Ciam et avec qui j'avais tout de suite accroché.

Ce nom vient d'une chanson de Bashung que j'aime énormément, "Fantaisie militaire". J'aime le texte, l'atmosphère ambiguë et la tension permanente qui règne tout au long du morceau. Je voulais aussi un nom qui inspire des images, une ambiance, quelque chose d'abstrait. Je trouve ça bien que chacun puisse interpréter ce nom à sa manière et construire sa propre image. Quel est ton titre chouchou parmi ces 5 titres ? Auparavant on avait pu te voir, à l Iboat, notamment, en solo, depuis Un chouchou ? Je ne sais pas c'est très l'été difficile, ils me tiennent tous à coeur.. Ca dernier, d'autres musiciens t'accom- doit dépendre des jours.. En ce moment pagnent désormais, Kévin Malfait à la je dirais « So many fights». C'est une batterie, Clément Bernardeau à la chanson qui n'était pas prévue sur l'EP, guitare et Ulrich Lemoine à la je l'ai créée pendant l'enregistrement. Le basse/percussions. Peux-tu nous ex- texte et la musique sont venus très vite pliquer le choix de cette formation. et très simplement. Si c'était comme ça à A la base, les morceaux sont résolu- chaque fois que je compose, ce serait ment folks, composés à la guitare pour top. être joués seul. Mais lorsque j'ai enregistré Wet, Les sujets de tes textes sont assez plein d'idées d'arrangements me sont tristes et mélancoliques, non ? apparues. La difficulté a été de faire des choix et d'épurer le plus possible pour Les situations que je raconte sont difficiles en effet.. Ce sont des histoires dures, sombres, mais j'essaie de faire en sorte que ce ne soit pas trop plombant en essayant d'y trouver de la beauté, grâce aux personnages, et de la faire ressortir. Les chansons et les textes imprègnent les gens qui écoutent une musique, mais ils imprègnent aussi celui qui la joue. Je ne pourrai pas chanter des chansons uniquement tristes et

Coeur de Pirate - Oublie moi

Mika - Last party

Izia - La vague

Kyo - Poupées russes


sombres, faut mettre une lueur d'espoir dans tout ça sinon c'est le gouffre. Quels sont les projets musicaux du groupe ? Maintenant que l'EP est sorti officiellement, c'est le moment d'aller le défendre sur le plus de scènes possibles. Les prochaines dates de concerts ? (après mars) Quel est ton meilleur souvenir de concert ? Je jouerai en solo le 2 Avril à Barbey en première partie de My Ant pour leur Release Party. On passera en groupe sur l'émission le « Live Aquitain »de France Bleu Gironde le 12 Avril. Nous jouerons au Ciam le 18 Avril pour le « Disquaire Day » et je jouerai en solo le 23 Mai en Charentes. Toutes les infos et nouvelles dates seront indiquées sur le Facebook. Concernant mon meilleur souvenir de concert, la Release Party était un très beau moment. C'était l'aboutissement d'un an et demi de travail à composer, enregistrer, mixer, jouer, trouver des musiciens, faire les visuels et se serrer la ceinture tous les mois pour arriver à produire l'EP seul. Pouvoir faire cet événement à Rock&Chanson, dans d'aussi bonnes conditions, avec un bon son (merci Pierre Thobie), de belles lumières (merci Manu) et un public aussi attentif c'était vraiment Super.

Quel est ton lieu fétiche où tu adores te ressourcer ? Il y a un coin que j'aime particulièrement dans le Finistère, mais j'ai malheureusement peu l'occasion d'y aller. Alors je dirais n'importe où tant qu'il y a des vagues! Le pays que tu rêves de visiter ? Impossible d'en choisir un seul ! Je dirais la Norvège, le Groenland, l'Alaska, la Nouvelle Zélande, le Japon, la Chine et tous les grands espaces Nord et Sud Américains. Ton mot de la fin : SYB!

facebook.com/Aupaysdesmatinscalmes

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Passenger, alias Mike Rosenberg, est un auteur-compositeurinterprète britannique qui fait déjà parler de lui depuis plusieurs années. Connu au sein du groupe Passenger, dont il est fondateur, compositeur et principal chanteur. Le groupe sortit un album avant de séparer en 2009. Pour notre plus grand plaisir, Mike a gardé ce nom pour se lancer dans une carrière solo. Passenger a désormais une carrière internationale grâce au titre “Let Her Go” entre autres. Il n’en reste pas moins engagé, continue de se produire dans les rues et soutient l’unicef en reversant tous les bénéfices de son nouvel album “Whisper II” à l’association.


"Entre vérité et trahison" itw par Stefany Sniper. Photo DR

Pour la sortie de son premier album le 27 février dernier, le rapeur bordelais M2K'MC m'a accordé une interview pour parler de sa musique. je crois (lol) mais j'en garde un très bon souvenir. Bonjour Thomas, alias M2K'MC, peux-tu nous expliquer ce que cela signifie ? M2K'Mc signifie « MEC DE KARTEL » en référence à mes origines martiniquaises, « KARTEL » veut dire Quartier. Quel a été le déclencheur qui t'a poussé à monter sur scène pour proposer ta musique au public ? De pouvoir partager ma musique en live était comme un besoin de voir si les gens étaient réceptifs afin d'avoir comme un avis. Avancer dans ma musique, partager des émotions, et faire passer plus facilement le message qu'on veut faire passer. C'était quand et où ton tout premier concert ? oulala, ça remonte ça (lol). C'était à Lormont, fête de quartier en 2008,

Je t'ai présenté comme rapeur, mais c'est aussi et surtout du hiphop que tu fais. Quelles différences entre les deux ? Le terme "rap" renvoit à la musique rap. Le Hip Hop est plus large, il englobe le rap (la musique donc) ainsi que toute la culture rap (danse, tags,...). Avant de faire de la musique, je dansais. Quelles sont les inspirations de tes textes ? et As-tu des références musicales qui ont influencées sur ta musique ? Mon inspiration, c'est mon quotidien ou mon passé ou alors ce qu'on voit dans les médias. Ma musique parle aussi bien à des jeunes de 15 ans qu'à des personnes de 30 ans. C'est aussi une force de ma musique. Mes influences sont plutôt américaines. J'ai écouté du rap français plus tard mais la culture amércaine

a vraiment influencé ma musique avec des artistes comme Eminem, Tupac, BIG , 50Cent, Snoop Dog. L'année dernière, en fèvrier précisément, tu nous a proposé un EP "One shot", dont le clip "Tu m'reconnais?" était extrait. As-tu prévu un clip pour ce nouvel album ? Ce mois de fèvrier a-t-il une importance particulière à tes yeux ? Franchement, c'est un pur hasard lol. Car l'album devait sortir mi-Janvier, mais on a repoussé afin d'avoir plus de temps pour sortir un véritable album. "Entre vérité et Trahison", cela sonne coup de gueule non ? Non pas vraiment. C'est plutôt une réalité de la vie actuelle. On est souvent trahi par des gens qu'on connait. Cette phrase-là est plutot un constat actuel et j'en parle dans l'album. Nous avons pu te voir sur la scène bordelaise accompagné de Virgil notamment. Y -a-t-iil d'autres collaborations de prévu à l'avenir ? Oui, Virgil c'es' mon bras droit. C'est une amitié aussi hors musique. Pour les collaborations, oui, sur l'album on peut voir Jahman Killa, artiste dancehall et Radik Hall artiste Rap R'nB. J'ai voulu apporter une touche


plus rap avec des voix féminines, afin d’apporter un plus à l'album, influencée par le rap d'auJourd'hui, avec des artistes américaines comme Alicia Reena ou Lady T. Parles-nous du Golden One music ? C'est mon label depuis presque 2 ans. J'ai crée cela afin d'avoir toujours une indépendance musicale et cela nous permets de pouvoir créeer nos concerts partout en France. J'ai pu ainsi intégré Virgil et Dj-Fu mon dj sur toutes mes dates de concerts. La sortie de cet album sera suivi par une tournée française. Quel est ton meilleur souvenir de concerts ? Oui, une tournée de 13 dates pour le moment on a d'autres dates qui seront bientôt fixés comme Le Mans et Angers. On espère faire 20 dates sur toute l'année. Cela serait énorme, et surtout en tant que artiste Hip-Hop bordelais cela serait unique car je ne connais pas d'artistes qui a effectué cela ces derniers années ! Ma première date parisienne il y a 4 ans : c'était un truc de malade ! Un public unique et très chaud !! Quels sont tes projets pour la suite ? Déjà, notre tournée nationale. Bien promotionner l'album partout en France, en espèrant avoir un bon retour du public. Puis pouvoir continuer ma musique et partager cela avec mon public, pendant encore très longtemps,

j’espère . Si on devait trouver un slogan, une phrase pour résumer ta musique, ce serait ?

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« Peu importe les raisons, chaque jour je vous livre mes pensées en musique ». Merci à toi de m'avoir accorder du temps. A très bientôt ! Merci à vous. A très bientôt, j’espère. Thomas.

PASSENGER @passengermusic hello everyone, so the big news is that in just under a month’s time i will be releasing my new record whispers 2 !! http://www.passengermusic.com

ED SHEERAN @edsheeran

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"People that get fillet-o-fish at McDonald's are wankers" @StuartCamp

Lenny Kravitz @LennyKravitz Please take a moment to recognize the gift we were given by Martin Luther King, Jr. Love, Lenny

PARAMORE @paramore Check out some of the live tracks from the Deluxe Edition of the self-titled album at http://youtube.com/paramore https://youtu.be/LTx2v08C_8E

BIGFLO ET OLI @bigfloetoli !!! NOUVEAU CLIP !!!!!! ON COMPTE SUR VOUS POUR REAGIR AVEC "#bigfloetoli" on vise un TT !!!! ;) BIG UP #RT GENERAL http://po.st/CommeDhabVideo

SKIP THE USE @SkipTheUse Bah oui bah oui.. Chacun son truc merde !! #matbastard #lefootcestpaspourmoi https://instagram.com/p/05atmll Yme/

FAKEAR @fakearmusic Vous êtes fous, ya bien trop de vues là dessus ! Merci <3 https://www.youtube.com/watch? v=5wiK2_1JWLo … #LuneRousse

FRANZ FERDINAND @Franz_Ferdinand Paul's first post on @KILTR: a bit of Cutty Ranks: http://www.kiltr.com/franzferdinand/1781693924 … #KILTRtakeover


Par Sylvain. Photo DR.


Vous le savez depuis le mois dernier, le chanteur/guitariste Tom Delonge a quitté blink-182 pour la deuxième fois. Nous avons été parmi les premiers à vous l’annoncer, et nous n’avons pas publié de communiqué pour démentir l’info une fois que DeLonge se disait « être toujours dans le groupe. » Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas de fumée sans feu, parce que nous avions confiance en nos sources et parce que des éléments visuels venaient en attester (l’affiche du Festival Musink mentionnant Matt Skiba). Pour mettre les choses au clair, Rolling Stone a interviewé Mark Hoppus (basse) et Travis Barker (batterie). Nous vous avons intégralement traduit l’entretien, et vous verrez que Mark ne mâche pas ses mots et dit tout ce qu’il a sur le coeur concernant Tom DeLonge : Il semble y avoir un paradoxe entre votre déclaration et celle de Tom qui dit qu’il n’a pas quitté le groupe. Qui a raison ?

Hoppus : Tout est vrai [rires]. Je vais revenir pour vous sur l’histoire des deux dernières années de Blink-182 : Ces deux dernières années, on a travaillé avec pas mal de labels différents pour essayer de trouver et décrocher un contrat parce que nous avions tous les trois décidés que nous voulions faire un disque avec un partenaire. Il y a quelques mois, Travis avait ce festival dont il est le copropriétaire et qu’il présente et il a demandé à Tom et moi s’il voulait qu’on y joue et on a dit, « Pas de problème. » A la fin décembre, nous finalisions notre contrat et la veille de Noël, nous avons tous les trois signé le deal. Nous avions discuté de là où nous voulions enregistrer, quels producteurs nous souhaitions employer, quel jour nous voulions commencer. Tout ça par e-mail. Je ne pense pas qu’aucun de nous deux a parlé à Tom en personne depuis des mois, mais tout avançait positivement. Nous avions décidé le 5 janvier pour l’entrée en studio. Le 30 décembre, nous avons

reçu un e-mail du manager de Tom disant qu’il n’avait aucun intérêt dans l’enregistrement et qu’il voulait faire son autre truc extra-musical et qu’il nous quittait indéfiniment. Il y a eu un tas d’e mail aller retour pour clarifier les choses et son manager nous a répondu « Tom. Est. Parti. » Citation directe. C’est exactement le même e-mail qu’on a reçu en 2004 quand Tom voulait déjà faire un hiatus à durée indéterminée. Alors de votre point de vue, il n’y a pas d’ambiguïté ? Hoppus : Absolument. La moindre chose que nous avons entendue de son camp – des e-mails de son manager à notre équipe de production – c’était, « Tom est parti indféniniment. Pour le futur proche, Tom en a fini. » Quelle a été votre première réaction à cet e-mail ? Hoppus : Pour être honnête, je n’étais pas si surpris parce que son attitude qui a mené à ça n’était pas excitée ni in-

téressée. Même quand nous parlions d’enregistrer et de tourner, les choses continuaient d’être repoussées. Blink était supposé enregistrer il y a deux ans et puis ça a été, « Nous avons besoin d’un contrat avec une maison de disques » parce qu’il nous a été rapporté que Tom ne voulait pas dépenser son propre argent pour aller de l’avant. Même nos managers nous disaient, « Nous mettrons de l’argent au début du processus. » Nous respections que le camp de Tom souhaitait un label. Il y avait de longs e-mails en lettres majuscules, « NOUS AVONS BESOIN D’UN LABEL. » Avez-vous enregistrer quoi que ce soit pour le nouvel album ? Hoppus : J’ai des trucs sur mon disque dur à la maison. Travis a eu des idées à son studio. Et je suis sûr que Tom a de la musique quelque part dans son studio. Nous étions prêts à entrer en studio le 5 janvier. C’est exactement le même enchaînement d’événements qui sont arrivés


quand Blink s’est séparé il y a 10 ans. Nous avions des choses planifiées à l’avance et nous avons reçu un e-mail du manager de Tom disant « Tom est parti indéfiniment. » Mais la dernière fois, Travis et moi avions pris du recul en disant OK et nous avons juste fermé nos gueules. Mais tous les 3 étions d’accord pour jouer ce concert au Musink. Alors comme l’année dernière, quand Travis ne pouvait pas aller en Australie et que nous avions engagé un batteur pour le remplacer, nous avons trouvé un guitariste de remplacement pour Tom à ce concert.

Quelle a été votre réaction à la déclaration de Tom disant qu’il n’avait pas quitté le groupe ? Barker : Je pense qu’il était juste surpris parce que Mark et moi étions enfin honnêtes. On l’a toujours couvert avant. C’était toujours « On va enregistrer un album, » ensuite « Tom refuse d’aller en studio sans un contrat. » Alors tout le monde a accompli une montagne de travail pour avoir un contrat avec une maison de disques et maintenant Tom ne fait plus parti de blink-182. C’est dur de couvrir les arrières de quelqu’un d’irrespectueux et ingrat. Tu n’a même pas les couilles d’appeller tes potes pour leur dire que tu n’enregistrera pas ou ne fera rien qui soit lié à Blink. C’est ton manager qui doit le faire. Tout le monde devrait savoir comment ça se passe avec lui et ça fait des années que ça dure. Quand on s’est reformés après mon accident d’avion, on s’est juste retrouvés, je ne sais pas, peut-être parce que je suis presque mort. Mais il n’écoute même pas les mix ou les masters du disque. Il s’en fout complète-

ment. Pourquoi Blink s’est reformé en premier lieu est sujet à débat. Hoppus : Ses actions parlent plus fort que n’importe quoi qu’il puisse se sentir obligé d’écrire sur Instagram. Nous avons essayé d’enregistrer un album pendant presque deux ans et nous étions d’accord pour entrer enregistrer et je pense que Tom s’est senti gêné parce qu’il ne voulait pas être dans Blink. Je pense que les fans savent. Regardez n’importe quel de nos comptes sur les réseaux sociaux et regardez qui parle et promeut Blink-182 ou est excité par Blink-182. Travis et moi étions prêts à entrer en studio le 5 janvier. Ça vaut tous les discours. Quel est l’état actuel du nouvel album ? Hoppus : On se concentre sur le festival Musink. Je suis excité parce que Matt est tellement excité et content de faire ces concerts. Quand le communiqué de presse est sorti aujourd’hui, j’ai senti comme un gigantesque poids libérer mes épaules. Enfin, les gens savent ce qu’il en est avec notre groupe. La dernière fois que c’est arrivé, Travis et moi n’avions rien dit et nous avions formé +44 ,qui n’était pas Blink-182 parce que nous ne jouions pas des chansons de Blink. Mais Travis et moi avons pour intention de protéger l’héritage de Blink-182 et de continuer à faire ce que nous faisons depuis deux décennies : continuer à jouer les chansons.

Hoppus : Il y a des affaires de droit impliquées. Comme Tom l’a déclaré, il n’a techniquement pas quitté le groupe. Après ça se passe devant les tribunaux, ce que je laisserai aux avocats et aux managers. Je veux juste sortir et jouer des chansons de Blink. Je veux sortir et jouer les chansons sur lesquelles nous avons passés 20 ans de nos vies à écrire. C’est ce que moi et Travis voulons faire. Si Tom ne veut pas faire ça, ce qui visiblement est le cas, c’est OK. Il n’a pas à être embarrassé ou essayé de déclarer qu’il travaille secrètement avec Blink. Les gens savent ce qu’il en est. S’il te plait, mec. Tom a écrit sur Instagram, « Apparemment ces déclarations ont été « publiées » par le groupe. Sommes nous disfonctionnels- oui. Mais, Jésus… » Comment interprétez-vous ça ? Hoppus : Le communiqué de presse qui a été publié aujourd’hui est 100% de Travis et moi et on le soutient à 100% parce que tout est vrai. Il n’y a pas d’ambiguïté.

Était-ce bizarre de voir un communiqué en conflit avec celui que vous aviez publié ? Barker : Ça me fait juste marrer. Je pense qu’il est juste choqué que ce soit finalement exposé. La vérité est là. Je ne pense pas qu’il sache comment y faire face, alors il dit « Je n’ai pas quitté le groupe. Je prépare des concerts de Blink alors que nous parlons. » Tu n’es pas notre agent de booking. Nous savons tous que c’est un mensonge. Tu ne veux pas tordre le bras d’un adulte pour le forcer à faire quelque chose qu’il ne veut pas faire, mais te mettre en avant et dire « Ouais, je ne veux pas jouer avec ces mecs. J’ai dit que j’enregistrerais avec les mecs durant ces deux ou trois dernières années et je ferai juste des concerts de Blink quand j’aurai besoin d’argent. » Si Tom déclare demain qu’il veut revenir et que les trois membres devraient commencer à enregistrer un nouvel album, serait-il le bienvenu ?

Est-ce que c’est un break permanent pour Tom, est-ce que vous voyez un futur pour le nom Blink-182 sans lui ? [Longue pause]

Traduction : Moi et le groupe en train de se faire un câlin.


Barker : Mark est le plus gentil, alors je le laisse répondre [rires]. Hoppus : Travis et moi et toute l’organisation Blink 182 a été bridée pendant des année pour s’accommoder à toutes les choses que Tom voulait essayer. Tom nous a contacté en 2013 pour dire, « Je veux faire un EP pour une sortie à Noël. » Je vis à Londres et cinq jours plus tard, je suis dans un avion pour Los Angeles pour enregistrer parce qu’il le voulait. Nous avons fait tout ce que nous avons pu pour donner à Tom ce dont il avait besoin. Ça fait des années qu’on est retenus et je dois vous le dire : c’est humiliant d’être dans un groupe où tu dois t’excuser pour une personne en permanence. C’est ce qu’on a ressenti pendant un long moment. Quand Tom a finalement dit, « Je ne vais pas en studio ni ne jouerait ce concert, » c’était comme un gigantesque soulagement parce qu’il l’avait enfin dit. Mais dire ensuite, « Je n’ai pas quitté le groupe, » c’est juste faux. Ce n’est pas sincère. Je souhaite juste que Tom fasse

tout ce qui le rend heureux et arrête de brider Blink-182 sur tout ce que nous avions prévu de faire : faire des concerts, enregistrer de la musique, poursuivre cet héritage et prendre du bon temps en le faisant. Voilà donc toute la vérité. Depuis, Tom s’amuse Tom sur les réseaux sociaux… Qu’il y a plus à dire, on veut bien le croire. Seulement, Tom a choisi de mentir à ses amis mais également ses fans (quand il leur faisait croire que c’était faux et qu’il était à l’instant même en train de booker des concerts). Il a perdu le soutien et l’admiration de tous les fans de blink-182, les mêmes qui l’ont soutenu après qu’il leur ai déjà brisé le coeur il y a 10 ans de cela. Maintenant on s’attend à voir de nombreuses déclarations sur combien tout cela était difficile et combien blink le rendait malheureux, mais je doute que cette fois beaucoup de personnes aillent dans son sens (car oui, il y a 10 ans, je m’étais laissé attendrir par ses explications prenant en considération sa vie de famille).

Mark et Travis se sont pliés en 4 pour lui et le groupe, c’est tout ce qu’il y a à retenir. Et pour cela, je soutiens à 100% leur décision de continuer à faire vivre le groupe, avec ou sans Tom ; les choses avanceront enfin beaucoup plus vite. Quant à Matt Skiba, parlons-en : un excellent songwriter (la réputation d’Alkaline Trio n’est plus à refaire), qui a de plus une vague ressemblance physique avec DeLonge (pour que le changement passe mieux). Bien-sûr, à ce stade, il ne s’agit que de quelques concerts. Mais pourquoi pas ? Matt serait un excellent choix pour remplacer Tom. Dans sa nouvelle podcast, Mark Hoppus de blink-182 interviewe sa nouvelle recrue, Matt Skiba. Ils parlent de pas mal de choses, mais voici quelques morceaux choisis. Matt à propos de son ressenti sur les concerts à venir : Je me sens bien. Je ne pourrais pas être plus excité et comme vous le savez nous répétons beaucoup et ça devient de mieux en mieux et de plus en plus fun. Matt qui apprend 25 nouvelles chansons pour les concerts à venir de blink182:

Pendant ce temps, du côté de Tom DeLonge :

Traduction : Il y a un an Mark et moi avons passé une semaine au téléphone avec les managers à débattre pour savoir si Travis devait rester dans le groupe… Ne prétendez pas qu’il n’y a pas d’avantage à dire sur cette histoire.

Tom et moi avons un style de jeu de guitare très différent. J’ai du apprendre à rejouer de la guitare en quelque sorte. Mais c’était vraiment fun. Je suis fan de blink depuis très longtemps, je te connais [Mark] depuis 15 ans ou quelque chose comme ça ? Et j’étais fan du groupe avant qu’on se rencontre. Je connaissais déjà beaucoup de chansons rien que par les textes, et bien sûr c’est complètement différent quand vous devez jouer les chansons, mais c’était génial. Matt à propos de son nouvel album solo : Il sort sous le nom de Matt Skiba & The Secrets. C’est le second sous ce nom là. Et il y a Hunter de AFI à la basse, et Jarrod Alexander qui est un batteur de tournée et un très bon ami, il a joué de la batterie pour My Chemical Romance quand ils ouvraient pour blink. Et Rob Schnapf qui produit le disque et joue aussi de la guitare. Il a joué dans le groupe d’Elliot Smith. C’est un bon disque et j’en suis fier. Le premier concert de blink182 avec Matt Skiba fut donné ce soir à Los Angeles, à vos vidéos YouTube !


Dalia : Mademoi-

A propos du nom du groupe, Penny Was Right, pourquoi, pour qui ?

EP. Comment s’est passé cette première série de concerts ? Plutôt bien en fait, on a été agréablement surpris d'avoir de bons retours. On a enregistré l'EP rapidement (après 6 mois seulement d'existence) et on a essayé de le faire proprement en s’amusant.

selle K Glen : Periphery Julien : Sum 41 Avez-vous des projets en cours? Lesquels ?

Le meilleur de Penny Was Right selon vous ? Façile, le live, c'est là que tout prends sens et qu’on peut déployer toute notre énergie.

Quels musiciens ou groupes ont été une source d'inspiration dans votre carrière?

On est en pleine compo sur notre premier album. Parce qu'on kiffe Big Bang En parallèle, on cherche noTheory et parce que bien tre nouveau bassiste, tout en Jeremie: Billy Corgan, souvent, Penny a raison... continuant de composer :-) la Sum41, Rise Against, La On trouvait ça drôle et ça machine est en route ^^ Ruda Salska, Opeth, Sonata sonnait bien... Arctica, Offspring, System Of PWR c’est pour tous ceux Comment définissez-vous Les trois chansons de vo- A Down, Limp Bizkit, qui ont grandi avec Offspring votre musique ? Blink182, The Rev, Jose Patre vie en référence, pour ceux qui sillas II kiffent le punk US actuel et Energique et mélodique ! Jérémie : Hell's Bells tous les autres en fait ^^ (AC/DC) / Come out & play Glen : Dream Theater / Nir(Offspring) / Tear (Smashing vana / Foo fighters / MetalliAimez-vous d’autres genQuel est votre meilleur Pumpkins) ca / Pantera / The Offspring / res de musique ? souvenir sur scène ? Ron Thal / Sum 41 / Periphery / Blink 182 / Joe BonaGlen : Big Gun (AC/DC) / Oui. C’est important pour Je crois sans aucune hésita- nous de rester ouvert à massa / SRV / Satriani / Vai Lucky me (Sarah Slean) / tion et paradoxalement le / Hendrix / RATM / Guthrie Ain't That a bitch (Twelve d’autres styles… Tout peut concert du 23 novembre au Govan / Van Halen / Devin être une source d’inspiration Foot Ninja) Gibus Café ! C’était un hyper Townsend / Scott Mishoe / bon live…en particulier sur The Prodigy / Rise Against / Dalia : Not An Addict (K’s Qu’est-ce qui vous inspiscène, le public était vraicertains de mes anciens Choice) / Coma White (Mare ? ment cool. profs de guitare. rilyn Manson) / Want You Bad (The Offspring) Tout, le monde dans lequel Votre pire moment sur Dalia : K’s Choice, Nirvana, on vit, les groupes qu’on scène ? Marilyn Manson, The Used, écoute, nos histoires person- Julien : American idiot Blink182, P!nk, Hole, Made(green day) / Still waiting nelles… C’est vaste. Les longues blagues de (sum 41) / state of fear (use- moiselle K, The Offspring, Patti Smith, Janis JoJean Michel Padchute less id) Un groupe chacun qui plin, vous inspire En parlant de concerts, Vous avez effectué une Jérémie: Rise Against défipremière tournée dans nitivement. tout Paris pour promouvoir votre


The Pixies, Rise Against… Julien : Billie joe armstrong/green day, Deryck whibley/sum 41, the offspring, sugarcult , zebrahead, Useless id, bad religion, nofx, weezer,

maximum the hormone, hoobastank, four year strong, pennywise, yellow card, fall out boy, rage against the machine…. Vos titres sont très agréables à l'écoute, des mélodies multivitanimés, des riffs acidulés, une voix explosive... Un veritable cocktail enivrant pour nos oreilles. Vous avez un univers très marqué qui reflète bien votre état d'esprit, mêlant la culture geek, la bière à l'amitié. Votre côté teenage de votre enfance est resté tel

quel au fil du temps alliant des influences rock tel que The Offspring en passant par le punk des Billy Talent. Votre talent n'a rien à envier aux plus grands et a tous les ingrédients pour devenir un groupe incontournable ! Merci beaucoup. Vous avez sorti un premier ep du même nom que votre bande, 6 mois après la création de celui-ci. la création de cet EP est -elle venue assez rapidement ou c’était quelque chose de rechercher depuis pas mal de temps ? En fait, ça s'est fait assez naturellement. On s'est dit que pour tourner, il nous fallait un support. On avait vraiment tous envie de le sortir.

On a pris énormément de plaisir à le produire. On est entré en studio assez rapidement mais c'était volontaire. On avait tous soif de live mais on a quand même pris le temps de produire quelque chose qu'on pense être de qualité, dans lequel on a investi beaucoup d’énergie et de travail.

croustillantes à nous révéler ?

Un nouvel Ep en tête ?

Pour clore cette interview, un petit secret ou anecdote sur chacun des membres ?

Un album même! On est en cours de composition du coup il y aura quelques news très prochainement. Ce qui est sûr, c’est qu’il sera dans la lignée de l'EP, en plus réfléchi et construit. Un album plus mature.

Haha, c’est un comique de répétition par rapport aux auditions de bassistes. On a beaucoup de mal à auditionner des bassistes. Et deux bassistes avaient des pseudos qui sonnaient russes, et c’est tout simplement resté.

Dalia est la spécialiste des blagues nulles, Julien est le gendre idéal, Glen peut jouer avec une main, et Jérémie n’aime rien (seul vrai parisien du groupe oblige)

On sait que vous avez un petit penchant amoureux envers la Russie et ses habitants. Des infos

rni mma Fo

ar E Pho t o p


Plug the green

Des minerais de guerre dans nos mobiles

La république Démocratique du Congo (RDC) est en proie à des conflits d’une extrême violence depuis plus de dix ans. Des millions de personnes y ont perdu la vie tandis que des millions d’autres ont été déplacés, fuyant les combats et les agressions perpétrés sur les populations civiles (dont le viol est une des composantes les plus abjectes). On le sait désormais, ces combats sont encouragés par le commerce des minerais précieux. L’industrie électronique est le principal acheteur de ces métaux, exploités en RDC avec des moyens rudimentaires dans des mines artisanales et dont voici les quatre principaux. Nous y trouvons tout d’abord le coltan, un minerai dont on obtient un métal rare : le tantale. Ce tantale sert par exem-

ple à conserver nos données quand le téléphone portable est déchargé. Il entre dans la composition de minuscules composants capables de stocker l’électricité : les condensateurs, également appelés « gouttes de tantale » à cause de leur forme facilement reconnaissable. La cassitérite est également exploitée en RDC. Ce minerai composé de dioxyde d'étain sert à la fabrication des soudures des circuits imprimés. De nos jours, presque tous les domaines de l'électronique utilisent des circuits imprimés : informatique, électroménager, etc... La RDC est aussi riche en or. Le métal précieux n’intéresse pas que la bijouterie de luxe, l’industrie électronique l’utilise comme revêtement de qualité pour les fils électriques. Enfin il y a un minerai constitué d'oxyde de tungstène, la wolframite, qui fournit aux téléphones portables (encore eux !) la fonction vibreur. Les prix de ces métaux ne cessent de grimper régulièrement et le com-

merce de ces minerais permet aux groupes rebelles ainsi qu’aux unités de l’armée nationale de récolter des dizaines de millions de dollars. Cet argent est utilisé dans l’achat d’armes... Sous les yeux du monde, dans l’indifférence la plus totale, les groupes armés sont donc incités à accroître leur contrôle sur le secteur minier. Les fabricants d’électronique et les gouvernements ne cherchant pas vraiment à ouvrir les yeux sur ce commerce assassin, notre seule possibilité individuelle d’action est de limiter au maximum l’achat d’appareils électroniques et surtout d’éviter de remplacer son Smartphone tant qu’il fonctionne encore en ne cédant pas aux effets de mode et de progrès !


Plug the green Joyeuse Pâques ! Sans huile de palme L'œuf de Pâques est un symbole chrétien, spécialement décoré pour cette fête, et restant le plus souvent comestible. Traditionnellement il s'agissait d'un œuf de poule cuit dur coloré mais aujourd'hui c'est souvent un œuf en sucre ou en chocolat. En France, c'est un cadeau traditionnel offert le matin du dimanche de Pâques. La « chasse aux œufs » est une tradition ancienne. Mais savez vous que beaucoup de ces gourmandises, notamment ces célèbres œufs surprise que les enfants adorent, contiennent un ingrédient destructeur : l’huile de palme. Issu des monocultures, sa fabrication demande des milliers d’hectares de terres disponibles. Bornéo, principal pays producteur, a perdu près de 80 % sa forêt primaire, des milliers d’espèces végétales et animales sont détruites chaque jour les amenant sur la voix de l’extinction. Cette destruction de l’environnement menace principalement l’Indonésie et la Malaisie, mais la demande mondiale d’huile de palme étant croissante, le fléau s’étend sur de nombreux lieu de la planète. Ces diminutions de population animale ne cessent de s’accélérer. L’exemple le plus charismatique est celui de l’orang-outan. A l’état sauvage, il ne resterait que 50 000 individus alors qu’il s’en comptait 200 000 en 1960. En lien avec la production d’huile de palme, il est estimé entre six et douze le nombre d’orangs-outans tués chaque jour. L’huile de palme sert essentiellement dans l’agro-alimentaire et la cosmétique et elle est

privilégiée par les industriels qui vantent ses qualités avant tout pour son faible coût d’achat. L’espace pour produire cette huile est confisqué sur les forêts et ainsi sur les terres accaparées aux petits paysans et aux populations locales. La culture sur brûlis donnant de meilleurs résultats, la déforestation s’intensifie de jour en jour et les espaces de forêts millénaires sont brûlées pour faciliter la pousse. Les animaux sont alors chassés de leurs habitats naturels qui se réduisent comme peau de chagrin et se fragmentent. Plus exposés, ils font face au braconnage. En effet, les primates sont particulièrement appréciés, soit pour leur viande mais également pour récupérer les bébés qui représentent une valeur monétaire énorme sur le trafic mondial. Face à la pénurie de nourriture due à la réduction de leur espace vital, les orangs-outans pénètrent dans les palmerais où ils sont régulièrement tués. « Les orangs-outans ne sont pas les seuls animaux persécutés et en danger d’extinction. On trouve tigres et rhinocéros de Sumatra, éléphants, gibbons, nasiques, loris, ours malais et tant d’autres encore ! Les éléphants sont empoisonnés pour ne pas qu’ils détruisent les cultures, les gibbons trouvent le même sort que celui subit par les orangs-outans » nous dit la présidente de l’association française L’Huile de Palme : Non ! C’est en alertant les pouvoirs publics et en informant le grand public que s’appuie la lutte de cette association. Alors, comme nous ne pouvons pas dire que nous ne savons pas, les Fêtes de Pâques qui s’annoncent ne peuvent être que responsables en lisant les étiquettes et en bannissant de nos jardins, des produits porteurs de mort.

UNPLUG & ACT GREEN : Une poule sur un mur qui diminue tes ordures Picoti, picota, alors pourquoi pas chez toi ? Voilà une comptine anti-gaspillage pour petits et grands de 7 à 77 ans. En effet, les poules mangent un peu de tout et se ravissent des restes de nos repas, épluchures de légumes et autres déchets de cuisine. Elles adorent les pâtes, le riz et autres céréales mais également le poisson et la viande. Pratiquement tout ce que vous ne consommez pas ou que vous jetez en cuisine peuvent leur convenir. Un proverbe africain dit : « Au village sans

chien, les poules dérobent l’os. » Pour leur équilibre, il faut leur aménager un coin de jardin où elles trouveront herbe, insectes, limaces et vers. Il est important de leur mettre à disposition constante de l’eau claire. Elles vous offriront alors des œufs d’une qualité nutritive et gustative incomparable avec ceux du commerce. Et si vous voulez des œufs bien solides, vous pouvez leur donner des brisures de coquilles d’huître ou leurs propres coquilles broyées.

Pour posséder des poules, quelques mètres carrés de jardin suffisent. Pour une famille avec un petit jardin, une moyenne de trois poules est idéale. Il faut éviter d’avoir une poule seule car elle peut vite s’ennuyer. Il serait regrettable de lui faire picorer des antidépresseurs plutôt que du pain dur ! Pour leur confort, il faudra leur construire une petite cabane avec quelques planches de récupération, des palettes mais, pour ceux qui ne sont pas bricoleur, vous toujours

acheter un poulailler à monter soi-même dans les magasins de bricolage ou les animaleries. Si vous avez le choix, orientez le poulailler contre les pluies dominantes ou alors protégez-le des intempéries avec une petite haie persistante. L’important est qu’elles puissent s’abriter des pluies et dormir au sec. Les poules dorment perchées en hauteur, les unes serrées contre les autres. Un perchoir sera donc indispensable dans leur habitat. Un liteau de 27x27 mm raboté aux angles


Plug the green afin de les arrondir ou de simples branches ramassés dans un bois leur permettront des nuits confortables. Sous ces perchoirs, vous disposerez une litière faite de sciure de bois ou tout simplement d’un peu de terre. Votre mission sera alors de la remplacer régulièrement afin de garder le poulailler sain. Mais, cerise sur le gâteau (aux œufs frais !), ce fumier constitué du mélange de litière et d’excréments est un excellent engrais. Il faut également prévoir un nichoir, une cagette remplie

de paille fera l’affaire. Vous aurez alors le plaisir d’aller quotidiennement y ramasser vos œufs extra-frais.

Si vous n’osez pas sauter le pas de peur des contraintes, sachez que les poules ne vous priveront pas de vacances.

Elles peuvent rester seules tant qu’elles ont de l’eau à disposition. Mais pour une longue période, n’hésitez pas à demander à la famille ou des amis de passer nourrir vos gallinacées contre des œufs frais. Avec peu d’investissement et peu de contrainte, vous pouvez donc avoir chez vous des collaboratrices efficaces dans votre quête de réduction des déchets qui vous récompenseront presque chaque jour de l’année de votre geste.

en News reen News - Gre G s ew N en re en News- G reen News - Gre G s ew N en re en News - G reen News - Gre 30km de Montevipour avoir de la marge, Green News- G

t Mujica en id és pr e u iq yp at l’ r u po t da an Fin de m des

Président de l’Uruguay depuis 2010, celui que la presse internationale a surnommé "le président le plus pauvre du monde" vient de quitter ses fonctions. Le 1er mars 2015, la fin du mandat a sonné pour José "Pepe" Mujica. Je vous propose un petit retour sur la carrière et le style de cet homme d’Etat hors du commun qui reconnait avoir mené « une vie extraordinaire ». Jeune homme, il vendait

fleurs dans les quartiers aisés de la capitale Montevideo. Cet ancien fleuriste est aussi une figure de la lutte armée dans les années 60-70. Il s’est fortement investi dans la guérilla urbaine du mouvement de libération nationale Tupamaro. « Il y a 40 ou 50 ans, nous pensions qu’en arrivant au gouvernement nous pourrions inventer une nouvelle société, dit-il de son passé de guérillero d’extrême gauche. Nous étions candides : une société, c’est complexe, et le pouvoir, plus encore. » Il a participé à des offensives, à des enlèvements et, en 1969, à la prise de Pando (ville située à

deo dans laquelle les Tupamaros avaient investi plusieurs banques mais aussi le poste de police, la caserne des pompiers et le central téléphonique).

pour pouvoir dépenser le temps de ta vie, qui est l’unique marchandise que tu ne peux pas acheter, tu dois le dépenser le moins possible pour toutes les autres choses, afin d’avoir Par la suite, José Mujica a du temps pour toi-même. lutté contre la dictature qui C’est ça la liberté. » régna sur son pays à la suite du coup d'état du 27 juin Elu président de la républi1973. Cet engagement lui a que d’Uruguay, l’homme a valu d’être enfermé et tor- surpris par sa simplicité, turé par le régime militaire son style de vie austère. Ses entre 1973 et 1985. Battu, discours anticonsumériste humilié, mis à l’isolement et les lois sociétales qu’il a durant 9 ans, privé même fait adopter ont fait de lui de toute lecture pendant 7 un personnage dont tout le ans, il avoue avoir vécu là monde à parlé. En effet, cet « ses pires années ». anticonformiste a refusé Dans le documentaire d’emblée de « jouer le pré« Mujica, le pouvoir est sident ». « Les républiques dans le cœur », il déclare : n’ont pas été inventées « Tu es libre seulement les pour qu’on y recrée une moments de ta vie où tu petite cour : elles sont nées fais des choses qui te plai- pour affirmer que nous sent, et tu n’es pas libre sommes tous égaux » nous dans les moments de la vie dit-il. Il a démontré l’adéque tu dois consacrer pure- quation à ces propos avec ment et exclusivement à sa façon simple de s’hagagner de l’argent. Donc biller quelque soit les cir-


Plug the green

de cérémonies officielles, sa propriété modeste à la campagne non loin de Montevidéo, sa vieille coccinelle avec laquelle il se rend au palais présidentiel, les 90% de son indemnité reversée à des organisations caritatives, sans jamais se soucier de l’image pittoresque qu’on voulait lui accoler au départ. Il s’est rapidement fait remarqué avec ses discours contre la société de consommation. En 2012, los du sommet de Rio +20, le président uruguayen a dénoncé l’idéal hyperconsummériste des pays riches et leur développement explosif. « Nous avons sacrifié les anciens dieux immatériels pour installer le Dieu Marché dans le temple » a-t-il déclaré un an plus tard à la tribune de l’Assemblée Générale des

Nations-Unies avant de rajouter « On nous promet une vie de profusion et de gaspillage, ce qui constitue un compte à rebours contre la nature, contre l’humanité et l’avenir. » Pepe Mujica à la tête d’un petit pays de seulement 3,3 millions d’habitant n’a pas manqué de continuer à surprendre en faisant de l’Uruguay un pays pionnier dans la région avec l’adoption de lois qui légalisent l’avortement, le mariage gay et le cannabis. Mais malgré ses discours contre la quête effrénée du profit au service d’une minorité, ses propos contre l’inégalité et l’injustice, il a affiché également lors de son mandat de 5 ans des contradictions. Il en avoue lui-même s’être accommodé du capitalisme et s’être plié à la mondialisation en

s’éloignant des convictions de sa jeunesse marxiste. A la seule différence que l’Uruguay, contrairement aux autres pays de l’Amérique Latine (comme la Bolivie, Equateur ou encore Venezuela), est une terre peu pourvu en ressources énergétiques et minières et n’a donc pas, comme ses voisins sud-américains, basé sa vision du buen vivir sur un modèle de croissance destructeur. Avec son mode de vie et sa critique du développement, ce pré-

sident restera une inspiration à travers le monde et un exemple que, chacun d’entres nous, souhaiterait voir devenir pour nos dirigeants actuels et futurs. « La politique, cette mère éternelle de l’évolution humaine, a été enchainée à l’économie et au marché » a-t-il déclaré le 24 septembre 2013 à l’ONU après avoir posé cette question : « Sommes-nous heureux en nous éloignant de notre condition humaine ? »

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P-WAC, est une association dédiée à la préservation des grands singes par le biais d’éducation, de sensibilisation en France et la création d’un centre de soins pour grands singes en RDC, en partenariat avec les populations locales. Nous vous avons présenté cette association dans le dernier numéro, nous vous faisons part ce mois-ci de 2 de leurs actions auxquelles vous pouvez apporter votre soutien. Leur objectif en cours : mettre en place un centre de

soins de grands singes en République Démocratique du Congo. Pour cela, ils ont besoin de fonds. De ce fait, P-WAC participe à une course caritative « la course des héros » qui aura lieu le 21 juin à Lyon. Les coureurs doivent récolter des fonds ! Pour les aider : Les dons sont déductibles des impôts. P-WAC participe au Trophées des Associations organisé par la Fondation EDF, qui vise à récompenser des actions exemplaires

et originales. Vous pouvez d’un simple clic voter pour P-WAC, ils pourront peutêtre recevoir une somme conséquente (10 000€)qui les aidera à mettre en place leur projet. Merci pour eux et surtout merci pour nos cousins primates !


Unplug & Read Green

Par Phil Canals.

Majid Rahnema « Quand la misère chasse la pauvreté » Actes Sud « Le développement est-il réellement l’espoir d’une amélioration ? » Dans la lignée de Thomas D’Aquin, cet ami d'Ivan Illich, diplomate et ancien ministre iranien, redéfinit la pauvreté comme « le manque du superflu » et la misère comme « le manque du nécessaire ». Il nous démontre alors que « le culte de l’opulence est un suicide » ; « la richesse matérielle transforme beaucoup de pauvres en aveugles et ignorants, car elle augmente sans cesse leur dépendance à des besoins jamais assouvis ». En effet, Majid Rahnema nous donne à penser que la seule façon sérieuse pour lutter contre la misère est une transformation radicale de nos modes de vie, notamment une réinvention de la pauvreté choisie. « Ce n'est pas en augmentant la puissance de la machine à créer des biens et des produits matériels que ce scandale prendra fin, car la machine mise en action à cet effet est la même qui fabrique systématiquement la misère ". Un livre qui nous éclaire sur la notion de pauvreté et nous aide à penser un futur plus juste. Prix approximatif : 10€

Jean Ziegler « Destruction massive » Seuil « Etant donné l’état actuel de l’agriculture dans le monde, on pourrait nourrir 12 milliards d’individus sans difficulté. Pour le dire autrement, tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné ». Ces mots sont ceux de Jean Ziegler, rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation de 2001 à 2008 et actuellement vice-président du comité consultatif du Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Dans son ouvrage, l’auteur de L’Empire de la honte (2005) et la Haine de l’Occident (2008) fait état de la faim dans le monde et des moyens de l’éradiquer. Toutes les cinq secondes, un enfant de dix ans meurent de faim. Pour tous ceux qui souffrent de sous-alimentation dans le monde avec des conséquences physiques et psychologiques terribles et souvent irréparables, Jean Ziegler, en véritable mobilisateur des consciences, refuse la fatalité. A travers un état des lieux documentés, riche de sa connaissance du terrain, il nous aide à comprendre les échecs des différents moyens mis en œuvre depuis la seconde guerre mondiale et à identifier les ennemis du droit à l’alimentation. Comprendre également les deux phénomènes qui amplifient aujourd’hui le désastre : la production d’agro-carburant et la spéculation sur les biens agricoles. Malgré tout, Destruction massive est un livre d’espoir car les résistances existent et méritent tout notre soutien. Dans les régions dévastées, une lutte quotidienne pour le droit à l’alimentation s’organise avec occupations des terres et dénonciations de l’oppression des puissants trusts agro-alimentaires. Prix approximatif : 7€

Paul Ariès « Décroissance & gratuité, Moins de biens, plus de liens » Golias 20 % des humains s'approprient 86 % des ressources planétaires. Espérer faire grossir encore le gâteau (PIB) pour espérer un plus large partage des richesses est un leurre qui engendre la destruction de l’environnement. « Inventer un nouveau principe de fonctionnement aussi séduisant que le « toujours plus » et le « encore plus » est alors la seule solution pour en finir avec la domination des uns sur les autres et de tous sur la planète. » Par exemple, rendre le bon usage gratuit et renchérir le mésusage peut devenir un principe de base d’une nouvelle société. Ce raisonnement vaut pour l'eau potable qui va devenir rare mais également pour l'ensemble des biens communs. Cet ouvrage est la meilleure façon pour un lecteur novice ou tout honnête homme de se plonger dans la vision de l’écologie politique de Paul Ariès, principal théoricien de la décroissance. Ce livre fait en effet la synthèse de sa pensée et nous explique en quoi la décroissance est indispensable. Il présente sous une forme très pédagogique vingt ans de travaux et de combats du politologue lyonnais et rédacteur en chef de journaux militants (Le Sarkophage 2007-2013, Les Z’Indignés depuis 2011). Un livre à glisser donc dans toutes les poches et même dans les cartables. Prix approximatif : 13€


Plug the culture

On peut dire qu’on a pas été si nombreux à soutenir le film Need For Speed, l’adaptation du jeu vidéo d’Electronic Arts sortie l’an dernier. Et pourtant, ci-etlà, des critiques positives ont peu à peu émergées sur le net, retenant en premier lieu, tout comme la notre, une fidélité absolue à l’oeuvre d’origine et l’authenticité d’un vrai film de bagnoles, loin des clichés du tuning ou des films d’action que sont devenus les Fast and Furious. Au final, malgré de maigres recettes aux USA, le film a pourtant plutôt bien marché au niveau mondial

avec 200 millions de dollars de bénéfices pour un budget de seulement 66. C’est toutefois avec étonnement mais surtout beaucoup de plaisir que nous apprenons qu’un second volet est en chantier, et que celui-ci se déroulera en Chine – en effet, le premier volet a cartonné là-bas avec 65 millions de dollars de bénéfices ! C’est donc en association avec les sociétés de production chinoises China Movie Channel Program Center, Jiaflix Enterprises et 1905 Pictures (qui ont déjà co-produit Transformers: l’âge de

l’Extinction avec la Paramount), que collabore désormais Electronic Arts. Seule ombre au tableau : les droits appartiennent encore à Dreamworks, qu’il faudra rallier à sa cause ou persuader de vendre avant d’avoir le feu vert. Outre un casting qui inclura des stars nationales chinoises, on ignore si Aaron Paul (Breaking Bad) acceptera de reprendre le rôle de Tobey Marshall, mais il faut bien avouer que sans lui, ça le ferait nettement moins ! Croisons les doigts.

C’ à voir...

Par Sylvain.

Liés par un sort commun, un adolescent brillant et optimiste, doué d’une grande curiosité scientifique, et un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions s’embarquent pour une périlleuse mission. Ils veulent découvrir les secrets d’un lieu mystérieux situé quelque part dans le temps et l’espace, et qui semble n’exister que dans leur mémoire commune. Cet endroit s’appelle Tomorrowland…

« MAD MAX : FURY ROAD est le quatrième film de la franchise Road Warrior/Mad Max co-écrite et réalisée par Miller. Le film d’action post-apocalyptique se déroule dans les coins les plus reculés de notre planète, dans un paysage de désert austère où l’humanité souffre, et presque tout le monde perd la tête face à la difficulté de vie. Dans ce monde de feu et de sang vivent deux rebelles en cavale qui pourraient bien être capables de rétablir l’ordre… Il y a Max (joué par Tom Hardy de «The Dark Knight Rises »), un homme d’action et un homme peu loquace, qui cherche la paix intérieure après la mort de sa femme et de son enfant suite à un chaos. Et… Furiosa (campée par Charlize Theron de « Prometheus »), une femme d’action et une femme qui croit qu’elle peut survivre si elle arrive à traverser le désert et à revenir au pays où elle a grandi. » Date de sortie : 14/05/2015 Réalisé par : George Miller Avec Tom Hardy, Charlize Theron, Zoë Kravitz... Genres : Action, Science-Fiction

ROBIN DES BOIS la veritable histoire Parodie des aventures du célèbre hors la loi qui est présenté ici comme un lâche et égoiste.

Date de sortie : 20/05/2015 Réalisé par : Brad Bird Avec George Clooney, Hugh Laurie, Britt Rob, Genres : Science-fiction, Blockbuster

EN ROUTE Date de sortie : 15/04/2015 Réalisé par : Anthony Marciano Avec : Max Boublil, Malik Bentalha, Geraldine Nakache... Genre : Comédie

Un peuple alien envahit la Terre pour se cacher de ses ennemis mortels. Mais lorsque l'un d'eux révèle accidentellement leur cachette, il doit fuir avec une adolescente.

Date de sortie : 15/04/2015 Réalisé par : Tim Johnson Avec : Rihanna, Steve Martin, Jim Parsons, Jennifer Lopez... Genre : Animation


C’ à voir...

Plug the culture

Terminator Genisys nous dévoile sa bande-annonce finale, avec tout plein d’images inédites… et un spoiler de taille ! En effet, si on savait déjà que ByungHun Lee jouerait un T-1000 à la Robert Patrick, on ignorait que le grand méchant serait… [SPOILER]… roulements de tambour, John Connor, le propre fils de Sarah ! Décidément, les scénaristes n’ont pas fini de nous surprendre, à grands coups de pirouettes scénaristiques. Reste à savoir si c’est pour le meilleur ou pour le pire…

Genisys, qui sortira le 1er juillet 2015, sera le 1er volet d’une nouvelle trilogie, dont on sait déjà que Schwarzenegger sera présent pour la suite. Lorsque le leader de la résistance John Connor (Jason Clarke), envoie le sergent Kyle Reese (Jai Courtney) en 1984 pour protéger Sarah Connor (Emilia Clarke) et préserver l’avenir de l’humanité, des événements inattendus provoquent une fracture temporelle.

confronté à des alliés improbables, dont le Guardian (Arnold Schwarzenegger), et à de nouveaux ennemis. Il est chargé d’une mission inattendue : reprogrammer le futur… Un film de Alan Taylor avec Matt Smith, Arnold Schwarzenegger, Jason Clarke, Emilia Clarke, Jai Courtney, J.K. Simmons, Dayo Okeniyi et Byung Hun Lee. Par Sylvain.

Le sergent Reese se retrouve alors dans une nouvelle version du passé, où il est

Caleb (Domhnall Gleeson), 24 ans, est programmeur de l’une des plus importantes entreprise d’informatique au monde. Lorsqu’il gagne un concours pour passer une semaine dans un lieu retiré en montagne appartenant à Nathan, le PDG solitaire de son entreprise, il découvre qu’il va en fait devoir participer à une étrange et fascinante expérience dans laquelle il devra interagir avec la première intelligence artificielle au monde qui prend la forme d’un superbe robot féminin (Alicia Vikander) . Date de sortie : 03/05/2015 Réalisé par : Alex Garland Avec : Oscar Isaac, Domhnall Gleeson, Alicia Vikanker ... Genre : Science fiction

SAN ANDREAS

Michael Logan est un antihéros de notre temps : un prédateur-né, un mélange complexe d’officier de police corrompu dopé à l’adrénaline, avec toujours un coup d’avance sur ses collègues. Mais les temps changent. L’arrivée massive d’impitoyables gangsters albanais, avides de prendre le pouvoir, est en train de laisser une empreinte sanglante parmi les voyous de Londres… Date de sortie : 06/05/2015 Réalisé par : Gerard Johnson Avec : Peter Ferdinando, Stephen Graham, Neil Maskell, Elisa Lawoski ... Genres : Thriller , Drame

MAGGIE

Un homme recherche sa fille alors que la Californie est frappée par un gigantesque tremblement de terre.

Une adolescente du Midwest est infectée par un virus qui va progressivement la transformée en zombie.

Date de sortie : 27/05/2015 Réalisé par : Brad Peyton Avec : Dwayne Johnson, Alexandra Daddario, Art Parkinson.. Genre : Catastrophe

Date de sortie : 27/05/2015 Réalisé par : Henry Hobson Avec : Arnold Schwarzenegger, Abigail Breslin, Laura Cayouette... Genre : Horreur


C’ à acheter...

Plug the culture Au début des années 90, la musique électronique française est en pleine effervescence. Paul, un DJ, fait ses premiers pas dans le milieu de la nuit parisienne et créé avec son meilleur ami le duo «Cheers». Ils trouveront leur public et joueront dans les plus grands clubs de la capitale. C’est le début pour eux d’une ascension euphorique, vertigineuse, dangereuse et éphémère. C’est aussi le parcours sentimental d’un jeune homme qui accumule les histoires d’amour et qui n’arrive pas à construire. Eden tente de faire revivre l’euphorie des années 90 et l’histoire de la French Touch : cette génération d’artistes français qui continue de briller dans le monde entier. Pour trouver l’inspiration d'Eden, Mia Hansen-Løve a puisé dans l’histoire de son grand frère Sven. Son aîné de 7 ans est un DJ très renommé dans le monde de la House Garage (il est le fondateur des soirées parisiennes Cheers à la Coupole et un habitué des célèbres Respect les mercredis soirs au Queen des Champs-Elysées). Sven a donc tout naturellement participé à l’écriture du scénario, en partie autobiographique, avec sa sœur et ajoute ainsi son nom à la liste, déjà impressionnante, des artistes présents sur la BO du film. Dans un film sur l’émergence de la scène électronique des années 90, il fallait évidemment faire appel aux artistes phares de l'époque. On retrouve ainsi sur cette bande originale, Cassius, Frankie Knuckles, La India, Sueño Latino et bien sûr les Daft Punk, alors à leurs débuts. Les deux Français ont d’ailleurs accepté de céder les droits d’auteur de plusieurs de leurs tubes pour une somme symbolique après avoir lu le scénario. Soutien essentiel sur ce projet et qui a donné envie à d’autres artistes nostalgiques de prendre part généreusement à l’aventure. Source : Allociné

LA RANCON 5 DE LA GLOIRE Sortie le 07/05/15 Roxie chante depuis de nombreuses années et rêve d'en faire son métier. Lorsqu'elle rencontre un grand producteur qui lui propose une collaboration, ... Réalisé par Carlos Portugal Avec : Christian Serratos, Ross Thomas, Rachelle Brooke Smith Genre : Science-fiction, Drame

LA DAME EN NOIR 2 L’ange de la mort Sortie le 15/05/15

Évacués de Londres pendant les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, un groupe de huit élèves, emmené par la directrice Jean Hogg et Eve Parkins, une jeune institutrice, arrive dans le petit village déserté de Crythin Gifford . Leur destination est la Maison des marais. Un imposant manoir délabré sur une île isolée du continent. Leur présence réveille une force maléfique qui hante cette imposante demeure depuis des décennies. De l'obscurité va surgir l'esprit démoniaque et vengeur de La Dame en noir. Réalisé par Tom Harper Avec : Phoebe Fox, Jeremy Irvine, Helen McCrory Genre : Epouvante, Horreur, Drame

DUMB AND DUMBEER DE Sortie le 24/04/15

LE HOBBIT LA TRILOGIE

Sortie le 22/04/15

Première partie de l'adaptation de Bilbo le Hobbit de JRR Tolkien, dont l'histoire se situe avant la trilogie du Seigneur des Anneaux, et se focalise sur les aventures de Bilbo Sacquet de la Comté. Réalisé par Peter Jackson Avec : Martin Freeman, Ian McKellen, Andy Serkis... Genre : Aventures, Fantastique

Vingt ans après, Lloyd et Harry sont toujours amis – et toujours aussi débiles ! Quand ils apprennent qu’Harry est père, les deux amis se lancent dans un nouveau road trip à la recherche de sa fille. Ils vont sillonner le pays à bord de véhicules toujours plus improbables, semant la folie et le chaos jusqu’à un endroit où ils n’auraient jamais dû pouvoir se retrouver… Suite de la comédie Dumb and Dumber sortie en 1994. Réalisé par Bobby Farrelly et Peter Farrelly Avec : Jim Carrey, Jeff Daniels, Rob Riggle Genre : Comédie


Plug the culture

C’ Prochainement...

Après avoir fait ses armes sur les versions PSP de God of War, The Order: 1886 est le premier grand projet d’envergure pour le studio américain Ready at Dawn. Jugé extrêmement magnifique puis taclé avant même sa sortie pour une durée de vie réputée trop courte, The Order en a déjà vu des vertes et des pas mûres. Le jeu propose un univers steampunk en pleine Londres époque victorienne, renvoyant à un Dishonored en plus accessible et moins crasseux, et en tous points somptueux : oui, on admire les décors parfaitement modélisés (et sans bugs). L’histoire nous place dans la peau de Galahad, membre d’une confrérie de chevaliers remontant aux chevaliers de la Table Ronde, qui luttent contre les forces

obscures (lycans, vampires). Pour autant, pas de scénario infantile, c’est une véritable aventure adulte qui nous est proposée, avec ses maisons closes, ses rebondissements palpitants et surtout, ses personnages charismatiques (proche d’un Hugh Jackman en ce qui concerne le héros). Les doublages français sont, qui plus est, de grande qualité, fait rare dans le milieu. Certains n’aimeront pas le style « cinéma interactif » (accentué par des bandes noires en haut et en bas de l’écran – personnellement j’aime le cachet que cela apporte) : on joue, on avance, une cinématique se déclenche, on continue d’avancer. L’immersion (/l’impression de film) est accentuée par le réalisme général du jeu : on ne peut porter que deux armes à la

Wolfenstein : The Old Blood Sortie le 05/05/15 Cette nouvelle aventure en 8 chapitres sur 2 histoires interconnectées est la pré-quelle de Wolfenstein : The New Order. Dans la peau du héros de guerre B.J. Blazkowicz, équipezvous avec des armes inédites comme le fusil à verrou et le Kampfpistole lance-grenades et venez à bout de la menace nazie grandissante.

fois, la durée de vie n’est pas gonflée artificiellement en nous forçant à chercher des « bonus » dans le décor, seulement des objets à examiner ou quelques enregistrements sonores à collectionner. C’est dans les gunfights (et ils sont nombreux) que le gamer peut s’épanouir, contre des ennemis qui, toujours par soucis réaliste, nous épargnent le bestiaire habituel pour se focaliser sur des humains et quelques lycans. Un mode « bullet time » est présent mais largement à revoir, finalement on ne l’utilise que très peu. On retrouve également quelques phases d’infiltration et des QTE à l’utilité moyenne mais au demeurant sympathiques, permettant un peu plus d’interaction avec les cinématiques. Il faudra environ 8 heures pour en venir à bout, et

se dire qu’on vient de vivre une expérience riche et prenante. Je ne pleurerai donc pas sur sa durée de vie, j’ai profité de chaque instant (peut-être suis-je pile-poil dans la cible des presque trentenaires qui ont moins de temps à consacrer au jeu vidéo). Un mode multijoueur aurait toutefois été le bienvenu, et même si l’expérience se suffit en ellemême, nul doute que celui-ci sera ajouté à un futur deuxième volet. Le début d’une belle nouvelle franchise dont il serait dommage de passer à côté, quitte à le revendre une fois terminé. Sylvain.

THE WITCHER 3: WILD HUNT.

Sortie le 19/05/15

Action-RPG en open world pour PS4, The Witcher 3 : Wild Hunt est le troisième opus de la série de jeux éponyme. Le joueur y retrouve le personnage de Geralt de Riv pour découvrir la fin de son histoire mouvementée.

BLUES & BULLETS

Sortie le 15/05/2015

Bues & Bullets pour XBOX ONE est une histoire interactive en noir et blanc comportant des phases d'action. Le joueur y incarne un ancien inspecteur, Patton, errant dans une ville où le crime est monnaie courante.

PROJECT CARS Sortie 05/2015

Project CARS sur ONE est une simulation de course automobile au moteur extrêmement réaliste. Le joueur peut y créer un conducteur et choisir son bolide avant de participer à des courses endiablées. Il peut tout d'abord s'entraîner à réaliser des défis en solo avant de tenter sa chance en ligne.


Plug the concerts Brigitte Lille 21/04/15 Shaka Ponk : Amiens 02/04/15 The Prodigy : Lyon 16/04/15 System of a Down : Amsterdam 17/04/15 Shaka Ponk : Strasbourg 17/04/15 The Subways : Strasbourg 17/04/15 The Prodigy : Strasbourg 17/04/15 Rival Sons : Strasbourg 17/04/15 Izia : Angoulême 17/04/15 Brigitte : La teste-de-Buch 17/04/15 Tiken Jah Fakoly : Biarrtiz 17/04/15 Shy’m : Bruxelles 17/04/15 Revolver : Grenade 17/04/15 Gush : Tourlaville 17/04/15 Arthur H : Evry 17/04/15 Julien Clerc : Niort 17/04/15 Balthazar : Nantes 17/04/15 Passion Pit : Paris 17/04/15 Les Wampas : Beauvais 17/04/15 Stephan Eicher : Denain 17/04/15 Black Bomb A : Nantes 17/04/15 Marcus Miller : Cenon 17/04/15 Groundation : Rezé 17/04/15 Tairo : Rezé 17/04/15 Izia : Sannois 18/04/15 Indochine : Amsterdam 18/04/15 Selah Sue : Anvers 18/04/15

Tom Baxter : Lausanne 18/04/15 Charlie Winston : Lausanne 18/04/15 Arthur H : La Teste-de-Buch 18/04/15 Tiken Jah Fakoly : Eysines 18/04/15 Bénabar : Dijon 18/04/15 Bob Sinclar : Carouge 18/04/15 Balthazar : Marseille 20/04/15 Pentatonix : Munich 20/04/15 The Twilight Sad : Londres 20/04/15 The Dodos : Montpellier 20/04/15 Gang Of Four : Paris 20/04/15 The Ghost Inside : Toulouse 20/04/15 Only Real : Tourcoing 20/04/15 Jean Jacques Milteau : Paris 20/05/15 Eric Bibb : Paris 20/05/15 Larry Crockett : Paris 20/04/15 Cancer Bats : Paris 20/05/15 While She Sleeps : Paris 20/04/15 Hundredth : Paris 20/05/15 Oathbreaker : Paris 20/04/15 Calogero : Lille 21/04/15

Brigitte : Lille 21/04/15 Moriarty : Esch-sur-Alzette 21/04/15 Ben Howard : Cardiff 21/04/15 Balthazar : Lausanne 21/04/15 Marcus Miller : Lille 21/04/15 Dominique A : Brest 21/04/15 Selah Sue : Reims 23/04/15 Fauve : Lille 23/04/15 Angus & Julia Stone : Paris 23/04/15 Julia Stone : Pars 23/04/15 Angus & Julia Stone : Bourges 24/04/15 Selah Sue : Bourges 24/04/15 Vianne : BOurges 24/04/15 Fauve :Saint- Herblain 24/04/15 Cali : Marseille 25/04/15 Revolver : Leon 25/04/15 Lynyrd Skynyrd : Paris 25/04/15 Mariarty : Caen 25/04/15 Portier Dean : Caen 25/04/15 Tyga : Coignières 25/04/15 Hilight Tribe: Joyeuse 25/04/15 Groundation : Bourges 26/04/15 Nneka : Bourges 26/04/15 CHinese Man : Bourges 26/04/15 The DO : Bourges 29/04/15 Izia : BOurges 29/04/15 Christine And The Queens: Bourges 29/04/15 Isaac Delusion : Bourges 29/04/15 Cali : Nancy 29/04/15

IZIA Angoulême 17/04/15


Plug the concerts IZIA: Paris 05/05/15 Cali : Rennes 05/05/15 Yannick Noah : La GrandeMotte 05/05/15 Arch Enemy : Lille 05/05/15 Miossec : Reims 11/02/15 Pierre Faccini : Toulouse 05/05/15 I’m From Barcelona : Mérignac 05/05/15 Bonobo: Nice 05/05/15 Buraka Som Sistema : Nice 05/05/15 Zoufris Maracas : Paris 05/05/15 Villagers : Tourcoing 05/05/15 Superpoze : Paris 05/05/15 Gov’t Mule : Paris 05/05/15 Daan : Paris 05/05/15 Zaza Fournier : Paris 05/05/15 Jessica 93 : Montpellier 05/05/15 Paul Kalbrenner : Paris 06/05/15 Cali : Talence 06/05/15 Arch Enemy : Savigny-LeTemple 06/05/15 I’m From Barcelona : Paris 06/05/15 Kings Of Convenience : Paris 06/05/15 Alam : Gray 07/05/15 Les Ramoneurs de Menhirs : Besançon 07/05/15 Tagada Jones : Besançon 07/05/15 Dirtyphonics : Lattes 07/05/15 Jenny Lysander : Paris 07/05/15

Cali Talence 06/05/15 Fréro Delavega : Paris 07/05/15 Shannon Wright : Chabeuil 07/05/15 Burowski: Sannois 08/05/15 Jacco Gardner : Feyzin 08/05/15 Aline : Toulon 08/05/15 The Garden : Toulon 08/05/15 Devil Sold His Soul : Villeurbanne 08/05/15 Stick To Your Guns : Villeurbanne 08/05/15 Architects : Villeurbanne 08/05/15 The Slugz : Villeurbanne 08/05/15 Betraying The Martyrs : Villeurbanne 08/05/15 Deez Nuts : Villeurbanne 08/05/15 Trashtalk : Villeurbanne 08/05/15 Atlas Losing Grip : Villeurbanne 08/05/15 Shaka Ponk : L’isled’Espagnac 09/05/15 Carbon Airways : L’isled’Espagnac 09/05/15 Mathieu Chedid : Courbevoie 09/05/15 Louis Chedid : Courbevoie 09/05/15 Joseph Chedid : Courbevoie 09/05/15

Arthur H : Boulogne-sur-Mer 12/05/15 Sanseverino : Châteaubriant 12/05/15 Médine : Montpellier 12/05/15 Demi-portion : Montpellier 12/05/15/ Cody Simpson : Paris 12/05/15 Camélia Jordana : MaisonsAlfort 12/05/15 Les Fatals Picards : Dommarien 15/05/15 Asian Dub Foundation: Bretignolles-sur-mer 15/05/15 Hilight Tribe : Bretignollessur-mer 15/05/15 Izia : Bretignolles-sur-mer 15/05/15 Sax Machine : Bretignollessur-mer 15/05/15 The Avener : Bretignollessur-mer 15/05/15 Jebda : Juvigny 15/05/15 Talisco : Juvigny 15/05/15 Brodinski : Lyon 15/05/15 Didier Super : Callac 17/05/15 Arch Enemy : Nimes 17/05/15 Anais : Besançon 17/05/15 Taïro : Rouen 20/05/15 Mucc: Paris 20/05/15 H-Burns : Amiens 20/05/15 Grand Blanc : Paris 20/05/15 Torche : Paris 20/05/15


Escapade photographique Par Nico. Photo Julien Thomas.

En compagnie de Julien Thomas, voyageur et passionné

I Believe we can Fly est un projet éco-ludique qui consiste à apprendre à des enfants d'Asie du Sud-Est à valoriser leurs déchets plastiques pour en fabriquer des cerfs-volants ! Comment es-tu arrivé au projet I Believe we can Fly! ?

Quel a été ton parcours ?

Ce projet est ”simplement” la continuité / nouveau projet de mes précédents voyages en Asie du Sud-Est.

Je suis originaire de Charente-Maritime et suis passé par FAC de La Rochelle… Puis je me suis retrouvé à Londres où je suis resté quasiment 2 ans. De retour en France et après avoir alterné quelques jobs saisonniers, j’ai pas tardé à boucler mon sac pour l’Australie, puis j’ai commencé à découvrir l’Asie, la Nouvelle-Zélande, retour en Asie, retour en France, départ pour le Danemark et quelques autres… Mon job de cuisinier appris à mes débuts de bourlingueur, m’a rapidement permis de trouver le créneau à mes prochains voyages.

2012/13, j’ai fait mon premier voyage à moto en Asie et traversant le Vietnam, le Cambodge, la Thaïlande et le Laos - pendant 9 mois ! Cette fois-ci j’avais en plus emmené des cerfs-volants, dans l’idée de vivre de nouvelles expériences / d’en donner en cours de route. (…) Qui n’a jamais entendu cette expression : ”il est plus intéressant d’apprendre, que de donner.”

Actuellement qu'el est ton meilleur souvenir ? Le dernier atelier mis en place par le projet, est une intro-


duction à une Sensibilisation Écologique et Environnementale.

As-tu un endroit où tu te sent un peu comme à la maison ?

Après avoir discuté pollution - déchets - conséquences, avec différents médias, j’arrive à présenter d’autres objets qui sont possible de fabriquer avec des déchets plastiques. J’étais dans une école (ONG) établie dans la plus grande communauté bidonville de Sihanoukville / Cambodge et à la suite d’une vidéo présentant la fabrication de fleurs recyclées : deux enfants se sont rués sur quelques plastiques qui nous resté de nos ateliers. Ils se sont mis à fabriquer ce qui venait de les fasciner ! C’était génial et plus qu’inattendu, on ne savait plus trop quoi se dire avec le directeur de l’école.

Oui et j’en ai même plusieurs ! Disons que j’en ai un dans chacun de ces pays d’Asie où j’ai bien navigué. Ils varient d’un hôtel (qui s’apparente à ma deuxième maison) au Vietnam, à un petit village encore retiré des vagues de bus au Laos, à une communauté d’expats installée en bord de mer au Cambodge et à une petite guest-house en plein coeur de Bangkok !

Cette nouvelle vie loin de ta terre natale, t'influencet-elle sur tes projets à venir ? Je suis sur la route depuis 2005 et je suis toujours repassé (brièvement..) là d’où je viens. Des projets.. en amènent d’autres.

Quelle rencontre t’as le plus marqué ? Au cours du projet dans une école au Vietnam (octobre 2014), je me suis retrouvé confronté à des enfants qui en sont arrivés en larmes parce qu’ils savaient que j’allais bientôt partir, après un 4e jour passé à leurs côtés…

Comment analyses-tu « I Believe we can Fly !» depuis ton départ ? Le projet arrive à sa fin, depuis son coup d’essai (octobre 2014) il n’a jamais stagné, j’ai été ravi de son évolution (j’en suis à la fin) et le trouve plus très réussi ! Anecdote : Suite au 7e atelier qui venait de se finir, une trentenaire bénévole russe qui avait participé au projet a aussitôt rebondi sur de nouveaux ateliers de transformation de déchets plastiques : fabrication de sacs, de cordes à sauter et de fleurs ! Après quelques essais entre nous, la pratique avec les mêmes enfants s’est avérée plus que très positive. Nous sommes dorénavant dans les clous pour participer à un événement autour de l’Art et de la Créativité locale, ouvert au public et avec la possibilité de ventes ! Celui-ci aura lieu en mai 2015 et dans la même ville où ce dernier atelier vient de se finir / Sihanoukville - Cambodge.


Les gens : On croise les doigts pour que tout se passe bien !

As-tu été surpris par l'accueil agréable de ton projet ? Disons qu’à chaque première, ce n’est pas toujours facile. Je suis un freelance qui ne dépend d’aucune organisation ou association… Dans mes débuts et sans matière à montrer de ce que le projet pouvait être (photos - vidéos), il.. me fallait la rigueur et me forcer à rester calme… Je me souviendrai toujours d’une phrase d’un membre de l’école où le projet devait démarrer et qui me disait : ”Here there is no plastics in the streets…” Au fur et à mesure des nouveaux ateliers, beaucoup d’éléments se sont simplifiés et mon portfolio fait maintenant 60% du boulot en amont. Dorénavant l’accueil du projet est chaleureux et même auprès d’une ONG française réputé (PSE), qui ne m’avait pas laissée passer la barrière du standard téléphonique quand je les avais contactés lors de l’élaboration du projet - normal… Le prochain atelier en mai, sera mis en place dans l’une de leurs écoles ! Allez donc faire un tour sur mes vidéos et photos mises en ligne ! Au-delà ce projet, tu shoot également pas mal. Quelle(s) sensation(s)/ émotion(s) souhaite-tu faire ressentir à travers tes photos ?

La photo a toujours fait partie de mes voyages et passer 30min pour essayer d’obtenir le shoot qui m’intéresse ne me dérange pas :-) Ce qui m’intéresse dans la photo (et aussi bien dans l’idée que je me fais du voyage) c’est ce que l’on ne rencontre pas à tous les coins de rue. Mes clichés sont avant tout mes photos souvenirs de voyages et je suis ravi que certaines invitent au questionnement et à l’émotion.

Que préfères-tu shooter ? Ici ce sont principalement les expressions des enfants qui jouent avec leur cerf-volant, qui m’intéressent. Là où je vais, les quotidiens sont pauvres et beaucoup n’ont pas une vie facile.. Arriver à capter l’expression de ces jeunes qui prennent leurs pieds à jouer avec des matières polluantes ramassées aux portes de leurs quotidiens : Ça me plait !

Quels lieux te font rêver? Si dans l’absolu tu pouvais y shooter… La Birmanie et ces villages retirés des quelques villes ouvertes au tourisme. L’Inde et ses petits villages que je ne peux m’imaginer… Zone de conflit.

A tes yeux que représente notre environnement ?


Julien Thomas est un jeune globe trotteur d’une trentaine d’années. Natif de Charente Maritime, il est depuis tous petit un aventurier dans l’âme ! Un aventurier qui a conscience de l’importance de l’environnement et qui transmets son message de paix à travers les lieux qu’il frequente. C’est également un photographe passionné qui pourrait bien rater son avion s’il avait oublié son appareil photo ! Un fan d’authenticité, d’envers du décor, de patrimoines culturels et historiques…

Ici en Asie et ailleurs, l’environnement est avant tout la source de nos denrées. S’il est pollué (essentiellement de plastiques), il peut être aisé pour les plus jeunes de se figurer que les animaux qui y vivent puissent tomber malades (et plus tard nous les mangerons), voir mourir quand l’eau est trop polluée. Comme beaucoup d’autres et dans une idée de bien-être (sans références aux pesticides), je trouve plus agréable de contempler un espace propre, que sale… La question de fin d’interview, si tu pouvais te réincarner tu choisirais quoi ? Une boussole.. pour essayer de ne pas perdre le nord !

Quelqu’un qui aime revenir plus riche en souvenirs, expériences et émotions, pour mieux repartir ! Un grand Homme comme on aime ! Site internet : http://www.bluesky-travel.fr/ibelieve-we-can-fly-ici-et-labas/


La chronique Dir En Grey “ARCHE” 2014. Sony Music.

Trois années nous séparent désormais de la sortie choc qu’a été celle de DUM SPIRO SPERO, huitième album de la bande japonaise DIR EN GREY, un album marquant par sa noirceur abyssale qui n’avait d’égal que le sentiment de chaos et de colère dégagé par la musique étouffante et parfois délicieusement indigeste du groupe mené par Kaoru Niikura (guitare). Une colère et un chaos qui traduisait les lourdes épreuves que le peuple japonais traversa cette année-là avec le cataclysme de Fukushima, encore bien présent aujourd’hui dans les esprits de tous. Trois ans plus tard, à quasiment 20 années de carrière, que reste-t-il à dire à DIR EN GREY ? La bande poursuit-elle son avancée dans une musique de plus en plus obscure et violente ou le temps vient à l’apaisement ? ARCHE, neuvième album, tente de répondre à ces deux penchants de leur musique même si nous sommes forcés de constater que DIR EN GREY se pose, enfin apaisé. Le début de ce nouvel album se veut décontenançant, où la musique très radiophonique et classique de « Un deux » (en français dans le texte) résonne là où on ne s’y attendait pas. Une piste d’entrée qui a tout du grand single avec ses guitares incisives au metal lourd et son chant clair aboutissant avec un refrain cristallin entêtant, un refrain que l’on retient directement et dans la lignée de ce que le groupe pouvait faire dans son ère plus visual kei. DIR EN GREY s’est-il rangé ? « Un deux » semble confirmer que oui mais pourtant, plusieurs fois dans cet album nous verrons que non, la folie d’antan est bien présente (« Cause of fickleness », « Chain repulsion »), les sons expérimentaux et oniriques (« Phenomenon », « Rinkaku ») apportent leur lot d’acoustiques et de clarté et un tout turbulent qui perturbe autant son auditeur qu’il n’est lui-même perturbé lorsque ce n’est pas un orgue fou (« Uroko ») qui vient sublimer le tout d’une atmosphère religieuse et sombre. La bande ne tire pas pour autant un trait sur sa profondeur gutturale désormais reléguée au rang de ponctuation modérée et intelligente (« Midwife », « Soshaku », « Revelation of Mankind »), l’utilisation de la violence se voit désormais comme une couleur supplémentaire à ajouter à leur tableau, rappelant que c’est grâce à un noir profond que les autres, plus vives, ressortent le mieux. DIR EN GREY surprend à nouveau mais laisse son auditeur confident en terrain connu, lui rappelant avec douce nostalgie ce qui faisait la force de la bande à des périodes clés de sa carrière comme les monstrueux VULGAR, UROBOROS et THE UNRAVELING. ARCHE, malgré ses

aspects clairs et radiophoniques, est un disque très difficile d’accès tant il est fourni et complexe. Les vagues sonores sont comme les flots tourmentés de l’océan qui viennent tour à tour caresser et s’écraser sur la peau, la terre. Loin d’être un tsunami, on a plutôt là une mer tourmentée par ses humeurs et marées. A l’image de son artwork, il s’inscrit dans le concept de l’origine de toute chose, de toute vie, l’eau et la puissance de ses tourments, la racine bombée évoquant la femme enceinte qui protège et veille sur la genèse de cette vie en gestation. Sa très longue durée due à un nombre impressionnant de chansons qui ne dépassent pourtant pas les standards, en fait un album bipolaire instable et difficile à encaisser en une seule fois tant les humeurs sont changeantes sans réelle passe athymique. L’exercice est impeccable, les chansons sont marquantes mais il laisse néanmoins un certain arrière-goût de « trop », les pièces que représentent « Un deux » et « The Inferno » respectivement en début et fin de parcours traduisent à elles-deux les extrêmes de ce que caractérise ARCHE : le classique et l’extrême guttural, l’énergie et le lyrique, la noirceur et la violence, qui donne une impression plutôt mauvaise de remplissage ou de piste obligatoire ne sachant trop si leur présence apporte oui ou non quelque chose de plus, en plus de se positionner comme une entrée et une sortie de disque en demie-teinte. DIR EN GREY accomplit le prodige du neuvième album et du neuvième album de qualité avec ce disque onirique que l’on voit plus dans la lignée d’un UROBOROS et d’un THE UNRAVELING sans en atteindre pour autant l’éclat ni l’aboutissement perfectionniste, mais DIR EN GREY accomplit également l’impensable, encore il y’a quelques années, en composant un album principalement orienté pour les fans, afin de les contenter et de leur faire plaisir. ARCHE contient absolument ce que tout fan de DIR EN GREY apprécie et réclame depuis les débuts du groupe et ça se sent. Le groupe japonais porté par la voix polymorphe de Kyô se fait plaisir et fait plaisir à ses fans à travers un album mâture bien qu’un poil trop fourni. Beau et accessible (mais pas trop), le nouvel album des DIR EN GREY s’illustre poétiquement avec de nombreuses subtilités, de nuances, de


La chronique Dir En Grey “ARCHE” [SUITE]

sons et un nombre de pistes conséquent à encaisser ce qui comble très facilement l’absence de chanson progressive de plus de 9 minutes à laquelle nous sommes désormais habitués depuis quelques années.

Tracklist 1.Un deux 2.Soshaku 3.Uroko 4.Phenomenon 5.Cause of fickleness 6.Tousei 7.Rinkaku 8.Chain repulsion 9.Midwife 10.Magayasou 11. Kaishun 12. Behind a vacant image 13. Sustain the untruth 14. Kukoku no kyouon

Comment résumer ARCHE ? Avec beaucoup d’adjectifs : Beaucoup d’acoustiques, de voix claires, de belles arpèges, des mélodies bien barrées typiquement visual kei/punk-rock, du guttural pour ponctuer et de la saturation doomesque, une aura sacrée quasireligieuse et très folklorique définissent le nouvel album de la bande. L’équilibre vraiment très juste entre l’aérien et l’abyssal, onirique, qui fait principalement plaisir à ses fans. A l’image du film Birdman d’Alenjandro Iñarritu, le tableau est d’une générosité gargantuesque dont les quelques défauts évidents sèment le trouble à travers cette longue quête que représente ARCHE et sa symbolique de la vie, de son sens. L’album possédant de forts troubles d’humeurs, il n’est pas aisé pour l’auditeur de savoir dès les premières écoutes si on l’aime ou non concrètement. A vouloir être trop touche-à-tout dans un exercice de style aussi audacieux que perturbant, le tout n’en demeure pas maîtrisé dans le jusqu’au-boutisme et rend, par conséquent, certains éléments indispensables et d’autres moins. La principale difficulté d’ARCHE réside dans le fait, pour un groupe aussi polyvalent que DIR EN GREY, de vouloir contenter tout le monde comme ils auraient aimé le faire sur ce disque, se rendant ainsi coupable de quelques imperfections sur un ensemble cohérent dont un début et une fin maladroitement manqués.

Les + Une musique aussi onirique que gutturale Le feeling d’unité soudée Le concentre de tout le savoir-faire de DIR EN GREY sur 20 ans Un disque à la fois moderne et nostalgique Un groupe mature qui se fait plaisir Un disque principalement orienté pour les fans Un cœur d’album impressionnant Les Pas de hits évidents

15. The inferno 16. Revelation of mankind

Album beaucoup trop fourni qui s’embarrasse de quelques maladresses Une entrée et une sortie d’album manquées Arlocke.


La chronique Smash Hit Combo “ PLAYMORE ” 2015. Believe.

Un nouvel album de Smash Hit Combo qui naît c’est comme voir se créer un paradoxe temporel à chaque fois et Playmore, le crû 2015, n’échappe absolument pas à cette règle tant ce que représente la bande française se veut être une véritable anomalie dans l’espace-ttemps, un véritable anachronisme armé jusqu’aux dents prêt à en découdre et à défaire bon nombre de codes pré-établis sur la scène moderne.

On pensait Smash Hit Combo réellement instable, les an-

reprendre le jeu en terrain connu, gain d’XP oblige, quelque

nées n’ont pas été tendres avec cette guilde tant cette der-

chose a changé et nous emmène en terre inconnue, alors

nière aura connu des changements de line-up intempestifs,

qu’on s’étonne de la forte familiarité entre les timbres de voix

touchant particulièrement le poste du chant. C’est ainsi que

de Max et de son prédécesseur Samy en ce début d’aventure,

Samy Haouaci qui officiait sur le chant saturé principal de

ce qui renforce le sentiment de confort mais la tournure plus

Reset (2012) est remplacé au pied levé par Max Keller avec

mélodique du groove kaïju-esque des guitares qui éclatent sur

un défi de taille, non seulement ce dernier doit entrer en al-

un solo OST rétro et l’ajout d’un chant clair sur le refrain font

chimie avec le flow de Paul, MC depuis les débuts, mais

entrer la musique de Smash Hit Combo dans une nouvelle di-

également doit se démarquer de ce que les autres avant lui

mension, moins fatale que celle du Chevalier d’Or des Gé-

ont pu laissé comme empreinte personnelle à la musique de

meaux, promis.

Smash Hit Combo. La puissance des mélodies est certainement ce qui va chamAprès un virage djent technique assumé où la musique du

bouler le plus la sphère du Combo alsacien et pourtant à

Combo adoptait avec aisance les codes du deathcore à

aucun moment les attaques ne ratent leur cible ou faiblissent.

breakdowns multiples au service d’une ambiance beaucoup

Le chant clair placé de façon ponctuelle et dosée, accouplé aux

plus sombre et pesante qu’auparavant sur Reset, où en est

sons harmonieux des guitares, sort la musique de sa crasse

resté le groupe deux ans et demi plus tard ? Le début de ré-

traditionnelle pour lui donner un embellissement mérité et une

ponse apparaît après le premier tir de cartouche, « In Game

dynamique aérienne bienvenue. On pourrait, à la limite (break),

», véritable shoryûken direct et impulsif à la gloire de l’ego-

faire quelques rapprochements avec les licences AAA Northla-

trip où Smash Hit semble avoir repris la partie là où ils

ne et Periphery à ce niveau tant la mélodie, jamais mièvre, sert

l’avaient sauvegardé en 2012. Forts de leurs nouveaux skills,

la puissance d’une déferlante djent et technique qui évite ainsi

les héros de la guilde SHC dépeignent un tableau musical

de tomber dans l’indigeste grâce à ces bulles d’air intelligem-

chaotique : les guitares ronronnent et ‘djentent’, la rythmi-

ment placées permettant à l’auditeur de progresser dans cette

que pachydermique et schizophrène se plante comme le pi-

jungle hostile, à la façon des niveaux sous-marins de Rayman

lier solide qu’elle est au sein des chansons les plus

2: The Great Escape.

percutantes de la bande, le phrasé ‘pe-ra 16-bits’ de Paul se retrouve avec autant de plaisir qu’une énième partie de Shenmue ; toujours plus fort, toujours plus vite. On a beau

Les textes de Paul, à la plume reconnaissable désormais, n’ont


La chronique Smash Hit Combo “ PLAYMORE ” 2015. Believe.

Reset ne possédait pas nécessairement de hits évidents en nouvelle partie, Playmore en possède un chargeur plein et prêt à tirer à chaque instant.

En introduction de test, on parle de Smash Hit Combo comme étant une anomalie temporelle, un véritable paradoxe explosif et jamais cela n’aura été aussi vrai que sur Playmore. Si leur musique fait preuve d’une maturité technique et mélodique,

rien à envier à un Assassin alors que son rap lui, l’est et le reste : Assassin. Toujours dans son dosage habile entre métaphores et punchlines de geeks, le MC passe le cap de Reset où son flow fautait sur un jeu trop prononcé du ver où les sens et sonorités s’entrechoquaient au point d’en sacrifier parfois la compréhension. En 2015, on corrige les imperfections et rarement son rap n’a été autant servi à la fois par ses textes mais aussi la production, signée CHS-Prod léchée et écrasante, qui rendent chaque mot aussi clair qu’une balle qui perce la poitrine et/ou la tête, au choix. Les grimaces et gimmicks du post-adolescent qui se positionne en vérita-

elle sait se réapproprier les codes des nouveaux genres de la scène moderne, balayant le courant djent et progressif du metalcore, elle n’hésite pas à muter et à emprunter des courants alternatifs tel un magma en fusion instoppable qui s’écoule et brûle là où on ne l’attend pas. Véritable entité touche-à-tout, leur rapcore au djent brutal n’a pas autant rappelé autant l’âge d’or du néo metal français et de la frenchcore depuis NoLife (2009), les sons clairs des guitares surplombés d’un groove de basse et de beats hip-hop offrent une alchimie musicale savoureuse d’old et new school dont le noyau dur est représenté par « Quart de siècle » et « Déphasé », un tour de force maîtrisé.

ble monstre intemporel qui refuse de vieillir, parlent plus que jamais à la génération dite ‘Y’, vantant les mérites de notre néo-culture G que l’on utilise comme bouclier contre les assauts draconiens de la réalité et de ses désillusions quotidiennes. Car désormais, la complainte contemplative laisse place à l’assaut du paria prêt à faire face à ses adversaires du quotidien, entraîné au Hokuto Shin Ken et la lutte sera violente mais clairement pas dénuée d’espoir malgré une rage ambiante.

Il est évident que Smash Hit Combo a muté et évolué vers une musique plus directe mais néanmoins plus mûre où la puissance rencontre une finesse insoupçonnée grâce à l’apport de nombreuses mélodies disséquées adroitement au long de ce Playmore dévoilant un groupe sûr de lui, qui sait prendre des risques et donc qui sait surprendre par certains choix artistiques bienvenus. Toujours plus, c’est leur crédo qui assassine, toujours plus haut, toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus de haine et de rage, Playmore est l’exemple typique

Pour autant, Playmore, malgré les premières apparences très trompeuses des premières pistes, n’est pas un ersatz plus mélodique de Reset, en témoignent des bombes comme « Baka », « Irréversible », « Animal Nocturne » ou « 48H » dont le featuring avec le rappeur américain NLJ (None Like Joshua) et son rap tout droit en retour du futur apporte un véritable plus dans la diversité que propose Smash Hit Combo dans sa nouvelle configuration. Par ailleurs, si la bande mute et évolue, elle n’entame pas la construction de son avenir sans assumer son passé, c’est avec cette dynamique mâture de couvrir l’ensemble de son héritage musical, désormais riche de 11 ans d’XP, que leur level-up! s’opère avec un solide bagage d’horizons explorés et de batailles menées. La musique retrouve ses célèbres scratchs et un groove qui lui étaient propres sur NoLife où les refrains sont à nouveau fédérateurs sortis d’une usine à hymnes bien rodée. Autant

d’une évolution réfléchie dont le processus créatif a su tirer le meilleur de chaque musicien pour un changement plus que bénéfique amenant le groupe à se faire plaisir totalement et honnêtement. Smash Hit Combo déverse ses tripes sans peur et plutôt que de casser des briques avec la tête façon Mario, ils défoncent des murs au poing comme Goku. Une sortie francophone incontournable et leur meilleur album, jouez plus. Arlocke.

Tracklis t

1.In Game 2.Sous pression 3.Baka 4.Quart de siècle 5.Time Attack 6.B3t4 7.Animal nocturne 8.Déphasé 9.Le vrai du faux 10.Irréversible 11. 48H (feat NLj)


La chronique HeadCharger “ Black

Diamond Snake ” 2015. Verycords.

On ne croirait comme ça mais Headcharger a une grosse

Tracklist

expérience : créé il y a 18 ans, il est loin le temps où ils

1.Teenagers & ritua ls 2.Paralyzed 3.The Wolfpack 4.Tunnels 5.Kiss with a spell 6.Mercenaries 7.Bullets in the wind 8.The Disease 9.Tremors 10.Anomaly

jouaient du metalcore ou plus vieux encore le temps où ils se nommaient DOGGYSTYLE. Depuis, le style s’est affiné pour former ce qu’ils ont nommé à juste titre hardcore’n’roll : la coolitude rock’n’roll alliée à un chant stoner et hardcore/metalcore lorsque la puissance est recherchée. Porté par un « All Night Long » plus heavy qu’hardcore’n’roll, Slow Motion Disease a été une belle surprise et une belle découverte frenchy.

Alors que le changement est plus qu’évident pour Headcharger, il ne reste qu’à savoir si ce n’est qu’un passage, une transformation pour l’avenir ou le souhait du groupe

Black Diamond Snake c’est la continuité, du visuel à la musi-

de se renouveler continuellement pour ne pas tomber

que, on retrouve le même esprit, mais on a un peu perdu de

dans la routine ? La seule chose sûre est que quelque soit

gros son. Le chant s’échappe moins dans les hurlés : les pre-

l’album où l’on pose une oreille, la formation sait nous

miers titres le montrent bien où on l’entend seulement se satu-

surprendre et nous emmener dans son monde rock n roll.

rer à certains passages (« Backtracking »). L’ensemble de l’album est du Headcharger pur comme deux ans auparavant, il

Les + :

n’y a aucun soucis là-dessus, mais le moteur ronronne un peu sans trop laisser rugir la cylindrée comme ils le faisaient avec «

Des morceaux dans la veine de Slow Motion Disease

Dusty Dreams », « Fires of Hell », ou quand « Intoxicated » dé-

Une qualité de composition toujours impressionnante

marrait sur les chapeaux de roues un The End Starts Here, Har-

De la nouveauté au fil des années

dcore’n’Roll. Les – : Mais la nostalgie prend le dessus, car Black Diamond Snake est bel et bien le descendant direct de Slow Motion Disease, qui

Un album plus calme

avait déjà calmé le jeu au chant en y laissant seulement quel-

Risque de troubler les plus vieux fans

ques parties hurlées, ici il s’assagit encore en balançant un bon stoner avec une nouvelle fois une qualité de composition horsnormes. Tout en étant homogènes, des titres comme « Don’t Wanna Change Your World » ou « Hand Of Sunshine » se placent en leaders grâce à des refrains et riffs excellents, alors qu’à la mi-album « Heads-Up » nous fait redécouvrir un peu plus le coté posé du groupe. C’est le genre d’opus que l’on doit écouter tranquillement sur de longues routes tant il sent les États-Unis à plein nez, à l’image du dernier Godsmack qui l’assumait pleinement.

Homer Fry.


La chronique Zaza Fournier “ Le Départ ” 2015. Verycords.

Il y a des artistes, parfois, qui font du bien à la chanson française. Je n’entends pas par là vous trouver la

Track list

perle rare, celle qui saura rivaliser de génie avec nos plus grands auteurs/compositeurs/interprètes, mais

1.Garçon 2.Le départ 3.16 ans 1/2 s 4.Hôtel des acacia fleurs x au fille ne jeu 5.La 6.Paupières closes 7.Objets perdus steurs 8.La java des impo (feat Féfé) 9.Nuits blanches 10.Tigre 11. Les filles 12. Les chiens nus 13. La paresse [bo track] ses 14.Quoi que tu fas [bonus track]

vous faire découvrir autre chose qu’une énième ‘révélation musicale de l’année’ comme on peut en entendre chaque semaine (jour ?) sur nos ondes. Après ODyL et Anais Delva, qui restent ce qui est arrivé de mieux à notre Paysage Musical Français depuis de nombreuses années, c’est au tour de Zaza Fournier de conquérir le coeur de centaines d’auditeurs qui retrouvent en elle une pop déchue totalement rétro. L’aventure commencée en 2008 avec un album éponyme, c’est un second album (Regarde-moi en 2011) et quelques années plus tard

-très bonne- variété française. Qualité que l’on retrouve de bout

que notre blonde 100% frenchie confirme son talent et ses

en bout de cet album qui répondra aisément à l’adage l’es-

influences blues rock à pop avec Le Départ. Avec cet album,

sayer c’est l’adopter.

Camille ‘Zaza’ Fournier a souhaité s’orienter vers de plus larges horizons pour enrichir un son vintage (« La jeune fille aux fleurs »), rendu sensiblement plus catchy (« 16 ans et demi », « Tigre ») par de nombreux apports instrumentaux ramenant aux plus grands tubes de Brigitte Bardot comme ‘Je danse donc je suis’ ou même de France Gall comme ‘Laisse tomber les filles ». Se posant sur des rythmiques nostalgiques mais pour le moins élaborées (« Garçon »), Zaza s’autorise des morceaux plus dépouillés (« Paupières closes », « Nuits blanches », « Les chiens ») et se veut touchante (« Hôtel des acacias »), tout en s’adaptant à tout ce qu’elle interprète avec talent et brio. Et ce sans même jamais paraitre dépassée par ses musiques. On pourrait croire qu’elle usurpe ce petit côté soul (« Le départ ») ou même qu’elle se modernise de trop pour viser un public plus large en proposant des titres bien moins kitsch qu’auparavant (« Objets perdus », « La java des imposteurs » en duo avec un chanteur/rappeur, « Les filles ») avec une approche qui ne sera pas sans rappeler l’electro-pop -sans toutefois s’en approprier les caractéristiques les plus primaires-, mais elle garde le principal qui fait son charme : son amour pour la

Void..


La chronique Black Bomb A “ Comfortable

Hate ”

2015. Verycords.

Neuf ans après One Sound Bite To React, Arno est de retour chez ceux que l’on appelle communément BBA. Neuf longues années qui auront vu le retour de Djag, l’un des deux hurleurs originels, pour From Chaos (2009) et qui aura, par la suite, laissé son poste à Shaun Davidson (Drive by Audio) pour Enemies of the State en 2012. Beaucoup de blabla niveau line-up dont nous nous passerons aujourd’hui pour nous focaliser sur ce sixième album studio. Autant dire que ce nouvel album était attendu au tournant par ceux qui attendaient le retour d’un son plus axé

leurs auditeurs. Un morceau rentre-dedans comme ils sa-

death/hardcore que vraiment punk/hardcore, comme a pu l’être

vent le faire et très proche de certains titres de From Cha-

Speech of Freedom. Aujourd’hui, qu’en est-il vraiment ? Est-ce

os comme ‘Kiss of Death’, où l’on y retrouve des riffs ultra

que Black Bomb A signe avec ce dernier né un retour fracas-

saturés et plus qu’agressifs mais, surtout, cette dualité

sant, ou est-ce que le groupe continue sur sa lancée avec un

vocale qui manquait réellement au groupe. Alors que

son HxC hybride ?

Arno n’a en rien perdu de sa violence et que sa voix n’accuse aucune fatigue du au temps passé loin de ses compères, on retrouvera avec plaisir et sourire dès ses

Dès l’annonce du départ de Shaun, de nombreux fans appe-

premières notes les mimiques vocales de notre bien aimé

laient au retour d’Arno. Chose logique, puisque One Sound Bite

Poun. Les plus vieux fans auront remarquer dès les pre-

To React et Speech of Freedom restent les deux albums favoris

miers riffs que la guitare se veut moins chaude (compren-

de bon nombre d’auditeur du groupe. C’est aussi avec ces deux

dre moins puissante) qu’à l’époque où Arno officiait dans

albums-ci que le groupe a définitivement confirmé son statut de

le groupe. Est-ce du à l’absence d’une seconde guitare,

groupe pillier du hardcore français. Si From Chaos était un al-

de Scalp, ou tout simplement d’une envie d’abandonner

bum très réussi et faisait définitivement de Djag un hurleur d’ex-

un grain death ?

ception maintenant regretté puisque celui-ci semble s’être retiré, Enemies of the State laissait un goût vraiment amer dans

Ce qui est certain, c’est que nous serons tous divisés sur

la bouche, LA caractéristique vocale du groupe étant bien

ce morceau qui promet malgré tout un album d’exception

moins marquante qu’auparavant. Pour ceux n’étant pas familier

à une époque où le hardcore old-school laisse peu à peu

avec celle-ci, je précise que Black Bomb A se distingue surtout

sa place à des groupes bien plus modernes dans leur son.

par la voix où Poun dessert un chant saturé aigu singulier et

En faisant impasse sur l’introduction « Here come the… »

unique en son genre contrastant avec un second chanteur plus

où les cris s’entrechoquent, les morceaux s’enchainent

lourd, plus grave (Djag, Arno, et Shaun). Une caractéristique

très aisément et rappellent la grande époque, que ce soit

qui rappellera de nombreux groupes comme Smash Hit Combo

avec « Point of No Return » où l’on y retrouvera un petit

ou encore Kandjar.

air de Burn (Speech of Freedom), « Land of Bastards » et ses choeurs à la ‘Tales of the Old School’ (From Chaos), «

C’est avec le titre le plus représentatif de l’album, « Comfortable

On Fire » et « Tears of Hate » qui rappelleront à beaucoup

Hate », que le groupe a commencé leur promotion auprès de

‘Fucking Hate’ et ‘All the Way’ (From Chaos) et qui laissent la part belle au groove de la basse de Jacou. Et c’est


La chronique Black Bomb A “ Comfortable

Hate ”

[Suite]

Honnêtement, il m’est très difficile de juger efficacement ce nouvel album. D’un certains côté, je regrette réellement ce côté épique et très metal des albums Speech of Freedom et One Sound Bite to React, mais d’un autre côté, je ne peux définitivement pas reprocher à un groupe d’évoluer dans leur direction souhaitée. Alors que la complémentarité Poun/Arno reste un argument de choc pour faire pencher la balance en leur faveur, celle-ci ne suffit

là que vous vous posez surement cette question : pourquoi se référer aux anciennes sorties ? Dans un premier temps, parce qu’il est impossible de ne pas avoir en tête les anciens titres où Arno figurait, mais aussi parce qu’entre temps, Black Bomb A aura eu 2 autres hurleurs et surtout 2 autres albums. En d’autres termes, le groupe a évolué. Mais en quoi ?

pas pour autant à nous faire oublier ce que Black Bomb A a su proposer auparavant. S’il s’inscrit définitivement dans la lignée de leur évolution musicale tout en apportant quelques belles choses, ce Comfortable Hate peine à rivaliser avec leurs meilleures sorties. Cependant, BBA confirme son statut de grande figure du metal français, et ses membres prouvent à nouveau qu’ils ont encore de

Globalement, on retrouve ce qui manquait à la formation depuis de nombreuses années : un hurleur grave atypique dont la voix ne se retrouve nul par ailleurs. Si Poun n’a pas vraiment lui-mê-

l’énergie et de la hargne à revendre. En quelques mots, Comfortable Hate reste une valeur sûre dans la discographie du groupe, mais on s’entendait sincèrement à mieux.

me changé depuis (mais en a-t-il réellement besoin ? …), l’instrumentale a perdu de sa grandeur, avec une structure plus basique punk/hardcore que réellement metal. Enemies of the State est passé par là, et cela s’entend très rapidement avec « Let’s Start Again », « Rescue from this World » ou bien « They Say ». On regrette rapidement ce côté metal qui tend à disparaitre mais qui n’empêche pas le groupe de nous proposer des ti-

Les + : Le retour de la grande époque de BBA La dualité Arno/Poun, inimitable et jouissive au possible Un son punk/hardcore toujours aussi réussi Un groove à toute épreuve malgré un son incisif et brutal…

tres réellement imposants comme « Rise Up » et « The Poison », sur lesquels Hervé (batterie) gère encore une fois à merveille son jeu.

Les – : … mais qui aurait mérité un aspect metal plus élaboré Les structures punk/hardcore tirées de Enemies of the

La plus belle surprise de ce Comfortable Hate est et restera «

State, relativement basiques

Into The Void », la seule acoustique du groupe depuis ‘No 1 Noise’ parue en bonus sur le DVD live Illicite Stuff. Certains se sou-

Void.

viendront sûrement de ‘Scénario Vedette’ de Monroe est Morte, le projet rock’n’roll de Poun, mais on atteint ici une étrange sensation dégagée par une certaine mélancolie et une certaine tristesse, dont une grande partie se veut être créditée aux hurlements d’Arno qui viennent soutenir la voix d’un Poun plus posé et plus touchant qu’à son habitude et d’une guitare bien plus inspirée qu’auparavant. Sans aucun doute un morceau qui marquera définitivement la discographie d’un groupe n’ayant plus rien à prouver et pouvant se faire plaisir à leur guise ! Surtout que l’on y retrouve la voix chantée et suave de notre grand barbu grisonnant qui sonnerait presque comme un bon blues/folk américain bien couillu.

Tracklist 1.Here Com e the... 2.Comfortab le Hate 3.Let’s Start Again 4.The point of no return 5.Rescue from this world 6.Land of Ba stards 7.Rise up 8.Into the vo id 9.On fire 10.The poiso n 11.Tears of ha te 12.They Say 13. As a lion


US

UK

FR

SEMAINE DU 20/04/15

CHART US

CHART UK

1. See You Again Wiz Khalifa ft Charlie Puth

1. Hold My Hand Jess Glynne

2. Uptown Funk Marck Ronson ft Bruno Mars

2. Jealous Nick Jonas

3. Sugar Maroon 5

3. King Years & Years

4. Trap Queen Fetty Wap

4. Hold Back The River James Bay

5. Thinking Out LOud Ed Sheeran

5. Bloodstream Ed Sheeran

6. Earned It (Fifty Shades Of Grey)6. Lost Stars The Weeknd Stevie Mccrorie 7. Love Me Like You Do Ellie Goulding

7. Sugar Maroon 5

CHART FR 1. Cheerleader (Felix Jaehn Remix) Omi 2. See You Again Wiz Khalifa 3. Lean On (feat. MO & Dj Snake) Major Lazer 4. Avenir Louane 5. Uptown Funk Mark Ronson ft Bruno Mars 6. Homeless Marina Kaye 7. Love Me Like You Do Ellis Goulding

8. G.D.F.R. 8. Uptown Funk 8. Flo Rida ft Sage The Gemini & Mark Ronson ft Bruno Mars Lookas 9. Fourfive Seconds 9. Shut Up And Dance Rihanna/Kanye West/Mc Cartney 9. Walk The Moon 10. Take Me To Church 10. 10. Style Hozier Taylor Swift

Bitch Better Have My Money Rihanna Uncover Zara Larsson Firestone Kygo


NEWS HBO a enfin publié le premier teaser de la saison 2 de True Detective, avec Colin Farrell, Vince Vaughn, Taylor Kitsch et Rachel McAdams !

MAD MAX Fury Road Magifique et violent, ce sont les deux adjectifs que l’on retiendra de ce nouveau trailer – et définitif – de Mad Max Fury Road, le 4ème volet des aventures de Max (Tom Hardy), toujours réalisé par son créateur, George Miller, qui sortira le 14 mai 2015 dans les salles françaises.

La Fox a officialisé le retour de The X-Files sur le petit écran le 24 mars dernier, pour 6 nouveaux épisodes qui seront tournés dans l’été. Nous nous tenons depuis à l’affût du moindre scoop qui pourrait nous éclairer sur le futur des agents Mulder et Scully.

Les australiens de Deez Nuts n’en finissent plus de faire la promotion de leur nouvel album, Word is Bond. La formation a dévoilée hier sur le site américain Noisey « What I Gotta Do », le troisième clip en vue de leur nouvel album après « What’s Good » et « Face This On My Own ». Alcool et fiesta sont évidement de la partie comme à leurs habitudes.

S’il y a bien un élément positif à retirer du scandale médiatique blink182, c’est bien l’humour dont fait preuve certains fans/internautes vis à vis de la situation. Il y a quelques jours Tom Delonge répondait au communiqué de presse et à l’interview de Mark et Travis en postant une longue lettre aux fans.

Passioné(e) par la musique, le cinéma, la photographie, les jeux vidéo, la Culture en général ? L’ecriture ne te fais pas peur ? Alors n’hésites à nous contacter pour devenir redacteur/ rédactrice pour le magazine et/ou webzine. Si tu as des questions ou sugestions n’hésites pas non plus. Contact nous dès maintenant par mail à : gimle.nature@gmail.com

Le blues Bordelais C'était à l'occasion d'un concert à la Cocotte Electrique, à Cenon, le 14 mars dernier, que le groupe Bordelais de blues-rock Eden Vice jouait avec HOT STAFF. Une soirée consacrée au blues donc. Hélas, j'ai raté le premier groupe, (désolée pour eux) c'est avec plaisir que j'ai retrouvé sur scène, la team Eden Vice, avec sa nouvelle venue au clavier, Nelly Patterson une petite femme qui promène habillement ses mains sur les touches avec une concentration qui ne passe pas inaperçue. Après plusieurs changements de line-up, Eden Vice se retrouve toujours à cinq sur scène, pour charmer nos oreilles avec des titres résolument blues, ( mais ne vous le donnera pas, bien au contraire) et très rock également, composés de reprises comme "La fille du Père Noël" de Jacques Dutronc, que le public cantonnera avec plaisir, "The thrill is gone" (BB KING),"Fool for your stockings"(ZZ TOP) ; de si belles façons qu'on en oublierait l'original. Alors que le premier titre, "Rose Pink Cadillac", nous mets de suite dans l'ambiance blues. On imagine très bien le groupe au tréfond des Etats-Unis, dans un bar yankie, vêtu en cowboys : le chanteur, surnommé le Marshall, se coiffe souvent d'un chapeau de cow-boy. Le ton monte au fil des titres ; de vraies compos, sorties de l'esprit créatif de Denis, chanteur, et Vincent, guitariste et les deux fondateurs du groupe. Peuplé de "Mississipi", "Ruby", "Queen of the shallows",dont les refrains hantent dans notre tête un bon moment sans vouloir en partir. Des solos de guitare de Vince, un bassiste, Christophe très présent dans le jeu de scène, autant par sa basse que son torse nu. Un batteur, Joël, très classe vêtu d'une chemise blanche et d'un gilet noir, qui agite des baguettes avec force et efficacité. Eden Vice ne lâche pas un instant de repos à son public qui boit chaque note. Pas moins de 15 titres offerts,11 compos et 5 covers, qui passent si rapidement, qu'un maigre rappel, nous laisse coi... C'est déjà fini...On pourrait rester encore des heures à les applaudir. Le groupe a d'autres titres dans sa besace, qu'on espère pouvoir découvrir bientôt. On pourra réécouter ces titres sur leur premier album live, "Sinners and Saints", réalisé entre décembre et mars 2014, enregistré lors de différents concerts (L'embarzique, Rock et Chanson, La cocotte électrique) qu'on trouvera exclusivement lors des concerts.

Article par Srefany Sniper Photo par Valy D.


Parmi les prochaines dates, on notera le samedi 30 mai lors du festival ZIK A RIPAILLE à St-Magne où on avait pu voir notamment Les Ignobles du Bordelais, en 2014. Et la date du samedi 4 juillet à Zik A'Mano, (Hostens) petite soeur estival du festival précèdent. Plus d'autres dates avenir, à suivre sur le facebook d'Eden Vice.

Liens : facebook.com/eden.vice reverbnation.com/q/5nz21i


Concerts VS Cancer 2015 Un florilège d’émotions avec les Snawt, de la poésie grâce à l’univers de Qlay… Le public a, successivement chanté, pleuré, ri, dansé debout devant les sièges ou dans les allées bordant la salle mais à aucun moment il n’a pu rester de marbre. Découverte d’univers musicaux, d’instruments peu commun, la trentaine d’artistes présents a vraiment sorti le grand jeu, et on en Redemande Viens jouer avec moi… Le défi cette année a consisté à demander aux artistes de jouer les uns avec les autres, oui parce que chez Composit-Music, ils aiment bien les idées un peu folles… et il s’est réellement passé une symbiose artistique. Se prêtant volontiers Les vendredi 20 mars et le samedi 21 à l’exercice, les musiciens se sont rejoints mars derniers se sont succédés sur la scène du Bois Fleuri à Lormont, des artis- sur les sets des uns et des autres. Le ton était donné d’entrée puisque la soirée a tes aussi talentueux qu’uniques. Comme à son habitude, le Label Composit-Music, commencé avec Gill Hérit, Stéphane Hubert, Jean-Luc Elie et Carole Collaudin, 4 soutenu par le CCAS et la ville de Lormont, a fait le pari de rassembler des mu- artistes qui ont proposé tout un set ensiciens de tout horizon afin d’enflammer le semble. Puis, Laurent Beaumont a invité David Del Campo, Lawrence Collins et Lo public… pari réussi, haut la main. Du rire avec Patrice Caumon et François Cha, de Jay se sont improvisés choristes aux côtés d’Erika Pascal et Orville Grant (Art of l’émotion avec les textes de Bruno Guglielmi, un voyage endiablé dans les 90’s Tea), Quentin Gendrot a réuni sur son dernier morceau Even Dew (violoniste de avec Laurent Beaumont, de la douceur Drink Me), 2 des membres des Snawt et 2 avec le trio d’Orville Grant Art of Tea, de des membres de Duende… un final explola chaleur avec la musique très caliente sif. de Duende, de la pureté avec le groupe folk Drink Me, du rythme et de l’énergie

Aux côtés de la Ligue contre le Cancer Gironde Rappelons que ces soirées organisées pour la promotion des compils et du dernier venu le « DVD vs cancer » ont pour objectif de récolter des fonds au profit de la Ligue contre le Cancer Gironde. Les dons reversés sont attribués à l’Action pour les malades et plus précisément à l’Espace Ligue. Concrètement, les fonds permettent l’achat de matériel et de produits de soin pour les socioesthéticiennes et réflexologues, pour les art thérapeutes, pour les cours d’activité physique adaptée (ballons, appareils, cerceaux…). En résumé l’action du Label aide au bien-être des malades et de leurs proches. Et cette année encore, Composit-Music peut être fier de ses actions car entre la vente des DVDs, compils et la buvette lors des soirées vs cancer ainsi que les actions mécénat entreprises en parallèle, ce sont près de 4000€ qui ont été récoltés. Notez qu’il est toujours possible de faire une bonne action en achetant le DVD ou l’une des compils (15€ pour l’un, 10€ pour l’autre) auprès de la Ligue contre le cancer (cd33@liguecancer.net) ainsiqu’auprès du Label Composit-Music (composit.music@gmail.com) Et rendezvous en 2016, bien entendu…


DATCHA MANDALA

Par Stefany Sniper

Photo de Valy D

Les dätcha Mandala, trio bordelais, ont l'art de ne pas passer inaperçu ; qu'on n'aime ou qu'on n'aime pas, on se rappellera toujours de l'énergie qu'ils dégagent. Difficile de classer leur musique dans une catégorie, des bases rock à n'en pas douter, mais surtout une grosse influence 70's, parfois virant dans le psychédélique, à la Black Sabbath ou Led Zeppelin. L'originalité du groupe vient aussi de la voix du chanteur-bassiste, Nicolas Sauvey, parfois très haute, mais juste, qui se situe dans les "Ténors légers", dernier niveau avant le castra... sans oublier un batteur plein de vigueur, Jean-Baptiste Mallet, et une guitare à l'agonie avec Jérémy Saigne, qui n'hésite pas à se rouler parterre lors des concerts ; entouré de Jean-Marc André, dit " Chinoi ", ingénieur son (Mano Negra, Noir Désir, Négresses Vertes) pour une qualité de EP digne d'un groupe pro. Il me faut vous dire que la moyenne d'âge de ce groupe est de 20 ans... On imagine alors tout le potentiel qu'ils ont, s'ils continuent sur leur lancée. Leur Ep éponyme, sorti en mars 2014, était un aperçu de ce que le groupe peut proposer sur scène, un mélange détonnant qui comble nos oreilles profondément rock. En mai, les Dätcha Mandala rentreront au Studio La Lauzanette en Dordogne, pour ce qui s'annonce un album très attendu. Grâce à un tourneur dévoué qui les accompagne depuis 4 ans, Kriss de Maximum Tour, le groupe a pu découvrir les scènes françaises avec un public toujours conquis.. Ils sont à la recherche aujourd'hui d'un label ou maison de disque. Avis à ceux qui nous lisent.


Lors de la pré-release du 8 mars dernier au Bootleg (Bordeaux), les Dätcha Mandela proposaient au public leur premier clip, du titre "Human Free" illustré par Styl'Iris, ménageant un suspense pour les internautes avec une mise en ligne le dimanche 29 mars.

Je vous laisse découvrir ce clip, très agréable à voir et à écouter. https://www.youtube.com/watch?v=zrqp5ewG0J4https://ww w.youtube.com/watch?v=zrqp5ewG0J4https://www.youtube. com/watch?v=zrqp5ewG0J4 Liens : datchamandala.fr/ facebook.com/datchamandala


musique, culture, nature, photographie...

NUMÉRO IV JUIN 2015.

Magazine Plug The Amplifier édité en collaboration avec House Of Wolves Houseofwolves.fr facebook.com/PlugTheAmplifier

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Plug the amplifier N° 3 Avril/Mai 2015  

Magazine culturel et musical

Plug the amplifier N° 3 Avril/Mai 2015  

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