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Centrale solaire thermodynamique de Noor au Maroc © Fabrice Juquois, AFD

Agence Française de Développement

ACCÉLÉRER LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE EN AFRIQUE


AGENCE FRANÇAISE DE DÉVELOPPEMENT

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Des atouts pour amorcer une transition énergétique vers un modèle plus durable, résilient et inclusif En 2014, le continent africain représentait 16 % de la population mondiale, moins de 6 % de la consommation énergétique et 3 % des émissions de gaz à effet de serre. Avec une croissance économique annuelle moyenne de 4,5 % durant les cinq dernières années, l’Afrique connaît une demande grandissante en énergie et un besoin important d’infrastructures pour y répondre. Le continent dispose pour cela d’un important potentiel non exploité d’énergies renouvelables (hydroélectricité, géothermie, biomasse, solaire, éolien).

L’énergie, moteur du développement Le 7e objectif de développement durable (ODD) adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies en 2015 est consacré exclusivement à l’énergie : « assurer un accès pour tous à une énergie fiable, durable, moderne et abordable ».

L’Afrique subsaharienne fait par ailleurs face à une fracture énergétique marquée : plus de 65 % de la population n’a toujours pas accès à un service électrique et plus de 80 % utilise des combustibles traditionnels (bois, charbon de bois) pour cuisiner. Pour y remédier, différentes solutions technologiques sont à envisager, que ce soit l’extension et la densification des réseaux ou des solutions décentralisées, dans lesquelles les énergies renouvelables ont toute leur place.

Le 13e ODD est lié la lutte contre les changements climatiques. L’énergie est au cœur du mandat climat de l’AFD, qui participe aux initiatives pour les énergies renouvelables et l’accès en Afrique annoncées durant la COP21 à Paris.

Dans ce contexte, la transition énergétique de l’Afrique combinera le développement de son potentiel d’énergies renouvelables et le développement de l’accès pour tous, résultant en une trajectoire de croissance sobre en carbone.

Des situations très différenciées au sein d’un même continent Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte) 100 % d’accès

180

Afrique subsaharienne (hors Afrique du Sud 33 % d’accès

millions d’habitants

54

millions d’habitants

Afrique du Sud 85 % d’accès

Afrique Subsaharienne (hors Afrique du Sud

28 GW,

dont 21 % d’ENR, mais 1 % hors hydro

57 GW,

dont 5,5 % d’ENR

43 GW,

973

millions d’habitants

Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Égypte)

Afrique du Sud

Populations et taux d’accès à l’électricité

dont 2,5 % d’ENR

Capacités totales installées (GW) et taux de pénétration des ENR

L’énergie en Afrique, quelques ordres de grandeur Plus de 600 millions de personnes n’ont pas d’accès à l’élec­ tricité sur le continent, principalement dans les zones rurales d’Afrique subsaharienne ; ■■ La capacité de production installée totalise 28 GW en Afrique subsaharienne hors Afrique du Sud, soit l’équivalent d’un pays comme l’Argentine ; ■■ Avec un tarif moyen de 0,17 €/kWh, le coût de l’électricité au Sénégal pour l’usager est plus cher qu’en France ; ■■

On estime que 5 milliards de dollars sont dépensés chaque année par les ménages et les entreprises africains pour pallier l’absence d’accès à un service électrique fiable en Afrique subsaharienne ; ■■ Les combustibles traditionnels (bois et charbon de bois notamment) représentent plus de la moitié du bilan énergétique ­primaire et final de l’Afrique ; ■■ L’ Afrique possède des ressources énergétiques considérables : réserves en hydrocarbures, forts potentiels solaire et éolien, et 10 % du potentiel hydroélectrique non développé dans le monde. ■■


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L’Afrique, au cœur de la  Les engagements de l’AFD sur le secteur de l’Énergie en Afrique représentent 3,5 milliards d’euros pour la période 2012-2015. Face à la diversité des contextes, l’AFD décline ses interventions selon trois axes : Favoriser l’émergence de projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique (46 % de l’activité) ; ■■ Développer l’accès à l’électricité en zones rurales et ­péri­urbaines (13 % de l’activité, en forte croissance), en finançant l’extension des réseaux ou les solutions décentralisées à travers des réseaux isolées ou kits individuels ; ■■ Sécuriser les systèmes électriques (41 % de l’activité), en renforçant et en modernisant les réseaux de transport existants, en créant de nouvelles interconnexions nationales et régionales, et en appuyant les sociétés de distribution. ■■

L’AFD s’attache par ailleurs à appuyer la définition de politiques publiques et à la mise en place de cadres réglementaire et institutionnel adaptés. Kenya © James Keogh

Des outils de financement variés au service des acteurs publics et privés L’AFD offre des financements de longue durée pour accompagner la diversité des acteurs publics et privés : prêts souverains ou non souverains pour les projets de grande puissance, prêts privés directs, prises de participations directes ou au travers de fonds dédiés par l’intermédiaire de sa filiale Proparco, prêts intermédiés par des banques locales pour des projets de taille plus modeste (lignes de crédit SUNREF), appuis à la formation professionnelle.

L’agence appuie le renforcement de la gouvernance et de capacités des acteurs du secteur – et notamment accompagne les sociétés publiques dans l’amélioration de leurs performances opérationnelles et financières.

Répartition par outils financiers des engagements du groupe AFD sur l’Énergie en Afrique, période 2012-2015 (total : 3,5 Md€)  Subvention

Prêts non souverain

7 % 29 %

52 %

Le secteur privé bénéficie déjà de plus de 25 % des financements et est appelé à jouer un rôle croissant.

Prêt souverain

Un partenariat fort avec les acteurs européens Les interventions de l’AFD se font souvent dans le cadre de cofinancements avec l’Union européenne et les autres bailleurs de fonds, partenaires privilégiés à la fois pour le cofinancement des infrastructures et les réflexions thématiques. Ainsi, dans le cadre du partenariat pour l’Énergie entre l’Union Européenne et l’Afrique, l’AFD a piloté une série d’études visant à démontrer le potentiel des énergies renouvelables (Renewable Energy Cooperation Programme).

12 %

Plus du quart des fonds bénéficient à des investisseurs privés PROPARCO


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stratégie Énergie de l’AFD Si l’Afrique dispose d’un potentiel considérable, la production d’énergie renouvelable (hors grande hydroélectricité) reste encore marginale dans le mix énergétique. Pourtant, en comparaison avec des énergies fossiles importées, coûteuses et volatiles, les énergies renouvelables offrent dès aujourd’hui des solutions compétitives. Les freins à leur développement en Afrique sont à la fois : ■■ Institutionnels : les investisseurs ont besoin de limiter les coûts de transaction et de sécuriser l’achat de l’électricité produite, sur le long terme ; ■■ Financiers : bien que compensé par de très faibles coûts d’exploitation, le coût d’investissement est jugé élevé ; ■■ Techniques : les réseaux de transport et de distribution, notamment les systèmes de contrôle-commande, sont souvent inadaptés pour absorber des énergies intermittentes. L’AFD s’efforce de lever ces freins en proposant : des appuis pour le renforcement des cadres réglementaires ; la mise à disposition de prêts concessionnels de long terme et l’intégration de composantes de types « réseaux intelligents » dans les projets.

Tunisie

Maroc

Egypte Niger

Mali Cabo Verde

Mauritanie Burkina Faso

Sénégal

Nigeria

Guinée Côte d’Ivoire Ghana

Djibouti

Éthiopie

Togo Cameroun Bénin Ouganda

Kenya

Congo

Types de projet Énergie durable Éolien Solaire Géothermie Hydroélectricité Biomasse/biogaz Efficacité énergétique industrielle à travers des lignes de crédit

Rwanda

Tanzanie

Zambie

Namibie Madagascar

Énergie sécurisée Réseaux et sociétés électriques Formation professionnelle Énergie accessible Accès

Mozambique

Afrique du Sud

Maurice


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Favoriser l’émergence de projets d’énergie renouvelable et d’efficacité énergétique L’appellation « énergies renouvelables » recouvre des filières diversifiées : ressources en stock ou renouvelables, continues ou intermittentes ; ­technologies plus ou moins matures ; équipements centralisés ou décentralisés, gammes de puissance de quelques Watts à plusieurs centaines de MW.

GÉOTHERMIE

En outre, une ressource comme l’énergie solaire est accessible partout sur le continent, tandis que d’autres sont beaucoup plus localisées hydroélectricité, gisements éolien et géothermique. Les différentes filières sont complémentaires et la diversification des approvisionnements renouvelables participe à renforcer la résilience des systèmes énergétiques africains, chaque filière étant porteuse d’un enjeu particulier :

Kenya © James Keogh

Accompagner le développement de cette filière dans la vallée du Rift

BIOÉLECTRICITÉ

HYDROÉLECTRICITÉ

Maurice, centrale Bagasse © Albioma Mozambique © Bruno Leclerc, AFD

Articuler la grande, moyenne et petite hydroélectricité pour répondre aux différents besoins

SOLAIRE

Créer de la valeur locale en structurant des filières agro-énergétiques

Promouvoir l’efficacité énergétique et la maîtrise de la demande dans les différents secteurs de l’économie L’AFD cible différents types d’acteurs pour mettre en œuvre des mesures de maîtrise de la consommation énergétique : Le secteur industriel : il consomme parfois plus de la moitié de l’énergie commerciale du fait de l’utilisation d’équipements obsolètes et inefficaces. Des changements de procédés ou des optimisations marginales permettent d’agir en même temps sur les enjeux climatiques, la facture énergétique et la compétitivité. L’AFD cible les entreprises de taille moyenne à travers les lignes de crédit SUNREF. ■■ Le secteur tertiaire : il recouvre des applications variées comme les commerces, bureaux, administrations, hôpitaux. ■■ Les municipalités, gestionnaires de parcs de bâtiments publics et de services urbains : forts enjeux dans l’éclairage urbain, le transport urbain (avec des co-bénéfices en termes de pollution de l’air et de lutte contre la congestion), la valorisation énergétique des déchets (production de biogaz) et les réseaux de chaleur ou froid. L’AFD intervient sous forme de prêts souverains ou non souverains. ■■ Les sociétés d’électricité : réduction des pertes sur le réseau, optimisation des centrales à gaz par cycle combiné, cogénération, etc. ■■ Les particuliers : rénovation des bâtiments résidentiels ou renouvellement d’équipements ménagers plus économes. L’AFD intervient alors auprès d’un tiers, public ou privé, qui porte le financement à la manière d’une entreprise de services (ESCO). ■■

Mauritanie © Didier Grébert, AFD

Mobiliser cette énergie disponible partout et rapidement déployable à grande échelle et dans une large gamme d’application

ÉOLIEN

Kenya © Jérôme Saulière, AFD

Exploiter le potentiel des zones côtières en gérant l’intermittence


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Réduire la fracture énergétique L’accès à l’électricité En matière d’accès, les régions d’Afrique présentent de fortes disparités. En Afrique du Nord, le taux d’électrification se rapproche des 100 % après les premiers programmes menés il y a vingt ans. Toutefois dans les pays d’Afrique subsaharienne, le taux d’électrification moyen en milieu rural est de 15 %, et les périphéries urbaines ne bénéficient pas systématiquement des services électriques offerts dans les grandes villes. L’AFD soutient les politiques nationales d’électrification pour permettre au plus grand nombre d’accéder à un service électrique adapté à ses besoins. En fonction de la dispersion des habitations et leur éloignement au réseau, les solutions mises en œuvre varient : ■■ Les petits centres urbains proches du réseau bénéficient d’extension et de densification du réseau ; ■■ Lorsque les villages sont plus éloignés, des centrales isolées hybrides, couplées à un mini-réseau sont mises en place ; ■■ Pour les habitats plus dispersés, des solutions individuelles comme les micro-kits solaires ou les kits solaires câblés s’avèrent plus ­adéquats.

Un engagement fort pour l’électrification rurale au Maroc L’AFD a apporté un soutien de 250 M€ au programme PERG du Maroc, principal programme d’électrification rurale d’Afrique. En vingt ans, le taux d’électrification a progressé de 18 % à 99 %. © Laurent Weyl

Des modèles d’accès innovants L’AFD finance l’accès à l’électricité au Kenya avec l’opérateur public (hydridation de petites centrales) et soutient le développement de m ­ ontages innovants mobilisant le secteur privé en partenariat avec le DFID. Proparco, à travers le fonds d’investissement FISEA, a apporté un soutien de 5M€ à l’Energy Access Ventures Fund, un fonds investissant dans des PME promouvant des solutions d’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. En Afrique de l’Est, un modèle novateur d’électrification par kit individuel solaire, reposant sur le paiement par téléphone mobile, se d ­ éveloppe aujourd’hui (pay as you go) sous l’impulsion d’opérateurs privés. Le groupe AFD se mobilise pour étendre ce modèle en Afrique de l’Ouest. © Augustin Le Gall

Les combustibles domestiques et les biocarburants locaux Le bois et le charbon de bois sont les combustibles les plus utilisés dans le monde rural et suburbain en Afrique. L’AFD finance des projets de gestion des forêts ou de plantations pour l’alimentation des villes en combustibles. Elle est aussi active sur la structuration de filières de biocarburant, en s’assurant de leur complémentarité avec les politiques agricoles et de la durabilité des approvision­nements.


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Sécuriser les systèmes électriques L’enjeu africain réside dans la transformation coordonnée des systèmes de production et des réseaux de ­transport et de distribution d’électricité. La modernisation des réseaux est un enjeu important pour intégrer des productions décentralisées et assurer une gestion dynamique de la demande. La tarification et le recouvrement des factures en sont d’autres pour assurer l’équilibre du secteur.

Le renforcement des réseaux électriques nationaux et l’appui aux sociétés électriques Dans certains pays d’Afrique subsaharienne, les pertes, techniques ou non techniques (branchements illégaux, absence de compteurs), et le non-paiement des factures font que, dans certains cas, moins de la moitié de l’électricité produite est payée.

Le développement des interconnexions régionales Les interconnexions régionales permettent d’évacuer l’électricité produite par exemple par de gros barrages, de mutualiser les ­productions d’électricité et de sécuriser les approvisionnements. L’AFD a soutenu et soutient plusieurs projets emblématiques en Afrique de l’Est et de l’Ouest.

Dans le cadre d’opérations de réhabilitation, l’AFD finance le remplacement d’équipements obsolètes et de l’assistance technique pour améliorer la gestion commerciale et financière. Par ailleurs, face à une demande en électricité qui augmente de 5 à 10 % par an dans de nombreuses régions, il est nécessaire de renforcer et d’étendre les lignes existantes par de nouvelles infrastructures (par exemple en réalisant le bouclage de plusieurs lignes), afin de développer l’accès à l’électricité et de sécuriser l’appro­visionnement. Sous-station permettant l’interconnexion électrique avec la Zambie © AFD

La modernisation du réseau à travers l’introduction de l’intelligence dans les réseaux Une première étape pour un pays disposant d’un réseau électrique défaillant consiste à se doter d’un centre de contrôle-commande fiable et complet, et d’introduire des automatismes sur certains systèmes, de manière à optimiser le transport et la distribution de l’électricité. Le déploiement progressif de l’intelligence dans les réseaux (smart grids) permet de répondre à plusieurs préoccupations centrales des sociétés d’électricité : réduire les pertes techniques et commerciales et les coupures, stabiliser le réseau, adjoindre des capacités de production renouvelables intermittentes et atténuer le pic de demande.

La formation professionnelle, un enjeu majeur du continent

Travaux d’extension du réseau au Burkina Faso © SONABEL

Au-delà du renforcement de capacités apporté projet par projet, l’AFD s’efforce de structurer au niveau national et régional la formation professionnelle aux métiers de l’énergie durable. Elle finance ainsi des centres au Maroc (IFMEREE) et au Nigeria et plus généralement, appuie l’association des sociétés d’électricité d’Afrique (ASEA).


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Le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM) est un instrument financier de la politique française de coopération et de développement, dédié à la protection de l’environnement. Depuis 20 ans, son mandat est de cofinancer des projets à forte composante environnementale, dans les pays en développement. Il intervient dans six domaines de l’environnement mondial : biodiversité, changement climatique, eaux internationales, dégradation des terres, polluants organiques persistants, couche d’ozone stratosphérique. Son pilotage est assuré par cinq ministères (économie et finances, affaires étrangères, développement durable, recherche, agriculture) et l’Agence Française de Développement (AFD). Son secrétariat et sa gestion financière sont confiés à l’AFD. À la fin 2014, le FFEM a cofinancé 275 projets, à hauteur de 317 millions d’euros dont 68% sont situés en Afrique et en Méditerranée.

Filiale de l’AFD, Proparco a pour mission de favoriser les investissements privés en faveur de la croissance, du développement durable et de l’atteinte des objectifs du millénaire, dans les pays émergents et en développement. Elle propose des financements permettant de répondre aux besoins spécifiques des investisseurs dans le secteur productif, les systèmes financiers, les infrastructures et le capital-investissement.

Exécution : Planet 7 – Mars 2016

Parc éolien au Kenya © Jérôme Saulière, AFD

Cette publication a été imprimée dans le respect de l’environnement avec des encres végétales et sur du papier PEFC™ (gestion durable des forêts).

L’Agence Française de Développement (AFD), institution financière publique qui met en œuvre la politique définie par le gouvernement français, agit pour combattre la pauvreté et favoriser le développement durable. Présente sur quatre continents à travers un réseau de 72 bureaux, l’AFD finance et accompagne des projets qui améliorent les conditions de vie des populations, soutiennent la croissance économique et protègent la planète. En 2015, l’AFD a consacré 8,3 milliards d’euros au financement de projets dans les pays en développement et en faveur des Outre-mer.

Accélérer la transition énergétique en Afrique  
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Avec une croissance économique annuelle moyenne de 4,5 % durant les cinq dernières années,l’Afrique connaît une demande grandissante en éner...