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PartieI: Le bilan de l’iranologie en France

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L’influence des français en enseignement de l’architecture moderne à l’université de Téhéran Mahdi Shadkar1 Introduction L'art persan connut son direction en même temps que l'Empire Persan lui-même. Il eut des influences orientales et occidentales, et évolua en de multiples formes inclut de nombreuses disciplines comme la poésie, la musique, l'architecture, la mosaïque, la miniature persane, le tissage, la poterie, la calligraphie, les travaux du métal et de la pierre. Depuis l’antiquité, ces disciplines restants les formes principaux de l’art en Perse. Notamment en architecture, qu’il a bien développé tout au long de l’histoire, la période avant et après l’islam. Malgré la poésie, qui reste —à mon avis— le plus grand forme de l’art en histoire de Perse, les autres formes sont toujours liés à la géométrie, qui devint la logique derrière des formes de l’art, comme architecture ainsi que plusieurs ornementation décorative en architecture ainsi que plâtrage, calligraphie, carrelage, maçonnerie et les autres moyens pour décorer les bâtiments comme les temples, les mosquées , les palais, les bazars, ainsi que les maisons, jusqu’à aujourd’hui. Dans certains discipline comme architecture, les artistes restent fidèle à des méthodes et formes anciens, et les mélanger avec l’esprit de l’art et l’architecture moderne. Comme le dessin pour le tombeau de Hafez par André Godard — architecte et archéologue français et le premier directeur de Faculté des Beaux Arts, Université de Téhéran— ainsi que le tombeau de Sa’di à Shiraz dessiné par Mohsen Foroughi, l’architecte. L’influence des architectes français en architecture moderne en Iran, a été effectuée tout au bout de la construction de l’Université de Téhéran. Le plan masse de l’Université de Téhéran (y compris la Faculté des Beaux Arts) qui était fait par Mohsen Foroughi, Maxime Siroux et Alexandre Moser, ainsi que l’architecture des bâtiments de la faculté des beaux arts qui était fait par Yoghina Aftandiliyans. Ensuite, ayant André Godard comme le directeur de la faculté des Beaux-Arts, cette équipe franco-iranienne fut dirigé la faculté pendant certaines années de parvenir à une mise en service réussite de l’enseignement de l’art et de l’architecture moderne à l’université de Téhéran. Mots Clés: enseignement de l’architecture, histoire de l’architecture, histoire de la pédagogie, éducation artistique, Université de Téhéran, École des Beaux-Arts, Faculté des Beaux-Arts 1. Diplôme d’État d’Architecture, École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Val de Seine, mahdi@shadkar.com


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Iranologie en France; Expériences passées et perspectives d’avenir

Fond historique Dar-ol Fonoun (maison des techniques), fut la première institution d'études supérieures en Iran, fondée en 1851 par Amir Kabir, à l'époque vizir (ministre) de Nasseredin Shah. Dar-ol Fonoun était à l'origine conçue comme une école polytechnique afin d'éduquer les jeunes de la haute société perse en médecine, ingénierie, sciences militaires et géologie. C'était une institution publique, financée par l'état, qui s'est développée au cours des années jusqu'à se transformer en université: l'université de Téhéran. L'institut fut conçu par Mirza Reza Mohandes, qui avait étudié en Grande Bretagne et construit par l'architecte Mohammad Taghi-khan Memar Bashi sous la direction du prince Qajar, Bahram Mirza. Des installations telles qu'une assemblée, un théâtre, une bibliothèque, une cafétéria et une maison de la presse furent construites pour l'institut. Cette école d'élite dispensait des cours à 287 étudiants en 1889, et avait délivré des diplômes à 1100 étudiants vers 1891. À cette époque, l'institut comptait 16 professeurs iraniens et 26 professeurs européens (dont de nombreux français). 180 ans après son ouverture, Dar ol-fonoun est réaménagé pour devenir un des lycées important de Téhéran. Après l'avènement de la République islamique il devient l'école des maîtres et des instituteurs et après plusieurs changements il est définitivement fermé en 1996. Depuis 1999 la restauration de l'édifice est entreprise par l'Administration de l'Héritage Culturel d'Iran. Il est devenu au même temps le centre d'archive d'Education Nationale. 2 Université de Téhéran L'histoire de l'Université de Téhéran remonte à l'époque de Dar-ol Fonoun et de la dynastie Qajar. L'université moderne telle qu'il est aujourd'hui a été créée officiellement en 1934. La plupart des facultés de l'Université de Téhéran ont été créés par l'intégration déjà existante établissements d'enseignement supérieur tels que Dar al-Fonoun. La Faculté de Médecine, par exemple, a été particulièrement le successeur de la Dar-ol Funoun Département de Médecine, créée en 1851, qui était devenue l'École de médecine (Madreseh-ye Tebb) en 1919. Charles Oberling, un bien connu pathologiste français, a été nommé le directeur de la Faculté en 1939. Oberling a contribué à ramener les hôpitaux de Téhéran sous le contrôle direct de la Faculté de médecine de l'université. 3 La " Faculté d'agriculture " comme autre exemple, a été fondée sur la base de trois écoles déjà établies. Le premier était l'Ecole d'Agronomie Mozaffar (la première école agricole moderne en Perse) qui était lui-même fondé en 1900 sous la direction d'un expert agricole belge nommée Däscher. Le second était l'École agriculteurs de Karaj, qui a été fondé en 1918 sous la direction d'un Allemand du nom de Hans Scherike. The troisième a été l'Ecole des industries agronomique et rurale (Madreseh-ye-e alee felahat VA sanaye'-e rustaee). 4

1 Gurney John, Nabavi Negin (1993), “DĀR AL- FONŪN”, Encyclopædia Iranica, Originally Published: December 15, 1993, Last Updated: November 14, 2011, This article is available in print, Vol. VI, Fasc. 6, pp. 662-668 http://www.iranicaonline.org/articles/dar-al-fonun-lit 2 idem 3 Lorentz, J. Historical Dictionary of Iran. 1995. ISBN 0-8108-2994-0 4 idem


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La Faculté des Beaux Arts et l'Architecture a été fondée en absorbant l'Ecole des Arts Appliqués et des Métiers (Madreseh-ye sanaye va honar), qui avait été fondé par le célèbre peintre Kamal-ol-Molk, avec l'Ecole d'Architecture (Madreseh-ye-e alee me'mari). Le premier directeur du collège (ou Honarkadeh comme il est venu à être appelé) a été André Godard, l'archéologue et architecte français. L'Ordre a été calqué sur les École des Beaux-Arts Françaises. La «Faculté de Droit et Science politique» a été fondée par la fusion de l'École des sciences politiques de Téhéran (Madreseh-ye-e Olum siyasi) qui lui-même avait été fondée en 1899, avec la faculté de droit (Madreseh-ye-e alee hoquq), qui avait été établi en 1918. Adolphe Perney (un conseiller français du ministère) a été nommé en tant que doyen, et la Faculté a été réalisé par une équipe de chercheurs capables iranien et occidentaux tels que Dehkhoda, marque Gild (de Russie), Sayyed Mohammad Taddayon (un ministre), et Julian Lafin (un Français), parmi beaucoup d'autres. Avant la Faculté des Beaux Arts La première école d’art de façon moderne en Iran fut fondée comme une faculté de l’Université de Téhéran. L’université de Téhéran est le premier campus universitaire moderne en Iran, s’appelle “mère université”, fut fondée en 1934, avec les facultés de Technique, Médecine, et Droit. Mais la faculté des Beaux Arts le fut fondée 6 ans plus tard en 1940, sur l’ordre du ministre de la culture de l’époque, avec trois tendances: architecture, peinture, et sculpture. Cette faculté était une réunion des plusieurs académies d’enseignement d’art de l’époque Qajar, (en particulier, l’époque de la révolution constitutionnelle), se réunissaient comme une faculté d’art. L’une des académies anciennes était “École des Arts Subtiles” fondée par Kamal-ol-Molk en 1910, principalement en peinture et sculpture. Puis, les autre académies Qajariennes, “École de musique”, “Académie Supérieure Musicale”, “Académie Supérieure des Beaux Arts” , et “École de musique Shahbazi”, tous fondée entre 1920 et 1930. Alors, la faculté, ayant une histoire académique derrière elle même, devenue la première grande école d’enseignement d’art en Iran. 1 Fondation de la Faculté des Beaux Arts L’école supérieure d’architecture fut fondée en 1929 par Rolland et Mohsen Foroughi. Le directeur était Abolhassan Sedighi. Cette école était le commencement de faculté des beaux arts, puis école de musique, et institut des beaux arts étaient fusionnées avec école d’architecture, et donc, la faculté se figurait au nom de Honar Kadeh (la maison de l’art). En 1940, le ministre de la culture a mis en place 100,000 Rials de crédit pour fonder la faculté. Ainsi, il a donné ume mission à Mohsen Foroughi architecte, et André Godard archéologue, pour chercher les enseignants pour la faculté des beaux arts. 2 La liste principale des enseignants est la suivante: 1. André Godard, archéologue, premier directeur de faculté des beaux arts, 2. Mohsen Foroughi, architecte, 1 Zargarinejad, Gholamhossein (2008), “Az Madréséye Sanâyë Mostazréfé Tâ Dâneshkadé Honarhâye Zibâ”, Honarhâye Zibâ, n 30, pp.5-12 2 Momayez, Morteza (1982), “Daneshkade Honarhaye Ziba dar Nim Gharne Akhir (Faculté des Beaux-Art depuis le semi-siècle dernier) ”, Kélk, n 11 & 12,


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3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13.

Mohsen Moghaddam, professeur de l’histoire de l’industrie, Yoghina Aftandiliyans, architecte de la faculté des beaux arts, Maxime Siroux, architecte, Alexandre Moser, architecte, Ashub Amini (Madame Ashub), peintre, Khachik Babulian, architecte, Abolhassan Sedighi, sculpteur, Ali Mohammad Heydarian, Peintre, Gholamreza Ebadi, peintre, Hassan-Ali Vaziri, musicien, Rolland de Bume, architecte.

Seuf Hassan-Ali Vaziri, qui a refusé cet appel d’offre, les autres fut devenir les premiers enseignants de faculté des beaux arts. Parmi cette liste des enseignants, il y avait quatre français et suisse, diplômes des Beaux-Arts de Paris, ainsi que les autres artistes et architectes iraniens aussi diplômés des écoles d’arts en France. Le statut de la Faculté, a été rédigé d’après les critères pédagogiques des écoles d’arts notamment les BeauxArts de Paris, comme le repère pédagogique principale, comme un exemple, on peut citer le principe d’atelier et le professeur d’atelier de A à Z de parcours pédagogique pour chaque étudiant, dite en article 6 de statut. Le statut de la Faculté des Beaux Arts, approuvé en 31.08.1940 : Article 1: Le but de fondation de la Faculté des Beaux Arts est d’enseigner et de nourrir les architectes, les peintres et les sculpteurs efficaces et compétents. Article 3: Enseignement gratuit. Article 6: L’étudiant admit à la faculté, a le droit de choisir son professeur principal, qui lui dirigera Simon Ayväziyan, Photographie de la jusqu’à la fin de parcours pédagogique. 1 Faculté des Beaux Arts, 1977, Téhéran La pédagogie de l’atelier Ce type de pédagogie collective et hiérarchisée, avait les origines daté de la fondation de l’Ecole des Beaux-Arts à l’époque de Napoléon. La situation historique et culturelle exceptionnelle de l’école, attirant de nombreux élèves artistes étrangers et des départements français, permet de fait, outre les cours magistraux, des études par immersion-imprégnation directe, de par : 1 Momayez, Morteza (1982), “Daneshkade Honarhaye Ziba dar Nim Gharne Akhir (Faculté des Beaux-Art depuis le semi-siècle dernier) ”, Kélk, n 11 & 12,


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- La présence d'artistes renommés comme professeurs (dit «Chef d'Atelier»). - La grande proximité de très nombreux musées d'Arts ou autres domaines. - L’Académie des beaux-arts toute proche. - Les très nombreuses galeries d'art diverses et variées. - Les lieux de rencontres, les bistros liant les jeunes artistes aux moins jeunes et aux amateurs d'arts. - Les « ateliers d'artistes » par milliers dans Paris et alentour, c'est-à-dire la rencontre aisée avec des artistes confirmés en activité. - La présence de jeunes artistes du monde entier souvent déjà un peu confirmés dans leur pays.

Architecture Atelier Pascal, École des Beaux Arts, vers 1890, Paris

Le plus grand effet que l'École avait sur les méthodes ultérieures de la formation des architectes était de son utilisation des «ateliers», les environnements où les élèves ont été divisés en petits groupes de travail avec un patron ou un maître qui préside sur eux. Dans ce système, «les anciens» (les étudiants plus âgés) auraient travaillé avec les élèves moins expérimentés pour la préparation des concours de design pour l'évaluation par une commission d'examen. Les élèves de ces ateliers étaient dépendants les uns des autres, et il y avait une hiérarchie entreprise établie en fonction de leur niveau de compétence. Le patron dans chaque atelier serait occasionnellement venir pour observer le travail d'un élève, mais en général, les étudiants couru ces ateliers sur leur propre, avec un seul 'massier' (étudiant en charge) en tant qu'administrateur (responsable de la collecte de l'argent pour les frais: le loyer, le charbon, l'huile de lampe, des livres de référence et les frais pour l'architecte d’atelier). En plus de prendre part à des projets de conception de studio, après les années 1820, des conférences ont également eu lieu dans la théorie architecturale, l'histoire, la construction, la


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perspective et les mathématiques, et après 1900, des cours de physique, de la chimie, de la géométrie, droit de la construction, l'histoire générale et l'architecture française. Comme l'école est devenue plus populaire au fil du temps, l'effectif a augmenté de 30 à 7 par an en 1820 à près d'une centaine en 1890. 1 Le Chef d’Atelier, le patron, serait bien le professeur principale, ainsi que le nom d’atelier fut son nom, et ensuite les étudiants de dernière années, ses assistants pour les autres étudiants, et c’était comme ça que cette hiérarchie gérait l’atelier d’architecture. En raison de sa polysémie, le terme «  atelier  » recouvre des réalités hétérogènes – celles d’espace de production autant que d’apprentissage, dans les mondes de l’art comme dans ceux de l’industrie – entre lesquelles existent des parentés et des recoupements de sens. À ne considérer ici qu’un seul type d’atelier, dédié à la formation des architectes, cette richesse sémantique conjugue encore différentes valeurs culturelles, tant elle désigne «  à la fois le lieu physique de l’enseignement, le lien quasi tribal ou clanique qui l’organise et l’anime et le groupe d’élèves correspondant, le patron et bien sûr, l’esprit architectural qui y est inculqué  » comme l’énonce Jean-Pierre Martinon. Occupant une place centrale dans tous les travaux consacrés depuis les années 1970 à l’histoire de l’École des beaux-arts, l’atelier d’architecture a le plus souvent été envisagé sous la forme qu’il a prise dans ce système éducatif, dont le rayonnement reflète la valeur de modèle pour l’enseignement de l’architecture. 2 La deuxième génération des enseignants de la Faculté des Beaux-Arts de Téhéran (dont les premiers diplômés de la Faculté, ou les diplômés des écoles européennes) ont bien développé ce type de pédagogie. A l’époque de Houshang Seyhoun3 comme le directeur de la Faculté, il y avait cinq atelier principaux en architecture, au nom des professeurs comme les Chefs d’Atelier : Atelier Seyhoun, atelier Ghiaei4, atelier E’tesam - Mir Fendereski, atelier Affandelians, atelier Androv. 1 Drexler, Arthur (1977) The Architecture of the École des Beaux-Arts. Cambridge, Mass: MIT Press. 2 Lambert, Guy (2014), “La pédagogie de l’atelier dans l’enseignement de l’architecture en France aux xixe et xxe siècles, une approche culturelle et matérielle”, INHA, n 1-2014 p. 129-136

3 Houshang Seyhoun, (22 Août, 1920 - 26 mai 2014) était un architecte iranien, sculpteur, peintre et professeur. Il a étudié les beaux-arts à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, et a obtenu un diplôme en architecture de l'Université de Téhéran. Seyhoun devenu célèbre pour son travail de conception dans les années 1950 en Iran, y compris: la gare centrale de Téhéran et les tombeaux des personnalités scientifiques / littéraires (tels que le mausolée Avicenne à Hamadan) .Il a été un membre du corps professoral du groupe d’Architecture à la Faculté des Beaux-Arts, où il a également été le directeur de la Faculté des Beaux-Arts de l'Université de Téhéran pendant six ans. 4 Heydar Gholi Khan Ghiaï-Chamlou (1922 Téhéran, Iran - 1985 Cap d'Antibes, France) diplômé de l'École des Beaux-Arts de Paris, en 1952, était connu comme un pionnier de l'architecture moderne en Iran. Il a conçu la Chambre du Sénat, le Royal Hôtel Hilton de Téhéran, plusieurs gares, cinémas, divers bâtiments municipaux et gouvernementaux et la première série de l'état des hôpitaux d'art. En collaboration avec Claude Parent et André Bloc, il a dessiné la Maison d’Iran à la Cité Internationale Universitaire de Paris. En 1968, il a été nommé architecte à la cour impériale d'Iran et a commandé le vaste projet d'un complexe de palais impériaux situés dans Farah Abad. En tant que professeur d'architecture à l'Université de Téhéran, il a enseigné plusieurs générations d'architectes.


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Seyhoun, tant que le directeur (diplômé des Beaux-Arts de Paris ainsi que celle de Téhéran), a choisi de diriger la Faculté de même façon que l’école des BeauxArts de Paris, à cette époque-là. Il a intégré les voyages d’études dans la pédagogie de l’architecture, et il a insisté la façon de présentation des projets d’architecture au sens des ateliers. 1 Langage de l’atelier La pédagogie de l’atelier amené des mots spécifiques dans des domaines de l’art, aussi que de l’architecture. Les mots français encore courants dans les facultés d’architecture en Iran : Correction (l’action de corriger le projet par le professeur ou les assistants à l’atelier) Rendu (déposer et livrer le projet à l’atelier d’après une date limite) Esquisse (le dessin libre ou dessin conceptuel de projet, ou dessin existant d’un paysage ou d’un objet) Charrette (travailler à l’atelier jour et nuit sur le projet pour le rendre à la date limite) Jugement (l’action de juger et donner l’opinion favorable ou défavorable aux projets des étudiants par un groupe des architectes, des artistes et des urbanistes) Afficher (poser et monter les panneaux de présentation aux murs d’atelier pour le jugement) Aujourd'hui ces mots sont très connus parmi les étudiants de l’architecture en Iran, qui témoin l’influence historique des méthodes français dans ce domaine. La Faculté des Beaux-Arts de l’Université de Téhéran appartient aujourd’hui, six ateliers principaux nommé de l’atelier 1 à 6. Il y a plus les noms des chefs sur les portes d’entrées des ateliers. En revanche, le système pédagogique universitaire a remplacé le système ancien des ateliers dans l’enseignement d’architecture en Iran, malgré les traces faibles de Beaux-Arts qui restait de moins en moins dans le langage des étudiants et des enseignants. Bibliographie Drexler, Arthur (1977) The Architecture of the École des Beaux-Arts. Cambridge, Mass: MIT Press, Gurney John, Nabavi Negin (1993), “DĀR AL- FONŪN”, Encyclopædia Iranica, Originally Published: December 15, 1993, Last Updated: November 14, 2011, This article is available in print, Vol. VI, Fasc. 6, pp. 662-668 http://www.iranicaonline.org/articles/dar-al-fonun-lit Lambert, Guy (2014), “La pédagogie de l’atelier dans l’enseignement de l’architecture en France aux xixe et xxe siècles, une approche culturelle et matérielle”, INHA, n 1-2014 p. 129-136 Lorentz, J. Historical Dictionary of Iran. 1995. ISBN 0-8108-2994-0 Momayez, Morteza (1982), “Daneshkade Honarhaye Ziba dar Nim Gharne Akhir (Faculté des Beaux-Art depuis le semi-siècle dernier) ”, Kélk, n 11 & 12, Soltani, Farhad (2014), “Houshang Seyhoun et l’enseignement de l’architecture”, Honar va Memari, n 284 p. 17 Zargarinejad, Gholamhossein (2008), “Az Madréséye Sanâyë Mostazréfé Tâ Dâneshkadé Honarhâye Zibâ”, Honarhâye Zibâ, n 30, pp.5-12

1 Soltani, Farhad (2014), “Houshang Seyhoun et l’enseignement de l’architecture”, Honar va Memari, n 284 p. 17

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Beaux arts de téhéren  

L’influence des français en enseignement de l’architecture moderne à l’université de Téhéran Mahdi Shadkar Le bouquin des articles présentés...

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