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17 septembre Communiqué du 17 septembre 2021

SOLUTIONS ENTREPRISES

LA LOGISTIQUE..........................................................page ........................................................ page22

LA DIGITAL WORKPLACE..................................page ................................. page29 29

LE CLOUD..........................................................................page ....................................................................... page16 16

LA PERFORMANCE COMMERCIALE...........page ........ page43 43

Un levier de performance essentiel pour les entreprises

© Adobestock

Aucun nuage à l’horizon…

Du conjoncturel au structurel

Quels leviers à activer pour soutenir son développement ? développement ?

PUBLISCOPIE RÉALISÉE PARPAR INTELLIGENCE MÉDIA CONNECT : Tél.: Tél. 05 62 Directeur de Régie : Paul Nahon - Directrice adjointe : Karine Nebout PUBLISCOPIE RÉALISÉE INTELLIGENCE MÉDIA CONNECT 0516 6274 1600 74 -00 - Directeur de Régie : Paul Nahon - Directrice adjointe : Karine Nebout Service commercial : Virginie Beyrand-Laval - Mariannick Cariou - Virginie Fabre - Laurence Montifret Service commercial : Virginie Beyrand-Laval - Mariannick Cariou - Virginie Fabre - Laurence Montifret


LA LOGISTIQUE

UN LEVIER DE PERFORMANCE ESSENTIEL POUR LES ENTREPRISES et contribuent à anticiper les besoins pour plus d’efficacité.

À considérer que l’objectif principal d’une entreprise marchande, quelle qu’elle soit, est la satisfaction client, on peut également estimer qu’elle se joue au niveau de la logistique i. e. l’organisation des flux pour répondre aux besoins finaux. Important levier d’optimisation interne, elle représente également un outil de performance stratégique et concurrentielle, sous divers aspects.

S

ecteur encore un peu nébuleux pour beaucoup qui, à son évocation, visualisent avant tout des entrepôts et des véhicules poids lourds (une image qui, pour être forcément réductrice, n’en est pas pour autant totalement fausse), la logistique pourrait être définie de manière succincte comme étant la gestion des flux. Davantage explicitée, elle deviendrait le 2

processus qui planifie et met en œuvre la disposition d’un bien matériel depuis son lieu de production, jusqu’au lieu de consommation, dans les meilleures conditions économiques et environnementales. Terme issu du langage militaire à l’origine (on parle de « logistique » au sujet de l’organisation du ravitaillement des troupes sur le terrain des opérations), elle revêt dès le départ un sens stratégique,

au sens propre du terme. Transposée dans le cadre d’une entreprise, la logistique se complexifie sensiblement puisqu’elle comprend à la fois les flux matériels et les flux d’informations. Connectés et interdépendants (pour que les flux matériels soient possibles, les flux d’informations, qui passent par des logiciels spécifiques et adaptés, sont indispensables) ils assurent une communication optimale

Ceci étant posé, il apparaît évident que la logistique tient une place centrale dans une entreprise. Elle touche tous les services et impacte les performances de toute l’organisation : la production, la livraison, les stocks, les finances. Elle constitue donc, en soi, un levier stratégique : améliorer sa logistique, à n’importe quel niveau, et, a fortiori, à tous les niveaux, améliore les performances de l’entreprise. Une conception encore récente néanmoins : il y a encore 30 ans, la logistique passait au second plan. Aujourd’ hui, les entreprises ont pleinement pris conscience de la nécessité d’optimiser chaque maillon de la supply chain, de le maîtriser. L’enjeu devient peut-être même plus parlant encore si on l’aborde de façon différente : plus une entreprise sous-traite et plus la logistique devient cruciale dans son fonctionnement, puisqu’elle est soumise à une performance externe. Côté grand public, la prise de conscience est encore plus récente puisque bien souvent, elle ne date que de… mars 2020, soit à peine 1 an et demi.

Photos : © ADOBESTOCK

La logistique sur le devant de la scène économique


GSE GROUP

Bâtiments logistiques : une bonne santé confirmée

Communiqué

LOGISTIQUE

Le groupe GSE conçoit, construit et livre des bâtiments logistiques, tertiaires et industriels depuis plus de 40 ans. John Baltay, directeur marketing GSE France, et Charlène Castellano, Business Development Manager GSE Italie, nous détaillent les derniers accomplissements du groupe. Comment le groupe GSE a-t-il vécu l’année écoulée ?

John Baltay : Nous vivons un moment critique certes. Mais, malgré le contexte forcément délicat pour de nombreux secteurs économiques, l’activité à GSE se porte bien. L’aspect environnemental, que le groupe GSE avait anticipé en créant en 2016 le Lab, un pôle d’innovation intégrant tous les aspects du design « vert », s’est amplifié. Nos clients se montrent de plus en plus désireux d’aller dans ce sens, et nous veillons à les satisfaire sur tous les aspects : la durabilité des bâtiments conçus, l’utilisation de matériaux moins polluants, la consommation d’énergie et la gestion du bâtiment une fois livré etc. C’est aussi pour répondre à cette demande accrue que nous avons décidé de créer un nouveau programme R&D « Bâtiment écoresponsable » dont l’objectif est de développer une offre nouvelle avec des solutions techniques concrètes répondant aux spécifications environnementales de chaque projet de construction.

Quid des projets et accomplissements récents ? J. B. : Ils sont nombreux, trop pour être tous détaillés ! Nous pouvons néanmoins citer l’entrée du groupe sur le marché des parkings en France, sur les pas de la maison-mère allemande, Goldbeck, et de ses accomplissements outre-Rhin, mais aussi dans toute l’Europe (plus de 1 000 réalisations au total). Il s’agit d’imaginer des parkings aériens fonctionnels, intelligents et durables, au service de la mobilité. Il s’agit également de pallier les enjeux de la raréfaction de foncier disponible, et au besoin de solutions plus flexibles et évolutives. J’ai également envie de citer le projet de plateforme logistique XXL qui sera conçu à Shanghai : 130 000 m² soit 18 terrains de football, dédiés au e-commerce. Néanmoins, une grande partie de LA grande réussite de GSE durant l’année écoulée, qu’on peut qualifier de success story, s’est dessinée en Italie.

Charlène Castellano, vous êtes Business Development Manager pour le groupe GSE en Italie, pouvez-vous nous en dire davantage ?

Charlène Castellano : En effet, on peut dire que depuis mars 2020, GSE connaît une croissance exponentielle, avec, pour les 2 années à venir, déjà 132M d’euros de commandes signées. Le groupe GSE a très fortement investi dans ses équipes et bénéficie par ailleurs d’un marché très dynamique. GSE Italie s’appuie également sur une démarche globale et exhaustive qui va du « pré-développement », à savoir la recherche du foncier pour le client, à l’accompagnement une fois le bâtiment livré, qui peut aller jusqu’à 2 ans. Parmi les réalisations et projets notables, on peut citer celui d’une plateforme logistique de nouvelle génération pour Prologis près de Milan, d’une surface de 22 000 m², et qui sera notamment dédiée à la livraison de biens alimentaires dans la capitale lombarde et sa région. GSE Italie envisage également, comme en France, de développer son offre de parkings.

puis 25 % à la fin du 1er confinement, pour se stabiliser aujourd’hui autour de 17 %. En conséquence, nos clients nous demandent de plus en plus de bâtiments et d’entrepôts proches des centres urbains. C. S. : Cet enjeu du « dernier kilomètre », celui de la toute dernière étape de livraison vers le client final, a également un impact sur les activités de GSE Italie. Ainsi avonsnous lancé en février dernier la construction d’un nouvel entrepôt logistique à Pioltello, en périphérie immédiate de Milan. D’une surface de 8 000 m², il inclut la création de 6 000 m² d’espaces verts autour du site et l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques, en plus d’une installation photovoltaïque qui permettra de fournir l’électricité nécessaire au bon fonctionnement du site. En Italie comme ailleurs, la croissance du groupe GSE s’accompagne, comme le disait John, d’une exigence environnementale à laquelle nous répondons avec beaucoup d’enthousiasme !

La croissance importante du e-commerce a-t-elle eu un impact sur les activités du groupe ?

J. B. : En effet, les divers confinements connus depuis mars 2020 ont eu un impact significatif sur l’e-commerce : il représentait 9 % du commerce de détail en France en 2019,

Téléphone : +33 (0)4 90 23 74 00 Mél : presse@gsegroup.com Site : www.gsegroup.com

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C’est en effet à la faveur du 1 er confinement, qui mit à l’arrêt la majeure partie de la planète, que bon nombre d’entre nous avons réalisé que les boutiques et supermarchés ne s’achalandaient pas comme par miracle ou que ce roman commandé sur Internet nécessitait une chaîne d’actions bien précise et parfois complexe pour parvenir jusqu’à nous. Les livreurs, transporteurs, personnels d’entrepôt etc. intégraient de facto la catégorie des « travailleurs essentiels ». Une prise de conscience qui permit par ailleurs de constater, vu les performances accomplies par les acteurs du secteur, que les spécialistes du secteur logistique n’avaient pas attendu que la planète accroisse sa part de consommation de biens à distance pour opérer leur révolution. D’ailleurs, les définitions des universitaires incluent la notion de performance dans 4

le concept même de logistique : voir la définition qu’en donne John T. Mentzer, l’un des premiers à s’être consacré au supply chain management. Performance multi-facette

Et on peut bien parler de « performance logistique » lorsqu’en assurant la satisfaction du client en lui livrant, au bon moment, de bons produits, en bonne quantité, on consomme moins de ressources : dans la production tout d’abord, puis l’acheminement, l’entreposage, le conditionnement et la livraison, soit sur le point de vente pour une vente en magasin, soit chez le client lui-même dans le cadre d’une commande en ligne. Une logistique performante consomme moins de ressources, internes ou externes… et permet d’augmenter la rentabilité. Sachant que la logistique concerne rarement une

Une logistique performante consomme moins de ressources, internes ou externes… et permet d’augmenter la rentabilité. seule entreprise (même si elles sont bien entendu plusieurs à proposer une solution exhaustive), la notion de performance logistique englobe de multiples facettes : la fiabilité des maillons de la chaîne est la 1re d’entre elles ; la recherche de l’efficacité et de l’efficience signifie que l’objectif principal doit être l’optimisation de toutes les tâches de la chaîne ; la réactivité et l’agilité sont également indispensables pour optimiser tous les délais de la chaîne. Donnée relativement nouvelle, mais de plus en plus exprimée par les clients, qu’ils soient professionnels ou individuels, il est aujourd’hui demandé aux acteurs de la logistique de réduire au maximum leur empreinte carbone et les nuisances envers

l’environnement (notamment en ce qui concerne le stockage, l’emballage et la livraison, nous y reviendrons). Mieux gérer sa production, c’est par exemple organiser chaque tâche de manière à ce qu’elle soit accomplie plus efficacement, et plus vite : un temps de défilement réduit, un processus de production continu et sans interruption… C’est là que l’automatisation, initiée il y a une quinzaine d’années, entre en jeu. Ceux d’entre les logisticiens qui ont connu l’avant, n’hésitent pas à parler à son sujet de véritable révolution, comparable à celle qui eut lieu dans l’industrie automobile dans les années 60. Le processus d’automatisation est aujourd’hui relayé, chez les entreprises les plus innovantes, par la robotisation.


EXOTEC

Technologie de pointe pour une réussite industrielle française

Communiqué

LOGISTIQUE

Exotec crée des solutions robotisées innovantes qui allient ergonomie et productivité, et qui font d’elle une réussite éclatante de l’industrie française. Éclairage par l’un de ses 2 co-fondateurs et dirigeants, Romain Moulin. Comment est né Exotec ?

Romain Moulin : D’une problématique très simple : travailler dans un entrepôt de préparation de commande représente Romain Moulin, co-fondateur une tâche difficile sur d’Exotec le plan ergonomique, usante, et qui demande beaucoup de maind’œuvre. Pour une commande qui contient à la fois 1 tournevis et un livre par exemple, vous allez devoir parcourir une certaine distance dans l’entrepôt car ces 2 articles ne seront évidemment pas stockés au même endroit. Ainsi, il n’est pas rare que les opérateurs parcourent plus de 15 km par jour ! En 2015, nous avons effectué, mon binôme Renaud Heitz, co-fondateur d’Exotec, et moi, une sorte de tournée des principaux entrepôts de France. Nous avons pu faire un état des lieux, discuter des besoins, des contraintes etc. Nous avons notamment pris conscience de la difficulté d’automatiser et de l’utilisation trop systématique de machineries lourdes et difficiles à modifier, adapter. C’est à partir de ces observations, discussions et réflexions que nous avons souhaité casser ce modèle un peu figé pour imaginer et concevoir le système Skypod.

De quoi s’agit-il exactement ?

R. M. : D’une solution robotisée de préparation de commande, qui permet de s’adapter aux besoins du client. Pour expliquer les choses de manière très simple, le Skypod est un robot qui va chercher les articles dans l’entrepôt et les différents rayonnages. L’opérateur assemble ensuite les commandes. Le système apporte performance et flexibilité à nos clients : nous pouvons aisément effectuer des mises à jour, des modifications adaptées aux souhaits de nos clients, épouser leur évolution. Enfin, le système se déploie en quelques mois seulement, au lieu de 18 habituellement et tous nos clients sont suivis pendant 10 ans, avec un contact

permanent car nous avons la ferme conviction que les entrepôts ne sont plus des lieux figés mais en constante évolution.

Quels bénéfices concrets pour les salariés ?

R. M. : Les opérateurs travaillent 5 fois plus vite, tout en se fatiguant beaucoup moins… Sachant, en outre, que le Skypod a pour autre spécificité de pouvoir monter sur les racks jusqu’à 12 m de haut, là où un stock « classique » va jusqu’à 1,80 m seulement. Ainsi, et contrairement aux idées reçues, il est bien plus humain de travailler avec un Skypod, avec un robot !

Grâce à lui, Exotec constitue une réussite éclatante de l’industrie française.

R. M. : La société a en effet connu une croissance très rapide puisque nous sommes passés de 700 000 € de CA la 1re année d’activité (2017), à 47 millions en 2020. Nous travaillons avec des marques importantes telles que Cdiscount (notre premier client), Carrefour, Decathlon, LACROIX Electronics, Qerys, Patatam pour la France, Uniqlo aux PaysBas et au Japon, Gap et Ariat en Amérique du Nord. Nous avons eu la chance d’arriver au bon moment, lorsque le marché a explosé, avec le bon produit, qui a trouvé la bonne résonance. Nous sommes également fiers d’avoir conçu un produit 100 % made in France, puisque les robots sont produits en

série à Croix, dans les Hauts-de-France, grâce à des ingénieurs et techniciens français. L’industrie française regorge d’immenses ressources : nous avons tout pour créer des sociétés performantes !

Des ressources qu’Exotec met à contribution sur une nouvelle création sans doute ?

R. M. : La R&D fait partie de notre ADN et nous mettons en œuvre les ressources nécessaires pour être à la pointe de l’innovation. Nous sommes désormais un « industriel », capable de délivrer en nombre des produits extrêmement fiables, mais avec l’agilité d’une startup innovante. Par conséquent, bien sûr, nous travaillons sur plusieurs projets, que je ne peux pas encore dévoiler. Mais nous partageons toujours le même constat Renaud et moi : l’amélioration de l’ergonomie des opérateurs d’entrepôts est cruciale. De bonnes conditions de travail, une pénibilité réduite… Ce sont des enjeux constants et qui rendent encore la tâche difficile aux recruteurs. En vérité, si le Skypod se concentre sur le picking dans les rayons, toutes les étapes de la préparation de commande peuvent, et doivent être améliorées. C’est ce à quoi nous réfléchissons constamment.

communication@exotec.com https://www.exotec.com/

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Cette dernière permet, plus encore que sa prédécesseuse, de davantage libérer les collaborateurs des tâches récurrentes et souvent lassantes, et à la direction de contrôler plus efficacement la qualité des produits… tout en rationalisent les coûts. C’est là l’une des vertus d’une logistique plus humaine (et paradoxalement plus robotisée !) : plus les outils sont ergonomiques, plus les efforts physiques demandés sont réduits, moins les collaborateurs s’épuisent, c’est logique, et plus les bénéfices sont grands pour l’entreprise. Autre exemple : dans le domaine de la distribution, une logistique performante implique des livraisons aux dates convenues en amont, sans litiges (et donc sans gestion des retours), avec un

En France, la part du e-commerce est passée de 9 % avant le début de la crise, à 25 % au printemps 2020.

stock optimisé de produits finis. Performance optimisée

SI la crise sanitaire du printemps 2020 a dirigé les projecteurs de manière inédite sur la supply chain et son importance dans sa vie quotidienne, elle a également fourni

l’occasion à bon nombre d’entreprises de mettre en pratique les optimisations de chaque maillon de la chaîne. En France, la part du e-commerce est passée de 9 % avant le début de la crise, à 25 % au printemps 2020. À l’heure actuelle, et alors que des contraintes s’exercent

100% automatisés, 100% fiables. Vos entrepôts vont adorer.

Plus d‘informations sur : www.jungheinrich.fr

encore mais que l’activité économique a repris dans sa globalité, elle est redescendue à 17 %, ce qui signifie qu’elle a quand même quasiment doublé en 18 mois. Si les outils, services et solutions étaient déjà en place et qu’aucune nouveauté ou progrès majeur n’est apparu ces derniers mois, toutes les entreprises, quelles qu’elles soient, parlent de la période comme d’un formidable accélérateur de mouvement pour plus d’efficacité, d’efficience, de rapidité… et, dans bon nombre de cas, de bénéfices.


GT LOGISTICS

Performance, innovation et tradition familiale

Communiqué

LOGISTIQUE

Prestataire logistique au service de l’amélioration de la performance industrielle, GT Logistics s’appuie depuis sa base de Nouvelle-Aquitaine sur une solide histoire familiale. Explications d’Eric Sarrat, PDG, doyen et mémoire de la société. GT Logistics est un exemple d’entreprise familiale. Pouvez-vous nous retracer son histoire ?

Eric Sarrat : On peut en effet parler de bel exemple de création répétée, puisque la première entreprise fut créée en 1919 par mon grand-père, Gaston Trochery, dont vous aurez noté les initiales, GT. Il n’a eu qu’une fille, ma mère donc, ce qui fait qu’il s’est tourné vers ses petits-enfants au moment de passer le relais. J’étais l’aîné donc il m’a fait découvrir l’entreprise et ses activités. À l’époque, nous nous concentrions sur la location de véhicules industriels après avoir démarré dans le secteur des machines agricoles. Mon grand-père Gaston est décédé alors qu’il était encore en train de me former : je me suis retrouvé propulsé PDG alors que j’étais encore détenteur d’une carte étudiant ! Aujourd’hui, GT Logistics perpétue cette tradition familiale : mes enfants siègent au conseil d’administration et c’est à mon tour de former l’aîné de mes petits-fils, comme le fit mon grand-père avec moi.

La société a néanmoins bien évolué depuis 100 ans… E. S. : GT Logistics est aujourd’hui spécialisée dans la l’externalisation de la prestation logistique, avec installation sur site et service dédié via le déploiement de nos opérateurs, que ce soit dans des usines automobiles, chimiques, etc. C’est là un point très important sur 2 aspects : le premier, celui de la prestation

Eric Sarrat, PDG de GT Logistics et Thibault Pfaff, son petit-fils

dédiée puisque chez GT Logistics, nous avons le culte du client, et le second, celui des travaux sur site. C’est très valorisant pour nos salariés qui ont ainsi la satisfaction de contribuer pleinement à la performance du client.

Concrètement, quelles sont les opérations effectuées par les équipes de GT Logistics ?

E. S. : Les missions sont extrêmement variées, avec pour dénominateur commun le besoin exprimé par le client. Mais pour parler de manière très concrète, les missions commencent par des prestations de base, à savoir l’acheminement de pièces sur le site concerné, avec contrôle qualité, dimensionnel, documentaire, contrôle de l’emballage, prise d’échantillons etc. Lorsque la pièce est placée au pied de la machine-outil, elle est prête à l’emploi et ce, grâce à GT Logistics qui a pu assurer une continuité de services. Nos clients apprécient particulièrement d’avoir affaire à un interlocuteur unique.

Là-dessus se greffent des activités de soft services, des opérations annexes demandées par le client. Il peut s’agir par exemple d’acheminement de courrier interne (certains plis confidentiels voire classés « secretdéfense » doivent être remis en mains propres) ou encore d’opérations de déménagement interne (déménagement d’ateliers, de bureaux). Je pourrais également citer nos missions auprès du CEA, le Commissariat à l’Energie Atomique, l’un de nos clients emblématiques, qui offre une vitrine de notre expertise technique de haut niveau, au service de la recherche fondamentale. De même, notre département lié à la santé assure des transports de produits sensibles ou des échantillons médicaux, parfois chez des particuliers, pour des traitements spécifiques, ce qui induit également des comportements humains adéquats et des protocoles sanitaires renforcés.

Cette diversité de compétences nécessite, on l’imagine, une diversité de sites.

E. S. : En effet, si le siège est toujours situé à Bassens, près de Bordeaux, les 1 200 salariés de GT Logistics se répartissent sur 40 sites hexagonaux très inégaux (de 10 à 250 salariés) et très différents les uns des autres : PSA Sochaux n’a que peu en commun avec Arkena à Grenoble. Ceci étant, si le personnel est formé et dédié au site concerné, il l’est également au système original : c’est ce que j’ai pris l’habitude de nommer le GIGT, le groupe d’intervention GT i. e. des hommes et femmes très polyvalents, capables d’être aussi à l’aise chez Arcelor aciérie que sur un site automobile. C’est la conséquence d’une autre volonté familiale, celle de l’optimisation et de la mise en valeur des forces vives de la société. C’est même la partie la plus noble et la plus excitante du métier pour moi, celle qui fait des chefs d’équipes de véritables optimisateurs de ressources humaines.

Tél. +33 (0)5 57 95 09 09 contact@gt-logistics.fr www.gt-logistics.fr

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désormais clairement identifié comme étant stratégique. Logistique vertueuse pour une performance accrue

les biens mais surtout les employés, en première ligne, la logistique n’a pas souffert de la crise, au contraire. Autre composante de cette chaîne d’évènements qui s’est mise en branle début 2020, de plus en plus d’étudiants en logistique se forment sur le terrain, dans des partenariats école-entreprise qui semblaient jusqu’à récemment réservés au seul secteur de l’artisanat. « C’est un phénomène très récent, initié en 2020 je dirais », confirme

Thierry Derrey, directeur de l’ISEL, l’Institut Supérieur d’Études Logistiques du Havre, « consécutif à la Loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel de 2018 : les contrats d’alternance en entreprise se multiplient de manière exponentielle. Les étudiants sont ainsi mieux formés et les entreprises voient l’opportunité de fidéliser un futur ingénieur qui intégrera leur rang ». Et leur apportera une expertise dans un domaine qu’elles ont

ISEL LOGISTIQUE / Université Le Havre Normandie L’école de référence des aspirants logisticiens Intégré à l’Université du Havre, l’ISEL, l’Institut Supérieur d’Études Logistiques, forme depuis 1994 les meilleurs ingénieurs de France. Rencontre avec son directeur, Thierry Derrey. Pouvez-vous nous présenter votre école en quelques mots ?

Thierry Derrey : L’ISEL est une école d’ingénieur en 5 ans. Elle réunit 620 élèves, dont un cycle prépaThierry Derrey, directeur de l’ISEL ratoire post-bac en 2 ans. L’école délivre 4 diplômes pour 3 spécialités qui vont de la logistique générale jusqu’à la mise en œuvre de la production industrielle. Si l’ISEL est principalement implanté au Havre, l’école est aussi implantée au sein du Campus de l’Espace de Vernon et du Campus Mécavenir de Puteaux en région parisienne. À la fin, l’ISEL est l’école en ingénierie logistique de « l’axe Seine », qui va du Havre, capitale du commerce extérieur 8

français, à la région Île-de-France, 1er bassin de consommation d’Europe.

La logistique a pris beaucoup d’importance depuis un peu plus d’un an. T. D. : Elle en a toujours eu ! Mais il est vrai que la logistique est devenue plus « visible » aux yeux du grand public pendant la crise sanitaire avec la gestion des masques, des vaccins et des patients atteints de la COVID : à chaque fois la logistique a été en première ligne et surtout stratégique. La logistique sera également au cœur de l’après et de la relance de l’activité économique : les entreprises en sont pleinement conscientes et les recrutements en logistique seront en très forte croissance à 5 ans.

La crise sanitaire a-t-elle également eu un effet sur l’ISEL ?

T. D. : La demande des entreprises pour des ingénieurs en logistique s’est fortement accrue notamment pour des étudiants alternants ou en apprentissage. La loi « choisir son avenir professionnel » a été un véritable déclencheur pour la formation par alternance en plus des plans d’aides et de relance mis en place par le gouvernement pour les alternants. Dans ce cadre, nos élèves profitent d’une mise en pratique des acquis théoriques, et les entreprises bénéficient de l’apport en compétences de nos élèves qui sont parfaitement formés. De plus par ce biais, les entreprises peuvent fidéliser un futur ingénieur, qui, une fois diplômé, sera logiquement plus enclin à poursuivre sa carrière dans l’entreprise où il a déjà mis un pied.

Tél. +33 (0)2 32 74 49 00 https://isel.univ-lehavre.fr/

Communiqué

Ses acteurs le disent volontiers : la logistique fait partie de ces secteurs « cachés », mystérieux presque, dont on garde volontiers secret les recettes ou ficelles. Pourtant, interrogez ces mêmes acteurs sur leur activité depuis 1 an et quasiment tous vous avoueront sans détour que si le challenge était de taille, et qu’il a fallu traiter des volumes et délais inédits, tout en composant avec des contraintes sanitaires exceptionnelles elles aussi, pour

Enfin, et il s’agit là d’un autre phénomène récent, qui tend à prouver, comme la tendance à la robotisation à laquelle on assiste ces dernières années, qu’une logistique vertueuse i. e. soucieuse du bien-être de ses collaborateurs est aussi une logistique performante et donc une logistique rentable, on note l’émergence d’une « green supply chain » ou « logistique verte ». Sa mise en place s’inscrit dans une démarche visant à réduire l’impact écologique, notamment l’empreinte carbone, des produits et services émis par une entreprise.


LOGISTIQUE Communiqué

GOODMAN

L’immobilier logistique durable Pour le groupe Goodman, expert en immobilier logistique, une démarche 100% durable et respectueuse de l’environnement n’est pas un vœu pieu : c’est une réalité déclinée à travers de nombreux projets déjà aboutis.

S

pécialiste de l’immobilier logistique, Goodman n’est pas qu’un simple promoteur : le groupe développe des plateformes logistiques dont il reste propriétaire et assure la gestion. Surtout, depuis plusieurs années maintenant, Goodman a pris des engagements forts en faveur de l’environnement auxquels il se tient. La prise de conscience face à la nécessité de préserver la planète, et à la nécessité de changer des pratiques, a été graduelle mais irréversible. A tel point qu’il est désormais inenvisageable chez Goodman de développer des projets autrement. « Autrement », mais comment exactement ? « Construire l’avenir, avoir une vision à long terme, c’est aussi imaginer des projets bas carbone qui permettent de réduire les consommations énergétiques, favoriser les modes de production plus écologiques voire éliminer le recours aux énergies fossiles » explique dans une tribune Philippe Van der Beken, Directeur Europe de Goodman. Depuis 2020 tous les nouveaux projets de développement sont situés sur des friches industrielles ou des sites inoccupés, afin de ne pas investir de nouveaux terrains et limiter ainsi l’artificialisation des sols. Exemple type, le projet de Brebières dans les Hauts-de-France. Un site centenaire, inauguré par la raffinerie de sucre Béghin, sur lequel s’installa une fabrique de carton pour y emballer le sucre et qui deviendra une papeterie jusqu’en 2006. Grâce au nouveau projet porté par Goodman, il entame donc une 3ème vie. Les bâtiments ont été démolis, le terrain autour du site assaini (18 hectares ont été réhabilités). Le site dispose enfin sur sa périphérie d’un merlon (colline) de protection de 7 mètres de haut et de 400 mètres de long, minimisant les impacts visuels et sonores et spécialement végétalisés pour améliorer le paysagement et la biodiversité. Le projet réalisé à Avion, près de Lens, fournit un autre exemple de développement vertueux, sur un mode différent de celui de Brebières. Il s’agit ici d’un outil adapté aux

« Le projet multimodal Green Dock, concentré des dernières avancées en matière de développement durable, n’a pas d’équivalent en Europe. »

activités de logistique du dernier kilomètre (pour Amazon), dont l’architecture associe matériaux modernes et produits localement, notamment 100 000 briques typiquement « ch’tis » en façade (et fabriquées par une briqueterie locale). Espaces verts permettant l’infiltration de l’intégralité des eaux pluviales, toiture adaptée aux panneaux photovoltaïques, bornes de recharge électrique, ce développement contribue également à la compensation carbone via la plantation de 9 000 arbres dans le département du Pasde-Calais, et favorise le développement de la biodiversité à travers le financement d’un projet de requalification de milieu naturel en Normandie, le tout en partenariat avec l’ONF. Enfin, même si les exemples et projets sont voués à se multiplier, comment ne pas évoquer celui qui est aujourd’hui le projet le plus emblématique de la démarche environnementale de Goodman : Green Dock. Lauréat de l’appel à projets initié par Haropa Port sur Gennevilliers, le projet rassemble tout ce qu’il est techniquement possible d’accomplir à l’heure actuelle en matière d’immobilier logistique durable. 90 000 m² d’entrepôts certifiés BREEAM exceptionnel et répartis sur 5 niveaux, sobriété énergétique liée à la

production d’énergie photovoltaïque et la mobilisation de la géothermie, ferme urbaine en toiture, multimodalité à la faveur d’une connexion directe avec la Seine : Green Dock est unique en Europe et préfigure ce que sera la logistique urbaine de demain. « Le projet multimodal que nous avons imaginé, synthèse d’une année d’études et d’échanges, porte la conviction que le transport fluvial sera au cœur de la distribution urbaine de demain » explique Philippe Arfi, directeur de Goodman France. « Sa conception verticale est inspirée de nos réalisations en Asie mais sa qualité architecturale, fonctionnelle et sa performance environnementale font de Green Dock un objet unique. Il témoigne du niveau d’excellence que nous visons dans chacun de nos développements. »

Tél. +33 (0)1 55 35 08 50 info-fr@goodman.com fr.goodman.com

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plus responsable implique par ailleurs une utilisation accrue des transports ferroviaires, maritimes et fluviaux au détriment du routier et de l’aérien. On peut aussi parler des emballages, avec bien souvent, la volonté d’utiliser moins de plastique et de carton pour réduire les déchets générés… ainsi que les coûts. Car sur le long terme, une

logistique responsable et durable permet, outre l’amélioration de l’image de marque, de diminuer les coûts opérationnels : l’optimisation de la gestion des ressources est en effet au cœur du concept. Diminution de la consommation d’eau, d’électricité et de l’ensemble des ressources utilisées lors de la production du bâtiment,

puis son fonctionnement une fois livré, et dans le transport, génèrent une baisse des coûts. En outre, l’utilisation de matériaux durables ou recyclables implique une durée de vie allongée, et donc bénéfique sur le plan comptable, tout en réduisant l’impact sur l’environnement. En résumé : logistique vertueuse = entreprises heureuses !

PGS Group

PGS, des palettes vertueuses toujours adaptées aux changements DG de PGS Reverse, Eric Demé nous explique comment le Groupe PGS, leader européen, s’est adapté avec succès à un contexte mondial délicat dans un secteur ultra-stratégique. Eric Demé : Le groupe PGS était à son origine, en 1993, essentiellement tourné vers la fabrication et la vente de palettes reconditionnées. Au fil des années, PGS a procédé à l’intégration de la filière dans sa globalité, de l’exploitation forestière à la gestion de services autour de la palette en bois. Nous avons créé dès 2009 la filiale PGS Reverse pour accompagner nos clients vers une transition économique et écologique, grâce à la gestion globale et durable de leur parc de palettes. Aujourd’hui, le groupe emploie plus de 750 collaborateurs, dans 8 pays et possède 45 sites de production dont 5 scieries, 13 usines de fabrication et 18 sites de reconditionnement. Grâce à cette stratégie d’intégration verticale, PGS Group produit chaque année 25 millions de palettes neuves et 20 millions de palettes reconditionnées. 10

On imagine que dans un contexte de plus en plus éco-responsable, l’offre de PGS Reverse a le vent en poupe ?

E. D. : En effet, nous n’avons pas attendu que ce soit à la mode ! Plus sérieusement, nous avons depuis toujours compris que les matières et la gestion des ressources

étaient vitales pour notre développement et pour l’accompagnement durable de nos clients. La crise sanitaire a au moins eu cet effet positif de prise de conscience qu’il fallait changer de paradigme et privilégier l’usage plutôt que la possession. La palette est ultra-stratégique dans la logistique mondiale et le bois est le meilleur matériau. Les fortes hausses de prix du bois et les extrêmes tensions récentes sur les stocks nous rappellent que nous devons en faire un usage éco-responsable et privilégier autant que possible l’économie circulaire. L’offre globale de PGS Reverse, avec son intégration verticale est la meilleure réponse du marché pour des économies à long terme et diminuer son empreinte carbone : gestion durable des forêts, scieries certifiées PEFC, éco-fabrication, collecte et reconditionnement, relocalisation, partage, réemploi et services logistiques au niveau européen. Le vrai développement durable, inscrit dans nos gènes depuis presque 30 ans. Tél. 0801-820-000 contact@pgsgroup.com www.pgsgroup.com/fr

Communiqué

Les dernières études montrent qu’une supply chain qui respecte l’environnement représente également un avantage compétitif, ainsi qu’une source de croissance et de développement. Un e c h a î n e l o g i s t i q u e « verte » est identique à une chaîne logistique traditionnelle. La différence repose sur le fait que chaque maillon est repensé pour réduire l’impact écologique. La green supply chain nécessite donc une réflexion en profondeur et en amont, qui commence bien souvent, pour les entreprises d’entreposage par exemple, ou par les producteurs, par la recherche de terrains « de seconde main », comme d’anciennes friches industrielles par exemple, qui se voient offrir une deuxième vie. Une démarche


KUEHNE+NAGEL

Communiqué

LOGISTIQUE

La multimodalité et la proximité comme remèdes à la crise sanitaire Président France et Maghreb de Kuehne+Nagel, Guillaume Péard nous explique comment le groupe, acteur bien établi dans le secteur du transport et de la logistique, traverse la période de crise sanitaire que nous vivons depuis 18 mois. Pouvez-vous nous présenter Kuehne+Nagel en quelques mots/ données ?

G u i l la u m e Péa rd : Kuehne+Nagel est un groupe suisse d’origine allemande, âgé de plus Guillaume Péard, de 130 ans et présent en Président France France depuis plus de 50 et Maghreb de Kuehne+Nagel, ans. Nous sommes des 3PL, autrement dit des spécialistes du transport air, mer et terre, mais aussi des services de logistiques, regroupant 74 000 personnes dans le monde, ce qui fait de nous une entreprise à la fois internationale et multimodale. Nous travaillons ainsi dans plus de 100 pays avec un CA supérieur à 20 milliards d’euros. En France, Kuehne+Nagel c’est 10 000 collaborateurs et des opérations sur 125 sites pour le compte de 16 000 clients français et internationaux, ce qui fait de l’Hexagone l’un des marchés les plus importants du groupe.

Comment une entreprise aussi globale at-elle vécu l’année écoulée ?

G. P. : Le Covid a déclenché une prise de conscience sur la criticité du transport et de la logistique dans le quotidien de tout un chacun. Pour dire les choses sans détour, on a clairement vu lors de l’entrée en crise à la sortie de l’hiver 2020, que l’organisation de l’économie mondiale dépendait beaucoup de la logistique, qui, avec le transport, se sont révélés des secteurs stratégiques à bien des égards pour la résolution de cette crise et la reprise économique. Seconde satisfaction toute personnelle : Kuehne+Nagel a répondu présent. Nous sommes fiers d’avoir rempli notre mission et assuré la continuité de l’activité de nos clients et d’avoir participé à celle de l’économie.

De quelle manière ?

G. P. : On a beaucoup parlé de la difficulté des échanges mondiaux à l’heure de la crise sanitaire. Dans ce contexte, la possibilité d’une réponse multimodale de la part de

Kuehne+Nagel s’est révélée extrêmement précieuse. Nous avons pu fournir des solutions hybrides (transport maritime relayé par le transport aérien, ou ce dernier relayé par le ferroviaire etc.) et démontrer notre agilité, notre réactivité face aux à-coups de la crise pour les entreprises. L’expertise et l’engagement de nos équipes en France et dans le monde ont été une des clés essentielles pour réussir. La crise a poussé tout le secteur logistique à suivre un mouvement qui faisait déjà partie de notre ADN, à savoir renforcer le service client. Grâce à notre présence sur tout le territoire français et dans le monde, et en tant que partenaire sur l’ensemble des activités majeures de notre secteur, nous sommes en mesure d’offrir à nos clients des solutions adaptées pour répondre à leurs besoins en termes de vitesse de livraison, de coûts et d’objectifs environnementaux. Cette période difficile, entre Covid, bouleversements géopolitiques (Brexit) et des marchés (pénurie de conteneurs), a montré à quel point la proximité client est primordiale dans notre secteur. En ce qui concerne la France, nous sommes heureux d’avoir été acteurs de la reprise économique française, y compris dans la gestion d’une croissance très rapide et abrupte du e-commerce de nombreux clients. Car au-delà de nos clients, les consommateurs finaux ont besoin aussi d’une supply chain performante. Nous avons été encore plus

agiles, encore plus réactifs… afin de faire évoluer leur outil logistique assez rapidement. Nos équipes ont mis le service client au cœur de leurs missions pour répondre au défi organisationnel de certaines entreprises en difficulté. L’un de nos succès a été, malgré la crise sanitaire, de continuer à se développer et donc à embaucher (800 personnes en 2021).

Malgré l’urgence d’une situation exceptionnelle et inédite, comment l’entreprise envisage-t-elle l’avenir ?

G. P. : Comme pour beaucoup de sociétés, l’avenir de Kuehne+Nagel se veut durable et responsable. Nous œuvrons dans un secteur responsable de 8 % des émissions carbone, cela doit changer. C’est pourquoi, à travers notre programme Net Zero Carbon, nous avons un objectif neutralité totale en 2030 et nous avons déjà atteint la neutralité de nos propres émissions fin 2020. Nous réduisons les émissions là où c’est possible, nous compensons là où ça ne l’est pas encore et nous innovons pour continuer à réduire nos émissions. Cela nous permet de faire notre part pour la planète et d’accompagner nos clients dans leurs objectifs de réduction de CO2.

https://fr.kuehne-nagel.com/

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DEMATIC SAS

Communiqué

LOGISTIQUE

La référence de la mécanisation et des solutions automatisées Acteur majeur du marché de la logistique, Dematic propose à la fois des solutions technologiques et logicielles pour l’optimisation de la chaîne d’approvisionnement. Rencontre avec son Président Directeur Général, Alain Bussod. Alain Bussod : Dematic est une société bicentenaire qui appartient depuis 2016 au Groupe KION, un des leaders mondiaux des chaAlain Bussod, Président de Dematic riots industriels, SAS des services associés et des solutions intralogistiques. KION GROUP AG est présent dans plus de 100 pays et compte plus de 36 000 employés. Atlanta aux États-Unis abrite le siège international Dematic et Bussy-Saint-Georges dans l’Est parisien le siège français. Voilà pour la fiche d’identité !

Quels services proposez-vous ?

A. B. : Plutôt que « services » ou même « produits », nous préférons parler de solutions, à savoir une association de services et de produits pour répondre aux défis et demandes de nos clients. Des défis qui peuvent être « Logiciel », « Organisationnel », « d’Innovation » voire même tout simplement de « croissance ». Ceci étant posé, nous œuvrons aussi bien dans la logistique de distribution que la logistique de production : Dematic travaille

par exemple avec le plus grand exportateur de vin français et aussi pour des « Pure Player » dans le retail et le e-commerce. Pour en revenir à nos solutions de manière plus concrète, Dematic est aujourd’hui une référence incontournable de l’automatisation des flux informatiques et physiques dans tous les types d’entrepôts. Dematic s’appuie par ailleurs sur plusieurs atouts qui nous assurent une relation client, aussi bien qu’une réputation (et une longévité !) optimales : nous créons et générons tous nos produits et services, aussi bien mécaniques que logiciels, et nous en assurons la maintenance. Pour citer un exemple très concret là encore, certaines de nos équipes sont entièrement et exclusivement dédiées à la maintenance des solutions fournies comme chez La Redoute, Kering, Urban et bien d’autres. Par ailleurs, notre large éventail de produits/ progiciels fait que nous sommes en permanence à la recherche de la meilleure adéquation Défis / Solutions pour nos clients. Pas de pression donc de nos 9 usines multiproduits situées de par le monde à fournir un produit plutôt qu’un autre. Notre relation sur le long terme est donc robuste car le besoin du client est notre centre d’intérêt que ce soit en période de croissance comme en période de crise sanitaire.

À quels types de clients justement, s’adresse Dematic ?

A. B. : Notre exhaustivité et notre adaptabilité nous permettent une présence sur tous les marchés, que ce soit l’agroalimentaire, le e-commerce ou encore les enseignes de vêtements, l’industrie de la pièce de rechange et consorts… Des secteurs très différents les uns des autres, avec des spécificités très marquées, auxquelles Dematic peut néanmoins répondre afin de tenir ses promesses. 12

Une relation de confiance se crée alors, qui nous permet de devenir le véritable partenaire de croissance sur le long terme. Dematic collabore également avec des PME : j’ai envie de citer Snowleader, une « pépite » franco-française, dédiée aux produits techniques pour la pratique du snowboard, du trekking, des activités de montagne de façon générale. Ils avaient besoin d’un prestataire agile et réactif afin d’être opérationnels pour la saison hivernale, évidemment cruciale pour eux, ce que nous avons été capables d’accomplir.

Avec une telle longévité, Dematic a été témoin et acteur de nombreux changements dans le secteur logistique.

A. B. : En effet, le secteur a énormément évolué, notamment ces 15 dernières années. On y parlait de mécanisation des entrepôts, avant de passer à l’automatisation, lors d’une véritable révolution selon moi, que je compare volontiers à celle vécue par l’industrie automobile dans les années 60-70. Nous assistons aujourd’hui à une phase de robotisation ou les robots, tels que les AMR (Autonomous Mobile Robots) ou robots autonomes, sont et seront de plus en plus omniprésents. Le prochain défi, auquel nous devons déjà répondre en ce moment même, est celui du traitement de l’information avec la continuité numérique que l’on doit appréhender du « clic-souris » consommateur jusqu’à la signature client numérique à la livraison des produits. Un défi rendu encore plus aigu avec les divers confinements et que peu d’entreprises savent relever à grande échelle à l’instar de Dematic.

Tél. +33 (0)1 64 76 45 00 marketing.fr@dematic.com www.dematic.com/fr-fr/


LOGISTIQUE Communiqué

CBRE

L’immobilier logistique et les data centers au service des transformations de la société Pierre-Louis Dumont, Directeur Agence Industriel et Logistique, et Séraphin Bravard, Responsable Datacenters Solutions chez CBRE, expliquent pourquoi leurs départements respectifs ont pris une importance toute particulière ces dernières années. CBRE propose une large palette de services. Avant de nous les détailler, pouvezvous présenter le groupe ?

Pierre-Louis Dumont : CBRE est le leader mondial du conseil en immobilier d’entreprise. Il emploie plus de 100 000 personnes à travers le monde, dont 1 500 en France. Parmi tous nos différents métiers liés à l’immobilier, le plus connu est la transaction. Mais nous proposons en effet de nombreux autres services tels que le facility management, c’est-à-dire la gestion technique des bâtiments ou encore le property management i.e. la gestion des actifs, à la manière d’un cabinet de gestion. Nous conseillons également les entreprises dans leur stratégie globale, en les accompagnant dans leurs implantations et en les aidant à gérer leur parc immobilier.

La logistique est passée sur le devant de la scène depuis 1 an et demi.

P.-L. D. : C’était en effet un secteur plutôt « caché » jusque-là et la crise sanitaire a permis à beaucoup de comprendre qu’il avait une importance cruciale. En parallèle, l’accélération du e-commerce a entraîné une augmentation des besoins pour acheminer les biens, les stocker, les livrer, tout en forçant un certain nombre d’acteurs à modifier leur calendrier afin d’aller plus vite face à cette croissance aussi forte que rapide. Dans cette situation inédite, avec des besoins qui se posent tous au même moment, CBRE accompagne les entreprises actrices des métiers concernés vers des solutions opérationnelles rapidement et économiquement rentables.

De quelle manière ?

P.-L. D. : Tout d’abord de manière classique, en trouvant des sites correspondant géographiquement au schéma d’implantation des entreprises. Nous disposons par ailleurs d’une équipe de consultants pour calibrer les besoins des entreprises, analyser leur façon de travailler, faire un audit des implantations, mais aussi, et c’est de plus en plus important, des bassins d’emplois ou encore du réseau de transports. Pour cela, nous avons créé

Pierre-Louis Dumont, Directeur Agence Industriel et Logistique chez CBRE

Séraphin Bravard, Responsable Datacenters Solutions chez CBRE

l’outil D-side qui analyse par ailleurs l’impact environnemental et offre des outils d’aménagements d’entrepôts. En somme, un service exhaustif, à 360°.

exhaustif. Il s’agit par exemple, en amont, d’effectuer un audit des infrastructures informatiques des entreprises clientes, afin de préconiser des solutions appropriées et optimales comme migrer sur le cloud ou plutôt louer des surfaces dans un data center par exemple. En ce qui concerne ces derniers, si les bâtiments neufs ont la préférence de nos clients en raison de meilleures performances énergétiques et d’un impact moindre sur l’environnement, beaucoup optent pour des solutions hybrides : une partie des données est stockée sur le cloud, l’autre dans les locaux même de l’entreprise ou dans un data center externe. Ainsi, notre service transaction a, comme pour la logistique, une grande importance… tout comme ceux du conseil ou du facility management ! Avec un accompagnement et une expertise tout au long du cycle de vie du data center, CBRE offre à ses clients un gage supplémentaire de d’efficacité et de sécurité.

Une autre catégorie d’actif est passée de l’ombre à la lumière lors de la crise sanitaire : le data center.

Séraphin Bravard : Les confinements n’ont fait qu’accélérer la digitalisation de notre société. Cela se traduit par une montée en charge des data centers et la nécessité de faire croitre leurs capacités. CBRE est l’unique conseil immobilier à fournir un service complet et dédié pour les data centers avec plus de 6 000 collaborateurs qui travaillent sur ce marché. Nos implantations sur tous les continents nous permettent de fournir ces prestations de services spécialisées dans le monde entier. Nous sommes un groupe américain tout comme les plus importants fournisseurs de cloud (AWS, Microsoft, Google, etc.) et cette proximité nous pousse à adapter rapidement nos services aux nouveaux besoins de cette industrie.

Pouvez-vous nous en dire davantage sur les services proposés ? S. B. : Quoique bien évidemment adapté à la spécificité du secteur, notre conseil en infrastructures digitales se veut lui aussi

Tél. +33 (0)6 79 97 52 44 seraphin.bravard@cbre.fr pl.dumont@cbre.fr cbre.fr

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T

ransport, livraison Quelles solutions pour quelles du dernier kiloattentes ? mètre, entrepo« Acteos propose une suite de sage, approvisionnement logiciels permettant d’adressont des sources de coûts ser la chaîne d’approvisionnepour les entreprises qui, ment de manière complètement intégrée : lorsqu’ils ne sont pas maîtrisés, peuvent très Au niveau des approvisionnevite avoir un impact sur ments avec une solution de la performance. prévision de la demande perFace à des exigences mettant d’optimiser les stocks, clients toujours plus d’anticiper les ruptures et d’auimportantes en termes tomatiser les commandes de disponibilité et de Au niveau de l’entrepôt avec rapidité de livraison, il une solution de pilotage et de devient indispensable de Thomas Felfeli, Directeur Général gestion permettant d’optimiser se doter d’outils permet- Délégué chez Acteos l’ensemble des processus et des tant à la fois d’optimiser l’ensemble des acti- ressources logistiques tout en augmentant vités logistiques mais également de garder la rentabilité un œil sur chaque poste de dépense. Au niveau du transport avec une solution

de planification et de gestion permettant d’optimiser les tournées et chargements, d’optimiser et contrôler les coûts ainsi que de suivre l’exécution des ordres de transport. L’ensemble des solutions Acteos peuvent s’accompagner d’une solution de reporting, véritable outil d’aide à la décision pour la direction et le management opérationnel grâce à des tableaux de bord et des indicateurs de performance », Thomas Felfeli, Directeur Général Délégué chez Acteos. Acteur incontournable sur le marché, Acteos compte parmi ses clients de nombreuses références de l’agroalimentaire et de la distribution mais également de l’industrie ou encore des prestataires logistiques.

Tél. +33 (0)3 20 11 44 64 info@acteos.com www.acteos.fr

DESIGN BY FREDGRENERON

La chaîne logistique est au cœur de l’activité des entreprises. Elle répond à deux objectifs : optimiser le cycle d’exploitation et répondre aux exigences clients.

Communiqué

ACTEOS Concilier Supply Chain et performance

LOGISTIQUE



LE CLOUD

AUCUN NUAGE À L’HORIZON POUR CE NOUVEAU PILIER DE LA TRANSFORMATION NUMÉRIQUE créativité. D’un point de vue coût, il est particulièrement avantageux : aucun financement d’envergure pour le lancer, (dans le Cloud, la règle est qu’on ne paye que ce que l’on consomme), pas de maintenance ou de mise à jour, les fournisseurs s’occupent de tout en intégrant toujours plus d’outils et d’applications innovantes. Une flexibilité qui a forcément séduit les chefs d’entreprise. Avec toutefois un bémol : Il n’existe pas un seul et unique cloud et il y a plusieurs manières d’y accéder et d’en bénéficier.

Agilité, mobilité, réactivité, le cloud a le vent en poupe ! Qu’il soit public, privé, dédié ou même hybride, les capacités d’hébergement, de calcul et de collaboration à distance du cloud semblent sans borne. Boostés par la pandémie, la qualité de ses infrastructures et ses services numériques sont désormais indispensables aux entreprises.

L

a preuve par les chiffres : Selon KPMG, le réseau mondial de cabinets d’audits et de conseil, « la pandémie de Covid-19 a accéléré le recours des entreprises aux services du Cloud avec une migration portée par des logiques d’optimisation opérationnelle et financière ». En termes d’enjeux, KPMG calcule que le cloud va créer à l’horizon 2027, « + de 500 000 emplois directs » et 16

des investissements cumulés « d’environ 200 milliards d’euros » à l’échelle planétaire. Au niveau européen, le marché estimé en 2020 à 53 milliards d’euros devrait atteindre d’ici 2027 – 2030, quelque 300 à 500 milliards d’euros. En France, il a atteint les 15 milliards d’euros. Cet écosystème complexe de technologies, de produits et de services a donné naissance à une économie de plusieurs milliards de dollars dominée par une

poignée d’acteurs américains particulièrement puissants. Amazon, Microsoft et Google détiennent par exemple à eux trois pas moins de 66 % du marché européen. Synonyme de réduction des coûts

L’offre du Cloud s’est alignée sur les besoins contemporains des entreprises, tout en se hissant au niveau d’un instrument stratégique au service de la résilience et de la

Cloud public : le plus connu

Choisir la meilleure offre possible ou le bon opérateur de cloud, opter pour la bonne approche, se doter des meilleurs modes de sécurisation possibles… Les prestataires experts sont heureusement là pour accompagner les entreprises à aller vers le meilleur type de cloud. En effet, il en existe plusieurs types. Le premier, le cloud public est le plus connu, il brasse toujours plus d’utilisateurs et d’outils et offre une infrastructure, voire des services et des applications gérés par un fournisseur externe à l’entreprise et accessible à d’autres utilisateurs.


FORTINET

Communiqué

CLOUD

Avec le Zero-Trust Access, Fortinet renforce la sécurité des entreprises Explosion du Cloud, environnements de travail hybride… Les entreprises n’ont plus le choix ! Elles doivent plus que jamais soigneusement vérifier l’identité des utilisateurs et appareils qui accèdent à leur réseau d’entreprise. C’est ce que propose Fortinet avec sa solution Zero-Trust Access.

L

a crise sanitaire n’a fait qu’accélérer la transformation numérique des entreprises et donc accentuer la généralisation du télétravail. Les collaborateurs sont mobiles et présents autant en entreprise qu’à leur domicile. Au fur et à mesure que les organisations mettent en place des environnements hybrides pour offrir plus de liberté à leurs collaborateurs, elles s’exposent également à plus de risques avec une surface d’attaques plus étendue. Dans ce contexte, maintenir une visibilité complète du réseau, orchestrer des politiques de sécurité et appliquer des contrôles de manière cohérente est devenu un vrai casse-tête pour les équipes de sécurité.

Le Zero Trust Access, c’est quoi et pourquoi ?

La nécessité pour les salariés de se connecter à distance aux ressources critiques de leur organisation, ainsi que l’utilisation régulière de leurs appareils personnels pour travailler depuis un réseau public ou domestique, sont de véritables aubaines pour les cybercriminels souhaitant s’infiltrer dans le réseau d’une entreprise. « Désormais, les entreprises ne peuvent plus faire confiance aux utilisateurs ni aux appareils cherchant à accéder à leur réseau. Elles doivent intégrer le principe que chaque appareil est potentiellement compromis, et donc une menace, et que tout utilisateur

Christophe Auberger, Evangéliste Cybersécurité chez Fortinet

est susceptible de mettre en péril des ressources critiques, intentionnellement ou fortuitement », analyse Christophe Auberger, Evangéliste Cybersécurité chez Fortinet, un des leaders mondiaux de solutions globales, intégrées et automatisées de cybersécurité. Pour lui, une seule solution : « déployer massivement un accès à vérification systématique, pour identifier, authentifier et surveiller les utilisateurs et les appareils, sur et hors réseau. C’est ce que nous proposons avec l’approche Zero Trust Access ».

Authentification forte et sécurisée des appareils et des personnes requise pour un accès contrôlé

Avec l’approche Zero Trust Access, aucun appareil n’est autorisé à se connecter librement aux ressources et applications de l’entreprise. Bien au contraire, les appareils téléphone, ordinateur portable, imprimante,

dispositif IoT headless (sans interface graphique) ou encore lecteur de badge de sécurité – souhaitant accéder au réseau, tous doivent être authentifiés afin d’éviter une potentielle compromission. D’autre part, l’identification de toutes personnes souhaitant accéder au réseau (collaborateurs, sous-traitant, fournisseurs, invités…) est également minutieusement établie à l’aide de règles d’accès qui les autorisent à accéder uniquement aux ressources nécessaires liées à leur fonction de travail. Ainsi, l’authentification de chaque appareil et utilisateur permet aux équipes IT d’avoir une visibilité et un contrôle précis du réseau, et par conséquent, d’identifier facilement un comportement suspect et réagir en conséquence par des contre-mesures appropriées.

Quid de la mise en place ?

Pour qu’une stratégie Zero Trust Access soit réussie, il faut d’abord décider qui est autorisé à faire quoi et s’assurer que les appareils soient correctement sécurisés. Ensuite, cela implique des contrôles d’accès systématiques aux applications, des technologies puissantes de contrôle d’accès au réseau ainsi que des capacités d’authentification fortes. Il existe une idée bien trop répandue selon laquelle la mise en œuvre d’une approche Zero Trust Access nécessite une refonte complète du réseau. Faux ! Selon Christophe Auberger : « Il s’agit simplement d’une nécessité pour les entreprises à renforcer la manière dont elles accordent l’accès à leur réseau et maintiennent la sécurité au sein de leur organisation. En mettant en place une approche Zero Trust Access, les entreprises soulageront leurs équipes de sécurité informatique et augmenteront considérablement leur sécurité ».

Tél. +33 (0)6 12 34 56 78 contact@fortinet.com www.fortinet.fr

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C’est un modèle clairement destiné à l’utilisation grand public. Son marché est aujourd’hui dominé par quatre grands fournisseurs : Amazon Web Services (AWS), Microsoft Azure, Google et Alibaba Cloud. Les clouds publics sont globalement très sollicités, notamment pour gérer des applications Web et e-commerce, mais aussi les outils de collaboration, les médias sociaux, les services de communication pour les collaborateurs au sein même de l’entreprise. Le cloud privé, le plus sécurisé

Le Cloud privé consiste, lui, à mettre des ressources à disposition d’une entreprise qui dispose d’un bon portefeuille client. Il est administré, géré et hébergé en interne dans le data center de l’entreprise. Il est clairement plus sécurisé et offre des gages de confidentialité. Se doter d’un cloud 18

privé est avant tout stratégique pour l’entreprise. En effet, pour des questions de cybersécurité, certaines organisations préfèrent sécuriser à double tour leurs données de R&D, de recherches, d’innovations et les traiter en interne. Autrement dit, elles ne souhaitent en aucun cas les confier à un cloud public. Quand hybride rime avec agile…

Le cloud dédié ressemble quant à lui à un cloud privé, dans la mesure où les ressources sont dédiées à un seul client et se retrouvent isolées au niveau du réseau des autres clients. Ce type de solution est privilégié pour des raisons qui touchent à des enjeux de sécurité. L’entreprise a alors le choix de faire migrer ses données vers l’un des deux clouds. Celles qui sont cataloguées comme étant non sensibles partent dans le Cloud public, pendant que celles qui sont considérées comme

SAAS, PAAS ET IAAS, LES TROIS SERVICES DU CLOUD Il existe trois principaux types de cloud computing « as-a-Service » : IaaS (Infrastructure-as-a-Service), PaaS (Platform-as-a-Service) et SaaS (Software-as-a-Service). Le mode SaaS, particulièrement répandu, est un modèle de cloud computing dans lequel l’entreprise cliente utilise à distance une solution logicielle hébergée par l’éditeur, et ce, moyennant un abonnement mensuel. Ce mode permet aux clients d’accéder à des applications logicielles sur Internet pour assurer des processus métier (comptabilité, ressources humaines, …) ou communiquer (messageries, digital workplaces, Twitter…). Les services PaaS offrent quant à eux des plateformes hébergées dans le cloud pour permettre aux développeurs (indépendants ou non) l’accès aux outils nécessaires à la conception, au test, à l’hébergement et au suivi de leurs applications. Quand au mode IaaS, il offre de l’infrastructure de stockage et de calcul aux entreprises : de l’espace serveur, de l’hébergement de sites Web, de la bande passante.

confidentielles, sont stockées dans l’infrastructure privée. De son côté, le cloud hybride consiste à interconnecter le cloud privé d’une entreprise et un cloud public. Ce qui permet au final de bénéficier de tous les avantages des deux clouds. Les entreprises peuvent ainsi tirer parti de la sécurité et du contrôle des données proposés par le cloud privé et en parallèle, elles peuvent bénéficier de la

flexibilité ou encore du mode de paiement à l’utilisation et des nombreux services déclinés par le cloud public. Quant au multi-cloud qui utilise plusieurs services du cloud (soit privés soit publics), il représente clairement un atout majeur pour les organisations en les faisant bénéficier de plusieurs hébergeurs pour leurs multiples applications.


SOLUTION PRIMEFLEX de FUJITSU

Communiqué

CLOUD

Enfin du nouveau dans l’univers de la virtualisation et du Cloud ! Pour aider les entreprises à faire évoluer leurs datacenters sur site vers le Cloud, Fujitsu a mis au point PRIMEFLEX for Microsoft Azure Stack HCI, une solution prête à l’emploi aussi pertinente que performante.

S’

appuyer sur un datacenter sur site qui profite de capacités Cloud native, afin de déployer un environnement hybride au sein de l’entreprise… Profiter de nombreux services autour du Cloud hybride, tels que l’orchestration, la gestion et la surveillance des Clouds publics et privés, du respect de la conformité… C’est ce que propose Fujitsu avec sa solution rapide et fiable dénommée PRIMEFLEX. Spécialement conçue pour les environnements hyperconvergents, elle est totalement adaptée à Microsoft Azure Stack HCI. « Pour l’entreprise, PRIMEFLEX est synonyme de plus-value, que ce soit en termes d’optimisation des coûts, de réduction du temps de déploiement ou encore de réduction des risques liés à la mise en œuvre de ce genre d’opération IT », détaille Thiago

Moreira, architecte de solutions d’entreprises chez Fujitsu France. Partenaire de Microsoft, Fujitsu France est la filiale du troisième fournisseur mondial de services informatiques.

Solution sur mesure et clé en main

PRIMEFLEX, solution matérielle et logicielle, combine donc serveurs, stockage, connectivité, réseau et logiciels. Prétestée et préconfigurée, elle s’attache à faire évoluer en douceur les datacenters vers le Cloud. Dotée de composants optimisés et certifiés Microsoft pour l’informatique, le stockage et la connectivité réseau, PRIMEFLEX s’appuie sur une architecture robuste qui s’ajuste aux besoins spécifiques des clients pour leur offrir des solutions éprouvées et ce, quels que soient les scenarii d’utilisation, tels

que la virtualisation, le Cloud ou encore les déploiements de SAP. Enfin, il est à noter que sa capacité à combler le fossé entre les stockages sur site et Azure en fait une des solutions les plus efficaces du marché pour la prise en charge de travail traditionnel et natif du Cloud.

paul.gildas@fujitsu.com www.fujitsu.com/fr

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Et ce, afin de leur permettre de diversifier les fonctionnalités et les services proposés. Pour l’entreprise, le multicloud est un gage d’indépendance du fait qu’elle ne sera jamais bloquée par un type unique de cloud, et aussi un gage de sécurité, car elle rajoute une brique supplémentaire en termes de protection des données et de lutte contre les cybermenaces. Gage de réussite

ont gardé des organisations IT assez importantes en interne. L’enjeu consiste donc à conserver expertise technologique au sein de l’entreprise,

tout en la faisant évoluer intelligemment vers ces nouvelles solutions. Qui qu’il en soit, le cloud apparaît désormais comme

C3M – ACENSI

Une plateforme de solutions intégrées pour gérer la sécurité sur le Cloud C3M Cloud Control rassemble au sein d’une unique plateforme toutes les fonctionnalités pour garantir la sécurité d’une organisation sur de multiples infrastructures Cloud. Explications de Paddy Viswanathan, qui a lancé la plateforme, et de Benjamin Boulnois, CEO chez Acensi Cyber, l’intégrateur en France. Qu’est-ce qui a motivé le développement de la plateforme ?

Paddy Viswanathan : En accompagnant les entreprises à migrer dans le Cloud, j’avais constaté deux grands types de lacunes : la première concernait les outils pour paramétrer la sécurité, mesurer, prioriser les risques et assurer la mise en conformité avec des réglementations qui évoluent en permanence (ISO, GDPR, PCI…), la deuxième concernait le manque de compétences humaines pour le faire. En 2018, j’ai développé une plateforme qui se voulait simple d’usage, pour garantir la visibilité de son infrastructure cloud, identifier les mauvaises configurations et y remédier. 20

un élément-clé du paysage numérique et pour la plupart des entreprises, il est devenu le passage obligé pour leur réussite future.

une prise de décision rapide. Typiquement la première étape est d’effectuer un audit des configurations de vos instances cloud et de proposer des améliorations concrètes et détaillées. Il est également possible d’implémenter la plateforme C3M pour une visibilité continue de vos instances cloud, une remédiation automatisée et une priorisation des risques pour l’entreprise.

Qui utilise vos solutions ?

Qu’est-ce qui vous démarque sur le marché ?

Benjamin Boulnois : C3M a un pur focus cloud – ce qui permet à nos clients de bénéficier d’une plateforme avec des fonctionnalités nativement intégrées et une expérience utilisateur excellente – simple d’utilisation pour

P. V. : Nous travaillons avec 500 entreprises de par le monde. Le cas le plus parlant est celui d’Equifax, une société qui détient des données clients très sensibles. Suite à un vol massif de données et à une amende historique, Equifax a réussi à retrouver la confiance de ses clients et des auditeurs, grâce au leadership interne, à la plateforme C3M et à des changements internes. Et nous avons gagné le Cyber Security Excellence Award en 2020.

Tél. +33 (0)7 56 85 22 00 c3m.io/en • acensisec.fr

Communiqué

Évidemment pour conjuguer de manière efficace ces différents univers, les entreprises doivent se faire accompagner. Et même si les technologies cloud sont un élément important de transformation sur le plan business, il ne faut jamais perdre de vue que le facteur humain reste primordial. Beaucoup d’entreprises


ABSYS CYBORG

Avec Absys Cyborg, le cloud devient une affaire de spécialiste

Communiqué

CLOUD

En plus de répondre à des enjeux métiers, les entreprises doivent s’assurer que les environnements et les infrastructures physiques qui supportent leurs applications dans le cloud sont rapides, fiables, agiles. En clair, qu’elles soient à la hauteur des enjeux. C’est ce que propose Absys Cyborg avec sa solution Cloud.

S

erveurs obsolètes mal maintenus, gestion humaine pesante due à une multiplication d’intervenants (SI Interne, Hébergeur, intégrateur, éditeur…), niveau de sécurité de moins en moins conforme, RGPD… Même si le cloud est incontournable, il peut engendrer au quotidien diverses contraintes qui ralentissent l’efficacité des organisations. Pour répondre à ces défis, Absys Cyborg a développé Absys Cyborg Cloud, des solutions de Cloud privé, public et hybride qui s’appuient sur deux leaders du marché (OVH et Microsoft Azure) et auxquelles se rajoutent des services managés. L’objectif est de mettre à disposition des entreprises un environnement de pointe ultra-sécurisé, avec un très haut niveau d’engagement de services et un support fluide entre les sujets applicatifs et leurs environnements techniques. « Tout est directement géré par nos équipes. Nous prenons en charge l’application, l’exploitation et la sécurisation des données clients, le tout couvert par des services managés », souligne David Duhamel, directeur activités Cloud chez Absys Cyborg.

Une sécurité éprouvée dans les règles de l’art

Parce que l’accès aux applications doit être aussi rapide qu’un clic sur un site Web, la solution Absys Cyborg Cloud permet à chaque client d’accéder à son environnement privé dédié et de profiter de ses applications (tout ou partie de son SI). Il est assuré d’accéder aux applications hébergées dans le cloud, 24/24 h et 7/7 jours, et ce, depuis n’importe quel lieu (domicile, travail…). Quelles que soient ses demandes, les utilisateurs ont un interlocuteur unique, capable d’intervenir rapidement pour de l’assistance et de l’accompagnement. En termes de sécurité et de mobilité, la solution Absys Cyborg Cloud propose des prestations particulièrement pertinentes, avec des services d’accès à la plateforme sécurisée, des flux connectés au SI du client, et une gestion efficace des identités et des accès. « On s’engage sur la sécurité et la confidentialité des données stockées. Elles

David Duhamel, directeur activités Cloud chez Absys Cyborg

« Nous prenons en charge la gestion, l’exploitation et la sécurisation des données clients, le tout couvert par des services managés ». bénéficient d’une protection maximale grâce à un stockage cloud 100 % français », indique David Duhamel.

Des services sur mesure

Pour la partie sauvegarde, les données sont externalisées et des tests d’intrusion sont réalisés une fois par an, pour évaluer et bien s’assurer de la résistance et de la conformité de la plateforme. Pour répondre aux spécificités de chaque entreprise, Absys Cyborg propose également une personnalisation des services pour s’adapter aux exigences ou aux contraintes métiers de l’entreprise. C’est d’autant plus vrai dans les phases projet ou en collaboration avec le reste des équipes projets d’Absys Cyborg les environnements sont livrés au bon moment de l’avancement du projet. Grâce à une parfaite maîtrise des coûts, l’entreprise est sûre de bénéficier d’un tarif transparent et toujours adapté à ses besoins en temps réel. « Nous maîtrisons nos solutions de bout en bout. Notre statut de spécialiste fait que les entreprises peuvent rester concentrées sur leur cœur de métier, tout en s’appuyant sur un système performant et évolutif » conclu David Duhamel.

Un acteur de la transformation numérique Depuis bientôt trente-cinq ans Absys Cyborg accompagne et conseille les entreprises dans le déploiement de solutions métiers toujours plus innovantes. Absys Cyborg pèse 65 M€ de chiffre d’affaires, gère un portefeuille de 3 300 clients et s’appuie sur un effectif de 550 collaborateurs qui sont répartis dans quinze agences, dont une à Bruxelles et une autre à Londres. La société a axé ses expertises autour de trois grands domaines : les logiciels de gestion, de l’ERP et du CRM, l’expertise autour du reporting, du décisionnel et de l’hébergement (avec Absys Cyborg Cloud) et enfin le conseil pour accompagner les entreprises dans le développement de leurs projets de transformation numérique.

Tél. +33 (0)1 47 36 51 75 contact@absyscyborg.com www.absyscyborg.com

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CLOUD SOUVERAIN, LA FRANCE S’ACCROCHE !

Cloudwatt a fermé ses portes. Il n’empêche que face à la domination écrasante des géants américains d’IBM, de Microsoft et d’Amazon, la France continue de caresser

le rêve de faire émerger un Cloud de confiance, qui s’apparente à une stratégie nationale cloud, laquelle va se matérialiser désormais sous la forme d’un nouveau label,

permettant de certifier des services sur lesquels pourront se reposer les entreprises, les administrations et les citoyens. L’objectif affiché par le gouvernement est toujours le même : garder au niveau national la main sur les données hébergées. Sauf que la stratégie prévoit également d’attribuer ce label à des entreprises non françaises, mais à la condition qu’elles respectent certaines règles telles que la localisation obligatoire des données en Europe, ou encore la commercialisation de leurs offres via des fournisseurs de cloud français.

INWEBO

La sécurité, levier de performance du Cloud grâce à inWebo En un peu plus d’une décennie, inWebo s’est imposé comme l’acteur de référence français de la sécurité du Cloud. Spécialiste de l’authentification forte, sa technologie, certifiée ANSSI, a déjà séduit plus de 50 % des entreprises du CAC 40 et bénéficie d’un rayonnement international croissant. Décryptage avec Olivier Perroquin, Président d’inWebo. Quel est le positionnement d’inWebo ?

Olivier Perroquin : inWebo est un acteur de la cybersécurité qui développe des solutions d’authentification forte, dans l’objectif de sécuriser les identités des utilisateurs et l’accès aux services en ligne. Nous sommes un maillon essentiel du Cloud, et, plus généralement, de la transformation digitale. Garantir qu’une connexion est initiée par la bonne personne est crucial pour un développement efficace du Cloud. L’authentification forte rend possible des projets digitaux jusque-là bloqués pour des raisons de sécurité.

Expliquez-nous la démarche et sa plus-value. O. P. : Il s’agit de protéger l’identité d’un individu, d’éviter son usurpation et, par conséquent, de sécuriser les données auxquelles 22

dont dispose l’utilisateur (téléphone, ordinateur, tablette ou même navigateur) associé à des codes personnels ou à la biométrie. Une diversité des moyens d’authentification qui répond aux attentes des petites et grandes organisations, aussi bien privées que publiques.

La sécurité, un item incontournable ?

Olivier Perroquin, Président d’inWebo

il a accès. Cela passe par l’authentification multifacteurs (MFA) qui supprime le mot de passe traditionnel et fournit une preuve d’identité sous forme de code unique, jamais reproduite deux fois de suite, donc pas usurpable. Accessible en mode SaaS et simple de mise en œuvre, cette solution utilise, pour créer cette preuve d’identité, directement ce

O. P. : Avant la crise sanitaire on constatait déjà une volonté des entreprises de sécuriser toujours plus leurs accès. L’année écoulée leur a donné raison. Nouveaux modes de travail hybrides, applications disponibles dans le Cloud, projets de transformation digitale, ou encore banque en ligne, autant de cas d’usages qui révèlent toute la pertinence de s’appuyer sur inWebo afin d’aborder efficacement ces évolutions.

Tél. +33 (0)1 46 94 68 38 contact@inwebo.com www.inwebo.com

Communiqué

P

our abriter les données sensibles et échapper à la main mise des géants américains du secteur, la France a lancé en 2012 son cloud souverain, à travers Cloudwatt. L’objectif était de proposer aux administrations et aux entreprises une offre nationale d’hébergement en ligne de leurs données sensibles pour garantir leur confidentialité. L’État français, épaulé par Orange et SFR, avait investi 250 millions d’euros pour un projet qui n’a jamais réussi à séduire son monde. En 2020 dans une totale discrétion,


NUTANIX

Communiqué

CLOUD

Le multicloud est l’avenir du cloud

Alors que la pandémie a poussé les entreprises à reconsidérer l’importance de l’informatique, le cloud, et surtout le multi cloud s’imposent tant parce qu’ils répondent aux besoins des entreprises que parce qu’il apporte une plus grande flexibilité.

Q

ue ce soit pour l’usage de cloud privé et de cloud public conjoints sur un modèle hybride ou l’usage de plusieurs clouds public, le multicloud devient presque impératif pour les entreprises Bruno Buffenoir, Directeur qui souhaitent tirer France de Nutanix profit du cloud. D’après une étude Enterprise Cloud Index réalisée fin 2020, 41 % des entreprises françaises utilisaient déjà plusieurs clouds et 53 % d’entre elles prévoyaient de le faire dès cette année. Bruno Buffenoir, Directeur France de Nutanix revient sur cette tendance en trois questions.

Pourquoi le multicloud s’impose aujourd’hui dans les entreprises françaises ?

Bruno Buffenoir : Il faut comprendre que les offres des différents fournisseurs de cloud ne sont pas identiques et que certaines répondent parfois mieux à certains besoins des entreprises, que ce soit géographiquement, ou en termes de services. Une entreprise peut choisir de s’appuyer sur un cloud dans une région et sur un second dans une autre région, pour des raisons de disponibilités et de performance. La question des charges de travail est aussi primordiale. Certains clouds sont plus appropriés à certains cas d’usage comme l’IA, le stockage, le traitement des données, etc. En plus des facteurs cités plus haut qui sont liés à l’offre et l’infrastructure elle-même, il faut ajouter les facteurs économiques, politiques et culturels. Pour garder leurs avantages concurrentiels et aussi pour faire face aux cas de force majeurs comme nous avons pu le voir avec la Covid, les entreprises doivent être en mesure d’être agiles et d’innover très rapidement. C’est clairement ce besoin qui pousse aujourd’hui à l’adoption des stratégies multicloud qui permettent aux entreprises de mettre très rapidement de nouvelles solutions sur le marché. Mais il n’est pas question non plus de partir dans tous les sens. Elles doivent

aussi pouvoir garder un contrôle, aussi bien sur leurs dépenses que sur la gouvernance pour répondre aux enjeux de réglementation et de cybersécurité. En plus de pouvoir s’appuyer sur plusieurs clouds, privés ou publics, elles doivent aussi pouvoir s’appuyer sur des outils capables de rationaliser et de simplifier la gestion de ces multiples infrastructures.

migrer des données et des applications au sein d’un cloud, le faire entre plusieurs clouds est beaucoup plus problématique. Les fournisseurs n’utilisent pas les mêmes architectures ou les mêmes API, ce qui rend parfois la communication problématique et a tendance à créer des silos.

Quelles sont les principales difficultés auxquelles une entreprise peut faire face lorsqu’elle décide de passer au multicloud ?

B. B. : Il est important de simplifier au maximum la gestion des diverses infrastructures dans le cadre d’une stratégie multicloud en essayant de la rationaliser avec une plateforme unique. C’est le rôle d’une solution comme Nutanix qui apporte une couche d’abstraction entre tous les clouds. Les utilisateurs peuvent avec les mêmes ressources, facilement déployer et gérer des applications sur plusieurs clouds sans avoir à se soucier des considérations techniques des différentes infrastructures. L’idée est de rendre l’usage du multicloud complètement transparent.

B. B. : Décider de passer au multicloud n’est pas en soi compliqué. Ce qui le devient c’est plutôt de choisir quel cloud doit correspondre à quel besoin. Il est extrêmement difficile de comparer les différentes offres proposées par plusieurs opérateurs, car elles sont toutes composées différemment ! Il faut ajouter à cela le fait que les différents clouds demandent des compétences différentes entre chaque fournisseur. Un administrateur AWS ne sera pas forcément capable de gérer une infrastructure Azure et inversement. Cela demande donc de multiplier les ressources en interne. L’autre problématique concerne les passerelles entre les clouds. S’il est facile de

Comment Nutanix peut aider les entreprises à passer au multicloud ?

Tél. +33 (0)1 82 88 15 90 contact@nutanix.com www.nutanix.com

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DES CHIFFRES ET DES CLOUD continent, il devrait se situer dans une fourchette de 550 000 à 600 000, d’ici les cinq ans à venir. De son côté, le cabinet Forrester a lui revu ses prédictions à la hausse. Alors que début 2020, il tablait sur un marché des infrastructures de cloud public qui s’élèverait à 28 % pour des revenus estimés à

113,1 milliards de dollars en 2021, il s’est rapidement avéré, qu’avec la pandémie et la généralisation du télétravail, l’utilisation du cloud a rencontré notamment parmi les entreprises les plus réticentes, un engouement inattendu. Les acteurs majeurs du marché ont alors observé une croissance sans précédent, obligeant Forrester à revoir

ses prévisions à la hausse. Pour lui, sur l’ensemble de l’année 2021, le marché du cloud public devrait dorénavant augmenter de 35 %, en comparaison à l’exercice précédent, soit un chiffre d’affaires record de 120 milliards de dollars. Une croissance qui en premier lieu profite aux géants du secteur : AWS (Amazon Web Services), a ainsi vu son chiffre d’affaires bondir de + 32 % en un an. Les revenus de Microsoft ont quant à eux grimpé de + 50 %. La plus forte croissance a été cependant enregistrée par le troisième géant mondial de cloud, Google qui a affiché une ascension de + 56 %.

METANEXT Bienvenue dans le Cloud opérationnel ! Nous accompagnons les entreprises et institutions dans leur migration vers le Cloud. Notre approche est avant tout pragmatique : toute innovation doit répondre aux besoins opérationnels de nos clients.

D

epuis près de 20 ans, Metanext répond aux besoins des grands comptes et des ETI, grâce à son savoir-faire sur tous les composants, mis au service de la transformation des infrastructures IT. Metanext conçoit et déploie le système d’information de demain en Idf, Sud-Est et Ouest, avec plus de 180 collaborateurs répartis dans 2 agences, pour un CA de 20 M€ en 2020.

Notre offre est simple et efficace : Think, Build, Run the cloud

Think : L’une des clés du succès de la Transformation vers le Cloud est une stratégie opérationnelle pour les besoins « à la demande ». Pour réussir ce défi, Metanext conseille en toute indépendance sur le marché, la technologie, l’organisation, les processus, la gouvernance, dans le respect du budget et des objectifs de ROI. 24

place de Centres de Services, le contrôle de la valeur (FINOPS) et la maîtrise de la qualité de service.

Notre expertise technique est meilleure grâce à nos partenaires

Build : Chaque besoin est unique et il requiert une solution « sur-mesure ». Pour la réussite de son implémentation, Metanext propose l’excellence du savoir-faire de conception, de l’expertise technique, de la qualité des livrables, de la mise en œuvre, du transfert de connaissances, avec un engagement clair et ferme sur les résultats. Run : La solution doit s’adapter à l’évolution permanente des besoins Métier et à l’innovation technologique. Pour réagir en temps réel, Metanext fournit toutes les clés avec le déploiement de processus Agile, la mise en

Metanext est un partenaire privilégié des principaux acteurs du Cloud comme VMware, Microsoft, AWS, OVHcloud, RedHat, Rancher, Aquasec… Nous accordons beaucoup d’importance à la formation et aux certifications de nos experts pour garantir des prestations techniques irréprochables à nos clients dans leur trajectoire vers le Cloud.

5 avenue de la Cristallerie - 92310 Sèvres 17 avenue Georges Pompidou, 69003 Lyon good@metanext.com Tél. +33 (0)1 42 31 26 70 metanext.com

Communiqué

R

ien ne va plus ! L e c l o u d n’e n finit plus d’affoler les compteurs, surtout depuis l’avènement de la pandémie de Covid19. La preuve, avec le cabinet de conseil KPMG qui prévoit à l’horizon 2027, dans l’Union Européenne, une explosion du Cloud sur le marché européen, lequel devrait atteindre les 260 milliards d’euros. Selon ce cabinet, le cumul des investissements prévus, toujours à l’horizon 2027 et toujours dans l’UE, devrait avoisiner les 200 milliards d’euros. Quant au nombre de postes créés grâce au Cloud dans les entreprises du vieux


OPEN

Communiqué

CLOUD

Objectif Cloud pour une transformation digitale réussie Dans une ère où le Cloud s’impose comme un véritable levier de performance pour les entreprises et les organisations, Open met un point d’honneur à les accompagner dans leur stratégie de transformation. Quête d’innovation, maîtrise de coûts, sécurité et impact écologique, Stéphane Halbout, Leader de l’offre Cloud chez Open, nous éclaire. Le marché du Cloud e n re g i s t re u n e croissance certaine, quelle est votre vision de ce marché ?

Stéphane Halbout : Au-delà de la crise, le marché du Cloud est Stéphane Halbout, Leader de l’offre Cloud chez Open en pleine expansion (+30 % en France en 2021*) et devrait le rester durablement car ce modèle correspond aux évolutions et besoins des administrations et entreprises. L’exploitation Data, la sécurité et la maîtrise des coûts se définissent comme des préoccupations actuelles. Adopter le Cloud est une formidable opportunité de croissance pour innover, gagner en élasticité et résilience, ou encore accroître l’agilité de son organisation. Chez Open, nous avons la conviction que c’est aussi l’occasion de repenser son business model car l’avènement du digital catalysé par la pandémie actuelle a renforcé ces enjeux et accéléré leur mise en pratique.

Comment Open s’inscrit dans cet environnement ?

S. H. : Avec près de 4 000 collaborateurs, Open accompagne les 1 000 premières sociétés publiques et privées françaises dans leurs enjeux de transformation. Notre ambition ? Être reconnu comme un partenaire de confiance, en concentrant nos efforts sur deux caractéristiques majeures : la proximité avec nos clients et l’excellence, grâce à la pertinence de notre offre technologique (Cloud, Data, DevOps). Dans ce contexte, notre offre MOVEtoCLOUD répond aux impératifs d’enrichissement des applications au service des métiers et des usages, mais également aux besoins d’évolution des infrastructures. Elle s’articule autour de 3 piliers. Le Conseil qui vise à cadrer une stratégie pertinente d’évolution vers le Cloud, le Build qui repose sur la modernisation des infrastructures et des applications dédiées via la construction

« Notre offre MOVEtoCLOUD répond aux impératifs d’enrichissement des applications au service des métiers et des usages, mais également aux besoins d’évolution des infrastructures. » d’un socle technique puis la migration de ces applications dans ce nouvel environnement ou leur développement en mode Cloud natif, et enfin les Services Managés afin de monitorer et exploiter ces mutations de façon sécurisée. C’est ce que nous déployons chez nos clients, grands comptes et acteurs du secteur public, avec succès et ce quel que soit leur niveau de maturité. Pour exemple, pour une administration, la conception en Cloud native d’une plateforme technologique orientée analyse de données de santé, prenant en compte les contraintes de sécurité, scalabilité et de time-to-market.

Quelle est la particularité de votre démarche ?

S. H. : Trois facteurs clés nous positionnent comme un acteur incontournable. Une politique de partenariat engagée et ambitieuse (Microsoft, AWS, OVHcloud, 3DS OUTSCALE), un Centre de Production Cloud&Security Management et deux Centres de Production dédiés Développement Cloud natif (tous certifiés Qualité et Sécurité), et enfin un programme communautaire d’experts technologiques « Les Squads ». Celui-ci repose sur des fondamentaux : formation interne, workshops collaboratifs et R&D – et Cast – évènements orientés partage d’innovation. Cette émulation interne contribue à renforcer notre excellence via un réseau

de talents – +700 collaborateurs Cloud dont 450 certifications et 200 experts – mis à la disposition des projets Cloud de nos clients.

Cloud et Green IT, quel est votre engagement ?

S. H. : Notre raison d’être reflète notre engagement : « Faire du numérique le vecteur de transformation pour un monde respectueux des valeurs humaines et environnementales ». C’est dans ce contexte que nous avons initié des actions de progrès fortes. À commencer par notre propre système d’information. L’objectif est de parvenir au meilleur compromis coût/consommation énergétique via une maîtrise de l’usage du Cloud, démarche que nous proposons d’ailleurs à nos clients dès la phase Conseil. Le but étant d’initier une réflexion sur l’impact économique et écologique de ces évolutions technologiques et sur la nécessité de le mesurer. *Source Numeum

Tél. +33 (0)6 30 49 13 11 contact@open-groupe.com www.open.global

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PCLOUD

« Nous garantissons la sécurité totale et la confidentialité parfaite des informations et des fichiers stockés » Qui est pCloud ? Plus 2 To, Famille 2 To et Business, Tunio Zafer : Créée en Suisse en 1 To par utilisateur) correspond à 2013, pCloud facilite le stockage la demande client. Nous avons été de données grâce à des solutions aussi les premiers à offrir le paiesimples, pertinentes et efficaces à ment en une seule fois (Lifetime) sur destination des entreprises et des quasiment tous nos produits, tant particuliers. Nous totalisons plus de pour les utilisateurs individuels, que 14 millions d’utilisateurs et affichons Tunio Zafer, pour les familles et les entreprises. une croissance exponentielle depuis CEO de pCloud maintenant trois ans. Après avoir ouvert un pre- Quelles sont les solutions à destination des mier centre de données à Dallas (USA), nous en PME et TPE ? avons ouvert un second, au Luxembourg pour T. Z. : Pour les PME, nous avons développé satisfaire la demande croissante de nos clients pCloud Business un espace ultra-sécurisé qui en France et Allemagne. offre une parfaite collaboration à travers un partage des données entre collaborateurs ou avec Les raisons de cette croissance ? des partenaires. Nos outils, simples à utiliser T. Z. : Notre riche gamme de produits de stoc- aident les entreprises à contrôler, optimiser les kage en ligne, tant pour les Individus que pour flux de travail, mais aussi à organiser les équipes les Professionnels (Premium 500 Go, Premium et à gérer de leurs autorisations, à définir leurs

niveaux d’accès, ou encore à encourager le partage des fichiers et des dossiers au sein et en dehors de l’entreprise. Quant aux TPE de cinq personnes, elles peuvent bénéficier de notre offre pCloud famille (jusqu’à 2 To). En matière de sécurité ? T. Z. : Au niveau du stockage, de la synchronisation, de la sauvegarde, nous avons la plateforme la plus sécurisée d’Europe. pCloud garantit la sécurité totale et la confidentialité parfaite des informations et des fichiers stockés, et ce, que ce soit à travers le chiffrement des données coté client, la sécurisation de nos datacenters, la conformité RGPD… Cet engagement dans la sécurité constitue le fondement même de notre vision du marché.

sales@pcloud.com www.pcloud.com

DATA4

Le cloud s’hybride : optez pour la bonne infrastructure Le multicloud attire aujourd’hui les entreprises. Afin de leur permettre de tirer tous les bénéfices d’une informatique hybride, DATA4 développe des services adaptés dans ses campus de datacenters.

Q

ue recherchent aujourd’hui les entreprises dans le cloud public ? « L’accès à des espaces de stockage pour de grands volumes de données, à de grandes capacités de calcul, à des algorithmes puissants et surtout la possibilité d’adapter l’ensemble de ces ressources de façon presque instantanée selon leurs besoins », explique Oliver de Nomazy, Head of Products chez DATA4. Fondé en 2006, le groupe DATA4 finance, conçoit, construit et opère ses propres data centers – 19 à ce jour - afin de fournir à ses clients des solutions d’hébergement de données évolutives, hautement performantes et sécurisées. En France, en Italie, en Espagne et au Luxembourg, « nous fournissons en outre l’accès à un riche écosystème de partenaires et à une palette de services logistiques et opérationnels complète, notamment la

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connectivité vers plus de 220 destinations cloud et opérateurs télécoms », détaille Olivier de Nomazy.

Le point de connexion entre cloud privé et cloud publics

« Pour les entreprises, les datacenters ont d’abord vocation à être hébergeurs de cloud privés », poursuit-il. Mais dans le même temps, l’univers cloud est aujourd’hui de plus en plus complexe. « On est passé du monde du cloud public simple au monde

du multicloud, pour garantir la disponibilité des services, et ne pas dépendre d’un seul fournisseur. Nous sommes là pour permettre à nos clients de les fédérer : nous nous positionnons comme un point névralgique, le cœur du réseau qui relie les entreprises aux clouds publics ; nous offrons de l’espace sécurisé pour construire des clouds privés, y collecter les données provenant du cloud public, des utilisateurs ou, de plus en plus, des objets connectés, et protéger les plus critiques ». Ces infrastructures hybrides sont « les infrastructures cloud de demain » : selon 451 Research, déjà 57 % des entreprises y ont d’ailleurs recours.

Tél. +33 (0)1 85 82 01 99 contact@data4group.com www.data4group.com

Communiqué

Permettre aux PME et TPE de stocker, partager, synchroniser tous types de fichiers depuis n’importe où et surtout dans un environnement ultrasécurisé. C’est ce que propose pCLoud. Entretien avec Tunio Zafer, son CEO.

Communiqué

CLOUD


SCALEWAY

Communiqué

CLOUD

Enfin du nouveau avec un cloud souverain et éco-responsable… Face aux géants du secteur, Scaleway mise sur un hébergement souverain ultra-sécurisé et sur des produits innovants pour donner des lettres de noblesse au cloud et offrir aux entreprises une alternative ouverte, interopérable, réversible et respectueuse des données. 5 6 0 m i l l i a rd s d e dollars, c’est ce que devrait peser à l’horizon 2030 le marché du cloud au niveau mondial. Les entreprises n’ont plus le choix, la bascule vers le cloud devient inéluctable. Alors que Yann Lechelle, Directeur Général de Scaleway les considérations liées à la sécurité et à la souveraineté n’ont jamais été aussi prégnantes, dans ce marché pourtant ultra-dominé par des acteurs américains et chinois, elles peuvent encore choisir de faire appel à un leader européen alternatif et indépendant, en mesure de leur fournir les mêmes solutions, sous législation européenne, en vue de les soustraire aux réglementations extraterritoriale. Cet expert technologique, qui mise sur la carte de l’éthique, de la confiance et de la responsabilité environnementale, existe bel et bien : il s’appelle Scaleway et il entend se positionner comme alternative européenne aux grands clouds américains et chinois.

Scaleway démocratise le cloud dans le secteur public

Le seul acteur en Europe à posséder une maîtrise d’ouvrage à trois niveaux, Scaleway construit et opère ses propres data centers, conçoit sa propre infrastructure matérielle et, surtout, développe sa propre couche logicielle (Iaas et PaaS) sans dépendance ni license particulière. Les questions de sécurité et de souveraineté des données et des infrastructures figurent au cœur de ses préoccupations. La preuve, avec sa solution de cloud public souveraine et de confiance qui soutient la stratégie cloud de l’État français et sa doctrine cloud pour apporter sa pierre à l’effort national afin d’accompagner sa transformation. Depuis juin, Scaleway, met à disposition des 18 000 agents informatiques de l’État près de 3 millions d’euros de crédits cloud afin de les aider à se former et migrer vers le cloud. « Je

« Je me bats pour que la France et l’Europe soient à la table des discussions qui vont définir le numérique de demain ». me bats pour que la France et l’Europe soient à la table des discussions qui vont définir le numérique de demain. Scaleway participe pleinement à ce débat de souveraineté cloud pour fournir des réponses pertinentes » souligne Yann Lechelle, Directeur Général de Scaleway.

40 % en moins d’énergie

Cette entreprise est également une des seules au monde à s’engager concrètement pour réduire durablement son empreinte environnementale. Ses datacenters utilisent une énergie 100 % renouvelable, dont un est doté d’un système de refroidissement adiabatique reposant uniquement sur l’évaporation d’eau. « La course à la performance énergétique, enrobée par le vernis marketing, pousse certains acteurs à des pratiques inavouables : le gâchis de millions de mètres cubes d’eau dans les tours de refroidissement. Il est inadmissible qu’aujourd’hui, nous continuions à omettre la consommation d’eau dans le calcul de l’efficacité d’un datacenter » défend le directeur général. En comparaison avec les datacenters des leaders américains, DC5 de Scaleway affiche

non seulement une empreinte énergétique inférieure de 40 % que l’industrie, l’entreprise va contre le courant et met un focus particulier sur la conservation de l’eau et la gestion des déchets. En février dernier, Scaleway a lancé Apple Silicon M1 as-a-Service, pour faire bénéficier à ses clients d’une expérience native Apple sous macOS Big Sur, fonctionnant sur des Mac mini M1 ultra-performants. Au-delà de la dimension technologique, être un opérateur de data center et un fournisseur de cloud revient à être un professionnel de la gestion de risques, sans discontinuité possible. S’il est un apprentissage que Scaleway tire de son expérience, c’est que la dépendance est l’ennemie de la résilience. Ainsi, l’entreprise est pionnier du multi-cloud qui permet, à terme, d’atteindre le niveau le plus élevé de résilience possible. Sa gamme de produits innovants et uniques intègre un répartiteur de charge multi-cloud, un service Kubernetes managé déployable sur des instances multi-cloud mais aussi des capacités de stockage compatibles S3.

Tél. 01 84 13 00 00 contact@scaleway.com www.scaleway.com

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QAD

Un ERP cloud optimisé pour booster l’activité des industriels ERP de nouvelle génération spécialement pensé pour répondre aux besoins des industriels, QAD propose une approche cloud qui simplifie le déploiement et l’exploitation tout en apportant aux entreprises la souplesse et l’efficacité dont elles ont besoin pour développer leurs activités. Explications de Lise Ezvan, Directrice Commerciale de QAD France. Pouvez-vous en quelques mots résumer les spécificités de QAD ?

Lise Ezvan : L’entreprise a été créée en 1979. Pour la petite histoire, elle est née du besoin d’un industriel, Karl Lopker, qui ne trouvait pas de solution adaptée à la gestion de son entreprise. Sa femme, Pamela Lopker, une informaticienne, lui a développé un logiciel sur mesure. Dit autrement, QAD est un ERP pour les industriels, fait par des industriels. Contrairement aux ERP généralistes, il embarque des fonctionnalités et des processus métiers élaborés à partir des meilleures pratiques de l’industrie. Selon les pays, nous couvrons un panel de secteurs plus ou moins large. En France, nous sommes présents dans l’industrie de manière générale et plus spécifiquement dans certains secteurs comme la high-tech/électronique, l’automobile, les dispositifs médicaux et la sous-traitance pharmaceutique. Il faut bien comprendre qu’en proposant nativement des processus et des fonctionnalités spécialement pensés pour les activités de ces secteurs, nous accélérons la mise en œuvre d’une solution de gestion efficace tout en contribuant à la performance économique de l’entreprise puisqu’elle bénéficie ainsi automatiquement des dernières innovations dans son secteur. Régulièrement complétée au cours de ces quarante dernières années, cette richesse fonctionnelle est également le fruit de notre stratégie de croissance externe avec le rachat de sociétés qui renforcent l’expertise de QAD dans des domaines spécifiques, comme la gestion des fournisseurs avec l’acquisition en janvier 2021 de Allocation Network.

En quoi votre présence dans le cloud constitue-t-elle un avantage pour les entreprises ?

L. E. : Nous ciblons en priorité des PME et ETI qui ont une ou plusieurs usines de production à l’international. Or, ces sociétés ont généralement des ressources limitées en informatique. Avec le cloud, elles font 28

Enfin, nous développons actuellement aussi une solution de cloud souverain en partenariat avec Sopra Steria pour tous les industriels qui veulent conserver leurs données en France et/ou se conformer à des obligations réglementaires.

On reproche souvent aux ERP d’être de véritables boîtes noires incapables de s’adapter aux spécificités de chaque entreprise. Comment se comporte QAD dans ce domaine ?

Lise Ezvan, Directrice Commerciale de QAD France

l’économie d’une installation interne, donc d’investissements en matériel et ressources humaines. De plus, elles n’ont plus besoin d’assurer l’exploitation quotidienne, qu’il s’agisse de montée en charge, mise à jour, etc., puisque nous l’assurons pour elles. Elles bénéficient ainsi d’une version toujours à la pointe de l’innovation, avec les dernières fonctionnalités, sans monopoliser leurs précieuses ressources humaines sur des tâches IT qui n’ont pas de valeur ajoutée pour l’entreprise. Enfin, le cloud contribue aussi à la rapidité de déploiement de la solution afin de disposer d’un ERP complètement opérationnel avec QAD. Parallèlement, le cloud offre une visibilité totale à l’international : quand il est 16h en France et que les bureaux chinois ou australiens sont fermés, le cloud permet malgré tout d’accéder à l’information locale en temps réel et à toutes les données dont vous avez besoin pour gérer votre entreprise. Bien entendu, nous accompagnons les entreprises dans la mise en œuvre et le déploiement avec nos équipes présentes partout dans le monde et notre réseau de partenaires qui assure également un support de proximité, comme Sopra Steria ou encore Discovery.

L. E. : Notre mission est d’aider nos clients à se transformer en entreprise agile. La pandémie avec ses répercussions sur l’économie a d’ailleurs montré combien cette agilité était essentielle pour survivre. Dans cette perspective, nous proposons donc une solution qui aide les entreprises à se structurer pour gagner en efficacité et en performance économique. Grâce à ses nombreuses certifications spécifiques à des secteurs d’activité ou à des pays, QAD accompagne aussi les entreprises dans leur développement à l’international. QAD s’adapte, par exemple, aux obligations réglementaires dans le domaine de la finance ou encore de la traçabilité de plus de 60 pays. Nous sommes notamment présents en Chine avec un partenariat avec Alibaba et une solution compatible avec les réglementations locales. Pour autant, QAD peut être personnalisé d’autant plus facilement que nous avons adopté une démarche Low-Code/No-Code. Autrement dit, les métiers peuvent personnaliser directement leur processus sans avoir à passer par l’IT.

Tél. +33 (0)1 87 15 80 09 www.qad.com information@qad.com

Communiqué

CLOUD


LA DIGITAL WORKPLACE DU CONJONCTUREL AU STRUCTUREL

La Digital Workplace a le vent en poupe. Même si certaines entreprises avaient déjà amorcé ce virage, c’est assurément la crise, avec le recours massif au télétravail, l’accélération de la dématérialisation des outils et documents ou des usages dans le Cloud, qui a changé la donne.

L

e concept de Digital Workplace existe depuis des années. Si on devait attribuer la paternité du terme et sa définition actuelle, ce serait à Paul Miller, le fondateur de l’IBF (Intranet benchmarking forum) et du Digital Workplace Group en 2009. Considéré comme un précurseur, il a même écrit un livre sur ce sujet, paru en 2012, « The Digital Workplace : How Technology Is Liberating Work ». Ce terme, que l’on pourrait traduire par environnement

de travail dématérialisé, décrit un vaste écosystème de technologies appliquées aux espaces de travail, impliquant à la fois un changement sur les modes de travail (plus de réactivité et d’efficacité), mais aussi sur les rapports humains, le deuxième grand changement attendu à ce niveau étant de favoriser le travail collaboratif. Au départ la Digital Workplace pouvait être entendue comme un ensemble des technologies que les collaborateurs utilisent pour travailler (e-mails, messagerie instantanée, outils

de médias sociaux d’entreprise, de réunions virtuelles, applications métiers…). Elle tend à se concevoir aujourd’hui non plus comme un portail d’entreprise, peu interactif et où la communication n’est souvent que descendante et qui se contente de donner accès à plusieurs applications sans pour autant les intégrer entre elles, mais comme une plateforme de travail commune qui vient fédérer l’ensemble des informations et intégrer la diversité des applications, pour favoriser la collaboration à distance :

• la gestion électronique des documents (GED) pour créer, partager et archiver les documents de travail, • la gestion de contenus (ECM), avec moteur de recherche et indexation des documents, • la gestion des connaissances pour partager des guides et méthodes de travail, • la gestion de projet, avec possibilité de suivre les rôles, l’avancement des tâches, • l’organisation et la communication interne (outils de messagerie, forum, chat, visioconférence, agenda partagé, réseau social d’entreprise…), • la connexion avec les applications métiers (CRM, ERP, logiciel de facturation, etc.). Les avantages : agilité, productivité, innovation collaborative

Enfin, autre différence notable par rapport aux premiers Intranet et RSE (réseaux sociaux d’entreprise) auxquels on pourrait encore l’assimiler, la Digital Workplace a désormais vocation à ne pas se limiter à la communication interne, mais à être ouverte aussi aux partenaires et aux clients, par exemple sur des espaces collaboratifs dédiés à des projets, pour des partages de contenus, la communication, les réunions, avec évidemment des systèmes d’autorisations et de privilèges. 29


Certains éditeurs proposent d’ailleurs déjà des solutions qui intègrent cette logique d’écosystème d’entreprises, ce qui peut donner encore plus d’agilité à l’entreprise. Agilité qui est l’un des principaux atouts qu’offrent la Digital Workplace. Elle est favorisée d’abord par le gain de temps que permet la centralisation des outils, soit de manière native, soit par intégration (via API ou webhooks), sur une plateforme unique. Fini de jongler d’une application à une autre… Favorisée aussi par la flexibilité que permet cette Digital Workplace, puisque l’on peut s’y connecter à tout moment, depuis n’importe où et sur n’importe quel support (PC portable, tablette et téléphone mobile). Outre l’agilité, la Digital Workplace favorise l’échange de connaissances, un travail plus transverse et plus collaboratif, donc la créativité, mais permet aussi d’augmenter la productivité, donc l’efficacité en fournissant aux collaborateurs les outils et les informations pertinentes au moment adéquat (simplification des workflows, partage rapide et aisé des données, accès simplifié et sécurisé à 30

l’information et aux processus, fluidité des échanges…). Avec la Covid-19, le passage d’un idéal à un impératif

Si des entreprises avaient amorcé une migration vers la Digital Workplace, c’est la crise, avec son impact sur l’organisation du travail et l’explosion du télétravail appelé à devenir durable, qui a constitué un tournant décisif. Adoptés en urgence, les outils téléphoniques et visio et la messagerie (groupes WhatsApp, fichiers Excel envoyés par e-mail…) ont en effet vite démontré leur champ d’action plutôt limité. Les problèmes d’accès (connexion, sécurisation…) à l’ensemble des services et applications informatiques, le manque de dématérialisation et d’automatisation des processus ont également entraîné pour beaucoup une discontinuité de services auprès de leurs clients ou usagers et de leurs fournisseurs. En mettant en lumière ces difficultés, la crise a fait passer la stratégie de Digital Workplace d’un « idéal » au service de l’innovation (augmenter la productivité et la créativité en encourageant le

ÉDITEURS DE PLATEFORMES DE SERVICES DE CONTENU : LE MAGIC QUADRANT DE GARTNER Chaque année, Gartner publie son classement des meilleurs éditeurs de plateformes de services de contenu. Dans son dernier « Magic Quadrant for Content Services Platforms », publié en novembre 2020, caracolent en tête les « leaders » Microsoft, Hyland, Alfresco, OpenText et Box, IBM, Ser Group, Newgen, M-Files et Nuxeo, suivis par les “challengers” que sont Laserfiche, Kyocera Document Solutions IManage, NetDocuments, Objective, DocuWare, Axway et AODocs.

développement de modes de travail plus transversaux, plus collaboratifs et plus agiles), à un « impératif » (une stratégie au service d’enjeux organisationnels pour assurer la survie de l’entreprise).

collaborateurs à toutes ces étapes pour qu’ils remontent les besoins et problématiques, s’approprient ces changements et y adhèrent.

Migrer vers la Digital Workplace, oui, mais pas sans se pencher d’abord sur les usages

GLOSSAIRE

Y aller semble donc une évidence. Pour autant, la migration vers la Digital Workplace ne peut se réussir sans réflexion avec et sur les hommes, et sur leurs pratiques. L’entrée doit donc se faire par les usages plutôt que par les outils. Il s’agira d’identifier les besoins spécifiques des collaborateurs, les processus utiles et ceux qui doivent évoluer, notamment vers des modes de travail de plus en plus transverses et collaboratifs. Il s’agira aussi d’associer les

BYOD : Bring Your Own Device, en français « Apportez votre équipement personnel de communication » CSP : Content services platform (plateformes de services de contenu) CRM : Customer Relationship Management ou gestion de la relation client DSI : Direction des systèmes d’information ECM : Enterprise Content Management ou gestion de contenu d’entreprise ERP : Enterprise Ressource Planning, traduit en français par PGI (Progiciel de gestion intégré) GED : gestion électronique des documents RSE : réseau social d’entreprise


ONLYOFFICE

Communiqué

DIGITAL WORKPLACE

Échange et édition de documents en ligne en toute sécurité De l’échange à l’édition de documents en ligne en mode collaboratif et sécurisé, ONLYOFFICE propose une gamme complète d’outils en ligne qui ont d’autant plus de sens aujourd’hui que la crise a provoqué un très fort développement du télé-travail. Le point avec la directrice commerciale, Galina Goduhina. Quels sont les outils en ligne que propose ONLYOFFICE ?

Galina Goduhina : ONLYOFFICE est un projet unique car il a été créé initialement pour nos propres besoins. La preGalina Goduhina, mière étape a consisté à directrice commerciale chez ONLYOFFICE organiser les discussions et les interactions (forums, listes de contacts des membres, chats), puis, pour le partage des fichiers, nous avons ajouté les modules de stockage des documents et de projets afin de régler les processus qui n’étaient pas présents dans les traqueurs de bogues utilisés par nos développeurs et nos responsables de l’assurance qualité. Les modules Mail et CRM ont été ajoutés pour soutenir les interactions avec les contacts externes. Mais la décision la plus intéressante a été de développer nos propres éditeurs de documents en ligne. Nous étions enthousiastes à l’idée de découvrir un moyen idéal de collaborer sur des documents en ligne et de ne plus être dépendants des solutions imparfaites disponibles sur le marché. Notre expertise en matière de conversion entre tous les formats populaires nous a aidés dans ce processus. Il n’a pas été étonnant ensuite que notre solution ait été demandée par d’autres entreprises. Nous avons poursuivi notre développement en lançant un service en nuage pour les petites entreprises et pris en considération les commentaires de nos utilisateurs, avant de rendre disponibles nos applications aux professionnels du monde entier. Aujourd’hui, ONLYOFFICE se concentre toujours sur le travail avec des documents en ligne. Nous intégrons aussi nos éditeurs à tous les modules où la gestion des documents est nécessaire (Mail, CRM, Projets, coordination intranet) et nous sécurisons ces activités en offrant le chiffrement de bout en bout pour les documents. Vous pouvez les partager et les co-éditer en toute sécurité, car même les modifications apportées par chaque co-auteur sont cryptées.

En quoi ces outils sont-ils pertinents dans un contexte de développement du télétravail ? G. G. : La pandémie a obligé les entreprises à adapter leurs méthodes. Nos clients et utilisateurs ont été les plus chanceux car ils avaient déjà la plateforme de collaboration ONLYOFFICE. Notre entreprise a dû aussi passer au télétravail et nous avons dû procéder à des « tests de résistance » pour la solution. Cela peut paraître étrange, mais nous sommes encore plus productifs lorsque nous devons compter entièrement sur ONLYOFFICE pour notre travail de routine.

Comment vous distinguez-vous de vos concurrents ?

G. G. : Nous croyons toujours que ONLYOFFICE est unique au regard des solutions disponibles sur le marché aujourd’hui. Les solutions populaires proposées par les GAFAM ne vous garantiront jamais le niveau de sécurité et de contrôle nécessaire sur vos données et les alternatives open-source n’offrent jamais toutes les fonctionnalités essentielles et la qualité à laquelle vous êtes habitué pour vos tâches quotidiennes. En outre, ONLYOFFICE s’installe et se configure en quelques clics, s’intègre à la plupart des solutions actuelles grâce à des connecteurs

prêts à l’emploi, offre une interface familière et un haut niveau de sécurité. Pas besoin de mise en œuvre ou de formation longue et complexe. La plateforme est d’ailleurs populaire dans les secteurs éducatif et public, très appréciée dans la sphère bancaire et par les entreprises vraiment concernées par la question de la sécurité.

Quels sont les projets à venir ?

G. G. : Nous travaillons actuellement sur une idée brillante visant à mettre à la disposition de nos clients des formulaires à remplir dans le cadre d’une véritable co-édition de documents en ligne, fonction qui n’était auparavant disponible sur le marché que sous la forme d’un logiciel très coûteux qui exigeait toujours des licences supplémentaires. Avec le package standard de ONLYOFFICE, elle deviendra disponible à des conditions équitables.

Lettonie : +371 63399867 Royaume-Uni : +44 20 3287 1086 États-Unis : +1 (972) 301-8440 onlyoffice.com/fr

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Et de proposer évidemment de la formation et de l’accompagnement, y compris au travers de services support mis à disposition sur le moyen ou le long terme. À la conquête du Cloud

nombreuses entreprises ont vite vu les limites du « on premise » dès le premier confinement de 2020. Parmi les intérêts d’une migration dans le Cloud, figurent celles, pour les utilisateurs, de limiter les temps d’indisponibilité et de garantir l’accès

aux données partout, tout le temps, quel que soit le terminal (professionnel ou personnel, BYOD), et pour la DSI, de se libérer de la gestion de ses infrastructures propres. Parmi les autres contraintes fortes, figurent la sécurisation des données. Des éditeurs de

solutions continuent d’innover sur ce segment, alors que justement, et notamment en France, peu d’entreprises s’étaient penchées avant la pandémie sur une gestion des identités et des accès qui pourrait être optimale en situation de télétravail.

LIVELY SOFTWARE La solution de communication interne anti-déprime ! Interface graphique homogène, outil de publication simple, interopérabilité avec Teams… La suite logicielle Lively offre un Intranet Nouvelle Génération qui améliore la communication interne et implique davantage les collaborateurs. Le point avec son fondateur, Thomas Krotkine.

Nous proposons également un accompagnement au long cours à la rédaction d’articles et à la conduite du changement.

Quelle est l’ambition de la suite Lively ?

T. K. : Nos clients, tels que Canal +, E. Leclerc Voyages, Mutualia, Flunch ou encore Nethys, observent un réel renforcement de leur marque employeur grâce à Lively. Nous déployons avec succès notre offre PME full Cloud. Au total, plus de 70 000 utilisateurs satisfaits utilisent leur Intranet Lively au quotidien. Le taux de fréquentation est trois fois plus élevé que nos concurrents. Communiquer pour mieux motiver les collaborateurs, telle est notre formule pour un retour au bureau réussi !

Thomas Krotkine : Depuis 15 ans, Lively innove dans l’Intranet Nouvelle Génération. Elle a été précurseur dans tous les cycles de la digitalisation des entreprises : l’intranet, les réseaux sociaux d’entreprise et la digitale workplace.

Quels sont les grands atouts de Lively ?

T. K. : Faciliter la publication et le partage d’informations dans l’entreprise. Au-delà de l’interopérabilité naturelle avec Teams, Office 365 et la suite Google, le logiciel crée une homogénéité graphique sur tous les espaces. La simplicité d’utilisation pousse le collaborateur à se connecter régulièrement : en zéro clic, il accède à un véritable Hub personnel de notifications et d’informations et gagne du temps grâce à la recherche optimisée. Côté contributeurs, notre promesse est d’assurer 32

Thomas Krotkine (à gauche) : fondateur, passionné d’alpinisme et de hauts sommets

une publication facile et engageante, ce qui encourage les collaborateurs à s’exprimer via leur Intranet. Un puissant tableau de bord avec des outils statistiques permet d’adapter la stratégie éditoriale. L’outil est simple et fédérateur : un salarié plus impliqué et concerné développe un sentiment d’appartenance plus fort à l’entreprise.

Quid des challenges de cette rentrée ?

Annabelle Coutant Communication et Customer Advocacy a.coutant@inspheris.com lively-software.com

Communiqué

Du côté des fournisseurs de solutions de communications unifiées, éditeurs d’outils collaboratifs innovants, intégrateurs experts en applications métiers… d’autres enjeux ont été aussi mis en lumière durant la crise. Au-delà de la nécessité de privilégier des solutions qui allient facilité d’utilisation et personnalisation dans un objectif d’amélioration de l’expérience collaborateur, figure, en tête des défis importants auxquels ils sont confrontés, la nécessité de faire migrer la Digital Workplace dans le Cloud, alors que de


TOUCAN TOCO

Communiqué

DIGITAL WORKPLACE

Transformer les données en « histoire » pour aider à la décision Créée en 2014, la solution Toucan Toco offre une fonctionnalité originale au regard d’autres outils analytics : application intuitive, elle permet à n’importe quel collaborateur d’une organisation, sans rédiger aucune ligne de code, d’agréger des données qui sont ensuite transformées en « histoire » afin de l’aider à la prise de décision.

«D

es chiffres dans un tableur, c’est intéressant mais ce n’est pas ce qui fait bouger. Pour passer à l’action, les gens réagissent mieux à des histoires qu’à des données brutes ». Kilian Bazin est l’un des quatre fondateurs de la société Toucan Toco et de l’application du même nom qu’elle a développée. Il résume assez bien le caractère innovant de cette solution : sa capacité à « raconter une histoire » en s’appuyant sur des datas et aider ainsi, à toute l’échelle d’une entreprise, les collaborateurs à la prise de décision quotidienne. En offrant deux autres atouts : une facilité d’utilisation et la capacité à aller récupérer des données stockées dans le Cloud. Ce logiciel a en effet été conçu pour que n’importe quel collaborateur, même non initié au code, puisse l’utiliser. Au cœur du fonctionnement, un créateur d’application qui collecte, combine et transforme des données pour construire des data storytelling en quelques minutes, alors que le collaborateur n’a, en amont, que des cases à remplir dans un « schéma narratif préconstruit », explique Kilian Bazin. « Une très grosse innovation dans le domaine de l’analytics, après 40 ans de promesses non réalisées et que les organisations attendent toujours la facilité d’utilisation ». D’où le choix, à l’origine, de ne pas créer une énième plateforme qui communiquerait juste des insights, des connaissances, mais plutôt « de l’information organisée diffusable en masse à des utilisateurs dont le métier n’est pas d’être analyste » et surtout « s’appuyant sur l’expérience du collaborateur, donc personnalisée ».

UNE CONFÉRENCE UTILISATEURS LE 14 OCTOBRE 2021

Les quatre fondateurs : de gauche à droite, Kilian Bazin, Charles Miglietti, David Nowinsky et Baptiste Jourdan

Agréger des données issues de différents environnements

Autre gros atout, la plate forme de data analytics a été construite pour offrir une intégration avancée à plusieurs systèmes de données : elle peut ainsi récupérer et mixer les données d’un système interne à l’entreprise, souvent celles d’un logiciel métier, et des données stockées dans des systèmes Cloud, tels que Amazon Web Services ou Snowflake. Un atout « important », souligne encore Kilian Bazin, « à l’heure où le Cloud connaît une véritable accélération et supplante progressivement le stockage des données sur des systèmes propriétaires gouvernés par les systèmes informatiques internes ». Entre autres exemples d’usages, la plateforme permet de confier de l’information RH personnalisée à des leaders et de les accompagner dans une meilleure gestion de leurs ressources humaines ou encore d’irriguer des réseaux commerciaux avec des informations de marché, de vente, relatives aux objectifs, afin d’améliorer la collaboration au quotidien.

Toucan Toco organise la première édition du Toucan Live le 14 octobre 2021 à Paris. Le temps d’une après-midi des acteurs majeurs de la data et des analytics (Bernard Liautaud, Fondateur Business Objects ; Amélie Véron, Sales Leader France Startups Amazon Web Services ; Charles Miglietti, Fondateur & CEO, Toucan Toco… et bien d’autres) vous fourniront les clés pour remettre la donnée au cœur de votre entreprise. Au programme : des conférences sur le futur de l’analyse des données mais aussi des ateliers pratiques sur des aspects divers de la Data : Introduction aux Cloud Data Platforms, révolution du Big Data dans la fonction commerciale, les défis du partage des données dans le Secteur Public, les avantages de l’Analytique Embarquée pour les entreprises SaaS. Un cocktail clôturera l’évènement. Découvrez le programme et inscrivez-vous sur : www.toucan-live.com

Parmi ses 140 clients, la société compte un nombre significatif de clients à l’international, dont pas moins d’une vingtaine aux États-Unis. Toucan Toco a notamment été déployée dans le secteur public (ministères des Armées et du Budget), dans le secteur bancaire et de l’assurance (Diac, Crédit Agricole, RCI Banque), l’immobilier (Nexity, Century 21), la restauration (Elior), le transport (CMA CGM), la vente au détail et les nouvelles technologies.

En savoir plus : toucantoco.com/fr/ claire.lemercier@toucantoco.com

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retranscriptions écrites en distinguant pour ce faire les voix et même des accents ; des systèmes vidéo savent effectuer des cadrages intelligents avec des systèmes de repérage de voix ; au niveau

audio, des algorithmes intelligents savent traiter des fréquences et des signaux pour diminuer le bruit ambiant sur des environnements déjà paramétrés mais aussi inconnus ; enfin, l’intelligence

DROPBOX « It just works! » Bien plus qu’un espace de stockage sécurisé, Dropbox intègre des outils pour créer, modifier, partager, transférer des contenus très volumineux et communiquer. Ce à quoi peut s’ajouter une solution intégrée de signature électronique. Présentation avec Marc-Olivier Couderchet, Head of HelloSign Channel EMEA. Que propose aujourd’hui Dropbox ?

Marc-Olivier Couderchet : Cette plateforme permet d’accéder à des contenus, synchronisés avec vos postes, depuis n’importe où, n’importe quand, y compris dans le Cloud, intègre des outils de travail collaboratif, met à disposition près de 300 000 connecteurs pour se connecter à tout l’écosystème de l’entreprise (applications, solutions de communication utilisées…), une solution de transfert de fichiers volumineux… Et nous avons acquis en 2019 HelloSign, disponible en 22 langues, solution de signature électronique qui simplifie les procédures contractuelles parce que le système est totalement intégré et permet d’automatiser des workflows de signatures. Aujourd’hui, Dropbox compte 700 millions d’utilisateurs à travers le monde. 34

artificielle est déjà utilisée pour simplifier des systèmes ou processus tels que le data analytics (collecter, comparer et traiter des données) pour aider à la décision…

fichiers très volumineux (maquettes, images, vidéos…) - nous sommes d’ailleurs prisés des milieux des médias et de la construction, des bureaux d’études, d’architectes, du monde de l’éducation… - et pour le transit, puisque la Dropbox Transfer fonctionne, pour les solutions payantes et Business.

Quels sont les projets à court et moyen termes ?

Marc-Olivier Couderchet, Head of HelloSign Channel EMEA.

Qu’est-ce qui vous démarque sur ce marché très concurrentiel ?

M.-O. C. : « It just works » : moins de clics, simple d’utilisation, au cœur des besoins et une infrastructure très performante. Grâce aux multiples modules intégrés, sa capacité à optimiser les manipulations sur des

M.-O. C. : Améliorer l’expérience sur appareils mobiles. Nous lançons d’ailleurs une application mobile pour la signature électronique. Et Dropbox a fait sa transition vers le « Virtual First » : tout le travail se fait de chez soi, une innovation qui s’inscrit dans la démarche de réduction de notre empreinte carbone d’ici à 2030.

dropbox.com hellosign.com

Communiqué

Les éditeurs doivent également développer des plateformes en prévoyant la possibilité d’intégrer par la suite des applications additionnelles. Parce que de nouvelles applications et de nouveaux besoins apparaissent en permanence. Enfin, l’intelligence artificielle (IA) fait une percée chez nombre d’éditeurs. Celle-ci peut en effet servir le développement de nouveaux outils qui vont pouvoir exécuter des tâches automatiquement pour les utilisateurs, et améliorer ces services dans le temps parce que l’IA sait apprendre de son environnement. Certaines applications en sont déjà dotées : pour effectuer des traductions simultanées en visioconférence ; pour générer automatiquement des


HYLAND

Communiqué

DIGITAL WORKPLACE

Des solutions de gestion de contenus sur-mesure, en open source et dans le Cloud Gestion des contenus et automatisation des processus sur des plateformes unifiées et sécurisées, on-premise ou dans le cloud, qui facilitent le télétravail et la décentralisation de la workforce d’entreprise : voilà ce que propose Hyland. Le point avec Güray Turan, Regional Manager EMEA.

Güray Turan, Regional Manager EMEA

Quelles solutions propose Hyland ?

Güray Turan : Aujourd’hui, Hyland propose plusieurs solutions de gestion de contenu adaptées aux besoins spécifiques des entreprises. Nos plateformes comprennent OnBase, disponible on-premise et cloud, et Alfresco et Nuxeo, récemment acquises, qui disposent d’une technologie cloud-ready développée en open-source, ce qui nous permet de renforcer notre vision « cloudfirst » et de soutenir les solutions de la communauté open source. L’objectif de ces plateformes est de supprimer un maximum de tâches manuelles pour que les salariés puissent gagner du temps sur ces missions et se concentrer sur des actions plus stratégiques, optimisant de ce fait le service client. Nous offrons une visibilité, un historique et une traçabilité complète de toutes les actions. Par exemple, Toyota Financial Services France utilise OnBase pour gérer les demandes de financement pour l’achat de véhicules. Grâce aux processus automatisés s’appuyant sur une plateforme de services de contenu, une réponse est donnée au client en quatre heures maximum. Avec la plateforme Alfresco Digital Business Platform, les entreprises peuvent améliorer leur productivité et leur

collaboration en combinant la gestion de contenu « cloud-native », la gestion des processus, la gouvernance, la fédération et l’intégration des applications métier. Les employés accèdent ainsi facilement au contenu de l’entreprise, de n’importe quel endroit, grâce à des interfaces utilisateur web et mobiles et des outils collaboratifs.

de cadre rigide, nous écoutons les besoins du client et nos partenaires intégrateurs certifiés mettent ainsi en état de marche une plateforme qui répond vraiment aux attentes du client.

Qu’est-ce qui démarque vos solutions sur le marché de la gestion de contenu d’entreprise ?

G. T. : Les plans de continuité de l’activité des entreprises n’étaient pas conçus pour faire face à la crise liée au Covid. La répartition géographique des équipes a créé d’énormes disparités en termes d’expérience utilisateur, impactant la productivité des entreprises. La crise a aussi accéléré la dématérialisation des gestions de contenus et processus dans le Cloud. Hyland, qui accompagne depuis des années les entreprises dans cette transition, a permis à de plus en plus de clients d’accéder aux contenus au bureau, en télétravail, en flex-office quel que soit le lieu et son fuseau horaire.

G. T. : Il est vrai que le secteur est très concurrentiel ! Dans le Magic Quadrant des Content Services Platforms de 2020, Gartner place Hyland, Alfresco et Nuxeo dans le Top 10 des meilleurs acteurs du marché. Ces solutions ont été conçues pour pouvoir être paramétrées en fonction des besoins client. On peut comparer cela à un jeu de construction. Nous mettons à disposition plusieurs fonctionnalités et selon ses choix, le client obtient une solution sur-mesure. Cette configuration nécessite peu de programmation, permettant ainsi à l’entreprise de déployer la solution progressivement sur différents pôles. LE gros atout ? Nous n’imposons pas

En quoi votre offre répond-elle aux besoins liés à la nouvelle organisation du travail ?

Qui utilise vos solutions ?

G. T. : Nous avons aujourd’hui plus de 15 900 clients, soit plus de 11 millions d’utilisateurs dans 190 pays. Nous sommes très présents dans les secteurs de la santé, de la finance, des assurances, des activités de logistique, de l’agro-alimentaire. OnBase est utilisée notamment par Bolloré Logistics, la Caisse d’Épargne Bretagne Pays de Loire et Toyota Financial Services en France. Alfresco est, de son côté, fortement déployée dans le public en France (collectivités locales, ministères), à l’Université Paris Sorbonne, au sein du groupe Majorel, chez Fiducial…

hyland.com/fr-FR NousEcrire@hyland.com 01 85 64 09 07

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LA FRANCE, UN MARCHÉ À PRENDRE POUR LES ACTEURS DE LA DIGITAL WORKPLACE Le marché de la Digital Workplace devrait atteindre les 2 milliards d’euros en France en 2023, avec une croissance annuelle moyenne avoisinant les 5 %. aujourd’hui un peu plus d’un tiers des organisations (39 %) disposent d’un espace numérique complet, néanmoins « les Intranets sont encore majoritairement des dispositifs utilisés pour diffuser de l’information (79 %), avec une communication institutionnelle descendante ». L’étude soulignait aussi

l’insatisfaction d’une partie des utilisateurs concernant les outils mis à disposition : 29 % des personnes interrogées indiquaient ne pas bénéficier de la personnalisation de leur environnement et ne pas avoir la possibilité d’interagir avec les contenus. L’é t u d e i n t e r n a t i o n a l e Steelcase, réalisée auprès de

32 000 personnes et publiée en mars (« Évolution du travail et des attentes des salariés »), semble aussi montrer que les Français sont davantage touchés que leurs homologues mexicains ou américains par des soucis de dématérialisation. Ainsi, quand on leur demande pour quelles raisons ils souhaitent retourner au bureau, la troisième motivation d’un retour au bureau est l’accès aux documents et aux fichiers, une réponse qui arrive au deuxième rang en Espagne, au cinquième au Mexique et aux États-Unis ».

ANETYS

Vous accompagner dans votre stratégie de Digitale Workplace Rechercher les solutions les plus innovantes et les plus adaptées à chaque entreprise, qui allient performance, sécurité et intelligence : c’est la promesse que fait Anetys, du groupe Nextedia. Le point avec son directeur commercial, Emmanuel Visbecq. Quels domaines d’expertise couvre Anetys ?

des éditeurs innovants, dont Citrix qui propose l’offre la plus riche.

Emmanuel Visbecq : Dès sa création, Anetys a accompagné les organisations dans la Pourquoi se tourner vers vous stratégie de centralisation des pour un projet de Digitale postes de travail qui a précédé Workplace ? la Digitale Workplace. Nous E. V. : Ce qui nous démarque, avons rapidement développé c’est la capacité à mener des des expertises complémenprojets de bout en bout : le taires pour nous aligner sur Emmanuel Visbecq, conseil en amont, l’expertise les nouveaux usages (multimé- directeur commercial chez Anetys pour la sélection et la mise dia, augmentation des applications, mobi- en œuvre des solutions, la formation des lité…) et les besoins d’agilité et de sécurité équipes, mais aussi nos lignes de service des entreprises, déjà interpellées avant la pour assurer suivi et support. Nous savons crise par des signaux forts. Nous couvrons identifier les technologies innovantes les trois domaines qui répondent atouts les plus adaptées aux besoins en répondant besoins de la transformation digitale : la à trois enjeux, la performance, la sécurité Cybersécurité, le WorkSpace et le Cloud, avec et l’intelligence qu’une solution nouvelle 36

génération doit intégrer : parce que les technologies et les usages sont complexes et qu’il faut automatiser des tâches et collecter des datas pour mesurer la performance et prendre des décisions très rapidement. Nous savons délivrer un espace de travail rapidement, sur n’importe quel périphérique et y intégrer des applications de générations différentes. La fidélité de nos clients et collaborateurs, plusieurs Awards sont autant d’indicateurs de la qualité de notre accompagnement.

Qui s’adresse à vous ?

E. V. : Tout type d’entreprise de tout secteur. En France, nous accompagnons 900 clients.

evisbecq@anetys.com anetys.com • nextedia.com

Communiqué

L

a Digital Workplace semble avoir de belles perspectives devant elle si l’on en croit une enquête publiée début 2020 par MARKESS by Exaegis. Selon cette enquête, menée auprès d’une quinzaine de fournisseurs de solutions de Digital Workplace, le marché devrait atteindre les 2 milliards d’euros en France en 2023, avec une croissance annuelle moyenne avoisinant les 5 %. En avril dernier, le cabinet Arctus soulignait aussi la belle marge de progression à accomplir en France. Car si


WRIKE

Communiqué

DIGITAL WORKPLACE

La solution innovante pour améliorer l’efficacité de vos équipes Alors que la crise a transformé l’organisation du travail de manière durable et donné une place particulièrement importante au travail à distance, les besoins de collaborer et communiquer efficacement sans multiplier les canaux se font pressants. Ce à quoi répond la plateforme collaborative unifiée de gestion du travail Wrike. « On pourrait se demander pourquoi utiliser une solution de plus dans le sens où l’on a déjà d’un côté les applications métiers principales, CRM, ERP…, et de l’autre les outils bureautiques et de communication Patrick Lalanne, fournis par Microsoft et Director of Wrike pour la zone Europe Google pour communiquer et partager des fichiers. Mais combien de messages, par mail, WhatsApp, Teams, Slack, recevez-vous par jour ? Combien de tâches, pour un même sujet, traitez-vous sur 50 mails différents ? Et nous n’en gardons pas la trace. Ceux qui pilotent des projets passent leur temps à courir derrière les autres pour savoir où ils en sont. Une partie importante des réunions est consacrée à la synchronisation des participants plus qu’à des prises de décision. Tout cela impacte directement notre productivité. Il est maintenant essentiel dans notre nouveau monde hybride de savoir organiser la collaboration entre les équipes qu’elles soient internes et externes. » Patrick Lalanne, Director of Wrike pour la zone Europe, résume bien ce qui a motivé en 2006 le développement de Wrike, une solution conçue par Andrew Filev pour unifier l’ensemble des interactions entre les collaborateurs, qu’ils soient internes ou externes à cette organisation.

Interconnectée « nativement » à plus 400 applications métiers

Flexible et simple d’utilisation, cette plateforme, aujourd’hui très riche en fonctionnalités, agrège trois grandes « briques » : la gestion des interactions, la gestion de projets pouvant impliquer multiplicité de tâches et d’intervenants, et l’optimisation des workflows, avec la simplification des process tels que, par exemple, les étapes de validation. Des fonctionnalités qui permettent aux entreprises de devenir plus agiles, de raccourcir les cycles de développement de

« Passer d’un monde sans Wrike à un monde avec Wrike, c’est vraiment changer sa façon de travailler. » nouveaux produits ou offres de services, et donc de gagner du temps. Ce à quoi s’ajoutent deux atouts « qui font la différence avec d’autres solutions du marché » : Wrike s’interconnecte directement avec plus de 400 applications métiers et a été développée pour garantir le plus haut niveau de sécurité et la confidentialité des données (la plateforme possède d’ailleurs toutes les certifications de sécurité, ISO 27001/17/18/701, SOC2/3, GDPR compliant).

Viser le milliard d’utilisateurs dans le monde

Enfin, la solution répond à une autre nécessité : retenir les jeunes talents qui « arrivent et se perdent dans ces échanges sans grande productivité, cette absence de décision… », note encore le directeur des activités Wrike en EMEA. « Passer d’un monde sans Wrike à un monde avec Wrike, c’est changer sa façon de travailler. C’est arrêter d’être perdu sous des mails et des communications qui viennent dans tous les sens, c’est travailler plus efficacement de façon collaborative. » Sachant que les utilisateurs bénéficient d’un accompagnement continu à l’utilisation par des customers success managers lors de la mise en œuvre et en cours d’usage.

WRIKE EN CHIFFRES

+ de 20 000 organisations dans 14 pays + de 400 000 clients Citrix + de 10 000 collaborateurs + de 15 ans d’expérience + de 40 reconnaissances (Forrester Research, Gartner Peer Insights…)

Citrix, spécialisée dans la mise à disposition d’espaces de travail numériques, ne s’y est pas trompée en faisant l’acquisition de Wrike en début d’année. « Après avoir été pionnière, Wrike passe dans la cour des grands avec des ambitions extrêmement importantes en France et en Europe », se réjouit Patrick Lalanne. Utilisée déjà par 20 000 organisations parmi lesquelles Siemens, le Crédit Agricole, Dell, Samsung et Vinci Energies, la solution a vocation à davantage s’étendre dans le monde grâce aux 400 000 clients de Citrix, mais aussi à toute l’échelle de l’entreprise. Objectif ? « Faire de Wrike la plateforme pour un milliard d’utilisateurs dans le monde ».

Tél. France : +33 (0)9 71 07 20 11 www.wrike.com/fr/

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Experte en solutions de pointe qui couvrent tous les besoins de la Digital Workplace, HCL fait aussi la promesse d’une amélioration continue de l’expérience utilisateur, comme l’explique Franc Gentili, Senior Vice President & Country GM France pour HCL Technologies.

tous les aspects nécessaires au travail des employés, solutions qui évoluent constamment. En 2020, elle a lancé les services de « Fluid Workplace » qui aident les entreprises à passer rapidement à des modèles de travail à distance et hybride, sans compromettre leurs opérations et leur productivité. En 2021, une solution vient accompagner la réouverture des bureaux en toute sécurité.

Comment se positionne HCL dans la Digital Workplace ?

Franc Gentili : La pandémie a agi comme un point de bascule pour les entreprises en les poussant à se digitaliser plus vite et à abandonner le modèle de travail au bureau pour le travail à distance pour assurer la continuité de leurs activités. HCL propose des services de Digital Workplace de pointe, à travers des solutions complètes qui couvrent

Comment HCL se démarque-t-elle sur ce marché ? F. G. : HCL a une expertise éprouvée en matière de solutions de Digital Workplace ce qui lui a permis de remporter de prestigieux contrats avec des entreprises de renom dans différents secteurs. Nous accordons une place centrale à l’expérience « utilisateur final » et sommes partisans depuis longtemps du passage à des engagements

basés sur les SLA (service-level-agreement). Cette approche fondée sur l’analyse avancée de la big data nous permet d’identifier les domaines clés qui nécessitent une attention pour atteindre et maintenir de bons niveaux d’expérience. HCL a notamment été reconnue comme leader dans le Magic Quadrant de Gartner pour ses services de gestion du travail en Amérique du Nord et en Europe.

Quelle est la bonne approche pour la mise en place d’une Digital Workplace efficace ?

F. G. : Il n’y a pas d’approche unique mais toute initiative nécessite un bon ensemble de technologies, une approche centrée sur l’humain, une compréhension des besoins des salariés et la mise en place d’une culture numérique appropriée. Et les actions doivent s’accompagner de processus adaptatifs pour suivre l’évolution des modèles d’accès et de consommations.

hcltech.com

Capteur de CO2 avec échelle de concentration intégréé dans les écrans BenQ

Les écrans tactiles BenQ (CP et RP) sont équipés de capteurs environnementaux, pour s’assurer de la qualité de l’air ambiant et éviter la prolifération des micro-organismes et virus, dans les salles de classe mais aussi dans les espaces de travail. • Capteur de CO2 avec échelle de concentration • Capteurs de par ticules fines (PM2.5 & PM10) • Capteur d’humidité • Thermomètre Action antibactérienne prouvée par les organismes certificateurs TÜV Rheinland et SIAA. Info, Demo et Prêt Gratuit sur Bqfr.info@benq.eu

Communiqué

HCL Garantir la meilleure expérience utilisateur

DIGITAL WORKPLACE


EPOS

Communiqué

DIGITAL WORKPLACE

De l’audio à la vidéo collaboration haut de gamme et intelligente Spécialisée d’abord sur les solutions de communications filaires ou sans fil de très haute qualité, la société danoise EPOS a investi plus largement le marché de la Digitale Workplace en développant des solutions innovantes d’audio et vidéo conférences intuitives et intelligentes. Le point avec Axel PerretGentil, directeur commercial Europe du Sud. Comment EPOS a-t-elle investi progressivement la Digitale Workplace ?

Des reconnaissances • Global Competitive Strategy Leadership Award (Frost & Sullivan, 2021), • Red Dot Award pour le micro-casque ADAPT 560 (2020).

Axel Perret-Gentil : L’activité d’EPOS a commencé il y a une douzaine d’années sous le nom de Sennheiser Communications, issue de la joint-venture Sennheiser Electronic GmbH & Co. KG et Demant A/S. Partie des solutions micro et audio mains libres avec des casques filaires ou sans fil, EPOS a élargi son offre communications en développant des solutions d’audio et vidéo-collaboration innovantes, qui s’appuient notamment sur l’IA pour améliorer encore davantage l’expérience utilisateur.

Quels sont ces produits innovants ?

A. P.-G. : Nous avons lancé au printemps le premier produit d’une série, EXPAND Vision 3T, une barre de collaboration simple et intuitive, certifiée et interopérable avec les salles Microsoft Teams. Les utilisateurs peuvent démarrer des réunions d’une simple pression sur un bouton – sans étapes de connexion – et partager des contenus, sans perte de temps liée aux configurations, depuis leur appareil favori. La barre de collaboration gère la visio-conférence, l’audio et la capture micro et propose surtout une caméra intelligente qui, grâce à des technologies telles que le voice tracking, suit les intervenants dès qu’ils parlent, ce à quoi s’ajoute la technologie EPOS AI™. Nous avons aussi lancé tout récemment, aux États-Unis, le Capture 5, co-développé avec Microsoft, qui pourra être distribué l’année prochaine en Europe. Ce module d’audio-conférence intègre, en plus de permettre la capture de micro et la restitution audio, de l’IA pour générer les retranscriptions par écrit des réunions. Cette IA est capable de dissocier les voix mais aussi de faire de la traduction simultanée. Aujourd’hui, lors des conférences à distance, on peut manquer des informations du fait d’une mauvaise qualité du réseau, des appareils de communication utilisés, des langues, des accents… Nous avions aussi été

Axel Perret-Gentil, directeur commercial Europe du Sud chez EPOS

à l’origine du premier micro-casque professionnel ANC intégrant de l’IA, l’ADAPT 660, qui agit sur l’annulation du bruit ambiant.

Quelles sont les autres innovations à venir ?

A. P.-G. : Nous travaillons aussi sur l’interopérabilité des objets connectés car il apparaît nécessaire de se diriger vers un protocole commun pour que tous ces appareils puissent s’interconnecter correctement. Et nous continuerons d’intégrer de nouvelles couches logicielles au sein de nos produits pour qu’ils soient toujours en phase avec les solutions de communication unifiées du marché. Pour cela, nous travaillons avec plus d’une soixantaine d’éditeurs de logiciels et fabricants de téléphones, parmi lesquels Microsoft, Zoom, Google, Alcatel, Cisco, Mitel, Zoom, pour garantir un parfait fonctionnement de nos solutions sur ces plateformes.

« sur-mesure » liées aux problématiques propres de chacune de ces entreprises. Ces études nous permettent d’affiner les différents profils utilisateurs, les attentes des décideurs, et de les mettre en perspective avec les avancées technologiques mais aussi avec des exemples d’usages d’autres pays qui pourraient être transposables. Les innovations proposées à travers la barre collaborative ou encore Capture 5 répondent d’ailleurs à des besoins identifiés dans notre dernière étude commandée à IPSOS Denmark en 2021. Une très grande majorité des utilisateurs (89 %) disaient rencontrer des difficultés pendant les réunions virtuelles et les problèmes les plus souvent cités concernaient les malentendus et des informations essentielles manquées au cours des visio-conférences.

Qui utilise vos solutions ?

A. P.-G. : Aussi bien des grands groupes que des petites entreprises. Nous vendons dans le monde des dizaines de millions de casques par an. Le segment des barres collaboratives va également se développer très rapidement, en parallèle de l’accélération des usages sur des plateformes telles que Teams ou Zoom. Parmi nos clients majeurs figurent les groupes EDF, Covéa, SAFRAN, etc.

Vous menez des études avec Ipsos sur les besoins et attentes des entreprises, pourquoi ?

A. P.-G. : L’objectif reste de proposer à l’ensemble de nos clients des solutions parfaitement adaptées à leurs besoins ; nous pouvons même évoquer des offres

Axel Perret-Gentil axep@eposaudio.com eposaudio.com/fr

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KLAXOON

Communiqué

DIGITAL WORKPLACE

Klaxoon sort une nouvelle appli pour synchroniser les réunions Spécialiste des solutions collaboratives dédiées à l’efficacité du travail en équipe, Klaxoon étoffe son offre en commercialisant fin septembre un nouveau produit aussi pertinent qu’innovant, pour favoriser la synchronisation des équipes.

N

on Klaxoon n’a p a s a t te n d u qu’il y ait une pandémie mondiale pour proposer aux entreprises des outils qui permettent à ses collaborateurs de s’organiser et de coopérer. Pionnière Matthieu Beucher, fondateur de Klaxoon dans l’organisation des réunions à distance, cette entreprise originaire de Rennes, fondée par des passionnés et qui dénombre aujourd’hui des millions d’utilisateurs établis dans 120 pays, a littéralement révolutionné la manière de faire des réunions. Grâce à sa série d’outils et d’applications matures, simples, visuels, sécurisés et terriblement efficaces, Klaxoon favorise l’interactivité en améliorant la réactivité et l’agilité des collaborateurs pendant leur temps de réunions, qu’ils soient sur site ou en télétravail.

Un produit universel pour timer les réunions du quotidien

Fin septembre, Klaxoon continue de tirer vers le haut les pratiques collaboratives en entreprise, en commercialisant un nouvel outil totalement innovant, dénommé Board. « C’est un nouveau standard visuel du travail collaboratif qui correspond aux nouvelles attentes des entreprises notamment pour répondre aux enjeux de cette crise sanitaire qui perdure. Il leur manquait un outil de synchronisation avec des fonctionnalités de visio-time et de chronométrage pour timer les réunions du quotidien afin qu’elles durent réellement cinq, dix minutes, tout en demeurant productives. C’est ce que permet Board et nous en sommes très fiers », détaille Matthieu Beucher, fondateur de Klaxoon. Dotée d’une interface très simple et de fonctionnalités interopérables avec d’autres outils collaboratifs, tels que Zoom, Board est le fruit de l’expertise des équipes de R&D de Klaxoon, qui s’appuie en interne sur une centaine de développeurs, soit le 40

plus important département de R&D d’entreprise spécialisée dans ce secteur. « Il y a déjà un très fort engouement autour de ce produit qui a reçu un accueil très chaleureux auprès de nos clients. Nous avons en effet lancé des inscriptions fin juillet pour donner un accès à la version bêta : En moins de trente minutes nous avons relevé un millier d’inscrits », constate le fondateur.

Mobiliser l’intelligence collective de l’entreprise

Board va étoffer l’offre de Klaxoon en s’inscrivant dans la suite d’applications et d’outils développés depuis 2015, date de création de l’entreprise. De la plateforme on line Klaxoon, qui n’a cessé d’évoluer depuis sa mise en service voilà cinq ans, pour introduire des fonctionnalités intelligentes afin de gérer, améliorer et suivre une série d’activités de réunions (quizz, vote…) en passant par le MeetingBoard, écran interactif mobile et intelligent pour transformer n’importe quel espace en salle de réunion, jusqu’à la Klaxoon Box, véritable Wi-fi privé qui permet aux utilisateurs d’accéder à la plateforme sans internet, sans oublier donc Board, qui introduit un nouveau standard visuel du

travail collaboratif, Klaxoon œuvre pour continuer de réinventer l’art de faire des réunions, tout en s’attachant à redonner des lettres de noblesse à l’intelligence collective.

Partenaire en or couronné par Microsoft

Depuis novembre 2018, Microsoft a intégré les services de cet outil de productivité à son logiciel Teams, dédié au management en entreprise, dans son incontournable suite Office. Et voilà quelques semaines, Klaxoon a décroché le très convoité prix « Partner of the Year 2020 » du géant informatique américain dans la catégorie « Modern WorkplaceApp and Solutions for Microsoft Teams ». Soit une distinction qui récompense ses meilleurs partenaires sur le plan mondial, ceux qui ont fait preuve d’excellence dans l’innovation et la mise en œuvre de solutions. Tout un symbole…

Tél. +33 (0)2 22 74 06 70 contact@klaxoon.com www.klaxoon.com


LOGMEIN

Communiqué

DIGITAL WORKPLACE THÈME

La Digitale Workplace ultra-sécurisée Si LogMeIn a aujourd’hui 15 ans d’expertise sur les solutions de communication et de collaboration qui facilitent le travail hybride, elle se distingue aussi par son offre complémentaire de solutions de gestion des identités et des accès. Parce que la sécurité est devenue un enjeu incontournable, comme l’explique Laura Van de Wiele, Marketing Manager France. En quoi consiste l’offre de LogMeIn ?

Laura Van de Wiele : Chez LogMeIn nous redéfinissons le travail hybride. On accompagne les entreprises et organisations en leur fournissant des solutions de communication et de collaboration, comme GoToMeeting (visioconférence), GoToWebinar (événements virtuels), des solutions de prise en main et de support à distance avec Rescue. Nous proposons aussi des solutions d’accès et d’authentification avec LastPass, qui permettent notamment d’enregistrer et créer des mots de passe forts, tout en offrant contrôle et visibilité sur tous les utilisateurs. La particularité de LogMeIn ? Proposer un large panel de solutions pour accompagner les entreprises de façon complète dans la nouvelle ère du travail hybride.

En quoi se positionner aussi sur les problématiques de sécurité est-il devenu incontournable ?

L. V.d.W. : Aujourd’hui, le risque en termes de brèche dans la sécurité, avec le télétravail, est beaucoup plus élevé. En moyenne, un individu gère plus de 80 mots de passe, idéalement différents. Mais aujourd’hui 123456 est toujours le mot de passe le plus utilisé, ce qui multiplie le risque de faille par 100. Pour les entreprises, c’est le risque d’être exposé au vol de données confidentielles, de données business avec parfois des demandes de rançon pour pouvoir récupérer ces données. Or, une brèche dans la sécurité coûte beaucoup plus cher que d’avoir une solution de sécurité informatique, en termes de temps, d’argent, de productivité… Et cela se double d’une perte de confiance, donc d’un impact sur l’image de marque. 45 % des entreprises françaises estiment primordial de combler les lacunes en matière de sécurité et d’investir dans les bons outils en 2021/2022.

Quels sont les principaux atouts de LastPass ? L. V.d.W : LastPass est une solution intuitive et simple pour créer, stocker et partager les identifiants en toute sécurité, afin de réduire les fuites de données liées aux

Laura Van de Wiele, Marketing Manager France chez LogMeIn

« 45 % des entreprises françaises estiment primordial de combler les lacunes en matière de sécurité en 2021/2022. » mots de passe et d’améliorer leur hygiène. Avoir un gestionnaire de mots de passe offre un vrai gain de temps et d’énergie, tant au niveau professionnel que personnel. Avant, je notais mes mots de passe sur un téléphone, un fichier Excel… - tout ce qu’il ne faut pas faire ! -, aujourd’hui grâce à LastPass il n’y a plus qu’à retenir un seul mot de passe pour accéder à son coffre-fort. LastPass est disponible sur PC et appareils mobiles. Nous proposons deux formules différentes en fonction de la taille de l’entreprise, l’option Business offrant des fonctionnalités complémentaires comme l’intégration des annuaires, commandes d’administration, surveillance du dark web… Nous avons également une offre Particulier. Nous jouons un rôle « d’évangéliste » auprès des entreprises. Il faut créer une réelle culture de la sécurité en interne, avec une sensibilisation de toutes les équipes : transformer les utilisateurs en acteurs et les RSSI en facilitateurs, le but étant d’avoir une réelle collaboration.

Qui utilise vos solutions ?

L. V.d.W : Des clients de petites structures comme des grands comptes du CAC 40, ainsi

que les administrations publiques. En septembre 2020, LastPass a fêté 25 millions d’utilisateurs dans le monde. En tout LogMeIn compte un peu plus de 2 millions de clients qui utilisent ses solutions au quotidien. Nous avons déjà obtenu beaucoup de reconnaissances : récemment LastPass Business a été nommée meilleure solution de gestion des identités et des accès par les SIIA CODiE Awards 2021.

Quelles sont vos perspectives à court et moyen terme ?

L. V.d.W : Après le lancement récemment de la nouvelle console d’administration, nous allons prochainement fournir une amélioration à la page de connexion fédérée supprimant ainsi le besoin d’un mot de passe principal.

lastpass.com/fr/ Laura.vandeWiele@logmein.com

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Échangez, Collaborez, Cliquez ! Découvrez le nouveau ClickShare Conférence Laissez le nouveau ClickShare Conférence transformer vos réunions à distance et hybrides. Lancez des appels vidéo sur votre ordinateur portable avec votre outil de conférence préféré (Zoom, MS Teams, Webex...). Connectez-vous sans fil à l‘équipement audiovisuel de la salle de réunion pour des réunions plus immersives et engageantes. En moins de 7 secondes, vous êtes prêt à commencer.

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LA PERFORMANCE COMMERCIALE QUELS LEVIERS À ACTIVER POUR SOUTENIR SON DÉVELOPPEMENT ?

« 40 % des entreprises déclarent que leurs services marketing et commercial sont alignés contre 33 % en 2019 » - Baromètre « Alignement Sales & marketing » 2021

Déjà exposées auparavant à la mondialisation et à la complexification des marchés, à l’intensification de la concurrence, à l’émergence de nouvelles formes de vente, les entreprises sont aujourd’hui confrontées à des changements de modèles économiques induits par la crise. Pour elles, renouveler leur offre, leurs process, mieux se positionner sur le marché, stimuler leurs équipes, être plus agiles, est donc plus que jamais d’actualité.

L

es entreprises et leurs équipes commerciales l’ont compris dès la sortie du premier confinement. Ainsi, l’étude comarketing-news/Réseau DCF/ Stratégies montrait que la fonction commerciale avait déjà à ce moment-là amorcé ce renouvellement : alors que près de 50 % étaient dans une entreprise dont l’activité avait baissé de plus de 50 %, 79,5 % des directeurs commerciaux avaient d’ores et déjà adapté

leur prospection et presque autant, 75 %, avaient adapté ou étaient en cours d’adaptation de leur offre. Plusieurs leviers peuvent être utilisés pour booster la performance. Avec un préalable commun à toutes les entreprises : pour se transformer et être plus agiles, elles doivent avoir une vision globale et définir cette stratégie en s’appuyant sur les ressources humaines et les compétences qui la composent. Car les performances commerciales

ne dépendent pas seulement du travail des équipes commerciales - et donc de leur montée en compétences que formations et coaching peuvent permettre -, mais aussi d’un environnement de travail productif adopté par l’ensemble des services de l’entreprise. Définir les bons indicateurs

Booster sa performance commerciale repose évidemment sur une stratégie commerciale

bien définie : avec une vision et une mission (identification des cibles, objectifs, résultats attendus…), des équipes avec des fonctions définies, un plan d’actions et des résultats mesurables grâce à la mise en place des indicateurs clés de performance (KPI). KPI qui permettent de mesurer la performance des processus, des progrès réalisés, d’apprécier l’atteinte des objectifs, d’analyser une situation présente et sont donc des outils d’aide à la décision. Bien les définir est donc essentiel, et ce en tenant compte de l’évolution des modes de consommation qui a conduit à s’intéresser aussi à la qualité des services, la satisfaction et la fidélisation de la clientèle, autant d’indicateurs qui s’ajoutent aux indicateurs chiffrés qui ont longtemps été prédominants (volume de ventes, taux de conversion, chiffre d’affaires, marge réalisée, part de marché, rentabilité par segment, par client, par produit, par marché…). 43


Décrypter l’ensemble du processus commercial

A. Goudey et G. Bonnin, « Marketing pour Ingénieurs ».

l’entreprise avec les clients, les nouveaux et ceux existants, sachant que la fidélisation d’un client revient moins cher que d’en conquérir un nouveau… ? Une stratégie marketing

Pas de stratégie commerciale non plus sans stratégie marketing qui va permettre, en analysant les opportunités

et les menaces du marché, les forces et les faiblesses de sa marque, de définir ou redéfinir un marché cible, le positionnement sur le marché, mais aussi des plans d’expansion et de diversification dans des marchés qui évoluent. La mise en œuvre d’une stratégie marketing liée à la commerciale est donc aussi indispensable pour assurer la

croissance et la rentabilité à long terme. En 2010 Alain Goudey et Gaël Bonnin dans leur ouvrage « Marketing pour Ingénieurs », relevaient déjà, sur les marchés à forte composante d’ingénierie, un risque d’échec commercial « conséquent » en l’absence d’une stratégie marketing : « Si la grande majorité des projets de R & D [pouvaient] être considérés comme des réussites techniques, environ 75 % [étaient] des échecs commerciaux ».

IN ALTIS CONSEIL & FORMATION

Le mentalisme pour augmenter vos ventes et vos marges Identifier les profils comportementaux pour adapter sa communication verbale et para-verbale à son interlocuteur, et s’y entraîner via des applications concrètes et ludiques, tel est le cœur de l’approche développée par le dirigeant d’In Altis, Pierre-Alexandre Mouveau. Votre approche est basée sur l’identification de profils, pourquoi ?

questionnement sur mesure pour améliorer les phases de découverte (besoins exprimés Pierre-Alexandre Mouveau : et non exprimés afin de faire On a tous des personnalités la différence lors de l’entredifférentes. Il s’agit de mieux tien) et apprendre à dévelopcomprendre l’autre pour per l’écoute active, utiliser les mieux conseiller, d’apprendre expressions, verbes et motsà identifier ces profils en clés qui vont permettre une fonction d’un comportement, synchronisation verbale, assod’un champ lexical, pour se cier une synchronisation parasynchroniser avec eux et les verbale, traiter les objections, amener à entrer dans la comtravailler sur les techniques Mouveau est munication. À ma méthode, Pierre-Alexandre de closing et la recommandal’auteur de 2 best-sellers « La vente « Le club des 5 », pour les 5 100 % service » et de « Manager tion en fonction des profils. profils à identifier, est asso- 5.0 : retour de l’humain à l’heure du Et en amont, je pratique une digital » ciée une boîte à outils : maîimmersion pour comprendre triser la préparation, le pitch pour faire la philosophie, les produits, les clients de bonne impression, définir un champ de l’entreprise pour proposer du sur-mesure. 44

Quels sont les atouts de votre méthode ?

P.-A. M. : La démarche très pragmatique qui met l’humain en avant, et très simple d’appropriation, tant pour un expert de la vente que pour une personne qui n’a jamais vendu. Et surtout des applications ludiques : jeux du ping-pong oratoire, jeux des bandes audio pour reconnaître les profils, etc. Et je forme avec ma méthode, ce qui me permet de mieux comprendre mes apprenants et de les faire progresser très rapidement : un vrai retour sur investissement, un ROI…

Qui s’adresse à vous ?

P.-A. M. : Autant des TPE que des grandes entreprises. Le taux de satisfaction s’élève à 94,42 % et 100 % des personnes qui suivent ma formation la recommandent.

pam-inaltisconseil@live.fr inaltisconseil.fr

Communiqué

Aujourd’hui, c’est l’ensemble du processus commercial qui doit être décrypté pour obtenir un résultat précis. Bien plus que sur sa capacité à prospecter et à conquérir de nouveaux clients, c’est donc aussi sur sa capacité à améliorer l’expérience client et à recueillir du feedback par divers canaux (téléphone, campagne d’emailing, commentaires sur les réseaux sociaux…) sur laquelle une entreprise et ses équipes doivent travailler en permanence pour améliorer la performance commerciale et effectuer des actions correctives : doit-on travailler sur le process de prospection, le discours et les méthodes, sur les coûts inhérents aux étapes de prospection, sur la relation de

« Le différentiel de qualité technique d’une prestation suffit de moins en moins à obtenir un avantage sur la concurrence »


CINQ-HUITIÈME

Communiqué

PERFORMANCE COMMERCIALE

La direction commerciale externalisée au service des PME et TPE La vocation de Cinq-Huitième ? Offrir aux TPE et PME une direction commerciale externalisée pour leur permettre d’avoir une vision stratégique à long terme sur leur activité. L’approche proposée par son fondateur, Claude Fernandez, se distingue par des valeurs et des méthodes empruntées au rugby, sa passion. Pourquoi proposer aux petites entreprises une direction commerciale externalisée ?

« Avoir une vision stratégique et à long terme, c’est primordial. »

Claude Fernandez : J’ai créé ma société en novembre 2020 en ayant la conviction, alors que de nombreuses PME et TPE souffraient de la crise, qu’il y avait d’autres moyens de les aider que de proposer des aides financières. Elles n’ont pas forcément les moyens et le besoin d’avoir quelqu’un à temps plein, mais elles peuvent avoir besoin d’un professionnel qualifié qui les aide à dynamiser leur business, à le remettre en route et à le structurer.

Que leur proposez-vous concrètement ?

C. F. : Tout est lié au rugby, dans lequel je baigne depuis l’âge de 8 ans et que j’ai pratiqué en tant que sportif de haut niveau. Le 5/8e au rugby, chez les Anglo-Saxons, c’est celui qui va assister le créateur du jeu, le n° 10, pour qu’il puisse justement se focaliser sur la création du jeu. Par analogie, ma société va soulager de certaines tâches le créateur ou chef d’entreprise de TPE ou PME et lui apporter de la hauteur de vue sur la partie business. J’interviens sur 4 piliers : le dirigeant et son équipe, avec un travail sur la posture et le discours, ce à quoi s’ajoute, pour les équipes commerciales, de la méthode pour qu’ils soient plus efficaces ; les clients - comment les rentabiliser, lesquels fidéliser ? - et les prospects - quelles sont mes cibles, où dois-je les emmener pour maximiser la rentabilité ? -, tout cela avec une vision sur du long terme ; les produits et services, en travaillant également sur leur rentabilité, la faisabilité de nouveaux produits et services… ; et l’écosystème partenaires, avec un travail sur la manière dont on peut optimiser les contrats et les marges avec eux.

Quelle méthode appliquez-vous ?

C. F. : Je suis un directeur commercial - avec 25 ans d’expertise - à temps partagé. J’effectue des missions pour plusieurs clients sur une même semaine, missions qui peuvent s’étaler entre 3 et 24 mois partout en France. Alors qu’un consultant se concentre sur un

Claude Fernandez, fondateur de Cinq-Huitième

travail d’audit, je vais de mon côté, après avoir soumis un pré-audit, définir le champ d’application d’une mission dans laquelle je vais m’engager. J’appréhende d’abord le fonctionnement des différents services - parce que le commerce est au service de tous et inversement -, la culture de l’entreprise et les besoins de chacun, avant de dresser un plan d’actions. Ensuite, je suis sur le terrain avec les équipes pour mettre en route ce plan d’actions. Et même si j’applique des outils de mesure de performance des équipes, de reporting, c’est en veillant à ce que cela ne soit pas un poids afin de permettre aux équipes de se concentrer sur le business.

Comment vous démarquez-vous sur le marché de la performance commerciale ?

C. F. : J’ai un œil totalement extérieur. Je vois des choses que le dirigeant ou les commerciaux ne voient plus parce qu’ils ont la tête dans le guidon. Je vais aussi au contact du client, du terrain et je m’adapte totalement à eux. Enfin, je transmets, car mon objectif c’est d’élever les équipes pour que le client puisse ensuite être autonome et recruter du personnel. Depuis que j’ai créé Cinq-Huitième, mes clients affichent une croissance moyenne de

37 % et comptent déjà 25 recrutements !

Pourquoi est-ce important de travailler sa performance commerciale ?

C. F. : Avoir une vision stratégique et à long terme, c’est primordial. Il faut être capable de se projeter pour développer un business qui soit tenable. Et être adaptable. Auparavant, on se contentait d’objectifs à l’année ou au trimestre, aujourd’hui, on a besoin de définir des objectifs au mois, voire à la semaine. On se remet tout le temps en cause. Et la crise a accentué ce phénomène. Aujourd’hui, j’accompagne des entreprises de tout secteur d’activité, y compris pour des cessions d’entreprises. Si l’entreprise a une structure organisationnelle et financière saine mais également une organisation commerciale qui tient la route, la valorisation de l’entreprise peut prendre entre 8 et 15 %.

claude.fernandez@5-8eme.com www.5-8eme.com

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Aligner les services marketing et commercial

Aligner les services marketing et commercial est donc aussi un levier qui va permettre de gagner en performance commerciale. Cet alignement sales-marketing semble d’ailleurs devenir une préoccupation présente dans de plus en plus d’entreprises. Dans le dernier Baromètre « Alignement

Sales & marketing » publié par CMIT, Nomination, DCF et ISM en mai dernier, 40 % des entreprises déclaraient que leurs services marketing et commercial étaient alignés contre 33 % en 2019. Les sondés donnaient aussi quelques pistes pour a m é l i o re r l ’a l i g n e m e n t Marketing-Sales. Du côté des marketeurs, le partage de l’information marché, le bilan commun et le partage d’un plan d’actions annuel, sont vus comme les leviers d’amélioration principaux. Du côté des commerciaux, une grande majorité considère qu’il faut remonter des informations terrain quand une affaire est gagnée grâce aux actions marketing et qu’il faut intégrer des KPIs marketing (délais de traitements des leads par exemple) dans les objectifs

SOCIAL SELLING : PETITE MARÉE OU GRANDE VAGUE ? Selon le Baromètre Social Selling (La Poste Solutions Business/Agence Intuiti), étude nationale qui décrypte les comportements des décideurs B2B sur les réseaux sociaux et l’impact de ces médias sur l’acte d’achat, en 2019, l’influence du social media dans la décision d’achat aurait été multipliée par 3,5 en un an. Le nombre de décideurs à avoir acheté un produit ou un service suite à une sollicitation sur un réseau social augmentait encore l’année suivante, puisqu’ils étaient 37,4 % en 2020 contre 21 % en 2019. LinkedIn, qu’ils utilisent pour une grosse majorité d’entre eux dans le cadre de leur activité est le réseau professionnel le plus incitatif à l’achat pour ces décideurs B2B. Même si ces décideurs restent majoritairement peu convaincus que les interactions sur les réseaux sociaux sont commerciales, le social selling semble donc être un autre levier à ne pas négliger. En prenant en compte les tendances qui ressortent sur le fond et la forme : les décisionnaires recherchent dans les contenus avant tout l’expertise et ce sont les articles et les vidéos qui génèrent le plus de ventes auprès d’eux.

commerciaux afin de mieux aligner ventes et marketing. Des outils digitaux pour améliorer les process et le pilotage

La digitalisation de certains process, déjà engagée dans de nombreuses entreprises est

également un levier d’amélioration. La digitalisation avait déjà commencé pour des outils d’aide à la vente (podcasts, newsletters, teasing, solutions pour optimiser les tournées, gagner du temps, de la flexibilité…) ou encore pour accompagner pilotage.

ROADOO La plateforme qui engage vos commerciaux Stimuler l’engagement des commerciaux via des challenges, tout en faisant gagner du temps aux managers dans leur mise en place, leur animation et la gestion des récompenses : telle est la vocation de la plateforme digitale Roadoo imaginée par Christophe Trémoulinas. Comment fonctionne la plateforme ?

organisation permettent-ils de booster la performance ?

Christophe Trémoulinas : Elle C. T. : Le challenge, c’est motirepose sur 3 modules : le prevant, engageant. L’engagement mier permet de créer de façon des commerciaux est mesusimple et rapide tout type de rable par des datas chiffrées challenge sur différentes thé(impact sur les KPI, en parmatiques dont le business ; ticulier sur le CA) et qualitale deuxième est un espace tives. Il est de plus de 85 % collaboratif qui permet l’anien moyenne. Le digital permation à distance (encouramet d’automatiser beaucoup ger, partager des expériences, Christophe Trémoulinas, de process : les managers gagnent du temps dans la des outils de formation, des fondateur de ROADOO formulaires…) ; le troisième est une market- mise en place des challenges et leur aniplace qui propose plus de 30 000 cadeaux mation et sont déchargés de la logistique et ecartes pour récompenser les lauréats, des récompenses réalisée par la plateforme. livrables dans 29 pays. C’est aussi un complément fabuleux d’un CRM pour piloter, grâce aux datas sur les En quoi le challenge et digitaliser son vendeurs, leur progression, des algorithmes 46

qui identifient les profils influenceurs, engagés, etc.

Qu’est-ce qui vous démarque sur ce marché ?

C. T. : Notre définition de la performance commerciale repose sur l’engagement, le partage d’expertise et un bon indice de QVT. Notre application, disponible en plusieurs langues, permet la mise en place de programmes qui tendent vers cet équilibre et nous voyons régulièrement des entreprises décoller grâce aux challenges Roadoo. Nos clients vont de la PME à l’entreprise CAC 40, parmi lesquels figurent Stellantis, Laforêt, Newrest, Nexity, Edouard Denis… Et nous comptons plus de 35 000 utilisateurs.

Tél. +33 (0)7 57 93 36 91/+33 (0)5 54 54 79 96 christophe@roadoo.com roadoo-network.com

Communiqué

Stratégie marketing indispensable, écrivaient-ils encore, car « le différentiel de qualité technique d’une prestation (produit ou service) suffit de moins en moins à obtenir un avantage sur la concurrence » et parce que « les entreprises des pays émergents sont désormais capables d’offrir un niveau de qualité acceptable et des prix très bas ».


Communiqué

YOUR SALES TEAM

PERFORMANCE COMMERCIALE

Plus que des formations. Des solutions. Des résultats. Nouveau cabinet dédié à la performance commerciale, YOUR SALES TEAM aide les entreprises à atteindre leurs objectifs avec 3 offres : FORMER, TRANSFORMER, PERFORMER. Ces dispositifs à 360°, adaptables à tous les niveaux hiérarchiques, s’appuient sur des innovations telles que les neurosciences et l’intelligence émotionnelle, le digital et l’intelligence artificielle. Le point avec son fondateur, Philippe Beaupré. Qu’apporte de nouveau YOUR SALES TEAM (YST) ?

Philippe Beaupré : Face à la pénurie de commerciaux, nous proposons aux entreprises de développer le potentiel commercial de TOUTES les personnes impliquées dans la relation client. Ceci promet une efficacité inédite et rapide : les équipes changent de vision, de méthodes et de posture grâce à des approches qui combinent les neurosciences, l’intelligence artificielle (IA) et le digital. Pour YOUR SALES TEAM, l’intelligence relationnelle est le leitmotiv à tous les niveaux hiérarchiques pour faire la différence dans la vente.

« Pour YOUR SALES TEAM, l’intelligence relationnelle est le leitmotiv à tous les niveaux hiérarchiques pour faire la différence dans la vente. »

Qu’est-ce qui a motivé ce positionnement particulier ?

P. B. : Avec la mondialisation, le digital et la pandémie, le code a changé. Le client est devenu méfiant vis-à-vis des marques et des vendeurs mais confiants vis-à-vis des influenceurs et des réseaux sociaux qui jouent avec nos biais cognitifs. Nous avons revu tous les fondamentaux de la performance commerciale en nous inspirant de la publicité et des grands chefs qui maîtrisent les sciences cognitives : ils jouent avec nos sens et nos émotions et créent l’effet waouh ! Alors qu’une recette ou un produit se copie, un savoir-faire et un savoir être sont inimitables. YST aide les entreprises à développer leur signature relationnelle et commerciale.

En quoi votre offre répond-elle aux besoins de performance commerciale ?

P. B. : Plus que des formations, les clients veulent des solutions ! Nos solutions sur-mesure apportent un gain de temps énorme pour réussir rapidement. Notre approche à la fois « client-centric » et « human-centric », respecte l’ADN du client et permet à chacun de révéler le meilleur de lui-même. Ensuite, le temps de formation est rare et cher, alors YST propose de se former 1/ où je veux, 2/ quand je veux 3/ sur le support que je veux.

Philippe Beaupré, fondateur de YOUR SALES TEAM

Enfin, une entreprise performante doit être agile et alignée. YST propose clés en main un écosystème de professionnels de la performance commerciale : un dirigeant n’a plus à s’adresser à de multiples guichets – recrutement, conseil, formation – où chaque expert a sa propre vision. Gain de temps et d’efficacité !

Des nouveautés pour la rentrée ?

P. B. : Oui avec « 90 minutes Chrono© ». C’est un simulateur d’entretiens basé sur l’IA pour perfectionner les managers et les vendeurs. Les sportifs professionnels et les pilotes s’entraînent déjà avec de tels outils en situation réelle. Grâce à l’IA, donc sans biais cognitifs, on mesure le savoir-faire - questions ouvertes/fermées, mots positifs/négatifs… - et le savoir-être avec l’analyse des micro-expressions du visage. C’est rapide, factuel, efficace car on travaille le geste, on le corrige et on refait une simulation immédiatement. En 1 h 30, un collaborateur se crée une expérience positive et son intelligence émotionnelle vient mémoriser un premier succès concret.

« Fast & Curious App© » est une application sur IOS et Android avec tous les fondamentaux de la vente et du management pour se préparer avant un rendez-vous à fort enjeu. C’est l’antisèche digitale du vendeur et du manager, disponible 24/7 pour se former et performer. « Success Fees© » est un accompagnement opérationnel où nous nous engageons et nos honoraires sont indexés aux résultats obtenus par le client. La vocation de YST est de proposer aux dirigeants, les outils, et les ressources avec des experts passionnés par la performance commerciale au même endroit : Just « plug & play » !

Tél. +33 (0)1 78 41 41 58 contact@yoursalesteam.fr yoursalesteam.fr

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Prendre en compte les nouvelles habitudes de consommation digitale

La consommation digitale implique aussi une nouvelle façon de penser la vente pour rester concurrent. D’abord parce que les consommateurs privilégient de plus en plus l’achat en ligne, la pandémie ayant accentué ce phénomène. Une étude menée par OnePoll pour Nuance auprès

de 10 000 consommateurs au Royaume-Uni, aux ÉtatsUnis, en France, Allemagne, Australie, Espagne, Italie, Suède, Belgique, aux PaysBas et au Mexique, publiée le 25 août dernier, révèle qu’à l’avenir, 43 % des Français privilégieront les échanges à distance ou des canaux numériques avec les marques ou les entreprises plutôt qu’en physique. 44 % des sondés

ALTURA CONSULT Créatrice d’opportunités Brenda Espinosa, fondatrice d’Altura Consult, un cabinet de stratégie et de développement commercial, est « créatrice d’opportunités ». Son approche ? Le Yield Management qui permet d’optimiser le chiffre d’affaires en adaptant parfaitement l’offre à la demande. En quoi consiste votre approche ?

Quel accompagnement proposez-vous ?

Brenda Espinosa : J’ai créé B. E. : Mon offre consiste mon cabinet en 2018, forte à faire un audit, donc une d’une expertise de 18 ans dans analyse commerciale pour ce domaine dans le secteur de détecter quels segments de l’hôtellerie. J’utilise l’approche vente alimentent le CA, avant Yield Management. Il s’agit de de proposer une stratégie construire ses prix en fonction commerciale qui consiste à des taux d’occupation, de la définir les meilleurs canaux saisonnalité, etc., donc de la de vente à développer pour optimiser ce CA (par demande, approche particulièrement adaptée à l’hôtelleexemple, doit-on passer par rie et la restauration. Mais cela des sites de réservation en marche pour tous les services. Brenda Espinosa, ligne, combien et lesquels Le plus de cette approche ? fondatrice d’Altura Consult pour réduire les taux de Arriver à dégager plus de CA avec moins commissionnement ?). Et mon accompade clients, à avoir plus de rendement avec gnement s’appuie sur une écoute active du moins de travail. client. 48

déclarent déjà passer par un site ou une application pour échanger ou consommer, et une très grande majorité signalent une expérience client « bonne » ou « excellente ». Praticité et rapidité sont des critères importants pour eux. D’où l’importance pour une entreprise d’être visible sur Internet et d’offrir aux consommateurs toutes les réponses à leurs questions pour que l’acte d’achat soit facile et rapide, surtout sur mobile (1 achat sur 2 est réalisé sur Smartphone). Enfin, ce virage est à prendre aussi parce que la révolution digitale a aussi fait évoluer le domaine de la vente B2B et parce que les décideurs commencent à effectuer eux aussi leurs achats en ligne pour leur entreprise. Communiqué

En tête de ces outils, le CRM (Customer Relationship Management) qui permet de gérer les interactions avec les clients, stocker des informations sur eux et automatiser des processus liés à leurs parcours (facturation, emails de relance automatisés, rappels aux commerciaux…). De plus en plus de solutions investissent le marché pour améliorer encore ce pilotage : pour collecter et analyser des datas (pour qualifier plus précisément des prospects, le comportement et les besoins des clients mais aussi ceux de ses équipes), pour automatiser des process dans des espaces de travail collaboratif, donner de la visibilité sur les objectifs, simplifier l’information donnée aux commerciaux, créer un réseau social autour du business, organiser des challenges…

Qui peut s’adresser à vous ?

B. E. : Je m’adapte à toute entreprise. J’ai notamment accompagné la Compagnie des Alpes pour ses trois hôtels du Parc Astérix, sur l’analyse, la stratégie et la formation commerciale, l’hôtel le Caussea à Castres, et j’ai un contrat avec deux hôtels du groupe Hyatt. Enfin, j’ai une agence de communication, spécialisée sur le commerce digital et le community management, Altura Community. Je suis la créatrice et responsable de la spécialisation Ingénierie d’affaires dans une grande école de commerce parisienne, belle reconnaissance de mon expertise, obtenue après avoir dispensé des cours durant la période de fermeture des hôtels en 2020.

Tél. +33 (0)6 30 57 35 59 bespinosa@altura-consult.com altura-consult.com


H.A

Communiqué

PERFORMANCE COMMERCIALE

Pour vendre plus et mieux : misez d’abord sur la qualité de votre relation client ! La course à l’acquisition de leads n’est pas l’unique levier de la performance commerciale ! Et les chiffres le prouvent. Pour Marlène Berger, CEO d’H.A, engager une réflexion sur sa relation client est un enjeu stratégique. Explications. Pourquoi l’acquisition clients est-elle devenue moins rentable dans les stratégies de développement commercial ? Marlène Berger : Les services marketing achètent de plus en plus de leads, de moins en moins qualitatifs que les équipes commerciales peinent à transformer. Aujourd’hui, en BtoB, nous observons un taux moyen de transformation de 3 à 4 % seulement sur la masse d’opportunités à travailler. Résultat : le ROI de conquête explose, car pour atteindre les objectifs, la baisse des taux de transformation oblige à acheter en nombre des leads supplémentaires ! Et pour répondre à la demande, les fournisseurs démultiplient les sollicitations quitte à s’éloigner de la cible. D’où la nécessité de ne pas tout miser sur le recrutement clients pour développer son business.

Capitaliser sur la Relation Client est-elle la garantie d’un ROI, plus rapide, plus fiable ? M. B. : Tout à fait. Placer le développement de la Relation Client au cœur de la performance commerciale assure une croissance du ROI et du chiffre d’affaires, car le client déjà acquis est un formidable levier de business additionnel. Beaucoup d’entreprises revendiquent un positionnement « Customer centric », mais il est bien souvent peu partagé

H.A : bienvenue dans l’ère de la relation client augmentée ! Expert des marchés BtoB et des stratégies ROIstes en acquisition et en fidélisation, H.A développe depuis 2004 une expertise unique dans l’intelligence data. H.A aide ses clients à vendre plus et mieux sur leurs marchés grâce à 3 engagements : – Enrichir et valoriser leurs données pour une meilleure connaissance marché ; – Accompagner les différents métiers de l’entreprise pour avancer ensemble vers un objectif commun ; – Améliorer la performance commerciale pour accroître le ROI, tant en fidélisation qu’en prospection.

« Placer le développement de la Relation Client au cœur de la performance commerciale assure une croissance du ROI et du chiffre d’affaires. »

Marlène Berger, CEO d’H.A

avec le commerce qui, lui, est objectivé sur la création de nouveaux clients. S’il est un exemple où l’alignement du marketing et du commerce devrait être privilégié, c’est bien sur les stratégies d’up sell.

Quels sont les prérequis pour développer sa Relation Client et favoriser des ventes additionnelles ?

M. B. : J’en citerais 3 principaux : mettre à disposition des commerciaux un CRM à jour et enrichi d’informations pertinentes ; établir un objectif de performance commerciale sur la relation client ; et donner aux commerciaux les moyens d’identifier les opportunités de business dans leur portefeuille, tant en prospection qu’en up sell (alertings, signaux d’affaires…).

Quelle est votre stratégie en la matière ?

M. B. : Nous travaillons avec l’annonceur pour faire un état des lieux de ses données et optimiser sa connaissance clients et marchés (taux de pénétration par zone géographique, par activité, impact de la concurrence…). Cette phase d’analyse doit déboucher sur la détection des potentiels de développement pour prioriser les ressources ainsi que les outils, les KPI et définir les plans d’action marketing et commercial. L’objectif

est d’obtenir une vision unique du client et un panorama du marché à 360°.

Votre force de frappe, c’est aussi votre capacité à orchestrer les échanges entre toutes les parties prenantes pour arriver à un consensus sur les actions à engager. M. B. : C’est le cœur de notre méthodologie et cela fait toute la différence. Connaître la data marketing, modéliser les potentiels sur le marché, définir des objectifs opérationnels couplés à des KPI partagés et élaborer les plans d’action sont des phases systématiquement engagées avec le marketing, le commerce, la communication, et éventuellement le CRM, voire l’IT. Il est évident que si tous les métiers sont associés à la démarche et parviennent à un accord sur les campagnes multicanales à mettre en œuvre, la performance commerciale sera au rendez-vous !

Tél. +33 (0)1 53 01 96 00 commerce@ha-btob.com www.ha-btob.com

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AGILATEUR

La stratégie et les hommes au cœur de votre transformation Il ne peut y avoir de performance commerciale sans évolution à 360° et sans impliquer tous les acteurs : telle est l’approche qui régit l’offre proposée par le fondateur de l’Agilateur, Cédric Delaumenie. Sur quoi se fonde l’approche originale de l’Agilateur ?

ces sujets : ils vont créer leurs propres storyboard, stratégie, outils. C’est extrêmement valorisant car ils exploitent tout leur potentiel, parfois méconnu. Le nom d’Agilateur traduit cette logique : pour se transformer, il faut de l’agilité, l’agitateur d’idées qui casse un peu les codes en amenant à la réflexion !

Cédric Delaumenie : Je suis un accompagnateur en mobilité et transformations. Or, il ne peut y avoir d’évolution commerciale si elle n’est pas accompagnée d’une vision et de l’évolution des compétences de l’ensemble des acteurs : je mets en place un plan d’actions qui inclut une vision des compétences, L’offre de l’Agilateur consiste l’implication de tous autour Cédric Delaumenie, en quoi ? et dans la stratégie. J’amène fondateur de l’Agilateur C. D. : Je propose plusieurs au débat (positionnement de l’entreprise, prestations pour accompagner les personnes ce qu’elle souhaite devenir, la façon dont physiques et morales, et la nouveauté, Grand elle est perçue en interne et en externe…). À Angle 360°, liée aux transitions actuelles. Cet partir de là, ce sont les salariés qui explorent outil de réflexion stratégique qui s’adresse leurs propres ressources pour travailler sur aux TPE, PME et ETI qui ont de grands

savoir-faire mais pas toujours une image cohérente et des métiers dévalorisés, s’allie avec la photographie qui permet de révéler, déployer ses ressources, de développer l’identité du groupe, la marque commerciale et employeur.

Qu’est-ce qui vous démarque sur ce marché ?

C. D. : Ma démarche, celle d’un facilitateur, qui consiste à révéler, valoriser les savoirfaire de l’entreprise, ses équipes, son image et à créer de la cohésion autour de son ADN différencié.

Tél. +33 (0)6 61 82 42 78 cedric.delaumenie@agilateur.fr www.agilateur.fr

MAÎTRE MAUD MARIAN

L’intelligence collective au service de la transformation de l’entreprise Convaincue que le changement, pour booster la performance, passe par les individus et une approche globale, Maud Marian, avocate spécialisée dans le droit des affaires, a développé avec trois autres partenaires une offre d’accompagnement au changement, pluridisciplinaire et fondée sur l’intelligence collective. Comment est venue l’idée de cette offre originale ?

Maud Marian : Quand on a recours à l’avocat, il est souvent trop tard et lors de leurs transformations, les entreprises recourent fréquemment à des intervenants divers qui ne travaillent pas ensemble. De là est née l’idée de proposer aux entreprises une approche globale et pluridisciplinaire : la performance Maître Maud Marian commerciale n’est pas isolée du reste, si on veut la booster, les questions doivent porter sur l’entreprise dans sa globalité. Cette approche se veut aussi holistique : une entreprise doit toujours être en capacité de 50

trouver un équilibre et cela passe par les individus. Si les collaborateurs souffrent, l’entreprise en pâtit.

En quoi consiste cette offre ?

M. M. : Chiara Cattaneo, cadre de multinationale, promeut la performance durable, Wafa Chaabane, ancienne cheffe de projet, s’investit dans la Qualité de Vie au Travail, Mathilde Mottier, spécialisée dans la performance artistique et sportive, intervient en intelligence collective et gestion des émotions. Notre équipe est forte de ses compétences complémentaires. Intervenir

en amont est fondamental car il faut savoir anticiper le changement, nous sommes aussi aux côtés de ceux qui sont déjà engagés dans la transformation. L’intelligence collective nous permet de définir une offre sur mesure, adaptée au marché, aux objectifs du client, etc. Nous intervenons en équipe ou individuellement, avec nos outils juridiques, de coaching, de sophrologie/méditation, des ateliers… À 4, nous sommes plus réactives et plus agiles : nous avons de la souplesse dans la création de l’offre, pour mobiliser nos compétences, et nos réseaux : c’est de la haute-couture !

Qui s’adresse à vous ?

M. M. : Au-delà de nos offres individuelles au profit des cadres, notre offre est adaptée à tous types d’entreprises.

contact@avocat-marian.fr

Communiqué

PERFORMANCE COMMERCIALE


Communiqué

IMPACT DE LA PANDÉMIE MONDIALE SUR LES TESTS DE DÉPRÉCIATION 2020 ET 2021

Dans le contexte actuel de crise sanitaire, de nombreuses inconnues relatives aux mesures de confinement et de restrictions prises en France et à l’étranger rendent l’exercice des tests de dépréciation bien plus délicat qu’il ne l’était auparavant. Avant d’aborder les recommandations des autorités de référence (AMF/CNCC) en la matière, nous rappelons les principes de base de ces tests. Quel que soit le référentiel comptable applicable (IFRS ou Normes françaises), la philosophie reste la même : s’assurer que les actifs inscrits au bilan ne sont pas surévalués à la date du test. Il convient de distinguer : • les Goodwill et actifs incorporels à durée de vie indéterminée pour lesquels un test est obligatoire à chaque exercice à la même date, • les autres actifs pour lesquels un test doit être réalisé si des indices de perte de valeur interne ou externe le justifient. Dans tous les cas, le test consiste à comparer la valeur comptable de l’UGT, du groupe d’UGT ou de l’actif testé avec sa valeur recouvrable définie comme la plus haute des deux valeurs entre : • la juste valeur (ou valeur vénale en normes françaises) nette des coûts de cession, • et la valeur d’utilité (ou valeur d’usage en normes françaises). Si la valeur recouvrable est inférieure à la valeur comptable, une dépréciation doit être comptabilisée à hauteur de la différence. En pratique, ces valeurs sont généralement déterminées selon une approche DCF basée sur : • des prévisions de trésorerie élaborées par le management, • un taux d’actualisation construit à partir de paramètres de marché courants et ajusté pour tenir compte du risque de non réalisation des prévisions. On comprend aisément que cet exercice devient périlleux dans le contexte actuel.

Ainsi, pour aider les entreprises dans cet exercice, l’AMF et le CNCC ont dressé au cours de l’année 2020 les recommandations suivantes : 1 Privilégier une approche probabiliste en développant des scénarios multiples de flux de trésorerie futurs et en les pondérant en fonction de leur probabilité d’occurrence estimée ;

Si l’entité continue d’utiliser un scénario unique de flux de trésorerie : 2 Décrire avec attention les hypothèses structurantes retenues dans le business plan en : • fournissant des explications sur l’évolution de ces hypothèses depuis les derniers états financiers, • insistant sur des éléments probants externes pour les corroborer ;

Être particulièrement vigilant sur le calibrage du taux d’actualisation en majorant la prime de risque spécifique qu’il incorpore pour refléter l’accroissement de l’incertitude sur les flux ; 3

4 Renforcer les analyses de sensibilité en : • élargissant l’amplitude des variations d’hypothèses considérées, • effectuant des tests de sensibilité à de nouvelles hypothèses,

• présentant les analyses de sensibilité sous forme de marge de sécurité ou de valeur-seuil, • indiquant les montants de dépréciation complémentaire en cas de variation des hypothèses clés. Enfin, les difficultés rencontrées dans le cadre des tests de dépréciation doivent être anticipées le plus tôt possible, c’està-dire, lors de la comptabilisation initiale du goodwill et des autres actifs incorporels, qui intervient essentiellement dans le cadre de Purchase Price Allocation (ci-après « PPA »). Ainsi les entreprises doivent veiller dans leur exercice de PPA à : • détailler et justifier les hypothèses tant en termes de flux que de taux retenues pour valoriser les actifs, • opérer une allocation optimale du goodwill initial à des actifs incorporels et corporels afin de limiter l’impact des dépréciations futures sur le compte de résultats (le goodwill n’est certes pas amortissable mais toute dépréciation en est définitive et ne peut être reprise contrairement à celles des autres actifs incorporels et actifs corporels).

“ Pour plus d’informations, retrouvez ma Note d’Expert sur ngfi.fr ” Sabine AUGIS, Senior Manager Évaluation Financière Mobile : + 33 (0)6 30 89 89 22 | Email : saugis@ngfi.fr

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BILANS DE COMPÉTENCES SE PROJETER, AVANCER AVEC COM-C

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