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CONTRIBUTION AU REDECALAGE DU SYSTEME D’ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE EN RDCONGO


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MOTIVATION Dans « L’université en chantier en RDC. Regards croisés sur la reforme de l’enseignement supérieur et universitaire », Les Professeurs Pascal Kapangama et Alphonse Maindo (2012) révèlent que le système éducatif universitaire en RDC ne s’adapte pas aux programmes d’enseignement universitaire du moment, ni garantir la qualité. C’est-à-dire: produire des compétences hautement qualifiées et spécialisées. Faute de créer au plan local, entre elles (Institutions Universitaires), une dynamique de concurrence et de compétitivité dans la production des connaissances, des savoirs, des innovations et des compétences internes pouvant participer à la mondialisation. L’organisation du 06 au 10 Juin 2011 par le Ministre en charge de l’enseignement supérieur et universitaire en RDC du colloque sur la stratégie pour la restructuration du système congolais d’enseignement et l’inscription de la RDC dans ©KnSiani -2013

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l’espace mondial de l’enseignement universitaire montre à suffisance que l’Enseignement Supérieur et Universitaire Congolais actuel souffre d’un décalage des programmes, des méthodes, des objectifs et des moyens de l’enseignement. C’est ce constat que nous ne prétendons pas être le premier ni le seul à observer qui justifie nos inquiétudes et qui nous pousse à apporter notre petite et modeste contribution sous à l’édifice sous forme de commentaires et suggestions.

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THINK GLOBAL A l’ère de mondialisation de fait, la formation des jeunes exige que les Universités et les Instituts Supérieurs d’un pays résistent au snobisme. Les Universités et Instituts Supérieurs du siècle présent sont mieux jugées non pas en fonction de leurs noms ou date de naissance, mais plutôt par la manière qu’elles aident les Etudiants à prendre les routes qui leurs sont appropriées pour perfectionner leurs aptitudes professionnelles. Ainsi donc, les Universités et Instituts Supérieurs doivent résister; voir éviter de ne voir que l’aspect élistique des Etudiants à enrôler aux différentes filières et autres les renommées des Institutions Universitaires. Elles doivent plutôt se concentrer sur les voies et moyens d’offrir les options appropriées à touts les Etudiants. ©KnSiani -2013

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Dans un système d’éducation où les certificats antérieurs constituent l’ultime critère pour se faire octroyer une place à l’Université et Institut Supérieur, la capacité de découverte et l’expérience professionnelle des uns et des autres sont oubliées comme la pierre rejetée par les bâtisseurs devenue la pierre angulaire. En ouvrant les portes des universités, surtout techniques aux ouvriers expérimentés, sans titres formels antérieurs, le pays gagnerait en ne perdant pas les cerveaux doués dans tel ou tel autre domaine de vie, la clé d’un développement industriel. Les institutions universitaires doivent enfin se concentrer sur les voies et moyens pouvant attirer les Etudiants des familles très pauvres vers les Universités de renommées. Il serait mieux de juger les Universités et les Instituts Supérieurs en appréciant si oui ou non elles (ils) sont entrain d’aider les étudiants de prendre des orientations appropriées pour réaliser leurs potentiels que c’est ©KnSiani -2013

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soit dans des Universités de renommées ou de formation professionnelles de “seconde classe”. La question que nous sommes dans le droit de nous poser est celle de savoir si les Etudiants vont à l’Université ou quelle Université ils (elles) vont? Les Etudiants doivent choisir les cours du programme qu’ils excellent et se sentent à l’aise de les apprendre plutôt que de se sentir obligés de satisfaire aux exigences des autres, c’est-à-dire: des Universités ou des parents. Nous devons traiter chaque Etudiant selon ses individualités (aspirations et capacités). Pour ce, les Universités pèchent dans le choix de la sélection de leurs Etudiants en mettant beaucoup plus d’accent sur l’école de provenance des candidats en lieu et place de cours que chaque candidat Etudiant excelle mieux, ainsi que ses aspirations.

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Si les Universités doivent se livrer à une compétition sur le nombre des distinctions, il faudrait aussi inclure le nombre des postes de travail à offrir aux Lauréats après leur formation. Cette façon de faire valoir l’Université n’a pour finalité qu’ouvrir grandement la porte vers les distinctions et la différentiation des Universités, sans pour autant se soucier de viser aussi l’essentiel de l’enseignement universitaire du moment qui est de rechercher la créativité des ceux que l’on enseigne, gage d’un développement scientifique, technique, économique culturel et spirituel d’une communauté humaine et d’un pays. Au Brésil, un pays qui se trouve sous le tropique comme le Congo RDC, la reforme de l’enseignement a démontré que : les enfants apprennent mieux quand ils ont un mot à dire sur ©KnSiani -2013

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ce qu’ils sont entrain d’apprendre. En donnant aux Etudiants la liberté de participation à leur enseignement, ils vont à coup sure finir par être bien instruits, éduqués et capables de se prendre en charge après leur formation universitaire. OU EST LA CREATIVITE? En empêchant aux étudiants leur liberté éducationnelle, l’économie du pays empathie aussi. Si les programmes des cours tels que l’informatique, l’art, musique, théâtre, sport, dance, dessin, menuiserie, construction, couture, mécanique, agriculture et tant d’autres sont réduits au second type d’études universitaires, l’économie du pays ne peut en aucun cas décoller ou se remettre. Pour ce faire, l’Université ne peut pas fonctionner seulement avec les Enseignants du type connu, mais aussi et plutôt fonctionner avec des Enseignants “progressistes”, c’est-à-dire: ceux qui ©KnSiani -2013

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n’enseignent pas à partir du syllabus seul. L’Université doit aussi considérer avoir plus des tuteurs que des Enseignants du type traditionnel et accepter de faire appel aux personnes qui détiennent certaines connaissances et expériences professionnelles utiles pour les étudiants. Les enseignements devront aussi essentiellement se faire sous forme de groupes de discussions avec les Etudiants eux même. Ce type d’enseignement offre de moins en moins des leçons au sens propre. C’est plutôt les Etudiants qui doivent faire des recherches et travailler sur des petits projets individuels et/ou de groupes, suggérés par l’Enseignant ou par les Etudiants pour constituer leur connaissance. Les Etudiants doivent disposer d’un temps (semaine(s) ou mois) durant lequel ils (elles) s’investissent sur quelques activités spécifiques, qui vont certainement contribuer à l’éclosion de leurs aptitudes dans un domaine précis. ©KnSiani -2013 8


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Les Enseignants “progressistes” avec l’aide d’autres plus chevronnés dans tel ou tel domaine contribuent dans l’évaluation de l’Etudiant en mesurant: la progression, les résultats de son travail, mais aussi en mettant l’accent sur c’est que l’Etudiant veut apprendre. Un radicaliste homme d’affaires Brésilien au nom de Ricardo Semler avait confié la gestion de son entreprise (une fortune familiale) aux employés pour initier en 2003 un projet d’éducation appelé “Lumiar”. Les employés avaient la latitude de se fixer les nombres d’heures de travail ainsi que les salaries. Imaginez le résultat! Quel est ce travailleur qui sachant qu’en travaillant 40 heures par semaine, il aurait 100.000 Fc? Et qui va fuir le travail ou chercher à voler les ressources de l’entreprise? Pour cet homme d’affaire, les enfants apprennent mieux quand ils ont un mot à dire au sujet de ce ©KnSiani -2013 9


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dont ils apprennent. C’est sur base de ce principe qu’il formula son projet “Lumiar”. Les Etudiants captent vite les notions vitales, essentielles pour leur vie et à s’en servir dans la vie professionnelle par osmose, écriture, expression et travail en équipe. La collaboration entre l’Université ou l’Institut Supérieur et les Etudiants devrait ainsi être considérée comme l’élément clé de l’enseignement universitaire moderne. Dès cet instant, les réunions de contacts, d’échanges et d’évaluations sont plus que nécessaires entre Enseignants et Enseignés pour traiter des sujets liés au bon fonctionnement de l’Université ou de l’ Institut Supérieur. Cette pratique favorise un enseignement basé sur la confiance, qui suscite l’esprit de créativité chez les enseignés, l’éclosion des idées nouvelles et des initiatives; gage d’un progrès scientifique, technique, économique et du développement d’une communauté, voir d’un pays. ©KnSiani -2013

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Personnellement j’ai eu la grâce d’obtenir une bourse d’études du Gouvernement Britannique pour faire des études Universitaires d’Ingénieur en Computer Science (NTCI) à l’Université de Coventry (http://wwwm.coventry.ac.uk) en Angleterre, au Royaume Uni. Pendant que je faisais ces études, et voyant que je n’étais pas content avec l’équivalence donnée aux diplômes de licence obtenus au Congo RDC, mon pays, réduit à moins qu’un certificat de 2 ans d’études universitaires au UK, j’ai profité de ma qualité du personnel administratif au sein de l’Université pour échanger avec des autorités académiques afin de mieux connaitre et comprendre le système éducatif de l’enseignement universitaire britannique. Je découvris que je pouvais faire le cycle de maîtrise avec mon diplôme du pays, mais que je devais payer les frais en tant qu’Etudiant International. J’ai décidé d’allouer une partie de ma bourse d’études pour faire mon cycle de master en sciences au même moment. ©KnSiani -2013 11


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Ni était le dialogue institutionnalisé entre l’université et étudiants, la compréhension du système d’enseignement du Congo par mon université, ne serait pas possible. Mon admission au cycle master ne serait pas possible. D’autre part, mon travail au sein de l’Université consistait à supporter les Etudiants qui éprouvaient diverses difficultés dans leur vie académique et sociale. De mes contacts et échanges avec les Etudiants, j’ai développé des aptitudes d’enregistrer, de décortiquer et de résoudre des problèmes complexes que les Etudiants internationaux (surtout ceux des pays Africains et d’Asie) faisaient face. J’avais réalisé qu’il n’était pas du tout facile pour ces étudiants venir étudier en occident avec des maigres moyens obtenus des parents seuls. La durée dans cette fonction me révéla que je faisais un travail qui me passionnait de plus en plus et le jour au jour, et qui m’inspira de réfléchir sur ©KnSiani -2013

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les voies d’apporter ma modeste contribution à l’éducation de nos jeunes Etudiants en Afrique au sein d’une Université ou Institut Supérieur. Je suis passionné d’enseigner les Nouvelles Technologies de Communication et de l’Information (NTCI), de l’Initiation et Incitation à l’Entreprenariat (IIE) et enfin de la Gestion des Catastrophes. Il s’agira d’initier et de pratiquer un enseignement du type créatif des matières à enseigner. Je suis déjà entrain d’assembler les idées et des ressources matérielles pouvant servir à l’accompagnement et l’accomplissement des enseignements supposés essentiels pour les futurs Etudiants ainsi que touts ceux qui œuvreront à cet effet.

LES ACTIVITES EXTRA ACADEMIQUES

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Quand l’Université voit vernir vers elle des hommes et des femmes, celle-ci ne doit pas penser premièrement aux livres disponibles qui serviront à déverser leurs contenus dans des cerveaux de ces visiteurs. La question qui mérite plutôt d’être posée est celle de savoir: comment va-t-elle (l’Université) en association avec ses visiteurs (Etudiants) concevoir et organiser l’éclosion des connaissances et des aptitudes qui seront utiles aux visiteurs (étudiants lauréats) le jour qu’ils décideront de repartir chez eux ; puisqu’ils ne sont pas venus résider à l’université pour l’éternité. C’est une visite temporaire à moins de nous présenter un(e) seul(e) qui y a vécu toute sa vie. Si certains visiteurs peuvent avoir chacun une idée de la carrière à embrasser après le passage à l’université, il n’est pas aussi vraie que les plus ©KnSiani -2013 14


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jeunes d’entre eux auront une vue éclairée de l’après l’université. Les activités extra académiques sont d’une très grande essence, importance et bénéfiques dans l’éducation et la formation professionnelle de nos jeunes étudiants, bien qu’elles exigent un peu plus de temps pour les Etudiants, voir de moyens financiers et matériels. L’université doit constamment penser et croire que l’apprentissage à l’entreprenariat vaut mieux qu’un titre académique en lui seul. Nous avons en RDCongo des hommes et des femmes d’affaires qui seront utiles à cet effet, pour inspirer, encourager et inciter les jeunes Etudiants à créer leurs propres petites entreprises, en solitaire ou en partenaires.

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Partant de nos recherches sur des Petites et Moyennes

Entreprises (PME) au Royaume Uni, nous sommes arrivé à un constat qui est: de plus en plus les parents s’adonnent à l’encadrement de leurs enfants à la vie professionnelle future pendant qu’ils sont encore sur le banc scolaire du cycle secondaire. Une façon pour les jeunes d’esquiver le chômage (un phénomène réel en occident bien que les media occultent cela et qui pousse certains ©KnSiani -2013

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désespérés aux actes de suicide), après des longues et dures années d’études et de sacrifices. Moi par exemple, j’ai compris cette réalité et dialogué avec mon fils cadet de 18 ans sur ce qu’il aimerait faire dans sa vie professionnelle. Après avoir exprimé son choix sur les études universitaires à faire alors qu’il terminait son collège, nous avons fais de la sorte que son choix soit respecté après multiple échanges, conseils et un temps de discussions intenses. Nous avons décidé à ce que le minimum du moyen matériel soit mis à sa disposition pour l’accompagner dans son rêve. Alors qu’il fait encore son degree en première année d’études de Bachelor of Arts in Graphics Design, le jeune monsieur, après les activités académiques s’adonne à cœur joie à créer, à produire, à faire la promotion et la vente de ses produits sur ses sites internet, blogs et autres réseaux sociaux sans attendre le diplôme ©KnSiani -2013

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universitaire à venir, bien que ce ne soit pas encore des millions. Un exemple d’incitation et d’initiation des étudiants à l’entrenariat est celui que l’on peut voir dans des sites et réseaux sociaux propres à cet étudiant cidessous, dont certains blogs sont gratuits:

http://instagram.com/sianiprint http://facebook.com/sianiprint http://sylvestersiani.co.uk http://www.c33.bigcartel.com http://issuu.com/sylvasiani/docs/look_book_a6 . Encourager et initier l’esprit de compétition positive parmi les jeunes Etudiants conduit à l’ouverture des opportunités; donc les enseignants et autres formateurs œuvrant dans les universités doivent s’attendre et être disposés à recevoir dans leurs boîtes e-mail des propositions venant des Etudiants à cet effet.

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Nous serons très fier de travailler dans une Université ou Institut supérieur où il y aura des activités extra académiques, et où les Etudiants et Enseignants échangent sur des sujets touchant au bon fonctionnement de leur institution. RESULTATS ACADEMIQUES C’est vrai que les résultats académiques sont très importants, mais nous ne pensons pas simplement travailler dans une institution avec pour un seul but les qualifications académiques. Ceci puisque nous ne nous considérons pas fanatique de travailler uniquement sur base des livres. Car au moment où un livre est sous rédaction ou l’impression, il est déjà “out of date”. Ma grande contribution à l’œuvre sera d’inciter et d’encourager les Etudiants à s’engager plus sur une formation aux moyens technologiques et qui contribue à l’économie de la communauté toute entière. Nous allons aussi encourager les Etudiants ©KnSiani -2013 19


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d’être passionné(e)s de ce qu’ils (elles) veulent devenir dans leur vie future que des résultats académiques seuls. CONLUSION L’amélioration de l’enseignement supérieur et universitaire en RDCongo passe par l’adoption des Nouvelles Technologies de Communications et de l’Information comme moyens modernes de la transmission et de l’acquisition de l’information scientifique et technologique. Ceci va de paire avec ce que nous considérons comme étant une priorité absolue dans notre système d’enseignement, à savoir le recadrage de l’enseignement des NTCI en tant que tel et son institutionnalisation à touts les niveaux de l’éducation.

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Depuis

l’époque postcoloniale, les outils d’enseignement contribuant à l’éclosion socio-économique et de vie des individus ailleurs ont toujours été considérés comme étant des simples formations réservés à ceux dont les aptitudes d’apprendre les récitations sont minimes.

Ainsi avons-nous toujours vu moins d’engouement des jeunes considérés comme brillants aux études primaires et secondaires d’embrasser les filières de formation vitales telles que de menuiserie, d’infirmier, de cordonnier, d’électricien, de mécanicien, d’éleveur, de couturier, de dessinateur, de sportif, de cuisinier, etc. Tous préférant aller lire les récitations, qui à la fin de compte les conduisent droit au chômage. La même tendance est observée aujourd’hui avec l’adoption des NTCI dans le système ©KnSiani -2013

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d’enseignement, considérés comme un simple apprentissage d’utilisation de l’ordinateur pour écrire ou échanger sur les réseaux sociaux et qu’il ne nécessite pas de considérer les NTCI comme une priorité a tout prix, dans l’enseignement des jeunes actuels. Faux, car à cet ère, sous d’autres cieux, une éducation qui n’est pas fondée et supportée par les NTCI, forme des personnes qui sont privées de vivre en synergie avec le monde comme Illustré ici-bas: Monde

Apprentissage Connaissan ces Il n’existe pas aujourd’hui, un seul pays au monde qui veut se moderniser et qui éduque sa jeunesse essentiellement à l’aide du papier et le stylo, ou le ©KnSiani -2013 22


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livre seuls. La modernisation veut tout simplement dire l’informatisation de toute activité de la vie. Partant de cette réalité, l’apprentissage et l’usage de NTCI par toute la communauté n’est pas un choix, surtout que nous ne devons pas ignorer combien les continents sont encerclés, comme représenté sur l’image ci-dessous :

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Cette fatalité ne nous laisse malheureusement pas l’option; c'est-à-dire : de vivre dans ce filet communautaire appelé internet et web site ou de disparaître en tant que hétérodoxes de cette communauté planétaire. Digital Society oblige! Les responsables étatiques et ceux en charge de l’éducation des populations du pays ont ainsi non seulement le devoir mais surtout l’obligation de faire comprendre à tous, les mécanismes de survie en ce siècle dit des Nouvelles Technologies de l’Information et de Communication (NTCI). Ceci passe par le recadrage du programme de l’éducation qui doit se fonder sur l’usage de l’ordinateur, de l’internet et d’autres technologies et softwares.

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CONTACTS: Téléphone: +(44)02037300116 Portable : +(44)07446412779 E-mail: ks@sdigitech.co.uk Twitter: @KnSiani Skype: siani55

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Contribution au redecalage du systeme d’enseignement