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Dans ce livre, accompagné d’un CD, retrouvez 11 contes de Noël incontournables (La Légende de saint Nicolas, Le Joueur de flûte de Hamelin, La petite fille aux allumettes, Les Carillons…).

Racontés avec tendresse, ils transporteront toute la famille dans un monde féerique et enchanteront petits et grands.

Les plus beaux CONTES DE NOËL RACONTÉS

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Dans ce livre, accompagné d’un CD, retrouvez 7 contes traditionnels incontournables (Jack et le haricot magique, La Reine des neiges, Peau d’âne,

Hansel et Gretel, La Petite Sirène, Le Chat botté, La Belle et la Bête).

Racontés avec tendresse, ils transporteront toute la famille dans un monde féerique et enchanteront petits et grands.

12,90 € TTC France www.fleuruseditions.com

9 782215 049869

Dans la même collection : Les plus beaux contes de Noël racontés

couvCONTESdeNoel.indd 2-3

Fleurus

16,90 € TTC France www.fleuruseditions.com

Les plus beaux CONTES DE MON ENFANCE RACONTÉS

Dans la même collection :

CONTES racontés

Fleurus

06/06/2016 16:39


Textes d’Anne Lanoë d’après des contes traditionnels

Illustration de couverture : Rozenn Grosjean Direction : Guillaume Arnaud Direction éditoriale : Sarah Malherbe Édition : Charlotte Walckenaer Direction artistique : Élisabeth Hebert Conception graphique : Amélie Hosteing Mise en pages : Sophie Boscardin Réalisation du CD : Zeroretake Voix de Marc Bretonnière et Marie Nonenmacher Musiques - Introduction et piste 4 : www.sound-ideas.com, Edvard Grieg, Peer Gynt, Suite n° 1, Opus 46, « La Danse d’Anitra ». Piste 5 : « Toi qui nous as créés » H20-37 © CNPL/SODEC, texte de Didier Rimaud, musique et harmonisation de Philippe Robert, CD Hymnes du temps du Carême et de la semaine sainte © Tardy, 2003. Direction de fabrication : Thierry Dubus Fabrication : Florence Bellot ISBN : 978-2-2151-3427-5 MDS : 651473N1 • © Fleurus, Paris, 2016 15/27 rue Moussorgski, 75895 Paris Cedex 18 Site : www.fleuruseditions.com Tous droits réservés pour tous pays. « Loi n°49-956 du 16 juillet 1949 sur les publications destinées à la jeunesse. »


Sommaire Douze en voiture de poste .......................................... p. 10

D’après Hans Christian Andersen, illustré par Sébastien Chebret

La Légende de saint Nicolas ....................................... p. 15 D’après la tradition du Nord et de l’Est de la France, illustré par Stéphanie Ronzon Les Lutins et le cordonnier .......................................... p. 19

D’après les frères Grimm, illustré par Fred Multier

Cantique de Noël .......................................................... p. 23

D’après Charles Dickens, illustré par Sébastien Chebret

Le Joueur de flûte de Hamelin ................................. p. 30

D’après la légende allemande, illustré par Sébastien Chebret


La Petite Fille aux allumettes .................................. p. 35

D’après Hans Christian Andersen, illustré par Dorothée Jost

Le Sapin ........................................................................ p. 39

D’après Hans Christian Andersen, illustré par Fred Multier

Les Cadeaux des Rois mages ..................................... p. 44

D’après Heywood Broun, illustré par Sébastien Chebret

Casse-Noisette et le roi des souris ............................ p. 48

D’après Ernst Theodor Amadeus Hoffmann, illustré par Fred Multier

Les Carillons ................................................................. p. 55

D’après Charles Dickens, illustré par Sébastien Chebret

Le Tout Premier Noël .............................................. p. 61

Illustré par Stéphanie Ronzon


Douze en voiture de poste

C

e soir-là, il gelait à pierre fendre. Le ciel d’hiver était si pur

que les étoiles, scintillantes, semblaient se détacher dans le firmament. Tout était calme.

Quand un pot de cendres fut jeté contre une porte, puis un autre. Et paf !

On tira des pétards !

C’était la nuit de la Saint-Sylvestre et les douze coups de minuit sonnaient.

Les gens levaient joyeusement leur verre et partout dans les maisons on entendait :

« Bonne année et bonne santé ! De l’amour, de l’argent et la fin des ennuis ! »

Au même moment, la voiture de poste s’arrêta aux portes de la ville avec douze passagers, douze voyageurs…

Qui étaient-ils ? Ils portaient avec eux un passeport et des bagages, des cadeaux

pour toi et moi, et pour tout le monde dans la ville. Mais que voulaient donc ces étrangers et qu’apportaient-ils ?

« Bonjour ! » dirent-ils au garde qui se tenait près de la porte de la ville.

« Eh oui, bonjour ! leur répondit-il, car minuit avait sonné. Votre nom ? Votre profession ? » demanda le garde au premier voyageur sorti de la diligence. « Voyez mon passeport ! Je suis… moi ! »

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C’était un grand gaillard, habillé d’une peau d’ours, avec des bottes de neige.

« Je suis l’homme de tous les vœux ! Viens avec moi et tu verras ce que c’est que le Nouvel An ! J’offre des cadeaux et je donne des bals qui font ma réputation ! Je suis généreux, magnifique, prospère ! Je m’appelle Janvier et, pour bagage, je n’ai que des factures ! »

Le deuxième voyageur se présenta ensuite. C’était un plaisantin, directeur des

comédies, des bals masqués et de toutes les festivités que l’on peut imaginer : le prince Carnaval !

« Voyez-vous, ma vie est trop courte ! dit Février. C’est moi qui vis le moins longtemps de toute la famille ! Alors, pourquoi ne pas en profiter ? Mais je n’irai pas plus loin que vingt-huit jours ! Disons vingt-neuf, si l’on m’accorde un jour de plus ! Hourra ! Hourra ! » Vint le troisième étranger.

Pâle, il avait jeûné pour Carême et avançait encore trempé par les giboulées. Il portait à la boutonnière un petit bouquet de violettes.

« Mars, marche ! Mars, marche ! chanta le quatrième voyageur en poussant le

troisième. Entre dans le poste de garde ! Un cocktail t’attend, je le sens ! »

Bien sûr, ce n’était pas vrai ! C’était juste un poisson d’Avril ! C’est ainsi que se présenta, à sa façon, le quatrième inconnu. Il déclama soudain :

« Mon humeur a des hauts et des bas ! Pluie et soleil, déménagements,

emménagements. Je suis fantasque ! Je sais passer du rire aux larmes et, si j’ai des habits d’été dans ma valise, il faudrait être fou pour les porter ! En avril, ne te découvre pas d’un fil ! »

Une jeune femme élégante sortit ensuite de la voiture.

« Je suis… mademoiselle Mai. Mais appelez-moi May pour faire plus court ! »

Elle portait une jolie robe d’été en soie verte, comme des feuilles de hêtre, et ses

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cheveux étaient parsemés d’anémones. Son parfum, « Muguet sauvage », était si entêtant que le garde ne put s’empêcher d’éternuer ! Elle était absolument

charmante et se produisait comme chanteuse, dans la forêt. Elle chantait dans la fraîcheur des clairières pour son seul plaisir.

« Et maintenant, voici “la Donna” », crièrent les voyageurs restés dans la diligence. Mademoiselle Juin arriva, jeune et distinguée. Elle était née pour faire la grasse matinée ! Cela se voyait tout de suite ! Elle donnait toujours un banquet le jour

le plus long de l’année – le 21 juin – et elle ne voyageait jamais seule ! Elle était

accompagnée par son frère cadet, Juillet.

Lui avait le torse large et se promenait en tenue d’été, avec un panama sur la tête. Il voyageait léger, avec peu de bagages !

« Trop pénible par temps chaud  », disait-il. Mais il avait toujours sur lui un bonnet de bain et un maillot !

Vint ensuite leur mère, madame Août, marchande de fruits, mais paysanne

en grande robe ! Elle était ronde et s’essoufflait vite à force de courir dans la chaleur, mais rien n’y faisait ! C’était une vraie commère qui se mêlait de tout, parlait de tout, savait tout !

À sa suite se présenta un artiste peintre : le maître des couleurs, Septembre. Il connaissait toute la gamme des couleurs chaudes et s’exerçait sur la forêt.

Jaune, rouge, brun ! Les feuilles changeaient de teinte, comme il lui plaisait, mais c’était toujours très beau. Ce soir-là, il avait pour seul bagage un pot de peinture.

Vint le tour du « grand propriétaire », Octobre, qui ne pensait qu’aux labours

et aux semailles, sans parler de la chasse, son grand plaisir ! Il se déplaçait avec son chien et son fusil, mais personne n’entendit rien à ce qu’il disait, car sa voix

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était couverte par les éternuements de Novembre.

Novembre était si enrhumé qu’il se mouchait à présent dans un drap ! Et pourtant il avait tant de travail ! Couper, scier le bois pour l’hiver, ah ! ce n’était pas rien !

Enfin se présenta une vieille femme avec sa petite bouillotte. C’était Décembre. Elle tremblait de froid, mais ses yeux brillaient comme des étoiles et elle serrait dans ses bras un petit sapin.

« Je vais en prendre soin pour qu’il soit grand et majestueux le soir de Noël ! dit-

elle. Et vous verrez comme il sera richement décoré de bougies et de friandises, de pommes dorées et de pains d’épices ! Puis j’ouvrirai mon livre de contes et tous les enfants se précipiteront et m’écouteront bouche bée !

– Bien, bien ! dit le capitaine de la caserne. Nous avons la douzaine ! Maintenant,

faites entrer ces voyageurs, un à la fois ! Leur passeport est valable pour un mois, chacun, et à la fin je noterai dessus comment ils se sont comportés ! Pour commencer, faites entrer monsieur Janvier ! »

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La Légende de saint Nicolas

I

l y a bien longtemps de cela vivaient trois frères. Trois beaux

enfants aux joues roses et aux cheveux clairs. Un jour que leur mère manquait de farine pour faire du pain, elle envoya ses chers bambins glaner aux champs les épis de blé restés à terre, après la moisson.

« Allez, mes chers petits. Ramassez-moi du grain et je vous ferai du bon pain ! Mais revenez avant la nuit ! », leur dit-elle.

Les enfants glanèrent toute la journée, heureux et gais. Mais quand la nuit fut venue, ils avaient tant marché qu’ils durent bien s’avouer perdus !

« Oh ! nous sommes égarés, déclara Hans, le plus âgé. Voici que la nuit est tombée ! Que faire ?

– Je vois une lumière au loin, s’écria Franz, le plus jeune. Marchons dans cette direction ! »

Ils parcoururent un long chemin et arrivèrent devant la porte d’une maison. Toc, toc, toc.

« Qui est là ? cria une grosse voix.

– Nous sommes trois petits enfants. Nous sommes allés glaner aux champs. La nuit est tombée, nous sommes perdus ! S’il te plaît, nous logerais-tu ?

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– Pour sûr ! leur dit un homme en ouvrant la porte. Il avait les cheveux noirs,

les yeux noirs et portait un tablier de boucher, rouge sang ! Entrez, mes chers petits agneaux ! »

Et il les tua aussitôt, les sala comme des anchois, et dans un saloir les garda !

La mère des trois petits enfants chercha ses fils pendant sept ans ! Elle faisait

tant de peine à voir, pleurant du matin au soir, que les anges du ciel voulurent lui redonner espoir.

« Envoyons donc saint Nicolas ! décidèrent-ils. Il saura réparer cela ! »

Le bon et grand saint Nicolas, sept ans plus tard, alla frapper chez le boucher. Toc, toc, toc.

« Qui est là ? cria une grosse voix.

– Saint Nicolas, monsieur le boucher. Voudriez-vous me loger ? – Entrez, entrez, saint Nicolas. De place, je ne manque pas !

– Bien, bien, lui dit saint Nicolas. Et m’offririez-vous à souper ?

– Ah, mais bien sûr, je suis boucher ! J’ai justement un jambon… – Je n’en veux pas ! Ce n’est pas bon ! – Que diriez-vous d’un bon rôti ?

– Le rôti ? Non, c’est toujours trop cuit ! Ah oui, je voudrais déguster ce soir… du petit salé ! Vous vous souvenez ? Le petit salé que vous gardez dans un

saloir depuis sept ans… »

Le boucher entendant ses mots, prit la fuite aussitôt !

« Allons, boucher, cria saint Nicolas. Faute avouée est à moitié pardonnée !

Repens-toi ! Et Dieu te pardonnera ! » Le saint ouvrit alors le saloir.

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« Petits enfants qui dormez là, je suis le grand saint Nicolas ! Je suis patron des bons enfants et je voudrais vous voir vivants ! »

Il étendit trois doigts… et, comme par magie, les trois enfants ressuscita !

En se réveillant d’un si long sommeil, Hans l’aîné dit : « Humm, j’ai bien dormi ! »

Et le deuxième dit : « Moi aussi ! »

Et le troisième, Franz, répondit : « Oh ! j’me croyais au paradis ! » Depuis ce jour, saint Nicolas est le patron des enfants sages. Le 6 décembre, il

vient les visiter et leur apporte des douceurs et des petits présents ; mais gare aux enfants qui n’ont pas été sages ! Car pour eux vient le Père Fouettard… et il ressemble comme deux gouttes d’eau à un boucher !

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Les Lutins et le cordonnier

I

l était une fois un malheureux cordonnier qui peinait

beaucoup pour gagner sa vie.

Il était devenu si pauvre, malgré tous ses efforts, qu’à la fin il ne lui resta du

cuir que pour fabriquer une seule paire de chaussures. Le soir de ce triste jour,

il découpa le cuir comme à son habitude, tailla les morceaux minutieusement et alla se coucher le cœur en paix, après la prière. Il avait bien fait son travail et finirait la paire de chaussures le lendemain. Quel ne fut pas son étonnement quand il découvrit, au matin, une paire de souliers finis ! « Qu’est-ce donc que cela ? » se dit-il.

Il prit les chaussures et les examina de près. C’était un travail admirable ! Les coutures étaient parfaites, les points réguliers. Oui ! C’était un travail de maître !

D’ailleurs, un acheteur entra dans la boutique, admira les souliers et les acheta sur-le-champ, à un prix plus élevé que d’ordinaire.

Avec cet argent, le cordonnier put acheter du cuir pour fabriquer deux paires

de chaussures, et il le tailla le soir même. Puis il alla se coucher, le cœur content, en pensant qu’il achèverait les chaussures le lendemain.

Mais au matin, il trouva deux paires de chaussures posées sur son établi.

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Le travail était tout aussi remarquable que la veille et les acheteurs ne s’y

trompèrent pas ! Ils laissèrent au cordonnier assez d’argent pour acheter de quoi fabriquer quatre paires de chaussures !

Heureux et réconforté par sa bonne fortune, le cordonnier tailla de nouveau son cuir le soir et trouva, puisque c’était devenu une habitude, les quatre paires de chaussures achevées le lendemain.

Par la suite, il en alla toujours de même et comme le bon cordonnier trouvait toujours au matin des chaussures admirables que lui achetaient toujours de nouveaux clients, il fut sauvé de la misère. Il devint même presque riche !

Un soir, peu de temps avant Noël, le cordonnier, tout songeur, parla ainsi à

sa femme : « Ne te plairait-il pas de voir le visage de notre bienfaiteur ? Et si nous veillions un peu, cette nuit, pour découvrir qui nous a ainsi sauvés de la misère ?

– Pour sûr ! lui dit son épouse. Cachons-nous derrière les vêtements de notre armoire et laissons une chandelle brûler. Ainsi, nous verrons bien qui nous aide si généreusement ! »

Les deux époux allèrent se cacher et guettèrent…

À minuit, deux gentils petits lutins entrèrent dans l’atelier en riant et en sautillant. Ils étaient bien mignons et nus, comme l’Enfant Jésus qui vient de naître !

Sans tarder, ils allèrent s’installer à l’établi du cordonnier et tirèrent à eux les découpes de cuir préparées. Puis ils les assemblèrent, les piquèrent et se mirent à les coudre avec une agilité stupéfiante ! Leurs petites mains étaient habiles et si rapides qu’on peinait à suivre leur travail ! Hop, hop, hop ! Il y avait bien là

quelque magie tant ils étaient adroits ! Et ils ne cessèrent pas de travailler avant

21


que tout fût achevé. À la fin, ils laissèrent vingt-quatre paires de chaussures parfaites et toutes plus belles les unes que les autres ! Puis ils disparurent.

Au matin, la femme dit au cordonnier : « Ces petits lutins nous ont apporté la

richesse et se promènent nus dans le froid ! Comment est-ce possible ? Nous

devrions leur confectionner des petits habits ! De petits caleçons et de petites chemises, de petits manteaux et de petites chaussettes. Et tu leur feras de petits souliers ! N’est-ce pas ?

– Avec plaisir ! » dit le cordonnier.

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Le soir, quand ils eurent achevé ce travail, le cordonnier et sa femme déposèrent habits et chaussures sur l’établi et guettèrent les lutins. Ceux-ci entrèrent, riant et sautillant, quand les douze coups de minuit

sonnaient, mais quand ils virent les habits à la place des découpes de cuir, ils furent bien étonnés !

Ils s’habillèrent en un clin d’œil, joyeux et bondissants, et se mirent bientôt

à chanter une petite ritournelle : « Maintenant nous voilà comme de vrais dandys ! Pourquoi donc jouer encore les cordonniers ici ? »

Dansant et riant, ils passèrent la porte en chantant et on ne les revit jamais !

Quant au cordonnier et à sa femme, enrichis grâce à l’aide des lutins, ils ne manquèrent plus de rien et vécurent heureux jusqu’à la fin de leurs jours !


N° d’édition : 16196 Achevé d’imprimer en septembre 2016 par Toppan Leefung, Chine Dépôt légal : octobre 2016


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Dans la même collection : Les plus beaux contes de Noël racontés

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