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C’est dans l’absence du temps et de l’espace que l’on retrouve la distance, cet élément qui nous sépare des liens que nous créons lors de notre parcours terrestre. Dans la distance, nous retrouvons les émotions qui nous inspirent, qui nous remplissent d’une façon si personnelle, qui nous fragmentent. C’est à elle que le peintre David Alvarado a dédié cette exposition, en utilisant délicatement les ingrédients qui l’intègrent : la passion et la spontanéité. L’artiste y exprime le besoin de sa’intégrer, de se fusionner, de se fondre au contexte culturel, à travers cette fragmentation, si exaltante, mais ô combien douloureuse. Faisant appel aux thèmes de la féminité, de la famille, de la spiritualité et de la nature, tous réunis en une conception propre et inimitable, il explore ce voyage que tant d’autres ont fait avant lui. Combien de fois sommes-nous amenés à changer de maison, de ville, de pays, de vie, et dans chacun de nos pas, se présente cette fragmentation qui nous enrichit et nous brise à la fois, cette division qui nous fait prendre conscience des contraires pour ensuite aboutir, à la fin du voyage, à une perception plus claire du bien et du mal. Et c’est dans cet aboutissement que nous réussissons à conserver tout spécialement la beauté, tout en se souvenant du lot de souffrances que nous avons endurées pour y arriver. Et justement, l’artiste, qui nous invite à la vivre ainsi, n’a pas fait de cette fragmentation son principal ingrédient mais plutôt celui qui lui a permis d’équilibrer sa recette pour nous concocter un plat à la saveur parfaite. David Alvarado

David Alvarado


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avid Alvarado est né au Costa Rica dans la ville d’Atenas, très connue pour son climat agréable et le coloris du paysage. Il a fait ses études de peinture à la Faculté de Beaux Arts de « Universidad de Costa Rica ». Plus tard, à Montréal, il a réalisé des études en dessin de mode. C’est à Montréal, qu’il a développé son talent pour la peinture. Plus tard a étudie au ITHQ pour obtenir son diplôme en cuisine française, ses deux passions l’art et la cuisine. Alvarado place la femme comme élément centrale dans ses ouvres. Sa beauté majestueuse, sa tendresse ensorcelante, sa force légionnaire, sa complexité insondable, la profondeur abyssale de son cœur sont autant de traits qui fascinent l’artiste, qui touchent son âme. Une telle admiration frappe le spectateur au premier regard et c’est la vie du peintre qui défile devant ses yeux. Ces femmes, qu’il a connu, qu’il a senti, qu’il a imaginé, dont il a rêvé, sortent de l’œuvre et viennent à leur tour redonner la foi à ceux qui les contemplaient. Plus récent, aussi des thèmes tels que la fragilité de la vie, la reproduction et le désir profond de pérennité de l’espèce humaine sont abordés dans son œuvre, et Alvarado réussi avec une sensibilité rarement vue, à conjuguer ces sujets de haut volet philosophique avec des préoccupations aussi actuelles que la protection de notre environnement et de notre extraordinaire planète. La spiritualité imprègne la démarche artistique de Alvarado. La recherche de Dieu à travers soi même, la recherche de soi à travers Dieu, mais surtout, l’émerveillement devant la création, devant le Créateur, devant l’humanité devant les autres, devant soi est si intense, si vibrant et si doux, que transpercé par l’harmonie et la lumière, le spectateur transformé peine à détourner son regard et s’en éloigner.

Expositions. •Mairie de Montréal. Exposition de Peintres IBEROAMERICAN. (Collective), 1997. •Galerie Harrison. Hôtel Intercontinental de Montréal. (Collective), 1997. •Loto Québec, Centre Ville Montréal. (Collective), 1998. •Chambre de Commerce Perú-Canada. (Collective), 1998. •BAC International. (Solo), 1998. •Gala de l’INCA. Encans public de un tableau du peintre. Acquis par Hydro Québec, 1998. •Collège des Amériques à L’Université de Montréal. (Solo), 2005. •Galerie Richelieu, Montréal, 2005. •Auberge Alexandre Logan, Montreal. Mujeres y ángeles. (Solo), 2006. •Archives Nationaux, Ottawa. Bazar latino-américain. (Collective), Mai 2007. •Église St Pierre apôtre, Montréal. Hommage au créateur. (Solo), Juillet 2007 •Universidad Autónoma de México – Gatineau. (Collective), Avril 2008. •Musée d’archéologie Pointe-à-Callières, Montréal. (Solo) Septembre 2008. •Galerie des 3 C - Centre Culturel Henri Lemieux, Arrondissement de LaSalle, Montréal. Premier Festival Artistique d’ici et d’ailleurs. (Collective) Août-Septembre 2009. •Centre Culturel Simón Bolívar Montréal. LatinArte (Collective) Septembre 2009. •Notre Dame du Cap - Théâtre de la Place (Femmes et foi) 2010. •Casa CAFI Hommage au bicentenaire du Mexique (Collective) Septembre 2010 •Galerie d’Art la vitrine-art-contemporain (Hommage a l’Independence de L’Amérique Latine) Septembre 2010-Les journées de la culture. •Centre Culturel Henri Lemieux-expositions des œuvres et atelier livre-collective de peinture comme nous regardons la nourriture a travers le pinceau. Les journées de la culture-2010 •Restaurant Chipotle & Jalapeno-Solo- Mujeres y Flores- 2010


Juan Aquino

PRENEZ-VOUS PROCHAINEMENT LE TRAIN ? La fragmentation, la division, la divergence, la séparation et leurs contraires (l’unité ou unicité, la relation, la convergence, etc.), sont, entre autres, des états de la matière, de la nature et de la société. Dans la série des tableaux que je présente à l’exposition «Contextes fragmentés», je me donne à l’interprétation personnelle de la fragmentation dans ce moyen de transport massif si utile qu’est le train. Un train est une file de wagons de marchandises ou de voitures de voyageurs tractés par une locomotive, et il est compartimenté ou divisé en plusieurs fragments ou wagons, mais c’est un tout qui suit toujours une voie ferroviaire, quelle que soit sa composition. Et c’est pour ce motif qu’il est fragmenté, étant donné que le train parcourt une voie droite ou sinueuse, en étant fragmenté il peut la parcourir. J’ai pensé aussi aux «trains des nuages» : au viaduc de la Polvorilla en Argentina, au terminus de la ligne qui est à 4200 m d’altitude, ce pont a 70 m. de haut, à «El infiernillo», dans les Andes au centre du Pérou. J’évoque aussi l’image du train pendant la guerre de Sécession aux ÉtatsUnis oû son rôle fut capital et définitif dans la victoire des Unionistes, et finalement je ne peux pas m’empêcher de me rappeler les images du transport des prisonniers des camps de concentration, pendant la II Guerre, vers les crématoires nazis. Malgré les avances technologiques qui ont augmenté sa vitesse et son efficacité, le train garde encore quelques caractéristiques essentielles de sa naissance en 1804, au pays de Galles. Juan Aquino


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uan Aquino est né à Lima, Pérou et a immigré au Canada en 1988. Il a obtenu un baccalauréat en psychologie de l’Université Garcilaso de la Vega à Lima en 1982 et a travaillé comme psychologue en carrière au Ministère de l’emploi à Lima (1977 à 1985).En 1987, J. Aquino a étudié le dessin à l’école Nationale des Beaux-arts de Lima et en 1997 il a obtenu un baccalauréat en arts visuels à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Il a travaillé comme peintre de décors à Toontek, Cadmium Scénique et Ciné-Groupe Animation. Aquino a participé à des expositions individuelles et de groupe au Canada, au Pérou, au Mexique, au Nicaragua et aux Etats-Unis. Il vit et travaille à Montréal depuis 1988. Le travail d’Aquino s’inscrit dans la peinture de représentation contemporaine. Selon lui, «si représenter l’objet, c’est refléter subjectivement la réalité avec originalité, c’est aussi aujourd’hui, sans aucun doute, une entreprise plus difficile que jamais auparavant, étant donné toutes les possibilités que nous offre l’époque contemporaine avec ses foisonnants fruits de la technologie photographique, infographique et des nouveaux medias. Cependant, il y aura toujours de la place pour une peinture authentique, bien sentie et de facture originale». Aquino est représenté à Montréal et ailleurs par les galeries suivantes :

Galerie mx (http://www.galeriemx.com/) Galerie robert senneville (http://www.galerierobertsenneville.com/portefolio/) Galerie cimon (http://www.cimongalerie.ca/) Galerie nuances (http://www.galerienuances.com/artistes.htm) Las olas fine arts (http://gallery.lasolasfinearts.com/main. php) Onessimo fine art ((http://gallery.lasolasfinearts.com/ main.php) Chase art gallery (http://www.chaseartgallery.com/form. html)


Angela Calle « L’art est une assimilation de notre vécu. Pour moi, “l’art est fait de mémoire”. Dans mes œuvres, c’est la femme et encore la femme…elle est pour moi une représentation complète de toute les facettes de la vie, de l’être humain dans sa complexité : la beauté, la fantaisie et la rêverie. Il y a en elle un côté très subtil qui réussi à réunir les dimensions d’espace et de temps dans la vie quotidienne. Pour cet exercice, je me prévaux d’outils plastiques et symboliques : la couleur, la texture et la figuration qui dépassent la limite de la représentation, afin de se redéfinir comme une allégorie de la vie dans son «contexte fragmenté», une façon d’extérioriser et de matérialiser le côté poétique des instants qui m’habitent. La possibilité de faire partie du processus créateur se présente pour les spectateurs à partir de leurs propres perceptions. Angela Calle


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ée en Colombie, Angela Calle est arrivée à Montréal en octobre 1999. Diplômée de la Faculté des Beaux-arts de l’Université Technologique de Pereira (1990), elle a participé à des ateliers de gravures, théorie de la couleur et composition. Angela a étudié la lithographie, l’eau forte, l’eau encre et collographie à l’Atelier Expérimental de Graphique à La Havane (Cuba). (2005-2007) et le Design Intérieur au Collège Inter-Dec à Montréal. En 1992-1993, elle a crée deux sculptures monumentales en fibre de verre et ciment pour le « Portal de Pinares » et « Castillo Real » à Pereira. Elle a réalisé des expositions individuelles et collectives à Bogotá, Armenia, Pereira, Cali, Suisse, La Havane et Montréal. J’ai été sélectionnée pour le Prix Interculturel de Montréal Abe-Limonchik (2009), gérée par Diversité Artistique Montréal (DAM) au nom du bureau interculturel de la Ville de Montréal. « Je donne vie à mes figures dans le clair-obscur d’un monde construit pour moi-même. Je tente de me laisser porter par l’acte de peindre, sans rien étouffer. Par la peinture, je vise essentiellement à pousser toujours plus loin mes propres limites; tout en restant fidele a moimême. La peinture est pour moi un espace paradoxal où je rentre, où je donne libre cours à la construction; j’utilise la couleur comme la seule source de lumière, par laquelle je saisis l’atmosphère et l’émotion de l’événement. Mon travail, deviens une évocation de moments privilegiés, mes scènes traduisent le parcours de une mémoire poétique, que je souhaite faire partager au spectateur ».

Expositions individuelles 2009 «Memoire vive» Galerie des 3C – Centre Culturel et Communautaire Henri Lemieux. Lasalle, Qc. Canada. 2004 «Triada». Centre de Congres. Martigny – Suisse. 2004 «Triada». Galerie Marie-Claire Lauper. Fribourg – Suisse. 2003 Atelier Ouvert LA CUADRA, Pereira – Colombie. 1999 «Temporalidades». Club d’exécutif. Cali – Colombie. 1998 «Espaces fragmentés» Galerie centre de presse interna tionale. Havana-Cuba. 1997 «Femmes de l’eau», Centre Colombo-Américain. Pereira – Colombie. 1996 «Quotidiennes». Alliance Colombo-Française, Pereira – Colombie. 1995 Galerie «Supersaxo». Martigny – Suisse. 1994 Galerie d’Art. Armenia – Colombie. 1994 Salle Culturelle «Publik», Pereira – Colombie. Expositions Collectives 2010 Journées de la culture. Edifice Belgo, espace 232, Montréal,Qc. 2010 «Femme et foi» . Théâtre de la Place. Notre-Dame-du Cap, Trois Rivières, Qc. 2009 Latinatre 2009. Centre C ulturel Simon Bolivar. Montréal, Qc. Canada. 2002 Lancement de «Le Morceau» Galerie Entre Cadre. Mon tréal – Qc. Canada. 2002 «Forme et Couleur: Jeunesse colombienne», Consulat général de Colombie. Montréal – Qc. 2001 «Identité». Festival Black & Blue 2001. Montréal – Qc. Canada. 2001 «La Paz en Colombia». La Espiral Rota. Montréal – Qc. Canada. 2000 «Femmes d’Amériques», Marché Bonsecours. Montréal – Qc. Canada. 1999 Galerie «Art 3 Amériques», Marché Bonsecours. Mon tréal – Qc. Canada. 1998 «Hommage à la femme artiste de Risaralda», Salle Cul turelle des Loteries de Risaralda. Pereira – Colombie 1997 Place des Arts Plastiques de Pereira. 2ième salon, Pereira – Colombie. 1990 École de Peinture El Taller, Galerie El Taller. Pereira – Co lombie. 1990 Collectives étudiantes École Beaux-arts, Faculté de Droit, Université Libre de Pereira. Pereira – Colombie. 1988 Galerie d’arts ICFES. Santafé de Bogo


Elsa Gallegos Naître, croître, se développer, inventer, sentir, se battre, gagner, mourir, aimer : tous de petits fragments de notre existence en tant qu’êtres créateurs. La fragmentation est un processus qui nous accompagne tout au long de notre vie, depuis la naissance jusqu’à la mort. Sentir, créer, perdre, se battre, gagner, aimer…forment de petites fragmentations qui constituent un tout. Au travers de ces fragmentations, nous traversons notre vie comme être créateurs, créateurs de notre destin, mais aussi de belles œuvres…. des œuvres comme celles que je vous présente aujourd’hui, afin de rendre hommage à la vie et à la création. Elsa Gallegos


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’ai été attirée par l’art dès mon plus jeune âge : habitant une ville remplie de culture et de tradition comme l’est Mexico, j’ai été plongée dans des couleurs, des odeurs et des formes qui ont marqué à jamais la manière dont je m’exprime par la peinture. Peinture : vie, rêve, défi, passion et raison d’être. Tout au long du chemin que j’ai parcouru pour m’exprimer par ce moyen graphique, j’ai expérimenté divers styles et techniques, toujours proche du réalisme et désireuse de toucher le cœur des spectateurs, en leur laissant un peu du Mexique et de sa culture… Ma quête se poursuit par le renouveau quotidien, la découverte, les tâtonnements de chaque jour, le défi que pose la survie dans une société toujours plus matérialiste qui ne prend pas le temps de réfléchir, grâce à ma passion pour la couleur, la couleur noyée dans les formes. Aujourd’hui, le cœur joyeux, je découvre les fleurs, réceptacles de vie, implosion de sentiments qui deviennent forme et couleur, réjouissent l’œil et font danser mon imagination.

Expositions de groupe

2011 Galerie Artbressan 2010 Soirée Fondation Muséums Nature Montréal 2010 Edifice Belgo suite 232 Journées de la culture. Montréal 2010 Centre Henry Lemieux, Lasalle, QC. 2010 Centre Shenkman Arts, Ottawa, Ontario. 2010 Sanctuaire de Notre Dame du Cap. QC. 2010 Artistas Latinoamericanos dinner, catalogue. 2009 Galerie Centre Culturel Simon Bolivar – Regard et Passion. 2009 Café Grafitty, Montréal, QC. 2009 Galerie Espacio México, Montréal Qc. Equipe MEXI-QUE-BEC 2008 Mural resto-bar 1847 Playa del Carmen 2008 Galerie Espacio México, Montréal, QC. 2007 Festival sucreries au Musée de la Pointe-à-Calière, Montréal, QC. 2006-2007 Exposition et vent au magazine Chipotle y Jalapeño 2006 Musée Point-à-Callière «Le rendez-vous de Cultures», Montréal, QC. 2006 Exposition casa CAFLA Hôtel Château Champlain, Montréal, QC. 2005 Exposition permanente à la Galerie Artsamerica’s, Montréal, QC. 2005 Île Saint Helene, Festival Latino Américain de Montréal, 2005 Musée Point-à-Calière «Le rendez-vous de Cultures», Montréal, QC. 2005 Le 25e anniversaire de la Radio-Centre Ville, Centre de jeunesse, Montréal, QC. 2004 Complexe Guy Fauber «Réunion Latino-américaine» Montréal, QC. 2004 Casa CAFI, Montréal, QC. 2004 -2003 Fête d’Hispanophones de Laval, QC.

Expositions individuelles ou en duo 2011 Materpice 2010 Galerie Centre culturel Simon Bolivar – Sueños y sentimientos, Montréal, QC. 2009 Galerie Centre Culturel Simon Bolivar – Latinarte, Montréal, QC. 2008 Gala Art Toronto, Ontario 2008 Café Rico, Montréal, QC. 2007 Exposition Bibliothèque Alain-Grandbois, Laval, QC. 2006-2007 Exposition et vent au magazine Chipotle y Jalapeño 2004 Galerie de la Commission scolaire de Montréal, QC. 1987 Maison Domeq, México, Mexique


À partir de la fragmentation en tant que stratégie de déconstruction, ma série « triangulisimos » montre un approche où l’utilisation de la géométrie en tant que possibilité d’expression dans la peinture est toujours valable, afin de nous aider à élargir nos horizons et d’avoir une meilleure compréhension de notre vie contemporaine au quotidien. L’être est pris universellement au piège du temps et de l’espace qui forme son contexte fragmenté. Un éventail de possibilités conceptuelles active les relations et les reconnaissances. Dans mes toiles et mes sculptures je vous montre mon intérêt intime à dévoiler ces facettes cachées, afin de vous donner une conception bien soudée de la fragmentation Espacetemps … Une conception que nous vivons à chaque instant de notre vie de tous les jours. Alicia Hernandez de Coll

Alicia Hernandez de Coll


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e mon histoire un peu .....

Expositions  

Artiste vénézuélien et ingénieurélectronicien, vit au Canada depuis 2007.

Depuis 1987, des expositions individuelles et collectives aux musées et galeries (Venezuela) Musée Latino-Américaine, Broward Community College, en Floride-USA ; Biennale d’Aquarelle 1996 et 1998 au Mexique ; Museo Civico di Abano Terme à l’Italie ; Kulturzentrum “L’Archange “ en Vienne-Autriche, Musée Interocéanique à Panama ; Foire d’Art au Guatemala ; Exposition des Artistes et Artisans a VERDUN 2008 ; LATINARTE 2009 au Centre Culturel Simon Bolivar, Traces-Multiples à Café Graffiti, Galerie Café des Arts 2008-2010 Marché Bonsecours  ; Festival de la NUIT BLANCHE 2010 Rêves et Sentiments au Centre Culturel Simon Bolivar Montréal-Canada.

Entre 1969 et 1984, étudie le Dessin et la Peinture à l’Université Simon Bolivar et a l’Académie Van Gogh (Caracas) avec des artistes Luis Chacon et Antonio Torres, respectivement. Participé aux ateliers depeinture à l’Huile, Aquarelle, Acrylique et d’Art sur Papier, avec des Artistes tels que Claudette Délayent, Mery Glez, GREDAN, Jaime Sanchez, CHISPA Hernandez et Luis Quintero. Membre fondatrice de l’Association Vénézuélienne des Aquarellistes (AVA), membre de l’Association des Artistes Plastiques (AVAP), membre du Cercle des Artistes Peintres et Sculpteurs du Québec (CAPSQ) et membre de la DAM (Diversité Artistique Montréal).

Collections : Musée Caracas, Hôtel de Ville a Caracas, Ordre des Ingénieures de Venezuela, Fondation Cultural Orénoque, Quinta Musée Anauco-Arriba(Venezuela). Des collections privées en : l’ Amérique, l’ Europe, l’ Asie etl’ Afrique


Anamaria Gomez Upegui Ma papaye adorée a maintenant un goût de pomme à l’érable… Il y a toutes sortes de motifs pour déménager. Qu’ils s’agisse de partir pour les études, le travail, l’amour ou de se sauver de l’insécurité, de la violence, de l’instabilité politique de notre pays d’origine, les déménagements sont tous déchirants. Ils donnent lieu à des contextes fragmentés, des réalités brisées, des vies transformées. Lorsqu’on arrive ailleurs, on remarque que le ciel a une autre couleur, que les teintes de vert ne sont pas comme ceux que l’on connaît, que les roses ne durent pas aussi longtemps, que les silences ont un autre son. Tout a un nouvel odeur, une saveur nouvelle, une nouvelle façon, un autre rythme, un nouveau sens. Chacun vit sa nouvelle réalité comme il le peut… Nous arrivons avec nos outils, nos couleurs, nos croyances, nos fiertés, nos peurs. Pour plusieurs, c’est une deuxième chance. Pour d’autres, c’est la dernière… pas facile... Il faut réapprendre à parler, à marcher, à se conduire, à cuisiner et à manger… et c’est avec ce que nous trouvons ici que nous devons reconstruire notre monde éclaté... Les choses ne seront plus jamais les mêmes. Les fruits non plus… Ma papaye adorée a maintenant un goût de pomme à l’érable. Anamaria Gomez-Upegui


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namaria est née en 1963, en Colombie, où elle a fait des études universitaires en architecture et en communication sociale. En 1988, elle a épousé Benoît Charlebois, un Québécois étudiant à Bogota. Elle a déménagé au Canada en 1989, après la naissance de leur fille Eliana. En 1991, leur fils Philippe est né. En s’amusant à jouer avec ses bambins, elle a joint sa sensibilité à la cause environnementale et une démarche artistique naissante pour créer des ateliers créatifs de bricolage à partir de matériaux récupérés destiné aux enfants de 3 à 14 ans. Dès 1994, ayant accompagnée son mari travaillant à l’étranger, elle offre ce projet dans des écoles, des centres communautaires, des orphelinats et des hôpitaux pour enfants, au Royaume-Uni, en Italie, en Roumanie, au Brésil et en France. C’est à Paris qu’elle se met à dessiner à l’encre. Illustrant des scènes de moments précieux vécus en famille, entre amis ou avec les professeurs de ses enfants, elle commence à offrir ses dessins en guise de cadeaux de remerciement. Toujours à Paris, elle participe à la production des décors de scènes pour diverses comédies musicales scolaires et réalise une fresque de plafond et des décors thématiques de vitrines pour le compte de la boutique parisienne Vivin. Elle a participé à des expositions individuelles et collectives à Bucarest, à Paris, à Montréal et à Chelsea. Elle habite à Montréal depuis 2004 où elle travaille en milieu communautaire et philanthropique et continue de dessiner et de concevoir des illustrations pour diverses publications. Passionnée par les contrastes noir et blanc, elle nous invite à nous « perdre » dans ses dessins-labyrinthes de style Molas, inspirés de l’artisanat des Kunas d’Amérique centrale.a


Neliam Rivas Ma composition est un mélange de divers styles combinés sur une même toile. Mon sujet principal est la nature morte montrée en gros plan afin de faire ressortir les fruits et les légumes. Ils sont là, imposants et arrogants, dévoilant leur moindre détail à travers un subtil jeu d’ombre et de lumière. Puis, l’attention de l’observateur est attirée vers un arrière plan énigmatique, sans focus ni couleur. Ce jeu de vision entre le défini et l’indéfini rend la composition très dynamique et invite le spectateur à voyager à travers le temps et les styles, entre l’art classique et contemporain, dans l’unité d’un « contexte fragmente ». Neliam Rivas


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travers les toiles de Neliam, il y a une atmosphère de tropique qui se dégage.

Neliam Rivas est une peintre Vénézuélienne, née à Puerto Cabello, sur la côte des Caraïbes. Provenant d ́une famille de peintres, Elle a agrandit dans un monde plein de lumière et de couleur fortes, et ça se laisse voir sur ses toiles. Des 2002, Neliam est en recherche de formes et couleurs. Son chemin l’a amenée à a travers des prestigieuses galeries en Vénézuela et au Caraïbe. Le sujet est la nature morte, son style l’hyperréalisme. Son but c’est montrer au spectateur des choses qu’il n’a pas vraiment vu, des détailles subtiles, des choses quotidiennes dans lesquelles nous ne portons pas attention. Elle le fait avec ce qu’elle connaît bien, la lumière. « La lumière forte tombe sur les fruits, en dévoilant des textures, des couleurs, des volumes et des reflets ».

Galeries Galerie Le Royer Montreal, Canada Galerie Lempica San Juan- Puerto Rico, Montevideo-Uruguay, Buenos Aires- Argentina Murey Art Gallery San Juan, Puerto Rico Galerie Marco Polo Caracas, Venezuela Galerie Ca de Oro Caracas, Venezuela Galerie Rigo Caracas, Venezuela El Mundo del Marco Caracas, Venezuela La Venezolana de Marcos Caracas, Venezuela Galerie Tamanaco Intercontinental Caracas, Venezuela Galerie CARTI , El Hatillo Caracas, Venezuela Galerie Cardona & Medina Caracas, Venezuela

Expositions de groupe 2010 Les Journees de la Culture Montreal, Canada 2009 Fima, Festival International Montréal en Arts Montreal, Canada 2009 31e Exposition Internationale du Cercle à la chapelle des Bénédictines de Saint-Jean-D’angély, Charente Maritime, France 2009 Festiv’Art Frelighsburg « Migration » 14th Edition 2009 Latinarte Montreal, Canada. 2009 26ème Concours-Gala international des Arts visuels Son et Lumière, Montreal, Canada. 2007 Galerie Le Royer Montreal, Canada 2006 Naval Base « Contralmirante Agustin Armario » 40th National Plastic Arts Hall Puerto Cabello, Venezuela 2006 Federico Nuñez Corona Plastic Art Hall Valencia, Venezuela 2006 AVAP Art Hall Valencia, Venezuela 2006 Galerie Lempica San Juan, Puerto Rico - Montevideo, Uruguay - Buenos Aires, Argentina 2005 Naval Base « Contralmirante Agustin Armario » 39th National Plastic Arts Hall Puerto Cabello, Venezuela 2005 1er Salón de Artes Plásticas Federico Nuñez Corona, Museo de la Cultura Valencia, Venezuela 2005 25th Municipal Gallery of Art Maracay, Venezuela 2005 Murey Art Gallery San Juan, Puerto Rico 2004 Naval Base « Contralmirante Agustin Armario » 38th National Plastic Arts Hall Puerto Cabello, Venezuela 2004 Altamira Tennis Club Caracas, Venezuela 2004 Great Art Gallery Camara de Comercio Valencia, Venezuela 2004 Cardona & Medina Gallery Caracas, Venezuela

Expositions Individuelles 2008 Centre Culturel Simón Bolívar Montreal, Canada

Prix Festiv’Art Frelighsburg « Migration » 14th Edition Mention d’honneur 26ème Concours-Gala international des Arts visuels Son et Lumière, Montreal, Canada Médaille de Bronze


CALACgroupe  

Colectiv d'artistes latinoamericaines en Canada

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