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déi Lénk. Maintenant. www.lenk.lu

En complément au programme électoral de déi Lénk, que vous pouvez consulter sous www.lenk.lu, vous trouvez ci-dessous quelques points importants que déi Lénk Norden souhaite relever. L’approvisionnement de la population en aliments sains ne peut être garanti que par une agriculture durable à vocation sociale. C’est pourquoi déi Lénk veut que les restaurants des institutions publiques offrent prioritairement des produits régionaux. Nous voulons réduire le recours aux engrais chimiques et aux pesticides et soutenir surtout les petites et moyennes exploitations agricoles. Il convient de protéger et de favoriser la biodiversité et les structures rurales existantes. Par ailleurs, nous appuyons toutes les initiatives en vue d’une agriculture écologique, solidaire et participative. En matière d‘énergie, le Luxembourg dépend à 98% d’importations dont 24% proviennent de centrales nucléaires de la région. Le Luxembourg ne produit que 1 % d’énergies renouvelables et se situe ainsi aux derniers rangs au niveau européen. déi Lénk veut promouvoir les énergies renouvelables comme la géothermie, les énergies solaire, éolienne et hydraulique et amener ainsi le Luxembourg à une politique énergétique plus autonome et plus écologique. Au niveau national, la politique de la mobilité concerne tous les jours environ 220.000 travailleurs et travailleuses résidents, 100.000 élèves et environ 150.000 frontaliers. Ceci nécessite une politique dans l’intérêt des travailleurs, des élèves et étudiant-e-s. Dans ce sens, la ligne ferroviaire entre Ettelbruck et Diekirch ne doit pas être supprimée, mais elle doit bénéficier d’une valorisation conséquente et d’une extension pour servir de base à un mode de transport innovateur, confortable et écologique. Des trains et des bus circulant encore plus tard dans la journée permettraient d’améliorer la liaison entre le nord et le centre et le sud par les transports en commun. Pour augmenter la qualité de vie des travailleurs et travailleuses, il est nécessaire qu’aux heures de pointe un nombre accru de bus et de navettes en direction ou en provenance des gares soient mis en service. La coordination entre les horaires des bus et des trains doit être améliorée, les possibilités de parc-relais près des gares et le long des trajets de bus sont à développer. La question du logement est étroitement liée à la question de savoir dans quelle société nous voulons vivre. La politique du logement ne doit pas ignorer les questions fondamentales autour des valeurs et des priorités. Le logement doit-il servir des intérêts particuliers ou constituer, au niveau de la société, une ressource commune ? La situation actuelle montre surtout que le marché « libre » ne peut pas satisfaire le besoin de nous tous d’un logement adéquat. De plus en plus de personnes ne peuvent plus payer les prix élevés pour l’acquisition ou la location d’un logement. Ne sont pas seulement touchées les personnes à revenu modeste et les jeunes, mais aussi, et de plus en plus, des personnes à revenu moyen alors que vivre décemment est un droit humain. En outre, disposer d’un logement constitue une question de dignité et une condition préalable à une participation à la vie sociale et culturelle. Or, les conditions de logement relèvent aussi d’un projet de société. Si nous voulons une société fondée sur la durabilité et la solidarité, la promotion de modes de vie alternatifs et de projets de logement innovateurs s’impose. C’est dans ce contexte que déi Lénk Norden voit le développement de la « Nordstad » en particulier et l’aménagement du territoire dans le nord du pays en général. Nous voulons empêcher le développement urbanistique incontrôlé et créer un équilibre entre habitat collectif et zones de loisirs. Au moins 5% du territoire national doivent être protégés en tant que zones de ressources et de biodiversité. Nous voulons augmenter la qualité de l’habitat et la qualité de vie des hommes et, ensemble avec les habitants-es, apporter de manière conséquente une transformation écologique aux agglomérations. Au lieu de s’en remettre aux promoteurs privés en matière d’urbanisme, il convient de favoriser les projets communautaires et l’habitat coopératif. Pour ce qui est du transport des biens de consommation, notre but est de réduire les distances, d’encourager la production et la consommation régionales et de créer des emplois à proximité des lieux d’habitation. Cela pourra se faire par le biais de la promotion de coopératives, de petites et moyennes entreprises privées ou d‘établissements dans le domaine de l’économie solidaire et à but non lucratif ainsi que d’entreprises communales. Le nord du pays a besoin d’emplois durables et de qualité, indépendants des intérêts financiers de quelques multinationales. Au Luxembourg les services médicaux n’interviennent qu’à partir du moment où une maladie se manifeste. Il faudra par contre mettre plus l’accent sur la prévention, ce qui permettra d‘éviter certains traitements longs et couteux. Un de nos buts est de restreindre le pouvoir de l’industrie pharmaceutique, au Luxembourg de même que sur le plan européen. Nous voulons que la CNS prenne en charge, du moins partiellement, des traitements alternatifs reconnus. Nous réclamons que la médecine palliative ainsi que l’euthanasie, réglées par la loi, soient appliquées dans le cas de tout patient qui le souhaite. La qualité des soins médicaux ne doit pas dépendre de critères de rentabilité. Notre santé n’est pas une marchandise. Nous demandons des services d’urgence organisés de manière à garantir une même qualité dans toutes les régions. Nous voulons des soins de santé primaires de qualité accessibles à tous. déi Lénk Norden demande l’implantation de maisons médicales supplémentaires dispensant des soins globaux et regroupant des équipes pluridisciplinaires. Une immigration et intégration réussies supposent le droit de vote pour tous et toutes. Un pays soi-disant démocratique ne peut pas exclure pratiquement la moitié de sa population de la démocratie participative. Un pays multiculturel exige une politique multiculturelle. Dans le but d’une décentralisation de l’offre culturelle et d’une culture pour tous et toutes, nous voulons des investissements au niveau des emplois et des infrastructures dans ce domaine, ce qui contribuerait aussi au développement touristique de la région. L’enseignement musical est un élément majeur de la culture au Luxembourg. Son financement doit être réglé de manière uniforme. Les droits d’inscription sont à harmoniser au niveau national à un niveau abordable. L’enseignement musical, et la culture en général, ne doivent pas être offerts au « prix de revient », mais sont à considérer comme un service public.

Norden flyer wahlen 2013 FR  
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