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gny ne i p m cha r-mar -su


Edito Curieux, les enfants sont ouverts à toute nouvelle aventure artistique et culturelle. C’est en éveillant et en développant leurs capacités, qu’ensemble, nous leur ouvrons les portes de l’imaginaire et du rêve. Pour cette nouvelle saison, nous vous proposons une programmation de films et de spectacles vivants riche et pleine de découvertes. Chanson, marionnettes, théâtre, danse, musique et cinéma ponctueront l’année scolaire, sans oublier les expositions d’art contemporain présentées à la Maison des arts plastiques. La lecture sera aussi à l’honneur dans les sections jeunesse des bibliothèques avec l’accueil des classes, le prêt de valises thématiques ainsi qu’un temps fort autour du « polar ». Toutes ces propositions marquent l’engagement de la Municipalité auprès des enfants et des familles, malgré les difficultés financières que connaissent les collectivités territoriales, dues au désengagement de l’Etat.

Ainsi, dans le cadre du Contrat Urbain de Cohésion Sociale, l’Etat a diminué de moitié depuis deux ans ses crédits pour le Festival de l’enfant créateur et le Festival des arts éphémères, mettant en péril la pérennité et l’existence même de ces deux manifestations pourtant reconnues au sein des écoles, des centres de loisirs et par les familles campinoises. Parce que la culture est essentielle au développement de l’enfant et à son accès aux apprentissages, la Municipalité condamne fermement cette politique et fait le choix de maintenir une programmation jeune public et tout public de qualité. C’est grâce à cette politique volontariste et ambitieuse que chaque petit campinois aura l’occasion d’accéder à une action culturelle au cours de sa scolarité. Je vous invite donc à nous retrouver nombreux au cours de cette saison, afin de partager ensemble de grandes joies et des émotions. Bonne saison à tous. Marie Kennedy Maire adjointe à la culture Conseillère générale du Val-de-Marne


La ruée vers l’or cinéma octobre 2011


cinéma octobre 2011

La ruée vers l’or Réalisation : Charles Chaplin Avec Charles Chaplin, Georgia Hale, Mack Swain, Tom Murray USA/1925/1h10/Noir et Blanc Alaska, 1898. Charlot, chercheur d’or solitaire, s’aventure dans la montagne enneigée et trouve refuge dans une cabane où vit Black Larsen, recherché par la police. Big Jim, qui a trouvé de l’or, les rejoint pour s’abriter de la tempête. Restés dans la cabane, Big Jim et Charlot souffrent de faim tandis que Black Larsen, supposé chercher de la nourriture, découvre la mine d’or de Big Jim puis l’assomme quand ce dernier y retourne après la tempête. Black Larsen, parti avec son or, disparaît dans une crevasse. Au village des chercheurs d’or, Georgia, entraineuse au saloon, lassée des avances de Jack, accepte de danser avec Charlot, qui tombe aussitôt amoureux d’elle. Big Jim retrouve Charlot au saloon et lui demande de le conduire à sa mine, dont il a oublié l’endroit. Après avoir surmonté une nouvelle épreuve, l’or est à eux. « En dehors des thèmes habituellement chers à Chaplin, thèmes que l’on reconnaît tout au long du film, ce qui peut frapper dans « la Ruée vers l’or », c’est l’ampleur de sa réalisation, qui touche au grandiose et parfois au véritable tragique. Au centre d’un décor d’aventures, Charlot lutte contre les éléments, contre la méchanceté des hommes, contre le froid et la faim, en apparence d’avance vaincu, en définitive toujours vainqueur. Ce qui motive une succession pratiquement ininterrompue, disons mieux : une avalanche de scènes dont chacune est un chefd’œuvre, depuis le repas aux souliers jusqu’à la séquence prodigieuse de la cabane en équilibre sur le précipice… « La ruée vers l’or » est considérée par certains comme

étant le chef-d’œuvre de Chaplin. Il est certain que c’est son film le plus égal, le plus homogène. C’est aussi la première œuvre complète de Chaplin. Le tragique d’« Une vie de chien », l’épopée burlesque de « Charlot soldat », la poésie d’« Idylle aux champs » s’y trouvent heureusement conjugués.» Georges Sadoul

◆ Scolaires : du CE2 au CM2 Jeudi 6 et vendredi 7 octobre à 9h30 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 8 ans Mercredi 5 et samedi 8 octobre à 14h Studio 66 66, rue Jean-Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


Maurice Aeschmann

â—† Brico Jardin

chanson octobre 2011

Petit Robert et le mystère du frigidaire


Scénario : Marc Jeanneret Musique : Simon Aeschimann Mise en scène : Brico Jardin avec Janice Siegrist et Ariane Catton. Interprètes : Mariama Sylla, Simon Aeschimann, Pascal Jean, Marc Jeanneret, Renaud Millet-Lacombe. Durée : 55 mn Petit Robert et le mystère du frigidaire est une coproduction de Brico Jardin et Am Stram Gram le Théâtre, et bénéficie du soutien de la République et canton de Genève, de la Loterie Romande, de la Fondation Ernst Göhner et de la Fondation Suisa pour la Musique.

Petit Robert est un petit garçon qui vit une vie ordinaire dans un immeuble ordinaire. Jusqu’à ce que, par une nuit de Noël… Minuit va bientôt sonner, et comme chaque année, Petit Robert quitte sa chambre sur la pointe des pieds. Objectif ? La cheminée du salon et les cadeaux dont il a rêvé ! Mais cette fois, une surprise l’attend. En lieu et place des cadeaux, Petit Robert tombe sur Ramon, un ramoneur qui rêve de devenir Père Noël à la place du Père Noël. Commence alors une folle visite via le conduit de cheminée. Ramon entraîne Petit Robert à la découverte de ses voisins. Ou plutôt de leur face cachée. Car il va vite s’apercevoir que, vus d’une cheminée, les habitants d’un immeuble n’ont qu’une lointaine ressemblance avec ceux que l’on croise dans la cage d’escalier… Petit Robert et le mystère du frigidaire, c’est un vrai concert de rock déjanté et poétique qui plaît autant aux enfants qu’aux adultes, le mariage des concerts et de la musique « de grands » avec la poésie, l’imaginaire et les

émotions des « petits », des musiciens au look de série Z sixties pour se plonger dans l’univers et les sonorités du rock. Petit Robert et le mystère du frigidaire, c’est aussi une histoire à suivre au fil du concert, des chansons tendres ou burlesques, des films d’animation un peu effrayants pour raconter les aventures de Petit Robert et de ses étranges voisins. « Ça pétille comme un Mentos balancé dans un diabolo myrtille ! ».

◆ Scolaires : du CE1 au CM1 Jeudi 13 octobre à 14h30 et vendredi 14 octobre à 10h et 14h30 ◆ Tout public : à partir de 6 ans Samedi 15 octobre à 16h Centre Olivier-Messiaen 4, rue Proudhon 01 45 16 91 07 centre.omessiaen@mairie-champigny94.fr Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 6 euros

Maurice Aeschmann

chanson octobre 2011

Petit Robert et le mystère du frigidaire ◆ Brico Jardin


cinĂŠma octobre 2011

Les contes de la nuit


cinéma octobre 2011

Les contes de la nuit Film d’animation de Michel Ocelot France/2011/1h24 Tous les soirs, une fille, un garçon et un vieux technicien se retrouvent dans un petit cinéma qui semble abandonné, mais qui est plein de merveilles. Les trois amis inventent, se documentent, dessinent, se déguisent. Et ils jouent toutes les histoires dont ils ont envie dans une nuit magique où tout est possible : les sorciers et les fées, les rois puissants et les garçons d’écurie, les loups garous et les belles dames sans merci, les cathédrales et les paillotes, les villes d’or et les forêts profondes, les flots d’harmonie de chœurs immenses et les sortilèges d’un seul tam-tam, la méchanceté qui ravage et l’innocence qui triomphe…

« Au cours des années, j’ai découvert une chose agréable : je suis un sorcier. J’ai deux pouvoirs : celui de produire de la beauté et celui de susciter des êtres et des faits qui n’existent pas et qui nous font voyager à travers différents univers, comme sur un tapis volant. J’en profite avec passion. J’ai trouvé le véhicule qui me permet de raconter mes histoires. Les deux enfants des  « Contes de la nuit » font mon merveilleux métier, en compagnie d’un vieux technicien : ils inventent, se déguisent, et jouent l’histoire qui leur chante dans le pays qui les charme. J’ai un goût extrême pour les contes, pour l’agencement de petites mécaniques qui se mettent à tourner joliment. Ce sont des cadeaux que j’offre aux gens, car j’aime faire plaisir, épidermiquement, et je l’espère, profondément. » Michel Ocelot

Les films :

Le loup garou Ti Jean et la belle-sans-connaître L’élue de la ville d’or Garçon tam-tam Le garçon qui ne mentait jamais La fille-biche et le fils de l’architecte

◆ Scolaires : de la grande section au CE2 Lundi 17, mardi 18, jeudi 20 et vendredi 21 octobre à 9h30 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 5 ans Mercredi 19 et samedi 22 octobre à 14h Studio 66 66, rue Jean Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


Aurélie Deloche

◆ Compagnie 36,37 etc

Théâtre et marionnettes novembre 2011

Zazie et Max


Mise en scène : Baptiste Isaia D’après Thierry Lenain Interprétation : Julie Antoine et Dorothée Schoonooghe Scénographie, marionnettes et images : Aurélie Deloche Durée : 50 mn Une création de la compagnie 36,37 etc avec l’aide de la Coopération au développement Belge, d’Iles de Paix et le soutien du théâtre des 4 Mains.

La vision du monde de Max est bouleversée par l’arrivée de Zazie, nouvelle élève dans sa classe. Jusqu’à ce jour, il pensait que toutes les espèces du monde étaient divisées en deux catégories, les « avec zizi » et les « sans zizi ». Mais Zazie présente toutes les caractéristiques d’un « avec » : elle est forte au foot, dessine des mammouths, monte mieux qu’un garçon dans les arbres… ce qui ne manque pas d’intriguer Max… Sa curiosité les entraine dans une série de situations cocasses qui leur mettent la tête à l’envers et secouent les idées reçues. Une fable optimiste en 3 tableaux pour comédiennes et marionnettes.

la leçon de l’égalité des sexes s’impose. Les remises en question sont, sans contestation possible, évidentes. Et il n’y a pas que les écoliers qui sont susceptibles d’avoir à revoir leurs positions quant aux potentialités sociales et émotionnelles des femmes comme des hommes. » Michel Voiturier, envoyé spécial à Huy

◆ Scolaires : du CP au CE2 Lundi 7 et mardi 8 novembre à 10h et 14h30 ◆ CLME : mercredi 9 novembre à 10h30 ◆ Tout public : à partir de 6 ans Dimanche 6 novembre à 17h Dans le cadre des « Dimanches en famille », atelier parent-enfant à 15h suivi d’un goûter Réservation obligatoire Théâtre Gérard-Philipe 54, boulevard du Château 01 48 80 96 28 centre.gphilipe@mairie-champigny94.fr Tarifs : Scolaire : 3,50 euros Tout public : 5 euros, 6 euros

« Le spectacle est enlevé, cavalcadant. Il fait appel à d’expressives marionnettes petites, moyennes et grandes mais il arrive que les comédiennes quittent leur rôle de manipulatrices pour passer à celui d’actrices. Ce va-etvient entre les poupées et les interprètes se pratique de manière naturelle, accentuant la connivence qui existe entre pantins et humains. Il augmente aussi la potentialité de trouvailles drolatiques prenant parfois d’autres supports, telle une projection d’images-collages, telle une bande son d’atmosphère de supermarché. Derrière le rire, Yves Gabriel

théâtre et marionnettes novembre 2011

Zazie et Max ◆ Compagnie 36,37 etc


cinĂŠma novembre 2011

Capelito, le champignon magique


cinéma novembre 2011

Capelito, le champignon magique Réalisation : Rodolfo Pastor Espagne/2010/42 mn/sans parole Découvrez les aventures de Capelito, le champignon magique qui réussit à se sortir de situations loufoques grâce à son nez : dès qu’il appuie sur celui-ci, il change de formes ! Un programme de 8 courts métrages :

Les chapeaux fous

Le nez de Capelito a une particularité : il transforme tous les chapeaux si on lui appuie dessus ! Deux petits champignons viennent voir Capelito pour qu’il transforme leur chapeau.

Le potier

Une jarre brisée pousse Capelito à se mettre à la poterie pour la remplacer. Mais ce n’est pas si simple lorsqu’on n’a pas de quoi se payer un tour à poterie digne de ce nom.

La chorale des moutons

Un troupeau de moutons mélomanes s’intéresse à Capelito qui s’entraîne sur son piano. Celui-ci entreprend donc de les produire en spectacle devant tout le monde. Il se donne alors bien du mal pour un résultat… surprenant.

L’arbre coupé

En vadrouille dans la forêt, Capelito croise un vieil arbre dont il se sert de l’écorce pour ne pas avoir trop froid. Le printemps venu, il retourne à l’endroit précis où se tenait l’arbre, mais il a disparu !

L’œuf surprise

Capelito prépare un œuf en chocolat géant. Se tenant au bord sur une échelle, il s’apprête à en fermer le couvercle… quand il tombe dedans !

Les voleurs de pastèques

Le champ de pastèques de Capelito fait des envieux, surtout chez les lutins. Ces derniers le piègent et lui dérobent toutes ses pastèques. Mais notre champignon n’a pas dit son dernier mot.

La partie de pêche

Capelina laisse la garde de son petit à Capelito, mais ce dernier avait prévu d’aller à la pêche ce jour-là. Avec son acolyte, il emmène finalement le petit au ruisseau pour pêcher avec eux et ce n’est pas celui qu’on pense qui fera la meilleure prise.

Les trois poux

Les poux sont en ville ! Trois d’entre eux visent le chapeau de Capelito comme terrain de jeu, et ce dernier va devoir tout mettre en œuvre pour s’en débarrasser. En séances scolaires, un programme de 30 mns sera proposé. ◆ Scolaires : crèche, petite section Jeudi 10, lundi 14 et mardi 15 novembre à 9h15 et 10h30 ◆ Tout public : à partir de 2 ans Mercredi 9 novembre à 10h30 et samedi 12 novembre à 16h Studio 66 66, rue Jean Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


cinéma novembre 2011

1,2,3… Léon !


cinéma novembre 2011

1,2,3… Léon ! Programme de 4 courts métrages d’animation du studio Folimage France-Canada-Pays-Bas/1997-2007/45 mn

Chez Madame Poule

Réalisation : Tali Pauvre Madame Poule ! Son aîné de poulet n’en fait qu’à sa tête… Il lève même le nez sur les plats qu’elle lui prépare. Jusqu’au jour où elle en a assez !

La bouche cousue

Réalisation : Catherine Buffat et Jean-Luc Gréco Un personnage au regard triste et « perdu » monte dans un bus avec une pizza dans les mains. Il est presque assis lorsque le chauffeur freine brutalement. Sa pizza vole et tombe.

Sientje

Réalisation : Christa Moesker Une petite fille pique une crise de nerfs suite à une dispute avec ses parents. Mais que peut-elle faire pour se calmer ? Les quatre cents coups pour finalement être à nouveau en bons termes avec sa maman.

L’hiver de Léon

Réalisation : Pierre-Luc Granjon et Pascal Le Nôtre L’hiver s’abat sur le royaume et l’ogre des montagnes enlève la belle princesse Mélie Pain d’Epice. Léon, un jeune ours adopté par un couple d’apiculteurs, fugue et tombe entre les mains de Boniface, le faiseur d’histoires. Léon sauvera t-il la princesse des griffes de l’ogre ?

« Drôle d’affaire qui unit un drôle de garçon (Léon qui a du poil au menton), un hérisson râleur, un éléphant fuyant son dresseur. Bel hommage à l’art médiéval, ce conte d’animation en volume unit des marionnettes à d’astucieux décors mouvants et peints comme au théâtre. Folimage, encore une fois, éblouit avec ce petit bijou drôle et inventif, belle aventure où la famille, l’identité et l’amitié jouent leur rôle. » Pariscope

◆ Scolaires : de la moyenne section au CP Jeudi 17, vendredi 18 et mardi 22 novembre à 9h30 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 3 ans Mercredi 16 et samedi 19 novembre à 14h Studio 66 66, rue Jean-Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


Le roi des masques cinĂŠma dĂŠcembre 2011


cinéma décembre 2011

Le roi des masques Réalisation : Wu Tianming Avec Chu Yuk, Chao Yimyim, Zhao Zhigang, Zhang Rhuitang Chine/1995/1h41/VF et VOST

◆ Scolaires : du CE2 au CM2 Jeudi 1er et vendredi 2 décembre à 9h15 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 8 ans Mercredi 30 novembre et samedi 3 décembre à 14h

En Chine, au début du 20ème siècle, Wang parcourt la région du Sichuan sur sa modeste embarcation. Ce vieil homme est « le roi des masques ». Il sait, en un éclair, faire se succéder les masques de soie qu’il porte sur son visage. C’est ainsi qu’il gagne sa vie, accompagné de son singe Général. Mais il se fait vieux et il a peur de mourir, sans avoir transmis son art à un héritier mâle. Encouragé par un autre artiste, Maître Liang, il se décide à acheter un petit-fils, Gouwa. Wang commence alors l’apprentissage de son élève, le conduisant aux représentations de Maître Liang. Mais tout bascule quand on apprend que Gouwa est une fille. Touché malgré lui par le désespoir de Gouwa qui ne veut pas être vendue pour la huitième fois, Wang la garde comme servante et lui apprend à faire des acrobaties. Mais le destin s’acharne sur nos deux personnages…

Studio 66 66, rue Jean-Jaurès 01 41 77 10 34

« Sorte de « sans famille » dans l’Empire Céleste, ce film de Wu Tianming a reçu de nombreux prix amplement mérités. Il est rare de trouver, dans un spectacle familial, une si grande maîtrise, à la fois technique et narrative. En effet, la forme, sans être novatrice, est d’une qualité remarquable. La photo, superbe, décrit les ruelles, l’hiver, la brume, le fleuve, dans une déclinaison de gris mettant en valeur la chaleur et l’humanité des personnages, magnifiquement interprétés. Quant au fond, outre une très belle histoire, il est aussi une réflexion sensible sur la transmission de l’art, la place de l’acteur dans la société, l’égalité des sexes et les liens d’amour, qui, sans être ceux du sang, se tissent entre les générations. Splendide ! » Les Fiches de cinéma

Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


◆ Compagnie Neshikot

théâtre et marionnettes décembre 2011

Appartement à louer


théâtre et marionnettes décembre 2011

Appartement à louer ◆ Compagnie Neshikot

Conception : Lital Tyano, Einat Landais D’après le texte de Léa Golberg Mise en scène : Einat Landais Jeu et manipulation : Lital Tyano Scénographie et marionnettes : Einat Landais Durée : 35 mn Aide à la création Arcadi ; coproduction Théâtre de Choisy-leRoi et le soutien de l’Espace - Périphérique/La Villette

Dans un bel immeuble cohabitaient 5 voisins : au 1er étage, une poule ; au 2e étage, une maman coucou ; au 3e étage, une chatte ; au 4e étage, un écureuil ; au 5e étage… personne ! La souris est partie sans laisser d’adresse… Les locataires se mettent à la recherche d’un nouveau voisin pour la remplacer. Ils accueillent chaleureusement les animaux qui se présentent pour la visite. Séduits par l’appartement, les visiteurs finissent pourtant par refuser d’y habiter. Pas possible de vivre sous le même toit que ces voisins-là ! La poule est grosse et paresseuse, le coucou élève ses enfants chez les autres, la chatte est noire et l’écureuil fait beaucoup trop de bruit. Se présente finalement une colombe. L’appartement ne lui convient pas mais en revanche, elle trouve à ses voisins de nombreuses qualités… Appartement à louer est un grand classique de la littérature israélienne écrit par Léa Goldberg. C’est une fable sur la tolérance et l’acceptation de la différence, porteuse de questions essentielles à partager avec de jeunes enfants : savons-nous vivre ensemble malgré les défauts qu’on voit chez les autres ? Comment accepter notre voisin dont les modes de vie et habitudes

nous sont étrangers ? A 3 ans, l’âge des premières rencontres à la maternelle, cette découverte de l’autre est au cœur de la vie. Il est différent. Il peut gêner, agacer, choquer, faire peur parfois. Ne pas s’arrêter à la première impression, accepter les différences et les apprécier comme l’élément fondateur de la rencontre, c’est de cette aventure nécessaire à la vie ensemble que ce spectacle se fera l’écho.

◆ Scolaires : maternelles Mardi 6, jeudi 8 et vendredi 9 décembre à 10h et 14h30 ◆ CLME : mercredi 7 décembre à 10h30 ◆ Tout public : à partir de 3 ans Samedi 10 décembre à 17h Maison pour Tous du Bois-l’Abbé 6, place Rodin 01 41 77 83 30 mpt.boislabbe@mairie-champigny94.fr Tarifs : Scolaire : 3,50 euros Tout public : 5 euros, 6 euros


Théâtre et marionnettes décembre 2011

Faim de loup ◆ Compagnie Graine de vie


Théâtre et marionnettes décembre 2011

Faim de loup ◆ Compagnie Graine de vie Mise en scène : Ilka Schönbein D’après le Petit chaperon rouge des frères Grimm Conception, interprétation et manipulation : Laurie Cannac Marionnettes : Laurie Cannac, Ilka Schönbein et Serge Lucas Scénographie et régie : Serge Lucas Durée : 50 mn Production : Le Grand Parquet et la Compagnie Graine de vie Coproduction : Theater Meschugge, Arcadi, Théâtre de l’Espace - Scène Nationale de Besançon

Le chaperon rouge ! Tout le monde connaît… ou plutôt tout le monde croit connaître. Si les frères Grimm nous ont montré la voie en révélant du conte toute la puissance poétique, retenons de Perrault la hardiesse, et des versions orales, le mordant. Le spectacle s’inspire de ces chaperons-là, qui nous parlent depuis toujours de la nécessaire prise de risque de l’enfant hors du giron maternel, de transgression, de rives dangereuses où la candeur peut s’abîmer, de transmission intergénérationnelle… C’est donc un conte de la transformation, celle de l’enfant en adulte, celle de l’être en devenir, celle de tous ceux qui questionnent leur vie… Notre chaperon à nous est tout blanc. C’est une petite fille moderne, clown naïf, qui, pour échapper au carcan de superficialité dans lequel elle évolue, plonge avidement dans l’histoire du chaperon rouge. Ce n’est qu’en s’écartant du chemin tout tracé, celui d’un confortable et étouffant conformisme, que s’ouvriront alors d’autres couleurs, rouge comme le danger, rouge

comme la révolte, noir comme le désespoir et la mort, rouge comme l’amour… Comme une palette pour tracer son propre destin… « Faim de Loup » est un spectacle de chair et de sang. Il est servi par une actrice qui se régale d’enfreindre les règles de bonne conduite. Laurie Cannac enjambe les spectateurs avec gourmandise. Les images de naissance et de dévoration peuvent inquiéter, déranger. Elles emmènent de l’autre côté de nos réflexes. Elles régalent l’animal souvent sommé de se retirer au nom de la pudeur. Ilka Schönbein nous ouvre sa forêt, nous laisse nous y perdre, pour mieux nous y retrouver. » Marie-Noëlle Bouillet - Théâtre-enfants.com

◆ Scolaires : du CE2 au CM2 Jeudi 15 décembre à 10h et 14h30 ◆ Tout public : à partir de 8 ans Vendredi 16 décembre à 20h30 Centre Jean-Vilar 52, rue Pierre-Marie-Derrien 01 48 85 41 20 centre.jvilar@mairie-champigny94.fr Tarifs : Scolaire : 3,50 euros Tout public : 5 euros, 8 euros, 12 euros


cinéma janvier 2012

L’étrange Noël de Monsieur Jack


cinéma janvier 2012

L’étrange Noël de Monsieur Jack Film d’animation de Henry Selick D’après une idée originale de Tim Burton USA/1994/1h15/VF

au sens le plus noble du terme, demeurent sensibles et donnent tout leur charme à ce film d’enfants pour adultes. » Cahiers du cinéma

Les habitants de Halloween viennent de célébrer leur fête annuelle. Mais Jack, le héros du jour, se sent seul et mélancolique. Suivi de son chien Zéro, il erre par cimetière et forêt pendant que l’étrange créature féminine conçue par le docteur Finkenstein, Sally, secrètement amoureuse de Jack, l’épie. Jack, lui, fait une découverte accidentelle : happé dans le tronc creux d’un sapin, il pénètre dans la merveilleuse Christmas Town, colorée, gaie, lumineuse et emplie d’enfants sages. De retour à Halloween, Jack expose son projet aux habitants. Il charge trois chenapans du nom d’Am, Stram et Gram d’enlever celui qu’il nomme le « PerceOreilles » et décide de le remplacer la nuit de Noël. Et le docteur Finkenstein, au grand dam de Sally qui craint pour l’avenir de Jack, crée de magnifiques rennes de traîneau. Après quelques tentatives infructueuses, Am, Stram et Gram livrent le « Perce-Oreilles » à Jack. « On décrira volontiers la beauté et l’invention visuelles de ce film qui, par la grâce de l’animation plan par plan et d’un véritable travail de mouvement dans l’espace, donne le sentiment de voir un nouvelle sorte de film d’animation dans lequel la notion de mise en scène, au sens où une caméra organise un espace et produit un point de vue, aurait véritablement sa place… Il flotte ainsi dans l’é trange Noël de Mr Jack un authentique sentiment d’émerveillement, non pas justement devant la réussite technologique ou la perfection formelle, mais bien plutôt face à l’intervention d’un monde ou, tout au moins, à sa résurrection par des moyens et sous des formes inédits. Malgré la perfection justement, le bricolage, la fabrique,

◆ Scolaires : de la grande section au CM2 Jeudi 12, vendredi 13 et mardi 17 janvier à 9h30 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 5 ans Mercredi 11 et samedi 14 janvier à 14h Studio 66 66, rue Jean-Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


◆ Compagnie la Mouée

Didier Comelec

théâtre, danse et langue de signes janvier 2012

Ça dépend


Chorégraphie, mise en scène et interprétation : Marie-Agnès Arlot et Laurent Valo Durée : 35 mn

◆ Scolaires : crèche, petite section Mardi 17, jeudi 19 et vendredi 20 janvier à 9h15 et 10h30 ◆ Crèche : mercredi 18 janvier à 9h30 ◆ Tout public : à partir de 2 ans Mercredi 18 janvier à 11h

Ça dépend des voix, ça dépend des fois, ça dépend des doigts… Une voyelle, un mot se disent comme ceci, mais ils peuvent se signer comme cela. Ils peuvent même se danser comme ça. Ça dépend… Une histoire de toutes les couleurs, une histoire autour des voyelles, qui se raconte avec la voix, avec les doigts, avec tout le corps. Ça dépend… Six couleurs pour six voyelles, six voyelles pour six petits mondes, six petits mondes pour six livres, six lumières, six « pots-mains » et six surprises ! « Ça dépend » est issu de la rencontre entre Laurent Valo, comédien sourd, et Marie-Agnès Arlot, danseuse entendante. « Ça dépend » joue avec la danse, la langue des signes, les gestes du quotidien, les onomatopées, la musique, le silence, et les livres…

Centre Jean-Vilar 52, rue Pierre-Marie-Derrien 01 48 85 41 20 centre.jvilar@mairie-champigny94.fr Tarifs : Scolaire : 3,50 euros Tout public : 5 euros, 6 euros

« C’est une histoire légère et brève comme un haïku qui se raconte avec la voix, avec les doigts, avec tout le corps. Initiation poétique, « Ca dépend » joue avec les gestes du quotidien, la musique, le silence, la langue des signes et la danse et fait appel à tous les sens encore fortement en éveil chez le tout petit spectateur ». Paris Mômes

Didier Comelec

théâtre, danse et langue de signes janvier 2012

Ça dépend ◆ Compagnie la Mouée


théâtre de récit et images février 2012

La Scaphandrière ◆ Le Théâtre du Phare ◆ Cie Songes Mécaniques


théâtre de récit et images février 2012

Création

La Scaphandrière ◆ Le Théâtre du Phare

◆ Cie Songes Mécaniques

Mise en scène : Olivier Letellier Texte et collaboration à la conception scénique : Daniel Danis Comédien : Julien Frégé Durée : 1h Production : Le Théâtre du Phare (94) Coproductions : Le théâtre André Malraux de Chevilly-Larue, L’ECAM du Kremlin-Bicêtre, les Colonnes de Blanquefort, ABC Dijon-Bourgogne, le théâtre Simone Signoret de ConflansSainte-Honorine, le Strapontin, scène des arts de la parole et la ville de Champigny-sur-Marne

Dans une petite ville, aux abords d’un lac de perles, Pierre, un jeune garçon, vit seul avec sa sœur aînée, Philomène, depuis la disparition de leurs parents noyés. Les pêcheurs nomment ce lac « La Loque » car il ne se passe pas une semaine sans que l’un des riverains s’y noie pour « le reste de ses jours », comme ils disent. Cette étendue d’eau recèle d’attraits, de trésors d’épaves, d’huîtres aux perles rouges… Pour assurer leur survie, Philomène s’engage dans le métier dangereux de cueilleuse de perles rouges. Pierre résiste à sa manière à ce système qui broie les individus, reste à l’école et construit avec ses « cheums » des cabanes dans les arbres. Chaque soir, Philomène revient enivrée de ses expériences sous-marines. Pierre se souvient des premières fois quand son père, puis sa mère revenaient de la pêche aux perles. Ça débute toujours ainsi : d’abord l’ivresse, et après on ne pense plus qu’au lac et on se saoule de ses allées et venues. Un jour, sur le tableau quotidien des manqués à l’appel : Philomène. Avec ses amis, Pierre invente une scaphandre-machine qu’il mettra à l’eau pour tenter de retrouver sa sœur…

« L’amour fraternel, l’amitié, l’estime de soi sont autant de thèmes universels qui se mêlent de façon ambivalente en chacun de nous. Dans « La Scaphandrière », ces thèmes sont portés par l’histoire d’une famille échouée dans une réalité sombre. Une succession d’événements tragiques conduira les orphelins à s’immerger dans un univers devenu onirique pour qu’enfin s’ouvrent de nouvelles perspectives. Comme pour mon précédent spectacle, « Oh boy ! », je souhaite raconter cette histoire aux jeunes, aux adolescents et à leurs familles. La langue de Daniel Danis nous transporte dans un monde onirique, mais c’est aussi un regard dur posé sur le monde d’aujourd’hui. Quel rapport peut-on entretenir avec lui lorsque l’on perd ses repères ? Comment grandir, se construire dans ce monde ? Quelle nécessaire légèreté faut-il garder, par l’humour, par le rêve… ». Olivier Letellier

◆ Scolaires : CM2, collèges Jeudi 9 et vendredi 10 février à 14h30 ◆ Tout public : à partir de 10 ans Vendredi 10 et samedi 11 février à 20h30 Centre Jean-Vilar 52, Pierre Marie Derrien 01 48 85 41 20 centre.jvilar@mairie-champigny94.fr Tarifs : Scolaire : 3,50 euros Tout public : 5 euros, 8 euros, 12 euros


cinéma février 2012

La Belle et la bête


cinéma février 2012

La Belle et la bête Réalisation : Jean Cocteau D’après le conte de Madame Leprince de Beaumont. Avec Jean Marais, Josette Day, Mila Parély, Nane Germon. France/1946/1h40 Quelque part au temps jadis, il était une fois un brave homme veuf et père de quatre jeunes gens. Sa fille, prénommée Belle, était aussi bonne et dévouée à son père que ses deux aînées étaient ingrates et chipies. Son fils était un sympathique bon à rien. Il était toujours flanqué de son ami Avenant épris de Belle qui se refusait au mariage. Un soir qu’il revenait à son foyer, le père s’égara et trouva refuge dans une demeure enchantée qui lui offrit dîner et repos. Alors qu’il repartait, il cueillit une rose pour Belle, déchaînant le courroux du seigneur des lieux resté jusqu’alors invisible. Cet être fabuleux, mi-homme mi-bête, le condamna soit à mourir soit à lui livrer une de ses filles… Ainsi commence le conte qui mettra la Belle en présence de la Bête, lui révélant du même coup l’irrésistible et mystérieuse puissance de l’amour.

« Ce n’est pas seulement le sujet, adapté d’un conte du 18ème siècle, qui rend ce film merveilleux, c’est aussi la façon dont Cocteau écrit un récit avec le cinéma. Tout ici est magie : d’abord les décors où la vie s’immisce au cœur de la pierre, ensuite les mouvements, la lumière enfin, qui, selon Alekan, « dynamise l’action ». La modernité de Cocteau est sans doute là : dans cette façon qu’il a d’utiliser le réalisme de l’image, continuelle source d’émerveillement du spectateur (sur l’écran, « ce qu’on voit, on le voit », dit le cinéaste), pour nous raconter, ou mieux, pour nous montrer des faits et gestes qui sont du ressort de l’invention poétique. Ainsi, la poésie devient comme le double de notre monde. » Dictionnaire des films.

◆ Scolaires : du CE2 au CM2 Jeudi 16 et vendredi 17 février à 9h15 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 8 ans Mercredi 15 et samedi 18 février à 14h Studio 66 66, rue Jean Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


cinĂŠma mars 2012

5 burlesques


cinéma mars 2012

5 burlesques Programme de 5 films burlesques américains. USA/1917-1926/1h20/muet/noir et blanc

Puis il s’affronte aux outils, enfin aux différents clients et à leurs diverses montures…

Charlot fait une cure

« A travers ce programme accessible aux plus jeunes, la découverte d’un monde comique et grave, rapide, fou, s’appuie sur la maîtrise totale de trois grands acteurs-réalisateurs. La sobriété gestuelle de Keaton, d’une efficacité redoutable contraste avec l’allégresse dynamique d’un Charlot qui n’oublie jamais de faire mal à son adversaire, même sans nécessité. Quant au mystérieux Charley Bowers, il s’affronte à un monde qui répond de manière proliférante à ses inventions d’apprenti sorcier et nous fait profiter, au passage, d’incroyables animations. »

Réalisation : Charles Chaplin Charlot, un vrai poivrot, vient faire une cure thermale, mais il éprouve une répulsion certaine pour l’eau bénéfique…

Charlot s’évade ou l’Evadé

Réalisation : Charles Chaplin Charlot s’évade au nez et à la barbe des policiers. Ayant quitté sa tenue rayée de bagnard, il sauve de la noyade une mère et sa fille et se retrouve ainsi invité à séjourner dans une respectable famille…

Pour épater les poules

Réalisation : Charley Bowers Bricolo veut inventer une machine à rendre les œufs incassables… Mais la chasse aux œufs s’avère périlleuse…

Non, tu exagères !

Réalisation : Charley Bowers Le pauvre Bricolo, prêt à se suicider parce que personne ne le croit, vient raconter au club des menteurs son « incroyable » aventure : il a inventé une liqueur merveilleuse qui permet de greffer tout et n’importe quoi…

Malec Forgeron

Réalisation : Buster Keaton et Mal St-Clair Buster, employé chez un maréchal ferrant costaud et brutal, a maille à partir avec son patron qui arrive alors qu’il se prépare des œufs sur la braise de la forge…

Les enfants de cinéma

◆ Scolaires : de la grande section au CE1 Jeudi 8 et vendredi 9 mars à 9h30 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 5 ans Mercredi 7 et samedi 10 mars à 14h Studio 66 66, rue Jean Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


ombres et musique mars 2012

Le Prince tigre ◆ Théâtre de l’Ombrelle


ombres et musique mars 2012

Le Prince tigre ◆ Théâtre de l’Ombrelle Mise en scène : Colette Blanchet D’après le livre de Chen Jiang Hong « Le Prince Tigre » édité à l’école des loisirs Conception des ombres et du jeu : Françoise Rouillon et Colette Blanchet Avec Françoise Rouillon, Colette Blanchet ou Edwige Wood, Ninon Foiret ou Marjolaine Ott Durée : 40 mn

« Une histoire d’apprentissage, servie par un théâtre d’ombres ingénieux et une création musicale en live précise. Décors délicats et silhouettes animées sont projetés sur un écran central ou sur une ombrelle, variant ainsi les plans (panoramiques, rapprochés). Un conte habilement et joliment mis en images qui laisse entière toute la magie des ombres. » Télérama Sortir

Coproduction : le Théâtre de l’Ombrelle avec le soutien de l’Adami

En Extrême Orient, au cœur de la forêt… L’histoire est racontée par Mitsuka, arrière, arrière petitefille, descendante du Prince Tigre. Espiègle et rieuse, elle raconte avec ses mots d’aujourd’hui, ce conte émouvant sur la sagesse asiatique : « La tigresse pleure la mort de ses petits. Des chasseurs sont venus et les ont tués. Depuis ce jour elle va et vient, le cœur empli de haine et de chagrin, et rôde autour des villages. Un soir elle attaque. Elle détruit les maisons, dévore les hommes et les bêtes… ». Sur le conseil du devin, le roi lui donne son fils pour apaiser sa colère. Wen, jeune prince de sept ans, quitte alors ses parents et la vie raffinée du palais pour aller vivre dans la nature sauvage en compagnie de la tigresse… ». A son retour, Wen retrouve sa famille, enrichi de nouvelles connaissances. Il va développer son intuition, sa confiance et sa compréhension de la nature : qualités qui complètent son éducation d’enfant roi. Comme son père, il détient l’autorité et à présent l’humilité et le courage.

◆ Scolaires : de la moyenne section au CP Lundi 26 mars à 10h et 14h30 et mardi 27 mars à 10h ◆ Tout public : à partir de 3 ans Dimanche 25 mars à 16h Centre Olivier-Messiaen 4, rue Proudhon 01 45 16 91 07 centre.omessiaen@mairie-champigny94.fr Tarifs : Scolaire : 3,50 euros Tout public : 5 euros, 6 euros


cinĂŠma mars 2012

Edward aux mains d’argent


cinéma mars 2012

Edward aux mains d’argent Réalisation : Tim Burton Avec Johnny Depp, Winona Ryder, Dianne Wiest, Vincent Price USA/1990/1h47/VF et VOST

chefs-d’œuvre du fantastique. Un genre auquel, une fois de plus, Tim Burton vient d’apporter une superbe contribution. » Première

Un soir de neige sur la ville, une vieille dame raconte à une petite fille l’histoire de la neige qui se confond avec celle d’Edward, un garçon qu’elle aima jadis. Il vivait dans un étrange château gothique, créature d’un inventeur qui mourut en le laissant inachevé, des lames de métal à la place des mains. Peg Boggs, représentante en cosmétiques au grand cœur, l’y découvre un jour et le ramène chez elle. Peg offre au garçon une vraie place dans sa famille et bientôt Edward, malgré ou plutôt grâce à son étrange aspect, devient la folie de la petite ville : sculpteur d’arbres, tondeur de chiens, coiffeur extravagant… Mais Edward aime Kim, la fille de Peg, et Jim le petit ami de celle-ci le déteste. Le garçon éveille aussi la haine de Joyce, une voisine qui voulait le séduire. Entraîné malgré lui dans une affaire de cambriolage, il est libéré mais bientôt, tous se retournent contre lui. « Avec Edward, Tim Burton et sa scénariste Caroline Thompson ont tout simplement créé un nouveau conte de fées qui devrait rapidement devenir un classique. Normal pour un film qui débute sur l’air de « Il était une fois »… Quand Edward écarquille ses petits yeux lors de sa découverte du monde, on imagine ceux des enfants, émerveillés par ce type qui transforme les troènes en œuvres d’art et tond les caniches à la vitesse grand V. Mais Edward ne laisse pas les grands insensibles… Edward, c’est « la Belle et la Bête » de Cocteau version rock. Un film poétique et lyrique qui laisse rêveur. La présence de Vincent Price, idole du réalisateur, n’est pas un hasard : son nom a souvent été associé à des

◆ Scolaires : du CE2 au CM2 Jeudi 29 et vendredi 30 mars à 9h15 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 8 ans Mercredi 28 et samedi 31 mars à 14h Studio 66 66, rue Jean Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


cinĂŠma avril 2012

Le vilain petit canard


cinéma avril 2012

Le vilain petit canard Film d’animation de Garri Bardine Russie/2011/1h13/VF Il était une fois une basse-cour où coqs, poules, canards et oies vivaient et couvaient de concert. Un beau jour, le coq découvrit un œuf énorme qu’il rajouta discrètement à la couvée de sa compagne… Très vite, un oisillon vit le jour, mais ce dernier ne ressemblait à aucun de ses congénères ! Du coup, il se retrouva très vite mis à l’écart par toute la basse-cour, subissant les humiliations et les moqueries de ses compagnons à plumes. Mais un jour le vilain petit canard deviendra un magnifique cygne blanc. « Le Vilain petit canard » de Garri Bardine est une adaptation du conte éponyme d’Andersen. Si Garri Bardine a pris quelques libertés dans l’adaptation qu’il nous livre, ce dernier nous raconte bien la même histoire. Une histoire sur la différence et les préjugés, une histoire sur la méchanceté, mais aussi une histoire sur l’espoir. Il nous apprend que les apparences sont parfois trompeuses, et qu’il peut se cacher des êtres d’une grande beauté derrière les personnes considérées comme différentes. Maître du cinéma d’animation russe, Garri Bardine, auteur notamment de « la Nounou », réalise ici son 1er long métrage, une adaptation du conte d’Andersen transformé en comédie musicale sur des airs de Tchaïkovski, ceux du « Lac des cygnes » et de « CasseNoisette ».

◆ Scolaires : de la moyenne section au CP Jeudi 5, vendredi 6 et mardi 10 avril à 9h30 et 14h15 ◆ Tout public : à partir de 4 ans Mercredi 4 et samedi 7 avril à 14h Studio 66 66, rue Jean Jaurès 01 41 77 10 34 Tarifs : Scolaire : 2 euros Tout public : 3 euros


danse avril 2012

Et si j’étais moi !

Raoul Gilibert

◆ Act 2 Compagnie Catherine Dreyfus


◆ Act 2 Compagnie Catherine Dreyfus Chorégraphie : Catherine Dreyfus en collaboration avec les interprètes Assistant : Christian Sonderegger Interprétation : Mélodie Joinville, Gaétan Jamardou ou Aniol Busquet Julià, Catherine Dreyfus ou Véronique Laugier Durée : 52 mn Coproductions : Association Act2/La Filature, Scène nationale - Mulhouse/Le Crea, Scène conventionnée Jeune-Public Kingersheim/La Méridienne - Théâtre de Lunéville/CCN Le Ballet de l’Opéra National du Rhin-Mulhouse / Le Théâtre Nuithonie - Friboug - Suisse.

« Je me sens crêpe quand je suis épuisée et que mon corps s’étale de tout son long. Je me sens un coquelicot frétillant sous une brise d’été quand je pétille d’enthousiasme. Je me sens shaker prêt à exploser quand je déborde d’émotion. » En se connectant aux êtres et aux objets qui peuplent le monde de l’enfance, des états de corps s’imposent aux danseurs comme une évidence. Saisissante métaphore de la vie en chacun de nous, qui au commencement n’était que matière organique formant une seule et même énergie. « Et si j’étais moi! » retrace l’éclosion qui nous a fait grandir et devenir l’être unique que nous sommes. Désormais affublés d’une identité propre et des névroses qui l’accompagnent, la crêpe dépressive, le coquelicot narcissique et le shaker tourmenté se rencontrent, se frôlent et se confrontent pour le meilleur et pour le pire ! Véritable invitation au voyage dans nos espaces imaginaires, « Et si j’étais moi! » rend hommage à l’enfant qui est encore en nous, pour qu’enfants et

adultes se rejoignent dans un univers commun, celui du rêve… « Trois danseurs, trois états de corps, trois façons de se mouvoir et de vivre. « Et si j’étais moi! » raconte les rencontres improbables entre ces trois créatures, de façon ludique et poétique. La magie opère sur les enfants, petits et grands. Les corps parlent, sans avoir besoin de mots. Mystérieux et superbe. » L’Alsace

◆ Scolaires : du CP au CM Jeudi 12 avril à 10h et 14h30 ◆ Tout public : à partir de 6 ans Mercredi 11 avril à 15h Théâtre Gérard-Philipe 54, boulevard du Château 01 48 80 96 28 centre.gphilipe@mairie-champigny94.fr Tarifs : Scolaire : 3,50 euros Tout public : 5 euros, 6 euros

Julien Schmitt

danse avril 2012

Et si j’étais moi !


Espace Jeunesse Je lis, tu lis, ils lisent… La médiathèque municipale dispose d’un espace jeunesse dans chacune de ses structures. Des espaces où les jeunes lecteurs, selon leur âge (0-14 ans) bénéficient d’un important choix d’ouvrages : albums, documentaires, bandes dessinées, encyclopédies, romans, revues… Les accueils de classes reprendront après les vacances de la Toussaint dans toutes les bibliothèques. Une réunion d’information aura lieu dans chaque bibliothèque pour les groupes scolaires concernés courant octobre (voir ci-dessous les contacts). Toutes les bibliothèques mettent à la disposition des enseignants des valises thématiques (prêt d’un mois).

Contacts Bibliothèque André-Malraux - 3, mail Rodin

Lisa Sepel 01 48 80 45 20 l.sepel@mairie-champigny94.fr Bibliothèque Gérard-Philipe - 54, boulevard du Château

Claire Varloteau 01 55 98 29 80 c.varloteau@mairie-champigny94.fr Médiathèque Jean-Jacques-Rousseau - 6, place Lénine

Nathalie Duport, Elizabeth Bouland 01 45 16 42 34 n.duport@mairie-champigny94.fr e.bouland@mairie-champigny94.fr

Des rendez-vous Du 12 au 17 décembre 2011 : semaine de la petite enfance ◆ Une exposition « Lire, c’est bon pour les bébés » ◆ Un spectacle pour les 3-6 ans le mercredi 14 décembre à 15h ◆ Une rencontre-débat avec des professionnels de l’enfance

Mars-Avril 2012, dans les 3 bibliothèques : « Mystères à la bibliothèque » ◆ Au fil des albums et des romans, entrez dans l’univers du polar. ◆ Expositions, heures du conte, spectacles, ateliers.

Pour les familles ◆ Tous les mercredis à 10h30 sauf pendant les vacances scolaires :

« A la recherche de nos racines » à la bibliothèque André-Malraux

« Raconte-moi » à la médiathèque Jean-Jacques-Rousseau : 10h30 pour les 3-5 ans, 16h30 pour les plus de 5 ans, 10h30 tous les premiers mercredis du mois pour les 6 mois-2 ans

« Le temps des histoires » à la bibliothèque Gérard-Philipe 1er et 3e mercredi du mois


Les grandes rencontres Du 1er au 14 février 2012

Du 21 mai au 8 juin 2012

Ciné Junior 94

Festival de l’enfant créateur

22e Festival International de Cinéma Jeunes Publics en Val-de-Marne Studio 66

A l’initiative du Conseil général du Val-de-Marne, ce festival s’adresse aux enfants de 3 à 13 ans. Ses objectifs : permettre aux enfants du Val-de-Marne de découvrir des films français et étrangers de qualité, et aider la diffusion de films destinés au jeune public. Au programme : des films inédits, des avant-premières, des longs métrages d’animation, des programmes de courts métrages, un hommage au cinéma italien. Le détail de la programmation ainsi que les dates et horaires des séances vous seront communiqués début janvier.

Dans les centres culturels Plus qu’un temps fort dans une programmation culturelle, le Festival de l’enfant créateur est une démarche originale qui s’élabore tout au long de l’année scolaire. D’un partenariat entre enseignants et artistes naissent des projets qui contribuent à la construction de l’enfant et au développement de son autonomie. Durant l’année, les classes participantes assistent à des spectacles, bénéficient de visites techniques, répètent dans les centres culturels. Ce festival vous invite à parcourir ce cheminement et à découvrir, sous des formes diverses (danse, théâtre), les réalisations des enfants. Inscriptions à la rentrée auprès des inspections.


Les expositions Olga Karpinsky

Du 16 janvier au 14 février 2012 Galerie de la Maison des arts plastiques

Olivier Lariviere

Olga Karpinsky, jeune artiste repérée lors du Crac 2010, vous invite à pénétrer dans « la chambre ». On distingue vaguement une forme, vraisemblablement un corps, un corps endormi. Un animal ? Un mammifère marin ? Une femme, une jeune fille ? Sur les murs, des dessins de papier, autour d’elle, des formes végétales ou anatomiques flottent. Venez découvrir cette installation toute en couture et papier, fantastiquement poétique.

Du 10 octobre au 21 novembre 2011 Galerie de la Maison des arts plastiques Olivier Larivière, jeune peintre prometteur repéré lors du Crac 2010, vous propose une peinture grand format, figurative et narrative. Très attaché à l’humain, Olivier Larivière développe une œuvre devant laquelle on s’arrête non plus pour la contempler mais aussi parce que l’on est retenu par une intrigue : l’histoire indicible de la nature humaine. Dans le même temps, grâce à l’intrusion d’objets insolites, l’artiste nous incite à prendre nos distances par rapport à la réalité qu’il nous montre.

Amandine Chenot

Du 28 novembre au 9 janvier 2012 Galerie de la Maison des arts plastiques Le travail d’Amandine Chenot est le fruit d’une introspection, un travail personnel sur le cerveau humain. Elle produit ses œuvres à partir de son dossier médical : clichés d’IRM et d’artériographies cérébrales. Ils seront le fil conducteur d’un face à face avec la toile, pour laisser l’imagination reprendre ses droits, où la nature cessera d’être illusion et se révèlera parfois enflammée, parfois mystérieuse ou sensuelle.

Crac 2012

(Créations et Réalisations Artistiques Contemporaines)

Du 20 mars au 11 avril 2012 Salle Jean-Morlet et Galerie de la Maison des arts plastiques 13e biennale d’art actuel et contemporain de Champigny-surMarne, le Crac 2012 mettra en avant de jeunes artistes prometteurs et sera pour deux d’entre eux, un tremplin pour l’avenir. En effet, comme à chaque biennale, deux des exposants recevront le Prix du Jury et le Prix du jeune-public. Le Crac permettra à un large public et notamment aux enfants des écoles et centres de loisirs de la ville, de découvrir des œuvres originales qui interrogent notre monde contemporain. Venez nombreux découvrir ce creuset d’artistes d’aujourd’hui !


Dispositif Ecole et Cinéma A l’initiative des ministères de la Culture et de la Communication et de l’Education Nationale, le dispositif Ecole et Cinéma a pour but « d’ouvrir les portes du cinéma » au jeune public scolarisé et à ses enseignants pour voir en salle des films de qualité. Au programme cette année : la Ruée vers l’or, 1,2,3… Léon !, le Roi des masques, l’Etrange noël de Mr Jack, la Belle et la bête, 5 burlesques, Edward aux mains d’argent. L’opération Ecole et Cinéma est proposée aux classes de cycle II et de cycle III. Elle s’adresse aux enseignants qui s’engagent à mener un travail pédagogique autour des films. Chaque classe s’inscrit à trois films minimum dans l’année. Chaque enseignant reçoit un document complet sur les films et chaque enfant une grande carte postale. De plus, des matinées de formation seront organisées à l’intention des enseignants. Elles sont obligatoires pour participer au dispositif. Les inscriptions à Ecole et Cinéma se feront cette année lors d’une réunion fixée au jeudi 15 septembre à la médiathèque Jean-Jacques-Rousseau (salle Jussieu).

Les films ◆ Pour le cycle II 1,2,3… Léon !, l’Etrange Noël de Mr Jack, 5 burlesques. ◆ Pour le cycle III La Ruée vers l’or, le Roi des masques, la Belle et la Bête, Edward aux mains d’argent. Les classes inscrites à Ecole et Cinéma ne sont pas prioritaires pour bénéficier des spectacles vivants.


◆ Coordinatrice jeune public : Nathalie Boutier ◆ Assistée de : Nelly Guignard et Nanou Marx ◆ Service culturel : 01 41 77 10 30/fax 01 41 77 10 38 n.boutier@mairie-champigny94.fr

Les adresses ◆ Services des affaires culturelles - 51, rue Louis-Talamoni/01 41 77 10 30 direct.culture@mairie-champigny94.fr ◆ Centre Gérard-Philipe - 54, boulevard du Château/01 48 80 96 28 centre.gphilipe@mairie-champigny94.fr ◆ Centre Jean-Vilar - 52, rue Pierre-Marie-Derrien/01 48 85 41 20 centre.jvilar@mairie-champigny94.fr ◆ Centre Olivier-Messiaen - 4, rue Proudhon/01 45 16 91 07 centre.omessiaen@mairie-champigny94.fr ◆ Maison des arts plastiques - 157, rue de Verdun /01 45 16 07 90 centre.artsplastiques@mairie-champigny94.fr ◆ Maison pour Tous du Bois-l’Abbé - 6, place Rodin/01 41 77 83 30 mpt.boislabbe@mairie-champigny94.fr

Réalisation et impression : service communication de la ville de Champigny-sur-Marne Graphisme : Anne de Courseulles


Plaquette jeune public 2011-2012  

plaquette culturelle 2011-2012

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