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LA GAZETTE NUMÉRIQUE DE « CAMPAGNE DE CAUX »

La

appe L’EAU : Une gestion, des acteurs nombreux La GARE fait peau neuve

N°10

JUIN - JUILLET - AOÛT 2013

www.campagne-de-caux.fr


Editorial

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Actus : La gare se refait une beauté

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Une commune à la une : Bec-de-Mortagne

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Un site à découvrir : la motte féodale

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Ça s’monte : le Dojo

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Ça s’monte : le pôle métropolitain

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Avenir en bref

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Dossier : l’eau, des acteurs pour l’avenir

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Dans le rétro

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Infos tri

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Infos pratiques

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Les 22 communes de Campagne de Caux sont : Angerville-Bailleul, Annouville-Vilmesnil, Auberville-la-Renault Goderville, Gonfreville-Caillot, Grainville-Ymauville, Houquetot, Manneville-la-Goupil, Mentheville, Saint-MaclouVirville.

02 | SOMMAIRE |


Édito du président

L

a réunion de restitution des études engagées depuis 2 ans sur les différentes communautés pouvant former une grande intercommunalité de 130 000 habitants a eu lieu lundi 27 mai à Bolbec.

Les études ont permis de comparer les compétences, la fiscalité et les travaux réalisés par chaque communauté. 5 entités qui travaillent différemment mais qui font toutes un travail de proximité et de terrain. Directeur de la publication : André-Pierre BLONDEL, Président Conception, rédaction : Marie Bertin, Eloïse Lecanu. Crédits photo : Communauté de Communes Campagne de Caux, Département de Seine-Maritime, Archives privées, Publisher, AURH, Transports Jourdain Parution : Juin 2013 au format numérique Vous avez reçu ce message d’un ami et vous voulez vous abonner, au contraire, vous voulez vous désabonner, envoyez nous un message à : marie.lefort@campagne-de-caux.fr Pour retrouver les dernières gazettes, cliquez ici.

L’harmonisation des compétences était prévue dans un délai de 2 ans pour la plupart d’entre elles voire 5 années pour le financement des déchets. Cette harmonisation après fusion engageait notre collectivité et nos communes sans savoir précisément ce qui serait pris en compte ou réalisé par la nouvelle entité. Ces incertitudes et interrogations n’ont pas favorisé un engouement total et s’unir avec des zones d’ombre importantes pouvait à terme être préjudiciable. L’entente intercommunale plus que la fusion a donc été préférée. L’idée est de travailler sur différents thèmes tous ensemble ou séparément, de façon volontaire. Cela permettra de mieux se connaître et débouchera peut-être, dans quelques temps, sur ce regroupement initialement souhaité. Pendant ce temps d’étude, la Communauté a continué à entretenir, à investir. Les pages de cette gazette illustrent cette activité. Le dépôt du permis de construire de la crèche près de la gare de Bréauté, les études de sous-sol sur la zone d’activité de Bréauté font aussi partie de cette activité et seront développés dans les prochaines gazettes.

del

Bonne lecture.

Blon e r r e i dré-P

An

t, Bec-de-Mortagne, Bénarville, Bornambusc, Bréauté, Bretteville-du-Grand-Caux, Daubeuf-Serville, Ecrainville, -la-Brière, Saint-Sauveur-d’Emalleville, Sausseuzemare-en-Caux, Tocqueville-les-Murs, Vattetot-sous-Beaumont et

| EDITO | 03


La Gare de Bréauté-Beuzeville FAIT PEAU NEUVE

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e 12 décembre 2012, le projet d’aménagement des espaces publics autour de la gare de Bréauté-Beuzeville a été déclaré d’utilité publique. Porté par la SCNF, RFF, la Région Haute Normandie, le Département de Seine-Maritime, les communautés de communes Campagne de Caux, Caux Vallée de Seine et de Criquetot l’Esneval et la commune de Bréauté, il a vu ses travaux débuter en mai 2013. Transformation du parvis pour une gare accessible et accueillante Le parvis deviendra une « zone de circulation apaisée », réorganisée pour faciliter l’accès à la gare et favoriser le stationnement de certains usagers. Ainsi 4 places « bus », 3 places « taxis », 6 places pour les personnes handicapées et 3 places « dépose-minute » vont être créées. Les bouleaux plantés le long du bâtiment voyageurs, la création de trottoirs tout autour du parvis, ainsi que le nouvel éclairage de la place créeront un cadre accueillant pour les habitants et les usagers du site. En complément, la SNCF réalisera des travaux de modernisation et de mise en accessibilité aux personnes à mobilité réduite. En outre, l’installation de toilettes publiques améliorera le confort des clients et usagers. Aménagement de la RD 252 pour les piétons La voie menant à la gare (RD 252) deviendra elle aussi une « zone de circulation apaisée » dotée d’un nouvel éclairage et d’espaces publics de qualité. Des trottoirs permettront aux piétons de cheminer plus tranquillement et avec une sécurité accrue pour accéder aux habitations, aux zones de stationnement et aux transports en commun. Des haies d’essences locales et des alignements d’arbres seront plantés le long de la voie et sur les parkings. Ces plantations enrichiront le paysage actuel et contribueront à la diversité écologique de la commune, tout en améliorant le cadre de vie des riverains.

04 | ACTUS |


Des parkings pour stationner plus facilement 550 places de stationnement seront disponibles près de la gare, soit quatre fois plus qu’avant les travaux. Elles seront réparties sur les deux nouveaux parkings aménagés à l’Est et au Nord de la voie ferrée, sur le parking SNCF qui va s’ouvrir au public, sur le parvis de la gare et le long de la RD 252 où les espaces de stationnement actuels seront réaménagés. Les vélos ne seront pas oubliés puisqu’un abri sécurisé sera créé par la SNCF, près du bâtiment voyageur. Un projet en faveur d’une mobilité durable La gare de Bréauté-Beuzeville est un important pôle de transport multimodal pour les voyageurs du plateau de Caux. Le site accueille des trains grandes lignes et des trains régionaux, des cars scolaires et des cars voyageurs, des taxis, des véhicules particuliers ainsi que des deux roues. L’aménagement des abords de la gare facilitera les échanges entre ces modes de transport. en favorisant le développement de l’intermodalité en Seine-Maritime, ce projet contribuera à l’instauration d’une mobilité durable. Un projet partagé La première phase de ’aménagement des abords de la gare représente 800 000 euros supportés par la Région Haute-Normandie (74%), le Département de Seine-Maritime (14%), la Communauté de Communes (4,5%), celle de Caux Vallée de Seine (4%), la commune de Bréauté (2%) ainsi que celle de Criquetot-l’Esneval et la SNCF (1,5%).

CALENDRIER DES TRAVAUX M A I 2013 : Enfouissement des réseaux sur la RD 252 (par la commune de Bréauté). JUIN à NOVEMBRE 2013 : Aménagement de la RD 252 côté Nord puis côté sud. DECEMBRE 2013 à FEVRIER 2014 : Aménagement du parvis de la gare côté nord puis côté sud. Réalisation de la couche de roulement et fin des travaux de voirie. 1er TRIMESTRE 2014 : Début des travaux de la SNCF pour améliorer le bâtiment voyageurs et ses accès. Ce chantier se déroule sous circulation pour perturber le moins possible les déplacements. L’organisation rigoureuse des travaux et une information constante sont mises en place pour permettre aux usagers et aux riverains de gérer au mieux les contraintes occasionnées par les travaux.

Informations données par le Département de Seine-Maritime.

| ACTUS | 05


Une commune à la Une : BEC-DE-MORTAGNE

«

Sur le versant d’une colline et au bord d’une riche vallée animée par le tic-tac champêtre des moulins que fait mouvoir la petite rivière qui, avec le comte de Mortagne, inspira le nom de la commune, l’église de Bec -de-Mortagne ... »*. Ces quelques mots résument bien l’ambiance de ce bourg niché au bord de la Ganzeville. A cheval sur la vallée et le plateau, Bec-deMortagne compte deux "centres" : le centre-bourg au bord de l’eau et le hameau de la Roussie, sur le plateau. Ce dernier, très peuplé du fait de sa proximité avec l’axe Fécamp-Fauville existant depuis l’époque gallo-romaine, a connu sa propre école (1). La présence de sources, le limon du plateau, les versants adoucis et la topographie peu accidentée ont contribué à l’installation de l‘Homme dès la Préhistoire qui va très tôt transformer son environnement bec-de-mortagnais. Ainsi les moines de l’abbaye de Fécamp vont défricher la forêt pour installer des cultures. En aval de la Ganzeville, ils vont également créer un réseau à partir de la rivière dans le but de s'approvisionner en eau. Ce canal dénommé « la Voûte » est la première installation à avoir profondément transformé le lit de la rivière. A la fin du XVIe siècle, toute une petite industrie commence à s'implanter autour des moulins. Des chutes sont peu à peu créées pour augmenter leur rendement (2). La population de Bec-deMortagne croît elle aussi. Parallèlement, jusqu’au XVIIIe, le foin coupé dans les zones inondables est une production très importante qui fait vivre de nombreux habitants. A partir du XIXe siècle, la production laitière (3) fait son apparition et se développe, provoquant ainsi le passage des prairies de fourrage en pâturage grâce à leur asséchement. L’industrie textile, notamment liée au lin (4), s’accroît également. La vallée s'urbanise autour des usines (on compte 1200 habitants en 1853), et la captation des eaux pour le ravitaillement des foyers voit l’installation de structures particulières (5). Au milieu du XXe siècle, les activités industrielles liées à la rivière disparaissent peu à peu, seules une pisciculture et une cressonnière subsistent aujourd’hui. Leurs fermetures ont obligé la population à partir chercher du travail ailleurs. Ainsi en 1975, il n’y a plus que 525 habitants dans le village. Bec-de-Mortagne est dorénavant, comme de nombreux villages, un bourg résidentiel où il fait bon vivre : une boulangerie assure le ravitaillement, un centre de loisirs et un centre équestre proposent des activités aux enfants, la rivière offre un cadre de vie agréable et naturel, la proximité avec Fécamp permet d’avoir de nombreux services sous la main, … Les habitants ne s’y sont pas trompés - ils sont désormais 686 et, de nouveau, augmentent - et les touristes non plus d’ailleurs ! Ils sont nombreux à venir profiter, dans les gîtes et chambres d’hôtes, du cadre exceptionnel de la vallée de la Ganzeville qui connaît ainsi une nouvelle activité.

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5 * L. de Glanville, Promenade archéologique de Rouen à Fécamp, Caen, 1853. J. Le Maho, L’apparition des seigneuries châtelaines dans le grand Caux à l’époque ducale, Archéologie médiévale, tome 6, 1976.

06 | COMMUNE |

Pour découvrir Bec-de-Mortagne : le chemin de randonnée n°5 de la carte du Pays des Hautes Falaises vous emmène de la rivière aux plateaux Nord et Sud. Une carte spécifique est disponible à la Communauté de Communes.


Un site à découvrir : LA MOTTE FÉODALE

Se rendre à la motte de Bec-de-Mortagne : Depuis l’église, descendez la route de la vallée vers l’école. Avant celle-ci, tournez à droite chemin des ponts. Au bout, tournez à gauche pour rejoindre la route départementale. Prenez en face la rue du Fournaie. Grimpez jusqu’à trouver une maison sur votre droite. Passant devant la maison, un chemin vous mène jusqu’à la motte (et redescend jusqu’à la départementale).

Revenons 1000 ans en arrière. Guillaume le Conquérant a 4 fils : au 1er, Robert Courteheuse, est destiné le Duché de Normandie, le 2ème, Richard, est entré dans les ordres, le 3ème, Guillaume le Roux, aura l’Angleterre et le dernier, Henri Beauclerc, d’abord promis à une carrière ecclésiastique, est armé chevalier et aura droit à une forte somme d’argent comme héritage. Cependant, dès 1078, avant la mort de son père, épaulé par le roi de France, Robert réclame ses droits sur la Normandie et réunit une armée à Gerberoy. Son père et son frère cadet assiègent la ville, mais 3 semaines de combat plus tard, ils abandonnent car Guillaume le Roux est blessé. Robert n’a cependant pas gagné car il doit faire face à l’hostilité des seigneurs locaux. En 1080 tous se réconcilient. En 1087 le Conquérant décède. Robert, parti à l’aventure revient en Normandie, dont il devient, conformément à son héritage, Duc. Seulement, absent depuis longtemps, de nombreux seigneurs et abbayes ont pris le parti de Guillaume le Roux …

En 1088, Robert vient à Fécamp pour préparer un débarquement en Angleterre. Pour s’accorder les bonnes grâces de l’abbaye, acquise à son frère, il lui rend des terres que jadis leur père lui avait retirées, dont celles de Guillaume du Bec à Bec-de-Mortagne. En conséquence, après juillet 1088 et avant 1091, Robert de Mortagne, fils de Guillaume du Bec, se soulève contre l’abbé de Fécamp et édifie un château sur une motte à proximité de l’église. En réponse l’abbaye bâtit des fortins à Daubeuf et à Gruville. Parallèlement, le Duc Robert voyant ce château comme un acte de rébellion face à son autorité, fait marche avec ses fidèles vers Bec-de-Mortagne. Il brûle le château et confie les terres à un proche, Gohier (l’abbaye reste suzeraine). Cette audacieuse révolte a sûrement bénéficié d’appuis extérieurs et d’autres chevaliers ont dû faire dissidence à cette période. Toutefois, le château de notre motte dite du Vieux Châtel ne dura que quelques mois. Depuis, elle garde le souvenir de ces temps troublés.

| SITE| 07


Le dojo SORT DE TERRE

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nfin ! Voilà sûrement le mot qui résume le mieux le début des travaux du Dojo. Le président de la Communauté de Communes écrivait il y a tout juste un an, dans la gazette n°6, « il faut se rendre à l’évidence, le délai entre l’idée et le souhait de construire un équipement et sa réalisation s’allonge et se compte en année. Plusieurs équipements connaissent ce sort. […] Le Dojo : depuis 4 ans , 300 adhérents attendent un lieu destiné aux arts martiaux. En 2008, le souhait … en 2009, les sondages … en 2010, les plans … en 2011 le financement … enfin en 2012, les crédits se débloquent, reste la décision à prendre ... ». Et, le 15 octobre 2012 le premier coup de pioche est donné ! C’est une fois sur place, à côté du gymnase communautaire, que l’on réalise l’ampleur du projet. Le Dojo se compose d’une grande salle comprenant 2 aires de combat entourés de gradins pouvant accueillir 400 spectateurs, les locaux nécessaires à l’accueil du public (hall, buvette, sanitaires), à l’accueil des sportifs (club-house, vestiaires, sanitaires, aire de préparation, salle de musculation) et à l’administration (bureau, rangements, locaux annexes). A l’heure où nous bouclons cette gazette, les murs Ouest et Nord sont montés.

08 | ÇA S’MONTE |


Naissance du Pôle Métropolitain DE L’ESTUAIRE DE LA SEINE

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e Pôle Métropolitain de l'Estuaire de la Seine verra le jour à l'automne 2013. Il regroupera les élus de l'Estuaire de la Seine pour travailler ensemble sur des problématiques partagées dépassant les frontières administratives. La communauté de communes a voté son adhésion lors du conseil communautaire du 18 mars 2013. Permettre aux deux rives de l'Estuaire de travailler ensemble Les pôles métropolitains ont été créés par la réforme des collectivités territoriales de décembre 2010. Objectif : mener des projets communs à une échelle pertinente de taille suffisante pour négocier des financements et des partenariats avec les régions, l'Etat et l'Europe. Il ne s'agit nullement d'une nouvelle strate administrative mais bien d'une structure de projets permettant aux élus de développer des actions communes. Le pôle métropolitain de l'Estuaire de la Seine constituera le cadre formel de la coopération entre intercommunalités des deux rives de la Seine. La concrétisation de 15 ans de rapprochement En 1998, 3 ans après l'ouverture du Pont de Normandie, Antoine Rufenacht, alors maire du Havre, fonde le comité des élus de l'Estuaire, un groupe informel permettant l'échange entre élus des 2 rives. Au fur et à mesure des années, le comité des élus de l'Estuaire travaille sur des thématiques communes : le tourisme, la mobilité à travers l'Estuaire, l'écologie industrielle, l'intelligence territoriale, l'éducation à la santé, le développement économique. Aujourd'hui, grâce à la possibilité offerte par la loi, les élus de l'Estuaire veulent donner un cadre à leur coopération pour pouvoir développer leurs travaux. 11 intercommunalités composeront le Pôle à sa création, elles représenteront plus de 487 000 habitants. Les autres intercommunalités de l'Estuaire pourront adhérer ultérieurement Cohérence, visibilité, représentation

Pour en savoir plus sur le Pôle Métropolitain de l’Estuaire de la Seine, rendez-vous sur le site www.aurh.asso.fr ou cliquez ICI.

Informations données par l’AURH.

Alors que la concurrence territoriale s'intensifie, le pôle métropolitain de l'Estuaire de la Seine donnera une parole au territoire dans les grands débats d'avenir, notamment pour accompagner la structuration de la Vallée de la Seine et pour jouer tout son poids de lobby dans le projet de Ligne Nouvelle Paris Normandie.

| ÇA S’MONTE | 07


> PROGRAMME DE L’ETE JUIN 2013 Ven. 07 20h15

Concert gratuit des Swinging Dice à St-Maclou-laBrière.

Sam. 15 14h15

Rando Lin à Bretteville-duGrand-Caux.

Ven. 28 20h30

Concert gratuit de la Manécanterie Ste Thérèse avec M. Lecacheur, organiste, à Bretteville-duGrand-Caux.

Sam. 29 14h30

Visite de la Station de recherche du comité Nord sur la pomme de terre à Bretteville-du-Grand-Caux.

JUILLET 2013 Mer. 03 20h30

Balad’O Crépuscule « Rêves et cauchemars » à Grainville-Ymauville.

Dim. 07 14h15

Rando « Enigmes » à Gonfreville-Caillot.

Jeu. 11 14h30

Balad’O Village à Ecrainville.

Dim. 14 14h15

Rando contée à Vattetotsous-Beaumont

Mer. 17 20h30

Balad’O Crépuscule « Monstres de la nuit » à Daubeuf-Serville.

Sam. 20 14h30

Circuit en car sur les colombiers.

Jeu. 25 14h30

Balad’O Village contée sur Maupassant à Bornambusc.

Mer. 31 20h30

Balad’O Crépuscule à Vattetot-sous-Beaumont.

AOÛT 2013 Sam. 03 14h30

Visite de Goderville au temps de la Ficelle.

Jeu. 08 14h30

Balad’O Village à Bec-deMortagne

Ven. 09 21h30

Nuit des Etoiles à Goderville.

Dim. 11 14h15

Rando avec un guide nature à Mentheville.

Mer. 14 20h30

Balad’O Crépuscule à la rencontre des Goublins et Sorcilèges à Houquetot.

Dim. 18 14h-19h

« Les Eglises de nos villages se racontent » à AngervilleBailleul et Vattetot-sousBeaumont.

Jeu. 22 14h30

Balad’O Village à Bréauté.

Dim. 25 14h15

Rando à Ecrainville.

Mer. 28 20h30

Balad’O Crépuscule à Virville.

sur réservation au 02 35 29 65 85.

10 | A VENIR |

Le canton à l’heure de la FIBRE OPTIQUE ?

D

epuis plusieurs années maintenant, la demande est croissante et exponentielle concernant l'offre internet. Pourtant, cette offre est insuffisante dans nos campagnes et la fracture numérique s'amplifie.

Campagne de Caux n'est pas en reste sur ce sujet et est un des acteurs majeurs en Seine Maritime pour la création d'un Syndicat Mixte d'Aménagement Numérique Départemental. L'objectif est d'apporter à chaque porte la fibre optique, mettant au même niveau villes et campagne. C'est un élément structurant majeur à construire pour les années à venir. Le 20ème siècle a vu les routes fleurir, le 21ème siècle verra fleurir les autoroutes numériques. Le défi est passionnant et Campagne de Caux fait partie des Communautés de Communes considérées comme "membre fondateur". Investir dans le numérique est aujourd'hui vital, pour les entreprises et les particuliers. Le champ du numérique est vaste (Internet, télé, téléphonie...). Et bientôt, le filage cuivre des téléphones sera révolu. C'est pourquoi il est important d'être prêt à ce changement, cette mutation historique. Les statuts de ce syndicat mixte sont en cours d'écriture, l’objectif étant les premiers "coups de pioche" en janvier 2014. Mais attention, il faut raisonner à l'échelon départemental. 2014 n'est pas forcément la date des travaux dans notre Communauté de Communes. La couverture totale sera effective à hauteur de 10 à 15 ans. Nous ne manquerons pas vous tenir au courant de l’évolution de ce projet dans les prochaines éditions de cette gazette.


Tombée du ciel ou de votre robinet, L’EAU MOBILISE DE NOMBREUX ACTEURS

S

i un français moyen consomme 150 L d’eau par jour, cela signifie que notre canton consomme chaque année quelques 821 millions de litres d’eau. De même, si chaque m2 du Pays de Caux reçoit environ 1000 mm de pluie par an, cela signifie que les terres de notre canton reçoivent et doivent absorber chaque année 145 milliards de litres d’eau. Ces chiffres, énormes, nous font prendre conscience de l’importance d’une bonne gestion de l’eau et de la nécessité de mutualiser les moyens quand, par exemple, il faut étirer une canalisation sur plusieurs centaines de mètres pour alimenter une seule maison. Pour mieux appréhender l’organisation de cette gestion, pour savoir de qui vous dépendez, pour comprendre les évolutions à venir, nous vous proposons en 4 pages de faire le point sur cette denrée qui tombe beaucoup chez nous mais qui peut s’avérer rare sous sa forme potable.

| DOSSIER | 11


Quand l’eau arrive AU ROBINET

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our que l’eau arrive jusqu’à votre robinet, il faut une station de pompage, un château d’eau, des canalisations, … et quelqu’un pour installer, entretenir et développer ce réseau. Sur notre canton, ce rôle est tenu par les Syndicat Intercommunaux (Mixtes) d’Alimentation en Eau Potable et d’Assainissement (SIAEPA ou SMAEPA), sauf Goderville qui est en gestion propre. Ils ont été créés afin de mutualiser les moyens et d’offrir un service de qualité même dans les plus petites communes. Les syndicats délèguent ensuite à un prestataire privé l’utilisation de ces infrastructures. Ce sont eux qui assurent le service et le facture.

Après son pompage, l’eau traverse des grilles qui retiennent les gros déchets flottants puis elle est filtrée afin d’éliminer les matières fines. Parfois, elle passe dans des bassins d'affinage remplis de charbon actif pour être débarrassée des matières polluantes. Enfin, du chlore est ajouté à l’eau pour tuer les derniers microbes et la protéger pendant son transport jusqu’au robinet.

12 | DOSSIER |

En sortant de l'usine de production, l'eau part dans des réservoirs de stockage, généralement en hauteur, appelés châteaux d’eau. C’est cette hauteur qui permet à l’eau d’avoir la vitesse nécessaire pour arriver au robinet. Si le réservoir est enterré on parle de "surpresseurs".

> Les coordonnées des SIAEPA :  de la région de Bretteville St Maclou : 02 35 10 50 66  de la région de Criquetot l’Esneval : 02 35 27 27 00  de la région de Manneville la Goupil : 02 35 27 75 76  Goderville : 02 35 10 40 70

Du château d’eau, l’eau part dans le réseau de distribution. Des canalisations la transportent jusqu’aux robinets. Il y a 856 000 km de canalisations en France. Mises bout à bout, elles feraient 20 fois le tour de la Terre !


Quand l’eau repart DE LA MAISON

C

omme leur nom l’indique les SIAEPA ou SMAEPA ont, en plus de la gestion de l’alimentation en eau potable de l’ensemble de la population, la gestion de l’assainissement des eaux usées, qu’il soit collectif ou non. Dans ce cadre, il assure la réalisation, l’entretien et l’extension du réseau collectif. En ce qui concerne les installations individuelles, communément appelées fosses sceptiques, le syndicat assure le contrôle de conception et de construction de ces installations dans le cadre d'une procédure de demande de permis de construire et de contrôle de réhabilitation d'une installation existante. Ce rôle est d’autant plus important qu’il est le garant d’une bonne qualité de l’eau en début de circuit. « Et, il faut le dire, c’est l’assainissement qui coûte le plus cher : il peut représenter les 2/3 de votre facture d’eau, nous explique André-Pierre Blondel, président de la Com. Com. mais aussi du SIAEPA de Bretteville-St Maclou. Les SIAEPA du canton investissent dans l’assainissement collectif. A ce titre, la station d’épuration de Goderville a été inaugurée il y a un an, celle de Manneville-la-Goupil il y a 2 mois et celle de Bec-de-Mortagne le sera dans 2 mois ».

Quand il n’y a pas d'assainissement collectif, chaque habitation possède individuellement son propre système avec un collecteur d'eaux usées, une fosse toutes eaux et un système de traitement de rejet dans le sol.

En cas d’assainissement collectif : en quittant la maison, l’eau usée (salie par l’usage que l’on en a fait) part vers une station d’épuration pour être nettoyée. Elle passe par des bassins qui retiennent les déchets solides puis par une série de filtres qui séparent les graisses, les sables et les graviers et qui capturent les matières qui flottent. Les derniers filtres servent à détruire les matières organiques indésirables. L’eau est ensuite rendue à la nature.

LE PRIX DE L’EAU est un vaste débat. Il varie selon les SIAEPA et SMAEPA car il tient compte : - des contraintes techniques : il est plus onéreux de pomper de l’eau dans les nappes profondes que d’effectuer des prélèvements dans les nappes alluviales de surface. Il est aussi plus onéreux de faire circuler l’eau en campagne, où l’habitat est dispersé, qu’en ville où l’habitat est concentré. La qualité de l’eau à la source rentre également en jeu. - de l’existence ou non d’une assurance fuite qui protège les usagers des surprises désagréables. - de l’état des installations et des investissements à prévoir pour leur maintien et leur mise aux normes (par exemple, aujourd’hui une eau doit réussir 54 points de contrôle avant d’être considérée comme potable).

| DOSSIER | 13


Bassin Versant (ou bassin hydrographique) : c’est une portion de territoire délimitée par des lignes de crête, dont les eaux alimentent un exutoire commun : cours d'eau ou lac. Chaque bassin versant se subdivise en un certain nombre de bassins élémentaires correspondant à la surface d'alimentation des affluents se jetant dans le cours d'eau principal. Prairie inondable : c’est un aménagement hydraulique qui consiste à barrer un fond de vallon par une digue afin de réguler les débits de ruissellement en stockant temporairement un grand volume d’eau.

Quand l’eau DÉBORDE

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Pluies décennales : une pluie décennale est une pluie moyenne à forte qui a chaque année 10 chances sur 100 de se produire. Pluies centennales : c’est une pluie très forte qui a statistiquement chaque année 1 chance sur 100 de se produire.

999, 2005, 2008, 2012, les épisodes de fortes pluies sont très fréquents chez nous. Pour sécuriser maisons et habitants, la Com. Com. agit depuis sa création.

Les acteurs de la lutte contre les inondations La gestion des eaux de ruissellements ne devant pas être pensée à l’échelle administrative mais à celle d’un Bassin Versant*, le Préfet a décidé de créer en 2000 de nouvelles structures pour appuyer les Communautés dans la gestion des eaux : les Syndicats Mixtes de Bassins Versants (SMBV). La Com. Com. a donc bénéficié de l’appui technique des 4 syndicats présents sur son territoire (Etretat, Ganzeville-Valmont, Commerce-VivierTheluet et Pointe de Caux) pour mettre en place et mener à bien ses projets hydrauliques mais également de l’appui des financeurs que sont le Département, la Région, l’Etat. L’hydraulique douce : une action préventive Les 4 premières années, une centaine de mares ont été réhabilitées dans le but de préserver leur rôle hydraulique essentiel. En effet, les mares stockent l’eau, freinent les ruissellements, captent et transforment les sédiments et polluants ; elles participent donc à la lutte contre les pollutions, les inondations et l’érosion des sols. Les ouvrages hydrauliques : des actions curatives Puis en 2003, les constructions d’ouvrages de types prairies inondables* se sont multipliées pour atteindre le nombre de 46 (soit 157 400 m3 de stockage potentiel) réparties sur le canton dont plus de la moitié situé sur le plateau de BRETTEVILLE DU GRAND CAUX. Le remembrement de ce plateau a permis à la Communauté de dégager du foncier aux endroits stratégiques. Ces ouvrages dits structurants sont dimensionnés par un bureau d’études pour lutter contre des pluies décennales* voire centennales* ce qui explique le fait qu’ils ne soient pas en eau à chaque épisode pluvieux. Aujourd’hui encore, la prévention est au cœur des préoccupations des élus. Après les nombreux investissements, il est primordial de protéger les ouvrages réalisés en aménageant des noues, des bandes enherbées, des fascines dont le rôle sera de limiter au maximum l’entretien de ces ouvrages.

14 | DOSSIER |


Une gestion pour L’AVENIR

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onsidérant que l'eau fait partie du patrimoine de la nation et que sa protection, sa valorisation et son développement en tant que ressource sont d’intérêt général, l’Etat a créé le 16 décembre 1964, 6 agences de l’Eau, correspondant aux six grands bassins hydrographiques français. L'Agence de l'eau Seine Normandie est gérée par un comité de bassin suivant un programme qui fixe des objectifs à atteindre. Ce programme, appelé SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux), court sur une période donnée, actuellement 2010-2015. En cohérence avec le Grenelle de l'Environnement, il a fixé comme ambition d'obtenir en 2015 le "bon état écologique" sur 2/3 des masses d'eau. Pour cela, dix objectifs sont à atteindre : 1. Diminuer les pollutions ponctuelles des milieux par les polluants classiques 2. Diminuer les pollutions diffuses des milieux aquatiques 3. Réduire les pollutions des milieux aquatiques par les substances dangereuses 4. Réduire les pollutions microbiologiques des milieux 5. Protéger les captages d'eau pour l'alimentation en eau potable actuelle et future 6. Protéger et restaurer les milieux aquatiques humides 7. Gérer la rareté de la ressource en eau 8. Limiter et prévenir le risque d'inondation 9. Acquérir et partager les connaissances 10. Développer la gouvernance et l’analyse économique Pour fonctionner, l’Agence de l’Eau compte sur vous, puisqu’elle perçoit des redevances en application du principe de réparation des dommages à l'environnement. Ces redevances rendent l'ensemble des usagers de l'eau financièrement solidaire. L'Agence redistribue ensuite l’argent perçu à différents porteurs de projets pour la réalisation des travaux qui améliorent la gestion des ressources en eau, diminuent la pollution et rétablissent l'équilibre écologique des rivières. Ces aides financières sont accordées sous forme de subventions et d’avances aux collectivités locales, industriels, agriculteurs, associations, … En bref, il s’agit de gérer, ensemble, l’avenir de notre ressource ! [Pour en savoir plus sur l’Agence de l’Eau]

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> Un nom pour la COMMUNICATION Vous l’aurez sûrement remarqué, votre gazette numérique fait peau neuve. Cette évolution va de paire avec celle de la lettre d’info. « Nous avons souhaité, pour la 10 ème édition de la gazette, faire évoluer son look et l’uniformiser avec la newsletter q u a s i hebdomadaire, nous explique Marie Bertin du service Communication. Et surtout nous voulions la baptiser d’un nom sympathique pour qu’elle soit mieux identifiée ». En cauchois, « avoir la jappe » signifie parler beaucoup. La Com. Com., avec ces nouveaux outils, souhaite ainsi communiquer plus et surtout mieux, afin de donner aux plus grands nombres les infos nécessaires pour bien vivre dans le canton. « Nous avons en moyenne 1 700 clics sur la gazette numérique via les plateformes de lecture. C’est bien, mais il faut sans cesse penser à nous renouveler pour conserver ces lecteurs et en attirer de nouveaux », conclut Marie Bertin.

> Conseils COMMUNAUTAIRES Le dernier conseil communautaire a eu lieu le 8 avril dernier. Son procès verbal est disponible, sur le site web de la Com. Com., page Comptes rendus du conseil dans l’onglet Communauté de Communes ou directement en cliquant ICI.

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Le canton S’ANIME

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epuis le 24 mars dernier, les animations touristiques et culturelles organisées par la Com. Com. ont repris. Soit une saison de 37 animations réparties sur 56 jours eux-mêmes dispatchés sur 9 mois. « Les beaux jours ont fait sortir les amateurs de marche et des curieux ont découvert les Masaï et Camille Robert Désert … C’est donc avec plaisir que nous comptabilisons déjà 250 participants aux quelques animations qui ont déjà eues lieu, nous indique le service Tourisme et Animation. Ce n’est bien sûr qu’un début, les « gros évènements » sont à venir et les animations vont s’intensifier en juillet et en août. Si le temps est avec nous, nous pouvons espérer dépasser les 2 808 participants de 2012. Mais la météo reste notre grande inconnue : si elle est mauvaise, nos chiffres ne seront pas très bons eux non plus ! ». Le service reste toutefois très positif : « De plus en plus de personnes, surtout les randonneurs, n’attendent plus le beau temps pour sortir … sinon elles ne le feraient jamais ! Elles s’équipent donc en conséquence. Et les fidèles sont là … une belle année s’annonce.» Alors n’oublions pas, le canton se découvre. L’important est juste, parfois, d’être couvert !


Les refus de tri : En 2012, nous trouvions essentiellement du verre dans les colonnes d’apports volontaires emballages et papiers, et beaucoup de déchets « insolites » : jouets, nourritures, vêtements, coquilles saint Jacques, bois, vinyles …

Les sacs jaunes AU BILAN

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Sur le 1er trimestre 2013, nous trouvons surtout des barquettes, films, pots de yaourt en plastique et du verre dans les sacs jaunes. Pour information, ces déchets ne sont pas recyclables et ne doivent pas être jetés dans les sacs jaunes mais avec les ordures ménagères. Le verre doit être déposé dans les conteneurs d’apports volontaires.

epuis le 1er janvier 2013, la collecte des emballages et papiers se fait en porte à porte en sacs. Pour cela, la Communauté de Communes a acheté 270 000 sacs en novembre dernier. Sont-ils utilisés ? Le tonnage d’emballages et de papiers collectés a-t-il augmenté ? Le tri est-il bien fait ? Quel est le coût de cette prestation ? Le tonnage d’ordures ménagères a-t-il diminué ?

Faisons un bilan sur le 1er trimestre 2013 :  190,43 tonnes d’emballages et papiers ont été collectées puis triées sur le centre de tri Seine Estuaire du Havre. La Communauté de Communes a payé 73 171 € TTC pour la collecte et le tri des sacs jaunes soit 384 € TTC / Tonne.  735,24 tonnes d’ordures ménagères ont été collectées et incinérées à l’usine Ecostu’air à St-Jean-deFolleville. La collecte et l’incinération ont coûté 161 890 € TTC à la Communauté de Communes soit 220 € TTC / Tonne. Ces deux collectes ont ainsi un coût pour la Com. Com. de 37,90 euros par foyer pour le 1 er trimestre 2013, soit une prévision de 151,65 euros pour toute l’année, somme à laquelle il faut ensuite rajouter la collecte et le tri du verre et des DASRI (seringues), le fonctionnement de la déchetterie et de la plateforme ainsi que l’achat des sacs. Comparons avec le 1er trimestre 2012 :  119,82 tonnes d’emballages et papiers ont été collectées et triées sur le centre de tri Seine Estuaire. Cela a couté 37 396 € TTC soit 312 € TTC / Tonne.  882,68 tonnes d’ordures ménagères ont été collectées et incinérées à Ecostu’air. Cela a couté 174 807 € TTC soit 198 € TTC / Tonne. Soit un coût par foyer de 34,40 euros pour le 1er trimestre 2012 (environ 137 euros l’année). On constate que la mise en place des sacs jaunes a été bénéfique au point de vue du tri : les tonnages de recyclables collectés ont augmenté de 70 tonnes et le tonnage d’ordures ménagères a diminué de 147 tonnes. Cependant, il faut noter que la mise en place des sacs jaunes a un coût réel par rapport à la collecte des emballages et papiers en points d’apports volontaires. Les sacs jaunes sont donc très utilisés par les habitants, le tonnage des déchets recyclables (sauf le verre) a augmenté, celui des ordures ménagères a diminué. Il est important de continuer à bien trier ses déchets. Si le tri est bien fait cela apportera des recettes supplémentaires liées à la vente des matériaux présents dans les sacs jaunes.

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a collecte des recyclables (sauf verre ) au porte à porte a modifié les habitudes. Nous avons posé quelques questions à Adrien, chauffeur chez Veolia Propreté, Christophe et Alain, respectivement chauffeur et ripeur chez les Transports Jourdain concernés aussi par cette nouvelle collecte. Depuis combien de temps êtes-vous chauffeur / ripeur sur le territoire de la Communauté de Communes ? Adrien : je suis chauffeur depuis environ 6 ans. Christophe : je suis chauffeur depuis 4 ans. Alain : je suis ripeur depuis 18 ans. Avez-vous des habitudes, des gestes envers les habitants pendant la collecte ?

Zoom sur la filière des déchets agricoles La collecte des déchets (emballages usagés, films plastiques agricoles, produits phytopharmaceutiques…) est assurée par les distributeurs agricoles, coopératives et négociants qui mettent à disposition de leurs clients des points de collecte. Ces derniers ont une convention avec la société ADIVALOR qui s’occupe des modalités de collecte et de traitement de ces déchets. La France est le seul pays d’Europe à disposer d’une organisation large dédiée à l’élimination de ces déchets agricoles.

Collecte d’Emmaüs Vous avez des objets encore utilisables dont vous ne vous servez plus ? Vous souhaitez les donner au lieu de les jeter ? La Communauté de Communes renouvèle son opération avec Emmaüs : des compagnons seront présents à la déchetterie le samedi 22 juin de 14h à 17h, ils vous accueilleront avec le sourire et un mot gentil.

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Ad. / Ch. / Al. : Nous saluons et discutons régulièrement avec les habitants sur plusieurs sujets : le temps, des soucis de collecte, la mise en place de la nouvelle collecte. Nous remettons la poubelle derrière la barrière chez les personnes âgées essentiellement. Constatez-vous des choses, des gestes, des habitudes insolites pendant la collecte ? Ad. : Nous trouvons des ordures ménagères dans des bidons, on vide les sacs pour que les habitants les récupèrent. Nous trouvons aussi des déchets verts, des planches … La Communauté de Communes a mis en place la collecte des emballages et des papiers en porte à porte en sacs depuis le 1er janvier 2013, avez-vous constaté des changements ? Ad. : Il y a moins de sacs d’ordures ménagères globalement. Il y a plus de sacs jaunes que de sacs d’ordures ménagères et toujours beaucoup de verre. Ch. / Al. : La semaine où il n’y a pas le ramassage du tri sélectif il y a davantage de poubelles non triées. Avez-vous des suggestions, des conseils à transmettre aux habitants ? Ad : Il faut bien fermer le sac jaune, et en cas de bac adapter la couleur : si les sacs jaunes sont dans un bac gris et que le couvercle est fermé, le bac ne sera pas collecté.


Infos PRATIQUES Communauté de Communes Campagne de Caux Za route de Bolbec 76110 GODERVILLE Tél. 02 35 29 65 85 Télécopie : 02 35 29 06 06 www.campagne-de-caux.fr contact@campagne-de-caux.fr Sont consultables à la Com. Com., les délibératio ns du co ns ei l communautaire et annexes aux délibérations. ADMINISTRATION Ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30. 02 35 29 65 85 ENERGIES L’Espace Info Energie du Pays des Hautes Falaises organise des rendezvous dans les locaux de la Com. Com. Infos au 02 35 29 37 03 ENFANCE JEUNESSE > Service Jeunesse et Sports Pour les Accueils de loisirs, le Ludisports et Vac’en’sport, renseignements et inscriptions du lundi au vendredi de 9h30 à 17h. 02 35 29 36 14 > Relais Assistantes Maternelles 02 35 29 54 75 > Les permanences : Sans rendez vous les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 12h à 16h30. Sur rendez vous le lundi de 16h30 à 18h30, le vendredi de 8h à 12h et le premier samedi de chaque mois de 8h à 12h > L’atelier des enfants : Chaque lundi, mardi et jeudi de 9h à 11h, les enfants, accompagnés de

leur assistante maternelle ou de leurs parents, sont invités à partager un moment en collectivité où ils vont pouvoir faire l’expérience de la socialisation autour d'activités d'éveil variées : peinture, dessin, collage mais aussi la musique, les comtes et marionnettes… > Le café débat Une fois par trimestre, le samedi matin de 9h à 11h, les parents et les assistants maternels sont invités à se retrouver autour d’un café pour échanger sur un grand thème du développement de l’enfant ou de la relation A.M/particulier employeur > Les massages bébé Chaque jeudi de 14h à 16h, des séances de massage bébé, animées par Guillaume, kinésithérapeute, sont proposés aux enfants à partir d’un mois et leurs parents. Un moment de complicité et d’échange parent/enfant mais aussi un temps de rencontre entre jeunes parents … Sur inscription. Tarif : 3€ la séance LOISIRS > La piscine Plein-Ciel Horaires d’ouverture : Période scolaire : Lundi 16h30-19h00 Mercredi 15h00-19h00 Vendredi 16h30-19h00 Vacances scolaires : Du lundi au vendredi : 14h00-19h00 > Service Tourisme, Culture et Communication : Des animations (randos, concerts, visites, expos, …) sont organisées toute l’année. Le service met à votre disposition un agenda complet, papier et en ligne. Renseignements au 02 35 29 65 85.

Un large choix de documentation touristique est également disponible dans les locaux de la Com. Com. aux horaires d’ouverture au public. RUDOLOGIE > Horaires d’ouverture de la déchetterie : Lundi, Mardi, Vendredi : de 9h à 12h et de 14h à 18h Mercredi : de 14h à 18h. Jeudi : fermé Samedi : de 9h à 12h et de 14h à 19h du 1° avril au 31 octobre. 02 35 10 32 59 > Une collecte de seringues, gratuite, a lieu devant la déchetterie chaque premier mardi du mois de 9h à 11h. Les prochains rendez-vous : 4 juin, 2 juillet, 6 août, 3 septembre. > Horaires d’ouverture de la plateforme de compostage : Lundi et Jeudi de 14h à 18h du 1 er mars au 30 novembre. Samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h toute l’année. > Collecte des Ordures Ménagères et des recyclables : Plannings consultables sur le site de la Communauté de Communes. Si le jour de la collecte est férié, le ramassage s'effectuera le lendemain. La collecte se fera alors jusqu'au samedi. TRANSPORTS SCOLAIRES La Com. Com. gère l’achat et la distribution des cartes de transport scolaires à destination du collège André Gide de Goderville. Infos au 02 35 29 65 85.

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LA JAPPE : Gazette numérique de la CDC Campagne de Caux- n°10 Juin/Juil./Août 2013  

Voici la 10ème édition de "la Jappe", la Gazette numérique de la Communauté de Communes Campagne de Caux (canton de Goderville, Seine-Mariti...

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