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50 ans de solidaritĂŠ


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1963 – 1973 De la fondation à la création de l’asbl 1974 – 1981 Les premiers pas de l’asbl 1982 – 1992 Un service jeunesse en plein développement 1993 – 1998 L’ouverture vers de nouveaux publics 1999 – 2008 A l’ère de l’informatisation, nous faisons le point 2009 – 2012 Un nouveau nom, une nouvelle image De l’aide au « tiers-monde » aux projets solid’R L’évolution de La formation des volontaires 2013 etc. : Aujourd’hui et demain ? Remerciements

Introduction Le livret que vous tenez entre les mains a été réalisé dans le cadre des festivités organisées pour les 50 ans de l’asbl Volont’R et accompagne l’exposition éphémère « Volont’R, 50 ans de solidarité ». Ce livret raconte l’histoire de notre association, des débuts d’« Entraide et Charité » au sein de Télé-Service à l’asbl « Volont’R » en passant par « Entraide et Amitié » ; l’histoire d’une association gérée en grande partie par des volontaires, devenue un service de jeunesse composé d’une équipe d’animateurs salariés. Il a évidemment été impossible de détailler la multitude des projets qui ont jalonné ce demi-siècle. Des choix, parfois douloureux, ont donc dû être faits pour garder le fil chronologique et résumer au mieux l’évolution de notre association. Contrairement à ce que la lecture de ce livret pourrait laisser supposer, l’histoire de Volont’R est loin d’être un long fleuve tranquille et pour garder le cap nous avons dû, quelques fois, faire preuve de créativité ou remettre en question notre pratique. Des moments de réflexion sur le sens donné à notre action ont donc aussi jalonné notre histoire, ce qui peut, en partie, expliquer la longévité de l’association.

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Au travers de ce livret et de l’exposition, nous voulons mettre à l’honneur les personnes qui ont fait et font encore notre association : volontaires en institution, membres du conseil d’administration, responsables régionaux, membres de l’équipe,... Qu’ils se soient investis quelques mois ou de nombreuses années, ils ont porté et portent encore les valeurs de notre association.

« Être volontaire, c’est refuser de croire qu’il n’y

a que l’argent et que l’on peut trouver bien plus grande satisfaction dans le don gratuit de sa personne » Citation de Frabrice Goossens, président du conseil d’administration lors du discours des 30 ans de Volont’R en 1993.

Rédaction : Séverine Galant et Olivier Gerards Mise en page : Delphine Crombez et Ambroise Thomson Photos : Volont’R Editeur responsable : Martine De Booseré, 43 Rue de la Charité, 1210 Bruxelles

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1963-1973

De la fondation à la création de l’asbl

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En janvier 1961, est fondé à Bruxelles un service social polyvalent sous l’appellation Télé-Service, au sein duquel va naître une multitude d’initiatives et d’activités citoyennes. A la base de ce projet, le Père Charles Gielen, homme de projets, actif et inventif, qui a la capacité de sentir les besoins là où ils sont.

jour à Bruxelles au sein des « Chaînes de service et d’amitié » dans Télé-Service, sous l’appellation « Entraide et Charité, volontariat en clinique ». Précisons que le système de cotisation auprès des institutions permettant de soutenir des projets de solidarité fait déjà partie du projet. (voir page 16-17)

ent des week-ends de préparation pour les candidats volontaires, animés par Bernadette Parfonry, de Télé-Service et François Pierre, un jeune abbé très populaire auprès des jeunes. Le mouvement est lancé et va se développer assez rapidement dans d’autres régions mais également dans les «homes pour personnes âgées».

En novembre 1962, il se rend, avec quatre autres membres de Télé-Service, à Utrecht en Hollande, pour s’inspirer des Jeunesses Œcuméniques qui ont développé un projet de volontariat dans les cliniques. Le Père Gielen pressent, en effet, que la société souffre d’un manque d’humanité et d’entraide notamment dans les hôpitaux et que, par ailleurs, les jeunes ont un rôle social à y jouer. De retour en Belgique et avec l’aide du chanoine Cauwe, alors directeur général de Caritas, ils rassemblent quelques directeurs de cliniques bruxelloises pour leur exposer l’initiative hollandaise et espèrent ainsi lancer le volontariat en clinique à Bruxelles. Ils obtiennent, de la direction de la clinique Saint-Etienne, l’accord de réaliser une expérience concrète de volontariat qui s’avèrera être une réussite. Ce résultat positif parvient à soulever les dernières réticences : trois autres cliniques acceptent d’accueillir de jeunes volontaires dans leurs services.

Dès le mois de septembre 1963, afin de recruter de nouveaux volontaires et de faire connaître ce service, des séances d’information sont organisées dans un grand nombre d’écoles bruxelloises. Suiv-

En 1964, le volontariat jeune s’étend, en plus des 8 cliniques et des 4 homes bruxellois, à la région de Liège au sein de 5 cliniques et de 3 homes, à la région de Namur au niveau des 3 homes de la ville, à la région du Centre au sein de la clinique de Jolimont. D’autres régions suivront : Tournai, Mons, Charleroi, Marche, Soignies,…

Nous sommes en 1963, le volontariat des jeunes en clinique voit officiellement le 1961

Création de Télé-Service dont notre association est issue.

Dans le courant des années 60, un staff national, composé notamment de membres de Télé-Service et présidé par Pierre Huvelle de Caritas, gère le développement du mouvement. Il faut, par exemple, réaliser des affiches pour faire connaître ce service ou décider des projets à soutenir financièrement. En dehors de Bruxelles, gérée par Télé-Service et disposant de bureaux en son sein, les autres régions subsistent grâce au bénévolat dynamique de responsables régionaux. Le Père Charles Gielen, fondateur de notre association.

1963

Début du volontariat jeune en clinique sous le nom « Entraide et Charité, volontariat en clinique».

Début des années 70, afin de mieux coordonner les différentes actions sur le terrain et de clarifier le statut juridique de ce volontariat, il est décidé de rassembler les 1963

Début des séances d’information, dans les écoles, sur notre association et le volontariat.

La clinique Saint Etienne à Bruxelles, notre première institution partenaire avec laquelle nous collaborons toujours!

différentes régions au sein d’une asbl. Les statuts sont publiés au moniteur belge du 29 novembre 1973. L’asbl porte officiellement le nom de « Volontariat d’Entraide et Amitié ». Le conseil d’administration est composé de membres de Télé-Service, dont le Père Gielen, de Pierre Huvelle, membre de Caritas et de responsables bénévoles des différentes régions où les volontaires sont actifs : Charleroi, La Louvière, Liège, Mons et Namur.

1964

Développement de nouvelles régions : Liège, Namur, La Louvière.

1973

Fondation de l’asbl «Volontariat d’Entraide et Amitié ».

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1974-1981

Les premiers pas de l’asbl La fondation de l’asbl en novembre 1973, va structurer le service, permettre une meilleure organisation mais surtout le développement de son action de terrain. L’article premier des statuts précise que l’association a pour objet toutes activités destinées à promouvoir, sans but de lucre, l’engagement gratuit des jeunes au service des diverses formes d’entraide et d’amitié, par exemple : humanisation des milieux hospitaliers, animation de home, entraide et animation des quartiers… .

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tant que responsable du « Service des jeunes» de Télé-Service, centre d’entraide volontaire entre des jeunes et des personnes en difficulté dans lequel se retrouve le volontariat d’Entraide et Amitié, pour la région de Bruxelles. Progressivement, elle finira par se consacrer entièrement à la gestion du volontariat des jeunes en clinique et en maison de repos à Bruxelles au sein d’Entraide et Amitié. Elle occupera cette fonction pendant 19 ans pour devenir ensuite coordinatrice de l’association jusqu’en 1998. Ce qui m’a attiré à ce moment-là dans ce travail, en de-

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Dans les premiers rapports des assemblées générales, on sent l’envie du conseil d’administration de mieux coordonner le développement de l’asbl. On y apprend notamment que les accords avec les institutions devront, dorénavant, se faire sous la forme de contrats écrits. Ce sera également le cas pour les volontaires qui confirmeront leur engagement via la signature d’une convention. En 1976, un week-end de réflexion est organisé afin de revaloriser la dimension d’humanisation de l’hôpital et de réviser les programmes de formation. Ces moments de pause et de réflexion sur le sens donné à l’action sur le terrain sont une constante dans l’asbl et peuvent expliquer en partie la longévité de l’association.

Début des contrats écrits avec les institutions et des conventions écrites avec les volontaires.

»

Fin des années 70, les activités de l’asbl se maintiennent principalement dans 4 régions : Bruxelles, Liège, La Louvière et Charleroi. Les volontaires se rendant utiles dans une vingtaine d’institutions. La viabilité des régions comptant peu d’institutions est souvent liée au dynamisme du responsable régional, le départ de celui-ci entraînant quelque fois la fin de la région. Pour relancer le mouvement en Wallonie, Yvette Sépulchre est engagée à mi-temps en tant qu’animatrice nationale. Mes missions dans l’association étaient principalement de remettre en route le volontariat en Wallonie parce que, petit à petit, plusieurs régions s’étaient éteintes et donc je suis partie un peu partout pour recruter… Elle parcourra, en effet, la région wallonne afin d’y passer de nouveaux contrats avec des cliniques et maisons de repos et d’y relancer le volontariat des jeunes. Le ré-

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»

Notre affiche fin des années 70.

En 1977, Martine Gillis est engagée en 1974

hors de l’aspect que j’avais un emploi, c’est la valeur du service et du service gratuit. Je trouve que dans toute la vie et à tous les âges, le service gratuit et volontaire est une valeur de vie constante. Ce qui m’a attiré aussi c’est le fait de travailler avec des jeunes (…) et également à ce moment-là ce que l’on a appelé l’humanisation dans les hôpitaux, qui personnellement me tenait à cœur.

1979

4 régions principales : Bruxelles, Liège, La Louvière et Charleroi.

1981

Développement de 6 nouvelles régions : Arlon, Dinant, Namur, Soignies, Mons et Moresnet.

Notre logo début des années 80.

sultat ne se fera pas attendre puisque le rapport de l’AG 1981 fait état de 6 régions supplémentaires : Arlon, Dinant, Namur, Soignies, Mons et Moresnet ! Toutes ces régions fonctionnant grâce à l’engagement de responsables bénévoles. Le conseil d’administration arrive cependant rapidement à la conclusion qu’il est nécessaire de développer une équipe nationale pour garder une certaine cohésion dans ces différentes régions et y maintenir une activité. Il faut donc trouver des subventions.

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1982-1992

Un service de Jeunesse en plein développement Rédigée par Yvette Sépulchre, la demande de reconnaissance en tant que Service de Jeunesse auprès de la Communauté Française reçoit un avis favorable en juillet 1982. Cette reconnaissance est un tournant pour l’asbl, qui va entraîner de nombreux changements structurels mais surtout assurer une continuité et permettre un développement de ses activités.

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Devenue “Service de Jeunesse”, l’association doit respecter le décret des organisations de jeunesse, qui précise, notamment, que les 2/3 des membres de l’assemblée générale et du conseil d’administration doivent avoir moins de 35 ans. L’implication des jeunes dans la structure de l’association devient l’une des priorités et participe grandement au dynamisme de l’asbl.

salariés. En mars 1992 l’équipe du « national » est ainsi composée de 5 mi-temps. L’augmentation du personnel rémunéré n’enlève rien au rôle essentiel joué par les responsables régionaux bénévoles qui restent les personnes de référence dans les régions. Même si les rôles ont évolué la structure en binôme animateur/responsable régional bénévole est encore actuellement au cœur de notre travail.

au bon fonctionnement de l’association, que ce soit au niveau des formations, de la comptabilité, de l’informatique ou de l’administratif.

Il est important de signaler ici que de nombreux volontaires vont, au cours de ces années, apporter une aide indispensable

En 1986, est publié pour la première fois, « L’hôpital à mots ouverts ». Ce guide a été réalisé par et pour nos volontaires en milieu hospitalier, avec l’aide de professionnels du monde médical, du secteur du volontariat et de l’éducation à la santé. Il est structuré comme un lexique et a d’abord une vocation formative : permettre aux volontaires en clinique d’accéder plus facilement au vocabulaire spécifiquement médical. Il peut aussi être utile à toute personne en contact avec le monde de l’hôpital. Il va connaître un beau succès et sera réédité à quatre reprises.

Comme organisation de jeunesse, nous siégeons au Conseil de la Jeunesse d’Expression Française (CJEF) et nous choisissons de rejoindre le Conseil de la Jeunesse Catholique (CJC), coordination d’Organisations de Jeunesse qui, dès 1984, nous fera bénéficier d’une animatrice à temps plein, pour renforcer l’équipe nationale. Au cours de cette décennie nous passerons petit à petit d’une association gérée en grande partie par des volontaires à un service composé d’une équipe d’animateurs

Assemblée générale 1984: nous fêtons nos 20 ans.

1982

1986

Reconnaissance comme service jeunesse par la Communauté française. Entrée au CJEF et au CJC.

Première publication de l’hôpital à mots ouverts.

Afin de toucher les jeunes là où ils se trouvent, la collaboration avec les écoles secondaires est renforcée et au milieu des années 80, l’association se lance dans l’organisation des retraites sociales.

Contraction d’Entraide et Amitié, l’Entram, le trimestriel de l’association, voit le jour en septembre 1989. Le président de l’époque précise dans le premier éditorial les objectifs de la revue. L’Entram a pour but principal de rendre la vie de notre association la plus participative possible. Notre activité augmente, notre structure s’élargit,

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1989

Lancement de notre trimestriel l’« Entram ».

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La première édition de « L’hôpital à mots ouverts ».

il est donc impératif de bien orienter toutes nos énergies. Entram est là pour écouter, informer, entrainer, coordonner,… . Véritable vitrine des activités de l’association, cette brochure subira de nombreuses modifications au cours des années et bénéficiera d’un lifting complet en 2010.

»

1992

Développement de l’équipe « nationale » composée de 5 postes mi-temps.


1993-1998

L’ouverture vers de nouveaux publics En 1993, nous fêtons les 30 ans d’existence de l’association. Dans son discours prononcé à cette occasion, le président du conseil d’administration, fait l’éloge du fondement de notre service : le volontariat. C’est vous, les volontaires, qui êtes les acteurs de notre beau théâtre vivant. Sans vous, nous mettons les clefs sous le paillasson. Près de 700 volontaires jeunes tous d’esprit et de cœur animés du même feu sacré du bénévolat et de l’aide aux plus isolés et démunis. Etre volontaire, c’est faire sa profession de foi, son chemin de croix mais un chemin bien semé de joie et de gaieté. C’est tendre la main ici pour aider le vieillard en hôpital ou en home et ouvrir l’autre pour pousser en avant un enfant d’un pays du tiers-monde. C’est avec un exceptionnel don gratuit, à l’heure où des soi-disant responsables de la paix mondiale sont, et c’est évident, avant tout motivés par la puissance pécuniaire d’un monde pétrolier et à peine intéressés à la détresse de tout un peuple qui meurt chaque jour sous nos yeux. Etre volontaire, c’est refuser de croire qu’il n’y a que l’argent et que l’on peut trouver bien plus grande satisfaction dans le don gratuit de sa personne. Suite au développement de l’équipe « na-

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tionale », la gestion du personnel prend de plus en plus d’importance si bien qu’en mai 1993, un poste de coordinateur est créé. Durant ces cinq ans, il sera occupé successivement par : Philippe Dekerck, Guy Dardenne et Martine Gillis, responsable régionale de Bruxelles depuis la fin des années 70. La gestion d’une équipe de salariés est le nouveau défi relevé par l’asbl. En avril 1995, nous emménageons au 43 rue de la Charité, dans un bâtiment de Caritas International. En plus de 30 ans, il ne s’agit là que du 3ème déménagement de l’association. En 1982 l’équipe « nationale » louait un bureau, au sein de Télé-Service, situé au 24 rue du Boulet à 1000 Bruxelles.

»

Les jeunes participant au Camp Magnolia posent avec les résidents.

1991

1993

Début des camps de volontariat avec des jeunes dans la maison de repos Magnolia de Jette.

L’asbl fête ses 30 ans. Création d’un poste de coordination.

Fin des années 80, un premier déménagement a lieu vers le n°9 de la même rue. La région de Bruxelles restant au n°24 jusqu’en février 1992, pour ensuite traverser la rue et aboutir au n° 19. L’équipe nationale la rejoindra quelques mois avant le déménagement rue de la Charité. Le rassemblement du «national » et de la région de Bruxelles dans les mêmes bureaux va modifier en profondeur la dynamique de l’asbl et l’interaction entre les membres du personnel. Parmi les nombreux projets mis en œuvre au début des années 90, citons le camp bilingue au sein de la maison de repos Magnolia de Jette. Pendant plus de 10 ans ce camp réunit des jeunes francophones et néerlandophones qui, pendant une semaine, apportent du soleil et un vent de fraicheur aux résidents. Organisée en collaboration avec JOKA (Jongeren Kampen) de Caritasgemeenschapdienst, cette activité reçoit plusieurs fois l’appui de la Fondation Prince Philippe, dont la vocation est d’encourager les initiatives d’échanges de jeunes des trois communautés linguistiques du pays. En 1997, nous nous lançons dans le volontariat avec les enfants. L’association qui jusque-là ne proposait que du volontariat en clinique et maison de repos va proposer du volontariat en crèches puis en 1995

L’asbl emménage au 43 rue de la charité, dans les bâtiments de Caritas

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Notre tract de l’époque.

écoles de devoirs, pouponnières et ateliers créatifs. Autant de partenaires qui vont venir diversifier les institutions qui travaillent avec Entraide et Amitié. En 1998, la coordinatrice participe à la création d’un réseau intergénérationnel : Courants d’Ages. Ses objectifs : promouvoir, soutenir et faire se rencontrer les acteurs de l’intergénérationnel en Communauté française.

1997

1998

Ouverture vers d’autres type d’institutions (crèche, école de devoirs, pouponnières, etc.)

Participation à la fondation de la plateforme intergénérationnelle « Courants d’Ages ».


1999-2008

A l’ère de l’informatisation, nous faisons le point Avec le départ de Martine Gillis du poste de coordinatrice c’est une page qui se tourne pour l’asbl. L’association se dirige résolument vers l’avenir sans pour autant oublier son histoire et les valeurs qui l’animent depuis ses débuts. Durant cette période la coordination est occupée successivement par Moïra Van Zeebrouk, Cécile Croohnenberg et la coordinatrice actuelle, Martine De Booseré.

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Fin des années 90, l’équipe dispose de deux « vieux » ordinateurs, qui en l’absence de connexion internet, sont utilisés plutôt comme des machines à écrire. La majorité du travail se fait, par ailleurs, à la main, par téléphone ou par fax. Durant cette décennie on verra une évolution dans nos méthodes de travail liées, notamment, à l’informatisation progressive de l’association et au développement de l’équipe de salariés. En 1999, Entraide et Amitié arrive sur la toile avec son premier site internet. Cette nouvelle fenêtre vers l’extérieur va attirer très rapidement les adeptes du Web. Ils viennent surfer sur notre site et prennent directement contact avec nous par ce biais. Il faudra cependant attendre que chaque animateur dispose de son propre ordinateur, connecté à internet via l’ADSL, pour parler d’un réel travail informatisé.

80, il est temps de rafraîchir notre image. Un nouveau visuel est présenté lors de l’assemblée générale de 1999, deux visages de profil qui se regardent. De nouvelles affiches et de nouveaux tracts suivront, le slogan « Partagez vos 20 ans » qui accompagne l’association depuis plus de 10 ans fait place à un plus sobre « Devenir volontaire ? ». Durant cette période, l’équipe va s’étoffer avec l’engagement, fin des années 90, d’une nouvelle animatrice puis, en 2006, d’un assistant administratif et financier. Ce dernier reprend le travail de comptabilité et de facturation des prestations, assumé jusque-là, par les animateurs et des

2007, l’équipe prend la pose pour illustrer l’Entram !

L’ancien logo datant du début des années

volontaires. La diminution des tâches administratives va permettre aux animateurs de consacrer plus de temps à des projets novateurs et au développement des régions. C’est ainsi qu’une multitude de projets d’année verront le jour. Citons, entre autres, le projet théâtre à Liège, la participation à la « Zinneke Parade » à Bruxelles ou encore le spectacle de Pie Tshibanda organisé au profit de l’asbl. De novembre 2007 à juin 2008, un travail est entamé avec le soutien du service pour la transformation, l’innovation et le changement social, l’asbl STICS. Le premier objectif est de réinterroger les valeurs et le sens de l’action, et de redéfinir, à tous les niveaux et dans une vision commune (responsables de région, administrateurs et équipe) les finalités et les objectifs de l’association. Les autres objectifs sont de rouvrir le champ de la créativité, d’améliorer la communication interne et externe et d’identifier les ressources de l’asbl. Cette année de réflexions et de débats aboutira à de nombreuses évolutions.

Le logo du Fond Camille Lambert.

13 pour l’Afrique, l’association décide de mettre en place le « Fonds Camille Lambert ». Ce fonds a déjà permis de soutenir financièrement une dizaine de projets africains dans le secteur de l’éducation, de la culture ou de la santé.

C’est aussi durant cette période que naîtra le Fonds Camille Lambert. En 2007, un ancien volontaire de la région de Huy, Monsieur Camille Lambert, fait un geste d’une extrême générosité en faveur de notre asbl, en nous léguant une partie de ses biens financiers. Pour honorer la mémoire de notre ancien volontaire et son engagement

1999

2006

2007

2008

Entraide et Amitié lance son premier site internet et change de logo.

Engagement d’un assistant administratif et financier.

Création du Fonds Camille Lambert.

Fin du travail de réflexion avec le STICS .


2009-2012

Un nouveau nom, une nouvelle image En 2009, suite au travail avec le STICS, le premier plan d’actions quadriennal est présenté. Quatre grandes lignes sont dégagées : améliorer la qualité de nos actions, améliorer notre image/visibilité en mettant sur pied un groupe de travail communication, améliorer la participation des jeunes et améliorer la manière de sensibiliser à la solidarité internationale. Nous changeons ainsi de nom et devenons Volont’R pour Volontariat relationnel en institutions. Cela sonne plus jeune et indique surtout plus clairement ce que notre association propose comme activités.

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Dans ce même esprit, la réalisation d’une nouvelle identité visuelle, à commencer par un nouveau logo, s’avère indispensable. Celui-ci est réalisé en collaboration avec l’agence « Manythink ». Il est le fruit d’une réflexion approfondie sur les différentes caractéristiques et valeurs véhiculées par notre association. La typographie utilisée a été spécialement créée pour évoquer la jeunesse tout en gardant la référence au cadre législatif et rigoureux du volontariat (…) Le trait faisant office de sourire exprime, quant à lui, la solidarité, valeur omniprésente dans nos activités. Mis ensemble, ces éléments forment un visage, symbole de la citoyenneté et de l’humanisme, prônés par le volontariat de l’association.

La même année, après de longues négociations, le nouveau décret régissant les organisations de jeunesse au niveau de la Communauté française voit le jour. Toutes les OJ reconnues passent en période transitoire de reconnaissance jusqu’à fin 2012. La structure de la coordination évolue avec la création d’un poste d’adjointe à la coordination à mi-temps. Fonction occupée par Solange Deberg qui travaille dorénavant en binôme avec Martine De Booseré. En 2010, la coordinatrice s’emploie à étoffer l’équipe et deux chargés de communication sont engagés. La création de notre « cellule communication » va nous permettre le rafraîchissement de l’entièreté

Le renouveau de notre image se poursuit avec la réalisation de nouveaux tracts et affiches qui, via un patchwork, montrent la diversité de l’action des volontaires. Le site internet de l’asbl est également entièrement repensé pour plus de visibilité et de convivialité. Les différents outils de communication (enveloppes, papiers à lettre, visuels pour les stands…) sont ainsi progressivement mis au goût du jour. En se professionnalisant la communication de l’association se veut aussi plus cohérente et mieux adaptée au public.

«

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de notre image vis-à-vis de l’extérieur. A commencer par notre trimestriel qui est entièrement relooké. Après plus de vingt ans de bons et loyaux services, quatrevingt-un numéros, l’Entram fait peau neuve et laisse la place à son petit frère : Le carnet du Volont’R. L’apparition de la quadrichromie et une meilleure organisation des différentes rubriques sont les éléments essentiels de ce lifting.

Nouveau nom, nouvelle affiche, nouveau logo ...

Durant ces années, divers projets novateurs voient le jour. Citons parmi ceux-ci : « Passeurs de contes » : au travers d’animations autour des contes, des élèves de secondaire rencontrent des résidents de trois maisons de repos bruxelloises; « Regards » : un groupe de jeunes réalise des portraits et des interviews de vo-

Des élèves participants au projet « Passeurs de Contes ».

lontaires afin de monter une exposition photographique interactive. Associée à une animation de sensibilisation au volontariat, cette exposition sera vue par plus de 600 jeunes. Début 2011, suite à un accord avec la Fondation contre le Cancer, nous reprenons l’encadrement d’une équipe de volontaires qui apporte un peu de soleil à de jeunes patients soignés dans les services d’oncologie de 4 hôpitaux bruxellois. Ce volontariat repris sous la dénomination « Comme une bulle d’Oxygène…» pourrait, comme le prévoit le plan quadriennal 2013-2016, se développer dans d’autres régions.

2009

2009

2010

2011

Changement de nom, nous devenons « Volont’R ». Nouveau logo.

Engagement de deux chargés de communication.

L’Entram est relooké et devient « le Carnet du Volont’R ». Renouveau et harmonisation de tous les visuels de l’association.

Début de l’encadrement des volontaires en oncologie « Comme une bulle d’Oxygène »

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De l’aide au « tiers-monde » aux projets solid’R Dès la fondation de l’association en 1963 au sein de Télé-Service, un système de cotisation auprès des institutions accueillant des volontaires est mis en place. Les bénéfices réalisés grâce aux cotisations sont entièrement redistribués dans des projets solidaires, présentés par les volontaires auprès des autres bénévoles de leur région. Cette double facette qui fait, aujourd’hui encore, la particularité de notre volontariat était donc en place dès les origines.

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Au départ, il s’agit uniquement de projets dans « le tiers-monde » avec une préférence pour l’achat de matériel médical et de médicaments. Le soutien se fait majoritairement via des congrégations religieuses présentes sur place, congrégations qui se retrouvent éventuellement dans les institutions où les volontaires sont actifs.

gions est décidée, au départ, par le conseil d’administration. Elle représentera ensuite 1/3 des bénéfices régionaux. Au début des années 90, l’augmentation des frais de fonctionnement de l’association, dus au développement de ses activités, aura raison de ces projets nationaux. Petite révolution en 1989, le soutien de projets n’est plus exclusivement réservé aux pays en voie de développement (au tiers-monde). Les volontaires décident en assemblée générale de soutenir également des projets en Belgique (quart-monde). La même année, est réalisé un fascicule précisant notamment les critères de sélection et une méthode d’évaluation des projets dit de « partenariat ».

Dès la fin des années 60, nous insistons sur « une collaboration fraternelle et non sur une puissance due à l’argent ». Les projets sont « petits », simples et tendent à favoriser un échange direct avec ceux et celles qui sont là-bas, sur le terrain. La vision coloniale du « blanc tout puissant » est bien loin. Fin des années 70, en plus des projets soutenus par chaque région, une partie de leur bénéfice est versée au «national» pour permettre de financer des projets présentés lors de l’assemblée générale annuelle. La somme versée par les ré-

Projet Solid’R à Bruxelles en 2008.

Autre révolution en 1997. Afin de stimuler la participation des jeunes, nous leur donnons la possibilité d’être soutenus financièrement s’ils partent en groupe, à l’étranger, pour y réaliser un projet et rencontrer la population locale. Les jeunes font, dans un premier du temps, du volontariat en Belgique pour pouvoir financer leur projet à l’étranger. Parallèlement à ces (r)évolutions, plusieurs groupes de travail sont mis en place au fil des années, afin d’affiner les critères de sélection des projets, mais aussi pour uniformiser les méthodes de travail en région. Comme toujours, la remise en question du mode de fonctionnement est à la base de notre travail et permet un travail de qualité au plus proche des réalités de chaque région. Ces différents groupe aboutiront, en 2010, à ce qu’on appelle aujourd’hui les projets solid’R. Les archives avant 1976 étant lacunaires il n’est pas possible de préciser le nombre exact de projets soutenus. On peut toutefois estimer que, depuis sa fondation, les volontaires ont marqué leur solidarité au travers du soutien de plus de 720 projets à travers le monde, auxquels il faut ajouter les projets présentés dans la cadre du Fonds Camille Lambert (voir page 13). Le pays dans lequel le plus de projets ont été financés est, et de loin, la Belgique. En sachant que le soutien de projets dans notre pays n’a été possible que fin des années 80, cela montre l’attachement des volon-

Projet Solid’R au Sénégal en 2010.

taires pour leur région et pour des associations de proximité qui sont d’ailleurs parfois celles dans lesquelles le volontariat est effectué. Quand on dit que ce dernier permet de faire découvrir certaines réalités… !

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L’évolution de la formation des volontaires

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Depuis toujours, la formation des volontaires est au centre de nos activités. En effet, l’une de nos missions est d’encadrer les volontaires et de proposer un volontariat de qualité à nos institutions partenaires.

pects sont généralement enseignés avec l’aide d’une infirmière. Précisons que dans le volontariat, tous les gestes techniques se font toujours accompagnés d’un membre du personnel et dans le respect des limites personnelles de chacun.

un lit médicalisé va disparaître pour laisser place à des réunions durant lesquelles chaque futur volontaire va être amené à réfléchir autour de « situations problèmes » présentées sous forme de jeux de rôle ou de mises en situation.

Pour le père Gielen, fondateur de notre association, bénévoles et salariés doivent tous être professionnels. Des réunions obligatoires, qui préparent au volontariat, sont organisées dès 1963 sous forme de formations réparties sur un week-end.

Petit à petit, la place laissée aux trois grands thèmes présentés ci-dessus va évoluer. Les aspects affectifs et relationnels vont être abordés de plus en plus en détail (savoirs-être relationnels) tandis que les aspects techniques vont diminuer jusqu’à disparaître presque complètement. En effet, la réunion durant laquelle les futurs volontaires étaient préparés, avec l’aide de professionnels du secteur, grâce à un mannequin ou un volontaire couché dans

Tous les aspects relationnels et pratiques sont maintenant rassemblés dans un document « Quelques notions de comportement ». Quant aux aspects techniques, ils sont aujourd’hui davantage abordés au niveau des limites : ce que le volontaire peut ou pas faire. Pour la pratique, c’est le personnel de chaque institution qui, en accord avec le souhait du volontaire, montre comment aider à réaliser certains actes (changer un enfant, aider à la toilette d’un patient, etc.).

Les institutions concernées à ce momentlà sont principalement des cliniques. Les réunions de préparation sont donc centrées sur ce milieu. Trois thèmes généraux y sont abordés : - Le cadre général du volontariat : organisation pratique, respect des horaires, secret professionnel, intégration dans l’équipe ;

Au fil du temps, les réunions de préparation vont également évoluer, en fonction des changements internes de l’asbl et de la professionnalisation des animatrices et animateurs qui encadrent ces réunions. Par exemple, suite à l’ouverture du volontariat vers d’autres types de publics, comme celui des enfants, le contenu des réunions va s’élargir, en y intégrant les spécificités du volontariat en crèche ou en école de devoirs.

- Les aspects affectifs et relationnels : psychologie du malade, quelle place face à la famille, « conseils » pour entrer en relation, réflexion autour des réactions possibles des patients ; -Les aspects plus techniques : aider à refaire un lit, aider à la toilette d’un malade alité, aider à mettre une panne, accompagner les mouvements du malade, aider lors des repas ; Jusque fin des années 90, ces derniers as-

Une affiche annonçant notre formation à l’écoute.

Actuellement, un dossier pédagogique reprenant l’ensemble des documents présentés en réunions de préparation depuis quelques années est en cours de réalisation. Il a pour objectif premier de val-

Notre formation à l’écoute « spéciale jeune », en résidentiel.

oriser justement toute l’expérience acquise depuis 50 ans. Depuis la fin des années 80, toujours dans l’optique de proposer un volontariat de qualité, des formations sont mises en place pour les volontaires. Initialement payante et d’une durée de 5 journées et demi, la désormais classique formation à l’écoute devient gratuite pour les membres en 2001 et s’étale sur deux journées. D’autres formations, en lien avec le volontariat que nous proposons, sont également organisées à Bruxelles et en région: le deuil, ABC des émotions de l’enfant, le handicap, la communication non violente et beaucoup

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2013 etc. : Aujourd’hui et demain ? En 2013, nous fêtons nos 50 ans. Un événement de taille est organisé par toute l’équipe. Nous mettons les petits plats dans les grands, lors d’une journée festive sous le signe de la rencontre, des échanges et des souvenirs.

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Pour notre OJ, l’avenir proche s’annonce plutôt serein. En effet, début 2013, nous avons reçu l’agrément quadriennal « service de jeunesse » de la Fédération Wallonie-Bruxelles 2013-2016 : reconnaissance de nos actions passées et confiance renouvelée pour nos actions futures. Loin de nous reposer sur nos lauriers, notre objectif général pour ce quadriennat est de maintenir et d’augmenter la visibilité extérieure de notre association tout en renforçant les piliers de l’action de base. Notre priorité est de continuer à attirer et fidéliser les jeunes : entre autres, en organisant davantage de formations orientées vers eux ; en maintenant et en développant des collaborations soutenues avec l’enseignement supérieur ; en encourageant le passage d’expérience entre volontaires, etc. Nous visons aussi à développer et accroître le sentiment d’appartenance de nos volontaires. Nous envisageons également de nous ouvrir à d’autres réseaux, comme l’aide à la jeunesse, les maisons de jeunes ou les AMO (aide en milieu ouvert).

De manière transversale, développer les pratiques participatives régionales et développer notre expertise intergénérationnelle font également partie de nos objectifs. Au niveau de notre communication extérieure, un nouveau site plus ergonomique et plus interactif est en gestation. Comme nous l’avons déjà dévoilé, un outil pédagogique interne sur nos bonnes pratiques en termes de formations sortira également bientôt. Enfin, nous souhaitons garder des liens forts avec nos partenaires, que sont les institutions, les écoles et les associations dont nous sommes membres telles que : le Conseil de la Jeunesse Catholique, le Conseil de la Jeunesse, la plateforme francophone du volontariat, la plateforme du Service Citoyen, Courants d’Ages et Intergénérations.

Nous souhaitons remercier toutes les personnes qui de près ou de loin ont rendu l’élaboration de ce livret possible.

merci AUX

Volontaires / Bénévoles administratifs / Bénévoles animateurs / Membres du conseil d’administration / Responsables régionaux / Interliens /Membres de l’équipe / Institutions qui accueillent nos volontaires / Ecoles avec lesquelles nous travaillons / Associations partenaires


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« Un bénévole, c’est quelqu’un qui s’engage, qui le fait avec tout son cœur, toute son âme et tout son sérieux » Père Charles Gielen, fondateur de notre association

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Qui sommes-nous ?

Notre objectif principal est de promouvoir l’engagement gratuit des jeunes et l’émergence d’une citoyenneté responsable au travers de différentes activités de volontariat à caractère social. Concrètement, nous proposons, à Bruxelles et en Région wallonne, du volontariat centré sur le relationnel et l’écoute de l’autre dans diverses institutions : cliniques, maisons de repos, crèches, écoles de devoirs, centres pour personnes handicapées… Le volontariat que nous proposons est ouvert à tous à partir de 17 ans et participe au développement personnel au travers, notamment, d’une prise d’autonomie, d‘une ouverture à la tolérance et aux différences. Lié à un désir de s’impliquer dans la société, il permet la découverte d’un milieu professionnel, de réalités sociales et la création de liens de qualité au sein de nos diverses institutions partenaires. Cette démarche citoyenne peut s’inscrire de différentes manières : volontariat hebdomadaire dans un service hospitalier, animation d’une après-midi en maison de repos, semaine de volontariat dans une crèche… Elle est complétée d’une offre de formations et de rencontres d’évaluation organisées par l’association, ce qui permet

aux jeunes de trouver un espace de réflexion et de débat autour des enjeux qui soustendent le volontariat. Nous collaborons également étroitement avec les établissements scolaires dans le cadre de l’organisation de retraites sociales durant lesquelles nous assurons l’encadrement des jeunes. Des animations sur des thématiques en lien avec nos activités (la personne âgée…) sont également mises en place en collaboration avec les professeurs. Parallèlement au volontariat relationnel en institutions, nous soutenons financièrement des projets de solidarité en Belgique et à l’étranger. En tant que volontaire chez nous, vous avez ainsi la possibilité de proposer un projet qui vous tient à cœur et pouvoir le concrétiser ! (Voir rubrique Projets solid’R) Volont’R, c’est chaque année : Des volontaires de tous âges, dont près de 500 jeunes, qui s’engagent régulièrement auprès de patients, d’enfants, de personnes âgées ou handicapées. 150 institutions partenaires à Bruxelles et en Wallonie. Des projets solid’R soutenus en Belgique et à l’étranger. Volont’R asbl 43 rue de la Charité 1210 Bruxelles Tél : 02/219 15 62 Fax 02/223 33 56 info@volontr.be www.volontr.be

Editeur responsable : Martine De Booseré, 43 Rue de la Charité, 1210 Bruxelles

Fondée au début des années 1960, Volont’R (anciennement Volontariat d’Entraide et Amitié) est une asbl reconnue depuis 1982 en tant que service de jeunesse par la Communauté française.

Volont'R 50 ans de solidarité  

Ce livret a été réalisé dans le cadre des festivités organisées pour les 50 ans de l’asbl Volont’R et accompagne l’exposition éphémère « Vo...

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