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Catalogue Lestes Ceresti Sylvain Polony

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est une résidence de création artistique contemporaine située à Céreste-en-Luberon, créée par Nathalie Bertoux.

Chaque été, un artiste invité y développe un travail de recherche et de production en relation avec le territoire, ses paysages et son patrimoine.

Installée dans la maison médiévale du village, la résidence met en dialogue architecture historique, environnement du Grand Luberon et pratiques contemporaines, tout en s’inscrivant dans une démarche d’inclusion culturelle à travers des actions de médiation et de rencontre avec les publics.

Les œuvres réalisées sont présentées au public lors d’une exposition estivale.

Ce catalogue restitue la résidence d’artiste Lestes Ceresti, été 2025 à Céreste-en-Luberon, avec Sylvain Polony comme artiste invité.

Sylvain Polony

D'après nature

Détail du prieuré de Carluc
Pont de la Baou

En créant cette résidence d'artiste, j'ai souhaité partager avec autrui ma passion pour la culture, l'art et la peinture contemporaine.

La personnalité, les qualités humaines, la force et la profondeur de l'univers pictural de Sylvain sont en adéquation avec le propos de la résidence. Je souhaite en effet que celle-ci soit un lieu de vie, d'invention, de partage et de convivialité.

Lors de ses différents séjours dans le village, Sylvain a réalisé une cinquantaine d'œuvres. Le trait, la ligne, posés sans hésitation sur le papier ont libéré l'espace et la composition. Un nouveau souffle créatif est apparu. Le visiteur contemplant ses œuvres a ressenti peu à peu un sentiment de plénitude et l'on devine aisément le plaisir et l'enchantement de l'artiste créant ses nouveaux dessins.

J'espère que cette première édition de Lestes Ceresti a apporté à tous les visiteurs, de la joie, du bonheur et de grandes émotions.

Bertoux

Une expérience de vie

Anne Kerner, historienne de l'art, membre de l'AICA et fondatrice de la revue

Artvisions.fr

Lors de sa résidence, Sylvain Polony s’est immergé au cœur de la nature, avec juste un grand carton de feuilles sous le bras et quelques crayons. Son geste fluide, vif et précis a saisi l’essence du paysage, les empreintes silencieuses des fossiles et le mystère du Prieuré de Carluc, joyau de l'architecture rupestre médiévale en Provence. À travers ses œuvres, présentées à la maison médiévale de Céreste, l’artiste partage une véritable aventure humaine, une expérience de vie. Plus encore, un témoignage qui invite chacun à réfléchir au dialogue intime entre l’homme et la nature.

À l’insupportable et pourtant si merveilleuse fragilité du monde.

Anne Kerner : Qu’avez-vous éprouvé en vivant à Céreste ?

Sylvain Polony : Je suis allé en résidence à Céreste à plusieurs reprises. J'ai vécu dans le village au printemps et en été, et j’ai ressenti à quel point cet endroit

est en lien avec son territoire et son paysage.

A.K. : Comment avez-vous travaillé au cours de la résidence ?

S.P. : Le matin, je partais pour une longue et intense journée de randonnée. C’était merveilleux. J’avais l'impression deretrouver mon adolescence. Dessiner d'après nature, partir avec un carton, c'est une démarche que l’on suit lorsqu'on découvre le dessin et la peinture.

C'est une pratique que les artistes ont empruntée pendant des siècles. Tout d'un coup, en résidence, c’était un retour à ces émotions qui relèvent de l'attention portée à ce qui se passe.

A.K. : Où avez-vous travaillé ?

S.P. : Céreste offre une incroyable variété de végétaux, d’animaux et de géologie, ce qui a généré deux temporalités de travail assez différentes : une dédiée à la déambulation dans le territoire et un rapport au paysage à grande échelle, ainsi qu'une autre dans l'espace de l'atelier, plus restreint, axé sur de petits éléments collectés et un regard qui se concentre sur eux.

A.K. : Pourquoi êtes-vous revenu au dessin d’observation ?

S.P. : Je pense qu'il y a chez moi une certaine saturation des images et l'envie de capturer des choses qui se rapportent

Abside du prieuré de Carluc

à la vie. Avec la déambulation à travers le territoire, associée à la rigueur exigée par le dessin d’observation, on est amené à se remettre en question, à s'adapter et à tenter de saisir ce que l'on a sous les yeux. Cela résonne tout à fait avec des sujets contemporains. S'intéresse-t-on à des réalités locales ou à des problématiques globalisées ? S’intéresse-t-on à la virtualité ou à la réalité ? Ces questions doivent revenir au cœur des préoccupations.

A.K. : Quels sujets avez-vous dessiné à Céreste ?

S.P. : J’ai commencé par des fossiles, ramassés sur la route, des paysages, et ensuite un travail sur les écorces des arbres du village. J'ai réalisé des dessins en couleur, mêlant encre et aquarelle, qui ressemblent à des zooms sur de petits détails. À l'inverse, d'autres croquis m'ont servi à créer des œuvres de très grand format, des paysages, même si ce sont des

représentations reconstituées. C'est vraiment le fruit d'un rapport à l'espace et au temps qui s'est concrétisé durant cette résidence.

A.K. : Pourquoi vous êtesvous concentré sur le prieuré de Carluc ?

S.P. : C'est la ruine romantique par excellence, avec le vieux prieuré et les tombes désaffectées. Les structures se sont particulièrement érodées avec le temps et ont révélé des cavités troglodytes creusées directement dans la roche.

Certains espaces sont véritablement façonnés, sculptés de manière architecturale, avec des formes quasi abstraites et rectangulaires, puis des grottes qui, elles, sont restées naturelles.

A.K. : Comment s’est modifié votre dessin ?

S.P. : Mon dessin sur le paysage visait des formes strictement organiques, mais j'ai ressenti

le besoin d'introduire des éléments d'orthogonalité et de géométrie, et d'explorer des questions de profondeur d'espace. Il ne s'agissait pas de délimiter les zones, mais de créer des vibrations qui fassent ressentir des profondeurs et des lumières. J'ai pu évoluer d'un dessin centré sur le contour vers une œuvre qui renvoyait davantage à l'histoire de la gravure.

A.K. : Quels outils avez-vous utilisé ?

S.P. : Un simple feutre qui ne permet aucun repentir pour dessiner au trait, un instrument dont la qualité principale repose sur l'ombre, la texture et la lumière.

A.K. : Qu’apportent ces outils à votre travail ?

S.P. : Ils impliquent une dimension, la rapidité et un engagement physique. Le trait se dessine, il est bon ou il n'est

pas bon. Comme pour un musicien, la rapidité est liée à la vérité et à la sincérité.

A.K. : Que présentiez-vous pour l’exposition au sein de la maison médiévale ?

S.P. : Dans la longue cave gothique voûtée, j’ai proposé un accrochage de feuilles avec mes petits dessins. À l'étage, dans cette magnifique pièce, j’ai dévoilé une toile enduite de très grand format, semblable à une tapisserie.

A.K. : Quel a été votre objectif pour cette exposition ?

S.P. : D’une part, mon objectif était d'attirer l'attention des habitants sur leur patrimoine. Cela m'a beaucoup plu, car c'était aussi inviter les gens à explorer les chemins que j'avais empruntés avec mon crayon. D’autre part, dans le cadre de l’exposition à la maison médiévale, les habitants de Céreste ont pu découvrir

comment une œuvre se construit, le chemin que l’artiste fait pour y parvenir, et comment un dessin d’après nature peut se transformer en grand format sur de vastes toiles.

A.K. : Quels bénéfices avezvous tirés de la résidence ?

S.P. : Une dynamique de travail s'est mise en place à Céreste, ce qui rend cette résidence extraordinaire. Elle m’a fait revenir vers la nature et peutêtre vers les autres. C’est une aventure humaine. Je poursuis désormais mon travail autour des éléments recueillis dans la rue, près de mon atelier à Saint-Ouen, tout en continuant à explorer de grandes toiles libres et à expérimenter, par exemple le cuir, un matériau organique, vivant et sensuel.

Maison médiévale, salle basse
Maison médiévale, salle haute

I l y a quelques années, invité par Nathalie, j’avais passé plusieurs jours à Céreste. Le village, la vue sur les champs au loin, la lumière…

Tout m’avait séduit. Surtout, j’en avais gardé le souvenir d’une grande authenticité, et même d’une certaine âpreté qui m’avait particulièrement touché. Me voici de retour, invité en résidence, alors que depuis quelques années, mon «

travail s’est progressivement tourné vers la question du dessin d’observation. L’art du dessin d’observation est l’art de savoir regarder. Cette résidence à Céreste sera l’occasion de suivre les chemins, d’arpenter les paysages, de déambuler dans le village, de faire des rencontres, et surtout de regarder. Et par le regard, par le dessin, j’essaierai de capter l’essence de Céreste. »

Sylvain Polony, avril 2025

Note de présentation

La maison médiévale de Céreste-en-Luberon

Coline Phily

Architecte du patrimoine, Chargée de mission architecture et patrimoine,parc naturel régional du Luberon.

Classée au titre des monuments historiques depuis 1994, la maison médiévale de Céreste est un édifice remarquable tant par la qualité de son architecture que par son état de conservation.

Implantée dans le vieux village, à l’extrémité nord-est de l’éperon qui accueille le château, le terrain présente une forte dénivellation qui impacte les différentes parties du bâtiment. Ainsi, on accède à la maison par la placette située au sud-est de la parcelle, puis à ses caves de plain-pied depuis la rue, côté nord. La maison fait partie d’un ensemble de bâtiments qui semblent s’être ajoutés au fil du temps, mais

tous peuvent être ramenés à la période médiévale, de par la facture des éléments retrouvés. À première vue, l’ensemble forme un « U » et semble structuré autour d’une cour, mais cela reste à vérifier par une étude archéologique approfondie.

L’édifice appelé « maison médiévale » est de plan rectangulaire. Il fut un temps appelé « chapelle », mais rien ne permet de prouver cet usage. L’intérieur présente une grande salle couverte d’une voûte en arc brisé, redivisée par deux doubleaux moulurés retombant sur des consoles.

Vue aérienne de la maison médiévale

Une corniche marque la naissance de cette voûte en pierre de taille à joints vifs. Une cheminée, dont le manteau et la hotte ont malheureusement disparu, prend place contre le mur oriental, au centre de la pièce. La forme tronconique de la portion de hotte et du tuyau d’évacuation laisse penser que la cheminée a pu avoir un plan circulaire, ce qui rappelle les cheminées primitives datées du xiie siècle et décrites par ViolletLe-Duc dans son dictionnaire de l’architecture médiévale.

La porte d’entrée de la maison se situe dans le mur oriental. D’une facture très soignée, elle est composée d’un arc en plein cintre dont les très longs claveaux sont assemblés à joint vif. Sur l’extérieur, elle est surmontée d’une archivolte saillante et largement débordante. Deux corbeaux en pierre sont encore présents sur la façade et témoignent vraisemblablement de la présence d’un auvent.

Sur le mur nord s’ouvre une large baie à croisée et meneau, surmontée d’une archivolte en arc brisé. À l’intérieur, elle est encadrée de deux petites niches dont l’une d’elle reçoit un évier.

La façade sud présente une large porte à deux vantaux, surplombés d’une deuxième ouverture. Leurs percements semblent plus récents. Sous la maison médiévale et la maison adjacente se développe une large cave présentant plusieurs vaisseaux voûtés en plein cintre et orienté nord-sud. Le vaisseau ouest, sous la maison médiévale, étant plus long que la maison elle-même, cela confirmerait que l’emprise au sol de l’édifice ne présente plus aujourd’hui ses dimensions initiales.

Bien que de nombreux travaux aient été réalisés au xixe et xxe siècles, les éléments de décor et notamment des ouvertures conservées permettent une hypothèse de datation fin xiie ou xiiie siècles.

La Provence, 17 juillet 2025

Sylvain Polony dessine la nature et l'expose

Bouchet Falco, Responsable de la culture de Céreste-en-Luberon

Il y a dix ans, Sylvain Polony découvrait Céreste-enLuberon. L’énergie magique de Carluc, l’architecture et le patrimoine du village l’ont séduit. Aussi, lorsque Nathalie Bertoux lui a proposé de venir préparer sa nouvelle exposition à Céreste, Sylvain a accepté sans hésitation. Ce qui plaît tant à l’artiste, c’est de se perdre dans cette nature, au sens propre comme au figuré. Il a marché de longues heures pour retrouver son chemin, un parcours ponctué de dessins qu’il rapporte. Car c’est au cœur de la nature qu’il dessine, sans appareil photo, juste au feutre.

Un chemin artistique entre nature et transmission

Sylvain pose sur papier la réalité des lieux et poursuit son chemin, de découverte en découverte. C’est ensuite dans l’atelier que la peinture, la composition et la magie prennent forme.

Vue du Grand Luberon
La Placette du village

La sincérité qui se dégage de chaque dessin invite à s’interroger. La place laissée au dessin, à la couleur et à l’espace ouvre à l’exploration des tableaux, mais aussi à l’introspection.

Avant de présenter le fruit de ses randonnées, l’artiste a rencontré les élèves de l’école du village et les a invités, eux aussi, à réfléchir à la nature qui les entoure. Une belle découverte pour les enfants, qui ont accueilli l’artiste avec un réel plaisir. À la fin de chaque séance, Sylvain a pris le temps de parler de la création de chaque élève, montrant tout

l’intérêt de chacune d’elles, avec un regard bienveillant sur les possibilités de chacun.

Pour clôturer ces mois de visites cérestaines, Sylvain Polony exposera à partir du 26 juillet, au centre du village, dans la maison médiévale. Nathalie Bertoux, commissaire de l’exposition, propose là une remarquable rencontre entre l’art, la nature et l’empreinte humaine.

Vue panoramique du village

Céreste-en-Luberon, un territoire de patrimoine et de création

Un circuit touristique du vieux village révèle son passé moyenâgeux, et des panneaux historiques du « chemin mémoriel René-Char » sont présents sur la commune.

Céreste-en-Luberon est un charmant village situé à 385 m d’altitude dans les Alpes-deHaute-Provence, au cœur de la Région Sud et du Parc naturel régional du Luberon, dont la nature est très préservée.

Cette petite commune de 1 280 habitants possède un patrimoine architectural remarquable, avec trois sites classés « Monument historique » : la maison médiévale, dite maison Romane du xiie siècle ; le prieuré de Carluc, ancien monastère datant du xiie siècle ; un pont classé « Pont romain » en 1862 comme exemple significatif de l’architecture romaine, bien qu’il ait été construit en 1740 ; ainsi que la chapelle des Pénitents Blancs, classée par la Fondation du Patrimoine.

Tous ces éléments témoignent de l’importance accordée à la culture dans notre commune, qui accueille régulièrement des artistes en résidence. Ce fut notamment le cas pour Sylvain Polony, que nous avons reçu avec beaucoup de plaisir. Il a présenté une très belle exposition dans le site historique de la Maison Médiévale et, dans le cadre de la cohésion sociale, il a initié les enfants en animant des ateliers de peinture et de dessin au sein de notre école.

Nous saluons le travail de Sylvain Polony et la qualité de sa contribution à la vie culturelle de notre commune.

Gérard Baumel, Maire de la commune de Céreste-en-Luberon

Liste des œuvres

2

Sans titre, 2025, encre sur papier, 70 × 50 cm env.

5

Sans titre, 2025, encre sur papier, 70 × 50 cm env.

15

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur papier, 48 × 38 cm

16

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur papier, 48 × 38 cm

17

Sans titre, 2025, encre sur papier, 70 × 50 cm env.

18

Sans titre, 2025, encre sur papier, 70 × 50 cm env.

19

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur papier, 48 × 38 cm

20

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur papier, 38 × 29 cm

21

Sans titre, 2025, encre sur papier, 70 × 50 cm env.

22

Sans titre, 2025, encre sur papier, 70 × 50 cm env.

23

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur toile libre, 239 × 149 cm

24-25

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur toile libre, 205 × 130 cm chaque

29

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur toile libre, 185 × 130 cm

30

Sans titre, 2025, encre sur papier, 70 × 50 cm env.

31

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur papier, 48 × 38 cm

32

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur papier, 70 × 50 cm

33

Sans titre, 2025, encre sur papier, 70 × 50 cm env.

35

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur papier, 70 × 50 cm env.

36

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur papier, 38 × 29 cm

37

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur cuir, 50 × 30 cm

38

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur cuir, 52 × 34,5 cm

39

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur cuir, 45,5 × 28,5 cm

40

Sans titre, 2025, techniques mixtes sur cuir, 46,5 × 27 cm

Extraits du livre d'or

« Très belles œuvres sublimées par ces belles pièces. Merci encore pour votre temps et votre gentillesse avec les enfants de l'école. » Marilyne

« Merci pour cette belle découverte. Les rochers paraissent légers grâce à vos traits. » Monique

« Une immersion inattendue et inoubliable dans le mystère du minéral et du végétal ! Chapeau l'artiste ! Carluc à l'honneur : j'adore » Patricia

« Tout simplement merci, pour ce moment de grâce ! » Magali

« Merci pour ce travail sensible qui révèle et fait vibrer les paysages qui nous accompagnent au quotidien. Carluc sous votre stylo prend une nouvelle dimension. » Coline et l'équipe du parc du Lubéron

« Très heureuse d'avoir découvert vos belles œuvres. Beaucoup de finesse. Un beau moment. » Caroline

« Merci de mettre en valeur notre petit coin de Provence » Iva et Geneviève

« Très belle découverte, très belle connexion avec la nature de Céreste. On y retrouve l'esprit du Moine Citrouille ; Amère, l'unique trait du pinceau, le vide et le plein de François Cheng. C'est simple, épuré, une apparente facilité qui n'est qu'illusion car une telle simplicité révèle des années de coup de crayon ; Bravo ! » Nathalie

« Double découverte, celle de l'intérieur de la maison médiévale enfin ouverte au public et celle du travail de Sylvain Polony. Merci à l'initiatrice du projet et à l'artiste. » Isabelle

« Quelle belle idée de travailler à partir des fossiles ! Bravo ! » Sylvie

« Merci Sylvain pour cette magnificence de nos pierres et végétaux, à la fois simples ces traits et grands. Merci Sylvain et Nathalie pour ce projet dans ce lieu magique que nous redécouvrons. Bienvenue ici, sur les chemins, malgré la chaleur. » Sandrine

« Une exposition d'après nature dans un bel endroit qui a révélé les émotions de vos œuvres. Merci pour cette belle découverte de Céreste vu de l'artiste que vous êtes.  » Monique

« Un petit mot pour vos œuvres sur Céreste, des œuvres pures et minimalistes qui reflètent la beauté du Luberon et sa nature préservée. Aussi claire que l'eau des montagnes; J'ai beaucoup aimé vos traits expressifs. En espérant vous revoir au détour d'un sentier. Caroline

« Quelle belle découverte, le village, la pierre, les vues, cette maison médiévale si délicatement habitée par vos œuvres Sylvain ! Ce grand diptyque qui pourrait être là depuis plusieurs décennies, qui prend racine dans le minéral et qui devient végétal ! Bravo Nathalie pour cette initiative qui aura une longue vie, je n'en doute pas ! Je sors de cette visite apaisée et émerveillée (même sans soleil). » Amélie

Commissariat de l'exposition

Nathalie Bertoux

Préface

Anne Kerner

Textes

Coline Phily

Gérard Baumel

Pascale Bouchet Falco

Reproduction des œuvres

Sylvain Polony

Crédits photographiques

Sylvain Polony (pp. 3, 4, 13, 15, 24-25)

Lucie Loé (pp. 8 « Oikos Provençal », 34, 48)

Nathalie Bertoux (pp. 9, 13, 42, 44)

Anne Kerner (p. 9)

Véronique Pagnier (p. 10)

Office de tourisme Pays d’Apt Luberon (pp. 42, 45, 47)

Conception graphique et mise en page

Vincent Chappuis

Nos vifs remerciements à Gérard Baumel, maire de la commune, à l’équipe municipale et aux habitants de Céreste-en-Luberon, ainsi qu’à

Pascale Bouchet Falco, Amélie du Chalard et Anne Kerner.

© 2026

Première édition

imprimée à 150 exemplaires par Docside (Paris 9e)

Sylvain Polony (1973) est diplômé de l'ENSAD (École nationale supérieure des arts décoratifs) et de l'EAPB (École d'architecture de Paris Belleville).

Son travail a été présenté lors de plusieurs expositions personnelles à Paris et à l’étranger, ainsi que dans de nombreuses foires.